Récit #248 – Julia, l’apprentissage de la soumission – Partie 2 – U-DriveMe-Crazy

Par Admin

Voilà bien deux semaines que je n’avais pas eu de nouvelles de Loïc.  Je commençais à penser qu’il s’était vite lassé de moi et qu’il s’était trouvé une femme de son âge pour mieux le divertir.  Heureusement, c’est ce soir-là, par un texto, qu’il m’a offert le deuxième mandat que j’attendais.

Demain matin, un livreur à moi va passer chez toi.  Il te remettra ton uniforme de travail.  Réponds « oui » si tu acceptes le mandat.  Si tu réponds non, c’est la fin de notre entente.

Spontanément, sans réfléchir, j’accepte le mandat.  Par contre, quelques minutes plus tard, c’est avec inquiétude que je lui réécris mes questions.  Quel sera le mandat ? Combien de temps ça prendra ?  Est-ce qu’il va encore falloir que je me masturbe au restaurant?  Malheureusement, silence radio de sa part.  Il m’ignore probablement.

Partagée entre l’appréhension et l’excitation, je me suis couchée nue ce soir-là et je me suis masturbé en m’imaginant toutes sortes de scénarios.  Va-t-il me demander de coucher avec ce livreur?  Ça serait trop facile, un scénario digne d’un mauvais film porno…  Mais la perspective m’excite tout de même et c’est en imaginant cette scène que j’obtiens mon deuxième orgasme qui me permet enfin d’aller chercher le sommeil dont j’ai besoin.

À six heures du matin, la sonnette de ma porte retentit.  J’ai passé bien près de me retourner dans mes couvertures et d’oublier tout ça, mais un rappel de ce fameux 3000$ de compensation qui est déposé dans mon compte me donne le courage nécessaire pour que j’enfile une robe de chambre en satin rose et que j’aille répondre.

C’est à un jeune homme d’au plus 25 ans à qui j’ai affaire en ouvrant la porte.

– Bonjour Madame! Loïc m’a demandé de livrer ceci, me dit-il en me tendant une boîte rectangle blanche de la grosseur d’un livre.

– Merci… que dois-je faire?

– Je vous attends… les instructions sont dans la boîte.  Vous devez l’enfiler tout de suite…

J’hésitais alors.  Dans quoi me suis-je fourrée encore?  Dois-je l’enfiler devant lui?  Je me sens trop bête pour lui demander, alors je le fais entrer et j’ouvre la boîte en sa présence.  À l’intérieur de celle-ci, il y avait une très courte jupe en cuir rouge et le top qui allait avec.  Je dois vraiment porter ça?  Je vais avoir l’air d’une vraie prostituée avec ça!  Mais après tout, il n’est pas si mal le livreur… Peut-être que je dois m’habiller sexy pour le baiser…

Je laisse alors tomber la robe de chambre qui couvrait ma nudité pour essayer ce nouveau costume.  Loïc a fait un excellent choix puisque le kit épouse parfaitement mes formes.   Je devrais plutôt dire qu’il « met en valeur » mes formes.  Le top remonte mes seins, comme s’ils avaient besoin de ça.  Je m’avance face au miroir du passage et visiblement, je suis sexy.  La jupe coupe à peine en-dessous de mes fesses.  Je vois bien que le jeune homme me scrute à la loupe… il doit bander.

– Que dois-je faire maintenant?

– Il y a une note dans la boîte.

Celle-ci explique quel sera mon deuxième mandat.

« Mon entreprise vient de développer une nouvelle application – Udrive-Me sexy.  La partie logicielle est au point, il ne reste maintenant qu’à voir si la partie humaine du projet est viable.  Les clients vont utiliser leur téléphone pour demander un taxi – concept semblable à Uber.  Cependant, les clients s’attendent à plus qu’un simple lift.  Ils veulent être divertis, c’est pourquoi ils ont payé pour des extras pour adultes dans l’application.  Sous aucun prétexte, tu dois les refuser, sinon nous devrons les rembourser et ça me ferait vraiment un grand déplaisir.  Tu n’as pas à t’occuper du paiement, tout se fait avec l’application. »

Après avoir pris un rapide déjeuner, je suis de quelques pas le livreur qui me dirige vers l’auto qui sera mon espace de travail pour la journée, une Tesla électrique rouge.  Sur le tableau de bord, on retrouve une tablette électronique avec l’interface de Udrive-Me-Sexy.  Ce sera mon outil de travail pour la journée.   Le livreur s’assoit à côté de moi pour m’aider à me familiariser avec les commandes de la tablette et de l’auto.  Il me pointe aussi les différentes caméras qui sont dissimulées dans l’auto.   Loïc peut regarder à distance et s’assurer que je fais bien mon travail.  Le tout est enregistré.

– Prenez place au volant, Madame Julia, vous devez me déposer au bureau.  Mais avant, vous devez aussi porter ceci, dit-il en me tendant un petit objet.

Il me présente une vibrateur Wevibe, le modèle qui est télécommandable par Internet.  Un peu confuse – et je dois dire émoustillée par la chose – je le prends et je le place correctement dans mon intimité.  Sa forme épouse parfaitement ma féminité et je place paroi bien comme il faut sur mon clitoris.  Pour le moment, le vibrateur n’est pas en fonction, mais je me doute bien que ça ne tardera pas… J’ai subitement hâte.

– Où dois-je te déposer ?, demandai-je.

– Au bureau.  Suis l’itinéraire sur le tableau de bord de la tablette.  Ce sera aussi ton GPS.  Quand il y aura des extras, ils vont apparaître ici.  Loïc va te texter.

Pour me pointer l’écran de la tablette pendant que je le conduis au bureau, mon jeune livreur a dû s’approcher de moi.  Sa main sur ma cuisse m’a fait tout un effet… Presque arrivée à destination, je sens une vibration douce qui commence à se faire sentir.  Est-ce que ce livreur est mon premier client?  Mais pour le moment, j’ai beau lire partout, il n’y a rien sur le tableau de bord qui me l’indique.

– Voila Madame Julia!  Vous avez trois clients à faire pour remplir votre mandat.  Loïc vous remercie d’avance pour votre bonne collaboration.  Grâce à cette étude de marché, notre entreprise saura si le service de Udrive-Me-Sexy vaut la peine d’être lancé sur le marché.

– Je fais quoi en attendant?

– Tu attends, on va te contacter via la tablette dès qu’on aura un client pour toi.

Je me baladai alors un peu partout dans la ville en attendant une première assignation.  C’est quand même une voiture agréable à conduire.  Vers 8h30, j’ai ma première assignation.  À cette heure, vais-je avoir affaire à un travailleur qui se rend au boulot?  Je suis nerveuse, mais j’ai hâte en même temps de voir si ce client sera intéressant.  Je m’imagine déjà avec un homme de la construction….

En suivant le GPS, je me dirige vers un bloc appartement du quartier des résidences du cégep.  Au bord de la rue, une jeune femme d’environ 20 ans s’approche de mon auto.  Sur le tableau de bord, il est écrit

CLIENT 1 : BIANKA » 

Je me gare à côté d’elle, sur le bord de la rue, et descend la fenêtre :

– Bianka, c’est toi?

– Oui, j’ai utilisé U-drive…

Je vois son hésitation.  Cette jeune femme aux allures d’écolière a l’air aussi mal à l’aise que moi.  Elle mesure environ 5’7 pouces et doit faire proche 190lb.  Elle porte un robe mauve qui lui descend jusqu’aux genoux avec des manches semi-longues.  Son décolleté, plutôt rond, n’est pas tant plongeant, mais laisse deviner une poitrine qui doit faire environ 36c.  Elle porte des boucles d’oreilles de diamant et un collier qui est assorti.  Mi-chic, mi-sexy, elle est désirable malgré ses traits de petite cégépienne, ce qui est sans doute accentué par ses lunettes de secrétaire.  C’est évident, elle a fait des efforts pour me plaire, mais sans être vulgaire.  Elle me tend timidement la main.

– Enchantée, madame.

– Moi c’est Julia.  Appelle moi pas madame, ma chérie.

Merde, j’aurais dû choisir un pseudonyme!  Trop tard… elle connait mon vrai nom!  C’est alors que le vibro repart …

– On va où?

– N’importe où, j’ai payé pour une demi-heure, dit-elle.  Tant que je suis au cégep pour 9h15…

Un peu sotte, je regarde le tableau de bord qui me confirme ce que Bianka vient de me dire.  Une notification de message apparaît sur la tablette.

Service demandé : initiation à la masturbation lesbienne.

Ouf, ça part bien! Moi qui n’ai jamais rien fait de concret avec une femme seule.  Oh, j’ai bien participé à des trips à trois avec des filles dans le passé… mais de là à faire quelque-chose seule avec elle ? Je n’avais même jamais envisagé la chose.

– Vous êtes belle madame Julia.

– Appelle moi Julia, je t’ai dit…

Alors que je redémarre l’auto, le vibromasseur monte d’un cran en intensité.   Ne sachant trop que faire, je constate que le tableau de bord de la tablette m’envoie encore des messages.  C’est Loïc qui me parle.

– Engage la conversation.  Elle est timide et veut savoir si les femmes l’attirent.

J’obéis et timidement je lui pose les questions d’usage.

– Tu es célibataire ?

Après quelques minutes de discussion, j’ai compris que Bianka était nerveuse et timide.  Elle est très renfermée.  Loïc me parle encore.

– Prends les devants, c’est une pas déniaisée.  Demande-lui de prendre tes seins.

Pendant que je conduis? Mais il est fou… Et cette gamine, elle a la moitié mon âge! Mais je mouille tellement…

– Bianka, as-tu déjà touché une femme?

– Non, jamais…

– J’aimerais que tu me touche les seins.

– Je peux ?

– Tout ce que tu voudras, ma belle!

Comme si j’avais le choix!  C’est avec douceur qu’elle toucha mon sein droit.  Dois-je vous rappeler que j’ai une forte poitrine qui fait double D.  Elle me regarde avec un mélange d’appréhension et de désir.  En tout cas, le mien monte.  Sentir une main si fragile sur moi, de la part d’une femme qui me parait si vulnérable, je craque.  Est-ce à cause de Bianka que je mouille autant ou parce que Loïc a monté d’un autre cran le vibrateur ?  Mes seins pointent durement, ils en font presque mal.  Bianka pointe elle aussi dans sa robe…ce qui m’excite encore plus.  Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

– Continue de masser tant que tu voudras Bianka… j’aime ça, dis-je en soupirant.

Comme si Loïc voulait me provoquer, le vibrateur s’est arrêté.  Quel dommage, j’étais à 2 minutes de jouir… mais mon excitation ne s’évade pas, bien au contraire.

– Julia, je suis excitée…

Loïc m’écrit.

Incite-la à se masturber.

– Tu peux te mettre à ton aise Bianka…

Je ne suis pas très habile, on voit bien que je n’ai pas trop l’expérience… Je tente de me reprendre.

– Bianka, tu es très belle.  Je suis toute excitée et j’ai l’impression que toi aussi…

– Oui, murmure-t-elle.

– Montre moi comment tu t’y prends pour te masturber, lui dis-je pour la mettre en confiance, tout en essayant de garder l’œil sur la route.

Elle n’attendait que cela.  Elle relève sa robe jusqu’aux cuisses pour laisser voir une chatte fraichement rasée, un peu comme celle qu’on peut voir dans un porno bien tourné.  Elle est humide, il n’y a aucun doute.  Il ne reste que dix minutes à ce « client ».  Je me dois d’accélérer les choses…  Du mieux que je le peux, j’approche ma main de son côté.  Elle comprend vite le message et se détache de manière à pouvoir s’approcher de moi.  Sa cuisse est tremblante, je le sens lorsque je passe ma main dessus.  Je remonte doucement le long de l’intérieur de sa cuisse pour me rapprocher de son intimité.  Elle ne portait pas de petite culotte, mais on ressentait la chaleur…  Je dépose ensuite ma main sur son doux pubis pour ensuite faire descendre mon majeur vers son clitoris.  Ça glisse et, au même moment, je roule sur un nid-de-poule.  Le choc de la bosse me fait involontairement pénétrer le doigt à l’intérieur de son vagin, alors que mon intention était d’y aller doucement.   Elle lance un petit cri sec, mais ne montre aucune résistance.  J’ai compris le message… Je fais aller mon doigt de va-et-vient, pour ensuite remonter là où je voulais aller au début : sur son clitoris.  C’est rapide comme je n’ai jamais vu ça.  J’ai à peine roulé sa bille trente secondes que je sens qu’elle s’en vient… Loin de m’arrêter, je vais alors plus rapidement.  Elle respire fort… fort….et se lamente.  Ses jambes se crispent, son vagin aussi.    Ma main est toute trempée.

– Ohhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Loin de l’assouvir, cet orgasme lui a donné encore plus faim et sa timidité a fait place à un aplomb.

– Je veux te goûter.

– Je peux pas, en conduisant…

– Mouille tes doigts, dit-elle avait un nouveau ton autoritaire.

Je m’exécute.  En fait, je n’attendais que ça, me toucher.  J’insère ma main en moi y piger de mon nectar.  J’en met le plus possible sur mon majeur et mon index que je tends ensuite vers sa bouche.  Elle les insère alors et se met à me faire une fellation à mes deux doigts.  C’est limite bizarre et excitant.

– J’aimerais te toucher la chatte aussi avant que ça finisse, dit alors Bianka en regardant l’heure avancer.

Sans attendre ma permission, elle se rapproche de moi, j’écarte les jambes, le mieux qu’on peut l’être en conduisant, et place ses doigts sans crier gare sur ma chatte.  Le GPS m’informe que nous sommes à 500 mètres du cégep…

Elle enfonce gauchement trois doigts dans ma chatte d’un coup sec.  Décidément, elle a changé de personnalité rapidement celle-là!  Je suis surprise, mais contente malgré tout… c’est si bon…

Mais je dois arrêter l’auto.  Bianka me tend alors 20 dollars tout en me faisant timidement la bise, comme si la gamine était revenue.

– C’est déjà payé, Bianka, c’est comme ça que ça marche U-Dri..

– Non, j’avais pas payé pour le dernier bout… merci, me dit-elle en me souflant un baiser.

Elle rougit et ouvre la portière et quitte en vitesse.  Voilà, si elle cherchait une confirmation sur son orientation, elle sait au moins maintenant qu’elle est attirée par les femmes.

Loin d’être satisfaite, j’ai bien le goût de finir ce qui a été commencé, mais je reçois alors une notification de Loïc.

– Repose-toi, le client 2 est à 11h.  Masturbation interdite.

Le salaud… Il m’empêche de me finir!  Me voilà prise à attendre presque deux heures avant le prochain client…

Je trouve un stationnement et m’y arrête pour y piquer un somme.  C’est la vibration du jouet qui me sort de mon petit somme.  Sur la tablette, Loïc qui me donne les infos pour le prochain (ou la prochaine?) client.

Je me dirige alors vers une maison privée qui n’est pas très loin d’où j’étais.  En cinq minutes, je vois Richard, celui qui allait devenir mon prochain client.  Cette fois, on y va d’un extrême à l’autre en âge.  Il doit au moins 60 ans.  Habillé chic, il doit être un homme important… Un banquier ou un politicien, peut-être? Je ne saurais dire.

Sur le tableau de bord, il est écrit :

Le gars a payé pour une ballade nue. 

Sans dire mot, Richard entre dans l’auto.  Il me dévisage quelques instants, puis d’un sourire narquois, il me demande de me déshabiller.  Comme ça, sans plus de préalable.  Je le trouve effronté, mais je n’ai pas d’autre choix que de lui obéir.  Loïc, qui surveille tout avec les caméras, voit bien que je suis réticente.  Par une grande gentillesse, il reparti donc le vibrateur, ce qui me donne tout le courage nécessaire de me dénuder complètement.  Heureusement, la voiture est toujours à l’arrêt…

Je glisse d’abord la jupe vers les pédales de l’auto, pour ensuite enlever ce qui cache mes seins.  Je suis complètement nue, stationnée au bord d’une rue achalandée.  À ma grande surprise, Richard s’était déjà mis à ses aises aussi.  Il avait enlevé sa cravate et sa chemise, il en était à faire glisser lui aussi ses pantalons vers le sol.

– Démarre la voiture, me dit-il sèchement, tout en commençant à masturber sa verge qui était déjà pratiquement en érection.  Il est doté d’une queue d’au moins dix pouces.  Il est d’allure générale moyenne, mais sa verge semble si belle et si dure…

– On va où?

– Sur l’autoroute.

– À cette heure-ci ? Mais y a plein de trafic!

– Pis ça!

Une nouvelle notification de Loïc entre.  Il me sert deux mises en gardes.

– Tu discutes pas les choix du client.  Et tu fais pas plus que ce que le client a payé.  Pas d’etra comme avec la fille, sinon…

Je sentis alors un choc électrique au niveau du clitoris.  Ce n’était pas tellement agréable et c’est là que j’ai compris que le joujou, c’était pas le modèle traditionnel de WeVibe.  Il avait aussi la possibilité de m’envoyer des chocs électrique.

– C’était niveau 1 ça.  Ça arrête à 1.  Si tu désobéis, je monte de 2 à chaque fois pour te punir.

Ouf… pas évident conduire avec tout ça.  Me voilà flambant nue à conduire une voiture de luxe que tous regardent, avec à mon bord un vicieux qui se crosse à côté de moi.  Et mon maître, parce c’est ce que Loïc devient peu à peu, m’ordonne continuer de lui faire faire sa ballade sans plus sinon il me punit.

Arrivé sur l’autoroute, je tombe sur un bouchon de circulation dès mon arrivée.  Il y a eu un accident dans ma voie, mais il m’est impossible de changer tellement ça va vite à ma gauche.  Je suis prise comme ça à avancer à pas de tortue pendant un bon deux ou trois minutes, alors que je faisais doubler à ma gauche.  Deux camions m’ont même klaxonée… et je me doute bien que ce n’est pas pour l’auto, mais bien pour le spectacle qu’ils ont pu voir en à la hauteur de leur siège.

Sans me demander la permission, Richard, qui est solidement excité par la situation, me prend alors un sein dans sa main, un peu plus doucement que ce à quoi je me serais attendu.  Il le frotte délicatement dans sa rondeur avec sa main gauche, alors qu’il se masturbe frénétiquement avec sa droite.  Tout un contraste.

Je sens alors une douleur sur mon clitoris.  Sur le tableau de bord, il était écrit :

– Il a pas payé pour ça.

Je sais, mais je suis excité comme une démone.  Je n’ose pas lui demander d’arrêter… Sa queue est tellement désirable, je m’assoirais dessus…

Ouch!

Je ressens cette fois une vive douleur sur mon clitoris.  C’est vraiment désagréable et dangereux, j’en ai un mouvement avec le volant qui aurait pu causer un accident.

Ça va, j’ai compris.

– Lâche moi, t’as pas payé pour ça, dis-je à Richard, à bout de patience.

Richard n’a pas semblé le moins du monde intimidé, au contraire.  Mais il a lui-même obéi et s’est mis à se masturber de plus en plus vite.  Au même moment, une auto roule à la même vitesse que nous.  Côté passager, un homme me regarde avec un grand sourire et montre son pouce.

Richard n’en peut plus.  Il ne sait trop où éjaculer et empoigne alors mon top et éjacule dedans de longs et visqueux jets de sperme.  Il s’écrase sur son siège, nettoie sa queue comme il faut avec mon vêtement, puis il se rhabille comme il peut.

– Ramène moi où tu m’as ramassé, dit-il

Le GPS me confirme la destination.  Quelques minutes plus tard, je le dépose au même endroit.  Rhabillé chic, il va aller poursuivre sa journée de travail quasiment comme si de rien n’était.

Ce n’est pas mon cas, puisque je n’ai plus rien à me mettre de propre pour me couvrir les seins.  Me voilà obligée à rester seins nus, à moins de me les salir du sperme de Richard.

Il est presque midi.  Loïc m’écrit à nouveau.

– Dernier client.  Il arrive.

Un jeune homme ouvre la porte et entre dans l’auto sans demander la permission. Je suis seins nus, encore excitée malgré l’aventure bizarre que Richard m’a fait vivre sur l’autoroute.  Mon cœur fait trois tours quand je reconnais le gars qui vient d’embarquer.  C’est Thomas, le meilleur ami de mon fils de 21 ans.

– Salut Julia, on s’en va au McDo, j’ai faim.  Pas toi?

Je suis estomaquée.  Incapable de placer un mot, je recule l’auto, question de rebrousser chemin, afin de me rendre en direction du McDo le plus proche qui est à environ 5 minutes d’ici.  Ce jeune homme à côté de moi, je l’ai presque élevé.  Il venait chez moi à tous les jours quand il était plus jeune.  Le voilà maintenant qui est assis à côté de moi, flambant nue, alors qu’il se…

Il se…

Mais oui!  Il se masturbe!!!! C’est pas croyable!

– Thomas, c’est quoi tu fais là?

– Ben, j’ai l’air de quoi? J’me crosse esti!  Ne fais pas ta farouche, je l’ai toujours su que tu me voulais!  Jte checkais moi aussi, au party piscine de l’an passé!

Je sens alors douleur brève et intense.  Zut, c’est encore Loïc.

– Tu discutes pas les choix du client. 

Merde, ça fait mal, j’en ai les larmes aux yeux.  Est-ce à cause de la douleur, ou à cause que le meilleur ami de mon fils, âgé de 20 ans, se masturbe à côté de moi?

– Va au service au volant.

La file est longue, il y a au moins cinq autos devant nous.  C’est une double file, ce qui veut dire qu’à côté de nous, il y a une autre file d’attente qui a une excellente vision de ce qui se passe dans mon habitacle.  À côté de moi, une femme d’un certain âge me regarde d’un ton réprobateur à travers la vitre de l’auto, alors que son vieux mari avait plutôt l’air de trouver ça drôle.

C’est enfin notre tour de commander.  Cette fois, il n’y a plus personne pour nous épier, sauf en avant et en arrière.  Pendant que je passe la commande pour nos deux trios BicMac, Thomas continue de se masturber de plus en plus rapidement.  Je regarde par curiosité…  C’est malasin, mais rendu là…C’est vrai que lorsqu’il est venu l’an passé chez moi, j’ai regardé ce beau jeune homme sortir de la piscine un peu trop longtemps… et que je me suis imaginé sa face dans mes seins. Pour me resaisir, je jette mon regard du côté du tableau de bord.  Ce que je lis me glace le sang.

Thomas, sans m’avertir, me prend la tête et l’approche de son pénis.  Il m’inonde alors le visage de tout son foutre.  C’est à croire qu’il ne s’est pas masturbé depuis 10 ans.  J’en ai plein le visage et les seins.   Le prochain ordre de Loïc, sur la tablette, est on ne peut plus clair.

– Tu ne t’essuie pas.

J’avance l’auto.  C’est à mon tour de payer.  Un adolescent ouvre les volets et me tend la machine Interac.  Le petit rouquin rougit et bafouille son « Merci madame, bonne journée».  Je dois maintenant passer au guichet où ils nous donneront notre commande.

Si j’avais à dire le moment de ma vie où je suis sentie la plus honteuse, c’était là.  Au guichet, pour me donner ma commande, c’était nul autre que Jason, le copain de ma fille!   Je suis nue, le visage plein de sperme et les seins dégoulinants et voilà que mon beau-fils me donne mec Big Mac.

Au moins, il a eu la décence de ne rien dire par rapport à mon allure.

– Merci Belle-maman, à la prochaine.

Je reçois alors comme consigne de ramener Thomas chez lui.  Depuis qu’il a éjaculé, il me semble plus vulnérable… moins sûr de lui.  C’est timidement qu’il quitte l’auto en me disant :

– Bye Julia.  À bientôt…

Voilà.  Mes trois clients, tel que le prévoyait mon entente, ont été faits.

Je reçois une ultime notification de Loïc.

– Excellent travail.  Gare-toi dans le stationnement du McDonald.  Dans le coffre arrière de l’auto, trouveras ce qu’il faut pour la suite.

Maudit.  Ya plein de monde! Je suis pas présentable !!!  Mais ai-je le choix? Surtout que le Loïc en question semble avoir mis le vibrateur en mode plaisir au maximum.  Ça monte vite, mon affaire!

Je prends mon courage à deux mains.  Je sors de l’auto à vitesse.  Dehors, plein de gens entrent et sortent du McDo.  Comment en ai-je pu arriver là? Je me dépêche tout de même à ouvrir le coffre dans lequel je trouve du linge de rechange, une serviette, des lingettes humides, le tout accompagné d’une note que je lis rapidement.

– Voilà ce qu’il te faut pour rentrer chez toi.  Laisse la clé dans l’auto et prends un taxi.  Je t’ai viré 100$ de plus dans ton compte.

Alors que je suis presque rendu enfin à l’orgasme, après cette folle demie- journée, le vibrateur s’arrête.  Comme ça! C’est chien!

Tant pis, je m’assois sur le bord du coffre et je prends les trente secondes qui me manquent pour me rendre à l’orgasme et je le fais au vu et au su de tous.

Je réalise maintenant ce que je viens de faire.  Je me débarbouille grossièrement, m’habille en vitesse, et je cours chez moi honteuse, mon trio BigMac restant là.

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