Récit #247 – Audrey et Jonathan – Partie 1

Bonjour à tous.  Je m’appelle Audrey et j’ai 18 ans depuis janvier.  Cette histoire s’est déroulée il y a quelques semaines déjà.  Pourquoi je décide de vous la raconter ? C’est probablement un effet de ce confinement qui n’en finit plus de finir… Ma libido a toujours été forte, mais jamais comme dernièrement.

On dit de moi que je suis un beau brin de fille.  Il paraît que je ressemble à Emilia Clark, mais en plus petite.  En fait, je ne suis pas si petite, je mesure 1m55, mais je suis quand même bien proportionnée.  Je suis blonde, mais je me rajoute souvent des mèches colorées.  Ces temps-ci, elles sont roses.  Or, confinement oblige, j’ai aussi une repousse blonde! Faute de coiffeuse, je les attache en faisant deux nattes tressées qui tombent au niveau de mes seins.  Quant à elle, ma poitrine fait un respectable 34c, ce qui est tout de même respectable pour une fille de ma taille.  Sans trop exagérer, j’aime bien la mettre en valeur et sentir le regard des hommes qui se pose sur moi.  Cela me donne des chaleurs me sentir désirée.

Sexuellement, j’étais comblée jusqu’au retour de la relâche.  Drôle de moment direz-vous, mais c’est là que Philippe, mon ex-copain, m’a larguée comme si j’étais une moins que rien.   Cet homme de 23 ans est celui qui m’a tout appris du sexe, mais il semble bien que d’ouvrir son cœur et ses jambes, ça ne garantit pas la fidélité de nos jours.  Ce chien sale m’a laissée pour une autre fille.

Cela ne faisait que quelques jours que j’étais redevenue célibataire peu avant le début du confinement.    J’habite chez mes parents, mais ils ne sont pratiquement jamais à la maison.  Leur travail les amène souvent à voyager à l’étranger.  J’habite aussi avec mon frère Jonathan, qui est âgé de 21 ans.  Au moment du confinement, mes parents en Floride et ils avaient prévu y rester jusqu’au début d’avril.  Un concours de circonstances qui en temps normal aurait dû me laisser la maison à moi seule à toutes fins pratiques puisque mon frère n’est pratiquement jamais là !  Il travaille tout le temps à cause de ses deux boulots.  L’occasion était trop belle pour occuper la place et inviter mes amies à faire des partys et prendre du temps pour moi dans le spa!

Mais voilà, vous connaissez la suite.  Le confinement a été ordonné et les règles de distanciation sociale se sont faites de plus en plus exigeantes.  Adieu party de filles!   Ensuite, le Québec a été mis sur pause, ce qui veut dire que mon frère est devenu chômeur du jour au lendemain et qu’il serait à peu près toujours à la maison.  Mes parents, quant à eux, étaient dans l’incertitude.  Il n’était pas question devancer leur retour.  Au moins ça de pris, j’ai toujours la maison « presque » à moi.

Avant la perte d’emploi de Jonathan, j’avais pris mes aises.  Comme j’étais seule le plus clair du temps, je me suis souvent adonnée à prendre un spa flambant nue, à l’arrière de la maison.  Je suis à peu près certaine que le voisin se rince l’œil…  Qu’il se gâte!  Aussi, je me suis souvent promenée dans la maison dans mon plus simple appareil pour vaquer à mes occupations quotidiennes, pour aller aux toilettes la nuit ou pour me déplacer d’une pièce à l’autre après avoir pris une douche.

Mais voilà, je devais me faire à sa présence.

Je dois avouer que j’ai bien du mal à modifier mon comportement depuis cette cohabitation forcée.  J’ai bien tenté de devenir pudique!  L’autre soir, par exemple, j’ai passé une partie de la soirée avec mon frère.  Nous avons joué à la Playstation, puis, lassés du jeu, nous avons regardé un film à la télé.  Vers 22h30, j’en avais assez et je suis monté à ma chambre.   Je voulais discuter avec mes amies, mais aucune n’était disponible en ligne.  Bon, il est alors temps de sortir mon ami « Monsieur ».

En fait, Monsieur, c’est mon jouet préféré!  Ce vibrateur est petit et discret, mais d’une intensité quand même incroyable.  Je suis sortie de ma chambre pour vérifier où était Jonathan : il est tombé endormi devant la télé.  Je retourne alors à ma chambre et je la ferme la porte à clé.  J’ai alors pris mon téléphone cellulaire pour choisir un bon film de porn que j’ai diffusé sur la télé de ma chambre.  Sur Google, je tape mes mots-clés fétiche : « Gangbang ». « blonde » « petite ».  Que voulez-vous, j’aime faire de la projection lorsque je regarde de la porno…

Une fois bien installée, je me laisse aller à ce petit plaisir solitaire.  Mon vibrateur me donne toutes sortes de sensations et chaque fois que je suis près de l’orgasme, je fais mon aguichante avec moi-même et je diminue l’intensité du vibro, question de retarder la jouissance.  Cependant, je ne peux m’en empêcher… Je me suis fait venir au moins deux fois.   Puis, la vidéo se termine.  Une autre commence alors…  et une autre…

Sur la dernière vidéo, je vois une fille qui me ressemble beaucoup.  Elle porte un bandeau.  Timide, elle est couchée sur un fauteuil et est flambant nue, entourée de cinq hommes masqués.  Après les avoir sucés tous un par un, puis deux à la fois, elle se fait baiser sauvagement par tous les trous.  Elle l’a bien mérité, la cochonne… Oh que j’aimerais être elle…Voilà près de deux heures que je me masturbe et je sais que mon vibrateur va bientôt manquer de piles…   C’est le temps d’y aller puissance maximale.  J’avance la vidéo pour arriver au meilleur moment : les éjaculations.  Les gars se sont mis en rond autour d’elle, qui est à genoux.  Je sens que je jouir et que ça sera intense, mais pas à ce point.  Les gars, les uns après les autres, se servent de son visage comme lieu d’accueil pour leur éjaculation.  Je n’en peu plus… je m’imagine ce chaud liquide sur mes joues, sur mes seins… Quand mes jambes se mettent à vibrer, je sens un éclair me traverser le corps.  Je sens que je vais crier, un bruit que j’étouffe en me tournant vers mon oreiller. Wow!  Ça faisait longtemps!

Il est maintenant temps de reprendre mes esprits et d’aller me doucher avant le dodo.  Je remets mes sous-vêtements pour me rendre à la douche qui est située au fond du corridor.  Une fois bien lavée, je me sens fatiguée.  Il est tard, c’est l’heure d’aller dormir.  Petit problème : je n’ai pas apporté de pyjama pour ma sortie de douche et il est hors de question que je remette mes sous-vêtements sales.  Tant pis, de toute façon, Jonathan dort en bas….

J’enroule alors ma serviette grossièrement à l’entour de mon corps pour retraverser le corridor et aller à ma chambre me coucher.  Or, quelle ne fut pas ma surprise, rendue à celle-ci, de voir que la porte de la chambre à Jonathan, qui est en face de la mienne, est entrouverte.  Il a dû monter pendant que je prenais ma douche.  En plus, il doit pas dormir puisqu’il y a une lueur de lumière dans sa chambre, probablement est-il en train d’écouter la

Honteuse, mais en même temps amusée, je referme ma porte de chambre pour aller m’installer au lit pour la nuit.

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Bonjour à tous.  Je m’appelle Jonathan et j’ai 21 ans.  Cette histoire s’est déroulée il y a quelques semaines déjà.  Pourquoi je décide de vous la raconter ? C’est probablement un effet de ce confinement qui n’en finit plus de finir… Ma libido a toujours été forte, mais jamais comme je l’ai vécue dernièrement.

On dit généralement de moi que je suis bel homme.  Sans être Monsieur-muscle, je suis quand même bien proportionné grâce à mes deux séances de jogging et deux de musculation par semaine.  Je fais 1m75.  J’ai les cheveux châtain clair coupé courts et je me garde une petite barbe bien taillée.  Quoique je dis ça… Avec le confinement, mon barbier n’est plus disponible pour mon entretien mensuel!  Je fais du mieux que je peux, mais mes cheveux sont un peu plus longs qu’à la normale.   J’ai eu des copines ci-et là dans ma vie, mais rien de bien stable.  J’aime bien butiner ça et là les fleurs qui sont sur mon chemin…

Je ne sais d’ailleurs plus trop où j’en suis dans ma vie.  L’an passé, j’ai terminé mon cégep sans m’inscrire à l’université.  En attendant mon retour à l’école à l’automne, je travaille pour une entreprise de télécommunication de jour et je fais le ménage pour un commerce le soir, ce qui me permet de mettre de l’argent de côté pour mon départ de la maison en août.  Et oui, j’habite encore chez mes parents.  En fait, on dirait presque que c’est eux qui habitent chez moi.  Ils ont passé une bonne partie de la dernière année en voyages d’affaires.  Sauf que là, avec la pandémie et la mise en pause de mars, j’ai perdu mes deux emplois.  Me voilà donc à la maison confiné avec ma sœur Audrey.

Ce n’est pas que je n’aime pas Audrey, bien au contraire.  Nous avons toujours été relativement proches jusqu’à ce que j’atteigne l’adolescence.  Puis, j’ai voulu m’émanciper, je me suis éloigné de ma famille.  De quatre ans plus jeune que moi, je l’ai donc peu côtoyée ces dernières années, étant plus occupé à faire le party avec mes amis qu’à lui donner de l’attention.

Mais voilà, je dois réapprendre à vivre avec elle, ce qui n’est pas toujours facile.  Nous avons tout de même pris nos routines en partageant les tâches ménagères ainsi que la préparation des repas.  Je fais toutefois mes petites affaires, j’ai un peu un côté solitaire.  Ainsi, j’occupe souvent le salon pour aller gamer ou écouter des films.  Quelque fois, Audrey passe la soirée avec moi, mais la plupart du temps, elle est dans sa chambre et jase en visioconférence avec ses amies.  Depuis sa rupture d’avec Philippe, elle cache autant qu’elle peut sa morosité, mais c’est évident que son moral n’est pas au top.  C’est aussi bien comme ça de toute façon, ce gars là n’était pas fait pour elle.

Ce soir là était particulièrement ennuyeux.  Audrey était montée à l’étage vers 22h30, alors que moi j’ai continué de regarder la télévision devant laquelle je me suis assoupi.  À mon réveil, il était minuit passé.  Je suis allé aux toilettes dans la salle du bain d’en bas, puisqu’Audrey était dans la douche, puis je suis monté me coucher.

Installé au lit, j’ai bien vite conclu que je ne me rendormirais pas de sitôt.  N’importe quel homme vous dira-qu’on dort toujours mieux après s’être passé un poignet.  Je sors alors de mes couvertures pour aller chercher mon ordinateur portable que j’installe à côté de moi, sur mon lit.  Je me dirige vers Pornhub et sans trop faire de recherches, je visionne le premier clip de la page d’accueil qui a l’air intéressant.

Dès les premiers instants de la scène, mon pénis de cinq pouces et demi s’érige bien droit.  Cette érection me rappelle que ma dernière branlette date déjà d’il y a deux jours… Je suis plus que dû!  C’est avec enthousiasme que je m’astique le manche bien comme il faut.  Alors que j’y allais discrètement au départ, je me suis laisser aller à mon plaisir et je me suis rendu compte que j’étais de moins en moins discret.  Je constate alors que la porte est entrouverte, probablement ouverte par le chat qui est entré tout à l’heure parce que j’avais mal clenché la porte.   Tant pis, Audrey est dans la douche, j’ai encore le temps de me crosser bien comme il faut ! Dans la vidéo, une petite blondinette est maintenant assiste dans un lit les jambes largement ouvertes.

– Come on, fuck me now, I want your cock in my pussy right now!

Cette vulgarité en anglais m’allume encore plus.  Je sais bien que c’est faké, mais le visage de la blondinette suppliant pour se faire faire baiser me rend complètement fou d’excitation.  J’accélère ma masturbation et je suis alors sur le point d’éjaculer.  Par réflexe, j’étire le bras vers ma table de chevet pour y prendre les mouchoirs qui vont accueillir ma semence.  Malheur! La boîte est vide!  J’ai pourtant atteint un point de non-retour, je vais éjaculer!

J’entends alors Audrey sortir de la salle de bain.  Trop tard, je ne peux plus reculer.  Je prends sur moi d’éjaculer sur mon ventre, mais je dois pour ce faire tasser les couvertures, sinon je serai dû pour une brassée de lavage.   Heureusement, la seule lumière dans la chambre est celle de mon écran d’ordi!  J’éjacule alors de trois gros jets de sperme qui viennent se coller sur mon ventre un peu plus haut que le nombril.  Quel gâchis.

Au même moment, j’aperçois la silhouette quasi-dénudée d’Audrey, qui ne porte qu’une serviette qui ne cache pas grand-chose.  Elle passe face à ma chambre pour se rendre à la sienne.  Si elle sortait quelques secondes plus tôt de sa douche, elle me prenait sur le fait de me branler ou même pendant que j’éjaculais.  Je l’ai échappé belle.

C’est vraiment pas facile la cohabitation en temps de confinement quand tu es habitué d’être seul.

En attendant, je suis plein de sperme sur mon ventre.

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