Récit #205 – Au camping! – Partie 2

Au camping Partie 2

« Tu dors dans le même lit que moi ce soir? ». Cette phrase me surprend tellement que je suis là. Figée comme une dinde devant toi sans dire un mot. Je suis estomaquée par cette demande. Je ne m’y attendais vraiment pas. Je croyais sincèrement que l’appel des gars t’avait tellement apeuré que tu n’aurais jamais voulu recommencer. Mais j’avais tort.

Tu vois que je suis sous le choc de cette demande, alors tu me prends par la main et tu m’entraine à l’intérieur. Ton ami est couché sur la table et le miens sur le sofa. Il était décidé que tu couche seule dans le lit et ton ami seul aussi, mais que moi je dormais avec le miens sur le sofa. Mon ami déjà endormi, ne se rend compte de rien du fait que je me dirige vers la chambre avec toi. Mais je sais que le tiens est bel et bien réveillé. Nous ne faisons mine de rien et on se dirige vers la chambre des maîtres.

Avec l’aide de la lumière de chevet allumée à l’intensité la plus faible, tu tasses les draps et te fraye un chemin sous ceux-ci. Je me dis que dormir en jean n’est pas très confortable, alors je décide de l’enlever. Tu me vois diriger mes mains vers mon bouton et tu m’arrêtes. Tu commences à marcher à genoux sur le matelas vers ma direction, me regarde et me dis, « Je veux te l’enlever. » Je m’arrête donc pour te laisser entièrement le contrôle de la situation. C’est à ce moment que je réalise que tu n’as plus ton bas toi non plus. Tu as encore ta camisole gris pâle de tantôt, mais tu as enlevé tes mini shorts. Je vois bien tes courbes si alléchantes. Tu portes un tong rose garni de rayures blanches. Il te va à merveille. Tu t’approches de moi et commence à détacher mon bouton et dézipper mon pantalon. Tu le descends lentement pour être sûre de ne pas descendre mes brésiliennes en même temps.

Je vois ton regard changé durant ton action. Tu as un regard même coquin. Tu le descends avec une telle douceur que j’en frisonne. Tu le remarques tout de suite. Une fois mon short mis de côté, tu te tiens à genoux devant moi. À mon hauteur nos regards se croisent. Je n’en peux plus je m’avance. Je pose ma main droite sur ton cou et ma main gauche sur ta hanche droite et je m’approche de toi. Premier baiser. Je ne voulais pas t’intimidé, alors je me contente tout simplement d’un premier baiser. Nos lèvres se sont touché environ 3 secondes. Ce baiser m’a tellement allumé. Tu ne peux savoir comment. Depuis le temps que j’attends ce moment.

Je reste debout devant toi sans bouger attendant ta réaction. Tu n’as pas l’air d’avoir détesté vu que voilà maintenant se sont tes mains qui me touche. Tu as tes deux mains sur mes hanches sous mon chandail. Tu m’attire vers toi et tu commences à m’embrasser. Tes lèvres sont tellement pulpeuses et douces. Je ressens tes piercings de lèvres se coller contre les miennes. Ensuite je ressens ta langue se promener sur la mienne. Il commence à faire chaud dans cette pièce.

J’en peux plus. J’ai trop chaud. Toujours en t’embrassant, je te pousse pour te reculer sur le lit et y monte moi-même. Je te couche sur le dos, tête sur l’oreiller, et continue à t’embrasser. Plusieurs secondes passent et tu m’arrête, t’étire le bras pour fermer la lumière et reviens reposer ta main sur mon dos directement à l’emplacement de l’attache de ma brassière. Je sens ton autre bras se déloger de dessous mon corps et venir y rejoindre ton premier. Tu détaches ma brassière. Je me redresse et l’enlève, mais garde toujours mon chandail bleu à peine décolleté. Ce geste me permet de t’admirer quelque seconde couchée sur le dos les seins pointant vers moi grâce à la faible lueur du lampadaire de la rue tamisée au travers des stores. Une vue si magnifique. À ma surprise, tu me la rends encore plus merveilleuse en t’étirant et en enlevant ta camisole. Le régal que j’ai en te regardant faire. Tu te mordilles la lèvre inférieure. Signe que j’ai compris rapidement. Je redescends et t’embrasse follement. Tasse ma bouche et viens la poser sur ta joue, ton cou, ton épaule, ta clavicule et fini directement sur ton mamelon gauche et pose ma main gauche sur celui de droite. J’entends le son de ta voix aussitôt mon geste accompli.

Je m’arrête et me place à tes côtés pour avoir une main de libre. Main gauche baladeuse, lâche ton sein et descend vers ta hanche et se loge entre ton nombril et ton pubis. Ma bouche elle relâche aussi ton sein et viens se loger sur la tienne pour continuer à t’embrasser. Je commence à flatter avec ma main cet endroit si doux. L’excitation monte tant en moi, que mes culottes son entièrement trempées. L’affolement trop encré en moi, me pousse à descendre ma main plus basse et se pose directe sur le tissu qui sépare ma main de ta fleur. Comme je m’y attendais, tu étais dégoulinante de plaisir. Petite pression de va et viens sur celle-ci te fait murmurer. Petite pression qui devient rapidement plus intense. Ton excitation augmente. Tes baisers sensuels deviennent plus acharnés. D’un tel point que tu mordilles ma lèvre inférieure en empoignant fermement les draps autour de toi. Je sens que tu atteindras l’orgasme bientôt alors ralentis mes mouvements. En échange je relève ma main et l’insère sous ce tissu entièrement couvert de cyprine. Pour y découvrir une vulve épilée à la perfection. Si douce et si chaude. Mon geste te surprend. Mais ce qui m’étonne plus est qu’au bout d’environ cinq secondes, tu enlève le dernier morceau de linge qui te reste. Tu es complètement nue à mes côtés. Je lâche ta bouche et reviens poser ma langue sur ton sein et commence avec ma main faire des mouvements circulaires directement sur ton clitoris. Tu étais si exacerbée, qu’il n’en fu vraiment pas long pour que tu atteignes l’orgasme clitoridien dont tu attendais tant.

Encore tremblante de plaisir, tu reprends ton souffle. Tu te rends compte de ce qui vient de se passer. Ça se voit dans tes yeux. Tu as eu un orgasme donné une femme, moi. Tu te déplace pour que je puisse m’installer confortablement sur le lit. Me regardes et me dis : « Wow! C’était vraiment génial. Jamais je n’aurais cru que je dirais oui à ça une journée. Mais je ne me sens pas prête encore pour m’amuser avec toi par contre. Est-ce que ça te dérange? » Déjà comblée de mon exploit, je rétorque que ce n’est pas un problème du tout et que j’attendrais le moment venu et que jamais je ne te forcerais à quoi que ce soit. Tu me réponds avec un « Merci. Bonne nuit je t’aime! », en enfilant ta camisole et une nouvelle tong sèche. Tu te couches ensuite dos à moi. Je me couche sur le dos et te sens bouger les fesses sur ma cuisse. Je me retourne et me coller à toi en cuillère. Tu es heureuse. Épuisée tu t’endors en moins de deux. Moi je repasse en filature les images tout ce qui viens de se produire et je n’en reviens toujours pas. J’ai déjà hâte au lendemain matin voir ce que tu vas me concocter comme surprise.

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