Récit #212 – Une fin de semaine entre correspondants

Judyanne Moacco

Sur un coup de tête, moi et Antonio, mon correspondant d’une ville voisine, on décida de passer une fin de semaine ensemble, alors qu’on ne s’était jamais rencontré en personne auparavant. Ça faisait des mois qu’on s’écrivait sur Facebook, depuis qu’on s’est rencontré sur un groupe de discussion. Voici donc ce qui se passa…

Une fois arrivé en taxi chez lui, il m’accueilla les bras grands ouverts, soulagé de me voir indemne. Je fuyais mon ex qui me brutalisais, il faut dire. Je lui en avais parlé, et il avait très peur pour moi. Il m’a offert ce week-end, je crois, pour veiller sur moi et s’assurer que je vais bien, malgré ce que j’ai subi. Je le rassura en lui disant que j’étais simplement anxieuse de le rencontrer, que sinon j’allais bien. Ça le fit rire et il me serra davantage dans ses bras. Je me sentais toute petite avec mon 5 pieds 3, et lui étant plus grand avec son 6 pieds 3 hihi!

On s’installa devant un film, pour commencer notre fin de semaine ensemble. Bien sûr, je finis par le coller et il passa son bras autour de moi. Je sentais sa respiration dans mon cou et ça m’alluma. J’arquais le dos et me mis à onduler des hanches, inconsciemment…le souffle court, il me désirait tout autant, humant mon parfum et mon shampooing qui le rendirent fou. Il se mit donc à me bécoter le cou, goûtant ma peau pour la première fois.

Je baissa la tête, absorbée par les délicieux frissons qu’il provoquait. Il m’allongea sur lui et continua son chemin tortueux de baisers brûlants. Il remonta vers ma bouche pour m’embrasser passionnément, puis il me renversa pour que je me retrouve sous lui, ayant tout pouvoir sur mon corps. Les frissons se multipliaient. Il me rendait folle avec ses baisers se dirigeant vers mes seins, à travers le tissus fin de ma blouse, alors qu’il me tenait les hanches.

N’y tenant plus, je le renversa à mon tour pour lui grimper dessus et l’embrasser sauvagement. Il m’enlaça passionnément…et ne semblait pu vouloir me laisser partir. Je me sentie vraiment heureuse. Il finit par me repousser pour m’amener à sa chambre. Alors commencèrent les tortures!

Il me déshabilla en me caressant et en m’embrassant. Et pour me laisser désirer, parfois je reculais pour éviter ses assauts de tendresse, en lui lançant des regards coquins. Mais je m’approchais trop du lit…il me trouvait comique, mais il finit par se tanner que je sois agace, et me poussa pour que je tombe sur le lit, avec un regard pervers et diabolique à la fois. Et il me grimpa dessus. « Eeeeeille, tu es trop vite, slaque ton moteur, tu n’es même pas déshabillé! » M’exclamai-je.

Alors il me répondit tout aussi baveux « dans ce cas, déshabille-moi! » Je ne me fis pas prier…je lui enleva son chandail, puis le caressa sans retenue, tout en l’embrassant, le renversant sur le dos. Je lui enleva son pantalon et son boxer en même temps, découvris la taille de son sexe, assez impressionnante. « Houlà je sens que ça va faire mal! » Lançais-je. Il se mit à rire et me remonta pour m’embrasser. Puis il échangea nos places. Il me regarda dans les yeux et il me dit avec douceur « fais-moi confiance. »

…et je remarqua son regard amoureux. Je fis comme si je n’avais rien vu. Il descendit pour me préparer à l’accueillir, s’abreuvant comme un assoiffé de ma féminité, tout en me caressant les jambes. De délicieux courants électriques me parcourait le corps tout entier, décuplant mon plaisir et mon désir. Avec son piercing sur la lèvre, c’en était plus intense. Ayant peur de gicler, je l’arrêta, haletante. J’eus un peu peur quand il se remonta pour me pénétrer. Il le fit avec douceur, tout en m’embrassant, peiné de me voir souffrir au début. « Ce n’est pas ta faute! » Le rassurais-je.

La douleur disparue bien vite, aussitôt remplacée par une vive sensation de bien-être. Alors j’enlaçais mon homme de mes jambes, pour accentuer le plaisir. Il comprit le message, et son visage s’éclaira. Il me laissa prendre le contrôle, même si j’étais sous lui, utilisant à la fois mon bassin et mes jambes pour effectuer un va-et-vient au rythme que je veux. Et je n’arrêta qu’une fois mon orgasme atteint.

Mon beau Anto baissa proche de mon oreille et me chuchota « Et moi alors? » d’un ton espiègle. Avec mon tempérament de feu, je le renversa en lui disant « Non! » avec un regard diabolique, puis je le chevaucha, tout en l’embrassant, mes cheveux libres caressant son visage, le rendant complètement dingue. Encore une fois, je me concentra uniquement sur mon plaisir, arrêtant avant même qu’il puisse éjaculer.

Toujours aussi diablesse, je lui souriais avec un air provoquant. Je voulais le rendre pervers et sauvage. Alors il se vengea! Encore déstabilisée de mon dernier orgasme, il en profita pour me détrôner, prenant ma place et le contrôle sur mon délicieux corps. Il se mit à me bécoter et lécher mes points sensibles, jusqu’à me faire frissonner de la tête aux pieds. Puis il monta pour m’embrasser férocement et il alla me mordiller dans le cou. Il me fit virer délicieusement folle.
Il attendit pour me pénétrer à nouveau, voulant me rendre la monnaie de ma pièce. Il m’attrapa les poignets, me les attacha au lit et me banda les yeux. Je l’entendis sortir et me demanda ce qu’il allait faire. Il revint, le souffle court, excité par son plan de vengeance. Je stressais un peu, ne sachant pas à quoi m’attendre. « Anto, es-tu là? » Demandais-je, d’une petite voix, inquiète de ne rien entendre. Mais il ne répondit pas et se réjouissait de m’avoir complètement soumise, à me voir me tortiller légèrement, déçue de devoir attendre.

Sans prévenir, il me mit de la crème glacée sur un mammelon, qui se durcit au contact, et j’en cria un petit coup, de surprise. Puis sa bouche vorace s’ajouta à la torture glacée. J’en eu la chair de poule, mais j’en gémissais de plaisir, tout en gigotant. Il me pinca doucement un téton en m’ordonnant de me calmer. « Hummmmmmmmm! » en gémissais-je, surprise et excitée davantage. Alors il continua, laissant couler de la cire chaude de bougie à massage. J’en cria encore, de surprise.

Puis il se mit à masser. C’était très agréable. Ensuite il s’attaqua au 2e sein, lui appliquant la même torture glacée, puis chaude. J’en cria et gémissa tout autant! Il décida de continuer avec la bougie sur le ventre et les cuisses, pour me réchauffer un peu, tout en me massant. Puis, il remonta pour me narguer un peu, et me mit de la crème glacée qu’il laissa fondre et couler de chaque côté de mon cou. « Ah c’est chien! » Lui lançais-je.

Il se fit un plaisir fou à tout lécher, tout en embrassant ma peau et en me chuchotant d’autres promesses de tortures. Il me défiais également de continuer à me tortiller, sous la menace constante de me pincer les mammelons. Je me mis à le supplier de me prendre entièrement et de me détacher. « Non! À ton tour d’être privé d’orgasmes! » Me répondit-il, la voix rauque, plus il était excité, et avec un ton qui ne soufflait aucune réplique.

Et il s’allongea sur moi, pour m’embrasser passionnément et me narguer avec son sexe de nouveau dur, plaqué contre le mien. Arquant mon dos, écartant davantage les jambes et pressant mes hanches contre les siennes, j’invitais son corps à répondre naturellement au mien, me donner ce que je réclamais tant!…….en vain, je le vis serrer les dents avec un air victorieux et vicieux. Il se mit à faire semblant de me pénétrer, histoire de me rendre dingue, toujours aussi content de lui.

Ne pouvant plus se contenir, il finit par arquer le dos et d’un puissant coup de bassin, m’embrocha avec son phallus si tendu, qu’il en semblait plus gros. J’en hurla un coup, mais mon cri mouru sous un doux baiser, pour me réduire au silence, avec tendresse, contrastant avec la sauvagerie de la pénétration soudaine qu’il me fit…il s’en voulait d’avoir été brusque et voulu me donner plus de douceur. Son va-et-vient fut donc plus lent et hésitant, jusqu’à ce que je le regarde dans les yeux, avec mon désir brûlant, voulant plus d’action.

J’ondula mon bassin rapidement, enroula encore mes jambes autour de ses hanches. Il me détacha, mais emprisonna mes poignets de ses mains et me fit l’amour plus sauvagement que jamais….mais oufff, je fondais littéralement sous ses assauts, avec la même cadence, jusqu’à ce que l’orgasme nous fasse crier à l’unisson. Tremblants, et au 7e ciel…nos regards s’accrochèrent et on se sourit, heureux comme des papes.

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