Récit #144 – Les meilleurs amis – Partie 2

Comme à tous les samedis depuis plusieurs années, Sarah et Carl se rencontre pour leur souper Hebdomadaire. Carl a déjà hâte, il en rêve depuis le lundi qui a suivis leur souper.

Il se remémore comment Sarah a pris son sexe en bouche et déjà il sent que sa verge réagit. Il se sent soudainement un peu plus serré dans ses sous-vêtements. Il s’installe devant son ordinateur pour soulager son irrésistible désir. Il commence par aller sur ses sites pornographiques préférés. Il navigue quelques instants parmi les différentes vidéos et s’arrête sur un vidéo représentant une fille et son demi-frère.

Alors que la tension devient palpable dans le film, Carl sort sa verge qui commençait à être douloureuse dans son caleçon. Il l’empoigne de sa main et commence à effectuer des mouvements de haut bas tranquillement.

Il ferme les yeux et s’imagine la belle et magnifique Sarah, a genoux devant lui, sur un petit coussin. Ses jolies seins bien fermes pointes à cause de la fraicheur du matin. Elle ne porte qu’une petite culotte en dentelle rose, comme Carl les aime.

Elle enroulerait sa langue autour du gland de son ami, qui frémit à cette idée. Elle empoignerait sa verge d’une main et la planterait dans sa bouche, l’astiquant frénétiquement avec sa langue et allant l’accoter jusque dans le fond de sa bouche. Carl ne savait pas si elle aimait ça, mais lui aimerait bien qu’elle le fasse. Elle ferait rapidement des mouvements de bas en haut, l’enfonçant à répétions entre ses lèvres pulpeuses, s’arrêtant quelques secondes pour lécher son sexe de haut en bas et lui malaxer les bijoux de familles.

Alors qu’il était sur le bord de jouir, Carl entendit une voix derrière lui.

« On s’amuse bien on dirait! »

C’était Sarah, qui était arrivée un peu plus tôt. Elle portait une jupe moulante noire et un haut avec un décolleté plus que plongeant qui ferait fantasmer même les femmes. Elle s’approcha de lui et se mit sur ses genoux, Carl lâcha sa verge alors que Sarah la mettait dans sa bouche.

Comme il était beaucoup trop excité, il ne put se retenir et déversa sa semence directement sur sa langue. Sarah fut si surprise qu’elle s’étouffa quelques instants.

« Wow, c’était rapide, à mon tour dans ce cas »

Elle se releva assez rapidement et fit dos à Carl. Elle défit la boucle et la fermeture de sa jupe et laissa tomber au sol. Elle portait un fin string noir qui contournait parfaitement ses jolies fesses rondes. Elle se départit de son sous-vêtement et se pencha en avant, laissant entrevoir son vagin entre ses jambes. Elle accotta ses deux mains sur la table qui lui faisait face et ordonna à son ami en lui pointant ses deux fesses bien rondes.

Car ne se fit pas prier, il s’agenouilla derrière sa douce amie pour qui il avait du désir plus qu’il ne pourrait jamais en contenir. Son sexe redevenait dur alors qu’il s’approchait.

Il posa sa main sur le clitoris de son ami et descendit jusqu’à sa fente, sentant la moiteur de ses parties. Sarah eu un frisson de plaisir alors que son meilleur ami écartait son derrière pour exposer son anus rose. Il ne se fit pas prier et se mit à la parsemer de baiser. Il fit tournoyer sa langue autour de cette entrée interdite.

Sarah ne s’attendait pas du tout à cela, elle lâcha un cri de stupeur et de jouissance. Elle n’avait jamais senti de sensation aussi plaisante. Elle ne pu tenir que quelques secondes, ses ongles s’enfoncèrent dans le grain du bois de la table alors qu’elle émit un second cri de plaisir. Ses muscles se contractèrent et tout son corps fut pris de tremblement.

Elle se retourna vivement, exposant son sexe à la bouche vorace de Carl qui s’en empara. Il goutta pour la première fois la cyprine de sa meilleure amie et il la trouva tellement de bon goût qu’il enfonça sa langue au plus profond d’elle. Tout en jouant avec son bouton d’amour, il lécha avidement le vagin de celle-ci. Lorsqu’il sentit le sexe de la demoiselle se refermer sur sa langue, il sut qu’elle venait de jouir à nouveau.

Sarah poussa son ami sur sa chaise, révélant son sexe bien dur qui était en évidence. Elle embarqua à califourchons sur celui-ci et inséra le membre dur comme un roc en elle.

Il pénétra aussi facilement qu’un couteau pénétre le beurre, c’était elle qui avait le contrôle. Les deux émirent un soupir de plaisir alors qu’elle commençait des mouvements de bassins de plus en plus vite.

Elle se foutait de son plaisir à lui, elle ne voulait que jouir à nouveau avec le sexe de son meilleur ami en elle. Elle accéléra le mouvement, donnant des coups de bassins de plus en plus fort. La sensation du pénis de Carl venant cogner le fond de son vagin lui arrachait des soupirs d’extases à chaque fois. Il ne lui fallu pas plus de deux minutes pour jouir à nouveau, une fois, puis deux fois et une troisième fois en même temps que son ami.

Elle senti le sexe de Carl émettre de petit soubresaut alors qu’il déversait sa semence en elle. Elle était comblée de bonheur, elle en avait envie depuis la semaine passée.

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Récit #138 – Les meilleurs amis

Être ami avec une fille quand on est un homme c’est toujours « compliqué ». Il faut dire compliqué non parce que les hommes et les femmes ne devraient pas être amis, loin de là, mais parce que beaucoup de gens trouveront toujours le moyen de dire qu’ils sont ensemble où qu’ils couchent ensemble. Ce n’est pas toujours le cas, mais parfois il arrive des incartades qui sont difficiles à éviter. Lorsqu’on est ami on possède une sorte de connexion spéciale, on se fait confiance et si on ajoute l’attirance physique en ligne de compte, ça donne ce que ça donne.

C’est ce qui est arrivé à Carl et Sarah. Carl est un jeune homme de 24 ans très occupé et célibataire depuis plus d’un an. Il a des petits cheveux noirs qu’il garde très court car ils ne poussent pas bien. Il arbore souvent une petite barbe mal rasée de quelques jours, mais c’est ce qui fait son charme. Il a de beaux yeux bruns très profond qui ont l’air triste lorsqu’il regarde quelqu’un dans les yeux.

Sarah quant à elle est une magnifique petite brune aux yeux marrons. Elle ne mesure que 5 pied et quelques pouces mais elle possède une énergie bouillonnante. Elle a de longs cheveux bruns qui lui arrivent juste en dessous des épaules et qu’elle laisse souvent détacher. Sarah est en fiancée depuis quelques mois avec un homme neuf ans plus vieux qu’elle.

Sarah et Carl on prit l’habitude de souper ensemble à tous les samedi soir pour ne pas perdre leur amitié. Comme une tradition, celui qui invite doit faire une farce à l’invité. Ça peut aller à trop de sel dans les assiettes ou une patte de chaise dévissée. C’est toujours très drôle et peu dangereux.

Ce soir-là, dans l’appartement de Sarah, Carl cogne à la porte. Il se demande ce qu’elle lui a réservé, il tient à la main une bonne bouteille de rouge, comme elle lui a conseillé d’apporter. Il ne boit pas vraiment et lui fait confiance, ça fait 5 ans qu’ils se connaissent. Sarah lui ouvre la porte et lui sourit gentiment.

-Hey Sarah, je t’ai apporté la bouteille que tu vou…

Il n’a pas le temps de finir que celle-ci sort une tarte emplie de crème fouetté, d’huile et d’ail et le lui fou en plein dans les cheveux et le visage.

Sarah se roule de rire au sol pendant que Carl, dépité, enlève l’excédent de crème fouetté de son visage en riant jaune.

-T’Inquiète j’avais tout prévu! Lui dit Sarah avec un clin d’œil.

Elle lui donne une serviette, du shampooing très odorant et le pousse vers la salle de bain.

-Je vais préparer le souper pendant ce temps-là. Lui dit-elle.

Le jeune homme réalise maintenant que la blague n’est pas si pire, il n’avait pas eu le temps de se doucher, ça lui donnait l’occasion!

Il part la douche, ferme la porte de la salle de bain et enlève ses vêtements. Carl est un bel homme, il n’est pas très musclé, mais assez large d’épaule pour faire se sentir en sécurité une femme dans ses bras. Il embarque dans la douche, non sans avoir testé la température de l’eau.

Il s’applique à enlever les morceaux d’ail et la crème fouettée et se mousse les cheveux, fermant ses yeux pour ne pas avoir de savon dans ceux-ci.

Alors qu’il se rince la tête, il sent deux mains se glisser sur son torse par l’arrière lui arrachant un frisson. Deux mains féminines et douces, se glissant de son dos jusqu’à son torse et le flattant quelques instants. Puis il senti une poitrine voluptueuse se coller dans son dos, à la hauteur de son ventre.

Ce contact charnel eu un effet quasi-immédiat sur le jeune homme qui n’avait pas senti le contact d’une femme depuis des lustres. Les mains descendirent lentement vers son sexe lui caressant le ventre au passage. Un frisson lui parcouru l’échine quand des lèvres se mirent à déposer de doux baiser dans son dos.

La poigne ferme, mais douce, de sa compagne du moment le fit se retourner. Elle avait maintenant son sexe qui durcissait à vue d’œil dans une de ses mains et lui empoignait les fesses de l’autre. Car voulu se rincer les yeux, mais elle l’en empêcha en lui arrachant un baiser langoureux qui dura quelques secondes. Cet homme embrassait comme un dieu pensa-t-elle.

Elle s’agenouilla doucement, prenant soin de poser un baiser sur sa peau où ruisselait l’eau de la champelure. Elle lui mordilla un mamelon, ce qui lui fit échapper un soupir de plaisir.

Elle se mordit la lèvre pour réprimer un petit cri de plaisir. Elle aimait le voir dans cet état, a sa merci et ça la rendait très excitée.

Une fois à la hauteur du sexe de son ami, elle regarda sa tête pour s’assurer qu’il ne regardait toujours pas. Elle mit le sexe qui la tentait depuis maintenant plus de deux ans dans sa bouche.

Carl ne savait pas ce qui se passait vraiment, il sentit une langue effectuer le tour de sa verge quelques fois, et une main le masturber avec un rythme régulier. Il frissonnait de plaisir, mais ne voulait pas que ça s’arrête.

La jeune femme enroula sa langue autour du gland de son ami. Son sexe durcissait et grossissait dans sa bouche et elle appréciait le contact de la peau sur sa langue. Elle sortir la verge de sa bouche et la souleva pour la lécher de bas en haut, tout en utilisant son autre main pour se caresser elle-même.

Elle appliqua tout d’abord un doigt à l’intérieur d’elle, allant cherchant de son jus pour ensuite revenir sur son clitoris. Elle effectuait le même mouvement circulaire qu’elle faisait sur le gland de son ami avec sa langue.

Plus le temps avançait et plus elle émettait de petits cris de plaisir. Elle était pleine de frisson alors qu’elle avait le sexe dans sa bouche et la main sur son bouton d’amour. Elle accéléra le mouvement, elle voulait le voir jouir immédiatement, elle n’en pouvait plus.

Elle avait du désir pour cette homme depuis des lustres et elle osait maintenant laisser libre cours à ses fantasmes. Elle le voyait qu’il ne tiendrait pas très longtemps, elle était bonne pour ce genre de pratique, elle savait s’y prendre. Elle utilisait sa langue et sa main d’une façon de maitre, effectuant des mouvements de vas et vient dans sa bouche. La verge de monsieur allait cogner dans sa joue, lui arrachant un soupir de plaisir à chaque fois.

Entre deux soupirs, il mentionna qu’il ne tiendrait plus longtemps. Elle en était contente et elle accéléra le mouvement à la fois sur elle-même et sur son homme.

Elle voulait essayer un petit truc qu’une de ses amies lui avait conseillé, elle lâcha quelques instant son clitoris, se disant qu’il s’en chargerait ensuite, pour prendre la verge a deux mains, elle inséra sa langue dans l’urètre de son amant.

Ce mouvement eu un effet immédiat sur Carl qui ne put tenir. Il sentit le tout venir, mais ne pu rien contrôler tellement c’était fort. Il emplie la bouche de la jeune femme d’un coup sec, sans qu’il ne puisse rien contrôler. Il émit un cri de jouissance soudain et il fut parcouru de spasmes.

Il se débarrassa de la mousse et empoigna la jeune femme dans ses bras, l’accotant sur le mur. Il l’embrassa longuement, collant son sexe encore dur contre le sien. Elle commença à se frotter, exhalant quelques soupirs de plaisir alors que leurs sexes se caressaient mutuellement.

Carl embrassa sa jeune amie dans le cou alors que celle-ci continuait à se frotter contre sa verge. Il lui mordilla les oreilles, elle sursauta de plaisir. Elle n’en pouvait plus, elle le voulait en elle. C’était comme plus fort qu’elle, elle voulait qu’il la prenne ici et maintenant.

Car ne se fit pas prier et il s’inséra en elle rapidement. La sensation qu’ils éprouvèrent était une délivrance, ils se voulaient depuis des années et enfin ils pouvaient apprécier le moment.

La verge du jeune homme glissait en elle avec une telle facilité, on aurait dit qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Elle était tellement excitée et tellement mouillé. Le pénis de Carl cognait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement de vas et vient. Elle sentait qu’elle ne durerait pas très longtemps à se rythme. Comme de fait, elle fut parcourue de spasme et les muscles de son vagin se contractèrent autour du sexe de son amant. Elle jouit une première fois, mais le jeune homme n’en avait pas terminé.

Il la retourna pour qu’elle lui expose ses fesses. Il caressa doucement sa fente et se réinséra en elle rapidement. Elle était maintenant dos à lui, accueillant son sexe en elle par derrière et écrasant sa poitrine contre le carrelage froid de la douche.

Carl tambourina le fond avec son sexe pendant quelques minutes, mais il ne pourrait pas se retenir longtemps.  Sarah se cambra pour coller son dos sur la poitrine de son amant et l’embrasser alors que tous les deux jouissaient à l’unisson. Elle sentit la semence de monsieur se répandre en elle alors qu’elle avait le plus intense des orgasmes qu’elle ne pourrait avoir. Elle se retourna, l’embrassa langoureusement, lui fit un clin d’œil et quitta la douche sous les yeux ébahi de son amant.

Récit #131 – Ma cousine

Je suis en couple depuis une douzaine d’années mais je vis une aventure avec ma cousine, elle aussi mariée. Aventure purement sexuelle. Nous étions au cégep quand tout a débuté. Lors des soupers de famille, nous en profitions pour finir le repas avant les autres pour se retrouver seuls, disant à nos parents que nous allions écouter de la musique.

Au début, nos caresses se résumaient à des baisers et de se toucher à travers les vêtements. Un soir, par contre, elle voulut voir mon pénis de proche et le toucher. C’était magique, voir des mains aussi féminines caresser mon pénis, c’était grandiose, surtout que c’était la première fois qu’une fille caressait mon pénis. Après un moment, moi aussi j’ai voulu caresser son vagin. Je lui caressais ses petits seins pointus, descendit le long de son ventre, quelle douceur, avant de m’attarder à l’entrée de son vagin. Petite culotte en dentelle rouge, dont j’ai caressé longtemps à travers son slip, mes doigts se sont lentement glissés facilement à l’intérieur. Elle était toute mouillée, mélange plutôt visqueux mais tellement odorante. Elle sentait la femelle, une odeur tellement plaisante, que dans mes relations futures, j’ai toujours recherché cela chez les autres femmes, sans jamais retrouver le même plaisir. Toutes les autres rencontres, se sont soldés par des plaisirs partagés, sans plus.

Ces jeux câlins se sont arrêtés quand je me suis inscrit à l’Université Laval, alors que ma cousine est allée à l’Université de Montréal.  Nous n’en avons jamais reparlé de cela par la suite. Chacun de nous s’est marié, eu des enfants et le traintrain quotidien. Ma cousine était devenue une femme très belle, grande, mince, sportive, dégageant toujours un mélange de femme, femelle, sexy et aventurière. J’ai dû aller travailler à Calgary pour environ un an, former les employés selon la méthode de la société-mère, à Montréal. Dans les années 90, Calgary n’était pas trop excitante, pour quelqu’un qui vient de Montréal. Je m’ennuyais. Ma compagnie m’avait loué un appartement, sans aucun luxe et plutôt froid. Mais il y avait un foyer à bois et j’aimais m’en servir. Un jour, je reçois un appel de ma cousine, me disant qu’elle était en ville avec une amie, alors pourquoi pas se rencontrer afin de partager une bonne bouffe. Durant le souper, ma cousine avait un regard différent, comme si elle manigançait quelque chose. Elle était magnifique.

Ma cousine me demanda de visiter mon appartement, elle voulait savoir comment je me débrouillais, côté décoration. Son amie était fatiguée et rentra à l’hôtel. Aussitôt entrés dans mon appartement, elle trouva qu’il faisait froid. Disons que je garde le thermostat au minimum en mon absence. J’ai donc allumé un feu et lorsque je me suis levé, elle me demanda de la prendre dans mes bras pour la réchauffer. Elle était tellement douce, si fragile. Je la serrais fort contre mon cœur et je ressentais un plaisir immense. Je me sentais un mâle protégeant sa femelle, la consoler. Au bout de quelques caresses, elle me demanda si elle était responsable de mon érection. Avant même ma réponse, elle me prit mon paquet dans sa main et avec l’autre, tenait ma nuque pour une embrassade en profondeur. Sa langue était toute petite et exquise, salivant juste à point. Comme j’avais un sofa-lit, nous y sommes installés, nous caressant encore et encore. Elle s’est déshabillée lentement, très lentement et c’était insupportable. J’avais mal tellement j’étais en érection.

Alors nus, Il fallait bouger constamment pour éviter le froid, je me rappelais ces mêmes jeux, alors que nous étions plus jeunes au cégep. Elle m’a alors dit, qu’elle y pensait souvent, même en faisant l’amour avec son mari. Sans autre mot, elle prit mon pénis et le mit dans sa bouche. Je sentais sa petite langue, lécher mon gland, descendre le long de mon pénis en faisant des bruits de succion. Je me suis penché pour lui souligner un 69. J’ai tout de suite reconnu cette odeur qui m’avait tellement marqué et manqué. Cette odeur de femelle, allait chercher au plus profond de mon être, un tel plaisir, que je pourrais jouir sans me toucher, juste sentir son odeur. Son sexe était tellement doux, et lorsqu’on écarte les lèvres avec notre langue, on y voit cette chair rose et le trou dans le fond, avec son jus. Je la mangeais littéralement, je frottais mon visage pour m’imprégner de son jus et son odeur. Elle me supplia de la pénétrer, tellement elle en avait envie. Je me suis installé entre ses jambes, retenant mon poids, pour ne pas l’écraser. Elle était écartée au maximum, je sentais sa mouille contre mon corps. J’ai taquiné son sexe avec mon gland avant de la pénétrer lentement. C’était divin, tellement beau. Je pensais au fait que j’étais là, pénétrant ma propre cousine. Je me retenais pour ne pas éjaculer au bout de quelques secondes. Je me suis alors concentré pour lui donner la meilleure baise de sa vie. Je me disais qu’il fallait qu’elle aime tellement faire l’amour avec moi, pour éviter que ce ne soit une baise unique. Je ne voulais pas arrêter. J’aimais la pénétrer à fond entre ses jambes ou par en arrière, tout en me maintenant au fond. J’adore sa façon de jouir, c’est la plus belle des musiques. Moi aussi j’ai joui dans sa bouche, dans son sexe par en arrière et entre ses jambes.

À son réveil, son amie remarqua son absence et l’appela sur son portable. On venait à peine de s’endormir. Il était 7 heures du matin. Nous avions commencé la veille, à 23h30. Nous avons beaucoup discuté. Puisque nous étions des cousins, on ne se sentait pas coupables de tromper nos partenaires, c’est comme si ça ne comptait pas. Nous nous sommes revus par la suite, à chaque fois pour le sexe, nous nous sentons très attirés l’un par l’autre. Une fois à la bibliothèque, elle me regarda, se pencha en avant, ouvrit l’arrière de son jeans qui tenait par du velcro pour laisser apparaître une vulve luisante. J’ai dirigé mon pénis lentement dans cette magnifique femelle, et joui après quelques minutes, la remplissant de ma semence. Une de ses amies étant au courant de notre aventure, s’est jointe à nous, je vous raconterais cette aventure bientôt.

Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #68 – La vie de Valérie – Partie 5 – La deuxième visite

Je ne sais pas trop ce qui m’a pris. J’avais besoin d’air aujourd’hui. Je l’ai texté pour lui dire que je passerais dans son coin. Bon, je ferais un voyage spécial en fait, mais j’en avais tellement envie. Je ne sais pas trop ce que j’espérais au départ. Je me disais qu’on pourrait se rejoindre quelque part. J’avoue que j’avais envie de retourner chez lui et que cette fois-ci tout se passe comme je le voulais. Mais c’était si risqué de se faire surprendre par sa femme que je savais que ce ne serait pas une option.

Ah oui, je ne l’ai jamais vraiment dit mais J-P a une conjointe. Pas d’enfants, mais il a quelqu’un dans sa vie. Depuis très longtemps d’ailleurs. Il était avec elle quand nous avons commencé à échanger des sextos pour la première fois. Je ne sais pas pourquoi nous en sommes venus là, mais je n’ai pas su résister. Je sais, il y a le karma et je suis aussi coupable que lui du fait que je le sais qu’il n’est pas libre. Par contre, il me fait cet effet, cet excitation que seul lui sait me procurer et dont je ne peux plus me passer. C’est encore plus excitant du fait que c’est interdit je crois. Il n’y a pas d’amour entre nous. Je ne me suis jamais fait d’idées ! Nous sommes de très bons amis, on peut se parler de tout, n’importe quand, mais nous ne sommes clairement pas faits pour être ensemble officiellement. Il aime sa femme, ça paraît. Mais le sexe c’est autre chose. Nous avons vraiment une connexion de ce côté mais pour les sentiments, l’amour et la vie de tous les jours, c’est avec elle qu’il connecte. Et c’est parfait ainsi !

Seulement quelques minutes après mon texto, j’avais sa réponse.

  • Passe me voir. Je suis seul à la maison pour la journée.

J’ai été surprise de sa réponse, mais il était clair que je ne m’en plaindrais pas ! Après avoir fait la route, j’étais plutôt heureuse d’être arrivée. Pourtant, j’étais aussi nerveuse que la première fois. J’ai pris une grande respiration, et je suis allée cogner à sa porte.

Quand je suis entrée, il jouait à un jeu vidéo de course sur sa télévision. Il passait le temps en m’attendant. J’ai enlevé mes talons et, quand il s’est approché, je lui ai ordonné de retourner jouer. Comme il n’était qu’en boxer, je n’ai pas eu beaucoup de vêtements à lui retirer. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai commencé à masser ses cuisses, ses testicules et son membre. Ce dernier a vite démontré qu’il appréciait mes caresses.

Quand il a été bien dur, je l’ai fait glisser dans ma bouche. Lentement d’abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus rapidement en jouant avec ma langue sur son sexe. Je l’ai plus lentement enfoncé le plus profond que je pouvais pour ensuite me concentrer sur son gland avec ma langue, pendant que ma main le masturbait. J-P doit faire environ 8 pouces. Je dois vraiment aller lentement pour pouvoir en entrer le plus long possible dans ma bouche. Et encore il ne doit pas donner de coup, car ça devient vite trop profond pour moi ! Mais je sais bien utiliser ma langue pour répondre à ses désirs.

Quand j’ai sentie qu’il aimait vraiment ça, je me suis arrêtée. J’ai baissé ma camisole et détaché mon soutient gorge. Je suis grimpé sur lui et je lui ai ordonné de poser sa bouche sur mes seins. Il s’est exécuté et a caressé les bouts, chacun leur tour, comme il sait si bien le faire. J’ai détaché mon pantalon et j’ai glissé sa main avec la mienne sur mon sexe brûlant de désir. Il m’a regardé avec le sourire, quand il a découvert que je n’avais pas de sous-vêtements et que j’étais déjà très excitée.

  • Fais-moi jouir ! Que je lui ai ordonné.

Il m’a soulevé et déposée sur le divan. Il a rapidement enlevé mon pantalon et a commencé à faire danser sa langue sur mon clitoris.

  • Humm continue, mais donne-moi ta queue ! »

Il s’est retourné pour placer son pénis au-dessus de ma bouche. J’ai recommencé à le sucer, plus intensément, malgré les cris de plaisir que je ne pouvais pas toujours retenir. J’ai continué tant que j’ai pu mais, lorsqu’il qu’il m’a fait jouir, je me suis arrêtée un moment pour reprendre mes esprits. Il s’est relevé et je me suis assise sur le divan. J’ai ensuite terminé ce que j’avais commencé. Lorsque j’ai sentie qu’il allait jouir, j’ai saisi sa verge avec mes mains et lui ai dit d’éjaculer sur mes seins. Comme je m’y attendais, ça l’a encore plus excité et il s’est exécuté. J’ai fait courir mes doigts sur mes seins remplis de sperme pour le déguster ensuite.

  • Comme tu es excitante !

Puis il s’est accroupie devant moi et a écarté mes jambes. Il a recommencé à me caresser de sa bouche, sa langue et ses doigts. Il a continué ainsi, encore plus intensément que la première fois, jusqu’à ce que je jouisse encore.

Épuisée, je me suis rhabillée, je l’ai embrassé et je suis partie.

  • WOW j’ai adoré ! J’aime bien quand tu décides finalement ! Le risque en valait la peine !

Sur ces mots, je me suis rhabillée et j’ai quitté en lui disant :

  • Merci et bonne soirée !

 

Récit #63 – Le travail de session

Cette aventure s’est déroulée à l’université du Québec à Montréal.

Je devais rencontrer 2 autres personnes pour faire un travail de session. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans une petite pièce fermée (sais pas si cela existe encore), grande comme une toilette. Carole et moi sommes arrivés en premier, l’autre gars est arrivé mais nous a dit qu’il pouvait rester seulement une heure. Lorsqu’il est parti, Carole et moi sommes restés donc tout seuls.

Je luis ai proposé de faire une pause-café mais avons décidé de le prendre sur place pour ne pas se laisser distraire. Disons que la distraction a pris une autre tournure. Je ne sais pas pour quelle raison, nous avons commencé à parler de sexe. Mais je lui ai raconté que j’avais eu une aventure avec 2 autres filles et que j’avais adoré. Tu aimes le sexe n’est-ce pas, me demanda Carole ?

Oh que oui, faire l’amour à une femme, est la plus belle des aventures, de sentir la femme s’écarter les jambes tranquillement, à mesure que son plaisir augmente. Je me sentais à l’aise de lui raconter des détails, sans me soucier que sa ‘mécanique’ était en train de chauffer. Elle me demanda ce que je pensais d’elle ? Or, elle était superbe et le savait, elle avait exactement le corps pour me faire bander et je lui dis. Carole me dit aussi que j’étais son type de mec et m’observait lorsque j’arrivais ou partais en moto, que j’avais un beau cul dans mes jeans Levis.

Elle s’est approchée lentement de moi pour m’embrasser et mit sa main sur ma braguette qui ne tarda pas à gonfler. Ses lèvres étaient tellement douces et sa langue exploratrice. Nous ne sommes caressés partout, assis, debout…Elle a vite fait de descendre mes pantalons et culotte, me pencha pour voir mes fesses, les mordit et me donna une tape en disant que c’était comme elle les avait imaginées. Carole prît ensuite mon pénis dans sa bouche et commença une des meilleures pipes que j’avais eu alors. Elle avait de l’expérience et était passionnée.

En me suçant, elle massait mes fesses et me demanda si elles étaient propres. Comme c’était le cas, elle voulût me lécher les fesses, ce fût mémorable, car c’était la première fois que je sentais une langue s’occuper de mon anus. Ce fût à son tour de se faire lécher sa belle chatte qui était en feu. C’est d’autant plus excitant que l’on ne pouvait pas fermer la porte à clef et pourrions nous faire surprendre. Je buvais littéralement son jus et j’adorais. Sa vulve était tellement jouteuse que j’avais le goût de la manger vraiment.

Nous nous sommes encore embrassés en ayant ma bouche pleine de son jus. Carole me mangeait les lèvres et me les mordait, elle semblait apprécier son propre jus. Elle s’assit sur le bord du bureau et s’écarta les jambes, elle-même mît mon pénis devant sa fente et me demanda à l’oreille de la pénétrer. Ce que je fis, mais lentement pour apprécier ce plaisir. Bon sang qu’elle était belle quand elle jouissait, ses petits cris qui venaient de très profond. Elle me demanda de la prendre en levrette, c’est elle qui dirigeait et j’obéissais. La tenir par les hanches tout en la pénétrant profondément, c’était tout simplement divin. Son sexe était serré et chaud et je ne voulais pas éjaculer avant qu’elle ait eu son plaisir. Carole se laissait aller complètement, alors que moi j’étais prêt à bloquer la porte si quelqu’un se présentait. Je lui ai dit que je ne pouvais plus me retenir, alors elle me demanda de venir à l’intérieur d’elle. Aussitôt dit, aussitôt fait, je crois que le seul fait de me sentir venir en elle, lui donna un autre orgasme.

Nous sommes restés collés encore un peu, quand j’ai retiré mon pénis, je voyais mon sperme sortir de sa vulve et couler le long de ses jambes. J’ai encore bandé et l’ai pénétrée à nouveau, juste quelques coups pour me calmer. Pas la peine de vous dire que notre devoir s’est arrêté là. Carole se sentait coupable, car elle avait un chum. Or moi aussi j’avais une blonde. Mais ce sont des trucs que lorsque cela arrive, ce serait fou de résister.

 

 

Récit #61 – Les colocataires

Après l’obtention de mon bac à Montréal, j’ai travaillé un an avant d’aller faire une maîtrise à l’Université Laval. J’ai vu une annonce sur le campus, pour partager une maison près du campus, rue du Grenoble. La maison était occupée par trois filles, toutes allaient à l’université. Les filles m’ont convoqué pour un samedi matin. Elles m’ont fait comprendre qu’elles préféraient une autre fille, mais que si je pouvais leur convaincre d’y emménager, qu’elles pourraient changer d’idée. Je leur ai dit que j’étais organisé, propre et qui aime le rangement et surtout, que je ne prends pas beaucoup de place. Mes études de maitrise vont me retenir à l’université la plupart de mon temps.

Alors, il y avait Isabelle, qui venait de Drummondville, Brigitte de la Tuque et surtout Paula, une beauté portugaise qui était venue faire un certificat en traduction. Elle était de grandeur moyenne, cheveux châtains, yeux verts avec une peau avec bronzage permanent, son père étant de nationalité angolaise. C’était la plus réservée des trois. Isabelle et Brigitte étaient également très belles, mais n’avaient pas le charme de Paula. Je m’installai donc avec ces trois belles créatures, chacun s’occupant de ses affaires. Selon les filles, toutes avaient un petit copain. Comme j’étais très respectueux, je n’ai jamais fait d’avances, malgré leur beauté, je leur inspirais confiance.

Ma chambre était au sous-sol, juste en face d’une des deux toilettes. Comme j’étais indifférent (c’était difficile), les filles, surtout Brigitte et Paula, allaient à la toilette en petite tenue, passant devant ma chambre en courant et faisant de petits rires. De les voir en petite tenue, féminines à souhait, me mettait dans une telle situation, que le soir venu, je me masturbais en pensant à elles. Elles étaient tellement à l’aise avec moi, qu’elles se comportaient comme si elles étaient entre filles seulement. Un jour, je suis rentré très tard et Paula était au téléphone avec son petit copain du Portugal, alors qu’il était déjà le matin là-bas. Nous sommes en 1995 et FaceTime n’existait pas. Elle semblait s’ennuyer de lui et me dit un peu gênée, que le sexe lui manquait. Que j’étais chanceux car ma copine était à Montréal et que parfois elle venait passer le week end avec moi.

Bon sang qu’elle est belle, délicate avec une peau de velours. Nous nous sommes fait un câlin, sans plus. En bougeant, elle accrocha ma braguette en s’excusant et remarqua que j’étais un peu en érection. Elle me demanda si c’était elle que me faisait cet effet. En répondant par l’affirmative, elle devint excitée. Paula s’approcha de moi et me donna un tout petit baiser, recula me regarda, pour ensuite m’embrasser pour un très long baiser. Elle commença à me caresser le pénis qui était en feu. Elle désirait me prendre dans sa bouche, alors je lui ai proposé d’aller prendre une douche, elle me dit qu’elle préférait au naturel, pour sentir le mâle. Elle ne voulait pas que je la touche, mais se plaça d’une façon sexy en me faisant une fellation.

Elle savait comment s’y prendre. Sa bouche était douce, humide, sa langue toute petite mais travaillante. Quand j’étais sur le bord de jouir, je lui ai dit et elle me dît de ne pas m’inquiéter, de me concentrer sur ma jouissance. Comme cela faisait au moins 1 semaine que je n’avais pas éjaculé, je lui ai rempli sa bouche de ma semence, qu’elle avala à mesure. Paula nettoya mon pénis lentement avec une douceur infinie, car mon gland étant très sensible. Pour se justifier, elle me dit que faire une fellation n’était pas tromper son petit copain, je lui ai répondu de même. Quand nous nous sommes revus, il n’y avait aucun malaise.

Le temps passa et j’ai remarqué que le comportement de Brigitte changea un peu. Ses yeux étaient plus lumineux lorsqu’elle me parlait. Comme Isabelle allait s’absenter, Paula me dit de ne pas me faire du bien pendant une semaine. Sans rien m’attendre, je répondis par l’affirmative. En arrivant à la maison un vendredi soir, Paula m’a accueilli avec un léger souper (Paula était végétarienne) et avec un merveilleux vin blanc pétillant portugais. Elle me demanda si je voulais jouer à un jeu, mais que je devais lui obéir totalement.

Elle me banda les yeux et me déshabilla complètement, doucement et surtout très lentement. Elle me fit asseoir et m’attacha les mains derrière la chaise. Elle faisait passer ses ongles, partout sur le corps, j’avais des frissons, c’était merveilleux et excitant. Cela a pris du temps avant qu’elle touche à mon pénis, juste frôler pour me rendre encore plus excité. Elle me donnait des baisers doux partout sur le corps, s’approchant lentement d’entre mes jambes. C’est alors que tout en jouant dans mon dos, je sentis une langue lécher mon gland, ça ne pouvait être que Brigitte, car Isabelle était absente.

C’était la première fois, que deux filles s’occupaient de mon pénis et s’en donnaient à cœur joie. De temps en temps, elles me faisaient boire, car à force de respirer par la bouche, j’avais soif. Je me concentrais pour ne pas jouir, car je voulais profiter longtemps de ce plaisir. Pendant que l’une me prenait dans sa bouche, l’autre s’occupait de mes testicules. J’ai l’impression qu’elles s’embrassaient aussi, ce qui décuplait mon plaisir. Comme je ne pouvais plus me retenir, je leur dis et elles m’ont dit de me laisser aller. Ce fût une jouissance dont je me rappelle encore, merveilleux. Je sentais ma semence tout le long du canal, millimètre par millimètre, avant d’exploser dans la bouche de ces deux femelles. Ce fût la jouissance la plus longue de toute ma vie. J’étais aux anges.

Elles m’ont détaché et j’ai pu voir le visage de Brigitte, toute souriante, complètement à poil, un corps parfait. En voyant ces deux belles créatures à poil, j’ai rebandé à nouveau. Elles me firent comprendre qu’elles ne voulaient pas aller plus loin. Nous n’avons plus jamais recommencé, mais sommes restés de bons amis. Isabelle, Brigitte et moi, sommes même allés visiter Paula au Portugal, à Porto plus précisément. Nous avons passé des vacances exceptionnelles, mais n’avons plus jamais reparlé de cela. Nous sommes tous et toutes en couple avec des enfants et toujours en contact.

Récit #45 – Roxanne

J’avais tellement hâte à aujourd’hui que j’avais demandé à mon cellulaire de me réveiller tôt pour ne pas en manquer une seule seconde. Alors que j’ouvre les yeux, je tends la main, pensant qu’il n’a tout simplement pas sonner, mais je me rends compte qu’il est encore trop tôt. Mais je décide alors de ne pas attendre huit heures et je vais prendre une douche rapide pendant que mon chum dort encore. Après la douche, alors que je finis de m’habiller, je mets un genou sur le lit, m’étire et donne un bec à mon chum, lui souhaite une bonne journée. Il ne se réveille même pas. Mais ça m’importe peu, parce que je m’étais dit que je serais célibataire aujourd’hui. Je prends mon sac de sport que j’avais fait la veille, qui contient du linge de rechange, un bikini et une paire de sandale.

J’embarque dans ma voiture, fait un petit arrêt au café du coin pour prendre un croissant et un café, et je me dirige droit vers le spa où j’ai réservé pour une journée entière de soins, massages et détente.

Lorsque j’arrive aux portes, ça fait déjà quelques minutes que le spa est ouvert. J’entre, je parle à la réceptionniste. Comme c’est la première fois, elle m’explique comment va se dérouler la journée. Je vais au vestiaire, me change, enfile mon bikini, le peignoir que m’a fourni la réceptionniste. Et je décide de commencer par une masque facial…

La journée avance et j’adore vraiment ça. Finalement, quand je sors d’un massage d’une heure après le lunch, je décide de sortir dehors et d’aller dans un des spas. Je m’avance dehors et alors que je m’apprête à m’installer dans l’un d’eux. J’ai à peine le temps de mettre mon pied à l’eau que j’entends mon nom. En regardant autour de moi, je vois un bras qu’y s’agite un peu plus loin. Je reprends mon peignoir et je m’approche. Je reconnais immédiatement une connaissance, Roxane, l’amie d’une amie du temps que j’étais au cégep, que je n’ai pas vu depuis quelques mois. Elle porte, elle aussi, un bikini. Sauf que le sien est magenta. Ses cheveux châtains méchés blonds qui descendent sur ses épaules pour toucher le haut de ses seins.

On commence par se donner la bise, et on parle un peu de tout et de rien pendant quelques minutes. Pour finalement aboutir sur ma vie amoureuse.

— Est-ce que tu es toujours avec, — je ne me rappelle plus de son nom —, Josh ?

— Aujourd’hui… je suis célibataire, dis-je en laissant planer l’ambiguïté.

— Cool, répond-elle, visiblement heureuse.

— Je me rappelle l’an dernier, quand je t’avais présenté Josh, tu avais eu l’air un peu déçu…

— C’est vrai. Je ne le nie pas… Tu es une belle fille… Et tu ne me laisse pas indifférente.

Elle rougit un peu.

— Mais tu as déjà eu un chum ?, j’ajoute, charmée par cette déclaration.

— Oui… Mais je suis plus discrète avec mes blondes. Même si j’ai eu plusieurs chums, j’ai une petite préférence pour les filles. On pourrait dire que je suis bisexuelle… Toi, as-tu déjà été avec une fille ?

— Une fille, seule à seule, non. Mais j’ai déjà fait un trip à trois avec Josh… J’ai adoré !

— Tu le referais ?

— Oui !

— Et tu essaierais avec une fille ? sans gars ?

— Haha ! Humm… Peut-ê… Oui. Oui. Je l’essaierais.

Roxanne sourit. Dans le spa, elle se déplace, se rapproche de moi. Elle prend une de mes couettes de cheveux, la replace derrière mon oreille. Sa voix devient plus feutrée, le volume baisse, comme si nous sommes en tête à tête.

— Revenons au trip à trois, veux-tu… Elle était comment la fille?

— Belle… Grande… Tu la connais peut-être. Elle allait au même cégep que nous… Elle s’appelais Myriam.

— Non… Comment était-elle habillée ?

— Elle portait un simple top noir, assez moulant. Des jeans ordinaires. Des souliers noirs.

— Décrit moi son odeur quand tu t’es approchée d’elle.

— Elle ne portait pas de parfum… Mais j’ai quand même sentit son shampoing. Il sentait les fruits.

— Est-ce qu’elle t’a embrassée le lobe d’oreille ?

— Humm… oui…

J’entends un petit clapotis d’eau et je sens les chaudes lèvres de Roxanne saisir mon lobe d’oreille. Une de ses mains se pose doucement sur mes cuisses. Je réagis peu, mais intérieurement, je suis très excitée. En fermant les yeux, je revois des images de cette soirée. Lorsque ses lèvres quittent mon lobe d’oreille, elle continue.

— De quelle couleur étaient ses sous-vêtements ?

— Noir… En dentelle.

— Décris-moi ses seins.

— Ils étaient ronds. Fermes.

— Quelle grosseur ?

— Un peu plus gros que les miens.

— Est-ce que tu les a touché avec tes mains ?

— Oui.

 

Sa main sur ma cuisse monte doucement et se pose sur un de mes seins.

— Est-ce que tu les as léchés avec ta langue ?

— Oui… Mais on s’est embrassée sur la bouche avant…

Son visage s’approche du miens. Ses lèvres se posent délicatement sur les miennes. Au bout de quelques secondes, nos lèvres deviennent plus à l’aises. Elle s’ouvre lentement. Je commence à sentir sa langue qui veut venir caresser la mienne.

Et… Et… Nous entendons un quelqu’un qui tousse près de nous. C’est une préposée du spa qui nous regarde avec un air réprobateur. Elle pointe un écriteau qui écrit en toute lettre que les contacts physiques sont formellement interdit dans les spas. Roxanne s’excuse pour nous deux, s’éloigne de moi. Nous regardons l’heure.

— Il commence à se faire tard… Veux-tu qu’on aille se changer ?

J’acquiesce. Nous sortons de l’eau. Je remarque en mettant mon peignoir que j’ai le bout des seins complètement dure. Nous nous rendons au vestiaire, on se prend une serviette chacune. Comme il n’y a que quelques douches, on se mets dans la petite file et nous attendons. Roxanne et moi ne parlons pas. Nous nous contentons d’échanger des regards complices. Lorsque c’est mon tour, je m’avance entre et ferme le rideau derrière moi. J’accroche mon peignoir, ma serviette sur le crochet et je détache le haut de mon bikini.

C’est à ce moment que Roxanne entre discrètement dans ma douche. Avec mes mains, je me dépêche à cacher mes seins. Elle a un large sourire et avance vers moi d’un pas décidé.

— Je me suis dit que tu aurais peut-être besoin d’aide pour te laver le dos.

Je pouffe de rire.

— C’est quoi ça ? dis-je. Une réplique de film porno ?

— Peut-être… J’en ai aucune idée… Les films pornos que je regarde n’ont pas de dialogue. Juste de belles filles qui parcourent le corps de leur amante avec leur langue.

Elle s’approche encore de moi. Elle penche le visage et commence à m’embrasser de nouveau sur la bouche. Lentement, sa langue retrouve la mienne. Pendant plusieurs minutes, à l’abris des regards indiscrets, on s’embrasse sans retenue. Mes mains deviennent plus molles et finissent par tomber le long de mon corps. Roxanne en profite pour défaire le nœud de son haut de bikini et nos seins se frottent.

Comme nous commençons à avoir un peu froid, nous allumons la douche et continuons de nous embrasser, de nous caresser et de nous savonner. Lorsque nous sortons quelques minutes plus tard, enrouler dans nos serviettes, les deux filles qui attendent dans la file d’attente pour les douches nous lance un drôle regard.

 

On se dépêche à retrouver nos casiers, se rhabiller avant d’attirer plus l’attention. En sortant des vestiaires, on passe devant la réception, payons et sortons. Alors qu’on est devant le stationnement, elle me dit tout simplement :

— La Volks rouge.

— Quoi ?

— Ma voiture. C’est la Volks rouge, là-bas. Tu me suis jusque chez moi.

— Humm… J’ai quelque chose ce soir… répondis-je en pensant à mon chum.

— Je m’en fous complètement… Tu me suis jusque chez moi et nous finissons ce que nous avons commencé sous la douche.

— Je… Okay…

Je rentre dans ma voiture. Je suis encore tout émoustillée parce qu’y s’est produit dans les minutes précédente. Je prends mon cellulaire, j’appelle rapidement mon chum. Je lui dis que je vais passer la soirée avec une amie. Il n’est même pas déçu que je ne passe pas la soirée avec lui. Il me dit qu’il avait déjà invité ses amis à venir jouer à GTA. On se souhaite bonne soirée et je raccroche. Lorsque je relève les yeux, je vois la voiture, la Volks rouge, de Roxanne attendre à la sortie du stationnement. Je la suis.

Vingt minutes plus tard, je me stationne derrière sa voiture devant chez elle. Nous montons jusqu’à son appartement. Dès que la porte se referme derrière nous, elle se rapproche de moi et nous recommençons à nous embrasser. C’est un baiser encore plus passionnée que celui de nous nous sommes échangées sous la douche.

Elle m’embrasse avec tellement de passion que je finis collée contre le mur. Je sens ses mains m’agripper le derrière des cuisses et me soulever. Instinctivement, j’enroule mes jambes autour de sa taille.

D’un geste presque viril, elle me transporte jusqu’à sa chambre à coucher. Elle me lance sur son lit. Lorsque je relève la tête, je la vois qui se dépêche à retirer ses souliers. Elle saute sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge et elle commence à m’embrasser les seins. Elle les lèche, les mordilles, les sucent. J’adore ça ! Lentement, ses baiser finissent par monter un peu, rejoignant mon cou, mon menton, puis nous nous embrassons de nouveau.

Lorsque nos lèvres se séparent, j’en profite pour lui retirer son chandail. Elle n’avait même pas mis de soutien-gorge. J’approche mon visage de ses seins. Avec mes doigts, j’effleure la surface du bout de ses seins. Ils sont déjà tout dure, tout hérissés. Je pose alors ma langue dessus. Je les suce allègrement quelques instants. Mais contrairement à Roxanne, après avoir mangé ses seins, je commence à descendre. Je donne quelques becs sur son ventre, près de son nombril et je continue d’aller plus bas.

Elle s’étends. J’en profite pour défaire le bouton de ses jeans. Je descends lentement sa fermeture éclair. Elle ne porte pas de petite culotte non plus… Je me redresse, tire sur son jeans au niveau des chevilles et je finis par lui retirer son pantalon. Je caresse ses jambes, ses mollets sensuellement. Je ne peux m’empêcher de prendre une pause pour admirer son corps.

 

Roxanne est athlétique sans être musclée. Elle a peu de gras. Ses seins sont légèrement plus petits que les miens, mais ils ont l’air si parfait. Son ventre est plat… Et sa chatte… Elle m’’attire. J’écarte lentement ses jambes et je m’installe entre elle. J’étire la langue jusqu’à je finisse par toucher sa peau. Sa chatte est tellement humide qu’elle s’ouvre presque d’elle-même et le bout de ma langue entre en elle. Je remonte vers son clitoris, le chatouille un peu avec mon nez et continue de bouger ma langue dans sa chatte.

Visiblement, je fais bien ça. Roxanne se caresse les seins, pousse des soupirs de plus en plus profond. Moi, je mon côté, j’adore la manger. Le jus de sa chatte est un peu salé, mais la texture me fait penser à celle du miel. Pendant les minutes qui suivent je reste focusée sur Roxanne à lui procurer le maximum de plaisir. Mais ma langue commence à faiblir…

— Changeons de place, dis Roxanne.

Elle me retire mes pantalons, ma petite culotte noire et elle commence par me donner des becs dans l’intérieur des cuisses. Finalement, je sens sa langue me pénétrer. Ça chatouille au début… Mais rapidement je commence à aimer ça… Vraiment aimé ça. Mon pouls s’accélère, ma respiration aussi… Je ne sais pas quoi faire mes mains : Je me caresse les seins, griffent les draps avec mes ongles. Et à toute les fois que je baisse le regarde entre mes jambes, je la voie. Son regard perçant croise le mien…

Et puis tout d’un coup, je suis incapable de me retenir. Je pousse un long soupir, assez soudain. J’ai quelques petits spasmes incontrôlés. Et je perds la connexion avec la réalité… J’ai jouis !

Lorsque je reprends mes esprits. Je suis littéralement couverte de sueur. Je suis essoufflée, toute rouge. C’est la première fois que j’ai un orgasme sans avoir de queue en moi. Roxanne se lève, avec son bras, elle essuie le jus qui luit autour de sa bouche, de son menton. Elle s’avance s’étends à côté de moi.

— Et puis ?

Je cherche une expression, un mot… Mais tout ce qui sort de ma bouche est : « Wow ». Elle m’embrasse sur la bouche et se colle contre moi.

— Si je te demande de comparer ta première aventure lesbienne avec ton premier trip à trois. Lequel as-tu préférée ?

— Facile. Ce qu’on vient de faire était 100 fois mieux ! Honnêtement, personne ne m’a mangé la chatte comme ça auparavant. Mais ça veut pas dire que le trip à trois était pas bon… Mais disons que se faire manger par une fille qui se prendre doggy-style ça donne pas le même feeling.

— Haha… Pour m’être déjà retrouvé dans cette situation-là, j’avoue que c’est pas facile.

— Tu l’as déjà fait à trois ?

— Oh Oui ! Plusieurs fois… C’est comme ça que j’ai commencé. Tu te rappelles peut-être d’Éric, un de mes premiers chums.

— Vaguement.

— Pour son anniversaire, j’avais organisé un trip à trois avec ma meilleure amie, Émilie. Je me suis rendue compte que j’étais plus attiré par elle que par lui. Et bon… Quelques semaines plus tard, j’ai organisé un autre trip à trois… Mais j’ai malencontreusement oublié d’inviter mon chum. Mais ça nous a pas empêcher d’avoir ben du fun !

— Émilie… Émilie Roy? C’était pas ta coloc durant la première année de cégep ?

— Ouais… « Coloc » … Ça c’était ce qu’elle disait à tout le monde. On habitait dans un trois et demi. On avait juste un lit… Mais revenons un peu à toi. Tout à l’heure dans le spa, je t’ai demandé si tu essayerais avec une fille. Maintenant que c’est fait. Est-ce que tu le referais encore ?

— Oui. Sans hésiter.

— Ça tombe bien… Parce que j’en ai pas finit avec toi…

 

***

 

Le lendemain matin… Je me réveille au son d’une étrange vibration. J’ouvre les yeux et je vois une des poches de mon pantalon qui vibre un peu. Je me lève, le sort discrètement de sa poche. Lorsque j’allume l’écran, je vois une trentaine de message textes, quatre messages vocaux. C’est Josh, mon chum, qui s’inquiète du fait que je sois pas rentrer. Je me sauve dans la pièce la plus éloigné de la chambre à coucher, le salon, et j’appelle discrètement Josh. Je lui fais à accroire que je suis sortie dans un bar avec des amies, que j’étais trop saoule pour rentrer. Ça le calme… Mais je sens que ça ne le convainc pas. J’ai à peine raccrocher que j’entends Roxanne qui se réveille. Je retourne à la chambre, me colle contre elle et l’embrasse sur langoureusement sur la bouche.