Récit #162 – Le médecin

Par Jane Victoria Lecour

Depuis des années elle allait à son cabinet. En plus de sa tête blanche et  de son profond regard, c’est sur quelque chose d’autre qu’elle frémissait.   Les nombreux diplômes qui ornaient le mur lui indiquant sa large science.

Les hommes d’esprit la fascinaient.  Le savoir était pour elle la plus grande richesse au monde.  C’est personnages préférés était Sherlock Holmes et Indiana Jones.  Ne lui parliez pas de Brad Pitt, c’était perdu d’avance.

Seule dans le bureau, elle regardait ses étagères et affiches qu’elle avait regardées maintes fois en l’attendant.  L’infirmière l’avait invité à s’assoir, il y avait déjà quelques minutes, pendant que le médecin était avec un autre patient.

La porte s’ouvre.  Son cœur fit un bon.  Son pouls s’accéléra.  Une chaleur corporelle grimpante contrastait avec les frissons qu’elle avait.  Elle lui sourit timidement.  Il s’assit derrière son bureau.

-Alors, mademoiselle, comment allez vous?

Nerveuse, elle répondit du mieux qu’elle pu.  Elle tenta de camoufler sa gêne sous un léger sourire mais en vain.  En plus de la raison routinière qui l’emmena à son rendez-vous, en souligna un nouvel état qui l’inquiétait.

– Pardonnez-moi de vous importuner, docteur.  Mais j’ai des douleurs qui vont et viennent depuis quelques semaines.  Sachez que je ne vous aurais jamais déranger sur le sujet, mais comme il fait parti de votre champ d’expertise j’ose alors vous en parler.

-C’est quoi?

-J’ai des douleurs à la poitrine depuis quelques mois et pourtant ma visite en radiologie n’a rien révélée.

-Couchez vous sur la table et défaites votre chemisier que je vois cela, mademoiselle, dit-il en ce retournant.

Nerveuse, elle exécuta la demande et s’installa tout au long sur le minuscule matelas.

Elle regardait le mur quand il s’approcha pour l’examen.  Elle l’entendit reculer.  Elle tourna la tête et le regard dans le sien elle comprit.  Elle avait oublié le tatouage sur le sein que seuls les initiés connaissaient. Heureuse et feignant l’innocence, elle ramena son chemisier sur elle.  Elle continua tout de même de le regarder et lui de même.  Un échange interminable.

Puis, il mit sa main sous sa jupe qu’il fit monter vers la culotte, toujours les yeux dans les yeux.  Elle ne bougea pas.  Alors, d’un coup sec il déchira la dentelle, posa sa main sur sa délicate bouche et de l’autre main, lui malaxa la chatte.

-T’aimes ça ma salope.  Avoir su, je l’aurais fait bien avant.  T’as pas idée combien de fois j’y ai pensé.  Combien de nuit je suis resté éveillé en fantasmant sur toi.

Les yeux grands ouverts, elle savourait le moment présent tout en feignant encore.  Elle était super excitée et elle coulait déjà entre les jambes.

-Bonne chienne, j’ai pas eu besoin d’attendre longtemps.  T’es une belle petite salope d’être mouillée aussi vite, dit-il en défaisant sa braguette.

Il lui prit les cheveux d’une grosse poigné et la fit descendre de la table.  À genoux devant lui, elle du engloutir tout son membre.  Un haut le cœur vint mais elle pu le contrôler. Pendant qu’elle l’avait en bouche, il s’assura que son regard croisait toujours le sien.  Quelques larmes coulaient sur ses joues.

-J’adore te voir comme ça, petite chienne.  Relève-toi!

Toujours les cheveux en main, il l’écrase sur le matelas, les pieds bien à terre, les jambes écartées, il la pénètre d’un coup. Il va et viens en elle, avec énergie.  Il la besogne jusqu’au déchargement.

La peau moite, les cheveux défaits, les vêtements un peu partout, ils prirent un certain temps pour s’en remettre.

-Alors, mademoiselle, je ne vois rien de spécial.  On se revoit dans six mois. En fait, non. Pour être plus sur, revenez me voir le mois prochain.

 

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Récit #157 – Le gangbang

Eh merde, je ne suis peut-être pas la femme la plus chanceuse de la terre mais, aujourd’hui c’était ma fête on dirait! J’ai dû faire refaire la toiture de ma maison et gentille comme je suis, j’ai offert le déjeuner aux hommes qui refaisaient la toiture. Donc pendant que je préparais le repas dans la cuisine dans ma nuisette très décolleté, eux travaillaient.

Juste avant que je me diriges dans ma chambre j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir et se refermé ainsi que des bruits de pas qui se dirigaient dans la cuisine, un grand gaillard, qui travaille sur le toit, entrait dans la pièce et me regarde. Je lui dit où sont les toilettes, en supposant que c’est ce qu’il voulait me demandé. Il fit demi-tour et s’y rendait, puis il ressortit des toilettes et de la maison. Étant célibataire depuis un certain temps, j’ai pris un bref instant pour remarquer, en me dirigeant vers ma chambre, qu’il avait une bosse dans son pantalon.

Dans ma chambre je me changeais de ma nuisette à des vêtements plus convenables. J’étais pratiquement nue, j’avais tout de même mon petit string. Je repensais à la bosse dans le pantalon de l’homme et ça m’excitait, je m’installais sur mon lit et je commençais à me toucher. Je pensais à quel point son sexe devait être énorme et je me masturbais à cette idée et comment j’aimerais qu’il puisse me prendre sauvagement. Incapable de retenir mes gémissements, je n’entendais pas que les hommes rentraient pour le déjeuner et je ne m’en rendais compte qu’une fois que je les aperçois dans le cadre de ma porte maintenant ouverte.

Ils me regardaient avec des yeux affamés et c’est le grand gaillard qui s’avançait vers moi en premier. Il avait encore sa bosse dans son pantalon, il se déshabillait devant tout ses collègues et moi et je me rendais compte que mes attentes envers son engin étaient exactes, il a une bite énorme. Il déchirait mon string et commençais à lécher ma chatte et à me doigter en même temps ce qui me causait de nouveaux gémissements jamais encore connu de ma part. Je remarquais que les autres mecs commençaient à se déshabiller également et tous leurs sexes étaient en érection et se masturbait devant la scène qui s’offrait à eux.

Un mec s’avançait vers nous, montait sur mon lit et me mis sa bite dans ma bouche. Je suçais au rythme de ses coups de reins, un autre me touchait les seins. Soudain, je sentis quelque chose dans mon bas ventre et réalisais que le grand gaillard commençait à me pénétré doucement au début mais, je le suppliais avec mes coups de hanches sur sa bite d’aller plus vite.

– Oh! Est-ce que cette petite chienne aime se faire prendre sauvagement? Demandait-il à haute voix. Je répondais avec un signe « oui » de la tête, puisque j’avais la bouche pleine.

– Je ne t’entends pas! Me dit-il en même temps que la bite que j’ai dans la bouche se retire.

– OUI! M’exclamais-je alors que je pouvais enfin respirer un peu. –

Bonne chienne! Disait-il en accélérant la cadence de ses coups de reins.

Pendant que je me faisait prendre par ce grand gaillard, les autres alternaient entre eux qui mettait son sexe dans ma bouche et qui se faisait branler par mes deux mains. Le dernier mec, me massait les seins et parfois descendait ses mains vers mon clitoris et me masturbait en même temps que je me faisais ramoner la chatte ce qui me causaient d’autres gémissements qui étaient couper par la bite qui remplissait ma bouche.

– Hey! Je veux l’entendre jouir, Tom, enlève ta bite de sa bouche un peu. Disait le grand gaillard. – Toi tu es chanceux, Ben, tu la ramone comme un déchaîné! Disait le fameux Tom en retirant sa bite de ma bouche.

– Hann… ahh… ohhh putain… hmm c’est trop bon!

– Écoutez moi ça, ça c’est une bonne petite chienne! Disait Ben en continuant ses incessants coups de reins. Puis, il se retirait d’un coup se qui me fait mouiller davantage.

– Petit chienne, tourne toi qu’on puisse voir ton joli petit cul! Disait Tom.

Je m’exécutais avec hésitation. ‘Comment une situation aussi honteuse peut me faire ressentir tant de plaisir?’ me demandais-je en même temps de recevoir une claque sur chacune de mes fesses par chacun des mecs présents autour de moi. Tour à tour ils me pénétraient, se faisaient branler ou sucer. Je commençais à atteindre un nouvel orgasme, lorsque l’homme qui me pénétrait, se retirait et ordonnait à Ben, le grand gaillard, de se coucher sur le lit et il m’ordonnait de le chevaucher. Ne sachant pas trop ce qui pouvait l’excité, je m’exécutais toute de même et je chevauchais le grand Ben.

Je compris après quelque va-et-vient quand l’homme m’ordonnait de cambrée mes fesses vers lui et qu’il pénétrait mon anus. J’échappais un cri.

– Ta gueule, petite pute. Tu vas voir à quel point tu vas aimer ça, même que tu vas en vouloir plus! Me disait l’homme dans mon oreille alors qu’il continuait ses coups de reins dans mon anus. Je sentais la bite de Ben dans ma chatte et celle de l’autre homme dans mon cul, c’était si merveilleux comme sensation. Je me surprenais demander plus.

– Hhum… hann oui…. Encore… pluss..
– Tu vois, je le savais que tu aimerais ça, salope! Me disait l’homme en me claquant les fesses et accélérant son ramonnage dans mon anus.

Tous étaient sur le point de l’éjaculation, ils m’ont déposé sur mon lit et ils venaient sur mes seins, mon ventre et ma bouche grande ouvert. Dans une sorte de transe, je massais les partis de mon corps où il avait du sperme et avalait ce qu’il y avait dans ma bouche. Je suçais les quelques-uns qui n’avait pas encore éjaculer. Une fois venu dans ma bouche, j’avalais goulûment leur semence blanche.

– Ça c’était la meilleure baise que j’ai eu de toute ma vie et mon premier gangbang, enfaite! M’exclamais-je après avoir repris mon souffle.

Nous nous sommes dirigés vers la cuisine, encore nus, certains me donnaient encore quelques claques à mes fesses, surment rouges à présent. On mangeait à table et les mecs me mattait ou les ceux qui étaient assis à côté de moi me massait les seins en même temps de manger. Encore entrain de mouiller, je gémissais et un des hommes qui massait mon seins droit dirigeait sa main vers ma chatte et me doigtait.

– Les mecs! Cette petite salope mouille encore! Disait-il en même temps je voyais que son sexe retrouvait son érection. Je me retrouvais dans cette même transe que tout à l’heure, je quittais mon assiette et me dirigeais vers son sexe, en faisant bien sur que mes fesses soit visibles pour les autres.

– Woah, les mecs je crois qu’elle en veut plus! Disait-il à nouveau alors que je le suçais comme une déchaînée.

– Ouah, Anthony le petit veinard! Disait un autre.

– Oh… ta gueule… Françis! OH PUTAIN! Disait Anthony

– Hey les mecs, elle cambre bien son cul, vous croyez qu’elle a aimer se le faire ramoner ? Disait l’homme qui m’avait fait une double pénétration avec Ben.

– Essais-toi encore Larry, on verra bien. Répondait ce dernier.

Je sentais la bite de Larry dans mon cul encore et pendant qu’il me ramonnait je suçais encore Anthony et je gémissais sur son sexe. Je sentais mes bras se faire ramener vers l’arrière et sentais les coups de reins plus rapide et sauvage de Larry. Ne pouvant plus sucer Anthony, ce dernier se lève et remettait sa bite dans ma bouche.

Soudain je vis Françis dans mon champs de vision, seulement pour me rendre compte qu’il me soulevait, avec l’aide de Larry et les deux me faisait une autre double pénétration. Les mecs se ramenaient vers nous encore bander. Je branlais avec mes mains les bites que je pouvais atteindre et Anthony qui me touchait les seins et le clito, ce qui me fit mouiller comme une folle.

Ils me passaient tour à tour de la même façon mais, pour le coup de grâce, se fut avec Ben et Tom. Ben dans mon cul et Tom dans ma chatte. Lorsque Ben pénétrait mon anus, mes jambes devenaient molles car, j’avais mouiller plus qu’une fois et aussi parce qu’avec son gros engin, j’ai eu un orgasme hors du commun mais, je ne restais pas sur ma faim puisque Tom en avait profiter pour me pénétrer ce que me faisait faire des jets de cyprine a chacun de leur coups de reins. Je finis par m’évanouir de plaisir.

Lorsque je me réveille, j’étais encore nu mais pleine de semences séchés, j’avais froid et je remarquais que la nuit s’installait. Je me rendais à la salle de bain, pour me laver. Je ressortais de la salle de bain et remarquais une note sur la table à manger et je lisais dans ce silence étouffant, la facture pour le toit puis j’ai vu une autre note qui s’adressait à moi plus personnellement.

Voici nos numéros si tu as besoins d’un peu d’aide pour tes envies de sexe 😉

Ben : **-***-**
Tom : **-***-**
Larry : **-***-**
Anthony : **-***-**
Françis : **-***-**

Tu peux nous prendre individuellement, mais on pense que tu aimerais encore en groupe, petite coquine.

– Les gars

Récit #128 – Un homme en contrôle de la situation

Je commencerais par t’embrasser en mordillant tes lèvres, en glissant mes mains puissantes sur ton magnifique corps, en agrippant chaque partie de ton corps pour te faire comprendre que j’ai envie que ce soit hard. Je te plaquerai sur le mur pour continuer de t’embrasser tout en déchirant ton chandail du haut vers le bas. Je te prendrais dans mes bras pour te mener jusqu’au lit, j’agripperait le haut de ton pantalon de sortie en même temps que ta petite culotte et te les retirerait d’un coup sec. Je prendrais tes jambes et sauvagement je te tirerais vers moi pour déguster ton magnifique vagin. Je glisserais ma langue sur ton clitoris et à chaque fois que je te sentirais sur le point de jouir j’arrêterais… pour te faire languir, pour que l’orgasme que je te donnerai avec ma langue soit le meilleur que tu n’aies jamais eu.

Après plusieurs minutes, à chaque coup de langue que je donne, je te sens frémir sur le point de jouir… Je te laisse enfin atteindre la jouissance, et du coup tu atteins cet orgasme tant attendu, tant désiré. Je continu à manger ta petite chatte tout en te doigtant sans te laisser aucun repos entre les orgasmes jusqu’à temps que je sente que tu sois épuisée de jouir, que tu sois toute humide de la tête au pied et j’arrêterai tranquillement…Je recommence.

Je ne te laisse pas prendre de repos, je te prends, t’attache les mains au bout du lit. Je te banderai les yeux, férocement je te place à 4 pattes, je détache ta brassière en la ramenant à tes mains attachées et je te chuchote à l’oreille que tu n’as pas le droit de jouir avant que je ne t’en donne le droit et je recommence à te masturber doucement pour te faire languir, je vais de plus en plus vite jusqu’à temps que tu ne sois plus capable de te retenir… Et là, je commence à te baiser avec les mains attachées et les yeux bandés, tu sens ma verge entrer en toi bien dure et ferme comme tu l’aime. Je commence doucement à faire un léger mouvement de va et viens juste pour ressentir l’orgasme grimper en toi et quand je ressens que tu es sur le point de jouir je te donne des coups de rein sec et ferme de plus en plus rapidement…

J’arrête juste avant que tu jouisses, je te détache pour te prendre d’abord les fesses sur le bureau, je commence avec une vigueur hummm délectable et je continu jusqu’à ce que tu obtiennes l’orgasme que tu attendais, je te descends du bureau tes jambe son molles, je t’agrippe les cheveux je te dit : « mets-toi à genoux et suce moi ». Tu te mets à genoux pour me sucer, même si tu n’as plus de force, tu me suces jusqu’à ce que je jouisse. Tout mon jet partout dans la bouche et sur ton magnifique visage. Tu t’écroules, de fatigue je te prend dans mes bras et je te couche dans le lit…..

 

Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

Récit #94 – La plug anale

Récit #94 – La plug anale

Elle m’en demande toujours plus. La satisfaire est de plus en plus difficile. Mais ce soir je vais me surpasser. J’ai prévu de quoi qui devrait la mettre KO. Reste à voir si elle va se laisser faire…

Je lui demande de se faire belle. Elle a choisi un déshabillé très sexy, il est bleu et ne cache que l’essentiel. Elle me semble nerveuse.

– Tu es belle et tu vas aimer, je te le promets.

Je la couche sur le dos dans le lit, lui remonte une jambe pour pouvoir lui attaché la cheville au poignet. Je fais la même chose avec l’autre jambe. Elle est toute ouverte à moi. Elle me regarde avec des yeux qui s’interrogent. Elle est mieux de ne pas voir, je lui place le bandeau sur les yeux. Je sors mon matériel, plume, lubrifiant, dildo, plug anale et moi. Je vais passer à l’action et prendre mon pied.

Je caresse sa peau de la plume pour éveiller son corps à ce qui va suivre. Quand je vois les frissons la parcourir, je me penche pour manger sa chatte chaude et humide tout en lui caressant les seins, que je pince entre mes doigts. Je les sens durcir, je la sens vibrer. Je ne veux pas qu’elle jouisse toute suite, je veux qu’elle explose.

Je prends la plug anale que je lui entre dans la bouche.

  • Suce, lui dis-je.

Elle le fait si bien que j’ai le goût de lui mettre ma queue dans la bouche. Je retire l’objet de sa bouche et lui entre dans son petit trou, doucement mais fermement. Elle se tortille les fesses et je ne peux faire autrement que de lui donner 2-3 tapes dessus. Les pensées les plus perverses traversent mon esprit, dieu qu’elle me fait bandé cette garce.

Je la prends par les cuisses pour la tirer fermement sur le rebord du lit…. Un petit cri de surprise s’échappe de ses lèvres, l’effet de surprise fonctionne! Maintenant debout devant ce spectacle, je la pénètre doucement. Je sens bien que la plug rend le tout plus serrer…que c’est jouissif. Je m’agrippe a ses cuisses pour entrer profondément en elle. Je vois qu’elle aime ça et moi aussi…  Je la pilonne du mieux que je peux. C’est pas le moment de lâcher la sauce! Pas toute suite, j’ai d’autre plan. Car ce soir, c’est le grand soir!

Je me retire et joue avec la plug, l’entrant et la sortant de son anus qui s’ouvre à moi. Je prends le lubrifiant et j’en mets partout sur sa chatte et sur son anus. D’une main je lui roule la bille et de l’autre je joue avec son cul. Elle se tortille encore plus, l’effet recherché approche. Je suis à genoux et j’ai la plus belle vue du monde. Son sexe est ouvert devant moi et son cul aussi. J’attrape le dildo (qui était alors réserver qu’à sa chatte) et le dirige vers son cul qu’elle accepte mieux que je le croyais.

J’entre 2 doigts dans sa chatte et le dido dans son cul. Elle réussit, je ne sais comment à défaire sa main droite de ses liens et commence à se masturber. Je retire mes doigts de sa chatte et fais faire des va-et-vient à mon partenaire de plus en plus vite. Ses jambes tremblent et comme j’approche ma bouche pour la lécher, elle jouit. Un jet puissant sort de cette jouissance, il m’asperge le visage, j’en ai la bouche pleine. C’est bon, c’est doux, c’est chaud. Je ne peux tout prendre tellement que je suis inondé. Je vais lécher à la source, ce qui continue de s’écouler au rythme de ses spasmes. Je retire le dido doucement et vais enlever le bandeau des yeux de ma partenaire. Elle me semble endormie. Mais moi je n’ai pas terminé. Toute fière de mon coup, j’enfonce mon membre dans sa chatte inondée et donne tout ce que j’ai. Ma partenaire ouvre les yeux et de sa main libre me griffe le dos quand elle jouit encore et que son liquide coule le long de mes jambes. La voir ainsi en état semi consciente, presque en convulsion, me fait finalement jouir, confiant d’avoir fait un coup de circuit et m’effondre à ces côté. Je détache son autre main. Elle se tourne vers moi et semble sombré dans le sommeil. Enfin j’ai atteint mon but, j’ai eu le dessus. Elle ouvre les yeux et me dit: encore svp
Mc

Récit #90 – Le jeu de la devinette à la discothèque

Cette aventure se passe dans un bar discothèque, à l’époque très fréquenté à Montréal. J’y étais allé avec deux filles avec lesquelles j’avais fait plusieurs trips à trois. Ces filles avaient des noms, Carole et Sylvia. Nous avions déjà été à plusieurs reprises et c’était à chaque fois magique. Lors d’une soirée, les filles me présentèrent un gars, assez efféminé qui ne laissait pas de doute sur son orientation sexuelle. En peu de temps, nous avons parlés de sexe, chacun y allant d’exploits sexuels.

Moi j’écoutais plus ou moins, je regardais des filles danser au loin, elles étaient extrêmement féminines avec leurs pantalons serrés. Soudain, j’ai réalisé que les trois me regardaient et attendaient une réponse de ma part. Comme je n’avais pas entendu et ils m’ont demandé, si j’étais capable de faire la différence entre une bouche de gars et de fille sur mon pénis. Euh…sûrement, j’ai simplement dit qu’apparemment les gays savaient bien sucer.

Le gars semblait aimer ma réponse, alors avant qu’il s’imagine des choses, j’ai dit que j’avais lu quelque part. Encore une fois, distrait pas les deux filles qui dansaient, je n’ai pas remarqué que les trois planifiaient quelque chose. Carole s’approcha de moi, m’embrassa tendrement et ensuite me dit à l’oreille, qu’elle voudrait essayer quelque chose. Elle voulait me bander les yeux et savoir si j’étais capable de différencier les bouches des filles et celle du gars. Il n’en était pas question lui dis-je, Sylvia me regardait avec un sourire auquel je ne pouvais résister. Les trois m’ont dit que ce n’est pas parce qu’un gars me fait une fellation que je suis gay.

À force d’insister, j’ai fini par accepter. Comme nous étions installées sur un sofa qui était plus à l’ombre, les filles ont demandé au gars de me préparer. Il s’est approché de moi, a défait ma braguette, sorti mon pénis avec difficulté car il était déjà gros et semblait apprécier, car il ne cessait pas de le regarder. Les filles m’ont bandé les yeux et me rassuraient que personne ne nous voyait. Alors, j’ai senti les premiers becs sur mon pénis, mais pas de mains. Elles se relayaient à tour de rôle pour me mêler. Parfois, je sentais la bouche du gars, mais avec les mains des filles. Comme Carole et Sylvia m’avaient souvent sucé, je savais donc quand c’étaient-elles et quand c’était le gars.

J’ai joué le jeu et c’était plutôt agréable. Je me suis laissé tomber en arrière pour être plus confortable. Et j’avoue que le gars suçait plutôt bien, pas mieux mais différent, on dirait que je savais exactement ce que j’aimais. Soudainement, j’ai senti une main se diriger vers mes fesses et commencer à chatouiller mon anus. C’était une main féminine et je me laissais faire, j’ai même soulevé mes fesses pour l’aider à me caresser. Ce n’était pas la première fois que les filles me caressaient l’anus.

À un moment donné, je leur ai dit que j’allais venir et les filles m’ont demandé si j’avais une préférence de bouche. Si je leur ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je sentais le doigt s’enfoncer dans mon cul et faire des va et vient toute en faisant des ronds à l’intérieur. Je savais que c’était le gars qui allait recevoir toute ma semence. Mes gémissements ne laissaient aucun doute, j’allais exploser dans cette bouche masculine et ça m’excitait de savoir que j’allais remplir sa bouche. Je savais aussi par sa respiration et petits gémissements, même s’il se retenait pour ne pas se dévoiler. Une main féminine tenait mon pénis lorsque j’ai éjaculé, c’était inoubliable, c’était divin. Ça ne finissait plus de gicler et le gars avaler à mesure. J’étais tellement concentré sur ma jouissance que c’est comme si j’avais les yeux ouverts, surtout lorsque la musique baissait, soit entre chaque chanson ou à cause de la chanson même. Je suis resté encore un peu sans bouger, toujours avec le doigt dans le cul, car la fille ne pouvait pas l’enlever de la façon dont j’étais placé. Carole m’enleva le bandeau et j’ai vu le gars qui savourait encore ma semence.

On est tous partis à rire, car c’était évident que c’était le gars qui a avalé mon sperme, et selon ses dires, il n’y en avait pas mal. J’ai alors remarqué que le gars suçait le doigt de Sylvia qui m’avait sodomisé. Carole et Sylvia à tour de rôle sont venues m’embrasser et m’ont félicité de mon courage tout en me faisant un clin d’œil. Nous sommes partis les trois à mon appartement et continué à baiser. J’ai seulement permis au gars de me lécher le cul et c’était divin et il ne voulait pas le lâcher, il m’a sucé encore un peu, mais c’est tout. Encore une fois, c’est avec ces deux femelles, belles, sexy et aventureuses à souhait, que j’ai joui.

Toutes les positions sont passées, mais cette fois j’ai joui sur les trois bouches et c’était super. Je n’ai plus jamais revu le gars. Je n’ai jamais autant baisé qu’avec ces deux filles, en camping, au sous-sol des parents à Sylvia pendant que toute la famille était à table. Une fois, elles avaient la tête en dehors de la fenêtre pour voir à l’extérieur, moi j’étais placé derrière à les manger, écraser ma face au complet sur leur sexe, avant de les pénétrer à tour de rôle. Comme il y avait un rideau, les gens à l’extérieur ne me voyaient pas. La difficulté pour les filles était de se retenir de jouir pour ne pas attirer l’attention, et cela même si elles parlaient avec les voisins.

Récit #88 – Le poker

Ce récit s’adresse à un public averti.

Récit #88 – Le poker

On était en plein souper de filles. Alors que Vicky, après avoir raconté qu’elle fantasmait sur les Afro-Américains, elle s’est tournée vers moi, verre de vin à la main et elle m’a demandé :

— Toi, Myriam, c’est quoi ton fantasme ?

— Tu es sûre que tu veux le savoir ? répond-je en buvant une gorgée de vin. Parce que mes fantasmes sont un peu heavy.

— Raconte, dit Ève, assise à ma gauche.

— Ben… dis-je avec hésitation… Un gangbang

— Un gangbang ? réponds Ève, à ma gauche.

— Un gangbang !? ajoute Vicky.

— Un gangbang !?! renchérit Karine, assise à ma droite.

— Ben quoi ? Vous avez jamais regardé de porn? Tsé, une gang de gars, 4 ou 5, bandés qui fourre une fille dans tous les orifices jusqu’à ce qu’elle les supplie d’arrêter. Ben, c’est ça mon fantasme !

— Au moins, ça a le mérite d’être clair, répond Ève, surprise par tant de franchise.

— Et toi Ève, ton fantasme, c’est quoi ?

— Un trip à trois, dit-elle mi-voix.

— Deux filles, un gars… ou deux gars, une fille ?

— Je crois que je serais plus à l’aise si c’était avec une autre fille.

— Toi Karine ? demande-je.

— Hahaha. Moi, aussi à trois. Mais moi, ça serait sans gars. Juste des filles.

— Si l’une de vous m’organise un gangbang, je participerai dans un de vos fantasmes.

Nous rions toutes et buvons une gorgée de vin.

Quelques jours plus tard, alors que je suis attablé à la bibliothèque de l’université, Karine vient s’asseoir à côté de moi. Elle me chuchote :

— Ça tient toujours ta proposition de l’autre fois ?

— Quoi ?

— Gangbang ? lise-je sur ses lèvres.

— Oui, oui.

— Je peux te mettre en contact avec quelqu’un peut t’organiser ça.

— Why not…

— Je vais organiser une rencontre. Tu es pas mal libre cette semaine ?

— Cool!

Sur le coup, j’ai pris ça avec un grain de sel. Mais lorsque quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Karine qui me donne rendez-vous le lendemain soir au café à côté de l’université, j’ai commencé à être nerveuse. « Il y a vraiment quelqu’un qui va m’organiser un gangbang ?», me suis-je demandé intérieurement. Je me suis même mise à penser que c’était une blague…

Mais bon, le lendemain soir, lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’ai trouvé Karine attablée dans un coin discret avec un gars. Un gars très séduisant… Je me suis assise à leur table. Il m’a fait un joli sourire, m’a serré la main, fait la bise sur les joues.

— Bonsoir, dis-je.

— Bonsoir, répondit-il. Je suis Louis-Philippe. Mais dans le milieu, je suis connu plus simplement sous le nom de Z.

Je trouvais son nom de «Z» un peu ridicule, mais j’ai quand même écouté ce qu’il avait à me proposer. Il m’a dit qu’il était le chef d’un groupe qui organise régulièrement des soirées à caractère sexuel. Il m’a raconté quelques exemples, dont des orgies costumées, style Eyes Wide Shut, des séances de dominations… Et qu’il avait déjà organisé des gangbang.

— Ça marche comment ? dis-je en sortant de mon mutisme.

— C’est simple. On commence d’abord par discuter de tes attentes, tes préférences et de tes limites. Ensuite, on va bâtir un scénario autour de ça. Une fois qu’on a ton OK, je vais faire un appel aux membres. On va leur montrer une photo sexy de toi. Je te rassure, ils ne verront pas ton visage. On va leur expliquer ton scénario. Après quelques jours, je vais avoir la liste des personnes intéressées à participer. Je vais t’envoyer leurs photos. Privilège de fille : tu pourras voir leur visage. Tu choisis les gars que tu veux, le nombre que tu veux. Et, généralement, le samedi soir suivant, on passe à l’action.

— C’est quand même bien pensé, commente-je.

— Et à chacune des étapes, tu peux changer d’avis, ou tout simplement décider d’arrêter tout. Tu peux même changer d’avis pendant. Même si en quatre ans, ça n’est jamais arrivé, on respectera ton choix.

— Quatre ans… Wow ! Et combien de gangbang votre groupe avez organisé ?

—  Peut-être vingt-cinq. Sur la soixantaine de soirées que nous avons organisées jusqu’ici. Un peu moins d’une sur deux. C’est un fantasme étonnamment populaire.

— Est-ce que je peux encore y penser ? demandais-je.

— Certainement. Contacte-moi lorsque tu auras pris ta décision, dit-il en me glissant une carte d’affaires.

Quelques jours plus tard, je ressors sa carte et le contacte de nouveau. On se donne rendez-vous au même café.

— Bonjour Z, lui dis-je en m’approchant de lui.

— Bonjour M, répondit-il.

— C’est d’accord. Go pour le gangbang !

— Excellent… D’abord, parlons de tes préférences, dit-il en sortant un carnet de note.

— Bon, moi, il y a deux choses ce qui me turn on. Premièrement le bondage. Donc la contrainte : les menottes, les nœuds, les bâillons. Deuxièmement, la soumission. J’aime ça sentir que je n’ai pas totalement le contrôle, qu’on me pousse un peu au-delà de mes limites.

— As-tu des types d’hommes particuliers que tu voudrais ? demande-t-il.

— Rien en particulier. Ils ont juste à être fit, propres, pas trop poilus.

— Pénétrations ? Tu acceptes de faire de l’anal ?

— Oui…

— Double pénétration ?

— Oh oui! J’ai toujours voulu essayer !

— Sperme?

— Sur le ventre, sur les seins, sur les fesses, au visage… Dans les cheveux… Dans la bouche… Partout sauf dans les yeux !

— Tu avales ?

— Peut-être.

— Fisting?

— Non !

— D’autres restrictions ?

— C’est sûr que même si je suis soumise, je n’aime pas trop la douleur. Des petites claques, oui. Mais rien de trop extrême.

— Autre chose ?

— Rien d’autre ne me vient en tête…

— Maintenant parlons scénario. Comment aimerais-tu que ça se déroule ?

— C’est sûr que je veux un scénario un peu plus élaboré que de simplement me faire baiser par un groupe de gars… Mais j’aimerais ça jouer un rôle… Mais j’aimerais aussi improviser. Un genre de Dieu Merci !

— Intéressant ! C’est la première fois qu’on me demande ce genre de chose là. Une improvisation porno où tout le monde a un texte sauf l’actrice principale. Très très intéressant ! J’ai déjà quelques idées qui me viennent en tête…

— Cool !

On parle encore une vingtaine de minutes après ça, détaillant mes préférences et restrictions. Finalement lorsqu’on se sépare, il me demande de lui envoyer des selfies en sous-vêtements pour passer à la prochaine étape.

Donc quand j’arrive chez moi, je monte à ma chambre, m’installe devant mon miroir. J’enfile mes sous-vêtements les plus sexy : un soutien-gorge en dentelle noire avec une petite-culotte assortie. Je prends quelques clichés avec mon iPhone. J’en prends une de dos pour montrer mes fesses… Puis je pousse même l’audace à faire un one finger selfie, c’est-à-dire poser nue, utilisant un unique doigt pour cacher mes seins et ma chatte. Lorsque je lui texte les images, il me fait plusieurs compliments.

Quelques jours se sont écoulés lorsqu’il me dit qu’il a terminé le scénario, que Karine aura même un rôle, et qu’il vient tout juste d’envoyer l’appel aux participants. Deux jours plus tard, je reçois un énorme courriel. Je reçois la photo de… tenez-vous bien… vingt-deux hommes ! Z me dit que pour mon scénario, je dois en choisir entre 6 et 10. Comme je dois en éliminer plus de la moitié, je décide donc d’être sélective. Après deux jours de délibération, Karine m’a aidée un peu, j’en ai choisi 10 ! Tant qu’à vivre mon fantasme, j’ai décidé de le vivre à fond ! Après lui avoir communiqué mes choix, il m’a finalement donné une date fixe.

Donc, le samedi suivant lorsque je me lève, je suis déjà toute nerveuse. J’en shake un peu. Je décide alors d’aller me faire masser dans l’après-midi, question d’être plus détendu. Il est 19 h lorsque je reçois un texto de Z me disant qu’un taxi vient me chercher, de porter du linge ordinaire, pas de maquillage et que je n’ai besoin de ne rien apporter.

Lorsque le taxi s’arrête dans le vieux port de Montréal, je trouve Karine qui m’attend au bas de l’immeuble. Nous montons au penthouse d’un édifice d’une dizaine d’étages. Dans l’ascenseur, Karine finit par me dire que je devrais adorer le scénario qu’ils ont planifié. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, je vois immédiatement Z.

— Bon, question qu’il n’y aille aucun doute pour personne sur le fait que tu sois consentante, je vais brièvement te présenter tes 10 gars. Je vais énoncer les consignes, puis on va aller te préparer pour jouer ton rôle.

— OK!

Nous rentrons donc. Les dix gars sont devant moi en chair et en os. Je leur souris nerveusement. J’ai la gorge sèche. Je vois qu’il cache le décor du salon, mais alors que j’étire le cou pour voir, Karine me dit de garder la surprise.

— Donc, je vous présente M, une amie de K, dit Z.

— Allo ! lance-je.

— Dis-nous, dit Z en se tournant vers moi. Qu’est-ce que tu es venu faire ici ?

— Je suis ici pour le gangbang ! dis-je tout sourire.

— Pour des raisons sécurités, si à tout moment tu veux prendre une pause ou arrêter, tu as deux moyens. Tu peux utiliser le safe word, qui sera…, dit-il en me regardant avec insistance.

— Chef Boyardee!, dis-je spontanément.

Sur le coup, tout le monde a un petit fou rire.

— Ou, si tu ne peux pas parler, tu n’as cligné des yeux rapidement. K ou moi allons te surveiller en tout temps et arrêterons tout. Donc juste pour être sûre. Quel sera le safe word?

— Chef Boyardee! dis-je avec vigueur.

Tout le monde a un second fou rire.

— Et tu comprends que les mots « non » et « ouch » et tous leurs synonymes feront partie du scénario ?

— Oui !

Karine me met la main devant les yeux et on me dirige vers une chambre sans me donner la chance de voir le décor du salon. Sur le lit, il y a des vêtements. Je les enfile. Les jeans bleus sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais le t-shirt noir a l’encolure étirée et quelques trous au niveau du ventre.

Z me donne alors un bâton de mascara très foncé, me dit d’en mettre. Lorsque j’ai fini, il sort de son sac, une planche a découpé, un couteau… Et un oignon… Sur le coup, je suis pantoise, mais je comprends que mon mascara doit couler comme si j’avais pleuré.

Lorsque Z est satisfait de l’effet, il me demande de me relever. Il passe ma main dans mes cheveux, les ébouriffe beaucoup. Il sort alors d’un sac. Il plonge la main dedans et en ressort une paire de menottes. Mais pas des menottes roses avec de la fourrure comme j’ai déjà eu l’occasion de porter au cours d’ébats dans ma vie sexuelle. Des vrais. Un vrai métal froid. Il m’attache les mains dans le dos gentiment. Lorsqu’il plonge sa main dans le sac de nouveau, il en sort un foulard qu’il m’installe sur la bouche pour me bâillonner.

Il me dirige vers la porte de la chambre, cogne trois coups. Karine de l’autre côté annonce que tout est prêt. Et il ouvre la porte…

De l’autre côté, je vois une gigantesque table. Tous les gars sont assis. Quelques cigares allumés posés dans des cendriers fument. Je vois des verres de scotch ici et là. Des piles de jetons répartis en plusieurs tas. Karine est habillée d’une chemise blanche, porte un veston noir par-dessus et une cravate.

Elle s’approche de moi. Elle sourit à Z.

— Dieu merci ! Tu es enfin arrivée ! Un peu plus et les gars pensaient que c’était moi le grand prix de la soirée…

— Désolé… Mais elle a été coriace ! Elle s’est beaucoup débattu.

— Où l’as-tu trouvé celle-là ?

— À la sortie de l’université.

Elle me regarde le corps.

— Tes partners vont avoir beaucoup de plaisir ! finit-elle par dire.

— J’espère ! Après tout le trouble qu’elle m’a donné, répond Z.

Karine s’approche de moi, pose une main sur joue.

— Écoute fille. Ça peut se terminer de deux manières cette soirée… Ou tu fais tout ce qu’ils veulent… Et qui sait, peut-être qu’ils vont partager leur butin avec toi à la fin… Ou tu peux te débattre… crier… Mais chose certaine, leurs queues vont pénétrer chacun de tes orifices.

Elle me retire mon bâillon. Je prends une voix enrouée, je me tourne vers les joueurs de poker.

— J’ai rien fait de mal moi. (Sanglote) C’est eux les criminels. Appelez la police, je vous en supplie !

— Hahaha, lance un des gars. Elles disent toute ça…

Il se lève s’approche de moi. Sans gêne, il commence à me toucher les seins, à bien les tâter grossièrement.

— Pitié ! dis-je.

Mais il ne réagit pas. Il retourne s’asseoir. Karine aussi. Elle distribue les cartes. Je continue de les supplier. Je leur propose de l’argent, leur dit que mon père est riche, qu’il est politicien, mais ils rient après moi.

Lorsque le premier gars est éliminé de la partie, il se lève, vient me rejoindre. Il dit à Z qu’il peut prendre une pause. Il s’approche de moi, et me chuchote à l’oreille :

— Si tu me fais une bonne pipe, je vais t’aider à t’échapper…

— Gros dégueulasse… lui dis-je avec un regard méprisant.

— Penses-y la grande… Les autres gars hésiteront pas à te mettre leurs bites dans le cul…

Il ouvre sa main et me montre discrètement la clé des menottes.

— Avec des menottes t’as aucune chance d’atteindre l’extérieur, chuchote-t-il… Tu me fais une pipe. Je te glisse la clé des menottes dans les mains. Au moment opportun, je fais diversion. Ça devrait te donner 20-30 secondes d’avance… Si tu cours vite, tu peux rejoindre le trottoir.

— Appelle donc la police, ça serait pas plus simple ?

— Tu vois le gars à gauche de la croupière. C’est une police. Si je les appelle, ils vont savoir que c’est moi qui l’ai fait. Les autres… Des trafiquants de drogue… Crois-moi, ce n’est pas le genre de gars que tu veux doubler.

Je pousse un soupir et je commence à m’agenouiller devant lui.

— Allez… Sors-la…

Il déboutonne son jeans et les laisse tomber. Il sort sa queue de ses boxers. Au début, sa queue est semi-dure, mais dès que je commence à la sucer, elle devient très dure. Les autres regardent du coin de l’œil, sans plus. Z revient.

— Comment t’as réussi à l’amadouer ? demande-t-il.

— J’ai été convaincant…

— Vous êtes tous des pervers… commente-je alors que je me libère la bouche de sa queue. Quand vous allez être en prison, vous allez être quotidiennement v…, réussis-je à dire alors qu’il m’enfonce de nouveau sa queue dans la bouche.

— Hahaha! lance Z. Tu sauras que si un jour on fait de la prison, les gardiens auront tellement peur de nous qu’ils seront nos serviteurs…

Je continue de sucer le membre qu’on m’enfonce dans la bouche du mieux que je peux. Tout en continuant de leur lancer des regards méprisants.

— Je m’occupe de la surveiller, dit le gars à Z. Va t’occuper des autres.

— OK.

Après une minute, il sort sa queue de ma bouche et remonte ses pantalons. Il m’aide à me relever. C’est alors que lorsqu’il tire sur mes menottes, je le sens discrètement enfoncer la clé des menottes dans le creux de ma main. Discrètement, je commence à manipuler discrètement, à tâtons, les clés. Au bout de quatre ou cinq minutes, duquel je faillis les échapper plusieurs fois, je réussis à enfoncer la clé dans le trou. Je pousse un soupir. Je la tourne de 90 degrés et je sens les menottes se desserrer tout doucement.

Lorsque je lui fais discrètement signe que je me suis libérée, il sort son cellulaire, envoie un message texte à quelqu’un et le pose sur le divan. Il me prend par le bras, dit aux autres gars qu’il m’amène aux toilettes. La porte des toilettes est juste à côté de la sortie. Dès que la porte se referme derrière nous, j’enlève complètement les menottes.

— Bon, dit-il en chuchotant. Pas le temps de niaiser. Mon cell va sonner dans 40-50 secondes. La sonnerie va être pas mal forte. C’est une toune de death métal. Dès que tu l’entends, tu me donnes un bon coup de poing. Un vrai. (Mais mime-le dit-il en ne bougeant que les lèvres.) Faut que ça soit vrai… Pis tu dé-câ-lisses.

Je respire fort. Les 50 secondes m’apparaissent littéralement comme une éternité. J’entends la toune. Instinctivement, je le prends par les épaules et je lui donne un coup de genou dans les parties. Parce que c’est plus crédible ! Il s’effondre. J’ouvre la porte, regarde tous les gars, même la croupière qui regarde dans l’autre direction. J’ouvre la porte d’entrée et sors. Je cours silencieusement dans le corridor atteint l’ascenseur. Comme on est au quinzième étage, je sais que c’est ma seule chance de les battre de vitesses. Au-dessus de la porte, je vois les chiffres qui changent… Trop lentement à mon goût. Et finalement la porte s’ouvre…

Au même moment, j’entends sacré au loin.

— La tabarnak! Elle est en train de s’échapper.

J’entre dans l’ascenseur, pèse sur RC et commence à frénétiquement appuyer sur le bouton pour fermer la porte. Juste comme je vois le bout de leurs doigts, les portes de métal finissent par se refermer.

— Osti! J’ai réussi… J’ai réussi !

Les chiffres au-dessus de la porte descendent rapidement. Et lorsqu’elles se rouvrent, je suis au rez-de-chaussée. Tout est calme. Je vois le gardien de sécurité assis derrière son bureau. Je marche vers la sortie… Je me dis que je vais essayer d’avoir l’air normal parce que je voudrais pas qu’il appelle réellement la police pour notre jeu de rôle… Mais alors que je m’approche de lui, je commence à le reconnaitre… C’est un de mes 10 gars. Il est assis là, porte l’uniforme, attends, avec un petit sourire.

Je rentre de nouveau dans mon rôle. Prends un air paniqué, cours vers lui.

— Appelle la police !

Il a l’air surpris.

— Crisse de cave ! Appelle la police !! Il y a une gang de gars qui m’ont kidnappée. Ils descendent pour essayer de me rattraper !

Il se lève d’un bon, prends le téléphone. En me tournant vers le vestibule, je vois Z, boîtes de sushi à la main, qui s’avance. Lorsqu’il me voit, il laisse tout tombée et cour vers moi. Derrière moi, je sens le gardien qui m’agrippe et me fait une clé de bras. Je me retrouve le visage collé contre son bureau.

Z reprend son souffle. La porte de l’ascenseur finit par s’ouvrir de nouveau. Les gars sortent en courant. Et ils sont soulagés de me voir maîtrisée.

— Merci Bob! dit Z, en parlant au gardien.

— On s’en occupe à partir de maintenant, dit l’un des gars. Alors qu’un des gars reprend la clé de bras et me force à avancer vers l’ascenseur.

Je vois Z qui met la main dans sa poche et donne quelques billets de 100 $ au gardien discrètement. Il sort et va prendre les boîtes de sushi qui se sont écrasées sur le sol devant l’immeuble.

Alors qu’on est tous dans l’ascenseur, les portes se sont presque refermées lorsque Z les bloque.

— Vous savez quoi Bob ? Venez donc fêter avec nous…

Le gardien a un large sourire. Il s’avance vers la porte et monte avec nous. De retour au Penthouse, les gars m’emmènent directement au salon. Je sens deux mains agripper mon chandail et le déchirer violemment. Ils m’arrachent mon soutien-gorge. Ils me retirent de force mon jeans et ma petite culotte. Nue, ils m’agenouillent de force.

Je sens qu’on m’installe un collier, munie d’une laisse, autour du cou.

— Ça ma crisse de salope… C’est un chôker. Quand on tire dessus, ben ça serre. Si tu déconnes, ben on hésitera pas à l’utiliser jusqu’à tant que tu sois bleue.

Il tire même un peu pour me montrer l’effet que ça fait. Autour de moi, les gars ont déjà terminé de baisser leurs pantalons. J’ai dix queues, très bandées devant moi. Soudainement, une s’approche et elle se retrouve dans ma bouche. Ils saisissent mes mains et ils les placent sur deux queues. Je les caresse alors que je continue à sucer celles qu’ils me mettent dans la bouche.

Les gars se chicanent, se poussent pour que je les suce. Ils continuent de me traiter de chienne, de salope alors que je m’occupe d’eux… Et honnêtement, c’est tellement excitant ! Je n’avais jamais été aussi excitée que ça! Je reçois des coups de queue derrière la tête. On me touche les seins, les fesses.

Je devais les savoir toutes sucer au moins trois fois lorsque j’entends des bruits d’emballage de plastique : les condoms… Ils tirent sur mon chôker et je me retrouve à quatre pattes sur le sol. Deux mains m’agrippent les hanches. Une queue frappe un peu mes fesses, puis frotte le bas de mes lèvres vaginales et lorsqu’il pousse, sa queue entre tout naturellement dans ma chatte… Pis ça fait tellement de bien de sentir une queue en moi après tout ça…

Et les autres gars ne font pas que regarder. Ils me remettent leurs queues bien en évidence devant mon visage, me fouettant un peu avec elles jusqu’à ce que j’en suce une. J’adore la sensation d’être prise en brochette entre deux gars! Les gars recommencent à se bousculer, tant à l’avant qu’à l’arrière…

Jusqu’à ce que je sente qu’une des queues essaie de visiter un autre orifice… Je me libère la bouche :

— Pas dans le cul! … Tabarnak les gars! N’importe où, mais pas dans le cul !

Je continue de m’objecter de moins en moins bruyamment, simulant le désespoir. Le gars derrière moi finit par ouvrir le passage et sa queue commence à s’enfoncer dans mes fesses. Je pousse des cris de douleurs, que j’exagère. Mais même si le pincement initial de la pénétration anale s’estompe, je continue toujours de me plaindre.

Un des gars se couche sur le sol et on m’installe sur lui, m’enfonçant sa queue dans la chatte, alors qu’un autre gars se place derrière moi.

— Non, non, non! Crisse ! Arrêtez ! Deux, ça rentrera jamais !

Mais les gars font comme s’il ne m’entendait pas. Je sens la queue du deuxième gars se coller contre mes fesses alors que celui qui est en dessous de moi fait des mouvements de bassins pour fourrer ma chatte. Il s’insère lentement dans mes fesses… lentement… Jusqu’à ce que je puisse bien les sentir toutes les deux profondément en moi, remplissant entièrement mon intimité.

Et comme les autres ne me donnent pas de break, ils n’hésitent pas à essayer d’enfoncer leurs queues dans la gorge au même temps. Lorsque finalement j’en laisse une passer, je la suce pendant trente secondes et il m’explose littéralement dans la bouche. Je suis tellement surprise que la moitié de son sperme me coule sur le menton, l’autre moitié est avalée.

Pendant une bonne demi-heure, les gars changent régulièrement de place, d’orifice. Mais là, je sens qu’ils ont juste envie d’une chose : jouir. Ils me remettent à genoux sur le sol. Je suis couverte de sueur, j’halète. Je demande au gars de me venir dans la bouche directement. Rapidement un gars s’avance, il me prend la tête, j’ouvre la bouche. Et il déverse quatre ou cinq jets dans la bouche, que j’avale presque immédiatement. Il est suivi 20 secondes plus tard, d’une deuxième… Puis j’avale le sperme d’un troisième gars… Le quatrième jouit tellement, que ma bouche n’arrive même pas à contenir la totalité de sa semence et elle finit par me couler sur le menton lorsque je scène mes lèvres pour avaler… Le cinquième rate son coup et se déverse entièrement sur mon front et mes cheveux.

Lorsque le dernier gars, le plus coriace, finit par jouir. Je m’effondre sur le sol littéralement épuisé… Tout ce que je réussis à dire, c’est : «Chef Boyardee… Chef Boyardee…» Z s’approche de moi. Comme Karine, il est toujours habillé, il ne s’est jamais mêlé à la gang de gars.

— Tu veux de l’eau ? demande-t-il doucement. Me tendant une bouteille.

Je prends quelques gorgées. Reprends un peu mon souffle. Prends quelques autres gorgées. Je regarde les gars.

— Tabarnak les gars… Il était intense mon gangbang !

— Oh oui ! lance un d’eux.

— Je vais m’en rappeler longtemps ! lance un autre.

— Un excellent scénario !

Je me relève alors que Karine commence à servir les sushis. J’en prends un ou deux, mais je me sens vraiment pleine. Lorsque je me touche le ventre, j’ai l’étrangement impression de sentir leur sperme bouger dans mon estomac. Lentement, les gars se rhabillent et partent, me remerciant pour la soirée. Je termine la soirée allant sous la douche. Lorsque je ressors, il ne reste plus que Z et Karine dans le penthouse.

— On se fait un débriefe ? demande Z.

— OK ! répondis-je alors que me rhabille.

— Est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu aurais aimé qui se passe différemment ?

— Humm… Non… Pas vraiment… J’ai vraiment adoré !

— Merci !

— Ah, maintenant que j’y pense… Oui, une chose. Vous auriez dû participer, dis-je ne le regardant lui et Karine.

— J’aurais beaucoup aimé… Mais malheureusement, les règles de notre groupe m’y interdisent… Lorsque j’organise, je suis responsable de la sécurité et je ne dois avoir aucune autre préoccupation. Mais ne t’en fais pas, on pourra éventuellement se reprendre. Nous sommes trois organisateurs… Bientôt quatre, dit-il en regardant Karine.

— Wow ! dis-je à Karine. Tu vas être organisatrice aussi ! Tu peux m’organiser un autre gangbang ?

— Non, non, répondit Karine avec le sourire. Le prochain sera encore organisé par Z… Et on sera toutes les deux participantes…

— Quoi ?

— Tu ne te rappelles plus de ta promesse ? J’organise un gangbang et tu participes à mon fantasme. Un trip à trois filles.

Récit #86 – Un gangbang les yeux bandés

J’arrive à l’adresse que je connais si bien, par ce temps glacial, je cogne à la porte, mon cœur se met à sauter dans ma poitrine et la fébrilité monte en moi. Je sais que cette soirée sera mémorable…

Cet homme fort m’ouvre la porte avec son sourire malin, ce visage qui m’est si familier et que j’apprécie vraiment. Je sais que je serai entre bonnes mains.

Je pénètre dans la pièce sombre avec une musique invitante et sensuelle, je me déshabille et me voilà en baby doll bleu tout neuf acheté spécialement pour cette soirée… MA soirée !! Ma belle amie me bande les yeux et me guide jusqu’à l’autre pièce. Là où la magie opère !!

Je m’installe doucement sur le lit, je peux ressentir les gens autour de moi qui M’observent prêts à me faire crier de jouissance. Puis, je sens cette main puissante se glisser sous ma petite culotte pour me masturber et me faire crier de plaisir une première fois, cette main, celle du chef, sais comment me prendre…. je mouille, je coule, je frémis, je me tortille hummm quelle intensité!

On guide mes mains jusqu’à un membre bien tendu, puis un autre, un autre se glissé dans ma bouche… ça y est, la soirée commence. Toujours les yeux bandés, j’entends d’autres pas entrer dans la pièce, plusieurs pas. Que de plaisir au rendez-vous !

Tout à coup, je ressens une présence, chaude, intense qui entre dans cette même pièce. Il est LÀ, le Maître que j’espérais tant voir… mais je ne le vois pas, je le ressens !! Il est accompagné de sa merveilleuse soumise, celle que j’estime tant. Il s’approche, me glissé quelques mots à l’oreille, je suis dans tous mes états. Quel homme ! Il n’y a pas de Maitre aussi puissant à mes yeux que ce Dom auquel je me soumets avec tant de facilité.

La soirée bat son plein, je me fais brasser de tous les côtés comme j’aime tant ! Mon cul et mon vagin se font baiser avec puissance et intensité. Les hommes sur place s’amusent à me faire éjaculer encore et encore pour mon plaisir et le leur. Je suis étendue dans ce lit tout trempé de mon propre liquide avec ce petit sourire de satisfaction sur le bout de mes lèvres. Comme je suis chanceuse de vivre ça.

Aujourd’hui, au lendemain de cette soirée mémorable, j’ai toujours les jambes tremblantes de satisfaction et je dégage une odeur de sexe si puissantes que ça me donne l’envie de recommencer encore et encore. Les gangbang à saveur BDSM sont un vrai délice !

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.