Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

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Récit #190 – La fois au chalet

Par Angel

*****

Nous somme exactement le 20 juillet 2019, pour la plus part c’es une date comme les autres… mais pas pour moi!

~ Xavier aweille embraille ‘sa troisième vitesses pi sa presse, on va arriver en retard.

~ Bin oui, je fais mon possible tu le sais que je suis pas habituer a ça moé les cravates!

C’est aujourd’hui que nous enterrons mon défunt oncle. Bien que je n’étais pas très proche de celui-ci c’est un minimum de respect si présenter.

~ Je vais t’aider aller ouvre!!

Xavier entrouvre la porte, il est nu comme un ver. Il a les joues rouge et semble très malalaisé.

~ Mais que fais-tu pas habillé !! Ça commence dans 1h30 la cérémonie et on a 45 min de route à faire, explique-moi !!

~Je… euhh… je, je sais pas tante Sarah, je suis stressé.

Xavier se trouve a être le fils d’une amie de Sarah depuis qu’il es tout jeune.  Il l »appelle tante Sarah. Il a perdu ses parents dans un accident d’auto.  Depuis, les funérailles le stressent énormément.

~ Bon, allez! Habille-toi, je vais nouer ta cravate et ensuite on décolle!

~ Oui, après pourrons-nous aller au chalet pour les 2 semaines de la construction?

~ hahaha! Toi l’ado de 17 ans qui ne peut vivre sans son Facebook, insta et ton snap je sais pas trop quoi?

~ Bin oui je suis pas toujours sur mon cell, tu sauras que je lis des livre aussi!

~ Tu parles de celui qui est sous ton lit depuis 4 mois 1/2 ? M’ouais, on fera les valises,  et s’il n »est pas tard, on partiras ce soir.

La cérémonie est émouvante, mais bien faite.  La grande tante Béatrice de Sarah vient lui donner ce que son oncle lui a laisser. Il es 17h57 les funérailles sont finies, tout le monde rentre chez soi.

~ Tu veut toujours partir au chalet ?

~ Oui!

~ Parfait, on arrive dans 20 minutes.  En rentrant, fais ta valise, on arrive manger dans un resto pour le souper et direction Sainte-Agathe.

Tout se déroule comme prévu.  On arrive au chalet a 1h du matin. Xavier s’est endormi dans l’auto.  J’en profite pour entrer les valises dans le chalet, partir le poêle a bois et ranger les effets dans les tiroirs et dans la salle de bain. Cela doit faire 8 ans que je n’ai pas mis les pieds ici. Depuis cet événement avec mon ex mari…

~ Mais qu’est ce que… Xavier a apporter des revue de cul, avec MA face de coller sur les filles!!

Je replace tout dans sa valise et je vais le chercher dans l’auto.

~ Xavier… Xavier… HEY.

~ Hummm on est arrivés déjà ?

~ J’espère, après 7h de route! Aller entre défaire tes choses et tu iras te coucher.

~ D’accord tante Sarah.

Je n’ai pas vraiment dormi, je ne comprend pas pourquoi il a mis mon visage sur ces corps de rêve.

Le chant de la tourterelle me sort de mon sommeil il est 13h45 et j’entends Xavier qui fait tout un vacarme en bas.

~ Mais que fais-tu Xavier ?

~ Ah merde je t’ai réveillée, je voulais me préparer, on déjeuner-dîner au lit!

~ C’es bien gentil de ta part! Non tu ne m’as pas réveillée, c’est l’oiseau perché à la branche devant ma fenêtre de chambre. Tu veut aller dans le spa après dîner?

~ Oui, mais j’ai pas de maillot…

~ Bin, ta surement une paire de boxer ou un short ?

~ Je vais trouver!

Nous mangeons à la table de pique-nique.  Xavier va avoir 18 ans demain. Je vais lui préparer un gâteau et son souper favori!

La journée suit son cours.  Le spa, l’épicerie, le souper et pour finir un film en fin de soirée.

~ Ta Maman a accouché de toi le 23 juillet a 12h03 dans exactement 5 min.

~ Je vais enfin être majeur.  Dis, je vais pouvoir vivre avec toi quand même ?

~ Oui bien sur quelle question!

Xavier vient me rejoindre sur le divan-lit.  Dieu qu’il es beau! Ses cheveux blonds, son petit sourire charmeur et ses yeux verts!

《 Mais à quoi tu penses Sarah! C’est le fils de ta meilleure amie!  Tu peut pas faire ça !!》

~ Tante Sarah, tu frisonnes! Est-ce que tu veux je parte le poêle à bois et que je te rapporte une doudou?

~ Oui,  tu serais gentil.

Pendant qu’il est parti je retire mon soutif.  Il me fait souffrir. Xavier revient au même moment que j’ai les seins nus.

~ Si tu sais cela fais combien de temps j’attend ce moment d’être enfin majeur pour te montrer l’envie que j’ai pour toi.

~ Xavier on peut pas faire ça.. tu es comme mon neveu!

Il se rapproche, détache son pantalon et le laisse tomber. Il a un boxeur moulu bleu marin et on voit très bien son sexe. Il retire tranquillement son chandail, il est tellement musclé et il me donne chaud! Il est à deux centimètres de moi,  je peux sentir sa chaleur corporelle sur mes cuisses. Il retire son boxeur,  il est presque bandé.

~ J’ai envie de toi depuis très longtemps Sarah ! Tu es si belle si sexy tes yeux bleu me fond chavirer.

Je ne sait quoi répondre.  Il prend ma main et la fait glisser sur ton ventre jusqu’à sa verge semi dure.  Elle est grosse et longue.  Il agrippe les cheveux et me l’enfonce dans la gorge. Je la sens devenir très dure, il y va de plus en plus vite. Il me pousse sur le lit et retire mon mini short.. il passe sa langue de mes seins jusqu’à ma petite culotte.  Avec ses dent, il retire le morceau de dentelle qui cache très peu ma chatte. Il remonte et écartille mes cuisses.  Je suis à sa merci, paralysée par l’excitation.  Il remonte et insert sa grosse verge à  l’intérieur de moi.  Je respire de plus en plus vite. 《MAIS QU’EST CE QUE JE FAIS LA !! AH TA GUEULE SARAH, ET PROFITE DU MOMENT.》 JE JOUIS 1..2..3..4…. J’AI ARRÊTÉ DE COMPTER! JE NE PEUX M’EMPÊCHER DE GÉMIR.. il jouit en moi.

~ Wow, je je ne sais trop quoi dire Xavier c’était …

~ Magique? Oui j’ai trouvé cela magique! C’était ma première fois.

~ Je suis ta première femme ?

~ Oui, la toute première

Nous avons passé les vacances à faire le tour de l’autre. De retour à Montréal, après 1 mois de vacances.  J’ai pris rendez vous chez le médecin. Je suis enceinte de 3 semaines.  Moi et Xavier seront parents et nous formons un couple assumé.

Récit #150 – Tension 10 sur 10

En cette journée d’avril j’ai été avec ma blonde en restaurant pour souligner nos 10 ans de vie commune. 10 ans déjà que j’ai remarqué ses courbes harmonieuses et ses beaux yeux pair. Je lui ai laissé choisir le restaurant. Elle choisi un restaurant italien où l’on peut apporter notre vin. Nous avons réservé pour 19h.
Nous nous préparons pour notre soirée tout en buvant un peu de vin. Je vais prendre ma douche en premier car la blonde aime bien que la douche sois chaude et confortable lorsqu’elle entre dedans. Les jets d’eau chaude sont agréable et doux sur mon corps. L’odeur du gel douche me stimule les sens. À la sortie de la douche, je me couvre la taille avec ma serviette pour me faire la barbe. il fait encore un peu froid dans la salle de bain, malgré la douche chaude que je viens de prendre. Pendant que je me concentre à ma faire la barbe, ma blonde entre dans la salle de bain pour prendre sa douche, je la vois dernière moi, enlever son chemisier et la camisole de sport qu’elle portait à ce moment. Elle est de coté, je peux voir ses formes harmonieuses. Puis, elle se penche pour enlever son slip, quelle belle vu sur son sexe fraîchement taillé. Elle s’approche de moi et se colle contre mon dos, par la forme de la cime de ses seins je perçois bien quelle a un peu froid. Elle colle d’avantage ses seins dans mon dos, passe sa main sous ma serviette, effleure mon membre, puis, me dit, se sera une belle soirée, nous avons bien fait d’aller porter la petite chez ta mère. Ma déesse entre dans la douche, je vois ses formes invitante au travers de la porte vitrée, quel beau spectacle lorsqu’elle promène ses mains sur toutes les parties de son corps pour les laver. Je sens des sensations dans mon bas ventre, mais, ce n’est pas le temps, nous sommes attendu au restaurant dans une heure, puis, nous sommes à 30 minutes de celui-ci. Après être sortie de la douche, ma blonde s’habille, se maquille et met son parfum qui me rend fébrile et fou. Ce parfum fait de moi un prédateur. Durant le trajet, elle garde sa main gauche très haute sur ma cuisse, je sens qu’elle a vraiment envie de caresser mon membre, le sentir grossir sous la chaleur de sa main habile, mais, elle reste sage.
Une fois arrivé au restaurant, nous nous dirigeons vers l’entrée, je ne peux m’empêcher de passer ma main sur ses fesses si invitante. Après un apéritif, nous commandons tous deux notre plat principal. Des pennes Romanov pour moi et du veau pour elle. Tout au long du souper, ses pieds caressent mes mollets. Je la sens chaude. À plusieurs reprises, lorsqu’elle boit du vin, elle me fait des clin d’œil coquin. Après ce bon repas, elle me propose de prendre le dessert ailleurs. Elle désire se rendre au Chocolat préféré, comme à nos début, afin d’y déguster une bonne crème molle. Bonne idée, je me dit. Tout en discutant de notre semaine, incluant les histoires drôle s’étant produit à nos boulots respectif, nous dégustons notre crème glacé. Ma blonde prend un malin plaisir à me regarder droit dans les yeux en léchant langoureusement son cornet. Même, qu’à un certain moment, elle vérifie si quelqu’un la regarde, puis, elle entre complètement la glace dans sa bouche jusqu’au cornet, puis le ressort en prenant bien soin de l’envelopper de ses lèvres. Mon sexe ne peut que grossir dans mon pantalon. Même après 10 ans, elle trouve le moyen de m’allumer!
Apres avoir passé ce beau souper au resto et à manger notre crème glacée, nous revenons chez nous. Durant le trajet, elle passe sa main sur mon genou, ma cuisse et finalement sur mon sexe. Je sens sa main chaude frotter fortement ma verge grandissante. Elle détache ma fermeture éclair pour accéder à mon sexe, puis y parviens. Elle est visiblement allumée! La paume de sa main caresse mon gland qui se tient au garde à vous! Elle mouille l’intérieur de sa main pour m’offrir davantage de sensations. Ses doigts passe langoureusement au tour de mon mât bien hissé à l’extérieur de mon pantalon. Je n’ai pas besoin de vous dire que j’ai du mal à me concentrer sur la route! Le vin qu’elle a bu au resto semble avoir diminué son inhibition. Puis oups, nous sommes arrivés à la maison, une chance qu’il fait noir! Les voisins pourraient voir mon énorme érection à la sortie de l’auto. D’autant plus, que, juste avant de quitter l’auto elle s’est penche pour passer ta langue chaude sur mon sexe. Puis, elle m’a regardée dans les yeux et m’a dit « c’est donc bin plate, nous sommes arrivés »!
En arrivant à la porte d’entrée, elle prend ses clés dans sa bourse, moi, pendant ce temps, alors que je suis derrière toi, ma main se glisse sur sa hanche, sa cuisse, puis sur sa petite culotte déjà toute humide! Elle me dit « Hé petit tannant… » Une fois entré, je la plaque au mur, lèche passionnément l’espace minime entre ses seins, elle soupir. Une de mes mains se faufile vers son sexe afin d’y introduire mon index. Mon doigt fait un va et viens pendant que ma bouche lèche la cime de ses seins si invitant. Mon doigt fait un va et viens pendant que ma bouche lèche et mordille le bout de ses seins. Son sexe est de plus en plus mouillé. Je délaisse ses seins, je m’agenouille devant elle, ma bouche va rejoindre mes doigts qui caresse encore son sexe. Elle tourne la tête et observe le spectacle dans le miroir de notre vestibule. Ma langue caresse son clitoris pendant que mes doigts à l’intérieur de son vagin masse vigoureuse son point G si texturé et gorgé. Le travail d’équipe que font ma langue et mes doigts la fait tordre de plaisir. Ses mains tiennent ma tête sur son sexe, elle en raffole et moi aussi.
Elle respire de plus en plus fort, puis elle se courbe, elle gémis, puis elle libère sa sève de jouissance! Son éjaculation mouille ma figure, mon torse, mes cuisses et le plancher sous nous! Elle me regarde dans les yeux et me dit j’aimerais que ta mère prenne la petite de tant en tant! Nous devons recommencer bientôt espèce de Maître de la langue!

Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #135 – Catherine – Partie 4

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Récit #134 – Le dessert

Les cheveux attachés ou pas?  Moi qui avais pensé me nouer les cheveux juste avant de partir… Je suis assise sur ma chaise, un peu trop tendue. C’est l’heure du dessert. Le souper, s’est bien déroulé. Je crois bien que je lui plais, mais à quel point? Une chance que ce soit lui qui a cuisiné et qui me reçoit, j’aurais bien pu tout faire brûler tellement je suis nerveuse. C’est un peu long avant qu’il ne revienne de la cuisine, mais je reste bien en place comme il me l’a demandé. Je m’occupe de tout! qu’il a dit en m’aidant à retirer mon manteau à mon arrivée.

Bon! Je l’entends qui revient. Respire! Respire! C’est toujours bien juste un souper! « Ferme les yeux! » Bon, j’espère qu’il n’est pas trop bon pâtissier sinon bonjour les kilos en trop! Il replace une de mes mèches de cheveux. Celle que j’ai tenté de replacer toute la soirée. Pas de bol ! Elle est rebelle et revient toujours sur mon épaule. Je l’entends rire doucement.

De sa main droite, il replace mes cheveux vers l’arrière pour dégager mon cou. Je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. Il y dépose un baiser, délicatement. Je peux sentir les poils de sa barbe me picoter la peau. Il va suffisamment lentement pour éviter de me chatouiller. Il se déplace de mon cou, à sous mon oreille. Puis, il retourne vers mon épaule en la dénudant avec envie. Je ferme les yeux pour mieux sentir tout ce désir qui se dépose sur ma peau. Je sens ma tête se pencher, mes muscles se dénouer lentement. D’une épaule à une oreille, de l’oreille à la nuque, de la nuque à l’autre oreille jusqu’ à l’autre épaule, ses baisers se font plus dévorants.

Je ne sens plus que les légères ondes de choc à partir du point de contact de chaque baiser avec ma peau. Le bout de mes seins se raffermit. Je sers les cuisses, tout mon corps penche vers l’avant, j’appose mes mains de chaque côté de la chaise comme si j’allais perdre l’équilibre. Ma culotte s’abreuve à petite lampée. Il goûte même ma peau. C’est si bon et langoureux à la fois. La chaleur de sa bouche et la douceur de ses lèvres me font perdre la tête. Sa main tient encore mes cheveux tout près de ma nuque. Il empoigne doucement tous mes cheveux pour les retenir plus haut sur ma tête. Il dévore ma nuque avec volupté. L’humidité de sa langue mêlée à la chaleur de son souffle, me font perdre mes moyens. J’ai de plus en plus chaud. Il plonge sa main pour détacher les agrafes de mon soutien-gorge avec un peu de maladresse. Je sens ma poitrine se relâcher lorsque tombe la dernière agrafe. Il plonge l’une de ses mains pour empoigner l’un de mes seins. Il relâche mes cheveux. Mon dos se cambre vers l’arrière, il en profite pour m’embrasser sur la bouche. Puis, il empoigne mon autre sein. Il caresse le bout de mes seins du bout des doigts. Je cherche sa bouche, avide de la goûter encore. Il fait valser la chaise d’un quart de tour. J’arrive à peine à voir ce qui arrive. Je sens son gland glisser doucement sur mes lèvres. Je goûte et respire l’odeur de son excitation. Je mouille de plus en plus ma culotte.

Je le vois qui empoigne son sexe bien dur d’une main et de l’autre il retient ma tête sans forcer aucun mouvement. Il me laisse choisir avec qu’elle avidité je dévorerai son sexe sachant qu’il s’est assuré de ne rien trop précipiter depuis des semaines. Il me la retire de la bouche alors que je ne me suis pas encore complètement rassasiée. Il me prend les mains pour que je me lève. Repousse la chaise avec l’un de ses pieds. Me prend ensuite par la taille pour me retourner dos contre lui et face contre la table à manger. Il baisse ma jupe et ma culotte avec force sans perdre de temps. Je repousse la nappe pour dégager rapidement la table. Je m’appuie sur le rebord et relève les fesses. Il se glisse à l’intérieur de moi tout doucement. Lorsque le bout de son gland découvre mon niveau d’excitation, il s’empresse d’enfouir tout son sexe à l’intérieur du mien pour le recouvrir de mon miel chaud. Il caresse l’intérieur de ma chair avec des mouvements de va et vient me laissant découvrir des coups de bassin vigoureux qui viennent s’échoir sur mes fesses dans un claquement de plus en plus rapide.

Aujourd’hui, huit années nous séparent de ce moment et il arrive encore qu’il me dise « Je m’occupe de tout ce soir! » Je sais en le regardant droit dans les yeux que je me ferai prendre sur la table à manger et rien, rien au monde ne peut m’exciter autant que ses yeux à ce moment précis.

 

Récit #129 – Nostalgie sulfureuse

J’ai faim de toi. Tellement faim… Une envie bestiale. Une envie animale. Ma tête foisonne de chauds scénarios et mon corps te réclame à grands cris. Il est presque insupportable ce bouillonnement intérieur aussi je me dois de le soulager un peu. J’imagine que…

Tu passes ma porte.  Aussitôt me traverse une envie fulgurante de me jeter sur toi mais dans un effort surhumain, je me retiens et te conduis à la chambre. Je te contemple; tu es si beau… Je m’approche et embrasse ta magnifique bouche à la lippe gourmande. Comme j’aime t’embrasser.  J’aimerais dévorer ces lèvres mais à la place je les effleure doucement. Je suis déjà toute émoustillée de désir et je commence à te dévêtir; le haut d’abord. Je regarde ta belle poitrine imberbe et m’en approche pour y déposer 1000 doux baisers. De ma langue je taquine le bout de tes seins car je sais que c’est une de tes zones sensibles.   Mes mains parcourent ton corps partout. J’enlève ton pantalon ainsi que tout le reste. Te voilà nu.

Rapidement je me dévêtis également. Nous voilà nus tous les deux, face-à-face.   Je t’embrasse fougueusement et tu réponds à mes baisers avec passion. Toujours debout, je me dirige derrière toi, j’embrasse ta nuque, me colle contre ton corps et empoigne ta verge déjà bien érigée.  Elle est chaude, dure et ferme sous ma main. J’exécute un mouvement de va-et-vient tout en taquinant tes mamelons de mon autre main. Ton souffle s’accélère, le mien aussi. Je te fais face à nouveau et je m’agenouille.  De mes deux mains j’empoigne ton fessier tant adoré, tes deux petites pommes rebondies que j’aime mordiller et croquer. Ton membre est devant mon visage et je sais que tu meurs d’envie de me le mettre dans la bouche !

Mais pas tout de suite. Avant je veux te faire languir un peu. Je veux embrasser ton ventre très doucement alors je l’effleure à peine. Puis je dirige ma langue vers ton sexe et avec elle, je taquine le bout de ton gland.  Je te regarde et tu as cet air vicieux que j’aime tant. N’y tenant plus, je te prends dans ma bouche. Au complet.   Je te happe.  Je t’entends pousser un soupir d’appréciation. Ma bouche commence un mouvement de va-et-vient tout en maintenant une pression ferme de mes lèvres. Dieu que j’aime te sucer !

Mais comme tu ne veux pas jouir tout de suite, tu m’interromps et me dit de m’étendre sur le lit, ce que je fais. Tu t’étends sur moi et m’embrasse à pleine bouche. J’ai toujours aimé sentir nos deux peaux nues, collées l’une contre l’autre. La tienne douce et fraîche contre la mienne souple et bouillonnante.  Tu caresses mes seins et en suce les bouts. Il n’y a que ta bouche que je veux sur eux.  Tout doucement tu te diriges vers mon mont de Vénus et je sens ton souffle chaud. Oh ! Oui ! Vas-y s’il te plaît, mange-moi!  Ça y est je sens ta langue garder mon clitoris et tes lèvres qui embrassent mon sexe. Je suis gonflée d’excitation et ma cyprine d’amour dégouline sur ton menton.  Continue de me lécher, continue ! Tout d’un coup je sens que ça vient, ça y est, j’explose!

Je jouis si fort que mon voisin d’à côté m’entends j’en suis certaine mais je m’en fous,  c’est si bon.  Je n’en peux plus, je te veux en moi, là maintenant, tout de suite !  Très lentement tu pointes ton dard vers mes profondeurs. Nous nous regardons. Je veux sentir chaque centimètre de ta verge me pénétrer. Mon corps vibre en parfaite symbiose avec le tien. Dieu que c’est bon !  Tu es en moi mais je te veux au fond de moi. Je te le dis : vas-y le plus loin possible. Nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre, nous restons ainsi ce moment.  Je te serre très fort.

Tu commences a bouger, lentement au début puis avec un mouvement de plus en plus réguliers. Des bruits de succion se font entendre, des râles, des soupirs…Voilà qu’on change de position, je me retourne et me mets à quatre pattes. Je veux que tu me prennes, je suis tienne.  De ta verge tu m’empales de tout ton long et commence à me pistonner.  Tu me traites de chienne, de salope et ça m’excite.  Oui je suis une chienne mais je suis TA chienne. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je te sens alors je te dis d’y aller plus fort.  Baise-moi ma bête, baise-moi !

Sans demander ton reste, tu t’exécutes de bonne grâce tout en continuant à me dire des insanités.  Tu empoignes mes fesses, les gifle d’une main ferme. Je décide de m’étendre sur le ventre, les jambes jointes. Tu viens t’étendre de tout ton long sur Moi, je peux sentir ton sexe contre mes fesses. Tu mordilles le creux, geste qui me rend folle.  Prends-moi encore mon beau, je veux encore une fois sentir ton sexe pénétrer ma chaude cavité.  C’est sans aucun doute notre position préférée à tous les deux, moi parce que je suis à ta merci et toi parce que tu me possèdes.  Tu t’agrippes après le sommier du lit et t’applique à me baiser le plus creux possible. Je vais m’évanouir d’extase… je t’entends grogner et souffler de plaisir, dans un souffle je te murmure de ne pas te retenir plus longtemps. Dans un dernier élan de passion, tu te fonds en moi, ton souffle devient de plus en plus court, je vois tes yeux se révulser et c’est l’apothéose ! Tu exploses en moi, et grogne comme une bête.  J’adore entendre ton plaisir !  Ce moment où tout est accompli est paisible et calme. Étendus l’un sur l’autre, nous restons ainsi un moment Ah ! Ma Belle Gueule d’amour, de toi je ne serai jamais rassasiée.  Au moins là tout de suite, je peux m’endormir, repue.