Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.

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Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

Récit #142 – Mon cousin

Mon cousin a partagé avec vous, nos histoires torrides de sexe. Comme il a déjà mentionné, je ne sens pas tromper mon mari, car je baise avec mon cousin et donc, je ne peux pas tomber amoureuse de mon cousin et refaire ma vie avec. Je dirais, que grâce a cette relation, j’ai sauvegardée mon couple. Mon mari est un professionnel et travaille beaucoup, il part tôt le matin et reviens tard le soir. Moi aussi, je suis une professionnelle, mais j’ai adapté mon horaire en fonction de ma vie de couple avec 2 enfants. Je n’en veux pas à mon mari, je sais qu’il voudrait être plus parmi nous, mais pour l’instant ce n ‘est pas possible.

Comme j’ai une faim insatiable de sexe, il ne me comblait pas, alors j’ai été voir ailleurs et je suis tombé sur mon cousin. Il y a longtemps, qu’il y avait une attirance entre nous. De plus, il est super beau, grand musclé, beaux abdominaux, bras pas trop gros mais découpés. Il est un gentleman avec moi, patient, attentif et s’exprime bien.

Au lit, il sait comment m’allumer. Il dit que mon sexe est comme un moteur V12, puissant mais faut savoir comment le réchauffer avant de partir…au septième ciel. Il est endurant, j’ai facilement 3 ou 4 orgasmes à chaque que l’on baise et par pénétration. J’aime sentir le rendre fou de désir, j’aime quand il me sent mon sexe et devient encore plus excité, son pénis atteint alors son apogée, et croyez moi, il devient gros et dur. J’aime me sentir pénétrée, sur le dos, le ventre, de côté et en levrette que j’adore. Quand je me place à quatre pattes avec la culotte en dentelle rose, je lui fait signe que sa femelle est prête à recevoir son membre viril. J’aime sentir son gland à l’entrée de mon vagin, il peut rester un certain temps dans cette position et ça m’est insupportable. Lorsqu’il me pénètre à fond, je me sens remplie, me sens déchirer et ne suis plus responsable de ma jouissance qui peut devenir assez bruyante. Grâce à lui, je ne me contente plus de la position du missionnaire et de la chambre à coucher, et cela même mon mari en bénéficie.

Grâce à lui, parfois je couche avec d’autres femmes, c’est plus doux, mental, beaucoup de caresses ce dont un homme ne pourrait jamais me donner. Mon expérience la plus folle avec lui, s’est passée en Europe, nous étions là bas pour 2 raisons différentes (restons prudents et pas trop de détails). Nous sommes allés souper ensemble et avons discutés d’une surprise qu’il voulait me faire. Je devais lui obéir aveuglement, mais comme il connaît mes limites, je lui faisais confiance.

Le lendemain soir, il me demanda de m’habiller sexy et qu’un taxi m’attendrait devant l’hôtel. Le taxi m’a déposée devant un bar d’échangistes, mon coeur a commencé à battre plus vite, mélange d’inconnu et d’excitation. Mon cousin est venu vers moi et m’a complimenté sur ma tenue, sexy mais pas provocante. Il m’a donné un masque et sommes entrés. À l’intérieur, la lumière était tamisée, la musique pas très forte et il y avait beaucoup de testostérone. C’était comme dans des films, comme au ralenti, nous croisions d’autres couples et nous échangions des sourires de politesse. Tous les couples présents étaient masqués. Mon cousin était habillé en jeans Levis, ça lui donnait un très beau cul sexy, des fesses dures, il portait aussi un beau polo ajusté qui faisait deviner un corps musclé. J’avais l’impression que tout le monde nous regardait et en effet c’était vrai. Nous sommes devenus le couple chouchou en peu de temps et je comprends: nous étions alors dans la trentaine, alors que la moyenne était dans la cinquantaine. De plus, sans vouloir juger, nous étions, disons ayant les corps le plus excitant.

Au bar, d’autres couples nous abordaient et mon cousin leur dit que nous voulions baiser seulement entre nous. En peu de temps, les autres couples nous ont laissé tranquille mais observaient nos fait et gestes. Après avoir pris des consommations, mon cousin et moi sommes partis en direction d’une pièce à l’étage, qui était complètement déserte, malgré l’achalandage. J’ai compris que mon cousin était venu en après-midi afin de se renseigner et réserver. Je me sentais en sécurité avec mon cousin, car en plus d’être fort, est également assez habile en arts martiaux. Comme j’étais nerveuse, mon cousin me fît asseoir sur le bord du sofa de cuir, me prit dans ses bras et commença à m’embrasser. Il me rassura à l’oreille que personne ne me toucherait, que nous n’avions qu’à faire comme si nous étions seuls. Et que de toute façon, nous avions des masques et que personne ne nous connaissait. Il m’a dit qu’il attendrait que je fasse les premiers pas, que c’était moi à décider.

Soudainement, l’excitation a remplacé la peur et suis devenue très excitée. J’ai commencé par masser son pénis à travers son jeans, tout en le regardant dans les yeux. Je lui donnais des petits becs dans le cou et sur les lèvres. J’ai voulu sortir son pénis par la fermeture éclair, mais son pénis était déjà trop gros, j’ai donc demandé à mon cousin de se lever. J’ai descendu lentement son jean en donnant des petits becs sur son pénis à travers son caleçon. J’ai commencé à le sucer avec délectation, je ne suis pas capable de mettre son pénis au complet de 8 pouces dans ma bouche. J’aime sucer son gland et il adore. C’est seulement lorsque j’ai changé de position, que j’ai regardé derrière moi et vu des couples nous regarder sur le cadrage de porte, car il n ‘y avait pas de porte. Des femmes masturbaient leur hommes, les hommes caressaient les seins des femmes, c’était comme dans un rêve érotique.

Mon cousin s’est alors levé, s’est déshabillé, pour se retrouver tout nu. J’entendais des commentaires des femmes derrière moi, des gémissements, je les entendais dire autour que mon cousin avait un corps d’athlète. Je me suis retrouvée rapidement nue, gardant ma culotte en dentelle rose. Mon cousin s’est assis et moi à ses genoux. J’ai continué à le sucer et comme j’étais hyper excitée, je sentais ma culotte mouillée. Je me suis alors placée à quatre pattes en direction de la porte. Je me sentais cochonne et femelle, je me sentais le centre de toute la jouissance masculine ici présente. Mon cousin se releva et m’a demandé de me placer à quatre pattes sur le sofa, je savais qu’il voulait me manger. À présent ses fesses étaient dirigées vers la porte, et ça m’excitait de partager son beau cul avec les autres femmes qui devaient m’envier. Je voyais sur un miroir accroché au mur, que notre spectacle faisait de plus en plus d’adeptes, car les gens entraient dans la chambre pour faire de la place aux nouveaux arrivants.

Des hommes le pénis sortis de leur pantalons se caressaient, des femmes genoux suçant leurs hommes. Mon cousin me sentait le sexe, donnait des petits becs à travers ma culotte. Il baissa lentement ma culotte, exposant mon sexe à la vue de tous et toutes. Il soufflait sur mes lèvres, comme pour faire partager mon odeur de femelle avec les autres hommes. Il m’a fait un cunnilingus d’enfer et j’au eu mon premier orgasme. En ouvrant les yeux, j’ai vu un homme avec sa main pleine de sperme, une femme cracher du sperme dans un mouchoir. Mon cousin s’est levé pour placer son pénis devant mon vagin.

Lorsqu’il m’a pénétrée, j’ai entendu des femmes jouir, j’avais les yeux fermés pour apprécier ce moment, moi se faire pénétrer par un beau mâle devant pleins de gens qui nous enviaient. Je sentais son gros pénis aller et venir en moi, je me cambrais au maximum pour le sentir encore plus en moi. Je sentais ses grosses mains me tenir par les hanches et me sentais toute petite, que j’étais contente de lui donner son plaisir. À un moment j’ai ouvert les yeux et à travers le miroir, j’ai vu le corps musclé de mon cousin et en sueur, bon sang qu’il est beau. Je l’imaginais prendre une femelle au hasard et à quelle point elle serait contente de se faire remplir par un gros pénis. C’est là que j’ai eu un autre orgasme, foudroyant, j’ai joui tellement fort et intensément, que d’autres femmes m’ont suivies.

Une d’elles se faisait prendre par derrière accotée au mur. Mon cousin s’est retiré de moi et s’est assis sur le sofa. Il m’a dirigée pour m’empaler sur lui, de cette façon, les autres pouvaient voir le pénis entrer et sortir de mon sexe. À présent j’avais le contrôle, pendant que montais et descendais sur cette magnifique queue de mâle, je l’embrassais à pleine bouche. J’étais tellement excitée que mon cousin m’a demandé de ralentir, qu’il voulait garder sa jouissance pour me prendre en levrette. J’au eu encore un orgasme dans cette position, je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Je me suis retirée de lui, me suis penchée pour le sucer. Mais j’avais encore trop envie de sentir sa queue en moi. Il m’a placée à quatre pattes et je savais que c’est dans cette position qu’il allait jouir. Il a reniflé encore mon sexe, donné, quelques coups de langue avant de me pénétrer à nouveau. Pendant qu’il me labourait à fond, je tendais mon cul pour aller encore plus profondément. Je le sentais de plus en plus excité, je sentais son pénis se gonfler davantage, je sentais son sperme à travers son pénis avant de m’inonder. Mes sens étaient en alerte, j’étais super sensible à sa jouissance et j’ai eu un autre orgasme. Nous sommes restés encore un peu avant de se retirer. Son sperme coulait le long de mes cuisses mais je ne bougeais pas, je voulais me montrer à tous ces inconnus.

Mon cousin me dit à l’oreille de ne pas bouger, que des hommes voulaient jouir en me regardant. Je me suis placé pour les voir dans le miroir, là, je voyais des pénis de toutes les grandeurs se faire masturber par des hommes ou leurs femmes, d’autres sucer avant de recevoir leur semence dans la bouche. D’autres couples sont entrés, je me suis alors placée sur le dos, soulevant mes jambes pour que les gens puissent voir mon sexe et le sperme qui coulait. Ça duré quelques minutes et j’ai l’impression que tous ceux qui étaient présents ont joui en nous regardant. Un homme s’est approché de mon cousin et lui a demandé s’il pouvait nettoyer le sexe de ma ‘’femme’’. Mon cousin lui répondit que ça dépendait d’elle, pas de lui. Alors il s’approcha lentement et me demanda respectueusement.

Mon cousin m’a fait un clin d’oeil. Comme il était propre et bien de sa personne, malgré ses cheveux poivre et sel, je lui dit oui. Il se pencha alors pour lécher ma vulve, nettoyer mes hanches du sperme de mon cousin. J’avais les yeux fermés et je n’avais pas remarqué qu’il se masturbait en même temps. Il a joui en me léchant la vulve. C’était délicieux. Un préposé est venu nous donner des serviettes chaudes pour nous nettoyer. Nous nous sommes habillés tout en se faisant complimenter. Aucun n’a fait de geste déplacé. Nous sommes restés encore une heure au bar et rien payé. Des petits groupes se faisaient ici et là. Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement vu autant de gens autour d’un couple. Les cousins québécois ont fait de l’effet. Nous sommes partis à l’hôtel où nous avons passé une nuit comme vous vous en doutez, remplie de sexe. Je voudrais partager un photo de mon cousin comme il a fait avec moi, mais comme il a des tatous, et pourrait être reconnaissable, j’ai trouvé une photo sur le web qui ressemble à lui, comme un jumeau. SvP, inclure la photo svp. Merci

Récit #138 – Les meilleurs amis

Être ami avec une fille quand on est un homme c’est toujours « compliqué ». Il faut dire compliqué non parce que les hommes et les femmes ne devraient pas être amis, loin de là, mais parce que beaucoup de gens trouveront toujours le moyen de dire qu’ils sont ensemble où qu’ils couchent ensemble. Ce n’est pas toujours le cas, mais parfois il arrive des incartades qui sont difficiles à éviter. Lorsqu’on est ami on possède une sorte de connexion spéciale, on se fait confiance et si on ajoute l’attirance physique en ligne de compte, ça donne ce que ça donne.

C’est ce qui est arrivé à Carl et Sarah. Carl est un jeune homme de 24 ans très occupé et célibataire depuis plus d’un an. Il a des petits cheveux noirs qu’il garde très court car ils ne poussent pas bien. Il arbore souvent une petite barbe mal rasée de quelques jours, mais c’est ce qui fait son charme. Il a de beaux yeux bruns très profond qui ont l’air triste lorsqu’il regarde quelqu’un dans les yeux.

Sarah quant à elle est une magnifique petite brune aux yeux marrons. Elle ne mesure que 5 pied et quelques pouces mais elle possède une énergie bouillonnante. Elle a de longs cheveux bruns qui lui arrivent juste en dessous des épaules et qu’elle laisse souvent détacher. Sarah est en fiancée depuis quelques mois avec un homme neuf ans plus vieux qu’elle.

Sarah et Carl on prit l’habitude de souper ensemble à tous les samedi soir pour ne pas perdre leur amitié. Comme une tradition, celui qui invite doit faire une farce à l’invité. Ça peut aller à trop de sel dans les assiettes ou une patte de chaise dévissée. C’est toujours très drôle et peu dangereux.

Ce soir-là, dans l’appartement de Sarah, Carl cogne à la porte. Il se demande ce qu’elle lui a réservé, il tient à la main une bonne bouteille de rouge, comme elle lui a conseillé d’apporter. Il ne boit pas vraiment et lui fait confiance, ça fait 5 ans qu’ils se connaissent. Sarah lui ouvre la porte et lui sourit gentiment.

-Hey Sarah, je t’ai apporté la bouteille que tu vou…

Il n’a pas le temps de finir que celle-ci sort une tarte emplie de crème fouetté, d’huile et d’ail et le lui fou en plein dans les cheveux et le visage.

Sarah se roule de rire au sol pendant que Carl, dépité, enlève l’excédent de crème fouetté de son visage en riant jaune.

-T’Inquiète j’avais tout prévu! Lui dit Sarah avec un clin d’œil.

Elle lui donne une serviette, du shampooing très odorant et le pousse vers la salle de bain.

-Je vais préparer le souper pendant ce temps-là. Lui dit-elle.

Le jeune homme réalise maintenant que la blague n’est pas si pire, il n’avait pas eu le temps de se doucher, ça lui donnait l’occasion!

Il part la douche, ferme la porte de la salle de bain et enlève ses vêtements. Carl est un bel homme, il n’est pas très musclé, mais assez large d’épaule pour faire se sentir en sécurité une femme dans ses bras. Il embarque dans la douche, non sans avoir testé la température de l’eau.

Il s’applique à enlever les morceaux d’ail et la crème fouettée et se mousse les cheveux, fermant ses yeux pour ne pas avoir de savon dans ceux-ci.

Alors qu’il se rince la tête, il sent deux mains se glisser sur son torse par l’arrière lui arrachant un frisson. Deux mains féminines et douces, se glissant de son dos jusqu’à son torse et le flattant quelques instants. Puis il senti une poitrine voluptueuse se coller dans son dos, à la hauteur de son ventre.

Ce contact charnel eu un effet quasi-immédiat sur le jeune homme qui n’avait pas senti le contact d’une femme depuis des lustres. Les mains descendirent lentement vers son sexe lui caressant le ventre au passage. Un frisson lui parcouru l’échine quand des lèvres se mirent à déposer de doux baiser dans son dos.

La poigne ferme, mais douce, de sa compagne du moment le fit se retourner. Elle avait maintenant son sexe qui durcissait à vue d’œil dans une de ses mains et lui empoignait les fesses de l’autre. Car voulu se rincer les yeux, mais elle l’en empêcha en lui arrachant un baiser langoureux qui dura quelques secondes. Cet homme embrassait comme un dieu pensa-t-elle.

Elle s’agenouilla doucement, prenant soin de poser un baiser sur sa peau où ruisselait l’eau de la champelure. Elle lui mordilla un mamelon, ce qui lui fit échapper un soupir de plaisir.

Elle se mordit la lèvre pour réprimer un petit cri de plaisir. Elle aimait le voir dans cet état, a sa merci et ça la rendait très excitée.

Une fois à la hauteur du sexe de son ami, elle regarda sa tête pour s’assurer qu’il ne regardait toujours pas. Elle mit le sexe qui la tentait depuis maintenant plus de deux ans dans sa bouche.

Carl ne savait pas ce qui se passait vraiment, il sentit une langue effectuer le tour de sa verge quelques fois, et une main le masturber avec un rythme régulier. Il frissonnait de plaisir, mais ne voulait pas que ça s’arrête.

La jeune femme enroula sa langue autour du gland de son ami. Son sexe durcissait et grossissait dans sa bouche et elle appréciait le contact de la peau sur sa langue. Elle sortir la verge de sa bouche et la souleva pour la lécher de bas en haut, tout en utilisant son autre main pour se caresser elle-même.

Elle appliqua tout d’abord un doigt à l’intérieur d’elle, allant cherchant de son jus pour ensuite revenir sur son clitoris. Elle effectuait le même mouvement circulaire qu’elle faisait sur le gland de son ami avec sa langue.

Plus le temps avançait et plus elle émettait de petits cris de plaisir. Elle était pleine de frisson alors qu’elle avait le sexe dans sa bouche et la main sur son bouton d’amour. Elle accéléra le mouvement, elle voulait le voir jouir immédiatement, elle n’en pouvait plus.

Elle avait du désir pour cette homme depuis des lustres et elle osait maintenant laisser libre cours à ses fantasmes. Elle le voyait qu’il ne tiendrait pas très longtemps, elle était bonne pour ce genre de pratique, elle savait s’y prendre. Elle utilisait sa langue et sa main d’une façon de maitre, effectuant des mouvements de vas et vient dans sa bouche. La verge de monsieur allait cogner dans sa joue, lui arrachant un soupir de plaisir à chaque fois.

Entre deux soupirs, il mentionna qu’il ne tiendrait plus longtemps. Elle en était contente et elle accéléra le mouvement à la fois sur elle-même et sur son homme.

Elle voulait essayer un petit truc qu’une de ses amies lui avait conseillé, elle lâcha quelques instant son clitoris, se disant qu’il s’en chargerait ensuite, pour prendre la verge a deux mains, elle inséra sa langue dans l’urètre de son amant.

Ce mouvement eu un effet immédiat sur Carl qui ne put tenir. Il sentit le tout venir, mais ne pu rien contrôler tellement c’était fort. Il emplie la bouche de la jeune femme d’un coup sec, sans qu’il ne puisse rien contrôler. Il émit un cri de jouissance soudain et il fut parcouru de spasmes.

Il se débarrassa de la mousse et empoigna la jeune femme dans ses bras, l’accotant sur le mur. Il l’embrassa longuement, collant son sexe encore dur contre le sien. Elle commença à se frotter, exhalant quelques soupirs de plaisir alors que leurs sexes se caressaient mutuellement.

Carl embrassa sa jeune amie dans le cou alors que celle-ci continuait à se frotter contre sa verge. Il lui mordilla les oreilles, elle sursauta de plaisir. Elle n’en pouvait plus, elle le voulait en elle. C’était comme plus fort qu’elle, elle voulait qu’il la prenne ici et maintenant.

Car ne se fit pas prier et il s’inséra en elle rapidement. La sensation qu’ils éprouvèrent était une délivrance, ils se voulaient depuis des années et enfin ils pouvaient apprécier le moment.

La verge du jeune homme glissait en elle avec une telle facilité, on aurait dit qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Elle était tellement excitée et tellement mouillé. Le pénis de Carl cognait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement de vas et vient. Elle sentait qu’elle ne durerait pas très longtemps à se rythme. Comme de fait, elle fut parcourue de spasme et les muscles de son vagin se contractèrent autour du sexe de son amant. Elle jouit une première fois, mais le jeune homme n’en avait pas terminé.

Il la retourna pour qu’elle lui expose ses fesses. Il caressa doucement sa fente et se réinséra en elle rapidement. Elle était maintenant dos à lui, accueillant son sexe en elle par derrière et écrasant sa poitrine contre le carrelage froid de la douche.

Carl tambourina le fond avec son sexe pendant quelques minutes, mais il ne pourrait pas se retenir longtemps.  Sarah se cambra pour coller son dos sur la poitrine de son amant et l’embrasser alors que tous les deux jouissaient à l’unisson. Elle sentit la semence de monsieur se répandre en elle alors qu’elle avait le plus intense des orgasmes qu’elle ne pourrait avoir. Elle se retourna, l’embrassa langoureusement, lui fit un clin d’œil et quitta la douche sous les yeux ébahi de son amant.

Récit #135 – Catherine – Partie 4

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Catherine et Florence se rencontrent à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de leur amie commune et terminent la soirée ensemble. Après s’être revus quelques fois, leurs chums respectifs partent en voyage d’affaires. De leur côté, elle décide de faire chambre commune quelques jours. Un soir, après un souper arrosé, elles décident de faire un achat impulsif à un sex-shop. Lorsque finalement leurs chums reviennent de voyage, Catherine attend le sien de pied ferme.

 

Je suis couchée sur le lit avec toutes les lumières fermées. Je fais semblant de dormir. Je l’entends entrer. Il pose sa valise sur le sol et il se dirige vers la salle de bain. Je l’entends faire couler l’eau et prendre une douche. Lorsque l’eau s’arrête, je me lève lentement et je m’adosse au mur.

 

Une minute plus tard, il ouvre la porte, il fait quelques pas dans la chambre. Il fige. Il s’est rendu compte que je ne suis plus couchée dans le lit. Il tourne la tête. Grâce aux quelques reflets du clair de lune que laissent passer les rideaux, il peut surement voir ma silhouette.

 

Je fais un pas vers lui et je le pousse sur le lit.

— Woah, pousse-t-il. Qu’est-ce que…

 

Mais je mets une main sur sa bouche et je fais un petit « chut ». Agrippe son boxer et je le tire brusquement à l’autre bout de la pièce. Je me penche sur lui. Je place une main sur son torse pour qu’il ne bouge pas… Alors que l’autre agrippe son membre. Je me pense un peu plus et j’ouvre la bouche.

 

Sa queue est chaude, encore un peu humide de sa douche. Dès que mes lèvres encerclent son gland, je la sens qui gonfle rapidement. Je ne lui ai pas dit… Mais je me suis tellement ennuyée de son pénis… et de lui aussi. Avec mes doigts, j’en profite pour lui caresser doucement les testicules. Ses mains caressent mes cheveux alors que je continue de le sucer avec vigueur.

 

Lorsque je relève la tête, quelques minutes plus tard, j’agrippe ma petite culotte rapidement et l’enlève. Je grippe sur lui. Il dit quelques mots, mais je ne les écoute même pas. Je fais une petite boule avec ma petite-culotte et je lui enfonce dans la bouche pour le faire taire.

 

Je m’installe au-dessus de son bassin, je prends sa queue dans mes mains et l’approche de ma chatte. Je les frotte un peu, puis je m’abaisse. Je sens sa queue entrer en moi. C’est si bon et si intime… Je prends ses mains et je les pose sur mes seins alors que je commence à bouger mes hanches. J’adore ça… Mais au bout de quelques minutes, j’ai envie de quelque chose de plus intense, plus animal. Je me relève, le tire par la main pour qu’il se trouve à genoux. Et je me mets à quatre pattes devant lui.

 

Je lui donne quelques coups avec mes fesses pour qu’il me prenne doggy-style. Ses mains se poses les hanches et je sens sa queue entrer en moi. Il commence par un rythme lent. Je tourne alors la tête.

— T’es capable de mieux que ça! lui-je pour l’encourager.

 

Je sens ses mains m’agripper les hanches plus fermement. Il augmente la cadence.

Come-on. Fait mieux que ça…

 

Il me donne une violente claque sur les fesses et il m’agrippe les cheveux.

— Beaucoup mieux, souffle-je.

 

Chaque coup de bassin qu’il me donne produit de grands claquements qui résonnent dans la chambre. Je pousse de petits cris aigus qui les accompagnent. Au bout de quelques minutes, il finit par s’essouffler un peu, ralentir.

 

Lorsque je suis capable de me libérer, je le pousse sur le lit et recommence à le sucer.

— Chérie… Viens dans ma bouche, lui glisse-je lorsque j’en ai l’occasion.

— Tu es sûre? demande-t-il.

 

Je ne lui réponds même pas. Je fais juste augmenter la succion avec ma bouche pour lui signifier mon désir. J’enroule son gland avec ma langue, comme si je l’embrassais. Au bout de quelques minutes, je goût de sa queue commence à changer un peu. Il est plus tendu, il respire plus fort. Puis, je le sens se crisper. Et finalement. Quelques jets de sperme commencent à me remplir la bouche. Ils frappent mon palet, l’intérieur de mes joues, puis son sperme se retrouve sur ma langue. Lorsque je sens qu’il m’a bien tout donné, je retire sa queue de ma bouche et j’avale tout.

 

Je reprends mon souffle un peu, puis me couche à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

— Wow, dit-il. Tu… Tu étais vraiment en manque…

— Je me suis ennuyée de toi, dis-je en soupirant.

— Tu me dis ça à moi ou à ma queue? demande-t-il.

— Ben… Je me suis ennuyée de vous deux, avoue-je avec un petit sourire.

 

Il a un petit quelques secondes de silence.

 

— Je me demandais ça… Vous les femmes, qu’est-ce que vous attires tant que ça pour une.

— À vrai dire, commence-je. J’en ai aucune idée… J’en ai juste envie. C’est tout. C’est beau, c’est dur, c’est lisse. Tu la trouves pas belle ta queue?

— Ben… dit-il avec hésitation. C’est sûr que je la trouve belle… Après tout, c’est la mienne. Mais c’est la seule que je trouve belle! Toi. Quand tu regardes de la porn, est-ce que les chattes des autres filles t’attirent?

— Tu veux que je te réponde honnêtement? dis-je. Oui!

— Pour vrai?

— Oui… dis-je confidente. Je sais que j’aurais peut-être dû te le mentionner plus tôt… Je suis bisexuelle.

— Pour vrai?

— Pour vrai!

— Mais pourquoi tu me l’as pas dit avant?

— Ben, je ne le dis plus au début de mes relations parce que j’ai eu plusieurs mauvaises expériences.

— Comme quoi? demande-t-il.

— Les gars vont s’imaginer que parce que je suis bisexuelle, que je vais obligatoirement leur organiser un trip à trois. Et il y en a qui ont été très insistants.

— J’imagine.

— Mais j’ai aussi un de mes ex qui trouvait que je regardais un peu trop sa sœur…

— Donc… Si tu es bisexuelle… Tu l’as déjà fait avec une fille? Pas en trip à trois… Seule à seule?

— Tsé, mon ex… Je te l’avais vaguement mentionnée. Michel… Ben c’est Michelle avec deux « L » et un « E ».

— Et…, commence-t-il en prenant une pause comme s’il essayait de poser chaque mot.

— Et un trip à trois? C’est ça que tu veux savoir?

— N… oui…

— Ben oui, j’en ai déjà fait… Mais jamais avec un gars et une fille. J’ai fait deux gars… Et j’ai fait deux filles.

— Deux filles… Comme dans un trip à trois… lesbien?

— Oui. En fait, j’ai déjà fait un trip à cinq lesbien une fois.

— Raconte!

— Ah… J’ai promis de ne jamais le raconter celui-là!

— Dommage…, dit-il piteux.

— Mais je peux te raconter mon trip à trois avec deux gars!

— Il m’intéresse moins lui…

 

Nous restons encore une ou deux minutes en silence. Je ferme les yeux.

— Mais dis-moi, commence-t-il. C’est quoi l’affaire avec le strap-on?

 

Mon cœur saute un battement. Je me redresse et je m’accote sur mon coude.

— Qu’est-ce que tu as dit?

— Le strap-on, répète-il.

— Qui t’en a parlé?

— Ben… Quand j’étais en voyage, j’ai eu un appel de la carte de crédit. Il voulait vérifier une transaction inhabituelle. C’était dans un sex-shop. Je leur ai alors demandé de lire le reçu. Ils m’ont dit que tu avais acheté un dildo et un « jaguar ». J’ai validé… Mais j’étais trop curieux de savoir c’était quoi un jaguar. Alors j’ai appelé le magasin. Et ils m’ont dit que c’était un strap-on.

— Okay, dis-je en poussant un long soupir. Je peux te dire la vérité à une condition. Tu ne me demandes pas de nom. Et tu ne chercheras pas à trouver qui c’est.

— C’est fair.

— Un soir, j’étais sortie avec une amie de fille. On était un peu saoule. Elle le savait que j’étais bi. Et elle voulait vraiment essayer. On est arrêté à un sex-shop… Et on en a acheté un pour le trip. Mais je ne me rappelle pas l’avoir payé… C’est elle qui l’a gardé d’ailleurs.

— Et je suis un peu obligée de le demandé… Mais ça t’est arrivé souvent depuis qu’on est ensemble?

— C’est compliqué… dis-je en soupirant.

 

Je me demande si je devrais répondre en atténuant la vérité avec un petit mensonge.

— La vérité crue. J’ai couché avec cette fille-là quelques fois.

— Et ce n’est que sexuel entre vous?

— Je ne peux pas répondre pour elle… Mais de mon côté… Oui.

— Est-ce que tu recoucherais avec elle si elle te le demandait?

— Oui…

 

Il prends un pause, réfléchit un peu.

— Tu as été honnête. Je respecte ça. Et c’est pour ça que je ne suis pas en colère présentement. Même que ça montre que tu m’aimes vraiment.

— Dans toute cette histoire-là, j’ai jamais douté de mon amour pour toi, lui dis-je en lui donnant un doux baiser sur les lèvres.

 

Il réfléchit encore.

— Tu sais quoi… Je veux pas que tu luttes contre tes envies, tes désirs. Tu es bisexuelle. Si tu veux aller voir d’autres filles, c’est okay pour moi.

— Pour vrai? dis-je incrédule.

— Oui… Mais à certaines conditions.

— J’écoute.

— Uniquement que des filles. Je suis ton seul homme.

— Évidemment! lance-je.

— Tu ne mens pas. Ni à elles ni à moi. Elles doivent le savoir que tu as un chum. Tu peux garder leurs identités secrètes, mais tu n’inventes pas d’histoire pour sortir. Si tu as une date avec une fille, tu me le dis.

Fair.

— S’il y a un conflit d’horaire, j’ai toujours priorité.

— OK.

 

Il pense quelques secondes.

— Je crois que c’est bon. Je ne vois pas d’autre condition.

— Mais c’est vraiment cool ce que tu m’offres comme permission! Et tu ne m’en demandes même pas en retour.

— Je ne sais pas ce que je demanderais de plus…

— Ben… Si tu veux essayer avec un gars…

— Hahaha! Jamais! Never! Nie! Nunca! Je suis 100 % hétéro!

— Ben, je peux être là… pour t’accompagner.

— Non! Ça ne m’intéresse absolument pas!

— Ah… Tant pis pour toi…

Récit #122 – Les retrouvailles – Chapitre un – L’entrevue

 

Il faisait chaud en cet après-midi de fin mai et j’étais en train d’éplucher tous les cintres de mon placard, afin de trouver ce que j’allais mettre. J’étais hyper nerveuse car j’avais une entrevue pour un poste de graphiste dans la boîte la plus prestigieuse de la ville. J’optai pour un tailleur marine avec un chemisier blanc et des escarpins blanc. Mes yeux se posèrent ensuite sur mon réveille matin et, effarée, je vis que le bus que je devais prendre devait passer dans quelques minutes à peine. J’empoignai mon portfolio et mon sac à main avant de sortir à toute vitesse de mon appartement. Je descendis rapidement ma rue jusqu’à la station de bus qui arriva quelques secondes plus tard. Il était bondé et plusieurs personnes étaient debout. Je me déportai vers l’arrière et trouvai une place de libre à côté d’un homme. Celui-ci arborait plusieurs tatouages et boucle d’oreilles diverse. Il était vêtu de noir et ses cheveux ne semblaient pas avoir vu de bouteille de shampoing depuis longtemps. Je m’installai à côté de lui, m’efforçant de maintenir une certaine distance. Fort heureusement, il ne semblait pas s’apercevoir de ma présence. Le chauffeur prit un virage serré et je n’eus pas le temps de me retenir à la barre de sécurité et je fus projetée contre la poitrine de l’homme assis à côté de moi qui sembla soudain prendre conscience de ma présence. Il me regarda et je croisai son regard. Ses yeux étaient d’un vert si riche, si profond, que j’en fus hypnotisée. J’étais incapable de détacher mes yeux des siens. J’étais si absorbée que je sentis à peine ses bras m’entourer et sa main droite soulever ma jupe. Mes années de bonne conduite me rappelèrent à l’ordre et je voulu me dérober mais il m’embrassa. Sa main passa le barrage de ma culotte. Ses doigts agiles titillèrent mon clitoris et mon souffle se fit de plus en plus court. Mon corps se mit à trembler et je me mordis la lèvre pour contenir un gémissement lorsque j’explosai dans un orgasme qui me fit voir trente-six chandelles. J’ouvris les yeux, l’air coupable et remarquai, soulagée, que tout le monde nous tournait le dos. Ce qui venait d’avoir lieu resterait donc secret. Voyant mon arrêt, je sonnai et descendit du bus. Je me rendis dans les toilettes des dames et inspectai mon reflet dans le miroir. Mes joues étaient trop roses et mes yeux, trop brillant. Quant à ma culotte, elle était imprégnée de ma cyprine. Je la retirai et la fourrai dans mon sac à main et me rafraîchis avant de sortir et de me diriger vers le bureau de la réceptionniste. J’annonçai mon arrivée et elle me fit attendre dans la salle d’attente. Quelque Minutes plus tard, Elle revint me chercher pour me guider vers le bureau où j’allais passer mon entrevue. — Vous n’avez qu’à entrer sans frapper. Le patron vous attends déjà. Je lui fit un sourire qu’elle me rendit brièvement avant de reprendre le chemin de son bureau. Je tournai la poignée et entrai dans une vaste pièce claire avec une grande table en chêne massif. Derrière, trônait un grand fauteuil en cuir qui, pour l’instant, était retourné et, donc, je ne voyais que la tête. L’homme devait être grand et noir. J’allais m’annoncer quand il se retourna pour me parler :

— Bonjour, Vous devez être… Jessie?

C’est avec joie que je reconnu l’homme qui, il y a quelques années avait été mon amant. Son corps noir comme l’ébène était toujours aussi beau et son regard aussi doux que je m’en rappelais. Il se leva de son siège, contourna son bureau et vint se poster devant moi. Le silence qui régnait était si intense que tout ce que l’on pouvait entendre, c’était le battement des chamades de nos deux coeurs. Soudain, il s’élança vers moi. Sa bouche se faisait douce et pressante à la fois et ses mains caressaient mon dos, mes épaules, ma poitrine et elles étaient aussi légère que des plumes d’oiseau. J’avais chaud mais mon corps frissonnait. Mes mains partirent elles aussi à la découverte du corps de mon amant enfin retrouvé. Tout sur lui et en lui m’avait manqué. Je caressai son torse, son dos et ses épaules. Soudain, il me souleva et me déposa sur son bureau pour ensuite retrouver ma jupe. Il me lança un regard malicieux lorsqu’il vit que je ne portais pas de culotte. Il sortit son sexe et me chuchota :

— Ne t’inquiète pas mon amour. Je vais y aller doucement. Ça fait tellement longtemps. Allonge-toi.

Je m’allongeai sur son bureau et Patrick commença par masser mes cuisses en les écartant puis, sa langue se mit à l’œuvre. Sa langue titilla mon clitoris me faisant me tortiller de tous les côtés. Comme j’allais jouir, il s’arrêta et se redressa pour me demander :

— Tu es prête?

J’acquiesçai et il me pénétra tout en douceur. J’en sentis chaque centimètre, jusqu’à ce que le sente au plus profond de moi.

— Est-ce que ça va?, me demanda-t-il.

Je fis signe que oui et entourai sa taille de mes jambes. Il prit un rythme lent pour commencer et accéléra au bout de quelques minutes. Chaque coup de rein qu’il me donnait semblait m’emporter plus haut que le précédent et je devais me mordre la lèvre pour étouffer mes gémissements, de peur qu’on ne nous entende.

Dans un ultime coup de rein, je jouis intensément ce qui ne manqua pas de déclencher sa jouissance. Il lâcha de longs jets dans ma chatte. Par la suite, il me souleva et s’installa dans son fauteuil pour ensuite me déposer sur lui.

— Tu m’as tellement manquée, me dit-il en me serrant contre lui.

— Toi aussi tu m’as manqué… Je n’aurais jamais dû te laisser partir. Mon petit copain et moi, on s’est laisser quelques jours plus tard. Je n’arrêtais pas de penser à toi. Je n’avais aucun moyen de te prévenir que c’était terminer et que tu pouvais revenir. Promets-moi que l’on ne se quittera plus jamais.

— Plus jamais! C’est une promesse.

Nous nous embrassâmes tendrement et nous fûmes interrompus par des coups timides frappés à la porte.

— Monsieur?, demanda la réceptionniste. Votre prochain candidat est arrivé.

— Renvoyez-le! J’ai trouvé la personne qu’il me faut.

— Mais monsieur…

— Pouvez-vous faire ce que je viens de vous dire s’il vous plaît Agnès?

— Bien monsieur, dit-elle avant de se retirer.

Puis Patrick se tourna vers moi et me demanda :

— Tu veux venir chez moi?

— Bien sur, dis-je. Avec grand plaisir.

— Je peux t’assurer mon amour que ce plaisir est et sera partager.

Nous rîmes tous les deux en choeur. Je me levai et commença à remettre de l’ordre dans la tenue, pendant que Patrick faisait la même chose de son côté. Tout en me faisant une queue de cheval, je lui demandai :

— Tu crois qu’elle nous a entendue?

— Ces murs sont très bien isolés ne t’inquiète pas.

Je lui fis un grand sourire tout en prenant mon portfolio.

— Laisse-le ici. Tu le récupèreras quand tu viendras travailler, me dit-il avec un clin d’oeil complice. Il m’ouvrir la porte et nous sortîmes. Sa réceptionniste leva les yeux, étonnés en le voyant quitter le bureau si tôt. Je sursautai presque lorsqu’il me prit la main et j’eu envie de disparaître dans le sol lorsque nos passâmes dans la salle d’attente plein de candidats en train de plier bagage, déçus de ne pas avoir au moins eu la chance de persuader l’employeur qu’ils étaient le choix idéal. Tous me dévisagèrent avec un regard noir. Il faut dire qu’il n’est pas facile de percer dans le domaine d’infographie. Patrick se retourna vers sa secrétaire et dit :

— Faites mettre le bureau de la nouvelle infographiste dans mon bureau avant demain s’il vous plaît.

— Bien monsieur, répondit-elle.

Nous sortîmes en même temps que les postulants qui me lançaient tous des regards noirs à tour de rôle. Certains prirent leur voiture et, d’autre, se dirigèrent vers l’arrêt de bus. Une fille me dévisagea avec insistance.

— Comment ça se fait que tu aies eu le poste? On dirais que tu n’es qu’une débutante!, me lança-t-elle d’un air dédaigneux. Tu as couché avec le patron?

— heu…, commençais-je mal à l’aise.

— Cette jeune fille a eu le poste parce qu’elle a les compétences et non en échange de quelconque faveurs.

La fille se rapprocha de moi et murmura à peine assez fort pour que je l’entende :

— Tu vas le regretter!

Puis, elle fit volte-face et rejoignit ceux qui étaient en train de monter dans le bus. Mon corps fût pris de frissons. Patrick m’ouvrit la portière de sa voiture et je montai. Je demeurai silencieuse, me rejouant la scène qui venait d’avoir lieue. J’étais tellement absorbée par le fil de mes pensées que je ne remarquai pas immédiatement que Patrick me parlait. Angoissée, je lui lançai un regard d’excuse.

— Ne t’en fait pas, me dit-il pour me rassurer. Tu n’as rien à craindre.

En disant ces mots, il caressa ma nuque quelques secondes dans l’espoir de me détendre un peu. Je fermai les yeux, savourant son contact sur ma peau. Je n’arrivai pas à me détendre totalement néanmoins et une ombre obscurcissait mon bonheur. Nous fîmes le reste du trajet en silence, et je regardais, sans le voir, le paysage qui défilait autour de nous. Je me sentis rassurée lorsque la porte du stationnement sous-terrain se referma derrière nous. Une fois son emplacement atteint, Patrick sortit de la voiture et vint m’ouvrir la portière et je pivotai pour descendre du véhicule. Patrick prit mon visage entre ses mains et m’embrassa avec douceur. Je lui rendis son baiser et gémis lorsque je sentis ses mains caresser ma poitrine. De mon côté, je caressai l’énorme bosse qui déformait son pantalon. Je descendis la fermeture éclair et je sortis son sexe alors qu’il relevait ma jupe pour ensuite me pénétrer rapidement. Ses coups de reins se faisaient plus fort, plus puissant que dans son bureau. Je mordis le col de sa chemise pour étouffer mes gémissements. Sa main passa entre nous et titilla mon clitoris. C’en fût trop et je jouis en tremblant et en frissonnant. Il se retira et je me mis à genoux et le pris dans ma bouche. Je le suçai fort, faisant tournoyer ma langue autour de son gland. Je me goutais sur lui ainsi que son goût qui m’avait tellement manquée durant toute ces années. Il éjacula dans ma bouche une quantité impressionnante de foutre que j’arrivai néanmoins à avaler. Il me remit debout et nous réajustâmes nos tenues respectives. On entendit un raclement de gorge. Le gardien de l’immeuble s’approcha de nous. Son souffle était un peu court, ses joues, un peu trop rose et la fermeture éclair de son pantalon d’était pas complètement remontée. Patrick, comme moi, remarquâmes ces détails et nous nous lançâmes un regard complice.

— Bonsoir Patrick!, dit le gardien. Vous avez de la compagnie ce soir à ce que je vois?

— Oui j’ai de la compagnie et je vous serais reconnaissant de ne pas jouer les voyeurs et de retourner à votre poste s’il vous plaît.

Le gardien n’ajouta rien et fit volte-face pour retourner à son bureau. Une fois seuls, nous éclatâmes d’un

rire qui fût libérateur. J’y évacuai tout le stress de la scène qui s’était déroulée à la sortie de mon « entrevue » et je me sentis me détendre complètement. Nous montâmes dans un ascenseur dans lequel nous grimpâmes six étages. Les portes s’ouvrirent non pas sur un couloir comme je m’y attendais mais sur un loft. Il était composé de deux paliers. Le premier, celui sur lequel nous nous trouvions, était très grand. Il y avait une cuisine, un salon avec des tringles à rideau au plafond comme dans les Hôpitaux pour pouvoir séparer les pièces, ainsi qu’une cheminée au gaz. La salle de bain était fonctionnelle et de taille moyenne avec une très grande douche et une baignoire en oeuf. Au-dessus de la salle de bain, se trouvait

le second palier. Un escalier en bois tournoyant y menait et en haut, on pouvait trouver un grand lit, un écran plat et une console de jeu, un petit divan 2 places et un bureau de travail.

— Tu as faim?, me demanda Patrick.

— oui, répondis-je en souriant.

— Tu aimerais quoi?

— Je connais un bon restaurant chinois si tu veux. On pourrait faire livrer?

— Oui pourquoi pas. Je te laisse passer la commande. Dis au livreur de prendre l’escalier de service. Je vais sous la douche.

Il m’embrassa doucement et fila à la douche. Ne connaissant pas ses préférences, je commandai un peu de tout et filai le rejoindre sous la douche. J’enlaçai son corps ruisselant et chaud et il me rendit mon étreinte. Prenant du savon au lait de chèvre parfumé aux herbes, il se savonna les mains et caressa mon dos, le massant doucement, puis mes fesses et entre elles.

— C’est la seule chose que tu ne m’as pas donner, me dit Patrick en testant l’élasticité de mon anus.

Je lui souris et l’embrassai tandis qu’un de ses doigts pénétra mon petit trou.

— Tu as déjà été prise par-là?

— Oui il y a plusieurs années et l’homme qui l’a fait était… Disons moins gâté que toi par la nature.

— Rien ne presse. Si tu veux, nous prendrons notre temps. Il y a une boutique érotique à quelques coins de rue d’ici. On pourrait y aller ensemble et acheter ce qu’il faut pour nous permettre de franchir cette étape.

— Bien sur. Il vaut mieux sortir, le livreur ne va pas tarder.

Je sortis de la douche la première et passai sa chemise, alors qu’il drapait une serviette autour de sa taille. On cogna à la porte du balcon et je voulu aller ouvrir mais Patrick me retint et sortit sa carte de crédit. Une fois le repas payé, il me guida jusque dans le salon et ferma les rideaux, Ceux-ci étaient noirs, épais et doux. Il alluma ensuite la cheminé au gaz qui diffusa une douce chaleur et une lueur dansante dans la pièce. Nous nous installâmes à même le sol et mangeâmes notre repas avec des baguettes. Parlant du temps où nous avions été amant et ce qui s’était passer par la suite. Il fut surpris d’apprendre que j’avais été enceinte de ce qui aurait été son enfant mais que j’avais fais une fausse couche à treize semaines et que j’ai fais une grosse dépression par la suite.

— J’aurais voulu te le dire, mais je n’avais aucun moyen de te joindre. Une larme coula sur ma joue et Patrick se leva pour prendre mon visage entre ses mains.

— Ne pleure pas mon amour!, me dit-il en m’embrassant sur les yeux. Je suis là, je t’aime. Je serai toujours là pour toi à l’avenir.

— Promis?

— Oui mon amour… Je te le promets.

Il me serra fort contre lui, me soulevant pour que je le chevauche. Je m’accrochai à lui comme à une bouée de sauvetage. Je l’embrassai avec fougue et y mis toute mon énergie et mon désespoir. Ma chemise glissa sur mes épaules et je sentis son sexe durcir sous la serviette. Voulant le sentir en moi encore une fois, je passai la main entre nous et écartai le tissu qui nous séparait. Je m’empalai sur lui, poussant un grognement de soulagement. Mon amant m’imposa un rythme rapide et intense. Mes mains couraient partout sur lui et je savourai chaque courbe et creux de son épiderme.

— Je t’aime, dis-je entre deux gémissements.

— Je t’aime aussi, Tau here, mon amour.

Il empoigna mes hanches, malaxant du même coup mes fesses et, dans un ultime coup de rein, nous jouîmes au même moment. À bout de souffle, nous restâmes immobile, se contentant d’écouter la chamade du coeur de l’autre. Après ce qui me sembla une éternité, je me relevai, brisant notre précieux contact. Il se releva également et me prit la main.

— Je suis content que nous nous soyons retrouvés.

— Moi aussi, dis-je en souriant.

— Que dirais-tu de sortir pour aller prendre un dessert?

— Bien sur, répondis-je.

Je me rafraîchis dans la salle de bain, tandis que Patrick rangeait les restes du souper, avant de revêtir une chemise verte pastel et un pantalon noir. Quant à moi, je remis mon tailleur et mes escarpins. Une fois dehors, nous marchâmes main dans la main durant quelques minutes avant d’entrer dans la boutique érotique. Le magasin était très grand et les murs étaient remplis de marchandises de toute sorte comme des godes et des vibrateurs de toutes tailles. Nous prîmes ce que nous étions venus chercher, un plug anal, et fîmes le tour des étagères sans nous presser. J’examinai plusieurs pièces de lingerie et prit quelques modèles à essayer. Les cabines étant loin de la vitrine, je pouvais sortir et laisser Patrick m’admirer. La vendeuse me reluqua elle aussi, quoique, un peu plus discrètement. Je sélectionnai quelques modèles dont un déshabillé à bretelles fines en satin noir qui descendait jusqu’à mes chevilles et le peignoir assortis. En me voyant le porter, Patrick se mordit la lèvre et me regarda avec envie. Le gérant de la boutique sortit du salon des employés. C’était un homme dans la quarantaine au cheveux blonds longs jusqu’aux épaules retenus par un élastique noir. Il était un peu moins grand que Patrick, et il portait une chemise blanche immaculée ainsi qu’une cravate et un pantalon bleu marine. Il se présenta à mon amoureux :

— Bonsoir, Mon nom est Tom.

— Bonsoir, Moi, c’est Patrick, dit-il en lui serrant la main. Et cette jeune femme, c’est Jessie.

— Elle est magnifique, complimenta Tom.

Patrick s’adressa à moi :

— Cet homme viens de te faire un compliment. Tu devrais venir le remercier.

Je m’approchai en roulant des hanches et Patrick me fit mettre dos à lui avant d’ouvrir les pans de mon peignoir. Le satin et la fine dentelle pouvaient à peine contenir mes seins qui pointaient douloureusement tellement j’étais excitée.

— Ils ont beaux n’est-ce pas?, demanda mon amoureux à Tom.

— Très beau en effet, Répondit le gérant en posant ses mains dessus.

Les deux hommes caressaient ma poitrine doucement, me faisant gémir. Mes mains se posèrent sur la bosse du pantalon de mon amoureux que je caressai doucement mais fermement.

— Il n’y a pas que moi qui ait besoin de tes services mon amour. Regarde Tom, il bande pour toi et il a besoin que tu le soulages.

Tom souleva mon déshabillé pour caresser mon sexe. Je gémis sous la caresse de ses doigts. Mes mains allèrent ouvrir son pantalon pour ensuite sortir son sexe que je branlai doucement. Son sexe était doux et de bonne taille, bien qu’il ne fut pas dans les proportions de mon amoureux. Je me mis à genoux et le prit dans ma bouche. Quelques secondes plus tard, Le mandrin de Patrick réclama lui aussi mes soins. Tom pinçait douloureusement mes mamelons et les deux hommes n’avaient de cesse de gémir sous mes caresses. Tom fût le premier à jouir dans ma bouche. J’avalai le fruit de mon labeur. Ensuite, J’avalai le sperme de mon amoureux qui me releva pour ensuite m’embrasser à pleine bouche. Il me chuchota ensuite à l’oreille :

— Va te changer. Nous allons prendre un dessert à la crèmerie et ensuite, on rentre à la maison.

Me léchant les lèvres afin d’effacer les dernières traces de sperme qui restait, je laissai les deux hommes se reboutonner et discuter entre eux. À mon retour, les articles que j’avais choisis étaient tous dans un sac. J’y ajoutai le déshabillé que je venais de retirer. Un second sac accompagnait le premier, contenant sans doute des articles sélectionnés par Patrick. J’embrassai Tom langoureusement avant notre départ. Celui-ci me rendit mon baiser avant de nous dire que les articles que nous avions pris nous étaient offert par la maison. La vendeuse nous lança un regard complice. Nous sortîmes, moi et mon amoureux, main dans la main. Une fois sortis de la boutique, Patrick nous emmena dans une ruelle et sortit le plug anal que nous venions « d’acheter ».

Ensuite, il me prit par la main et me serra contre lui afin que je sente son érection gainée par son pantalon contre mon ventre. Il m’embrassa à pleine bouche, malaxant mon cul tout en douceur. Mon souffle devint court et je devais me mordre les lèvres pour étouffer mes gémissements. Il enfonça le jouet dans ma bouche pour que je lubrifie avant de le faire pénétrer tout en douceur dans mon anus. Ensuite, il me fit faire quelques pas pour que je m’habitue. La sensation était à la fois familière, ayant déjà pratiqué la sodomie au paravant, mais tellement étrangère à la fois, car ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas user de cette pratique. Nous nous dirigeâmes par la suite dans son bar laitier favoris. L’endroit était bondé et nous dûmes faire la file pour commander. Peu de temps après, de nouveaux clients arrivèrent. Parmis eux, se trouvait la femme que nous avions croisée au bureau et qui était venue passée une entrevue pour le poste que j’ai finalement obtenus. Évidemment, elle nous reconnu aussitôt et se dirigea vers nous.

— Donc, j’avais raison cet après-midi!, me dit-elle. T’as coucher avec le patron pour avoir le poste.

— heu…, balbutiais-je.

Heureusement, Patrick vint à mon secours:

— Cela ne vous regarde absolument pas mademoiselle! Si cette jeune dame a eu le poste, c’est parce que nous désirions un regard neuf dans l’entreprise.

— Je peux aussi avoir un regard neuf!, protesta-t-elle à son tour.

— Combien d’années d’expériences avez vous mademoiselle?

— bientôt 8 ans d’expériences dans le domaine pourquoi?

— Au stade où vous en êtes rendue, il est impossible de « désapprendre » tout ce que vous avez acquis comme connaissance au cours de ces années. Je vous aurais refusée d’emblée.

— Alors vous préférez prendre une jeunette plutôt qu’une femme d’expérience?

— Oui mademoiselle, c’est exactement ce que je dis!

Elle nous fusilla du regard, fit volte-face sans rien ajouter et sortit du restaurant. J’attrapai la main de Patrick, le corps parcouru d’un frisson qui n’avait rien à voir avec la climatisation. Sentant mes mains glacées, Mon amoureux m’entoura de ses bras protecteurs. Nous arrivâmes au comptoir et commandâmes deux glaces italiennes à la vanille avant d’aller nous assoir dehors, sur la terrasse. Je picorai mon dessert, silencieuse et angoissée.

— Tu ferais mieux de manger, me dit Patrick d’une voix douce. Ça va refroidir.

Je ne pus m’empêcher de sourire à sa plaisanterie. Je pris une bouchée avant de lui faire une petite grimace. Il changea de place et vint s’installé près de moi sur la banquette de la table à picnic et embrassa le sommet de mon crâne. Il s’empara ensuite de ma cuillère, la remplis de glace à la vanille et la porta à mes lèvres. J’ouvris docilement la bouche mais il l’enfourna rapidement dans la sienne.

— Hé!, protestais-je. C’est ma glace.

Nous rîmes en coeur et reprîmes nos desserts respectifs. Dès que nous eûmes terminés, nous partîmes en direction de chez Patrick. En chemin, Je me retournai souvent, jetant des regards angoissés derrière nous. Puis, lorsque nous passions devant une boutique de vêtements, j’aperçus une silhouette à environ 5 mètre

derrière nous. Je tirai Mon amoureux par le bras et nous entrâmes presque en catastrophe dans le magasin.

— Qu’est-ce qui te prend?, me demande mon amoureux étonné de ma réaction.

— J’ai besoin de vêtement pour demain. Je ne peux décemment porter le même tailleurs deux jours de

suite. Qu’est-ce que tous le monde va penser?

Je jetai un coup d’oeil furtif à l’extérieur par la vitrine. La silhouette qui nous suivait aurait dû passer devant, mais ce ne fût pas le cas, elle nous attendait. Nous étions donc bel et bien suivis. Je fit le tour du magasin, choisissant des tenues au hasard quand Patrick me dit :

— Tu comptes venir au bureau vêtue d’un pyjama rose?

Je me figeai et regardai ce que je tenais dans ma main. Un tailleur d’une coupe vieillotte, qu’en temps normal, je n’aurais jamais porter, ainsi qu’un pyjama en flanelle rose bonbon. Je suspendis celui-ci sur une patère à ma gauche, là où je l’avais pris, et choisis quelques chemises, en prenant soin de choisir des couleurs qui s’accordent cette fois-ci, avec deux nouveaux tailleurs. Un bleu marine et l’autre noir. Nous passâmes à la caisse et une fois les achats effectués, nous sortîmes et Patrick héla un taxi qui passait dans la rue. Alors qu’il montait, je regardai partout autour de moi et je crus apercevoir la silhouette de l’homme

que j’avais aperçu plus tôt. Je m’empressai de m’installer dans le taxi et d’en verrouiller les portes. Patrick annonça son adresse et le véhicule se mit en mouvement. Mon amoureux posa sa main sur mon genou et je sursautai. C’est alors qu’il comprit que nous n’étions pas entrés dans cette boutique que pour m’acheter des vêtements. Une fois revenus à son loft, nous prîmes l’escalier de service et j’allai déposer mes achats

sur le lit avant de retirer ma veste et déboutonner ma chemise. Patrick me rejoignit en quelques enjambées et me fit assoir sur le lit. Ensuite, il me retira mes chaussures et massa mes pieds un à un, ce qui m’aida à me détendre un peu.

— Nous étions suivis à notre départ de la crèmerie?

— C’est l’impression que j’ai eu…, répondis-je. J’ai aperçu la silhouette d’un homme à environ 5 mètres derrière nous. Après que nous sommes entrés dans le commerce, il aurait dû passer devant la vitrine, mais il ne l’a pas fait. Puis, quand on est ressortis, il était là à attendre.

— J’ai ressentis ton angoisse et c’est pour ça que nous avons pris un taxi pour rentrer. Ta peau est glacée. Tu veux prendre un bain?

J’acquiesçai et il m’aida à me relever, me retira ma chemise et dégrafa ma jupe qui tomba sur le sol, ne me laissant que mon soutiens gorge. Je le détachai moi même et le laisser tomber. À mon tour, je défis chaque bouton de sa chemise. Mes doigts tremblaient tellement qu’il dut me venir en aide pour le faire. Pour me

rassurer, il me prit dans ses bras et me parla tout doucement :

— Tu ne risque rien ici. Tout va bien on est que tous les deux.

La chaleur de ses bras me fit du bien et je me blottis contre lui. Après quelques secondes, il ajouta :

— Tu trembles comme la première fois où on a fait l’amour. Viens, on va prendre un bain.

Me prenant la main, il m’emmena dans la salle de bain. Il se mit nu à son tour, puis fit couler l’eau de la baignoire. Il en ajusta la température, puis poussa un bouton afin que la trappe se referme et que l’eau commence à s’accumuler. Ensuite, il y versa le contenu de deux petites bouteilles. La pièce se mit à embaumer la vanille et la cannelle. Je fermai les yeux et laissai l’odeur remplir mes narines.

— Je vais te retirer le plug avant que tu ne t’installe dans le bain. Retournes-toi.

Je m’exécutai et il fit tourner l’accessoire durant quelques secondes. Je gémis lorsqu’il le retira tout en douceur.

— Installes-toi et détends toi. Je reviens dans quelques instants

Je m’allongeai dans l’eau chaude, me laissant envahir par les arômes des huiles parfumées qui émanaient partout autour de moi. Je fermai les yeux, puis, j’exhortai mon corps à se détendre. Je commençai par mes pieds, mes jambes, mes cuisses. Je fus interrompus par des coups timides frappés à la porte de la salle de

bain.

— C’est moi, j’entre.

Patrick entra avec une boîte rouge de bonne taille avec un ruban argenté dans les mains.

— C’est un cadeau de la part de Tom. Pour nous remercier d’avoir passer un bon moment. Tu veux l’ouvrir?

— Bien sûr, dis-je en m’emparant de la boîte qu’il me tendait.

Je détachai le ruban de satin et ouvris la boîte. À l’intérieur, se trouvait un gode vibrant d’environ vingt centimètres et d’une largeur de six centimètres. Je le sortis de sa boîte et le caressai sur toute sa longueur. Ma main s’arrêta sur l’interrupteur et je l’allumai. Il se mit à vibrer doucement. Je voulu augmenter la vitesse, mais Patrick me le repris avant de s’installer derrière moi. Il commença par masser mes épaules et mes bras, jusqu’à ce que je me détende complètement. Ensuite, il alluma de nouveau le jouet et le régla à la vitesse minimum. Il le passa sur la pointe de mes seins qui se dressèrent presque aussitôt. Il descendit ensuite sur mon ventre, me faisant me tortiller. Il descendit ensuite sur mon pubis, puis sur ma fente, où il ne resta qu’une seconde, le temps d’augmenter la vitesse du gode au maximum. Puis, revient se positionner sur la fente de mon sexe. Il maintint mes jambes ouvertes avec les siennes afin que je soit complètement offerte. Pendant qu’il titillait mon clitoris, il passa son autre main entre nous et testa l’élasticité de mon anus dans lequel il enfonça un doigt. Je gémis, contente de retrouver cette sensation si familière et qui m’avait tant manquée. Il accentua la pression sur mon clitoris et ajouta un second doigt dans mon cul. Je me tortillai dans la baignoire, faisant déborder l’eau du bain.

— Tu aimes?, me demanda-t-il en entamant un lent mouvement de va-et-vient avec ses doigts.

— ho oui! J’adore!

— tu es assez propre maintenant, me dit-il en retirant ses doigts et en éteignant le gode vibrant. Hop! Au lit!

Il se leva et me tendit la main. Je l’acceptai volontiers et sortit de la baignoire à mon tour. Remarquant son érection, je l’empoignai et le branlai doucement. Il me donna une tape sur la main, m’enroula dans une serviette, puis, me prit dans ses bras pour monter le petit escalier jusqu’à la chambre. Il me déposa sur le lit et m’ordonna de me positionner à quatre pattes, ce que je fis sans hésiter. Il fit pression sur ma nuque, je me retrouvai donc complètement offerte à lui. Il enfonça de nouveau un doigt, puis deux dans mon cul et ses va-et-viens se firent plus rapide que dans la baignoire. Il réactiva le gode et l’enfonça dans mon sexe trempé d’excitation. C’était la première fois de ma vie que je me faisais prendre en double. Mes doigts trouvèrent bien vite mon clitoris et je me branlai furieusement. Je sentais ma jouissance monter très rapidement quand Patrick retira ses doigts et le jouet de mon sexe. Le sien vint prendre sa place et il me pénétra d’un coup. Quand au gode, il le positionna contre mon anus.

J’eus un mouvement de recul.

— Ne t’en fais pas. J’irai doucement. Continue de te branler en même temps. Je vais te faire jouir comme tu ne l’as jamais fais avant.

Il se retira et poussa doucement le jouet en moi. L’excitation et la lubrification aidant, il me pénétra l’anus sans trop de difficultés. Il me pénétra à nouveau le sexe et la sensation de me sentir remplie était incroyable. Il empoigna le gode et lui donna le même rythme qu’il employait, c’est-à-dire, vite et fort. Une énorme vague de jouissance monta en moi, de plus en plus haut. Patrick monta l’intensité du gode au maximum et s’empara de mes seins.

— Baises-moi fort!! C’est bon!! Ha ouiiii…

Sur ces mots, je m’envolai vers le septième ciel. Que dis-je? Le huitième. Jamais, au paravant, je n’avais eu tel orgasme. Il sembla durer une éternité. Patrick jouit lui aussi violemment. Rassasiés, nous nous effondrâmes. Il retira doucement le jouet de mon cul et déposa un doux baiser sur chacune de mes fesses. Il descendit l’escalier et alla nettoyer le gode avant de le ranger à nouveau dans sa boîte rouge. Quant à moi, j’enfilai une de ses chemises et descendit à la cuisine. J’ouvris le réfrigérateur et en sortis le lait de chèvre. Je m’en servis un verre, que je bus à grand trait.

— Il est l’heure de dormir. Nous travaillons tous les deux demain.

— Je t’aime, dis-je en l’enlaçant.

Il posa un doux baiser sur le sommet de mon crâne et nous montâmes à nouveau dans sa chambre, où nous passâmes la nuit dans les bras l’un de l’autre.