Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

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Récit #112 – Entente de couple – Partie 2

Je sors tout juste du métro lorsque je sens mon iPhone vibrer.

— Est-ce que tu es libre ce soir? Mon ami et moi sommes disponible.

Je ressens immédiatement des papillons dans le ventre quand je lis ce message. Ça faisait trois jours que j’attendais que Gabriel me revienne pour la réalisation de mon fantasme.

— Oui! écrivis-je.

— Blue Oyster Bar, sur la rue Howell, à 22 h?

— Parfait!

Lorsque j’arrive chez moi, je passe une longue heure à me préparer. Lorsque finalement j’arrive au bar avec une dizaine de minutes de retard. Je regarde autour de moi. Dans le fond, près du bar, je vois Gabriel qui me fait signe. Je m’approche. Je regarde le gars avec qui il est. Et je dois avouer que son ami est très séduisant. Il est grand, mince, musclé. Il a les cheveux mi-longs, un beau sourire.

Je m’approche d’eux, je leur fais la bise.

— Moi, c’est Luc.

— Enchantée, dis-je. Moi c’est Mélanie.

Ils me tendent un verre de bière, nous trinquons et prenons chacun une gorgée. Nous commençons par parler de sujet léger en regardant du coin de l’œil les écrans dans les quatre coins du bar qui joue une partie de hockey.

— Comment vous vous êtes connu ?

— Nous nous sommes rencontrés pour la première fois en jouant au Poker, dit Gabriel.

— Je l’avais littéralement lavé…

— Ouais, j’étais débutant… Mais mon jeu c’est améliorer depuis…

Ils parlent un peu des passe-temps qu’ils ont en commun. Puis, ça devient plus sérieux quand Luc me demande :

— Gab m’a dit qu’il t’avait proposé un trip à trois avec une autre fille, mais que tu as préféré avec un autre gars. Pourquoi?

— C’est juste que je préférais ça.

— Donc, les filles, ça ne t’intéresse pas? me demande Luc.

— Non… J’aimerais ça le faire avec une fille… Éventuellement… Je ne suis pas pressée.

— Parce que j’ai une amie, pas mal ouverte, un peu comme Sonya, dit-il en échangeant un regard complice avec Gab, qui, j’en suis sûre aimerais ça te rencontrer. Je crois que tu serais son genre…

Il sort son téléphone portable, il me montre le mur Facebook d’une fille. Elle porte un bikini jaune, des lunettes de soleil dans ses cheveux. Elle est mince, de longs cheveux châtain qui lui descendent jusqu’aux seins, un regard intriguant. Je remarque son nom, Émilie.

— Elle est belle…

— Tu veux que je nous organise de quoi?

— Okay… Mais je te préviens… Je veux essayer avec une fille… Mais pas de gars pour ma première fois… Même pas comme voyeur…

— Dommage…

— Mais si ça clique avec elle, qui sait, peut-être qu’on pourrait se faire un trip à quatre, dis-je en regardant les deux gars.

— À cinq, corrige Gab, si Sonya est en ville, elle voudra sûrement se joindre à nous…

— À cinq alors! lance-je en levant mon verre.

Nous faisons un toast, nous terminons tous nos verres.

— Mais là, si nous allions le faire à trois? dis-je en faisant un petit sourire en coin aux gars.

Nous embarquons tous les trois dans un taxi et dix minutes plus tard, nous sommes chez moi.

Je suis tellement nerveuse que mes mains shakent alors que j’essaie de déverrouiller la porte. Nous arrivons dans ma chambre à coucher, je lance mon sac, mes clés dans un coin de la chambre alors que les gars se rapprochent de moi. Gabriel est derrière moi. Luc devant moi.

— Alors… Tu voulais un trip à trois avec deux gars, me demande Luc. Tu t’attends à quoi?

— Et bien, dis-je la gorge sèche, Au poker, c’est chacun pour soi… Mais je veux que vous fassiez le contraire… Je veux que vous travailliez en équipe… pour mon plaisir!

Les deux gars s’échangent un sourire. Ils se rapprochent de moi. Je sens derrière moi que Gabriel a déjà une érection. Leurs mains commencent à se promener sur mon corps : mes cuisses, mon ventre, mes épaules, mes seins…

— Est-ce qu’il y a de quoi que tu ne veux pas faire? demande Luc.

— Comme vous dites au Poker… No limit!

— Et tes fesses? demande Gabriel en se pressant contre moi.

— J’ai dit : «No limit!»

Je m’agenouille devant eux. Je déboutonne les jeans de Luc, baisse ses pantalons et ses boxers. Il est déjà bandé dur. Je commence à la caresser pendant que j’utilise mon autre main pour libérer celle de Gabriel.

Je me retrouve avec une queue dans chaque main. Je les masse, les caresses. Je regarde Gabriel quelques instants, plus Luc, leur souriant. Je me penche et donne un petit bec sur la queue de Gabriel, puis Luc. Puis je les suce.

Sucer deux queues à relai me fait sentir terriblement cochonne… salope… Ça m’excite tellement qu’à un moment donner leurs deux queues se touchent alors que j’échange les rôles.

— Désolé les gars, dis-je l’air piteuse, espérant que ça ne les turn pas off.

— C’est correct, chuchote Gabriel. Continue…

— Vraiment correct, complète Luc.

Gabriel donne un petit coup de bassin et leurs queues se touchent de nouveau quelques instants à quelques centimètres de mon visage.

— Nous aussi c’est : «No limit», ajoute Gabriel.

— Vous… Vous êtes…, bégaye-je.

— Bisexuel! complète Luc.

Les queues se touchent de nouveau, mais cette fois, elles s’approchent de mon visage. Ça me surprend un peu, mais j’essaie. Je commence par poser le bout de ma langue sur la queue de Gabriel et je la fais se déplacer pour terminer mon mouvement sur la queue de Luc. Les deux glands essaient de se frayer un chemin dans ma bouche en même temps, mais ça ne rentre pas vraiment.

Pendant que je continue de les sucer à relai, et parfois en même temps, les gars se retirent mutuellement leurs vêtements. Lorsque je manipule leurs queues, je ne fais même plus attention, les glands se frottent allègrement. Et ça les excitent. Quand elles se touchent, je sens une impulsion.

Je me relève.

— My god les gars… C’est tellement hot!

Les gars m’enlacent. Gabriel m’embrasse sur la bouche. Luc l’imite quelques secondes plus tard. Je sens leurs mains qui commencent à me déshabiller. Lorsque je suis nue, nous allons nous installer sur le lit.

— Gab, occupe-toi du haut. Je m’occupe de bas, suggère Luc en mettant un condom.

Les gars se tapent dans les mains. Il me font mettre à quatre pattes sur le lit. Gabriel se place devant moi. J’ouvre instinctivement la bouche, mais il décide de plutôt m’agacer. Il me donne de petits tapes sur les joues avec sa queue. Luc fait la même chose contre mes fesses. Je vois Gabriel qui échange un regard avec Luc, puis je sens les deux queues s’insérer en moi en même temps. Luc pénètre ma chatte alors que Gabriel s’enfonce dans ma bouche.

Ça ne prends que quelques instants avant que leurs deux membres soit totalement en moi. Gabriel me racle le fond de la gorge alors que je sens les testicules de Luc frotter contre mes cuisses. Les gars commencent des mouvements de bassins en même temps, ils mettent quelques secondes pour se synchroniser. C’est un peu inconfortable, mais j’adore ça!

Ils me prennent en brochette pendant plusieurs minutes. Je commence à suer un peu, eux aussi. Lorsque finalement, Gabriel se retire de ma bouche, Luc lui demande :

— Gab, apporte du lube… Je vais la préparer tranquillement pour la double pénétration.

Gabriel va vers ses pantalons qui sont sur le sol. Il en sort une petite bouteille. Il s’approche de nous. Luc retire sa queue de ma chatte. Je tourne la tête pour voir ce qu’ils font. Je vois Gabriel qui laisse couler quelques filets de lubrifiant. Il met une main sur la queue de son ami et il l’étend sur tout son long. Lorsqu’il termine, il lui donne une petite claque sur les fesses.

Je sens la queue de Luc presser contre mon anus. Il force un peu, puis son gland se fraie un passage dans mes étroites fesses. Ça pince sur le coup, mais rien d’inconfortable. Il continue doucement à s’enfoncer. Chacun de ses coups de bassins l’amène un peu plus loin. Je serre les dents parfois, mais je ne dis rien.

Finalement, je sens ses cuisses contre mes fesses… Il continue ses mouvements de va-et-viens en accélérant un peu à chaque fois. Gabriel, lui, de son côté nous regarde.

— Tu n’a jamais fait de DP? me demande-t-il.

Je fais un léger signe de non de la tête.

— Inquiète-toi pas… On va te guider…

Luc continue de m’enculer pendant encore quelques minutes. Ils me sentent à l’aise d’aller plus loin. Luc se retire complètement. Gabriel enfile un condom, Luc change le sien.

— Lève-toi, me dit Gabriel.

— Quoi?

— Lève-toi, répète Luc. Tu vas voir… Tu vas aimer ça.

Je m’exécute. Luc me prend alors par les cuisses et il me soulève. Gabriel prend alors la queue de Luc et l’apporte à l’entrer de ma chatte. Elle s’enfonce rapidement en moi tellement je suis mouillée… Et Gabriel se place derrière moi… Il se presse contre moi. Sa queue frotte contre mes fesses. Il commence à faire pression… Et il entre en moi lui aussi…

— Oh my god! crie-je.

— Ça va? demande Gabriel.

— Oui, oui! répondis-je le souffle court.

— Toi? demande-t-il à Luc.

— C’est bon.

— Alors, 1, 2, 3, go…

Les gars commencent alors à faire des mouvements de va-et-vient lent et régulier.

— Ohhhhh mmmy ggggod! crie-je de nouveau.

Les gars me prennent tous les deux en même temps. La sensation est extrême… C’est comme si j’ai une super queue d’un diamètre exagéré qui entre et sort de moi… Pis les gars commencent à accélérer la cadence… Comme un réflexe, mes ongles s’enfoncent dans la peau du dos de Luc. Ça le fait serrer les dents, mais aussi sourire en même temps. Je les encourage : «Plus vite les gars!»

Après quelques minutes, je ne suis même plus capable de garder les yeux ouverts. Quelques instants plus tard, Luc dit qu’il n’a plus de force dans les bras. Je sens alors Gabriel prendre le relai, il me tient par les cuisses et les gars continuent de me prendre en double pénétration. Luc en profite pour utiliser ses mains pour me caresser les seins.

Ça dure encore quelques minutes. Les gars finissent par me déposer sur le lit. Luc s’installe donc debout près du lit et continue de me pénétrer alors que je suis sur le dos. Ça dure quelques instants. Gabriel à côté de moi, change lentement le condom qu’il porte.

Et… Et… Je le vois se placer derrière Luc. Celui-ci cesse de bouger quelques instants alors qu’il est toujours en moi.

— Qu’est-ce que tu fais? demande-je à Gabriel.

— D’après toi? me répond-il avec un petit sourire.

Je sens la queue de Luc frémir en moi alors que Gabriel continue de se placer. Lorsqu’ils sourient tous les deux, Gabriel et moi commençons à bouger ensemble. Luc, prit en sandwich entre nous deux, lui fait beaucoup plaisir. Moi aussi d’ailleurs… Parce que je sens que je ne suis pas très loin de l’orgasme.

Après une minute, je suis incapable de me retenir plus longtemps. Je jouis… Luc se retire de moi, alors que je prends quelques secondes pour me ressaisir. Lorsque je me lève, je vais, par curiosité, voir Gabriel. Je regarde de près ce que les deux gars font. En baissant le regard, je peux voir, sans équivoque, sa queue pénétrer fermement les fesses son ami. Je donne une petite tape sur les fesses de Gabriel pour l’encourager un peu.

— Défonce son cul! lance-je…

J’en profite pour embrasser et caresser Gabriel alors qu’il continue d’enculer Luc.

— Couvre ses fesses de sperme… souffle-je à Gabriel.

Il me sourit et accélère un peu la cadence. Au bout de quelques minutes, Gabriel commence à lancer de petit grognement… Il sort sa queue, retire rapidement le condom et lance quelques jets sur les fesses de Luc. Je donne une tape sur le fesses de Luc.

— Tu ne sais pas ce qu’y t’attends toi… dit-il.

Il me couche à plat vendre sur le lit, les jambes touchant toujours au sol. Il entre sa queue de nouveau dans mes fesses. Je suis tellement excitée qu’il n’a même pas eu besoin de forcer. Sa queue entre et sort de mes fesses de plus en plus rapidement. Et il m’encule comme ça jusqu’à ce qu’il recouvre mes fesses de son sperme…

Nous prenons tous une minute pour reprendre nos esprits…

— My god, les gars, dis-je. C’était vraiment hot! C’était pas la première fois que vous faites ça, hein?

— Non, répondirent les gars en même temps.

— Sonya, la blonde de Gab, adore ça quand je viens passer une nuit avec eux…

— C’est quand même étrange… Encore la semaine passée, j’étais encore loin de me douter que Sonya avait une sexualité… si diversifiée!

— Ouais, commente, Gabriel. Il y a la Sonya que tout le monde connait… Et il y a la Sonya, la nymphomane…

— Je suis curieuse… La bisexualité… Ça vous est venu comment?

— Hum… commence Gabriel, je dirais que c’est venu naturellement. Je regardais des filles nues sur Internet et je bandais. Je regardais les gars dans la douche au Hockey, et je bandais aussi… C’est sûre que c’est plus simple d’être en couple avec une fille, parce que socialement, c’est ‘normal’. Mais bon, j’avais toujours de petites aventures ici et là avec des hommes… Des femmes aussi… C’est pour ça que je n’ai jamais vraiment cru à la fidélité. Donc, quand Sonya m’a proposé notre entente de couple ouvert, j’ai tout de suite aimé ça.

— Moi, c’est presque la même histoire. Sauf que je n’ai pas encore trouver ma Sonya, dit-il en souriant.

 

Nous continuons de parler encore une petite demi-heure, puis nous décidons de remettre ça…

***

J’entre dans un café. Je vois Sonya déjà assise à une table avec un café à la main. Je lui fait signe, passe à la caisse. Lorsque je reçois mon café, je vais m’asseoir avec elle.

— Gab m’a raconté ce qui s’est passé pendant mon voyage à Munich.

— Qu’est-ce qu’il t’a raconté? demande-je.

— Tout… Tu sais bien c’est quoi notre entente, il peut faire ce qu’il veut, sauf me mentir.

Elle prend une gorgée de café.

— Est-ce que c’est vrai ce qu’il m’a dit… (chuchote) 36 condoms en deux jours?

Je marmonne une réponse en me passant une main dans le cou.

— Quoi? dit-elle.

— Ben… Oui! répondis-je gênée. On est passé à travers la boîte… Les gars n’éjaculaient même plus lorsqu’ils avaient des orgasmes.

— Je ne savais pas que… que…, dit-elle en prenant une pause. Que tu étais comme moi, finit-elle par dire avec un sourire.

Elle me fait un petit clin d’œil.

— Je suis gênée de te demandé ça, commence-je par dire. Mais quand repars-tu en voyage d’affaire.

Elle prend un air surpris.

— Quoi? Tu as déjà hâte à la prochaine fois?

— Oui, répondis-je un peu gênée.

— Dans deux semaines, je dois aller quelques jours à Tokyo.

Je prends une gorgée de café.

— Mais tu n’auras pas à attendre jusque là pour t’amuser…

— Quoi? répondis-je surprise.

Elle fait signe à quelqu’un au loin. Cette personne s’approche. Une femme. Lorsqu’elle s’assoit à côté de nous, je la reconnais. C’est la fille que Luc m’a rapidement montrée sur son téléphone quelques jours auparavant.

— Moi, c’est Émilie, dit-elle.

— Enchantée, dis-je en lui donnant la bise.

— Alors Sonya me disait que tu serais peut-être intéressé à une aventure lesbienne, c’est ça?

— Nnoui…

C’est à ce moment que Sonya décide de se lever.

— Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous laisser à votre date. Votre sexedate

— J’adore l’expression, commente Émilie…

Sonya fait la bise à Émilie, lui chochotte quelque chose à l’oreille et part. Me laissant seule avec elle…

Récit #82 – Le steak à trois

 

Retourne les steaks. Rajoute des épices. Fais-le cuire juste médium saignant pour Mathieu. Math il les adore comme ça. Et son ami, lui ? Je sais pas du tout, je l’ai jamais vu et je n’ai pas demandé à Math non plus…

Merdouille.

Faut que je le texte.

« — Hey Math, ton ami là, son steak, il le mange comment ?

— Avec les doigts !

— Épais ! Mais comment il veut son steak, c’est ça je te demande !

— Ben je sais pas moi ! Attends je lui demande… »

J’ai attendu un bon 3 minutes pour juste savoir une simple réponse.

« — Il dit qu’il est pas difficile. Mais s’il est juteux et gouteux, ça fait son affaire.

— O.k., good.

— On arrive dans 2 minutes, on est en bas. »

Ça me disait pas grand-chose ça… Juteux et gouteux ?

À peine les légumes mis dans la poêle que ça cogne à ma porte. L’entrée étant à même la cuisine, je vais leur ouvrir. Math est dans le cadre de porte, tout souriant de ses belles dents blanches et portant ses lunettes de soleil… Je l’ai toujours trouvé sexy ce gars-là ! Des cheveux brun courts, de beaux yeux bruns, une barbe de 3 jours, des épaules forte, de belle fesses bombés juste comme il faut… et le reste aussi ! C’est mon fuckfriend, mais il nous arrive de ce voir juste pour jaser et passer du temps ensemble, sans impliquer le sexe là-dedans, comme aujourd’hui.

— Salut sexy !

— Hey !

Il m’embrasse sur les joues et entre. Il est suivi par un gars, fin vingtaine je pense. Et carrément sexy… Il sentait le sexe je dirais même… Fuck…

— Je veux enfin te présenter mon chum de gars, Keven. Kev, voici ma belle Alex dont je t’ai parlé.

— Ouin, t’as pas menti sur elle. Est pas mal cute !

Moi, j’ai les joues en feu. Et pas juste ça je pense. Il m’embrasse sur les joues lui aussi, mais place sa main sur ma taille, un peu trop haut pour être « acceptable » lors d’un premier contact. Je croise le regard de Math, qui a un sourire en coin en regardant mon décolleté. Merde… Il sait très bien qu’un rien peut m’exciter à fond.

Je m’éloigne des gars en marchant vers le four. Ils ont alors le loisir de regarder mes fesses qui sont bien serrée dans mes shorts courtes en jeans qui dévoile mes cuisses et moule mes fesses bombées. Ces fesses rondes que Math adore plus que tout et qu’il adore claquer quand il veut signifier qu’il veut baiser…

Je me retourne vers eux. Ils avaient retiré leurs souliers. J’avais alors tout le loisir de reluquer cet homme encore inconnu. Cheveux châtain sous une casquette noire, une camisole sport noire, un tatouage tribal qui enveloppe son épaule droite et des shorts blanches qui lui descendaient aux genoux et qui s’attachait devant avec une corde. Il était plutôt sexy, du même style que Math. Lui, il avait sur lui un t-shirt rouge, un bermuda en jeans… simple mais j’ai toujours adoré des fesses d’homme dans un jeans… c’est sexy à mort !

— Ça sent vraiment bon ! On va bien manger je crois, a dit Keven en prenant place à la table.

— Je te jure que oui, a renchéri Math, grand sourire aux lèvres.

— Arrête avec tes fleurs !

— Mais tu sais cuisiner comme personne d’autre !

— Voulez-vous de quoi à boire ? ai-je dit pour changer de sujet.

— T’as encore de la bière dans ton frigo ? a demandé Math.

— Ouais je crois. Va voir, je fais sauter les légumes.

Math se dirige vers ledit frigo. Pour ça, il doit passer derrière moi. Et j’ai été immédiatement surprise par sa main qui a empoigné fermement ma fesse droite. Devant Kev. Maudit.

— T’en veux une Kev ?

— Ben kin !

Les gars sont partis à rire alors que je terminais la cuisson des steaks.

— Math, tu peux monter la table s’il-te-plaît ?

— Tu peux le faire toi, je ne suis pas chez moi. Et j’ai un invité.

— Merci pour ton aide.

Je lui ai fait une grimace et j’ai quitté le four pour aller ramasser les couverts et les assiettes pour le souper. Et pendant que je place les choses sur la table, je sens le regard des deux gars sur moi. Je porte une camisole noire plutôt serré au niveau de la poitrine. Et mon soutient gorge rouge ressort un peu, offrant un spectacle alléchant à mes deux invités.

— Ouin, j’ai hâte de gouter à ça moi ! a dit Kev soudainement après un soupir.

— Tu seras pas déçu, le souper va être excellent, lui a promis Math avant de prendre une gorgée de bière.

Je commençais à me demander si je ne me faisais pas des idées… Il y avait pas d’allusion sexuelle ici, non ?

Les gars se sont installés et j’ai servi les assiettes.

— Médium saignant pour Mathieu.

— Merci ma belle !

— Et… juteux et gouteux, comme demandé, pour Keven.

— Je vais juger par moi-même quand j’y goûterai. Je veux me régaler du début à la fin.

— Prend ton temps pour manger alors, a simplement dit Math en souriant. Alex aime ça qu’on prenne le temps de déguster sa cuisine.

— C’est moi ou vous parlez avec des sous-entendus depuis tantôt ?

— Quels sous-entendus ? a demandé Math d’un ton incrédule.

— Laisse faire.

— Pauvre fille… Ça fait longtemps que t’as pas eu de sexe pour voir du sexe partout ? a fait Kev, sa bière à la main.

— Euhhh…

Je savais pas quoi répondre à ça. Puis j’ai décidé de joué le jeu avec eux.

— Tu demanderas à ton ami Mathieu ici présent. La dernière fois qu’il m’a touché c’était il y a 4 jours.

— Soit tu adore le sexe, soit Math ne fait pas de la bonne job, a répondu Kev en riant, se moquant visiblement de son ami.

— Pas du tout ! Je suis toujours affamée je dirais. Et Math est très bon au lit, tu sauras. Au point qu’il est capable de me faire jouir plusieurs fois de suite, et de me faire crier de plaisir.

— Ah ouin ?

— Ouep. Ton ami est un dieu du sexe. Et je suis insatiable à ce niveau. Il m’en faut toujours plus.

— J’aurais pas dû douter de toi, mon chum, a dit tout bonnement Kev à Math.

— Je te l’avais dit qu’elle était une tigresse.

— Tellement !

Math a vraiment parlé de moi à son ami ? Mais de quoi ont-ils pu parler ?

On a fini de manger et moi et Math ont entreprends de vider la table, tandis que Keven va au salon, voisin à la cuisine. Je profite de l’occasion pour avoir une petite discussion avec Math.

— C’est quoi cette histoire ? Tu as parlé de nous à Keven ?

— Ben oui. Pourquoi, ça te fâche ?

— Non, mais ça me surprend. Qu’un inconnu en sache plus sur moi que moi sur lui… c’est quasiment freakant.

—Arrête dont ! Je suis sûr qu’au fond de toi, tu es excitée au boute.

— C’est ce que tu penses…

— Ça se sent…

Et il a mis sa main sur mon ventre en s’approchant de moi. Il me regardait intensément et a commencé à faire glisser sa main doucement vers mes shorts et à y glisser deux doigts.

— Arrête moi ça ! Et si Kev arrive ?

— Ça te dérangerait ? Avoue que tu le trouve de ton goût. Je t’ai vu le regarder quand on est rentré. Et je t’ai vu le teaser pendant que tu mettais la table.

— Même pas vrai !

— T’es juste une menteuse, Alex.

Il m’empoigne fermement un sein en plongeant son nez dans mon décolleté. Fuck… j’ai envie de baiser live.

— Vous faites quoi ? a demandé Kev du salon, là où il nous voyait pas.

— Je prépare le dessert tranquillement, lui a répondu Math.

— Ah ouin ? Et je peux tu voir ça ?

Math me poussait maintenant vers le salon à quelque pas à ma gauche. Quand nous somme enfin tombé dans le champ de vision de Kev, j’avais une main à Math dans mes shorts, et l’autre en train de masser un sein.

— Me semblait bien aussi.

Kev s’est confortablement installé sur le divan, pendant que Math m’entrainait vers notre invité. Il a écarté les genoux et a mis une main sur sa cuisse, l’autre sur le dossier du divan. Il y avait une bosse naissante dans ses shorts.

Math m’a tourné vers lui. On était debout devant Kev, qui ne manquait absolument rien du spectacle. Math a commencé à empoigner mes cheveux et à les tirer vers l’arrière, lui donnant accès à mon cou, qu’il n’a pas tardé à embrasser doucement, pour remonter vers ma mâchoire. Et s’il s’est emparé de mes lèvres. Brusquement. Sa langue fouillait pour trouver la mienne et se sont mis à bouger ensemble.

Son autre main caressait mon sexe à travers de la dentelle de ma culotte. Et je me rends compte que j’étais très humide. Et que j’avais hâte que Math prenne possession de ma chatte et de mon corps en entier… Fuck, fuck et refuck…

— Enlève dont ta camisole, ma belle…

— Toi enlève moi là, lui ai-je répondu.

Je lève les bras pour qu’il s’exécute. Aussitôt, mes seins tombent lourdement, toujours emprisonnés dans mon soutien-gorge rouge.

— T’es toujours aussi sex, ma belle Alex. Tu mérites de te faire baiser. À fond.

Ma respiration se faisait plus haletante. J’ai chaud et je devenais de plus en plus impatiente.

C’est là que Mathieu décide de me pousser sur le divan brusquement, direct à côté de son ami voyeur. Il plonge le nez entre mes seins en les serrant l’un contre l’autre de ses deux grandes mains. Il sort sa langue pour lécher le galbe de mes seins. Il a finalement descendu jusqu’à mon nombril, l’a contourné et s’est arrêté juste au niveau de mes shorts. D’un coup sec, il les détache et entreprends de les descendre. Je relève les fesses pour lui faciliter la tâche. Puis, il arrête de bouger, respirant l’odeur de ma chatte trempée.

— Hum… juteuse et goûteuse tu disais tantôt, hein Kev ?

— En plein ça !

Kev avait maintenant sa main dans son short. J’ai étiré la main pour le toucher, mais Math a arrêté mon geste aussitôt, les yeux qui me réprimandaient.

— Attends, petite agace. Je veux te manger et te faire jouir. Mais tu ne touches pas ni à moi, ni à Kev.

J’ai vu Math jeter un regard vers Kev, et ce dernier se redressa et prit mes poignets pour les rejoindre au-dessus de ma tête. Merde. Je suis là, sans défense devant deux gars. Je n’ai même pas de moyen de les toucher. Mais au point où j’en suis, tout ce que je voulais, c’était me faire baiser par Math. Et par Kev.

Mathieu lèche ma culotte de dentelle, qui devait être complètement trempée à cet endroit précis.

— A goûte tellement bon…

— Grouille, j’en veux moi aussi ! a dit Kev, toujours en train de me retenir les poignets.

J’ai senti les dents de Math sur ma chatte encore enveloppée. Puis, il a commencé à descendre ma culotte. J’ai relevé les fesses une autre fois pour l’aider, et me voilà presque nue, avec seulement mon soutien-gorge sur le dos. Math a pris le temps de sentir ma chatte trempée d’excitation.

— Tu vas la manger, oui ? lui ai-je presque ordonné.

— T’es bin pressée, ma belle !

Aussitôt, je passe une jambe sur son épaule et je l’attire plus près de mon intimité. Aussitôt, Math plonge son visage dans mon entre-jambe.

— Fuck !

À pleine bouche, il avalait mon jus. Taquinait mon clitoris gonflé avec sa langue. Il joue de deux doigts à l’entrée de ma chatte, juste pour la titiller. Je rejetais la tête vers l’arrière, les yeux fermée. Math a toujours été doué avec sa langue. Et il adorait manger.

— Tu en veux plus, ma belle ?

J’ai juste gémis, pour toute réponse. Mais j’ai senti ses doigts entrer en moi aussitôt… Fuuuucckk !

Mes hanches ondulaient toutes seules. Ses doigts allaient et venaient vite en moi et sa langue bougeait rapidement sur mon clitoris. Mais moi, toujours assoiffée de sexe, je n’ai pas mis de temps à venir…

— Fuck… Math, je vais jouir…

— Jouie, ma belle, laisse-toi aller.

— Maaaathhh… !!!!

Et j’ai lâché un cri. Un long cri mêlé à un gémissement plein de jouissance. J’en avais les jambes qui shakait, pas mêlant !

Quand j’ai arrêté de bouger, Math a retiré ses doigts ruisselant de mon jus et les a léché.

— Tu peux la lâcher, Kev. Viens gouter à ça !

Il m’a lâché les poignets, que je me suis frictionné un peu.

— Oh wow ! C’est fou comme elle est trempée ! a dit Kev en prenant la place de Math, qui est venu s’asseoir près de ma tête.

Il a déposé sa main sur ma chatte. Du pouce, il a titillé mon clitoris, qui s’est remis à gonflé à nouveau, en demandant encore.

— T’en veux encore hein ? Petite cochonne…

Du coin de l’œil, je voyais Math se toucher l’entre jambe à travers son jeans. Il semblait inconfortable. Si seulement je pouvais l’aider…

Et j’ai senti le souffle chaud de Kev sur mon intimité. J’avais tellement envie qu’il me mange là, tout de suite… C’est quand il a plongé la langue dans ma chatte qu’un gémissement est sortie subitement de ma bouche. Pendant qu’il me pénétrait avec sa langue, j’avais le loisir de me caresser les seins en regardant Math dans les yeux. Bon dieu, il adorait me voir avoir du plaisir avec quelqu’un d’autre…

— Sors-là, lui ai-je ordonné.

— Ça ? a-t-il dit en pointant son sexe pris dans son short en jeans.

Kev s’est mis à jouer des doigts sur mon clito, les faisant bouger de gauche à droite rapidement.

Math a retiré ses shorts et son boxer, puis s’est mis à genoux au niveau de ma tête, son sexe presque tendu à son maximum, un beau 7 pouces. Il sait que j’adore sa queue. Et il n’hésite pas à m’en donner des coups sur le bord des lèvres. Je vais finir par grogner s’il me la donne pas.

— Tu l’as veux ?

— Ben oui !

— Demande-le moi.

— Je veux ta queue dans ma bouche, Mathieu.

J’ai ouvert la bouche et sortie la langue. Il a déposé le gland sur ma langue et est ressorti aussitôt. Maudiiiiiit…

J’ai gémis pour le supplier de me la donner – pour de bon cette fois – et il m’a regardé, un grand sourire qui lui fendait le visage.

— Tu l’as mérité, petit cochonne.

J’ai pu enfin l’avoir en bouche. Je faisais des va-et-vient avec la langue en cherchant son regard. Pendant ce temps, Kev, toujours la bouche contre ma chatte, d’en délectait. Ses doigts bougeaient en moi et sa langue taquinait mon clitoris. Parfois, c’était sa langue qui plongeait dans ma fente trempée.

Kev s’est finalement levé, et Mathieu a retiré sa queue de dans ma bouche. Ce dernier a retiré son chandail, seul morceau de vêtement qui lui restait. Du coin de l’œil, je vois Mathieu sortir quelque chose de la poche de son bermuda.

— Aller, ma belle, il est temps de te faire baiser.

J’ai la chatte en feu. Qui en demande encore et encore. Je me suis mise à 4 pattes – la position que je préfère… et il le sait ! – montrant mon cul à Mathieu, qui s’enfilait finalement un condom. Kev, qui a retiré lui aussi ses vêtements, se dirigeais vers moi.

— Tu vas le sucer pendant que je vais te baiser comme tu aimes !

— Awaye ! ai-je dit, de plus en plus impatiente de me faire pistonner.

Il s’est mis à rire, et m’a pénétré d’un seul coup de hanche. Un long gémissement est sorti de mes lèvres, bien malgré moi. My gooooood….

Kev, bandé, tenait sa queue raide dans sa main et se branlait. Sa queue était légèrement plus petite en longueur que celle de Mathieu, mais elle était plus large. Mais bon, une queue c’est une queue, tant que je l’ai dans la bouche ou dans la chatte, le reste on s’en fou !

Keven s’est avancé vers moi, queue tendue. J’ai ouvert la bouche pour l’accueillir. Je me faisais baiser par Mathieu derrière moi et je suçais Keven qui était devant moi. Wow !

— Humm !! Continue à me baiser, Mathieu, c’est bon !

— Tu l’aime ma queue, hein petit cochonne ?

— Ohhh oui.. !!!

Et Kev m’a remis sa queue dans la bouche. Mais j’ai dû arrêté de le sucer, car Mathieu, toujours plus insistant dans ses mouvements brusque de bassin, n’allait pas tarder à me faire jouir.

— Continue, Math, n’arrête pas. Continue, vas-y… Je vais jouir, Math, je vais jouir.. !!

— Laisse toi aller ma belle.

Et j’ai lâché un puissant cri. Et le jus de ma chatte me coulait le long des cuisses.

— À mon tour, asteur ! a dit Kev qui enfilait lui aussi un condom.

Mathieu m’a pris par les épaules et m’a tiré vers lui, de sorte que j’étais à genoux sur le divan.

— Laisse un peu de place à Kev, m’a dit demandé.

Ce dernier c’est assied à moitié sur le divan, là où j’étais quelques secondes avant. Sa queue, toujours bien dressée, se tenait devant moi.

— Grimpe sur lui.

Mathieu me donnait des ordres. Je me suis assise a califourchon sur Kev, les fesses ressortie. Il a dirigé sa queue en moi et m’a fait descendre sur elle lentement. De ses mains, il guidait mes mouvements de bassin le long de sa verge. Je ne voyais pas Mathieu. J’étais trop occupé à chevaucher Kev et sa belle queue. Il m’a immobilisé et s’est mis à faire de rapides va-et-vient dans ma chatte. Tellement rapide et profond, que j’ai jouie une autre fois.

— Hummm… Vas-y Kev, baise moi… My gooooood…. Kev, oui, baise moi, encore… encore… ENCORE…. !!!!!

Un autre puissant cri de jouissance. Et un Keven satisfait du résultat.

— Ne bouge plus, m’a-t-il dit.

Soudainement, j’ai reçu une fessée… Mathieu, toujours derrière moi, frottait sa queue raide entre mes fesses…

— Ohhhh myy… Mathieu, tu es sérieux ? lui ai-je demandé, presque en le suppliant.

— Oh yes ma belle.

Et il a porté sa queue à l’entrée de mes fesses… et a poussé, lentement, pour s’introduire en douceur…

— Oh. My. God.

Il a fini par entrer sa queue au complet. J’avais finalement une queue dans ma chatte, et l’autre dans mon cul… Ma première double pénétration.

— Ça va ? m’a tout de même demandé Mathieu.

— Baisez-moi les gars…

Kev a entrepris de bon va-et-vient, tandis que Mathieu y allait plus lentement. Mais au fur et à mesure de mon cul se dilatait de lui-même, à mesure que Mathieu bougeait plus facilement, la cadence des deux gars devenait la même.

Les deux hommes me pistonnait la chatte et labourait le cul… appelez ça comme vous voulez. Mes seins, maintenant nus, se balançaient devant le nez de Kev, qui les empoignait fermement et les dévorait, les mordillait… Ensemble, les deux hommes m’ont fait jouir 3 fois je pense… j’ai perdu le compte. À chaque fois, c’était un cri de jouissance long et puissant. Mathieu s’est retiré doucement et a enlevé le condom. Kev a fait pareil. Ce dernier m’a mis a genoux, entre les deux… Humm !! Devinez ce qui s’en venait !

Les deux, queue à la main, moi à genoux, bouche ouverte, je les regardais se masturber. Mathieu a été le premier à éjaculer dans ma bouche et sur mon visage. Puis, Kev a vite suivi de quelque jets qui ont tôt fait de recouvrir mon visage aussi.

— My god, Math… t’en as de la chance de l’avoir, à lâché Keven dans un soupir en s’écrasant sur le divan, la queue en semi-érection.

— Ouep… c’est ma p’tite cochonne à moi. Hein, Alex ?

J’ai hoché la tête, sans avoir vraiment le choix.

Devrais-je espérer une suite à ça ? Je devais ajouter ça à ma liste de cadeau pour Noël. Je suis certaine que Mathieu serait ravi de redemander les services de son ami… à mon grand soulagement !

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit #38 – L’anniversaire

Ça y est, mon 40e anniversaire de naissance ! J’ai déjà hâte de terminer ma journée de travail. Un beau vendredi ensoleillé qui a drôlement commencé par mon mari qui m’a indiqué qu’il avait une belle surprise pour moi ce soir ….

Il partage ma vie depuis plus de 15 ans. Nous avons deux merveilleux enfants ensemble et chacun une carrière florissante avec de grandes responsabilités. La vie roule a un train d’enfer et au fil des ans, notre couple a surmonté plusieurs petites crises mais aussi plusieurs années de bonheur. Carl et moi avons une vision très différente sur comment devrait-on pimenter notre vie sexuelle pour le bien être du couple. Je suis plutôt ouverte d’esprit, ayant eu quelques expériences frivoles dans mes plus jeunes années. Lui, très réserve, conservateur dans sa manière d’agir et de penser ce qui parfois a pu donner lieu à des discussions interminables.

Assise à mon bureau en cet après-midi chaud et humide, je regarde par la fenêtre et tente de deviner la surprise que Carl a planifiée. Il faut dire que dès mon arrivée au travail une petite note au préalable installée sur l’écran de mon ordinateur a piqué ma curiosité :  »Une soirée dont tu te rappelleras le restant de ta vie…. J’ai déjà hâte… Je t’aime … Carl xxx’‘ Je souris. Que mijote-t-il ? Je sais que la gardienne a été demandée donc nous irons surement au restaurant, qui sait ?

L’avant-midi passe, au retour du diner, j’aperçois sur mon bureau une boite cadeau et une carte. J’ouvre la carte :  »Rejoins moi a l’hôtel Grand Palace chambre 107 à 19h et apporte la boite avec toi. Xxx » Sur la boite est écrit l’inscription  »ne pas ouvrir avant ce soir » Il sait que cela me torturera puisque je suis si curieuse … Donc l’après-midi semble durer une éternité, mais voilà que la journée s’achève. Je suis excitée à l’idée de le rejoindre dans une chambre d’hôtel ! Je me sens soudainement comme une adolescente.

Je passe donc à la maison sachant qu’il finira plus tard, je ramasse quelques effets, une petite robe moulante qui fait tourner des têtes à chaque fois que je la porte, de beaux sous-vêtements, ses préfères et surtout ce parfum qu’il aime tant. J’ai envie de le séduire a nouveau et ce petit ‘set up’ qu’il semble avoir planifier pour mon anniversaire est le moment tout indiqué.  Je quitte donc pour le Grand Palace….

Arrivée à la réception, on me remet une clé magnétique ainsi qu’une enveloppe. Je monte à la chambre… Je dépose mon sac à l’entrée. J’ouvre l’enveloppe :  »Bonne fête mon amour, ouvre la boite reçue ce midi. Tu trouveras une nuisette en dentelle noire ainsi qu’un bandeau.  Vas dans la douche, enfile la nuisette et le bandeau pour être bien certaine de ne rien voir. Etend toi sur le lit et je te rejoins à 19 :30 … J’ai hâte … Carl xxx  »

J’ai peine a retenir mon excitation. Carl aurait osé user d’imagination pour pimenter notre routine. WOW … Je saute dans la douche excitée, au passage mes doigts glissent le long de ma vulve et je me surprends a m’attarder un peu plus longuement sur mon clitoris qui gonfle a vue d’œil a la simple pensée de ce que je crois être ma surprise. Comme demandé par Carl, je passe la nuisette et cache mes yeux avec ce bandeau. Il fait noir, très noir. Je ne vois définitivement plus rien. Mon ouïe cependant semble avoir pris toute la place. Chaque petit bruit soudainement parait amplifier. J’entends la porte de la chambre s’ouvrir… Mon cœur bat la chamade…

Carl est la…  »Bonsoir mon amour ! Ce soir ce sera vraiment ta fête. N’enlève en aucun cas le bandeau. Savoure chaque instant et laisse-toi aller… Je t’aime ‘‘ Ces mots résonnent dans ma tête.  »Ma fête »,  »laisse-toi aller » Je n’ai même pas le temps d’assimiler ce qu’il m’a dit que des mains se promènent sur mon corps. Puis subitement une deuxième paire de mains, cette fois plus douce et délicate. Je réalise rapidement qu’il ne s’agit pas des mains de mon mari. Que se passe-t-il ???

Je devine au bout d’un certain temps qu’il s’agit d’un homme et d’une femme. Je me souviens immédiatement d’une conversation que j’ai eue avec Carl quelques années auparavant où je lui mentionnais que mon plus grand fantasme serait de faire l’amour avec des inconnus les yeux bandés. Il avait donc voulu me faire vivre cette expérience ???

Je décidai donc de me laisser aller au jeu. Leurs bouches embrassaient chaque partie de mon corps sans exceptions. Ils me déshabillaient lentement. Pendant que lui dévorait mon sexe chaud et humide de toute mon excitation, elle me léchait les seins, suçotant les pointes durcies par le plaisir. Puis elle s’installa sur mon visage. Je sentais toute sa féminité sur ma bouche. De ma langue plutôt malhabile sur un corps féminin, je dégustais cette femme clairement excitée jusqu’à ce qu’elle explose de toute sa jouissance. Mon visage dorénavant recouvert de sa mouille, elle vint m’embrasser de façon sauvage. J’étais surprise d’apprécier autant son petit manège. Quant a lui, il s’assura que j’étais prête à recevoir son membre. Je sursautai ne m’attendant pas à un sexe aussi long et gros qu’il possédait, mais apprécia tout de même chaque va et vient qu’il effectuait.

Après quelques minutes, la voix réconfortante de mon Carl chéri résonna doucement à mon oreille :  » il est temps pour toi de jouir mon ange » Pendant que madame s’occupait goulument de ma poitrine et cet inconnu s’occupait quant à lui de mon entre jambe, Carl décida de s’introduire doucement à l’arrière et de performer une double pénétration avec l’homme mystérieux. Il ne fallut que quelques secondes pour que j’atteigne un orgasme si violent que j’ai hurlé de plaisir. Je sentais les contractions de mon vagin sur le membre toujours dur de mon partenaire. Nous avons fait l’amour a 4 une bonne partie de la nuit. Au matin, l’homme et la femme ont quitté et j’ai pu enlever le bandeau. Je n’ai jamais vu de qui il s’agissait mais je peux affirmer que je n’oublierai jamais ma fête de 40 ans !!!!

Récit #16 – La fois dans les bois

C’était l’été…cet été plus précisément.

Arthur voulait faire un shooting photo avec moi dans des tenues sexy et osées. Il avait choisi des tenues….Il m’emmena dans son automobile, bien sûr il avait emporté son appareil photo. Il m’emmena dans les bois. Il arrêta son auto dans un chemin. Il prit beaucoup de photos de moi dans pleins de tenues. Après la dernière tenue, Il baissa son short et son chandail. Mon dieu que je le trouvais beau ! Comme je ne portais pas de sous-vêtements, Il se mit à me doigter et à déposer de doux baisés dans mon cou tout en descendant le long de ma gorge. Il sorti mes seins de ma camisole et en prit un dans sa bouche. Très vite, je fus très excitée. Il me fit me baisser, et avança ma tête vers sa queue déjà bien bandée. Je pris sa queue dans ma bouche et fit des vas-et-viens. Il se mit à gémir aussitôt. Je me relevai et me mis à l’embrasser.

forest

Soudain, je sentis des mains me caresser et relever ma jupe courte noire… Je sentis les mains me tirer en arrière. Arthur sorti de l’automobile et se coucha sur de l’herbe. J’allai vers lui et Arthur me poussa vers sa queue que je me mis à sucer aussitôt. Je senti l’autre personne se baisser et se mettre à me lécher le vagin et à me doigter. Quand Arthur fut de nouveau bander dur, je m’empalai sur lui d’un cou et gémit de contentement. L’autre personne que je vis qui était un jeune homme d’une vingtaine d’années, cheveux noirs court, yeux bleus…musclé mais pas trop, super beau.

Il se mit derrière moi ‘empoigna la poitrine tandis que je faisais des vas-et-viens sur Arthur. Soudain, il se recula et Arthur tourna pour être au-dessus de moi. Arthur me baisait solide quand je fis le jeune homme rentrer d’un coup dans l’anus de mon fiancé. Je vis Arthur grimacer, mais rapidement, il se mit à aimer cela et se mit à baiser encore plus fort. Soudain je ne pus retenir un cri de jouissance tandis qu’Arthur et l’autre jeune homme baisaient.

Soudain, je senti la queue d’Arthur devenir plus dure et plus grosse. Je savais que cela voulait dire qu’il viendrait en moi dans pas long. J’entendis l’autre jeune homme jouir tandis qu’Arthur le suivait en un long cri rauque. Le jeune homme s’ôta de mon amour et se rhabilla sans dire un mot et parti comme cela. Arthur resta en moi et m’embrassa doucement et s’ôta de moi doucement et se coucha auprès de moi. Quand nous eûmes plus d’énergie, nous nous rhabillâmes et partîmes à la maison se laver, souper et de nouveau baiser en repensant a cette histoire.

Petite leçon? La prochaine fois penser à se prendre quelque chose à boire tellement on avait soif et chaud !

Assenav20

Récit #9 – L’accord de libre-échange.

Ovolo

– Come on, les boys, vous n’allez pas encore mettre cette musique là! Ça m’endort cette maudite toune plate là!

– Hey Kim, c’est chacun son tour. Ça fait trois tounes de suite qu’on écoute. On n’en peut plus de ta musique poche.

Le ton est badin, l’alcool a coulé un peu plus qu’à l’habitude. Faut dire que la semaine a été difficile. Le boulot me force souvent à faire des heures supplémentaires ; j’ai même manqué le 5 à 7 de jeudi dernier, celui où j’espérais bien rencontrer cette nouvelle directrice commerciale de notre succursale.

Mais là, nous sommes vendredi soir. Un vendredi comme un autre, où nous nous regardons la télé, écoutons de ma musique diffusée via ma tablette mes enceintes acoustiques sans fil. Mais nous discutons surtout. De tout et de rien : de nos vies respectives, des dernières actualités politiques et d’autres chose péteuse du genre, tout en fumant un pétard qui nous aide à si bien réfléchir.

Kimberly est brune foncé, du genre « girl next door ». On ne peut dire qu’elle attire les regards plus qu’il ne faut. Ses 5’4 pouces et ses 120 livres font d’elle une femme de vingt-huit ans bien proportionnée, mais qui se vêtit assez sobrement. Ses lunettes au cadre noir et large lui donnent même un look de secrétaire, ce qui est faire peu d’honneur à sa maîtrise en commerce international. Nous nous sommes connus lors d’un de ces cours communs à l’université. Elle gagne bien sa vie, ce qui explique qu’elle porte maintenant encore pour quelques semaines cet appareil dentaire qui lui corrige son défaut de dentition qui l’a tant complexée étant jeune.

Maxime, quand à lui, cadre bien dans ce qu’on pourrait appeler « un vieux pote ». Depuis le secondaire que nous nous connaissons et faisons les 400 coups. Il a bien pris une dizaine de livres depuis la fin de l’université, mais il a encore son corps athlétique et musclé. Après tout, cesser de pratiquer un sport aussi exigeant que le foot ne peut être sans séquelles. J’en suis jaloux quelque peu, mais les femmes me trouvent bien d’autres charmes dont je tairai la teneur ici.

Sur le sofa, Kimberly est assise entre nous. J’en viens à espérer qu’il décide enfin de terminer cette bière qu’il sirote depuis une demi-heure et décide de retourner chez lui. Je sais très bien que lorsque Kimberly fume un joint, j’ai des chances de la baiser. Or, cet imbécile ne comprend pas les signes que je lui fais ou encore fait semblant ne pas les comprendre et s’entête à essayer de lui expliquer l’importance de l’accord commercial que le Canada vient de signer avec les pays du Pacifique. Come on, Max. On est vendredi. On s’en câlisse à soir.

Kimberly comprend bien mon ennui, mais la coquine ne fait rien pour décourager Maxime qui semble en verve plus que jamais. Elle prétexte une soudaine envie pressante d’aller se soulager la vessie pour nous laisser discuter. À son retour, je remarque bien que son attitude a changé. Elle se blottit à moi, ayant son dos collé à ma poitrine sur le sofa. Je ne suis pas tant surpris, sachant que Kimberly est toujours moins timide de s’afficher en fin de soirée plutôt qu’au début, allez savoir pourquoi. Ce qui m’étonne plutôt, c’est qu’elle ait déboutonné les trois premiers boutons de son chemiser, me laissant deviner la forme de sa poitrine ferme. Mon érection est immédiate.

– Mais toi Max, dit-elle, penses-tu vraiment que les agriculteurs vont en profiter de ce libre-échange-là ou bien c’est juste bon pour le secteur manufacturier?

Et le voilà reparti. Quelle garce, elle a fait exprès! Maxime reprend ses discours altermondialistes tentant tant bien que mal de se montrer intéressant. Pendant ce temps-là, me voilà bandé et à souhaiter qu’il se foule la mâchoire et qu’il ferme sa gueule. Une chance que c’est mon buddy.

Kimberly ne semble pas trop faire de cas de mon érection. Au contraire, elle feint bouger pour se gratter, mais je sais très bien qu’elle ne veut que se frotter sur moi afin de mieux sentir la bosse de mon pantalon.

– Fait donc ben chaud chez toi. T’as-tu monté le chauffage? Dit-elle en se levant, faisant la fausse fâchée.

Bravo, Kimberly. Moi qui me fie sur ta présence pour cacher mon érection, me voilà découvert avec mon érection visible de même avec mes pantalons. Heureusement, Maxime est un vieux pote et il va détourner l’attention grâce à une autre de ses blagues salaces, un des rares mecs que je connaisse capable de passer d’une discussion sérieuse à une grivoiserie dans le temps de le dire.

– T’as rien qu’à en enlever une couche, Kim, si t’as trop chaud, dit-il.

Plutôt que de le contredire avec sa verve habituelle, Kimberly le regarde plutôt d’un air coquin et ne fait ni-une ni-deux et déboutonne son chemisier.

– Ok d’abord, si c’est ça que tu veux Max. Mais vous autres aussi les gars vous enlevez vos chandails!

On croirait une soirée d’adolescents qui jouent à découvrir leurs corps et me voilà du tac-au-tac dans une situation burlesque. Je suis d’un côté du sofa, bandé solidement, en compagnie de ma meilleure amie et fuckfriend occasionnelle qui s’amuse à faire l’aguichante avec mon meilleur copain de brosse. C’est un peu irréel.

– Je niaisais Kim, dit-il. Étonnamment, Maxime paraît intimidé par Kimberly qui nous laisse voir son soutien-gorge noir.

– Ben moi non, faque les gars, mettez-vous en chest, sinon je me rhabille.

Je hoche la tête vers Maxime pour lui donner un signe d’approbation. Le point de non-retour est franchi.

– Ouin, les gars, j’en ôte tu encore ou j’arrête ça là?

– Laisse-moi t’enlever le reste, dis-je, pour lui montrer qu’elle n’est pas la seule intrépide ici.

La voilà qu’elle se rassoit entre nous avec sa petite culotte noire qui est assortie à son soutien-gorge. Ne dit-on pas d’une femme qui porte des sous-vêtements assortis qu’elle planifie une relation sexuelle? La coquine… elle avait tout planifié. Était-ce avec nous deux?

– Les gars, c’pas juste. Moi j’t’en bobettes pis vous autres, vous avez vos jeans encore, dit-elle en massant la bosse naissante dans le pantalon de Maxime.

– Tu nous niaises-tu, Kim? T’as peut-être trop fumé?

– Ta gueule Max pis déshabille toi.

Une fois nos vêtements principaux enlevés, me voilà vêtu seulement d’un boxer moulant gris, assis à côté d’une femme que je vais sûrement baiser bientôt. Maxime, lui, est avec son boxer ample doté d’une fente à l’avant. Je n’ai jamais compris pourquoi certains gars aimaient ce genre de short qui est tout sauf confortable.

– Max, tu bandes mon cochon! dit-elle, constatant justement que son pieu sortait par ladite fente.

Je suis un peu surpris par la tournure des événements. Je n’ai jamais vraiment vu de pénis d’homme, sauf évidemment dans un vestiaire ou dans un de ces films porno. J’estime à environ sept pouces sa verge bandée, alors que la mienne, toujours emprisonnée dans le tissu, fait dans les six pouces.

– Les gars, on va arrêter de niaiser, dit-elle en empoignant la verge de Maxime. À poil les deux, je vous suce.

Il n’y a pas à dire, cette femme passe de la parole aux actes assez rapidement. Aussitôt rassis, aussitôt ma queue est avalée par sa bouche gourmande. De sa main droite, elle masturbe Maxime qui a dû se rapprocher pour qu’elle soit assez proche pour y arriver.

Kimberly est une experte. Ce n’est définitivement pas sa première pipe, elle a même eu la chance de se pratiquer plusieurs fois sur moi. Sauf que ce soir, je la sens plus affamée, plus active. Elle crache sa salive sur ma queue, puis la reprend en bouche de par sa propre succion pour ensuite se tourner vers Maxime pour faire la même chose, mais plutôt pour lubrifier son mouvement masturbatoire.

Je sens qu’elle est excitée rien qu’à la manière qu’elle me suce. Elle y va de rapides mouvements de tête pour avaler en gorge profonde mon pénis qui est gonflé par cette situation excitante. Elle me regarde fixement et droit dans les yeux pour ensuite, telle une aguichante, lâcher prise de sa bouche pour plutôt y aller manuellement. Au tour de Maxime de profiter de la prodigieuse bouche de Kimberly. Pendant qu’elle me branle, j’entends le son de sa salive et ses bruits de gorge lorsqu’elle se laisse aller à prendre sa queue quasiment au complet, ce qui n’est pas pour me déplaire.

– Ok, les gars, ça n’arrive pas souvent, mais j’me sens cochonne en tabarnac à soir. Approchez vos queues de ma face. Faites-moi voir ça de proche ces deux belles queues là.

Un drôle de malaise s’empare de moi puisque ma queue est à quelques centimètres de celle de Maxime. Nous voilà maintenant debout, alors que Kim s’est agenouillée afin de nous offrir une scène digne de YouPorn. En alternant, elle nous crache tour à tour dessus, nous branle, nous prend goulûment la queue, pendant qu’elle se doigte scrupuleusement, comme si, étonnamment, elle était gênée de le faire.

C’est alors que Maxime change d’attitude. C’est d’un clin d’œil qu’il me fait comprendre que c’est prémédité. Alors que c’est son tour de subir les assauts buccaux de Kimberly, il lui empoigne la tête pour y enfoncer profondément sa bite ; ses hanches se mettent alors en marche comme s’il faisait l’amour de manière animale par cet orifice. Kimberly se fait littéralement baiser la bouche.

J’aurais cru qu’elle prendrait mal cet assaut sauvage de Maxime, pourtant si respectueux d’ordinaire, mais son regard ne trahit pas : elle est d’accord, même si ce qui lui sert normalement à parler est occupé à autre chose ; les sons qu’elle émet témoignent amplement son consentement.

Je comprends bien que c’était une occasion qui ne se représenterait peut-être jamais dans ma vie, c’est pourquoi je décide de passer moi aussi en mode attaque. Alors que sa bouche est occupée à se faire baiser par mon meilleur ami, je me place alors moi aussi à genoux par terre, mais derrière Kimberly. Je l’empoigne par les hanches, lui tâte les fesses et la force à se positionner en position quatre pattes. Comprenant mon stratagème, Maxime se place aussi à genoux, question de continuer à baiser cette bouche. Ma main gauche remonte sa cuisse pour se diriger vers son vagin et je constate l’évidence, elle est trempée comme j’ai rarement vu un vagin être trempé. J’en profite donc pour approcher ma queue de sa fente et m’y insérer d’un coup sec et franc. S’en suit un pistonnage en règle où elle ne contrôle plus grand-chose de son corps, ni du haut, ni du bas.

Je sens bien qu’elle est près de jouir. Or, contre toute attente, elle se dégage de mon emprise et de celle de Maxime et reprend l’initiative.

– Toi, couche-toi à terre sur le dos! dit-elle, s’adressant à moi.

Je ne suis pas du genre à acquiescer sans rechigner à ce genre de requête, mais il faut dire que l’état d’excitation dans lequel je suis m’aurait fait obéir à n’importe quel ordre. Je m’exécute. Je vois bien la mine déçue de Maxime quand il voit que sa partenaire le délaisse pour venir se placer sur mon pieux bien droit.

– Tu m’suces pu Kim? demande Maxime, d’un ton piteux.

– J’ai pas mal mieux que ça. Crosse toé en attendant.

Je reconnais l’agilité de ce bassin lorsqu’elle commence à prendre le contrôle du rythme ; elle aime bien cette position. Nos corps sont perpendiculaires et elle dirige la cadence. Ce jeu dure un bon dix minutes quand elle cesse les mouvements de va-et-vient. Elle remonte son bassin pour retirer partiellement mon pénis de sa chatte, ce qui me laisse penser qu’elle veut se stimuler quelque peu manuellement. Or, il n’en est rien. Elle frotte littéralement sa chatte et semble prendre sa mouille pour la diriger vers l’intérieur de ses fesses. Je commence à comprendre où elle veut en venir lorsqu’elle se couche sur moi, tout en se tortillant toujours sur mon pénis.

– Maxime, arrête de te crosser pis viens me prendre par en arrière!

– Tu veux que je t’enc…

– Crisse, ta gueule pis viens t’en!

Maxime se place donc derrière elle. Il est vraisemblablement mal à l’aise – et j’avoue l’être autant. Il tente bien de trouver une manière de se placer sans me toucher, ce qui est plutôt difficile. Il masse d’abord son petit trou doucement pour tenter de le dilater davantage. Kimberly ne lui donne pas trop de chance puisque ’elle est incapable d’arrêter tout mouvement sur ma verge, se refusant à l’inaction. Sa cyprine abondante sert bien Maxime qui la frotte de sa main droite pour lubrifier l’anus de Kimberly qui ne tardera pas à accueillir le bout de son gland. Ensuite, centimètre par centimètre, à chaque lent mouvement de hanche, il s’insère plus profondément. La proximité de sa queue insérée dans le même corps que celui où s’insère la mienne rend la situation malfaisante au départ, mais je prends bien mon pied moi aussi et oublie vite cette réticence.

– Let’s go les gars. Montrez-moi que vous êtes des hommes! dit Kimberly après plusieurs minutes de ce manège.

Le ton avec lequel Kimberly lance ces mots nous fait comprendre qu’elle va bientôt jouir. Maxime en profite pour enfoncer sa queue un peu plus profondément, alors que la mienne remplit toujours bien sa chatte. Kimberly n’en peut plus. Je sens ses jambes de plus en plus tremblantes et ses gémissements deviennent de moins en moins contrôlés.

– Haaa, les gars! Fourrez-moi! Oui! Fourrez-moi! Oui!!!! Oui!!!

L’électrochoc semble foudroyant pour Kimberly puisque je sens que tous ses muscles se sont relâchés d’un coup.

– Les gars, c’pas fini. Debout les deux, c’est à votre tour.

Bien qu’excitante, il faut dire que cette double pénétration est plutôt inconfortable physiquement et nous sommes heureux de pouvoir passer à une autre facette de cette soirée. Nous nous levons tous deux, Kimberly reste alors au sol, mais se place sur ses deux genoux.

– Faites-vous jouir les gars. Je suis toute à vous, dit-elle d’un ton beaucoup plus calme que quelques secondes avant déjà, calmée par cet orgasme puissant.

La voir dans cet état ne fait qu’accélérer la suite des choses. Je me masturbe d’une main ferme et rapide, ce que Maxime fait avec autant d’ardeur. C’est lui le premier qui laisse aller sa semence en trois jets successifs directement sur le visage de Kimberly. Sa joue gauche, sa bouche et son menton sont remplis de ce sperme fraichement éjaculé et je déverse à mon tour ma production séminale en partie sur la langue de Kimberly, alors qu’elle reçoit le reste dans son cou et sur ses seins. Quelques fractions de seconde plus tard, elle éclate de rire.

– Tabarnac, les gars, vous êtes hot.

Je n’ai jamais finalement jamais trouvé aussi intéressante une discussion sur le libre-échange.