Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

Récit #188 – La convocation

C’est ma rentrée de deuxième session au cégep. Je suis anxieux, car mon été fut terriblement long à cause du divorce de mes parents, mais j’ai hâte de revoir mes amis. On  s’entend pour dire que dans un Cégep, il y a toutes sortes de monde. Y’a des jeunes, des plus vieux, des geeks, des potteux, des sportifs, très diversifiés comme endroit. Il y a aussi des filles qui s’habillent beaucoup trop et d’autres qui ne s’habillent pas vraiment… Des gars qui ont les culottes tellement basses qu’on se demande s’ils vont les perdre et d’autres qui sont habillés avec la dernière tendance. Moi et bien je me nomme Jeremy, je suis un gars de 20 ans, 5’11, cheveux bruns aux yeux bleus. Je vais au gym 5 fois semaine et j’aime prendre soin de mon apparence. Je viens d’une famille qui n’a pas de souci financier. Mon père est militaire et ma mère est médecin spécialiste d’urgence, et il y a moi qui travaille au Jack N’Jones a temps partiels pour pouvoir me payer mes luxes.

Le matin de la rentrée, j’attendais dans la file pour aller acheter mes livres quand j’entends le rire de Phil que je reconnais très bien de loin vue sa voix assez grave et puissante. Phil a 19 ans, c’est un blondinet aux yeux pairs. Il est accompagné de Félix, 18 ans qui lui est le capitaine de basket de l’école, ce qui est tout à fait compréhensible vue sa grandeur et sa carrure. Celui pour qui toutes les filles du Cégep fondent, oui exactement lui.

« Hey les boys, » dis-je en criant. Ils se tournent vers moi, comme de vrais gamins, ils viennent en courant vers moi pour me taper dans main et dans le dos, en signe de salutations. Phil avait passé son été dans le chalet de sa grand-mère au Saguenay et Félix tant qu’à lui couchait à gauche et à droite avec toutes les filles des partys auxquels il assistait.

 

Mon attention s’est vite détournée quand je vois cette femme sortir du bureau d’agent de sécurité. Selon moi elle doit avoir dans la fin vingtaine ou début trentaine, rousse, cheveux longs, mais attachés, lunette noir carré. Son pantalon noir qui est serré juste aux bons endroits dû aux rondeurs et à la grosseur de ses fesses me fit fantasmer. Elle passe au côté de moi et me fait un sourire qui me laisse sur ma faim. Son parfum est fruité, bref je sais à quoi je vais penser ce soir en rentrant. Phil me vit rêvasser devant cette femme plus âgé que moi, il me donne une taloche en arrière de la tête en éclatant de rire devant ce coulis de bave sur le bord de ma bouche.

« Arrête de rêver mon chum, pas de chance pour toi, » me dit-il avec un air baveux. Je reviens à la réalité assez vite quand c’est à mon tour d’acheter mes livres. Une grosse facture de 350$, ça fait mal au cœur, vive le Cégep!  Mon cours de Philo m’a paru une éternité puisque cette femme me tourmentait l’esprit.

 

Arrivé à la maison ce soir-là, j’en profite pour monter dans ma chambre aller me faire plaisir avec l’image de cette belle rousse. Étonnamment, j’étais tellement excité  par elle que ça ne me prit que quelques minutes pour en venir à bout de sentir les jets sortir. J’avais déjà hâte de la revoir.

 

Je me réveil en sursaut quand ma mère cogne à la porte de ma chambre en me criant de me lever, je regarde mon cell, il est 7:45. La panique me prend parce que je réalise que j’ai un cours dans 15 minutes et que je vais arriver en retard. Je saute dans la douche vite faite, me met du gel, une petite touche de parfum, je m’habille d’un simple t-shirt, d’une paire de jeans troués et je saute dans ma voiture direction : le Cégep.  Finalement, je suis arrivé beaucoup trop tard à cause du foutu trafic donc j’ai manqué la première heure de mon cours. Je m’assois dans les divans dans la salle proche de l’entrée et je décide d’attendre en déroulant mon fil d’actualité Facebook. Au moment où je décide de mettre des écouteurs pour écouter ma musique, j’entends un bruit de clé au loin qui résonne dans tout le couloir. En me tournant, je l’aperçois, ma belle agente. Elle se dirige d’un pas ferme et décidée vers moi.

«Monsieur svp veuillez me suivre sans faire d’histoire,» me dit-elle sur un ton très autoritaire.

Elle ouvre la porte de son bureau et m’ordonne d’entrer. J’entends qu’elle verrouille la porte, ne comprenant pas trop ce qui se passe elle me dit que je suis convoqué pour une histoire de ventes de drogues. Elle me demande de mettre les mains sur le mur et d’écarter les jambes tout en m’informant qu’elle doit procéder à une fouille. Je sens ses mains qui tâtent mon corps et qui descends au fur et à mesure. Lorsqu’elle s’approche de mon entre-jambes, je ne peux empêcher la bosse dans mon jeans. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation d’autorité m’excite au plus au point. Elle m’ordonne de me tourner et prend mon bras en contemplant mes tatouages. La sensation de ses doigts qui m’effleure me donne des frissons. Elle glisse son doigt le long de mon bras et remarque l’aile de mon aigle qui est tatoué sur mon chest, en fait l’aile dépasse un peu dans mon cou. Elle me demande aussitôt ce que je cache sous ce chandail. Je la vois qui se mordille le bord de la lèvre inférieure en souriant lorsque je lève celui-ci. Je comprends assez vite que ce n’était qu’une excuse de sa part pour me faire entrer dans son bureau.

Je la sens de plus en plus près de moi, elle me regarde avec un air coquin. Elle a remarqué au travers de mon jeans qu’elle m’excite totalement. Décidément cette femme me veut. Mes yeux se déposes sur les boutons de son chemisier qui sont sur le point d’exploser. Comprenant mon désir, elle recule et détache tranquillement sa chemise, elle aime être regardée, ça l’excite. Elle la laisse tomber par terre ce qui me donne une vue sur cette brassière rose en dentelles, elle a de belles courbes et deux magnifiques perles sur le nombril. Elle s’avance vers moi et me plaque contre le mur en  m’embrassant avec une telle intensité. Je prends d’une main ferme ses cheveux pour tirer ca tête vers derrière afin de déposer des baisers tendrement dans son cou pendant qu’elle détache mon jeans et y glisse sa main qui  commence à masser de bas en haut mon membre qui est gonflé par l’excitation. De mon autre main plutôt habile, je détache son soutient gorge. Ses seins sont très fermes et bien ronds pour la grosseur qu’ils ont. Je continue mes baisers et je descends sur son mamelon qui est enflée d’extase.

Elle se déprend de mon étreinte et enlève mon chandail si sauvagement. Je sens sa langue sur mon corps pendant qu’elle continue de masser mon érection. Ses baisers m’effleure et descende sur moi. Elle enlève complètement mon pantalon puis avec sa bouche et ses dents, elle descend tranquillement mon boxeur. Agenouillée devant moi, je sens la chaleur de sa bouche contre mes cuisses et ensuite sur le long de mon érection. Ses lèvres se dépose autour de mon gland, tranquillement elle entre mon pénis au fond de sa bouche. En empoignant le bas de mon membre elle commence à faire des mouvements de va-et-vient tandis que sa bouche reste fermement sur mon gland. Elle accélère la cadence et va de plus en plus vite. Je ne peux empêcher mon souffle de s’accélérer et de s’intensifier. Tout en me regardant, elle masse mes testicules en enfonçant de plus en plus mon érection dans sa gorge. Je commence à frissonner, je sens la chaleur monter en moi, je suis beaucoup trop excité, mes jambes sont lourdes.

 

Comprenant que je ne tiendrais pas bien longtemps. Elle se remonte tranquillement vers mon oreille et me dit en chuchotant «BAISE-MOI».

Ca ne lui prit pas plus de 30 secondes qu’elle avait retiré ce qui lui restait de vêtements. Elle m’ordonne de m’assoir sur la chaise juste en face de nous.  Elle s’approche de moi  et me chevauche. Elle prend mon membre et l’insère en elle. Je ressens la chaleur de son entre-jambes sur tout le long de mon érection. Elle est excitée puisque je sens mon pubis qui se mouille. J’empoigne ses hanches afin de faire des mouvements plus forts et plus précis mais elle retire mes mains et les emmènes de chaque côté de la chaise en me disant : « Pas touche mon beau, laisse-moi faire.» Elle veut clairement avoir le contrôle. Elle se redresse et serre un de ses seins fermement en glissant son doigt de sa main libre sur son clitoris.  Elle augmente le rythme et y va de plus en plus fort afin de me sentir bien au fond d’elle. J’entends ses gémissements qui s’intensifient et que je la sens trembler sur moi. Je comprends qu’elle est sur le point d’atteindre l’orgasme. Juste avant d’exploser, elle se relève et se couche sur le bureau en levant les jambes dans les airs. «Mange-moi,» me dit-elle.

Je m’approche de son entrejambes ce qui me donne une vue incroyable sur ses seins. J’exécute des mouvements de langue tout doucement autour de son clitoris question de l’exciter juste un peu et de ne pas lui donner ce qu’elle veut tout de suite. Elle empoigne mes cheveux et presse sur ma tête. Elle me veut. Je la sens bouger ses hanches au rythme de ma langue. Elle me dit d’augmenter le rythme  et je l’entends gémir de plus en plus. Elle serre ses jambes autour de moi, je la sens trembler. Puis plus aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux se tournent et elle penche la tête par-derrière. Avec le puissant gémissement qu’elle vient de me faire écouter, elle a atteint l’orgasme. Elle relève ma tête afin de m’embrasser et d’entremêler nos langues pour qu’elle puisse se délecter du goût de son entre-jambes. Je suis tellement excité et elle le voit mais elle veut garder le contrôle. Je sens ses mains me pousser sur la chaise afin que je  m’asseye.

Je la regarde en train de donner des coups de langue sur le coté de mon membre pour me faire frissonner. Son regard est tellement intense. Elle commence fermement à faire de longs mouvements de va-et-vient… Je sens chaque mouvement de ses doigts qui vienne caresser mon gland, je vais exploser. Je crois qu’elle a remarqué que mon expression faciale a changé et que ma respiration est plus forte car elle se redresse et me dit de venir sur ses seins et son visage.  Je frissonne et je sens mes testicules se serrer. Chaque jet est une décharge de plaisir qui me parcours le corps alors qu’elle gémit de plaisir me sentant jouir sur elle. En me regardant avec un sourire satisfait, je la vois prendre des mouchoirs afin d’essuyer son corps.

Elle remet son pantalon, sa chemise. Je me rhabille également encore complètement sous le choc.

«Merci monsieur, ça confirme bien nos doutes.» me dit-elle en ouvrant la porte. Je sors de son bureau et elle referme la porte…

Récit #88 – Le poker

Ce récit s’adresse à un public averti.

Récit #88 – Le poker

On était en plein souper de filles. Alors que Vicky, après avoir raconté qu’elle fantasmait sur les Afro-Américains, elle s’est tournée vers moi, verre de vin à la main et elle m’a demandé :

— Toi, Myriam, c’est quoi ton fantasme ?

— Tu es sûre que tu veux le savoir ? répond-je en buvant une gorgée de vin. Parce que mes fantasmes sont un peu heavy.

— Raconte, dit Ève, assise à ma gauche.

— Ben… dis-je avec hésitation… Un gangbang

— Un gangbang ? réponds Ève, à ma gauche.

— Un gangbang !? ajoute Vicky.

— Un gangbang !?! renchérit Karine, assise à ma droite.

— Ben quoi ? Vous avez jamais regardé de porn? Tsé, une gang de gars, 4 ou 5, bandés qui fourre une fille dans tous les orifices jusqu’à ce qu’elle les supplie d’arrêter. Ben, c’est ça mon fantasme !

— Au moins, ça a le mérite d’être clair, répond Ève, surprise par tant de franchise.

— Et toi Ève, ton fantasme, c’est quoi ?

— Un trip à trois, dit-elle mi-voix.

— Deux filles, un gars… ou deux gars, une fille ?

— Je crois que je serais plus à l’aise si c’était avec une autre fille.

— Toi Karine ? demande-je.

— Hahaha. Moi, aussi à trois. Mais moi, ça serait sans gars. Juste des filles.

— Si l’une de vous m’organise un gangbang, je participerai dans un de vos fantasmes.

Nous rions toutes et buvons une gorgée de vin.

Quelques jours plus tard, alors que je suis attablé à la bibliothèque de l’université, Karine vient s’asseoir à côté de moi. Elle me chuchote :

— Ça tient toujours ta proposition de l’autre fois ?

— Quoi ?

— Gangbang ? lise-je sur ses lèvres.

— Oui, oui.

— Je peux te mettre en contact avec quelqu’un peut t’organiser ça.

— Why not…

— Je vais organiser une rencontre. Tu es pas mal libre cette semaine ?

— Cool!

Sur le coup, j’ai pris ça avec un grain de sel. Mais lorsque quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Karine qui me donne rendez-vous le lendemain soir au café à côté de l’université, j’ai commencé à être nerveuse. « Il y a vraiment quelqu’un qui va m’organiser un gangbang ?», me suis-je demandé intérieurement. Je me suis même mise à penser que c’était une blague…

Mais bon, le lendemain soir, lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’ai trouvé Karine attablée dans un coin discret avec un gars. Un gars très séduisant… Je me suis assise à leur table. Il m’a fait un joli sourire, m’a serré la main, fait la bise sur les joues.

— Bonsoir, dis-je.

— Bonsoir, répondit-il. Je suis Louis-Philippe. Mais dans le milieu, je suis connu plus simplement sous le nom de Z.

Je trouvais son nom de «Z» un peu ridicule, mais j’ai quand même écouté ce qu’il avait à me proposer. Il m’a dit qu’il était le chef d’un groupe qui organise régulièrement des soirées à caractère sexuel. Il m’a raconté quelques exemples, dont des orgies costumées, style Eyes Wide Shut, des séances de dominations… Et qu’il avait déjà organisé des gangbang.

— Ça marche comment ? dis-je en sortant de mon mutisme.

— C’est simple. On commence d’abord par discuter de tes attentes, tes préférences et de tes limites. Ensuite, on va bâtir un scénario autour de ça. Une fois qu’on a ton OK, je vais faire un appel aux membres. On va leur montrer une photo sexy de toi. Je te rassure, ils ne verront pas ton visage. On va leur expliquer ton scénario. Après quelques jours, je vais avoir la liste des personnes intéressées à participer. Je vais t’envoyer leurs photos. Privilège de fille : tu pourras voir leur visage. Tu choisis les gars que tu veux, le nombre que tu veux. Et, généralement, le samedi soir suivant, on passe à l’action.

— C’est quand même bien pensé, commente-je.

— Et à chacune des étapes, tu peux changer d’avis, ou tout simplement décider d’arrêter tout. Tu peux même changer d’avis pendant. Même si en quatre ans, ça n’est jamais arrivé, on respectera ton choix.

— Quatre ans… Wow ! Et combien de gangbang votre groupe avez organisé ?

—  Peut-être vingt-cinq. Sur la soixantaine de soirées que nous avons organisées jusqu’ici. Un peu moins d’une sur deux. C’est un fantasme étonnamment populaire.

— Est-ce que je peux encore y penser ? demandais-je.

— Certainement. Contacte-moi lorsque tu auras pris ta décision, dit-il en me glissant une carte d’affaires.

Quelques jours plus tard, je ressors sa carte et le contacte de nouveau. On se donne rendez-vous au même café.

— Bonjour Z, lui dis-je en m’approchant de lui.

— Bonjour M, répondit-il.

— C’est d’accord. Go pour le gangbang !

— Excellent… D’abord, parlons de tes préférences, dit-il en sortant un carnet de note.

— Bon, moi, il y a deux choses ce qui me turn on. Premièrement le bondage. Donc la contrainte : les menottes, les nœuds, les bâillons. Deuxièmement, la soumission. J’aime ça sentir que je n’ai pas totalement le contrôle, qu’on me pousse un peu au-delà de mes limites.

— As-tu des types d’hommes particuliers que tu voudrais ? demande-t-il.

— Rien en particulier. Ils ont juste à être fit, propres, pas trop poilus.

— Pénétrations ? Tu acceptes de faire de l’anal ?

— Oui…

— Double pénétration ?

— Oh oui! J’ai toujours voulu essayer !

— Sperme?

— Sur le ventre, sur les seins, sur les fesses, au visage… Dans les cheveux… Dans la bouche… Partout sauf dans les yeux !

— Tu avales ?

— Peut-être.

— Fisting?

— Non !

— D’autres restrictions ?

— C’est sûr que même si je suis soumise, je n’aime pas trop la douleur. Des petites claques, oui. Mais rien de trop extrême.

— Autre chose ?

— Rien d’autre ne me vient en tête…

— Maintenant parlons scénario. Comment aimerais-tu que ça se déroule ?

— C’est sûr que je veux un scénario un peu plus élaboré que de simplement me faire baiser par un groupe de gars… Mais j’aimerais ça jouer un rôle… Mais j’aimerais aussi improviser. Un genre de Dieu Merci !

— Intéressant ! C’est la première fois qu’on me demande ce genre de chose là. Une improvisation porno où tout le monde a un texte sauf l’actrice principale. Très très intéressant ! J’ai déjà quelques idées qui me viennent en tête…

— Cool !

On parle encore une vingtaine de minutes après ça, détaillant mes préférences et restrictions. Finalement lorsqu’on se sépare, il me demande de lui envoyer des selfies en sous-vêtements pour passer à la prochaine étape.

Donc quand j’arrive chez moi, je monte à ma chambre, m’installe devant mon miroir. J’enfile mes sous-vêtements les plus sexy : un soutien-gorge en dentelle noire avec une petite-culotte assortie. Je prends quelques clichés avec mon iPhone. J’en prends une de dos pour montrer mes fesses… Puis je pousse même l’audace à faire un one finger selfie, c’est-à-dire poser nue, utilisant un unique doigt pour cacher mes seins et ma chatte. Lorsque je lui texte les images, il me fait plusieurs compliments.

Quelques jours se sont écoulés lorsqu’il me dit qu’il a terminé le scénario, que Karine aura même un rôle, et qu’il vient tout juste d’envoyer l’appel aux participants. Deux jours plus tard, je reçois un énorme courriel. Je reçois la photo de… tenez-vous bien… vingt-deux hommes ! Z me dit que pour mon scénario, je dois en choisir entre 6 et 10. Comme je dois en éliminer plus de la moitié, je décide donc d’être sélective. Après deux jours de délibération, Karine m’a aidée un peu, j’en ai choisi 10 ! Tant qu’à vivre mon fantasme, j’ai décidé de le vivre à fond ! Après lui avoir communiqué mes choix, il m’a finalement donné une date fixe.

Donc, le samedi suivant lorsque je me lève, je suis déjà toute nerveuse. J’en shake un peu. Je décide alors d’aller me faire masser dans l’après-midi, question d’être plus détendu. Il est 19 h lorsque je reçois un texto de Z me disant qu’un taxi vient me chercher, de porter du linge ordinaire, pas de maquillage et que je n’ai besoin de ne rien apporter.

Lorsque le taxi s’arrête dans le vieux port de Montréal, je trouve Karine qui m’attend au bas de l’immeuble. Nous montons au penthouse d’un édifice d’une dizaine d’étages. Dans l’ascenseur, Karine finit par me dire que je devrais adorer le scénario qu’ils ont planifié. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, je vois immédiatement Z.

— Bon, question qu’il n’y aille aucun doute pour personne sur le fait que tu sois consentante, je vais brièvement te présenter tes 10 gars. Je vais énoncer les consignes, puis on va aller te préparer pour jouer ton rôle.

— OK!

Nous rentrons donc. Les dix gars sont devant moi en chair et en os. Je leur souris nerveusement. J’ai la gorge sèche. Je vois qu’il cache le décor du salon, mais alors que j’étire le cou pour voir, Karine me dit de garder la surprise.

— Donc, je vous présente M, une amie de K, dit Z.

— Allo ! lance-je.

— Dis-nous, dit Z en se tournant vers moi. Qu’est-ce que tu es venu faire ici ?

— Je suis ici pour le gangbang ! dis-je tout sourire.

— Pour des raisons sécurités, si à tout moment tu veux prendre une pause ou arrêter, tu as deux moyens. Tu peux utiliser le safe word, qui sera…, dit-il en me regardant avec insistance.

— Chef Boyardee!, dis-je spontanément.

Sur le coup, tout le monde a un petit fou rire.

— Ou, si tu ne peux pas parler, tu n’as cligné des yeux rapidement. K ou moi allons te surveiller en tout temps et arrêterons tout. Donc juste pour être sûre. Quel sera le safe word?

— Chef Boyardee! dis-je avec vigueur.

Tout le monde a un second fou rire.

— Et tu comprends que les mots « non » et « ouch » et tous leurs synonymes feront partie du scénario ?

— Oui !

Karine me met la main devant les yeux et on me dirige vers une chambre sans me donner la chance de voir le décor du salon. Sur le lit, il y a des vêtements. Je les enfile. Les jeans bleus sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais le t-shirt noir a l’encolure étirée et quelques trous au niveau du ventre.

Z me donne alors un bâton de mascara très foncé, me dit d’en mettre. Lorsque j’ai fini, il sort de son sac, une planche a découpé, un couteau… Et un oignon… Sur le coup, je suis pantoise, mais je comprends que mon mascara doit couler comme si j’avais pleuré.

Lorsque Z est satisfait de l’effet, il me demande de me relever. Il passe ma main dans mes cheveux, les ébouriffe beaucoup. Il sort alors d’un sac. Il plonge la main dedans et en ressort une paire de menottes. Mais pas des menottes roses avec de la fourrure comme j’ai déjà eu l’occasion de porter au cours d’ébats dans ma vie sexuelle. Des vrais. Un vrai métal froid. Il m’attache les mains dans le dos gentiment. Lorsqu’il plonge sa main dans le sac de nouveau, il en sort un foulard qu’il m’installe sur la bouche pour me bâillonner.

Il me dirige vers la porte de la chambre, cogne trois coups. Karine de l’autre côté annonce que tout est prêt. Et il ouvre la porte…

De l’autre côté, je vois une gigantesque table. Tous les gars sont assis. Quelques cigares allumés posés dans des cendriers fument. Je vois des verres de scotch ici et là. Des piles de jetons répartis en plusieurs tas. Karine est habillée d’une chemise blanche, porte un veston noir par-dessus et une cravate.

Elle s’approche de moi. Elle sourit à Z.

— Dieu merci ! Tu es enfin arrivée ! Un peu plus et les gars pensaient que c’était moi le grand prix de la soirée…

— Désolé… Mais elle a été coriace ! Elle s’est beaucoup débattu.

— Où l’as-tu trouvé celle-là ?

— À la sortie de l’université.

Elle me regarde le corps.

— Tes partners vont avoir beaucoup de plaisir ! finit-elle par dire.

— J’espère ! Après tout le trouble qu’elle m’a donné, répond Z.

Karine s’approche de moi, pose une main sur joue.

— Écoute fille. Ça peut se terminer de deux manières cette soirée… Ou tu fais tout ce qu’ils veulent… Et qui sait, peut-être qu’ils vont partager leur butin avec toi à la fin… Ou tu peux te débattre… crier… Mais chose certaine, leurs queues vont pénétrer chacun de tes orifices.

Elle me retire mon bâillon. Je prends une voix enrouée, je me tourne vers les joueurs de poker.

— J’ai rien fait de mal moi. (Sanglote) C’est eux les criminels. Appelez la police, je vous en supplie !

— Hahaha, lance un des gars. Elles disent toute ça…

Il se lève s’approche de moi. Sans gêne, il commence à me toucher les seins, à bien les tâter grossièrement.

— Pitié ! dis-je.

Mais il ne réagit pas. Il retourne s’asseoir. Karine aussi. Elle distribue les cartes. Je continue de les supplier. Je leur propose de l’argent, leur dit que mon père est riche, qu’il est politicien, mais ils rient après moi.

Lorsque le premier gars est éliminé de la partie, il se lève, vient me rejoindre. Il dit à Z qu’il peut prendre une pause. Il s’approche de moi, et me chuchote à l’oreille :

— Si tu me fais une bonne pipe, je vais t’aider à t’échapper…

— Gros dégueulasse… lui dis-je avec un regard méprisant.

— Penses-y la grande… Les autres gars hésiteront pas à te mettre leurs bites dans le cul…

Il ouvre sa main et me montre discrètement la clé des menottes.

— Avec des menottes t’as aucune chance d’atteindre l’extérieur, chuchote-t-il… Tu me fais une pipe. Je te glisse la clé des menottes dans les mains. Au moment opportun, je fais diversion. Ça devrait te donner 20-30 secondes d’avance… Si tu cours vite, tu peux rejoindre le trottoir.

— Appelle donc la police, ça serait pas plus simple ?

— Tu vois le gars à gauche de la croupière. C’est une police. Si je les appelle, ils vont savoir que c’est moi qui l’ai fait. Les autres… Des trafiquants de drogue… Crois-moi, ce n’est pas le genre de gars que tu veux doubler.

Je pousse un soupir et je commence à m’agenouiller devant lui.

— Allez… Sors-la…

Il déboutonne son jeans et les laisse tomber. Il sort sa queue de ses boxers. Au début, sa queue est semi-dure, mais dès que je commence à la sucer, elle devient très dure. Les autres regardent du coin de l’œil, sans plus. Z revient.

— Comment t’as réussi à l’amadouer ? demande-t-il.

— J’ai été convaincant…

— Vous êtes tous des pervers… commente-je alors que je me libère la bouche de sa queue. Quand vous allez être en prison, vous allez être quotidiennement v…, réussis-je à dire alors qu’il m’enfonce de nouveau sa queue dans la bouche.

— Hahaha! lance Z. Tu sauras que si un jour on fait de la prison, les gardiens auront tellement peur de nous qu’ils seront nos serviteurs…

Je continue de sucer le membre qu’on m’enfonce dans la bouche du mieux que je peux. Tout en continuant de leur lancer des regards méprisants.

— Je m’occupe de la surveiller, dit le gars à Z. Va t’occuper des autres.

— OK.

Après une minute, il sort sa queue de ma bouche et remonte ses pantalons. Il m’aide à me relever. C’est alors que lorsqu’il tire sur mes menottes, je le sens discrètement enfoncer la clé des menottes dans le creux de ma main. Discrètement, je commence à manipuler discrètement, à tâtons, les clés. Au bout de quatre ou cinq minutes, duquel je faillis les échapper plusieurs fois, je réussis à enfoncer la clé dans le trou. Je pousse un soupir. Je la tourne de 90 degrés et je sens les menottes se desserrer tout doucement.

Lorsque je lui fais discrètement signe que je me suis libérée, il sort son cellulaire, envoie un message texte à quelqu’un et le pose sur le divan. Il me prend par le bras, dit aux autres gars qu’il m’amène aux toilettes. La porte des toilettes est juste à côté de la sortie. Dès que la porte se referme derrière nous, j’enlève complètement les menottes.

— Bon, dit-il en chuchotant. Pas le temps de niaiser. Mon cell va sonner dans 40-50 secondes. La sonnerie va être pas mal forte. C’est une toune de death métal. Dès que tu l’entends, tu me donnes un bon coup de poing. Un vrai. (Mais mime-le dit-il en ne bougeant que les lèvres.) Faut que ça soit vrai… Pis tu dé-câ-lisses.

Je respire fort. Les 50 secondes m’apparaissent littéralement comme une éternité. J’entends la toune. Instinctivement, je le prends par les épaules et je lui donne un coup de genou dans les parties. Parce que c’est plus crédible ! Il s’effondre. J’ouvre la porte, regarde tous les gars, même la croupière qui regarde dans l’autre direction. J’ouvre la porte d’entrée et sors. Je cours silencieusement dans le corridor atteint l’ascenseur. Comme on est au quinzième étage, je sais que c’est ma seule chance de les battre de vitesses. Au-dessus de la porte, je vois les chiffres qui changent… Trop lentement à mon goût. Et finalement la porte s’ouvre…

Au même moment, j’entends sacré au loin.

— La tabarnak! Elle est en train de s’échapper.

J’entre dans l’ascenseur, pèse sur RC et commence à frénétiquement appuyer sur le bouton pour fermer la porte. Juste comme je vois le bout de leurs doigts, les portes de métal finissent par se refermer.

— Osti! J’ai réussi… J’ai réussi !

Les chiffres au-dessus de la porte descendent rapidement. Et lorsqu’elles se rouvrent, je suis au rez-de-chaussée. Tout est calme. Je vois le gardien de sécurité assis derrière son bureau. Je marche vers la sortie… Je me dis que je vais essayer d’avoir l’air normal parce que je voudrais pas qu’il appelle réellement la police pour notre jeu de rôle… Mais alors que je m’approche de lui, je commence à le reconnaitre… C’est un de mes 10 gars. Il est assis là, porte l’uniforme, attends, avec un petit sourire.

Je rentre de nouveau dans mon rôle. Prends un air paniqué, cours vers lui.

— Appelle la police !

Il a l’air surpris.

— Crisse de cave ! Appelle la police !! Il y a une gang de gars qui m’ont kidnappée. Ils descendent pour essayer de me rattraper !

Il se lève d’un bon, prends le téléphone. En me tournant vers le vestibule, je vois Z, boîtes de sushi à la main, qui s’avance. Lorsqu’il me voit, il laisse tout tombée et cour vers moi. Derrière moi, je sens le gardien qui m’agrippe et me fait une clé de bras. Je me retrouve le visage collé contre son bureau.

Z reprend son souffle. La porte de l’ascenseur finit par s’ouvrir de nouveau. Les gars sortent en courant. Et ils sont soulagés de me voir maîtrisée.

— Merci Bob! dit Z, en parlant au gardien.

— On s’en occupe à partir de maintenant, dit l’un des gars. Alors qu’un des gars reprend la clé de bras et me force à avancer vers l’ascenseur.

Je vois Z qui met la main dans sa poche et donne quelques billets de 100 $ au gardien discrètement. Il sort et va prendre les boîtes de sushi qui se sont écrasées sur le sol devant l’immeuble.

Alors qu’on est tous dans l’ascenseur, les portes se sont presque refermées lorsque Z les bloque.

— Vous savez quoi Bob ? Venez donc fêter avec nous…

Le gardien a un large sourire. Il s’avance vers la porte et monte avec nous. De retour au Penthouse, les gars m’emmènent directement au salon. Je sens deux mains agripper mon chandail et le déchirer violemment. Ils m’arrachent mon soutien-gorge. Ils me retirent de force mon jeans et ma petite culotte. Nue, ils m’agenouillent de force.

Je sens qu’on m’installe un collier, munie d’une laisse, autour du cou.

— Ça ma crisse de salope… C’est un chôker. Quand on tire dessus, ben ça serre. Si tu déconnes, ben on hésitera pas à l’utiliser jusqu’à tant que tu sois bleue.

Il tire même un peu pour me montrer l’effet que ça fait. Autour de moi, les gars ont déjà terminé de baisser leurs pantalons. J’ai dix queues, très bandées devant moi. Soudainement, une s’approche et elle se retrouve dans ma bouche. Ils saisissent mes mains et ils les placent sur deux queues. Je les caresse alors que je continue à sucer celles qu’ils me mettent dans la bouche.

Les gars se chicanent, se poussent pour que je les suce. Ils continuent de me traiter de chienne, de salope alors que je m’occupe d’eux… Et honnêtement, c’est tellement excitant ! Je n’avais jamais été aussi excitée que ça! Je reçois des coups de queue derrière la tête. On me touche les seins, les fesses.

Je devais les savoir toutes sucer au moins trois fois lorsque j’entends des bruits d’emballage de plastique : les condoms… Ils tirent sur mon chôker et je me retrouve à quatre pattes sur le sol. Deux mains m’agrippent les hanches. Une queue frappe un peu mes fesses, puis frotte le bas de mes lèvres vaginales et lorsqu’il pousse, sa queue entre tout naturellement dans ma chatte… Pis ça fait tellement de bien de sentir une queue en moi après tout ça…

Et les autres gars ne font pas que regarder. Ils me remettent leurs queues bien en évidence devant mon visage, me fouettant un peu avec elles jusqu’à ce que j’en suce une. J’adore la sensation d’être prise en brochette entre deux gars! Les gars recommencent à se bousculer, tant à l’avant qu’à l’arrière…

Jusqu’à ce que je sente qu’une des queues essaie de visiter un autre orifice… Je me libère la bouche :

— Pas dans le cul! … Tabarnak les gars! N’importe où, mais pas dans le cul !

Je continue de m’objecter de moins en moins bruyamment, simulant le désespoir. Le gars derrière moi finit par ouvrir le passage et sa queue commence à s’enfoncer dans mes fesses. Je pousse des cris de douleurs, que j’exagère. Mais même si le pincement initial de la pénétration anale s’estompe, je continue toujours de me plaindre.

Un des gars se couche sur le sol et on m’installe sur lui, m’enfonçant sa queue dans la chatte, alors qu’un autre gars se place derrière moi.

— Non, non, non! Crisse ! Arrêtez ! Deux, ça rentrera jamais !

Mais les gars font comme s’il ne m’entendait pas. Je sens la queue du deuxième gars se coller contre mes fesses alors que celui qui est en dessous de moi fait des mouvements de bassins pour fourrer ma chatte. Il s’insère lentement dans mes fesses… lentement… Jusqu’à ce que je puisse bien les sentir toutes les deux profondément en moi, remplissant entièrement mon intimité.

Et comme les autres ne me donnent pas de break, ils n’hésitent pas à essayer d’enfoncer leurs queues dans la gorge au même temps. Lorsque finalement j’en laisse une passer, je la suce pendant trente secondes et il m’explose littéralement dans la bouche. Je suis tellement surprise que la moitié de son sperme me coule sur le menton, l’autre moitié est avalée.

Pendant une bonne demi-heure, les gars changent régulièrement de place, d’orifice. Mais là, je sens qu’ils ont juste envie d’une chose : jouir. Ils me remettent à genoux sur le sol. Je suis couverte de sueur, j’halète. Je demande au gars de me venir dans la bouche directement. Rapidement un gars s’avance, il me prend la tête, j’ouvre la bouche. Et il déverse quatre ou cinq jets dans la bouche, que j’avale presque immédiatement. Il est suivi 20 secondes plus tard, d’une deuxième… Puis j’avale le sperme d’un troisième gars… Le quatrième jouit tellement, que ma bouche n’arrive même pas à contenir la totalité de sa semence et elle finit par me couler sur le menton lorsque je scène mes lèvres pour avaler… Le cinquième rate son coup et se déverse entièrement sur mon front et mes cheveux.

Lorsque le dernier gars, le plus coriace, finit par jouir. Je m’effondre sur le sol littéralement épuisé… Tout ce que je réussis à dire, c’est : «Chef Boyardee… Chef Boyardee…» Z s’approche de moi. Comme Karine, il est toujours habillé, il ne s’est jamais mêlé à la gang de gars.

— Tu veux de l’eau ? demande-t-il doucement. Me tendant une bouteille.

Je prends quelques gorgées. Reprends un peu mon souffle. Prends quelques autres gorgées. Je regarde les gars.

— Tabarnak les gars… Il était intense mon gangbang !

— Oh oui ! lance un d’eux.

— Je vais m’en rappeler longtemps ! lance un autre.

— Un excellent scénario !

Je me relève alors que Karine commence à servir les sushis. J’en prends un ou deux, mais je me sens vraiment pleine. Lorsque je me touche le ventre, j’ai l’étrangement impression de sentir leur sperme bouger dans mon estomac. Lentement, les gars se rhabillent et partent, me remerciant pour la soirée. Je termine la soirée allant sous la douche. Lorsque je ressors, il ne reste plus que Z et Karine dans le penthouse.

— On se fait un débriefe ? demande Z.

— OK ! répondis-je alors que me rhabille.

— Est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu aurais aimé qui se passe différemment ?

— Humm… Non… Pas vraiment… J’ai vraiment adoré !

— Merci !

— Ah, maintenant que j’y pense… Oui, une chose. Vous auriez dû participer, dis-je ne le regardant lui et Karine.

— J’aurais beaucoup aimé… Mais malheureusement, les règles de notre groupe m’y interdisent… Lorsque j’organise, je suis responsable de la sécurité et je ne dois avoir aucune autre préoccupation. Mais ne t’en fais pas, on pourra éventuellement se reprendre. Nous sommes trois organisateurs… Bientôt quatre, dit-il en regardant Karine.

— Wow ! dis-je à Karine. Tu vas être organisatrice aussi ! Tu peux m’organiser un autre gangbang ?

— Non, non, répondit Karine avec le sourire. Le prochain sera encore organisé par Z… Et on sera toutes les deux participantes…

— Quoi ?

— Tu ne te rappelles plus de ta promesse ? J’organise un gangbang et tu participes à mon fantasme. Un trip à trois filles.

Récit #64 – Un beau-père collaborateur

*Cette histoire comporte des éléments qui pourrait vous choquer. Il est question d’une relation sexuelle incestueuse et fictive. Si le sujet vous dérange, je ne vous recommande pas de continuer la lecture*

Un beau samedi du mois d’août, je décide d’aller avec mon beau-père à la pêche. Un moment de calme et de rapprochement que nous aimons tous les deux. On peut se permettre de jaser de tout et de rien.

Plus la journée avançait, plus les joints s’enfilaient. Il y avait un magnifique soleil qui surplombait le lac et qui faisait ressortir chaque détail. Nous abordons plusieurs sujets mais le sexe, plus précisément la porn revenait souvent, sachant que je suis aussi un consommateur et majeur. On parle des différentes pornstar québécoises et de quels sites nous aimons aller visiter.

Le sujet des vidéos d’inceste fait surface et chacun on dit ce que l’on pense de ça. Lui, ça l’excite et moi aussi. Il me parle ensuite de ma mère, de comment il la baise et la fait jouir. Je me sens plutôt mal à l’aise mais c’est indéniable, ça m’allume beaucoup de simplement en parler. La journée se termine et nous partons chacun de notre côté. La pêche fut peu fructueuse, mais j’ai la tête remplie d’images que je ne sais trop comment absorber et assimiler. Il m’a parlé de beaucoup de détail concernant ma mère, des choses que je fantasmais de savoir. Ça m’a aidé ce soir-là à m’endormir en me caressant avec ces images…

Le dimanche soir, vers 22h, mon téléphone vibre. Ma chambre se trouve dans le sous-sol et la chambre des maîtres, au deuxième.

Brrrr-brrr…

Je vois un texto de mon beau-père:

« Avec ce qu’on a parlé hier j’ai une idée si ça te tente… ta mère est vraiment allumée ce soir et on va faire une séance de BDSM comme elle les aime. Je lui bande les yeux, je lui mets un gagballs et des bouchons pour les oreilles. Je l’attache ensuite au lit pour qu’elle ne puisse bouger. Ses fesses sont bien en évidence pour quelle se fasse défoncer… 😉 »

Je réponds :

« Euh ok mais pourquoi tu me dis ça la ? Je m’attends bien à ce que vous faites des choses comme ça !! »

Sa réponse :

« Je te dit ça comme ça, mais elle pourra pas voir/entendre ni bouger. Ça te tente pas de venir la baiser ? Elle ne le saura pas et moi ça m’exciterait comme ça pas d’allure. Je sors, tu entres et tu la défonce, les préliminaires sont faites :p »

 

Je suis un peu décontenancé par ces paroles. Mon sexe s’engorge de sang avec toutes les images que je me fais. Le sexe de ma mère m’est offert et il est à proximité. Oui j’ai toujours fantasmé sur ça, mais que ce soit possible et réel…c’est différent…

Je lui réponds :

« L’idée est très excitante mais honnêtement je suis pas sûre.… »

Brrr-brrrr…

Je reçois un autre texto, qui est en fait une photo de ma mère.

Celle-ci montre celle-ci préparée à se faire défoncer. Je vois les languettes qui passent de ses bras et ses jambes jusqu’aux 4 coins du lit. Ils sont bien fermes. Un gros bandeau mauve camoufle ses yeux et un jolie gagball rose orne sa bouche. J’éclaircis la photo pour mieux voir

Le texte de mon beau père dit ceci :

« Tu vois ce que tu manques » …

À ce moment, de voir ma mère dans cette position et de voir sa chatte mouillée en attente de se faire pénétrer sauvagement fait que je flanche.

Un autre texto dit :

« Je lui en ai donné pas mal et elle en veut encore plus…tu viens ou non ??? »

Je monte les marches doucement, en ayant la photo encore imprégnée dans mon cerveau. Chaque détail m’a allumé. La couleur des straps, sa position vulnérable et aussi…son inconscience face à ce qui s’envient.

J’arrive au premier étage et je texte à mon beau-père que je ne veux pas qu’il reste dans la chambre, je veux être seul avec elle…

« D’accord. Mais je reste sur le bord de la porte puisque je veux l’entendre frémir sous ta queue. »

J’arrive finalement au deuxième étage et je me place sur le bord de la porte de la chambre des maîtres. Mon beau-père la lâche, mais je l’entends encore gémir au travers de son gagballs. Il lui dit d’attendre et qu’il revient dans quelques secondes.

Mon beau-père sort de la chambre…

  • Vas-y, elle est toute à toi…

J’entre à l’intérieur de la chambre, je referme la porte doucement. Je baisse mon pantalon et mon sexe, tellement dur, l’empêche de descendre convenablement. Les gémissements incessants de ma mère me plongent dans un état d’excitation que je n’ai jamais connu auparavant. Elle est là, devant moi, la chatte mouillée et ses gros seins qui pendent et qui s’offre à moi. Ma queue est à l’orifice de chatte et je la glisse lentement de son clitoris jusqu’à l’entrée. Je plonge mon gland à l’intérieur. Mes mains se positionnent par elles-mêmes sur ses grosses fesses et je les empoigne avec ardeur. Je l’empale en profondeur et je savoure le spectacle unique auquel j’ai droit. Je me permets d’aller agripper ses seins qui ballotent ardemment à chaque coup de bassin. Les claquements de mes cuisses sur ses fesses résonnent dans toutes la pièce. Son souffle s’accélère et je la vois agripper de toutes ses forces les couvertures qui longent le lit.

Selon les règlements imposés par mon beau-père, elle ne peut sous aucun prétexte se libérer de ses liens ou de ce qui l’empêche de voir et d’entendre. Ses mains sont attachées, mais ses doigts sont libres et si, elle désire signaler un problème, elle n’a qu’à claquer des doigts…

Dans mon va et vient, je sors ma queue et je la rentre pour bien voir les parois de sa chatte se dilater sur la dureté de mon sexe. Au passage je caresse sont clitoris. Je l’entends pousser de petit « oui oui » étouffés. Je lui donne des claques sur les fesses et je sens sa chatte se contracter sur ma queue. Je sors précipitamment et je lui lèche la chatte goulûment pour bien la nettoyer et surtout me délecter de sa jouissance.

Je continue de la défoncer jusqu’au point où je ne peux me retenir et je remplis son sexe de mon sperme chaud. Ce moment de jouissance fut le plus intense dans ma vie. J’ai tout fait pour me retenir de crier. Mon beau-père s’est aussi soulagé en entendant sa copine vivre l’extase du moment.

Je sors doucement d’elle et la porte de chambre s’ouvre. En catimini, je quitte la chambre, étourdi par ce qui s’est passé. Mon beau-père retourne s’occuper d’elle.  J’ai les jambes molles et mon cœur a des palpitations que je n’avais jamais eues. Ce fut magique et je suis sur un nuage…

Lundi matin au déjeuner, nous parlons des élections américaines comme si de rien était. Mon beau-père part pour aller travailler et moi je vais me prépare à partir aussi.

Comme tous les matins, je vais donner un bisou à ma mère pour lui souhaiter une bonne journée. Je m’exécute et, au moment de quitter, elle passe sa main par-dessus mon pantalon et empoigne ma queue. Avec un clin d’œil et elle me dit bonne journée…

Il y aura une suite si vous le désirez et si vous n’êtes pas trop traumatisé 😉