Récit #207 – Aryana – Partie 1 – Le voyage d’Aryana

Ayana-partie 1     Le voyage d’Ayana

Devant son miroir, Ayana se maquille. Elle n’est  pas ce qu’on appelle « un canon » mais a 50 ans et malgré quelques kilos de trop, Ayana est toujours très féminine et assume, avec plaisir, d’être une femme ronde. Depuis son divorce, il y a quelques années, elle vit seule. La solitude lui pèse parfois et il y a longtemps, comme disait Goldman, que personne ne la touche.

Ayana s’est réfugiée dans son boulot, elle passe plus de temps dans son bureau que chez elle. Alors aujourd’hui, Ayana est contente, elle part en Formation pour deux jours à Paris avec trois de ses collègues, tous frais payés par la boite.

Valise bouclée, direction la gare et le TGV prévu a 10 heures. Ayana retrouve ses collègues sur le quai, Charles, Jean et Benoit. Charles et Jean sont ses plus anciens collègues, la cinquantaine tous les deux. Benoit lui, est le petit nouveau de la boite vingt cinq ans avec, comme le pense tout bas Ayana, un beau petit cul !

Voila Paris, après avoir pris leurs chambres, les quatre partent en formation tout l’après midi. De retour à l’hôtel et après un passage dans leurs chambres pour se changer, Ayana, Charles, Jean et Benoit se retrouve au restaurant de l’hôtel.

Cela fait longtemps qu’Ayana n’a plus passé une aussi bonne soirée, ça fait du bien pour le moral. Après ce bon repas, bien arrosé, Charles propose

  • Un petit poker dans ma chambre ça vous dit ?

Ayana hésite, mais une petite voix lui dit « vas-y » Dans la chambre de Charles, plus grande que les autres, il y a une table, une bouteille de whisky et quatre chaises. La partie commence, pas d’argent, mais des jetons pour miser.

L’ambiance est très  détendue, et après quelques tours de jeux, Charles lance

  • On pourrait pimenter le jeu !  Strip poker ça vous dit ?!
  • Tu serais d’accord Ayana, je ne veux pas t’obliger

Ayana est un peux surprise, sa première réaction serait de quitter la chambre, mais de nouveau la petite voix lui dit « ça peux être sympa et puis ça te décoincerait un peu !» – D’accord, je reste.

Premier tour, c’est Jean qui perd, il enlève sa chemise.

Deuxième tour, la paire de Benoit est battue par le brelan de Charles, il enlève sa chemise. Ayana admire son torse bien musclé « pas mal »

Troisième tour, cela devait arriver, Ayana a perdu. Devant les regards, un peu insistant, elle enlève son chemisier dévoilant sa belle poitrine.

Petit à petit, tous les quatre se retrouvent presque dénudés. Cette situation fait monter l’excitation et Ayana  remarque que les trois hommes ont du mal à cacher leurs troubles, surtout Benoit. « Humm ce dit elle, il en a une belle » L’envie la gagne, elle sent que la soirée va basculer.

Encore un tour de jeu, elle jubile, Benoit a perdu ! Il enlève son slip laissant apparaitre devant les yeux gourmands d’Ayana un sexe de belle taille. , complètement excitée, elle se lève, s’approche de Benoit, l’embrasse et empoigne d’une main ce beau pénis.

Ayana sent la présence, derrière elle, de Charles et Jean eux aussi en pleine formes.

Quelle sensation !, trois hommes autour d’elle, leurs bites au garde a vous, leurs mains, leurs bouches, qui explorent son corps !

Ayana s’agenouille, qui va-t-elle sucer en premier ? Benoit ! D’un coup, elle l’avale jusqu’à la garde «  humm, c’est chaud » En même temps, elle branle Charles et Jean. Sa bouche passe de l’un à l’autre, suçant, léchant les membres tendus. Les trois hommes gémissent sous les coups de langue d’Ayana.

  • Viens ! souffle Benoit, il la pousse sur le lit. Complètement déchainé, Benoit se glisse entre les cuisses d’Ayana et d’un seul coup la pénètre »Ah ! la fouge de jeunesse se dit elle » mais c’est bon !

Charles et Jean se glissent sur le lit, leurs mains caressent le ventre et les seins d’Ayana qui subit (avec  un grand plaisir) les assauts de Benoit.

Ayana est complètement à la merci de ces trois hommes et elle aime ça !! Ça fait longtemps que l’on ne l’avait pas baisée comme ça !!Après Benoit, voila Charles et puis Jean qui la font jouir. C’est moins fougueux qu’avec Benoit, mais plus profond, plus pénétrant. Ayana apprécie la sensation du membre qui s’enfonce et se retire lentement en elle.

Allongée sur le ventre, entourée des trois hommes qui la caresse, elle reprend son souffle, toujours sur un nuage. Charles, de nouveau en pleine forme, glisse sa langue  entre les fesses, léchant, pénétrant le petit trou, Ayana gémit, relève les fesses, la tête dans l’oreiller, elle les écarte avec ses mains, sous les coups de langues. Ayana adore.

  • Va y Charles encule moi !!

Charles la prend lentement, enfonçant son sexe  dans le cul bien dilaté d’Ayana, un peu en avant, en peu en arrière, de plus en plus profondément, de plus en plus vite. Ayana ferme les yeux, émet de petits cris, se mord les lèvres quand Charles se libère dans un dernier coup de butoir !

Ayana a encore faim ! Elle se couche sur le coté entre Jean et Benoit. Prise en sandwich, elle sent le sexe de Benoit de nouveau  bien dur contre ses fesses.

Jean la pénètre, comme Charles, bien profond ! Avec un long mouvement de va et viens. Benoit lui mord l’épaule et brutalement lui aussi l’encule, plaisir et (petites douleurs) se mêlent dans un plaisir infini. Ayana retient ses cris, les deux hommes la pilonnent en rythme réguliers, sa respiration s’accélère, elle ressent Jean et Benoit qui éjaculent dans ses entrailles en même temps ! Quelques soubresauts et Ayana se sent extrêmement bien ! Waouh, quel bon moment ! Dans un moment de silence Ayana, Benoit, Charles et Jean se regarde en souriant. Ils se souviendront de cette formation !

 

 

Récit #206 – Au camping! – Partie 3

Par Vivi

 

Sacré vendredi soir. Je vais m’en rappeler toute ma vie. Samedi matin. Je me réveille avant toi. Tu dors paisiblement. Par la faible luminosité des rayons de soleil entrante des stores, je sais qu’il est assez tôt. Je me lève, met un pantalon et une brassière. Met une camisole blanche et sors de la chambre. Je vois ton ami qui ronfle sur la table et John, le miens, qui ne fait pas un seul bruit. Je me doute qu’il ne dort pas. Je tapote son épaule, il se retourne et me dis d’un air somnolant : « Tu as dormi avec Charlie cette nuit? ». Je lui réponds que je vais tout lui expliquer s’il accepte de m’accompagner dehors. Je me sers un verre de jus d’orange et je sors dehors. Il se lève, ramasse son pantalon de la veille sur le plancher et passe aux toilettes avant de m’accompagne à l’extérieur.

Je l’attends sagement assise sur la balancelle d’auparavant… J’admire le paysage. Soleil levant, le son des oiseaux au loin. Une brise fraîche se fait entendre au travers du son des feuilles qui se balancent à son contact. J’ai les yeux fermés pour profiter encore plus de cette sensation. L’air pure de la campagne. Enfin!

C’est à ce moment que John sort de la roulotte et se dirige vers la balancelle. Il s’assit à côté de moi et me dévisage avec un sourire énorme. Je le connais et il me connait. C’est mon ami depuis très longtemps et il s’est déjà passé des soirées salaces avec lui… Alors il connait mon expression faciale du lendemain matin. Le silence est toujours présent entre nous deux. John attend que je commence à m’exprimer. Je ne sais quoi trop dire alors je commence par un :

« – Quoi?

– Comment quoi? Bah j’attend l’explication de ta nuit! N’essaye pas, je te connais. Je me suis réveillé dans la nuit et t’étais pas à côté de moi. J’ai aussi vu tes souliers dans l’entrée et tu n’étais pas avec le cave sur la table non plus. Alors tu as dormi avec Charlie. Et tu as ce « sourire ».

– Quel sourire?

– Le sourire de la satisfaction que tu as toujours quand tu as passé une excellente nuit d’ébats sexuels… haha »

Il le sait. Je me suis donc dis qu’il fallait que je lui raconte tout. Chaque détail sur Charlie. Quels qu’ils soient. Comment elle était belle. Sa peau si douce. Ses baisers si tendres. Son idée de m’enlever mon short de la veille. Son air coquin quand elle s’est mordu la lèvre. Sa voix si mielleuse quand elle gémit. La chaleur que cette pièce dégageait… Tout! En lui faisant jurer de ne pas lui en parler. Je me doute qu’elle ne voudra nécessairement pas que tout le monde sache ce que nous avons fait hier soir.

Il m’arrête. « Arrête s’il te plaît. Changeons de sujet.

– Et pourquoi? Je croyais que jaser de sexe ne te dérangeait pas?

– Au contraire! Ça ne me dérange vraiment pas! Mais je commence à me sentir un peu trop serré dans mon pantalon à mon goût.

– Oh… », Rétorquais-je.

Stupide comme cela puisse être, cette simple phrase m’a allumé. Il me répond :

– « Alors oui, change de sujet s’il te plaît! Sinon je vais être trop excité et j’aurais une seule idée en tête et tu sais c’est laquelle.

– Et si c’était mon but de t’allumer? », lui dis-je en déposant ma main sur sa cuisse en la glissant tranquillement direction son entrejambe.

Son regard change aussitôt. Il se retourne vers moi, M’agrippe par les hanches, me soulève et m’assis sur lui à cheval et commence m’embrasser. Ses mains sur mes fesses me tiennent fermement. Je ressens son sexe gonflé à bloc coincé dans son pantalon. Définitivement, cette balancelle est spéciale. Je détache son pantalon pour libérer une pression immense. Je sors son sexe bien membré et commence à le masturber. Accompagné du faible son de sa voix, il mord ma lèvre du bas juste assez pour me prouver qu’il aime mon geste.

Juste comme il commence à soulever mon chandail, nous entendons du bruit venant de la roulotte. J’arrête tout et me concentre pour entendre ce qui se passe dans la roulotte! Qui sait? Peut-être qu’ils font la même chose que nous, mais en dedans? Malheureusement non. Nous sommes plutôt témoins d’une engueulade. Je m’excuse envers John, me lève et me dirige vers la roulotte. Assez près, rendue sur les dalles de béton, son ami sort à toute vitesse de la roulotte à n’en faire claquer la porte sur celle-ci. John se lève et essaye de le calmer tandis que moi j’entre à toute vitesse à l’intérieur pour te retrouver folle de rage. Des larmes de frustration aux yeux, tu t’assis sur le sofa encore défait de la trace de John. J’ai à peine eu le temps de finir ma phrase te demander que s’est-il passé, que tu t’es mise à tout déballer à une telle vitesse et telle ampleur que surement tous les voisins sont réveillés maintenant.

Ce fameux Vince, comme je me le doutais, nous avait entendues hier soir. Monsieur est tombé en amour avec Charlie. Même si celle-ci n’était pas prête encore et n’avait pas franchis la ligne avec lui, elle l’avait franchi avec moi hier soir. La jalousie possessive a rendu vite Vince contrarié de la situation. Tout a explosé ce matin. Rendue debout, tellement que tu es expressive, tu continue à te lamenter sur lui. Je t’écoute attentivement. Pendant ce temps John entre dans la roulotte et nous avertis que Vince est parti à toute vitesse avec sa voiture et que nous ne le reverrons surement pas d’ici tôt.

Toujours assise sur le sofa, John vient à mes côtés. Nous t’admirons en silence à deux maintenant. Tu es vêtue d’une nouvelle camisole. Tu avais enlevé la gris pâle d’hier et en a enfilée une mauve beaucoup plus moulante. Ceci accompagné des tes mini-shorts en denim de la veille. Tu fais les 100 pas le long de la roulotte. Tu passes de la chambre des maîtres aux toilettes en chialant contre Vince. Soudain John me dit d’un air coquin : « Ouain… Je comprends maintenant pourquoi tu as dormi avec elle et non avec moi hier soir ». Je lui réponds avec une taloche sur l’épaule accompagné d’un « Crétin ». Dis trop fort malgré moi, vu que ce commentaire attire l’attention de Charlie qui se retourne confuse devant nous. Je ne sais quoi dire, alors John entreprend avec un : « Je ne disait qu’a Valérie le comment je te trouvais vraiment belle. Surtout avec tes p’tits shorts on dirait presque trop petits pour toi. On voit presque le début de tes founes. ». Charlie ne répond qu’avec un silence accompagné de quelques couleurs envoutant son visage. J’ai compris le p’tit jeu de John. Il était encore excité de ce qui s’était passé il y a à peine 15 minutes sur la balancelle. Je me lève donc.

– « Tu as raison John! Elle est vraiment jolie. Et ses shorts mettent en valeur ses courbes. », dis-je en passant ma main sur une de ses fesses.

John suit : « Hey! Pas juste! Je veux les toucher moi aussi. » Se lève et s’approche de Charlie. Elle est face à lui et dos à moi. Il l’approche de lui en l’agrippant par les fesses fermement. Elle n’a pas le choix que d’avancer vers lui. Ils ont les bassins collés. Il s’approche le visage de son cou et commence à l’embrasser sensuellement en massant son fessier. Il ouvre ses yeux et son regard plonge dans le miens. Ça disait, « On passe à l’action. ». Il attire Charlie vers le sofa-lit en reculant. Moi je suis derrière. Il s’assoit et elle reste debout. J’en profite pour fermer la porte de la roulotte qui était restée ouverte. Nous sommes à présent seuls. Charlie, John et moi. Que se passera-t-il?

Récit #205 – Au camping! – Partie 2

Au camping Partie 2

« Tu dors dans le même lit que moi ce soir? ». Cette phrase me surprend tellement que je suis là. Figée comme une dinde devant toi sans dire un mot. Je suis estomaquée par cette demande. Je ne m’y attendais vraiment pas. Je croyais sincèrement que l’appel des gars t’avait tellement apeuré que tu n’aurais jamais voulu recommencer. Mais j’avais tort.

Tu vois que je suis sous le choc de cette demande, alors tu me prends par la main et tu m’entraine à l’intérieur. Ton ami est couché sur la table et le miens sur le sofa. Il était décidé que tu couche seule dans le lit et ton ami seul aussi, mais que moi je dormais avec le miens sur le sofa. Mon ami déjà endormi, ne se rend compte de rien du fait que je me dirige vers la chambre avec toi. Mais je sais que le tiens est bel et bien réveillé. Nous ne faisons mine de rien et on se dirige vers la chambre des maîtres.

Avec l’aide de la lumière de chevet allumée à l’intensité la plus faible, tu tasses les draps et te fraye un chemin sous ceux-ci. Je me dis que dormir en jean n’est pas très confortable, alors je décide de l’enlever. Tu me vois diriger mes mains vers mon bouton et tu m’arrêtes. Tu commences à marcher à genoux sur le matelas vers ma direction, me regarde et me dis, « Je veux te l’enlever. » Je m’arrête donc pour te laisser entièrement le contrôle de la situation. C’est à ce moment que je réalise que tu n’as plus ton bas toi non plus. Tu as encore ta camisole gris pâle de tantôt, mais tu as enlevé tes mini shorts. Je vois bien tes courbes si alléchantes. Tu portes un tong rose garni de rayures blanches. Il te va à merveille. Tu t’approches de moi et commence à détacher mon bouton et dézipper mon pantalon. Tu le descends lentement pour être sûre de ne pas descendre mes brésiliennes en même temps.

Je vois ton regard changé durant ton action. Tu as un regard même coquin. Tu le descends avec une telle douceur que j’en frisonne. Tu le remarques tout de suite. Une fois mon short mis de côté, tu te tiens à genoux devant moi. À mon hauteur nos regards se croisent. Je n’en peux plus je m’avance. Je pose ma main droite sur ton cou et ma main gauche sur ta hanche droite et je m’approche de toi. Premier baiser. Je ne voulais pas t’intimidé, alors je me contente tout simplement d’un premier baiser. Nos lèvres se sont touché environ 3 secondes. Ce baiser m’a tellement allumé. Tu ne peux savoir comment. Depuis le temps que j’attends ce moment.

Je reste debout devant toi sans bouger attendant ta réaction. Tu n’as pas l’air d’avoir détesté vu que voilà maintenant se sont tes mains qui me touche. Tu as tes deux mains sur mes hanches sous mon chandail. Tu m’attire vers toi et tu commences à m’embrasser. Tes lèvres sont tellement pulpeuses et douces. Je ressens tes piercings de lèvres se coller contre les miennes. Ensuite je ressens ta langue se promener sur la mienne. Il commence à faire chaud dans cette pièce.

J’en peux plus. J’ai trop chaud. Toujours en t’embrassant, je te pousse pour te reculer sur le lit et y monte moi-même. Je te couche sur le dos, tête sur l’oreiller, et continue à t’embrasser. Plusieurs secondes passent et tu m’arrête, t’étire le bras pour fermer la lumière et reviens reposer ta main sur mon dos directement à l’emplacement de l’attache de ma brassière. Je sens ton autre bras se déloger de dessous mon corps et venir y rejoindre ton premier. Tu détaches ma brassière. Je me redresse et l’enlève, mais garde toujours mon chandail bleu à peine décolleté. Ce geste me permet de t’admirer quelque seconde couchée sur le dos les seins pointant vers moi grâce à la faible lueur du lampadaire de la rue tamisée au travers des stores. Une vue si magnifique. À ma surprise, tu me la rends encore plus merveilleuse en t’étirant et en enlevant ta camisole. Le régal que j’ai en te regardant faire. Tu te mordilles la lèvre inférieure. Signe que j’ai compris rapidement. Je redescends et t’embrasse follement. Tasse ma bouche et viens la poser sur ta joue, ton cou, ton épaule, ta clavicule et fini directement sur ton mamelon gauche et pose ma main gauche sur celui de droite. J’entends le son de ta voix aussitôt mon geste accompli.

Je m’arrête et me place à tes côtés pour avoir une main de libre. Main gauche baladeuse, lâche ton sein et descend vers ta hanche et se loge entre ton nombril et ton pubis. Ma bouche elle relâche aussi ton sein et viens se loger sur la tienne pour continuer à t’embrasser. Je commence à flatter avec ma main cet endroit si doux. L’excitation monte tant en moi, que mes culottes son entièrement trempées. L’affolement trop encré en moi, me pousse à descendre ma main plus basse et se pose directe sur le tissu qui sépare ma main de ta fleur. Comme je m’y attendais, tu étais dégoulinante de plaisir. Petite pression de va et viens sur celle-ci te fait murmurer. Petite pression qui devient rapidement plus intense. Ton excitation augmente. Tes baisers sensuels deviennent plus acharnés. D’un tel point que tu mordilles ma lèvre inférieure en empoignant fermement les draps autour de toi. Je sens que tu atteindras l’orgasme bientôt alors ralentis mes mouvements. En échange je relève ma main et l’insère sous ce tissu entièrement couvert de cyprine. Pour y découvrir une vulve épilée à la perfection. Si douce et si chaude. Mon geste te surprend. Mais ce qui m’étonne plus est qu’au bout d’environ cinq secondes, tu enlève le dernier morceau de linge qui te reste. Tu es complètement nue à mes côtés. Je lâche ta bouche et reviens poser ma langue sur ton sein et commence avec ma main faire des mouvements circulaires directement sur ton clitoris. Tu étais si exacerbée, qu’il n’en fu vraiment pas long pour que tu atteignes l’orgasme clitoridien dont tu attendais tant.

Encore tremblante de plaisir, tu reprends ton souffle. Tu te rends compte de ce qui vient de se passer. Ça se voit dans tes yeux. Tu as eu un orgasme donné une femme, moi. Tu te déplace pour que je puisse m’installer confortablement sur le lit. Me regardes et me dis : « Wow! C’était vraiment génial. Jamais je n’aurais cru que je dirais oui à ça une journée. Mais je ne me sens pas prête encore pour m’amuser avec toi par contre. Est-ce que ça te dérange? » Déjà comblée de mon exploit, je rétorque que ce n’est pas un problème du tout et que j’attendrais le moment venu et que jamais je ne te forcerais à quoi que ce soit. Tu me réponds avec un « Merci. Bonne nuit je t’aime! », en enfilant ta camisole et une nouvelle tong sèche. Tu te couches ensuite dos à moi. Je me couche sur le dos et te sens bouger les fesses sur ma cuisse. Je me retourne et me coller à toi en cuillère. Tu es heureuse. Épuisée tu t’endors en moins de deux. Moi je repasse en filature les images tout ce qui viens de se produire et je n’en reviens toujours pas. J’ai déjà hâte au lendemain matin voir ce que tu vas me concocter comme surprise.

Récit #204 – Au camping! – Partie 1

Au camping – Partie 1

Nous sommes 4. Toi et ton ami, moi et mon ami. Tu es si belle ce soir. Éclairée par la lueur du feu de camp qui nous retiens au chaud en cette soirée fraîche. Nous sommes assez éloignées, mais j’arrive pareil à te regarder. T’admirer devrais-je plus dire. Tu es si belle. Cheveux blonds cendrés, juste un petit peu de maquillage. Peau blanchâtre remplie de couleurs grâce à de nombreux tatous. Je me mis à les regarder passionnément. Longer ton corps de mes yeux. Soudain, je vois tu as remarqué que je te regardais au loin. Tu me fais signe de venir t’assoir à côté de toi sur à la place libre sur la balancelle. Je me lève et viens te rejoindre et tu m’accueille avec le plus beau des sourire. On laisse les gars parler de mécanique et de jeux vidéo, et on jacasse nous aussi. De tout et de rien. Sans m’en rendre compte, je te ressens glisser ta main dans la mienne. Sans faire un seul mouvement, je maintiens ma main en place. Ta main est si chaude. On continue à parler. On rit. Encore sans m’en rendre compte je me mis à flatter le dos de ta main avec mon pouce. Je me sentais si bien à t’écouter parler et te regarder sourire. Après plusieurs paragraphes et plusieurs fous rires, tu t’accotas tête sur mon épaule. J’accote ma tête sur la tienne. Je lâche ensuite ta main pour passer mon bras autour de toi, afin de t’avoir plus collée à moi. Je te sentis te faufiler dans mes bras et te tortiller un peu pour venir t’installer tête sur ma poitrine. Un soupir sorti de ta bouche, cela me confirma que tu étais bien sur moi.

Toujours mon bras autour de toi, je monte lentement ma main le long de ton bras et je passe tout doucement mes doigts et mes ongles sur ta peau si douce. Tu frissonnes. Tu passes ta main sous mon chandail pour la glisser doucement sur mon ventre. Sans aller plus loin tu la laissas là. On aurait dit juste que tu voulais avoir un petit contact toi aussi avec ma peau, vu que je fais contact avec la tienne. Je remonte ma main jusqu’à ton cou et redescendis sur ta clavicule et juste comme je pouvais ressentir une légère rondeur démontrant le début de ta poitrine, pour ne pas trop te brusquer, je dirige mon mouvement pour retourner sur ton bras. Je te sens gigoter doucement sur moi. On aurait dit que mes chatouilles te plaisaient bien.

J’entrepris mon mouvement une deuxième fois. Je sentis ta chaleur corporelle s’augmenter. Rendue à la troisième fois je m’approche un peu plus de la rondeur ressentie auparavant. Laissant passer un seul doigt le long du côté de ta poitrine et descendre jusqu’à tes hanches et remonter par ton bras. Ta main sur mon ventre se crispe légèrement. Ces petits gestes commencent à t’allumer je crois. Tout semble bien vu que les garçons décident d’aller se coucher. Nous prétendons vouloir profiter du feu encore quelques minutes.

Sur ce fait, tu prends mon autre main et l’approche de toi. La pris dans tes mains et commence à la flatter comme je faisais au tout début. Doucement sur le dessus avec ton pouce. Je te sens avoir le sang qui se réchauffe lentement. Ensuite, sans m’en attendre, tu mets la main que tu tenais dans les tiennes directement sur ta poitrine. Ce geste me surpris. Par réflexe, je distance ma main, croyant qu’il s’agit d’une erreur. Je t’entends murmurer : « Non remets là. Je veux que tu mettes ta main sur mon sein. ». Tu te replace pour que j’y aie plus accès, et je dépose ma main gauche sur ton sein droit.

La gravité m’aide beaucoup. Il est quelque peu ressorti de ton haut de bikini. Ma main sous ton chandail, mais sur ton haut, le pouce flattant la peau du haut de ton buste. Toujours avec ma main droite sur ton épaule continuant mes mouvements, tu frissonnes. Je ressens ton mamelon se durcir sous mon petit doigt. Je ne peux m’empêcher de stopper le mouvement de mon pouce et d’entamer un mouvement circulaire autour de celui-ci avec mon petit doigt. Je vois tes yeux se fermer. Tu profite du moment te laissant allée doucement vers l’excitation. Ça n’en fut pas trop long avant que tu te lève et écarte mes jambes pour te frayer une place assise entre celles-ci dos à moi. J’avais entièrement possibilité à chaque parcelle de ton corps. Je me recule le plus loin que je peux et t’attire vers moi. Je détache ton bikini et le retire vers le haut. Tu ne dis rien tu te laisses même allée. Je fais attention pour ne pas retirer ton chandail, question de te laissée ton intimité. Je passe mes mains doucement sous ton chandail sur ton dos. Tu attrapes la tremblote. Tu es nerveuse de t’aventurer dans une histoire si inconnue à toi. Je suis très excitée à t’avoir juste pour moi, je t’arracherais tout le linge et t’embraserais a plein bouche et titillement chaque parcelle de ta peau, mais je me retiens. Je ne veux pas t’effrayer. Alors je prends mon temps. Tu es partante, mais réticente en même temps. Je te demande si tout va bien. Tu approuve d’un simple geste positif de la tête. Je continue donc.

Je tasse tes cheveux. Laissant paraître ton cou et tes épaules. Je ne peux m’empêcher. J’approche ma bouche de ceux-ci. Commençant par ton épaule droite et je dirige ma bouche vers ton cou. Langoureusement, je t’entends respirer de plus en plus fort. J’entrouvre ma bouche et laisse passer une langue chaude se frotter doucement contre ton cou. J’entends le son de ta voix. Tu es prête.

Toujours les mains sur tes hanches, je les monte le long de tes côtes. Le bout de mes doigts frôle à peine le rebondis de tes seins. Je continue avec ma bouche en me promenant de ton cou à ton épaule. J’attends le bon moment pour entreprendre de plus furtifs mouvements. Tu étais tannée d’attendre et tu en voulais plus. Tu pris mes mains et les dirigea directement sur tes seins. J’y avais entièrement droit à présent. Ton geste m’excita tellement que, malgré moi, je te mordillai le cou en laissant un soupir. J’entendis encore une fois le son de ta voix. Si douce et si délicate. Je me mis à pincer chacun de tes boutons qui se durcissent à mon toucher. Tu es à présent très excitée.

Excitée à un tel point que tu commences à frotter ton entrejambe par-dessus ton mini short en jean. Le feu presque éteint il ne reste que toi, moi et l’excitation montante entre nous deux. Tout d’un coup, ton ami sort de la roulotte et dis : « Hey! Qu’est-ce que vous faites? Vous ne venez pas vous coucher? Ça fait plus d’une heure que vous êtes dehors en silence. À croire que vous dormez sur la balancelle! haha »

Le geste de ton ami te ramena d’un coup sec sur terre. Épeurée tu te lèves et entreprends un bafouillement et commence à te diriger vers la roulotte. Déçue, je me lève et me dirige aussi vers la roulotte. Tu me regarde et me dis : « Tu dors dans le même lit que moi ce soir? » Peut-être que la soirée n’était pas finie encore? Qui sait 😉

Récit #203 – Marie – Partie 10 – Bertrand et le colis                            

Par Electra

Profitant de l’absence de Marie pour quelques jours, Bertrand a décidé de repeindre la pièce de séjour de l’appartement. Habillé d’un vieux jeans et d’un T shirt troué, rouleau à la main, il attaque le plafond.

En milieu de matinée, il a déjà bien avancé, quand la sonnette retenti. En râlant un peu, Bertrand descend de son échelle, devant la porte, un livreur colis a la main.

  • Bonjour monsieur désolé de vous déranger, mais j’ai un colis pour votre voisine, mais comme il n’y a personne, pourriez vous le prendre ?

Entre voisin, il faut bien s’entraider, et réceptionne le colis, une boite avec le nom d’une grande société de vente par correspondance, Bertrand reprend son travail. Tout à sa peinture, il ne réalise pas tout de suite qu’il est passé 17heures. La voisine doit être rentée. Il sonne à sa porte. Alice, la voisine lui ouvre.

  • Bonjour Alice, j’ai un colis pour toi
  • Ah merci Bertrand, mais entre, tu prendras bien un café

Il hésite, c’est vrai qu’après une journée de peinture, il est couvert de taches et n’est plus très « frais » mais Alice insiste, alors il accepte l’invitation.

Installé sur le canapé du salon, Bertrand savoure son café, Alice, son colis à la main laisse Bertrand et se dirige vers les chambres.

  • Je reviens, profite de ton café.

Le temps passe, plongé dans ses pensées, il n’a pas vu Alice  de retour dans le salon, elle se plante devant lui.

  • Alors qu’est ce que tu en pense ?

Bertrand lève la tete, marque un temps d’arrêt, (très) surpris !

Devant lui, Alice, habillée seulement d’un joli soutien en dentelle, un (petit) string qui ne cache pas grand-chose, une belle paire de bas noirs et des chaussures a talons…

  • Heu oui, c’est très joli ! (embarrassé)
  • Tu crois que cela plaira à julien ?
  • Oui certainement, en tout cas moi ça me plait !
  • Merci Bertrand, mais touche, tu verras la qualité !

Elle lui prend la main,  la pose sur son string. Bertrand est vraiment embarrassé et en même temps, un peu excité par la situation. Alice ferme les yeux, appuie la main sur son string, la bouge de haut en bas.

Bertrand sent la chatte humide sous le tissu, Alice insiste, se frotte de plus en plus fort sur la main. L’excitation les gagne tous les deux.

  • Lèche-moi Bertrand, lèche-moi !

Bertrand fait glisser le string sur les cuisses, sa bouche se pose sur la chatte d’Alice, sa langue s’insinue entre les lèvres humides

  • Humm, Oui comme ça !

Un Bruit de clés ?! C’est Julien, le mari, qui rentre du boulot, Bertrand veux se relever, mais Alice le retient

  • Non continue, continue !

Julien, dans l’encadrement de la porte regarde la scène

  • Bonsoir Alice, bonsoir Bertrand, je vois que vous ne vous embêter pas, ça te plait ma chérie ?
  • Oui mon chéri c’est bon !

Bertrand se retrouve dans une situation vraiment embarrassante, mais julien n’a pas l’ai plus mécontent que ça, que du contraire.

Julien reviens avec un café, s’assied dans le fauteuil face a Alice et Bertrand.

  • Tu aimes me voir baiser par un autre !
  • J’adore, continue !

Alice pousse Bertrand sur le canapé, descend la braguette,  glisse la main dans le slip et libère le sexe très tendu – humm.  À califourchon, elle s’embroche sur le membre, regarde son mari

  • Comme ca ?
  • Oui, tu m’excite ! continue

Alice monte et descend le long de la queue de Bertrand qui a pris fermement les fesses d’Alice dans ses mains. Julien, devant Alice, a sorti son sexe en érection, d’une main Alice l’empoigne, ouvre grand la bouche

  • Ooh oui chéri, viens, je vais te sucer !!

Julien s’enfonce dans la bouche de sa femme, Alice ferme les yeux, ses lèvres chaudes glissent sur le pénis de Julien, vont et viennent, de plus en plus loin. Elle pompe, suce son mari avec ardeur……..

Bertrand et Julien se regardent, et presqu’en même temps se libèrent. Alice se crispe, serre la bouche, continue de pomper, elle veut tout avaler, jusqu’à la dernière goutte !

Alice sourit en regardant les deux hommes

  • Humm, c’était vraiment bien, merci les garçons !!
  • Il faudra que tu reviennes Bertrand et pourquoi pas avec Marie !?

Ça peux être une bonne idée se dit Bertrand, je crois que cela plairait a Marie, alors….

Récit #202 – L’inconnu

Il est rendu 17h mes amies ont passées l’après midi à me convaincre de sortir ce soir.  J’ai finalement cédé et me suis préparée. comme jamais avant : jupe courte serrée noire, avec une camisole bien serrée avec un décolleté  plongeant que je remplie quand même bien avec ma taille B. Une paire de ballerines aux pieds qui démontre bien mon petit 5 pieds 1. Les cheveux lousses et lissés qui arrivent jusqu’en bas de mon dos tous en laissant voir mon fessier bien ferme. Une tenue pour attirer les regards, ça ne ferait pas de mal finir la soirée en bonne compagnie. En passant mon nom Laura er j’ai 20ans.

Cela fais déjà 2h que nous sommes arrivées et je me sens fixée depuis mon arrivée dans ce bar. C’est a la fois flippant, mais très excitant.  J’essaye de débusquer ce rôdeur sans succès.  Je décide de rentrer chez moi à pied. Mon appartement est a 5 minutes du bar et je n’ai pas envie de terminer la soirée chez l’une des filles.

En sortant du bar j’avais ce sentiment d’être regardée de haut en bas,  comme si on voulais me prendre là, tout de suite, peu importe l’endroit,  ce qui ne calme pas mon excitation. J’arrive finalement à mon appartement.  J’’ouvre et, à la même seconde, je me fais planquer contre mon mur. Une voix très virile avec beaucoup d’assurance me chuchote a l’oreille  «aucun inconvénient si je rentre ma belle? »

Sans dire un mot, je lui fais signe « non » de la tête. L’idée de se laisser baiser par un homme sans visage sans nom pour le moment prend le dessus. Go je laisse faire ! Je lui rétorque en même temps de  me coller plus possible contre son entrejambe et lui chuchote à mon tour

« Tu as de la chance, ce soir.  Je t’appartiens toute entière.  Fais de moi se qu’il te plait »

À peine ma phrase terminée, j’étais déjà soulevée dans les airs.  Il n’aucune misère a trouver ma chambre. Il me laissa tomber sur le lit et, sans perdre un instant, se mit a m’embrasser avec fougue et férocité.  En moins deux minutes, j’étais seulement vêtue de mon string rose vif en dentelle. Il commence à m’embrasser dans le cou, descends vers mes seins et les lèche un après l’autre. Il descend de plus en plus bas pour m’enlever mon string. Il commence a sentir ma chatte et donne de petits coups de langue, ce qui me donne un frisson et me laisse échapper un léger soupir de plaisir.

Le sourire aux lèvres, il se met à me manger la chatte en faisant aller sa langue à toute vitesse sur mon clitoris. Ça ne prend pas cinq minutes et je jouis en lâchant un cri de jouissance. Il se retire, rempli de mon jus et me rembrasse avant de m’enfoncer sa queue au fond de la gorge. Un peu surprise mais tellement excitée de cette brutalité que je continue de le sucer avec ferveur et profondeur.

Pendant que je le suce comme je n’avais jamais fais avant, il continue à stimuler mon clitoris de plus en plus vite.  Je recommence à trembler de tous mes membres, seule ma tête est prisonnière  de son autre main. Je jouis une seconde fois, on peut entendre un crie étouffé par cette grosse queue longue.  Il se retire de ma bouche et, sans dire un mot, me retourne à quatre pattes et me plaque le visage au matelas et me tient les bras dans le dos fermement et me pénètre en la faisant entrer d’un coup jusqu’au fond.

Je ne peux m’empêcher de lâcher un crie de plaisir, il ne s’arrête pas là et commence à faire des va et viens à l’intérieur de mon vagin. Je cris sans même pouvoir me contrôler tellement c’est bon

« OUI,OUI,OUIII »

Je jouis pour la troisième fos et, sans ralentir la cadence, me pilonne la chatte jusqu’au fond sans me laisser de répit. Il arrête sec me vire sur le dos.  Il me tiens les deux mains vers le haut avec son bras puissant, et de l’autre me tient le cou et recommence a me pénétrer avec férocité et encore une fois

« OUI,OUI,CEST BON CONTINUE,OUIIII »

Je jouis pour la quatrième fois.  Il se retire et viens sur mes seins et le haut de ma chatte. Je m’endors aussitôt que je ne sens plus le liquide chaud se déverser sur mon corps. Je me réveille, mais sans sperme sur le corps. Il y a un mot sur ma table de chevet.  Il est inscrit

{Bon matin beauté.  Voila mon numéros, appelle moi si tu a encore enviee de te faire baiser comme une chienne.}

Je dépose le mot et me dirige vers la douche. Tout en laissant l’eau couler tout le long de mon corps je repense à la dernière nuit et me dis que ce n’est pas la dernière fois que cette inconnu ne me baise..