Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

Récit #138 – Les meilleurs amis

Être ami avec une fille quand on est un homme c’est toujours « compliqué ». Il faut dire compliqué non parce que les hommes et les femmes ne devraient pas être amis, loin de là, mais parce que beaucoup de gens trouveront toujours le moyen de dire qu’ils sont ensemble où qu’ils couchent ensemble. Ce n’est pas toujours le cas, mais parfois il arrive des incartades qui sont difficiles à éviter. Lorsqu’on est ami on possède une sorte de connexion spéciale, on se fait confiance et si on ajoute l’attirance physique en ligne de compte, ça donne ce que ça donne.

C’est ce qui est arrivé à Carl et Sarah. Carl est un jeune homme de 24 ans très occupé et célibataire depuis plus d’un an. Il a des petits cheveux noirs qu’il garde très court car ils ne poussent pas bien. Il arbore souvent une petite barbe mal rasée de quelques jours, mais c’est ce qui fait son charme. Il a de beaux yeux bruns très profond qui ont l’air triste lorsqu’il regarde quelqu’un dans les yeux.

Sarah quant à elle est une magnifique petite brune aux yeux marrons. Elle ne mesure que 5 pied et quelques pouces mais elle possède une énergie bouillonnante. Elle a de longs cheveux bruns qui lui arrivent juste en dessous des épaules et qu’elle laisse souvent détacher. Sarah est en fiancée depuis quelques mois avec un homme neuf ans plus vieux qu’elle.

Sarah et Carl on prit l’habitude de souper ensemble à tous les samedi soir pour ne pas perdre leur amitié. Comme une tradition, celui qui invite doit faire une farce à l’invité. Ça peut aller à trop de sel dans les assiettes ou une patte de chaise dévissée. C’est toujours très drôle et peu dangereux.

Ce soir-là, dans l’appartement de Sarah, Carl cogne à la porte. Il se demande ce qu’elle lui a réservé, il tient à la main une bonne bouteille de rouge, comme elle lui a conseillé d’apporter. Il ne boit pas vraiment et lui fait confiance, ça fait 5 ans qu’ils se connaissent. Sarah lui ouvre la porte et lui sourit gentiment.

-Hey Sarah, je t’ai apporté la bouteille que tu vou…

Il n’a pas le temps de finir que celle-ci sort une tarte emplie de crème fouetté, d’huile et d’ail et le lui fou en plein dans les cheveux et le visage.

Sarah se roule de rire au sol pendant que Carl, dépité, enlève l’excédent de crème fouetté de son visage en riant jaune.

-T’Inquiète j’avais tout prévu! Lui dit Sarah avec un clin d’œil.

Elle lui donne une serviette, du shampooing très odorant et le pousse vers la salle de bain.

-Je vais préparer le souper pendant ce temps-là. Lui dit-elle.

Le jeune homme réalise maintenant que la blague n’est pas si pire, il n’avait pas eu le temps de se doucher, ça lui donnait l’occasion!

Il part la douche, ferme la porte de la salle de bain et enlève ses vêtements. Carl est un bel homme, il n’est pas très musclé, mais assez large d’épaule pour faire se sentir en sécurité une femme dans ses bras. Il embarque dans la douche, non sans avoir testé la température de l’eau.

Il s’applique à enlever les morceaux d’ail et la crème fouettée et se mousse les cheveux, fermant ses yeux pour ne pas avoir de savon dans ceux-ci.

Alors qu’il se rince la tête, il sent deux mains se glisser sur son torse par l’arrière lui arrachant un frisson. Deux mains féminines et douces, se glissant de son dos jusqu’à son torse et le flattant quelques instants. Puis il senti une poitrine voluptueuse se coller dans son dos, à la hauteur de son ventre.

Ce contact charnel eu un effet quasi-immédiat sur le jeune homme qui n’avait pas senti le contact d’une femme depuis des lustres. Les mains descendirent lentement vers son sexe lui caressant le ventre au passage. Un frisson lui parcouru l’échine quand des lèvres se mirent à déposer de doux baiser dans son dos.

La poigne ferme, mais douce, de sa compagne du moment le fit se retourner. Elle avait maintenant son sexe qui durcissait à vue d’œil dans une de ses mains et lui empoignait les fesses de l’autre. Car voulu se rincer les yeux, mais elle l’en empêcha en lui arrachant un baiser langoureux qui dura quelques secondes. Cet homme embrassait comme un dieu pensa-t-elle.

Elle s’agenouilla doucement, prenant soin de poser un baiser sur sa peau où ruisselait l’eau de la champelure. Elle lui mordilla un mamelon, ce qui lui fit échapper un soupir de plaisir.

Elle se mordit la lèvre pour réprimer un petit cri de plaisir. Elle aimait le voir dans cet état, a sa merci et ça la rendait très excitée.

Une fois à la hauteur du sexe de son ami, elle regarda sa tête pour s’assurer qu’il ne regardait toujours pas. Elle mit le sexe qui la tentait depuis maintenant plus de deux ans dans sa bouche.

Carl ne savait pas ce qui se passait vraiment, il sentit une langue effectuer le tour de sa verge quelques fois, et une main le masturber avec un rythme régulier. Il frissonnait de plaisir, mais ne voulait pas que ça s’arrête.

La jeune femme enroula sa langue autour du gland de son ami. Son sexe durcissait et grossissait dans sa bouche et elle appréciait le contact de la peau sur sa langue. Elle sortir la verge de sa bouche et la souleva pour la lécher de bas en haut, tout en utilisant son autre main pour se caresser elle-même.

Elle appliqua tout d’abord un doigt à l’intérieur d’elle, allant cherchant de son jus pour ensuite revenir sur son clitoris. Elle effectuait le même mouvement circulaire qu’elle faisait sur le gland de son ami avec sa langue.

Plus le temps avançait et plus elle émettait de petits cris de plaisir. Elle était pleine de frisson alors qu’elle avait le sexe dans sa bouche et la main sur son bouton d’amour. Elle accéléra le mouvement, elle voulait le voir jouir immédiatement, elle n’en pouvait plus.

Elle avait du désir pour cette homme depuis des lustres et elle osait maintenant laisser libre cours à ses fantasmes. Elle le voyait qu’il ne tiendrait pas très longtemps, elle était bonne pour ce genre de pratique, elle savait s’y prendre. Elle utilisait sa langue et sa main d’une façon de maitre, effectuant des mouvements de vas et vient dans sa bouche. La verge de monsieur allait cogner dans sa joue, lui arrachant un soupir de plaisir à chaque fois.

Entre deux soupirs, il mentionna qu’il ne tiendrait plus longtemps. Elle en était contente et elle accéléra le mouvement à la fois sur elle-même et sur son homme.

Elle voulait essayer un petit truc qu’une de ses amies lui avait conseillé, elle lâcha quelques instant son clitoris, se disant qu’il s’en chargerait ensuite, pour prendre la verge a deux mains, elle inséra sa langue dans l’urètre de son amant.

Ce mouvement eu un effet immédiat sur Carl qui ne put tenir. Il sentit le tout venir, mais ne pu rien contrôler tellement c’était fort. Il emplie la bouche de la jeune femme d’un coup sec, sans qu’il ne puisse rien contrôler. Il émit un cri de jouissance soudain et il fut parcouru de spasmes.

Il se débarrassa de la mousse et empoigna la jeune femme dans ses bras, l’accotant sur le mur. Il l’embrassa longuement, collant son sexe encore dur contre le sien. Elle commença à se frotter, exhalant quelques soupirs de plaisir alors que leurs sexes se caressaient mutuellement.

Carl embrassa sa jeune amie dans le cou alors que celle-ci continuait à se frotter contre sa verge. Il lui mordilla les oreilles, elle sursauta de plaisir. Elle n’en pouvait plus, elle le voulait en elle. C’était comme plus fort qu’elle, elle voulait qu’il la prenne ici et maintenant.

Car ne se fit pas prier et il s’inséra en elle rapidement. La sensation qu’ils éprouvèrent était une délivrance, ils se voulaient depuis des années et enfin ils pouvaient apprécier le moment.

La verge du jeune homme glissait en elle avec une telle facilité, on aurait dit qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Elle était tellement excitée et tellement mouillé. Le pénis de Carl cognait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement de vas et vient. Elle sentait qu’elle ne durerait pas très longtemps à se rythme. Comme de fait, elle fut parcourue de spasme et les muscles de son vagin se contractèrent autour du sexe de son amant. Elle jouit une première fois, mais le jeune homme n’en avait pas terminé.

Il la retourna pour qu’elle lui expose ses fesses. Il caressa doucement sa fente et se réinséra en elle rapidement. Elle était maintenant dos à lui, accueillant son sexe en elle par derrière et écrasant sa poitrine contre le carrelage froid de la douche.

Carl tambourina le fond avec son sexe pendant quelques minutes, mais il ne pourrait pas se retenir longtemps.  Sarah se cambra pour coller son dos sur la poitrine de son amant et l’embrasser alors que tous les deux jouissaient à l’unisson. Elle sentit la semence de monsieur se répandre en elle alors qu’elle avait le plus intense des orgasmes qu’elle ne pourrait avoir. Elle se retourna, l’embrassa langoureusement, lui fit un clin d’œil et quitta la douche sous les yeux ébahi de son amant.

Récit #106 – Fantasme: La Douche.

De retour à la maison, après une difficile journée de travail…tu sembles exténuée et tendue.

Je suis à la cuisine et tu m’y rejoins, j’ai préparé des bouchées, quelque chose de simple, comme tu aimes, sans flafla…Je t’offre un verre de vin, il est frais, c’est le rouge que tu aimes tant…tu le goûtes, tu fermes les yeux, tu le laisses descendre. Tes épaules se relâchent, je peux sentir ton stresse tomber, tu souris…tes lèvres sont belles, ton visage est détendu.
Je m’approche, je prends ton verre pour le déposer sur la table, tu recules dos au mur. Mes mains sur tes bras, remontent sur tes épaules que je masse lentement, mon visage s’approche du tien et je dépose un baiser sur ta joue, un autre au coins de ta bouche entrouverte et finalement sur tes lèvres…elle sont fraiches et douceS, ma langue se fait un chemin, instinctivement tu ouvres et ta langue rejoint la mienne pour danser…tes mains sur mes hanche me tire vers toi, tu veux sentir mon sexe sur toi, sentir tes seins sur mon torse…ta cuisse entre mes jambes fait une pression sur mes testicules…je mors tendrement ta lèvre inférieure et tes yeux changent complètement…ils s’illuminent, deux étoiles tellement magnifiques…

Mais non, je ne suis pas un homme facile…je me sent taquin. Je te redonne ton verre…et dit, « Va à la douche ma chérie, ça te fera du bien ».
Tu te déshabilles, tu règles la chaleur de l’eau et règles la douche pour une pluie fine et douce pour te relaxer. Une grande douche, avec un coté en verre…tu entre, tu mets les mains au mur et laisse la pluie tomber sur toi, chaud et doux…tu es bien.
Tu ne m’as pas vue arriver, je prends quelques secondes pour te regarder, tu es tellement belle, ton corps mouillé dans la lumière…je me déshabille et entre sans bruit. Je prends le savon sur le banc de douche et je m’approche…tu ne sursaute même pas quand mes mains t’enlacent, tu gardes les yeux fermés, tes bras rejoignent les miens et tu soupires, un soupir d’abandon, un soupir qui dit « oui ». Derrière toi, je me colle à tes fesses, mes mains avec le savon te masse les seins lentement, tu remets les mains sur la vitre, je laisse tomber le savon, je continue à te caresser avec cette mousse, l’eau chaude coule sur nous deux.
J’embrasse tes épaules, ma verge dure commence un va-et-vient entre tes fesses, tu te cambres pour la sentir…je te savonne le ventre, les bras, les seins lentement et avec douceur. Mes mains reviennent sur ton dos, tes épaules et fond une pression pour te cambrer encore plus, tu as maintenant une main sur ta chatte, l’eau chaude t’excite rapidement…tu te penches et passe le bras entre tes cuisses, tu cherches mon membre, tu veux ma queue, tu la veux en toi, tu n’en peux plus…tu en a besoin…
Mon pied écarte tes pieds un à un, tu es docile, tu me veux tellement en toi…et lentement, tu sens mon gland entre tes lèvres, je fais un mouvement en avant, sur tes lèvres, j’aime l’eau brulante sur ma verge…et j’entre, tu la sent, dure, grosse…tu prends une grande inspiration, ta bouche laisse sortir un son…mmm…oui….haaa…
Je te pilonne, les mains sur tes hanches. Tu as la joue sur la vitre, tes mamelons dures et tes seins écrasés aussi sur la vitre…je peux te voir dans le miroir et la vue de l’autre côté de la vitre est vraiment belle et excitante. Tu remets tes mains sur la vitre et tu te penches encore plus, tu la veux plus profond, tu veux qu’elle te défonce…tu me pousse et te retourne de face à moi, tu poses le pied sur le banc de douche et je te pénètre à nouveau, je recommence le mouvement rapidement, avec force…je lâche un grognement de plaisir, tu jouis au même moment, tu sens les spasmes de ma queue en toi, ces ondes de plaisir te font venir aussi…mmmm! Je reste en toi, enlacés quelque seconde sous l’eau chaude…merci ma chérie.

Récit #11 – Cette nuit-là.

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C’est un samedi soir d’automne pluvieux. En fait, toute la semaine était pluvieuse. Je suis dans un nouveau quartier. J’ai emménagé là vendredi dernier, j’ai déballé mes boîtes et j’en profite pour boire une coupe de vin relaxe devant la télé. Je ne connais personne dans ce quartier et mes amis ne sont pas très sorteux quand il pleut, ils veulent rester chez eux. Je reçois un coup de téléphone.

– Allo! C’est qui?

– Salut c’est Philippe comment tu vas?

– Ça va, j’écoute un film relaxe et toi comment va tu?

– De même! Ça te dérange si je viens faire un tour?

– Non! Viens, je vais te préparer la chambre d’ami au cas où tu veuilles rester.

– Ok parfait, à tantôt!

– A tantôt!

Quelques minutes après le coup de fil, ça sonne à la porte. C’est Philippe qui est enfin arrivé avec cette expression du gars trempe à lavette hihi!

– Aller entre! Il fait froid!

– Oui merci, je peux emprunter tes toilettes? Je vais me changer, j’ai prévu le coup que j’allais être mouillé!

– Oui bien-sûr! Elles sont à l’étage suis-moi!

Nous montons à l’étage. Il fait très noir, même que j’ai un peu la trouille de me retrouver dans cette grande maison, mais avec de la compagnie, ça se calme!!

– Les voilà, tu viens me retrouver en bas après!

– Oui parfait

Je descends et je vais dans le sous-sol me cherche une autre bouteille de vin et pour Philippe les deux bières restantes qui étaient dans le frigo du bas. J’entends Philippe me dire qu’il est perdu, ça m’étonne pas, au nombre de pièces qu’il y a dans cette maison!!

– J’arrive bouge pas!

Je mets le tout au froid et je m’apprête à aller le retrouver quand je sens une présence derrière moi! Ses mains qui glissent sur ma peau douces, ses lèvres dans mon cou. Je lui demande s’il veut une bière et il me répond que oui. On se dirige vers le salon et on loue un film plate, mais ça passe le temps.

– Je vais dans la douche. Si tu veux du vin ou de quoi manger, regarde et sert-toi!

– Ok merci!

Je monte à l’étage. Je vais prendre mon pyjama, ma serviette et une débarbouillette. J’entre et, par habitude, après 5 ans à vivre seule, la porte tu ne la ferme plus ! Je me dis que s’il doit aller à la toilette, il ira dans celle du sous-sol. L’eau chaude qui me coule le dos me fait tellement de bien. Ça me relaxe et l’effet du vin grimpe plus vite.

Je sens qu’on me fixe je dois être folle. Il n’y a personne ici et j’aurais entendu Philippe entrer dans la pièce s’il y était.

– Sarah, c’est moi! Désoler de te déranger, mais je dois emprunter tes toilettes! J’ai une envie pressante!

– Oui vas-y !

Je suis incapable de ne pas regarder son sexe ! Je me penche pour voir je vois des vêtements par terre ce n’est pas ma robe noir ni mon string ! Je me retourne il est dans la douche avec moi.

– Que fais-tu la! (D’un air surprise)

– J’ai envie de toi, depuis je suis entré et vue dans cette robe qui se mariait bien à tes courbe, ce rouge que tu as sur les lèvres je ne peux m’empêcher de t’embrasser!

Il me prend par la taille et m’embrasse. Évidemment, le vin, l’eau chaude, vous savez ce que ça fais ! On s’embrasse mes lèvres descend dans son cou son chest, son ventre et je lui donne de petits bisous sur son sexe qui est déjà raide d’excitation. J’ouvre la bouche et tout doucement, je fais des mouvements de va-et-vient. Je l’entends respirer de plus en plus fort. Je lève les yeux pour regarder, mais il a la tête vers l’arrière, les yeux fermés. Il est au 7e ciel ! Je continue de plus en plus vite, il me tient par la tête pour qu’elle rentre au fond je l’entends gémir et j’adore ça.

– Et si on allait dans ma chambre?

– On fait une tite vite dans la douche, et on y va par la suite!

– D’accord!

Je me penche et j’agrippe le robinet. Je me tiens contre le mur, son sexe très dur entre avec difficultés! Pas par manque d’expérience, mais je suis tellement serrée. Après une à deux minutes, il réussit d’un coup ferme. Je gémis! Ma respiration grimpe de plus en plus qu’il fait les va-et-vient !!! J’arrive à mon orgasme, il y va de plus en plus vite! Il l’a compris, mon corps s’est contracté, mes mains sont serrées et mon souffle est de plus vite !!! Lorsque j’atteins mon orgasme, il sort et se met à genoux. Il passe des coups de langue sur mon clitoris, je tremble d’excitation et lui il me masturbe en même temps. Je décide de me mettre en position 69 et de le sucer. Ça n’a pas été trop long ; plus j’allais vite, plus je sentais son gland gonfler et devenir d’un rouge vif. Pour lui faire plaisir, j’avale toute sa semence! L’eau devient de moins en moins chaude c’est le signe que nous devons sortir!

– J’imagine que tu n’as pas de serviette avec toi?

– Non, haha!

– D’accord, attends!

Je vais dans le garde-robe et je lui en lance une. Dans ma chambre, il fait un froid de canard. Je mets une petite robe de nuit et je prends du bois pour allumer le feu de foyer! Philippe arrive dans la chambre et en me regardant penchée devant le feu, on aperçoit un peu mes fesses. Il a une érection et il se couche sur le lit pour se masturber, je l’entends respirer fort. Je referme le grillage et je vais fermer la lumière. J’arrive a ses pied, je monte tranquillement et je la mets dans ma bouche en le regardant. Je vois dans ses yeux qu’il aime ça ; je m’assois sur lui et je sens son gland entrer puisque je mouille énormément. Mon clitoris gonfle d’excitation : ma chatte tout mouillée, nous avons passé la nuit à faire l’amour dans toutes les positions possibles !

Le matin ou plus vers 13h30!

– Bon matin ma belle!

– Bon matin à toi aussi bien dormi

– Comment ne pas bien dormir après une nuit comme cela!!

Nous allons dans la douche et cette fois-ci, juste pour se laver et nous décidons d’aller déjeuner au petit resto près de chez moi. Assis à la banquette, nous regardons le menu et je retire un pied de mes talons hauts et je frotte mon pied sur sa jambe. Il lève les yeux et je le regarde d’un air cochon!

– Toi, tu sais comment m’allumer partout, je capote!!

– Mmm et moi j’adore voir tes réactions!

Ses yeux qui me dévorent dans ma robe rouge! La serveuse prend notre commande puis nous déjeunons. Je viens pour aller payer, mais il dit de rester là, que c’est lui qui paye. Je prends mon manteau et le sien. Il va me porter chez moi et lui repart chez lui

– On se revoit bientôt ma belle. Bisous.

– Oui à la prochaine Phil!

En sortant de l’auto il me donne une tape sur les fesses qui me laisse comprendre que cette nuit, on recommence.