Récit #206 – Au camping! – Partie 3

Par Vivi

 

Sacré vendredi soir. Je vais m’en rappeler toute ma vie. Samedi matin. Je me réveille avant toi. Tu dors paisiblement. Par la faible luminosité des rayons de soleil entrante des stores, je sais qu’il est assez tôt. Je me lève, met un pantalon et une brassière. Met une camisole blanche et sors de la chambre. Je vois ton ami qui ronfle sur la table et John, le miens, qui ne fait pas un seul bruit. Je me doute qu’il ne dort pas. Je tapote son épaule, il se retourne et me dis d’un air somnolant : « Tu as dormi avec Charlie cette nuit? ». Je lui réponds que je vais tout lui expliquer s’il accepte de m’accompagner dehors. Je me sers un verre de jus d’orange et je sors dehors. Il se lève, ramasse son pantalon de la veille sur le plancher et passe aux toilettes avant de m’accompagne à l’extérieur.

Je l’attends sagement assise sur la balancelle d’auparavant… J’admire le paysage. Soleil levant, le son des oiseaux au loin. Une brise fraîche se fait entendre au travers du son des feuilles qui se balancent à son contact. J’ai les yeux fermés pour profiter encore plus de cette sensation. L’air pure de la campagne. Enfin!

C’est à ce moment que John sort de la roulotte et se dirige vers la balancelle. Il s’assit à côté de moi et me dévisage avec un sourire énorme. Je le connais et il me connait. C’est mon ami depuis très longtemps et il s’est déjà passé des soirées salaces avec lui… Alors il connait mon expression faciale du lendemain matin. Le silence est toujours présent entre nous deux. John attend que je commence à m’exprimer. Je ne sais quoi trop dire alors je commence par un :

« – Quoi?

– Comment quoi? Bah j’attend l’explication de ta nuit! N’essaye pas, je te connais. Je me suis réveillé dans la nuit et t’étais pas à côté de moi. J’ai aussi vu tes souliers dans l’entrée et tu n’étais pas avec le cave sur la table non plus. Alors tu as dormi avec Charlie. Et tu as ce « sourire ».

– Quel sourire?

– Le sourire de la satisfaction que tu as toujours quand tu as passé une excellente nuit d’ébats sexuels… haha »

Il le sait. Je me suis donc dis qu’il fallait que je lui raconte tout. Chaque détail sur Charlie. Quels qu’ils soient. Comment elle était belle. Sa peau si douce. Ses baisers si tendres. Son idée de m’enlever mon short de la veille. Son air coquin quand elle s’est mordu la lèvre. Sa voix si mielleuse quand elle gémit. La chaleur que cette pièce dégageait… Tout! En lui faisant jurer de ne pas lui en parler. Je me doute qu’elle ne voudra nécessairement pas que tout le monde sache ce que nous avons fait hier soir.

Il m’arrête. « Arrête s’il te plaît. Changeons de sujet.

– Et pourquoi? Je croyais que jaser de sexe ne te dérangeait pas?

– Au contraire! Ça ne me dérange vraiment pas! Mais je commence à me sentir un peu trop serré dans mon pantalon à mon goût.

– Oh… », Rétorquais-je.

Stupide comme cela puisse être, cette simple phrase m’a allumé. Il me répond :

– « Alors oui, change de sujet s’il te plaît! Sinon je vais être trop excité et j’aurais une seule idée en tête et tu sais c’est laquelle.

– Et si c’était mon but de t’allumer? », lui dis-je en déposant ma main sur sa cuisse en la glissant tranquillement direction son entrejambe.

Son regard change aussitôt. Il se retourne vers moi, M’agrippe par les hanches, me soulève et m’assis sur lui à cheval et commence m’embrasser. Ses mains sur mes fesses me tiennent fermement. Je ressens son sexe gonflé à bloc coincé dans son pantalon. Définitivement, cette balancelle est spéciale. Je détache son pantalon pour libérer une pression immense. Je sors son sexe bien membré et commence à le masturber. Accompagné du faible son de sa voix, il mord ma lèvre du bas juste assez pour me prouver qu’il aime mon geste.

Juste comme il commence à soulever mon chandail, nous entendons du bruit venant de la roulotte. J’arrête tout et me concentre pour entendre ce qui se passe dans la roulotte! Qui sait? Peut-être qu’ils font la même chose que nous, mais en dedans? Malheureusement non. Nous sommes plutôt témoins d’une engueulade. Je m’excuse envers John, me lève et me dirige vers la roulotte. Assez près, rendue sur les dalles de béton, son ami sort à toute vitesse de la roulotte à n’en faire claquer la porte sur celle-ci. John se lève et essaye de le calmer tandis que moi j’entre à toute vitesse à l’intérieur pour te retrouver folle de rage. Des larmes de frustration aux yeux, tu t’assis sur le sofa encore défait de la trace de John. J’ai à peine eu le temps de finir ma phrase te demander que s’est-il passé, que tu t’es mise à tout déballer à une telle vitesse et telle ampleur que surement tous les voisins sont réveillés maintenant.

Ce fameux Vince, comme je me le doutais, nous avait entendues hier soir. Monsieur est tombé en amour avec Charlie. Même si celle-ci n’était pas prête encore et n’avait pas franchis la ligne avec lui, elle l’avait franchi avec moi hier soir. La jalousie possessive a rendu vite Vince contrarié de la situation. Tout a explosé ce matin. Rendue debout, tellement que tu es expressive, tu continue à te lamenter sur lui. Je t’écoute attentivement. Pendant ce temps John entre dans la roulotte et nous avertis que Vince est parti à toute vitesse avec sa voiture et que nous ne le reverrons surement pas d’ici tôt.

Toujours assise sur le sofa, John vient à mes côtés. Nous t’admirons en silence à deux maintenant. Tu es vêtue d’une nouvelle camisole. Tu avais enlevé la gris pâle d’hier et en a enfilée une mauve beaucoup plus moulante. Ceci accompagné des tes mini-shorts en denim de la veille. Tu fais les 100 pas le long de la roulotte. Tu passes de la chambre des maîtres aux toilettes en chialant contre Vince. Soudain John me dit d’un air coquin : « Ouain… Je comprends maintenant pourquoi tu as dormi avec elle et non avec moi hier soir ». Je lui réponds avec une taloche sur l’épaule accompagné d’un « Crétin ». Dis trop fort malgré moi, vu que ce commentaire attire l’attention de Charlie qui se retourne confuse devant nous. Je ne sais quoi dire, alors John entreprend avec un : « Je ne disait qu’a Valérie le comment je te trouvais vraiment belle. Surtout avec tes p’tits shorts on dirait presque trop petits pour toi. On voit presque le début de tes founes. ». Charlie ne répond qu’avec un silence accompagné de quelques couleurs envoutant son visage. J’ai compris le p’tit jeu de John. Il était encore excité de ce qui s’était passé il y a à peine 15 minutes sur la balancelle. Je me lève donc.

– « Tu as raison John! Elle est vraiment jolie. Et ses shorts mettent en valeur ses courbes. », dis-je en passant ma main sur une de ses fesses.

John suit : « Hey! Pas juste! Je veux les toucher moi aussi. » Se lève et s’approche de Charlie. Elle est face à lui et dos à moi. Il l’approche de lui en l’agrippant par les fesses fermement. Elle n’a pas le choix que d’avancer vers lui. Ils ont les bassins collés. Il s’approche le visage de son cou et commence à l’embrasser sensuellement en massant son fessier. Il ouvre ses yeux et son regard plonge dans le miens. Ça disait, « On passe à l’action. ». Il attire Charlie vers le sofa-lit en reculant. Moi je suis derrière. Il s’assoit et elle reste debout. J’en profite pour fermer la porte de la roulotte qui était restée ouverte. Nous sommes à présent seuls. Charlie, John et moi. Que se passera-t-il?

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