Récit #231 – Marie- Partie 12- Le livre – chapitre 1

Marie- Partie 12-  Le livre – chapitre 1

Par Electra

Bertrand et Nicolas ont une petite tradition, une fois par mois ils se retrouvent pour une petite soirée entre copains. On y parle de beaucoup de choses et bien sur de femmes et de sexe !! Bertrand, c’est l’ami et le Sex friend de Marie et Nicolas c’est celui d’Isabelle, la meilleure amie de Marie. Tous les quatre vivent séparément, c’est un choix  librement assumé !

Les deux couples ont l’habitude de se rencontrer pour des moments très… chauds ! Echangisme, trio, couple faisant l’amour à coté de l’autre, exib dans des endroits interdits, et un peu de sado maso, la totale.

Aujourd’hui, Nicolas a un petit cadeau pour Bertrand, un livre. Le titre“ caresses sensuelles et érotiques“.

–     Tiens Bertrand, c’est pour toi… et Marie. Tu verras Bertrand, il faut se retrouver à deux et découvrir d’autres choses, plus intimes. Ce bouquin nous a révélé de nouvelles émotions et sensations !!

Bertrand est rentré chez lui, impatient de lire ce fameux bouquin.il s’installe confortablement, et commence la lecture. Chapitre 1 “les mains“. Après le premier paragraphe, il a déjà chaud, c’est vraiment très très sensuel !  Il se rend compte vite qu’il a encore beaucoup à apprendre ! Il lit et relit le premier chapitre. En même temps, il se voit caressant Marie comme le présente le livre, C’est très excitant !!

Marie vient demain soir chez lui, Bertrand est bien décidé a mettre en pratique les directives du premier chapitre et lui proposer  une découverte commune, un moment très charnel et sensuel.

Bertrand est un peu stressé ce soir en attendant Marie, il se sent un peu comme si c’était la première fois, fébrile. Voila Marie tout sourire, toujours aussi sexy avec sa petite jupe en corolle, son petit pull moulant et ses talons. Ils savent tous les deux comment se termine ces soirées ; un bon câlin a deux et parfois …. A plusieurs !! C’est selon l’envie (souvent) de Marie toujours à la recherche de nouvelles sensations sexuelles !  D’entrée de jeu Bertrand lance

–     Marie j’ai quelque chose à te faire découvrir, tu me suis ?

Les yeux de Marie pétillent, Ah quelque chose de nouveau ! Elle est toujours partante !!

–     Déshabille-toi !

–     Quoi comme ça tout de suite ! (rires)

–     Fais ce que je te dis s’il te plait !

Marie s’exécute mais ne peux s’empêcher d’entamer un petit strip tease devant Bertrand amusé.

Pour suivre le livre, ils doivent être nus tous les deux et Bertrand se déshabille devant Marie surprise.

–     Toi aussi !?, humm pas mal ! elle s’approche de lui.

Bertrand l’arrête, pose un doigt sur sa bouche

–     Laisse-moi faire ! viens

Nouvelle surprise pour Marie, Bertrand a tout préparé, lumière tamisée, musique douce et huile de massage à température du corps.

–     Allonge-toi Marie !

Marie s’allonge sur le lit, impatiente et toute excitée de découvrir la suite.  A genoux entre les jambes de Marie, il  commence à la masser, l’huile tiède est douce et parfumée, elle ferme les yeux. D’abord le cou, doucement, les mains de Bertrand descendent sur les épaules, remontent vers le cou en mouvements réguliers, Marie se détend, Bertrand s’applique,  en même temps, il sent une certaine excitation qui le gagne et bientôt, il bande a mort ! Marie s’en est rendu compte, mais elle n’a pas bougé malgré une énorme envie de sexe qui l’envahi  elle est trop bien !

Bertrand continue, il prend son temps. Après les épaules, les seins, il s’attarde sur les tetons gonflés, le ventre, entre les cuisses autour de la chatte sans la caresser, Marie soupire de plaisir

–     Oh oui, continue, c’est tellement bon !

Elle se laisse emporter par une agréable sensation de bien être, tout son corps frissonne, en redemande. Bertrand remonte le long des jambes, plusieurs fois ses mains effleurent  le sexe, l’entre cuisses pour revenir se poser sur la chatte trempée

Lentement, il bascule Marie sur le coté, une main toujours posée sur la chatte, l’autre commence à caresser les fesses, elle gémit. Il a de plus en plus de mal a résister, mais il tient bon ! Un doigt s’est glissé entre les lèvres de bas en haut, la chaleur de l’huile  donne encore plus de sensations ! L’autre main n’est pas en reste et s’insinue entre les fesses caresse son petit trou. Elle serre les poings

–     Aah Bertrand, j’adore !

Bertrand continue, plus vite plus fort, cherche les points les plus sensibles, simplement en caressant. Marie respire de plus en plus fort demande-encore !!- et joui sous les mains de Bertrand !

Ils sont la tous les deux allongés sur le lit, Marie est encore sur son petit nuage, mais toujours très excitée et Bertrand bande toujours autant !

–     Maintenant à moi, ne bouge pas !

D’une main ferme, elle empoigne le pénis tendu, se penche vers  Bertrand et l’avale goulument. Marie en avait envie depuis un moment ! Sa bouche monte et descend le long du membre, sa langue s’enroule autour du gland, elle le suce avec ardeur, bien a fond de plus en plus vite ! Bertrand n’en peux plus ! Et joui dans la bouche de Marie qui le pompe jusqu’à la dernière goutte !

Marie s’est lovée dans les bras de Bertrand qui lui a parlé du livre .Elle l’a regardé avec un sourire coquin

–     A quand le prochain chapitre ?!

Récit #230 – Souvenir du cégep

Par Normand

J’étudiais au Cégep Ahuntsic, et j’avais un devoir à faire chez une fille, chez elle. Elle était seule, ses parents étaient au travail, on avait toute la journée à nous. Nous avons pris chacun, un excellent café au lait et avons commencé à faire nos devoirs. J’avais apporté du vin, rouge et blanc. Nous avons commencé par le blanc, avant même le dîner. En faisant une pause de devoirs, nous avons parlé de nous. Carole était brune aux yeux verts, magnifiques. Habillé toujours de façon féminine. La jupe ou mini-jupe, ne lui faisaient pas peur. Justement, elle portait une jupe et je lui ai dit que ça lui faisait super bien. Carole était contente du compliment et m’a dit que mes jeans épousaient parfaitement mes fesses.

Le vin aidant, nous nous sommes rapprochés et embrassés tendrement. Ses lèvres étaient humides et douces comme du velours. Ma main droite sous son chemisier, je lui flattais le dos, je me suis aperçu qu’elle ne portait pas de brassière. Ma main allait partout sur son corps avant de m’attarder sur ses seins, d’une telle douceur, juste parfaits. Je ne pouvais pas m’arrêter de lui maser les seins, tout en l’embrassant le cou, mordre ses oreilles tout en les léchant. Pendant ce temps, Carole me massait le pénis à travers mon jean. Elle m’a demandé de descendre mon pantalon et de m’assoir sur le divan. Elle a aussitôt pris mon pénis, encore mou, pour le mettre dans sa bouche.

Délicieux, elle savait comment faire. Après m’avoir sucé pendant longtemps, elle s’est mise à 4 pattes sur une chaise placé devant une fenêtre. Je me suis approché et massé son magnifique cul. J’ai alors baissé sa culotte et là, un sexe d’une exceptionnelle beauté. Et elle était toute mouillée. Avant de lécher cette magnifique femelle, j’ai senti son sexe. Ça m’excite beaucoup de sentir l’odeur de chaque femme. Rassasié de son odeur, je lui donne des coups de langue, je me régalais de son jus. J’aime, lorsque je mange une femme, écraser mon visage sur son sexe et m’enduire de son odeur. Carole jouissait doucement et parfois avait des spasmes. Je me suis levé et placé mon pénis devant l’entrée de son sexe. Nous n’avons pas utilisé de condom, car autant elle que moi étions sans maladies. Nous en avions discuté toute à l’heure.

J’ai commencé à la pénétrer, doucement en la tenant par les hanches. Quand j’étais au fond, j’ai arrêté et tout en maintenant mon pénis au fond d’elle, à lui masser les seins. Je m’attarde un peu sur son cou et oreilles avant de me relever et augmenter la cadence. De haut, je voyais ses fesses en forme de coeur, le vas et viens de mon pénis. J’aimais ralentir pour ensuite la pénétrer à fond, Carole aussi car elle grognait, ça venait de son fond. Elle était en feu, se trémoussait pour contrôler la pénétration, son jus coulait le long de mes jambes. Le rideau de la fenêtre était en tissu, jaune moutarde à l’intérieur et gris vers l’extérieur. Carole plaça sa tête sous le rideau pour regarder dehors. Elle m’a demandé de continuer. Imaginez la scène: une fille superbe à 4 pattes sur une chaise avec la tête dehors, cachée par le rideau. La pénétrer par derrière, prendre son temps, aller la lécher, la sentir avant de reprendre cette bonne pénétration. Carole devait contrôler sa jouissance, lorsque quelqu’un passait. Pas moi. Quand j’ai joui, mon pénis est resté aussi ferme. Carole s’est assise sur le sofa et moi resté debout. Elle m’a dit que ma deuxième jouissance, ce serait dans sa bouche. Ce fût divin.