Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

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Récit #131 – Ma cousine

Je suis en couple depuis une douzaine d’années mais je vis une aventure avec ma cousine, elle aussi mariée. Aventure purement sexuelle. Nous étions au cégep quand tout a débuté. Lors des soupers de famille, nous en profitions pour finir le repas avant les autres pour se retrouver seuls, disant à nos parents que nous allions écouter de la musique.

Au début, nos caresses se résumaient à des baisers et de se toucher à travers les vêtements. Un soir, par contre, elle voulut voir mon pénis de proche et le toucher. C’était magique, voir des mains aussi féminines caresser mon pénis, c’était grandiose, surtout que c’était la première fois qu’une fille caressait mon pénis. Après un moment, moi aussi j’ai voulu caresser son vagin. Je lui caressais ses petits seins pointus, descendit le long de son ventre, quelle douceur, avant de m’attarder à l’entrée de son vagin. Petite culotte en dentelle rouge, dont j’ai caressé longtemps à travers son slip, mes doigts se sont lentement glissés facilement à l’intérieur. Elle était toute mouillée, mélange plutôt visqueux mais tellement odorante. Elle sentait la femelle, une odeur tellement plaisante, que dans mes relations futures, j’ai toujours recherché cela chez les autres femmes, sans jamais retrouver le même plaisir. Toutes les autres rencontres, se sont soldés par des plaisirs partagés, sans plus.

Ces jeux câlins se sont arrêtés quand je me suis inscrit à l’Université Laval, alors que ma cousine est allée à l’Université de Montréal.  Nous n’en avons jamais reparlé de cela par la suite. Chacun de nous s’est marié, eu des enfants et le traintrain quotidien. Ma cousine était devenue une femme très belle, grande, mince, sportive, dégageant toujours un mélange de femme, femelle, sexy et aventurière. J’ai dû aller travailler à Calgary pour environ un an, former les employés selon la méthode de la société-mère, à Montréal. Dans les années 90, Calgary n’était pas trop excitante, pour quelqu’un qui vient de Montréal. Je m’ennuyais. Ma compagnie m’avait loué un appartement, sans aucun luxe et plutôt froid. Mais il y avait un foyer à bois et j’aimais m’en servir. Un jour, je reçois un appel de ma cousine, me disant qu’elle était en ville avec une amie, alors pourquoi pas se rencontrer afin de partager une bonne bouffe. Durant le souper, ma cousine avait un regard différent, comme si elle manigançait quelque chose. Elle était magnifique.

Ma cousine me demanda de visiter mon appartement, elle voulait savoir comment je me débrouillais, côté décoration. Son amie était fatiguée et rentra à l’hôtel. Aussitôt entrés dans mon appartement, elle trouva qu’il faisait froid. Disons que je garde le thermostat au minimum en mon absence. J’ai donc allumé un feu et lorsque je me suis levé, elle me demanda de la prendre dans mes bras pour la réchauffer. Elle était tellement douce, si fragile. Je la serrais fort contre mon cœur et je ressentais un plaisir immense. Je me sentais un mâle protégeant sa femelle, la consoler. Au bout de quelques caresses, elle me demanda si elle était responsable de mon érection. Avant même ma réponse, elle me prit mon paquet dans sa main et avec l’autre, tenait ma nuque pour une embrassade en profondeur. Sa langue était toute petite et exquise, salivant juste à point. Comme j’avais un sofa-lit, nous y sommes installés, nous caressant encore et encore. Elle s’est déshabillée lentement, très lentement et c’était insupportable. J’avais mal tellement j’étais en érection.

Alors nus, Il fallait bouger constamment pour éviter le froid, je me rappelais ces mêmes jeux, alors que nous étions plus jeunes au cégep. Elle m’a alors dit, qu’elle y pensait souvent, même en faisant l’amour avec son mari. Sans autre mot, elle prit mon pénis et le mit dans sa bouche. Je sentais sa petite langue, lécher mon gland, descendre le long de mon pénis en faisant des bruits de succion. Je me suis penché pour lui souligner un 69. J’ai tout de suite reconnu cette odeur qui m’avait tellement marqué et manqué. Cette odeur de femelle, allait chercher au plus profond de mon être, un tel plaisir, que je pourrais jouir sans me toucher, juste sentir son odeur. Son sexe était tellement doux, et lorsqu’on écarte les lèvres avec notre langue, on y voit cette chair rose et le trou dans le fond, avec son jus. Je la mangeais littéralement, je frottais mon visage pour m’imprégner de son jus et son odeur. Elle me supplia de la pénétrer, tellement elle en avait envie. Je me suis installé entre ses jambes, retenant mon poids, pour ne pas l’écraser. Elle était écartée au maximum, je sentais sa mouille contre mon corps. J’ai taquiné son sexe avec mon gland avant de la pénétrer lentement. C’était divin, tellement beau. Je pensais au fait que j’étais là, pénétrant ma propre cousine. Je me retenais pour ne pas éjaculer au bout de quelques secondes. Je me suis alors concentré pour lui donner la meilleure baise de sa vie. Je me disais qu’il fallait qu’elle aime tellement faire l’amour avec moi, pour éviter que ce ne soit une baise unique. Je ne voulais pas arrêter. J’aimais la pénétrer à fond entre ses jambes ou par en arrière, tout en me maintenant au fond. J’adore sa façon de jouir, c’est la plus belle des musiques. Moi aussi j’ai joui dans sa bouche, dans son sexe par en arrière et entre ses jambes.

À son réveil, son amie remarqua son absence et l’appela sur son portable. On venait à peine de s’endormir. Il était 7 heures du matin. Nous avions commencé la veille, à 23h30. Nous avons beaucoup discuté. Puisque nous étions des cousins, on ne se sentait pas coupables de tromper nos partenaires, c’est comme si ça ne comptait pas. Nous nous sommes revus par la suite, à chaque fois pour le sexe, nous nous sentons très attirés l’un par l’autre. Une fois à la bibliothèque, elle me regarda, se pencha en avant, ouvrit l’arrière de son jeans qui tenait par du velcro pour laisser apparaître une vulve luisante. J’ai dirigé mon pénis lentement dans cette magnifique femelle, et joui après quelques minutes, la remplissant de ma semence. Une de ses amies étant au courant de notre aventure, s’est jointe à nous, je vous raconterais cette aventure bientôt.

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #120 – Semaine de pêche – Partie 2

Ça fait peut-être dix minutes que je suis seule avant de finalement décider de me relever, complètement nue. Comme je sens toujours une petite pellicule de sperme qui colle sur ma peau, je décide d’aller prendre une deuxième douche.

Lorsque je sors, quelques minutes plus tard, je lave brièvement la serviette que j’ai utilisée pour m’essuyer le visage tantôt. Et puis, il me prend une soudaine envie de faire du yoga… mais complètement nue. Je n’avais jamais fait ça… Alors je m’installe au milieu du salon, sur le sac de couchage, dans la position du panca. Ça me fait tout drôle de sentir la petite brise fraîche provenant du lac m’effleurer la peau… Ça me fait sentir sexy!

Vers 15 h, je sors dehors, touche mon linge. Il est déjà sec. Je m’habille rapidement et commence à préparer le souper. J’emballe les épis de blés d’Inde dans du papier d’aluminium, j’épluche les pommes de terre, coupe les légumes.

Lorsque les gars reviennent de la pêche vers 17 h. Ils apportent un sceau avec cinq poissons. Cinq dorés.
— Ça n’a pas mordu plus que ça? dis-je.
— On en a pêché beaucoup plus… Mais on pas mal tous remis à l’eau. Ça, c’est le cinq plus gros qu’on a pêché aujourd’hui, précise Dave.

J’échange un petit sourire complice avec Marc lorsqu’on se croise.

Je commence à cuisiner. Les gars m’offrent de m’aider à préparer les poissons, mais je refuse. Je suis capable de le faire moi-même. Écailler et vider un poisson, ce n’est pas si compliqué… Je les fais mariner un peu dans du jus de citron et du sel pendant une demi-heure avant de les faire cuire.

Il est 20 h lorsque nous finissons de manger. Le temps de faire la vaisselle, il est 20 h 30. Les gars sont vraiment fatigués et ils décident d’aller directement au lit. Ils veulent se lever tôt de nouveau le lendemain matin. Comme nous avions discuté de la rotation, Phil se propose pour prendre ma place dans le sac de couchage, ce qui fait que je me retrouve à dormir dans le même lit qu’Éric.

Vers 21 h, alors que les derniers gars finissent par se coucher, je vais dans la chambre du fond. Éric est couché dans le lit, du côté gauche. Il est déjà à moitié endormi. Je retire mon chandail, mon jeans. Je mets mon téléphone sur la table de chevet et je m’installe dans le lit ne portant que mes sous-vêtements.

***

Mais au milieu de la nuit, je me lève. J’ai soif. En m’efforçant de ne pas faire trop craquer le plancher en m’avançant, et surtout, tentant d’éviter Phil qui ronfle au milieu du salon, je rejoins le petit réfrigérateur et me sert un petit verre d’eau. Puis je retrouve vers la chambre du fond.

Comme je reviens dans la chambre, j’utilise mon téléphone comme lampe de poche… Je remarque une bosse de l’autre côté du lit. Je fais comme si de rien n’était… Je m’installe , ferme les yeux… Et j’attends… Puis j’attends… Je n’arrive pas à dormir… en sachant qu’elle est là…

Je me tourne. À tâton, je finis par tomber sur une cuisse. Je déplace ma main, tombe sur un ventre. Je descends un peu et je frôle la bosse. J’ai un petit fou rire sur le coup. Éric dort toujours. Je la touche un peu, la tâte. Pas de doute. C’est bien une queue bandée! Je la libère des boxers, la touche, la caresse doucement pour ne pas le réveiller.

J’arrête quelques instants. Reprends ma place de mon côté de lit… Mais j’ai juste trop envie… Je vais alors sous les draps. Cette fois, c’est ma bouche qui cherche… Et elle trouve rapidement. Je donne un petit baiser sur le bout de sa queue, puis je commence à la sucer.

Je sens qu’Éric se réveille.
— Myriam?
— Oui? répondis-je avec une petite voix sensuelle.
— Rien, rien… Continue. Je voulais juste êtes sûre que t’étais pas un gars.

Je recommence à le sucer. Je lèche le manche avec ma langue, l’enfouis au plus profond de ma gorge. Il adore ça… Moi aussi… Je savoure bien sa queue… Mais comme je suis toujours sous les couvertes, l’air commence à être vicié. Je décide donc de prendre une pause.

Je me couche à côté de lui. C’est alors qu’il se place par-dessus moi. Je sens sa queue qui frotte contre ma petite culotte, qui chercher l’entrée, qui pousse espérant glisser en moi…
— Est-ce que tu en as? demande-je.
— Des condoms? Non, répondit-il triste. Je m’en venais passer la semaine avec quatre autres gars. Amener des condoms, ça ne m’est absolument pas passé par la tête…

Il continue de frotter sa queue contre mes cuisses, le bas de mon ventre.
— Mais, tu sais quoi… Si tu es capable t’arranger pour m’avoir les clés d’une voiture, je peux aller en acheter au village pendant que vous pêchez demain.
— Pas bête… Je vais voir ce que je peux faire…

Nous continuons de jouer un peu tous les deux. Mais nous finissions par nous calmer et nous rendormir.

***

Lendemain matin, vers sept heures, tout le monde se lève. Je vais préparer le déjeuner. Alors que je suis devant le poêle, à brouiller les œufs et cuire le bacon, Éric vient me voir. Il me remet discrètement dans le creux de la main, une clé.
— Fais attention, hein… me chuchote-t-il.
— Assure-toi que vous n’oubliez rien, dis-je. Faites pas comme hier.

Une heure plus tard, les gars me laissent de nouveau seule dans le chalet. Lorsque je suis sûre qu’ils sont bien partis, je me dirige vers l’auto. Je m’installe derrière le volant de la voiture de Phil et me dirige vers le village. Vingt minutes plus tard, j’arrive devant un petit Jean-Coutu. J’entre, me dirige vers la pharmacie, prends une… non, deux boîtes de condoms. Je passe à la caisse. La caissière, fin cinquantaine, me lance un regard étrange. Mais je l’ignore. Arriver dans l’auto, je pose les deux boîtes sur le banc du passager.

Puis, je décide de prendre une photo. Je sors mon iPhone, prends une photo, l’envoi à mon ex. Avec un petit commentaire : « T’inquiète… Je ne m’ennuie absolument pas! » Je décide de m’arrêter manger une bouchée dans un petit café juste à côté et je reviens au chalet.

Rien n’a changé depuis mon départ, donc personne ne s’est rendu compte de ma petite escapade. Je décide faire un peu de yoga… (nue!)

***

17 h, les gars arrivent. Sauf que cette fois-là. Ils ramènent qu’un poisson. Mais un vraiment gros. Un gros brochet. Il doit peser 7 ou 8 kilos faciles.
— Il y a été coriace, lance Dave alors qu’il le dépose sur le comptoir de la cuisine.
— Mon, on l’a eu, ajoute Phil avec un large sourire.

Je m’attelle à la préparation du poisson. Alors que je l’écaille, Éric vient me voir dans la cuisine.
— Et puis? chuchote-t-il.
— Je les ai, lui dis-je. Premier tiroir à gauche. Les clés sont là. Ce soir, je vais essayer d’avoir le divan-lit. Toi, porte-toi volontaire pour le sac de couchage.
— Parfait.

On s’échange des clins d’œil. Et il repart dans le salon.

Plus tard, ce soir-là, nous nous retrouvons tous autour du feu de camp. Phil commence par jouer de la guitare alors qu’on boit tous un peu de bière. Il essaie de faire une toune des Cowboys Fringants, mais ce n’est pas trop réussi…

— Myriam, lance Marc. Parle-nous donc de tes fantasmes!
— Mes fantasmes… Faire l’amour sur la plage… dans un ascenseur, dans un avion. Toi? lui demandais-je.
— Trip à trois, répondit-il simplement.
— Éric?
— Trip à trois, répondit-il lui aussi.
— Dave?
— Trip à trois.
— Alex?
— Trip à trois.

Je regarde Phil.
— Moi… Faire l’amour sur la plage, dit-il en hésitant… Avec deux filles!
— Vous êtes plates les gars!
— Ben quoi. On a le droit d’avoir tout le même fantasme, lance Marc.
— Toi, as-tu déjà fait un trip à trois? me demande Phil.
— C’est passé proche… Mais non…
— Qu’est-ce qui s’est passé?
— J’étais chez une amie, on parlait, son chum s’est greffé à la conversation. De fil en aiguille, on commence à parler sexe… Et à la fin, on lui a fait une double fellation. Mais bon, c’était le mauvais jour du mois… Alors je ne suis pas allé plus loin. Et l’occasion de ne s’est jamais présenter de nouveau.
— Question, comme ça, demande Alex. Comment on convainc une fille de faire un trip à trois avec une autre fille?
— Bonne question… Premièrement. Quand vous parlez fantasme avec vos blondes, évitez d’avoir qu’un fantasme. Jamais vous me ferez croire que c’est la seule chose qui vous fait bander. Et puis, on se sent un peu forcée de le faire… Deuxièmement, si vous voulez un trip à trois avec deux filles, vous devez être willing d’en faire un avec un autre gars… Il n’y a rien de gay à être nu devant un autre gars, surtout si c’est pour faire plaisir à une fille. Troisièmement, quand vous parlez de trip à trois, évitez de vous placer au centre du fantasme. Donnez un rôle important à votre blonde dans votre fantasme. Écoutez là. Si elle est bicurieuse, vendez-lui ça comme une opportunité d’essayer avec une fille pendant que vous la regarder. Si elle a un côté voyeur, vendez-lui ça comme l’occasion de vous voir avec une autre fille.
— Et toi, comment on te convainc?
— Moi… Je suis exhibitionniste… Qu’une fille me regarde pendant que je m’occupe de son chum, ça c’est plus mon genre.

J’échange un petit regard complice avec Marc. Je le vois bien dans son sourire niais qu’il se remémore ce qui s’est passé la veille.

— Est-ce qu’il y en un d’entre vous qui l’a déjà fait à trois? demande-je.

Silence.

Phil tousse.

— Moi, oui.
— Raconte, dis-je.
— Ben, c’était il y a quelques années. J’étais chez un ami pour jouer à un jeu vidéo… Sa blonde était littéralement en chaleur. Tout ce qu’elle voulait c’était baiser. On a arrêté de jouer, pis on se l’est tapé ensemble.
— C’était pas étrange? demande Alex.
— Ce l’était pour la première minute. Après, on a vraiment eu un bon trip de cul tous les trois. Pas de compétition, pas de jalousie. Que du plaisir charnel intense!
— Tu le referais?
— Quelle question ? Mets-en!

Nous continuons de discuter un peu. Mais les gars fatiguent. Et comme prévu, Éric et moi, nous nous retrouvons à dormir dans le salon. Lorsque nous sommes sûrs que les autres dorment, Éric vient me rejoindre sur le divan. Mais nous nous rendons compte qu’il grince vraiment trop pour faire quoi que ce soit. Je regarde par la fenêtre, et je vois le feu de camp qui continue de brûler dans la nuit. Je propose à Marc de prendre le sac de couchage, une couverte et d’aller nous installer devant le feu de camp.

Lorsque nous finissions de nous installer, je me place devant le feu de camp et je fais une petite danse lascive à Éric. Je le laisse me caresser les fesses, les hanches alors que je continue de danser lentement. Après quelques minutes, je retire le haut, retire mon soutien-gorge. Je lui prends les mains les dépose sur mes seins. Après quelques minutes, je le tire vers moi et je le force à se lever. Je commence à le déshabiller.

Nous nous frottons alors que nous continuons à danser au son des crépitements du feu de camp. Je finis par m’agenouiller devant lui, lui retire ses shorts, ses boxers. Sa queue est devant moi, bandée dure. Je commence à la toucher avec mes mains, ma bouche. Lorsque ça devient plus intense, je place mes mains derrière ses cuisses. J’entends sa respiration qui s’accélère, qui devient plus profonde, plus intense. Mais je le sens trop excité et je ralentis.

Je le couche sur le sac de couchage. Je sors un des condoms que j’avais mis dans la poche de mon pantalon et je l’installe lentement sur sa queue. Je me place au-dessus de lui, et insère lentement son membre en moi. Ses mains me caressent les hanches, les fesses. Je commence à bouger les hanches. Je prends ses mains et les déplacent tranquillement vers mes seins. Je continue de le chevaucher comme ça pendant quelques minutes.

Lorsque je me retire, il se met à genoux derrière moi, m’agrippent les hanches et il prend une pause. « Tes fesses sont vraiment parfaites… » Il me donne quelques coups de queue, qui il l’empoigne et la guide lentement vers ma chatte. Je la sens qui rentre lentement, profondément en moi. Il me caresse le dos, les hanches pendant quelques instants, puis je sens ses mains s’immobiliser sur mes hanches. Je sens ses doigts m’agripper, presser ma peau. Et il commence à me prendre doggy-style. Il commence lentement, mais il accélère rapidement. Je sens ses couilles qui frappent contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me donner de vigoureux coup de reins.

De mon côté, je suis de plus en plus excitée, suintante. Je commence à sentir de petits papillons dans le bas du vendre alors qu’il continue de me prendre. Mes bras commencent à devenir faibles et je finis par rapprocher mon visage du sol, un peu comme dans la position du Bālāsana. Éric continue de me pénétrer vigoureusement alors que les papillons deviennent de plus en plus nombreux dans mon ventre… Et puis, et puis… Je jouis. Je pousse de petits cris aigus que j’essaie d’étouffer afin d’éviter de réveiller les autres…

Éric ralentit un peu, mais il reprend le rythme lorsque je me ressaisis. Puis, une minute plus tard, je sens ses spasmes alors qu’il décharge son sperme en moi. Nous finissons par nous coucher l’un à côté de l’autre le temps que nous reprenons nos souffles.

— Avant qu’on retourne se coucher, mettons les choses au clair. Ce qui s’est passé là, tu ne le dis pas aux autres? Hein?
— Non…
— Et je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit… C’était que du cul. Rien de plus.
— Rien de plus, répète-t-il.

Récit #102 -Rencontre surprise

Je me réveille presque en sursaut. Je lève un peu la tête, j’essaie d’apercevoir le petit cadran qui est sur la table de chevet. Je plisse les yeux pour bien voir. Mais ce n’est que lorsque je vois clairement les chiffres : «8:05» que je me réveille pour de vrai. Je me glisse hors du lit. Je suis complètement nue. Je me dirige vers la salle de bain, je vais dans la douche et me lave rapidement.

Lorsque je sors, m’essuyant, je vois Jessie qui ouvre les yeux.

— Tu t’en vas déjà ? me dit-elle à moitié réveillée.

— As-tu vu l’heure ? dis-je en cherchant ma petite culotte sur le sol.

— Il est un peu tard, répond-elle en la regardant l’heure brièvement. Mais on aurait encore un peu le temps de s’amuser, me dit-elle petit sourire au visage.

— Oui, oui, reste encore, ajoute Guillaume, couché de l’autre côté du lit, lui aussi à moitié endormi.

— J’aimerais bien…, répondis-je en enfilant rapidement mon soutien-gorge. Mais mon boss à la banque est super stiff. Il faut absolument que je sois là à neuf heures, pas une seconde de retard…

— Il te reste amplement de temps, dit Jessie en me faisant signe de revenir au lit.

— Au moins, une demi-heure, complète Guillaume.

— Sauf qu’il faut que je fasse un détour pour aller chercher mon laptop chez moi. Je ne peux pas vraiment travailler sans lui… Donc j’ai à peine le temps si je veux être à l’heure… Et puis je vous connais. Si on recommence, on en aura au moins pour une bonne heure… minimum…

J’enfile rapidement mes jeans.

— Ce soir, je dois aller voir une pièce de théâtre avec des amis. Mais je peux revenir demain.

Guillaume et Jessie se regardent brièvement.

— On a quelque chose demain, dit lentement Guillaume.

— Quoi ? dis-je alors que je termine de mettre mon chandail. Vous avez de quoi de plus plaisant à faire que de faire un trip à trois avec votre amante ?

— Nnnoui… répond Jessie… Ben on te l’avait déjà dit qu’on était échangiste.

— Oui…

— Ben, on a été invité à une soirée avec d’autres couples. Je crois que nous serons quatre couples. Peut-être cinq.

— Vraiment ? dis-je surpris. Donc… Vous allez à une orgie… C’est bien ça ?

— Oui… répond Guillaume.

— On pourrait essayer de voir si on peut t’inviter, ajoute Jessie. On les connait bien. Ça ne devrait pas être un problème… Intéressée ?

— Oui, oui, dis-je en m’approchant de Jessie, lui donnant un baiser sur les lèvres. Donc, on se revoit demain, peut-être, ajoute-je après avoir embrassé Guillaume aussi.

Je me dirige vers la porte de la chambre, sors. C’est une belle journée ensoleillée, il fait chaud. Alors que je suis à peine à mi-chemin vers chez moi, je reçois un texto de Jessie.

— C’est bon. J’ai parlé avec les autres. Tu es invitée ! Ça commence en début d’après-midi et ça se termine tard dans la nuit. On va passer te prendre.

— Parfait. 😉

Sur le coup, je n’ai pas trop porté attention, parce que je voulais absolument arriver à l’heure. J’ai pas vraiment le goût que mon boss me sermonne de nouveau sur la ponctualité…

Mais lorsque je suis assise à mon bureau, que j’ai un peu de temps pour penser. Mon imagination commence à faire apparaître des images dans ma tête de ce que ça pourrait avoir l’air une orgie… Je me vois entourée de corps nus qui ne cesse de changer de partenaire au gré de leur désir… Journée difficile…

Le lendemain matin, je fais la grasse matinée. Je me fais réveiller par mon iPhone. Il vibre brièvement. Il est déjà midi. C’est Jessie qui me texte.

— Comme la météo est super bonne, ça va se faire autour de la piscine. Amène ton bikini ! On passe te chercher dans une heure.

Je me précipite vers la douche. Cette fois-ci, pas de raccourci, je dois me laver les cheveux, ils sont vraiment dûs. Je prends une dizaine de minutes pour choisir mon bikini. J’hésite beaucoup, mais je finis par choisir mon bikini bleu pâle. Un autre dix minutes pour choisir mes vêtements. Finalement, lorsque je suis prête, il est treize heures moins cinq. Jessie et Guillaume arrivent et j’embarque avec eux.

Direction, la banlieue de Montréal. Durant le trajet, d’environ une quarantaine de minutes, je leur pose des questions, mais ils me disent que je vais découvrir par moi-même. Nous arrivons devant une grosse maison luxueuse. Il y a déjà plusieurs voitures stationnées dans la rue. Nous sortons. Je suis nerveuse. Jessie se place à ma gauche, Guillaume à ma droite. Ils me prennent chacun par la main et nous avançons vers la maison.

Nous cognons. C’est une femme qui vient nous répondre. C’est une brunette, joli visage rond, sourire large. Elle est milieu vingtaine. Elle porte déjà son bikini noir très moulant.

— Bonjour ! dit-elle en faisant la bise à Guillaume et Jessie. Toi, tu dois être Vicky…

— Enchantée !

Elle me fait la bise aussi. Nous entrons.

— Moi, c’est Noémie. Il ne manque qu’Alice et Marc, dit-elle en se tournant vers Jessie. Tout le monde est déjà autour de la piscine.

Guillaume retire son chandail pour ne garder que ses bermudas. Jessie retire son chandail et enlève ses jeans. Elle porte un bikini mauve beaucoup trop serré pour ses gros seins. Je les imite.

Nous marchons à travers la maison, nous arrivons dans la cour arrière où il y a une grande piscine. Jessie me prend par le bras et me fait faire le tour. Je rencontre Émilie, une brunette, Kevin, son ami (elle insiste qu’il n’est pas son chum.). Ensuite, je rencontre Rick, le mari de Noémie. Mais alors que je parle brièvement avec Rick, j’aperçois quelqu’un qui marche derrière lui. Une personne que je reconnais…

David… David, mon boss… David, mon boss, qui me fait suer au bureau… Il est là, torse nu, en bermuda.

Sur le coup, j’ai juste eu le goût de partir en courant… Mais il m’a vu… Et à son air surpris, il m’a aussi reconnu… Je fige, le fixe du regard en attendant de voir ce qu’il va faire. Finalement, une fille passe près de nous.

— Ah, dit Jessie. Ça c’est I-ting.

— C’est Ì-Tǐng, répond-elle avec un léger accent asiatique. Le «i», il faut que tu le prononces comme s’il y avait un point d’interrogation après. Et le «ing», comme s’il y avait un accent circonflexe dessus.

Elle se tourne vers moi. Je prends le temps de la regarder. C’est une grande fille, facilement six pieds deux (190 cm), yeux bridés, silhouette très svelte, cheveux noirs, longs, jusqu’au milieu du dos.

— Mais appelle-moi, Tina, ajoute-t-elle avec un large sourire. C’est mon nom français. Mon nom chinois est trop difficile à prononcer pour vous autres, ajoute-t-elle en me faisant un clin d’œil.

Elle me scrute, regarde mes seins, mes jambes.

— Mais tu es tellement cute! Est-ce que c’est vrai que je Jessie et Guillaume nous ont dit ? Que tu es leur amante à tous les deux?

— Oui, dis-je avec un sourire.

Dans ma tête, ça sonne plutôt : «Oh my God… Mon boss sait maintenant que je fais des trips à trois avec deux de ses amis. »

— Je suis curieuse, continue Tina. Comment as-tu commencé le triolisme ?

— En fait, ça l’a commencé avec mon ex, l’an dernier. Il voulait le faire à trois. Et moi aussi, je l’avoue, ça me tentait. Le seul problème, c’est qu’on a pas été capable de se trouver une fille willing de le faire avec nous. Alors quand je suis tombée célibataire, il y a sept ou huit mois, j’ai continué d’essayer, mais toute seule.

— Et d’après ce que Jessie nous a dit, tu aimes ça beaucoup, à trois…

— Qu’est-ce que tu leur as raconté ? demande-je en me tournant vers elle.

— Je leur ai dit qu’on couchait avec toi cinq ou six fois par mois depuis deux mois. Que tu étais belle… Que tu avais une forte libido. Que tu étais bisexuelle…

— Tu leur as dit que j’étais bi ? dis-je en plissant les yeux.

— Ne t’en fait pas, interrompt Tina. Je suis bi. Émilie est bi, dit-elle en la pointant. Jessie est bi ? dit-elle la pointant.

— Oui, oui, confirme Jessie.

— On est toutes un bi, conclut Tina. C’est un prérequis obligatoire pour les filles échangistes, dit-elle avec un sourire. (Elle baisse d’un ton.) Nos hommes ont beau être endurants, mais les fins de soirées finissent surtout entre filles…

— Comment as-tu commencé l’échangisme ? demande-je à Tina.

— C’est bon fiancé qui m’a initiée. C’est David. Il est là-bas.

Elle se tourne vers lui, crie son nom. Il laisse Kevin seul et s’avance vers nous. Mon cœur commence à battre très rapidement… Beaucoup trop rapidement. Il se joint à notre petit groupe.

— C’est l’amie dont on vous avait parlé, dit Jessie. Vicky.

— Enchantée, dit-il en se penchant vers moi pour me faire la bise.

Dans ma tête, ma petite voix intérieure pousse un cri de soulagement : «Thank God! Il fait comme si on ne se connaissait pas !»

— Vicky me demandait comment j’ai commencé l’échangisme, résume Tina.

— C’est moi qui l’ai initié, résume David. À l’université, j’étais un chargé de cours. J’avais la réputation d’être courailleux. Alors que j’aidais Tina dans son travail de session, elle a commencé à me poser des questions sur ma vie sexuelle. À la longue, ça lui a juste donné envie d’essayer.

Nous continuons de parler pendant quelques minutes. Alice et Marc arrivent. Alice est vraiment très fit. Elle a de super abdominaux bien découpés. Marc aussi. Le couple se regroupe autour de la piscine, ils installent un filet de volleyball dans la piscine et commence à jouer en équipe de deux.

Je profite alors du fait que les autres sont plutôt occupés, sois à jouer, sois à encourager ceux qui jouent pour aller voir David, seul à seul. Dès qu’il me voit approcher, il m’amène dans un coin tranquille de la cour.

— Humm… Monsieur…

— Vicky, je t’arrête… Pas de vouvoiement, pas de monsieur. J’aimerais ça qu’on garde notre lien secret. Ce qui se passe au bureau, reste au bureau. Ce qui va se passer ici reste ici. J’ai aucune envie que tout le monde au bureau sache que je suis échangiste.

— C’est bon !

— Et on ne fait rien ensemble, ajoute-t-il.

— Parfait !

Il y a un petit silence.

— Alors, dit David… Est-ce que ça fait longtemps que tu es échangiste ?

— En fait, échangiste… Aujourd’hui, c’est ma première expérience. Moi, c’est plus les trips à trois.

— Quel genre de trip à trois aimes-tu?

— Je suis plus deux filles, un gars… J’ai déjà fait un à trois filles.

— Donc, c’est vrai ce que Jessie disait, que tu es bisexuelle ?

— Je pensais jamais avouer ça à mon boss un jour… Mais oui, j’ai une forte libido. Oui, je suis bisexuelle.

— Tu veux que je t’avoue un secret ? Je suis bisexuel aussi.

Sur le coup, je ne sais pas quoi répondre. Mon boss vient de me dire qu’il est aux gars aussi…

— Wow, finis-je par lancer.

— Mais ne va pas t’imaginer que tu vas me voir faire de quoi avec un des gars ici. Il y a juste Marc et moi qui sommes bis. Les autres sont hétéro.

Alors que je regarde du côté de la piscine, je vois Tina qui me salue de la main.

— Ta femme… ta fiancée, me corrige-je. Elle est bi comme toi?

— Oui.

— Donc… Je risque de réaliser le fantasme des gars du bureau : baiser la femme du patron, dis-je en riant.

— Tu risques pas… Tu vas le réaliser. Je la connais ma Tina. Elle te regarde depuis tout à l’heure. Elle te sourit, te fait des clins d’œil. Tu es son genre de fille.

Tina me salue de nouveau de la main. Elle veut que j’aille jouer au Volleyball dans la piscine avec elle. Je quitte donc David et saute dans la piscine et commence à jouer avec Tina contre Guillaume et Marc.

Le reste de l’après-midi est très amusant. Nous jouons tous dans la piscine. Vers 17 h, nous nous retrouvons tous dans un coin de la piscine à parler. Noémie nous offre quelques verres de cocktails… Je dirais que c’est à ce moment que les inhibitions sont lentement tombées. Vers 17 h 30, nous sommes tous sorties de la piscine, nous avons mangé quelques crudités, une salade, rien de bien lourd. La température devient plus froide, surtout pour porter un bikini, alors nous rentrons à l’intérieur. Dès que nous arrivons dans le salon, les jeux de séductions commencent. Jessie et Alice se sont assises l’une à côté de l’autre. Elles sont près l’une de l’autre. Elles se chuchotent dans les oreilles. Elles commencent discrètement à se caresser et à s’embrasser.

Autour, les autres couples commencent à se mélanger, à s’échanger. Je regarde à ma gauche. C’est Rick. Il est là, seul lui aussi, à regarder les autres couples. Nous nous échangeons un sourire. Je mets une main sur sa cuisse, remonte délicatement la main. Il est déjà en érection. Je m’agenouille lentement devant lui, tire son costume de bain. Sa queue bondit de son bermuda. Je prends le temps de la caresser lentement avec mes doigts, l’apporte à ma bouche et le suce méticuleusement pendant une bonne longue minute.

Lorsque je me relève Rick commence à me caresser les seins avec sa main. Il les libère de mon bikini, les masse, les lèche. Derrière moi, je sens quelqu’un d’autre, un autre gars. Je tourne la tête brièvement. Je vois Guillaume que me regarde. Je tourne la tête, l’embrasse sur la bouche. Je sens ses doigts défaire le nœud de mon bikini. Lorsqu’il se colle contre moi, je sens sa queue dans son bermuda. Je sais qu’il n’a qu’une envie, me prendre doggy-style.

Mais je m’agenouille de nouveau. Je libère sa queue à lui aussi et je commence à le sucer. Au bout de quelques instants, je me tourne et fais pareil avec Rick. C’est la première fois que j’ai deux hommes à mon entière disposition. Je me sens vraiment cochonne. Ça m’excite de les regarder tous les deux alors que je manipule leurs queues en même temps à quelques centimètres l’une de l’autre.

Une minute plus tard, j’installe un condom sur la queue de Rick. Je me mets à quatre pattes sur le tapis du salon. Je place Guillaume devant moi, recommence à le lécher sa queue. Derrière moi, Rick me caresser les fesses. Je porte encore le bas de mon bikini. Mais ça ne l’empêche pas de l’écarter et de me caresser avec ses doigts. Je les sens qui s’enfoncent en moi, dans ma chatte toute mouillée. Ses doigts se font remplacer par quelque chose de plus gros, plus dur : sa queue. Il me la frotte entre les fesses et il la fait glisser jusqu’à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce lentement en moi. De l’autre côté, je continue de sucer mon amant.

Ils échangent des cues. Ils synchronisent leur rythme. Quelque chose me dit que ce n’est pas la première fois qu’ils se retrouvent dans cette situation… Ils me baisent comme ça pendant plusieurs minutes, mais ils s’arrêtent.

Je me relève. Je regarde autour de moi. Je vois que tout le monde est nu. Je suis la seule qui porte encore sa culotte de bikini. Alors je décide de la retirer. Je cherche Jessie du regard. Je finis par la trouver dans un coin. Elle est agenouillée devant Alice, assise sur le divan. Je m’approche d’elles. Je m’agenouille derrière Jessie et commence à lui caresser les fesses, les hanches, puis je remonte graduellement vers ses seins. Je frotte mon corps contre le sien.

Lorsque ses lèvres quittent la chatte d’Alice, elle se tourne et m’embrasse longuement sur la bouche. Sa langue goute différente. Elle a le parfum d’une autre femme. Lorsque nos lèvres se séparent, elle me laisse brièvement sa place entre les cuisses d’Alice. Nous échangeons de place toutes les trente secondes. Après quelques échanges, Alice écarte les jambes encore plus. Nous avons suffisamment de place pour la lécher en même temps.

Sentir nos langues se caresser alors qu’elles touchent la chatte d’une autre fille est une expérience incroyable, très intime. Ça dure une ou deux minutes, lorsque finalement Kevin passe près de nous, dit quelque chose à Jessie, auquel je n’ai pas porté attention. Elle se lève et le suit, me laissant seule avec Alice. J’en profite pour caresser ses abdominaux durs et bien découpés alors que je continue de la manger longuement.

Lorsque nous nous séparons, je prends le temps de regarder tout ce qui se passe autour de nous. Je vois Kevin, installée au-dessus de Jessie, qui la prend dans la position du missionnaire avec une bonne cadence. Noémie dans l’autre coin suce à relais David et Guillaume. Je vois Alice qui s’approche de Marc et Émilie, elle les regarde un peu, mais elle finit rapidement par les rejoindre.

C’est alors que j’entends une petite voix dans mon dos…

— Vicky… dit la voix mielleuse avec son léger accent chinois.

Elle pose ses mains sur mes hanches.

— Tu as de belles fesses, dit-elle.

Je ferme les yeux. Elle se colle contre moi, commençant à m’embrasser dans le cou. Je sens quelques poils fins de sa chatte frotter contre le bas de mon dos. Ses mains me caressent le ventre, mais ils remontent rapidement vers mes seins.

Lorsque j’ouvre mes yeux de nouveau, la première chose que je vois, c’est David, un peu plus loin dans la pièce qui me regarde. Il se fait toujours sucer par Noémie, mais son regard scrute chacun de nos gestes. Je le vois que ça l’excite de voir sa fiancée me caresser, m’embrasser.

Elle me chuchote des mots dans l’oreille, pas toujours en français. Mais juste au ton sensuel qu’elle emploie, je sais que ce sont des compliments sur mon corps. Elle me fait m’assoir sur le divan. Je m’assure de garder un contact visuel avec David. Incapable de donner toute l’attention qu’il faut à Noémie, il finit par aller s’adosser au mur, seul. Sa queue est dure, bien pointée en notre direction. Il se caresse lentement…

De son côté, Tina s’installe entre mes cuisses et me lèche. Sa langue est vraiment agile. Elle s’enfonce sans gêne dans ma chatte et en caresse chaque recoin. Je commence à suer tellement j’aime ce qu’elle me fait. Je me caresse les seins, les hanches. Je sens comme si j’ai de la misère à tenir en place. Je sens des petits papillons dans le bas du ventre qui remonte lentement le long de mon corps, montant jusqu’à mes poumons, mon cou. Je suis incapable de demeurer silencieuse plus longtemps. Je commence à pousser de petits soupirs, à respirer plus fort.

Et ça arrive d’un coup. Comme un choc. Je me crispe, pousse un cri plus aigu que les autres… Je jouis…

Lorsque je reprends contact avec la réalité, Tina me lèche toujours, mais plus lentement, plus délicatement. Je lui fais signe de relever la tête. Je la prends par le menton et approche son visage du mien. Je la frenche longuement sur la bouche. Nous échangeons de place. Je me retrouve donc à genoux devant Tina alors qu’elle s’assoit sur le divan. Je lui caresse les cuisses lentement. Je me lèche les lèvres, me fraie un chemin jusqu’à sa chatte. Et je commence à la lécher.

Je ne sais pas ce que David fait derrière moi, mais je suis convaincu qu’il me regarder manger sa fiancée. Ça devient intense rapidement. Elle se caresse les seins, le ventre, passe sa main dans les cheveux. Derrière moi, je sens des mains me caresser les fesses. Je sais que c’est des mains d’hommes. Je sens une queue me frôler les fesses. Je regarde un instant derrière moi. Je vois que c’est Kevin… C’est étrange, mais je suis un peu déçu. Je sais qu’on s’était entendu pour ne rien faire ensemble, mais je m’attendais à voir David.

J’entends Kevin enfiler un condom. Il frotte sa queue contre mes fesses et il l’apporte délicatement jusqu’à ma chatte. Il s’enfonce lentement en moi. Graduellement, il accélère la cadence. Ses mains agrippent mes hanches. De son côté, Tina continue de profiter de mes caresses linguales. Je vois Guillaume qui s’approche de Tina. Sa queue bandée est très près de son visage. Elle prend quelques secondes à s’en rendre compte, mais elle commence à le sucer dès qu’elle l’aperçoit.

Nous continuons tous les quatre pendant quelques minutes. Jusqu’à temps que Tina ait un orgasme. Et quel orgasme… Elle était couverte de sueur, tremblait presque. Elle s’est penchée vers moi, elle m’a donné un long french sur la bouche. Lorsqu’elle s’est rendu compte qu’elle était couverte de sueur, elle nous a dit qu’elle allait prendre une douche et qu’elle reviendrait. Moi, je décide de prendre une petite pause, je regarde les autres.

Je vois David couché au sol. Noémie le chevauche alors que Marc derrière elle qui la pénètre en même temps. C’est la première fois que je vois une double pénétration. À quelques pas d’eux, je vois Rick, lui aussi couché sur le sol. Alice et Émilie sont installées sur lui, Alice est assise sur son visage, alors qu’Émilie est assise sur ses cuisses. Les filles s’embrassent et se caressent.

Comme j’ai soif, je décide de me lever d’aller à la cuisine me prendre un verre d’eau. Je prends le pichet d’eau, prends un verre et me sers. Alors que je pose mes lèvres dessus, Jessie entre.

— Et puis, tu aimes ça une orgie ?

— Oui !

— C’était hot ce qu’on a fait avec Alice !

— J’avoue, dis-je en m’approchant d’elle. Nos langues qui la touchent en même temps…

C’est à ce moment que Tina entre elle aussi dans la cuisine. Elle porte une robe de chambre alors que Jessie et moi sommes nues. Elle nous sourit à toute les deux.

— Jessie, je suis tellement contente que tu aies amené ton amie !

— J’ai vu du coin de l’œil que vous vous êtes beaucoup amusés ensemble, avoue Jessie.

— C’est toi qui l’a initiée aux filles ? lui demande Tina.

— Non… Mais je ne l’ai fait beaucoup pratiquer dernièrement.

— Est-ce que ça te dérange si je l’invite chez moi ? Moi aussi je veux la faire pratiquer.

— Absolument pas! Même si Guillaume et moi, on baise à trois avec elle depuis deux mois, c’est rien d’exclusif.

— Parfait…

Elle se tourne vers moi.

— Alors, c’est quoi ton numéro ?

Quand j’ai entendu ça, j’ai l’impression que mon cœur s’est arrêté de battre un instant. La fiancée de mon boss m’invite presque à faire un trip à trois avec eux. Je cherche une manière de me sortir de cette situation… Mais rien ne me vient en tête.

Noémie entre dans la cuisine.

— Qu’est-ce que vous faites ici à parler les filles ? L’action s’est dans le salon !

Elle s’avance vers Jessie, la prend par la main, l’amène avec elle. Dès qu’elle passe la porte, David entre.

— De quoi vous parlez les filles ? demande-t-il.

— De rien, répondis-je rapidement.

— Je lui demandais son numéro, répondit Tina.

— Pour vrai ? demande-t-il un peu surpris.

— Oui, oui… Une belle fille bisexuelle comme Vicky, commence-t-elle en se collant contre moi, mettant une main sur mon épaule. Je ne peux pas passer à côté de ça…

David et moi ne savons pas quoi répondre.

— Est-ce que vous avez fait de quoi ensemble ? demande-t-elle.

— Non, répondons-nous ensemble.

— Est-ce que ça te tente de lui faire une double fellation ? me demande-t-elle.

Mon cœur rate de nouveau un battement. David est figé. Ça va à mille à l’heure dans ma tête. Tout ce qui sort de ma bouche, c’est un timide « oui ». Nous retournons donc dans le salon. Nous tombons sur Jessie et Noémie qui se font un 69 sur le tapis. Marc, la queue flasque se tient dans un coin alors qu’il parle à sa blonde, Alice. Émilie de son côté, est à genoux sur le sol, entourée des trois autres gars, les suçant à tour de rôle.

Tina pousse son fiancé sur le divan. Il tombe assis. Nous nous agenouillons devant lui. Tina n’hésite pas une seconde et commence à le sucer. Sa queue entre et sort de ses lèvres. Après trente secondes, elle me tend sa queue. Je prends une bonne inspiration et pose mes lèvres dessus… Ça me fait tout drôle… Mais ça m’excite terriblement de le faire… Après quelques secondes, je gagne en assurance et je le suce comme je sucerais n’importe quel autre gars.

Il n’a le temps que de lancer un petit « Woo ! » que je sens son sperme giclé dans ma bouche. Je sursaute sur le coup, mais je reste en place. Ma bouche se remplit rapidement. Après quelques secondes sans jets, je me retire. Ma bouche est littéralement pleine. Je l’ouvre un peu.

— My God David. Tu lui es vraiment venu dans la bouche ?

— Shit ! Désolé, Vicky ! Je sais pas ce qui est arrivé… D’habitude, j’ai plus de contrôle…

Je ne sais pas quoi faire. Je ne vois rien pour déverser son sperme… Désorienté, je finis par avaler. C’est ma première fois. C’est une drôle de sensation. Je sens son liquide blanc, salé descendre dans ma gorge, rejoindre mon estomac. Tina me donne une serviette pour que je m’essuie les quelques gouttes qui me sont tombé sur le menton.

— Est-ce que ça va ? me demande Tina.

— Oui, oui… J’ai juste été prise par surprise…

Le reste de la soirée s’est bien déroulé. Ça l’à durée plusieurs heures. Même si j’ai plutôt évité David, j’ai quand prise une douche avec Tina avant de partir. (Elle a beaucoup insisté.) Alors que Jessie, Guillaume et moi étions tous les trois dans l’auto. Alors qu’il conduit, Guillaume me demande :

— Vicky, je dois de l’avouer. Mon moment préféré de la soirée, c’est quand je t’ai vu avaler tout le sperme de David… C’était tellement wild. Je savais pas que tu faisais ça !

— Moi, non plus… répondis-je franchement. Il m’a totalement pris par surprise.

— Tu as aimé ? me demande Jessie.

— Difficile à dire… Disons que c’était moins pire que je croyais…

— Si tu veux, ajoute Guillaume avec son ton blagueur, je suis disponible si tu veux retenter l’expérience… Jessie ne veut pas…

— Arrête donc de te plaindre ! lance Jessie. J’avale pas… Mais je t’organise des trips à trois plutôt régulièrement. Tu en connais beaucoup de filles qui font ça pour leur chum ? Dans ton équipe de Hockey amateur, combien de gars qui rêveraient d’être à ta place ?

— Beaucoup… Presque toute l’équipe… Mais des trips à trois… Tu fais ça plus pour toi… C’est toi qui insistais pour qu’on essaie à trois au début. Après, c’est toi qui as proposé d’essayer l’échangisme.

Jessie, assise à l’avant côté passager, se tourne vers moi.

— Tu sais quoi Vicky ? La semaine prochaine, on se fait un trip à trois… Juste des filles !

— Si tu veux !

— Est-ce que je vais pouvoir regarder ? demande Guillaume avec ton piteux.

— Non ! répondit sèchement Jessie.

Elle se tourne vers moi de nouveau.

— Laquelle des filles de ce soir t’a fait le plus d’effet ?

Immédiatement dans ma tête, je pense à Tina.

— Alice ! dis-je.

— Alice ? Parfait. Je m’occupe organiser de quoi toutes les trois.

Ils finissent par me déposer chez moi. J’ai pris la journée de Dimanche très relax. Mais en fin de soirée, je reçois une invitation FaceBook d’une certaine I-Ting. Sa photo ne laisse aucun doute sur son identité. J’hésite une longue heure avant de l’accepter dans ma liste d’amis.

***

Le lendemain matin, en chemin vers bureau, je suis terriblement nerveuse. Les dernières paroles de David et moi avons échanger était ses excuses après m’avoir rempli la bouche. Dès que j’arrive, je me dirige vers son bureau. Il est déjà assis devant son ordinateur.

— Écoutez Vicky… Je tiens à vous répéter mes excuses pour vous être venu dans la bouche sans vous avoir prévenu. C’était vraiment impoli de ma part…

— C’est bon… C’est bon… Je comprends que tu… vous… étiez très excité.

— Bon.

— Mais ce n’est pas notre plus important problème.

Il me regarde d’un ton incertain. Je sors mon cellulaire de ma poche, le déverrouille et lui tends. Il le prend. Il regarde les messages que j’ai échangés avec Tina la veille. Il les lit rapidement.

— Votre fiancé veut m’inviter à faire un trip à trois.

— Hum… Je sais c’est délicat. J’ai essayé de la tempérer. Mais elle est vraiment sous votre charme.

— Je veux que vous lui avouiez notre lien… hiérarchique.

— C’est déjà fait, finit-il par dire. En fait, je lui ai avoué dès qu’on s’est retrouvés seuls dans la voiture en sortant samedi soir.

— Donc, quand elle m’a écrit ces messages-là, elle le savait déjà ?

— Oui. En fait, ça l’a même excitée encore plus. Ça lui a rappelé le temps où je ramenais des étudiantes à la maison et qu’elle se joignait à nous. Donc, si son invitation de ce soir t’intéresse, c’est correct.

— D’accord. Je vais lui texter que j’accepte.

Je me lève, m’approche de la porte.

— Ah oui. Ce soir… Si vous voulez me venir dans la bouche, c’est correct. J’avale. Mais prévenez-moi un peu d’avance.

— D’accord ! Alors à ce soir…

Je ferme la porte derrière moi. Je prends une grande inspiration de soulagement.

 

 

Récit #101 – Perdue au poker

Récit #101 – Perdue au poker

Les premiers rayons de soleil touchent mes paupières fermées, alors je décide de me lever. Je remarque que mon chum, Alex, n’est pas à mes côtés. Mais aussi que les draps sont impeccables signe qu’il n’a pas dormi là. J’enfile une robe de chambre et sors.

Il est assis à la table, devant un café. Je m’assis devant lui.

— Et puis, comment était ta soirée d’hier ?

— Pas vraiment bien, dit-il d’un ton très monotone, presque comme s’il était un zombie.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai vraiment honte…, dit-il en baissant la tête.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai perdu…

— Perdu quoi ? lance-je. Tu es allez voir la game de hockey ? Right ?

— Pas vraiment… Je suis allez jouer au… (il hésite) au… poker.

Je soupire.

— Tu as perdu combien ?

— C’est compliqué…

— Tu as perdu combien ? répète-je, commençant à être vraiment énervé.

— Toi.

— Moi !?, dis-je en levant d’un ton. Tu m’as perdu moi ? Tu m’as gagé au poker !?

— J’avais une straight-flush. J’avais un 7 et un 8 dans mon jeu. Le flop avait le 9, le 10 et le valet. J’avais 99,10 % de chance de gagner la main. L’autre gars arrêtait pas de monter la mise, jusqu’à y aller all-in. Mais j’avais plus beaucoup de jetons… Alors l’autre gars a proposé de te gager. Il arrêtait pas de dire que je bluffais, que j’avais rien dans mon jeu. Alors j’ai dit oui… Et le gars avait la reine et le roi…

Je fulmine littéralement en entendant son histoire. J’ai le goût de tout prendre ce qui est à portée de main, de les lancer, de les briser, mais je me retiens. Je m’approche de lui, respirant fort, je lui crie dans les oreilles.

— Mon cul m’appartient ! Crisse de moron ! Pas question que je me fasse fourrer par ton gars ! Ni personne d’autre…

— Le problème, c’est que le gars était vraiment très sérieux. Il m’a forcé à me connecter à mon compte de banque via Internet et à lui faire un virement. Il nous a pris vingt mille piasses…

— Quoi !?

Là, je suis vraiment très en colère. J’ai pas juste envie de tout démolir, j’ai carrément le goût de l’étrangler, de le domper, là, maintenant.

— Quoi !? Tu as perdu l’argent que je ramassais pour amener mes parents en vacances en Asie l’été prochain. Tu sais que je l’avais déjà dit à ma mère parce que je voulais être sûre que leurs passeports soient prêts pour que j’achète les billets et faire les visas.

— Si tu vas passer la nuit avec lui, dit-il avec une petite voix, il va nous le redonner cet argent…

— … Tu sais dans quelle position tu me mets ?

— Je sais… Et j’ai tellement honte… Mais si j’avais gagné, c’est nous qui aurions eu les vingt milles. On aurait eu assez d’argent pour s’acheter un nouveau char… ou allonger nos vacances en Asie…

— Woooo, là… Il n’est plus question de « nos» vacances. Pis si je réussis à le ravoir l’argent, ben j’ai des petites nouvelles pour toi… Tu vas rester ici !

Je pars m’enfermer dans la chambre. J’agrippe mon laptop et je me connecte à notre compte de banque… Et bien évidemment, tout semble vrai, parce qu’il manque vraiment les vingt milles de notre compte d’épargne. Je continue de fulminer une bonne demi-heure… Mais finalement, la pression redescend… Lorsque je ressors de la chambre, il est encore là, attablé, comme s’il n’avait pas bougé d’un poil depuis que je suis partie.

— Bon, j’y ai pensé, dis-je avec un ton raide. OK pour ton gars. Je vais essayer. Mais j’espère que ton gars est pas trop weird. Parce que sinon, je reviens et je te tue. Pis si je te tue pas, c’est pu de sexe, pu d’Internet, pu de TV, pu d’iPhone, pu de restaurant. Couvre-feu tous les jours, tu vas à la job, tu reviens, pas d’arrêt entre les deux. Tu feras toutes les corvées : lavage, repassage, repas, ménage. Tu vas même laver les toilettes, la douche, le bain avec une brosse à dents !

— Je le mérite… dit-il d’une voix basse.

Il finit par me donner l’adresse d’un restaurant où je suis supposée le rencontrer. C’est quand même un restaurant haut de gamme… Alors je prends l’après-midi pour me refaire une beauté. Je décide aussi de mettre ma plus class et sexy, décolleté bien évidence. J’arrive vers 20 h.

J’arrive à la réception.

— J’ai une réservation avec un certain M. Taillefer, dis-je à la femme.

— Je vous y conduis, dit-elle en me montrant le chemin.

Nous marchons à travers les tables et elle s’arrête à une table. Mais il y a déjà une autre fille d’assise.

— Heu, j’avais dit, M. Taillefer, dis-je à la maître d’hôtel.

— Oui, oui, c’est bien sa table. Réservation pour 3 à 20 h.

— C’est beau, lui répondis-je.

Je m’assois lentement, fais un sourire exagéré à la fille assise en face de moi. Elle est rousse, mince.

— Tu es sa blonde ? dis-je à la fille.

— Non… Tu es qui toi ?

Nous finissons par échanger nos histoires. Et elles se ressemblent drôlement. Lorsque finalement, le fameux M. Taillefer arrive. Un homme, fine trentaine, souriant, bien habillé.

— Bonjour, les filles. J’espère que je ne vous ai pas trop fait attendre ?

— Non, non, disons-nous ensemble.

— Je vois que vous avez déjà fait connaissance.

— Oui, d’ailleurs, pourriez-vous remplir les blancs. Pourquoi on est deux ?

— C’est une excellente histoire ! Cette main restera dans les annales du poker. J’avais une straight-flush, presque royale. Et vos deux chums n’arrêtaient pas de renchérir. J’ai proposé d’épicer ça en gageant leurs blondes. Ils ont accepté comme des caves. Ton chum, dit-il en me pointant, il avait aussi une straight-flush, mais moins forte que la mienne. Le tien, dit-il en pointant l’autre fille, il avait un four-of-a-kind.

— Je vais le tuer, dit l’autre fille.

— Si tu as besoin d’un alibi, appelle-moi.

Elle me sourit faiblement.

— Mais bon, si on commençait par faire les présentations.

— Je suis India, dit l’autre fille.

— Je suis Lara, dis-je.

— Enchanter les filles! Moi, c’est Conrad.

Le serveur vient, nous distribue les menus. Et je dirais pour la prochaine heure, Conrad a travaillé très fort pour nous faire oublier la raison pour laquelle nous étions toutes les deux-là. C’est quelqu’un avec beaucoup d’entregent et d’anecdotes qu’il a cumulé dans sa carrière de chef d’entreprise.

Finalement, après le repas, il nous invite à le suivre jusqu’à chez lui. Nous nous installons dans les sièges arrières de sa Tesla de l’année et il nous conduit à son condo de luxe de Griffintown. Lorsqu’il referme la porte derrière nous deux, je regarde India dans les yeux.

— Hum…, dit-elle. Je suis pas mal nerveuse… C’est que j’ai jamais fait ça à trois…

— Moi non plus, ajoute-je.

— Les filles… On va y aller lentement, dit-il avec un ton détendu. Si à n’importe quel moment, vous n’êtes pas entièrement confortable avec ce qui se passe, dites-moi le. On ajustera…

— OK, dit India, visiblement rassurée.

— Tiens, si on commençait par un bain. Il est assez grand pour trois, dit-il avec un petit sourire.

Il nous montre la salle de bain, il commence par faire couler l’eau, mets de la mousse de bain. Il nous dit de nous installer, qu’il revient dans cinq minutes. Nous nous regardons un peu gênée, se demandant qui osera se déshabiller la première. Mais finalement nous commençons en même temps.

Je retire mes souliers. Elle s’avance vers moi, se tourne et me demande de baisser la fermeture éclair de sa robe. Je lui demande de faire la même chose pour moi. Nous nous retrouvons toutes les deux faces, nos mains cachant nos seins. Je la regarde et me dis qu’un compliment pourrait adoucir l’atmosphère.

— Tes abs sont beaux, dis-je.

— Merci ! dit-elle en souriant. T’as des belles fesses, dit-elle.

— Merci !

Je décide de finalement baisser le bras qui cache mes seins. Elle m’imite. Une fois ce pas fait, nous retirons le reste de nos sous-vêtements et nous allons dans l’eau. Nous plaçons la mousse pour cacher nos corps nus.

— Bon. Avant que Conrad nous rejoigne, je veux juste qu’on soit sur la même longueur d’onde.

— OK.

— Bon, c’est un trip à trois. J’imagine que tu sais qu’il ne nous baisera pas l’une après l’autre. Tu connais les gars… Il va sûrement vouloir qu’on fasse des choses ensembles.

— Je m’en doutais !

— Est-ce qu’il y a des choses que tu ne veux pas que je fasse ?

— Tu peux me caresser avec les mains partout, tant que c’est doux, sensuel. Sexe oral, c’est sûr que tu peux lécher ma chatte sans problème. Mais je suis pas sûre que je serais à l’aise de te lécher. Toi ?

— Pareil ! Je serais pas confortable de la lécheuse… Mais bon… On n’est pas obligé de le faire pour de vrai…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ce qu’il veut c’est une «expérience» de trip à trois. C’est surtout son plaisir qui est important, pas le nôtre. Quand il va nous demander de nous manger, une de nous deux s’installe la tête entre les jambes de l’autre. Une fait un bruit de succion, l’autre pousse des soupirs, se tortilles un peu. Il ne le saura jamais que la langue ne touche pas la chatte de l’autre.

— C’est vrai que ça pourrait marcher… dit-elle d’un ton songeur.

— Puis à la fin, il est tellement content de voir qu’on ait aimé ça, qu’il nous redonne l’argent que nos chums ont perdu et puis on ne se revoit plus jamais…

— OK, dit-elle. Deal !

Le fait que nous avions mis au point un plan de match nous détends toutes les deux. Lorsque Conrad apparaît dans le cadre de la porte, portant uniquement une robe de chambre et tenant une bouteille de champagne à la main, nous lui sourions.

Il nous demande de fermer les yeux et nous le sentons s’installer dans le bain. Lorsque nous rouvrons les yeux, il nous tends à chacune un verre de champagne. Nous trinquons, prenons chacun une gorgée. Il nous fait des compliments… Et nous les lui retournons, parce ce que nous voyons de son corps nous plait à toutes les deux. Ses pectoraux, sans être trop, sont bien découpés. Ses bras aussi sont un peu musclés.

Il est assis entre nous deux.

— Vous, demandais-je, c’est pas votre première fois à trois ?

— Oh non, répondit-il avec un sourire. Ça m’est arrivé plusieurs fois.

— Raconte, lance India.

— La première fois, ça date beaucoup. C’était à ma première année de cégep. J’avais organisé un party chez moi alors que mes parents étaient en vacances dans le sud. La meilleure amie de ma blonde de l’époque est restée à coucher. De fil en aiguille, on s’est retrouvée les trois au lit.

— C’était comment ? demande-je.

— J’ai joui trop vite… beaucoup trop vite… En moins de deux minutes, tout était fini…

— Dommage, commente-je.

— Mais quel deux minutes ! finit-il par dire avec le sourire.

Nous rions tous les trois.

— Les fois d’après, j’ai été plus endurant ! dit-il.

— C’était quoi ton meilleur trip à trois ? demande India.

— Mon meilleur… C’était avec ma secrétaire… Et ma femme…

— Votre secrétaire ?

— Oui, oui. C’était il y a sept ou huit ans. Début trentaine, j’avais fondé mon entreprise. J’étais le président et j’avais nommé ma femme, Véronique, comme directrice du marketing. Elle avait fait ses études là-dedans. À un certain point, la compagnie avait tellement grossi que j’ai eu besoin d’une secrétaire. Bon… Tant qu’à choisir une secrétaire, j’en ai choisi une belle. Véro était bi curieuse et ma secrétaire lui était tombée dans l’œil. Alors je lui ai suggéré de flirter avec elle. Peu à peu, elles sont devenues intimes. Bien entendu, lorsque Véro rentrait à la maison, elle me faisait toujours un récit détaillé de ce qu’elles avaient fait. Puis, j’ai proposé de l’inviter à la maison. De fil en aiguille, la maitresse de ma femme est devenue notre maitresse. Nous faisions l’amour à trois presque tous les jours…

— Où est votre femme ? demande India. Pourquoi elle n’est pas avec nous ?

— Aujourd’hui, c’est rendu mon ex-femme. Elle s’est remariée… avec ma secrétaire, dit-il avec un sourire nostalgique. Après cinq ou six mois, la relation à trois s’est détériorée et les filles ont décidé de continuer toutes les deux seules.

— Ça dut être dur, commenta India. Perdre votre femme, votre secrétaire… Et la moitié de votre compagnie.

— Pfff, dit-il avec désinvolture. J’ai fait un gros coup d’argent au moment du divorce. Je les ai convaincus de racheter mes parts. Alors ma secrétaire et ma femme ont emprunté de l’argent à leurs familles, emprunter à la banque, emprunter à leurs amis… Elles sont encore en business aujourd’hui, même si c’est un peu moins gros que quand je dirigeais… Véro a pris ma place à la présidence. Lili est devenue directrice des ressources humaines.

— C’était comment vivre à trois ? demandais-je.

— C’était merveilleux ! Les filles n’arrêtaient pas de flirter discrètement au bureau toutes les deux. Ce qui fait que quand on se retrouvait à la maison, les filles étaient tellement excitées que je faisais juste me coucher entre elles et j’avais instantanément quatre mains sur moi à me caresser…

— Qu’est-ce que vous aimez plus faire avec deux filles ? demande India.

— J’adore deux choses. La double fellation : sentir deux bouches sur ma queue en même temps, les langues s’enrouler se toucher. De sentir les deux filles qui compétitionnent pour me faire le plus plaisir…

Je fais glisser ma main dans l’eau, j’avance à tâtons jusqu’à ce que j’agrippe… sa queue…

— India… Il est déjà super bandé, dis-je.

— Pour vrai ? dit-elle alors que je sens une main se mettre autour de la mienne.

Nous commençons à le caresser en même temps, lentement sous l’eau.

— Et puis, c’est quoi la deuxième chose que vous aimez faire ?

— Et bien, j’aime bien, en prendre une doggy-style alors qu’elle mange la chatte de l’autre. C’est très excitant de voir deux filles se manger… Surtout quand tu sens dans le regard de la deuxième fille qu’elle a juste hâte d’échanger de place…

India et moi, nous nous regardons.

— C’est sûr qu’on peut faire ça, dis-je en faisant un clin d’œil à India.

— Oui, oui ! confirme-t-elle.

— J’avoue que de manger une fille ça toujours été un de mes fantasmes inavoués, mens-je avec le sourire.

India s’approche et nous commençons à nous embrasser. Nous lâchons sa queue en même temps et nous nous enlaçons. Nos seins frottent ensemble, ses mains me caressent le bas du dos. Lorsque nous nous séparons, nous le regardons, il nous sourit.

— C’est quoi la première chose que tu as dit que tu aimais déjà ? demande India. Double fellation ?

— Et si on commençait par ça ?

Il se lève un peu, il s’assoit sur le bord du bain et écarte les jambes. Nous voyons pour la première fois sa queue bandée. Elle est longue, son gland est gros, rougeâtre. Nous nous approchons, India le prend, lui donne un petit bec. Elle me le tend et je fais la même chose.

Elle tire la queue vers son visage et elle se l’enfonce lentement dans la bouche. D’une main, je lui caresse la jambe, de l’autre je caresse le dos d’India. Je décide de jouer le jeu de Conrad et je chuchote à India : « C’est mon tour… Je veux le sucer aussi.» Lorsqu’elle le sort de sa bouche, j’embrasse India quelques instants et je le suce à mon tour.

Son gland est sensiblement plus gros de ce à quoi je suis habituée, mais je m’habitue rapidement à cette nouvelle sensation. India me caresse le dos, les cheveux. Ses seins me frottent contre mon bras. Lorsque je le retire de ma bouche, j’embrasse India de nouveau. Puis nous commençons à le sucer en même temps. Je prends le côté gauche, elle prend le côté droit. Nos langues s’enroulent autour de son manche et elles se rencontrent souvent. Nous faisons un french avec sa queue entre nous deux.

— On va à la chambre les filles ? propose Conrad.

Nous nous levons toutes les deux, nous en profitons pour nous embrasser de nouveau. Nous prenons les serviettes, chacun s’ensuit lentement. Nous prenons tous la direction de la chambre à coucher. C’est un grand lit king. La chambre est décorée avec beaucoup de goût.

Nous sautons tous les trois dans le lit. Les mains de Conrad nous parcourent toutes les deux le corps alors que nous nous embrassons. Il touche nos fesses, nos dos. Conrad et moi, nous commençons à lécher les seins d’India en même temps. C’est la première fois que je lèche des seins. C’est doux, c’est agréable… Et visiblement, India semble apprécié ce que nous lui faisions.

Les rôles s’inversent et c’est maintenant moi qui me fais lécher les seins. Lorsque je penche la tête, je les vois tous les deux, que me lèche… Et c’est absolument trippant ! Je pose mes mains sur leurs têtes, caressent leurs cheveux.

Lorsqu’India se redresse, elle commence immédiatement à m’embrasser. De son côté, Conrad étire le bras, rejoint sa table de chevet, en sort quelques condoms et les lances sur le lit près de nous.

India en prend un et commence à le déballer. Elle me le tend et je l’installe sur la queue de Conrad alors qu’India se couche sur le dos. Conrad s’approche d’elle, il frotte sa queue contre sa chatte et il commence à s’enfoncer lentement en elle, petit à petit. Je m’installe à ses côtés, lui caresse les seins, l’embrasse alors qu’il continue à la fourrer. India commence à pousser de petits soupirs. Par curiosité, ma main descend lentement sur son corps. Je lui caresse le ventre quelques instants, puis descends, lui caresse les abdominaux. Puis, je me risque, touche un peu de poil…

— Allez Lara… C’est ton fantasme inavoué… Alors vas-y… Goûte-là!

Il se retire d’India. Elle reste allongée sur le lit, jambes écartées. Je m’installe devant elle, je me replace les cheveux. C’est alors que Conrad s’installe à côté de moi.

— Comme c’est ta première fois, je vais te coacher un peu…

Je suis pétrifiée. Je ne m’attendais vraiment pas à ça.

— Le truc, c’est surtout de bien épousé les former de sa chatte avec sa bouche et de faire bouger ta langue en elle de bas en haut pour terminer en effleurant son clitoris.

J’hésite, mais comme il me regarde, je n’ai pas d’autre de choix que de le faire pour de vrai. Lorsque ma bouche touche son intimité, elle fait un petit sursaut. Je sens une chaleur, une texture mielleuse, un petit goût salé. C’est spécial. Je commence à bouger la langue. Elle est vraiment humide…

Conrad me coache encore une minute, corrige un peu ma position, ma technique. Puis il se relève et va derrière moi. Il me caresse les fesses alors que je continue de manger India. Il me donne de petits coups avec sa queue. Je l’entends derrière moi le bruit d’un emballage de condom. Après deux secondes de silence, je la sens à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce en moi… Je continue de la lécher… Je sais que je pourrais arrêter et commencer à faire semblant… Mais je continue pareil de le faire pour de vrai.

Nous restons comme ça encore pendant quelques minutes. Je ne sais pas si India fait semblant, mais j’ai l’impression qu’elle ne fake pas… Qu’elle aime vraiment ce que je fais… Et disons que je me prends à mon propre jeu, parce que j’aime ça aussi la lécher.

Lorsque Conrad se retire de moi, je lève la tête.

— Et puis ? Le fantasme était à ta hauteur ?

— Oui !

— Ça te tente d’essayer aussi ? demande-t-il à India.

Elle bafouille, mais elle finit par accepter. Le scénario se répète. Conrad lui montre brièvement comment faire et je sens la langue d’India me toucher la chatte, s’insérer lentement en moi. Je suis à fleur de peau, chaque léchouille qu’elle me fait me vivre de nouvelles sensations.

Après avoir changé de condom de nouveau, Conrad s’est placé derrière India et il a commencé à la prendre doggy-style. Conrad et moi, nous nous regardions, nous échangions un regard complice. Chaque coup de rein qu’il donnait à India se répercutait contre moi.

Après quelques minutes, India s’est finalement arrêtée et Conrad s’est immédiatement rapproché de moi, a changé de condom, et il a commencé à me pénétrer dans la position du missionnaire. C’est devenu très intense. Il me baisait rapidement, fermement. Nous suons toutes les deux. J’halète beaucoup, lui aussi. India, à côté de nous, nous regarde, nous caresse. Je suis incapable de me retenir plus longtemps, je sens que je suis à deux doigts de l’orgasme.

Et quelques instants plus tard, je finis par jouir. Il ralentit la cadence, me regarde avec un sourire. India me caresse les seins, m’embrasse sur la bouche. Je prends un temps de repos. Mais de leur côté India et Conrad en profitent pour s’amuser alors que je les regarde. C’est excitant de voir deux autres personnes de si près, baiser, s’amuser. Je lui donne des tapes sur les fesses, lui suggère d’accélérer la cadence, l’encourage.

Après quelques minutes, je lui suggère même de jouir carrément. Je le sens qu’il est vraiment à deux doigts de venir. Il finit par se retirer d’India. Il retire rapidement le condom et approche sa queue de son visage. Instinctivement, je me rapproche. India ouvre la bouche, sort la langue. Il se donne quelques coups de poignets et quelques jets de sperme fusent et atterrissent directement dans la bouche d’India… Après s’être entièrement vidée, India a fermé la bouche, elle s’est tournée vers moi et elle a commencé à me frencher.

— Wooo! lance Conrad.

Nous nous frenchons une trentaine de secondes, échangeons sa semence. Nous finissions par en avaler un peu toutes les deux.

— Ça c’est cool les filles ! nous dit-il lorsque nous le regardons.

Nous lui sourions, nous enlaçons. Nous décidons de nous étendre dans le lit. Il s’installe entre nous deux. Nos accotons nos têtes contre son torse.

— Et puis, les filles… Est-ce que votre premier trip à trois était meilleur que le mien ?

— Oh oui, dit India.

— Meilleur que je pensais, ajoute-je.

Nous sommes tous exténués et après une conversation légère nous finissons par nous endormir tous les trois. Le lendemain matin, je me réveille la première. Je prends la direction de la douche, entre à l’intérieur et commence à me rincer. India arrive une minute plus tard. Elle s’avance vers la douche et ouvre la porte et se glisse à l’intérieur. Elle me sourit.

Elle commence à me savonner.

— Pis, comment toi t’as trouvé ça ?

— J’ai adoré… Vraiment…

— Moi aussi, dit-elle.

Je lui prends le savon des mains et j’échange de place avec elle. Je ne peux pas m’empêcher de lui caresser les seins… Mes mains descendent lentement vers son entrejambe. Je lâche le savon et j’en profite pour toucher sa chatte. Son corps se colle contre le mien. Je commence un mouvement de va-et-viens intensif. Pendant plusieurs minutes, je la caresse… Jusqu’à l’orgasme. Sentir une autre fille avoir un orgasme entre mes mains, c’est spécial.

Lorsque nous sortons de la douche, nous nous séchons et retournons dans la chambre. Conrad est toujours endormi… Mais nous voyons une large bosse dans les draps. Nous échangeons un regard complice, et nous glissons entre les draps. Nous trouvons sa queue et la suçons parfois à relai, parfois en même temps. Conrad finit par se réveiller. Il soulève la couverte. Nous lui demandons de ne pas bouger, d’apprécier le moment.

Pendant plusieurs minutes, nous suçons sa queue. Lorsqu’il nous dit qu’il est à deux doigts de l’orgasme, India me regarde.

— C’est à ton tour…

— OK, OK…

Je prends alors le monopole de sa queue et le suce intensivement, jusqu’à je sente sa semence envahir ma bouche. J’essaie d’en garder le plus que je peux en bouche et j’échange un baiser avec India.

Lorsque nos lèvres se séparent, nous avalons toutes les deux.

— Wow. Les filles, doublement wow.

— Bon, lance India. Nous avons plus que respecté notre part de l’entente. Est-ce qu’on peut ravoir notre argent ?

— Ah… dit-il en soupirant… Ben oui… Vous avez été formidables ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant… Sur la table de la cuisine, il y a un dossier jaune. À l’intérieur, il y a deux chèques : la somme que vos chums avaient mise en garantie. Prenez-les. C’est à vous.

— Merci, disons-nous en cœur.

— Ah. En passant, juste une petite information que vos chums ignorent. Je leur ai pas dit que j’avais organisé vos deux rendez-vous le même soir.

— Donc, ils ne le savent pas qu’on a fait un trip à trois ? précise India.

— Exactement !

Nous sortons de la chambre, nous habillons, prenons nos chèques. Alors que nous attendons devant l’ascenseur, India me regarde.

— Bon, on va accorder nos histoires, dit-elle. Le trip à trois n’a jamais eu lieu. Et puis la nuit qu’on a passée avec Conrad, on dit que c’était bof.

— OK, confirme-je.

— Ah, et peux-tu me donner ton numéro de téléphone ?

— Pourquoi ?

— Ben… Pour un alibi ! me dit-elle avec un petit sourire. Ça se peut qu’il arrive à mon chum très prochainement.

— Hahaha!

Nous échangeons nos numéros et nous nous saluons une dernière fois alors que nous prenons chacune un taxi différent.

De retour à mon appartement, j’ai fait vivre l’enfer à mon chum. Pis j’ai pas hésité une seule seconde pour le faire suer, le faire regretter vraiment ce qu’il avait fait…

Mais c’est quand même étrange parce qu’India et moi avons commencé à échanger des textos. Beaucoup de textos… On s’échangeait les détails de l’humiliation quotidienne qu’on faisait subir à nos chums… Mais aussi, on flirtait un peu… Jusqu’à ce que finalement, un texto apparaisse sur mon écran un vendredi soir.

— Tu vas me trouver bizarre. Mais j’ai vraiment envie de retenter l’expérience… Tsé. Toi, moi et un gars. Qu’est-ce que t’en penses ?

— Moi aussi. 😉

— Tu as le numéro de Conrad ?

— Non… 😦

— Alors… Ça te dirait qu’on sorte dans un bar… Et qu’on se pogne un gars random?

— Lol!… Mais OK !

— Place Bonaventure dans 30 minutes ?

— Dac. Je menotte mon chum aux toilettes et j’arrive. 😉

Récit #68 – La vie de Valérie – Partie 5 – La deuxième visite

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris. J’avais besoin d’air aujourd’hui. Je l’ai texté pour lui dire que je passerais dans son coin. Bon, je ferais un voyage spécial en fait, mais j’en avais tellement envie. Je ne sais pas trop ce que j’espérais au départ. Je me disais qu’on pourrait se rejoindre quelque part. J’avoue que j’avais envie de retourner chez lui et que cette fois-ci tout se passe comme je le voulais. Mais c’était si risqué de se faire surprendre par sa femme que je savais que ce ne serait pas une option.

Ah oui, je ne l’ai jamais vraiment dit mais J-P a une conjointe. Pas d’enfants, mais il a quelqu’un dans sa vie. Depuis très longtemps d’ailleurs. Il était avec elle quand nous avons commencé à échanger des sextos pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi nous en sommes venus là, mais je n’ai pas su résister. Je sais, il y a le karma et je suis aussi coupable que lui du fait que je le sais qu’il n’est pas libre. Par contre, il me fait cet effet, cet excitation que seul lui sait me procurer et dont je ne peux plus me passer. C’est encore plus excitant du fait que c’est interdit je crois. Il n’y a pas d’amour entre nous. Je ne me suis jamais fait d’idées ! Nous sommes de très bons amis, on peut se parler de tout, n’importe quand, mais nous ne sommes clairement pas faits pour être ensemble officiellement. Il aime sa femme, ça paraît. Mais le sexe c’est autre chose. Nous avons vraiment une connexion de ce côté mais pour les sentiments, l’amour et la vie de tous les jours, c’est avec elle qu’il connecte. Et c’est parfait ainsi !

Seulement quelques minutes après mon texto, j’avais sa réponse.

  • Passe me voir. Je suis seul à la maison pour la journée.

J’ai été surprise de sa réponse, mais il était clair que je ne m’en plaindrais pas ! Après avoir fait la route, j’étais plutôt heureuse d’être arrivée. Pourtant, j’étais aussi nerveuse que la première fois. J’ai pris une grande respiration, et je suis allée cogner à sa porte.

Quand je suis entrée, il jouait à un jeu vidéo de course sur sa télévision. Il passait le temps en m’attendant. J’ai enlevé mes talons et, quand il s’est approché, je lui ai ordonné de retourner jouer. Comme il n’était qu’en boxer, je n’ai pas eu beaucoup de vêtements à lui retirer. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai commencé à masser ses cuisses, ses testicules et son membre. Ce dernier a vite démontré qu’il appréciait mes caresses.

Quand il a été bien dur, je l’ai fait glisser dans ma bouche. Lentement d’abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus rapidement en jouant avec ma langue sur son sexe. Je l’ai plus lentement enfoncé le plus profond que je pouvais pour ensuite me concentrer sur son gland avec ma langue, pendant que ma main le masturbait. J-P doit faire environ 8 pouces. Je dois vraiment aller lentement pour pouvoir en entrer le plus long possible dans ma bouche. Et encore il ne doit pas donner de coup, car ça devient vite trop profond pour moi ! Mais je sais bien utiliser ma langue pour répondre à ses désirs.

Quand j’ai sentie qu’il aimait vraiment ça, je me suis arrêtée. J’ai baissé ma camisole et détaché mon soutient gorge. Je suis grimpé sur lui et je lui ai ordonné de poser sa bouche sur mes seins. Il s’est exécuté et a caressé les bouts, chacun leur tour, comme il sait si bien le faire. J’ai détaché mon pantalon et j’ai glissé sa main avec la mienne sur mon sexe brûlant de désir. Il m’a regardé avec le sourire, quand il a découvert que je n’avais pas de sous-vêtements et que j’étais déjà très excitée.

  • Fais-moi jouir ! Que je lui ai ordonné.

Il m’a soulevé et déposée sur le divan. Il a rapidement enlevé mon pantalon et a commencé à faire danser sa langue sur mon clitoris.

  • Humm continue, mais donne-moi ta queue ! »

Il s’est retourné pour placer son pénis au-dessus de ma bouche. J’ai recommencé à le sucer, plus intensément, malgré les cris de plaisir que je ne pouvais pas toujours retenir. J’ai continué tant que j’ai pu mais, lorsqu’il qu’il m’a fait jouir, je me suis arrêtée un moment pour reprendre mes esprits. Il s’est relevé et je me suis assise sur le divan. J’ai ensuite terminé ce que j’avais commencé. Lorsque j’ai sentie qu’il allait jouir, j’ai saisi sa verge avec mes mains et lui ai dit d’éjaculer sur mes seins. Comme je m’y attendais, ça l’a encore plus excité et il s’est exécuté. J’ai fait courir mes doigts sur mes seins remplis de sperme pour le déguster ensuite.

  • Comme tu es excitante !

Puis il s’est accroupie devant moi et a écarté mes jambes. Il a recommencé à me caresser de sa bouche, sa langue et ses doigts. Il a continué ainsi, encore plus intensément que la première fois, jusqu’à ce que je jouisse encore.

Épuisée, je me suis rhabillée, je l’ai embrassé et je suis partie.

  • WOW j’ai adoré ! J’aime bien quand tu décides finalement ! Le risque en valait la peine !

Sur ces mots, je me suis rhabillée et j’ai quitté en lui disant :

  • Merci et bonne soirée !

 

Récit #45 – Roxanne

J’avais tellement hâte à aujourd’hui que j’avais demandé à mon cellulaire de me réveiller tôt pour ne pas en manquer une seule seconde. Alors que j’ouvre les yeux, je tends la main, pensant qu’il n’a tout simplement pas sonner, mais je me rends compte qu’il est encore trop tôt. Mais je décide alors de ne pas attendre huit heures et je vais prendre une douche rapide pendant que mon chum dort encore. Après la douche, alors que je finis de m’habiller, je mets un genou sur le lit, m’étire et donne un bec à mon chum, lui souhaite une bonne journée. Il ne se réveille même pas. Mais ça m’importe peu, parce que je m’étais dit que je serais célibataire aujourd’hui. Je prends mon sac de sport que j’avais fait la veille, qui contient du linge de rechange, un bikini et une paire de sandale.

J’embarque dans ma voiture, fait un petit arrêt au café du coin pour prendre un croissant et un café, et je me dirige droit vers le spa où j’ai réservé pour une journée entière de soins, massages et détente.

Lorsque j’arrive aux portes, ça fait déjà quelques minutes que le spa est ouvert. J’entre, je parle à la réceptionniste. Comme c’est la première fois, elle m’explique comment va se dérouler la journée. Je vais au vestiaire, me change, enfile mon bikini, le peignoir que m’a fourni la réceptionniste. Et je décide de commencer par une masque facial…

La journée avance et j’adore vraiment ça. Finalement, quand je sors d’un massage d’une heure après le lunch, je décide de sortir dehors et d’aller dans un des spas. Je m’avance dehors et alors que je m’apprête à m’installer dans l’un d’eux. J’ai à peine le temps de mettre mon pied à l’eau que j’entends mon nom. En regardant autour de moi, je vois un bras qu’y s’agite un peu plus loin. Je reprends mon peignoir et je m’approche. Je reconnais immédiatement une connaissance, Roxane, l’amie d’une amie du temps que j’étais au cégep, que je n’ai pas vu depuis quelques mois. Elle porte, elle aussi, un bikini. Sauf que le sien est magenta. Ses cheveux châtains méchés blonds qui descendent sur ses épaules pour toucher le haut de ses seins.

On commence par se donner la bise, et on parle un peu de tout et de rien pendant quelques minutes. Pour finalement aboutir sur ma vie amoureuse.

— Est-ce que tu es toujours avec, — je ne me rappelle plus de son nom —, Josh ?

— Aujourd’hui… je suis célibataire, dis-je en laissant planer l’ambiguïté.

— Cool, répond-elle, visiblement heureuse.

— Je me rappelle l’an dernier, quand je t’avais présenté Josh, tu avais eu l’air un peu déçu…

— C’est vrai. Je ne le nie pas… Tu es une belle fille… Et tu ne me laisse pas indifférente.

Elle rougit un peu.

— Mais tu as déjà eu un chum ?, j’ajoute, charmée par cette déclaration.

— Oui… Mais je suis plus discrète avec mes blondes. Même si j’ai eu plusieurs chums, j’ai une petite préférence pour les filles. On pourrait dire que je suis bisexuelle… Toi, as-tu déjà été avec une fille ?

— Une fille, seule à seule, non. Mais j’ai déjà fait un trip à trois avec Josh… J’ai adoré !

— Tu le referais ?

— Oui !

— Et tu essaierais avec une fille ? sans gars ?

— Haha ! Humm… Peut-ê… Oui. Oui. Je l’essaierais.

Roxanne sourit. Dans le spa, elle se déplace, se rapproche de moi. Elle prend une de mes couettes de cheveux, la replace derrière mon oreille. Sa voix devient plus feutrée, le volume baisse, comme si nous sommes en tête à tête.

— Revenons au trip à trois, veux-tu… Elle était comment la fille?

— Belle… Grande… Tu la connais peut-être. Elle allait au même cégep que nous… Elle s’appelais Myriam.

— Non… Comment était-elle habillée ?

— Elle portait un simple top noir, assez moulant. Des jeans ordinaires. Des souliers noirs.

— Décrit moi son odeur quand tu t’es approchée d’elle.

— Elle ne portait pas de parfum… Mais j’ai quand même sentit son shampoing. Il sentait les fruits.

— Est-ce qu’elle t’a embrassée le lobe d’oreille ?

— Humm… oui…

J’entends un petit clapotis d’eau et je sens les chaudes lèvres de Roxanne saisir mon lobe d’oreille. Une de ses mains se pose doucement sur mes cuisses. Je réagis peu, mais intérieurement, je suis très excitée. En fermant les yeux, je revois des images de cette soirée. Lorsque ses lèvres quittent mon lobe d’oreille, elle continue.

— De quelle couleur étaient ses sous-vêtements ?

— Noir… En dentelle.

— Décris-moi ses seins.

— Ils étaient ronds. Fermes.

— Quelle grosseur ?

— Un peu plus gros que les miens.

— Est-ce que tu les a touché avec tes mains ?

— Oui.

 

Sa main sur ma cuisse monte doucement et se pose sur un de mes seins.

— Est-ce que tu les as léchés avec ta langue ?

— Oui… Mais on s’est embrassée sur la bouche avant…

Son visage s’approche du miens. Ses lèvres se posent délicatement sur les miennes. Au bout de quelques secondes, nos lèvres deviennent plus à l’aises. Elle s’ouvre lentement. Je commence à sentir sa langue qui veut venir caresser la mienne.

Et… Et… Nous entendons un quelqu’un qui tousse près de nous. C’est une préposée du spa qui nous regarde avec un air réprobateur. Elle pointe un écriteau qui écrit en toute lettre que les contacts physiques sont formellement interdit dans les spas. Roxanne s’excuse pour nous deux, s’éloigne de moi. Nous regardons l’heure.

— Il commence à se faire tard… Veux-tu qu’on aille se changer ?

J’acquiesce. Nous sortons de l’eau. Je remarque en mettant mon peignoir que j’ai le bout des seins complètement dure. Nous nous rendons au vestiaire, on se prend une serviette chacune. Comme il n’y a que quelques douches, on se mets dans la petite file et nous attendons. Roxanne et moi ne parlons pas. Nous nous contentons d’échanger des regards complices. Lorsque c’est mon tour, je m’avance entre et ferme le rideau derrière moi. J’accroche mon peignoir, ma serviette sur le crochet et je détache le haut de mon bikini.

C’est à ce moment que Roxanne entre discrètement dans ma douche. Avec mes mains, je me dépêche à cacher mes seins. Elle a un large sourire et avance vers moi d’un pas décidé.

— Je me suis dit que tu aurais peut-être besoin d’aide pour te laver le dos.

Je pouffe de rire.

— C’est quoi ça ? dis-je. Une réplique de film porno ?

— Peut-être… J’en ai aucune idée… Les films pornos que je regarde n’ont pas de dialogue. Juste de belles filles qui parcourent le corps de leur amante avec leur langue.

Elle s’approche encore de moi. Elle penche le visage et commence à m’embrasser de nouveau sur la bouche. Lentement, sa langue retrouve la mienne. Pendant plusieurs minutes, à l’abris des regards indiscrets, on s’embrasse sans retenue. Mes mains deviennent plus molles et finissent par tomber le long de mon corps. Roxanne en profite pour défaire le nœud de son haut de bikini et nos seins se frottent.

Comme nous commençons à avoir un peu froid, nous allumons la douche et continuons de nous embrasser, de nous caresser et de nous savonner. Lorsque nous sortons quelques minutes plus tard, enrouler dans nos serviettes, les deux filles qui attendent dans la file d’attente pour les douches nous lance un drôle regard.

 

On se dépêche à retrouver nos casiers, se rhabiller avant d’attirer plus l’attention. En sortant des vestiaires, on passe devant la réception, payons et sortons. Alors qu’on est devant le stationnement, elle me dit tout simplement :

— La Volks rouge.

— Quoi ?

— Ma voiture. C’est la Volks rouge, là-bas. Tu me suis jusque chez moi.

— Humm… J’ai quelque chose ce soir… répondis-je en pensant à mon chum.

— Je m’en fous complètement… Tu me suis jusque chez moi et nous finissons ce que nous avons commencé sous la douche.

— Je… Okay…

Je rentre dans ma voiture. Je suis encore tout émoustillée parce qu’y s’est produit dans les minutes précédente. Je prends mon cellulaire, j’appelle rapidement mon chum. Je lui dis que je vais passer la soirée avec une amie. Il n’est même pas déçu que je ne passe pas la soirée avec lui. Il me dit qu’il avait déjà invité ses amis à venir jouer à GTA. On se souhaite bonne soirée et je raccroche. Lorsque je relève les yeux, je vois la voiture, la Volks rouge, de Roxanne attendre à la sortie du stationnement. Je la suis.

Vingt minutes plus tard, je me stationne derrière sa voiture devant chez elle. Nous montons jusqu’à son appartement. Dès que la porte se referme derrière nous, elle se rapproche de moi et nous recommençons à nous embrasser. C’est un baiser encore plus passionnée que celui de nous nous sommes échangées sous la douche.

Elle m’embrasse avec tellement de passion que je finis collée contre le mur. Je sens ses mains m’agripper le derrière des cuisses et me soulever. Instinctivement, j’enroule mes jambes autour de sa taille.

D’un geste presque viril, elle me transporte jusqu’à sa chambre à coucher. Elle me lance sur son lit. Lorsque je relève la tête, je la vois qui se dépêche à retirer ses souliers. Elle saute sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge et elle commence à m’embrasser les seins. Elle les lèche, les mordilles, les sucent. J’adore ça ! Lentement, ses baiser finissent par monter un peu, rejoignant mon cou, mon menton, puis nous nous embrassons de nouveau.

Lorsque nos lèvres se séparent, j’en profite pour lui retirer son chandail. Elle n’avait même pas mis de soutien-gorge. J’approche mon visage de ses seins. Avec mes doigts, j’effleure la surface du bout de ses seins. Ils sont déjà tout dure, tout hérissés. Je pose alors ma langue dessus. Je les suce allègrement quelques instants. Mais contrairement à Roxanne, après avoir mangé ses seins, je commence à descendre. Je donne quelques becs sur son ventre, près de son nombril et je continue d’aller plus bas.

Elle s’étends. J’en profite pour défaire le bouton de ses jeans. Je descends lentement sa fermeture éclair. Elle ne porte pas de petite culotte non plus… Je me redresse, tire sur son jeans au niveau des chevilles et je finis par lui retirer son pantalon. Je caresse ses jambes, ses mollets sensuellement. Je ne peux m’empêcher de prendre une pause pour admirer son corps.

 

Roxanne est athlétique sans être musclée. Elle a peu de gras. Ses seins sont légèrement plus petits que les miens, mais ils ont l’air si parfait. Son ventre est plat… Et sa chatte… Elle m’’attire. J’écarte lentement ses jambes et je m’installe entre elle. J’étire la langue jusqu’à je finisse par toucher sa peau. Sa chatte est tellement humide qu’elle s’ouvre presque d’elle-même et le bout de ma langue entre en elle. Je remonte vers son clitoris, le chatouille un peu avec mon nez et continue de bouger ma langue dans sa chatte.

Visiblement, je fais bien ça. Roxanne se caresse les seins, pousse des soupirs de plus en plus profond. Moi, je mon côté, j’adore la manger. Le jus de sa chatte est un peu salé, mais la texture me fait penser à celle du miel. Pendant les minutes qui suivent je reste focusée sur Roxanne à lui procurer le maximum de plaisir. Mais ma langue commence à faiblir…

— Changeons de place, dis Roxanne.

Elle me retire mes pantalons, ma petite culotte noire et elle commence par me donner des becs dans l’intérieur des cuisses. Finalement, je sens sa langue me pénétrer. Ça chatouille au début… Mais rapidement je commence à aimer ça… Vraiment aimé ça. Mon pouls s’accélère, ma respiration aussi… Je ne sais pas quoi faire mes mains : Je me caresse les seins, griffent les draps avec mes ongles. Et à toute les fois que je baisse le regarde entre mes jambes, je la voie. Son regard perçant croise le mien…

Et puis tout d’un coup, je suis incapable de me retenir. Je pousse un long soupir, assez soudain. J’ai quelques petits spasmes incontrôlés. Et je perds la connexion avec la réalité… J’ai jouis !

Lorsque je reprends mes esprits. Je suis littéralement couverte de sueur. Je suis essoufflée, toute rouge. C’est la première fois que j’ai un orgasme sans avoir de queue en moi. Roxanne se lève, avec son bras, elle essuie le jus qui luit autour de sa bouche, de son menton. Elle s’avance s’étends à côté de moi.

— Et puis ?

Je cherche une expression, un mot… Mais tout ce qui sort de ma bouche est : « Wow ». Elle m’embrasse sur la bouche et se colle contre moi.

— Si je te demande de comparer ta première aventure lesbienne avec ton premier trip à trois. Lequel as-tu préférée ?

— Facile. Ce qu’on vient de faire était 100 fois mieux ! Honnêtement, personne ne m’a mangé la chatte comme ça auparavant. Mais ça veut pas dire que le trip à trois était pas bon… Mais disons que se faire manger par une fille qui se prendre doggy-style ça donne pas le même feeling.

— Haha… Pour m’être déjà retrouvé dans cette situation-là, j’avoue que c’est pas facile.

— Tu l’as déjà fait à trois ?

— Oh Oui ! Plusieurs fois… C’est comme ça que j’ai commencé. Tu te rappelles peut-être d’Éric, un de mes premiers chums.

— Vaguement.

— Pour son anniversaire, j’avais organisé un trip à trois avec ma meilleure amie, Émilie. Je me suis rendue compte que j’étais plus attiré par elle que par lui. Et bon… Quelques semaines plus tard, j’ai organisé un autre trip à trois… Mais j’ai malencontreusement oublié d’inviter mon chum. Mais ça nous a pas empêcher d’avoir ben du fun !

— Émilie… Émilie Roy? C’était pas ta coloc durant la première année de cégep ?

— Ouais… « Coloc » … Ça c’était ce qu’elle disait à tout le monde. On habitait dans un trois et demi. On avait juste un lit… Mais revenons un peu à toi. Tout à l’heure dans le spa, je t’ai demandé si tu essayerais avec une fille. Maintenant que c’est fait. Est-ce que tu le referais encore ?

— Oui. Sans hésiter.

— Ça tombe bien… Parce que j’en ai pas finit avec toi…

 

***

 

Le lendemain matin… Je me réveille au son d’une étrange vibration. J’ouvre les yeux et je vois une des poches de mon pantalon qui vibre un peu. Je me lève, le sort discrètement de sa poche. Lorsque j’allume l’écran, je vois une trentaine de message textes, quatre messages vocaux. C’est Josh, mon chum, qui s’inquiète du fait que je sois pas rentrer. Je me sauve dans la pièce la plus éloigné de la chambre à coucher, le salon, et j’appelle discrètement Josh. Je lui fais à accroire que je suis sortie dans un bar avec des amies, que j’étais trop saoule pour rentrer. Ça le calme… Mais je sens que ça ne le convainc pas. J’ai à peine raccrocher que j’entends Roxanne qui se réveille. Je retourne à la chambre, me colle contre elle et l’embrasse sur langoureusement sur la bouche.

Récit #34 – Candaulisme – Partie 1 – La découverte

Il y a des choses plus faciles que d’autres à s’identifier.

Ce n’est que depuis environ 5 ans que j’ai enfin appris de quoi j’étais « atteint » en discutant par hasard avec quelqu’un sur mIRC.

(« Quoi mIRC? Ça fait tellement 1997! » J’ai aussi découvert dernièrement que la WWE était « arrangée avec le gars des vues » et que le Cheez Wizz n’était pas un fromage…)

Présentation

Je suis un homme imparfait de 37 ans. En couple depuis plus de 15 ans avec une Lady comme il s’en fait trop peu. Une partenaire de vie incroyable (même moi, je n’y crois pas) de 5 ans ma cadette et qui me comble de bonheur.

Par contre, je me suis toujours trouvé un peu « spécial ». Dès le début de nos fréquentions, j’ai réalisé que je ressentais souvent de l’excitation lorsque j’imaginais quelqu’un déposer son regard sur celui de Ma Lady. Comme un sentiment d’avoir un privilège que je devais partager aux autres. (Ah que je suis gentil, une vraie mère Teresa!) .

Que ce soit à la plage ou tout simplement en marchant dans un centre d’achat, j’aimais la possibilité qu’une portion de son anatomie puisse se dévoiler momentanément sous le regard d’autrui ou que quelqu’un puisse se dire en me voyant à ses côtés « ce qu’il est chanceux ce mec! ».

Costco

Je me souviens, alors que nous n’étions ensemble que depuis 3 mois, de notre première séance photo XXX, dans ma chambre, avec un appareil du temps. (Vous vous souvenez, celui où l’on devait mettre une cartouche de 12 ou 24 poses et ensuite se trouver un endroit pour faire développer les photos, idéalement en une heure ?)

J’avais été porté le film chez Costco. Je ne rappelle pas où, mais à mon souvenir, j’avais entendu dire qu’ils étaient discrets concernant ce type de photo.

C’est à compter de ce jour que j’ai commencé à comprendre certaines choses et à me poser plusieurs questions. Vont-ils voir les photos ? Vont-ils aimer les photos ? Si c’est un homme qui s’occupe de la tâche, fera-t-il des copies supplémentaires pour lui-même et ainsi s’exciter en les regardant ? Aurais-je le droit à un commentaire en allant les chercher ? De quelle nature sera le commentaire ?

J’étais excité juste d’y penser, mais nerveux également.

Finalement, aucun commentaire, juste une enveloppe, des photos et un négatif.

Suzy Shier

Le temps passe.

C’est quelques années plus tard qu’arrive la « vraie » première fois.

C’était il y a près de 14 ans. Alors que Ma Lady était dans une cabine d’essayage, j’avais remarqué qu’il y avait un espace laissant environ 2 centimètres de libre entre la porte et le bord de la cabine, favorisant ainsi les regards indiscrets.

C’est alors que j’ai surpris un homme, fin trentaine, en attente de sa femme, elle aussi dans une cabine, et de sa fille, d’environ 5 ans, qui passait son temps à se promener entre la cabine de sa mère et la compagnie de son père.

Fixant l’espace indiscret, je commençais à sentir que je n’étais pas le seul à regarder Ma Lady. Je me suis donc tourné la tête et c’est ainsi que j’ai surpris cet homme, complètement figé. Il avait le regard se dirigeant vers la cabine de Ma Lady, l’air de se dire « suis-je en train de rêver? ». Ma Lady, qui faisait l’essai de camisole avec soutien-gorge intégrée, devait se dénuder complètement le haut de son corps chaque fois qu’elle se changeait, laissant ainsi ses seins en liberté.

Il y avait cette fillette qui, voulant aller retrouver sa mère dans la cabine, avait dû répéter au moins 10 fois « Papa, quelle cabine est maman? Papaaaaaaaa, maman, elle est oùùùù? ».

Le père, sans prendre le temps de la regarder et en s’assurant de ne rien manquer de ce qui se passait dans la cabine de Ma Lady, pointa n’importe où du bout du doigt et répondit très impatiemment « Ahhhh….par là là….par là…. ».

J’étais tellement excité que j’aurais voulu aller lui chercher d’autres modèles afin que ça dure indéfiniment. Plus je voyais l’excitation dans le visage de l’homme, plus j’étais bien dans ma tête.

Oui, dans ma tête.

Il m’est très difficile de vous exprimer ce qui se passe précisément, mais l’excitation physique laissa sa place à de l’excitation psychologique qui n’avait pas son égal.

Lorsqu’elle est sortie de la cabine, j’ai pris la peine de lui agripper le cul avec ma main droite en prenant bien soin de regarder l’homme, un sourire en coin voulant lui dire « Je t’ai vue, j’espère que tu as aimé le spectacle ».

Ensemencement

En sortant de la cabine, j’ai pris soin de raconter l’histoire à Ma Lady.

– Tu aurais dû me le dire!

– …euh… pourquoi…?

– J’aurais amélioré le show!

Elle ne le savait pas encore, mais sa réaction venait de semer en moi quelque chose qui ne m’a pas quitté depuis :

Le sentiment candauliste.

 

Récit #29 – Ma belle-sœur est plus coquine que prévu

La semaine passée, mon frère avec sa blonde est venu chez moi pour quelques jours, car il avait des travaux dans leur maison. Ils s’installaient dans la chambre d’amis qui est toujours disponible. Ça me faisait du changement, car normalement je vis seulement dans mon grand appartement et je devais changer quelques habitudes comme fermer la porte de ma chambre surtout quand je décidais de faire plaisir moi-même. J’aime beaucoup jouer avec ma chatte à l’aide de mes jouets ou bien seulement avec mes mains. Avec le temps, j’ai découvert que j’étais une femme fontaine et depuis ce temps, je dois m’installer par terre sur une serviette afin de faciliter le nettoyage après une éjaculation. Ça devait faire deux mois que je n’avais pas ce beau petit couple, mon frère est un bel homme, mais c’est ça blonde, Jessica, que je trouve particulièrement magnifique. Je vous ne cacherez pas qu’elle m’attire cette Jessica, je suis bisexuelle et, par moment, les femmes me semblent plus attirantes que les hommes.

En ce moment, je traverse une période de forte attirance pour les femmes, et la vue de ma belle-sœur ne fait rien pour m’aider. Jessica a toujours un beau grand sourire, elle a des seins énormes, 36D, si je les compare aux miens, 32B, ses merveilleux cheveux bouclés qui descendent au milieu de son dos et ses fesses bombées à la perfection. Lors de la première soirée en leur compagnie, on était tous dans le salon à écouter le hockey et je ne pouvais plus arrêter de regarder Jessica, je la trouve tellement belle, séduisante et sensuelle que je décidais d’aller m’isoler dans ma chambre.

Arrivée à ma chambre, je fermis la porte et la barra, je sortis une serviette et l’un de mes jouets. En moins de deux, j’étais toute nue couchée sur ma serviette en train de me caresser en pensant à la bonde de mon frère. Je commençais par caresser mes seins et ensuite j’allai préparer le terrain pour mon dildo. Je jouais avec mon clitoris d’une main et j’insérais quelques doigts dans ma chatte avec l’autre main. Mon corps se réchauffait rapidement malgré la fraicheur qu’il y avait dans ma chambre. Après un moment, j’ai pris mon jouet et je le suçais question de lubrifier pour qu’il rentre plus facilement. À la suite de quelques instants, je descendis mon jouet vers ma chatte tout humide qui l’attendait avec patience. Dès son entrée en moi, je débutais à gémir de plaisir, cependant je ne devais pas faire trop de bruit, car je n’étais pas seule comme à la normale. Je variais la vitesse à laquelle je sortais et entrais mon dildo.

Je continuais à jouer avec mon clitoris pour me faire doublement plaisir. Aussi, j’imaginais Jessica toute nue ce qui augmentait en plus mon envie de jouir. Après vingt minutes, je sentais de plus en plus la pression en moi et au même moment que je retirais mon jouet, un jet se mit à sortir. Cet instant de plaisir solitaire me fit un bien fou, mais j’ai eu de la difficulté à jouir en silence, une chance que la télévision était encore ouverte pour couvrir les quelques sons de jouissance que j’avais laissés échapper. Je pris cinq minutes pour retrouver mes esprits et pour ramasser ma serviette légèrement mouillée et je retournais écouter la partie de hockey comme si rien ne s’était passé. Lorsque la partie s’est terminée, tout le monde est allé se coucher. Durant la nuit, j’ai fait plusieurs rêves torrides. Dans tous mes rêves, Jessica était présente et elle me faisait jouir à tout coup.

 

Le lendemain matin, tous mes draps étaient au sol vu que mes rêves coquins m’avaient donné tellement chaud. Je me suis fait réveiller par le claquement de la porte ce matin-là, mon frère venait de partir pour son travail. Je sortis de ma chambre pour aller déjeuner et j’ai eu droit à ma première surprise de la journée. Ma belle-sœur portait encore sa nuisette de nuit qui me permettait de bien voir ses seins voluptueux et ses fesses quand elle se pencha. Ma journée commença vraiment du bon pied, voir Jessica ainsi m’alluma et je décidais de faire plaisir encore une fois après le déjeuner. Tout de suite après avoir terminé mon déjeuner, je me suis dirigé dans ma chambre et je fermai la porte sans la barrer cette fois-ci.

Je sortis une serviette et mon dildo double. Je me déshabillai rapidement, car j’ai été très allumée à cause de la belle Jessica. Je me caressais tout le corps à l’aide de mes mains, j’arrêtais plus longtemps au niveau de mes seins et de ma chatte. La température de mon corps montait très vite et mon cœur se mit à battre plus rapidement. J’ai pris mon jouet et je l’insérais dans ma chatte qui était tout humide. Il rentra sans difficulté et je poussai un petit cri de jouissance à son entrée. Ça devait faire seulement une minute que j’avais mon dildo en moi que la porte de ma chambre s’ouvrit. Ma deuxième surprise de la journée allait se produire. En voyant Jessica, je restai figé, je n’ai même pas essayé de me cacher ou dire de quoi. Cependant, la réaction de ma belle-sœur fut surprenante, j’ai eu l’impression un moment qu’elle était hypnotisée par ma situation. Imaginez-vous, j’étais couché sur le dos avec mon dildo double en moi.

Durant une minute, on s’est regardé tous les deux sans bouger jusqu’à tant que la chose dont je rêvais le plus se produise. Jessica retira sa nuisette et elle se dirigea droit vers moi. Elle se mit à sucer l’autre bout de mon jouet et après l’avoir bien lubrifié avec sa salive, elle inséra le dildo dans sa chatte. Je n’y croyais pas encore, j’allais vivre un fantasme faire l’amour à ma merveilleuse belle-sœur. Jessica commença à gémir de plaisir très rapidement, mon dildo lui faisait beaucoup d’effet et de mon côté, j’étais au paradis. Je pouvais enfin voir son corps de déesse nue. Après une dizaine de minutes dans cette position, je retirai mon jouet de nos chattes et je me couchai sur Jessica. On s’embrassa avec passion, ses lèvres sont tellement douces, je décidais d’embrasser tout le corps de cette déesse. J’ai pris le temps de donner des bises sur toutes les parties de son corps. J’ai passé un peu plus de temps au niveau de sa poitrine et de son entrejambe. À la suite de ça, Jessica me coucha sur le dos, s’assit sur mon visage et elle pencha pour me manger la chatte. Je fis la même chose vu la position que j’étais. Elle joua avec mon clitoris à la merveille et en plus, elle me doigta à la perfection. Je sentais la pression monter en moi, j’allai bientôt avoir un orgasme accompagné d’un jet puissant. Deux minutes plus tard, tout mon corps se mit à trembler de plaisir, je criai mon plaisir et je laissai partir un jet qui détrempa toute ma serviette.

C’était la première fois que je vivais un tel orgasme. Jessica se tourna, m’embrassa et elle se coucha sur mon lit. Je suis allé la rejoindre sans perdre de temps. Je me couchai à côté d’elle et ainsi, je pouvais l’embrasser et jouer avec sa vulve. Mes doigts n’ont pas eu de difficulté à se faire un chemin en elle. Elle me faisait entendre qu’elle aimait ça avec tous les cris de jouissance qu’elle échappait. À la suite de vingt minutes de ma part, Jessica était sur le bord de jouir, son corps commença à trembler et tout à coup, elle se mit à éjaculer. Ma belle-sœur ne savait pas qu’elle pouvait être fontaine, elle venait de vivre sa première expérience. Elle me remercia d’avoir eu cet orgasme et d’avoir vécu une expérience avec une femme. Elle se leva, ramassa sa nuisette et elle sortait nue de ma chambre. Je restai coucher quelques minutes le temps de reprendre mon souffle et pour reprendre mes esprits après cette merveilleuse expérience avec ma belle-sœur. Le reste de la journée se passa normalement, même lorsque mon frère est revenu du travail. Jessica retrouva son amoureux comme si rien ne s’était passé ce matin-là. Durant la soirée, j’écoutais seul la télévision et pendant les pauses je mis le son à sourdine et j’entendis quelques sons de jouissance. À croire que Jessica était encore allumé et elle s’est permis une partie de jambe en l’air avec mon frère. Cet événement me fit sourire pour le reste de la soirée et lorsque j’ai vu mon frère en sueur chercher des verres d’eau. Je n’ai rien dit, je lui fais seulement un grand sourire. Plusieurs jours passèrent, la cohabitation continua à se passer sans d’autre événement spécial et la fin de semaine arriva à grands pas. Mon frère et sa blonde retournèrent chez eux le dimanche et je commençais à avoir hâte de retrouver mes habitudes de solitaire.

 

Lors de ma dernière soirée avec mes colocs, Jessica m’a réservé une belle surprise durant que j’étais dans la douche. Je venais tout juste de rentrer dans la douche que j’entendis la porte s’ouvrir. J’ouvris la porte de la douche pour voir qui venait et dès mon premier regard, j’ai vu la belle Jessica qui faisait voler ses vêtements partout dans la salle de bain. Elle entra dans la douche, ferma la porte et elle se mit à m’embrasser avec passion. En plus, elle caressa tout mon corps ce qui me donna des frissons de plaisir. La chaleur de l’eau fit vite monter la température de mon corps, en plus des caresses sensuelles que Jessica me donna. Après un moment, j’ai eu enfin de l’espace pour glisser ma main vers son entrejambe et j’ai pu commencer moi aussi à donner du plaisir à la déesse. Avec ma main de libre, je caressai les énormes seins de Jessica et je mordais légèrement ses mamelons, ceux-ci sont devenus tout dur. Ça faisait seulement dix minutes que je faisais doigter et je sentais déjà mon orgasme arrivé. Une minute plus tard, je touchai le septième ciel et en même temps, trois grands jets sortis. Pour remercier Jessica pour cet orgasme, je mis plus de vigueur dans mes mouvements au niveau de sa chatte. Cinq minutes après, ma belle-sœur monta jusqu’au septième ciel elle aussi et je réussis à la faire éjaculer à nouveau. Par la suite, on s’embrasse tendrement et on s’aida à se savonner, on était maintenant toute propre.

Une chance que ce soir-là mon frère écoutait un film de guerre, les bruits d’explosions ont couvert nos gémissements. Jessica sortit en premier de la salle de bain, elle alla rejoindre son homme dans le salon et elle a fini d’écouter le film. De mon côté, je suis allé boire un grand verre d’eau et je suis parti dormir tout de suite après. Le grand jour était arrivé, mon frère et sa blonde retournèrent dans leur maison. Enfin, j’allais pouvoir retrouver mes habitudes de fille solitaire. Tout juste avant son départ Jessica est venu m’embrasser langoureusement pour me remercier de mon hospitalité. Elle me quitta et alla rejoindre mon frère dans l’auto qui était prêt pour rentrer à leur maison. Depuis ce moment, je pense tout le temps au merveilleux corps de Jessica quand je me fais plaisir.