Récit #90 – Le jeu de la devinette à la discothèque

Cette aventure se passe dans un bar discothèque, à l’époque très fréquenté à Montréal. J’y étais allé avec deux filles avec lesquelles j’avais fait plusieurs trips à trois. Ces filles avaient des noms, Carole et Sylvia. Nous avions déjà été à plusieurs reprises et c’était à chaque fois magique. Lors d’une soirée, les filles me présentèrent un gars, assez efféminé qui ne laissait pas de doute sur son orientation sexuelle. En peu de temps, nous avons parlés de sexe, chacun y allant d’exploits sexuels.

Moi j’écoutais plus ou moins, je regardais des filles danser au loin, elles étaient extrêmement féminines avec leurs pantalons serrés. Soudain, j’ai réalisé que les trois me regardaient et attendaient une réponse de ma part. Comme je n’avais pas entendu et ils m’ont demandé, si j’étais capable de faire la différence entre une bouche de gars et de fille sur mon pénis. Euh…sûrement, j’ai simplement dit qu’apparemment les gays savaient bien sucer.

Le gars semblait aimer ma réponse, alors avant qu’il s’imagine des choses, j’ai dit que j’avais lu quelque part. Encore une fois, distrait pas les deux filles qui dansaient, je n’ai pas remarqué que les trois planifiaient quelque chose. Carole s’approcha de moi, m’embrassa tendrement et ensuite me dit à l’oreille, qu’elle voudrait essayer quelque chose. Elle voulait me bander les yeux et savoir si j’étais capable de différencier les bouches des filles et celle du gars. Il n’en était pas question lui dis-je, Sylvia me regardait avec un sourire auquel je ne pouvais résister. Les trois m’ont dit que ce n’est pas parce qu’un gars me fait une fellation que je suis gay.

À force d’insister, j’ai fini par accepter. Comme nous étions installées sur un sofa qui était plus à l’ombre, les filles ont demandé au gars de me préparer. Il s’est approché de moi, a défait ma braguette, sorti mon pénis avec difficulté car il était déjà gros et semblait apprécier, car il ne cessait pas de le regarder. Les filles m’ont bandé les yeux et me rassuraient que personne ne nous voyait. Alors, j’ai senti les premiers becs sur mon pénis, mais pas de mains. Elles se relayaient à tour de rôle pour me mêler. Parfois, je sentais la bouche du gars, mais avec les mains des filles. Comme Carole et Sylvia m’avaient souvent sucé, je savais donc quand c’étaient-elles et quand c’était le gars.

J’ai joué le jeu et c’était plutôt agréable. Je me suis laissé tomber en arrière pour être plus confortable. Et j’avoue que le gars suçait plutôt bien, pas mieux mais différent, on dirait que je savais exactement ce que j’aimais. Soudainement, j’ai senti une main se diriger vers mes fesses et commencer à chatouiller mon anus. C’était une main féminine et je me laissais faire, j’ai même soulevé mes fesses pour l’aider à me caresser. Ce n’était pas la première fois que les filles me caressaient l’anus.

À un moment donné, je leur ai dit que j’allais venir et les filles m’ont demandé si j’avais une préférence de bouche. Si je leur ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je sentais le doigt s’enfoncer dans mon cul et faire des va et vient toute en faisant des ronds à l’intérieur. Je savais que c’était le gars qui allait recevoir toute ma semence. Mes gémissements ne laissaient aucun doute, j’allais exploser dans cette bouche masculine et ça m’excitait de savoir que j’allais remplir sa bouche. Je savais aussi par sa respiration et petits gémissements, même s’il se retenait pour ne pas se dévoiler. Une main féminine tenait mon pénis lorsque j’ai éjaculé, c’était inoubliable, c’était divin. Ça ne finissait plus de gicler et le gars avaler à mesure. J’étais tellement concentré sur ma jouissance que c’est comme si j’avais les yeux ouverts, surtout lorsque la musique baissait, soit entre chaque chanson ou à cause de la chanson même. Je suis resté encore un peu sans bouger, toujours avec le doigt dans le cul, car la fille ne pouvait pas l’enlever de la façon dont j’étais placé. Carole m’enleva le bandeau et j’ai vu le gars qui savourait encore ma semence.

On est tous partis à rire, car c’était évident que c’était le gars qui a avalé mon sperme, et selon ses dires, il n’y en avait pas mal. J’ai alors remarqué que le gars suçait le doigt de Sylvia qui m’avait sodomisé. Carole et Sylvia à tour de rôle sont venues m’embrasser et m’ont félicité de mon courage tout en me faisant un clin d’œil. Nous sommes partis les trois à mon appartement et continué à baiser. J’ai seulement permis au gars de me lécher le cul et c’était divin et il ne voulait pas le lâcher, il m’a sucé encore un peu, mais c’est tout. Encore une fois, c’est avec ces deux femelles, belles, sexy et aventureuses à souhait, que j’ai joui.

Toutes les positions sont passées, mais cette fois j’ai joui sur les trois bouches et c’était super. Je n’ai plus jamais revu le gars. Je n’ai jamais autant baisé qu’avec ces deux filles, en camping, au sous-sol des parents à Sylvia pendant que toute la famille était à table. Une fois, elles avaient la tête en dehors de la fenêtre pour voir à l’extérieur, moi j’étais placé derrière à les manger, écraser ma face au complet sur leur sexe, avant de les pénétrer à tour de rôle. Comme il y avait un rideau, les gens à l’extérieur ne me voyaient pas. La difficulté pour les filles était de se retenir de jouir pour ne pas attirer l’attention, et cela même si elles parlaient avec les voisins.

Publicités

Récit #88 – Le poker

Ce récit s’adresse à un public averti.

Récit #88 – Le poker

On était en plein souper de filles. Alors que Vicky, après avoir raconté qu’elle fantasmait sur les Afro-Américains, elle s’est tournée vers moi, verre de vin à la main et elle m’a demandé :

— Toi, Myriam, c’est quoi ton fantasme ?

— Tu es sûre que tu veux le savoir ? répond-je en buvant une gorgée de vin. Parce que mes fantasmes sont un peu heavy.

— Raconte, dit Ève, assise à ma gauche.

— Ben… dis-je avec hésitation… Un gangbang

— Un gangbang ? réponds Ève, à ma gauche.

— Un gangbang !? ajoute Vicky.

— Un gangbang !?! renchérit Karine, assise à ma droite.

— Ben quoi ? Vous avez jamais regardé de porn? Tsé, une gang de gars, 4 ou 5, bandés qui fourre une fille dans tous les orifices jusqu’à ce qu’elle les supplie d’arrêter. Ben, c’est ça mon fantasme !

— Au moins, ça a le mérite d’être clair, répond Ève, surprise par tant de franchise.

— Et toi Ève, ton fantasme, c’est quoi ?

— Un trip à trois, dit-elle mi-voix.

— Deux filles, un gars… ou deux gars, une fille ?

— Je crois que je serais plus à l’aise si c’était avec une autre fille.

— Toi Karine ? demande-je.

— Hahaha. Moi, aussi à trois. Mais moi, ça serait sans gars. Juste des filles.

— Si l’une de vous m’organise un gangbang, je participerai dans un de vos fantasmes.

Nous rions toutes et buvons une gorgée de vin.

Quelques jours plus tard, alors que je suis attablé à la bibliothèque de l’université, Karine vient s’asseoir à côté de moi. Elle me chuchote :

— Ça tient toujours ta proposition de l’autre fois ?

— Quoi ?

— Gangbang ? lise-je sur ses lèvres.

— Oui, oui.

— Je peux te mettre en contact avec quelqu’un peut t’organiser ça.

— Why not…

— Je vais organiser une rencontre. Tu es pas mal libre cette semaine ?

— Cool!

Sur le coup, j’ai pris ça avec un grain de sel. Mais lorsque quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Karine qui me donne rendez-vous le lendemain soir au café à côté de l’université, j’ai commencé à être nerveuse. « Il y a vraiment quelqu’un qui va m’organiser un gangbang ?», me suis-je demandé intérieurement. Je me suis même mise à penser que c’était une blague…

Mais bon, le lendemain soir, lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’ai trouvé Karine attablée dans un coin discret avec un gars. Un gars très séduisant… Je me suis assise à leur table. Il m’a fait un joli sourire, m’a serré la main, fait la bise sur les joues.

— Bonsoir, dis-je.

— Bonsoir, répondit-il. Je suis Louis-Philippe. Mais dans le milieu, je suis connu plus simplement sous le nom de Z.

Je trouvais son nom de «Z» un peu ridicule, mais j’ai quand même écouté ce qu’il avait à me proposer. Il m’a dit qu’il était le chef d’un groupe qui organise régulièrement des soirées à caractère sexuel. Il m’a raconté quelques exemples, dont des orgies costumées, style Eyes Wide Shut, des séances de dominations… Et qu’il avait déjà organisé des gangbang.

— Ça marche comment ? dis-je en sortant de mon mutisme.

— C’est simple. On commence d’abord par discuter de tes attentes, tes préférences et de tes limites. Ensuite, on va bâtir un scénario autour de ça. Une fois qu’on a ton OK, je vais faire un appel aux membres. On va leur montrer une photo sexy de toi. Je te rassure, ils ne verront pas ton visage. On va leur expliquer ton scénario. Après quelques jours, je vais avoir la liste des personnes intéressées à participer. Je vais t’envoyer leurs photos. Privilège de fille : tu pourras voir leur visage. Tu choisis les gars que tu veux, le nombre que tu veux. Et, généralement, le samedi soir suivant, on passe à l’action.

— C’est quand même bien pensé, commente-je.

— Et à chacune des étapes, tu peux changer d’avis, ou tout simplement décider d’arrêter tout. Tu peux même changer d’avis pendant. Même si en quatre ans, ça n’est jamais arrivé, on respectera ton choix.

— Quatre ans… Wow ! Et combien de gangbang votre groupe avez organisé ?

—  Peut-être vingt-cinq. Sur la soixantaine de soirées que nous avons organisées jusqu’ici. Un peu moins d’une sur deux. C’est un fantasme étonnamment populaire.

— Est-ce que je peux encore y penser ? demandais-je.

— Certainement. Contacte-moi lorsque tu auras pris ta décision, dit-il en me glissant une carte d’affaires.

Quelques jours plus tard, je ressors sa carte et le contacte de nouveau. On se donne rendez-vous au même café.

— Bonjour Z, lui dis-je en m’approchant de lui.

— Bonjour M, répondit-il.

— C’est d’accord. Go pour le gangbang !

— Excellent… D’abord, parlons de tes préférences, dit-il en sortant un carnet de note.

— Bon, moi, il y a deux choses ce qui me turn on. Premièrement le bondage. Donc la contrainte : les menottes, les nœuds, les bâillons. Deuxièmement, la soumission. J’aime ça sentir que je n’ai pas totalement le contrôle, qu’on me pousse un peu au-delà de mes limites.

— As-tu des types d’hommes particuliers que tu voudrais ? demande-t-il.

— Rien en particulier. Ils ont juste à être fit, propres, pas trop poilus.

— Pénétrations ? Tu acceptes de faire de l’anal ?

— Oui…

— Double pénétration ?

— Oh oui! J’ai toujours voulu essayer !

— Sperme?

— Sur le ventre, sur les seins, sur les fesses, au visage… Dans les cheveux… Dans la bouche… Partout sauf dans les yeux !

— Tu avales ?

— Peut-être.

— Fisting?

— Non !

— D’autres restrictions ?

— C’est sûr que même si je suis soumise, je n’aime pas trop la douleur. Des petites claques, oui. Mais rien de trop extrême.

— Autre chose ?

— Rien d’autre ne me vient en tête…

— Maintenant parlons scénario. Comment aimerais-tu que ça se déroule ?

— C’est sûr que je veux un scénario un peu plus élaboré que de simplement me faire baiser par un groupe de gars… Mais j’aimerais ça jouer un rôle… Mais j’aimerais aussi improviser. Un genre de Dieu Merci !

— Intéressant ! C’est la première fois qu’on me demande ce genre de chose là. Une improvisation porno où tout le monde a un texte sauf l’actrice principale. Très très intéressant ! J’ai déjà quelques idées qui me viennent en tête…

— Cool !

On parle encore une vingtaine de minutes après ça, détaillant mes préférences et restrictions. Finalement lorsqu’on se sépare, il me demande de lui envoyer des selfies en sous-vêtements pour passer à la prochaine étape.

Donc quand j’arrive chez moi, je monte à ma chambre, m’installe devant mon miroir. J’enfile mes sous-vêtements les plus sexy : un soutien-gorge en dentelle noire avec une petite-culotte assortie. Je prends quelques clichés avec mon iPhone. J’en prends une de dos pour montrer mes fesses… Puis je pousse même l’audace à faire un one finger selfie, c’est-à-dire poser nue, utilisant un unique doigt pour cacher mes seins et ma chatte. Lorsque je lui texte les images, il me fait plusieurs compliments.

Quelques jours se sont écoulés lorsqu’il me dit qu’il a terminé le scénario, que Karine aura même un rôle, et qu’il vient tout juste d’envoyer l’appel aux participants. Deux jours plus tard, je reçois un énorme courriel. Je reçois la photo de… tenez-vous bien… vingt-deux hommes ! Z me dit que pour mon scénario, je dois en choisir entre 6 et 10. Comme je dois en éliminer plus de la moitié, je décide donc d’être sélective. Après deux jours de délibération, Karine m’a aidée un peu, j’en ai choisi 10 ! Tant qu’à vivre mon fantasme, j’ai décidé de le vivre à fond ! Après lui avoir communiqué mes choix, il m’a finalement donné une date fixe.

Donc, le samedi suivant lorsque je me lève, je suis déjà toute nerveuse. J’en shake un peu. Je décide alors d’aller me faire masser dans l’après-midi, question d’être plus détendu. Il est 19 h lorsque je reçois un texto de Z me disant qu’un taxi vient me chercher, de porter du linge ordinaire, pas de maquillage et que je n’ai besoin de ne rien apporter.

Lorsque le taxi s’arrête dans le vieux port de Montréal, je trouve Karine qui m’attend au bas de l’immeuble. Nous montons au penthouse d’un édifice d’une dizaine d’étages. Dans l’ascenseur, Karine finit par me dire que je devrais adorer le scénario qu’ils ont planifié. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, je vois immédiatement Z.

— Bon, question qu’il n’y aille aucun doute pour personne sur le fait que tu sois consentante, je vais brièvement te présenter tes 10 gars. Je vais énoncer les consignes, puis on va aller te préparer pour jouer ton rôle.

— OK!

Nous rentrons donc. Les dix gars sont devant moi en chair et en os. Je leur souris nerveusement. J’ai la gorge sèche. Je vois qu’il cache le décor du salon, mais alors que j’étire le cou pour voir, Karine me dit de garder la surprise.

— Donc, je vous présente M, une amie de K, dit Z.

— Allo ! lance-je.

— Dis-nous, dit Z en se tournant vers moi. Qu’est-ce que tu es venu faire ici ?

— Je suis ici pour le gangbang ! dis-je tout sourire.

— Pour des raisons sécurités, si à tout moment tu veux prendre une pause ou arrêter, tu as deux moyens. Tu peux utiliser le safe word, qui sera…, dit-il en me regardant avec insistance.

— Chef Boyardee!, dis-je spontanément.

Sur le coup, tout le monde a un petit fou rire.

— Ou, si tu ne peux pas parler, tu n’as cligné des yeux rapidement. K ou moi allons te surveiller en tout temps et arrêterons tout. Donc juste pour être sûre. Quel sera le safe word?

— Chef Boyardee! dis-je avec vigueur.

Tout le monde a un second fou rire.

— Et tu comprends que les mots « non » et « ouch » et tous leurs synonymes feront partie du scénario ?

— Oui !

Karine me met la main devant les yeux et on me dirige vers une chambre sans me donner la chance de voir le décor du salon. Sur le lit, il y a des vêtements. Je les enfile. Les jeans bleus sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais le t-shirt noir a l’encolure étirée et quelques trous au niveau du ventre.

Z me donne alors un bâton de mascara très foncé, me dit d’en mettre. Lorsque j’ai fini, il sort de son sac, une planche a découpé, un couteau… Et un oignon… Sur le coup, je suis pantoise, mais je comprends que mon mascara doit couler comme si j’avais pleuré.

Lorsque Z est satisfait de l’effet, il me demande de me relever. Il passe ma main dans mes cheveux, les ébouriffe beaucoup. Il sort alors d’un sac. Il plonge la main dedans et en ressort une paire de menottes. Mais pas des menottes roses avec de la fourrure comme j’ai déjà eu l’occasion de porter au cours d’ébats dans ma vie sexuelle. Des vrais. Un vrai métal froid. Il m’attache les mains dans le dos gentiment. Lorsqu’il plonge sa main dans le sac de nouveau, il en sort un foulard qu’il m’installe sur la bouche pour me bâillonner.

Il me dirige vers la porte de la chambre, cogne trois coups. Karine de l’autre côté annonce que tout est prêt. Et il ouvre la porte…

De l’autre côté, je vois une gigantesque table. Tous les gars sont assis. Quelques cigares allumés posés dans des cendriers fument. Je vois des verres de scotch ici et là. Des piles de jetons répartis en plusieurs tas. Karine est habillée d’une chemise blanche, porte un veston noir par-dessus et une cravate.

Elle s’approche de moi. Elle sourit à Z.

— Dieu merci ! Tu es enfin arrivée ! Un peu plus et les gars pensaient que c’était moi le grand prix de la soirée…

— Désolé… Mais elle a été coriace ! Elle s’est beaucoup débattu.

— Où l’as-tu trouvé celle-là ?

— À la sortie de l’université.

Elle me regarde le corps.

— Tes partners vont avoir beaucoup de plaisir ! finit-elle par dire.

— J’espère ! Après tout le trouble qu’elle m’a donné, répond Z.

Karine s’approche de moi, pose une main sur joue.

— Écoute fille. Ça peut se terminer de deux manières cette soirée… Ou tu fais tout ce qu’ils veulent… Et qui sait, peut-être qu’ils vont partager leur butin avec toi à la fin… Ou tu peux te débattre… crier… Mais chose certaine, leurs queues vont pénétrer chacun de tes orifices.

Elle me retire mon bâillon. Je prends une voix enrouée, je me tourne vers les joueurs de poker.

— J’ai rien fait de mal moi. (Sanglote) C’est eux les criminels. Appelez la police, je vous en supplie !

— Hahaha, lance un des gars. Elles disent toute ça…

Il se lève s’approche de moi. Sans gêne, il commence à me toucher les seins, à bien les tâter grossièrement.

— Pitié ! dis-je.

Mais il ne réagit pas. Il retourne s’asseoir. Karine aussi. Elle distribue les cartes. Je continue de les supplier. Je leur propose de l’argent, leur dit que mon père est riche, qu’il est politicien, mais ils rient après moi.

Lorsque le premier gars est éliminé de la partie, il se lève, vient me rejoindre. Il dit à Z qu’il peut prendre une pause. Il s’approche de moi, et me chuchote à l’oreille :

— Si tu me fais une bonne pipe, je vais t’aider à t’échapper…

— Gros dégueulasse… lui dis-je avec un regard méprisant.

— Penses-y la grande… Les autres gars hésiteront pas à te mettre leurs bites dans le cul…

Il ouvre sa main et me montre discrètement la clé des menottes.

— Avec des menottes t’as aucune chance d’atteindre l’extérieur, chuchote-t-il… Tu me fais une pipe. Je te glisse la clé des menottes dans les mains. Au moment opportun, je fais diversion. Ça devrait te donner 20-30 secondes d’avance… Si tu cours vite, tu peux rejoindre le trottoir.

— Appelle donc la police, ça serait pas plus simple ?

— Tu vois le gars à gauche de la croupière. C’est une police. Si je les appelle, ils vont savoir que c’est moi qui l’ai fait. Les autres… Des trafiquants de drogue… Crois-moi, ce n’est pas le genre de gars que tu veux doubler.

Je pousse un soupir et je commence à m’agenouiller devant lui.

— Allez… Sors-la…

Il déboutonne son jeans et les laisse tomber. Il sort sa queue de ses boxers. Au début, sa queue est semi-dure, mais dès que je commence à la sucer, elle devient très dure. Les autres regardent du coin de l’œil, sans plus. Z revient.

— Comment t’as réussi à l’amadouer ? demande-t-il.

— J’ai été convaincant…

— Vous êtes tous des pervers… commente-je alors que je me libère la bouche de sa queue. Quand vous allez être en prison, vous allez être quotidiennement v…, réussis-je à dire alors qu’il m’enfonce de nouveau sa queue dans la bouche.

— Hahaha! lance Z. Tu sauras que si un jour on fait de la prison, les gardiens auront tellement peur de nous qu’ils seront nos serviteurs…

Je continue de sucer le membre qu’on m’enfonce dans la bouche du mieux que je peux. Tout en continuant de leur lancer des regards méprisants.

— Je m’occupe de la surveiller, dit le gars à Z. Va t’occuper des autres.

— OK.

Après une minute, il sort sa queue de ma bouche et remonte ses pantalons. Il m’aide à me relever. C’est alors que lorsqu’il tire sur mes menottes, je le sens discrètement enfoncer la clé des menottes dans le creux de ma main. Discrètement, je commence à manipuler discrètement, à tâtons, les clés. Au bout de quatre ou cinq minutes, duquel je faillis les échapper plusieurs fois, je réussis à enfoncer la clé dans le trou. Je pousse un soupir. Je la tourne de 90 degrés et je sens les menottes se desserrer tout doucement.

Lorsque je lui fais discrètement signe que je me suis libérée, il sort son cellulaire, envoie un message texte à quelqu’un et le pose sur le divan. Il me prend par le bras, dit aux autres gars qu’il m’amène aux toilettes. La porte des toilettes est juste à côté de la sortie. Dès que la porte se referme derrière nous, j’enlève complètement les menottes.

— Bon, dit-il en chuchotant. Pas le temps de niaiser. Mon cell va sonner dans 40-50 secondes. La sonnerie va être pas mal forte. C’est une toune de death métal. Dès que tu l’entends, tu me donnes un bon coup de poing. Un vrai. (Mais mime-le dit-il en ne bougeant que les lèvres.) Faut que ça soit vrai… Pis tu dé-câ-lisses.

Je respire fort. Les 50 secondes m’apparaissent littéralement comme une éternité. J’entends la toune. Instinctivement, je le prends par les épaules et je lui donne un coup de genou dans les parties. Parce que c’est plus crédible ! Il s’effondre. J’ouvre la porte, regarde tous les gars, même la croupière qui regarde dans l’autre direction. J’ouvre la porte d’entrée et sors. Je cours silencieusement dans le corridor atteint l’ascenseur. Comme on est au quinzième étage, je sais que c’est ma seule chance de les battre de vitesses. Au-dessus de la porte, je vois les chiffres qui changent… Trop lentement à mon goût. Et finalement la porte s’ouvre…

Au même moment, j’entends sacré au loin.

— La tabarnak! Elle est en train de s’échapper.

J’entre dans l’ascenseur, pèse sur RC et commence à frénétiquement appuyer sur le bouton pour fermer la porte. Juste comme je vois le bout de leurs doigts, les portes de métal finissent par se refermer.

— Osti! J’ai réussi… J’ai réussi !

Les chiffres au-dessus de la porte descendent rapidement. Et lorsqu’elles se rouvrent, je suis au rez-de-chaussée. Tout est calme. Je vois le gardien de sécurité assis derrière son bureau. Je marche vers la sortie… Je me dis que je vais essayer d’avoir l’air normal parce que je voudrais pas qu’il appelle réellement la police pour notre jeu de rôle… Mais alors que je m’approche de lui, je commence à le reconnaitre… C’est un de mes 10 gars. Il est assis là, porte l’uniforme, attends, avec un petit sourire.

Je rentre de nouveau dans mon rôle. Prends un air paniqué, cours vers lui.

— Appelle la police !

Il a l’air surpris.

— Crisse de cave ! Appelle la police !! Il y a une gang de gars qui m’ont kidnappée. Ils descendent pour essayer de me rattraper !

Il se lève d’un bon, prends le téléphone. En me tournant vers le vestibule, je vois Z, boîtes de sushi à la main, qui s’avance. Lorsqu’il me voit, il laisse tout tombée et cour vers moi. Derrière moi, je sens le gardien qui m’agrippe et me fait une clé de bras. Je me retrouve le visage collé contre son bureau.

Z reprend son souffle. La porte de l’ascenseur finit par s’ouvrir de nouveau. Les gars sortent en courant. Et ils sont soulagés de me voir maîtrisée.

— Merci Bob! dit Z, en parlant au gardien.

— On s’en occupe à partir de maintenant, dit l’un des gars. Alors qu’un des gars reprend la clé de bras et me force à avancer vers l’ascenseur.

Je vois Z qui met la main dans sa poche et donne quelques billets de 100 $ au gardien discrètement. Il sort et va prendre les boîtes de sushi qui se sont écrasées sur le sol devant l’immeuble.

Alors qu’on est tous dans l’ascenseur, les portes se sont presque refermées lorsque Z les bloque.

— Vous savez quoi Bob ? Venez donc fêter avec nous…

Le gardien a un large sourire. Il s’avance vers la porte et monte avec nous. De retour au Penthouse, les gars m’emmènent directement au salon. Je sens deux mains agripper mon chandail et le déchirer violemment. Ils m’arrachent mon soutien-gorge. Ils me retirent de force mon jeans et ma petite culotte. Nue, ils m’agenouillent de force.

Je sens qu’on m’installe un collier, munie d’une laisse, autour du cou.

— Ça ma crisse de salope… C’est un chôker. Quand on tire dessus, ben ça serre. Si tu déconnes, ben on hésitera pas à l’utiliser jusqu’à tant que tu sois bleue.

Il tire même un peu pour me montrer l’effet que ça fait. Autour de moi, les gars ont déjà terminé de baisser leurs pantalons. J’ai dix queues, très bandées devant moi. Soudainement, une s’approche et elle se retrouve dans ma bouche. Ils saisissent mes mains et ils les placent sur deux queues. Je les caresse alors que je continue à sucer celles qu’ils me mettent dans la bouche.

Les gars se chicanent, se poussent pour que je les suce. Ils continuent de me traiter de chienne, de salope alors que je m’occupe d’eux… Et honnêtement, c’est tellement excitant ! Je n’avais jamais été aussi excitée que ça! Je reçois des coups de queue derrière la tête. On me touche les seins, les fesses.

Je devais les savoir toutes sucer au moins trois fois lorsque j’entends des bruits d’emballage de plastique : les condoms… Ils tirent sur mon chôker et je me retrouve à quatre pattes sur le sol. Deux mains m’agrippent les hanches. Une queue frappe un peu mes fesses, puis frotte le bas de mes lèvres vaginales et lorsqu’il pousse, sa queue entre tout naturellement dans ma chatte… Pis ça fait tellement de bien de sentir une queue en moi après tout ça…

Et les autres gars ne font pas que regarder. Ils me remettent leurs queues bien en évidence devant mon visage, me fouettant un peu avec elles jusqu’à ce que j’en suce une. J’adore la sensation d’être prise en brochette entre deux gars! Les gars recommencent à se bousculer, tant à l’avant qu’à l’arrière…

Jusqu’à ce que je sente qu’une des queues essaie de visiter un autre orifice… Je me libère la bouche :

— Pas dans le cul! … Tabarnak les gars! N’importe où, mais pas dans le cul !

Je continue de m’objecter de moins en moins bruyamment, simulant le désespoir. Le gars derrière moi finit par ouvrir le passage et sa queue commence à s’enfoncer dans mes fesses. Je pousse des cris de douleurs, que j’exagère. Mais même si le pincement initial de la pénétration anale s’estompe, je continue toujours de me plaindre.

Un des gars se couche sur le sol et on m’installe sur lui, m’enfonçant sa queue dans la chatte, alors qu’un autre gars se place derrière moi.

— Non, non, non! Crisse ! Arrêtez ! Deux, ça rentrera jamais !

Mais les gars font comme s’il ne m’entendait pas. Je sens la queue du deuxième gars se coller contre mes fesses alors que celui qui est en dessous de moi fait des mouvements de bassins pour fourrer ma chatte. Il s’insère lentement dans mes fesses… lentement… Jusqu’à ce que je puisse bien les sentir toutes les deux profondément en moi, remplissant entièrement mon intimité.

Et comme les autres ne me donnent pas de break, ils n’hésitent pas à essayer d’enfoncer leurs queues dans la gorge au même temps. Lorsque finalement j’en laisse une passer, je la suce pendant trente secondes et il m’explose littéralement dans la bouche. Je suis tellement surprise que la moitié de son sperme me coule sur le menton, l’autre moitié est avalée.

Pendant une bonne demi-heure, les gars changent régulièrement de place, d’orifice. Mais là, je sens qu’ils ont juste envie d’une chose : jouir. Ils me remettent à genoux sur le sol. Je suis couverte de sueur, j’halète. Je demande au gars de me venir dans la bouche directement. Rapidement un gars s’avance, il me prend la tête, j’ouvre la bouche. Et il déverse quatre ou cinq jets dans la bouche, que j’avale presque immédiatement. Il est suivi 20 secondes plus tard, d’une deuxième… Puis j’avale le sperme d’un troisième gars… Le quatrième jouit tellement, que ma bouche n’arrive même pas à contenir la totalité de sa semence et elle finit par me couler sur le menton lorsque je scène mes lèvres pour avaler… Le cinquième rate son coup et se déverse entièrement sur mon front et mes cheveux.

Lorsque le dernier gars, le plus coriace, finit par jouir. Je m’effondre sur le sol littéralement épuisé… Tout ce que je réussis à dire, c’est : «Chef Boyardee… Chef Boyardee…» Z s’approche de moi. Comme Karine, il est toujours habillé, il ne s’est jamais mêlé à la gang de gars.

— Tu veux de l’eau ? demande-t-il doucement. Me tendant une bouteille.

Je prends quelques gorgées. Reprends un peu mon souffle. Prends quelques autres gorgées. Je regarde les gars.

— Tabarnak les gars… Il était intense mon gangbang !

— Oh oui ! lance un d’eux.

— Je vais m’en rappeler longtemps ! lance un autre.

— Un excellent scénario !

Je me relève alors que Karine commence à servir les sushis. J’en prends un ou deux, mais je me sens vraiment pleine. Lorsque je me touche le ventre, j’ai l’étrangement impression de sentir leur sperme bouger dans mon estomac. Lentement, les gars se rhabillent et partent, me remerciant pour la soirée. Je termine la soirée allant sous la douche. Lorsque je ressors, il ne reste plus que Z et Karine dans le penthouse.

— On se fait un débriefe ? demande Z.

— OK ! répondis-je alors que me rhabille.

— Est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu aurais aimé qui se passe différemment ?

— Humm… Non… Pas vraiment… J’ai vraiment adoré !

— Merci !

— Ah, maintenant que j’y pense… Oui, une chose. Vous auriez dû participer, dis-je ne le regardant lui et Karine.

— J’aurais beaucoup aimé… Mais malheureusement, les règles de notre groupe m’y interdisent… Lorsque j’organise, je suis responsable de la sécurité et je ne dois avoir aucune autre préoccupation. Mais ne t’en fais pas, on pourra éventuellement se reprendre. Nous sommes trois organisateurs… Bientôt quatre, dit-il en regardant Karine.

— Wow ! dis-je à Karine. Tu vas être organisatrice aussi ! Tu peux m’organiser un autre gangbang ?

— Non, non, répondit Karine avec le sourire. Le prochain sera encore organisé par Z… Et on sera toutes les deux participantes…

— Quoi ?

— Tu ne te rappelles plus de ta promesse ? J’organise un gangbang et tu participes à mon fantasme. Un trip à trois filles.

Récit #86 – Un gangbang les yeux bandés

J’arrive à l’adresse que je connais si bien, par ce temps glacial, je cogne à la porte, mon cœur se met à sauter dans ma poitrine et la fébrilité monte en moi. Je sais que cette soirée sera mémorable…

Cet homme fort m’ouvre la porte avec son sourire malin, ce visage qui m’est si familier et que j’apprécie vraiment. Je sais que je serai entre bonnes mains.

Je pénètre dans la pièce sombre avec une musique invitante et sensuelle, je me déshabille et me voilà en baby doll bleu tout neuf acheté spécialement pour cette soirée… MA soirée !! Ma belle amie me bande les yeux et me guide jusqu’à l’autre pièce. Là où la magie opère !!

Je m’installe doucement sur le lit, je peux ressentir les gens autour de moi qui M’observent prêts à me faire crier de jouissance. Puis, je sens cette main puissante se glisser sous ma petite culotte pour me masturber et me faire crier de plaisir une première fois, cette main, celle du chef, sais comment me prendre…. je mouille, je coule, je frémis, je me tortille hummm quelle intensité!

On guide mes mains jusqu’à un membre bien tendu, puis un autre, un autre se glissé dans ma bouche… ça y est, la soirée commence. Toujours les yeux bandés, j’entends d’autres pas entrer dans la pièce, plusieurs pas. Que de plaisir au rendez-vous !

Tout à coup, je ressens une présence, chaude, intense qui entre dans cette même pièce. Il est LÀ, le Maître que j’espérais tant voir… mais je ne le vois pas, je le ressens !! Il est accompagné de sa merveilleuse soumise, celle que j’estime tant. Il s’approche, me glissé quelques mots à l’oreille, je suis dans tous mes états. Quel homme ! Il n’y a pas de Maitre aussi puissant à mes yeux que ce Dom auquel je me soumets avec tant de facilité.

La soirée bat son plein, je me fais brasser de tous les côtés comme j’aime tant ! Mon cul et mon vagin se font baiser avec puissance et intensité. Les hommes sur place s’amusent à me faire éjaculer encore et encore pour mon plaisir et le leur. Je suis étendue dans ce lit tout trempé de mon propre liquide avec ce petit sourire de satisfaction sur le bout de mes lèvres. Comme je suis chanceuse de vivre ça.

Aujourd’hui, au lendemain de cette soirée mémorable, j’ai toujours les jambes tremblantes de satisfaction et je dégage une odeur de sexe si puissantes que ça me donne l’envie de recommencer encore et encore. Les gangbang à saveur BDSM sont un vrai délice !

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #74 – La vie de Valérie – Partie 6 – Le nouvel amant

On se donnait de moins en moins de nouvelles avec J-P. Les choses changeaient, chacun de notre côté nous avions de moins en moins de temps l’un pour l’autre. On ne perd jamais totalement le contact, mais on ne se voyait plus depuis déjà quelques mois.

– Salut ! Ça fait longtemps que je voulais te demander ça et je n’osais pas…. T’as le goût qu’on aille prendre une bière bientôt ?

Matt, c’est une connaissance depuis longtemps. On se rencontre souvent, on parle un peu mais on n’a jamais passé du temps seul tous les deux. Il est quand même bel homme et très gentil. Il est un peu l’opposé de J-P. J-P est blond avec la barbe taillée tout le temps plutôt relaxe, mais toujours habillé propre sans être trop élégant. Matt lui est brun, la barbe plus longue et le look plus ébouriffé. Il travaille dans une ferme alors j’ai plus l’habitude de le voir habillé dans son look de travail. Il est plus fou, voire même frôle le ridicule parfois, mais ça a son charme. Il a un petit quelque chose quand même, plutôt mignon dans son genre. Alors pourquoi pas !

– Je suis libre samedi soir si ça te va moi ça me ferait plaisir !

– Je passe te prendre vers 19h alors !

Le samedi est arrivé très vite. Je me suis préparée d’avances car j’étais assez nerveuse. Je suis toujours nerveuse pour un rendez-vous, même si ça fait 100 fois qu’on se voit! C’est dans ma nature ! Un pantalon et une jolie camisole juste un peu décolletée et bien sûr les talons hauts étaient de mise, puisqu’il est plus grand que moi. Je me suis faite un petit drink (histoire de me détendre !) et j’ai regardé la télé en l’attendant.

19h tapant, il cogne à la porte. Après l’avoir invité à entrer je lui offre un verre. Nous sommes ensuite allés au resto et nous avons passé une excellente soirée. Nous avons beaucoup ri avec toute les histoires folles qu’on s’est racontées. L’ambiance était moins sensuelle qu’avec J-P (parce que je ne peux m’empêcher de comparer !) mais plus décontractée. C’était très bien, ça brisait plus facilement la glace. Restait à voir la suite. Vers 23h, il m’a ramenée à la maison. Je l’ai invité à entrer. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne voulais pas que la soirée s’arrête.

Nous sommes entrés et il a refermé la porte derrière moi, me bloquant le passage par la même occasion. Le ton de la soirée avait soudainement changé. Il s’est approché, l’air incertain, et il m’a embrassé. Aussitôt qu’il a senti que je répondais à son baiser, c’est devenu plus intense. Il savait maintenant ce qu’il voulait et était bien décidé à l’obtenir (et j’avais bien l’intention de le laisser faire !) Sa langue caressait la mienne doucement, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. J’ai agrippé sa ceinture pour la défaire et laisser tomber son pantalon. J’ai rapidement perdu mes vêtements moi aussi. Je sentais ses mains fermes sur moi. Il était très différent de J-P, beaucoup plus… manuel. Un peu plus brut je dirais. C’était à la fois différent et plus excitant. Ses mains étaient certes moins douces mais bien plus fortes. C’est quand il les a refermés juste en dessous de mes fesses pour me soulever que j’ai vu toute la différence.

Il m’a assise sur le rebord du divan, juste la bonne hauteur pour caresser mes seins de sa bouche. Il serrait un de mes seins entre ses doigts et pinçait les bouts pendant qu’il mordait l’autre. Ses dents serraient le bout en le tirant vers lui avant de changer de sein. Je n’aurais pas cru que la douleur pourrait procurer autant de plaisir. Il m’a repris dans ses bras pour me déposer assise sur mon immense pouf. Maintenant c’est moi qui étais bien placée pour caresser son membre. Je l’ai caressé de ma langue et mes mains quelques minutes, jusqu’à ce qu’il semble très apprécié. Ma langue tournait sur son gland pendant que mes mains contractaient doucement ses testicules. Pendant que ma langue s’était déplacée sur ces dernières, je l’ai masturbé rapidement sans être trop ferme. Sa respiration était saccadée et plus rapide. J’ai laissé son membre entrer dans ma bouche et il a contrôlé les mouvements de sa main en tirant mes cheveux et repoussant ma tête.

Matt m’a semblé moins porté sur les préliminaires. Par contre, lorsqu’est venu le moment de la pénétration, il était imbattable. Je me suis placée à quartes pattes sur le pouf et il m’a pénétrée, lentement d’abord, très lentement. Il entrait doucement puis ressortait totalement pour frapper sa queue sur mes fesses. Ensuite il la promenait sur mon clitoris et recommençait le même manège tout aussi doucement. J’en devenais même impatiente. J’ai voulu accélérer la cadence, mais il a saisi mes cheveux de sa main et a freiné mes hanches de son autre main.

– Tut tut tut! Ce soir c’est moi qui contrôle le rythme ! Sois patiente !

J’ai alors soulevé mes fesses et baissé ma tête pour l’appuyer sur le pouf et m’offrir totalement à lui. Il a repris, tout doucement en enroulant mes cheveux dans sa main. Il a ensuite accéléré la cadence et, plus il allait vite, plus il y allait fort. Tellement plus intense que bien des hommes que j’avais connu. Il me contrôlait totalement, ne pouvant bouger ni la tête, ni les hanches, avec son emprise, sans qu’il le veuille aussi. Son membre, sensiblement de la même longueur que celui de J-P, l’aidait à aller plus profondément. La largeur de son sexe, plus gâté par la nature sur ce point par contre, permettait des sensations encore plus intenses dans ma chatte qui se resserrait sur lui. J’avais l’impression qu’il me défoncerait s’il continuait, mais c’était parfait. Je sentais le fruit de mon excitation couler sur mes cuisses. Je pouvais entendre le bruit de sa queue dans tout le jus de mon sexe. C’était si bon, je n’avais jamais autant crié pendant la pénétration.

Il tirait mes cheveux pour que je relève la tête, claquait mes fesses avec acharnement. Je les sentais rougir, mais ça ne faisait que m’exciter davantage. Il variait le rythme, variait les angles, continuait de claquer mes fesses et de tirer mes cheveux. C’était brutal mais jamais je n’aurais cru que ce serait si bon. Je n’ai aucune idée de combien de temps ça a duré, mais j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais. J’ai joui intensément plusieurs minutes avant lui, mais il ne s’est pas arrêté. Il a tiré mes cheveux en me murmurant de me relever, sans jamais arrêter de me pénétrer intensément. Mon dos appuyé contre son torse, il continuait ses mouvements de hanches en massant fermement mes seins maintenant. Il a recommencé à pincer les bouts entre ses doigts, mordillant mon oreille, pendant que je sentais son pénis s’enfoncer toujours aussi fort et profondément en moi. J’étais trempée, tremblant de la tête aux pieds, je m’accrochais à son bras et sa tête de mes mains. Il m’a soudainement poussé pour que je tombe allongée sur le pouf.

– Retourne-toi ! qu’il m’ordonna.

Je lui ai alors fait face, toujours allongée mais sur le dos maintenant. Il se masturbait, il allait jouir très bientôt. Je me suis rapprochée en fermant les yeux et ouvrant la bouche. Quelques secondes plus tard, ma bouche débordait de son sperme et plusieurs gouttes glissaient sur mes seins. J’ai tout avalé en ouvrant les yeux pour ensuite récupérer de mes doigts ce qu’il restait sur mes seins. Après avoir atteint l’orgasme à son tour, il était exténué. Je l’étais aussi et il n’avait pas voulu que je bouge, alors j’imagine son état !

Je n’avais même plus la force de lui offrir un dernier verre. Nous nous sommes assis sur le divan, collés l’un contre l’autre, et nous nous sommes endormis.

Le lendemain matin, j’avais un bleu sur un sein dû à ses morsures et les fesses plutôt sensibles encore à son départ. Un souvenir plutôt agréable, malgré tout !

Récit #73 – Première soumission

Récit #73 – Première soumission

Je portais un déshabillé bleu et noir avec des bas de nylon à la cuisse. Lui avait des pantalons propres et était torse nu.  J’étais assise sur mon lit. Je l’attendais. Il est arrivé, ma regardée.

  • Suis-je correcte ?
  • Oui, c’est parfait. Tu es belle. Lève-toi.
  • A partir de maintenant tu répondras « oui monsieur », « SVP monsieur ». Si c’est trop, tu me dis d’arrêter. Mets le bandeau sur tes yeux. Tu me fais confiance ?
  • Oui
  • Oui qui ?
  • Oui monsieur !
  • Très bien suis moi.

Il m’a conduite jusqu’à la salle a dîner où il m’a demandé de mettre mes mains derrière mon dos. Il a attaché mes poignets ensemble. Je suis debout devant lui, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. Mes sens sont en alerte. J’attends.  Il a commencé avec une plume…il l’a promenée dans mon cou, sur mes épaules, dans mon décolleté. J’avais des frissons qui me parcouraient le corps   Mon souffle s’est accéléré et mon cœur battait fort dans ma poitrine.

  • Tu es belle !
  • Merci !
  • Merci qui ?
  • Merci monsieur !
  • Bien ! Tâche de ne pas l’oublier !

Il passa son nez dans mon cou, mon décolleté… Il prit ensuite le fouet en suède.  Il lui fit faire le même chemin que la plume avec des petits coups ci et là sur mes fesses et sur mes seins… Mes genoux ont fléchi légèrement.  Mon souffle augmente encore.  Les frissons sont tellement forts, j’ai tellement envie de lui !  Mais il en a pas fini avec moi, car après le fouet en suède, c’est le tour du glaçon. Il lui fait faire le même trajet.  C’est froid et, en même temps, c’est chaud. Ma peau brûle de désir pour lui.  Je sens le glaçon fondre contre ma peau, mon souffle est court. Il laisse couler des gouttes d’eau sur ma peau, dans mon décolleté, dans mon dos… Ouf !

Je me lèche les lèvres. J’en veut plus!

  • Tu veux boire, dit-il ?

Je fais signe que oui de la tête. Il mit un morceau de glace dans ma bouche pour que je le suce pour me rafraîchir. Il le reprend ensuite.

  • Tourne-toi

J’obéis.  Il m’embrasse et laisse aller sa main jusqu’à mon entrecuisse.

  • Écarte les jambes

Je m’exécute.  Il fait aller ses doigts sur ma chatte. Doucement, il caresse mon clitoris et entre un doigt en moi.  C’est bon et j’aime ça.  De son autre main, il prend quelque chose sur la table. Je ne sais pas c’est quoi. Il le pose sur mon clitoris. Ça vibre légèrement et la sensation est douce et ça m’excite.  Mais j’en veux plus !  Il s’approche de moi et m’embrasse. Il dépose son outil et me dit « Viens avec moi » Je le suis et j’ai toujours les yeux bandés et les mains attachées dans le dos.  Il me tourne et me dit « Assied-toi, ton dildo est là ! ». Je m’exécute et mon dildo entre en moi facilement tant je suis mouillée. Il détache son pantalon et me tend son membre dur que je prends dans ma bouche.  Il y a de la crème fouettée dessus… Il le retire de ma bouche.

  • Encore ?
  • Oui, svp monsieur.

Il remet de la crème fouettée et me redonne son membre dur pour que je le suce et le lèche avec envie.Bouge sur ton dildo !

Je fais aller mes hanches tout en suçant son sexe gonflé… Il a une main sur ma tête qui poussson sexe plus au fond de ma gorge… Hmmm, c’est bon !  Juste avant d’atteindre le point de non-retour, il se retire et me dit « Lève-toi et viens ».  Je me lève et le dildo tombe sur le sol… Il détache mes mains et les place devant moi et les rattache.  Il me fait faire quelque pas et me dit « Mets-toi à genoux ici. » Je m’agenouille sur mon sofa en cuir.  Il entre ses doigts en moi. Il reprend mon dildo qu’il va passer sous l’eau et me dit de ne pas bouger.  Je ne veux pas bouger, je suis tellement excitée : j’en veux encore ! Il entre mon dildo en moi et de son autre main joue avec mon anus. Ouf, j’ai chaud ! C’est bon, et j’aime ça ! Il entre un doigt dans mon anus et fait des mouvements de va et vient. Il finit par en mettre un deuxième… et continue les va et vient encore et encore… « Je n’en peux plus !  Svp encore oui encore… C’est bon »  Je finis par lui demander :

– Svp encule moi !

Ses doigts se retirent. J’entends qu’il met du lubrifiant et il pénètre mon anus de son sexe dur. Oufff, oui encore !  Je ne sais pas où est le dildo, et sérieusement je m’en fou !  Tout ce que je veux, c’est qu’il entre fort en moi et vite. Mon dieu que c’est bon ! Je défais mes liens du mieux que je peux pour me maintenir en place.  Il me donne des tapes sur les fesses bien placées et au bon moment.  D’une main, il s’accroche à mon déshabillé. Il y va fort et vite… Je sens toute sa puissance, et j’aime ça.

Je sens son souffle qui accélère.  Le miens le suit. J’ai peine à me contenir…

Récit #71 – La piscine – Partie 13 – La revanche de Gen

Cette histoire est la partie 13 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12

Le lendemain, je m’éveille seul dans mon lit ; la place de Geneviève est encore chaude, ce qui me fait comprendre qu’elle est levée depuis peu.  J’en profite pour végéter dans mon lit et réfléchir quelque peu aux événements d’hier puisqu’une fois la libido redescendue, je me sens quelque peu coupable.  En fait, je me demande si j’ai fait la bonne chose en franchissant ce tabou et en me laissant convaincre de briser les barrières avec ma demi-sœur.   Je me demande surtout jusqu’à quel point notre relation changera suite à ces événements.  Avons-nous eu raison de céder à nos pulsions sexuelles ou bien avons-nous fait la bonne chose en étant à l’écoute de nos corps ?   Et Sarah, dans tout ça, elle qui est pratiquement en couple avec Geneviève ?

Je prends sur moi de me lever après quelques minutes de cette procrastination matinale.  Au diable les vêtements, je reste nu malgré l’érection matinale qui persiste.  Arrivé dans la cuisine, j’entends le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain, ce qui me fait comprendre que Gen est sous la douche.  J’en profite alors pour préparer faire couler du café, question de m’aider à voir plus clair dans tout ça.  Lorsque je jette un coup d’œil du côté de la porte de chambre des filles, je constate qu’elle est entrouverte, ce qui me fait comprendre que Sarah est rentrée tard et qu’elle est probablement encore couchée.  Par curiosité, je me lève pour aller vérifier et mon intuition s’avère confirmée : Sarah est couchée dans le lit, un sein découvert et l’autre caché par un drap.

Je reste un instant figé là à profiter de la vue.  Sarah a dû sentir ma présence puisqu’elle s’est retournée vers moi.  Lorsque nos regards se sont croisés, elle me dit, encore à moitié endormie :

  • Y est quelle heure ?
  • Il approche huit heures.
  • C’est de bonne heure pour être excité comme ça, ça fait longtemps que tu me regardes mon cochon ?

Étonné par sa réplique, je me rappelle alors que je suis flambant nu et constate que mon érection de tout à l’heure est toujours bien présente.  Cependant, nous sommes habitués à cette nudité et n’en tenons plus vraiment compte, sauf lorsque vient le temps de se taquiner comme vient de le faire Sarah avec moi.

  • T’as fait quoi hier soir, me demande-t-elle, tout en s’asseyant et en mettant ses lunettes. Elle non plus ne cache rien de sa nudité.
  • Pas grand-chose là… j’ai écouté un peu la tv puis je me suis couché…
  • Menteur ! Je te crois pas !
  • Puisque je te dis !
  • Ah oui, tu as écouté quoi ?
  • Euh, un film !

Son ton inquisiteur me fait comprendre que mon mensonge est inutile et qu’elle devine ce qui s’est passé la nuit dernière.  La honte s’empare de moi et je sens le sang bouillir dans mes oreilles.

C’est sur cette entrefaite que Gen sort enfin de la douche et entre dans la chambre, non sans me frôler au passage.  Il faut dire que je suis dans le chemin de ses pas, debout sous le seuil de la porte, et qu’elle doit me contourner si elle veut entrer.  Était-ce accidentel ?  Elle n’a pas pris la peine de mettre quoi que ce soit, le contact de sa peau contre ma peau lorsqu’elle me frôle au passage évoque en moi le souvenir d’hier, ce qui n’est rien pour me faire perdre mon érection.  Alors qu’elle se dirige vers Sarah sur le lit, j’ai alors une vue privilégiée sur ses fesses rondes et fermes.  Elle fait alors la bise à Sarah sur la bouche tout en l’enlaçant.

  • Alors, comment c’était le boulot hier ma chérie ? demande Gen.
  • Je suis fatiguée, mais j’ai fait pas mal de pourboires. Et toi, ça s’est bien passé ?
  • Oh, on a été tranquilles, on a joué à la Xbox toute la soirée, balbutie Gen, et …

Sarah vient peut-être de se réveiller, mais elle est tout de même vive d’esprit et décèle que nos versions sont contradictoires.  Elle n’en dit toutefois rien, elle embrasse maintenant Gen à pleine bouche, comme pour lui couper la parole et l’empêcher de mentir davantage.

  • Je me suis ennuyée, ma chérie, dit alors Gen en faisant passer ses jambes tout le tour du bassin de Sarah, qui est toujours assise sur le bord du lit. Le contraste de leur corps m’étonne une fois de plus : la vue de leurs seins collés ne fait rien pour calmer mes envies.

Je prends sur moi de m’avancer près d’elles, tout en restant debout.  Je ne les touche pas, mais je regarde attentivement, à quelques centimètres d’elles, leurs corps qui se complètent si bien.  Gen, mince, bronzée, tatouée et percée, est collée contre Sarah avec ses rondeurs et la blancheur de sa peau lisse.  Je ne peux m’empêcher, vous l’aurez deviné, de me masturber.  Vous qui me lisez depuis un moment savez comment j’aime m’adonner à cette activité, surtout en leur présence.

C’est alors que Gen, toujours assiste face contre Sarah, fait des mouvements de bassins pour exciter Sarah.  Ensuite, elle détourne son regard vers moi et me fait un clin d’œil complice tout en jetant un regard en direction de ma verge bien bandée, toujours dans mes mains.  Elle tire alors sa langue percée qu’elle fait tourner tout autour de ses lèvres.  Je suis solidement excité encore une fois.

L’instant d’après, elle pousse alors Sarah pour qu’elle se trouve allongée de tout son long sur le lit.  Gen prend visiblement l’initiative ce matin, ce qui n’a pas l’air de déplaire à Sarah qui ne m’a pas habitué à la voir soumise.  Gen reste à califourchon sur Sarah et frotte cette fois son intimité sur la cuisse gauche de Sarah, qui ne semble pas trouver déplaisant de sentir la chatte mouillée de Geneviève sur sa cuisse.  Geneviève prend alors la main droite de Sarah et entremêle les doigts dans les siens, tout en se penchant contre elle.  Elle relève ses fesses, comme si elle s’offrait pour un doggystyle, ce qui me laisse voir sa fente de derrière et toute la rondeur de ses fesses cambrées.   Sarah est aussi excitée que je peux l’être, elle n’a jamais semblé aussi pressée de recevoir les caresses de ma demi-sœur.  Cette dernière m’interpelle alors :

  • Ouvre le premier tiroir de la table de chevet pis donne-moi ce qu’il y a dedans !

Le ton est direct et ressemble à un ordre.  Je suis trop nerveux pour dire quoi que ce soit et je m’exécute : j’ouvre le tiroir en question.  J’y trouve alors des condoms, un strapon, des lunettes, une boîte de kleenex et des menottes.  Voyant que j’ai l’air de ne pas trop savoir ce qu’elle veut que je sorte, elle me dit :

  • C’est ça que je veux, dit-elle en pointant du doigt le vibrateur et les menottes.

Sarah, toujours couchée sous Gen, semble peu se préoccuper de la demande de Geneviève, trop occupée qu’elle est à jouer avec son bouton d’amour avec sa main droite : elle ne fait aucun cas de ce que nous tramons Gen et moi.  Une fois que Gen a en main ce qu’elle m’a demandé, elle agrippe le poignet gauche de Sarah pour l’amener vers le barreau du lit, derrière sa tête.  D’un autre mouvement rapide, elle fait la même chose avec son poignet gauche.  En moins de deux, Sarah se trouve emprisonnée sur le lit, jambes écartées.

  • C’est quoi tu fais là, Gen ? dit-elle en se défendant sans grande conviction.
  • Profite du moment, Sarah.
  • Tu vas faire quoi ? demande alors la rouquine, à moitié inquiète, à moitié excitée.

Gen, comme réponse, prend alors le vibrateur qu’elle démarre en puissance un, la moins intense des trois.  Sarah, qui devine pourquoi Gen agit ainsi, garde alors ses jambes écartées pour faciliter le passage de l’appareil vers son intimité.

  • Regarde-nous, maintenant, dit Gen à Sarah.

Contre toute attente, Gen se retourne alors vers moi pour s’assoir sur le lit.  Elle me prend la main pour me tirer vers elle, ce qui m’amène à faire les quelques pas qui nous séparent.  Elle crache ensuite dans sa main droite pour empoigner ma queue, l’enduire de sa salive et la masturber d’un mouvement lent, mais ferme.

  • Ah bien je le savais que tu le ferais un jour, dit Sarah, qui semble autant étonnée que satisfaite.

Gen feint ne pas entendre les commentaires de Sarah et prend clairement le contrôle de la situation.  Je suis toujours debout, face à elle, et elle lit en moi le désir de me faire sucer.  Elle ne me fait pas trop languir et rapidement, elle remplace sa main droite par sa bouche.  D’une traite, elle gobe mon pénis presqu’en entier.  Je sens sa langue épouser la forme de celui-ci et ressens la sensation plus dure de son piercing qui fait une pression sur mon membre.  C’est du déjà-vu, je le sais maintenant.  Sarah, toujours attachée, prend tout de même plaisir dans la situation et perd pas un moment de la scène.  Le vibrateur en marche est toujours entre ses cuisses.  La voir dans cette position de vulnérabilité m’excite encore davantage.

Je me dis alors que tant qu’à l’avoir attachée à côté de moi, aussi bien lui en donner pour son argent. Je place mes deux mains derrière la nuque de Gen et je fais une pression de manière à ce qu’elle prenne en bouche le peu de ma queue qui n’y était pas déjà.   Gen réussit mal à cacher un momentané haut le cœur, mais elle comprend que ça me plait d’aller si profond dans sa bouche et elle entame une pipe d’une rare intensité.

  • Ok, là Gen… je veux participer moi aussi… détache moi, dit Sarah à Gen, quasi suppliante.

Sarah qui demande à ce qu’on s’occupe d’elle, alors qu’elle nous manipule depuis le début ?  Voilà qui est plus qu’intéressant…  À voir à la manière dont Gen bouge la tête en me suçant, il n’y a définitivement pas qu’à moi que la situation a l’heur de plaire.  Voir les deux filles si excitées – Gen me sucer sauvagement, alors que Sarah aimerait en faire autant mais en est empêchée, réveille en moi une excitation un peu plus brutale.  Je bouge alors mes hanches pour accompagner Gen dans sa pipe, pour ensuite y aller de véritables coups de bassin.  Ensuite, c’est mon tour de la pousser sur le lit.  La voilà, sur le dos, moi par-dessus, qui la baise avec vigueur dans la bouche.  Si j’en juge par son non verbal – et sa main qui est maintenant occupée à la masturber – elle prend son pied autant que moi.

  • Hey, vous êtes plates… moi aussi j’en veux ! Répète alors Sarah, qui ne cesse de demander à ce qu’on s’occupe d’elle, insatisfaite de la vibration offerte par son jouet.

Alors que je tiens encore Geneviève par les tempes, j’accélère mon mouvement de bassin – je sens que je vais éjaculer. Je ralentis quelque peu mon mouvement dans sa bouche pour m’aider de ma main.  Du mieux qu’elle peut, Geneviève me dit :

  • Viens mon beau ! Empêche-toi pas !

Ayant reçu en quelque sorte sa permission, il n’en fallait pas plus pour que je me laisse aller de cinq jets épais de sperme.  Les deux premiers se trouvent directement dans le fond de sa gorge.  Le troisième, j’ai pu mieux viser la langue puisqu’elle a pu la sortir en toute vitesse.  Quant aux autres jets, je n’ai pu, dans l’action du moment, viser mieux que le coin gauche de ses lèvres et son menton.  Qu’elle est belle ma frangine ainsi affublée de ma semence !

Satisfaite du résultat, elle s’approche alors de Sarah, qui est toujours attachée, se couche sur elle, pour ensuite l’embrasser à pleine bouche.  Elle glisse une main dans son entrejambe pour saisir le vibrateur et le mettre en position 2.

  • Dis-moi qu’il goûte bon, mon frère.
  • Il goûte bon, répond Sarah, presque suppliante.
  • J’espère que tu aimes le goûter comme ça parce tu l’auras pas sa queue aujourd’hui… c’est moi qui va la prendre aujourd’hui…

Geneviève ne cesse de me surprendre.  Elle a vraiment pris le leadership de cette matinée.  Tout en restant couchée sur Sarah, dont le vibrateur continue de fonctionner, elle remonte ses fesses en position doggystyle et fait basculer son postérieur de gauche à droite en ma direction.  L’invitation est on ne peut plus claire.  Bien que mon éjaculation soit toute récente, je ressens mon membre reprendre de la vigueur en un rien de temps.  En un rien de temps, il est à moitié en érection.  Je m’approche alors de sa fente et y dirige ma queue qui va chercher la vigueur qui lui manque une fois en elle.

  • C’est à mon tour de jouir… prends moi ! dit alors Gen.

Toujours attachée sous Geneviève, Sarah se tortille littéralement.

  • Moi aussi ! Moi aussi !
  • Il est à moi aujourd’hui, je t’ai dit ! répondit Geneviève, en lui donnant une tape sur la fesse gauche et en l’embrassant goulûment. Elle devait sûrement encore goûter mon sperme.  « La seule chose que tu auras, c’est ça ! »

Je ne saurais dire si elle parlait de la gifle ou du fait qu’elle en a profité pour glisser sa main entre les jambes de Sarah et mettre le vibrateur en position trois, mais une chose est certaine, c’est qu’elle semble déterminée à arriver à ses fins.

Encouragé par le niveau d’excitation des filles, je vais de plus en plus vite dans mon mouvement de pénétration avec Gen.  Celle-ci m’aide dans mon mouvement grâce aux mouvements de recul qu’elle ne peut s’empêcher de faire avec ses fesses pour m’accompagner.  Ça sent le sexe dans toute la chambre et j’ai horriblement chaud, mais je ne peux m’empêcher de continuer.  C’est Sarah la première qui flanche la première, aidée sûrement par le vibrateur qui est position maximale, et elle atteint l’orgasme en criant de manière aigue de manière violente :

  • Vous êtes pervers, vous êtes pervers… oui… ouiiiii… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Est-ce le tremblement des jambes de Sarah qui amène un effet domino, je ne saurais le dire, mais Geneviève l’accompagne dans son orgasmes quelques secondes plus tard.    Ayant moi-même éjaculé quelques minutes auparavant, je prends un peu plus de temps qu’elles pour arriver à la jouissance et je tente de continuer ma pénétration, mais Geneviève me retire d’elle.

  • Je suis plus capable d’en prendre… arrête, ça me prend un break ! Viens dans face à Sarah !

Sur ces mots, Geneviève se couche à côté d’elle, sans toutefois détacher Sarah des barreaux du lit.  La vue de ces deux corps dénudés côte à côte vient chercher en moi ce qui reste d’énergie pour que ma masturbation s’achève avec trois jets que j’envoie directement sur Sarah qui reçoit le tout en plein visage.  Gen ayant perdu toute gêne quant à la nature incestueuse de nos actes prend alors mon pénis en bouche pour bien le nettoyer et effacer toute trace de ma deuxième éjaculation.

  • Là, on peut dire qu’on est quittes, Sarah, dit alors Gen, en la détachant.

 

Récit #68 – La vie de Valérie – Partie 5 – La deuxième visite

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris. J’avais besoin d’air aujourd’hui. Je l’ai texté pour lui dire que je passerais dans son coin. Bon, je ferais un voyage spécial en fait, mais j’en avais tellement envie. Je ne sais pas trop ce que j’espérais au départ. Je me disais qu’on pourrait se rejoindre quelque part. J’avoue que j’avais envie de retourner chez lui et que cette fois-ci tout se passe comme je le voulais. Mais c’était si risqué de se faire surprendre par sa femme que je savais que ce ne serait pas une option.

Ah oui, je ne l’ai jamais vraiment dit mais J-P a une conjointe. Pas d’enfants, mais il a quelqu’un dans sa vie. Depuis très longtemps d’ailleurs. Il était avec elle quand nous avons commencé à échanger des sextos pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi nous en sommes venus là, mais je n’ai pas su résister. Je sais, il y a le karma et je suis aussi coupable que lui du fait que je le sais qu’il n’est pas libre. Par contre, il me fait cet effet, cet excitation que seul lui sait me procurer et dont je ne peux plus me passer. C’est encore plus excitant du fait que c’est interdit je crois. Il n’y a pas d’amour entre nous. Je ne me suis jamais fait d’idées ! Nous sommes de très bons amis, on peut se parler de tout, n’importe quand, mais nous ne sommes clairement pas faits pour être ensemble officiellement. Il aime sa femme, ça paraît. Mais le sexe c’est autre chose. Nous avons vraiment une connexion de ce côté mais pour les sentiments, l’amour et la vie de tous les jours, c’est avec elle qu’il connecte. Et c’est parfait ainsi !

Seulement quelques minutes après mon texto, j’avais sa réponse.

  • Passe me voir. Je suis seul à la maison pour la journée.

J’ai été surprise de sa réponse, mais il était clair que je ne m’en plaindrais pas ! Après avoir fait la route, j’étais plutôt heureuse d’être arrivée. Pourtant, j’étais aussi nerveuse que la première fois. J’ai pris une grande respiration, et je suis allée cogner à sa porte.

Quand je suis entrée, il jouait à un jeu vidéo de course sur sa télévision. Il passait le temps en m’attendant. J’ai enlevé mes talons et, quand il s’est approché, je lui ai ordonné de retourner jouer. Comme il n’était qu’en boxer, je n’ai pas eu beaucoup de vêtements à lui retirer. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai commencé à masser ses cuisses, ses testicules et son membre. Ce dernier a vite démontré qu’il appréciait mes caresses.

Quand il a été bien dur, je l’ai fait glisser dans ma bouche. Lentement d’abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus rapidement en jouant avec ma langue sur son sexe. Je l’ai plus lentement enfoncé le plus profond que je pouvais pour ensuite me concentrer sur son gland avec ma langue, pendant que ma main le masturbait. J-P doit faire environ 8 pouces. Je dois vraiment aller lentement pour pouvoir en entrer le plus long possible dans ma bouche. Et encore il ne doit pas donner de coup, car ça devient vite trop profond pour moi ! Mais je sais bien utiliser ma langue pour répondre à ses désirs.

Quand j’ai sentie qu’il aimait vraiment ça, je me suis arrêtée. J’ai baissé ma camisole et détaché mon soutient gorge. Je suis grimpé sur lui et je lui ai ordonné de poser sa bouche sur mes seins. Il s’est exécuté et a caressé les bouts, chacun leur tour, comme il sait si bien le faire. J’ai détaché mon pantalon et j’ai glissé sa main avec la mienne sur mon sexe brûlant de désir. Il m’a regardé avec le sourire, quand il a découvert que je n’avais pas de sous-vêtements et que j’étais déjà très excitée.

  • Fais-moi jouir ! Que je lui ai ordonné.

Il m’a soulevé et déposée sur le divan. Il a rapidement enlevé mon pantalon et a commencé à faire danser sa langue sur mon clitoris.

  • Humm continue, mais donne-moi ta queue ! »

Il s’est retourné pour placer son pénis au-dessus de ma bouche. J’ai recommencé à le sucer, plus intensément, malgré les cris de plaisir que je ne pouvais pas toujours retenir. J’ai continué tant que j’ai pu mais, lorsqu’il qu’il m’a fait jouir, je me suis arrêtée un moment pour reprendre mes esprits. Il s’est relevé et je me suis assise sur le divan. J’ai ensuite terminé ce que j’avais commencé. Lorsque j’ai sentie qu’il allait jouir, j’ai saisi sa verge avec mes mains et lui ai dit d’éjaculer sur mes seins. Comme je m’y attendais, ça l’a encore plus excité et il s’est exécuté. J’ai fait courir mes doigts sur mes seins remplis de sperme pour le déguster ensuite.

  • Comme tu es excitante !

Puis il s’est accroupie devant moi et a écarté mes jambes. Il a recommencé à me caresser de sa bouche, sa langue et ses doigts. Il a continué ainsi, encore plus intensément que la première fois, jusqu’à ce que je jouisse encore.

Épuisée, je me suis rhabillée, je l’ai embrassé et je suis partie.

  • WOW j’ai adoré ! J’aime bien quand tu décides finalement ! Le risque en valait la peine !

Sur ces mots, je me suis rhabillée et j’ai quitté en lui disant :

  • Merci et bonne soirée !

 

Récit #66 – La vie de Valérie – Partie 4 – Les textos

Un mois s’est passé. Un mois depuis que je suis allé chez lui et plus de nouvelles. J’avais repris ma routine. S’il croyait que j’allais lui courir après, il se trompait. N’empêche que j’aurais bien aimé que mon téléphone sonne.

Le samedi, j’ai terminé de travailler vers midi. J’en ai profité pour aller manger avec ma famille et je suis rentrée chez moi, seule.  J’avais l’impression que ma libido ne cessait de diminuer depuis qu’elle n’était plus autant stimulée. J’ai donc regardé quelques petites vidéos sur mon téléphone, pour m’exciter un peu, et je suis montée prendre une douche. J’ai mis de la musique, tamisé la lumière et je suis entrée sous l’eau chaude. J’ai déposé une bonne portion de savon dans ma main et j’ai lentement savonné mon corps. J’ai massé mes seins doucement au début et de plus en plus fermement. Mes seins, c’est la partie de mon corps que je préfère et en plus ils sont très sensibles. Ils ne sont pas parfaits, mais juste assez gros.  Je porte du 36C mais je dirais que le côté droit pourrait faire un D mais pas le gauche ! J’ai rincé mon corps en continuant de me caresser. Puis j’ai glissé mes doigts dans ma chatte bien humide. J’aime bien cette partie de mon corps aussi. Elle est discrète et devient humide très rapidement. J’ai fait quelques mouvements de vas et vient, puis j’ai concentré mes caresses sur mon clitoris. Mes doigts glissaient si facilement tellement j’étais excitée. L’eau continuait de réchauffer mon dos, pendant que j’accélérais mes mouvements. C’est fou comme la chaleur de l’eau m’excite. En appuyant plus fort sur mon clitoris sans ralentir la cadence, j’ai atteint l’orgasme tant attendu. J’ai dû m’agripper à la douche tellement mes jambes tremblaient. J’ai fait refroidir l’eau et je suis restée là quelque instant. J’ai toujours besoin d’eau froide après une bonne masturbation sous la douche.

Je me sentais mieux, plus relaxe. J’ai regardé la télévision un peu après la douche. C’est là que mon téléphone a vibré.   Le texto venait de J.-P.

  • Tu t’ennuies ? 😉 Moi oui…
  • J’aurais cru que tu ne t’ennuyais pas tant 😉
  • Je m’ennuie de tes seins, de ton corps. Montre-les-moi !

Ma résistance ? Zéro bien entendu ! Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais je ne peux jamais résister à J-P. Je sortais tout juste de l’eau froide. Mes seins étaient parfaits pour une photo, je n’allais pas m’empêcher de lui envoyer. J’ai fait glisser ma camisole et je lui ai envoyé la photo.

  • Huumm, enlève tout et fais-moi une photo à quatre pattes.

J’ai obéi. J’ai même fait une vidéo où je les caresse et où je les fais bouger pendant que je suis toujours à quatre pattes.

 

  • Tu es si sexy. Montre-moi ta chatte ! Est-elle humide ?

J’ai repris une photo sur laquelle je dévoilais mon sexe légèrement en dessous de ma petite culotte. On pouvait voir que j’étais toujours excitée.

  • Continu montre-moi-en plus!

J’ai retiré mes vêtements et je lui ai fait une courte vidéo dans laquelle il pouvait me voir me masturber. Juste assez pour lui donner le goût d’en voir plus.

Je reçois alors un appel FaceTime de la part de J.-P.

  • Montre-moi ce que tu faisais ! Ne t’arrête surtout pas. »

Je pouvais maintenant le voir aussi. Voir son pénis bien dur pendant qu’il se masturbait lui aussi. J’étais encore plus excitée. J’aimais l’entendre avoir du plaisir. Il ralentissait parfois la cadence, il voulait clairement que je jouisse d’abord.

  • Vas-y plus fort. Ne t’arrête pas Val. J’aime tellement t’entendre. Vas-y ma belle tu m’excites.

Peu de temps après, j’ai succombé au plaisir. Puis j’ai regardé l’écran pour le voir lui aussi se laisser aller.

Nous avons discuté très légèrement, avant de raccrocher.

  • Comme ça m’avait manqué, conclut J.-P.