Récit #221 – Fantaisie candauliste – Introduction

Par Ak. Ro.

Les discussions entamées il y a quelque jours ont gravitées dans mon esprit. Avant même la première rencontre, le désir avait déjà commencé à monter et à faire son chemin jusque dans mon entrejambe. J’étais déjà bien humide rien qu’à penser à ce qui pourrait se passer. Plusieurs scénarios se bousculaient dans mon esprit, mais il ne fallait en choisir qu’un seul qui, sans l’ombre d’un doute, me conduirait à l’euphorie, à une jouissance totale.

L’idée première était d’aller prendre un verre, échanger quelques regards aguicheurs, peut-être quelques effleurements discrets qui sauraient faire monter la tension sexuelle d’un cran. Ce contact me permettrait aussi de me détendre et  de diminuer le trac qui était bien présent. J’étais extrêmement nerveuse. 

Nous avons fait un early check in à l’Hôtel. Nous voulions pouvoir faire l’amour avant notre rendez-vous, prendre un bon verre de rouge, se préparer sans être pressé par le temps. Cet après-midi là fût parfait. Nous en avons profité amplement.

Vers 16h, il était temps pour moi d’aller me prélasser sous l’eau chaude de la douche. À peines quelques instants plus tard, mon amoureux entre dans la salle de bain et installe quelques chandelles dans la pièce, qu’il allume. Il ferme les lumières et m’invite à relaxer sous cet éclairage tamisé. 

Je le remercie et le regarde quitter la pièce, me lançant un regard enflammé, brûlant d’excitation. Ce regard que je connais si bien maintenant. Je sens que nous allons passer une merveilleuse soirée.

Avant que mes pensées n’aient le temps de se faufiler dans un univers d’extase et de scènes endiablées, la porte de la salle de bain s’ouvrit à nouveau. Je me fige instantanément. Cet homme qui vient d’entrer dans la pièce, je ne le connais pas, mais je le reconnais. Je sais très bien qui il est. Mais que fait-il là? Ce n’était pas le scénario que j’avais envisagé. Moi qui est de nature à tout contrôler, à tout planifier, à ne laisser aucune place aux surprises, me voilà bien déstabilisée. 

Je suis sous le jet d’eau chaude, extrêmement gênée par ma nudité. Je n’arrive pas à prononcer un seul mot. Mon coeur bat la chamade, j’en tremble presque, j’ai les jambes molles. Je ne sais pas trop comment réagir mais en même temps, je n’arrive pas à détacher mon regard de cet homme qui me sourit calmement. 

Du coin de l’oeil, j’aperçois mon amoureux en retrait, en dehors de la pièce. Le connaissant, son excitation doit être au max. 

Pendant que notre invité commence à retirer ses vêtements, ses yeux ne quittent pas les miens. Alors qu’il s’apprête à me rejoindre, il  m’invite à fermer les yeux et j’obéis sans hésitation. Il pénètre dans la douche et me retourne pour que son torse se soude à mon dos. Il m’enlève le savon que je tiens dans les mains et commence à me savonner les cuisses se dirigeant très rapidement vers mon entrejambe. 

Son souffle est rapide, je le sens tout aussi excité que moi. Il m’embrasse le cou et les épaules, tout en entreprenant de masser délicatement mon sexe qui se gonfle sous ce contact habile. Avec son autre main, il prend mes seins et les caresse avec soin. J’émets déjà quelques lamentations discrètes, signe évident de mon excitation. Sur me fesses, je sens son érection grandissante et je ne peux résister à mon besoin de le toucher et de le caresser. Sa verge qui se durcit au contact de mes mains est parfaite, j’aurais simplement envie de la prendre en entier dans ma bouche, mais je me retiens.

Lorsque ses mains quittent mon corps, il s’agenouille devant moi, me retourne à nouveau et c’est mon clitoris qui est maintenant le centre d’attention. Il me dévore avec un savoir-faire incroyable. Ses doigts et sa langue s’occupent de moi avec assurance. Mes jambes fléchissent sous cette attaque torride. Les sons que j’émets à présents sont beaucoup plus fort et remplissent la pièce. J’entrevois mon amour qui me regarde avec ses yeux pervers. Il est dans l’ombre, à l’extérieur de la pièce, mais son regard me transperce.

Je ne sais pas combien de minutes ou de secondes se sont écoulées. Je perds toute notion du temps. Je m’agrippe à lui, cherchant la jouissance à tout prix. Je ne veux pas attendre. Je veux jouir là, maintenant. Il n’est pas question que je laisse sa bouche s’éloigne de moi. Toute cette situation, cette mise en scène inattendue, toute cette planification qui s’est  jouée derrière mon dos multiplie mon extase de manière exponentielle. Alors même que je suis sur le point d’exploser et alors que mes gémissements deviennent incontrôlable, mon compagnon s’arrête tout net. 

Il se relève et ses yeux me regardent avec satisfaction. Il m’embrasse farouchement, me faisant goûter à mon propre fluide. Sa main caresse mon sexe délicatement et il me souffle à l’oreille que c’est tout ce à quoi j’ai droit pour le moment. Il me fait promettre que je ne me ferai pas jouir, que je ne me toucherai pas après son départ.  Il nous rejoindra plus tard au bar, comme prévu, et cette soirée si bien planifiée pourra reprendre son cours comme prévu.

Avant de sortir de la douche,  il me serre délicatement dans ses bras. Il prend une serviette et quitte la pièce et refermant la porte derrière lui. Derrière cette porte se trouvent 2 complices qui ont décidé de me faire perdre la tête. 

Pendant que je me savonnais, je ne pouvais qu’être déjà avide de la connaître la suite de la soirée…

à suivre…

 

Récit #220 – Que d’attentes!

Par July

Il y a deux décennies que je suis avec mon chum, deux enfants, 1 des deux vit à l’extérieur et l’autre, fait de rares sorties. Relations sexuelles limitées car il y a toujours quelqu’un et je ne peux pas jouir aussi fort que j’aimerais.

Ce weekend était prévu depuis 3 semaines. Nous, parents, avions un party en soirée samedi. Le plus jeune passait d’un midi à l’autre chez des amis. On avait la maison à nous. Je pourrais me laisser aller à jouir aussi fort que je le veux. J’en rêvais.
Notre party s’est terminé vers minuit même si je l’avais supplié de partir. Chaque fois qu’on se croisait je frottais son pénis, lui sussurais des mots cochons à l’oreille, le plaquais contre un mur la main bien placée, lui enfonçais ma langue dans la bouche, etc.
Finalement à la maison, 1 heure du matin, je me déshabille car j’en peux plus. Faut dire que j’ai retrouvé mon amie Libi depuis quelques semaines. Libido ne me quitte plus jamais et elle est très forte.

Je déshabille mon chum de façon si sensuelle qu’il me demande qui je suis😋. Je suis l »amie de Libi voyons.

On va directe dans la chambre full intentionnés après l’alcool ingerée, je suis prête à l’accueillir directe. Il a d’autres intentions. Il me caresse doucement le long du corps allongé, s’attarde à mes seins qu’il frotte, masse, engloutis, tire, brasse. Je suis si excitée, je gémis sans gêne, sans retenue. Enfin!! Il continue en descendant jusqu’à ma vulve déjà gonflée par l’excitation et se met à me doigter tout en m’embrassant gouluement la bouche et en mordillant mes lèvres. Il me fait tourner sur le côté et s’allonge en arrière de moi. Habillement, il m’enfonce sa verge bandée au plus profond de mon vagin. Wow! Commencent une série de va-et-vient incroyables avec quelques changements de positions subtiles. Je « chante » mon bonheur sans retenue. À mes sons jouissifs qui augmentent en intensité et en force, il comprend que je vais venir et accélère ses coups de bassin jusqu’à ce que je cri un OUIIIIIIIIIIIIII bien senti.
Il me dit à l’oreille, pendant que je sursaute encore en cascades en gémissant toujours ma jouissance vaginale: « scène 1 terminée. Elle a durée 1h15 ». Wow! On est loin de nos ptites vites de jeunesse.

Il me fait basculer aussitôt sur le dos, m’embrasse jusqu’au fond de la gorge, descend en me caressant les seins de nouveau (ouiii, encore) le ventre, il me plotte avec un doigt de plus en plus vite. On entend très bien le son signifiant que je suis tellement excitée, lubrifiée et dilatée. Mon chum passe de un à trois doigts en moi mais les échange rapidement pour sa bouche. Il est sur le cas de mon clitoris. Il se met à me licher, me manger des fois intenses, des fois tout doux et n’arrête jamais, jamais sous mes soupirs, mes gémissements, mes complaintes, mes « ouiii », mes « encores », mes « c’est boooonnnn » de plus en plus forts et profonds. Je bouge constamment le bassin et il me prend les seins à deux mains ou met ses mains sous mes fesses qu’il déchire en griffant. Il continu à tellement être intense dans la technique de lèche-pince-croque-pousse-clito que je me mets à crier de plus en plus fort OUUIIIIIIIIIIIIIII tout en relevant si haut mon bassin que mon chum se retrouve à genoux pour m’achever sous une pluie de sons de plaisirs extrêmes sortants de ma bouche et ma gorge. Il finit par avoir pitié de mon corps tremblant en chaque centimètre en ouvrant sa bouche et en s’éloignant tranquillement toujours la langue sur le clito. Ma voix se calme et mon rythme cardiaque aussi. Cet orgasme de clitotis est mon plus intense jamais vécu en plus de 40 ans. Il me murmure: scène 2 terminée. Elle a durée 34 minutes. 😲 J’ai jouis du clito pendant 34 minutes !? Subliiime.
Je lui dit merci en soupirant et en me ramolissant le corps encore rempli de soubresauts.
Il me dit: il reste une scène.

Hein? T’es encore capable ? Que je lui envoie.

Ben oui, ma queue n’a pas fait la deuxième scène.

Ohhh lala!

Aussitôt compris, aussitôt à 4 pattes à me faire frotter l’anus par cette verge gonflée à bloc et prête de sa pause du deuxième acte sans « effort ». Sa queue se frotte et tente des entrées anales mais pas facile. J’ai un petit cul sans grande expérience de pénétration et c’est sensible. Il me caresse les seins, les tire, les tord et les pogne avec force. Ouff que j’aime ça ! Et il le sait trop bien.

Il s’étire, prend un petit contenant sur sa table de chevet et me met de son contenu dans la craque de fesses, sur mes fesses généreuses en taille, sur et un peu dans l’anus et tout plein sur son pénis. « Je ne veux pas te faire mal mais j’en ai vraiment envie ». Oonnnn, mon homme a passé 1h49 à me faire jouir et demande de m’enculer. Oui, j’essaie.
Il recommence doucement et, la tension est tombée. Sa queue entre tranquillement avec ses allers-retours ou lui gémit autant que moi. Je ne savais pas que ça serait si bon, si ooonnnnnn, si ouiiiiii, si ENCORRRRRE. Je jouis aussi fort que lors de ma première pénétration (vaginale) de la soirée. Il va, il vient, il ressort son membre dur et retourne au chaud tout ça sans douleur maintenant. Que du pur bonheur accompagné de mes gémissements, mes exclamations allongées, mes ouiiiii, mes ahhhh mes encoooore, mes c’est trooooop bonnnnn!!!!! On se déplace, change nos jambes de bord, roule, bouge, jouit, jouiiit, jouiiiit jusqu’à ce que je demande à mon chum de venir en moi. Il me dit: non, toi tu viens alors, comme il se doit, dans un élan de jouissssance intense, je l’ai aggripé par le bras, l’ai serai fort avec mes ongles et on a crié ensemble nos orgasmes orchestrés à la perfection.

Toujours un dans l’autre, en sursauts et en soupirs de pure bonheur, il me dit: scène trois terminée. Elle a durée, il fait une pause, respire très fort comme pour saluer son exploit, dit fièrement : la scène trois a durée 48 minutes.

😲😲 48 minutes d’anal !!!!!

Je regarde l’heure et je retombe dans le lit. Plus de 2h30 de jouissance, de merveilleux dont plus du 3/4 à être pénétrée, avoir mon homme en moi .

Mon chum, avant de s’endormir, ajoute: la fenêtre de chambre était ouverte depuis le début.

Ahh, j’espère qu’il y avait plusieurs marcheurs de nuit et de fenêtres ouvertes autour. Faut partager nos beaux moments aussi.

Je lui demande dans un dernier élan d’énergie: il y avait quoi dans ton petit contenant? Il marmone: De l’huile d’olives. Ah bon, il m’a vraiment bien cuisinée😍.

Presque 4 heures du matin, je me suis endormie la vulve toute gonflée, le clitoris ultra excité me faisant encore sursauter et le sperme de mon homme qui me coule doucement entre les fesses.

Note à moi-même : refaire cette nuit!!!!!

Vers 9h45 du matin, j’en peux plus. Je me lève flambant nue car la maison est encore vide. Youppiii.

Je prépare quelques petits set ups de copulation dans la maison afin de pimenter le réveille de mon homme. J’ai constamment les mains sur les seins et le corps à me caresser. Si seulement je pouvais mettre ces petits seins dans ma bouche pour me faire patienter …

10 heures, ça lui fait 6 heures de sommeil; il doit en avoir assez !? Je m’agenouille sur le bord du lit face à mon chum. Je lève les couvertures et trouve ce petit pénis tout maigrichon. Je commence à le taponner un peu, de plus en plus fort. Mon chum commence à faire des petits sons de ohoh, de j’aime.

Je prend sa queue encore un peu molle et me la fourre dans la bouche. Je la suce en mettant une pression sur le gland et là, il se réveille en me traitant de cochonne. Je continue ma mastication, succion, va-et-vient jusqu’à ce que, sans avertir, je monte sur lui et m’empale sur sa queue. Il a pas eu le temps de rien voir. Je me berce sur sa verge maintenant tellement longue, dure et pénétrante. Miam!

Je monte, je descend, j’arrête, je sors et reviens plus ou moins vite. J’adore être enfourchée sur lui. Je bouge jusqu’à ce qu’il éjacule en moi dans un cri de satisfaction intense et réjouissante.

Ça n’a certes pas durée 2h30 comme durant la nuit mais j’ai aimé cette scéance autant que les autres car c’est moi qui la menais. J’ai géré le rythme de mes balancements, de mes sorties et rentrées, et j’ai décidé du moment de son éjaculation abondante.

J’aime que mon ami Libi soit encore avec moi. Je ne peux plus m’en passer. Et la verge de mon chum non plus. Je la lui mange et/ou taponne à chaque occasion. Il n’en peut plus. Je vais devoir trouver quelqu’un d’autre pour me satisfaire dans les pauses récupération de mon chum.

Je suis la cochonne de service et ça me plaît.

Récit #219 – La conférence – Partie 2

Par Elodie Parent

Il est déjà 21 h depuis plusieurs minutes lorsque j’arrive au lounge. La lumière est tamisée, plutôt sombre, l’ambiance est calme. Je regarde autour, je vois Patrick me faire un geste de la main. Je m’avance vers lui.
— Et puis ta présentation ? lui demande-je avec un sourire.
— Ça s’est bien passé ?
— Oui, on peut dire ça. J’ai eu un petit blanc à un moment donné, mais sinon ça s’est bien passé. Toi de ton côté ?
— J’ai rencontré un client cet après-midi. J’aurais aimé que les discussions tournent plus rondement, mais ça s’est bien passé. Il me reste pas mal de temps pour régler mes dossiers avant la fin de la conférence.

Le barman arrive, il prend ma commande. Alors qu’il repart, je continue :
— Mais bon. On est pas ici pour parler travail, dis-je avec un petit clin d’œil. Qu’est-ce qui se passe dans ta vie sexuelle ?
— Moi, commence Patrick. Ben, j’ai une blonde.
— Fais-toi s’en pas, je suis discrète, dis-je pour le rassurer.
— Non, non. C’est correct. Ma blonde Laurie et moi, on est un couple ouvert. On se permet des aventures, parfois chacun de notre côté, parfois ensemble.
— Ensemble ? Comme des trips à trois ?
— En autre, dit-il brièvement.
— Toi, tu dois être le genre de gars qui fait des trips à trois avec deux filles.
— Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
— Un gars viril comme toi, c’est clair que ce qui t’attire, c’est deux filles.
— Oui, ça m’attire dit-il en prenant une gorgé de son verre. Ma blonde est bicurieuse, alors c’est sûr qu’on y trouve tous les deux notre compte quand ça arrive. Mais j’ai aucun problème à faire un trip à trois avec un autre gars.
— Pour vrai ? J’ai toujours voulu essayer, dis-je en lui faisant un petit clin d’œil. Mais j’ai jamais eu de chance.

Le barman m’apporte mon verre de vin.
— Parlant de trip à trois, dit-il. La dernière année de notre cégep, j’avais entendu une rumeur qui disait que toi et ta coloc… Comment elle s’appelait déjà ?
— Charlotte ! complète-je.
— C’est ça ! Que Charlotte et toi, vous vous partagiez le même chum.
— Ha ! dis-je avant de prendre une gorgée.
— Et ?
— Et… C’est partiellement vraie !
— Partiellement ?
— Pour faire une histoire courte, au début, j’étais en couple avec Éric. Et plus il passait du temps à notre appart, plus je me rendais compte qu’ils avaient beaucoup de points en commun. Plus qu’avec moi. Alors… Je lui ai donné mon chum !
— Donné… comme ça ?
— Ben oui, donné. Et même qu’ils sont encore ensemble aujourd’hui !
— C’est généreux… Mais ça ne t’a pas rendue jalouse ?
— Honnêtement, non. Ils étaient heureux ensemble et c’est ce qui comptait le plus. Par contre, ce qui m’a manqué, c’était plutôt le sexe… Parce qu’Éric, il était vraiment bon au lit.
— Tu n’avais qu’à faire un trip à trois avec eux, dit Patrick avant de me lancer un petit sourire coquin.

Je prends une autre gorgée de mon verre.
— C’est arrivé… quelques fois…

J’en profite pour lentement sortir un de mes pieds de son soulier et je vais discrètement caresser son entrejambe. Ça le fait sursauter quand je le touche, mais il finit par me sourire. Puis, je commence déjà à sentir son érection.

J’en profite pour finir mon verre et je me lève. Il marche derrière moi, de près, j’imagine que c’est pour que personne ne voit son érection. Dès que nous nous retrouvons seuls dans l’ascenseur, j’en profite pour me frotter un peu sur lui.

Dès que nous nous retrouvons dans sa chambre, je l’assois sur le lit. Je déboutonne son pantalon. Sa queue, déjà bandé dure, bondit de son boxer lorsque je la libère. Je commence à la lécher immédiatement, à l’enfoncer entre mes lèvres. Ma langue encercle son gland, lèche son manche.

Après une minute, je laisse sa queue descendre plus profondément dans ma gorge. Je peux sentir les muscles de ma gorge bien serrer son gland dans ma bouche. Puis, lorsque je sens ses couilles me frotter contre le menton, je la sors de ma bouche et je reprends mon souffle.
— Tu es vraiment une pro, me dit-il en soupirant.

Je continue à lui faire un deep-throat quelques minutes, puis je me relève. Je lui fais un petit strip-tease. Je retire mon veston, je le lance dans le coin de la pièce. Je prends ses mains, les poses sur mes seins. Il les masse lentement alors que je déboutonne ma chemise lentement. Je me retourne, je détache mes pantalons et je les fais glisser lentement le long de mes jambes. Ses mains caressent mes fesses. Il agrippe l’élastique de ma petite culotte blanche et il la descend lentement. Il me donne un petit baiser sur les fesses.

Je me retourne, j’ouvre ma chemise, dévoile mon soutient-gorge blanc. Je le dégrafe et le laisse tomber à mes pieds. Je retire mes lunettes et je m’approche de lui, entièrement nue, j’échange un regard cochon avec lui et je m’assoie sur ses genoux. Je le sers contre moi et je commence à l’embrasser. Avec mes mains, j’essaie de lui retirer ses vêtements maladroitement.

Lorsque nous nous retrouvons tous les deux nus, je l’aide à enfiler un condom. Puis, je me place à quatre pattes devant lui, et je lui présente mes fesses.
— Si tu savais le nombre de fois où j’ai rêvé à tes fesses, dit-il en les caressant lentement avec ses mains.
— Et dans tes rêves… Qu’est-ce que tu faisais ?

Il ne me répond même pas. Il guide sa queue à l’entrée de ma chatte, il pose ses mains sur mes hanches et il me pénètre. Il commence lentement, mais il accélère rapidement la cadence. Je l’encourage en poussant de longs soupirs. Je sens ses testicules frapper contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me prendre sur le lit.

Après quelques minutes, d’un grand mouvement de tête, je replace mes cheveux et je tourne la tête.
— C’était vraiment à ça que tu rêvais ? dis-je avec un petit sourire cochon.

Son sourire s’agrandit. D’un geste de la tête, je le dirige vers mon sac. Il se retire de moi et il l’agrippe. Il l’ouvre rapidement, le renverse sur le lit à côté de nous. Il prend la petite bouteille de lubrifiant. Je l’entends l’ouvrir. Je reçois quelques gouttes sur mes fesses, mais l’essentiel lui sert à se lubrifier. Il reprend sa queue entre ses mains et il la frotte entre mes fesses.

Cette fois, je sens son gland faire pression contre mon anus, puis, après un petit pincement, je le sens finalement entrer en moi. Il fait quelques petits va-et-vient avec uniquement son gland, puis je le sens s’enfoncer plus profondément en moi.

Après une longue minute, à y aller doucement, lorsque je sens finalement ses testicules toucher ma peau de nouveau, je pousse un long soupir. Ses mains agrippent solidement les hanches et il commence à faire des va-et-vient plus rapide, plus sec. Voyant que j’aime ça, il accélère jusqu’à me baiser les fesses comme il le ferait avec une chatte.

Lorsqu’il commence à se fatiguer quelques minutes plus tard, je lui demande de se coucher sur le dos. Je m’installe par dessus lui, de dos pour qu’il voie bien mes fesses, et je guide maladroitement sa queue jusqu’à elle.

Son gland de nouveau dans mes fesses, je bouge les hanches et le laisse se glisser sa queue toute entière en moi. Cette fois, c’est moi qui contrôle la cadence, l’angle, la profondeur… Et je sais exactement ce que je veux !

Il me donne quelques claques sur les fesses pendant que je l’utilise. À mesure que je le chevauche, je commence à sentir de la sueur couler sur mon visage, sur mes seins, sur mon ventre. Ma respiration devient de plus en plus saccadée… Et je finis par jouir.

Je finis par me libérer de sa queue et je me couche à côté de lui. Je lui donne un petit baiser sur la bouche.
— Les orgasmes anaux, c’est les plus intenses, dis-je avec un sourire.

Je baisse le regard, je vois sa queue, toujours bandée, qui pointe le plafond.
— Qu’est-ce que tu veux faire ?
— Je veux te venir… dans la bouche, finit-il par dire.

Il se lève. Je m’installe devant lui et je commence à le sucer de nouveau. Je le sens déjà près de l’orgasme. Avec mes lèvres, ma langue, je caresse son gland. Je prends de temps en temps de petites pauses : j’ouvre la bouche, l’invite crument à me jouir dans la bouche, puis je recommence à le sucer.

Après une ou deux minutes, il finit par prendre sa queue entre ses mains et il se masturbe près de mon visage. Je garde la bouche grande ouverte… Puis, je finis par recevoir un premier jet qui tombe sur ma langue, puis un deuxième. Le troisième atterrit sous mon nez et le dernier me touche le menton. Avec mon doigt, j’essaie de tout amener à ma bouche. Puis, je ferme mes lèvres. Et j’avale tout d’une traite.

J’ouvre de nouveau les lèvres après quelques secondes et je lui montre que j’ai bien tout avalé.

Récit #218 – Aryana – Partie 7 – Sex-trip 2

Par Electra

Ayana et Stéphane ont repris la route pour ce deuxième jour de leur trip sexuel.

  • Voila Ayana, aujourd’hui, je vais vous présenter, un autre de mes amis auteurs, il a une obsession, et a même fondé un groupe, presqu’une secte, de personnes qui la  Je ne vous en dis pas plus, vous verrez !

Martin, l’ami de Stéphane, les accueilles dans sa grande maison de plein pied dans un grand jardin.

  • Venez, nous vous attendons au salon.

Dans le salon, assis sur un grand canapé, deux couples…. Nus !

  • Voila ma « secte » lance Martin en souriant.
  • Alors voila, nous sommes des adeptes de caresses sexuelles, SEULEMENT avec la bouches, les mains, les doigts, il n’y a pas de pénétration, vous verrez c’est très bon !!

Martin conduit Ayana au milieu du tapis, lui bande les yeux

  • Laisser vous faire, vous allez aimer !!

Les deux couples ont rejoints Ayana au milieu du tapis, huit mains se posent sur elles, se glissent lentement sous ses vêtements.  D’abord un peu tendue, elle se laisse gagner par le doux plaisir d’être caressée partout !! Ses vêtements tombent un a un sur le tapis, sa jupe, son chemisier, puis son soutien est dégrafé dans une caresse. Ayana sent son string glisser sur ses jambes, une bouche chaude qui se pose sur sa chatte, un doigt qui s’insinue dans  l’entre fesses et deux grandes mains qui caressent la poitrine. Un petit cri ! Une langue la lèche doucement, titillant le clito. Ayana est envahie de caresses ! Son dos, ses fesses, ses seins ! Et cela dure, dure à son plus grand bonheur.

 

On la couche sur le tapis, quatre bouches et quatre langues explorent son corps, du cou aux orteils, avec des moments plus intenses  sur sa chatte trempée, ses seins gonflés. Ayana ne pense plus, elle vit, son corps vit, ce moment intensément.

 

 

Tiens ! D’autres mains, une autre bouche ! Ayana connait ! Malgré le bandeau, elle a reconnu les mains et la bouche et surtout la langue ! De Stéphane qui s’est joint au groupe ! Elle  apprécie encore une fois, cette langue entre ses lèvres qui enroule le clito, elle frissonne. Mais la, petit changement de programme, Stéphane a enfoncé deux doigts et va et vient dans la chatte, en continuant à la lécher, Humm c’est bien aussi et puis flute, elle en avait envie !! Surtout que maintenant, c’est la main complète qui s’enfonce dans son sexe, dans son vagin, Ayana gémit doucement, relève son bassin

 

  • Oui Stéphane comme ça, continuez !!…..Oui c’est bon !!

Quelqu’un bascule Ayana sur le coté, cette fois ci, un doigt, puis deux ne font pas que caresser l’entre fesses, ils s’enfoncent doucement dans son cul, elle se mord les lèvres, la aussi pas prévu, mais une main dans le vagin et un, puis plusieurs doigts dans son petit trou, elle aime !!! Ayana respire de plus en plus vite ! Prend son pied sous les assauts de l’inconnu(e) et de Stéphane !

Ne voyant toujours rien, Ayana sent la main de Stéphane quitter son vagin, puis nouvelle surprise ! C’est son sexe qui s’introduit en elle. Ayana sourit « Le coquin il en profite !! » Stéphane va et vient dans la chatte dilatée. Les doigts ont quittés son cul, mais pas de répit !! Un sexe de belle taille s’annonce à l’entrée de son petit trou, le caresse doucement et…force l’entrée !!

 

Ayana lâche un petit cri, un peu douloureux, mais c’est trèèèèèèèèèèèèès  bon !! Une double pénétration oooooh oui !! Bien ressentir les deux sexes et leurs mouvements dans ses entrailles, la aussi c’est vraiment le pied !! L’inconnu et Stéphane sont très excités, Ayana est bousculée à chaque coup de queue ! Elle ferme les yeux serre les poings, elle veut et se fait défoncer !! C’est brutal !! L’inconnu est Stéphane se déchaine, Ayana crie et dans un dernier mouvement, ils se libèrent en elle !….

Quelques soubresauts, Stéphane l’embrasse tendrement.

  • C’était une surprise Ayana, pas fâchée j’espère !!

Bien sur qu’elle n’est pas fâchée, après le magnifique moment qu’elle vient de vivre ! Elle espère seulement qu’il y en aura d’autres pendant ce voyage !