Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

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Récit #112 – Entente de couple – Partie 2

Je sors tout juste du métro lorsque je sens mon iPhone vibrer.

— Est-ce que tu es libre ce soir? Mon ami et moi sommes disponible.

Je ressens immédiatement des papillons dans le ventre quand je lis ce message. Ça faisait trois jours que j’attendais que Gabriel me revienne pour la réalisation de mon fantasme.

— Oui! écrivis-je.

— Blue Oyster Bar, sur la rue Howell, à 22 h?

— Parfait!

Lorsque j’arrive chez moi, je passe une longue heure à me préparer. Lorsque finalement j’arrive au bar avec une dizaine de minutes de retard. Je regarde autour de moi. Dans le fond, près du bar, je vois Gabriel qui me fait signe. Je m’approche. Je regarde le gars avec qui il est. Et je dois avouer que son ami est très séduisant. Il est grand, mince, musclé. Il a les cheveux mi-longs, un beau sourire.

Je m’approche d’eux, je leur fais la bise.

— Moi, c’est Luc.

— Enchantée, dis-je. Moi c’est Mélanie.

Ils me tendent un verre de bière, nous trinquons et prenons chacun une gorgée. Nous commençons par parler de sujet léger en regardant du coin de l’œil les écrans dans les quatre coins du bar qui joue une partie de hockey.

— Comment vous vous êtes connu ?

— Nous nous sommes rencontrés pour la première fois en jouant au Poker, dit Gabriel.

— Je l’avais littéralement lavé…

— Ouais, j’étais débutant… Mais mon jeu c’est améliorer depuis…

Ils parlent un peu des passe-temps qu’ils ont en commun. Puis, ça devient plus sérieux quand Luc me demande :

— Gab m’a dit qu’il t’avait proposé un trip à trois avec une autre fille, mais que tu as préféré avec un autre gars. Pourquoi?

— C’est juste que je préférais ça.

— Donc, les filles, ça ne t’intéresse pas? me demande Luc.

— Non… J’aimerais ça le faire avec une fille… Éventuellement… Je ne suis pas pressée.

— Parce que j’ai une amie, pas mal ouverte, un peu comme Sonya, dit-il en échangeant un regard complice avec Gab, qui, j’en suis sûre aimerais ça te rencontrer. Je crois que tu serais son genre…

Il sort son téléphone portable, il me montre le mur Facebook d’une fille. Elle porte un bikini jaune, des lunettes de soleil dans ses cheveux. Elle est mince, de longs cheveux châtain qui lui descendent jusqu’aux seins, un regard intriguant. Je remarque son nom, Émilie.

— Elle est belle…

— Tu veux que je nous organise de quoi?

— Okay… Mais je te préviens… Je veux essayer avec une fille… Mais pas de gars pour ma première fois… Même pas comme voyeur…

— Dommage…

— Mais si ça clique avec elle, qui sait, peut-être qu’on pourrait se faire un trip à quatre, dis-je en regardant les deux gars.

— À cinq, corrige Gab, si Sonya est en ville, elle voudra sûrement se joindre à nous…

— À cinq alors! lance-je en levant mon verre.

Nous faisons un toast, nous terminons tous nos verres.

— Mais là, si nous allions le faire à trois? dis-je en faisant un petit sourire en coin aux gars.

Nous embarquons tous les trois dans un taxi et dix minutes plus tard, nous sommes chez moi.

Je suis tellement nerveuse que mes mains shakent alors que j’essaie de déverrouiller la porte. Nous arrivons dans ma chambre à coucher, je lance mon sac, mes clés dans un coin de la chambre alors que les gars se rapprochent de moi. Gabriel est derrière moi. Luc devant moi.

— Alors… Tu voulais un trip à trois avec deux gars, me demande Luc. Tu t’attends à quoi?

— Et bien, dis-je la gorge sèche, Au poker, c’est chacun pour soi… Mais je veux que vous fassiez le contraire… Je veux que vous travailliez en équipe… pour mon plaisir!

Les deux gars s’échangent un sourire. Ils se rapprochent de moi. Je sens derrière moi que Gabriel a déjà une érection. Leurs mains commencent à se promener sur mon corps : mes cuisses, mon ventre, mes épaules, mes seins…

— Est-ce qu’il y a de quoi que tu ne veux pas faire? demande Luc.

— Comme vous dites au Poker… No limit!

— Et tes fesses? demande Gabriel en se pressant contre moi.

— J’ai dit : «No limit!»

Je m’agenouille devant eux. Je déboutonne les jeans de Luc, baisse ses pantalons et ses boxers. Il est déjà bandé dur. Je commence à la caresser pendant que j’utilise mon autre main pour libérer celle de Gabriel.

Je me retrouve avec une queue dans chaque main. Je les masse, les caresses. Je regarde Gabriel quelques instants, plus Luc, leur souriant. Je me penche et donne un petit bec sur la queue de Gabriel, puis Luc. Puis je les suce.

Sucer deux queues à relai me fait sentir terriblement cochonne… salope… Ça m’excite tellement qu’à un moment donner leurs deux queues se touchent alors que j’échange les rôles.

— Désolé les gars, dis-je l’air piteuse, espérant que ça ne les turn pas off.

— C’est correct, chuchote Gabriel. Continue…

— Vraiment correct, complète Luc.

Gabriel donne un petit coup de bassin et leurs queues se touchent de nouveau quelques instants à quelques centimètres de mon visage.

— Nous aussi c’est : «No limit», ajoute Gabriel.

— Vous… Vous êtes…, bégaye-je.

— Bisexuel! complète Luc.

Les queues se touchent de nouveau, mais cette fois, elles s’approchent de mon visage. Ça me surprend un peu, mais j’essaie. Je commence par poser le bout de ma langue sur la queue de Gabriel et je la fais se déplacer pour terminer mon mouvement sur la queue de Luc. Les deux glands essaient de se frayer un chemin dans ma bouche en même temps, mais ça ne rentre pas vraiment.

Pendant que je continue de les sucer à relai, et parfois en même temps, les gars se retirent mutuellement leurs vêtements. Lorsque je manipule leurs queues, je ne fais même plus attention, les glands se frottent allègrement. Et ça les excitent. Quand elles se touchent, je sens une impulsion.

Je me relève.

— My god les gars… C’est tellement hot!

Les gars m’enlacent. Gabriel m’embrasse sur la bouche. Luc l’imite quelques secondes plus tard. Je sens leurs mains qui commencent à me déshabiller. Lorsque je suis nue, nous allons nous installer sur le lit.

— Gab, occupe-toi du haut. Je m’occupe de bas, suggère Luc en mettant un condom.

Les gars se tapent dans les mains. Il me font mettre à quatre pattes sur le lit. Gabriel se place devant moi. J’ouvre instinctivement la bouche, mais il décide de plutôt m’agacer. Il me donne de petits tapes sur les joues avec sa queue. Luc fait la même chose contre mes fesses. Je vois Gabriel qui échange un regard avec Luc, puis je sens les deux queues s’insérer en moi en même temps. Luc pénètre ma chatte alors que Gabriel s’enfonce dans ma bouche.

Ça ne prends que quelques instants avant que leurs deux membres soit totalement en moi. Gabriel me racle le fond de la gorge alors que je sens les testicules de Luc frotter contre mes cuisses. Les gars commencent des mouvements de bassins en même temps, ils mettent quelques secondes pour se synchroniser. C’est un peu inconfortable, mais j’adore ça!

Ils me prennent en brochette pendant plusieurs minutes. Je commence à suer un peu, eux aussi. Lorsque finalement, Gabriel se retire de ma bouche, Luc lui demande :

— Gab, apporte du lube… Je vais la préparer tranquillement pour la double pénétration.

Gabriel va vers ses pantalons qui sont sur le sol. Il en sort une petite bouteille. Il s’approche de nous. Luc retire sa queue de ma chatte. Je tourne la tête pour voir ce qu’ils font. Je vois Gabriel qui laisse couler quelques filets de lubrifiant. Il met une main sur la queue de son ami et il l’étend sur tout son long. Lorsqu’il termine, il lui donne une petite claque sur les fesses.

Je sens la queue de Luc presser contre mon anus. Il force un peu, puis son gland se fraie un passage dans mes étroites fesses. Ça pince sur le coup, mais rien d’inconfortable. Il continue doucement à s’enfoncer. Chacun de ses coups de bassins l’amène un peu plus loin. Je serre les dents parfois, mais je ne dis rien.

Finalement, je sens ses cuisses contre mes fesses… Il continue ses mouvements de va-et-viens en accélérant un peu à chaque fois. Gabriel, lui, de son côté nous regarde.

— Tu n’a jamais fait de DP? me demande-t-il.

Je fais un léger signe de non de la tête.

— Inquiète-toi pas… On va te guider…

Luc continue de m’enculer pendant encore quelques minutes. Ils me sentent à l’aise d’aller plus loin. Luc se retire complètement. Gabriel enfile un condom, Luc change le sien.

— Lève-toi, me dit Gabriel.

— Quoi?

— Lève-toi, répète Luc. Tu vas voir… Tu vas aimer ça.

Je m’exécute. Luc me prend alors par les cuisses et il me soulève. Gabriel prend alors la queue de Luc et l’apporte à l’entrer de ma chatte. Elle s’enfonce rapidement en moi tellement je suis mouillée… Et Gabriel se place derrière moi… Il se presse contre moi. Sa queue frotte contre mes fesses. Il commence à faire pression… Et il entre en moi lui aussi…

— Oh my god! crie-je.

— Ça va? demande Gabriel.

— Oui, oui! répondis-je le souffle court.

— Toi? demande-t-il à Luc.

— C’est bon.

— Alors, 1, 2, 3, go…

Les gars commencent alors à faire des mouvements de va-et-vient lent et régulier.

— Ohhhhh mmmy ggggod! crie-je de nouveau.

Les gars me prennent tous les deux en même temps. La sensation est extrême… C’est comme si j’ai une super queue d’un diamètre exagéré qui entre et sort de moi… Pis les gars commencent à accélérer la cadence… Comme un réflexe, mes ongles s’enfoncent dans la peau du dos de Luc. Ça le fait serrer les dents, mais aussi sourire en même temps. Je les encourage : «Plus vite les gars!»

Après quelques minutes, je ne suis même plus capable de garder les yeux ouverts. Quelques instants plus tard, Luc dit qu’il n’a plus de force dans les bras. Je sens alors Gabriel prendre le relai, il me tient par les cuisses et les gars continuent de me prendre en double pénétration. Luc en profite pour utiliser ses mains pour me caresser les seins.

Ça dure encore quelques minutes. Les gars finissent par me déposer sur le lit. Luc s’installe donc debout près du lit et continue de me pénétrer alors que je suis sur le dos. Ça dure quelques instants. Gabriel à côté de moi, change lentement le condom qu’il porte.

Et… Et… Je le vois se placer derrière Luc. Celui-ci cesse de bouger quelques instants alors qu’il est toujours en moi.

— Qu’est-ce que tu fais? demande-je à Gabriel.

— D’après toi? me répond-il avec un petit sourire.

Je sens la queue de Luc frémir en moi alors que Gabriel continue de se placer. Lorsqu’ils sourient tous les deux, Gabriel et moi commençons à bouger ensemble. Luc, prit en sandwich entre nous deux, lui fait beaucoup plaisir. Moi aussi d’ailleurs… Parce que je sens que je ne suis pas très loin de l’orgasme.

Après une minute, je suis incapable de me retenir plus longtemps. Je jouis… Luc se retire de moi, alors que je prends quelques secondes pour me ressaisir. Lorsque je me lève, je vais, par curiosité, voir Gabriel. Je regarde de près ce que les deux gars font. En baissant le regard, je peux voir, sans équivoque, sa queue pénétrer fermement les fesses son ami. Je donne une petite tape sur les fesses de Gabriel pour l’encourager un peu.

— Défonce son cul! lance-je…

J’en profite pour embrasser et caresser Gabriel alors qu’il continue d’enculer Luc.

— Couvre ses fesses de sperme… souffle-je à Gabriel.

Il me sourit et accélère un peu la cadence. Au bout de quelques minutes, Gabriel commence à lancer de petit grognement… Il sort sa queue, retire rapidement le condom et lance quelques jets sur les fesses de Luc. Je donne une tape sur le fesses de Luc.

— Tu ne sais pas ce qu’y t’attends toi… dit-il.

Il me couche à plat vendre sur le lit, les jambes touchant toujours au sol. Il entre sa queue de nouveau dans mes fesses. Je suis tellement excitée qu’il n’a même pas eu besoin de forcer. Sa queue entre et sort de mes fesses de plus en plus rapidement. Et il m’encule comme ça jusqu’à ce qu’il recouvre mes fesses de son sperme…

Nous prenons tous une minute pour reprendre nos esprits…

— My god, les gars, dis-je. C’était vraiment hot! C’était pas la première fois que vous faites ça, hein?

— Non, répondirent les gars en même temps.

— Sonya, la blonde de Gab, adore ça quand je viens passer une nuit avec eux…

— C’est quand même étrange… Encore la semaine passée, j’étais encore loin de me douter que Sonya avait une sexualité… si diversifiée!

— Ouais, commente, Gabriel. Il y a la Sonya que tout le monde connait… Et il y a la Sonya, la nymphomane…

— Je suis curieuse… La bisexualité… Ça vous est venu comment?

— Hum… commence Gabriel, je dirais que c’est venu naturellement. Je regardais des filles nues sur Internet et je bandais. Je regardais les gars dans la douche au Hockey, et je bandais aussi… C’est sûre que c’est plus simple d’être en couple avec une fille, parce que socialement, c’est ‘normal’. Mais bon, j’avais toujours de petites aventures ici et là avec des hommes… Des femmes aussi… C’est pour ça que je n’ai jamais vraiment cru à la fidélité. Donc, quand Sonya m’a proposé notre entente de couple ouvert, j’ai tout de suite aimé ça.

— Moi, c’est presque la même histoire. Sauf que je n’ai pas encore trouver ma Sonya, dit-il en souriant.

 

Nous continuons de parler encore une petite demi-heure, puis nous décidons de remettre ça…

***

J’entre dans un café. Je vois Sonya déjà assise à une table avec un café à la main. Je lui fait signe, passe à la caisse. Lorsque je reçois mon café, je vais m’asseoir avec elle.

— Gab m’a raconté ce qui s’est passé pendant mon voyage à Munich.

— Qu’est-ce qu’il t’a raconté? demande-je.

— Tout… Tu sais bien c’est quoi notre entente, il peut faire ce qu’il veut, sauf me mentir.

Elle prend une gorgée de café.

— Est-ce que c’est vrai ce qu’il m’a dit… (chuchote) 36 condoms en deux jours?

Je marmonne une réponse en me passant une main dans le cou.

— Quoi? dit-elle.

— Ben… Oui! répondis-je gênée. On est passé à travers la boîte… Les gars n’éjaculaient même plus lorsqu’ils avaient des orgasmes.

— Je ne savais pas que… que…, dit-elle en prenant une pause. Que tu étais comme moi, finit-elle par dire avec un sourire.

Elle me fait un petit clin d’œil.

— Je suis gênée de te demandé ça, commence-je par dire. Mais quand repars-tu en voyage d’affaire.

Elle prend un air surpris.

— Quoi? Tu as déjà hâte à la prochaine fois?

— Oui, répondis-je un peu gênée.

— Dans deux semaines, je dois aller quelques jours à Tokyo.

Je prends une gorgée de café.

— Mais tu n’auras pas à attendre jusque là pour t’amuser…

— Quoi? répondis-je surprise.

Elle fait signe à quelqu’un au loin. Cette personne s’approche. Une femme. Lorsqu’elle s’assoit à côté de nous, je la reconnais. C’est la fille que Luc m’a rapidement montrée sur son téléphone quelques jours auparavant.

— Moi, c’est Émilie, dit-elle.

— Enchantée, dis-je en lui donnant la bise.

— Alors Sonya me disait que tu serais peut-être intéressé à une aventure lesbienne, c’est ça?

— Nnoui…

C’est à ce moment que Sonya décide de se lever.

— Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous laisser à votre date. Votre sexedate

— J’adore l’expression, commente Émilie…

Sonya fait la bise à Émilie, lui chochotte quelque chose à l’oreille et part. Me laissant seule avec elle…

Récit #38 – L’anniversaire

Ça y est, mon 40e anniversaire de naissance ! J’ai déjà hâte de terminer ma journée de travail. Un beau vendredi ensoleillé qui a drôlement commencé par mon mari qui m’a indiqué qu’il avait une belle surprise pour moi ce soir ….

Il partage ma vie depuis plus de 15 ans. Nous avons deux merveilleux enfants ensemble et chacun une carrière florissante avec de grandes responsabilités. La vie roule a un train d’enfer et au fil des ans, notre couple a surmonté plusieurs petites crises mais aussi plusieurs années de bonheur. Carl et moi avons une vision très différente sur comment devrait-on pimenter notre vie sexuelle pour le bien être du couple. Je suis plutôt ouverte d’esprit, ayant eu quelques expériences frivoles dans mes plus jeunes années. Lui, très réserve, conservateur dans sa manière d’agir et de penser ce qui parfois a pu donner lieu à des discussions interminables.

Assise à mon bureau en cet après-midi chaud et humide, je regarde par la fenêtre et tente de deviner la surprise que Carl a planifiée. Il faut dire que dès mon arrivée au travail une petite note au préalable installée sur l’écran de mon ordinateur a piqué ma curiosité :  »Une soirée dont tu te rappelleras le restant de ta vie…. J’ai déjà hâte… Je t’aime … Carl xxx’‘ Je souris. Que mijote-t-il ? Je sais que la gardienne a été demandée donc nous irons surement au restaurant, qui sait ?

L’avant-midi passe, au retour du diner, j’aperçois sur mon bureau une boite cadeau et une carte. J’ouvre la carte :  »Rejoins moi a l’hôtel Grand Palace chambre 107 à 19h et apporte la boite avec toi. Xxx » Sur la boite est écrit l’inscription  »ne pas ouvrir avant ce soir » Il sait que cela me torturera puisque je suis si curieuse … Donc l’après-midi semble durer une éternité, mais voilà que la journée s’achève. Je suis excitée à l’idée de le rejoindre dans une chambre d’hôtel ! Je me sens soudainement comme une adolescente.

Je passe donc à la maison sachant qu’il finira plus tard, je ramasse quelques effets, une petite robe moulante qui fait tourner des têtes à chaque fois que je la porte, de beaux sous-vêtements, ses préfères et surtout ce parfum qu’il aime tant. J’ai envie de le séduire a nouveau et ce petit ‘set up’ qu’il semble avoir planifier pour mon anniversaire est le moment tout indiqué.  Je quitte donc pour le Grand Palace….

Arrivée à la réception, on me remet une clé magnétique ainsi qu’une enveloppe. Je monte à la chambre… Je dépose mon sac à l’entrée. J’ouvre l’enveloppe :  »Bonne fête mon amour, ouvre la boite reçue ce midi. Tu trouveras une nuisette en dentelle noire ainsi qu’un bandeau.  Vas dans la douche, enfile la nuisette et le bandeau pour être bien certaine de ne rien voir. Etend toi sur le lit et je te rejoins à 19 :30 … J’ai hâte … Carl xxx  »

J’ai peine a retenir mon excitation. Carl aurait osé user d’imagination pour pimenter notre routine. WOW … Je saute dans la douche excitée, au passage mes doigts glissent le long de ma vulve et je me surprends a m’attarder un peu plus longuement sur mon clitoris qui gonfle a vue d’œil a la simple pensée de ce que je crois être ma surprise. Comme demandé par Carl, je passe la nuisette et cache mes yeux avec ce bandeau. Il fait noir, très noir. Je ne vois définitivement plus rien. Mon ouïe cependant semble avoir pris toute la place. Chaque petit bruit soudainement parait amplifier. J’entends la porte de la chambre s’ouvrir… Mon cœur bat la chamade…

Carl est la…  »Bonsoir mon amour ! Ce soir ce sera vraiment ta fête. N’enlève en aucun cas le bandeau. Savoure chaque instant et laisse-toi aller… Je t’aime ‘‘ Ces mots résonnent dans ma tête.  »Ma fête »,  »laisse-toi aller » Je n’ai même pas le temps d’assimiler ce qu’il m’a dit que des mains se promènent sur mon corps. Puis subitement une deuxième paire de mains, cette fois plus douce et délicate. Je réalise rapidement qu’il ne s’agit pas des mains de mon mari. Que se passe-t-il ???

Je devine au bout d’un certain temps qu’il s’agit d’un homme et d’une femme. Je me souviens immédiatement d’une conversation que j’ai eue avec Carl quelques années auparavant où je lui mentionnais que mon plus grand fantasme serait de faire l’amour avec des inconnus les yeux bandés. Il avait donc voulu me faire vivre cette expérience ???

Je décidai donc de me laisser aller au jeu. Leurs bouches embrassaient chaque partie de mon corps sans exceptions. Ils me déshabillaient lentement. Pendant que lui dévorait mon sexe chaud et humide de toute mon excitation, elle me léchait les seins, suçotant les pointes durcies par le plaisir. Puis elle s’installa sur mon visage. Je sentais toute sa féminité sur ma bouche. De ma langue plutôt malhabile sur un corps féminin, je dégustais cette femme clairement excitée jusqu’à ce qu’elle explose de toute sa jouissance. Mon visage dorénavant recouvert de sa mouille, elle vint m’embrasser de façon sauvage. J’étais surprise d’apprécier autant son petit manège. Quant a lui, il s’assura que j’étais prête à recevoir son membre. Je sursautai ne m’attendant pas à un sexe aussi long et gros qu’il possédait, mais apprécia tout de même chaque va et vient qu’il effectuait.

Après quelques minutes, la voix réconfortante de mon Carl chéri résonna doucement à mon oreille :  » il est temps pour toi de jouir mon ange » Pendant que madame s’occupait goulument de ma poitrine et cet inconnu s’occupait quant à lui de mon entre jambe, Carl décida de s’introduire doucement à l’arrière et de performer une double pénétration avec l’homme mystérieux. Il ne fallut que quelques secondes pour que j’atteigne un orgasme si violent que j’ai hurlé de plaisir. Je sentais les contractions de mon vagin sur le membre toujours dur de mon partenaire. Nous avons fait l’amour a 4 une bonne partie de la nuit. Au matin, l’homme et la femme ont quitté et j’ai pu enlever le bandeau. Je n’ai jamais vu de qui il s’agissait mais je peux affirmer que je n’oublierai jamais ma fête de 40 ans !!!!

Récit #9 – L’accord de libre-échange.

Ovolo

– Come on, les boys, vous n’allez pas encore mettre cette musique là! Ça m’endort cette maudite toune plate là!

– Hey Kim, c’est chacun son tour. Ça fait trois tounes de suite qu’on écoute. On n’en peut plus de ta musique poche.

Le ton est badin, l’alcool a coulé un peu plus qu’à l’habitude. Faut dire que la semaine a été difficile. Le boulot me force souvent à faire des heures supplémentaires ; j’ai même manqué le 5 à 7 de jeudi dernier, celui où j’espérais bien rencontrer cette nouvelle directrice commerciale de notre succursale.

Mais là, nous sommes vendredi soir. Un vendredi comme un autre, où nous nous regardons la télé, écoutons de ma musique diffusée via ma tablette mes enceintes acoustiques sans fil. Mais nous discutons surtout. De tout et de rien : de nos vies respectives, des dernières actualités politiques et d’autres chose péteuse du genre, tout en fumant un pétard qui nous aide à si bien réfléchir.

Kimberly est brune foncé, du genre « girl next door ». On ne peut dire qu’elle attire les regards plus qu’il ne faut. Ses 5’4 pouces et ses 120 livres font d’elle une femme de vingt-huit ans bien proportionnée, mais qui se vêtit assez sobrement. Ses lunettes au cadre noir et large lui donnent même un look de secrétaire, ce qui est faire peu d’honneur à sa maîtrise en commerce international. Nous nous sommes connus lors d’un de ces cours communs à l’université. Elle gagne bien sa vie, ce qui explique qu’elle porte maintenant encore pour quelques semaines cet appareil dentaire qui lui corrige son défaut de dentition qui l’a tant complexée étant jeune.

Maxime, quand à lui, cadre bien dans ce qu’on pourrait appeler « un vieux pote ». Depuis le secondaire que nous nous connaissons et faisons les 400 coups. Il a bien pris une dizaine de livres depuis la fin de l’université, mais il a encore son corps athlétique et musclé. Après tout, cesser de pratiquer un sport aussi exigeant que le foot ne peut être sans séquelles. J’en suis jaloux quelque peu, mais les femmes me trouvent bien d’autres charmes dont je tairai la teneur ici.

Sur le sofa, Kimberly est assise entre nous. J’en viens à espérer qu’il décide enfin de terminer cette bière qu’il sirote depuis une demi-heure et décide de retourner chez lui. Je sais très bien que lorsque Kimberly fume un joint, j’ai des chances de la baiser. Or, cet imbécile ne comprend pas les signes que je lui fais ou encore fait semblant ne pas les comprendre et s’entête à essayer de lui expliquer l’importance de l’accord commercial que le Canada vient de signer avec les pays du Pacifique. Come on, Max. On est vendredi. On s’en câlisse à soir.

Kimberly comprend bien mon ennui, mais la coquine ne fait rien pour décourager Maxime qui semble en verve plus que jamais. Elle prétexte une soudaine envie pressante d’aller se soulager la vessie pour nous laisser discuter. À son retour, je remarque bien que son attitude a changé. Elle se blottit à moi, ayant son dos collé à ma poitrine sur le sofa. Je ne suis pas tant surpris, sachant que Kimberly est toujours moins timide de s’afficher en fin de soirée plutôt qu’au début, allez savoir pourquoi. Ce qui m’étonne plutôt, c’est qu’elle ait déboutonné les trois premiers boutons de son chemiser, me laissant deviner la forme de sa poitrine ferme. Mon érection est immédiate.

– Mais toi Max, dit-elle, penses-tu vraiment que les agriculteurs vont en profiter de ce libre-échange-là ou bien c’est juste bon pour le secteur manufacturier?

Et le voilà reparti. Quelle garce, elle a fait exprès! Maxime reprend ses discours altermondialistes tentant tant bien que mal de se montrer intéressant. Pendant ce temps-là, me voilà bandé et à souhaiter qu’il se foule la mâchoire et qu’il ferme sa gueule. Une chance que c’est mon buddy.

Kimberly ne semble pas trop faire de cas de mon érection. Au contraire, elle feint bouger pour se gratter, mais je sais très bien qu’elle ne veut que se frotter sur moi afin de mieux sentir la bosse de mon pantalon.

– Fait donc ben chaud chez toi. T’as-tu monté le chauffage? Dit-elle en se levant, faisant la fausse fâchée.

Bravo, Kimberly. Moi qui me fie sur ta présence pour cacher mon érection, me voilà découvert avec mon érection visible de même avec mes pantalons. Heureusement, Maxime est un vieux pote et il va détourner l’attention grâce à une autre de ses blagues salaces, un des rares mecs que je connaisse capable de passer d’une discussion sérieuse à une grivoiserie dans le temps de le dire.

– T’as rien qu’à en enlever une couche, Kim, si t’as trop chaud, dit-il.

Plutôt que de le contredire avec sa verve habituelle, Kimberly le regarde plutôt d’un air coquin et ne fait ni-une ni-deux et déboutonne son chemisier.

– Ok d’abord, si c’est ça que tu veux Max. Mais vous autres aussi les gars vous enlevez vos chandails!

On croirait une soirée d’adolescents qui jouent à découvrir leurs corps et me voilà du tac-au-tac dans une situation burlesque. Je suis d’un côté du sofa, bandé solidement, en compagnie de ma meilleure amie et fuckfriend occasionnelle qui s’amuse à faire l’aguichante avec mon meilleur copain de brosse. C’est un peu irréel.

– Je niaisais Kim, dit-il. Étonnamment, Maxime paraît intimidé par Kimberly qui nous laisse voir son soutien-gorge noir.

– Ben moi non, faque les gars, mettez-vous en chest, sinon je me rhabille.

Je hoche la tête vers Maxime pour lui donner un signe d’approbation. Le point de non-retour est franchi.

– Ouin, les gars, j’en ôte tu encore ou j’arrête ça là?

– Laisse-moi t’enlever le reste, dis-je, pour lui montrer qu’elle n’est pas la seule intrépide ici.

La voilà qu’elle se rassoit entre nous avec sa petite culotte noire qui est assortie à son soutien-gorge. Ne dit-on pas d’une femme qui porte des sous-vêtements assortis qu’elle planifie une relation sexuelle? La coquine… elle avait tout planifié. Était-ce avec nous deux?

– Les gars, c’pas juste. Moi j’t’en bobettes pis vous autres, vous avez vos jeans encore, dit-elle en massant la bosse naissante dans le pantalon de Maxime.

– Tu nous niaises-tu, Kim? T’as peut-être trop fumé?

– Ta gueule Max pis déshabille toi.

Une fois nos vêtements principaux enlevés, me voilà vêtu seulement d’un boxer moulant gris, assis à côté d’une femme que je vais sûrement baiser bientôt. Maxime, lui, est avec son boxer ample doté d’une fente à l’avant. Je n’ai jamais compris pourquoi certains gars aimaient ce genre de short qui est tout sauf confortable.

– Max, tu bandes mon cochon! dit-elle, constatant justement que son pieu sortait par ladite fente.

Je suis un peu surpris par la tournure des événements. Je n’ai jamais vraiment vu de pénis d’homme, sauf évidemment dans un vestiaire ou dans un de ces films porno. J’estime à environ sept pouces sa verge bandée, alors que la mienne, toujours emprisonnée dans le tissu, fait dans les six pouces.

– Les gars, on va arrêter de niaiser, dit-elle en empoignant la verge de Maxime. À poil les deux, je vous suce.

Il n’y a pas à dire, cette femme passe de la parole aux actes assez rapidement. Aussitôt rassis, aussitôt ma queue est avalée par sa bouche gourmande. De sa main droite, elle masturbe Maxime qui a dû se rapprocher pour qu’elle soit assez proche pour y arriver.

Kimberly est une experte. Ce n’est définitivement pas sa première pipe, elle a même eu la chance de se pratiquer plusieurs fois sur moi. Sauf que ce soir, je la sens plus affamée, plus active. Elle crache sa salive sur ma queue, puis la reprend en bouche de par sa propre succion pour ensuite se tourner vers Maxime pour faire la même chose, mais plutôt pour lubrifier son mouvement masturbatoire.

Je sens qu’elle est excitée rien qu’à la manière qu’elle me suce. Elle y va de rapides mouvements de tête pour avaler en gorge profonde mon pénis qui est gonflé par cette situation excitante. Elle me regarde fixement et droit dans les yeux pour ensuite, telle une aguichante, lâcher prise de sa bouche pour plutôt y aller manuellement. Au tour de Maxime de profiter de la prodigieuse bouche de Kimberly. Pendant qu’elle me branle, j’entends le son de sa salive et ses bruits de gorge lorsqu’elle se laisse aller à prendre sa queue quasiment au complet, ce qui n’est pas pour me déplaire.

– Ok, les gars, ça n’arrive pas souvent, mais j’me sens cochonne en tabarnac à soir. Approchez vos queues de ma face. Faites-moi voir ça de proche ces deux belles queues là.

Un drôle de malaise s’empare de moi puisque ma queue est à quelques centimètres de celle de Maxime. Nous voilà maintenant debout, alors que Kim s’est agenouillée afin de nous offrir une scène digne de YouPorn. En alternant, elle nous crache tour à tour dessus, nous branle, nous prend goulûment la queue, pendant qu’elle se doigte scrupuleusement, comme si, étonnamment, elle était gênée de le faire.

C’est alors que Maxime change d’attitude. C’est d’un clin d’œil qu’il me fait comprendre que c’est prémédité. Alors que c’est son tour de subir les assauts buccaux de Kimberly, il lui empoigne la tête pour y enfoncer profondément sa bite ; ses hanches se mettent alors en marche comme s’il faisait l’amour de manière animale par cet orifice. Kimberly se fait littéralement baiser la bouche.

J’aurais cru qu’elle prendrait mal cet assaut sauvage de Maxime, pourtant si respectueux d’ordinaire, mais son regard ne trahit pas : elle est d’accord, même si ce qui lui sert normalement à parler est occupé à autre chose ; les sons qu’elle émet témoignent amplement son consentement.

Je comprends bien que c’était une occasion qui ne se représenterait peut-être jamais dans ma vie, c’est pourquoi je décide de passer moi aussi en mode attaque. Alors que sa bouche est occupée à se faire baiser par mon meilleur ami, je me place alors moi aussi à genoux par terre, mais derrière Kimberly. Je l’empoigne par les hanches, lui tâte les fesses et la force à se positionner en position quatre pattes. Comprenant mon stratagème, Maxime se place aussi à genoux, question de continuer à baiser cette bouche. Ma main gauche remonte sa cuisse pour se diriger vers son vagin et je constate l’évidence, elle est trempée comme j’ai rarement vu un vagin être trempé. J’en profite donc pour approcher ma queue de sa fente et m’y insérer d’un coup sec et franc. S’en suit un pistonnage en règle où elle ne contrôle plus grand-chose de son corps, ni du haut, ni du bas.

Je sens bien qu’elle est près de jouir. Or, contre toute attente, elle se dégage de mon emprise et de celle de Maxime et reprend l’initiative.

– Toi, couche-toi à terre sur le dos! dit-elle, s’adressant à moi.

Je ne suis pas du genre à acquiescer sans rechigner à ce genre de requête, mais il faut dire que l’état d’excitation dans lequel je suis m’aurait fait obéir à n’importe quel ordre. Je m’exécute. Je vois bien la mine déçue de Maxime quand il voit que sa partenaire le délaisse pour venir se placer sur mon pieux bien droit.

– Tu m’suces pu Kim? demande Maxime, d’un ton piteux.

– J’ai pas mal mieux que ça. Crosse toé en attendant.

Je reconnais l’agilité de ce bassin lorsqu’elle commence à prendre le contrôle du rythme ; elle aime bien cette position. Nos corps sont perpendiculaires et elle dirige la cadence. Ce jeu dure un bon dix minutes quand elle cesse les mouvements de va-et-vient. Elle remonte son bassin pour retirer partiellement mon pénis de sa chatte, ce qui me laisse penser qu’elle veut se stimuler quelque peu manuellement. Or, il n’en est rien. Elle frotte littéralement sa chatte et semble prendre sa mouille pour la diriger vers l’intérieur de ses fesses. Je commence à comprendre où elle veut en venir lorsqu’elle se couche sur moi, tout en se tortillant toujours sur mon pénis.

– Maxime, arrête de te crosser pis viens me prendre par en arrière!

– Tu veux que je t’enc…

– Crisse, ta gueule pis viens t’en!

Maxime se place donc derrière elle. Il est vraisemblablement mal à l’aise – et j’avoue l’être autant. Il tente bien de trouver une manière de se placer sans me toucher, ce qui est plutôt difficile. Il masse d’abord son petit trou doucement pour tenter de le dilater davantage. Kimberly ne lui donne pas trop de chance puisque ’elle est incapable d’arrêter tout mouvement sur ma verge, se refusant à l’inaction. Sa cyprine abondante sert bien Maxime qui la frotte de sa main droite pour lubrifier l’anus de Kimberly qui ne tardera pas à accueillir le bout de son gland. Ensuite, centimètre par centimètre, à chaque lent mouvement de hanche, il s’insère plus profondément. La proximité de sa queue insérée dans le même corps que celui où s’insère la mienne rend la situation malfaisante au départ, mais je prends bien mon pied moi aussi et oublie vite cette réticence.

– Let’s go les gars. Montrez-moi que vous êtes des hommes! dit Kimberly après plusieurs minutes de ce manège.

Le ton avec lequel Kimberly lance ces mots nous fait comprendre qu’elle va bientôt jouir. Maxime en profite pour enfoncer sa queue un peu plus profondément, alors que la mienne remplit toujours bien sa chatte. Kimberly n’en peut plus. Je sens ses jambes de plus en plus tremblantes et ses gémissements deviennent de moins en moins contrôlés.

– Haaa, les gars! Fourrez-moi! Oui! Fourrez-moi! Oui!!!! Oui!!!

L’électrochoc semble foudroyant pour Kimberly puisque je sens que tous ses muscles se sont relâchés d’un coup.

– Les gars, c’pas fini. Debout les deux, c’est à votre tour.

Bien qu’excitante, il faut dire que cette double pénétration est plutôt inconfortable physiquement et nous sommes heureux de pouvoir passer à une autre facette de cette soirée. Nous nous levons tous deux, Kimberly reste alors au sol, mais se place sur ses deux genoux.

– Faites-vous jouir les gars. Je suis toute à vous, dit-elle d’un ton beaucoup plus calme que quelques secondes avant déjà, calmée par cet orgasme puissant.

La voir dans cet état ne fait qu’accélérer la suite des choses. Je me masturbe d’une main ferme et rapide, ce que Maxime fait avec autant d’ardeur. C’est lui le premier qui laisse aller sa semence en trois jets successifs directement sur le visage de Kimberly. Sa joue gauche, sa bouche et son menton sont remplis de ce sperme fraichement éjaculé et je déverse à mon tour ma production séminale en partie sur la langue de Kimberly, alors qu’elle reçoit le reste dans son cou et sur ses seins. Quelques fractions de seconde plus tard, elle éclate de rire.

– Tabarnac, les gars, vous êtes hot.

Je n’ai jamais finalement jamais trouvé aussi intéressante une discussion sur le libre-échange.