Récit #171 – La piscine – Partie 17

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12 13 14 15  16

Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

hqdefault

Publicités

Récit #157 – Le gangbang

Eh merde, je ne suis peut-être pas la femme la plus chanceuse de la terre mais, aujourd’hui c’était ma fête on dirait! J’ai dû faire refaire la toiture de ma maison et gentille comme je suis, j’ai offert le déjeuner aux hommes qui refaisaient la toiture. Donc pendant que je préparais le repas dans la cuisine dans ma nuisette très décolleté, eux travaillaient.

Juste avant que je me diriges dans ma chambre j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir et se refermé ainsi que des bruits de pas qui se dirigaient dans la cuisine, un grand gaillard, qui travaille sur le toit, entrait dans la pièce et me regarde. Je lui dit où sont les toilettes, en supposant que c’est ce qu’il voulait me demandé. Il fit demi-tour et s’y rendait, puis il ressortit des toilettes et de la maison. Étant célibataire depuis un certain temps, j’ai pris un bref instant pour remarquer, en me dirigeant vers ma chambre, qu’il avait une bosse dans son pantalon.

Dans ma chambre je me changeais de ma nuisette à des vêtements plus convenables. J’étais pratiquement nue, j’avais tout de même mon petit string. Je repensais à la bosse dans le pantalon de l’homme et ça m’excitait, je m’installais sur mon lit et je commençais à me toucher. Je pensais à quel point son sexe devait être énorme et je me masturbais à cette idée et comment j’aimerais qu’il puisse me prendre sauvagement. Incapable de retenir mes gémissements, je n’entendais pas que les hommes rentraient pour le déjeuner et je ne m’en rendais compte qu’une fois que je les aperçois dans le cadre de ma porte maintenant ouverte.

Ils me regardaient avec des yeux affamés et c’est le grand gaillard qui s’avançait vers moi en premier. Il avait encore sa bosse dans son pantalon, il se déshabillait devant tout ses collègues et moi et je me rendais compte que mes attentes envers son engin étaient exactes, il a une bite énorme. Il déchirait mon string et commençais à lécher ma chatte et à me doigter en même temps ce qui me causait de nouveaux gémissements jamais encore connu de ma part. Je remarquais que les autres mecs commençaient à se déshabiller également et tous leurs sexes étaient en érection et se masturbait devant la scène qui s’offrait à eux.

Un mec s’avançait vers nous, montait sur mon lit et me mis sa bite dans ma bouche. Je suçais au rythme de ses coups de reins, un autre me touchait les seins. Soudain, je sentis quelque chose dans mon bas ventre et réalisais que le grand gaillard commençait à me pénétré doucement au début mais, je le suppliais avec mes coups de hanches sur sa bite d’aller plus vite.

– Oh! Est-ce que cette petite chienne aime se faire prendre sauvagement? Demandait-il à haute voix. Je répondais avec un signe « oui » de la tête, puisque j’avais la bouche pleine.

– Je ne t’entends pas! Me dit-il en même temps que la bite que j’ai dans la bouche se retire.

– OUI! M’exclamais-je alors que je pouvais enfin respirer un peu. –

Bonne chienne! Disait-il en accélérant la cadence de ses coups de reins.

Pendant que je me faisait prendre par ce grand gaillard, les autres alternaient entre eux qui mettait son sexe dans ma bouche et qui se faisait branler par mes deux mains. Le dernier mec, me massait les seins et parfois descendait ses mains vers mon clitoris et me masturbait en même temps que je me faisais ramoner la chatte ce qui me causaient d’autres gémissements qui étaient couper par la bite qui remplissait ma bouche.

– Hey! Je veux l’entendre jouir, Tom, enlève ta bite de sa bouche un peu. Disait le grand gaillard. – Toi tu es chanceux, Ben, tu la ramone comme un déchaîné! Disait le fameux Tom en retirant sa bite de ma bouche.

– Hann… ahh… ohhh putain… hmm c’est trop bon!

– Écoutez moi ça, ça c’est une bonne petite chienne! Disait Ben en continuant ses incessants coups de reins. Puis, il se retirait d’un coup se qui me fait mouiller davantage.

– Petit chienne, tourne toi qu’on puisse voir ton joli petit cul! Disait Tom.

Je m’exécutais avec hésitation. ‘Comment une situation aussi honteuse peut me faire ressentir tant de plaisir?’ me demandais-je en même temps de recevoir une claque sur chacune de mes fesses par chacun des mecs présents autour de moi. Tour à tour ils me pénétraient, se faisaient branler ou sucer. Je commençais à atteindre un nouvel orgasme, lorsque l’homme qui me pénétrait, se retirait et ordonnait à Ben, le grand gaillard, de se coucher sur le lit et il m’ordonnait de le chevaucher. Ne sachant pas trop ce qui pouvait l’excité, je m’exécutais toute de même et je chevauchais le grand Ben.

Je compris après quelque va-et-vient quand l’homme m’ordonnait de cambrée mes fesses vers lui et qu’il pénétrait mon anus. J’échappais un cri.

– Ta gueule, petite pute. Tu vas voir à quel point tu vas aimer ça, même que tu vas en vouloir plus! Me disait l’homme dans mon oreille alors qu’il continuait ses coups de reins dans mon anus. Je sentais la bite de Ben dans ma chatte et celle de l’autre homme dans mon cul, c’était si merveilleux comme sensation. Je me surprenais demander plus.

– Hhum… hann oui…. Encore… pluss..
– Tu vois, je le savais que tu aimerais ça, salope! Me disait l’homme en me claquant les fesses et accélérant son ramonnage dans mon anus.

Tous étaient sur le point de l’éjaculation, ils m’ont déposé sur mon lit et ils venaient sur mes seins, mon ventre et ma bouche grande ouvert. Dans une sorte de transe, je massais les partis de mon corps où il avait du sperme et avalait ce qu’il y avait dans ma bouche. Je suçais les quelques-uns qui n’avait pas encore éjaculer. Une fois venu dans ma bouche, j’avalais goulûment leur semence blanche.

– Ça c’était la meilleure baise que j’ai eu de toute ma vie et mon premier gangbang, enfaite! M’exclamais-je après avoir repris mon souffle.

Nous nous sommes dirigés vers la cuisine, encore nus, certains me donnaient encore quelques claques à mes fesses, surment rouges à présent. On mangeait à table et les mecs me mattait ou les ceux qui étaient assis à côté de moi me massait les seins en même temps de manger. Encore entrain de mouiller, je gémissais et un des hommes qui massait mon seins droit dirigeait sa main vers ma chatte et me doigtait.

– Les mecs! Cette petite salope mouille encore! Disait-il en même temps je voyais que son sexe retrouvait son érection. Je me retrouvais dans cette même transe que tout à l’heure, je quittais mon assiette et me dirigeais vers son sexe, en faisant bien sur que mes fesses soit visibles pour les autres.

– Woah, les mecs je crois qu’elle en veut plus! Disait-il à nouveau alors que je le suçais comme une déchaînée.

– Ouah, Anthony le petit veinard! Disait un autre.

– Oh… ta gueule… Françis! OH PUTAIN! Disait Anthony

– Hey les mecs, elle cambre bien son cul, vous croyez qu’elle a aimer se le faire ramoner ? Disait l’homme qui m’avait fait une double pénétration avec Ben.

– Essais-toi encore Larry, on verra bien. Répondait ce dernier.

Je sentais la bite de Larry dans mon cul encore et pendant qu’il me ramonnait je suçais encore Anthony et je gémissais sur son sexe. Je sentais mes bras se faire ramener vers l’arrière et sentais les coups de reins plus rapide et sauvage de Larry. Ne pouvant plus sucer Anthony, ce dernier se lève et remettait sa bite dans ma bouche.

Soudain je vis Françis dans mon champs de vision, seulement pour me rendre compte qu’il me soulevait, avec l’aide de Larry et les deux me faisait une autre double pénétration. Les mecs se ramenaient vers nous encore bander. Je branlais avec mes mains les bites que je pouvais atteindre et Anthony qui me touchait les seins et le clito, ce qui me fit mouiller comme une folle.

Ils me passaient tour à tour de la même façon mais, pour le coup de grâce, se fut avec Ben et Tom. Ben dans mon cul et Tom dans ma chatte. Lorsque Ben pénétrait mon anus, mes jambes devenaient molles car, j’avais mouiller plus qu’une fois et aussi parce qu’avec son gros engin, j’ai eu un orgasme hors du commun mais, je ne restais pas sur ma faim puisque Tom en avait profiter pour me pénétrer ce que me faisait faire des jets de cyprine a chacun de leur coups de reins. Je finis par m’évanouir de plaisir.

Lorsque je me réveille, j’étais encore nu mais pleine de semences séchés, j’avais froid et je remarquais que la nuit s’installait. Je me rendais à la salle de bain, pour me laver. Je ressortais de la salle de bain et remarquais une note sur la table à manger et je lisais dans ce silence étouffant, la facture pour le toit puis j’ai vu une autre note qui s’adressait à moi plus personnellement.

Voici nos numéros si tu as besoins d’un peu d’aide pour tes envies de sexe 😉

Ben : **-***-**
Tom : **-***-**
Larry : **-***-**
Anthony : **-***-**
Françis : **-***-**

Tu peux nous prendre individuellement, mais on pense que tu aimerais encore en groupe, petite coquine.

– Les gars

Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.

Récit #151 – Confessions d’une nymphomanne – Partie 1

 

Ce n’est pas la première fois qu’on m’invite dans ce genre de party à la réputation plutôt olé olé, mais c’est la première fois que j’accepte d’y aller. La seule et unique raison pour laquelle j’ai toujours refusé de fréquenter ce genre d’endroit par le passé est que j’étais en couple et que mon conjoint était du type réservé. Pour ma part j’ai toujours été extravertie et un brin exhibitionniste, cause de nombreuses frictions dans mon couple. Chaque fois que mon chum et moi sortions et que les yeux des autres se portaient sur moi, c’était la crise. Combien de fois me suis-je fait reprocher de m’habiller de façon trop sexy. Que voulez-vous, j’adore les leggins moulants, les jupes courtes, les petits tops moulants et je ne sors jamais sans mes chaussures à talons aiguilles. J’aime tout ce qui moule le corps comme une seconde peau et comme toutes mes amies me l’ont toujours dit, j’ai le body pour ça. Bien entendu, j’ai fait des efforts pour diminuer l’attraction que je dégage chez tout le monde, pas seulement chez les hommes d’ailleurs, mais peine perdue je retombe toujours dans mes vieilles habitudes. Quand mon couple s’est fracturé définitivement, je ne vous le cache pas, j’ai eu l’impression de renaître.

Quand la nouvelle de mon nouveau célibat s’est répandue dans mon milieu de travail, mes prétendants se sont vite mis en chasse. Je retournerai en couple un jour, c’est certain, mais pas avant d’avoir réalisé tous mes fantasmes et croyez-moi, il y en a beaucoup. Pour le moment, j’ai vraiment envie de profiter de ma liberté.

C’est finalement avec une grande fierté qu’un mois après ma séparation, j’acceptai l’invitation de mon nouvel ami Marco. Bon, le terme ami est peut-être un peu exagéré. Disons plutôt que Marco est une connaissance. Il travaille dans la boutique de vêtements médiévaux voisine de la boutique de lingerie érotique dans laquelle je besogne depuis presque un an.

Quand un taxi nous déposa devant une entrée anonyme, Marco me fit face et m’expliqua.

— Roxanne, il faut que tu saches que l’endroit où je t’emmène est un peu spécial.

— Spécial comment?

— Disons que les gens qui le fréquentent sont assez entreprenants et ouverts d’esprit. Pour être bien acceptée dans ce genre de milieu, tu dois te montrer ouverte toi aussi. Est-ce que tu me comprends?

— Absolument et je suis impatiente d’y aller.

Marco n’hésita qu’un moment avant de me prendre la main pour m’entraîner dans un escalier très étroit qui s’enfonce dans le sol entre deux habitations. Franchement, jamais je n’aurais pu deviner qu’un bar se trouvait dans cet endroit. Au bas des marches, nous nous retrouvons devant une entrée faiblement éclairée où un homme monte la garde. Quand j’ai vu le type, j’ai presque eu un mouvement de recul et il m’a fallu revoir l’image que je me faisais d’une armoire à glace. Malgré les cinq pieds et dix pouces que j’atteins avec mes chaussures à talons de cinq pouces, ma tête ne dépasse même pas ses épaules. Marco lui tend une carte et après nous avoir dévisagés pendant quelques secondes, il nous ouvre la porte et nous laisse entrer. À peine sommes-nous à l’intérieur qu’une musique terriblement forte nous agresse. Nous longeons d’abord une sorte de tunnel aux parois sombres uniquement éclairées par la lumière d’un black light qui révèle les détails de mon string à travers le tissu de ma robe. Je me retourne juste à temps pour voir le sourire de Marco qui marche derrière moi et je comprends que je ne dois pas être la première femme qu’il invite dans cet endroit. Lorsque nous débouchons dans une grande pièce aux allures de discothèque futuriste, un grand nombre de personnes se tournent vers nous. Je devrais ressentir de la gêne devant l’insistance de tous ces regards, mais j’en suis plutôt excitée.

Sur notre droite, il y a un grand rideau à travers lequel je distingue un homme confortablement installé sur un fauteuil arrondi dans le style banquettes de restaurant. Le rideau fait en sorte que je ne distingue pas les traits de son visage. L’homme ne bouge pas et garde ses deux bras étendus sur le haut dossier de chaque côté de lui. Un mouvement attire mon attention plus bas et je me demande si ce que je vois est la réalité ou un simple tour de mon imagination. Non, je ne rêve pas, il y a une femme sous la table. Je distingue clairement ses talons hauts. En plissant les paupières, j’arrive à distinguer un mouvement de va-et-vient parfaitement synchronisé au rythme de la musique. Lorsque je saisis enfin ce qui s’y passe, je ne peux m’empêcher de sourire. Il y a là un chanceux qui se fait faire la fellation de sa vie.

De l’autre côté se trouve un grand bar devant lequel une bonne vingtaine d’hommes ont pris place. Tous nous regardent ou plutôt m’observent moi, ce qui ne me déplaît pas le moins du monde. Ce n’est pas pour rien que je porte ma robe en lycra. Elle révèle on ne peut mieux mes courbes parfaites et avec mes chaussures à talons aiguilles, mes jambes semblent interminables. Devant nous, une piste de danse sur laquelle plusieurs femmes dansent langoureusement.

— Tu m’attends ici, je vais nous chercher des consommations.

Encore une chance qu’il y ait tout juste assez de lumière pour que je puisse lire sur ses lèvres.

— D’accord!

Dès que je suis seule, il ne faut pas dix secondes avant qu’une femme s’écarte des autres pour venir me saisir le poignet et m’entraîner avec elle sur la piste. J’ai toujours aimé danser alors je me laisse glisser dans le groupe et commence à me déhancher sensuellement. La piste de danse n’est pas vraiment encombrée, mais je me fais encercler assez rapidement par toutes ces femmes qui ne tardent pas à se frotter sur moi. Des mains se posent mes hanches, d’autres sur mes fesses et je sursaute quand des mains me saisissent les seins sans gêne. J’aurais dû me sentir gênée, mais non. Au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi excitée. Une fille se glisse devant moi, une blonde si j’en juge par le reflet de ses cheveux sous la lumière des projecteurs. Elle est tellement près de moi que son parfum m’enivre. Quand ses lèvres se posent sur les miennes, je ne peux m’empêcher d’ouvrir légèrement la bouche. Ma langue danse avec la sienne avec douceur d’abord, puis avec de plus en plus d’ardeur.

Mon Dieu, je ne suis pas ici depuis cinq minutes que l’humidité s’installe dans ma culotte. Tout en l’embrassant, je pose mes mains au creux des reins de l’inconnu et ne résiste pas longtemps avant d’empoigner ses fesses. Notre petit jeu se poursuit encore une bonne minute avant que la musique change pour de quoi de plus doux et moins assourdissant. Lorsque ma nouvelle amie s’écarte, j’ai de la peine à la voir s’éloigner et découvre Marco qui me tend un verre.

— Eh bien, tu n’as pas perdu de temps.

— Ah! Ah! Ah! Pour être honnête, je n’ai fait que me laisser aller.

— Tu aimes te laisser aller?

— Oh oui.

— Je crois que tu auras bien d’autres occasions durant la soirée, ma belle.

— Je l’espère bien.

Je quitte la piste et l’accompagne vers une banquette qui au moins n’est pas partiellement cachée derrière un rideau. Dès qu’on y prend place, je cherche des yeux la magnifique blonde avec qui j’ai échangé mon premier vrai baiser au féminin, mais je ne la trouve nulle part. Un peu déçue, je m’approche de Marco pour bien me faire entendre.

— Tu es un habitué de la place? Tu y viens souvent?

— Pas vraiment, cela ne fait que trois ou quatre fois. En tout cas, tu fais déjà sensation.

— Ah oui?

— J’ai déjà eu un bon nombre de commentaires quand je suis passé au bar. Tu as le choix.

— Le choix?

— Ce soir, tu peux faire ou avoir tout ce que tu veux avec n’importe lequel de ces hommes.

— Hum!

Mon expression doit trahir mon doute, car Marco réagit.

— Quoi?

— Je ne peux m’empêcher d’être méfiante quand on me dit que j’ai le droit d’avoir ou de faire tout ce que je veux. C’est le genre de situation qui peut rapidement passer hors de contrôle.

— Pas ici.

— Non?

Il me montre du doigt quelques hommes répartis dans chaque coin de la salle. Tous des hommes étonnamment bien charpentés.

— Ces gars-là sont ce qu’on appelle des gardiens. Ils s’assurent justement que tout reste sous contrôle. Ici, tu peux faire tout ce que tu veux, du moment qu’il y a consentement explicite. Je ne sais pas ce qui arrive à ceux qui se risquent à dépasser les limites que leur imposent leurs partenaires, mais il paraît que ce ne sont pas des doux.

— D’accord!

Je ne sais pas pourquoi j’en suis certaine, mais je sais que Marco me dit la vérité et je ne suis le genre de personne qui ici se sent au paradis. Des dizaines d’idées me passent par la tête, toutes plus enivrantes les unes que les autres. Je me penche vers Marco.

— Va dire à tous ces hommes au bar que je suis disponible pour leur faire plaisir.

Bien que de l’endroit où je suis assise, je ne vois que le haut du rideau qui cache le type qui se fait faire une fellation, l’image me revient en tête et je sens des crampes au bas du ventre.

— Dis-leur que je ne refuse rien.

— Wow! Tu es certaine que c’est ce que tu veux?

— Absolument.

La réaction des hommes ne se fait pas attendre. Après un court conciliabule, un premier s’avance vers moi et sans prononcer le moindre mot, me saisit par le poignet et m’entraîne avec lui. Il ne me brusque pas, mais sa poigne est ferme. Il m’emmène dans un coin de la salle et s’installe sur une banquette. Sans jamais prononcer le moindre mot, il me tire le bras par le bas et me force à m’agenouiller devant lui avant de défaire sa braguette et de m’exposer son sexe à quelques centimètres du visage. Mon Dieu, est-ce que je vais vraiment faire ça? Une toute petite voix dans ma tête me dit de m’en aller, mais une autre beaucoup plus forte m’ordonne d’obéir. Je détaille son pénis avec attention, admire cette tige veineuse surmontée d’un gland magnifique qui m’apparaît comme un savoureux suçon et le lèche une première fois, puis une deuxième. Déjà, le sang afflue dans ce sexe appétissant qui grossit à vue d’œil. Je le lèche une troisième fois avant d’enfouir le gland dans ma bouche. Je me sens chaude, je me sens extraordinairement vivante. Je sens la vibration de son râle plus que je ne l’entends à cause de la musique tout à coup très forte. J’ai envie de tourner la tête pour voir si la grande blonde est de retour sur la piste de danse, mais l’inconnu place une main sur ma nuque et m’oblige à rester en place. Par réflexe je tente de reculer, mais le type augmente la pression et l’effet est contraire. Sa queue s’enfonce jusque dans ma gorge. J’hésite entre le haut-le-cœur et l’envie de trouver une façon de faire passer le gland plus loin encore comme j’ai déjà vu dans un film porno que j’avais surpris ma mère et son en train de visionner il n’y a pas si longtemps. La voix la plus forte dans ma tête me hurle de choisir cette dernière option. Les secondes qui suivent me servent à relever ce défi. Pour m’en donner la chance, j’exerce quelques va-et-vient rapides de façon à convaincre l’homme que je suis bien décidée à lui offrir le plaisir qu’il convoite et réussis à enfouir sa queue au complet assez rapidement. Je lève les yeux afin de croiser son regard et lui offre mon expression la plus perverse. Il n’en faut pas plus pour qu’il explose. Je sens son sperme dans ma gorge puis dans ma bouche et me demande si je dois l’avaler. Non, je veux lui montrer que contre toutes attentes, je suis maîtresse de la situation. Je me retire rapidement, grimpe pratiquement sur lui et je plaque ma bouche contre la sienne. Je le sens se raidir de surprise, mais il est déjà trop tard. J’ai forcé ses lèvres et lui ai transféré sa sève dans la bouche. Je plaque rapidement ma main sur ses lèvres et lui crie dans l’oreille.

— Avale!

L’homme s’exécute et quand je vois des larmes lui couler sur les joues, je souris, victorieuse. L’inconnu me jette un regard admiratif et quitte sa place non sans avoir préalablement rengainé son engin et remonter sa braguette. Je me laisse tomber à sa place et lance un regard de défi aux autres hommes toujours au bar.

Je suis prête et la soirée ne fait que commencer!

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #120 – Semaine de pêche – Partie 2

Ça fait peut-être dix minutes que je suis seule avant de finalement décider de me relever, complètement nue. Comme je sens toujours une petite pellicule de sperme qui colle sur ma peau, je décide d’aller prendre une deuxième douche.

Lorsque je sors, quelques minutes plus tard, je lave brièvement la serviette que j’ai utilisée pour m’essuyer le visage tantôt. Et puis, il me prend une soudaine envie de faire du yoga… mais complètement nue. Je n’avais jamais fait ça… Alors je m’installe au milieu du salon, sur le sac de couchage, dans la position du panca. Ça me fait tout drôle de sentir la petite brise fraîche provenant du lac m’effleurer la peau… Ça me fait sentir sexy!

Vers 15 h, je sors dehors, touche mon linge. Il est déjà sec. Je m’habille rapidement et commence à préparer le souper. J’emballe les épis de blés d’Inde dans du papier d’aluminium, j’épluche les pommes de terre, coupe les légumes.

Lorsque les gars reviennent de la pêche vers 17 h. Ils apportent un sceau avec cinq poissons. Cinq dorés.
— Ça n’a pas mordu plus que ça? dis-je.
— On en a pêché beaucoup plus… Mais on pas mal tous remis à l’eau. Ça, c’est le cinq plus gros qu’on a pêché aujourd’hui, précise Dave.

J’échange un petit sourire complice avec Marc lorsqu’on se croise.

Je commence à cuisiner. Les gars m’offrent de m’aider à préparer les poissons, mais je refuse. Je suis capable de le faire moi-même. Écailler et vider un poisson, ce n’est pas si compliqué… Je les fais mariner un peu dans du jus de citron et du sel pendant une demi-heure avant de les faire cuire.

Il est 20 h lorsque nous finissons de manger. Le temps de faire la vaisselle, il est 20 h 30. Les gars sont vraiment fatigués et ils décident d’aller directement au lit. Ils veulent se lever tôt de nouveau le lendemain matin. Comme nous avions discuté de la rotation, Phil se propose pour prendre ma place dans le sac de couchage, ce qui fait que je me retrouve à dormir dans le même lit qu’Éric.

Vers 21 h, alors que les derniers gars finissent par se coucher, je vais dans la chambre du fond. Éric est couché dans le lit, du côté gauche. Il est déjà à moitié endormi. Je retire mon chandail, mon jeans. Je mets mon téléphone sur la table de chevet et je m’installe dans le lit ne portant que mes sous-vêtements.

***

Mais au milieu de la nuit, je me lève. J’ai soif. En m’efforçant de ne pas faire trop craquer le plancher en m’avançant, et surtout, tentant d’éviter Phil qui ronfle au milieu du salon, je rejoins le petit réfrigérateur et me sert un petit verre d’eau. Puis je retrouve vers la chambre du fond.

Comme je reviens dans la chambre, j’utilise mon téléphone comme lampe de poche… Je remarque une bosse de l’autre côté du lit. Je fais comme si de rien n’était… Je m’installe , ferme les yeux… Et j’attends… Puis j’attends… Je n’arrive pas à dormir… en sachant qu’elle est là…

Je me tourne. À tâton, je finis par tomber sur une cuisse. Je déplace ma main, tombe sur un ventre. Je descends un peu et je frôle la bosse. J’ai un petit fou rire sur le coup. Éric dort toujours. Je la touche un peu, la tâte. Pas de doute. C’est bien une queue bandée! Je la libère des boxers, la touche, la caresse doucement pour ne pas le réveiller.

J’arrête quelques instants. Reprends ma place de mon côté de lit… Mais j’ai juste trop envie… Je vais alors sous les draps. Cette fois, c’est ma bouche qui cherche… Et elle trouve rapidement. Je donne un petit baiser sur le bout de sa queue, puis je commence à la sucer.

Je sens qu’Éric se réveille.
— Myriam?
— Oui? répondis-je avec une petite voix sensuelle.
— Rien, rien… Continue. Je voulais juste êtes sûre que t’étais pas un gars.

Je recommence à le sucer. Je lèche le manche avec ma langue, l’enfouis au plus profond de ma gorge. Il adore ça… Moi aussi… Je savoure bien sa queue… Mais comme je suis toujours sous les couvertes, l’air commence à être vicié. Je décide donc de prendre une pause.

Je me couche à côté de lui. C’est alors qu’il se place par-dessus moi. Je sens sa queue qui frotte contre ma petite culotte, qui chercher l’entrée, qui pousse espérant glisser en moi…
— Est-ce que tu en as? demande-je.
— Des condoms? Non, répondit-il triste. Je m’en venais passer la semaine avec quatre autres gars. Amener des condoms, ça ne m’est absolument pas passé par la tête…

Il continue de frotter sa queue contre mes cuisses, le bas de mon ventre.
— Mais, tu sais quoi… Si tu es capable t’arranger pour m’avoir les clés d’une voiture, je peux aller en acheter au village pendant que vous pêchez demain.
— Pas bête… Je vais voir ce que je peux faire…

Nous continuons de jouer un peu tous les deux. Mais nous finissions par nous calmer et nous rendormir.

***

Lendemain matin, vers sept heures, tout le monde se lève. Je vais préparer le déjeuner. Alors que je suis devant le poêle, à brouiller les œufs et cuire le bacon, Éric vient me voir. Il me remet discrètement dans le creux de la main, une clé.
— Fais attention, hein… me chuchote-t-il.
— Assure-toi que vous n’oubliez rien, dis-je. Faites pas comme hier.

Une heure plus tard, les gars me laissent de nouveau seule dans le chalet. Lorsque je suis sûre qu’ils sont bien partis, je me dirige vers l’auto. Je m’installe derrière le volant de la voiture de Phil et me dirige vers le village. Vingt minutes plus tard, j’arrive devant un petit Jean-Coutu. J’entre, me dirige vers la pharmacie, prends une… non, deux boîtes de condoms. Je passe à la caisse. La caissière, fin cinquantaine, me lance un regard étrange. Mais je l’ignore. Arriver dans l’auto, je pose les deux boîtes sur le banc du passager.

Puis, je décide de prendre une photo. Je sors mon iPhone, prends une photo, l’envoi à mon ex. Avec un petit commentaire : « T’inquiète… Je ne m’ennuie absolument pas! » Je décide de m’arrêter manger une bouchée dans un petit café juste à côté et je reviens au chalet.

Rien n’a changé depuis mon départ, donc personne ne s’est rendu compte de ma petite escapade. Je décide faire un peu de yoga… (nue!)

***

17 h, les gars arrivent. Sauf que cette fois-là. Ils ramènent qu’un poisson. Mais un vraiment gros. Un gros brochet. Il doit peser 7 ou 8 kilos faciles.
— Il y a été coriace, lance Dave alors qu’il le dépose sur le comptoir de la cuisine.
— Mon, on l’a eu, ajoute Phil avec un large sourire.

Je m’attelle à la préparation du poisson. Alors que je l’écaille, Éric vient me voir dans la cuisine.
— Et puis? chuchote-t-il.
— Je les ai, lui dis-je. Premier tiroir à gauche. Les clés sont là. Ce soir, je vais essayer d’avoir le divan-lit. Toi, porte-toi volontaire pour le sac de couchage.
— Parfait.

On s’échange des clins d’œil. Et il repart dans le salon.

Plus tard, ce soir-là, nous nous retrouvons tous autour du feu de camp. Phil commence par jouer de la guitare alors qu’on boit tous un peu de bière. Il essaie de faire une toune des Cowboys Fringants, mais ce n’est pas trop réussi…

— Myriam, lance Marc. Parle-nous donc de tes fantasmes!
— Mes fantasmes… Faire l’amour sur la plage… dans un ascenseur, dans un avion. Toi? lui demandais-je.
— Trip à trois, répondit-il simplement.
— Éric?
— Trip à trois, répondit-il lui aussi.
— Dave?
— Trip à trois.
— Alex?
— Trip à trois.

Je regarde Phil.
— Moi… Faire l’amour sur la plage, dit-il en hésitant… Avec deux filles!
— Vous êtes plates les gars!
— Ben quoi. On a le droit d’avoir tout le même fantasme, lance Marc.
— Toi, as-tu déjà fait un trip à trois? me demande Phil.
— C’est passé proche… Mais non…
— Qu’est-ce qui s’est passé?
— J’étais chez une amie, on parlait, son chum s’est greffé à la conversation. De fil en aiguille, on commence à parler sexe… Et à la fin, on lui a fait une double fellation. Mais bon, c’était le mauvais jour du mois… Alors je ne suis pas allé plus loin. Et l’occasion de ne s’est jamais présenter de nouveau.
— Question, comme ça, demande Alex. Comment on convainc une fille de faire un trip à trois avec une autre fille?
— Bonne question… Premièrement. Quand vous parlez fantasme avec vos blondes, évitez d’avoir qu’un fantasme. Jamais vous me ferez croire que c’est la seule chose qui vous fait bander. Et puis, on se sent un peu forcée de le faire… Deuxièmement, si vous voulez un trip à trois avec deux filles, vous devez être willing d’en faire un avec un autre gars… Il n’y a rien de gay à être nu devant un autre gars, surtout si c’est pour faire plaisir à une fille. Troisièmement, quand vous parlez de trip à trois, évitez de vous placer au centre du fantasme. Donnez un rôle important à votre blonde dans votre fantasme. Écoutez là. Si elle est bicurieuse, vendez-lui ça comme une opportunité d’essayer avec une fille pendant que vous la regarder. Si elle a un côté voyeur, vendez-lui ça comme l’occasion de vous voir avec une autre fille.
— Et toi, comment on te convainc?
— Moi… Je suis exhibitionniste… Qu’une fille me regarde pendant que je m’occupe de son chum, ça c’est plus mon genre.

J’échange un petit regard complice avec Marc. Je le vois bien dans son sourire niais qu’il se remémore ce qui s’est passé la veille.

— Est-ce qu’il y en un d’entre vous qui l’a déjà fait à trois? demande-je.

Silence.

Phil tousse.

— Moi, oui.
— Raconte, dis-je.
— Ben, c’était il y a quelques années. J’étais chez un ami pour jouer à un jeu vidéo… Sa blonde était littéralement en chaleur. Tout ce qu’elle voulait c’était baiser. On a arrêté de jouer, pis on se l’est tapé ensemble.
— C’était pas étrange? demande Alex.
— Ce l’était pour la première minute. Après, on a vraiment eu un bon trip de cul tous les trois. Pas de compétition, pas de jalousie. Que du plaisir charnel intense!
— Tu le referais?
— Quelle question ? Mets-en!

Nous continuons de discuter un peu. Mais les gars fatiguent. Et comme prévu, Éric et moi, nous nous retrouvons à dormir dans le salon. Lorsque nous sommes sûrs que les autres dorment, Éric vient me rejoindre sur le divan. Mais nous nous rendons compte qu’il grince vraiment trop pour faire quoi que ce soit. Je regarde par la fenêtre, et je vois le feu de camp qui continue de brûler dans la nuit. Je propose à Marc de prendre le sac de couchage, une couverte et d’aller nous installer devant le feu de camp.

Lorsque nous finissions de nous installer, je me place devant le feu de camp et je fais une petite danse lascive à Éric. Je le laisse me caresser les fesses, les hanches alors que je continue de danser lentement. Après quelques minutes, je retire le haut, retire mon soutien-gorge. Je lui prends les mains les dépose sur mes seins. Après quelques minutes, je le tire vers moi et je le force à se lever. Je commence à le déshabiller.

Nous nous frottons alors que nous continuons à danser au son des crépitements du feu de camp. Je finis par m’agenouiller devant lui, lui retire ses shorts, ses boxers. Sa queue est devant moi, bandée dure. Je commence à la toucher avec mes mains, ma bouche. Lorsque ça devient plus intense, je place mes mains derrière ses cuisses. J’entends sa respiration qui s’accélère, qui devient plus profonde, plus intense. Mais je le sens trop excité et je ralentis.

Je le couche sur le sac de couchage. Je sors un des condoms que j’avais mis dans la poche de mon pantalon et je l’installe lentement sur sa queue. Je me place au-dessus de lui, et insère lentement son membre en moi. Ses mains me caressent les hanches, les fesses. Je commence à bouger les hanches. Je prends ses mains et les déplacent tranquillement vers mes seins. Je continue de le chevaucher comme ça pendant quelques minutes.

Lorsque je me retire, il se met à genoux derrière moi, m’agrippent les hanches et il prend une pause. « Tes fesses sont vraiment parfaites… » Il me donne quelques coups de queue, qui il l’empoigne et la guide lentement vers ma chatte. Je la sens qui rentre lentement, profondément en moi. Il me caresse le dos, les hanches pendant quelques instants, puis je sens ses mains s’immobiliser sur mes hanches. Je sens ses doigts m’agripper, presser ma peau. Et il commence à me prendre doggy-style. Il commence lentement, mais il accélère rapidement. Je sens ses couilles qui frappent contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me donner de vigoureux coup de reins.

De mon côté, je suis de plus en plus excitée, suintante. Je commence à sentir de petits papillons dans le bas du vendre alors qu’il continue de me prendre. Mes bras commencent à devenir faibles et je finis par rapprocher mon visage du sol, un peu comme dans la position du Bālāsana. Éric continue de me pénétrer vigoureusement alors que les papillons deviennent de plus en plus nombreux dans mon ventre… Et puis, et puis… Je jouis. Je pousse de petits cris aigus que j’essaie d’étouffer afin d’éviter de réveiller les autres…

Éric ralentit un peu, mais il reprend le rythme lorsque je me ressaisis. Puis, une minute plus tard, je sens ses spasmes alors qu’il décharge son sperme en moi. Nous finissons par nous coucher l’un à côté de l’autre le temps que nous reprenons nos souffles.

— Avant qu’on retourne se coucher, mettons les choses au clair. Ce qui s’est passé là, tu ne le dis pas aux autres? Hein?
— Non…
— Et je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit… C’était que du cul. Rien de plus.
— Rien de plus, répète-t-il.

Récit #112 – Entente de couple – Partie 2

Je sors tout juste du métro lorsque je sens mon iPhone vibrer.

— Est-ce que tu es libre ce soir? Mon ami et moi sommes disponible.

Je ressens immédiatement des papillons dans le ventre quand je lis ce message. Ça faisait trois jours que j’attendais que Gabriel me revienne pour la réalisation de mon fantasme.

— Oui! écrivis-je.

— Blue Oyster Bar, sur la rue Howell, à 22 h?

— Parfait!

Lorsque j’arrive chez moi, je passe une longue heure à me préparer. Lorsque finalement j’arrive au bar avec une dizaine de minutes de retard. Je regarde autour de moi. Dans le fond, près du bar, je vois Gabriel qui me fait signe. Je m’approche. Je regarde le gars avec qui il est. Et je dois avouer que son ami est très séduisant. Il est grand, mince, musclé. Il a les cheveux mi-longs, un beau sourire.

Je m’approche d’eux, je leur fais la bise.

— Moi, c’est Luc.

— Enchantée, dis-je. Moi c’est Mélanie.

Ils me tendent un verre de bière, nous trinquons et prenons chacun une gorgée. Nous commençons par parler de sujet léger en regardant du coin de l’œil les écrans dans les quatre coins du bar qui joue une partie de hockey.

— Comment vous vous êtes connu ?

— Nous nous sommes rencontrés pour la première fois en jouant au Poker, dit Gabriel.

— Je l’avais littéralement lavé…

— Ouais, j’étais débutant… Mais mon jeu c’est améliorer depuis…

Ils parlent un peu des passe-temps qu’ils ont en commun. Puis, ça devient plus sérieux quand Luc me demande :

— Gab m’a dit qu’il t’avait proposé un trip à trois avec une autre fille, mais que tu as préféré avec un autre gars. Pourquoi?

— C’est juste que je préférais ça.

— Donc, les filles, ça ne t’intéresse pas? me demande Luc.

— Non… J’aimerais ça le faire avec une fille… Éventuellement… Je ne suis pas pressée.

— Parce que j’ai une amie, pas mal ouverte, un peu comme Sonya, dit-il en échangeant un regard complice avec Gab, qui, j’en suis sûre aimerais ça te rencontrer. Je crois que tu serais son genre…

Il sort son téléphone portable, il me montre le mur Facebook d’une fille. Elle porte un bikini jaune, des lunettes de soleil dans ses cheveux. Elle est mince, de longs cheveux châtain qui lui descendent jusqu’aux seins, un regard intriguant. Je remarque son nom, Émilie.

— Elle est belle…

— Tu veux que je nous organise de quoi?

— Okay… Mais je te préviens… Je veux essayer avec une fille… Mais pas de gars pour ma première fois… Même pas comme voyeur…

— Dommage…

— Mais si ça clique avec elle, qui sait, peut-être qu’on pourrait se faire un trip à quatre, dis-je en regardant les deux gars.

— À cinq, corrige Gab, si Sonya est en ville, elle voudra sûrement se joindre à nous…

— À cinq alors! lance-je en levant mon verre.

Nous faisons un toast, nous terminons tous nos verres.

— Mais là, si nous allions le faire à trois? dis-je en faisant un petit sourire en coin aux gars.

Nous embarquons tous les trois dans un taxi et dix minutes plus tard, nous sommes chez moi.

Je suis tellement nerveuse que mes mains shakent alors que j’essaie de déverrouiller la porte. Nous arrivons dans ma chambre à coucher, je lance mon sac, mes clés dans un coin de la chambre alors que les gars se rapprochent de moi. Gabriel est derrière moi. Luc devant moi.

— Alors… Tu voulais un trip à trois avec deux gars, me demande Luc. Tu t’attends à quoi?

— Et bien, dis-je la gorge sèche, Au poker, c’est chacun pour soi… Mais je veux que vous fassiez le contraire… Je veux que vous travailliez en équipe… pour mon plaisir!

Les deux gars s’échangent un sourire. Ils se rapprochent de moi. Je sens derrière moi que Gabriel a déjà une érection. Leurs mains commencent à se promener sur mon corps : mes cuisses, mon ventre, mes épaules, mes seins…

— Est-ce qu’il y a de quoi que tu ne veux pas faire? demande Luc.

— Comme vous dites au Poker… No limit!

— Et tes fesses? demande Gabriel en se pressant contre moi.

— J’ai dit : «No limit!»

Je m’agenouille devant eux. Je déboutonne les jeans de Luc, baisse ses pantalons et ses boxers. Il est déjà bandé dur. Je commence à la caresser pendant que j’utilise mon autre main pour libérer celle de Gabriel.

Je me retrouve avec une queue dans chaque main. Je les masse, les caresses. Je regarde Gabriel quelques instants, plus Luc, leur souriant. Je me penche et donne un petit bec sur la queue de Gabriel, puis Luc. Puis je les suce.

Sucer deux queues à relai me fait sentir terriblement cochonne… salope… Ça m’excite tellement qu’à un moment donner leurs deux queues se touchent alors que j’échange les rôles.

— Désolé les gars, dis-je l’air piteuse, espérant que ça ne les turn pas off.

— C’est correct, chuchote Gabriel. Continue…

— Vraiment correct, complète Luc.

Gabriel donne un petit coup de bassin et leurs queues se touchent de nouveau quelques instants à quelques centimètres de mon visage.

— Nous aussi c’est : «No limit», ajoute Gabriel.

— Vous… Vous êtes…, bégaye-je.

— Bisexuel! complète Luc.

Les queues se touchent de nouveau, mais cette fois, elles s’approchent de mon visage. Ça me surprend un peu, mais j’essaie. Je commence par poser le bout de ma langue sur la queue de Gabriel et je la fais se déplacer pour terminer mon mouvement sur la queue de Luc. Les deux glands essaient de se frayer un chemin dans ma bouche en même temps, mais ça ne rentre pas vraiment.

Pendant que je continue de les sucer à relai, et parfois en même temps, les gars se retirent mutuellement leurs vêtements. Lorsque je manipule leurs queues, je ne fais même plus attention, les glands se frottent allègrement. Et ça les excitent. Quand elles se touchent, je sens une impulsion.

Je me relève.

— My god les gars… C’est tellement hot!

Les gars m’enlacent. Gabriel m’embrasse sur la bouche. Luc l’imite quelques secondes plus tard. Je sens leurs mains qui commencent à me déshabiller. Lorsque je suis nue, nous allons nous installer sur le lit.

— Gab, occupe-toi du haut. Je m’occupe de bas, suggère Luc en mettant un condom.

Les gars se tapent dans les mains. Il me font mettre à quatre pattes sur le lit. Gabriel se place devant moi. J’ouvre instinctivement la bouche, mais il décide de plutôt m’agacer. Il me donne de petits tapes sur les joues avec sa queue. Luc fait la même chose contre mes fesses. Je vois Gabriel qui échange un regard avec Luc, puis je sens les deux queues s’insérer en moi en même temps. Luc pénètre ma chatte alors que Gabriel s’enfonce dans ma bouche.

Ça ne prends que quelques instants avant que leurs deux membres soit totalement en moi. Gabriel me racle le fond de la gorge alors que je sens les testicules de Luc frotter contre mes cuisses. Les gars commencent des mouvements de bassins en même temps, ils mettent quelques secondes pour se synchroniser. C’est un peu inconfortable, mais j’adore ça!

Ils me prennent en brochette pendant plusieurs minutes. Je commence à suer un peu, eux aussi. Lorsque finalement, Gabriel se retire de ma bouche, Luc lui demande :

— Gab, apporte du lube… Je vais la préparer tranquillement pour la double pénétration.

Gabriel va vers ses pantalons qui sont sur le sol. Il en sort une petite bouteille. Il s’approche de nous. Luc retire sa queue de ma chatte. Je tourne la tête pour voir ce qu’ils font. Je vois Gabriel qui laisse couler quelques filets de lubrifiant. Il met une main sur la queue de son ami et il l’étend sur tout son long. Lorsqu’il termine, il lui donne une petite claque sur les fesses.

Je sens la queue de Luc presser contre mon anus. Il force un peu, puis son gland se fraie un passage dans mes étroites fesses. Ça pince sur le coup, mais rien d’inconfortable. Il continue doucement à s’enfoncer. Chacun de ses coups de bassins l’amène un peu plus loin. Je serre les dents parfois, mais je ne dis rien.

Finalement, je sens ses cuisses contre mes fesses… Il continue ses mouvements de va-et-viens en accélérant un peu à chaque fois. Gabriel, lui, de son côté nous regarde.

— Tu n’a jamais fait de DP? me demande-t-il.

Je fais un léger signe de non de la tête.

— Inquiète-toi pas… On va te guider…

Luc continue de m’enculer pendant encore quelques minutes. Ils me sentent à l’aise d’aller plus loin. Luc se retire complètement. Gabriel enfile un condom, Luc change le sien.

— Lève-toi, me dit Gabriel.

— Quoi?

— Lève-toi, répète Luc. Tu vas voir… Tu vas aimer ça.

Je m’exécute. Luc me prend alors par les cuisses et il me soulève. Gabriel prend alors la queue de Luc et l’apporte à l’entrer de ma chatte. Elle s’enfonce rapidement en moi tellement je suis mouillée… Et Gabriel se place derrière moi… Il se presse contre moi. Sa queue frotte contre mes fesses. Il commence à faire pression… Et il entre en moi lui aussi…

— Oh my god! crie-je.

— Ça va? demande Gabriel.

— Oui, oui! répondis-je le souffle court.

— Toi? demande-t-il à Luc.

— C’est bon.

— Alors, 1, 2, 3, go…

Les gars commencent alors à faire des mouvements de va-et-vient lent et régulier.

— Ohhhhh mmmy ggggod! crie-je de nouveau.

Les gars me prennent tous les deux en même temps. La sensation est extrême… C’est comme si j’ai une super queue d’un diamètre exagéré qui entre et sort de moi… Pis les gars commencent à accélérer la cadence… Comme un réflexe, mes ongles s’enfoncent dans la peau du dos de Luc. Ça le fait serrer les dents, mais aussi sourire en même temps. Je les encourage : «Plus vite les gars!»

Après quelques minutes, je ne suis même plus capable de garder les yeux ouverts. Quelques instants plus tard, Luc dit qu’il n’a plus de force dans les bras. Je sens alors Gabriel prendre le relai, il me tient par les cuisses et les gars continuent de me prendre en double pénétration. Luc en profite pour utiliser ses mains pour me caresser les seins.

Ça dure encore quelques minutes. Les gars finissent par me déposer sur le lit. Luc s’installe donc debout près du lit et continue de me pénétrer alors que je suis sur le dos. Ça dure quelques instants. Gabriel à côté de moi, change lentement le condom qu’il porte.

Et… Et… Je le vois se placer derrière Luc. Celui-ci cesse de bouger quelques instants alors qu’il est toujours en moi.

— Qu’est-ce que tu fais? demande-je à Gabriel.

— D’après toi? me répond-il avec un petit sourire.

Je sens la queue de Luc frémir en moi alors que Gabriel continue de se placer. Lorsqu’ils sourient tous les deux, Gabriel et moi commençons à bouger ensemble. Luc, prit en sandwich entre nous deux, lui fait beaucoup plaisir. Moi aussi d’ailleurs… Parce que je sens que je ne suis pas très loin de l’orgasme.

Après une minute, je suis incapable de me retenir plus longtemps. Je jouis… Luc se retire de moi, alors que je prends quelques secondes pour me ressaisir. Lorsque je me lève, je vais, par curiosité, voir Gabriel. Je regarde de près ce que les deux gars font. En baissant le regard, je peux voir, sans équivoque, sa queue pénétrer fermement les fesses son ami. Je donne une petite tape sur les fesses de Gabriel pour l’encourager un peu.

— Défonce son cul! lance-je…

J’en profite pour embrasser et caresser Gabriel alors qu’il continue d’enculer Luc.

— Couvre ses fesses de sperme… souffle-je à Gabriel.

Il me sourit et accélère un peu la cadence. Au bout de quelques minutes, Gabriel commence à lancer de petit grognement… Il sort sa queue, retire rapidement le condom et lance quelques jets sur les fesses de Luc. Je donne une tape sur le fesses de Luc.

— Tu ne sais pas ce qu’y t’attends toi… dit-il.

Il me couche à plat vendre sur le lit, les jambes touchant toujours au sol. Il entre sa queue de nouveau dans mes fesses. Je suis tellement excitée qu’il n’a même pas eu besoin de forcer. Sa queue entre et sort de mes fesses de plus en plus rapidement. Et il m’encule comme ça jusqu’à ce qu’il recouvre mes fesses de son sperme…

Nous prenons tous une minute pour reprendre nos esprits…

— My god, les gars, dis-je. C’était vraiment hot! C’était pas la première fois que vous faites ça, hein?

— Non, répondirent les gars en même temps.

— Sonya, la blonde de Gab, adore ça quand je viens passer une nuit avec eux…

— C’est quand même étrange… Encore la semaine passée, j’étais encore loin de me douter que Sonya avait une sexualité… si diversifiée!

— Ouais, commente, Gabriel. Il y a la Sonya que tout le monde connait… Et il y a la Sonya, la nymphomane…

— Je suis curieuse… La bisexualité… Ça vous est venu comment?

— Hum… commence Gabriel, je dirais que c’est venu naturellement. Je regardais des filles nues sur Internet et je bandais. Je regardais les gars dans la douche au Hockey, et je bandais aussi… C’est sûre que c’est plus simple d’être en couple avec une fille, parce que socialement, c’est ‘normal’. Mais bon, j’avais toujours de petites aventures ici et là avec des hommes… Des femmes aussi… C’est pour ça que je n’ai jamais vraiment cru à la fidélité. Donc, quand Sonya m’a proposé notre entente de couple ouvert, j’ai tout de suite aimé ça.

— Moi, c’est presque la même histoire. Sauf que je n’ai pas encore trouver ma Sonya, dit-il en souriant.

 

Nous continuons de parler encore une petite demi-heure, puis nous décidons de remettre ça…

***

J’entre dans un café. Je vois Sonya déjà assise à une table avec un café à la main. Je lui fait signe, passe à la caisse. Lorsque je reçois mon café, je vais m’asseoir avec elle.

— Gab m’a raconté ce qui s’est passé pendant mon voyage à Munich.

— Qu’est-ce qu’il t’a raconté? demande-je.

— Tout… Tu sais bien c’est quoi notre entente, il peut faire ce qu’il veut, sauf me mentir.

Elle prend une gorgée de café.

— Est-ce que c’est vrai ce qu’il m’a dit… (chuchote) 36 condoms en deux jours?

Je marmonne une réponse en me passant une main dans le cou.

— Quoi? dit-elle.

— Ben… Oui! répondis-je gênée. On est passé à travers la boîte… Les gars n’éjaculaient même plus lorsqu’ils avaient des orgasmes.

— Je ne savais pas que… que…, dit-elle en prenant une pause. Que tu étais comme moi, finit-elle par dire avec un sourire.

Elle me fait un petit clin d’œil.

— Je suis gênée de te demandé ça, commence-je par dire. Mais quand repars-tu en voyage d’affaire.

Elle prend un air surpris.

— Quoi? Tu as déjà hâte à la prochaine fois?

— Oui, répondis-je un peu gênée.

— Dans deux semaines, je dois aller quelques jours à Tokyo.

Je prends une gorgée de café.

— Mais tu n’auras pas à attendre jusque là pour t’amuser…

— Quoi? répondis-je surprise.

Elle fait signe à quelqu’un au loin. Cette personne s’approche. Une femme. Lorsqu’elle s’assoit à côté de nous, je la reconnais. C’est la fille que Luc m’a rapidement montrée sur son téléphone quelques jours auparavant.

— Moi, c’est Émilie, dit-elle.

— Enchantée, dis-je en lui donnant la bise.

— Alors Sonya me disait que tu serais peut-être intéressé à une aventure lesbienne, c’est ça?

— Nnoui…

C’est à ce moment que Sonya décide de se lever.

— Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous laisser à votre date. Votre sexedate

— J’adore l’expression, commente Émilie…

Sonya fait la bise à Émilie, lui chochotte quelque chose à l’oreille et part. Me laissant seule avec elle…

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12 13 14

Résumé des épisodes précédents sur cette page.

J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #108 – Sex shop

Les rues sont sombres alors que je marche le long des trottoirs. Je n’ai pas l’habitude de me promener dans cette partie de la ville. Puis soudainement, entre deux commerces fermés, il accroche mon regard. Il a de gros néons fluorescents qui jurent avec le reste. Je m’approche de la vitrine et je vois des mannequins qui porte des vêtements de latex.

Pas de doute, c’est bien là.

Je pousse la porte. À l’intérieur, je vois d’autres mannequins, mais habillés de manière beaucoup plus provocante. Je me retrouve devant une femme en plastique entièrement vêtue de cuir, fouet à la main. Je continue d’avancer dans le magasin. Je vois au loin des étagères remplies de film XXX.

Alors que je suis devant des rangées de lubrifiants, j’entends une petite voix familière derrière moi :

— Est-ce que je peux vous aider ?

Je me retourne avec un large sourire.

— Jeanne ! Qu’est-ce que tu fais ici ? demande Veronica.

— Je suis venue voir comment tu t’en tirais… Comment c’était ta première semaine ?

— Bien !

Nous nous dirigeons vers la caisse du magasin, pas trop loin de la sortie.

— As-tu déjà des anecdotes ? je demande.

— Haha!… Bien, en fait oui… Il y a 2-3 heures, une fille est venue me voir pour que je lui donne des conseils un strap-on… J’ai pas su quoi lui répondre !

Je pouffe de rire. Au même moment, une femme sort de l’arrière-boutique. Elle est grande, mince, brunette, fin vingtaine.

— Est-ce qu’elle en a acheté un ? demande la femme.

— Oui…

Elle s’approche de nous. Elle me regarde, me sourit.

— Moi, c’est Virginie. C’est moi la propriétaire de la boutique.

— Enchantée, répondis-je.

— Viens, dit-elle en se tournant vers Veronica. Je vais te faire une démonstration.

Nous marchons entre les rangées jusqu’à finalement nous retrouver devant un mur rempli de dildos. Je suis intimidée devant tant de jouets !

— Bon, nous allons faire une mise en situation, dit-elle à Veronica. Ton amie va jouer le rôle de la cliente qui veut un strap-on. Je suis la vendeuse. Tu regardes et tu apprends.

Veronica lui fait un signe de tête. Virginie se tourne vers moi.

— Bonjour, mademoiselle. Que cherchez-vous ?

— Je cherche un strap-on!, dis-je en essayant de pas rire.

— Est-ce que c’est pour utiliser sur un homme ou une femme ?

— Humm… Est-ce que ça change quelque chose ?

— Oui ! dit-elle en se rapprochant du mur. En fait les strap-ons pour hommes sont très différents. Ceux pour hommes vont avoir des dildos interchangeables. Les hommes commencent en général petits, dit-elle en pointant un strap-on. Et ils vont graduellement changer pour des dildos plus gros, ajoute-t-elle en se déplaçant vers l’autre extrémité du mur pour m’en pointer un autre.

Il doit faire 12 pouces !

— Fuck… Y’é gros!… Ben trop gros ! Est-ce que ça rentre ?

Elle fait un lent signe de oui de la tête.

— En plus, les strap-ons pour hommes sont visuellement plus réalistes. Ils veulent le voir, le toucher, avoir l’impression qu’ils se font prendre par une vraie. Alors que les strap-ons pour femmes sont de grosseur plus moyenne, ils ont une texture plus douce, les rayures remplacent les veines. Alors, est-ce que c’est pour utiliser sur une femme ou un homme ?

— Une femme, répondis-je spontanément.

— C’est votre premier ?

— Oui, pourquoi?

— Nous avons plusieurs modèles et chacun a son public cible. Par exemple, ceux à une strap : donne beaucoup de contrôle, mais ils sont peu confortables. Deux straps : ils demandent un temps d’adaptation, ils sont un peu plus durs à mettre, mais ils sont très confortables. Les tailles basses gardent le dildo contre les os pelviens et il stimule le clitoris en même temps, mais ça demande beaucoup d’expérience. Il y a aussi le matériel. Ceux en cuir ont une excellente texture, mais les straps ont tendance à devenir plus souples et on doit les resserrer souvent en changeant de position. Et ils sont durs à nettoyer. Ceux en nylons et en tissus se lavent comme de la lingerie, mais s’usent plus vite. Et il y a le vinyle, mais ça c’est plus pour les dominatrices…

Je regarde les différents modèles qu’elle m’a brièvement expliqués.

— Pour les premières expériences, je recommande celui-ci, dit-elle en prenant de l’étagère une boîte contenant un dildo bleu translucide, une culotte en tissus et une petite bouteille de lubrifiant.

Je le prends dans mes mains, le regarde.

— Est-ce que ça vous convient ?

— Oui, oui ! répondis-je avec entrain.

— Est-ce que vous cherchez quelque chose d’autre ?

— Non, non, ça me suffira, dis-je en soulevant la boîte avec un large sourire.

— Passons à la caisse, dit Virginie.

Je la suis jusqu’à la caisse. Virginie passe le code-barre à la machine.

— Attendez, je pensais qu’on faisait semblant, dis-je à Virginie en reprenant mon sérieux. C’est parce que j’avais pas vraiment l’intention de m’acheter un.

— C’est correct, dit-elle en me faisant un clin d’œil en le mettant dans un sac. C’est cadeau !

Je suis tellement surprise que je ne dis plus rien. Lorsque Virginie retourne dans l’arrière-boutique, Veronica et moi échangeons un regard moqueur.

— Tu as déjà une idée sur qui tu vas l’essayer ? dit-elle en se pinçant les joues pour ne pas rire.

— Tu promets de garder le secret ?

— Jamais ! dit-elle en sortant son iPhone pour prendre une photo. Ça s’en va sur Facebook drette là !

Je prends le sac rapidement et je cours vers la sortie, faisant très attention qu’elle ne prenne pas une photo de moi.

***

Quelques mois plus tard, alors que je suis dans un bar, attendant pour le cocktail que je me suis commandé, une femme s’approche de moi.

— Bonjour. C’est Jeanne votre nom ?

— Oui, dis-je en hésitant un peu. Vous êtes proprio du sex-shop, c’est ça ?

— Oui ! Virginie, dit-elle en se penchant pour me faire la bise. Je t’en prie, tutoie-moi.

Il y a un petit silence.

— Et puis ? Tu l’as aimé ? Le (en ne remuant que les lèvres) strap-on?

— Hahaha! En fait, j’ai trouvé personne pour l’essayer.

— Dommage…

Une autre femme s’approche de Virginie.

— Je te présente Karine, dit-elle rapidement. Si tu lui demandes, je suis pas mal sûre qu’elle l’essayerait avec toi !

Karine fronce les sourcils, lance un regard à son amie. Virginie s’approche d’elle, lui souffle quelque chose à l’oreille. Karine, en l’entendant, commence à sourire.

— Haha! Bien oui, je l’essayerais avec toi ! Mais à la seule condition que Virginie te coache.

— Ça commence à devenir intéressant, ajoute-t-elle en me faisant un clin d’œil.

— Est-ce que vous êtes un… couple ?

Les filles échangent un bref regard.

— Fuck friends, résume Karine. Alors, intéressée ?

— Attendez. Vous me proposez un plan à trois ?

— Oui, répond Virginie avec un petit sourire.

— Un plan à trois, juste nous trois ? Pas de gars ?

— C’est ça, dit Karine. (Elle se penche vers moi et chuchote) C’est toujours meilleur sans eux.

Je suis décontenancée…

— Je ne sais pas quoi répondre…

Voyant que j’hésite, Virginie sort une carte d’affaires de son sac à main.

— Si tu te décides, texte-moi au numéro sur la dernière ligne.

Les deux filles commencent à s’éloigner tranquillement. Alors qu’elles sont à une dizaine de mètres de moi, je les rejoins.

— C’est oui.

— Excellent choix, commente Karine.

Je vais rapidement dire au revoir à mes amies. Virginie, Karine et moi sortons du bar. Nous nous dirigeons vers une voiture. Virginie s’installe au volant. Alors que, Karine et moi, nous nous installons sur la banquette arrière.

— Mais vous allez y aller doucement…, dis-je en chuchotant. C’est que j’ai jamais fait ça entre filles…

— Une vierge… commente Karine.

Elle s’approche de moi, elle me replace les cheveux. Ses lèvres s’approchent des miennes. Elle commence à m’embrasser délicatement. Je sursaute lorsque sa main se pose sur ma cuisse. Mais je m’y habitue… Elle remonte tranquillement jusqu’à mes hanches alors que notre baiser devient de plus en plus passionné.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons au penthouse de Virginie dans le Vieux-Port de Montréal. À peine arrivées, les deux filles me prennent par la main et me conduisent jusqu’à la chambre à coucher. Cette fois, c’est au tour de Virginie de m’embrasser et de me caresser.

De son côté, Karine fouille dans les tiroirs. Elle revient vers nous une minute plus tard. Elle a, dans ses mains, un dildo rose qui pend des straps. Elle le lance sur le lit. Les deux filles m’encerclent. Virginie, devant moi, retire son chandail et recommence à m’embrasser. Derrière moi, les mains de Karine glissent doucement autour de ma taille. Je la sens qui saisit le bouton de mes jeans et le défait. Ses doigts font lentement descendre ma fermeture éclair, faisant glisser mes pantalons sur le sol.

Alors que Karine se penche pour me retirer mes bas, Virginie me retire mon chandail. Elle recommence à m’embrasser, sauf que cette fois, sa bouche descend tranquillement plus bas. Ses doigts dégrafent mon soutien-gorge et elle commence à me lécher les seins.

Karine se relève et se joint à elle. Les filles s’embrassent rapidement et elle me lèche les seins en même temps. Lorsqu’elles prennent des pauses, les deux filles se retirent mutuellement des morceaux de vêtements. En quelques minutes, je me retrouve devant deux superbes filles complètement nues.

— Alors, tu es prête ? me demande Virginie. Prête à baiser ta première femme?

— Oui, dis-je la gorge sèche.

Virginie prend le strap-on qui traine toujours sur le lit. Elle les démêle un peu et se place derrière moi. Je n’ose pas regarder ce qu’elle fait, mais je sens ses doigts délicatement baisser ma petite culotte. Elle me donne un petit bec sur les fesses et elle commence à me l’installer.

— Et puis ? me demande-t-elle alors qu’elle se relève.

Je penche la tête… Et je le vois. Il est là entre mes jambes. Il est rose. Il doit faire 7 ou 8 pouces. Il est fièrement dressé. D’instinct je le touche… La sensation est étrange. Il est un peu froid. Mais plus je le caresse avec doigts, plus j’ai l’impression qu’il devient une partie de moi.

Karine s’agenouille devant moi. Elle commence à le sucer… me sucer… Virginie me caresse le dos et les fesses délicatement. Elle me donne parfois de petits baisers sur l’épaule. Vous allez trouver ça étrange… Mais pendant un instant j’y ai vraiment cru… Je suis un homme qui s’apprête à vivre un plan à trois avec deux filles…

— Tu me promets de ne pas éjaculer dans ma bouche ? me demande Karine avec une petite voix espiègle.

Virginie s’agenouille et elle commence à me sucer elle aussi. Je suis tellement excitée… Karine se lève et elle va se coucher sur le lit. Elle écarte les jambes et me fait signe avec un doigt de venir la rejoindre.

Je m’approche, grippe sur le lit. Je m’installe sur elle, me penche et commence à l’embrasser sur la bouche. Nos seins frottent. Le dildo est entre ses jambes. Je la sens qui saisit le dildo et l’apporte doucement à l’entrée de sa chatte.

Virginie, derrière moi, pose ses mains sur mes hanches. « Vas-y doucement » me chuchote-t-elle. Je bouge un peu les hanches et je sens ma queue s’enfoncer un peu en elle. Virginie me tire vers elle un peu et me pousse… Cette fois ma queue entre plus profond…

Après quatre ou cinq fois, je sens finalement mon bas ventre toucher celui de Karine… J’étais entièrement en elle. J’approche mon visage et je recommence à embrasser Karine de nouveau. Je sens ses mains qui m’agrippe les fesses et elle initie un roulement de hanches, du va-et-vient.

Oh my God… Je suis tellement excitée que je sens la culotte de strap-on devenir toute trempe. Alors que je continue à baiser Karine, je sens Virginie à côté de moi, qui m’attache les cheveux. « Vas-y lentement… Tu n’es pas encore habituée… » me suggère-t-elle…

Mais je suis tellement excitée… Je n’ai qu’une unique envie : la baiser sauvagement jusqu’à ce qu’elle jouisse. Mais j’aurais dû l’écouter… Parce que deux minutes plus tard, les muscles de mes cuisses et de mes fesses commencent à chauffer. Je n’ai pas d’autre choix que de me retirer.

Je m’affale sur le lit. Virginie alors s’installe sur moi. Je vois ma queue rose qui entre dans sa chatte alors qu’elle s’installe. Elle commence à rouler les hanches. Karine se place derrière elle, l’embrasse dans le cou alors qu’une main lui saisit un sein.

Après quelques minutes de pauses, je veux me relever. Virginie se tasse. Je me retrouve devant les fesses de Karine. Je prends ma queue entre mes doigts et je lui donne quelques coups. Je la frotte entre ses fesses, je vais lui caresser l’entrée de sa chatte avec.

Virginie se place de nouveau à côté de moi.

— Vas-y lentement…

Cette fois, je l’écoute… Je pose mes mains sur ses hanches. Je la caresse quelques instants. Virginie prend ma queue entre ses doigts et elle la dirige vers la chatte de Karine. Elle entre rapidement en elle tellement elle est excitée. Je commence à lui donner des coups de reins.

Virginie, qui continue de me caresser les seins, les fesses, me chuchote des mots d’encouragement dans l’oreille. C’était wild. Je continue de la baiser pendant plusieurs minutes. J’aurais tellement aimé avoir une vraie queue… J’aurais tellement aimé qu’elle sente mon sperme jaillir en elle…

Mais c’est la fatigue qui me rattrape. Je m’arrête, m’effondre de nouveau sur le lit. Les deux filles s’embrassent et se caressent juste à côté de moi. Finalement, je vois Virginie qui descend entre les jambes de Karine et elle commence à lui manger la chatte. Elles ont l’air de tellement aimée ça… Je commence alors à retirer mon strap-on et j’écarte les jambes.

Virginie et Karine voient ça du coin de l’oeil. Elles arrêtent ce qu’elles font et elles viennent s’installer entre mes jambes. Elles commencent à me donner des baisers partout entre les jambes… Et éventuellement, Virginie pose sa langue sur ma chatte… Je sens un petit choc électrique me parcourir sur le coup.

C’était tellement excitant de voir sa langue entrer et sortir de ma chatte. Encore plus de la sentir caresser mon clitoris avec la bout… Puis elle et Karine ont échangé de place. Karine bouge la langue un peu plus vite que son amie.

Lorsque je lève la tête, je vois Virginie qui s’est relevée et qui s’installe le strap-on. Lorsqu’elle a terminé, je la vois qui se place derrière Karine. Elle s’arrête quelques instants, puis recommence alors que je vois les seins de Virginie ballotée au rythme de ses coups de hanches.

Je réalise que Virginie est vraiment une pro du strap-on parce que Karine pousse des cris rauques de plus en plus forts. Elle est incapable de continuer à me lécher alors que Virginie continue de la pénétrer. Karine finit par pousser un cri très aigu et elle s’effondre à plat ventre sur le lit.

Lorsque Virginie est maintenant devant moi, son dildo rose toujours « bandé » me pointant. Elle s’approche de moi et s’installe entre mes jambes dans la position du missionnaire. Elle commence par s’insérer lentement en moi, tout en m’embrassant sur la bouche… Puis elle accélère… Puis elle accélère… Et fuck que c’est bon!

Je sens la sueur qui commence à me couler de partout. Elle continue de me baiser à ce rythme pendant plusieurs minutes. Je sens que je suis à deux doigts de jouir tellement c’est intense! Mes mains se raidissent, j’agrippe les draps du lit alors que Virignie m’amène jusqu’à l’orgasme…

Après une minute de pause pour reprendre mon souffle, je m’assois sur le lit. Virginie et Karine me regardent.

— En tout cas… Merci les filles… Je vais m’en rappeler longtemps de cette nuit!

— Et puis, le strap-on? Tu as aimé ? me demande Virginie.

— C’est… C’est spécial ! D’abord le porter… C’est tellement… C’est tellement… Ben, je me sentais tellement… viril ! Mais c’est vraiment plus difficile que je croyais. Je pensais pas que ça me ferait tellement forcer les muscles !

— Je sais ! commente Karine. J’ai été comme toi la première fois !

— Mais comment tu fais ? demande-je à Virginie.

— Je m’entraine ! Fais des squats. Ça va t’aider ! Et puis, c’était comment se faire strapper-on?

— Oh my God! T’étais tellement bonne! J’aurais eu les yeux bandés, j’aurais jamais deviné que tu étais une fille.

— Merci ! Pis j’ai jamais eu de gars qui m’a montré comment faire !

— Comment ça?

— Ben, je suis lesbienne, avoue Virginie.

— Moi, c’est un peu plus compliqué… Je suis pas vraiment bisexuelle parce j’ai une préférence pour les gars… Mais j’aime aussi beaucoup les femmes !

Nous continuons de parler encore quelques minutes avant de s’installer pour dormir. Je me retrouve au milieu du lit, entouré par les deux filles.

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je suis seule au lit. Je m’enroule des couvertes du lit et sors de la chambre. Dans la cuisine, je vois Virginie, portant un tailleur, écrire une note. Elle lève la tête, me sourit.

— J’osais pas te réveiller ! dit-elle en chiffonnant la feuille de papier. Je dois vraiment partir, j’ai un meeting super important ce matin. Mais tu peux rester te faire à déjeuner avant de partir si tu veux.

— Merci !

— Pas de problème !

Elle s’approche de moi, me donne la bise.

— J’espère qu’on va se revoir bientôt.

Elle prend son sac, ses clés. S’apprête à sortir…

— Attends ! lance-je. Hum. Est-ce que ça serait possible de garder la soirée d’hier secrète ? Je veux pas que Veronica apprenne ça… Elle est très potineuse! C’est un miracle qu’elle n’ait pas encore dit à tout le monde que j’ai un strap-on chez moi.

— Si tu veux !

Elle se rapproche de moi.

— Veux-tu un secret ? dit-elle en chuchotant.

— Quoi?

— Il est mauve.

— Qu’est-ce qui est mauve ?

— Le strap-on de Veronica !

— Quoi !? Pour vrai !

— Ah ! dit-elle en regardant sa montre, je dois y aller! Je suis vraiment en retard !