Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

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Récit #188 – La convocation

C’est ma rentrée de deuxième session au cégep. Je suis anxieux, car mon été fut terriblement long à cause du divorce de mes parents, mais j’ai hâte de revoir mes amis. On  s’entend pour dire que dans un Cégep, il y a toutes sortes de monde. Y’a des jeunes, des plus vieux, des geeks, des potteux, des sportifs, très diversifiés comme endroit. Il y a aussi des filles qui s’habillent beaucoup trop et d’autres qui ne s’habillent pas vraiment… Des gars qui ont les culottes tellement basses qu’on se demande s’ils vont les perdre et d’autres qui sont habillés avec la dernière tendance. Moi et bien je me nomme Jeremy, je suis un gars de 20 ans, 5’11, cheveux bruns aux yeux bleus. Je vais au gym 5 fois semaine et j’aime prendre soin de mon apparence. Je viens d’une famille qui n’a pas de souci financier. Mon père est militaire et ma mère est médecin spécialiste d’urgence, et il y a moi qui travaille au Jack N’Jones a temps partiels pour pouvoir me payer mes luxes.

Le matin de la rentrée, j’attendais dans la file pour aller acheter mes livres quand j’entends le rire de Phil que je reconnais très bien de loin vue sa voix assez grave et puissante. Phil a 19 ans, c’est un blondinet aux yeux pairs. Il est accompagné de Félix, 18 ans qui lui est le capitaine de basket de l’école, ce qui est tout à fait compréhensible vue sa grandeur et sa carrure. Celui pour qui toutes les filles du Cégep fondent, oui exactement lui.

« Hey les boys, » dis-je en criant. Ils se tournent vers moi, comme de vrais gamins, ils viennent en courant vers moi pour me taper dans main et dans le dos, en signe de salutations. Phil avait passé son été dans le chalet de sa grand-mère au Saguenay et Félix tant qu’à lui couchait à gauche et à droite avec toutes les filles des partys auxquels il assistait.

 

Mon attention s’est vite détournée quand je vois cette femme sortir du bureau d’agent de sécurité. Selon moi elle doit avoir dans la fin vingtaine ou début trentaine, rousse, cheveux longs, mais attachés, lunette noir carré. Son pantalon noir qui est serré juste aux bons endroits dû aux rondeurs et à la grosseur de ses fesses me fit fantasmer. Elle passe au côté de moi et me fait un sourire qui me laisse sur ma faim. Son parfum est fruité, bref je sais à quoi je vais penser ce soir en rentrant. Phil me vit rêvasser devant cette femme plus âgé que moi, il me donne une taloche en arrière de la tête en éclatant de rire devant ce coulis de bave sur le bord de ma bouche.

« Arrête de rêver mon chum, pas de chance pour toi, » me dit-il avec un air baveux. Je reviens à la réalité assez vite quand c’est à mon tour d’acheter mes livres. Une grosse facture de 350$, ça fait mal au cœur, vive le Cégep!  Mon cours de Philo m’a paru une éternité puisque cette femme me tourmentait l’esprit.

 

Arrivé à la maison ce soir-là, j’en profite pour monter dans ma chambre aller me faire plaisir avec l’image de cette belle rousse. Étonnamment, j’étais tellement excité  par elle que ça ne me prit que quelques minutes pour en venir à bout de sentir les jets sortir. J’avais déjà hâte de la revoir.

 

Je me réveil en sursaut quand ma mère cogne à la porte de ma chambre en me criant de me lever, je regarde mon cell, il est 7:45. La panique me prend parce que je réalise que j’ai un cours dans 15 minutes et que je vais arriver en retard. Je saute dans la douche vite faite, me met du gel, une petite touche de parfum, je m’habille d’un simple t-shirt, d’une paire de jeans troués et je saute dans ma voiture direction : le Cégep.  Finalement, je suis arrivé beaucoup trop tard à cause du foutu trafic donc j’ai manqué la première heure de mon cours. Je m’assois dans les divans dans la salle proche de l’entrée et je décide d’attendre en déroulant mon fil d’actualité Facebook. Au moment où je décide de mettre des écouteurs pour écouter ma musique, j’entends un bruit de clé au loin qui résonne dans tout le couloir. En me tournant, je l’aperçois, ma belle agente. Elle se dirige d’un pas ferme et décidée vers moi.

«Monsieur svp veuillez me suivre sans faire d’histoire,» me dit-elle sur un ton très autoritaire.

Elle ouvre la porte de son bureau et m’ordonne d’entrer. J’entends qu’elle verrouille la porte, ne comprenant pas trop ce qui se passe elle me dit que je suis convoqué pour une histoire de ventes de drogues. Elle me demande de mettre les mains sur le mur et d’écarter les jambes tout en m’informant qu’elle doit procéder à une fouille. Je sens ses mains qui tâtent mon corps et qui descends au fur et à mesure. Lorsqu’elle s’approche de mon entre-jambes, je ne peux empêcher la bosse dans mon jeans. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation d’autorité m’excite au plus au point. Elle m’ordonne de me tourner et prend mon bras en contemplant mes tatouages. La sensation de ses doigts qui m’effleure me donne des frissons. Elle glisse son doigt le long de mon bras et remarque l’aile de mon aigle qui est tatoué sur mon chest, en fait l’aile dépasse un peu dans mon cou. Elle me demande aussitôt ce que je cache sous ce chandail. Je la vois qui se mordille le bord de la lèvre inférieure en souriant lorsque je lève celui-ci. Je comprends assez vite que ce n’était qu’une excuse de sa part pour me faire entrer dans son bureau.

Je la sens de plus en plus près de moi, elle me regarde avec un air coquin. Elle a remarqué au travers de mon jeans qu’elle m’excite totalement. Décidément cette femme me veut. Mes yeux se déposes sur les boutons de son chemisier qui sont sur le point d’exploser. Comprenant mon désir, elle recule et détache tranquillement sa chemise, elle aime être regardée, ça l’excite. Elle la laisse tomber par terre ce qui me donne une vue sur cette brassière rose en dentelles, elle a de belles courbes et deux magnifiques perles sur le nombril. Elle s’avance vers moi et me plaque contre le mur en  m’embrassant avec une telle intensité. Je prends d’une main ferme ses cheveux pour tirer ca tête vers derrière afin de déposer des baisers tendrement dans son cou pendant qu’elle détache mon jeans et y glisse sa main qui  commence à masser de bas en haut mon membre qui est gonflé par l’excitation. De mon autre main plutôt habile, je détache son soutient gorge. Ses seins sont très fermes et bien ronds pour la grosseur qu’ils ont. Je continue mes baisers et je descends sur son mamelon qui est enflée d’extase.

Elle se déprend de mon étreinte et enlève mon chandail si sauvagement. Je sens sa langue sur mon corps pendant qu’elle continue de masser mon érection. Ses baisers m’effleure et descende sur moi. Elle enlève complètement mon pantalon puis avec sa bouche et ses dents, elle descend tranquillement mon boxeur. Agenouillée devant moi, je sens la chaleur de sa bouche contre mes cuisses et ensuite sur le long de mon érection. Ses lèvres se dépose autour de mon gland, tranquillement elle entre mon pénis au fond de sa bouche. En empoignant le bas de mon membre elle commence à faire des mouvements de va-et-vient tandis que sa bouche reste fermement sur mon gland. Elle accélère la cadence et va de plus en plus vite. Je ne peux empêcher mon souffle de s’accélérer et de s’intensifier. Tout en me regardant, elle masse mes testicules en enfonçant de plus en plus mon érection dans sa gorge. Je commence à frissonner, je sens la chaleur monter en moi, je suis beaucoup trop excité, mes jambes sont lourdes.

 

Comprenant que je ne tiendrais pas bien longtemps. Elle se remonte tranquillement vers mon oreille et me dit en chuchotant «BAISE-MOI».

Ca ne lui prit pas plus de 30 secondes qu’elle avait retiré ce qui lui restait de vêtements. Elle m’ordonne de m’assoir sur la chaise juste en face de nous.  Elle s’approche de moi  et me chevauche. Elle prend mon membre et l’insère en elle. Je ressens la chaleur de son entre-jambes sur tout le long de mon érection. Elle est excitée puisque je sens mon pubis qui se mouille. J’empoigne ses hanches afin de faire des mouvements plus forts et plus précis mais elle retire mes mains et les emmènes de chaque côté de la chaise en me disant : « Pas touche mon beau, laisse-moi faire.» Elle veut clairement avoir le contrôle. Elle se redresse et serre un de ses seins fermement en glissant son doigt de sa main libre sur son clitoris.  Elle augmente le rythme et y va de plus en plus fort afin de me sentir bien au fond d’elle. J’entends ses gémissements qui s’intensifient et que je la sens trembler sur moi. Je comprends qu’elle est sur le point d’atteindre l’orgasme. Juste avant d’exploser, elle se relève et se couche sur le bureau en levant les jambes dans les airs. «Mange-moi,» me dit-elle.

Je m’approche de son entrejambes ce qui me donne une vue incroyable sur ses seins. J’exécute des mouvements de langue tout doucement autour de son clitoris question de l’exciter juste un peu et de ne pas lui donner ce qu’elle veut tout de suite. Elle empoigne mes cheveux et presse sur ma tête. Elle me veut. Je la sens bouger ses hanches au rythme de ma langue. Elle me dit d’augmenter le rythme  et je l’entends gémir de plus en plus. Elle serre ses jambes autour de moi, je la sens trembler. Puis plus aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux se tournent et elle penche la tête par-derrière. Avec le puissant gémissement qu’elle vient de me faire écouter, elle a atteint l’orgasme. Elle relève ma tête afin de m’embrasser et d’entremêler nos langues pour qu’elle puisse se délecter du goût de son entre-jambes. Je suis tellement excité et elle le voit mais elle veut garder le contrôle. Je sens ses mains me pousser sur la chaise afin que je  m’asseye.

Je la regarde en train de donner des coups de langue sur le coté de mon membre pour me faire frissonner. Son regard est tellement intense. Elle commence fermement à faire de longs mouvements de va-et-vient… Je sens chaque mouvement de ses doigts qui vienne caresser mon gland, je vais exploser. Je crois qu’elle a remarqué que mon expression faciale a changé et que ma respiration est plus forte car elle se redresse et me dit de venir sur ses seins et son visage.  Je frissonne et je sens mes testicules se serrer. Chaque jet est une décharge de plaisir qui me parcours le corps alors qu’elle gémit de plaisir me sentant jouir sur elle. En me regardant avec un sourire satisfait, je la vois prendre des mouchoirs afin d’essuyer son corps.

Elle remet son pantalon, sa chemise. Je me rhabille également encore complètement sous le choc.

«Merci monsieur, ça confirme bien nos doutes.» me dit-elle en ouvrant la porte. Je sors de son bureau et elle referme la porte…

Récit #64 – Un beau-père collaborateur

*Cette histoire comporte des éléments qui pourrait vous choquer. Il est question d’une relation sexuelle incestueuse et fictive. Si le sujet vous dérange, je ne vous recommande pas de continuer la lecture*

Un beau samedi du mois d’août, je décide d’aller avec mon beau-père à la pêche. Un moment de calme et de rapprochement que nous aimons tous les deux. On peut se permettre de jaser de tout et de rien.

Plus la journée avançait, plus les joints s’enfilaient. Il y avait un magnifique soleil qui surplombait le lac et qui faisait ressortir chaque détail. Nous abordons plusieurs sujets mais le sexe, plus précisément la porn revenait souvent, sachant que je suis aussi un consommateur et majeur. On parle des différentes pornstar québécoises et de quels sites nous aimons aller visiter.

Le sujet des vidéos d’inceste fait surface et chacun on dit ce que l’on pense de ça. Lui, ça l’excite et moi aussi. Il me parle ensuite de ma mère, de comment il la baise et la fait jouir. Je me sens plutôt mal à l’aise mais c’est indéniable, ça m’allume beaucoup de simplement en parler. La journée se termine et nous partons chacun de notre côté. La pêche fut peu fructueuse, mais j’ai la tête remplie d’images que je ne sais trop comment absorber et assimiler. Il m’a parlé de beaucoup de détail concernant ma mère, des choses que je fantasmais de savoir. Ça m’a aidé ce soir-là à m’endormir en me caressant avec ces images…

Le dimanche soir, vers 22h, mon téléphone vibre. Ma chambre se trouve dans le sous-sol et la chambre des maîtres, au deuxième.

Brrrr-brrr…

Je vois un texto de mon beau-père:

« Avec ce qu’on a parlé hier j’ai une idée si ça te tente… ta mère est vraiment allumée ce soir et on va faire une séance de BDSM comme elle les aime. Je lui bande les yeux, je lui mets un gagballs et des bouchons pour les oreilles. Je l’attache ensuite au lit pour qu’elle ne puisse bouger. Ses fesses sont bien en évidence pour quelle se fasse défoncer… 😉 »

Je réponds :

« Euh ok mais pourquoi tu me dis ça la ? Je m’attends bien à ce que vous faites des choses comme ça !! »

Sa réponse :

« Je te dit ça comme ça, mais elle pourra pas voir/entendre ni bouger. Ça te tente pas de venir la baiser ? Elle ne le saura pas et moi ça m’exciterait comme ça pas d’allure. Je sors, tu entres et tu la défonce, les préliminaires sont faites :p »

 

Je suis un peu décontenancé par ces paroles. Mon sexe s’engorge de sang avec toutes les images que je me fais. Le sexe de ma mère m’est offert et il est à proximité. Oui j’ai toujours fantasmé sur ça, mais que ce soit possible et réel…c’est différent…

Je lui réponds :

« L’idée est très excitante mais honnêtement je suis pas sûre.… »

Brrr-brrrr…

Je reçois un autre texto, qui est en fait une photo de ma mère.

Celle-ci montre celle-ci préparée à se faire défoncer. Je vois les languettes qui passent de ses bras et ses jambes jusqu’aux 4 coins du lit. Ils sont bien fermes. Un gros bandeau mauve camoufle ses yeux et un jolie gagball rose orne sa bouche. J’éclaircis la photo pour mieux voir

Le texte de mon beau père dit ceci :

« Tu vois ce que tu manques » …

À ce moment, de voir ma mère dans cette position et de voir sa chatte mouillée en attente de se faire pénétrer sauvagement fait que je flanche.

Un autre texto dit :

« Je lui en ai donné pas mal et elle en veut encore plus…tu viens ou non ??? »

Je monte les marches doucement, en ayant la photo encore imprégnée dans mon cerveau. Chaque détail m’a allumé. La couleur des straps, sa position vulnérable et aussi…son inconscience face à ce qui s’envient.

J’arrive au premier étage et je texte à mon beau-père que je ne veux pas qu’il reste dans la chambre, je veux être seul avec elle…

« D’accord. Mais je reste sur le bord de la porte puisque je veux l’entendre frémir sous ta queue. »

J’arrive finalement au deuxième étage et je me place sur le bord de la porte de la chambre des maîtres. Mon beau-père la lâche, mais je l’entends encore gémir au travers de son gagballs. Il lui dit d’attendre et qu’il revient dans quelques secondes.

Mon beau-père sort de la chambre…

  • Vas-y, elle est toute à toi…

J’entre à l’intérieur de la chambre, je referme la porte doucement. Je baisse mon pantalon et mon sexe, tellement dur, l’empêche de descendre convenablement. Les gémissements incessants de ma mère me plongent dans un état d’excitation que je n’ai jamais connu auparavant. Elle est là, devant moi, la chatte mouillée et ses gros seins qui pendent et qui s’offre à moi. Ma queue est à l’orifice de chatte et je la glisse lentement de son clitoris jusqu’à l’entrée. Je plonge mon gland à l’intérieur. Mes mains se positionnent par elles-mêmes sur ses grosses fesses et je les empoigne avec ardeur. Je l’empale en profondeur et je savoure le spectacle unique auquel j’ai droit. Je me permets d’aller agripper ses seins qui ballotent ardemment à chaque coup de bassin. Les claquements de mes cuisses sur ses fesses résonnent dans toutes la pièce. Son souffle s’accélère et je la vois agripper de toutes ses forces les couvertures qui longent le lit.

Selon les règlements imposés par mon beau-père, elle ne peut sous aucun prétexte se libérer de ses liens ou de ce qui l’empêche de voir et d’entendre. Ses mains sont attachées, mais ses doigts sont libres et si, elle désire signaler un problème, elle n’a qu’à claquer des doigts…

Dans mon va et vient, je sors ma queue et je la rentre pour bien voir les parois de sa chatte se dilater sur la dureté de mon sexe. Au passage je caresse sont clitoris. Je l’entends pousser de petit « oui oui » étouffés. Je lui donne des claques sur les fesses et je sens sa chatte se contracter sur ma queue. Je sors précipitamment et je lui lèche la chatte goulûment pour bien la nettoyer et surtout me délecter de sa jouissance.

Je continue de la défoncer jusqu’au point où je ne peux me retenir et je remplis son sexe de mon sperme chaud. Ce moment de jouissance fut le plus intense dans ma vie. J’ai tout fait pour me retenir de crier. Mon beau-père s’est aussi soulagé en entendant sa copine vivre l’extase du moment.

Je sors doucement d’elle et la porte de chambre s’ouvre. En catimini, je quitte la chambre, étourdi par ce qui s’est passé. Mon beau-père retourne s’occuper d’elle.  J’ai les jambes molles et mon cœur a des palpitations que je n’avais jamais eues. Ce fut magique et je suis sur un nuage…

Lundi matin au déjeuner, nous parlons des élections américaines comme si de rien était. Mon beau-père part pour aller travailler et moi je vais me prépare à partir aussi.

Comme tous les matins, je vais donner un bisou à ma mère pour lui souhaiter une bonne journée. Je m’exécute et, au moment de quitter, elle passe sa main par-dessus mon pantalon et empoigne ma queue. Avec un clin d’œil et elle me dit bonne journée…

Il y aura une suite si vous le désirez et si vous n’êtes pas trop traumatisé 😉