Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…

Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.

Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #138 – Les meilleurs amis

Être ami avec une fille quand on est un homme c’est toujours « compliqué ». Il faut dire compliqué non parce que les hommes et les femmes ne devraient pas être amis, loin de là, mais parce que beaucoup de gens trouveront toujours le moyen de dire qu’ils sont ensemble où qu’ils couchent ensemble. Ce n’est pas toujours le cas, mais parfois il arrive des incartades qui sont difficiles à éviter. Lorsqu’on est ami on possède une sorte de connexion spéciale, on se fait confiance et si on ajoute l’attirance physique en ligne de compte, ça donne ce que ça donne.

C’est ce qui est arrivé à Carl et Sarah. Carl est un jeune homme de 24 ans très occupé et célibataire depuis plus d’un an. Il a des petits cheveux noirs qu’il garde très court car ils ne poussent pas bien. Il arbore souvent une petite barbe mal rasée de quelques jours, mais c’est ce qui fait son charme. Il a de beaux yeux bruns très profond qui ont l’air triste lorsqu’il regarde quelqu’un dans les yeux.

Sarah quant à elle est une magnifique petite brune aux yeux marrons. Elle ne mesure que 5 pied et quelques pouces mais elle possède une énergie bouillonnante. Elle a de longs cheveux bruns qui lui arrivent juste en dessous des épaules et qu’elle laisse souvent détacher. Sarah est en fiancée depuis quelques mois avec un homme neuf ans plus vieux qu’elle.

Sarah et Carl on prit l’habitude de souper ensemble à tous les samedi soir pour ne pas perdre leur amitié. Comme une tradition, celui qui invite doit faire une farce à l’invité. Ça peut aller à trop de sel dans les assiettes ou une patte de chaise dévissée. C’est toujours très drôle et peu dangereux.

Ce soir-là, dans l’appartement de Sarah, Carl cogne à la porte. Il se demande ce qu’elle lui a réservé, il tient à la main une bonne bouteille de rouge, comme elle lui a conseillé d’apporter. Il ne boit pas vraiment et lui fait confiance, ça fait 5 ans qu’ils se connaissent. Sarah lui ouvre la porte et lui sourit gentiment.

-Hey Sarah, je t’ai apporté la bouteille que tu vou…

Il n’a pas le temps de finir que celle-ci sort une tarte emplie de crème fouetté, d’huile et d’ail et le lui fou en plein dans les cheveux et le visage.

Sarah se roule de rire au sol pendant que Carl, dépité, enlève l’excédent de crème fouetté de son visage en riant jaune.

-T’Inquiète j’avais tout prévu! Lui dit Sarah avec un clin d’œil.

Elle lui donne une serviette, du shampooing très odorant et le pousse vers la salle de bain.

-Je vais préparer le souper pendant ce temps-là. Lui dit-elle.

Le jeune homme réalise maintenant que la blague n’est pas si pire, il n’avait pas eu le temps de se doucher, ça lui donnait l’occasion!

Il part la douche, ferme la porte de la salle de bain et enlève ses vêtements. Carl est un bel homme, il n’est pas très musclé, mais assez large d’épaule pour faire se sentir en sécurité une femme dans ses bras. Il embarque dans la douche, non sans avoir testé la température de l’eau.

Il s’applique à enlever les morceaux d’ail et la crème fouettée et se mousse les cheveux, fermant ses yeux pour ne pas avoir de savon dans ceux-ci.

Alors qu’il se rince la tête, il sent deux mains se glisser sur son torse par l’arrière lui arrachant un frisson. Deux mains féminines et douces, se glissant de son dos jusqu’à son torse et le flattant quelques instants. Puis il senti une poitrine voluptueuse se coller dans son dos, à la hauteur de son ventre.

Ce contact charnel eu un effet quasi-immédiat sur le jeune homme qui n’avait pas senti le contact d’une femme depuis des lustres. Les mains descendirent lentement vers son sexe lui caressant le ventre au passage. Un frisson lui parcouru l’échine quand des lèvres se mirent à déposer de doux baiser dans son dos.

La poigne ferme, mais douce, de sa compagne du moment le fit se retourner. Elle avait maintenant son sexe qui durcissait à vue d’œil dans une de ses mains et lui empoignait les fesses de l’autre. Car voulu se rincer les yeux, mais elle l’en empêcha en lui arrachant un baiser langoureux qui dura quelques secondes. Cet homme embrassait comme un dieu pensa-t-elle.

Elle s’agenouilla doucement, prenant soin de poser un baiser sur sa peau où ruisselait l’eau de la champelure. Elle lui mordilla un mamelon, ce qui lui fit échapper un soupir de plaisir.

Elle se mordit la lèvre pour réprimer un petit cri de plaisir. Elle aimait le voir dans cet état, a sa merci et ça la rendait très excitée.

Une fois à la hauteur du sexe de son ami, elle regarda sa tête pour s’assurer qu’il ne regardait toujours pas. Elle mit le sexe qui la tentait depuis maintenant plus de deux ans dans sa bouche.

Carl ne savait pas ce qui se passait vraiment, il sentit une langue effectuer le tour de sa verge quelques fois, et une main le masturber avec un rythme régulier. Il frissonnait de plaisir, mais ne voulait pas que ça s’arrête.

La jeune femme enroula sa langue autour du gland de son ami. Son sexe durcissait et grossissait dans sa bouche et elle appréciait le contact de la peau sur sa langue. Elle sortir la verge de sa bouche et la souleva pour la lécher de bas en haut, tout en utilisant son autre main pour se caresser elle-même.

Elle appliqua tout d’abord un doigt à l’intérieur d’elle, allant cherchant de son jus pour ensuite revenir sur son clitoris. Elle effectuait le même mouvement circulaire qu’elle faisait sur le gland de son ami avec sa langue.

Plus le temps avançait et plus elle émettait de petits cris de plaisir. Elle était pleine de frisson alors qu’elle avait le sexe dans sa bouche et la main sur son bouton d’amour. Elle accéléra le mouvement, elle voulait le voir jouir immédiatement, elle n’en pouvait plus.

Elle avait du désir pour cette homme depuis des lustres et elle osait maintenant laisser libre cours à ses fantasmes. Elle le voyait qu’il ne tiendrait pas très longtemps, elle était bonne pour ce genre de pratique, elle savait s’y prendre. Elle utilisait sa langue et sa main d’une façon de maitre, effectuant des mouvements de vas et vient dans sa bouche. La verge de monsieur allait cogner dans sa joue, lui arrachant un soupir de plaisir à chaque fois.

Entre deux soupirs, il mentionna qu’il ne tiendrait plus longtemps. Elle en était contente et elle accéléra le mouvement à la fois sur elle-même et sur son homme.

Elle voulait essayer un petit truc qu’une de ses amies lui avait conseillé, elle lâcha quelques instant son clitoris, se disant qu’il s’en chargerait ensuite, pour prendre la verge a deux mains, elle inséra sa langue dans l’urètre de son amant.

Ce mouvement eu un effet immédiat sur Carl qui ne put tenir. Il sentit le tout venir, mais ne pu rien contrôler tellement c’était fort. Il emplie la bouche de la jeune femme d’un coup sec, sans qu’il ne puisse rien contrôler. Il émit un cri de jouissance soudain et il fut parcouru de spasmes.

Il se débarrassa de la mousse et empoigna la jeune femme dans ses bras, l’accotant sur le mur. Il l’embrassa longuement, collant son sexe encore dur contre le sien. Elle commença à se frotter, exhalant quelques soupirs de plaisir alors que leurs sexes se caressaient mutuellement.

Carl embrassa sa jeune amie dans le cou alors que celle-ci continuait à se frotter contre sa verge. Il lui mordilla les oreilles, elle sursauta de plaisir. Elle n’en pouvait plus, elle le voulait en elle. C’était comme plus fort qu’elle, elle voulait qu’il la prenne ici et maintenant.

Car ne se fit pas prier et il s’inséra en elle rapidement. La sensation qu’ils éprouvèrent était une délivrance, ils se voulaient depuis des années et enfin ils pouvaient apprécier le moment.

La verge du jeune homme glissait en elle avec une telle facilité, on aurait dit qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Elle était tellement excitée et tellement mouillé. Le pénis de Carl cognait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement de vas et vient. Elle sentait qu’elle ne durerait pas très longtemps à se rythme. Comme de fait, elle fut parcourue de spasme et les muscles de son vagin se contractèrent autour du sexe de son amant. Elle jouit une première fois, mais le jeune homme n’en avait pas terminé.

Il la retourna pour qu’elle lui expose ses fesses. Il caressa doucement sa fente et se réinséra en elle rapidement. Elle était maintenant dos à lui, accueillant son sexe en elle par derrière et écrasant sa poitrine contre le carrelage froid de la douche.

Carl tambourina le fond avec son sexe pendant quelques minutes, mais il ne pourrait pas se retenir longtemps.  Sarah se cambra pour coller son dos sur la poitrine de son amant et l’embrasser alors que tous les deux jouissaient à l’unisson. Elle sentit la semence de monsieur se répandre en elle alors qu’elle avait le plus intense des orgasmes qu’elle ne pourrait avoir. Elle se retourna, l’embrassa langoureusement, lui fit un clin d’œil et quitta la douche sous les yeux ébahi de son amant.

Récit #135 – Catherine – Partie 4

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #120 – Semaine de pêche – Partie 2

Ça fait peut-être dix minutes que je suis seule avant de finalement décider de me relever, complètement nue. Comme je sens toujours une petite pellicule de sperme qui colle sur ma peau, je décide d’aller prendre une deuxième douche.

Lorsque je sors, quelques minutes plus tard, je lave brièvement la serviette que j’ai utilisée pour m’essuyer le visage tantôt. Et puis, il me prend une soudaine envie de faire du yoga… mais complètement nue. Je n’avais jamais fait ça… Alors je m’installe au milieu du salon, sur le sac de couchage, dans la position du panca. Ça me fait tout drôle de sentir la petite brise fraîche provenant du lac m’effleurer la peau… Ça me fait sentir sexy!

Vers 15 h, je sors dehors, touche mon linge. Il est déjà sec. Je m’habille rapidement et commence à préparer le souper. J’emballe les épis de blés d’Inde dans du papier d’aluminium, j’épluche les pommes de terre, coupe les légumes.

Lorsque les gars reviennent de la pêche vers 17 h. Ils apportent un sceau avec cinq poissons. Cinq dorés.
— Ça n’a pas mordu plus que ça? dis-je.
— On en a pêché beaucoup plus… Mais on pas mal tous remis à l’eau. Ça, c’est le cinq plus gros qu’on a pêché aujourd’hui, précise Dave.

J’échange un petit sourire complice avec Marc lorsqu’on se croise.

Je commence à cuisiner. Les gars m’offrent de m’aider à préparer les poissons, mais je refuse. Je suis capable de le faire moi-même. Écailler et vider un poisson, ce n’est pas si compliqué… Je les fais mariner un peu dans du jus de citron et du sel pendant une demi-heure avant de les faire cuire.

Il est 20 h lorsque nous finissons de manger. Le temps de faire la vaisselle, il est 20 h 30. Les gars sont vraiment fatigués et ils décident d’aller directement au lit. Ils veulent se lever tôt de nouveau le lendemain matin. Comme nous avions discuté de la rotation, Phil se propose pour prendre ma place dans le sac de couchage, ce qui fait que je me retrouve à dormir dans le même lit qu’Éric.

Vers 21 h, alors que les derniers gars finissent par se coucher, je vais dans la chambre du fond. Éric est couché dans le lit, du côté gauche. Il est déjà à moitié endormi. Je retire mon chandail, mon jeans. Je mets mon téléphone sur la table de chevet et je m’installe dans le lit ne portant que mes sous-vêtements.

***

Mais au milieu de la nuit, je me lève. J’ai soif. En m’efforçant de ne pas faire trop craquer le plancher en m’avançant, et surtout, tentant d’éviter Phil qui ronfle au milieu du salon, je rejoins le petit réfrigérateur et me sert un petit verre d’eau. Puis je retrouve vers la chambre du fond.

Comme je reviens dans la chambre, j’utilise mon téléphone comme lampe de poche… Je remarque une bosse de l’autre côté du lit. Je fais comme si de rien n’était… Je m’installe , ferme les yeux… Et j’attends… Puis j’attends… Je n’arrive pas à dormir… en sachant qu’elle est là…

Je me tourne. À tâton, je finis par tomber sur une cuisse. Je déplace ma main, tombe sur un ventre. Je descends un peu et je frôle la bosse. J’ai un petit fou rire sur le coup. Éric dort toujours. Je la touche un peu, la tâte. Pas de doute. C’est bien une queue bandée! Je la libère des boxers, la touche, la caresse doucement pour ne pas le réveiller.

J’arrête quelques instants. Reprends ma place de mon côté de lit… Mais j’ai juste trop envie… Je vais alors sous les draps. Cette fois, c’est ma bouche qui cherche… Et elle trouve rapidement. Je donne un petit baiser sur le bout de sa queue, puis je commence à la sucer.

Je sens qu’Éric se réveille.
— Myriam?
— Oui? répondis-je avec une petite voix sensuelle.
— Rien, rien… Continue. Je voulais juste êtes sûre que t’étais pas un gars.

Je recommence à le sucer. Je lèche le manche avec ma langue, l’enfouis au plus profond de ma gorge. Il adore ça… Moi aussi… Je savoure bien sa queue… Mais comme je suis toujours sous les couvertes, l’air commence à être vicié. Je décide donc de prendre une pause.

Je me couche à côté de lui. C’est alors qu’il se place par-dessus moi. Je sens sa queue qui frotte contre ma petite culotte, qui chercher l’entrée, qui pousse espérant glisser en moi…
— Est-ce que tu en as? demande-je.
— Des condoms? Non, répondit-il triste. Je m’en venais passer la semaine avec quatre autres gars. Amener des condoms, ça ne m’est absolument pas passé par la tête…

Il continue de frotter sa queue contre mes cuisses, le bas de mon ventre.
— Mais, tu sais quoi… Si tu es capable t’arranger pour m’avoir les clés d’une voiture, je peux aller en acheter au village pendant que vous pêchez demain.
— Pas bête… Je vais voir ce que je peux faire…

Nous continuons de jouer un peu tous les deux. Mais nous finissions par nous calmer et nous rendormir.

***

Lendemain matin, vers sept heures, tout le monde se lève. Je vais préparer le déjeuner. Alors que je suis devant le poêle, à brouiller les œufs et cuire le bacon, Éric vient me voir. Il me remet discrètement dans le creux de la main, une clé.
— Fais attention, hein… me chuchote-t-il.
— Assure-toi que vous n’oubliez rien, dis-je. Faites pas comme hier.

Une heure plus tard, les gars me laissent de nouveau seule dans le chalet. Lorsque je suis sûre qu’ils sont bien partis, je me dirige vers l’auto. Je m’installe derrière le volant de la voiture de Phil et me dirige vers le village. Vingt minutes plus tard, j’arrive devant un petit Jean-Coutu. J’entre, me dirige vers la pharmacie, prends une… non, deux boîtes de condoms. Je passe à la caisse. La caissière, fin cinquantaine, me lance un regard étrange. Mais je l’ignore. Arriver dans l’auto, je pose les deux boîtes sur le banc du passager.

Puis, je décide de prendre une photo. Je sors mon iPhone, prends une photo, l’envoi à mon ex. Avec un petit commentaire : « T’inquiète… Je ne m’ennuie absolument pas! » Je décide de m’arrêter manger une bouchée dans un petit café juste à côté et je reviens au chalet.

Rien n’a changé depuis mon départ, donc personne ne s’est rendu compte de ma petite escapade. Je décide faire un peu de yoga… (nue!)

***

17 h, les gars arrivent. Sauf que cette fois-là. Ils ramènent qu’un poisson. Mais un vraiment gros. Un gros brochet. Il doit peser 7 ou 8 kilos faciles.
— Il y a été coriace, lance Dave alors qu’il le dépose sur le comptoir de la cuisine.
— Mon, on l’a eu, ajoute Phil avec un large sourire.

Je m’attelle à la préparation du poisson. Alors que je l’écaille, Éric vient me voir dans la cuisine.
— Et puis? chuchote-t-il.
— Je les ai, lui dis-je. Premier tiroir à gauche. Les clés sont là. Ce soir, je vais essayer d’avoir le divan-lit. Toi, porte-toi volontaire pour le sac de couchage.
— Parfait.

On s’échange des clins d’œil. Et il repart dans le salon.

Plus tard, ce soir-là, nous nous retrouvons tous autour du feu de camp. Phil commence par jouer de la guitare alors qu’on boit tous un peu de bière. Il essaie de faire une toune des Cowboys Fringants, mais ce n’est pas trop réussi…

— Myriam, lance Marc. Parle-nous donc de tes fantasmes!
— Mes fantasmes… Faire l’amour sur la plage… dans un ascenseur, dans un avion. Toi? lui demandais-je.
— Trip à trois, répondit-il simplement.
— Éric?
— Trip à trois, répondit-il lui aussi.
— Dave?
— Trip à trois.
— Alex?
— Trip à trois.

Je regarde Phil.
— Moi… Faire l’amour sur la plage, dit-il en hésitant… Avec deux filles!
— Vous êtes plates les gars!
— Ben quoi. On a le droit d’avoir tout le même fantasme, lance Marc.
— Toi, as-tu déjà fait un trip à trois? me demande Phil.
— C’est passé proche… Mais non…
— Qu’est-ce qui s’est passé?
— J’étais chez une amie, on parlait, son chum s’est greffé à la conversation. De fil en aiguille, on commence à parler sexe… Et à la fin, on lui a fait une double fellation. Mais bon, c’était le mauvais jour du mois… Alors je ne suis pas allé plus loin. Et l’occasion de ne s’est jamais présenter de nouveau.
— Question, comme ça, demande Alex. Comment on convainc une fille de faire un trip à trois avec une autre fille?
— Bonne question… Premièrement. Quand vous parlez fantasme avec vos blondes, évitez d’avoir qu’un fantasme. Jamais vous me ferez croire que c’est la seule chose qui vous fait bander. Et puis, on se sent un peu forcée de le faire… Deuxièmement, si vous voulez un trip à trois avec deux filles, vous devez être willing d’en faire un avec un autre gars… Il n’y a rien de gay à être nu devant un autre gars, surtout si c’est pour faire plaisir à une fille. Troisièmement, quand vous parlez de trip à trois, évitez de vous placer au centre du fantasme. Donnez un rôle important à votre blonde dans votre fantasme. Écoutez là. Si elle est bicurieuse, vendez-lui ça comme une opportunité d’essayer avec une fille pendant que vous la regarder. Si elle a un côté voyeur, vendez-lui ça comme l’occasion de vous voir avec une autre fille.
— Et toi, comment on te convainc?
— Moi… Je suis exhibitionniste… Qu’une fille me regarde pendant que je m’occupe de son chum, ça c’est plus mon genre.

J’échange un petit regard complice avec Marc. Je le vois bien dans son sourire niais qu’il se remémore ce qui s’est passé la veille.

— Est-ce qu’il y en un d’entre vous qui l’a déjà fait à trois? demande-je.

Silence.

Phil tousse.

— Moi, oui.
— Raconte, dis-je.
— Ben, c’était il y a quelques années. J’étais chez un ami pour jouer à un jeu vidéo… Sa blonde était littéralement en chaleur. Tout ce qu’elle voulait c’était baiser. On a arrêté de jouer, pis on se l’est tapé ensemble.
— C’était pas étrange? demande Alex.
— Ce l’était pour la première minute. Après, on a vraiment eu un bon trip de cul tous les trois. Pas de compétition, pas de jalousie. Que du plaisir charnel intense!
— Tu le referais?
— Quelle question ? Mets-en!

Nous continuons de discuter un peu. Mais les gars fatiguent. Et comme prévu, Éric et moi, nous nous retrouvons à dormir dans le salon. Lorsque nous sommes sûrs que les autres dorment, Éric vient me rejoindre sur le divan. Mais nous nous rendons compte qu’il grince vraiment trop pour faire quoi que ce soit. Je regarde par la fenêtre, et je vois le feu de camp qui continue de brûler dans la nuit. Je propose à Marc de prendre le sac de couchage, une couverte et d’aller nous installer devant le feu de camp.

Lorsque nous finissions de nous installer, je me place devant le feu de camp et je fais une petite danse lascive à Éric. Je le laisse me caresser les fesses, les hanches alors que je continue de danser lentement. Après quelques minutes, je retire le haut, retire mon soutien-gorge. Je lui prends les mains les dépose sur mes seins. Après quelques minutes, je le tire vers moi et je le force à se lever. Je commence à le déshabiller.

Nous nous frottons alors que nous continuons à danser au son des crépitements du feu de camp. Je finis par m’agenouiller devant lui, lui retire ses shorts, ses boxers. Sa queue est devant moi, bandée dure. Je commence à la toucher avec mes mains, ma bouche. Lorsque ça devient plus intense, je place mes mains derrière ses cuisses. J’entends sa respiration qui s’accélère, qui devient plus profonde, plus intense. Mais je le sens trop excité et je ralentis.

Je le couche sur le sac de couchage. Je sors un des condoms que j’avais mis dans la poche de mon pantalon et je l’installe lentement sur sa queue. Je me place au-dessus de lui, et insère lentement son membre en moi. Ses mains me caressent les hanches, les fesses. Je commence à bouger les hanches. Je prends ses mains et les déplacent tranquillement vers mes seins. Je continue de le chevaucher comme ça pendant quelques minutes.

Lorsque je me retire, il se met à genoux derrière moi, m’agrippent les hanches et il prend une pause. « Tes fesses sont vraiment parfaites… » Il me donne quelques coups de queue, qui il l’empoigne et la guide lentement vers ma chatte. Je la sens qui rentre lentement, profondément en moi. Il me caresse le dos, les hanches pendant quelques instants, puis je sens ses mains s’immobiliser sur mes hanches. Je sens ses doigts m’agripper, presser ma peau. Et il commence à me prendre doggy-style. Il commence lentement, mais il accélère rapidement. Je sens ses couilles qui frappent contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me donner de vigoureux coup de reins.

De mon côté, je suis de plus en plus excitée, suintante. Je commence à sentir de petits papillons dans le bas du vendre alors qu’il continue de me prendre. Mes bras commencent à devenir faibles et je finis par rapprocher mon visage du sol, un peu comme dans la position du Bālāsana. Éric continue de me pénétrer vigoureusement alors que les papillons deviennent de plus en plus nombreux dans mon ventre… Et puis, et puis… Je jouis. Je pousse de petits cris aigus que j’essaie d’étouffer afin d’éviter de réveiller les autres…

Éric ralentit un peu, mais il reprend le rythme lorsque je me ressaisis. Puis, une minute plus tard, je sens ses spasmes alors qu’il décharge son sperme en moi. Nous finissons par nous coucher l’un à côté de l’autre le temps que nous reprenons nos souffles.

— Avant qu’on retourne se coucher, mettons les choses au clair. Ce qui s’est passé là, tu ne le dis pas aux autres? Hein?
— Non…
— Et je ne veux pas que tu t’imagines quoi que ce soit… C’était que du cul. Rien de plus.
— Rien de plus, répète-t-il.