Récit #64 – Un beau-père collaborateur

*Cette histoire comporte des éléments qui pourrait vous choquer. Il est question d’une relation sexuelle incestueuse et fictive. Si le sujet vous dérange, je ne vous recommande pas de continuer la lecture*

Un beau samedi du mois d’août, je décide d’aller avec mon beau-père à la pêche. Un moment de calme et de rapprochement que nous aimons tous les deux. On peut se permettre de jaser de tout et de rien.

Plus la journée avançait, plus les joints s’enfilaient. Il y avait un magnifique soleil qui surplombait le lac et qui faisait ressortir chaque détail. Nous abordons plusieurs sujets mais le sexe, plus précisément la porn revenait souvent, sachant que je suis aussi un consommateur et majeur. On parle des différentes pornstar québécoises et de quels sites nous aimons aller visiter.

Le sujet des vidéos d’inceste fait surface et chacun on dit ce que l’on pense de ça. Lui, ça l’excite et moi aussi. Il me parle ensuite de ma mère, de comment il la baise et la fait jouir. Je me sens plutôt mal à l’aise mais c’est indéniable, ça m’allume beaucoup de simplement en parler. La journée se termine et nous partons chacun de notre côté. La pêche fut peu fructueuse, mais j’ai la tête remplie d’images que je ne sais trop comment absorber et assimiler. Il m’a parlé de beaucoup de détail concernant ma mère, des choses que je fantasmais de savoir. Ça m’a aidé ce soir-là à m’endormir en me caressant avec ces images…

Le dimanche soir, vers 22h, mon téléphone vibre. Ma chambre se trouve dans le sous-sol et la chambre des maîtres, au deuxième.

Brrrr-brrr…

Je vois un texto de mon beau-père:

« Avec ce qu’on a parlé hier j’ai une idée si ça te tente… ta mère est vraiment allumée ce soir et on va faire une séance de BDSM comme elle les aime. Je lui bande les yeux, je lui mets un gagballs et des bouchons pour les oreilles. Je l’attache ensuite au lit pour qu’elle ne puisse bouger. Ses fesses sont bien en évidence pour quelle se fasse défoncer… 😉 »

Je réponds :

« Euh ok mais pourquoi tu me dis ça la ? Je m’attends bien à ce que vous faites des choses comme ça !! »

Sa réponse :

« Je te dit ça comme ça, mais elle pourra pas voir/entendre ni bouger. Ça te tente pas de venir la baiser ? Elle ne le saura pas et moi ça m’exciterait comme ça pas d’allure. Je sors, tu entres et tu la défonce, les préliminaires sont faites :p »

 

Je suis un peu décontenancé par ces paroles. Mon sexe s’engorge de sang avec toutes les images que je me fais. Le sexe de ma mère m’est offert et il est à proximité. Oui j’ai toujours fantasmé sur ça, mais que ce soit possible et réel…c’est différent…

Je lui réponds :

« L’idée est très excitante mais honnêtement je suis pas sûre.… »

Brrr-brrrr…

Je reçois un autre texto, qui est en fait une photo de ma mère.

Celle-ci montre celle-ci préparée à se faire défoncer. Je vois les languettes qui passent de ses bras et ses jambes jusqu’aux 4 coins du lit. Ils sont bien fermes. Un gros bandeau mauve camoufle ses yeux et un jolie gagball rose orne sa bouche. J’éclaircis la photo pour mieux voir

Le texte de mon beau père dit ceci :

« Tu vois ce que tu manques » …

À ce moment, de voir ma mère dans cette position et de voir sa chatte mouillée en attente de se faire pénétrer sauvagement fait que je flanche.

Un autre texto dit :

« Je lui en ai donné pas mal et elle en veut encore plus…tu viens ou non ??? »

Je monte les marches doucement, en ayant la photo encore imprégnée dans mon cerveau. Chaque détail m’a allumé. La couleur des straps, sa position vulnérable et aussi…son inconscience face à ce qui s’envient.

J’arrive au premier étage et je texte à mon beau-père que je ne veux pas qu’il reste dans la chambre, je veux être seul avec elle…

« D’accord. Mais je reste sur le bord de la porte puisque je veux l’entendre frémir sous ta queue. »

J’arrive finalement au deuxième étage et je me place sur le bord de la porte de la chambre des maîtres. Mon beau-père la lâche, mais je l’entends encore gémir au travers de son gagballs. Il lui dit d’attendre et qu’il revient dans quelques secondes.

Mon beau-père sort de la chambre…

  • Vas-y, elle est toute à toi…

J’entre à l’intérieur de la chambre, je referme la porte doucement. Je baisse mon pantalon et mon sexe, tellement dur, l’empêche de descendre convenablement. Les gémissements incessants de ma mère me plongent dans un état d’excitation que je n’ai jamais connu auparavant. Elle est là, devant moi, la chatte mouillée et ses gros seins qui pendent et qui s’offre à moi. Ma queue est à l’orifice de chatte et je la glisse lentement de son clitoris jusqu’à l’entrée. Je plonge mon gland à l’intérieur. Mes mains se positionnent par elles-mêmes sur ses grosses fesses et je les empoigne avec ardeur. Je l’empale en profondeur et je savoure le spectacle unique auquel j’ai droit. Je me permets d’aller agripper ses seins qui ballotent ardemment à chaque coup de bassin. Les claquements de mes cuisses sur ses fesses résonnent dans toutes la pièce. Son souffle s’accélère et je la vois agripper de toutes ses forces les couvertures qui longent le lit.

Selon les règlements imposés par mon beau-père, elle ne peut sous aucun prétexte se libérer de ses liens ou de ce qui l’empêche de voir et d’entendre. Ses mains sont attachées, mais ses doigts sont libres et si, elle désire signaler un problème, elle n’a qu’à claquer des doigts…

Dans mon va et vient, je sors ma queue et je la rentre pour bien voir les parois de sa chatte se dilater sur la dureté de mon sexe. Au passage je caresse sont clitoris. Je l’entends pousser de petit « oui oui » étouffés. Je lui donne des claques sur les fesses et je sens sa chatte se contracter sur ma queue. Je sors précipitamment et je lui lèche la chatte goulûment pour bien la nettoyer et surtout me délecter de sa jouissance.

Je continue de la défoncer jusqu’au point où je ne peux me retenir et je remplis son sexe de mon sperme chaud. Ce moment de jouissance fut le plus intense dans ma vie. J’ai tout fait pour me retenir de crier. Mon beau-père s’est aussi soulagé en entendant sa copine vivre l’extase du moment.

Je sors doucement d’elle et la porte de chambre s’ouvre. En catimini, je quitte la chambre, étourdi par ce qui s’est passé. Mon beau-père retourne s’occuper d’elle.  J’ai les jambes molles et mon cœur a des palpitations que je n’avais jamais eues. Ce fut magique et je suis sur un nuage…

Lundi matin au déjeuner, nous parlons des élections américaines comme si de rien était. Mon beau-père part pour aller travailler et moi je vais me prépare à partir aussi.

Comme tous les matins, je vais donner un bisou à ma mère pour lui souhaiter une bonne journée. Je m’exécute et, au moment de quitter, elle passe sa main par-dessus mon pantalon et empoigne ma queue. Avec un clin d’œil et elle me dit bonne journée…

Il y aura une suite si vous le désirez et si vous n’êtes pas trop traumatisé 😉

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Récit #24 – Un beau cadeau d’anniversaire

Voilà bien trois mois que mon conjoint et moi n’avons pas eu de relations sexuelles.  Tout un contraste avec le début de notre relation, il y a six ans où nous avions pourtant l’habitude de baiser tous les jours, parfois même deux fois dans la même journée.  Mais vinrent la cohabitation et les enfants, puis la routine s’est installée peu à peu, espaçant à chaque fois un peu plus la prochaine relation sexuelle.  À mon grand désespoir.

C’est la raison pour laquelle j’ai acheté un vibrateur il y a plusieurs moi.  Au moment où j’écris ces lignes, il est pratiquement usé à la corde…  J’en ris, mais c’est triste.  De toute façon, je dois me rendre à l’évidence : ce jouet ne me satisfait plus autant qu’au moment où je l’ai utilisé la première soirée que l’ai enfin reçu par la poste.  J’ai beau m’en servir dans toutes les positions possibles, avec tous les modes de vibration disponibles, je m’en suis lassé.

Il est minuit moins une pour mon couple.  Et mon naïf de chum ne semble pas s’en rendre compte.  Après tout, je n’ai que 32 ans.  Ma vie sexuelle est loin d’être terminée!

Bon, je fais ici une petite parenthèse.  Je sais que c’est impoli de s’adresser aux gens sans se d’abord se présenter… Alors allons-y !  J’ai 32 ans, je suis une rousse semi-naturelle, parce que je me teints les cheveux en rouge.  Et oui, les rumeurs sont fondées : je suis une cochonne.  Bon, une cochonne qui ne baise ces temps-ci, mais une cochonne tout de même !  Je mesure environ 1m 65 et je suis somme toute bien proportionnée malgré mes quelques courbes.  Ma longue chevelure rouge descend à la moitié de mes épaules ; lorsque mes cheveux sont détachés, ils cachent les quelques frickles qui viennent avec ma condition de rousse. Je me permets de détourner le regard des hommes grâce à des camisoles décolletées discrètement que je porte l’été vers le 34c que je porte.

Je tente bien de pimenter ma vie sexuelle de différentes façons.  Ainsi, je m’amuse à émoustiller les livreurs qui passent chez moi ou encore mes voisins en me faisant bronzer en petite tenue.  Je suis pleinement consciente que je joue avec le feu : faire l’agace ne peut que mener à la ruine de mon couple.  La ligne est mince entre émoustiller quelqu’un et passer à l’acte.  Or, mon chum a beau ne pas me toucher souvent, je l’aime encore et je tiens trop à ma famille pour en arriver à cette extrémité. J’aime passer près de franchir la ligne, mais jamais je n’oserai le faire.

Mais j’ai faim de sa bite.  Et ça commence à être pressant.

J’ai décidé, ce soir-là, de lui faire vivre une soirée qu’il n’oublierait pas de sitôt.  Il semble qu’il faille provoquer les situations avec lui, et bien il sera servi!  C’était mon anniversaire avant-hier en plus.  C’est à 20h ce soir qu’il doit rentrer du boulot et les enfants sont chez leur grand-mère, puisque j’ai prévu le coup.

Pour le mettre dans l’ambiance, j’ai décidé de mettre toute la gomme en portant une robe assez sexy qui m’arrête environ à la mi-cuisse.  Sans épaules, elle est rouge et est très décolletée.  Le dos de ma robe est en forme de « V », la pointe de celui-ci est vers mes fesses et, comme la robe est moulante, elle laisse deviner que je ne dispose d’aucun sous-vêtement.

 

Pour me préparer à son arrivée, je me suis étendue vers 19h30 dans notre lit.  Après tout, je dois être prête!  Je me suis alors dit que me masturber lentement avant son arrivée me permettrait de jouer la tigresse encore davantage.  Et peut-être pourrions-nous jouer plus durement…  Vous savez, nous les femmes, n’avons pas toujours envie de fleurs et de câlins doux…

Vers 20h, j’entends une voiture se garer dans le stationnement.  Je suis toujours au lit à me titiller la chatte quand je tends l’oreille davantage.  Je suis quelque peu déçue quand j’entends alors entendu des voix en plus de celle de mon chum.  Mon cerveau met du temps à les reconnaître, mais je saisis enfin qu’il s’agit de celles de Sophie et William, un couple d’amis à nous.  Non pas que je ne les apprécie pas, mais je suis déçue de comprendre que mon imbécile de chum a invité des amis pour la soirée d’anniversaire que je comptais passer avec lui seulement.  Quand je les entends entrer dans la maison, je me résigne à cesser de me masturber et d’aller les rejoindre, furieuse de devoir remettre ma soirée, mais tout de même encore excitée par ma masturbation non achevée..

  • Hey! Salut William! Salut Sophie!  Quelle belle surprise !
  • Wow, t’es ben belle Jade ! Bonne fête ma chérie!
  • Merci, t’es fine!

C’est alors qu’à tour de rôle, William et Sophie me font la bise.  Je sens que William jette un regard dans mon décolleté, mais je n’en fais pas trop de cas.  Gâte-toi, mon homme, comme on dit !

Après avoir ouvert la bouteille de vin que m’avait offert notre couple d’amis, nous nous passons au salon.  Je m’assois alors sur le canapé, entre Sophie et William.  Mon chum, quant à lui, s’installe sur le fauteuil berçant et prépare la console Playstation. C’est une habitude chez-vous, nous avons jouons à des jeux et de se partageons le contrôle de la manette à tour de rôle.

Je me rends compte que nous sommes plutôt à l’étroit sur ce divan.  Ma cuisse droite touche celle de Sophie et celle de gauche celle de William.  Est-ce le vin, l’appétit sexuel ou mon imagination, je n’en sais rien, mais j’ai la vague impression depuis tout à l’heure que William me reluque le décolleté et j’ai comme le feeling de voir son pénis à travers ses jeans.

C’est ce moment que je choisis pour bouger un peu, question de me rapprocher davantage de William.  Je me sens chaude, dans tous les sens du mot.  Peut-être ma chatte mouillée a-t-elle un rôle à jouer dans cette audace soudaine, mais reste que je me suis dit que ça serait excitant si je pouvais l’émoustiller un peu, bien discrètement.  Je me suis donc décroisé et recroisé les jambes, question de me rapprocher de lui de quelques centimètres.  Clairement, je sens sa cuisse contre la mienne.  Sophie, elle, semble ne rien voir aller.   Au bout de quelques minutes de mon manège, elle se lève même pour aller aux toilettes.  Plutôt que de me tasser, j’en profite pour me rapprocher davantage de William et glisser ma main sur sa cuisse tout en remontant celle-ci doucement…

La situation a pris une tournure imprévue lorsque William d’un bond se lève du sofa.

  • A quoi tu joues, Sophie?
  • À rien! Voyons donc que…

 

C’est à ce moment que mon chum met la console sur pause, jette à son ami un regard complice et lui dit :

  • Ok, c’est le temps de passer à l’action.

Sophie revient alors de la salle de bains, mais avec une corde rembourrée dans les mains.  Je ne comprends plus rien à la situation.

  • Tu veux toujours t’amuser Jade ?

Je comprends alors que mon chum demande mon consentement…

  • Oui, je veux m’amuser !
  • Tu veux ton cadeau de fête ?
  • Oui !!!
  • Tu vas être obéissante ?

Je ne sais en quoi ma réponse m’engage, mais ma soif de sexe est trop forte…

  • Oui, je vais être obéissante !
  • Parfait ! Sophie, attache lui les mains dans le dos avec la corde et bande lui bien les yeux !

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J’imagine que mon copain a fouillé dans mon historique de navigation, parce que ça colle directement avec mes goûts sexuels… Me voilà en deux temps trois mouvements les poignets dans le dos, ligotée avec la corde apportée par Sophie.  Comme une bonne fille soumise, je me laisse bander les yeux par William qui s’assure que je ne vois rien de ce qui se passe.

  • Couche-toi par terre, Jade !  Sur le dos!

Machinalement, j’obéis et m’étends de tout mon long, bien maladroitement.  Je sens qu’on relève ma robe et que deux mains viriles qui me tiennent les jambes bien écartées :   celles de William.

  • Vas-y Sophie. Elle est à toi !

Je sens alors une sensation plutôt agréable m’envahir : sa langue,  celle de Sophie, envahir mon intimité.  Elle est visiblement expérimentée, ce qui n’est vraiment pas mon cas.  J’avais même une tendance à  dire publiquement que les femmes ne m’attirent pas, mais à m’exciter de les voir se manger entre elles dans les scènes de pornographie que je visionne, en privé.

  • T’aime tu ça Jade ?
  • Oui, ma belle Sophie, arrête pas !

Vous comprendrez que ma petite séance de masturbation de toute à l’heure ne nuit certainement pas à mon état d’excitation avancé.

  • Ouvre la bouche, me dit William.

Comme j’ai envie d’obéir, j’ouvre la bouche sans hésiter et je m’attends bien à y accueillir un membre viril, celui de mon copain.  Or, la forme de ce qui se fraye un chemin dans ma cavité buccale est différence de celle que j’ai l’habitude d’avoir.  Aussi tendu, aussi long, mais je sens la largeur de celui-ci quelque peu différente.

Mon niveau d’excitation vient d’augmenter d’un cran et Sophie l’a bien compris.   Elle saisit assez rapidement que je suis clitoridienne et se met à faire virevolter sa langue de manière plutôt habile sur mon petit bouton d’amour.  William, quant à lui, fait de petits mouvements de va-et-vient dans ma bouche, accélérant ceux-ci au fur et à mesure que ma respiration se met à augmenter en intensité.  Il est en train de littéralement baiser ma bouche.

Je sens le plaisir monter en moi et décide de sucer la queue de William comme une vraie gourmande.  C’est plutôt difficile sans les mains, alors je tente de bouger ma tête comme je le peux, étant toujours couchée sur le ventre.  Étant une bonne suceuse, je fais exprès pour y aller de sons d’halètements à chaque mouvement de tête que je fais… Et d’y envoyer toute la bave que je peux.  Ces bruits de bouche et de salive coulissante ne sont pas feints, je poursuis ma succion avec enthousiasme, motivée par Sophie qui n’arrête pas de me donner du plaisir avec ses mouvements de langue sur mon clitoris.  Je lui en veux presque de cesser son petit jeu lorsque je suis si près de la jouissance.

  • On échange !

Les propos de William sont assez explicites pour me faire comprendre qu’il change de place avec Sophie.  Mais que diable fait mon chum ?  Il y a un moment que je ne l’ai pas entendu.

Mon odorat et la chaleur de sa chatte me font comprendre que Sophie s’est en quelque sorte assise sur mon visage, dans l’espoir que je lui rende la monnaie de sa pièce.  N’ayant jamais vraiment mangé une femme et étant privée du sens de la vue, je dois me fier à mes instincts – et aux nombreux films pour adultes que j’ai pu visionner dans les derniers mois.  Je laisse passer d’abord ma langue sur sa chatte lisse et mouillée, à la recherche du petit bouton.  Celui-ci est finalement facilement repérable, je le sens gonflé sur le bout de ma langue.  C’est alors que je sens une queue pénétrer mon intimité déjà toute trempée.

Il doit faire environ 6 pouces et demi.  Étant toujours couchée sur le dos, il me pénètre tout doucement.

  • Envoye, fais-moi la sentir ta queue !

 

N’étant plus gênée par la présence de mon copain qui est demeuré silencieux depuis le début, je prends sur moi de l’aider du mieux que je peux avec des coups de bassins par en bas.

Ce message n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, William, encouragé par mes paroles, s’est mis à accélérer la cadence.  Mais que fait Kevin ?  Il me semble que ce serait le timing idéal pour me prendre en double…

Je sens William respirer de plus en plus fort.  C’est ce moment que choisit Sophie pour enlever le bandeau qui m’obstrue la vue depuis le début.  J’ai le plaisir d’enfin voir son corps dénudé qui chevauche mon visage, alors que je dévore toujours sa chatte qui me ruisselle pratiquement dessus.  Je détourne le regard et je trouve enfin mon copain qui est demeuré tout ce temps-là assis sur le fauteuil, nu à se branler en nous regardant. Je n’en peux plus et je jouis violemment, mes cuisses sentant une onde de choc de plaisir.

C’est ce moment que William choisit pour se retirer de moi et, après avoir enlevé le condom, jette sa semence sur mon ventre de trois puissants jets.    Sophie abandonne sa position assise face à moi et se retourne alors vers son copain pour nettoyer le dégât qu’il vient de faire sur mon bassin.  Kevin se lève enfin de son fauteuil pour venir à son tour décharger le contenu de sa bourse sur mon visage.  La langue encore humectée du sperme de son copain, Sophie se rapproche alors de moi et m’embrasse à pleine bouche, me laissant goûter un drôle de mélange entre la semence de mon chum et celle de son copain.  Nos langues gluantes s’entremêlent et nous nous suçons mutuellement celles-ci, au grand plaisir de nos chums qui ne perdent pas une seconde de cette scène.

Après que nous ayons avalé ce qui emplissait quelques secondes auparavant nos bouches, Sophie enlace mon corps nu puis le dépose ensuite sur le mien.

  • Bonne fête ma belle. On est là encore pour quelques heures si ça te tente… Laissons les juste se recharger les batteries un peu…

Vous n’avez pas idée comment je préfère les laisser recharger leur batteries que de recharger la batterie de mon vibro.

 

 

 

Récit #22 – Rosie, la coquine, plus qu’à moitié

Rosie et moi sommes en couple depuis quelques semaines déjà.  Nous ne cohabitons pas ensemble, mais en sommes rendu au stade où elle a la clé pour entrer dans mon appartement quand elle le veut.  Oui, elle laisse sa brosse à dents chez moi et a réquisitionné un tiroir de ma commode.  Enfin, vous voyez le portrait!   Dès le début, son physique m’a attiré.   Pour la plupart des hommes, elle passerait inaperçu.  C’est la Girl Next Door, celle qui peut passer facilement inaperçu.  Pour vous aider à visualiser, disons qu’elle est une petite blonde de 20 ans qui fait un mètre 60.  Sa poitrine fait un bon 34c, mais elle est plutôt pudique côté vestimentaire et la met peu en valeur.  Elle porte des lunettes de style nerd et ses quelques tatouages sont discrets.  De poids proportionnel, elle a plutôt l’air d’une fille sage lorsqu’elle s’habille sobrement en public, mais c’est son attitude, sa vivacité d’esprit et sa spontanéité qui font qu’elle a réussi à me charmer.  Un coup de foudre dont je ne regrette rien.

Ce vendredi soir-là, nous sommes assis chez moi sur le divan à manger des croustilles et boire une petite bière pendant que nous regardons un autre épisode de cette série que nous avons commencé hier soir sur Netflix.  Cette série s’adressant plutôt à un public féminin qu’à moi ne m’intéresse guère et je l’écoute vraiment pour avoir ma chérie à mes côtés.  Alors que je sens le sommeil m’envahir, Rosie me sort de ma somnolence grâce à sa main experte qui se faufile dans mes boxers.  Devant une offre aussi directe, mon pénis répond présent et rapidement, je me permets de déboutonner son chemisier qui me laisse voir un soutien-gorge rouge.  Dans la vie, j’ai rapidement compris que lorsqu’une femme porte une brassière rouge et qu’elle vous laisse la voir, nous avons tout intérêt à livrer la marchandise par la suite!  Cet instant de passion spontanée est malheureusement interrompu par le  téléphone portable de Rosie qui se met à vibrer.  Bien que l’idée de l’ignorer nous passe par la tête, elle doit répondre, étant donné qu’elle travaille sur appel.

  • T’es sûre Johanne qu’il n’y a pas une autre fille qui peut faire mon shift? dit-elle d’un ton dépité.

Je l’entends bien tenter de faire entendre raison à sa superviseure, mais rien à faire : elle doit se pointer d’ici une demi-heure puisqu’une de ses collègues n’a pu se présenter au boulot.  Quelle déveine.

Une fois la ligne raccrochée, Rosie se dépêche à reboutonner son chemisier et se prépare à aller au boulot en toute vitesse.  Sur le seuil de la porte, c’est là qu’elle réalise la situation dans laquelle elle me laisse.  C’est d’un regard plein de regrets qu’elle m’embrasse et me dit à l’oreille, ma queue dans la main, qu’elle aurait une petite surprise pour moi un peu plus tard pour se faire pardonner.

Je m’en retourne penaud vers le divan et ferme la télé.  Au moins, je n’aurais pas à subir cette mauvaise série.  L’envie de me finir manuellement me passe par l’esprit, chose à laquelle je ne peux résister.  Je prends l’ordinateur portable que je dépose sur mes genoux et me connecte sur un site hard dans lequel je me laisse aller à mes fantasmes.  L’éjaculation ne tarde pas et le soulagement est bien superficiel.  Je me dirige tout de même vers ma chambre pour aller au lit, un peu déçu de la tournure des événements, et m’assoupit au bout de quelques minutes.

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Peu avant deux heures du matin, j’entends toutefois la porte de l’appartement s’ouvrir tout doucement.  Étant à moitié endormi, je n’en fais pas de cas, mais je me demande bien ce qui a pu se passer pour que Rosie rentre si tôt.  Après tout, ça ne fait que quelques heures qu’elle est partie.  Qu’importe.  Au moins, j’aurai ma douce pour dormir à mes côtés.

Lorsqu’elle entre dans la chambre, je feins le sommeil, par paresse d’avoir à discuter avec elle à une heure aussi tardive, ce qui aurait tôt fait de me causer une insomnie.  Je l’entends tout de même se déshabiller et, du coin de l’œil, je vois sa silhouette dans la pénombre se dessiner au fur et à mesure que ses vêtements tombent.  Rien pour empêcher ma queue de gonfler de nouveau.

C’est totalement nue qu’elle se fraie un chemin jusque dans les couvertures, me donnant un baiser au passage sur la bouche.

  • Je vois que tu es déjà prêt, enchaîne-t-elle du tac-au-tac lorsqu’elle constate que je suis réveillé, tout en touchant de sa main experte mon pénis déjà en érection.

J’étire la main pour allumer à faible intensité ma lampe de chevet, question de voir un peu mieux ce qu’on fait, et constate qu’elle s’est maquillée légèrement.  Je vais craquer.

D’un coup, elle prend les devants : elle enjambe mon bassin, question de prendre mon pénis de sa main pour l’insérer directement vers sa vulve.  La coquine, elle est déjà toute trempée. Décidément, elle ne perd pas de temps.  Je comprends que notre petite séance inachevée de début de soirée l’a laissée en appétit.

Rosie semble dans une forme exceptionnelle, elle me le montre en faisant aller ses reins de manière plus agile qu’habituellement : c’est à croire qu’elle s’est pratiquée en mon absence.  Je  fais une totale confiance aveugle à ma bien-aimée, alors je me raisonne en me disant que cette habilité à se faire aller le bassin est due à une libido inassouvie.

Elle se penche alors pour m’embrasser dans le cou, puis sur la poitrine… bref, partout où elle peut tout en gardant ma queue en elle.  Tout en m’embrassant et en me léchant du bout de sa langue, elle laisse passer ses cheveux partout où elle passe sur mon corps.  Je me décide de lui montrer mon appréciation en lui caressant le bout des tétons et ensuite en descendant mes mains de chaque côté de son ventre pour enfin me rendre jusqu’à ses reins.

Je prends alors un peu le contrôle de la situation en la rapprochant de moi.  Ses seins viennent alors s’écraser sur ma poitrine et mes mains lui prennent solidement les fesses afin de l’empêcher de bouger ; c’est mon tour de donner le rythme en donnant des coups de bassins.

Je sens véritablement sa respiration monter, alors que mon mouvement de va-et-vient s’accélère.

  • Ma p’tite Rose, c’est bon, je vais jouir bientôt…

 

  • Laisse toi aller… La nuit est encore jeune…, répond-t-elle de manière saccadée.

 

Ces mots furent pour moi une permission accordée d’accélérer encore davantage, ce que je ne me prive pas de faire.  Je sens que la situation s’en vient irréversible pour elle et c’est ce moment que je choisis pour laisser aller ma semence en trois puissants jets que je dépose au plus profond d’elle.

Essoufflée, elle se laisse rouler sur le dos tout en m’entraînant vers elle, sur le côté.  C’est sur son sein que je m’appuie ma joue gauche et que je remarque ce petit grain de beauté à la base du sein que je n’avais pas remarqué.  C’est d’une voix un peu différente de celle de d’habitude qu’elle me demande :

  • Pis, t’as-tu aimé ça?

 

  • Ça pas paru?

 

  • Oui, c’est juste que je suis pas habituée.

 

  • Comment ça, t’es pas habituée?

 

C’est alors que mon cerveau commence à comprendre ce qui s’est passé.  Ce n’est pas avec Rosie que je venais de coucher, mais bien avec Rosalie : sa sœur jumelle.

  • Fais-toi en pas avec ça mon beau, c’est Rosie qui a eu l’idée… Elle trouvait tellement ça plate de te laisser dans cet état qu’elle m’a demandé de venir te réconforter un peu… J’espère que tu es encore en forme !?

Récit #21 -Un camping à 4

Valentin et moi, Paul, avons tous les deux dix-neuf ans, nous nous connaissons depuis toujours et ne nous quittons pas d’une semelle, pour ne pas rompre cette complicité il nous est difficile de trouver des copines qui veuillent bien accepter cette proximité

Récemment nous avons eus une chance incroyable en dénichant ces deux filles qui comme nous ne se séparent jamais, de plus elles se ressemblent physiquement a tel point qu’il n’a pas été facile de choisir celle qui serait ‘sienne’

Finalement c’est Manon qui a tranché en faisant un pas vers moi, Noémie a donc échangé un tendre baiser avec Valentin

Ces fille se connaissent sur la pointe des seins, nous nous entendons très bien tous les quatre a tel point que nous ne nous gênons pas pour échanger des caresses furtives parfois très intimes même faire l’amour tout près les uns des autres ne nous dérange pas

C’est ce qui nous a décidés à partir tous les quatre sous une toile de tente commune dans un camping situé au bord de l’océan à deux pas d’un terrain naturiste mais nous n’avons pas osé sauter le pas, bien que nous nous soyons promis d’aller faire un tour sur leur plage réservée.

tent-camping

Placés entre des haies de troènes nous avons un sentiment d’indépendance, ce qui facilite nos échanges de baisers passionnés et caresses de seins, pour le couchage un grand matelas gonflable sert de lit unique, évidement pour plus de décence les filles sont placées au milieu

Ce qui ne nous empêche pas le soir lorsqu’elles viennent se coucher dans la pénombre d’essayer de percevoir la naissance de leur seins sous le top très court et le dessin du sexe bien moulé par la flanelle de leurs shorty, de toute façons le matin il fait jour et on voit tout ! …

Pour faire l’amour ? Pas de problèmes majeurs ! Les deux filles couchées sur le côté se regarde, les mains parfois viennent peloter le sein de l’autre, et même ne se privent pas d’échanger un baiser furtif entre deux gémissements tandis que nous les prenons le shorty baissé suffisamment pour permettre une pénétration, donc pas de positions a ‘décoiffer’ ! cette situation de promiscuité nous fait vachement fantasmer

Mais ça c’était avant cet après-midi où le ciel était couvert l’orage est prévus pour la fin de soirée, nous avons décidés de ne pas nous allonger bêtement sur nos serviettes mais d’aller plutôt nous balader, mais où ???

–              Et si nous allions voir chez les tout nus ?

–              Bonne idée, mais vous savez qu’une fois le panneau de délimitation franchi nous devrons nous mettre à poil

–              Et alors ?

–              Nous ne nous somment jamais vraiment bien vus tous les quatre à poil

–              Hé bien c’est l’occasion de comparer vos quéquettes messieurs !!

–              Alors là pas de soucis, nous avons quasiment la même, n’est-ce pas Valentin ?

–              Je confirme, nous avons suffisamment de fois pissé cote à cote pour le vérifier

–              Vous ne vous êtes jamais masturbé face à face ?

–              Et vous ?

–              D’abords vous …

–              Une fois ou deux pour comparer la quantité de sperme, et vous ?

–              De nombreuses fois, pour comparer nos clitoris et jouer à celle qui jouira la première

–              Avec vos doigts personnels ?

–              … Nous avons souvent échangés nos doigts, c’est super ! Vous le ferez devant nous un jour ?

–              On verra, ah, nous voilà arrivé au panneau

–              Ooooh ! Regardez le mec là sous le panneau, il est nu et vachement bronzé !

–              Il a ses grosses couilles qui luisent

–              Y’a pas que les couilles, il est bien monté le gars, quelle belle bite noire, même le gland est bronzé !

–              Hhhhhhhuuuuuummmm j’aimerais bien la voir en érection

–              Eh bien mesdemoiselles ont se dévergonde ? Déshabillez-vous nous allons nous baigner à poil

 

Sans en avoir l’air chacun détaille chacun, leurs toisons sont différemment épilées, leurs poitrine d’une légère différence, décidément même aujourd’hui le choix serait difficile !

 

–              Vous avez dit la vérité, vos verges sont quasi-identiques !

–              Mon mec a quand même des bourses plus grosses !

–              C’n’est pas ça qui compte !

–              Arrêtons-nous là, plus loin c’est les familles avec des tas de gosses qui foutent la pagaille

–              Si nous jouions au cheval de bataille dans l’eau ?

–              C’est quoi ce jeu Noémie ?

–              Eh bien nous grimpons sur vos épaules et nous essayons de faire chuter l’adversaire

–              Ok, tu montes sur mes épaules Manon ?

–              Pas question, nous allons changer de partenaire pour une fois

 

Quel effet surprenant et envoutant de sentir dans son cou les poils pubien de la copine de Valentin, en plus elle se trémousse pour trouver la bonne position, en moi-même je me dis que si elle était à l’inverse je pourrais lécher sa chatte !

En poussant des cris stridents les filles commencent à se cramponner pour déstabiliser l’autre, plusieurs fois nous tombons tous dans l’eau, dans la confusion la plus totale des mains se baladent, la chaleur ajoutant au trouble érotique qui règne personne ne s’offusque de se faire toucher par quiconque, finit la bataille nous somment pèles-mêles, nos queues sont dressées, c’est les filles qui d’un commun accord décide que l’on regagne la toile de tente prétextant que l’orage monte, elles n’ont pas torts les premiers grondements se font entendre

Rhabillés en vitesse nous courons au camping, l’averse arrive, sous l’auvent fermé, essoufflés, nous suons a grosses gouttes, le trouble qui nous unissait sur la plage n’est pas retombé ….

 

–              Maintenant que nous nous somment découverts nus, pourquoi ne pas nous mettre a poil, il fait trop chaud là-dessous !

–              Tu as raison Maud, c’est ni plus ni moins

–              Par contre vous allez nous réconforter les garçons, nous avons une peur bleu de l’orage, tu as entendu ce grondement ?

–              Allons vite sur le lit …

 

Chacun allongé sagement à côté de sa chacune, nous ne somment pas beaucoup plus rassurés que les filles qui s’enlacent pour oublier les éclairs et le tonnerre et ce qui devait arriver arriva …Maud découvrant mon érection se glisse au pied du matelas pour me sucer mais reste le cul tourné vers moi, sa chatte me fait de l’œil ! Copie conforme Noémie en fait autant pour Valentin, il me regarde souriant mais quelque chose dans son regard me fais supposer qu’il va se passer quelque chose ….il avance une main sur une croupe…sur celle de Maud qui ne s’aperçoit pas de ‘l’erreur’ ou fait semblant, au contraire, sans même un regard pour demander un assentiment elle se positionne afin d’être accessible, pourquoi me priverais-je d’en faire autant avec Noémie ?

Maud continue de me pomper consciencieusement tandis qu’elle se fait doigter par mon pote, je reproduis la même chose sur Noémie qui se donne à fond, son jus dégouline entre mes doigts, tout ça sans aucune jalousie de part et d’autre, soudain les filles recrachent nos bittes, elles se font un signe avant de basculer sur nous

Maud sur Valentin et Noémie sur moi, des bisous font place au baiser passionné, tandis que l‘orage fait rage et que la pluie tambourine sur la toile elle s’embroche elle-même sur mon membre, à cet instant peu importe ce qui se passe à côté, nous baisons comme des amants de toujours, elle jouis bruyamment couverte par le tonnerre, je la suit de peu, mais ce n’est pas terminé, elle se roule de dos sur le matelas et m’accueille les cuisses grandes ouvertes, je replonge avec délice dans cette chatte béante, je la pilonne comme un pro du X, après une troisième éjaculation sa moule déborde de sperme, demain il faudra changer les draps

Entre les bras de Valentin ma Maud chérie hurle dans un ultime orgasme, puis comme à son habitude lorsqu’elle est rassasiée de bite elle se met en position fœtale et s’endort aussitôt profondément

 

–              Nous somment trop sales, il faut que nous allions à la douche, je la réveille ?

–              Aucune chance, a moins d’un tremblement de terre, allons y tous le trois

–              Nous mettons juste une serviette ? À cette heure et par ce temps personne ne traine dans les allées

–              T’as raison Noémie, dit donc qu’est-ce que t’as mis à ma copine, elle en a jusqu’aux chevilles !

–              Je ne préfère pas vérifier chez Maud salaud ! Mais qu’est-ce que c’était bon !

–              Allez les garçons ont y va ? Il ne pleut plus

–              Nous allons aller tous dans la douche handicapé, y’a de la place pour trois

–              Tu te laves avec nous ?

–              Bien sûr

 

Une nouvelle tension étrange monte, nous entourons la fille de prés pour aller aux douches, personne ne nous voit entrer, les serviettes accrochées au porte manteau Noémie ouvre l’eau et par malice nous asperge … et c’est repartit ! La voilà coincée entre nous deux, les mains, les doigts, les bouches, tout est en action, même nos verges dressées vers le ciel, sans plus tarder elle se plie en deux pour me prendre en bouche tandis que mon copain l’enfile par derrière, ses plaintes sont étouffées par ma queue

Petit à petit,-il la fait reculer vers le siège en plastique fixé au mur sur lequel il s’assied avec la fille toujours bien enfilée, face à lui les bras en collier autour du cou

 

–              Trouve-toi un passage Paul, baise là avec moi

–              Ça ne va pas être facile de trouver la chatte, elle est trop basse

–              Prend moi le cul, je suis ouverte de partout ce soir

–              Tu l’as déjà fait ?

–              Non, mais c’est particulier, nous somment tous les quatre en osmose

–              Sauf que Maud ne participe pas

–              Demain matin elle vous accompagnera a la douche, vous lui feraient subir tous les outrages !

–              Finalement on ne sait plus qui fréquente qui ? !

–              Et alors ? Faire ménage à quatre c’est super ! Personne n’est jaloux

–              Prépare toi, je viens de me frictionner la bite avec du gel douche

–              Allez-y mes amours baisez-moi, défoncez-moi les trous

 

Je n’avais jamais sodomisé une fille et encore moins un mec, plus je m’enfonce dans son anus plus il me semble que ma queue est laminée, broyée, j’ai peur de la retrouver en ‘bec de canard‘, pourtant c’est à peine si Noémie se contracte, preuve qu’elle en avait vraiment envie, vu sa position assise Valentin ne peux pas bouger, c’est elle et moi qui produisons les mouvements nécessaires à notre jouissance

Noémie pousse une sorte de lamentation de plus en plus sonore, elle s’agite plus fort sur la queue du copain et en même temps sur la mienne, c’est trois gémissements qui annoncent notre jouissance simultanée, deux flots de sperme lui lave simultanément les entrailles rincés par son jus abondant

L’orage est passé nous revenons a la toile de tente où Maud ronfle paisiblement, au petit matin elle me réveille en malaxant mon sexe par la jambière du bermuda en murmurant…

 

–              Baise-moi chéri j’ai trop envie de ta queue, ils dorment encore …vient entre mes cuisses

–              Tu a la chatte encore collée par le sperme de valentin !

–              C’était un moment de folie, nous ne recommenceront pas… n’est-ce pas ? Vous vous êtes endormis tard hier soir ?

–              Eeeeuuuuuhhh non, nous avons étés a la douche

–              Avec Noémie ? Elle n’a pas eu peur seule dans une cabine la nuit avec cet orage ?

–              … elle était avec nous dans la cabine handicapé…

–              Aaaahh je vois, vous avez remis ça ?

–              Oui …

–              Vous l’avez baisée tous les deux ? Attend un peu ! Valentin ? … Valentin réveille-toi !

–              QUOI ? QUE ? Que veux-tu Maud ?

–              Accompagne nous aux douches, laisse dormir Noémie elle en a besoin

–              Maintenant ? Nous trois ? Et pourquoi faire ?

–              La même chose que vous avez faite avec Noémie !

 

Nous nous somment regardés et d’un commun accord nous avons pris le chemin des sanitaires encore désert à cette heure-ci, rien n’a bougé dans la douche handicapé, le ménage n’a pas encore été fait, il reste même des traces de foutre séchés sur le carrelage

, Maud s’est débarrassée de sa serviette et s’accroche à mon cou

 

–              Valentin ?

–              Oui Maud ?

–              Qu’attends-tu pour te joindre à nous ? Caressez moi les garçons, cajolez-moi, pelotez-moi, faites-moi subir les pires outrages

–              C’est d’accord Paul ?

–              Puisqu’elle le veut …

 

Quatre mains parcourent son corps elle devient alanguie, les yeux fermés la bouche ouverte elle sépare ses pieds, plus ça va plus nous devons la soutenir, aussi décidons nous de l’allonger sur le carrelage humide, j’insère ma tête entre ses cuisses d’où émane des relents d’amour, ce n’est pas les restes du foutre de mon copain qui vont me retenir de lui lécher le minou, Maud fait un ciseau de ses cuisses autour de mon cou, je suis pris dans un étau de douceur, ma langue décolle les poils afin de pouvoir atteindre sa vulve, d’un regard vers le haut je vois que valentin tète ses bouts de seins, d’une main elle lui écrase le visage sur sa poitrine de l’autre elle cherche sa queue déjà raide

Maud se tortille comme une anguille sur le sol, les traits déformés elle est prête à se faire baiser, je réfléchis à la meilleure façon de la prendre, tandis que je m’arrache a sa moule qui est devenue liquide je murmure un ordre a Valentin …

 

–              Fais-là basculer sur toi …

–              D’accord …

 

En douceur il prend ma copine par les épaules et l’entraine avec lui, d’où je suis je vois leurs deux sexes accolés a ‘un poil’ de l’accouplement

 

–              Soulève-toi un peu ma chérie… c’est bien, le temps de positionne la bite de Valentin et tu peu te laisser descendre

–              Et toi Paul ?

–              Je vais te sodomiser

–              Ooooooooohhhhhoooooooouuuuuuuuuuuuuiiiiii défoncez-moi mes chéris

–              Faites d’abords quelques mouvements que je me régale de cette vue, ma chienne se faire baiser par mon meilleur pote c‘est divin

–              Enfonce-moi des doigts dans le cul …

–              Il palpite comme une bouche affamée

–              Gave-le ….OOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHHH ! Ça fait drôle tes doigts qui bougent dans mon cul

–              Je sens la queue de valentin qui te bourre la chatte

–              Vient maintenant …

–              Laissez-moi pointer ton anus, je vais entrer en douceur …

–              Je suis ouverte par le plaisir, encule-moi à fond ! ahahahahahahahoooooouuuuuuuiiiiiii, c’est boooooooooooonnnnnnnnnnnn

–              Ne crie pas Maud sinon nous allons nous faire déloger par le vigile

–              C’n’est pas facile, vos queues sont tellement merveilleuses !

–              En alternance Paul ?

–              Commence, je te suis

–              C’est la première fois que nos verges se côtoient

–              Et ce n’est certainement pas la dernière

 

Maud, ivre de plaisir, coincée entre nous deux exprime sa jouissance en mordant et griffant son amant pour atténuer ses cris libérateurs, son entrejambes n’est qu’un marécage de sève vaginale et de foutre

Nous l’avons baisée a tour de rôle jusqu’à ce que des gens essaient de loqueter la porte en râlant, rincés a la va-vite nous somment revenus a la tente où Noémie préparait le petit déjeuner

 

–              Vous en avez mis du temps pour vous laver …huuummm, tu as une petite mine chérie, je suppose que ces messieurs ne t’ont laissés aucun répit ?

–              Toi aussi tu y est passée hier soir non ? !

–              Je ne te fais aucuns reproches car dorénavant nous couchons tous ensembles sans distinction de partenaire

–              C’est bien comme ça que je vois la chose ! Prêts les garçons ??????

–              Pas sous la tente ! Prenons des couvertures et allons dans les dunes !

–              Chouette ! Y’aura des voyeurs ????