Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

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Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #68 – La vie de Valérie – Partie 5 – La deuxième visite

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris. J’avais besoin d’air aujourd’hui. Je l’ai texté pour lui dire que je passerais dans son coin. Bon, je ferais un voyage spécial en fait, mais j’en avais tellement envie. Je ne sais pas trop ce que j’espérais au départ. Je me disais qu’on pourrait se rejoindre quelque part. J’avoue que j’avais envie de retourner chez lui et que cette fois-ci tout se passe comme je le voulais. Mais c’était si risqué de se faire surprendre par sa femme que je savais que ce ne serait pas une option.

Ah oui, je ne l’ai jamais vraiment dit mais J-P a une conjointe. Pas d’enfants, mais il a quelqu’un dans sa vie. Depuis très longtemps d’ailleurs. Il était avec elle quand nous avons commencé à échanger des sextos pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi nous en sommes venus là, mais je n’ai pas su résister. Je sais, il y a le karma et je suis aussi coupable que lui du fait que je le sais qu’il n’est pas libre. Par contre, il me fait cet effet, cet excitation que seul lui sait me procurer et dont je ne peux plus me passer. C’est encore plus excitant du fait que c’est interdit je crois. Il n’y a pas d’amour entre nous. Je ne me suis jamais fait d’idées ! Nous sommes de très bons amis, on peut se parler de tout, n’importe quand, mais nous ne sommes clairement pas faits pour être ensemble officiellement. Il aime sa femme, ça paraît. Mais le sexe c’est autre chose. Nous avons vraiment une connexion de ce côté mais pour les sentiments, l’amour et la vie de tous les jours, c’est avec elle qu’il connecte. Et c’est parfait ainsi !

Seulement quelques minutes après mon texto, j’avais sa réponse.

  • Passe me voir. Je suis seul à la maison pour la journée.

J’ai été surprise de sa réponse, mais il était clair que je ne m’en plaindrais pas ! Après avoir fait la route, j’étais plutôt heureuse d’être arrivée. Pourtant, j’étais aussi nerveuse que la première fois. J’ai pris une grande respiration, et je suis allée cogner à sa porte.

Quand je suis entrée, il jouait à un jeu vidéo de course sur sa télévision. Il passait le temps en m’attendant. J’ai enlevé mes talons et, quand il s’est approché, je lui ai ordonné de retourner jouer. Comme il n’était qu’en boxer, je n’ai pas eu beaucoup de vêtements à lui retirer. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai commencé à masser ses cuisses, ses testicules et son membre. Ce dernier a vite démontré qu’il appréciait mes caresses.

Quand il a été bien dur, je l’ai fait glisser dans ma bouche. Lentement d’abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus rapidement en jouant avec ma langue sur son sexe. Je l’ai plus lentement enfoncé le plus profond que je pouvais pour ensuite me concentrer sur son gland avec ma langue, pendant que ma main le masturbait. J-P doit faire environ 8 pouces. Je dois vraiment aller lentement pour pouvoir en entrer le plus long possible dans ma bouche. Et encore il ne doit pas donner de coup, car ça devient vite trop profond pour moi ! Mais je sais bien utiliser ma langue pour répondre à ses désirs.

Quand j’ai sentie qu’il aimait vraiment ça, je me suis arrêtée. J’ai baissé ma camisole et détaché mon soutient gorge. Je suis grimpé sur lui et je lui ai ordonné de poser sa bouche sur mes seins. Il s’est exécuté et a caressé les bouts, chacun leur tour, comme il sait si bien le faire. J’ai détaché mon pantalon et j’ai glissé sa main avec la mienne sur mon sexe brûlant de désir. Il m’a regardé avec le sourire, quand il a découvert que je n’avais pas de sous-vêtements et que j’étais déjà très excitée.

  • Fais-moi jouir ! Que je lui ai ordonné.

Il m’a soulevé et déposée sur le divan. Il a rapidement enlevé mon pantalon et a commencé à faire danser sa langue sur mon clitoris.

  • Humm continue, mais donne-moi ta queue ! »

Il s’est retourné pour placer son pénis au-dessus de ma bouche. J’ai recommencé à le sucer, plus intensément, malgré les cris de plaisir que je ne pouvais pas toujours retenir. J’ai continué tant que j’ai pu mais, lorsqu’il qu’il m’a fait jouir, je me suis arrêtée un moment pour reprendre mes esprits. Il s’est relevé et je me suis assise sur le divan. J’ai ensuite terminé ce que j’avais commencé. Lorsque j’ai sentie qu’il allait jouir, j’ai saisi sa verge avec mes mains et lui ai dit d’éjaculer sur mes seins. Comme je m’y attendais, ça l’a encore plus excité et il s’est exécuté. J’ai fait courir mes doigts sur mes seins remplis de sperme pour le déguster ensuite.

  • Comme tu es excitante !

Puis il s’est accroupie devant moi et a écarté mes jambes. Il a recommencé à me caresser de sa bouche, sa langue et ses doigts. Il a continué ainsi, encore plus intensément que la première fois, jusqu’à ce que je jouisse encore.

Épuisée, je me suis rhabillée, je l’ai embrassé et je suis partie.

  • WOW j’ai adoré ! J’aime bien quand tu décides finalement ! Le risque en valait la peine !

Sur ces mots, je me suis rhabillée et j’ai quitté en lui disant :

  • Merci et bonne soirée !

 

Récit #63 – Le travail de session

Cette aventure s’est déroulée à l’université du Québec à Montréal.

Je devais rencontrer 2 autres personnes pour faire un travail de session. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans une petite pièce fermée (sais pas si cela existe encore), grande comme une toilette. Carole et moi sommes arrivés en premier, l’autre gars est arrivé mais nous a dit qu’il pouvait rester seulement une heure. Lorsqu’il est parti, Carole et moi sommes restés donc tout seuls.

Je luis ai proposé de faire une pause-café mais avons décidé de le prendre sur place pour ne pas se laisser distraire. Disons que la distraction a pris une autre tournure. Je ne sais pas pour quelle raison, nous avons commencé à parler de sexe. Mais je lui ai raconté que j’avais eu une aventure avec 2 autres filles et que j’avais adoré. Tu aimes le sexe n’est-ce pas, me demanda Carole ?

Oh que oui, faire l’amour à une femme, est la plus belle des aventures, de sentir la femme s’écarter les jambes tranquillement, à mesure que son plaisir augmente. Je me sentais à l’aise de lui raconter des détails, sans me soucier que sa ‘mécanique’ était en train de chauffer. Elle me demanda ce que je pensais d’elle ? Or, elle était superbe et le savait, elle avait exactement le corps pour me faire bander et je lui dis. Carole me dit aussi que j’étais son type de mec et m’observait lorsque j’arrivais ou partais en moto, que j’avais un beau cul dans mes jeans Levis.

Elle s’est approchée lentement de moi pour m’embrasser et mit sa main sur ma braguette qui ne tarda pas à gonfler. Ses lèvres étaient tellement douces et sa langue exploratrice. Nous ne sommes caressés partout, assis, debout…Elle a vite fait de descendre mes pantalons et culotte, me pencha pour voir mes fesses, les mordit et me donna une tape en disant que c’était comme elle les avait imaginées. Carole prît ensuite mon pénis dans sa bouche et commença une des meilleures pipes que j’avais eu alors. Elle avait de l’expérience et était passionnée.

En me suçant, elle massait mes fesses et me demanda si elles étaient propres. Comme c’était le cas, elle voulût me lécher les fesses, ce fût mémorable, car c’était la première fois que je sentais une langue s’occuper de mon anus. Ce fût à son tour de se faire lécher sa belle chatte qui était en feu. C’est d’autant plus excitant que l’on ne pouvait pas fermer la porte à clef et pourrions nous faire surprendre. Je buvais littéralement son jus et j’adorais. Sa vulve était tellement jouteuse que j’avais le goût de la manger vraiment.

Nous nous sommes encore embrassés en ayant ma bouche pleine de son jus. Carole me mangeait les lèvres et me les mordait, elle semblait apprécier son propre jus. Elle s’assit sur le bord du bureau et s’écarta les jambes, elle-même mît mon pénis devant sa fente et me demanda à l’oreille de la pénétrer. Ce que je fis, mais lentement pour apprécier ce plaisir. Bon sang qu’elle était belle quand elle jouissait, ses petits cris qui venaient de très profond. Elle me demanda de la prendre en levrette, c’est elle qui dirigeait et j’obéissais. La tenir par les hanches tout en la pénétrant profondément, c’était tout simplement divin. Son sexe était serré et chaud et je ne voulais pas éjaculer avant qu’elle ait eu son plaisir. Carole se laissait aller complètement, alors que moi j’étais prêt à bloquer la porte si quelqu’un se présentait. Je lui ai dit que je ne pouvais plus me retenir, alors elle me demanda de venir à l’intérieur d’elle. Aussitôt dit, aussitôt fait, je crois que le seul fait de me sentir venir en elle, lui donna un autre orgasme.

Nous sommes restés collés encore un peu, quand j’ai retiré mon pénis, je voyais mon sperme sortir de sa vulve et couler le long de ses jambes. J’ai encore bandé et l’ai pénétrée à nouveau, juste quelques coups pour me calmer. Pas la peine de vous dire que notre devoir s’est arrêté là. Carole se sentait coupable, car elle avait un chum. Or moi aussi j’avais une blonde. Mais ce sont des trucs que lorsque cela arrive, ce serait fou de résister.

 

 

Récit #61 – Les colocataires

Après l’obtention de mon bac à Montréal, j’ai travaillé un an avant d’aller faire une maîtrise à l’Université Laval. J’ai vu une annonce sur le campus, pour partager une maison près du campus, rue du Grenoble. La maison était occupée par trois filles, toutes allaient à l’université. Les filles m’ont convoqué pour un samedi matin. Elles m’ont fait comprendre qu’elles préféraient une autre fille, mais que si je pouvais leur convaincre d’y emménager, qu’elles pourraient changer d’idée. Je leur ai dit que j’étais organisé, propre et qui aime le rangement et surtout, que je ne prends pas beaucoup de place. Mes études de maitrise vont me retenir à l’université la plupart de mon temps.

Alors, il y avait Isabelle, qui venait de Drummondville, Brigitte de la Tuque et surtout Paula, une beauté portugaise qui était venue faire un certificat en traduction. Elle était de grandeur moyenne, cheveux châtains, yeux verts avec une peau avec bronzage permanent, son père étant de nationalité angolaise. C’était la plus réservée des trois. Isabelle et Brigitte étaient également très belles, mais n’avaient pas le charme de Paula. Je m’installai donc avec ces trois belles créatures, chacun s’occupant de ses affaires. Selon les filles, toutes avaient un petit copain. Comme j’étais très respectueux, je n’ai jamais fait d’avances, malgré leur beauté, je leur inspirais confiance.

Ma chambre était au sous-sol, juste en face d’une des deux toilettes. Comme j’étais indifférent (c’était difficile), les filles, surtout Brigitte et Paula, allaient à la toilette en petite tenue, passant devant ma chambre en courant et faisant de petits rires. De les voir en petite tenue, féminines à souhait, me mettait dans une telle situation, que le soir venu, je me masturbais en pensant à elles. Elles étaient tellement à l’aise avec moi, qu’elles se comportaient comme si elles étaient entre filles seulement. Un jour, je suis rentré très tard et Paula était au téléphone avec son petit copain du Portugal, alors qu’il était déjà le matin là-bas. Nous sommes en 1995 et FaceTime n’existait pas. Elle semblait s’ennuyer de lui et me dit un peu gênée, que le sexe lui manquait. Que j’étais chanceux car ma copine était à Montréal et que parfois elle venait passer le week end avec moi.

Bon sang qu’elle est belle, délicate avec une peau de velours. Nous nous sommes fait un câlin, sans plus. En bougeant, elle accrocha ma braguette en s’excusant et remarqua que j’étais un peu en érection. Elle me demanda si c’était elle que me faisait cet effet. En répondant par l’affirmative, elle devint excitée. Paula s’approcha de moi et me donna un tout petit baiser, recula me regarda, pour ensuite m’embrasser pour un très long baiser. Elle commença à me caresser le pénis qui était en feu. Elle désirait me prendre dans sa bouche, alors je lui ai proposé d’aller prendre une douche, elle me dit qu’elle préférait au naturel, pour sentir le mâle. Elle ne voulait pas que je la touche, mais se plaça d’une façon sexy en me faisant une fellation.

Elle savait comment s’y prendre. Sa bouche était douce, humide, sa langue toute petite mais travaillante. Quand j’étais sur le bord de jouir, je lui ai dit et elle me dît de ne pas m’inquiéter, de me concentrer sur ma jouissance. Comme cela faisait au moins 1 semaine que je n’avais pas éjaculé, je lui ai rempli sa bouche de ma semence, qu’elle avala à mesure. Paula nettoya mon pénis lentement avec une douceur infinie, car mon gland étant très sensible. Pour se justifier, elle me dit que faire une fellation n’était pas tromper son petit copain, je lui ai répondu de même. Quand nous nous sommes revus, il n’y avait aucun malaise.

Le temps passa et j’ai remarqué que le comportement de Brigitte changea un peu. Ses yeux étaient plus lumineux lorsqu’elle me parlait. Comme Isabelle allait s’absenter, Paula me dit de ne pas me faire du bien pendant une semaine. Sans rien m’attendre, je répondis par l’affirmative. En arrivant à la maison un vendredi soir, Paula m’a accueilli avec un léger souper (Paula était végétarienne) et avec un merveilleux vin blanc pétillant portugais. Elle me demanda si je voulais jouer à un jeu, mais que je devais lui obéir totalement.

Elle me banda les yeux et me déshabilla complètement, doucement et surtout très lentement. Elle me fit asseoir et m’attacha les mains derrière la chaise. Elle faisait passer ses ongles, partout sur le corps, j’avais des frissons, c’était merveilleux et excitant. Cela a pris du temps avant qu’elle touche à mon pénis, juste frôler pour me rendre encore plus excité. Elle me donnait des baisers doux partout sur le corps, s’approchant lentement d’entre mes jambes. C’est alors que tout en jouant dans mon dos, je sentis une langue lécher mon gland, ça ne pouvait être que Brigitte, car Isabelle était absente.

C’était la première fois, que deux filles s’occupaient de mon pénis et s’en donnaient à cœur joie. De temps en temps, elles me faisaient boire, car à force de respirer par la bouche, j’avais soif. Je me concentrais pour ne pas jouir, car je voulais profiter longtemps de ce plaisir. Pendant que l’une me prenait dans sa bouche, l’autre s’occupait de mes testicules. J’ai l’impression qu’elles s’embrassaient aussi, ce qui décuplait mon plaisir. Comme je ne pouvais plus me retenir, je leur dis et elles m’ont dit de me laisser aller. Ce fût une jouissance dont je me rappelle encore, merveilleux. Je sentais ma semence tout le long du canal, millimètre par millimètre, avant d’exploser dans la bouche de ces deux femelles. Ce fût la jouissance la plus longue de toute ma vie. J’étais aux anges.

Elles m’ont détaché et j’ai pu voir le visage de Brigitte, toute souriante, complètement à poil, un corps parfait. En voyant ces deux belles créatures à poil, j’ai rebandé à nouveau. Elles me firent comprendre qu’elles ne voulaient pas aller plus loin. Nous n’avons plus jamais recommencé, mais sommes restés de bons amis. Isabelle, Brigitte et moi, sommes même allés visiter Paula au Portugal, à Porto plus précisément. Nous avons passé des vacances exceptionnelles, mais n’avons plus jamais reparlé de cela. Nous sommes tous et toutes en couple avec des enfants et toujours en contact.

Récit #45 – Roxanne

J’avais tellement hâte à aujourd’hui que j’avais demandé à mon cellulaire de me réveiller tôt pour ne pas en manquer une seule seconde. Alors que j’ouvre les yeux, je tends la main, pensant qu’il n’a tout simplement pas sonner, mais je me rends compte qu’il est encore trop tôt. Mais je décide alors de ne pas attendre huit heures et je vais prendre une douche rapide pendant que mon chum dort encore. Après la douche, alors que je finis de m’habiller, je mets un genou sur le lit, m’étire et donne un bec à mon chum, lui souhaite une bonne journée. Il ne se réveille même pas. Mais ça m’importe peu, parce que je m’étais dit que je serais célibataire aujourd’hui. Je prends mon sac de sport que j’avais fait la veille, qui contient du linge de rechange, un bikini et une paire de sandale.

J’embarque dans ma voiture, fait un petit arrêt au café du coin pour prendre un croissant et un café, et je me dirige droit vers le spa où j’ai réservé pour une journée entière de soins, massages et détente.

Lorsque j’arrive aux portes, ça fait déjà quelques minutes que le spa est ouvert. J’entre, je parle à la réceptionniste. Comme c’est la première fois, elle m’explique comment va se dérouler la journée. Je vais au vestiaire, me change, enfile mon bikini, le peignoir que m’a fourni la réceptionniste. Et je décide de commencer par une masque facial…

La journée avance et j’adore vraiment ça. Finalement, quand je sors d’un massage d’une heure après le lunch, je décide de sortir dehors et d’aller dans un des spas. Je m’avance dehors et alors que je m’apprête à m’installer dans l’un d’eux. J’ai à peine le temps de mettre mon pied à l’eau que j’entends mon nom. En regardant autour de moi, je vois un bras qu’y s’agite un peu plus loin. Je reprends mon peignoir et je m’approche. Je reconnais immédiatement une connaissance, Roxane, l’amie d’une amie du temps que j’étais au cégep, que je n’ai pas vu depuis quelques mois. Elle porte, elle aussi, un bikini. Sauf que le sien est magenta. Ses cheveux châtains méchés blonds qui descendent sur ses épaules pour toucher le haut de ses seins.

On commence par se donner la bise, et on parle un peu de tout et de rien pendant quelques minutes. Pour finalement aboutir sur ma vie amoureuse.

— Est-ce que tu es toujours avec, — je ne me rappelle plus de son nom —, Josh ?

— Aujourd’hui… je suis célibataire, dis-je en laissant planer l’ambiguïté.

— Cool, répond-elle, visiblement heureuse.

— Je me rappelle l’an dernier, quand je t’avais présenté Josh, tu avais eu l’air un peu déçu…

— C’est vrai. Je ne le nie pas… Tu es une belle fille… Et tu ne me laisse pas indifférente.

Elle rougit un peu.

— Mais tu as déjà eu un chum ?, j’ajoute, charmée par cette déclaration.

— Oui… Mais je suis plus discrète avec mes blondes. Même si j’ai eu plusieurs chums, j’ai une petite préférence pour les filles. On pourrait dire que je suis bisexuelle… Toi, as-tu déjà été avec une fille ?

— Une fille, seule à seule, non. Mais j’ai déjà fait un trip à trois avec Josh… J’ai adoré !

— Tu le referais ?

— Oui !

— Et tu essaierais avec une fille ? sans gars ?

— Haha ! Humm… Peut-ê… Oui. Oui. Je l’essaierais.

Roxanne sourit. Dans le spa, elle se déplace, se rapproche de moi. Elle prend une de mes couettes de cheveux, la replace derrière mon oreille. Sa voix devient plus feutrée, le volume baisse, comme si nous sommes en tête à tête.

— Revenons au trip à trois, veux-tu… Elle était comment la fille?

— Belle… Grande… Tu la connais peut-être. Elle allait au même cégep que nous… Elle s’appelais Myriam.

— Non… Comment était-elle habillée ?

— Elle portait un simple top noir, assez moulant. Des jeans ordinaires. Des souliers noirs.

— Décrit moi son odeur quand tu t’es approchée d’elle.

— Elle ne portait pas de parfum… Mais j’ai quand même sentit son shampoing. Il sentait les fruits.

— Est-ce qu’elle t’a embrassée le lobe d’oreille ?

— Humm… oui…

J’entends un petit clapotis d’eau et je sens les chaudes lèvres de Roxanne saisir mon lobe d’oreille. Une de ses mains se pose doucement sur mes cuisses. Je réagis peu, mais intérieurement, je suis très excitée. En fermant les yeux, je revois des images de cette soirée. Lorsque ses lèvres quittent mon lobe d’oreille, elle continue.

— De quelle couleur étaient ses sous-vêtements ?

— Noir… En dentelle.

— Décris-moi ses seins.

— Ils étaient ronds. Fermes.

— Quelle grosseur ?

— Un peu plus gros que les miens.

— Est-ce que tu les a touché avec tes mains ?

— Oui.

 

Sa main sur ma cuisse monte doucement et se pose sur un de mes seins.

— Est-ce que tu les as léchés avec ta langue ?

— Oui… Mais on s’est embrassée sur la bouche avant…

Son visage s’approche du miens. Ses lèvres se posent délicatement sur les miennes. Au bout de quelques secondes, nos lèvres deviennent plus à l’aises. Elle s’ouvre lentement. Je commence à sentir sa langue qui veut venir caresser la mienne.

Et… Et… Nous entendons un quelqu’un qui tousse près de nous. C’est une préposée du spa qui nous regarde avec un air réprobateur. Elle pointe un écriteau qui écrit en toute lettre que les contacts physiques sont formellement interdit dans les spas. Roxanne s’excuse pour nous deux, s’éloigne de moi. Nous regardons l’heure.

— Il commence à se faire tard… Veux-tu qu’on aille se changer ?

J’acquiesce. Nous sortons de l’eau. Je remarque en mettant mon peignoir que j’ai le bout des seins complètement dure. Nous nous rendons au vestiaire, on se prend une serviette chacune. Comme il n’y a que quelques douches, on se mets dans la petite file et nous attendons. Roxanne et moi ne parlons pas. Nous nous contentons d’échanger des regards complices. Lorsque c’est mon tour, je m’avance entre et ferme le rideau derrière moi. J’accroche mon peignoir, ma serviette sur le crochet et je détache le haut de mon bikini.

C’est à ce moment que Roxanne entre discrètement dans ma douche. Avec mes mains, je me dépêche à cacher mes seins. Elle a un large sourire et avance vers moi d’un pas décidé.

— Je me suis dit que tu aurais peut-être besoin d’aide pour te laver le dos.

Je pouffe de rire.

— C’est quoi ça ? dis-je. Une réplique de film porno ?

— Peut-être… J’en ai aucune idée… Les films pornos que je regarde n’ont pas de dialogue. Juste de belles filles qui parcourent le corps de leur amante avec leur langue.

Elle s’approche encore de moi. Elle penche le visage et commence à m’embrasser de nouveau sur la bouche. Lentement, sa langue retrouve la mienne. Pendant plusieurs minutes, à l’abris des regards indiscrets, on s’embrasse sans retenue. Mes mains deviennent plus molles et finissent par tomber le long de mon corps. Roxanne en profite pour défaire le nœud de son haut de bikini et nos seins se frottent.

Comme nous commençons à avoir un peu froid, nous allumons la douche et continuons de nous embrasser, de nous caresser et de nous savonner. Lorsque nous sortons quelques minutes plus tard, enrouler dans nos serviettes, les deux filles qui attendent dans la file d’attente pour les douches nous lance un drôle regard.

 

On se dépêche à retrouver nos casiers, se rhabiller avant d’attirer plus l’attention. En sortant des vestiaires, on passe devant la réception, payons et sortons. Alors qu’on est devant le stationnement, elle me dit tout simplement :

— La Volks rouge.

— Quoi ?

— Ma voiture. C’est la Volks rouge, là-bas. Tu me suis jusque chez moi.

— Humm… J’ai quelque chose ce soir… répondis-je en pensant à mon chum.

— Je m’en fous complètement… Tu me suis jusque chez moi et nous finissons ce que nous avons commencé sous la douche.

— Je… Okay…

Je rentre dans ma voiture. Je suis encore tout émoustillée parce qu’y s’est produit dans les minutes précédente. Je prends mon cellulaire, j’appelle rapidement mon chum. Je lui dis que je vais passer la soirée avec une amie. Il n’est même pas déçu que je ne passe pas la soirée avec lui. Il me dit qu’il avait déjà invité ses amis à venir jouer à GTA. On se souhaite bonne soirée et je raccroche. Lorsque je relève les yeux, je vois la voiture, la Volks rouge, de Roxanne attendre à la sortie du stationnement. Je la suis.

Vingt minutes plus tard, je me stationne derrière sa voiture devant chez elle. Nous montons jusqu’à son appartement. Dès que la porte se referme derrière nous, elle se rapproche de moi et nous recommençons à nous embrasser. C’est un baiser encore plus passionnée que celui de nous nous sommes échangées sous la douche.

Elle m’embrasse avec tellement de passion que je finis collée contre le mur. Je sens ses mains m’agripper le derrière des cuisses et me soulever. Instinctivement, j’enroule mes jambes autour de sa taille.

D’un geste presque viril, elle me transporte jusqu’à sa chambre à coucher. Elle me lance sur son lit. Lorsque je relève la tête, je la vois qui se dépêche à retirer ses souliers. Elle saute sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge et elle commence à m’embrasser les seins. Elle les lèche, les mordilles, les sucent. J’adore ça ! Lentement, ses baiser finissent par monter un peu, rejoignant mon cou, mon menton, puis nous nous embrassons de nouveau.

Lorsque nos lèvres se séparent, j’en profite pour lui retirer son chandail. Elle n’avait même pas mis de soutien-gorge. J’approche mon visage de ses seins. Avec mes doigts, j’effleure la surface du bout de ses seins. Ils sont déjà tout dure, tout hérissés. Je pose alors ma langue dessus. Je les suce allègrement quelques instants. Mais contrairement à Roxanne, après avoir mangé ses seins, je commence à descendre. Je donne quelques becs sur son ventre, près de son nombril et je continue d’aller plus bas.

Elle s’étends. J’en profite pour défaire le bouton de ses jeans. Je descends lentement sa fermeture éclair. Elle ne porte pas de petite culotte non plus… Je me redresse, tire sur son jeans au niveau des chevilles et je finis par lui retirer son pantalon. Je caresse ses jambes, ses mollets sensuellement. Je ne peux m’empêcher de prendre une pause pour admirer son corps.

 

Roxanne est athlétique sans être musclée. Elle a peu de gras. Ses seins sont légèrement plus petits que les miens, mais ils ont l’air si parfait. Son ventre est plat… Et sa chatte… Elle m’’attire. J’écarte lentement ses jambes et je m’installe entre elle. J’étire la langue jusqu’à je finisse par toucher sa peau. Sa chatte est tellement humide qu’elle s’ouvre presque d’elle-même et le bout de ma langue entre en elle. Je remonte vers son clitoris, le chatouille un peu avec mon nez et continue de bouger ma langue dans sa chatte.

Visiblement, je fais bien ça. Roxanne se caresse les seins, pousse des soupirs de plus en plus profond. Moi, je mon côté, j’adore la manger. Le jus de sa chatte est un peu salé, mais la texture me fait penser à celle du miel. Pendant les minutes qui suivent je reste focusée sur Roxanne à lui procurer le maximum de plaisir. Mais ma langue commence à faiblir…

— Changeons de place, dis Roxanne.

Elle me retire mes pantalons, ma petite culotte noire et elle commence par me donner des becs dans l’intérieur des cuisses. Finalement, je sens sa langue me pénétrer. Ça chatouille au début… Mais rapidement je commence à aimer ça… Vraiment aimé ça. Mon pouls s’accélère, ma respiration aussi… Je ne sais pas quoi faire mes mains : Je me caresse les seins, griffent les draps avec mes ongles. Et à toute les fois que je baisse le regarde entre mes jambes, je la voie. Son regard perçant croise le mien…

Et puis tout d’un coup, je suis incapable de me retenir. Je pousse un long soupir, assez soudain. J’ai quelques petits spasmes incontrôlés. Et je perds la connexion avec la réalité… J’ai jouis !

Lorsque je reprends mes esprits. Je suis littéralement couverte de sueur. Je suis essoufflée, toute rouge. C’est la première fois que j’ai un orgasme sans avoir de queue en moi. Roxanne se lève, avec son bras, elle essuie le jus qui luit autour de sa bouche, de son menton. Elle s’avance s’étends à côté de moi.

— Et puis ?

Je cherche une expression, un mot… Mais tout ce qui sort de ma bouche est : « Wow ». Elle m’embrasse sur la bouche et se colle contre moi.

— Si je te demande de comparer ta première aventure lesbienne avec ton premier trip à trois. Lequel as-tu préférée ?

— Facile. Ce qu’on vient de faire était 100 fois mieux ! Honnêtement, personne ne m’a mangé la chatte comme ça auparavant. Mais ça veut pas dire que le trip à trois était pas bon… Mais disons que se faire manger par une fille qui se prendre doggy-style ça donne pas le même feeling.

— Haha… Pour m’être déjà retrouvé dans cette situation-là, j’avoue que c’est pas facile.

— Tu l’as déjà fait à trois ?

— Oh Oui ! Plusieurs fois… C’est comme ça que j’ai commencé. Tu te rappelles peut-être d’Éric, un de mes premiers chums.

— Vaguement.

— Pour son anniversaire, j’avais organisé un trip à trois avec ma meilleure amie, Émilie. Je me suis rendue compte que j’étais plus attiré par elle que par lui. Et bon… Quelques semaines plus tard, j’ai organisé un autre trip à trois… Mais j’ai malencontreusement oublié d’inviter mon chum. Mais ça nous a pas empêcher d’avoir ben du fun !

— Émilie… Émilie Roy? C’était pas ta coloc durant la première année de cégep ?

— Ouais… « Coloc » … Ça c’était ce qu’elle disait à tout le monde. On habitait dans un trois et demi. On avait juste un lit… Mais revenons un peu à toi. Tout à l’heure dans le spa, je t’ai demandé si tu essayerais avec une fille. Maintenant que c’est fait. Est-ce que tu le referais encore ?

— Oui. Sans hésiter.

— Ça tombe bien… Parce que j’en ai pas finit avec toi…

 

***

 

Le lendemain matin… Je me réveille au son d’une étrange vibration. J’ouvre les yeux et je vois une des poches de mon pantalon qui vibre un peu. Je me lève, le sort discrètement de sa poche. Lorsque j’allume l’écran, je vois une trentaine de message textes, quatre messages vocaux. C’est Josh, mon chum, qui s’inquiète du fait que je sois pas rentrer. Je me sauve dans la pièce la plus éloigné de la chambre à coucher, le salon, et j’appelle discrètement Josh. Je lui fais à accroire que je suis sortie dans un bar avec des amies, que j’étais trop saoule pour rentrer. Ça le calme… Mais je sens que ça ne le convainc pas. J’ai à peine raccrocher que j’entends Roxanne qui se réveille. Je retourne à la chambre, me colle contre elle et l’embrasse sur langoureusement sur la bouche.

Récit #29 – Ma belle-sœur est plus coquine que prévu

La semaine passée, mon frère avec sa blonde est venu chez moi pour quelques jours, car il avait des travaux dans leur maison. Ils s’installaient dans la chambre d’amis qui est toujours disponible. Ça me faisait du changement, car normalement je vis seulement dans mon grand appartement et je devais changer quelques habitudes comme fermer la porte de ma chambre surtout quand je décidais de faire plaisir moi-même. J’aime beaucoup jouer avec ma chatte à l’aide de mes jouets ou bien seulement avec mes mains. Avec le temps, j’ai découvert que j’étais une femme fontaine et depuis ce temps, je dois m’installer par terre sur une serviette afin de faciliter le nettoyage après une éjaculation. Ça devait faire deux mois que je n’avais pas ce beau petit couple, mon frère est un bel homme, mais c’est ça blonde, Jessica, que je trouve particulièrement magnifique. Je vous ne cacherez pas qu’elle m’attire cette Jessica, je suis bisexuelle et, par moment, les femmes me semblent plus attirantes que les hommes.

En ce moment, je traverse une période de forte attirance pour les femmes, et la vue de ma belle-sœur ne fait rien pour m’aider. Jessica a toujours un beau grand sourire, elle a des seins énormes, 36D, si je les compare aux miens, 32B, ses merveilleux cheveux bouclés qui descendent au milieu de son dos et ses fesses bombées à la perfection. Lors de la première soirée en leur compagnie, on était tous dans le salon à écouter le hockey et je ne pouvais plus arrêter de regarder Jessica, je la trouve tellement belle, séduisante et sensuelle que je décidais d’aller m’isoler dans ma chambre.

Arrivée à ma chambre, je fermis la porte et la barra, je sortis une serviette et l’un de mes jouets. En moins de deux, j’étais toute nue couchée sur ma serviette en train de me caresser en pensant à la bonde de mon frère. Je commençais par caresser mes seins et ensuite j’allai préparer le terrain pour mon dildo. Je jouais avec mon clitoris d’une main et j’insérais quelques doigts dans ma chatte avec l’autre main. Mon corps se réchauffait rapidement malgré la fraicheur qu’il y avait dans ma chambre. Après un moment, j’ai pris mon jouet et je le suçais question de lubrifier pour qu’il rentre plus facilement. À la suite de quelques instants, je descendis mon jouet vers ma chatte tout humide qui l’attendait avec patience. Dès son entrée en moi, je débutais à gémir de plaisir, cependant je ne devais pas faire trop de bruit, car je n’étais pas seule comme à la normale. Je variais la vitesse à laquelle je sortais et entrais mon dildo.

Je continuais à jouer avec mon clitoris pour me faire doublement plaisir. Aussi, j’imaginais Jessica toute nue ce qui augmentait en plus mon envie de jouir. Après vingt minutes, je sentais de plus en plus la pression en moi et au même moment que je retirais mon jouet, un jet se mit à sortir. Cet instant de plaisir solitaire me fit un bien fou, mais j’ai eu de la difficulté à jouir en silence, une chance que la télévision était encore ouverte pour couvrir les quelques sons de jouissance que j’avais laissés échapper. Je pris cinq minutes pour retrouver mes esprits et pour ramasser ma serviette légèrement mouillée et je retournais écouter la partie de hockey comme si rien ne s’était passé. Lorsque la partie s’est terminée, tout le monde est allé se coucher. Durant la nuit, j’ai fait plusieurs rêves torrides. Dans tous mes rêves, Jessica était présente et elle me faisait jouir à tout coup.

 

Le lendemain matin, tous mes draps étaient au sol vu que mes rêves coquins m’avaient donné tellement chaud. Je me suis fait réveiller par le claquement de la porte ce matin-là, mon frère venait de partir pour son travail. Je sortis de ma chambre pour aller déjeuner et j’ai eu droit à ma première surprise de la journée. Ma belle-sœur portait encore sa nuisette de nuit qui me permettait de bien voir ses seins voluptueux et ses fesses quand elle se pencha. Ma journée commença vraiment du bon pied, voir Jessica ainsi m’alluma et je décidais de faire plaisir encore une fois après le déjeuner. Tout de suite après avoir terminé mon déjeuner, je me suis dirigé dans ma chambre et je fermai la porte sans la barrer cette fois-ci.

Je sortis une serviette et mon dildo double. Je me déshabillai rapidement, car j’ai été très allumée à cause de la belle Jessica. Je me caressais tout le corps à l’aide de mes mains, j’arrêtais plus longtemps au niveau de mes seins et de ma chatte. La température de mon corps montait très vite et mon cœur se mit à battre plus rapidement. J’ai pris mon jouet et je l’insérais dans ma chatte qui était tout humide. Il rentra sans difficulté et je poussai un petit cri de jouissance à son entrée. Ça devait faire seulement une minute que j’avais mon dildo en moi que la porte de ma chambre s’ouvrit. Ma deuxième surprise de la journée allait se produire. En voyant Jessica, je restai figé, je n’ai même pas essayé de me cacher ou dire de quoi. Cependant, la réaction de ma belle-sœur fut surprenante, j’ai eu l’impression un moment qu’elle était hypnotisée par ma situation. Imaginez-vous, j’étais couché sur le dos avec mon dildo double en moi.

Durant une minute, on s’est regardé tous les deux sans bouger jusqu’à tant que la chose dont je rêvais le plus se produise. Jessica retira sa nuisette et elle se dirigea droit vers moi. Elle se mit à sucer l’autre bout de mon jouet et après l’avoir bien lubrifié avec sa salive, elle inséra le dildo dans sa chatte. Je n’y croyais pas encore, j’allais vivre un fantasme faire l’amour à ma merveilleuse belle-sœur. Jessica commença à gémir de plaisir très rapidement, mon dildo lui faisait beaucoup d’effet et de mon côté, j’étais au paradis. Je pouvais enfin voir son corps de déesse nue. Après une dizaine de minutes dans cette position, je retirai mon jouet de nos chattes et je me couchai sur Jessica. On s’embrassa avec passion, ses lèvres sont tellement douces, je décidais d’embrasser tout le corps de cette déesse. J’ai pris le temps de donner des bises sur toutes les parties de son corps. J’ai passé un peu plus de temps au niveau de sa poitrine et de son entrejambe. À la suite de ça, Jessica me coucha sur le dos, s’assit sur mon visage et elle pencha pour me manger la chatte. Je fis la même chose vu la position que j’étais. Elle joua avec mon clitoris à la merveille et en plus, elle me doigta à la perfection. Je sentais la pression monter en moi, j’allai bientôt avoir un orgasme accompagné d’un jet puissant. Deux minutes plus tard, tout mon corps se mit à trembler de plaisir, je criai mon plaisir et je laissai partir un jet qui détrempa toute ma serviette.

C’était la première fois que je vivais un tel orgasme. Jessica se tourna, m’embrassa et elle se coucha sur mon lit. Je suis allé la rejoindre sans perdre de temps. Je me couchai à côté d’elle et ainsi, je pouvais l’embrasser et jouer avec sa vulve. Mes doigts n’ont pas eu de difficulté à se faire un chemin en elle. Elle me faisait entendre qu’elle aimait ça avec tous les cris de jouissance qu’elle échappait. À la suite de vingt minutes de ma part, Jessica était sur le bord de jouir, son corps commença à trembler et tout à coup, elle se mit à éjaculer. Ma belle-sœur ne savait pas qu’elle pouvait être fontaine, elle venait de vivre sa première expérience. Elle me remercia d’avoir eu cet orgasme et d’avoir vécu une expérience avec une femme. Elle se leva, ramassa sa nuisette et elle sortait nue de ma chambre. Je restai coucher quelques minutes le temps de reprendre mon souffle et pour reprendre mes esprits après cette merveilleuse expérience avec ma belle-sœur. Le reste de la journée se passa normalement, même lorsque mon frère est revenu du travail. Jessica retrouva son amoureux comme si rien ne s’était passé ce matin-là. Durant la soirée, j’écoutais seul la télévision et pendant les pauses je mis le son à sourdine et j’entendis quelques sons de jouissance. À croire que Jessica était encore allumé et elle s’est permis une partie de jambe en l’air avec mon frère. Cet événement me fit sourire pour le reste de la soirée et lorsque j’ai vu mon frère en sueur chercher des verres d’eau. Je n’ai rien dit, je lui fais seulement un grand sourire. Plusieurs jours passèrent, la cohabitation continua à se passer sans d’autre événement spécial et la fin de semaine arriva à grands pas. Mon frère et sa blonde retournèrent chez eux le dimanche et je commençais à avoir hâte de retrouver mes habitudes de solitaire.

 

Lors de ma dernière soirée avec mes colocs, Jessica m’a réservé une belle surprise durant que j’étais dans la douche. Je venais tout juste de rentrer dans la douche que j’entendis la porte s’ouvrir. J’ouvris la porte de la douche pour voir qui venait et dès mon premier regard, j’ai vu la belle Jessica qui faisait voler ses vêtements partout dans la salle de bain. Elle entra dans la douche, ferma la porte et elle se mit à m’embrasser avec passion. En plus, elle caressa tout mon corps ce qui me donna des frissons de plaisir. La chaleur de l’eau fit vite monter la température de mon corps, en plus des caresses sensuelles que Jessica me donna. Après un moment, j’ai eu enfin de l’espace pour glisser ma main vers son entrejambe et j’ai pu commencer moi aussi à donner du plaisir à la déesse. Avec ma main de libre, je caressai les énormes seins de Jessica et je mordais légèrement ses mamelons, ceux-ci sont devenus tout dur. Ça faisait seulement dix minutes que je faisais doigter et je sentais déjà mon orgasme arrivé. Une minute plus tard, je touchai le septième ciel et en même temps, trois grands jets sortis. Pour remercier Jessica pour cet orgasme, je mis plus de vigueur dans mes mouvements au niveau de sa chatte. Cinq minutes après, ma belle-sœur monta jusqu’au septième ciel elle aussi et je réussis à la faire éjaculer à nouveau. Par la suite, on s’embrasse tendrement et on s’aida à se savonner, on était maintenant toute propre.

Une chance que ce soir-là mon frère écoutait un film de guerre, les bruits d’explosions ont couvert nos gémissements. Jessica sortit en premier de la salle de bain, elle alla rejoindre son homme dans le salon et elle a fini d’écouter le film. De mon côté, je suis allé boire un grand verre d’eau et je suis parti dormir tout de suite après. Le grand jour était arrivé, mon frère et sa blonde retournèrent dans leur maison. Enfin, j’allais pouvoir retrouver mes habitudes de fille solitaire. Tout juste avant son départ Jessica est venu m’embrasser langoureusement pour me remercier de mon hospitalité. Elle me quitta et alla rejoindre mon frère dans l’auto qui était prêt pour rentrer à leur maison. Depuis ce moment, je pense tout le temps au merveilleux corps de Jessica quand je me fais plaisir.

Récit #26 – La fin de semaine coquine du travailleur de nuit

Il était samedi matin 7 heures du matin, je venais enfin de finir mon chiffre nuit et il a été très dur sur le corps, j’avais juste le goût de me coucher. Vu qu’il était tôt et que je ne voulais pas réveiller ma belle Laurence, car elle travaille beaucoup ces temps-ci et elle est fatiguée plus qu’à la normale, je me suis dirigé vers le divan. Je me déshabillais, il me restait juste mon sous-vêtement, je m’allongeais et je m’enroulais dans la couverte qu’il y a toujours sur le divan. Ça me prit seulement quelques minutes pour m’endormir, la fatigue me gagne rapidement après un chiffre de nuit. Cependant après une vingtaine de minutes, je crois, je sentais quelque chose sur moi… J’ouvris les yeux pour voir c’était quoi et je réalisais que ma blonde était venue dormir avec moi sur le divan. Elle s’installait bien sur moi, elle remplaçait la couverture et j’ai senti rapidement la chaleur de son corps contre ma peau. Par la suite, elle est venue déposer avec tendresse et douceur un bis sur mes lèvres et ensuite, elle me dit au creux de mon oreille :

  • Bonne nuit mon beau

Et moi j’y réponds :

  • Toi aussi ma belle

Après quelques minutes, tous les deux, on trouvait le sommeil. Personnellement, je trouve ça tellement plaisant dormir ainsi, nos cœurs viennent à battre aux mêmes rythmes et on communique ensemble d’une certaine manière. Durant que je dormais, je commençais à faire un rêve coquin. Dans mon rêve, une jolie brunette comme ma blonde était en train de me faire une gâterie, j’ai toujours aimé me faire sucer. Cependant, j’avais une sensation différente cette fois-ci, je ressentais vraiment les mouvements et la chaleur de la bouche de la brunette. J’ouvrais les yeux pour réaliser que mon rêve se déroule réellement. Ma blonde est déjà en pleine action sur mon membre bien dur. Elle a pris une petite pause, elle me regardait avec un sourire coquin et elle me dit :

  • Bon matin mon étalon, j’espère que je ne suis pas responsable de ton réveil

 

Comment imaginer plus beau réveil, ça fait déjà deux ans qu’on est ensemble et elle n’arrête pas de me surprendre. Elle se remettait au travail pendant quelques minutes. Je suis allumé plus que jamais et moi aussi je voulais y faire plaisir, donc je dis :

  • Lau vient t’assoir sur mon visage pour que je te fasse plaisir un peu.

 

Elle n’a pris pas beaucoup de temps pour changer de position et j’ai commencé à jouer avec son clitoris à l’aide de ma langue. Je sentais bien qu’elle avait du plaisir, car elle se tortillait de plaisir en plus de laisser échapper quelques sons de jouissance. Après un moment, Laurence se levait pour aller s’assoir au niveau de mon entrejambe. Mon membre n’a pas eu de difficulté à se faire un chemin dans ça chatte toute mouillée. Elle est excitée et ça se voyait beaucoup. Avec entrain, elle montait et descendait le long de mon membre dur comme un roc. Ma belle Laurence a commencé avec ma position favorite, car je peux contempler ses merveilleux seins de la grosseur parfaite, 34C, je peux aussi relever mon bassin par moment afin qu’elle me sente plus loin en elle ce qui la rend folle de désire et aussi, je peux caresser toutes ses belles courbes de son corps. Ça doit faire vingt minutes environ, qu’elle me montait et je voyais bien qu’elle allait avoir son premier orgasme. Question de l’aide un peu, je soulevais mon bassin et je commençais à jouer avec son clitoris. Cinq minutes plus tard, elle me laisse savoir ceci :

  • N’arrête pas, je fais jouir, aller continue !!!

Si bien demandé, je continuais mon travail et dans la minute qui a suivi, elle a eu son premier orgasme. Elle est venue se coucher sur moi et on s’embrassait de façon torride. Je profitais du fait qu’elle est collée sur moi pour la serrer avec mes bras et donner quelques coups de bassin rapide ce qui lui fait laisser échapper quelques gémissements de plaisir. On changea de position et, question de varier le plaisir, on décida de faire un peu de ‹‹doggy style››. Ma douce aime bien cette position animale et moi, je peux admirer ses belles fesses bondées à la perfection. Je m’assumais à varier la vitesse de rentrer et de sortie de mon engin et elle le me fait savoir qu’elle adore ça :

  • AH! AH! AH! OUI!! CEST BON CONTINUE!! PLUS FORT ALEX!!

Et je réponds :

  • COMME ÇA MA BELLE!!!!

 

  • AH! OUI! AH! OUI! AH! OUI!

 

Ça prit deux minutes, ma douce jouissait de nouveau. On s’assit sur le divan deux minutes question de retrouver notre souffle. Ma blonde remontait vite en selle en prenant place sur moi rapidement. Dans cette position, j’avais ses merveilleux seins à la hauteur de mon visage et je me devais de les caresser, de les embrasser et de mordiller ses jolis mamelons. J’ai remarqué rapidement qu’elle voulait que je vienne prochainement, car ses coups de bassins étaient rapides. Après quelques minutes de travail de ça part, j’étais sur le bord de jouir à mon tour et elle le remarqua. Elle me dit :

  • Vient sur mes seins mon cochon, allez!!!

Elle alla se mettre à genou, je me levai et j’approchai mon pénis de ses seins. D’une main très habile, elle jouait avec mon membre jusqu’à tant que trois jets de ma semence viennent atterrir sur ses seins. En même temps, on se remercia de ce moment de plaisir charnel.

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Elle se lève, m’embrasse et se dirige vers la boîte de mouchoir pour se nettoyer. De mon côté, je décide d’aller prendre une douche et ma douce commence le souper, car avec tout ça il est déjà rendu 17 heures. Le reste de la soirée se passait normalement, on a soupé, fait la vaisselle ensemble et on a terminé la soirée en écoutant une série télévisée en rafale. Après avoir terminé le coffret de la première saison, on alla se coucher, mais cette fois-ci c’était dans notre lit qui est beaucoup plus confortable que le divan.

Lorsque j’ouvris les yeux, il avait quelques rayons de soleil qui rentraient dans notre chambre. Je me tournais la tête pour voir l’heure, il est 8 h 30 et je sentis mon ventre grogner, j’avais une faim de loup. Je me levai discrètement pour aller déjeuner. J’ai fait attention pour ne pas faire trop de bruit et je me préparais des œufs. Tout juste après avoir poussé un peu plus loin mon assiette, car je venais de terminer mon déjeuner, j’attendis des petits pas derrière moi. Ma Laurence était réveillée et elle m’embrassa dans le cou et elle me dit :

  • Bon matin mon amour !

Cependant, elle me réserva une surprise ce matin :

  • Oh ce matin, ton côté exhibitionniste s’est réveillé en premier

Elle me répondit :

  • Oui monsieur, tu ne te plains jamais quand ça arrive!

Je ne pouvais pas répondre à ça, car elle sait très bien que j’adore son côté exhibitionniste, malgré que moi je suis plutôt discret de nature. Comment refuser de voir une jolie jeune femme dans son plus simple atour, personnellement, je ne refuse jamais. Une chance que ce matin-là je n’avais pas encore ouvert les rideaux de la maison, pas question de faire profiter les voisins de ce spectacle. Ma blonde se fit à déjeuner et lorsqu’elle finit, elle me lance :

  • Je vais dans la douche

En prime, elle fit son petit sourire coquin et un clin d’œil, elle m’avait envoyé une invitation. J’attendis quelques minutes et lorsque l’eau commença à couler, j’allai la rejoindre dans la douche. En chemin pour la salle de bain, j’enlevai mon pyjama et en ouvrant la porte, je vis son corps d’ange sous la douche. Il me ne fallait pas plus pour être au garde-à-vous. J’allais la rejoindre rapidement et dès que j’ai été à sa portée, une de ses mains alla commencer à jouer avec mon membre. L’autre main disponible alla dans mon cou question de se coller et pouvoir s’embrasser avec passion. La chaleur de l’eau fit vite monter la température entre nous deux. On s’échangea de longs bis sur la bouche et par moment nos langues furent en contact. Après quelque moment, je plaquai ma blonde sur le mur et je me commençai à l’embrasser sur l’ensemble de son corps. Je débutai le long de son cou en me dirigeant vers ses seins. Rendu à sa poitrine, j’utilisais mes mains pour caresser ses boules si douces, sans oublier de les embrasser. Je continuais mon chemin tout en expliquant mes lèvres sur peau chaude. Je m’approchais de son entrejambe et elle me dit :

  • Mange-moi mon coquin!

 

Sans perdre de temps, je me mis au travail à l’aide de ma bouche et de mes mains. À la suite de deux minutes de travail, Laurence commençait déjà à trembler de plaisir, donc j’accélérais le rythme. J’ai réussi à la faire jouir rapidement ce matin-là. Après son orgasme, elle utilisait ses mains pour reculer ma tête de son entrejambe, je la regardai avec un grand sourire. Je me relevai et je demandai à ma douce de se tourner. Elle se tourna et se pencha vers en avant. J’avais la voie libre pour m’insérer en elle ce qui se fait facilement. Au moment que mon pénis rentra, elle commença déjà à gémir de plaisir. Je fis des mouvements réguliers avec mon bassin et elle utilisa une de ses mains pour jouer avec son clitoris. Dix minutes plus tard, je sentais la pression monter en moi et je ne pouvais pas me retenir plus longtemps. Je me retirais et un long jet alla se déposer entre ses fesses. Ma douce se retournait et on s’est embrassé longuement sous l’eau. Ça faisait déjà un bon moment qu’on était sous la douche et l’eau est devenue froide, alors on sortit de cet enfer glacer. Durant la journée, on a décidé d’aller faire l’escalade, j’adore tellement faire ce sport avec ma blonde. Il n’y a rien de plus beau que voir une femme escalader, elle grippe avec tellement de finesse et de délicatesse, c’est merveilleux à regarder. De plus, je peux admirer les fesses de ma douce à chaque montée, elles sont tellement mises en évidence dans ses leggings. Après quelques heures de grippe, on était sur le chemin du retour, ma blonde me dit :

  • Alex, je sais bien que je te fais bander chaque fois que je monte. Laisse-moi jouer avec ta bite ça va te faire du bien.

 

  • Ah pis pourquoi pas!

 

 

  • Aide-moi à sortir ta bite de ton pantalon, s’il vous plait

Juste avant d’aider Laurence, j’étirais le bras et j’ai pris la boîte de mouchoir qu’il y a toujours sur le banc arrière de mon auto. En moins de deux mon pénis se trouvait à l’air et ma douce commençait à utiliser ses mains habiles. Elle variait le rythme question de me faire durer le plus longtemps possible et moi de mon côté j’essayais de rester concentrer sur la route. De plus, je n’arrêtais pas de penser à autre chose question de faire durer le plaisir, mais entre des mains d’experte ce n’est pas facile. Il restait juste cinq minutes à faire avant d’arriver à la maison et je ne pouvais plus me retenir. Je dis :

  • Lau prépare des mouchoirs, car ça va sortir!

 

Cependant ma coquine de blonde avait une autre idée en tête, elle se pencha sur moi et elle mit mon pénis dans sa bouche. Elle est arrivée à temps, car tout de suite après avoir fermé sa bouche, je lançais trois jets. Elle se relevait la tête question d’avaler ma semence et par la suite, elle retournait me nettoyer le gland avec ça bouche. Une fois bien nettoyer, elle s’assit à nouveau et dis :

  • Merci c’était bon et j’ai tout nettoyé

 

  • C’est moi qui dois te remercier, c’était super bon

 

Je stationnais l’auto dans l’entrée et je tourne vers ma blonde question de l’embrasser en signe de remerciement. En rentrant dans la maison, ma blonde commença à se déshabiller au complet avant même que j’aie eu le temps de fermer la porte. Elle passa le reste de la soirée toute nue et j’ai dû ramasser ses vêtements, car elle avait tout laissé dans l’entrée. La fin de semaine tire déjà à sa fin, mais je ne pouvais pas demander mieux. Je me considère chanceux d’avoir une amoureuse comme ça et aussi, elle sait comment me faire plaisir. On terminait notre dimanche collé sur le divan enroulé dans la couverture à écouter la deuxième saison de cette série télévisée.

 

Récit #19 – La télévision défectueuse

Un jour en allant chez ma blonde l’attendre qu’elle finisse le travail, j’arrive tout bonnement à sa maison.  Je frappe à la porte et sa sœur vraiment trop sexy vient m’ouvrir.  On commence alors à jaser de tout et de rien. Un moment donner elle me demande d’aller dans sa chambre parce qu’elle a un problème avec sa TV, alors je descends pour voir.  Un coup j’ai fini de regarder, je me retourne et elle est à moitié nue en train de se flatter le corps.  Je décide d’aller la rejoindre : tout sensuellement, je l’embrasse dans le cou avec ma langue.  Alors, je me mets à descendre.  Elle frissonne de plaisir.  Rendu où je devais aller, je commence à l’embraser et donner des coups de langue partout autour et par-dessus ses bobettes en dentelle.  Après 5 à 6 minutes, je décide que c’en est assez de faire l’agace et je me mets à la manger tout doucement en prenant soin de caresser son corps.  J’étais bien bandé je voyais bien qu’on aimait ça tous les deux.  Je me décide alors de la retourner sur le ventre je me mets à lui embraser le dos et puis, rendu à ses fesses à faire rêver, je me gâte pendant qu’elle se tortille de plaisir en laissant sortir de jolie bruits.  Je lui mange les fesses et je la masturbe en même temps.  Après un certain temps, elle décide qu’elle prend le contrôle : elle me couche sur le dos et s’assois sur moi.  C’est ainsi que sont partis mouvements de bassin terribles, en même temps que je lui mange les seins.  Juste à  l’écrire, je suis excité.  Quand nous sommes vraiment rendu tous les deux près de l’orgasme, elle se tasse et se mets à me sucer comme une déesse en avalant tout ce que je lui ai offert. Meilleur soirée à vie!tv-850191_960_720