Récit #188 – La convocation

C’est ma rentrée de deuxième session au cégep. Je suis anxieux, car mon été fut terriblement long à cause du divorce de mes parents, mais j’ai hâte de revoir mes amis. On  s’entend pour dire que dans un Cégep, il y a toutes sortes de monde. Y’a des jeunes, des plus vieux, des geeks, des potteux, des sportifs, très diversifiés comme endroit. Il y a aussi des filles qui s’habillent beaucoup trop et d’autres qui ne s’habillent pas vraiment… Des gars qui ont les culottes tellement basses qu’on se demande s’ils vont les perdre et d’autres qui sont habillés avec la dernière tendance. Moi et bien je me nomme Jeremy, je suis un gars de 20 ans, 5’11, cheveux bruns aux yeux bleus. Je vais au gym 5 fois semaine et j’aime prendre soin de mon apparence. Je viens d’une famille qui n’a pas de souci financier. Mon père est militaire et ma mère est médecin spécialiste d’urgence, et il y a moi qui travaille au Jack N’Jones a temps partiels pour pouvoir me payer mes luxes.

Le matin de la rentrée, j’attendais dans la file pour aller acheter mes livres quand j’entends le rire de Phil que je reconnais très bien de loin vue sa voix assez grave et puissante. Phil a 19 ans, c’est un blondinet aux yeux pairs. Il est accompagné de Félix, 18 ans qui lui est le capitaine de basket de l’école, ce qui est tout à fait compréhensible vue sa grandeur et sa carrure. Celui pour qui toutes les filles du Cégep fondent, oui exactement lui.

« Hey les boys, » dis-je en criant. Ils se tournent vers moi, comme de vrais gamins, ils viennent en courant vers moi pour me taper dans main et dans le dos, en signe de salutations. Phil avait passé son été dans le chalet de sa grand-mère au Saguenay et Félix tant qu’à lui couchait à gauche et à droite avec toutes les filles des partys auxquels il assistait.

 

Mon attention s’est vite détournée quand je vois cette femme sortir du bureau d’agent de sécurité. Selon moi elle doit avoir dans la fin vingtaine ou début trentaine, rousse, cheveux longs, mais attachés, lunette noir carré. Son pantalon noir qui est serré juste aux bons endroits dû aux rondeurs et à la grosseur de ses fesses me fit fantasmer. Elle passe au côté de moi et me fait un sourire qui me laisse sur ma faim. Son parfum est fruité, bref je sais à quoi je vais penser ce soir en rentrant. Phil me vit rêvasser devant cette femme plus âgé que moi, il me donne une taloche en arrière de la tête en éclatant de rire devant ce coulis de bave sur le bord de ma bouche.

« Arrête de rêver mon chum, pas de chance pour toi, » me dit-il avec un air baveux. Je reviens à la réalité assez vite quand c’est à mon tour d’acheter mes livres. Une grosse facture de 350$, ça fait mal au cœur, vive le Cégep!  Mon cours de Philo m’a paru une éternité puisque cette femme me tourmentait l’esprit.

 

Arrivé à la maison ce soir-là, j’en profite pour monter dans ma chambre aller me faire plaisir avec l’image de cette belle rousse. Étonnamment, j’étais tellement excité  par elle que ça ne me prit que quelques minutes pour en venir à bout de sentir les jets sortir. J’avais déjà hâte de la revoir.

 

Je me réveil en sursaut quand ma mère cogne à la porte de ma chambre en me criant de me lever, je regarde mon cell, il est 7:45. La panique me prend parce que je réalise que j’ai un cours dans 15 minutes et que je vais arriver en retard. Je saute dans la douche vite faite, me met du gel, une petite touche de parfum, je m’habille d’un simple t-shirt, d’une paire de jeans troués et je saute dans ma voiture direction : le Cégep.  Finalement, je suis arrivé beaucoup trop tard à cause du foutu trafic donc j’ai manqué la première heure de mon cours. Je m’assois dans les divans dans la salle proche de l’entrée et je décide d’attendre en déroulant mon fil d’actualité Facebook. Au moment où je décide de mettre des écouteurs pour écouter ma musique, j’entends un bruit de clé au loin qui résonne dans tout le couloir. En me tournant, je l’aperçois, ma belle agente. Elle se dirige d’un pas ferme et décidée vers moi.

«Monsieur svp veuillez me suivre sans faire d’histoire,» me dit-elle sur un ton très autoritaire.

Elle ouvre la porte de son bureau et m’ordonne d’entrer. J’entends qu’elle verrouille la porte, ne comprenant pas trop ce qui se passe elle me dit que je suis convoqué pour une histoire de ventes de drogues. Elle me demande de mettre les mains sur le mur et d’écarter les jambes tout en m’informant qu’elle doit procéder à une fouille. Je sens ses mains qui tâtent mon corps et qui descends au fur et à mesure. Lorsqu’elle s’approche de mon entre-jambes, je ne peux empêcher la bosse dans mon jeans. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation d’autorité m’excite au plus au point. Elle m’ordonne de me tourner et prend mon bras en contemplant mes tatouages. La sensation de ses doigts qui m’effleure me donne des frissons. Elle glisse son doigt le long de mon bras et remarque l’aile de mon aigle qui est tatoué sur mon chest, en fait l’aile dépasse un peu dans mon cou. Elle me demande aussitôt ce que je cache sous ce chandail. Je la vois qui se mordille le bord de la lèvre inférieure en souriant lorsque je lève celui-ci. Je comprends assez vite que ce n’était qu’une excuse de sa part pour me faire entrer dans son bureau.

Je la sens de plus en plus près de moi, elle me regarde avec un air coquin. Elle a remarqué au travers de mon jeans qu’elle m’excite totalement. Décidément cette femme me veut. Mes yeux se déposes sur les boutons de son chemisier qui sont sur le point d’exploser. Comprenant mon désir, elle recule et détache tranquillement sa chemise, elle aime être regardée, ça l’excite. Elle la laisse tomber par terre ce qui me donne une vue sur cette brassière rose en dentelles, elle a de belles courbes et deux magnifiques perles sur le nombril. Elle s’avance vers moi et me plaque contre le mur en  m’embrassant avec une telle intensité. Je prends d’une main ferme ses cheveux pour tirer ca tête vers derrière afin de déposer des baisers tendrement dans son cou pendant qu’elle détache mon jeans et y glisse sa main qui  commence à masser de bas en haut mon membre qui est gonflé par l’excitation. De mon autre main plutôt habile, je détache son soutient gorge. Ses seins sont très fermes et bien ronds pour la grosseur qu’ils ont. Je continue mes baisers et je descends sur son mamelon qui est enflée d’extase.

Elle se déprend de mon étreinte et enlève mon chandail si sauvagement. Je sens sa langue sur mon corps pendant qu’elle continue de masser mon érection. Ses baisers m’effleure et descende sur moi. Elle enlève complètement mon pantalon puis avec sa bouche et ses dents, elle descend tranquillement mon boxeur. Agenouillée devant moi, je sens la chaleur de sa bouche contre mes cuisses et ensuite sur le long de mon érection. Ses lèvres se dépose autour de mon gland, tranquillement elle entre mon pénis au fond de sa bouche. En empoignant le bas de mon membre elle commence à faire des mouvements de va-et-vient tandis que sa bouche reste fermement sur mon gland. Elle accélère la cadence et va de plus en plus vite. Je ne peux empêcher mon souffle de s’accélérer et de s’intensifier. Tout en me regardant, elle masse mes testicules en enfonçant de plus en plus mon érection dans sa gorge. Je commence à frissonner, je sens la chaleur monter en moi, je suis beaucoup trop excité, mes jambes sont lourdes.

 

Comprenant que je ne tiendrais pas bien longtemps. Elle se remonte tranquillement vers mon oreille et me dit en chuchotant «BAISE-MOI».

Ca ne lui prit pas plus de 30 secondes qu’elle avait retiré ce qui lui restait de vêtements. Elle m’ordonne de m’assoir sur la chaise juste en face de nous.  Elle s’approche de moi  et me chevauche. Elle prend mon membre et l’insère en elle. Je ressens la chaleur de son entre-jambes sur tout le long de mon érection. Elle est excitée puisque je sens mon pubis qui se mouille. J’empoigne ses hanches afin de faire des mouvements plus forts et plus précis mais elle retire mes mains et les emmènes de chaque côté de la chaise en me disant : « Pas touche mon beau, laisse-moi faire.» Elle veut clairement avoir le contrôle. Elle se redresse et serre un de ses seins fermement en glissant son doigt de sa main libre sur son clitoris.  Elle augmente le rythme et y va de plus en plus fort afin de me sentir bien au fond d’elle. J’entends ses gémissements qui s’intensifient et que je la sens trembler sur moi. Je comprends qu’elle est sur le point d’atteindre l’orgasme. Juste avant d’exploser, elle se relève et se couche sur le bureau en levant les jambes dans les airs. «Mange-moi,» me dit-elle.

Je m’approche de son entrejambes ce qui me donne une vue incroyable sur ses seins. J’exécute des mouvements de langue tout doucement autour de son clitoris question de l’exciter juste un peu et de ne pas lui donner ce qu’elle veut tout de suite. Elle empoigne mes cheveux et presse sur ma tête. Elle me veut. Je la sens bouger ses hanches au rythme de ma langue. Elle me dit d’augmenter le rythme  et je l’entends gémir de plus en plus. Elle serre ses jambes autour de moi, je la sens trembler. Puis plus aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux se tournent et elle penche la tête par-derrière. Avec le puissant gémissement qu’elle vient de me faire écouter, elle a atteint l’orgasme. Elle relève ma tête afin de m’embrasser et d’entremêler nos langues pour qu’elle puisse se délecter du goût de son entre-jambes. Je suis tellement excité et elle le voit mais elle veut garder le contrôle. Je sens ses mains me pousser sur la chaise afin que je  m’asseye.

Je la regarde en train de donner des coups de langue sur le coté de mon membre pour me faire frissonner. Son regard est tellement intense. Elle commence fermement à faire de longs mouvements de va-et-vient… Je sens chaque mouvement de ses doigts qui vienne caresser mon gland, je vais exploser. Je crois qu’elle a remarqué que mon expression faciale a changé et que ma respiration est plus forte car elle se redresse et me dit de venir sur ses seins et son visage.  Je frissonne et je sens mes testicules se serrer. Chaque jet est une décharge de plaisir qui me parcours le corps alors qu’elle gémit de plaisir me sentant jouir sur elle. En me regardant avec un sourire satisfait, je la vois prendre des mouchoirs afin d’essuyer son corps.

Elle remet son pantalon, sa chemise. Je me rhabille également encore complètement sous le choc.

«Merci monsieur, ça confirme bien nos doutes.» me dit-elle en ouvrant la porte. Je sors de son bureau et elle referme la porte…

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Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.

Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #142 – Mon cousin

Mon cousin a partagé avec vous, nos histoires torrides de sexe. Comme il a déjà mentionné, je ne sens pas tromper mon mari, car je baise avec mon cousin et donc, je ne peux pas tomber amoureuse de mon cousin et refaire ma vie avec. Je dirais, que grâce a cette relation, j’ai sauvegardée mon couple. Mon mari est un professionnel et travaille beaucoup, il part tôt le matin et reviens tard le soir. Moi aussi, je suis une professionnelle, mais j’ai adapté mon horaire en fonction de ma vie de couple avec 2 enfants. Je n’en veux pas à mon mari, je sais qu’il voudrait être plus parmi nous, mais pour l’instant ce n ‘est pas possible.

Comme j’ai une faim insatiable de sexe, il ne me comblait pas, alors j’ai été voir ailleurs et je suis tombé sur mon cousin. Il y a longtemps, qu’il y avait une attirance entre nous. De plus, il est super beau, grand musclé, beaux abdominaux, bras pas trop gros mais découpés. Il est un gentleman avec moi, patient, attentif et s’exprime bien.

Au lit, il sait comment m’allumer. Il dit que mon sexe est comme un moteur V12, puissant mais faut savoir comment le réchauffer avant de partir…au septième ciel. Il est endurant, j’ai facilement 3 ou 4 orgasmes à chaque que l’on baise et par pénétration. J’aime sentir le rendre fou de désir, j’aime quand il me sent mon sexe et devient encore plus excité, son pénis atteint alors son apogée, et croyez moi, il devient gros et dur. J’aime me sentir pénétrée, sur le dos, le ventre, de côté et en levrette que j’adore. Quand je me place à quatre pattes avec la culotte en dentelle rose, je lui fait signe que sa femelle est prête à recevoir son membre viril. J’aime sentir son gland à l’entrée de mon vagin, il peut rester un certain temps dans cette position et ça m’est insupportable. Lorsqu’il me pénètre à fond, je me sens remplie, me sens déchirer et ne suis plus responsable de ma jouissance qui peut devenir assez bruyante. Grâce à lui, je ne me contente plus de la position du missionnaire et de la chambre à coucher, et cela même mon mari en bénéficie.

Grâce à lui, parfois je couche avec d’autres femmes, c’est plus doux, mental, beaucoup de caresses ce dont un homme ne pourrait jamais me donner. Mon expérience la plus folle avec lui, s’est passée en Europe, nous étions là bas pour 2 raisons différentes (restons prudents et pas trop de détails). Nous sommes allés souper ensemble et avons discutés d’une surprise qu’il voulait me faire. Je devais lui obéir aveuglement, mais comme il connaît mes limites, je lui faisais confiance.

Le lendemain soir, il me demanda de m’habiller sexy et qu’un taxi m’attendrait devant l’hôtel. Le taxi m’a déposée devant un bar d’échangistes, mon coeur a commencé à battre plus vite, mélange d’inconnu et d’excitation. Mon cousin est venu vers moi et m’a complimenté sur ma tenue, sexy mais pas provocante. Il m’a donné un masque et sommes entrés. À l’intérieur, la lumière était tamisée, la musique pas très forte et il y avait beaucoup de testostérone. C’était comme dans des films, comme au ralenti, nous croisions d’autres couples et nous échangions des sourires de politesse. Tous les couples présents étaient masqués. Mon cousin était habillé en jeans Levis, ça lui donnait un très beau cul sexy, des fesses dures, il portait aussi un beau polo ajusté qui faisait deviner un corps musclé. J’avais l’impression que tout le monde nous regardait et en effet c’était vrai. Nous sommes devenus le couple chouchou en peu de temps et je comprends: nous étions alors dans la trentaine, alors que la moyenne était dans la cinquantaine. De plus, sans vouloir juger, nous étions, disons ayant les corps le plus excitant.

Au bar, d’autres couples nous abordaient et mon cousin leur dit que nous voulions baiser seulement entre nous. En peu de temps, les autres couples nous ont laissé tranquille mais observaient nos fait et gestes. Après avoir pris des consommations, mon cousin et moi sommes partis en direction d’une pièce à l’étage, qui était complètement déserte, malgré l’achalandage. J’ai compris que mon cousin était venu en après-midi afin de se renseigner et réserver. Je me sentais en sécurité avec mon cousin, car en plus d’être fort, est également assez habile en arts martiaux. Comme j’étais nerveuse, mon cousin me fît asseoir sur le bord du sofa de cuir, me prit dans ses bras et commença à m’embrasser. Il me rassura à l’oreille que personne ne me toucherait, que nous n’avions qu’à faire comme si nous étions seuls. Et que de toute façon, nous avions des masques et que personne ne nous connaissait. Il m’a dit qu’il attendrait que je fasse les premiers pas, que c’était moi à décider.

Soudainement, l’excitation a remplacé la peur et suis devenue très excitée. J’ai commencé par masser son pénis à travers son jeans, tout en le regardant dans les yeux. Je lui donnais des petits becs dans le cou et sur les lèvres. J’ai voulu sortir son pénis par la fermeture éclair, mais son pénis était déjà trop gros, j’ai donc demandé à mon cousin de se lever. J’ai descendu lentement son jean en donnant des petits becs sur son pénis à travers son caleçon. J’ai commencé à le sucer avec délectation, je ne suis pas capable de mettre son pénis au complet de 8 pouces dans ma bouche. J’aime sucer son gland et il adore. C’est seulement lorsque j’ai changé de position, que j’ai regardé derrière moi et vu des couples nous regarder sur le cadrage de porte, car il n ‘y avait pas de porte. Des femmes masturbaient leur hommes, les hommes caressaient les seins des femmes, c’était comme dans un rêve érotique.

Mon cousin s’est alors levé, s’est déshabillé, pour se retrouver tout nu. J’entendais des commentaires des femmes derrière moi, des gémissements, je les entendais dire autour que mon cousin avait un corps d’athlète. Je me suis retrouvée rapidement nue, gardant ma culotte en dentelle rose. Mon cousin s’est assis et moi à ses genoux. J’ai continué à le sucer et comme j’étais hyper excitée, je sentais ma culotte mouillée. Je me suis alors placée à quatre pattes en direction de la porte. Je me sentais cochonne et femelle, je me sentais le centre de toute la jouissance masculine ici présente. Mon cousin se releva et m’a demandé de me placer à quatre pattes sur le sofa, je savais qu’il voulait me manger. À présent ses fesses étaient dirigées vers la porte, et ça m’excitait de partager son beau cul avec les autres femmes qui devaient m’envier. Je voyais sur un miroir accroché au mur, que notre spectacle faisait de plus en plus d’adeptes, car les gens entraient dans la chambre pour faire de la place aux nouveaux arrivants.

Des hommes le pénis sortis de leur pantalons se caressaient, des femmes genoux suçant leurs hommes. Mon cousin me sentait le sexe, donnait des petits becs à travers ma culotte. Il baissa lentement ma culotte, exposant mon sexe à la vue de tous et toutes. Il soufflait sur mes lèvres, comme pour faire partager mon odeur de femelle avec les autres hommes. Il m’a fait un cunnilingus d’enfer et j’au eu mon premier orgasme. En ouvrant les yeux, j’ai vu un homme avec sa main pleine de sperme, une femme cracher du sperme dans un mouchoir. Mon cousin s’est levé pour placer son pénis devant mon vagin.

Lorsqu’il m’a pénétrée, j’ai entendu des femmes jouir, j’avais les yeux fermés pour apprécier ce moment, moi se faire pénétrer par un beau mâle devant pleins de gens qui nous enviaient. Je sentais son gros pénis aller et venir en moi, je me cambrais au maximum pour le sentir encore plus en moi. Je sentais ses grosses mains me tenir par les hanches et me sentais toute petite, que j’étais contente de lui donner son plaisir. À un moment j’ai ouvert les yeux et à travers le miroir, j’ai vu le corps musclé de mon cousin et en sueur, bon sang qu’il est beau. Je l’imaginais prendre une femelle au hasard et à quelle point elle serait contente de se faire remplir par un gros pénis. C’est là que j’ai eu un autre orgasme, foudroyant, j’ai joui tellement fort et intensément, que d’autres femmes m’ont suivies.

Une d’elles se faisait prendre par derrière accotée au mur. Mon cousin s’est retiré de moi et s’est assis sur le sofa. Il m’a dirigée pour m’empaler sur lui, de cette façon, les autres pouvaient voir le pénis entrer et sortir de mon sexe. À présent j’avais le contrôle, pendant que montais et descendais sur cette magnifique queue de mâle, je l’embrassais à pleine bouche. J’étais tellement excitée que mon cousin m’a demandé de ralentir, qu’il voulait garder sa jouissance pour me prendre en levrette. J’au eu encore un orgasme dans cette position, je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Je me suis retirée de lui, me suis penchée pour le sucer. Mais j’avais encore trop envie de sentir sa queue en moi. Il m’a placée à quatre pattes et je savais que c’est dans cette position qu’il allait jouir. Il a reniflé encore mon sexe, donné, quelques coups de langue avant de me pénétrer à nouveau. Pendant qu’il me labourait à fond, je tendais mon cul pour aller encore plus profondément. Je le sentais de plus en plus excité, je sentais son pénis se gonfler davantage, je sentais son sperme à travers son pénis avant de m’inonder. Mes sens étaient en alerte, j’étais super sensible à sa jouissance et j’ai eu un autre orgasme. Nous sommes restés encore un peu avant de se retirer. Son sperme coulait le long de mes cuisses mais je ne bougeais pas, je voulais me montrer à tous ces inconnus.

Mon cousin me dit à l’oreille de ne pas bouger, que des hommes voulaient jouir en me regardant. Je me suis placé pour les voir dans le miroir, là, je voyais des pénis de toutes les grandeurs se faire masturber par des hommes ou leurs femmes, d’autres sucer avant de recevoir leur semence dans la bouche. D’autres couples sont entrés, je me suis alors placée sur le dos, soulevant mes jambes pour que les gens puissent voir mon sexe et le sperme qui coulait. Ça duré quelques minutes et j’ai l’impression que tous ceux qui étaient présents ont joui en nous regardant. Un homme s’est approché de mon cousin et lui a demandé s’il pouvait nettoyer le sexe de ma ‘’femme’’. Mon cousin lui répondit que ça dépendait d’elle, pas de lui. Alors il s’approcha lentement et me demanda respectueusement.

Mon cousin m’a fait un clin d’oeil. Comme il était propre et bien de sa personne, malgré ses cheveux poivre et sel, je lui dit oui. Il se pencha alors pour lécher ma vulve, nettoyer mes hanches du sperme de mon cousin. J’avais les yeux fermés et je n’avais pas remarqué qu’il se masturbait en même temps. Il a joui en me léchant la vulve. C’était délicieux. Un préposé est venu nous donner des serviettes chaudes pour nous nettoyer. Nous nous sommes habillés tout en se faisant complimenter. Aucun n’a fait de geste déplacé. Nous sommes restés encore une heure au bar et rien payé. Des petits groupes se faisaient ici et là. Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement vu autant de gens autour d’un couple. Les cousins québécois ont fait de l’effet. Nous sommes partis à l’hôtel où nous avons passé une nuit comme vous vous en doutez, remplie de sexe. Je voudrais partager un photo de mon cousin comme il a fait avec moi, mais comme il a des tatous, et pourrait être reconnaissable, j’ai trouvé une photo sur le web qui ressemble à lui, comme un jumeau.

Récit #141 – Ma cousine #3

Je vais me décrire ainsi que ma cousine, pour que vous ayez un petit aperçu de qui nous sommes. Moi, je mesure 6 pieds, pèse 170 livres et suis assez sportif dans l’âme: ski de fond, alpin, arts martiaux, vélo, kayak. J’ai un pénis de 8 pouces mais surtout ayant une bonne circonférence. Comme métier, disons que je gagne très bien ma vie, je n’ose pas donner trop de détails, on se sait jamais qui nous lit et je ne veux pas que notre secret soit dévoilé. Ma cousine mesure 5’10’’, pèse environ 135 livres, cheveux noirs et un corps de rêve. Elle fait régulièrement de l’exercice dans un centre spécialisé. Aussi, malgré notre aventure sexuelle, nous ne parlons jamais de nos couples.. Ça demeure dans le domaine du privé.

Je loue régulièrement des chalets l’hiver pour y aller faire du ski, et j’invite des amis et famille. Un jour j’ai loué un chalet à Québec pour aller faire du ski au Mont Saint-Anne. Des amis ainsi que ma cousine sont venus, mais il y a eu un problème au chalet que j’avais loué, donc la première nuit, nous fûmes obligés d’aller à l’hôtel. Ma femme et le mari de ma cousine n’ont pas pu venir. J’ai demandé à ma cousine si elle voulait embarquer avec moi au lieu de prendre sa propre voiture et elle accepta. Elle ne savait pas que je venais d’acheter une Porsche 911 CS4, donc ayant 4 routes motrices.

Contrairement à la croyance populaire, les Porsches peuvent très bien rouler l’hiver, surtout les C4S, car en plus sont très bien protégées contre la rouille. Nous avons discuté avec son mari un peu avant de partir ; au début ma cousine trouvait cela excitant, mais commença à se plaindre car elle sentait le moindre défaut de la chaussée. Elle commença à masser mon pénis à travers mon jeans, comme il prenait de l’expansion, il me faisait très mal. Alors ma cousine commença à défaire ma braguette pour le libérer. Comme nous n’avions pas baisé ensemble depuis quelque temps, nous étions excités. Elle se détacha pour venir mettre mon pénis dans sa bouche. Comme nous conduisions de nuit, personne ne nous voyait. Elle semblait affamé et poussait de petits cris. Elle portait des pantalons moulants, je pouvais masser son sexe à travers son pantalon et je la sentais déjà humide. Quand je sentis mes doigts et reconnu son odeur de femelle que j’aime tant, j’ai l’impression que mon pénis a redoublé de volume. Elle me demanda si je voulais venir dans sa bouche, bien sûr que oui. Alors elle commença à me masturber tranquillement, j’aurais aimé apprécier davantage voir sa petite main sur mon gros pénis, car je trouve ça mignon, mais pour des raisons évidentes, je me suis concentré sur ma jouissance et la route. Juste avant d’éjaculer, elle se pencha pour récolter ma semence dans sa bouche, semence dont j’avais accumulé depuis environ une semaine (c’est très long pour moi). Ça duré longtemps et elle finit par donner des petits becs sur mon pénis qui était sensible. Quelques minutes après, nous avons croisé un patrouilleur de la SQ qui était arrêté.

Nous l’avons échappés belle. Nous avons parlé de notre fin de semaine et comme nous allions à l’hôtel, il n’était pas question de dormir ensemble, au cas où son mari viendrait nous rejoindre, car c’est déjà arrivé, de plus, il savait à quel hôtel nous allions. Mais nous avions envie l’un de l’autre et comme ma cousine atteint l’orgasme avec pénétration, pour moi aussi une baise complète englobe une bonne pénétration profonde. En arrivant à Québec, nous sommes allés prendre une bouchée dans un restaurant que nous connaissions avant d’aller à l’hôtel.

J’ai toujours dit que la Porsche 911 a des courbes féminines, féline, mais avec une puissance masculine. Rendus à l’hôtel, il y avait un stationnement souterrain. J’ai trouvé une place dans un coin isolé des caméras. Ma cousine sortit et alla se placer derrière la voiture et baissa son pantalon. En voyant ses culottes sexy et son regard coquin, je me remis à bander et comprit son message. Après m’être rassuré que nous étions hors caméra, je m’approchais d’elle, me pencha et colla mon visage sur ses fesses. J’adore sentir son odeur, après avoir donné des petits becs un peu partout, je tassais lentement sa culotte pour passer ma langue sur son sexe humide. C’était délicieux. Elle se penchait le plus possible sur la voiture, elle me dit alors qu’elle voulait sentir ma queue en elle. Je me suis relevé et l’ai embrassé longuement, et partagé son jus, j’adore l’embrasser après l’avoir mangé. J’ai approché mon pénis de sa belle fente, tout en lui mordant les oreilles et embrasser le cou. Mon pénis la pénétra lentement, ne dépassant pas mon gland, je la sentais pousser en arrière, mais je reculais, je voulais la provoquer. Je l’ai alors pénétrée profondément, elle se laissait aller complètement, je regardais pour m’assurer que nous étions tout seuls, ma cousine s’en foutait tellement elle était partie. Je la tenais par les hanches et admirait ce cul parfait, tellement féminin. Malgré le fait que je venais de jouir dans sa bouche dans le véhicule, j’avais encore de la semence à lui donner. Lorsqu’elle a joui longuement, dans une jouissance féline, elle grognait comme une chatte en chaleur, je me suis vidé en elle, la tenant fermement. Je suis resté en elle encore quelques instants, avant de me retirer car j’avais entendu des voix.

Malgré cela, elle se pencha pour nettoyer mon pénis. Nous nous sommes rhabillés, comme si rien n’était, prîmes nos bagages derrière les sièges et dans la valise qui est en avant (ma cousine éclata de rire en voyant la petite valise) pour se diriger vers la réception de l’hôtel. Après s’être installés dans nos chambres respectives, nous descendîmes au bar pour attendre nos amis, qui sont arrivés peu de temps après. J’ai dit à ma cousine que sa bouche sentait le sperme, alors elle commanda un drink. Je la voyais discuter avec une de nos amies, et me disais que j’étais chanceux de vivre une telle aventure sexuelle, avec une femme magnifique, intelligente et avec un corps de rêve. Je lui ai dit que j’écrivais nos aventures sexuelles sur ce site. J’aimerais prendre une photo sexy de ma cousine, non compromettante bien sûr, pour vous montrer à quel point elle est bandante. Elle est d’accord. Elle veut écrire notre prochaine aventure, version féminine.

À bientôt alors.

Récit #140 – La cougar soumise

Aujourd’hui, mon jeune Master de 21 ans, que j’ai formé pendant 4 mois à développer son naturel dominant, vient passer le samedi chez moi.  Ce fut auparavant l’ami de ma fille, et depuis ses 19 ans, je l’avais toujours regardé avec mon œil de femme mature perverse, sans toutefois le laisser paraître, jusqu’au jour où, il décida de venir me rendre visite lorsque ma fille n’y était pas…et l’inévitable arriva, il me baisa comme la chienne que je suis, toujours assoiffée de perversion et de domination.

Nous voilà 4 mois plus tard, suite à de nombreuses séances de ‘’formation’’ de Maître….

Mon jeune homme, tel qu’il m’a ordonné de l’appeler lors de séances car il aime bien souligner le fait que j’ai 42 ans et qu’il en a 21, décide de venir passer la journée du samedi chez moi.  Belle journée en perspective.  Il m’avait texté avant de partir de chez lui pour me donner ses consignes de départ…

  • Je veux que tu sortes ton bol de chienne et ta laisse pour qu’ils soient à ma vue quand je vais arriver.

Je me dis que c’est parti pour être du sérieux aujourd’hui oufff, excitant ça!  J’enfile des vêtements sexy, camisole décolletée laissent entrevoir la moitié de ma généreuse poitrine, et une jupe courte, ainsi que des talons hauts, ce qui me fait environs 5 pieds 11 avec talons, contre 5 pieds 4 pour mon jeune Maître hmmm, les seins juste à la bonne place.  Et surtout, il ne faut pas s’y méprendre, car ce n’est ni sa taille ni son âge qui vient faire obstacle à son autorité.

Nous prenons, comme toujours, un moment pour discuter, en prenant, moi un verre de vin, et lui sa bière.

-Va chercher ton bol, me dit-il sur un ton autoritaire.

Je m’exécute comme toujours lorsqu’il me donne un ordre, car ça m’excite tellement.

Il verse tout le contenu de mon vin dans ma gamelle, et me regarde en me disant :

-Allez, bois ton vin

J’avoue que c’est une des choses qui m’excite le plus, mais aussi qui m’humilie le plus.  Je ne peux pas l’expliquer, mais plus l’humiliation est forte, plus je me sens chienne et je mouille intense.  J’hésite pendant un bon moment, et me décide à lui expliquer :

-Tu sais, même si je suis très excitée, j’ai parfois besoin de ton aide, car je suis tout de même gênée.

-Ah ben ok, va chercher ta laisse, répond-il sans aucune hésitation, comme si sa réponse avait été pensée à l’avance.

Je me précipite, et j’ai l’idée de ramener aussi mon choaker en chaîne, qu’il n’avait jamais vu.  Il est émerveillé de découvrir cet objet pervers, et me l’installe sans aucune hésitation, tel le Maître qu’il est devenu.  Il m’ordonne de marcher vers le salon en y emmenant mon bol de chienne rempli de vin.  Il installe le bol par terre, et un coussin à côté, placés de façon à ce que j’aie les fesses relevées vers lui lorsque je boirai, oufff.  Il me dit :

-Maintenant allez, vas-y, bois.

J’attache mes cheveux et non sans gêne, descends mon visage vers ce bol, et commence à aspirer le vin, le nez qui trempe dedans nécessairement en même temps.  Il pose sa main sur ma tête, et m’enfonce la face dans le bol, pour me montrer qu’il est le boss, et que je suis sa chienne soumise.  Je pourrais difficilement être plus humiliée, et c’est si envoûtant…hmmmm…je bois en aspirant, tel un animal, et mon maquillage commence à se diluer avec le vin, et couler dans ma face de salope.

Il me regarde et me dit :

-T’es vraiment belle comme ça ma salope hein?  Maintenant lève-toi, baisse ta jupe car tu vois bien que t’es une vraie chienne comme ça, et va me chercher une autre bière.

J’obéis en le regardant dans les yeux, avec une expression qui veut dire ‘’toi, tu sais trop bien t’occuper de moi, pis j’vais aller chercher ta bière en sachant très bien que ton regard pervers sera sur moi pour m’humilier.’’

Pendant qu’il buvait cette 2e bière, bien assis comme à l’habitude, je l’ai sucé tout aussi intensément qu’à chaque fois, mouillant avec ma bave sa belle queue bien dure, commençant en la lubrifiant bien partout, doucement, en descendant et remontant…hmmmmm….toujours aussi exquis à chaque fois.  La cougar-salope que je suis adore sucer cette jeune bitte pendant de longues minutes, caressant ses couilles en même temps.

Après plusieurs minutes ainsi, il pousse ma tête plus bas, pour que je lèche son cul, insistant en retenant ma tête bien fort pour me montrer que c’est lui qui domine et que je dois lécher ce cul sans me poser de question.  L’excitation monte encore d’un cran, oufff!!  Je passe ma langue de son cul à ses couilles avec tout le plaisir de me savoir dominée, utilisée tel un vulgaire objet de baise…J’adore…je suis en extase…

Il se lève debout, à côté du divan, moi à genoux devant lui, gueule ouverte devant sa queue pendant qu’il se masturbe, frottant sa bitte dans ma face.  Je sais trop bien ce qui s’en vient et je le désire tellement.  Je sors ma langue pour lécher cette queue qui passe sur ma bouche et ma face, et me préparer à recevoir son sperme, telle une garce assoiffée de perversion…oufff…Il éjacule dans ma face et ma bouche…je lèche ce que je peux lécher, et quand je sens les dernières secondes, je suce ce gland rempli de sperme pour tout nettoyer la queue de mon Maître…hmmmm