Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

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Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #120 – Semaine de pêche – Partie 2

Ça fait peut-être dix minutes que je suis seule avant de finalement décider de me relever, complètement nue. Comme je sens toujours une petite pellicule de sperme qui colle sur ma peau, je décide d’aller prendre une deuxième douche.

Lorsque je sors, quelques minutes plus tard, je lave brièvement la serviette que j’ai utilisée pour m’essuyer le visage tantôt. Et puis, il me prend une soudaine envie de faire du yoga… mais complètement nue. Je n’avais jamais fait ça… Alors je m’installe au milieu du salon, sur le sac de couchage, dans la position du panca. Ça me fait tout drôle de sentir la petite brise fraîche provenant du lac m’effleurer la peau… Ça me fait sentir sexy!

Vers 15 h, je sors dehors, touche mon linge. Il est déjà sec. Je m’habille rapidement et commence à préparer le souper. J’emballe les épis de blés d’Inde dans du papier d’aluminium, j’épluche les pommes de terre, coupe les légumes.

Lorsque les gars reviennent de la pêche vers 17 h. Ils apportent un sceau avec cinq poissons. Cinq dorés.
— Ça n’a pas mordu plus que ça? dis-je.
— On en a pêché beaucoup plus… Mais on pas mal tous remis à l’eau. Ça, c’est le cinq plus gros qu’on a pêché aujourd’hui, précise Dave.

J’échange un petit sourire complice avec Marc lorsqu’on se croise.

Je commence à cuisiner. Les gars m’offrent de m’aider à préparer les poissons, mais je refuse. Je suis capable de le faire moi-même. Écailler et vider un poisson, ce n’est pas si compliqué… Je les fais mariner un peu dans du jus de citron et du sel pendant une demi-heure avant de les faire cuire.

Il est 20 h lorsque nous finissons de manger. Le temps de faire la vaisselle, il est 20 h 30. Les gars sont vraiment fatigués et ils décident d’aller directement au lit. Ils veulent se lever tôt de nouveau le lendemain matin. Comme nous avions discuté de la rotation, Phil se propose pour prendre ma place dans le sac de couchage, ce qui fait que je me retrouve à dormir dans le même lit qu’Éric.

Vers 21 h, alors que les derniers gars finissent par se coucher, je vais dans la chambre du fond. Éric est couché dans le lit, du côté gauche. Il est déjà à moitié endormi. Je retire mon chandail, mon jeans. Je mets mon téléphone sur la table de chevet et je m’installe dans le lit ne portant que mes sous-vêtements.

***

Mais au milieu de la nuit, je me lève. J’ai soif. En m’efforçant de ne pas faire trop craquer le plancher en m’avançant, et surtout, tentant d’éviter Phil qui ronfle au milieu du salon, je rejoins le petit réfrigérateur et me sert un petit verre d’eau. Puis je retrouve vers la chambre du fond.

Comme je reviens dans la chambre, j’utilise mon téléphone comme lampe de poche… Je remarque une bosse de l’autre côté du lit. Je fais comme si de rien n’était… Je m’installe , ferme les yeux… Et j’attends… Puis j’attends… Je n’arrive pas à dormir… en sachant qu’elle est là…

Je me tourne. À tâton, je finis par tomber sur une cuisse. Je déplace ma main, tombe sur un ventre. Je descends un peu et je frôle la bosse. J’ai un petit fou rire sur le coup. Éric dort toujours. Je la touche un peu, la tâte. Pas de doute. C’est bien une queue bandée! Je la libère des boxers, la touche, la caresse doucement pour ne pas le réveiller.

J’arrête quelques instants. Reprends ma place de mon côté de lit… Mais j’ai juste trop envie… Je vais alors sous les draps. Cette fois, c’est ma bouche qui cherche… Et elle trouve rapidement. Je donne un petit baiser sur le bout de sa queue, puis je commence à la sucer.

Je sens qu’Éric se réveille.
— Myriam?
— Oui? répondis-je avec une petite voix sensuelle.
— Rien, rien… Continue. Je voulais juste êtes sûre que t’étais pas un gars.

Je recommence à le sucer. Je lèche le manche avec ma langue, l’enfouis au plus profond de ma gorge. Il adore ça… Moi aussi… Je savoure bien sa queue… Mais comme je suis toujours sous les couvertes, l’air commence à être vicié. Je décide donc de prendre une pause.

Je me couche à côté de lui. C’est alors qu’il se place par-dessus moi. Je sens sa queue qui frotte contre ma petite culotte, qui chercher l’entrée, qui pousse espérant glisser en moi…
— Est-ce que tu en as? demande-je.
— Des condoms? Non, répondit-il triste. Je m’en venais passer la semaine avec quatre autres gars. Amener des condoms, ça ne m’est absolument pas passé par la tête…

Il continue de frotter sa queue contre mes cuisses, le bas de mon ventre.
— Mais, tu sais quoi… Si tu es capable t’arranger pour m’avoir les clés d’une voiture, je peux aller en acheter au village pendant que vous pêchez demain.
— Pas bête… Je vais voir ce que je peux faire…

Nous continuons de jouer un peu tous les deux. Mais nous finissions par nous calmer et nous rendormir.

***

Lendemain matin, vers sept heures, tout le monde se lève. Je vais préparer le déjeuner. Alors que je suis devant le poêle, à brouiller les œufs et cuire le bacon, Éric vient me voir. Il me remet discrètement dans le creux de la main, une clé.
— Fais attention, hein… me chuchote-t-il.
— Assure-toi que vous n’oubliez rien, dis-je. Faites pas comme hier.

Une heure plus tard, les gars me laissent de nouveau seule dans le chalet. Lorsque je suis sûre qu’ils sont bien partis, je me dirige vers l’auto. Je m’installe derrière le volant de la voiture de Phil et me dirige vers le village. Vingt minutes plus tard, j’arrive devant un petit Jean-Coutu. J’entre, me dirige vers la pharmacie, prends une… non, deux boîtes de condoms. Je passe à la caisse. La caissière, fin cinquantaine, me lance un regard étrange. Mais je l’ignore. Arriver dans l’auto, je pose les deux boîtes sur le banc du passager.

Puis, je décide de prendre une photo. Je sors mon iPhone, prends une photo, l’envoi à mon ex. Avec un petit commentaire : « T’inquiète… Je ne m’ennuie absolument pas! » Je décide de m’arrêter manger une bouchée dans un petit café juste à côté et je reviens au chalet.

Rien n’a changé depuis mon départ, donc personne ne s’est rendu compte de ma petite escapade. Je décide faire un peu de yoga… (nue!)

***

17 h, les gars arrivent. Sauf que cette fois-là. Ils ramènent qu’un poisson. Mais un vraiment gros. Un gros brochet. Il doit peser 7 ou 8 kilos faciles.
— Il y a été coriace, lance Dave alors qu’il le dépose sur le comptoir de la cuisine.
— Mon, on l’a eu, ajoute Phil avec un large sourire.

Je m’attelle à la préparation du poisson. Alors que je l’écaille, Éric vient me voir dans la cuisine.
— Et puis? chuchote-t-il.
— Je les ai, lui dis-je. Premier tiroir à gauche. Les clés sont là. Ce soir, je vais essayer d’avoir le divan-lit. Toi, porte-toi volontaire pour le sac de couchage.
— Parfait.

On s’échange des clins d’œil. Et il repart dans le salon.

Plus tard, ce soir-là, nous nous retrouvons tous autour du feu de camp. Phil commence par jouer de la guitare alors qu’on boit tous un peu de bière. Il essaie de faire une toune des Cowboys Fringants, mais ce n’est pas trop réussi…

— Myriam, lance Marc. Parle-nous donc de tes fantasmes!
— Mes fantasmes… Faire l’amour sur la plage… dans un ascenseur, dans un avion. Toi? lui demandais-je.
— Trip à trois, répondit-il simplement.
— Éric?
— Trip à trois, répondit-il lui aussi.
— Dave?
— Trip à trois.
— Alex?
— Trip à trois.

Je regarde Phil.
— Moi… Faire l’amour sur la plage, dit-il en hésitant… Avec deux filles!
— Vous êtes plates les gars!
— Ben quoi. On a le droit d’avoir tout le même fantasme, lance Marc.
— Toi, as-tu déjà fait un trip à trois? me demande Phil.
— C’est passé proche… Mais non…
— Qu’est-ce qui s’est passé?
— J’étais chez une amie, on parlait, son chum s’est greffé à la conversation. De fil en aiguille, on commence à parler sexe… Et à la fin, on lui a fait une double fellation. Mais bon, c’était le mauvais jour du mois… Alors je ne suis pas allé plus loin. Et l’occasion de ne s’est jamais présenter de nouveau.
— Question, comme ça, demande Alex. Comment on convainc une fille de faire un trip à trois avec une autre fille?
— Bonne question… Premièrement. Quand vous parlez fantasme avec vos blondes, évitez d’avoir qu’un fantasme. Jamais vous me ferez croire que c’est la seule chose qui vous fait bander. Et puis, on se sent un peu forcée de le faire… Deuxièmement, si vous voulez un trip à trois avec deux filles, vous devez être willing d’en faire un avec un autre gars… Il n’y a rien de gay à être nu devant un autre gars, surtout si c’est pour faire plaisir à une fille. Troisièmement, quand vous parlez de trip à trois, évitez de vous placer au centre du fantasme. Donnez un rôle important à votre blonde dans votre fantasme. Écoutez là. Si elle est bicurieuse, vendez-lui ça comme une opportunité d’essayer avec une fille pendant que vous la regarder. Si elle a un côté voyeur, vendez-lui ça comme l’occasion de vous voir avec une autre fille.
— Et toi, comment on te convainc?
— Moi… Je suis exhibitionniste… Qu’une fille me regarde pendant que je m’occupe de son chum, ça c’est plus mon genre.

J’échange un petit regard complice avec Marc. Je le vois bien dans son sourire niais qu’il se remémore ce qui s’est passé la veille.

— Est-ce qu’il y en un d’entre vous qui l’a déjà fait à trois? demande-je.

Silence.

Phil tousse.

— Moi, oui.
— Raconte, dis-je.
— Ben, c’était il y a quelques années. J’étais chez un ami pour jouer à un jeu vidéo… Sa blonde était littéralement en chaleur. Tout ce qu’elle voulait c’était baiser. On a arrêté de jouer, pis on se l’est tapé ensemble.
— C’était pas étrange? demande Alex.
— Ce l’était pour la première minute. Après, on a vraiment eu un bon trip de cul tous les trois. Pas de compétition, pas de jalousie. Que du plaisir charnel intense!
— Tu le referais?
— Quelle question ? Mets-en!

Nous continuons de discuter un peu. Mais les gars fatiguent. Et comme prévu, Éric et moi, nous nous retrouvons à dormir dans le salon. Lorsque nous sommes sûrs que les autres dorment, Éric vient me rejoindre sur le divan. Mais nous nous rendons compte qu’il grince vraiment trop pour faire quoi que ce soit. Je regarde par la fenêtre, et je vois le feu de camp qui continue de brûler dans la nuit. Je propose à Marc de prendre le sac de couchage, une couverte et d’aller nous installer devant le feu de camp.

Lorsque nous finissions de nous installer, je me place devant le feu de camp et je fais une petite danse lascive à Éric. Je le laisse me caresser les fesses, les hanches alors que je continue de danser lentement. Après quelques minutes, je retire le haut, retire mon soutien-gorge. Je lui prends les mains les dépose sur mes seins. Après quelques minutes, je le tire vers moi et je le force à se lever. Je commence à le déshabiller.

Nous nous frottons alors que nous continuons à danser au son des crépitements du feu de camp. Je finis par m’agenouiller devant lui, lui retire ses shorts, ses boxers. Sa queue est devant moi, bandée dure. Je commence à la toucher avec mes mains, ma bouche. Lorsque ça devient plus intense, je place mes mains derrière ses cuisses. J’entends sa respiration qui s’accélère, qui devient plus profonde, plus intense. Mais je le sens trop excité et je ralentis.

Je le couche sur le sac de couchage. Je sors un des condoms que j’avais mis dans la poche de mon pantalon et je l’installe lentement sur sa queue. Je me place au-dessus de lui, et insère lentement son membre en moi. Ses mains me caressent les hanches, les fesses. Je commence à bouger les hanches. Je prends ses mains et les déplacent tranquillement vers mes seins. Je continue de le chevaucher comme ça pendant quelques minutes.

Lorsque je me retire, il se met à genoux derrière moi, m’agrippent les hanches et il prend une pause. « Tes fesses sont vraiment parfaites… » Il me donne quelques coups de queue, qui il l’empoigne et la guide lentement vers ma chatte. Je la sens qui rentre lentement, profondément en moi. Il me caresse le dos, les hanches pendant quelques instants, puis je sens ses mains s’immobiliser sur mes hanches. Je sens ses doigts m’agripper, presser ma peau. Et il commence à me prendre doggy-style. Il commence lentement, mais il accélère rapidement. Je sens ses couilles qui frappent contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me donner de vigoureux coup de reins.

De mon côté, je suis de plus en plus excitée, suintante. Je commence à sentir de petits papillons dans le bas du vendre alors qu’il continue de me prendre. Mes bras commencent à devenir faibles et je finis par rapprocher mon visage du sol, un peu comme dans la position du Bālāsana. Éric continue de me pénétrer vigoureusement alors que les papillons deviennent de plus en plus nombreux dans mon ventre… Et puis, et puis… Je jouis. Je pousse de petits cris aigus que j’essaie d’étouffer afin d’éviter de réveiller les autres…

Éric ralentit un peu, mais il reprend le rythme lorsque je me ressaisis. Puis, une minute plus tard, je sens ses spasmes alors qu’il décharge son sperme en moi. Nous finissons par nous coucher l’un à côté de l’autre le temps que nous reprenons nos souffles.

— Avant qu’on retourne se coucher, mettons les choses au clair. Ce qui s’est passé là, tu ne le dis pas aux autres? Hein?
— Non…
— Et je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit… C’était que du cul. Rien de plus.
— Rien de plus, répète-t-il.

Récit #114 – La webcam qui fait transgresser les interdits

La vie étant ce qu’elle est, je vis toujours chez mes parents malgré le fait que je sois déjà dans la trentaine.   Le coût des études et la présence de l’université à quelques kilomètres de la résidence familiale m’ont convaincu de troquer un peu de mon intimité contre des milliers de dollars économisés.  J’occupe une chambre au sous-sol de ce bungalow comme il en existe des milliers au Québec.  Mes parents étant souvent partis à l’étranger, je partage avec ma sœur âgée de cinq ans plus jeune que moi la maison qui comme moi, s’est retrouvée un peu paumée suite à une séparation.  De nature plutôt discrète elle aussi, c’est un moindre mal, aussi bien dire que j’ai l’espace à moi seul.

Ce soir-là, après une chaude soirée estivale, je me suis installé sur le PC situé dans le coin bureau de ma chambre pour aller consulter mes courriels et commenter quelques statuts sur des pages Spotted à connotation humoristique.  Je trouve une anecdote racontée sur un de ces statuts plutôt drôle et, l’heure tardive aidant, mon humour était plutôt douteux je m’amuse à le commenter.  Grand bien m’en fasse, ce commentaire laissé sur un fil Facebook a mis la belle Sabrina sur mon chemin puisqu’elle semble avoir trouvé cette blague plutôt drôle et l’a commentée elle aussi.  Il s’en est suivi d’autres commentaires aussi insignifiants les uns que les autres avant que nous choisissions d’aller discuter en privé puisque la discussion n’avait plus de sens avec ce qui était d’abord le sujet principal.

Évidemment, étant un homme, je me suis permis d’aller stalker son profil Facebook tout en discutant avec par textes.  J’y découvre alors une belle demoiselle qui, sans être ronde, n’est pas non plus une fille maigre.  Bref, les courbes sont à la bonne place puisqu’elle semble dotée d’une poitrine que j’estime à du 34c.  Ses yeux maquillés avec élégance, elle semble prendre un grand soin de son apparence ; ses sourcils sont bien dessinés et un éclatant sourire laisse penser qu’elle aime bien laisser une belle image d’elle-même.  Une femme radieuse, si je peux me le permettre.  Ses longs cheveux brun foncé tombent sur sa poitrine et donnent à ses yeux bleus encore plus d’éclat.  Ce n’est sûrement pas un hasard non plus, mais elle porte sur la plupart des photos de son profil Facebook une chaîne qui tombe dans sa poitrine, ce qui évidemment me « force » à regarder la vallée dessinée par ses deux seins.  Bref, elle me plait, surtout avec les quelques perçages discrets qu’elle porte notamment sur la joue.

Entre deux répliques de cette discussion entamée vers 11 heures du soir où abordons toutes sortes de sujets banals, je bascule dans une autre fenêtre de mon navigateur pour voir d’autres photos et constater que cette femme me plait vraiment.  J’apprends qu’elle est âgée de 23 ans, alors que je lui en donnais environ deux de plus.  Cette maturité et surtout cette ouverture d’esprit se manifeste dans les écrits qu’elle laisse dans notre fenêtre de conversation.  Peu à peu, la discussion prend une teneur un peu plus personnelle.  J’apprends en discutant avec Sabrina qu’elle est assez coquine pour lire des récits érotiques.  La discussion a pris, vous le devinez, un penchant coquin.    Il est environ 1h du matin et le moment où nous nous accordons pour aller au lit est encore repoussé d’une réplique à l’autre puisque nous semblons tous deux absorbés par cette discussion qui est à chaque minute plus torride.  Nous échangeons nos fantasmes les plus coquins.

J’apprends, entres autres, qu’elle est couchée au lit dans sa chambre, vêtue d’un short de gym assez court qui permet de lui voir les fesses et d’un chandail plutôt ample, mais surtout qu’elle ne porte aucun sous-vêtement.  Pour ma part, je suis vêtu d’un banal t-shirt gris et d’un boxer moulant noir qui commence, au gré de la discussion, à devenir de plus en plus serré.  Étant assis sur une chaise d’ordinateur, il est facile pour moi de l’enlever et de laisser à l’air libre mon pénis en érection… après tout, elle n’a pas besoin de le savoir!

La discussion continue de s’engager dans des sujets osés.  J’ai bien essayé de résister, mais à force de discuter en ligne de nos fantasmes respectifs, je ne peux m’empêcher d’être absorbé par mon érection et de finalement me prendre à me masturber. Bien qu’au départ lente et faite de longs mouvements, ma branlette devient un peu moins discrète et j’en oublie même le craquement fait par ma chaise d’ordi.  De son côté, Sabrina devine bien que je ne suis plus aussi rapide pour répondre et que je m’adonne à un plaisir solitaire.  Elle s’en amuse visiblement et me décrit avec détails son physique.  Elle me confirme ce que j’avais deviné, elle a de beaux seins avec quand même un certain volume.  De forme ronde, ses seins sont juste assez fermes et dotés d’un petit mamelon.  Évidemment, elle me confirme qu’ils pointent au moment où nous discutions puisqu’elle n’était pas faite en bois non plus.  Je demande, pour la taquiner, une preuve de tout ça.  La coquine prend alors une photo avec son téléphone cellulaire.  Cette photo confirme bien qui elle est et qu’elle n’a pas menti, ce qui accentue encore plus mon désir envers elle.  Elle a beau habiter à plus de 200 km de moi, cette femme m’allume et je la désire en ce moment de manière intense.

J’hésite longuement, mais je lui offre finalement qu’on mette la caméra, devinant bien qu’elle en a envie autant que moi.  Une fois connectés via Messenger, j’ai une belle vue de son visage jusqu’au début de sa poitrine ; elle a tout de même conservé sa pudeur en cachant sa poitrine de ses couvertures.  Elle s’amuse de ma demande de baisser son téléphone afin de mieux laisser voir sa poitrine et me dit que si je veux les voir, je devrai le mériter.

Pour ma part, je lui offre tout de même une vision complète de moi.  Assis maintenant nu sur la chaise, elle me voit du visage jusqu’au début des cuisses.  Évidemment, elle ne perd rien de mon membre qui fait environ 15 centimètres.  Rien pour défoncer une porte, vous direz, mais suffisamment long pour donner du plaisir à mes partenaires.   Il arrive déjà deux heures trente du matin et je suis hypnotisé par mon double désir pervers de me montrer à elle, mais aussi dans l’espoir de la voir davantage.  L’exhibitionniste-voyeur.

Elle me dit alors qu’elle veut bien me montrer ses seins, mais qu’elle veut me voir me branler comme il faut auparavant.  J’ajuste un peu la caméra pour lui donner un meilleur angle et je m’exécute.  Elle laisse alors tomber sa couverture et me demande de continuer de me masturber alors qu’elle fait la même chose sans toutefois me le montrer.  Son expression faciale trahissait de toute façon son plaisir.  Je me concentre alors vraiment pendant de longues minutes sur cette belle poitrine qu’elle m’offre à la vue et j’en viens à oublier le monde extérieur, occupé à me retenir de ne pas éjaculer d’un moment à l’autre.  Je perçois alors un sourire en coin dans le visage de Sabrina, sans me poser trop de questions, je l’ignore rapidement, trop occupé à me donner du plaisir.

Dans les faits, ce que Sabrina a pu voir, c’est que je n’étais pas seul.  Dans le plan de la caméra, elle peut voir derrière moi le cadre de porte de ma chambre dont la lumière du plafond est allumée.  L’air endormie, c’est ma sœur Jessica qui s’y trouve.  Vêtue d’un t-shirt d’un groupe punk qui laissait voir une petite culotte rose, elle devait s’être levée pour aller aux toilettes et se demander pourquoi il y avait encore de la lumière (et du bruit) dans ma chambre.

Bonne joueuse, Sabrina m’envoie un avertissement textuel.

  • Regarde derrière toi, n’arrête pas ce que tu fais, mais ne fais pas le saut : il y a une fille dans le cadre de porte. »

Je regarde alors du coin de l’œil et, catastrophé, je comprends que ma sœur voit tout ce que je fais même si je suis dos, à cause de l’image projetée par la webcam sur le moniteur du PC.

  • Continue de te crosser, dit Sabrina…fais comme si elle n’était pas là ».

Je m’attends à tout moment de la part de Jessica à un commentaire plate, mais celui-ci n’est jamais venu.  Elle reste là où elle est, occupée à fixer l’écran de mon ordinateur.  Je décide alors de me servir de Sabrina pour tester ses limites.  Je lui écris alors :

« Là, j’ai vu tes seins.  Maintenant qu’elle regarde l’ordinateur, tu m’en dois une.  Masturbe-toi devant moi. Je veux te voir le faire. »

Excitée par la situation, Sabrina consent alors à me laisser voir davantage son intimité.  Elle enlève devant moi sans pudeur son chandail et son short.  Je me demande un instant à qui elle préfère s’exhiber, moi qui la désire depuis quelques heures déjà, ou ma petite sœur qui nous espionne dans l’embrasure de la porte.  Quoi qu’il en soit, elle est enfin nue devant moi.  Après avoir quelque peu débandé à cause de la nervosité de m’être fait surprendre par Jessica (même si officiellement, je ne suis pas au courant de sa présence), mon érection est revenue plus dure que jamais.

Sabrina a ouvert les jambes.  Elle passe ses doigts de haut en bas le long de son clitoris.  Au son qu’elle fait en le touchant de ses doigts, je devine qu’il est totalement mouillé.  Elle est visiblement aussi excitée que moi et ce n’est certainement pas moi qui va s’en plaindre.  De temps à autres, je jette un regard du coin de l’œil sur l’image que je projette sur la webcam pour y voir que ma sœur a fait quelques pas vers nous.  Je suis surpris, mais je continue de feindre l’ignorer.  Elle continue d’avancer d’un pas feutré pour se trouver à finalement à moins d’un mètre derrière moi et visiblement, elle apprécie le spectacle au point où elle ne peut s’empêcher elle-même de passer une main dans sa petite culotte rose.

Je suis estomaqué.  Ma propre sœur qui est excitée à quelques pas de moi par la vue d’une autre femme qui se masturbe.  (Ou par la mienne? Non, c’est impossible…)  C’est alors Sabrina qui laisse les textos et qui dit de vive voix à la caméra :

  • On t’a vue, tu peux t’approcher que je te vois de plus procheé

Je me demande alors si Sabrina est consciente qu’elle parle à ma sœur, ou si elle s’imagine que c’est une copine, mais qu’à cela ne tienne, Jessica s’exécute et se trouve directement à côté de moi : elle debout et moi toujours assis.  Je suis gêné de savoir qu’elle a une vue pleine et entière sur mon anatomie.  Sabrina reprend :

  • C’est pas juste, tu es toute habillée et moi je suis nue… tu devrais tout enlever toi aussi.

Je suis alors pris d’un sérieux malaise, Jessica va-t-elle s’en aller en me traitant de pervers ?  Contre toute attente, elle choisit plutôt d’obéir à Sabrina et se défait de son chandail, laissant à l’air libre deux magnifiques seins plus petits que ceux de Sabrina, mais tout de même aussi beaux.  J’ai les seins de ma sœur à quelques dizaines de centimètres de mes yeux, une situation que je n’aurais imaginée.  Devinant que je suis quelque peu pris d’une gêne de continuer de me toucher, Sabrina m’écrit de continuer de me masturber… ce que je fais, malgré tous les tabous moraux qui sont en train de prendre le bord dans ma tête.

  • T’aurais pas oublié quelque-chose, dit alors Sabrina à Jessica, lui faisant comprendre qu’elle est

toujours vêtue de sa petite culotte.

 

  • Vous voulez que je l’enlève, demande alors Jessica, en me regardant droit dans les yeux dans l’attente que je lui réponde.

J’aurais pu tout arrêter là et m’éviter les remords qui viendront sans doute ensuite, mais je n’en ai pas été capable, trop excité par la situation.

En moins de deux, Jesssica enlève sa petite culotte humide pour la laisser tomber par terre.  Pour la première fois depuis notre enfance, je la vois dans son corps de femme et je mentirais si je disais que je n’appréciais pas le spectacle.  Le pénis toujours bien en main, je ne manque pas une seconde de ce spectacle aussi inattendu qu’inouï.  Sabrina, de son côté, continue bien sûr de se masturber, mais elle semble prendre un malin plaisir à voir la scène que nous lui offrons à distance.  Le rythme du frottement de son clitoris s’est nettement accéléré et elle parle de plus en plus avec des halètements dans la voix.  C’est une voix plus incertaine qu’au début qu’elle demande à Jessica :

  • J’aimerais ça que tu fasses comme moi…

Du coin de l’œil, Jessica me demande sans le dire si elle peut le faire.  D’un signe de tête, je lui donne mon accord.  Étant toujours à côté de moi, elle me laisse voir de profil qu’elle glisse alors sa main entre ses deux lèvres pour y trouver elle aussi son bouton d’amour.  Je ne sais plus où donner de la tête, à savoir si je dois regarder ou pas.  Devrais-je regarder Sabrina ? Jessica ? C’est un peu Sabrina qui m’a amené à le faire lorsqu’elle m’a demandé de lui dire si c’était beau à voir live.  Comment mentir ?

  • Elle est superbe, lui répondis-je à la caméra, tout en me masturbant moi aussi de plus en plus vite.

 

  • Alors, pourquoi elle ne s’assoit pas sur toi? Ce n’est pas très gentlemen de la laisser debout.

 

Je suis alors pris d’un dilemme moral intense.  Est-ce que je dis à Sabrina qu’il s’agit de ma sœur, même si je me dis qu’elle s’en doute peut-être ? Ou je laisse planer le doute et continue dans la perversion déjà bien entamée.  Je choisis la deuxième option.

En réalité, Jessica fait le choix à ma place et ne me laissant pas le temps de protester lorsqu’elle prend place sur ma cuisse, face à la caméra.  Me masturbant de la main droite, je dois alors le faire de la main gauche puisqu’elle prive mon bras de sa liberté de mouvement.

Maintenant assise sur moi, je sens alors l’humidité de sa chatte sur ma cuisse.  Si un jour elle venait à me reprocher ce moment, elle ne pourra pas invoquer qu’elle n’était pas excitée.  Voilà bien plusieurs heures que je me branle et ne je tiendrai pas beaucoup plus longtemps.  Sabrina l’a bien compris, alors qu’elle s’est laissé aller d’un bruyant orgasme à la caméra.  Elle a littéralement relevé le bassin au moment de l’atteindre et gémit d’un profond soupir pour conflure d’un petit cri de la voix.  Ses jambes en tremblent tellement il semble puissant.

  • Moi je suis venue, mais vous autres arrêtez pas… je veux vous voir venir aussi, se dépêche alors de dire Sabrina.

Un brin de bon sens me prend alors et j’avoue à Sabrina :

  • Tu sais que c’est malaisant, Jessica, c’est ma sœur…

 

  • Au point où on vous en êtes, penses-tu que ça change grand-chose ? dit-elle du tac-au-tac.

Excité comme jamais je ne l’avais été, je fais ce que je n’aurais jamais pensé être possible de faire un jour.  Je mets alors ma main droite sur la cuisse de Jessica, pour ensuite remonter le long de son bassin jusqu’à son sein.  Voyant que j’hésitais à le toucher, c’est elle-même qui me prends la main pour que je le tienne fermement.  Mon cœur bat la chamade : je tiens le sein de ma propre sœur en me branlant.  Cette situation frôle l’inceste.  Je brulerai en enfer si telle chose existe.

Contre toute attente, je sens Jessica faire un mouvement de se lever ; je crains alors qu’elle ait réalisé l’ampleur de ce que nous faisons et qu’elle quitte.  En fait, elle a plutôt relevé le bassin pour l’approcher de ma queue.  Oui, vous avez bien lu, elle a pris ma queue en main pour bien l’enligner en elle et se laisser descendre le long de mon pieux, toujours face à la caméra et dos à moi. Je ne sens aucune résistance tellement elle est mouillée.  Je ne saurais décrire les sentiments que le fait de pénétrer sa propre sœur impose, mais je peux dire que je ne pouvais pas tenir longtemps ainsi.  Non pas par morale chrétienne, mais bien parce que je n’en pouvais plus de m’être branlé aussi longtemps.  Ayant compris avoir eu sa permission, je lui prends alors les deux seins bien en main et les serre au gré de mon excitation… Je m’amuse même à masser le bout de ses mamelons qui sont aussi durs que peut l’être ma queue.

Jessica prend un malin plaisir à la chose, faisant boucher son bassin de haut en bas et frottant ses fesses sur mon pubis au gré de ses mouvements.  De ses mains libres, elle donne visiblement à Sabrina le spectacle de sa pénétration et du frottement simultané de son clitoris… un spectacle dont je ne manque pas une seconde non plus.

  • Je vais venir Jess… je peux pas venir en toi…

Comprenant la situation, Jessica s’est retirée rapidement de moi pour se placer à genoux, moi étant toujours assis sur la chaise d’ordi.  Elle persiste dans sa masturbation, se sentant près de l’orgasme elle aussi.  Elle me regarde droit dans les yeux.  Soumise par sa position à genoux, mais dominante par son regard franc.

  • Vas-y mon frère. Laisse-toi aller, dit-elle en gémissant la fin de sa phrase, imitant alors Sabrina et atteignant elle aussi l’orgasme.

C’en est trop pour moi, je suis près de l’explosion.  Jessica remplace alors ma main par la sienne et me branle frénétiquement, la bouche grande ouverte et prête à accueillir ma semence.  Ma propre sœur me branle !!!!  Elle ose même, entre quelques coups de poignet, prendre mon pénis dans sa bouche et le succionner comme si sa vie en dépendait.  Je n’en peux plus alors et j’explose alors à la figure de Jessica une première salve de mon sperme.  Elle a tout juste le temps de rouvrir la bouche pour prendre le reste directement en elle.

La scène est surréaliste.  De sa main, elle s’essuie la bouche, non pas en faisant une moue de dédain, mais de satisfaction.  Je viens de baiser ma propre sœur qui m’a fait éjaculer en me suçant devant une inconnue sur webcam.

Quoi qu’il en soit, Jessica est là, devant moi, le visage plein de sperme, alors que Sabrina nous regarde toujours.

Est-ce que j’ai aimé? Je vous laisse deviner.

Est-ce que je regrette ?  Je vous laisse deviner.

Récit #98 – La piscine – Partie 14 – Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Les derniers événements avec Sarah et Geneviève datent déjà de quelques semaines.  Bien que j’aie eu certaines craintes, Sarah n’était pas fâchée du tout d’avoir été utilisée de la sorte par Gen.  Après tout ce qu’elle nous a fait vivre, ça aurait été tout de même surprenant ! J’adore son ouverture d’esprit.

La routine reprend alors ses droits.   Le tourbillon de la vie quotidienne accapare beaucoup de notre temps. Nous avons repris nos vies chacun de notre côté, cohabitant tout de même ensemble dans ma maison, mais vaquons toutefois à nos activités quotidiennes comme à peu près n’importe-quels colocs le feraient… à la différence que, dans ce lieu, la pudeur est disparue totalement. Mais ça, vous le savez déjà!

Le manque de disponibilité des filles me ramène à me chercher une copine, bien que j’aurais préféré faire autrement.  Malgré mon échec précédent avec les réseaux sociaux, je tente ma chance de nouveau, avec Tinder cette fois.  Paraitrait que cette application faciliterait la vie de ceux qui cherchent du sexe… je me suis dit que j’en ferais l’essai dès ce vendredi.

Le résultat fut une rencontre avec Coralie, une belle asiatique toute menue âgée de 20 ans.  Plus jeune que moi, elle avait menti quelque peu sur son âge pour rencontrer des hommes un peu plus vieux… Elle avait prétendu avoir 25, un mensonge qu’elle a tôt fait d’avouer après notre première discussion sur Messenger.

La décrire reviendrait à décrire le stéréotype de l’asiatique habituel : yeux bridés, cheveux foncés, peau plus foncée, etc.  Ses parents sont d’origine vietnamienne, mais elle est née ici.  Dotée d’un sourire qui ferait fondre l’Antarctique, elle porte des lunettes très larges à large contour noir, même si elle a tendance à se vêtir de façon plutôt classique. Elle fait à peine 5 pied,, mais sa poitrine est un peu plus grosse que celle qu’on s’attendrait d’une asiatique… et ce n’est clairement pas moi qui allait s’en plaindre!  Elle est toute douce et délicate, mais parle avec un accent franchement québécois.

Notre première rencontre a eu lieu dans un endroit neutre – une microbrasserie de ma ville – question de faire plus ample connaissance.  Elle a choisi de porter une camisole noire à bretelle spaghetti et un pantalon blanc qui mettent bien en valeur ses fesses.  L’établissement joue une musique dansante, mais à un niveau sonore qui nous permet de discuter.  Pas de doute possible, cette fille me plait et correspond en tout point à la courte – mais sincère – description d’elle qu’elle m’avait faite avant ce premier rendez-vous.

Notre discussion porte sur des banalités d’abord, comme toute première rencontre : qu’est-ce qu’on fait dans la vie, nos passe-temps, etc.  Puis, au fil de la discussion, nous comprenons que la chimie opère et que nous sommes faits pour nous entendre.  Malheureusement pour mes hormones dans le tapis, Coralie est plutôt conservatrice côté sexualité et m’annonce vouloir prendre son temps avant d’aller plus loin, ce qui m’a obligé, en quelque sorte, de revenir chez moi bredouille côté sexe, mais le cœur rempli d’espoir.

À mon retour, je me rends dans la chambre de Sarah, dans l’espoir d’y trouver les filles.  Étant bredouille, je vais voir dans celle de Gen : même constat.  Je retourne alors au salon pour me contenter d’une petite branlette dans l’espoir de me faire surprendre par une d’elle.   Cet espoir s’est estompé une quinzaine de minutes plus tard après que mon envie d’éjaculer est venue à bout de ma patience.

De semaines en semaines, Coralie et moi sommes devenu, en quelque sorte, un couple plus ou moins officiel.  Entre Coralie et moi, le désir montait et je savais que nous serions proches d’enfin passer à l’acte.  C’est la raison pour laquelle je lui avais texté un petit message coquin avant notre rencontre dans ce restaurant mi-chic, mi-familial..

« On se rejoint à 18h… Mets ta jupe blanche mais rien dessous ! »

« Mdr » fut sa réponse.

Une fois arrivés sur place, la serveuse nous offre une place près de la fenêtre, un peu en retrait.  Malgré le ton badin du texto que je lui avais envoyé, la discussion n’est pas du tout dirigée vers le sexe.  Étonnamment, le sujet de mes « colocataires » n’était pas encore venu sur le sujet jusqu’alors.  Je lui avoue alors que je vis avec deux filles qui sont plus ou moins en couple, sans toutefois spécifier que Geneviève est ma sœur.  J’avais certaines craintes, sachant qu’elle a été élevée dans une famille plutôt conservatrice.  Si elle est jalouse, elle l’a bien caché.

  • En passant, as-tu fait ce que je t’ai demandé ? dis-je, pour changer de sujet.

Sa réponse est un sourire timide…  Elle prend alors ma main pour la diriger vers son sac à main dans lequel, je devine qu’elle a déposé sa petite culotte, ce qui m’est confirmé au toucher.

  • C’est drôle de savoir que j’ai la chatte à l’air en dessous de ma jupe, murmure-t-elle en riant.

Elle est assise, face à moi, mais la table est petite.  Une longue nappe descend jusqu’au plancher, ce qui cache totalement le dessous de la table où nous sommes installés…

  • Tu aimes ça ?

 

  • Ça a un petit quelque-chose d’excitant… répond-t-elle en rougissant.

J’en ai une érection immédiate… Heureusement, l’éclairage est tamisé.   Nous reprenons notre conversation comme si de rien était – à la différence que sous la table, elle s’est défait de son soulier pour me caresser la jambe du bout de son pied, faisant de temps à autres des mouvements de bas en haut sur mon mollet puis ma cuisse, confirmant d’un clin d’œil qu’elle prenait plaisir à m’aguicher ainsi.

  • Tu me désires ?

 

  • D’après toi…

 

  • Je sais pas… dis-moi-le!

 

  • J’ai follement envie de toi Coralie…

Alors que vient le temps de régler l’addition, je peux enfin me lever et penser à autre chose, ce qui donne un petit répit à l’érection que j’ai eue quasiment de manière ininterrompue durant les deux heures qu’ont duré le souper.  Nous laissoms tomber le dessert, ayant envie de bien d’autre chose que du sucre.  Étant arrivés dans des autos séparées, je lui donne alors mon adresse afin qu’elle vienne me rejoindre chez moi.  Dans notre esprit, le plan de match est clair : nous allons enfin passer à un autre stade de notre relation.

Arrivé à la maison, je constate que le ménage n’est pas fait, ce qui est une chose que je n’ai pas prévue.  Ce que j’ai encore moins prévu, c’est que Geneviève et Sarah soient en plein ébats.  La première chose qu’on voit en ouvrant la porte d’entrée, c’est Geneviève étendue de tout son long, les jambes écartées, tenant Sarah par les cheveux alors qu’elle lui prodigue un cunnilingus.  Ses seins qui pointent et la manière dont elle mord ses lèvres ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle reçoit.

  • Tu viens nous rejoindre, dit alors Sarah, interrompant sa séance de broute-minou.

 

  • Je peux pas, j’ai une amie qui s’en vient ! Allez-vous en dans une de vos chambres là!

 

  • Ah, ça non! On partage pas, dit Gen. On est ben trop startées pour arrêter ça là!

 

  • Je vous demande pas d’arrêter, je vous demande juste de changer de place ! Come on! Faites pas tout foirer!

Les filles se concertent alors en chuchotant, puis en riant.

  • On la connaît-tu ? C’est qui ?

 

  • Coralie, vous la connaissez pas!

 

  • On veut la connaître!

 

  • Plus tard, allez les filles ! Elle va arriver d’une minute à l’autre!

 

  • Ok, ok… mais à une condition : tu laisses ta porte de chambre ouverte en tout temps!

 

  • Ben là, je peux p…

Je suis interrompu par la sonnette de la porte d’entrée.  Paniqué à devoir expliquer la situation à Coralie, je dois acquiescer à la demande des filles, qui rapidement prennent leurs vêtements et se réfugient dans la chambre à coucher de Gen, dont je reluque au passage les fesses dénudées.

J’ouvre la porte à Coralie.  Une fois son manteau enlevé, elle m’enlace et me pousse dans le mur, elle relève le genou et se tient en équilibre sur une jambe, de manière à pouvoir prendre ma main et l’amener sous sa jupe tenir sa fesse dénudée.  Ses intentions sont claires.

  • Dévierge moi…, me dit-elle sans pudeur à l’oreille. « Je veux que ça soit toi le premier ».

Si je m’attendais à une telle chose!  Je sens que j’ai de la pression et que je devrai bien faire les choses ; ça serait encore plus dommage de la décevoir maintenant que je sais qu’elle n’a jamais été pénétrée par un homme avant.

Notre premier réflexe est de se rendre vers le salon. Sans trop m’en rendre compte, c’est elle qui m’y amène en me tenant la main.  Son sourire timide me convainc de passer au deuxième niveau en l’embrassant une fois que nous sommes rendus à côté de mon divan qui, à mon humble avis, a gardé des traces olfactives des activités d’avant notre arrivée entre Gen et Sarah…   Ça sent le cul, comme on dit.

Coralie, elle, ne s’en formalise pas, et m’offre sa bouche.  Elle entremêle sa langue à la mienne.  Elle doit se tenir sur le bout des pieds tellement elle est petite, mais ce n’est pas sans me plaire.  C’est sans mal que je peux la soulever pour l’installer sur le divan, jambes écartées.

Tout naturellement, elle m’offre son cou à embrasser, puis pose ses mains sur le dessus de ma tête en faisant une légère pression.  Je devine alors qu’elle veut que je descende plus bas, ce que je m’empresse de faire après m’être défait de ma chemise bleu foncé.  Visiblement vierge, mais habituée des cunnilingus, elle trempe d’abord elle-même ses doigts dans sa chatte pour ensuite mieux l’écarter et laisser à ma langue le passage.

  • Mange-moi… si c’est bon, tout le reste sera à toi…

Encouragé ainsi, je descends d’abord ma langue pour mieux l’enligner sur sa fente, puis la tend quelque peu, juste assez pour être capable, en la relevant au bout, de titiller son clitoris.

Sa chatte dégage un agréable parfum qui m’envoûte au point où je ne vois pas le temps passer, cela doit bien faire une quinzaine de minutes que je la déguste ; je la sens de plus en plus dilatée et je peine à contenir toute la mouille qu’elle dégage.  Je sens ses cuisses se crisper et puis, d’un coup, trembler, pour se crisper davantage et se refermer d’un coup sec sur mon visage.  Après avoir discrètement haleté, elle jouit enfin, mais d’un cri sec et fort.  Ma bouche goûte ce nectar.

  • T’en as pas fini avec moi, ma belle, dis-je en me relevant.

En me relevant, je jette un regard au loin et vois Gen, flambant nue, au pied de la porte de sa chambre, et Sarah juste à côté.  Tout sourire, sans dire mot, elles lèvent le pouce, en guise de bravo.  Ont-elles tout vu ?  Je comprends que oui. D’un regard complice, elles me font signe de continuer.

Une fois debout, Coralie, qui est toujours assise sur mon divan, en profite pour défaire ma ceinture et baisser mes culottes, laissant sortir enfin mon pénis bien durci par une attente si longue, surtout si on inclut celle du restaurant.

D’un coup, elle le porte dans sa délicate bouche.  Je suis membré assez moyennement – un six pouces pour être bien honnête – mais j’avais quelques craintes quant à sa capacité, étant donné que Coralie est assez petite.  Ces craintes se trouvent dissipées alors qu’elle engloutit ma verge d’un trait.  Si elle est vierge, ce n’est certainement pas sa première pipe.

Voyant toujours tout de la scène, Gen et Sarah font une mimique exagérément surprise, puis Gen feint le fait d’être choquée.  Tout en mimant, elle pointe son doigt en direction de mon pénis, pour ensuite pointer vers elle, comme pour signifier qu’il lui appartient, alors que Sarah opine du chef pour montrer qu’elle est d’accord.  Je ne peux que leur sourire, alors que je profite de cette gorge profonde offerte par ma petite asiatique.    Non seulement elle l’a toute prise, mais elle semble y prendre plaisir elle-même.  En moins de deux, ma queue est pleine de salive, alors qu’elle la lubrifie en crachant dessus pour ensuite la regober dans son entièreté, tout en faisant une succion.  Face à moi, Sarah et Gen s’embrasse, dans une position que j’aime tant d’elles : les seins écrasés une contre l’autre.  Je dois alors penser à autre chose pour épargner à Coralie une éjaculation prématurée.  C’est moi qui l’arrête alors, craignant vraiment passer un stade de non-retour.

  • Tu es prête, Coralie ?

 

  • Oui, mets-en… mais fais attention pareil hein…

Je me penche vers elle, tout en m’approchant, je l’embrasse.  En face, Sarah se moque de moi en mimant un doigt entrant entre son pouce et son index, feignant une pénétration, alors que je devine qu’elle-même a ses doigts enfouis dans la chatte de ma sœur Gen.

Je tâte le terrain à mon tour de mes doigts : la chatte de Coralie est toujours aussi dilatée.  J’approche alors mon gland de son clitoris, puis je m’en sers pour le caresser avec celui-ci.  Après quelques mouvements dans cette zone, c’est elle-même qui prit la chose en main, c’est le cas de le dire, pour descendre ma queue vers le bon emplacement.  C’est serré, mais le gland passe tout de même facilement.  Je sens de sa part un petit mouvement de recul.

  • Arrête pas, continue, dit-elle en m’attirant vers elle en pesant sur mes fesses.

Je laisse entrer et sortir mon gland de sa chatte, question de bien élargir le passage.   Puis, l’humidité aidant, je peux peu à peu y faire passer l’ensemble de mon pénis, pour la pénétrer complètement après quelques va-et-viens plutôt hésitants.   Jamais je n’ai eu une chatte aussi serrée à ma disposition, et j’en profite bien.

  • Ça va ?

 

  • Oui, ça fait mal sur le coup, mais continue… je veux pas que tu arrêtes!

Je sais fort pertinemment que Gen et Sarah continuent de regarder, ce qui m’encourage en quelque sorte à continuer.  La position est assez classique.  Coralie est à moitié assise sur le divan, et ses jambes sont relevées à la verticale, mais je peux la pénétrer ainsi pendant une bonne dizaine de minutes.  Elle prend bien goût à la chose et la douleur devient vite une chose du passé.  Pour ma part, je comprends qu’elle me donne la totale liberté de faire ce que je veux d’elle, puisqu’elle agit en petite soumise, écoutant au doigt et à l’œil tous mes ordres de changement de position.

Après une bonne demi-heure de baise intense sur le divan, je me dis que je devrai éjaculer bientôt… vient alors la question qui tue : où ?  Je dois, par respect, lui demander…

  • Dans ma face, si tu promets qu’on recommence tantôt…

Aussitôt demandé, aussitôt promis.  Pour éjaculer, je me tiens debout, face à elle.  Elle m’offre alors sa bouche ouverte, tirant la langue, en soulevant ses gros seins (pour sa taille).

  • Viens dans ma face, mon cochon… viens dans ma face!

Gen et Sarah, toujours spectatrices, font alors un geste du poignet : elle me demandant d’éjaculer elles aussi.  Je ne fais ni une ni deux et laisser aller ma semence en me branlant en direction de Coralie – mais de Gen et Sarah en même temps. Je ne sais à quel sein me vouer, tellement la scène avec ces trois femmes nues m’excite.

Le premier jet va directement atterrir dans la vitre de sa grosse lunette, du côté de l’œil droit.   Le deuxième se rendra juste en dessous, sur sa joue, sur lequel il fera une coulisse.  Le troisième, quatrième et cinquième vont directement sur sa langue.   Elle avale derechef cette gorgée de sperme.

  • Tes toilettes sont où, demande-t-elle ?

Je panique alors à ce moment, puisque Gen et Sarah n’ont pas réagi assez rapidement pour se cacher.  C’est une Coralie dégoulinante de sperme qui se retourne pour les apercevoir à quelques mètres de nous.

Prises de panique, elles n’ont pas bougé d’un poil.

Coralie dit alors :

  • Ce sont tes colocs qui nous observent comme ça depuis tantôt ?

 

 

 

 

Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

Récit #75 – Le covoiturage coquin

Lundi soir, 17h05, la journée est enfin terminée. J’attends mon collègue pour le retour à la maison, car nous faisons du covoiturage. Je le vois qui s’avance :

– Ready pour la route me dit-il au loin ?

– Oui, je suis prête, la journée a été dure et la tienne ?

– Oui, la mienne aussi, aurais-tu envie d’aller prendre un verre question de se détendre un peu ?

– Super je suis partante !

– Ah, en passant, tu es vraiment belle habillée comme ça, me dit-il en détaillant mon corps, jetant un long regard sur mon décolleté et sur ma jupe qui je l’admet est un peu plus courte qu’elle ne le devrait.

– Merci beaucoup, répondis-je en lui décochant un clin d’œil, tu es pas mal toi non plus !

Quelques minutes plus tard nous sommes tous deux assis dans sa voiture. Un silence lourd rend l’atmosphère pesante. Je suis déconcentrée par son odeur, son parfum qui me donne envie de mettre mon nez dans son cou l’espace d’un instant.

Sans avertissement, il met sa main sur ma cuisse, juste assez bas pour toucher ma peau. Je le regarde surprise et lui dis :

Humm, toi aussi tu as envie ? Lui dis-je sans vraiment lui donner le temps de répondre.

Je mets ma main sur sa cuisse puis tranquillement je vais vers son entre-jambe que j’effleure seulement en lui reposant la question, as-tu envie mon cochon?

Je détache ma ceinture question d’être plus à mon aise et décide d’enlever mon sous-vêtement sans discrétion pour être bien certaine que Monsieur le voit. Agenouillée dans le fond de la voiture j’effleure son sexe avec ma main, en faisant exprès d’émettre des bruits de gorge. Il me dit :

– Plus stp, vas-y.
Je défais le bouton de son pantalon et descend la fermeture éclair pour laisser sortir son membre durcit. Je sens sa respiration qui s’accélère un peu lorsque je mets ma bouche sur son membre.

– Humm, attend qu’on soit rendue chez moi toi. Je me rassois et décide d’attendre d’être chez lui pour continuer mais je décide de m’occuper de moi-même. Je relève mes jambes et décide de jouer avec mon bouton qui est si sensible. Je profite du reste de la route pour me masturber tranquillement avec lui à mes côtés qui ne manque rien du spectacle qui lui est offert.

Arrivé chez lui, il m’invite à marcher devant lui et en profite pour me foutre une claque au derrière. Dès que la porte fût ouverte il m’agrippe pour que je suis près de lui et m’embrasse jusqu’à ce que je doive lui demander de reculer un peu, car je manque d’air. Pendant que je reprends mon souffle je lui enlève sa chemise qui cachait un torse bien musclé et épilé.

Je m’agenouille et remet son membre dans ma bouche en lui décochant un regard qui en dit long. Il prend ma tête pour contrôler la vitesse et bien la rentrer au fond de ma gorge. Il émet des râlements et me demande de me relever car il est déjà très excité. Sans prendre le temps de me déshabiller il me prend par derrière sur le divan et entre son membre bien profondément en moi de ses coups de rein de plus en plus vigoureux. Quelques minutes plus tard, à quelques minutes d’intervalles chacun émet un cri de jouissance puissant.

Ouf, finalement cette journée s’est terminée de façon bien inattendue

Récit #66 – La vie de Valérie – Partie 4 – Les textos

Un mois s’est passé. Un mois depuis que je suis allé chez lui et plus de nouvelles. J’avais repris ma routine. S’il croyait que j’allais lui courir après, il se trompait. N’empêche que j’aurais bien aimé que mon téléphone sonne.

Le samedi, j’ai terminé de travailler vers midi. J’en ai profité pour aller manger avec ma famille et je suis rentrée chez moi, seule.  J’avais l’impression que ma libido ne cessait de diminuer depuis qu’elle n’était plus autant stimulée. J’ai donc regardé quelques petites vidéos sur mon téléphone, pour m’exciter un peu, et je suis montée prendre une douche. J’ai mis de la musique, tamisé la lumière et je suis entrée sous l’eau chaude. J’ai déposé une bonne portion de savon dans ma main et j’ai lentement savonné mon corps. J’ai massé mes seins doucement au début et de plus en plus fermement. Mes seins, c’est la partie de mon corps que je préfère et en plus ils sont très sensibles. Ils ne sont pas parfaits, mais juste assez gros.  Je porte du 36C mais je dirais que le côté droit pourrait faire un D mais pas le gauche ! J’ai rincé mon corps en continuant de me caresser. Puis j’ai glissé mes doigts dans ma chatte bien humide. J’aime bien cette partie de mon corps aussi. Elle est discrète et devient humide très rapidement. J’ai fait quelques mouvements de vas et vient, puis j’ai concentré mes caresses sur mon clitoris. Mes doigts glissaient si facilement tellement j’étais excitée. L’eau continuait de réchauffer mon dos, pendant que j’accélérais mes mouvements. C’est fou comme la chaleur de l’eau m’excite. En appuyant plus fort sur mon clitoris sans ralentir la cadence, j’ai atteint l’orgasme tant attendu. J’ai dû m’agripper à la douche tellement mes jambes tremblaient. J’ai fait refroidir l’eau et je suis restée là quelque instant. J’ai toujours besoin d’eau froide après une bonne masturbation sous la douche.

Je me sentais mieux, plus relaxe. J’ai regardé la télévision un peu après la douche. C’est là que mon téléphone a vibré.   Le texto venait de J.-P.

  • Tu t’ennuies ? 😉 Moi oui…
  • J’aurais cru que tu ne t’ennuyais pas tant 😉
  • Je m’ennuie de tes seins, de ton corps. Montre-les-moi !

Ma résistance ? Zéro bien entendu ! Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais je ne peux jamais résister à J-P. Je sortais tout juste de l’eau froide. Mes seins étaient parfaits pour une photo, je n’allais pas m’empêcher de lui envoyer. J’ai fait glisser ma camisole et je lui ai envoyé la photo.

  • Huumm, enlève tout et fais-moi une photo à quatre pattes.

J’ai obéi. J’ai même fait une vidéo où je les caresse et où je les fais bouger pendant que je suis toujours à quatre pattes.

 

  • Tu es si sexy. Montre-moi ta chatte ! Est-elle humide ?

J’ai repris une photo sur laquelle je dévoilais mon sexe légèrement en dessous de ma petite culotte. On pouvait voir que j’étais toujours excitée.

  • Continu montre-moi-en plus!

J’ai retiré mes vêtements et je lui ai fait une courte vidéo dans laquelle il pouvait me voir me masturber. Juste assez pour lui donner le goût d’en voir plus.

Je reçois alors un appel FaceTime de la part de J.-P.

  • Montre-moi ce que tu faisais ! Ne t’arrête surtout pas. »

Je pouvais maintenant le voir aussi. Voir son pénis bien dur pendant qu’il se masturbait lui aussi. J’étais encore plus excitée. J’aimais l’entendre avoir du plaisir. Il ralentissait parfois la cadence, il voulait clairement que je jouisse d’abord.

  • Vas-y plus fort. Ne t’arrête pas Val. J’aime tellement t’entendre. Vas-y ma belle tu m’excites.

Peu de temps après, j’ai succombé au plaisir. Puis j’ai regardé l’écran pour le voir lui aussi se laisser aller.

Nous avons discuté très légèrement, avant de raccrocher.

  • Comme ça m’avait manqué, conclut J.-P.

Récit #62 – Le service aux chambres

Il y a quelques années, je travaillais aux services aux chambres d’un grand hôtel du centre-ville. Vous ne pouvez pas imaginer tout ce que j’ai vu dans les chambres d’hôtel, mais je vais vous raconter la plus torride. Depuis quelques jours, je voyais une femme d’affaires au bar avec d’autres hommes. Elle était habillée d’une façon très professionnelle. À chaque fois que j’allais au bar, nos regards se croisaient et nous nous échangions un sourire courtois. À un moment donné, je reçus un appel d’une dame disant que l’air climatisé ne fonctionnait pas. À mon arrivée, je reconnus la dame, s’excusant de me recevoir en déshabillé, tout en dentelle. En se dirigeant à contre jours vers la fenêtre, je pouvais voir sa vulve et ses poils au travers. Mon érection fut immédiate et c’était plutôt gênant et j’essayais de le cacher le plus possible. Elle s’est rendue compte et s’est excusée de s’être habillée aussi sexy, mais il faisait si chaud….

Elle me suggéra d’enlever mon veston de service et se dirigea vers le climatiseur pour me montrer quelque chose. Je ne l’écoutais plus car elle s’est penchée de nouveau et je voyais cette belle fente qui ne demandait qu’à être caressée. Mon pénis était tellement gros, qu’il me faisait mal dans mes pantalons. Elle regardait ma poche et riait. Elle s’est approchée de moi et m’a caressé le pénis tout en m’embrassant. Elle a dégagé mon pénis, le caressa, se pencha et le mit dans sa bouche. C’était sublime, sa bouche était tellement douce. Je me retenais pour ne pas inonder sa bouche. Nous nous sommes déshabillés, couchés sur le lit. Elle s’écarta les jambes et me demanda de la pénétrer. Son sexe était en feu, serré et huileux. Le plus difficile était de me retenir d’éjaculer tellement j’étais excité. J’adorais l’entendre gémir, je mettais ma main sous ses fesses pour la pousser vers moi pour une pénétration plus profonde. Bon sang que cette femme était douce et féminine. Ses doigts étaient comme des baguettes à sushis, ses poignets tellement minces, que je me demandais comment elle faisait pour ne pas les casser. Nous avons essayé toutes les positions et avons finis par une levrette incroyable. Je la prenais par les hanches et voyais mon pénis gonflé à bloc disparaître en elle. Elle gémissait et poussait ses fesses pour profiter de mon pénis au maximum. Elle dégageait une odeur de femelle qui m’excitait encore davantage, une odeur exceptionnelle. Je n’ai jamais eu un orgasme aussi fort et qui dura aussi longtemps. Je sentais mon sperme tout le long, comme au ralenti avant de remplir cette femelle de toute ma semence. Il faisait tellement chaud qu’à la fin, ma vue était obstruée par ma transpiration. Je me suis laissé tomber sur le lit, totalement épuisé. Elle s’approcha de mon pénis pour le nettoyer avec sa langue, doucement. Mon gland était tellement sensible, que je lui ai demandé d’arrêter.

Nous fîmes l’amour par la suite, mais ce fût plus calme et dura plus longtemps.

Récit #61 – Les colocataires

Après l’obtention de mon bac à Montréal, j’ai travaillé un an avant d’aller faire une maîtrise à l’Université Laval. J’ai vu une annonce sur le campus, pour partager une maison près du campus, rue du Grenoble. La maison était occupée par trois filles, toutes allaient à l’université. Les filles m’ont convoqué pour un samedi matin. Elles m’ont fait comprendre qu’elles préféraient une autre fille, mais que si je pouvais leur convaincre d’y emménager, qu’elles pourraient changer d’idée. Je leur ai dit que j’étais organisé, propre et qui aime le rangement et surtout, que je ne prends pas beaucoup de place. Mes études de maitrise vont me retenir à l’université la plupart de mon temps.

Alors, il y avait Isabelle, qui venait de Drummondville, Brigitte de la Tuque et surtout Paula, une beauté portugaise qui était venue faire un certificat en traduction. Elle était de grandeur moyenne, cheveux châtains, yeux verts avec une peau avec bronzage permanent, son père étant de nationalité angolaise. C’était la plus réservée des trois. Isabelle et Brigitte étaient également très belles, mais n’avaient pas le charme de Paula. Je m’installai donc avec ces trois belles créatures, chacun s’occupant de ses affaires. Selon les filles, toutes avaient un petit copain. Comme j’étais très respectueux, je n’ai jamais fait d’avances, malgré leur beauté, je leur inspirais confiance.

Ma chambre était au sous-sol, juste en face d’une des deux toilettes. Comme j’étais indifférent (c’était difficile), les filles, surtout Brigitte et Paula, allaient à la toilette en petite tenue, passant devant ma chambre en courant et faisant de petits rires. De les voir en petite tenue, féminines à souhait, me mettait dans une telle situation, que le soir venu, je me masturbais en pensant à elles. Elles étaient tellement à l’aise avec moi, qu’elles se comportaient comme si elles étaient entre filles seulement. Un jour, je suis rentré très tard et Paula était au téléphone avec son petit copain du Portugal, alors qu’il était déjà le matin là-bas. Nous sommes en 1995 et FaceTime n’existait pas. Elle semblait s’ennuyer de lui et me dit un peu gênée, que le sexe lui manquait. Que j’étais chanceux car ma copine était à Montréal et que parfois elle venait passer le week end avec moi.

Bon sang qu’elle est belle, délicate avec une peau de velours. Nous nous sommes fait un câlin, sans plus. En bougeant, elle accrocha ma braguette en s’excusant et remarqua que j’étais un peu en érection. Elle me demanda si c’était elle que me faisait cet effet. En répondant par l’affirmative, elle devint excitée. Paula s’approcha de moi et me donna un tout petit baiser, recula me regarda, pour ensuite m’embrasser pour un très long baiser. Elle commença à me caresser le pénis qui était en feu. Elle désirait me prendre dans sa bouche, alors je lui ai proposé d’aller prendre une douche, elle me dit qu’elle préférait au naturel, pour sentir le mâle. Elle ne voulait pas que je la touche, mais se plaça d’une façon sexy en me faisant une fellation.

Elle savait comment s’y prendre. Sa bouche était douce, humide, sa langue toute petite mais travaillante. Quand j’étais sur le bord de jouir, je lui ai dit et elle me dît de ne pas m’inquiéter, de me concentrer sur ma jouissance. Comme cela faisait au moins 1 semaine que je n’avais pas éjaculé, je lui ai rempli sa bouche de ma semence, qu’elle avala à mesure. Paula nettoya mon pénis lentement avec une douceur infinie, car mon gland étant très sensible. Pour se justifier, elle me dit que faire une fellation n’était pas tromper son petit copain, je lui ai répondu de même. Quand nous nous sommes revus, il n’y avait aucun malaise.

Le temps passa et j’ai remarqué que le comportement de Brigitte changea un peu. Ses yeux étaient plus lumineux lorsqu’elle me parlait. Comme Isabelle allait s’absenter, Paula me dit de ne pas me faire du bien pendant une semaine. Sans rien m’attendre, je répondis par l’affirmative. En arrivant à la maison un vendredi soir, Paula m’a accueilli avec un léger souper (Paula était végétarienne) et avec un merveilleux vin blanc pétillant portugais. Elle me demanda si je voulais jouer à un jeu, mais que je devais lui obéir totalement.

Elle me banda les yeux et me déshabilla complètement, doucement et surtout très lentement. Elle me fit asseoir et m’attacha les mains derrière la chaise. Elle faisait passer ses ongles, partout sur le corps, j’avais des frissons, c’était merveilleux et excitant. Cela a pris du temps avant qu’elle touche à mon pénis, juste frôler pour me rendre encore plus excité. Elle me donnait des baisers doux partout sur le corps, s’approchant lentement d’entre mes jambes. C’est alors que tout en jouant dans mon dos, je sentis une langue lécher mon gland, ça ne pouvait être que Brigitte, car Isabelle était absente.

C’était la première fois, que deux filles s’occupaient de mon pénis et s’en donnaient à cœur joie. De temps en temps, elles me faisaient boire, car à force de respirer par la bouche, j’avais soif. Je me concentrais pour ne pas jouir, car je voulais profiter longtemps de ce plaisir. Pendant que l’une me prenait dans sa bouche, l’autre s’occupait de mes testicules. J’ai l’impression qu’elles s’embrassaient aussi, ce qui décuplait mon plaisir. Comme je ne pouvais plus me retenir, je leur dis et elles m’ont dit de me laisser aller. Ce fût une jouissance dont je me rappelle encore, merveilleux. Je sentais ma semence tout le long du canal, millimètre par millimètre, avant d’exploser dans la bouche de ces deux femelles. Ce fût la jouissance la plus longue de toute ma vie. J’étais aux anges.

Elles m’ont détaché et j’ai pu voir le visage de Brigitte, toute souriante, complètement à poil, un corps parfait. En voyant ces deux belles créatures à poil, j’ai rebandé à nouveau. Elles me firent comprendre qu’elles ne voulaient pas aller plus loin. Nous n’avons plus jamais recommencé, mais sommes restés de bons amis. Isabelle, Brigitte et moi, sommes même allés visiter Paula au Portugal, à Porto plus précisément. Nous avons passé des vacances exceptionnelles, mais n’avons plus jamais reparlé de cela. Nous sommes tous et toutes en couple avec des enfants et toujours en contact.