Récit # 244 – Soirée entre amis – Partie 2 – Visite au parc

On s’est revu!  (Suite : Soirée entre amis #173)

Je laisse glisser ma main… de mon sein… à mon ventre… puis, mes doigts s’insinuent dans ma petite culotte. Je sens encore mon cœur battre dans mon clitoris. L’excitation est toujours là. Mon clitoris gonflé de désir, ma chatte bien mouillée. Je peux facilement glisser mon index tout au long de mes petites lèvres jusqu’à mon vagin où je l’introduis. J’y vais d’un va et viens bien rythmé. J’ai le souffle court. Les yeux mi-clos, je soupir mon désir en petits cris de plaisirs. Je reviens à mon clitoris. Je le dessine du bout du doigt, tourne et retourne toujours tout autours, appuyant parfois plus fort ici et là, obsédée par la faim de cet orgasme qui se dessine. Je le sens, il sera là dans quelques secondes. Puis, les voici, les spasmes qui inondent mon corps tel les vagues qui prennent et reprennent les nageurs sur la plage. Quel délice que cet orgasme au matin!

J’adore faire des rêves érotiques et me réveiller ainsi! Oui! Ce sera une belle journée!!

Surtout qu’aujourd’hui je le vois. Celui qui stimule ainsi mon imagination.

Martin… Je commence vraiment à l’avoir dans la peau… Depuis que je l’ai rencontré il y a 3 semaines, chacune de nos rencontres est plus excitante que la première.

Vendredi dernier on est allé se balader au bord du fleuve. C’est un si bel endroit pour se retrouver. Mais même si le soleil chauffe mes épaules, le simple contact de son doigt qui dessine un chemin sur ma cuisse me brûle encore plus… chaque fois, je n’attends que le moment où son doigt, puis sa main, poursuivront leurs courses sous le rebord de ma jupe et je me consume de l’intérieur.

Tout au long du sentier, il y a des bancs de parc et des tables de pique-niques. Les gens vont et viennent s’arrêtant là où le paysage accroche leurs regards. Pour ma part, le seul regard qui importe est le sien qui plonge dans mon décolleté. J’ai déjà retiré mon soutien-gorge et l’ai glissé dans mon sac. Sur le banc, je m’assoie le dos contre sa poitrine afin de lui permettre de glisser sa main sous ma camisole et jouer avec mes seins. J’aime qu’il presse fort mes mamelons entre ses doigts. Cela m’excite follement! Je sens son souffle dans mon cou pendant qu’il lèche et mort mes lobes d’oreilles.

Pour m’embrasser sur la bouche, il glisse sa main dans mes cheveux et les tirent. Ma tête à la renverse sur lui, mon dos arqué, ma poitrine bombée par cette position est bien moulée dans ma camisole. Mes mamelons pointent sous le tissu léger, durcis par le plaisir. Je sens très bien qu’il apprécie la vue car pantalon de toile légère laisse place à son érection qui pousse contre mes fesses.

Sa main relâche mes cheveux pour glisser vers mon cou. Il y ressert son étreinte et me maintien contre lui. Son autre main est sur ma taille. Il se colle encore plus contre moi et de sa langue goûte la peau de mon cou. D’une voix grave il me glisse à l’oreille :

-Tu es à moi B.

Et à ce moment précis, c’est tout ce que je veux.

-Tu devras jouir en silence aujourd’hui, me dit-il. Mais sache que tu es observée. Mon amie Jasmine est assise sur le banc que tu peux voir sur la droite.

Des gens passent derrière nous. D’autres sont assis plus loin avec un livre et se font bronzer. Sur le banc qu’il m’indique, je vois une rousse, j’aime les rousses. En robe soleil, elle a sur ses genoux une couverture sous laquelle elle a glissé sa main droite. Son regard intense nous dévore de désirs. Un sourire des plus coquins nait sur ses lèvres lorsqu’elle voit que je la regarde.

-Jasmine aime bien regarder, me dit Martin. Aujourd’hui, je te partage avec elle pour le plaisir de ses yeux. Mais bientôt, qui sait?

L’angle du banc sur lequel se trouve Jasmine, la place exactement au bon endroit pour voir la main de Martin glisser sous ma jupe. Il a pris le soin de relever ma cuisse qui repose maintenant sur la sienne. Ainsi, les lèvres de ma vulve sont entrouvertes et lui laissent la liberté de caresser mon clitoris selon son bon vouloir… et mon plaisir… ainsi que de glisser en moi, allant et venant doucement…

Savoir que Jasmine nous observe m’excite. Une foule de pensées fusent dans ma tête et je n’en suis que plus excitée. Pourrais-je sentir aussi ses doigts sur moi bientôt? Glisser mes mains sur ses seins dont je vois le galbe se dessiner sous sa robe? Fouiller sa vulve de ma langue et gouter son plaisir alors que je la ferai jouir?

Je suis tellement mouillée… je vais jouir dans les secondes qui suivent…

-Aurais-je mis le doigt sur un de tes désirs Bé? Faire l’amour avec une autre femme?

Martin ne bouge plus. Il a inséré son majeur dans ma chatte et sa paume est appuyée sur mon clitoris.

-Dis-moi ce que tu veux. Dis-moi que tu veux jouir.

-Bouges, bouges tes doigts, je veux que tu me fasses jouir. J’ai tellement envie de toi!

-D’accord mais en silence, pas un son, tu te souviens?

Je cache ma tête dans son cou. Son parfum, mêlé à l’odeur de son corps…oh…que j’aime cette odeur. Et Jasmine, quelle odeur à son corps? Cette dernière pensée jointe aux mouvements des doigts de Martin en moi et tous autours de mon clitoris ont raison de ma résistance. Je n’ai plus le contrôle de mon orgasme, ma jouissance est sienne. Sous ses doigts habiles mouillés par mon plaisir j’explose. Chaque spasme m’amène plus haut, plus loin, c’est tellement bon!

Les derniers soubresauts de mon corps suite à cet orgasme tant désiré ont sûrement trahis notre activité particulière. Et j’ai bien l’impression que pour les quelques voyeurs que je remarque se trémoussés sur place sur notre gauche, le spectacle a été bien apprécié.

Et moi? J’en veux encore!

-Je te présente Jasmine? Viens avec moi Bé…

 

À suivre…

Récit #243 – Marie – Parties 16 et 17 – Le bus et Agathe

Par Electra

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Marie-partie 16- Le bus

Dans le bus bondé, Marie s’accroche , écrasée contre la barre verticale au milieu de la foule agglutinée, impossible de bouger.

Elle sursaute, une main lui caresse le cul sous sa jupe, pas la main d’un homme,non, mais celle de la jolie brune derrière elle qui lui chuchote a l’oreille

– chut !!

Marie voudrait  crier, mais cette main est si douce sur ses fesses Humm !!

La jolie brune insiste, sa main se glisse sous la culotte, dans l’entre fesses, un doigt pénètre son petit cul, Marie sent l’excitation gagner la jolie  brune collée a elle, un deuxième doigt rejoint le premier et s’enfoncent plus profond dans ses entrailles. Marie a chaud!sa respiration s’accélère  sous les mouvements des doigts qui la pénètrent en rythme. Le plus difficile ne pas crier son plaisir, ici au milieu du bus !! Complètement excitée, elle se frotte , discrètement,  contre la barre du bus. Les doigts vont de plus en plus vite, de plus en plus profond ! Marie ferme les yeux se mord les lèvres ……et joui en silence, toujours accrochée a sa barre.

« Ding » le bus s’arrête, une partie de la foule descend et la jolie brune aussi !

Marie s’est assisse, encore troublée par ce moment fort, si troublée qu’elle a faillit rater son arrêt !! Arrivée chez elle, elle fouille ses poches pour prendre ses clefs et , tiens, un petit papier avec un prénom et un numéro de téléphone, la jolie brune du bus !!

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Marie- partie 17  Agathe

En triant quelques cartons, Marie a retrouvé un très vieux cahier d’une de ses arrières grands mères , Agathe. Elle y raconte son histoire, ses histoires.

Marie y découvre , avec une grande surprise, la vie d’une prostituée de 30 ans des années 1920  dans une maison close de luxe , le Chabanais, et quelques récits vécus par Agathe.

 

Voilà Marie plongée, avec curiosité dans l’univers des lieus de tolérances du début du vingtième siècle. Voila le premier récit d’Agathe.

 

«  Aujourd’hui c’est ma première fois au Chabanais, je suis devenue « une fille galante » loin de cette année passée comme pute sur un trottoir sordide. Sans le sou dans cette grande ville, un homme m’a repérée. Innocente comme je l’étais, j’ai cru en ses belles paroles et ses beaux cadeaux, jusqu’au jour ou il m’a offerte a un ami a qui il devait de l’argent. Puis ce fut le trottoir , les hommes répugnants, les coups. Mais j’ai vite compris qu’avec mon corps, je pouvais menez les hommes par le bout du nez. Un jour la mère maquerelle du Chabanais, Louise, m’a remarquée et ma rachetée a mon souteneur.

Maintenant j’attends dans le salon en lingerie fine sous un déshabillé vaporeux  avec mes « copines »le bon vouloir de ces messieurs pleins aux as !

Louise nous appelle, nous faisons «  tapisserie «  devant un homme jeune et un plus âgé. Elle fait l’article , présente les filles et insiste sur ma « nouveauté », ce qui plaît aux deux hommes.

Je me retrouve assisse entre eux, un père et son fils, George et Ernest. Je suis le cadeau d’anniversaire, offerte a Ernest toujours puceau pour ses 21 ans !

Champagne!!dans une maison close , on boit, on boit mème beaucoup,le champagne coule a flot!!ces messieurs ne regardent pas a la dépense !

Ernest est un peu timide, je prend sa main tremblante et la glisse entre mes jambes Petit a petit, il se détend, je sens sa main qui caresse ma cuisse,et s’aventure sur ma chatte, je l’encourage doucement, et commence a le caresser a travers le pantalon . Je prend l’initiative, l’escalier, premier étage, ma chambre est au bout du couloir. George nous attend en bas

Je m’assied sur le lit, Ernest est la debout devant moi, je descend son pantalon et l’entraîne entre mes cuisses, il est un peu pressé et s’enfonce en moi un peux brutalement. Je lui sourit et encore une fois l’encourage. Voilà il va et vient, c’est mieux, il n’a pas d’expérience, mais il a la fougue de la jeunesse, c’est bien aussi !!

Je suis heureuse d’être sa première femme. Retour au salon ou nous terminons la bouteille de champagne. Voila ma première fois au Chabanais !

 

 

Camille

 

C’est devenu une agréable habitude pour Marie, confinée chez elle, chaque soir elle se plonge dans la lecture du journal écrit par son arrière grand-mère, Agathe. Elle fut très surprise en découvrant que son aïeule était ce que l’on appelait en 1920, « une fille de joie » et qu’elle était la pensionnaire d’une maison close célèbre, le Chabanais.

Ce soir Marie entame le lecture du deuxième récit, intitulé

                   

                                                 Camille

 

Voilà  maintenant près d’une année que je « travaille » au Chabanais, j‘y ai fait ma place. Il y a bien eu quelques frictions avec les autres filles, surtout les plus anciennes, mais j’ai réussi a m’imposer, parfois un peu brutalement. la concurrence est rude pour  avoir un maximum de clients !

Maintenant , j’ai mes « réguliers »monsieur Louis, le pharmacien de la rue,et son ami, monsieur Charles, le docteur, un notaire et quelques notables de la ville. Chacun a ses petites manies et ses habitudes pour la gaudriole ! Mais j’en reparlerez plus tard.

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de Camille. Toutes nous l’appelons « le timide »

Il est arrivé  un jour , cheveux gominé, dans son beau costume un peu grand , et s’est assis au bar. Directement cette peste de Gisèle l’a harponné flairant le bon pigeon . Elle sait y faire pour que le client consomme !! Camille a payé avec le sourire, mais malgré ses tentatives, Gisèle n’a pas réussi a attiré son attention, ni a le faire monter avec elle.

Et Camille est revenu, souvent, mais plutôt comme spectateur des moments de débauches, des filles qui montent avec les clients, des orgies de champagne. Voilà pourquoi nous l’avons appelé « le timide »

Après plusieurs visites, j’ai remarqué qu’il me regardait, d’abord discrètement, puis de plus en plus avec insistance, Alors je l’ai abordé. Un verre , deux verres, Camille est plus détendu, il s’est rapproché ,ose une main sous mes frous frous et après avoir payé Madame Louise, 5 francs 25, nous montons.

Camille est vraiment timide, je lui enlève son veston, il respire vite quand je lui déboutonne sa chemise….et découvre un joli soutien en soie ! Une femme, Camille est une femme!Elle me sourit, prend ma main et la pose sur ses seins.

Sa peau est douce et chaude, elle m’embrasse, nous nous embrassons, mon déshabillé tombe sur le tapis, je continue a la déshabiller, ma main glisse sur son corps, Camille tremble, je la bascule sur le lit, je comprend vite que pour Camille c’est sa première fois avec une femme, cela me touche qu’elle m’aie choisie. Elle a vraiment un beau corps si doux, je lèche ses petits seins en poire, son ventre plat, sa chatte rasée. Ma langue s’insinue entre ses lèvres humides, son corps sursaute sous mes coups de langue. Mes doigts la pénètre tout en douceur, Camille gémit. je me glisse sur elle, entre ses jambes, dans ses yeux ,le plaisir, l’envie. Je donne de grands coups de reins, nos sexes se frottent l’un contre l’autre, nous nous embrassons, nos langues se rejoignent, se mélangent, Camille ferme les yeux et joui en silence .

Nous sommes restées un moment l’une contre l’autre, mais il faut que je retourne en bas, Madame Louise surveille .

A bientôt Camille, je garderai le secret. 

Récit #242 – L’épicerie

L’épicerie – Par Langue agile

En allant à l’épicerie, j’ai rencontré une fille. On s’est regardé dans tout les sens. Elle me faisait de l’effet et je ne lui étais pas indifférent non plus. On s’est rapproché au milieu d’une allée, en feignant de lire les valeurs nutritionnelles. Elle sentait bon. Les phéromones ont tranché. Je te ramène chez moi dit-elle sans plus de préambule. Suis-moi, c’est à côté. Nous avons abandonné nos emplettes respectives et sommes sortis ensemble.

Aussitôt arrivé chez elle, la porte à peine refermée, elle s’est jetée dans mes bras en écrasant sa bouche sur mes lèvres, sa langue se frayant un chemin avec insistance. Je l’attirai à moi afin de sentir ses seins contre mon torse. Cette caresse donna une impulsion à mon sexe qui frotta contre son bassin. Sa main vint palper mon entrejambe pour en déterminer la grosseur. Mon pénis se mit à gonfler sous cette caresse. J’ai pris un de ses seins dans mes mains tout en continuant de l’embrasser dans le cou et sur la bouche. J’écartai sa camisole afin d’avoir accès à cette partie de son corps. Sous son soutien-gorge, son mamelon bien érigé m’attend. Je l’embrasse, le suce et le mordille. Il goûte bon. Je fais la même chose avec l’autre. Pas de jalousie!

Soudain, elle se dégage. « Ouf, tu me fais de l’effet » me dit-elle en s’agenouillant devant moi. Elle défait ma ceinture et baisse ma fermeture-éclair. Mon sexe, tel un ressort, rebondit et se retrouve à la hauteur de son visage. Oh, c’est pour moi? Quel beau cadeau! Elle me prend dans sa bouche et m’enveloppe de la chaleur de sa bouche. Je suis très dur et elle apprécie l’effet qu’elle me fait. Un va et vient bien senti et un massage de couilles complète mon bonheur. Elle sort ma queue de sa bouche, la regarde et la replonge aussitôt entre ses lèvres qui m’aspire doucement. Le manège recommence plusieurs fois, ce qui m’excite au plus haut point. Je me laisse faire et je ne veux pas venir tout de suite. Bien que cela serait très agréable! Elle continue à prodiguer ses caresses, alternant succion et va et vient. Sa bouche est faite pour les fellations. Elle connaît mes points sensibles : le gland, le frein et la bonne pression de la bouche. Mes genoux tendent à fléchir et je suis très excité. Je la laisse me sucer encore un peu. En la regardant me déguster, je parcours de mes mains son cou et ses cheveux. Ça pourrait continuer
ainsi sauf que j’ai envie de la prendre.

Je m’esquive et l’invite à se relever. Elle enlève sa camisole. Je m’occupe d’enlever son soutiengorge et retourne embrasser ses seins qui m’attirent comme des bonbons. D’une main, je les caresse et de l’autre, je défais son pantalon. Mes mains se promènent par-dessus et par-dessous sa culotte. Ma bouche fait des allers-retours entre ses mamelons, son cou et sa bouche. On s’embrasse passionnément. Mon érection est bien écrasée contre son ventre. Je glisse une main sur sa culotte qui s’est humidifiée. Elle prend ma queue dans sa main pour me masturber. J’écarte sa culotte pour y glisser un doigt. Ce n’est pas humide, c’est une rivière et c’est chaud. La pensée m’excite de plus en plus. Je mets un doigt et puis deux dans son tunnel. Ça glisse tout seul. Et puis, je fais des va et vient. Je remonte vers le clitoris et je fais des petits ronds. Il gonfle et elle gémit de plaisir. J’enlève mes doigts pour lui faire goûter sa propre cyprine. Je les remets et les enlève à nouveau et les porte à ma bouche. Elle m’embrasse mêlant son jus et notre
salive.

Je la retourne pour qu’elle puisse s’appuyer contre la porte. Je m’installe derrière elle en
écartant ses jambes pour avoir accès à sa chatte qui ruisselle de plaisir. Je la mange
délicatement et puis, avec insistance. Son bouton de plaisir roucoule et grossit sous l’effet de ma langue. Ma bouche l’aspire et il gonfle aussitôt. J’insère un doigt dans son vagin. Quel bonheur de la voir offerte ainsi. Sa respiration est saccadée, des petits cris de plaisir se font entendre.

Prends-moi me dit elle d’une voix primale, animale. Je n’écoute pas et continue mon manège. Allez, vas-y, prends moi dit-elle au milieu d’un râlement de plaisir. Je suis tout à toi! Comme je suis bon joueur, je cesse mes manigances et me relève. Elle a le souffle court et ses joues sont rougies. Je m’installe derrière elle et c’est elle qui s’enfonce sur mon sexe. Je rentre jusqu’aux couilles tellement elle est mouillée. Oh! Que c’est bon! Tu es gros et me remplis bien! Vas-y, baise-moi fort! Mes coups de reins prennent de la vitesse et je vais profonds en elle. Je sens une partie rugueuse qui frotte mon sexe. Je m’y attarde et elle tressaute de bonheur. Continue, reste-là, c’est trop bon! Je prends ses mamelons entre mes doigts et les fait rouler. Elle gémit bruyamment. Elle est dans son plaisir et râle de plus en plus. Son orgasme est très proche. Je continue à la pilonner pour la faire jouïr et moi aussi. Ses mains toujours en appui sur la porte, je la prends par les cheveux et les tire un peu. Juste assez. Elle aime ça. Je m’arrête un instant, le temps de me replacer. Continue dit elle, vas-y jusqu’au bout, je suis si près de venir! Nous
repartons de plus belle. À grand coup de je t’aime dans le bassin, je vais au bout du monde et je reviens. Tout ce que l’on entend, ce sont des gémissements et des râles de plaisir. Nos orgasmes montent en même temps au son de mes couilles qui claquent contre sa vulve. Je la sens dégouter sur mes cuisses alors que je viens profondément en elle. Elle vient aussi dans un grand cri primaire. Nous hurlons notre vie en savourant ces douces sensations d’extase. Je m’effondre sur son dos en sueur et colle ma figure contre son cou et ses cheveux. Elle a encore quelques spasmes de plaisir. Je ne veux pas me retirer, je suis trop bien. Elle se retourne et m’embrasse comme on peut alors que je suis en elle. Tu ne pars pas sans me donner ton numéro de téléphone ok?

Inquiète toi pas, j’ai eu la même idée.

Récit #241 – Une soirée toute seule

Par Admin.

Voilà plus de deux semaines que ce damné confinement nous maintient tous à la maison.  Pour une jeune femme dynamique comme moi, qui va au cégep et qui travaille comme vendeuse à temps partiel dans une boutique jugée « non essentielle », cela signifie aussi que je suis sans revenu, et surtout sans occupation.

Comme bien du monde, j’étais quand même heureuse de profiter de quelques jours de congé.  Au début en tout cas.  J’ai fait comme tout le monde : du Netflix, du ménage, des journées pyjama… Je me suis levé et couché à n’importe quelle heure, puis j’ai mangé n’importe quoi pour souper, sans m’en préoccuper.   J’ai même commencé à faire du tricot.   C’est pas parce qu’on a 19 ans qu’on peut pas trouver toutes sortes de façon de briser l’ennui!

Mais là, ça fait un bon bout que je n’ai pas vu un humain.  Un vrai, avec qui on interagit.  Je suis célibataire depuis trop longtemps.  Je sors peu.  Je suis quand même casanière, en dehors des heures de cours et de mon travail, les sorties entres amies au bar, etc.  J’ai bien fait du Facetime avec les filles du cégep l’autre jour, on a même fait le party vendredi soir sur Zoom. Mais j’aime aussi me retrouver seule, chez moi, m’habiller en mou pas de brassière et regarder un film quétaine.  Sauf que là, je n’ai jamais trouvé mon deux et demi aussi petit, étouffant.   En plus qu’on est le 9 du mois et j’ai toujours pas été en mesure de le payer…  Disons que c’est tout un souci, ce confinement.

J’ai le moral à terre aujourd’hui.  J’ai décidé, pour mon moral, de prendre soin de moi.  Je me suis dit que je ferais comme si j’avais une date ce soir, avec moi même!  Paraîtrait que ya rien de mieux que de se montrer qu’on s’aime pour remonter son estime de soi quand on feel comme de la marde.

Il est 15h00.  J’ai rien à foutre, alors je me fais couler un bon bain.  Vous savez, ceux qui durent longtemps.  Avec full mousse!

Une fois bien installée, avec les chandelles, je relaxe… J’en profite même un peu pour me masturber… Puis je me me laisse aller à faire un petit somme,.  Ça doit être un effet du vin que je consomme, un vin moins cheap que d’habitude.

Une fois éveillée de cette sieste, je constate assez vite que l’eau de mon bain est rendue froide.  Mes seins, qui font un bon 32b, et qui ne sont pas aussi beaux que je le voudrais, pointent vers le ciel.

Je sors évidemment de l’eau, personne n’aime l’eau froide.  J’enroule une serviette sur ma tête et debout, devant le miroir, je regarde l’image que je projette.

Je ne suis pas un pétard, non loin de là.  Mes cheveux bruns sont banals.  Mes quelques taches de rousseur éparses prouvent que ma grand-mère était irlandaise.  Je suis petite, je fais à peine 4 pieds 10.   Ça aide pas, être si petite, à ne pas se faire carter!   Je ne suis pas maigre, mais je ne suis pas grosse non plus.  En fait, j’ai un peu plus bas que mon poids santé.

Je me retourne pour regarder mes fesses .  Elles ne sont pas assez rondes à mon goût.  Ouin, ya pas que des bons côtés à être petite.

Pis là, tout en m’arrangeant, je me parle et j’essaie de me convaincre que je suis belle.

Assise nue, sur le bout de mon lit, je commence à me sécher les cheveux, tout en remplissant à nouveau à nouveau ma coupe de vin.  Mes cheveux deviennent plus soyeux, doux.   J’enfile une robe rouge qui m’arrête à peine sous les fesses.  Je me regarde de profil, dans le miroir.  Pas si mal, ces courbes de mon fessier, finalement!   Je me demande seulement si je serais assez courageuse pour porter cette robe en privé sachant qu’elle me remonte les seins et laissent peu de place à l’imagination… On dirait que j’ai deux seins durs comme de la roche!  Ils ont l’air aussi durs que ceux de ma best avec qui j’ai frenché l’autre jour… mais ça c’est une autre histoire…

Je coiffe mes cheveux, je leur donne un peu de texture, puis me maquille.  J’ai vraiment décidé de me chixer, pour flatter mon égo qui en a bien besoin.  Le résultat est somme toute satisfaisant.  J’ai un beau visage avec des traits fins, mais je trouve que les dents de mon sourire ne fittent pas trop avec le reste de ma face.  Mais plus je me regarde, plus je me trouve quand même présentable.

Je termine mon maquillage après avoir repris une autre gorgée de ce vin.  Après, je m’assois sur le bout de mon lit, puis j’observe toujours mon reflet dans ce miroir.  Est-ce qu’un homme ou une femme serait attiré par moi ?  Je pense que je dois être pas si mal… Je sens que ce soir, j’ai de l’attitude et que pourrais faire bander n’importe qui.  Et ma best ferait pas juste frencher avec moi…

Un peu passé 17h, j’entame la préparation de mon souper.  Sans être une grande cuisinière, ma mère m’a tout de même montré les rudiments de l’art culinaire.  Si je me compare à la moyenne des filles de 19 ans, je pense que je suis une grande cheffe!  Pour me faire plaisir, je me prépare donc un repas digne des grands soupers! Du moins, dans la mesure de mes capacités financières!

Vers 18h30, assise seule à table, je tamise la lumière et je mets de la musique de style lounge en guise d’ambiance.  Je me sers une nouvelle coupe de vin pour accompagner ce bon plat à base de poulet.  C’est délicieux.

Je suis grise de bonheur, après avoir enfin pu déguster un dessert aussi chocolaté. Messieurs ne sous-estimez pas le pouvoir du chocolat noir !

Je m’offre maintenant un verre de Jack Daniels .  Ce n’est pas que je sois alcoolique, mais la SAQ est considéré par les autorités comme un service essentiel, n’est-ce pas? J’ai saisi le message et je m’occupe de l’essentiel.

Je m’installe ensuite le plus confortablement possible sur ce qui me sert de divan.

Depuis le début du confinement, j’ai du faire le tour trois fois de Netflix. Mon esprit, emporté par l’alcool, se détourne rapidement de Facebook et Instagram et m’amène peu à peu vers des pensées plus lubriques…

Je décide plutôt d’aller fureter ailleurs, vers quelque-chose d’un peu plus coquin.   je suis allé lire un récit en plusieurs partie, la Piscine, mais cette histoire, bien qu’elle est plutôt excitante, ce n’est pas suffisant pour mon esprit qui a envie de plus.  J’utilise alors mon cellulaire pour caster des vidéos sur la télé. Je me rends alors sur un site pornograpahique.

Dans la barre de recherche, je cherche quels mots clé écrire.

Je cherche.  Et je me demande ce qui pourrait arriver à une fille comme moi, si…

J’écris « young » et « petite » en guise de mots clés.

Je tombe sur une page de filles déguisées en cheerleader ou en écolières qui se masturbent à la caméra.  La troisième vidéo me tente plus que les autres, puisque l’apercu nous laisse deviner une fille qui me ressemble peu…

Quelques secondes plus tard, la page charge.  Et ça niaise pas trop.  J’ai l’impression que je me vois à l’écran, assise sur une causeuse.  Pourtant, je suis bien ici, dans mon piteux logement.

La fille parle en anglais, mais avec un fort accent d’Europe de l’est.  Celui qui tient la caméra lui livre une sorte d’entrevue d’embauche.  Elle dit qu’elle a fêté son dix-huitième anniversaire la semaine dernière et qu’elle est originaire de Bucarest.  Elle confie ètre aux études en ville pour devenir avocate un jour.  L’intervieweur l’amène ensuite vers ses problèmes d’argent et lui offre une somme dans je sais-pas-trop-quelle devise.  La fille semble impressionnée par la liasse de billets et sourit timidement, un peu comme de la même façon qu’on peut sourire quand on voit un pénis pour la première fois.  Elle est timide, mais prend le magot et l’enfouit dans sa sacoche, pour ensuite se déshabiller.

Sa peau est laiteuse, ses seins décidément plus volumineux que les miens.  Elle n’est pas habituée ça parait, elle est toute timide.  Elle rit nerveusement, elle semble si vulnérable.

Je sens mes seins durcir.  Pourtant je ne désire pas cette femme, mais je me sens comme elle en ce moment.  Je désire être elle.  Épiée par un regard pervers, elle se déshabille.  Je je décide de l’imiter et dépose ce verre de vin pour ensuite enlever cette robe.

Je suis, comme elle, nue comme un ver.   Vulnérable.

Elle cache timidement ses seins avec ses genoux, cela nous offre paradoxalement une vision assez directe sur sa vulve.  Elle est naîve, on voit toute sa chatte !  Elle est lisse, fraîchement rasée, prête à être massée.  Je prends la même position qu’elle, sur mon divan,  et je constate assez rapidement que j’ai la chatte trempée.  Mais qu’est-ce qui m’excite comme ça ?

L’actrice – si on peut présumer qu’elle joue – se dirige alors vers un lit sur lequel elle se couche sur le dos.

Je ne l’imite plus… ma main est maintenant occupée à me caresser les seins.  D’abord doucement.  J’utilise le bout de mon majeur et caresse mes seins en caressant tout autour du galbe de ceux-ci.  Puis, je continue à les masser en faisant des tours toujours plus rapprochés avec mes doigts.  Je me rapproche du téton.  Ce dernier est dur comme de la roche et pointe clairement vers la fille.  Je mouille comme une fontaine.  Je gouûte le bout de mes doigts, puis je masse le bout de mes seins de mes doigts mouillés de salive et de ma chatte.   Ma caresse devient un doux pincement, pour devenir un peu plus fort, à la limite de la douleur…

Je mouille sans bon sang, ma chatte est quasiment inconfortable tellement elle est trempée.  Mon clitoris doit être rouge sang tellement il doit être gonflé.

Sur la télé, quatre hommes musclés se massent tout autour de notre belle demoiselle.  Enfin, elle va se faire fourrer, la chanceuse!

Tout en gardant leurs chandails, ils baissent tous en même temps leurs pantalons pour laisser à l’air libre leurs grosses queues qui sont déjà bandées.  Ils passent par-dessus leurs épaules les épaules pour montrer quatre hommes d’une stature différente, mais tous âgés d’environ 35 ans, c’est presque le double de mon âge.

Au centre, sur le lit, l’actrice se caresse timidement la chatte ainsi que les seins.  Comme moi finalement, mais elle n’y va vraiment pas avec la même ardeur… Je pétris maintenant mes seins comme du pain…

Les quatre gars, sans grande cérémonie, se masturbent en la regardant.  Un d’eux se décide à faire les premiers pas et s’approche d’elle.  Elle lèche un peu timidement le gout de son gland, n’ayant pas trop l’air de savoir quoi faire avec ça.

Moi, je saurais quoi faire avec… Je le prendrais d’une main ferme pour l’enfouir d’un trait dans ma bouche.  Puis, je cracherais dessus pour le masturber de coups de poignets intenses…  En attendant, mes poignets servent à faire bouger ma main sur ma chatte de plus en plus trempée.

L’actrice amateur ne semble ne pas aller assez vite au gout du gars qui se fait sucer.  Il lui lui prend deux couettes de cheveux dans les mains puis, d’un mouvement autoritaire, mais non violent, l’amène à enfouir sa queue jusqu’au profond de sa bouche.  Elle répond d’un haut le coeur, mais elle se résigne ensuite à recommencer.  Elle le suce assez profondément, à grands mouvements de deep throats rapides.  Ça semble plaire au gars, qui la laisse faire son travail, tout en gardant le contrôle sur elle en lui tenant ses couettes…

Je suis de plus en plus excitée… Je me sers de mes deux mains pour me caresser… Alors que ma main droite frotte frénétiquement ma bille, ma main gauche est occupée à me caresser partout à l’entour.   Je suis allumée solide.   Mes cuisses sont assez remontées pour que je puisse me masser l’intérieur de celles-ci, pour se rendre près de l’entrée de me vulve.  Alors qu’elle fait une pipe, moi je redécouvre tout le plaisir que peut offrir mon bouton d’amour qui ne demande pas mieux qu’à être touché.

Ma chatte est tellement mouillée que mon clitoris et tout à l’entour est lubrifié comme jamais.  Mes doigts glissent dans ce liquide pour rouler sur mon clitoris.   Ma chatte goûte bon comme jamais…. Quand je suis excité comme ça, il m’arrive de me lécher puis de me goûter les doigts trempés.   J’adore ça…  Je suis sûr que ma best aimerait ça goûter…

La belle actrice du film, quant à elle, commence à prendre son pied.  Elle continue de sucer le gars, mais elle se fait maintenant prendre en position levrette par un autre des gars.  Elle ne se prive pas de sucer, croyez–moi.  Si elle semblait timide au départ, elle a vraiment pris ses aises comme une pro.

Bien cambrée, on voit qu’elle a le cul pour ça.  Je suis jalouse d’elle… Sans tâtonnement, elle trouve le bon angle pour placer ses fesses et la bonne façon de se positionner,.  Elle est prête à se faire prendre par le gars en arrière d’elle.  Il la pénètre sans aucune difficulté, d’un seul coup.  C’est lui qui donne le rythme… Si le gars donne du rythme, elle n’a pas le choix de sucer l’autre dude plus rapidement.  Elle prend parfois de petites pauses et profite du coup de rein qu’elle reçoit pour garder sa main sur la queue du gars, ce qui lui donne un mouvement masturbatoire.  Une fois sa pause terminée, elle rouvre la bouche, puis le gars la tient par les deux côtés pour la baiser littéralement dans la bouche.

Les deux autres gars, à côté, ont pas l’air d’hair ça comme spectacle. Ils s’approchent de celui qui se fait sucer et mettent,  à tour de rôle, leur queue à la bouche de la belle cheerleaer.  Elle ne refuse rien.  Les queues, à quelques centimètres les unes des autres, s’offrent à tour de rôle un séjour dans sa bouche.  Elle crache vulgairement sur les trois queues, puis masse de l’autre main les deux queues  à tour de rôle pendant qu’elle gobe l’autre et qu’elle se fait baiser comme il faut par en arrière.

Puis, elle s’assoit sur le bord du lit.  Elle force deux des gars à se rapprocher vraiment près l’un de l’autre.  Elle prend les deux queues dans sa main, puis colle celles- ensemble.   Les deux gars semblent surpris, ça ne devait pas être dans le scénario.  Puis, elle frotte les deux l’une contre l’autre.  Ensuite, elle crache sur les deux queues, remonte sa main sur les deux,  une après l’autre,  pour ensuite les lécher jusqu’au gland.

Puis, tout un coup, elle ouvre grand la bouche pour y enfoncer les deux queues en même temps.

Elle ne doit pas être à sa première expérience du genre, finalement., vu l’habileté qu’elle a à enfouir partiellement les deux verges dans sa bouche en même temps.  La bouche pleine des deux queues, elle sort la langue et la place sur une des deux queues, puis ensuite fait pivoter sa tête de gauche à droite pour bien entourer de ses lèvres les deux phallus.

Ou la, je mouille et je mouille, ça pas de bon sang!  Je me sens comme la petite salope qui est pleine de queue pour elle.  C’est sûr que je me roule la bille solide là… Ouf, voilà des mois que je n’ai pas vu une vraie queue bien dure… et voilà que j’en vois quatre, dont deux qui me sont off….oups…. qui sont offertes à la fois à l’actrice porno!

Je suis excitée et j’aimerais donc être à la place de cette petite garce qui faisait semblant de pas connaître le sexe!  Et elle me ressemble, du haut de ses 4 pieds 10 comme moi… J’aimerais tant être elle…

Après quelques minutes de cette pipe inusitée, les deux autres gars avaient l’air écœurés de ne rien faire… Un de ceux-ci se couche le lit.  En le voyant ainsi, couché sur le dos, l’actrice saisit le message.

Elle se couche face à lui, sur lui.  Bien cambrée comme si elle allait se faire prendre par en arrière, elle embrasse l’homme couché à pleine bouche.  Ce dernier ne semble pas trop romantique ; il préfère empoigner sa propre queue, la frotter sur la chatte de la fille.  Elle doit être tellement mouillée, que ce n’est pas trop difficile pour lui d’aller tout ce qu’il faut pour se lubrifier.

Puis, il place son pieux vis-à-vis ma chatt…  la chatte de la fille, je veux dire… pour me fourrer… pour la fourrer je veux dire!

Ah pis non, c’est ma chatte.!  C’est moi qu’il va prendre!

Je remonte mon corps, pour le rabaisser sur sa queue, d’un coup sec, il me pénètre à fond, d’un coup.  Pas le temps de niaiser, j’ai faim.

Je cambre ensuite mes fesses, tout en restant collée sur sa poitrine.  Je me fais maintenant baiser par cet homme inconnu de moi il y a à peine 10 minutes…

Les fesses ainsi placées, je donne la chance à un d’eux de venir me prendre dans le cul pendant que je me fais baiser.

Le chanceux qui va me prendre par l’anus se place derrière moi.  Il flatte de par derrière ma chatte de sa main, pour lui aussi aller chercher tout ce qu’l faut pour lubrifier naturellement mon petit anneau.  Quand il fait ça, le gars qui me baise doit prendre une pause…

Finalement, il semble juger que c’est pas assez glissant à son goût.  Le caméraman lui refile alors un tube… c’est clair que c’est du lubrifiant.  Il appuie sur le tube, fait sortir un liquide couleur gel et s’en sert pour masser sa queue de manière à bien l’enduire.  Je regarde cette scène du coin de l’oeil.  Pas facile, quand tu te fais fourrer solide pis que tu as une queue dans la bouche.

Le gars semble avoir trouvé la lubrification suffisante… Il masse de ses doigts mon anus, puis après m’avoir touché tout aujours avec son doigt, il approche sa queue pour l’insérer dans mon petit trou.  Ça y est, j’ai une queue dans le cul, une dans le vagin., pis une dans la bouche.

Hmmm  Je me demande si c’est plus inconfortable que bon…

On dirait bien que j’aime ça… je me sens remplie…  Pleine d’amour, de sexe, de volupté.

Je ressens tous les mouvements des deux gars qui me baisent simultanément dans les deux orifices… Cette double pénétration double mon plaisir… et de sentir ce membre excité dans ma bouche me donne encore plus envie de crier.  Je croyais que je n’arriverais pas à tolérer les deux engins en même temps, mais je suis tellement excitée que je n’en peux plus… j’en prendrais une troisième, puis une quatrième….

Le frottement sur mon vagin, combiné au frottement plus prudent dans mes fesses, me rendent tellement folle que je fais n’importe quoi pour n’importe quel gars… Je serais totalement soumise.

À ce moment là, le cameraman place sa caméra sur un trépied.  Il baisse et enlève rapidement ses culottes et s’approche de moi.  Oh yeah, ça me fait une autre queue à sucer, une troisième… C’est vraiment pas facile la coordination de tout ça, mais je sens désirée comme un animal.  Je suis leur pute, leur objet.

Ils sont trois à vouloir se faire sucer.  Les deux premiers ne s’en laissent pas imposer…À chaque trente secondes de suçage, je dois changer de queue.  On me prend la tête pour la retourner vers une autre queue, puis ensuite l’autre qui se masturbe patiente une minute pour me prendre la tête à son tour pour la diriger vers sa queue.

Le cameraman a l’air moins habitué que les autre boys.  Il a la queue d’une taille plus raisonnable que les autres, mais il bande plus dur que les autres, il va exploser en premier, j’en suis certaine.  Il semble le plus excité des trois, bien qu’il soit le plus vieux, il doit avoir 45 ans environ.

C’est maintenant clair, il va  jouir bientôt.  J’abandonne le gars que je suçais, pour mettre ma bouche sur la queue du cameraman.  Plus petite, je peux aisément la mettre au complet dans ma bouche,  Après quelques coup de gorge profonde, il change de rythme.  Il me tient par le derrière de la tête, puis pousse d’un coup… il me vient directement au plus profond de ma gorge.

Je suis pas mal surprise d’un jet si rapide.  J’en prends immédiatement une première gorgée, mais je ne m’attendais pas autant de sperme.  Je sors sa queue de ma bouche, mais il n’a pas fini de venir.  Il explose toujours en m’envoie tout son foutre partout sur les lèvres puis le menton.  C’est alors que le gars qui me prenait par le cul vient se rejoindre aux autres, ne reste plus qu’en moi le gars sur qui je suis.

Je ne sais pas si c’est l’éjaculation du caméraman qui a excités le reste des boys, ou si c’est sperme qui coule encore sur mon visage, mais le deux autres gars qui se crossent devant moi sont venus presque en même temps.  J’ai à peine eu le temps d’ouvrir la bouche pour une partie de leur semance.  Les autres jets vont plutôt atterrir sur mes joues, dans mon cou et sur mes seins… c’est une vraie douche de sperme que je viens de prendre là…

Mon corps est chaud, tout poisseux..  Cette chaleur me rappelle que je suis toujours en train de me faire baiser par le gars en dessous de moi. Je l’aide un peu en accélérant le rythme, puis je le sens se raidir.  Il me tient les hanches, puis donne des coups de plus en plus rapides dans ma chatte, puis se raidit encore plus et y va d’un profond respir.  Je sens toute la force de son éjaculation dans ses mains qui me serrent très fort.

Je n’en peu plus.  Je suis couverte de sperme et je sens son jet en cogner en dedans de moi.

Je me laisse aller à mon tour. Mes jambes se mettent à frisonner  Un profond éclair me traverse le ventr jusqu’au clitoris.  Je jouis…je jouis, pis c’est intense en tabarnac!  Ouiii, ouiiii je jouissss!

Et puis bang, je fais face au mur.  Je reviens à la réalité.

Je suis assise chez moi, dans mon deux et demi, sur mon divan.  Je ne suis pas couverte de sperme, mais mon divan est mouillé comme jamais… j’ai joui en fontaine, je suis encore en position toute écartée.  Je suis essouflée, en sueur, mais ô combien comblée.

Ou pas.

À l’écran, je vois encore cette fille qui me ressemble.  Couverte de sperme, qui a repris son sourire timide de jeune première.  Elle revient dans son rôle de petite écolière.

Et puis y’a moi qui a envie d’encore plus.

Je retourne sur le moteur de recherche et je tape :

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