Récit #204 – Au camping! – Partie 1

Au camping – Partie 1

Nous sommes 4. Toi et ton ami, moi et mon ami. Tu es si belle ce soir. Éclairée par la lueur du feu de camp qui nous retiens au chaud en cette soirée fraîche. Nous sommes assez éloignées, mais j’arrive pareil à te regarder. T’admirer devrais-je plus dire. Tu es si belle. Cheveux blonds cendrés, juste un petit peu de maquillage. Peau blanchâtre remplie de couleurs grâce à de nombreux tatous. Je me mis à les regarder passionnément. Longer ton corps de mes yeux. Soudain, je vois tu as remarqué que je te regardais au loin. Tu me fais signe de venir t’assoir à côté de toi sur à la place libre sur la balancelle. Je me lève et viens te rejoindre et tu m’accueille avec le plus beau des sourire. On laisse les gars parler de mécanique et de jeux vidéo, et on jacasse nous aussi. De tout et de rien. Sans m’en rendre compte, je te ressens glisser ta main dans la mienne. Sans faire un seul mouvement, je maintiens ma main en place. Ta main est si chaude. On continue à parler. On rit. Encore sans m’en rendre compte je me mis à flatter le dos de ta main avec mon pouce. Je me sentais si bien à t’écouter parler et te regarder sourire. Après plusieurs paragraphes et plusieurs fous rires, tu t’accotas tête sur mon épaule. J’accote ma tête sur la tienne. Je lâche ensuite ta main pour passer mon bras autour de toi, afin de t’avoir plus collée à moi. Je te sentis te faufiler dans mes bras et te tortiller un peu pour venir t’installer tête sur ma poitrine. Un soupir sorti de ta bouche, cela me confirma que tu étais bien sur moi.

Toujours mon bras autour de toi, je monte lentement ma main le long de ton bras et je passe tout doucement mes doigts et mes ongles sur ta peau si douce. Tu frissonnes. Tu passes ta main sous mon chandail pour la glisser doucement sur mon ventre. Sans aller plus loin tu la laissas là. On aurait dit juste que tu voulais avoir un petit contact toi aussi avec ma peau, vu que je fais contact avec la tienne. Je remonte ma main jusqu’à ton cou et redescendis sur ta clavicule et juste comme je pouvais ressentir une légère rondeur démontrant le début de ta poitrine, pour ne pas trop te brusquer, je dirige mon mouvement pour retourner sur ton bras. Je te sens gigoter doucement sur moi. On aurait dit que mes chatouilles te plaisaient bien.

J’entrepris mon mouvement une deuxième fois. Je sentis ta chaleur corporelle s’augmenter. Rendue à la troisième fois je m’approche un peu plus de la rondeur ressentie auparavant. Laissant passer un seul doigt le long du côté de ta poitrine et descendre jusqu’à tes hanches et remonter par ton bras. Ta main sur mon ventre se crispe légèrement. Ces petits gestes commencent à t’allumer je crois. Tout semble bien vu que les garçons décident d’aller se coucher. Nous prétendons vouloir profiter du feu encore quelques minutes.

Sur ce fait, tu prends mon autre main et l’approche de toi. La pris dans tes mains et commence à la flatter comme je faisais au tout début. Doucement sur le dessus avec ton pouce. Je te sens avoir le sang qui se réchauffe lentement. Ensuite, sans m’en attendre, tu mets la main que tu tenais dans les tiennes directement sur ta poitrine. Ce geste me surpris. Par réflexe, je distance ma main, croyant qu’il s’agit d’une erreur. Je t’entends murmurer : « Non remets là. Je veux que tu mettes ta main sur mon sein. ». Tu te replace pour que j’y aie plus accès, et je dépose ma main gauche sur ton sein droit.

La gravité m’aide beaucoup. Il est quelque peu ressorti de ton haut de bikini. Ma main sous ton chandail, mais sur ton haut, le pouce flattant la peau du haut de ton buste. Toujours avec ma main droite sur ton épaule continuant mes mouvements, tu frissonnes. Je ressens ton mamelon se durcir sous mon petit doigt. Je ne peux m’empêcher de stopper le mouvement de mon pouce et d’entamer un mouvement circulaire autour de celui-ci avec mon petit doigt. Je vois tes yeux se fermer. Tu profite du moment te laissant allée doucement vers l’excitation. Ça n’en fut pas trop long avant que tu te lève et écarte mes jambes pour te frayer une place assise entre celles-ci dos à moi. J’avais entièrement possibilité à chaque parcelle de ton corps. Je me recule le plus loin que je peux et t’attire vers moi. Je détache ton bikini et le retire vers le haut. Tu ne dis rien tu te laisses même allée. Je fais attention pour ne pas retirer ton chandail, question de te laissée ton intimité. Je passe mes mains doucement sous ton chandail sur ton dos. Tu attrapes la tremblote. Tu es nerveuse de t’aventurer dans une histoire si inconnue à toi. Je suis très excitée à t’avoir juste pour moi, je t’arracherais tout le linge et t’embraserais a plein bouche et titillement chaque parcelle de ta peau, mais je me retiens. Je ne veux pas t’effrayer. Alors je prends mon temps. Tu es partante, mais réticente en même temps. Je te demande si tout va bien. Tu approuve d’un simple geste positif de la tête. Je continue donc.

Je tasse tes cheveux. Laissant paraître ton cou et tes épaules. Je ne peux m’empêcher. J’approche ma bouche de ceux-ci. Commençant par ton épaule droite et je dirige ma bouche vers ton cou. Langoureusement, je t’entends respirer de plus en plus fort. J’entrouvre ma bouche et laisse passer une langue chaude se frotter doucement contre ton cou. J’entends le son de ta voix. Tu es prête.

Toujours les mains sur tes hanches, je les monte le long de tes côtes. Le bout de mes doigts frôle à peine le rebondis de tes seins. Je continue avec ma bouche en me promenant de ton cou à ton épaule. J’attends le bon moment pour entreprendre de plus furtifs mouvements. Tu étais tannée d’attendre et tu en voulais plus. Tu pris mes mains et les dirigea directement sur tes seins. J’y avais entièrement droit à présent. Ton geste m’excita tellement que, malgré moi, je te mordillai le cou en laissant un soupir. J’entendis encore une fois le son de ta voix. Si douce et si délicate. Je me mis à pincer chacun de tes boutons qui se durcissent à mon toucher. Tu es à présent très excitée.

Excitée à un tel point que tu commences à frotter ton entrejambe par-dessus ton mini short en jean. Le feu presque éteint il ne reste que toi, moi et l’excitation montante entre nous deux. Tout d’un coup, ton ami sort de la roulotte et dis : « Hey! Qu’est-ce que vous faites? Vous ne venez pas vous coucher? Ça fait plus d’une heure que vous êtes dehors en silence. À croire que vous dormez sur la balancelle! haha »

Le geste de ton ami te ramena d’un coup sec sur terre. Épeurée tu te lèves et entreprends un bafouillement et commence à te diriger vers la roulotte. Déçue, je me lève et me dirige aussi vers la roulotte. Tu me regarde et me dis : « Tu dors dans le même lit que moi ce soir? » Peut-être que la soirée n’était pas finie encore? Qui sait 😉

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