Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit #162 – Le médecin

Par Jane Victoria Lecour

Depuis des années elle allait à son cabinet. En plus de sa tête blanche et  de son profond regard, c’est sur quelque chose d’autre qu’elle frémissait.   Les nombreux diplômes qui ornaient le mur lui indiquant sa large science.

Les hommes d’esprit la fascinaient.  Le savoir était pour elle la plus grande richesse au monde.  C’est personnages préférés était Sherlock Holmes et Indiana Jones.  Ne lui parliez pas de Brad Pitt, c’était perdu d’avance.

Seule dans le bureau, elle regardait ses étagères et affiches qu’elle avait regardées maintes fois en l’attendant.  L’infirmière l’avait invité à s’assoir, il y avait déjà quelques minutes, pendant que le médecin était avec un autre patient.

La porte s’ouvre.  Son cœur fit un bon.  Son pouls s’accéléra.  Une chaleur corporelle grimpante contrastait avec les frissons qu’elle avait.  Elle lui sourit timidement.  Il s’assit derrière son bureau.

-Alors, mademoiselle, comment allez vous?

Nerveuse, elle répondit du mieux qu’elle pu.  Elle tenta de camoufler sa gêne sous un léger sourire mais en vain.  En plus de la raison routinière qui l’emmena à son rendez-vous, en souligna un nouvel état qui l’inquiétait.

– Pardonnez-moi de vous importuner, docteur.  Mais j’ai des douleurs qui vont et viennent depuis quelques semaines.  Sachez que je ne vous aurais jamais déranger sur le sujet, mais comme il fait parti de votre champ d’expertise j’ose alors vous en parler.

-C’est quoi?

-J’ai des douleurs à la poitrine depuis quelques mois et pourtant ma visite en radiologie n’a rien révélée.

-Couchez vous sur la table et défaites votre chemisier que je vois cela, mademoiselle, dit-il en ce retournant.

Nerveuse, elle exécuta la demande et s’installa tout au long sur le minuscule matelas.

Elle regardait le mur quand il s’approcha pour l’examen.  Elle l’entendit reculer.  Elle tourna la tête et le regard dans le sien elle comprit.  Elle avait oublié le tatouage sur le sein que seuls les initiés connaissaient. Heureuse et feignant l’innocence, elle ramena son chemisier sur elle.  Elle continua tout de même de le regarder et lui de même.  Un échange interminable.

Puis, il mit sa main sous sa jupe qu’il fit monter vers la culotte, toujours les yeux dans les yeux.  Elle ne bougea pas.  Alors, d’un coup sec il déchira la dentelle, posa sa main sur sa délicate bouche et de l’autre main, lui malaxa la chatte.

-T’aimes ça ma salope.  Avoir su, je l’aurais fait bien avant.  T’as pas idée combien de fois j’y ai pensé.  Combien de nuit je suis resté éveillé en fantasmant sur toi.

Les yeux grands ouverts, elle savourait le moment présent tout en feignant encore.  Elle était super excitée et elle coulait déjà entre les jambes.

-Bonne chienne, j’ai pas eu besoin d’attendre longtemps.  T’es une belle petite salope d’être mouillée aussi vite, dit-il en défaisant sa braguette.

Il lui prit les cheveux d’une grosse poigné et la fit descendre de la table.  À genoux devant lui, elle du engloutir tout son membre.  Un haut le cœur vint mais elle pu le contrôler. Pendant qu’elle l’avait en bouche, il s’assura que son regard croisait toujours le sien.  Quelques larmes coulaient sur ses joues.

-J’adore te voir comme ça, petite chienne.  Relève-toi!

Toujours les cheveux en main, il l’écrase sur le matelas, les pieds bien à terre, les jambes écartées, il la pénètre d’un coup. Il va et viens en elle, avec énergie.  Il la besogne jusqu’au déchargement.

La peau moite, les cheveux défaits, les vêtements un peu partout, ils prirent un certain temps pour s’en remettre.

-Alors, mademoiselle, je ne vois rien de spécial.  On se revoit dans six mois. En fait, non. Pour être plus sur, revenez me voir le mois prochain.

 

Récit #157 – Le gangbang

Eh merde, je ne suis peut-être pas la femme la plus chanceuse de la terre mais, aujourd’hui c’était ma fête on dirait! J’ai dû faire refaire la toiture de ma maison et gentille comme je suis, j’ai offert le déjeuner aux hommes qui refaisaient la toiture. Donc pendant que je préparais le repas dans la cuisine dans ma nuisette très décolleté, eux travaillaient.

Juste avant que je me diriges dans ma chambre j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir et se refermé ainsi que des bruits de pas qui se dirigaient dans la cuisine, un grand gaillard, qui travaille sur le toit, entrait dans la pièce et me regarde. Je lui dit où sont les toilettes, en supposant que c’est ce qu’il voulait me demandé. Il fit demi-tour et s’y rendait, puis il ressortit des toilettes et de la maison. Étant célibataire depuis un certain temps, j’ai pris un bref instant pour remarquer, en me dirigeant vers ma chambre, qu’il avait une bosse dans son pantalon.

Dans ma chambre je me changeais de ma nuisette à des vêtements plus convenables. J’étais pratiquement nue, j’avais tout de même mon petit string. Je repensais à la bosse dans le pantalon de l’homme et ça m’excitait, je m’installais sur mon lit et je commençais à me toucher. Je pensais à quel point son sexe devait être énorme et je me masturbais à cette idée et comment j’aimerais qu’il puisse me prendre sauvagement. Incapable de retenir mes gémissements, je n’entendais pas que les hommes rentraient pour le déjeuner et je ne m’en rendais compte qu’une fois que je les aperçois dans le cadre de ma porte maintenant ouverte.

Ils me regardaient avec des yeux affamés et c’est le grand gaillard qui s’avançait vers moi en premier. Il avait encore sa bosse dans son pantalon, il se déshabillait devant tout ses collègues et moi et je me rendais compte que mes attentes envers son engin étaient exactes, il a une bite énorme. Il déchirait mon string et commençais à lécher ma chatte et à me doigter en même temps ce qui me causait de nouveaux gémissements jamais encore connu de ma part. Je remarquais que les autres mecs commençaient à se déshabiller également et tous leurs sexes étaient en érection et se masturbait devant la scène qui s’offrait à eux.

Un mec s’avançait vers nous, montait sur mon lit et me mis sa bite dans ma bouche. Je suçais au rythme de ses coups de reins, un autre me touchait les seins. Soudain, je sentis quelque chose dans mon bas ventre et réalisais que le grand gaillard commençait à me pénétré doucement au début mais, je le suppliais avec mes coups de hanches sur sa bite d’aller plus vite.

– Oh! Est-ce que cette petite chienne aime se faire prendre sauvagement? Demandait-il à haute voix. Je répondais avec un signe « oui » de la tête, puisque j’avais la bouche pleine.

– Je ne t’entends pas! Me dit-il en même temps que la bite que j’ai dans la bouche se retire.

– OUI! M’exclamais-je alors que je pouvais enfin respirer un peu. –

Bonne chienne! Disait-il en accélérant la cadence de ses coups de reins.

Pendant que je me faisait prendre par ce grand gaillard, les autres alternaient entre eux qui mettait son sexe dans ma bouche et qui se faisait branler par mes deux mains. Le dernier mec, me massait les seins et parfois descendait ses mains vers mon clitoris et me masturbait en même temps que je me faisais ramoner la chatte ce qui me causaient d’autres gémissements qui étaient couper par la bite qui remplissait ma bouche.

– Hey! Je veux l’entendre jouir, Tom, enlève ta bite de sa bouche un peu. Disait le grand gaillard. – Toi tu es chanceux, Ben, tu la ramone comme un déchaîné! Disait le fameux Tom en retirant sa bite de ma bouche.

– Hann… ahh… ohhh putain… hmm c’est trop bon!

– Écoutez moi ça, ça c’est une bonne petite chienne! Disait Ben en continuant ses incessants coups de reins. Puis, il se retirait d’un coup se qui me fait mouiller davantage.

– Petit chienne, tourne toi qu’on puisse voir ton joli petit cul! Disait Tom.

Je m’exécutais avec hésitation. ‘Comment une situation aussi honteuse peut me faire ressentir tant de plaisir?’ me demandais-je en même temps de recevoir une claque sur chacune de mes fesses par chacun des mecs présents autour de moi. Tour à tour ils me pénétraient, se faisaient branler ou sucer. Je commençais à atteindre un nouvel orgasme, lorsque l’homme qui me pénétrait, se retirait et ordonnait à Ben, le grand gaillard, de se coucher sur le lit et il m’ordonnait de le chevaucher. Ne sachant pas trop ce qui pouvait l’excité, je m’exécutais toute de même et je chevauchais le grand Ben.

Je compris après quelque va-et-vient quand l’homme m’ordonnait de cambrée mes fesses vers lui et qu’il pénétrait mon anus. J’échappais un cri.

– Ta gueule, petite pute. Tu vas voir à quel point tu vas aimer ça, même que tu vas en vouloir plus! Me disait l’homme dans mon oreille alors qu’il continuait ses coups de reins dans mon anus. Je sentais la bite de Ben dans ma chatte et celle de l’autre homme dans mon cul, c’était si merveilleux comme sensation. Je me surprenais demander plus.

– Hhum… hann oui…. Encore… pluss..
– Tu vois, je le savais que tu aimerais ça, salope! Me disait l’homme en me claquant les fesses et accélérant son ramonnage dans mon anus.

Tous étaient sur le point de l’éjaculation, ils m’ont déposé sur mon lit et ils venaient sur mes seins, mon ventre et ma bouche grande ouvert. Dans une sorte de transe, je massais les partis de mon corps où il avait du sperme et avalait ce qu’il y avait dans ma bouche. Je suçais les quelques-uns qui n’avait pas encore éjaculer. Une fois venu dans ma bouche, j’avalais goulûment leur semence blanche.

– Ça c’était la meilleure baise que j’ai eu de toute ma vie et mon premier gangbang, enfaite! M’exclamais-je après avoir repris mon souffle.

Nous nous sommes dirigés vers la cuisine, encore nus, certains me donnaient encore quelques claques à mes fesses, surment rouges à présent. On mangeait à table et les mecs me mattait ou les ceux qui étaient assis à côté de moi me massait les seins en même temps de manger. Encore entrain de mouiller, je gémissais et un des hommes qui massait mon seins droit dirigeait sa main vers ma chatte et me doigtait.

– Les mecs! Cette petite salope mouille encore! Disait-il en même temps je voyais que son sexe retrouvait son érection. Je me retrouvais dans cette même transe que tout à l’heure, je quittais mon assiette et me dirigeais vers son sexe, en faisant bien sur que mes fesses soit visibles pour les autres.

– Woah, les mecs je crois qu’elle en veut plus! Disait-il à nouveau alors que je le suçais comme une déchaînée.

– Ouah, Anthony le petit veinard! Disait un autre.

– Oh… ta gueule… Françis! OH PUTAIN! Disait Anthony

– Hey les mecs, elle cambre bien son cul, vous croyez qu’elle a aimer se le faire ramoner ? Disait l’homme qui m’avait fait une double pénétration avec Ben.

– Essais-toi encore Larry, on verra bien. Répondait ce dernier.

Je sentais la bite de Larry dans mon cul encore et pendant qu’il me ramonnait je suçais encore Anthony et je gémissais sur son sexe. Je sentais mes bras se faire ramener vers l’arrière et sentais les coups de reins plus rapide et sauvage de Larry. Ne pouvant plus sucer Anthony, ce dernier se lève et remettait sa bite dans ma bouche.

Soudain je vis Françis dans mon champs de vision, seulement pour me rendre compte qu’il me soulevait, avec l’aide de Larry et les deux me faisait une autre double pénétration. Les mecs se ramenaient vers nous encore bander. Je branlais avec mes mains les bites que je pouvais atteindre et Anthony qui me touchait les seins et le clito, ce qui me fit mouiller comme une folle.

Ils me passaient tour à tour de la même façon mais, pour le coup de grâce, se fut avec Ben et Tom. Ben dans mon cul et Tom dans ma chatte. Lorsque Ben pénétrait mon anus, mes jambes devenaient molles car, j’avais mouiller plus qu’une fois et aussi parce qu’avec son gros engin, j’ai eu un orgasme hors du commun mais, je ne restais pas sur ma faim puisque Tom en avait profiter pour me pénétrer ce que me faisait faire des jets de cyprine a chacun de leur coups de reins. Je finis par m’évanouir de plaisir.

Lorsque je me réveille, j’étais encore nu mais pleine de semences séchés, j’avais froid et je remarquais que la nuit s’installait. Je me rendais à la salle de bain, pour me laver. Je ressortais de la salle de bain et remarquais une note sur la table à manger et je lisais dans ce silence étouffant, la facture pour le toit puis j’ai vu une autre note qui s’adressait à moi plus personnellement.

Voici nos numéros si tu as besoins d’un peu d’aide pour tes envies de sexe 😉

Ben : **-***-**
Tom : **-***-**
Larry : **-***-**
Anthony : **-***-**
Françis : **-***-**

Tu peux nous prendre individuellement, mais on pense que tu aimerais encore en groupe, petite coquine.

– Les gars

Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.

Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #142 – Mon cousin

Mon cousin a partagé avec vous, nos histoires torrides de sexe. Comme il a déjà mentionné, je ne sens pas tromper mon mari, car je baise avec mon cousin et donc, je ne peux pas tomber amoureuse de mon cousin et refaire ma vie avec. Je dirais, que grâce a cette relation, j’ai sauvegardée mon couple. Mon mari est un professionnel et travaille beaucoup, il part tôt le matin et reviens tard le soir. Moi aussi, je suis une professionnelle, mais j’ai adapté mon horaire en fonction de ma vie de couple avec 2 enfants. Je n’en veux pas à mon mari, je sais qu’il voudrait être plus parmi nous, mais pour l’instant ce n ‘est pas possible.

Comme j’ai une faim insatiable de sexe, il ne me comblait pas, alors j’ai été voir ailleurs et je suis tombé sur mon cousin. Il y a longtemps, qu’il y avait une attirance entre nous. De plus, il est super beau, grand musclé, beaux abdominaux, bras pas trop gros mais découpés. Il est un gentleman avec moi, patient, attentif et s’exprime bien.

Au lit, il sait comment m’allumer. Il dit que mon sexe est comme un moteur V12, puissant mais faut savoir comment le réchauffer avant de partir…au septième ciel. Il est endurant, j’ai facilement 3 ou 4 orgasmes à chaque que l’on baise et par pénétration. J’aime sentir le rendre fou de désir, j’aime quand il me sent mon sexe et devient encore plus excité, son pénis atteint alors son apogée, et croyez moi, il devient gros et dur. J’aime me sentir pénétrée, sur le dos, le ventre, de côté et en levrette que j’adore. Quand je me place à quatre pattes avec la culotte en dentelle rose, je lui fait signe que sa femelle est prête à recevoir son membre viril. J’aime sentir son gland à l’entrée de mon vagin, il peut rester un certain temps dans cette position et ça m’est insupportable. Lorsqu’il me pénètre à fond, je me sens remplie, me sens déchirer et ne suis plus responsable de ma jouissance qui peut devenir assez bruyante. Grâce à lui, je ne me contente plus de la position du missionnaire et de la chambre à coucher, et cela même mon mari en bénéficie.

Grâce à lui, parfois je couche avec d’autres femmes, c’est plus doux, mental, beaucoup de caresses ce dont un homme ne pourrait jamais me donner. Mon expérience la plus folle avec lui, s’est passée en Europe, nous étions là bas pour 2 raisons différentes (restons prudents et pas trop de détails). Nous sommes allés souper ensemble et avons discutés d’une surprise qu’il voulait me faire. Je devais lui obéir aveuglement, mais comme il connaît mes limites, je lui faisais confiance.

Le lendemain soir, il me demanda de m’habiller sexy et qu’un taxi m’attendrait devant l’hôtel. Le taxi m’a déposée devant un bar d’échangistes, mon coeur a commencé à battre plus vite, mélange d’inconnu et d’excitation. Mon cousin est venu vers moi et m’a complimenté sur ma tenue, sexy mais pas provocante. Il m’a donné un masque et sommes entrés. À l’intérieur, la lumière était tamisée, la musique pas très forte et il y avait beaucoup de testostérone. C’était comme dans des films, comme au ralenti, nous croisions d’autres couples et nous échangions des sourires de politesse. Tous les couples présents étaient masqués. Mon cousin était habillé en jeans Levis, ça lui donnait un très beau cul sexy, des fesses dures, il portait aussi un beau polo ajusté qui faisait deviner un corps musclé. J’avais l’impression que tout le monde nous regardait et en effet c’était vrai. Nous sommes devenus le couple chouchou en peu de temps et je comprends: nous étions alors dans la trentaine, alors que la moyenne était dans la cinquantaine. De plus, sans vouloir juger, nous étions, disons ayant les corps le plus excitant.

Au bar, d’autres couples nous abordaient et mon cousin leur dit que nous voulions baiser seulement entre nous. En peu de temps, les autres couples nous ont laissé tranquille mais observaient nos fait et gestes. Après avoir pris des consommations, mon cousin et moi sommes partis en direction d’une pièce à l’étage, qui était complètement déserte, malgré l’achalandage. J’ai compris que mon cousin était venu en après-midi afin de se renseigner et réserver. Je me sentais en sécurité avec mon cousin, car en plus d’être fort, est également assez habile en arts martiaux. Comme j’étais nerveuse, mon cousin me fît asseoir sur le bord du sofa de cuir, me prit dans ses bras et commença à m’embrasser. Il me rassura à l’oreille que personne ne me toucherait, que nous n’avions qu’à faire comme si nous étions seuls. Et que de toute façon, nous avions des masques et que personne ne nous connaissait. Il m’a dit qu’il attendrait que je fasse les premiers pas, que c’était moi à décider.

Soudainement, l’excitation a remplacé la peur et suis devenue très excitée. J’ai commencé par masser son pénis à travers son jeans, tout en le regardant dans les yeux. Je lui donnais des petits becs dans le cou et sur les lèvres. J’ai voulu sortir son pénis par la fermeture éclair, mais son pénis était déjà trop gros, j’ai donc demandé à mon cousin de se lever. J’ai descendu lentement son jean en donnant des petits becs sur son pénis à travers son caleçon. J’ai commencé à le sucer avec délectation, je ne suis pas capable de mettre son pénis au complet de 8 pouces dans ma bouche. J’aime sucer son gland et il adore. C’est seulement lorsque j’ai changé de position, que j’ai regardé derrière moi et vu des couples nous regarder sur le cadrage de porte, car il n ‘y avait pas de porte. Des femmes masturbaient leur hommes, les hommes caressaient les seins des femmes, c’était comme dans un rêve érotique.

Mon cousin s’est alors levé, s’est déshabillé, pour se retrouver tout nu. J’entendais des commentaires des femmes derrière moi, des gémissements, je les entendais dire autour que mon cousin avait un corps d’athlète. Je me suis retrouvée rapidement nue, gardant ma culotte en dentelle rose. Mon cousin s’est assis et moi à ses genoux. J’ai continué à le sucer et comme j’étais hyper excitée, je sentais ma culotte mouillée. Je me suis alors placée à quatre pattes en direction de la porte. Je me sentais cochonne et femelle, je me sentais le centre de toute la jouissance masculine ici présente. Mon cousin se releva et m’a demandé de me placer à quatre pattes sur le sofa, je savais qu’il voulait me manger. À présent ses fesses étaient dirigées vers la porte, et ça m’excitait de partager son beau cul avec les autres femmes qui devaient m’envier. Je voyais sur un miroir accroché au mur, que notre spectacle faisait de plus en plus d’adeptes, car les gens entraient dans la chambre pour faire de la place aux nouveaux arrivants.

Des hommes le pénis sortis de leur pantalons se caressaient, des femmes genoux suçant leurs hommes. Mon cousin me sentait le sexe, donnait des petits becs à travers ma culotte. Il baissa lentement ma culotte, exposant mon sexe à la vue de tous et toutes. Il soufflait sur mes lèvres, comme pour faire partager mon odeur de femelle avec les autres hommes. Il m’a fait un cunnilingus d’enfer et j’au eu mon premier orgasme. En ouvrant les yeux, j’ai vu un homme avec sa main pleine de sperme, une femme cracher du sperme dans un mouchoir. Mon cousin s’est levé pour placer son pénis devant mon vagin.

Lorsqu’il m’a pénétrée, j’ai entendu des femmes jouir, j’avais les yeux fermés pour apprécier ce moment, moi se faire pénétrer par un beau mâle devant pleins de gens qui nous enviaient. Je sentais son gros pénis aller et venir en moi, je me cambrais au maximum pour le sentir encore plus en moi. Je sentais ses grosses mains me tenir par les hanches et me sentais toute petite, que j’étais contente de lui donner son plaisir. À un moment j’ai ouvert les yeux et à travers le miroir, j’ai vu le corps musclé de mon cousin et en sueur, bon sang qu’il est beau. Je l’imaginais prendre une femelle au hasard et à quelle point elle serait contente de se faire remplir par un gros pénis. C’est là que j’ai eu un autre orgasme, foudroyant, j’ai joui tellement fort et intensément, que d’autres femmes m’ont suivies.

Une d’elles se faisait prendre par derrière accotée au mur. Mon cousin s’est retiré de moi et s’est assis sur le sofa. Il m’a dirigée pour m’empaler sur lui, de cette façon, les autres pouvaient voir le pénis entrer et sortir de mon sexe. À présent j’avais le contrôle, pendant que montais et descendais sur cette magnifique queue de mâle, je l’embrassais à pleine bouche. J’étais tellement excitée que mon cousin m’a demandé de ralentir, qu’il voulait garder sa jouissance pour me prendre en levrette. J’au eu encore un orgasme dans cette position, je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Je me suis retirée de lui, me suis penchée pour le sucer. Mais j’avais encore trop envie de sentir sa queue en moi. Il m’a placée à quatre pattes et je savais que c’est dans cette position qu’il allait jouir. Il a reniflé encore mon sexe, donné, quelques coups de langue avant de me pénétrer à nouveau. Pendant qu’il me labourait à fond, je tendais mon cul pour aller encore plus profondément. Je le sentais de plus en plus excité, je sentais son pénis se gonfler davantage, je sentais son sperme à travers son pénis avant de m’inonder. Mes sens étaient en alerte, j’étais super sensible à sa jouissance et j’ai eu un autre orgasme. Nous sommes restés encore un peu avant de se retirer. Son sperme coulait le long de mes cuisses mais je ne bougeais pas, je voulais me montrer à tous ces inconnus.

Mon cousin me dit à l’oreille de ne pas bouger, que des hommes voulaient jouir en me regardant. Je me suis placé pour les voir dans le miroir, là, je voyais des pénis de toutes les grandeurs se faire masturber par des hommes ou leurs femmes, d’autres sucer avant de recevoir leur semence dans la bouche. D’autres couples sont entrés, je me suis alors placée sur le dos, soulevant mes jambes pour que les gens puissent voir mon sexe et le sperme qui coulait. Ça duré quelques minutes et j’ai l’impression que tous ceux qui étaient présents ont joui en nous regardant. Un homme s’est approché de mon cousin et lui a demandé s’il pouvait nettoyer le sexe de ma ‘’femme’’. Mon cousin lui répondit que ça dépendait d’elle, pas de lui. Alors il s’approcha lentement et me demanda respectueusement.

Mon cousin m’a fait un clin d’oeil. Comme il était propre et bien de sa personne, malgré ses cheveux poivre et sel, je lui dit oui. Il se pencha alors pour lécher ma vulve, nettoyer mes hanches du sperme de mon cousin. J’avais les yeux fermés et je n’avais pas remarqué qu’il se masturbait en même temps. Il a joui en me léchant la vulve. C’était délicieux. Un préposé est venu nous donner des serviettes chaudes pour nous nettoyer. Nous nous sommes habillés tout en se faisant complimenter. Aucun n’a fait de geste déplacé. Nous sommes restés encore une heure au bar et rien payé. Des petits groupes se faisaient ici et là. Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement vu autant de gens autour d’un couple. Les cousins québécois ont fait de l’effet. Nous sommes partis à l’hôtel où nous avons passé une nuit comme vous vous en doutez, remplie de sexe. Je voudrais partager un photo de mon cousin comme il a fait avec moi, mais comme il a des tatous, et pourrait être reconnaissable, j’ai trouvé une photo sur le web qui ressemble à lui, comme un jumeau. SvP, inclure la photo svp. Merci