Récit #116 – La collègue intimidante

Je dois commencer par avouer que j’ai toujours été attiré par les femmes fortes, de caractère, professionnelle et même intimidante. De plus, avouons aussi un faible pour les bas de nylon noir et les talons hauts. Tous ces éléments explosifs se retrouvent chez ma collègue que nous appellerons C. Dans la dernière année, j’ai côtoyé C. presque chaque semaine lors de réunion et de 5 à 7. Inutile de dire que je suis incapable de la regarder plus que quelques secondes lors de rencontres sans dévoiler à quel point j’ai sauvagement envie d’elle.

Toutefois, il est impossible de lire le non-verbal de C. Aucun moyen de savoir si elle m’apprécie professionnellement, si elle me désire ou si elle se fout éperdument de moi. Dans un 5 à 7 récent, lorsque tout le monde ou presque avait quitté, j’ai enfin eu un début de réponse. Grande conversation sur les personnes attirantes au travail et sur le sexe de façon générale. Prenant mon courage à deux mains, j’avoue à C. à quel point elle est intimidante.

De son côté, C. avoue à quel point cela lui manque de se faire plaquer sauvagement contre le mur. Malgré tout, incapable de voir dans ses yeux ou son sourire si je dois lire entre les lignes. Je n’en peux plus. Quelques jours plus tard, un soir tard au bureau, je me rends compte qu’il n’y a plus personne sur mon étage. Je vois aussi que C. est encore connectée. C’est ce soir ou jamais.

– Qu’est-ce que tu fais encore ici ?

  • J’avais beaucoup de travail et je n’ai pas nécessairement envie de rentrer à la maison toute suite

 

–    …

– Est-ce que tu pourrais venir me voir dans la salle ABC, j’ai une question sur un de tes dossiers ?

 

Mon cœur débat. Je l’ai vu ce matin dans son magnifique tailleur et chemisier blanc, talons rouges et nylon rendant ses jambes d’une sexyness absolue.

Elle entre dans la salle. Je vois un infime soupçon de sourire coquin en coin. Ça y est. Sans réfléchir, je la plaque contre le mur de tout mon poids et l’embrasse sans retenue. Sa langue goûte le miel. Je l’entends respirer fort et retenir son souffle. Ma main agrippe sa taille et je lui mords la lèvre.

Je me recule, la regarde dans les yeux pour lui laisser la chance d’arrêter. Voyant sa poitrine emplie de frissons et qu’aucun son ne sort de sa bouche, je la soulève dans mes bras, ses jambes s’agrippant à moi et la couche sur la table de réunion. Ma bouche commence dans son cou, descend sur sa poitrine que je dévoile en arrachant quelques boutons. Je descends sur son ventre …. Je l’entends gémir d’un petit son qui me rend dur d’un seul coup. Je descends sa jupe d’un coup sec. Prends le temps d’admirer sa petite culotte avant de la descendre à sa cheville. Enfin. Ce que j’attends depuis si longtemps. Sans retenue, je commence à embrasser sa chatte tranquillement.

Je déguste, je m’imbibe de son goût et son odeur. Ma langue fait de petits ronds sur son clitoris alors que mes mains caressent ses seins en même temps. Je sens sa main se promener dans mes cheveux et les agripper. J’augmente la cadence, mes coups de langue sont généreux et puissants, de haut en bas, de gauche à droite, en rond. Je sens qu’elle n’a pas été touchée comme ça depuis longtemps, car je la sens très près de l’orgasme.

Impossible de la torturer, je me donne même si ma mâchoire va payer le prix le lendemain. Elle gémit, elle crie, elle se contorsionne. Ma langue a trouvé son endroit préféré et je vais y rester jusqu’à ce que ses cuisses se referment contre mon visage et que tout son corps tremble. Elle explose … Elle repousse mon visage, mais seulement, car elle n’en peut plus, son orgasme a durer plusieurs secondes et elle est maintenant sensible. Je me recule de quelques pas … la regarde droit dans les yeux …

J’ai très hâte à la réunion de 10h00 demain.

Récit #111 – Bienvenue à bord!

Le grand jour est arrivé. Je commence ma nouvelle carrière aujourd’hui même. Je n’arrive pas à croire que j’ai passé toutes les étapes d’embauche ainsi que la formation assez complexe. Beaucoup de notions à savoir sur le bout des doigts. Mon rêve devient enfin réalité… je suis agente de bord.

Ce matin-là je regarde encore mon uniforme que j’avais accroché la veille sur le rebord de ma porte de chambre. J’étais dans mon lit à admirer le tissu et à rêvasser aux endroits que je vais découvrir jusqu’à ce que le sommeil me gagne. Donc dès que la sonnerie de mon réveil s’enclencha je pris une douche et je me fis une beauté avant de revêtir mon uniforme. J’enfilai mes bas nylons, mon chemisier, ma jupe et le veston. Je me trouvais tellement belle dans le miroir. Je pris le chemin vers l’aéroport. À mon arrivée je sentis la fébrilité de cette nouvelle aventure qui commença pour moi. Je marchai d’une assurance que je n’avais jamais eue auparavant. Certains regards se sont détournés sur mon passage.

J’y suis finalement dans mon premier vol. Je m’installe pour la liste de vérification. Entre temps le pilote vient me saluer moi la petite nouvelle. Quel homme charmant son assistant aussi me souhaite la bienvenue. Donc je continue ma routine par la suite car les passagers seront bientôt à bord. Mais le visage du pilote me revient sans cesse hanter mon esprit.

Les passagers embarquent et je leur souhaite la bienvenue en leur souriant. Je commence donc mon discours sur le voyage ainsi que sur les consignes de sécurité. Le voyage se passe tellement vite. C’est incroyable.

Arrivée à destination j’entame une corvée de nettoyage et faire mon inventaire. Le pilote vient me voir pour me demander comment j’ai trouvé mon premier vol. Je lui dis que je fus fort nerveuse mais que je m’en étais quand même bien sortie. Il m’invita à prendre un verre. Devrais-je accepter? Après tout ce n’est qu’un verre.

On parla de nos carrières respectives. Et je lui expliquai pourquoi je désirais devenir agente de bord. Pour vivre de nouvelles aventures et découvrir de nouvelles choses. Ces paroles le firent sourire. Je ravalai péniblement ma salive et lui renvoya un sourire moi aussi. Aussi étrange que cela puisse paraitre nous avions beaucoup de points communs les mêmes intérêts. Les heures passèrent vite… Il me raccompagna par politesse à ma chambre et me souhaita une bonne nuit.

J’ai eu de la difficulté à trouver le sommeil cette nuit-là car je le revoyais en train de me sourire. J’enviais son verre que c’est merveilleuses lèvres touchait. Je me réveillai le lendemain avec les draps sur le sol et mon entre-jambe humide. Non mais qu’est ce qui me prend? Le fantasme de l’uniforme… bordel ressaisis toi Karine! Je regardai par la fenêtre avant de me diriger vers la salle de bain pour un bon bain. J’en profitai pour me faire un bon café. À ma sortie du bain je pris le peignoir et le passai sur moi. Je découvris une enveloppe glissée en dessous de la porte de ma chambre. Elle n’était pas adressée mais j’ouvris l’enveloppe et mon sang se mit instantanément à bouillir dans mon corps. C’était lui. Il me disait qu’il avait passé une merveilleuse soirée en ma compagnie et qu’il osa même avouer n’avoir réussi à trouver le sommeil que très tard dans la nuit.

J’entrepris mon voyage de retour sur le même vol qu’il pilotait. Je finissais de ranger quand je me retournai et le vit. Il prit mon visage de ses deux mains et m’embrassa. J’en fus surprise. Il voyait une inquiétude dans mes yeux comme s’il avait lu dans mes pensées et me dit nous sommes seuls laisse toi aller. Je passai mes bras autour de son cou et lui recula pour m’adosser au mur. Ses mains descendirent à ma poitrine. Il détacha mon chemiser et l’ouvrit pour admirer la vue. Humm vous portez la dentelle à merveille. Ses mains se mirent à explorer mes seins sur la dentelle. Je sentais mes mamelons réagir à ses caresses à la fois douce et intense. Il prit un sein qu’il porta à sa bouche. Il s’occupa de l’autre avec son autre main avant de porter le second à sa bouche aussi. La brise d’air qui passait sur mon mamelon mouillé le fut durcir davantage. Il laissa mes seins à l’air libre avant de continuer à descendre ses mains de plus en plus bas. Il dégrafa ma jupe pour la laisser tomber à mes pieds. Ses mains caressèrent mes fesses. Je sentais son souffle chaud dans ma nuque. Il entra une main dans ma culotte pour se glisser entre mes jambes. Je lâchai un gémissement et m’agrippa à ses épaules car mes jambes devenaient soudainement molles. Il me chuchota tu es déjà si mouillée. Il me montra son doigt qu’il licha par la suite. Il rajouta tu es délicieusement sucrée ma belle. J’ai envie de toi d’être en toi. En effet j’avais senti son érection gonflée de plus en plus depuis le début de ses caresses. Il ouvrit la fermeture éclair de son pantalon et en sorti son sexe. Il se rapprocha encore plus de moi pour le glisser en moi. Il m’embrassa sur les lèvres et s’occupa de mes seins avec ses mains. Il agitait son bassin en moi et je sentais son membre s’enfoncer de plus en plus profondément en moi. Il lâcha en grognant j’adore ta chatte, tu es tellement chaude. Humm que c’était bon. Encore parvenais-je à peine à murmurer cherchant mon souffle sous les coups de son sexe en moi. Il se retira pour me placer sur un banc pour admirer mes fesses. Il les caressa doucement quand je senti sa main frapper l’une d’entre elle. Mon dieu tu as un joli derrière me dit-il. Et hop l’autre fesse reçue aussi la fessé. Il me pénétra de nouveau s’agrippant à mes épaules pour ensuite s’emparer de mes seins dont il pinça mes mamelons de ses doigts. Cette douleur ne fut étrangement pas désagréable il se pencha sur moi pour stimuler mon clitoris gonflé ce qui m’arracha une série de gémissements incontrôlables ainsi que de mon corps qui était pris de convulsions. Ses mouvements de vas et vient en moi grimpaient d’intensité. Je sentais l’orgasme venir en moi et soudainement je lâchai un cri et j’explosai. J’étais en train d’atteindre le septième ciel même si j’avais les pieds sur terre. Il n’en fallu pas longtemps qu’il avait son orgasme en moi continuant à me pénétrer intensivement et s’aidant de mes cheveux et de toute partie de mon corps qui pouvait le maintenir au fond de mon sexe. On s’écroula sur le sol en s’embrassant et nous regarder en nous caressant encore.

En débarquant de l’avion je le vis courir après moi. Je me retournai et il me donna ses coordonnées. Il me dit je t’en prie je veux te revoir… j’ai adoré ce qu’il s’est passé dans cette avion et je veux le refaire encore et encore. Tu es merveilleuse.