Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin
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Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit #145 – Mon nouveau mec

Je suis sur mon divan en attendant que tu arrives et je repense a notre dernière date… Ce doux baiser que tu m’as donné juste avant qu’on se quittent, avec tes mains qui m’ont caressé légèrement le bas du dos.  Ouf! les frissons que tu m’as donner et je parle même pas du chatouillement ressenti plus bas.

Tu cognes enfin a la porte. Mon coeur bat la chamade. Tu as proposer de venir me chercher pour aller manger un dessert (on refuse jamais un dessert 😉 ) tu entres quelques instants le temps que je met mes souliers. Juste avant de partir tu m’accote sur le mur pour m’embrasser. Oh lala que ce baiser est ardent, je crois m’enflammer sur place! En plus, tu sens tellement bon que ça fait fléchir un peu mes genoux. Finalement, tu arrêtes me laissant perplexe. Je ne sais plus si j’ai envie de sortir ou plutôt de rester chez moi!! C’est toutefois toi qui prend l’initiative de me sortir de chez moi, on descend les escaliers et on se retrouve à ta voiture.

Tu es même gallant et viens m’ouvrir la porte. En chemin, tu me donnes à nouveau un bec… Oh que ces lèvres goûtent bonnes! Puis, en repartant j’ai même droit à une tape sur une fesse. Ca promet.

Au resto nous discutons de tout et de rien. Je n’arrive pas à rester concentrer, je ne fais que regarder tes lèvres et je crois que tu as bien remarqué aussi, car tu ne cesses de glisser tes doigts ou ta langue dessus, avec un petit regard qui me fait plier les jambes.

Nous payons enfin et repartons chez moi.

Je te propose de monter et peut être écouter un film. Je ne sais pas si c’est moi, mais tout long du retour, j’ai de plus en plus chaud et c’est de moins en moins sec entre mes cuisses. En plus, pour faire exprès, tu décides de mettre ta main sur ma cuisse et de la caresser un peu. Deuxième impression que je m’enflamme sur place, en seulement quelques heures. On arrive enfin et j’ai à peine le temps de débarrer ma porte, que déjà je te sens collé à moi ton souffle chaud dans mon cou, puis tes douces lèvres qui commencent à m’embrasser.

Je sens ma respiration qui s’accélère j’ai envie de ces baiser partout sur mon corps. Nous entrons rapidement, puis je me retourne pour que nos lèvres se touchent et je sens ta langue venir à la rencontre de la mienne.


Et nous nous embrassons ainsi durant quelques minutes. Je commence tranquillement à sentir que ca durci dans ton entre-jambe. Ca m’excite au plus au point, alors je me colle de plus en plus et je commence à me frotter un peu plus. Tes mains, elles, me parcourent le corps, la tête me tourne et pourtant je n’ai pris aucune goutte d’alcool ce soir.
Je me décide enfin à te retirer ton chandail. Quel corps! Ca ne parait pas avec ton t-shirt, mais tu as des abdos d’enfer. Je ne peux m’empêcher de les caresser, de leur donner de petits becs qui semble te procurer de léger frissons. C’est à ce moment que tu décides de me prendre dans tes bras et m’amener à ma chambre. Tu me couche sur le dos et entreprend de me retirer mon pantalon. Puis, lentement, tu m’embrasses en remontant vers mon sexe. Tu refais la même chose avec mon autre jambe et ça me rend folle. Enfin, tu arrives à ma petite culotte et m’embrasses par dessus, je sens ton souffle chaud. C’est déjà tout tremper et tu ne peux t’empêcher de m’en faire part. Tu finis enfin par tasser ma culotte et je sens ta langue si habile jouer avec mon bouton de plaisir. Ouf, quel bonheur! J’en ai déjà les jambes qui tremblent.
Après un moment à te régaler et me faire chanter de plaisir, tu te rapproche pour m’embrasser. À ce même instant, où tes lèvres s’approchent des miennes, tu insères deux doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Je pousse un cri de plaisir tant je suis surprise, mais aussi parce que j’aime tant me faire doigté. Durant nos embrassades, je tente tant bien que mal de te caresser l’entre- jambe pour libéré ton pénis. Je réussis enfin et je suis maintenant affamé, j’ai envie de te goûter, de te sucer, te faire grogner de plaisir à mon tour. C’est maintenant moi qui prend les commandes. Je réussis à te coucher sur mon lit et moi me mettre à genoux au sol pour être bien installée, afin de me délecter de cette verge turgide, qui ne demande qu’à se qu’on s’occupe d’elle enfin. Je commence par de petits becs entre tes cuisses, puis sur ta queue si bien dressée. Je vois que tu aimes bien, mais tu te tortilles un peu, je sais que tu en veux plus.
Je prends un malin plaisir à te faire languir ainsi. Soudainement c’est ma langue que tu sens, mais sur tes bijoux de famille. Tes testicules se font lécher comme peu de fois avant. Elles sont si souvent oublier. Puis, ma langue remonte tout le long de ton pénis, jusqu’à ton gland. Je m’amuse ainsi à monter et descendre ma langue jusqu’au moment où je décide d’enfoncer ta queue bien dure tout au fond de ma bouche. C’est à ton tour de lâcher un cri de plaisir en prenant ma tête pour donner la cadence à cette fellation. Tu goûtes tellement bon. Je continu ce mouvement de va et viens aider d’une main pour te masturber et de l’autre pour caresser tes testicules. Après un moment, tu me demandes d’arrêter, car tu ne veux pas venir tout de suite. Je remonte alors sur lit pour revenir t’embrasser. Goûter cette bouche divine et cette langue habile. J’en profite en même temps te caresser le ventre, les pectoraux, les bras. J’ai tellement envie de toi. Je t’embrasse à nouveau dans le cou, sentir ton odeur, qui plus tôt en soirée me faisait tant d’effet. Durant ce temps, tu fais de même en me caressant le cou, le dos, les fesses. Puis, tu me prends par les hanches et m’empale sur ta queue. Que c’est bon te sentir entrer en moi. Je commence alors des mouvements de bassin, aider de tes mains sur mes hanches. Je te sens me remplir, ta queue est tellement dure. C’est tellement bon, je mouille comme jamais et toi ça t’excite encore plus. Tes mains en profites pour caresser mes seins. Mes mamelons sont tout dur et pointus. Tu t’amuses à les rouler entre tes doigts. Je me penche un peu et c’est ta langue qui s’amuse avec maintenant. Tes mains toujours sur mes hanches m’aide a monter et descendre sur ton pénis. Après un moment je me relève dos arqué tête par à l’envers et c’est à ce moment que tu plaques ton pouce sur mon clitoris pour continuer à m’exciter encore plus.
Mon excitation est a son comble. Je me penche vers toi et te chuchote à l’oreille que j’ai envie de toi plus cochon, plus bestiale. En un mouvement, je me retrouve à quatre pattes, le cul relevé près à te recevoir. Je m’attend à sentir ta verge me pénétrer, mais c’est plutôt ta douce langue que je sens à nouveau sur ma chatte. Ta langue si habile qui me fait tortiller de plaisir. Puis, tout d’un coup, tu me donnes une petite claque sur une fesse croyant que a me calmerai¸t un peu. Au contraire, j’ai encore plus envie que tu me prennes et maintenant! Tu t’exécutes, mais en me pénétrant d’une lenteur insoutenable. Je te sens me remplir centimètres par centimètres. La sensation est enivrante. Je te veux plus que tout, tout en moi. J’ai envie de te sentir explosé en moi. Une fois tout entré tu commences ce mouvement de vas et viens si banal mais oh combien excitant. Au début tu es si lent, j’essaie de bouger un peu plus vite, mais tu me retiens en me tenant une épaule d’une main et l’autre sur une hanche. Tu tentes à nouveau une claque sur cette fesse ce qui fait en sorte qu’un gémissement de plaisir incontrôlable sort de ma bouche. Merde que c’est bon et je t’en redemande à nouveau. Tu ne te fais pas prier pour recommencer. Je sens que ton orgasme est de plus en plus proche.
Tes coups de bassins se sont accélérés, tu as même pris mes cheveux pour les tirer un peu pendant que ton autre main continue de me taper. Cette baise est tellement torride, tu n’en peux plus et me fais part que tu vas venir. Quelques secondes plus tard tu as ta jouissance, je te sens venir en moi. Une fois ton orgasme, passé nous nous écroulons sur mon lit et nous endormons ainsi collé, complètement exténués de cet ébat torride.

Récit #126 – Catherine – Partie 2 – Mariage et sortie de filles

Pour lire la partie 1, allez ici.

Dans la première partie, après avoir passé la soirée arrosée au 281 pour l’enterrement de vie de fille de leur ami commune, Florence et Catherine, particulièrement excitées par les danseurs, ont une aventure lesbienne et se promettent de garder le secret envers les chums respectifs.

***

C’est le grand jour. Le mariage de ma meilleure amie, Valérie. Lorsque j’entre dans la chambre de bain, je trouve mon chum, Ian, devant le miroir. Il porte son complet noir et il essaie de nouer sa cravate.

— Shit. Elle est encore croche, dit-il en la dénouant et recommençant de nouveau.

— Pourquoi t’es si stressé? lui demande-je.

— Je ne sais pas… J’ai peur de dire ou faire une connerie…

— Qu’est-ce que ça va être le jour de notre mariage? lui dis-je mi-sourire.

— Qu’est-ce qui te dit que je vais dire oui? dit-il en prenant un air macho. Tu sais que je trip pas sur le mariage…

— Je le sais… Je te taquinais…

Il rate son nœud de cravate une autre fois. Cette fois, c’est la boucle qui est difforme. Je le fixe dans le miroir alors qu’il recommence.

— Ne me regarde pas! dit-il. Ça me déconcentre et je vais encore le rater!

— Comment tu fais quand tu vas en voyage d’affaires et que tu rencontres tes clients pour négocier des contrats?

— Je m’habille, je pense au contrat… pis ça se fait sans que j’y pense…

Je le regarde encore un bref instant. Je m’approche de lui.

— Tu sais quoi… Baisse tes culottes…

— Quoi?

— Baisse tes culottes, répète-je lentement.

— Quoi? Là? Maintenant?

— Oui, oui… Ça va te détendre, j’en suis sûre.

 

Je m’agenouille devant lui. Je défais la fermeture éclair de son pantalon, plonge ma main à l’intérieur, trouve le trou de ses boxers et sort sa queue. Je la caresse un peu avec mes mains.

— Mais là… Tu fais pas comme jeudi passé, le préviens-je. Je viens de mettre mon make-up!

— T’inquiète! Je vais faire attention!

 

Je la prends dans ma bouche. Elle est semi-molle. Mais après quelques va-et-viens, elle devient toute dure. Lorsque je lève les yeux, il me regarde avec un petit sourire. Lorsque je prends une petite pause, j’utilise mes mains.

— Fais ta cravate pendant que je te suce, dis-je.

— Je pense pas que c’est possible… dit-il entre deux petits soupirs.

— Deux minutes. Si t’es capable de la faire en moins de deux minutes… Tu auras le droit à une surprise…

 

Je recommence à le sucer. Il pousse un soupir et recommence à essayer de faire son nœud de cravate. Il le rate, une, puis deux fois. Mais la troisième fois, il finit par réussir.

— Ouf! dit-il en se regardant dans le miroir… Pis, c’est quoi la surprise?

 

Je sors sa queue de ma bouche. Et je me relève lentement.

— Tu verras, lui dis-je avec un petit sourire.

— Quoi!?

— J’ai dit que tu aurais une surprise… J’ai jamais dit quand!

— Pis tu finis même pas ce que tu as commencé?

— On est presque en retard, lui dis-je.

 

Je me tourne, ramasse mon sac à main, lorsque je sens qui me donne une claque sur les fesses.

— Je vais prendre ma revanche ce soir, dit-il.

 

***

 

Nous arrivons à la réception, après le mariage. L’endroit est déjà bondé. Pierre me regarde.

— Tu veux quelque chose à boire? dit-il en regardant vers le bar dans le fond de la pièce.

— Prends-moi un cocktail. Quelque chose de fruité!

 

Et il part. Je regarde autour de moi, essayant de voir un visage familier. Je vois Valérie dans sa robe de mariée qui parle avec d’autres invités, reçois les cadeaux. Mais je décide d’attendre que Pierre revienne du bar avant d’aller lui faire part de mes vœux de bonheur. Le deuxième visage que je reconnais, c’est Florence.

 

Elle tire son chum par le bras, s’approche de moi. Elle me fait un sourire.

— Salut Catherine! dit-elle.

— Salut! répondis-je en me pendant pour lui faire la bise.

— Je te présente, mon chum… Joffrey.

— Enchantée! dit-il, en se penchant, me faisant la bise lui aussi.

— Catherine et moi, on est dans le même cours de Yoga, précise Florence.

— Le monde est petit! dit-il.

— Tu as amené ton chum? me demande Florence après un petit moment de silence.

— Oui, oui. Il s’en vient, dis-je en le voyant s’en venir vers moi.

 

Pierre s’approche. Il tient dans ses mains, un verre de champagne… et un daiquiri aux fraises.

— Pierre, dis-je rapidement.

— Je te présente, Florence et Joffrey.

 

Il se tourne, regarde Joffrey quelques instants… Et je sens bien qu’il y a quelque chose de spécial… Parce que les gars commencent à sourire.

— Le monde est vraiment petit! s’exclame Joffrey. Nos blondes font du Yoga ensemble!

— Pour vrai!?

— Ben oui!

 

Et là, je me tourne vers Florence… Qui, elle, semble vraiment moins trippée de cette double coïncidence.

— Vous vous connaissez? demande-t-elle lentement.

— Ben oui, lance Joffrey avec entrain. On travaille sur les mêmes dossiers! On est voisins de bureau!

 

Florence et moi, nous les écoutons parler quelques instants. Puis, elle finit par me tirer par le bras et nous allons en retrait, suffisamment loin pour qu’elle sois sûre que personne ne nous entende.

— Rassure-moi, demande Florence paniquée. Dis-moi que tu lui as rien dit…

— Je le jure, dis-je en levant une main. Je ne lui ai rien dit. Absolument rien…

 

Florence pousse un soupir de soulagement.

— Ben… Sauf si je l’ai dit en dormant…

— Tu parles en dormant!? demande-t-elle paniquée.

— Quoi? Tu t’en étais pas rendu compte? répondis-je.

— Non!

 

Il y a un petit silence.

 

— Je déconne! dis-je en riant. Je parle pas en dormant!

— C’était pas drôle, dit-elle.

— Relaxe… dis-je. Si tu restes tendue comme ça, ils vont se douter de quelques choses… Prends un verre de vin, pis agis comme s’il ne s’était rien passé.

— Arrête-moi à 2 verres de vin, me prévient Florence. Parce qu’après, je perds mes inhibitions.

— Juste 2… Dis-moi, combien tu en avais pris la semaine passée avant qu’on…?

— Un, dit-elle en me coupant la parole pour que je ne dise pas le mot « baise ». Un verre de blanc au restaurant. Une vodka au 281, précise-t-elle.

— Dis-moi… Pourquoi tu veux absolument pas que ton chum ne le sache pas?

— Ben.

 

Elle regarde autour.

 

— Ça te dérange, si on sort? me demande-t-elle.

— Non, non. J’ai les clés de l’auto. On va être tranquille là-bas.

 

Nous sortons toutes les deux discrètement. Nous voyons nos deux chums, toujours en train de parler, tous les deux verres de vin à la main, riant et souriant. Nous arrivons à ma voiture. Je déverrouille les portes. Nous nous asseyons sur la banquette arrière.

 

— Bon, dit-elle en prenant une bonne inspiration. Je veux pas qu’il le sache… Parce que j’ai aimé ça!

— C’est quoi le problème alors?

— Ben… C’est compliqué… Ça m’avait toujours trotté dans la tête. Deux filles qui font l’amour. Mais c’était abstrait. Un fantasme. Et je m’étais dit qu’en essayant… ben je trouverais ça… ordinaire, finit-elle par dire. Que je pourrais dire : « J’ai expérimenté… Pis je suis vraiment hétéro! » Et passer à autre chose. Mais là, c’est plutôt : « J’ai expérimenté… Pis je fais des rêves érotiques lesbiens depuis! »

— Des rêves érotiques lesbiens… Est-ce que je suis dedans? demande-je timidement.

 

Elle se passe une main dans les cheveux.

— Oui! finit-elle par dire en chuchotant.

— Raconte!

— Ben… La nuit dernière… C’était, moi, toi… Et notre prof de Yoga…

— Virginie! On faisait un trip à trois avec Virginie.

— Ben quoi!? répondit-elle agacée.

— Tu sais quoi. Tu as du goût! Virginie, c’est vraiment une belle femme… On était dans la salle de cours du gym, dans les vestiaires ou dans la douche?

— Pff… Veux-tu bien arrêter? dit-elle en soupirant.

 

Elle prend une grande inspiration.

— Toi, dit-elle. Tu es bisexuelle… Comment l’as-tu découvert?

— En fait… Moi, ado, j’étais convaincu que j’étais lesbienne. J’ai eu ma première vraie blonde à 15 ans. C’est plus au cégep que les gars ont commencé à m’intéresser… J’ai rapidement réalisé que j’aimais les deux.

— Tu penses que je suis quoi? me demande-t-elle.

— Ça, c’est une question difficile… Et je ne crois pas que je devrais y répondre pour toi. L’identité sexuelle, ça ne se résume pas uniquement à hétéro, bi ou lesbienne. C’est plus nuancé que ça. Il y a les bicurieuses. Ça, j’en ai connu beaucoup de filles comme ça au cégep et à l’université… Elles veulent surtout essayer. Entre deux gars, elles veulent une expérience lesbienne, sans plus. Il y a les hétéroflexible. Elles ont plus d’attirance pour les hommes que les femmes. J’ai même eu une blonde qui me disait très sérieusement être hétérosexuelle, que j’étais la seule exception, qu’elle n’avait jamais été attirée par aucune autre femme autre que moi.

 

On se regarde quelques instants.

— Ton questionnement est parfaitement normal, finis-je par dire, lui caressant le bras. Mon conseil : Suis tes envies. Ne t’impose pas une étiquette.

 

Elle me fait un sourire, nous nous faisons une accolade qui dure quelques secondes.

— Bon, finit-elle par dire. Retournons au party. Sinon, les gars vont se douter de quelques choses.

 

Le reste de la soirée reste plutôt banal. Nous retournons au party, nous retournons avec nos chums respectifs. Le mercredi suivant, je vais à mon cours de Yoga, comme d’habitude. Je m’attends de voir Florence… Mais le cours commence alors qu’elle n’est pas encore arrivée. Je dois avouer que je suis un peu déçue de ne pas la voir. Mais je suis rassurée de la voir retentir avec quelques minutes de retard.

 

À la fin du cours, alors que toutes les filles rentrent dans les vestiaires, Florence m’accoste et nous restons toutes les deux dans le couloir.

— Ça va? me demande-t-elle avec un petit sourire.

— Ça va super bien! lui dis-je. Toi?

— Moi aussi! J’ai décidé de suivre ton conseil, dit-elle.

— Quel conseil? demande-je naïvement.

— De suivre mes envies, dit-elle mi-voix.

— Et?

— J’ai envie de toi, chuchote-t-elle.

— Vraiment? dis-je avec hésitation.

— Vraiment, répondit-elle avec un clin d’œil. J’aime Joffrey… Mais je sens qu’il me manque un petit quelque chose… Et comme tu es dans tout mes rêves cochons, je pense que ce quelque chose, c’est toi.

 

Je reste là sans bouger.

— Donc, tu veux que je sois ta maîtresse? demande-je.

— Oui, dit-elle après quelques secondes d’hésitation. J’avais plutôt pensé à « Amie avec bénéfice »… Mais c’est vrai que si on garde nos chums, on est plus des maîtresses…

— Embrasse donc ta maîtresse, dis-je avec un petit sourire.

 

Elle regarde autour d’elle. Lorsqu’elle est vraiment sûre qu’il y aura aucun témoin, elle approche lentement son visage du mien et elle m’embrasse sur les lèvres. Au bout de trente secondes, nos lèvres se séparent. Nous marchons vers le vestiaire.

 

— Je ne te l’ai jamais dit, lance-je… Mais ton pantalon de Yoga te fait de belles fesses!

 

Elle pouffe de rire. Elle me chuchote dans l’oreille :

— Le tien aussi! C’est quoi ton truc pour pas qu’on voie ta petit-culotte?

— J’en porte pas! dis-je en pouffant de rire.

 

Nous poussons la porte des vestiaires. Il y a quelques filles qui se changent ici et là, nous entendons le bruit des douches au loin. Je vais vers mon casier et je prends ma veste.

— Mon chum va jouer au poker vendredi soir… On pourrait aller prendre un verre… Et après… un café chez moi…

— OK… Mais qu’est-ce qu’on dit à nos chums?

— Sortie entre amies… Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, ajoute-t-elle avec un clin d’œil.

— À vendredi alors…

 

On s’échange un autre baiser sur la bouche et nous partons chacune de notre côté.

 

Vendredi arrive rapidement. Nous nous donnons rendez-vous à un petit pub appelé « Le Pourvoyeur » sur Jean-Talon. Je suis presque arrivée lorsque je reçois un texto de Florence :

— Je crois que je me suis trop habillée sexy… Il y a un gars qui m’a déjà offert un verre. Et je ne sais pas trop comment le repousser. Je lui ai dit que j’attendais une amie.

— T’inquiète… Je viens te sauver!

 

Je continue de marcher sur la rue. Je pense à la situation. Et je me dis qu’on pourrait s’amuser un peu. Je reprends mon iPhone et je lui envoie un autre message texte.

— Dis à ton gars que ton amie se décommande… Et fais-lui des beaux yeux. Lorsque j’arrive, tu fais comme si on ne se connaissait pas. Dès que je te fais un clin d’œil, tu ne t’intéresses qu’à moi.

— Parfait, me texte-t-elle quelques secondes plus tard.

 

Dans ma tête, je me fais un petit scénario : je suis la lesbienne qui va venir piquer sa « proie » à un gars. Mais lorsque j’arrive finalement, je vois Florence, assise au bar, à côté d’un gars. Mais il est plus beau que je me l’imaginais : beau sourire, belle carrure. Et je décide de changer mon plan.

 

Je vais plus loin, m’approche du comptoir, me place devant le barman. Je me commande un drink… Lorsque je le reçois, je me penche de nouveau vers le barman… Et je lui demande d’envoyer un verre au gars qui cruise Florence. Il a l’air un peu surpris, mais il le fait quand même. Je m’assois et j’attends impatiemment qu’il le reçoive.

 

Lorsque je vois le barman s’approcher de lui, lui tendre le verre et me pointer, je lève mon verre et lui fais mon plus beau sourire. Il a l’air plus surpris que le barman. Il me fait un beau sourire, je peux lire sur ses lèvres un « merci » puis il tourne de nouveau son attention vers Florence.

 

J’attends une longue minute, buvant quelques gorgées de mon verre… Lorsque je vois l’espace juste à côté de lui se libérer. Je prends ma chance, m’approche d’eux.

— Heille… Je suis désolée, dis-je en prenant un ton emphatique. Je n’avais pas remarqué que t’étais avec ta blonde quand je t’ai envoyé un verre.

 

Florence tousse.

— Non, non. C’est pas mon chum, dit-elle lentement, petit sourire en coin.

— Donc, dis-je en me tournant vers lui. Tu es célibataire?

— Oui, oui, dit-il.

 

Nous parlons un peu. Mais je le sens bien qu’il préfère Florence, parce qu’il répond qu’à chaque fois que je lui parle, toutes ses réponses font que quelques mots, alors qu’il peut parler une ou deux minutes quand c’est Florence qui lui pose pratiquement les mêmes questions. Finalement, au bout d’une vingtaine de minutes, je me « choque » un peu.

— Condonc, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi?

— Humm, dit-il en hésitant. Elle est plus belle.

— J’admets qu’elle a un beau sourire, de jolis yeux, de beaux seins… Mais moi, je suis un meilleur coup!

— Qu’est-ce qui te fait dire ça? demande Florence.

— Je suis sûre que je fais des choses que tu ne fais pas… J’avale, dis-je en commençant à compter sur mes doigts. Je fais de l’anal, dis-je en levant un deuxième doigt. Je suis bisexuelle! dis-je en levant un troisième doigt. J’aime autant les hommes que les femmes. Et J’adore faire des trips à trois! dis-je en levant un quatrième doigt.

 

Je cherche un cinquième talent… Mais rien ne me vient en tête.

— Est-ce que je l’ai dit?… J’avale!, dis-je en levant mon dernier doigt.

 

Et comme je sens soudainement que je commence à l’intéresser, que je me décide à envoyer le signal à Florence pour qu’elle change d’équipe. Tout de suite, elle me regarde droit dans les yeux, m’offre un drink parce que j’ai fini le mien. Elle me pose plein de questions sur la bisexualité, mes relations avec des filles. Le gars se rend bien compte que je suis en train de lui ruiner sa soirée… Il finit par nous laisser toutes les deux… Tout en prenant soin de nous laisser sa carte d’affaires auquel il écrit son numéro personnel. Lorsque nous décidons de partir une dizaine de minutes plus tard, on prend quand même la peine d’aller le saluer alors qu’il est entouré de ses amis… Et on sort du bar… main dans la main.

 

Dès que nous sommes dehors, hors de sa vue, nous avons un long fou rire.

— Heille… Pauvre gars, dis-je. Il croyait vraiment avoir une chance avec toi…

— Il aurait pu… Au début, j’étais un peu mal à l’aise. Mais je dois dire qu’il s’est quand même bien débrouillé.

— Moi, ce n’était vraiment pas mon genre… Pis disons que je n’avais pas l’air d’être son genre à lui non plus…

— Jusqu’à ce que tu lui dises que tu avales! dit-elle en imitant ma voix. Dis-moi, reprend-elle un peu plus sérieuse. C’était pour le show que tu disais ça?

— Non, non… J’avale pour vrai.

— Comment tu fais? me demande-t-elle.

— C’est simple… Je le suce… jusqu’à temps qu’il vienne. Et j’avale! C’est sûr que ce n’est pas ce qui goûte le meilleur, mais ça leur fait tellement plaisir quand je le fais…

— Moi, je serais pas capable… commente-t-elle.

— C’est correct. Chacun ses goûts.

 

Elle m’enlace, m’adosse doucement contre un mur de brique.

— C’est ça que j’aime chez toi, me dit-elle. Tu ne juge pas les autres.

 

Et elle m’embrasse sur la bouche. Ça dure une vingtaine de secondes, jusqu’à tant qu’on se fasse siffler par un passant.

— Viens… On va se trouver un endroit plus intime, me dit-elle.

 

Elle me tire par la main et nous commençons à marcher. Nous parlons en marchant. Alors que nous arrivons devant la porte de son appartement, Florence prends quelques secondes pour regarder sur son cellulaire.

— C’est bon, dit-elle. Mon chum encore au poker… Je vais mettre une alarme. S’il est à moins de 5 km de nous, il va sonner.

— C’est quoi ça? demandais-je curieuse.

— J’ai installé une application sur son cellulaire… Ça me permet de savoir où il est. Question qu’on ne nous surprenne pas dans une position compromettante…

 

Nous entrons.

— Et dans quelle position compromettante nous imagines-tu?

 

Elle commence à rougir. Elle fait deux « V » avec ses doigts et elle frotte les deux creux.

— Oh… Les ciseaux… Si tu veux, dis-je avec un petit sourire. Mais c’est aussi une position exigeante.

— Plus exigeante que la position du scorpion?

— Un peu moins…

 

Nous nous enlaçons, nous nous embrassons sur la bouche. Elle me guide jusqu’à sa chambre. Nous entrons. Je sens ses doigts qui abaissent la fermeture éclair de ma robe. Lorsqu’elle tombe, elle regarde avec envie mon déshabillé de dentelle noire. Je place ses mains sur ses hanches. Je lui retire son chandail moulant, défais le bouton de ses jeans.

 

Nous montons sur le lit. Nous sommes toutes les deux en sous-vêtements. Je me retrouve sur le dessus à l’embrasser dans le cou. Ma main lui caresse son soutien-gorge. Ma main se glisse à l’intérieur… Le bout de ses seins est déjà tout hérissé. Sa peau est tellement douce. J’étire le bonnet de son soutien-gorge alors que ma bouche descend sur son corps. Je les lèche pendant quelques minutes.

 

Doucement, ma main descend. Et je la fais entrer dans sa petite culotte. C’est déjà tout humide, tout chaud à l’intérieur. Elle se redresse, et elle me retire mon soutien-gorge. Lorsqu’elle agrippe ma petite culotte alors que je lui fais dos, elle en profite pour me donner un baiser sur une fesse.

 

Elle se retrouve par-dessus moi, dans la position du missionnaire. Nos seins et nos ventres frottent ensemble alors que nous nous frenchons. Nos langues s’enroulent, nos respirations s’accélèrent. Une de ses mains me caresse les cheveux alors qu’elle m’embrasse le cou, le lobe des oreilles.

— On l’essaye, me chuchote-t-elle. Les ciseaux…

 

Nous nous installons. Nous entremêlons nos jambes, posons nos mains sur le lit et nous nous surélevons un peu. Rapidement, nos chattes mouillées se collent ensemble. Nous nous regardons avec un regard enflammé.

— Je vais commencer, lui souffle-je. Toi, reste immobile au début. Quand tu te sens prête, suis mon mouvement.

 

Je commence à bouger les hanches. Immédiatement dans son visage, je sais qu’elle aime ça. Elle se mord le bas des lèvres lentement. Après quelques secondes, elle commence elle aussi à bouger. C’est très, très intime parce qu’on se fixe du regard alors que nos entrejambes glissent l’un contre l’autre.

 

Finalement, au bout de trois minutes, Florence finit par s’effondrer sur le lit.

— Je le savais! dis-je avec fierté… Toutes les filles avec qui j’ai fait ça ne toffe pas longtemps dans cette position.

— C’est correct… me dit-elle alors qu’elle se redresse et s’approche pour m’embrasser sur la bouche. On va s’entrainer, hein?

 

Nous nous embrassons de nouveau alors que j’utilise ma main pour lui caresser l’entrejambe. J’ai tellement envie de la goûter, je me lèche les doigts entre deux becs. Puis, je descends. Je l’embrasse dans le cou, dans le décolleté, les seins, son ventre, son nombril… Jusqu’à ce que j’arrive entre ses jambes. Je les écarte lentement, lui embrasse l’intérieur des cuisses. Puis je prends une grande léchée. Elle pousse un long soupir.

 

Je prends une deuxième léchée, mais cette fois, j’utilise le bout de ma langue pour caresser son clitoris. Un peu à l’image de notre position précédente, nous ne nous quittons pas des yeux alors que je prends chacune de mes léchées. Je suis tellement excitée qu’instinctivement, mes doigts serrent fort ses cuisses. Lorsque nous brisons le contact visuel, Florence penche la tête vers l’arrière et elle pousse un long gémissement. Sa respiration s’accélère, elle se caresse les seins, le ventre. Elle se tortille un peu, alors que je continue de la manger. Pendant les trois ou quatre minutes qui suivent, je continue… jusqu’à ce qu’elle ai un orgasme…

 

Elle est encore tout essoufflée lorsque je me couche à côté d’elle. Je la caresse, lui embrasse les épaules alors qu’elle se calme lentement. Elle finit par se tourner vers moi, m’embrasser sur la bouche, puis me glisse à l’oreille.

— C’était encore meilleur que la première fois…

 

Puis, elle décide d’inverser les rôles. Elle commence à m’embrasser lentement le long de mon corps, jusqu’à ma chatte. Elle commence à me caresser avec ses doigts, mais sa langue vient rapidement l’aider. Elle a définitivement plus confiance en elle que la première fois qu’on l’a fait. Je commence par me caresser les seins, mais rapidement, ça devient assez intense pour que je me ferme les yeux. D’instinct, j’enfonce mes ongles dans les draps du lit, alors que Florence continue de me manger. Ça dure, quatre ou cinq minutes… Jusqu’à ce que j’aille un orgasme moi aussi.

 

Nous nous couchons l’une à côté de l’autre. Florence semble fière d’elle même. Elle m’embrasse les épaules, me caresse le ventre.

— Bon, dit-elle. Prête pour refaire les ciseaux?

— Hahaha! T’étais sérieuse quand tu disais que tu voulais t’entrainer?

— Oh oui!

 

Finalement, après avoir refait les ciseaux et nous être fait un 69, nous sommes toutes les deux un peu fatiguées et décidons de nous arrêter. Florence en profite pour aller chercher son cellulaire dans la poche de son pantalon. Elle regarde l’écran.

— Ah… Il est en déplacement… Il sera ici… dans 10-12 minutes.

— Bon… Je vais me rhabiller, dis-je.

 

Je me lève et commence à m’habiller alors qu’elle me regarde.

— Mercredi prochain… Qu’est-ce tu dirais de foxer le yoga?

— Chez moi ou chez toi? lui demande-je.

— Ça importe peu, me dit-elle. Tant que tu es là…

 

Je me penche et je lui donne un baiser sur la bouche.

— Chez toi… C’est cool ton application qui t’avertit quand ton chum est trop proche…

 

(À suivre!)

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #112 – Entente de couple – Partie 2

Je sors tout juste du métro lorsque je sens mon iPhone vibrer.

— Est-ce que tu es libre ce soir? Mon ami et moi sommes disponible.

Je ressens immédiatement des papillons dans le ventre quand je lis ce message. Ça faisait trois jours que j’attendais que Gabriel me revienne pour la réalisation de mon fantasme.

— Oui! écrivis-je.

— Blue Oyster Bar, sur la rue Howell, à 22 h?

— Parfait!

Lorsque j’arrive chez moi, je passe une longue heure à me préparer. Lorsque finalement j’arrive au bar avec une dizaine de minutes de retard. Je regarde autour de moi. Dans le fond, près du bar, je vois Gabriel qui me fait signe. Je m’approche. Je regarde le gars avec qui il est. Et je dois avouer que son ami est très séduisant. Il est grand, mince, musclé. Il a les cheveux mi-longs, un beau sourire.

Je m’approche d’eux, je leur fais la bise.

— Moi, c’est Luc.

— Enchantée, dis-je. Moi c’est Mélanie.

Ils me tendent un verre de bière, nous trinquons et prenons chacun une gorgée. Nous commençons par parler de sujet léger en regardant du coin de l’œil les écrans dans les quatre coins du bar qui joue une partie de hockey.

— Comment vous vous êtes connu ?

— Nous nous sommes rencontrés pour la première fois en jouant au Poker, dit Gabriel.

— Je l’avais littéralement lavé…

— Ouais, j’étais débutant… Mais mon jeu c’est améliorer depuis…

Ils parlent un peu des passe-temps qu’ils ont en commun. Puis, ça devient plus sérieux quand Luc me demande :

— Gab m’a dit qu’il t’avait proposé un trip à trois avec une autre fille, mais que tu as préféré avec un autre gars. Pourquoi?

— C’est juste que je préférais ça.

— Donc, les filles, ça ne t’intéresse pas? me demande Luc.

— Non… J’aimerais ça le faire avec une fille… Éventuellement… Je ne suis pas pressée.

— Parce que j’ai une amie, pas mal ouverte, un peu comme Sonya, dit-il en échangeant un regard complice avec Gab, qui, j’en suis sûre aimerais ça te rencontrer. Je crois que tu serais son genre…

Il sort son téléphone portable, il me montre le mur Facebook d’une fille. Elle porte un bikini jaune, des lunettes de soleil dans ses cheveux. Elle est mince, de longs cheveux châtain qui lui descendent jusqu’aux seins, un regard intriguant. Je remarque son nom, Émilie.

— Elle est belle…

— Tu veux que je nous organise de quoi?

— Okay… Mais je te préviens… Je veux essayer avec une fille… Mais pas de gars pour ma première fois… Même pas comme voyeur…

— Dommage…

— Mais si ça clique avec elle, qui sait, peut-être qu’on pourrait se faire un trip à quatre, dis-je en regardant les deux gars.

— À cinq, corrige Gab, si Sonya est en ville, elle voudra sûrement se joindre à nous…

— À cinq alors! lance-je en levant mon verre.

Nous faisons un toast, nous terminons tous nos verres.

— Mais là, si nous allions le faire à trois? dis-je en faisant un petit sourire en coin aux gars.

Nous embarquons tous les trois dans un taxi et dix minutes plus tard, nous sommes chez moi.

Je suis tellement nerveuse que mes mains shakent alors que j’essaie de déverrouiller la porte. Nous arrivons dans ma chambre à coucher, je lance mon sac, mes clés dans un coin de la chambre alors que les gars se rapprochent de moi. Gabriel est derrière moi. Luc devant moi.

— Alors… Tu voulais un trip à trois avec deux gars, me demande Luc. Tu t’attends à quoi?

— Et bien, dis-je la gorge sèche, Au poker, c’est chacun pour soi… Mais je veux que vous fassiez le contraire… Je veux que vous travailliez en équipe… pour mon plaisir!

Les deux gars s’échangent un sourire. Ils se rapprochent de moi. Je sens derrière moi que Gabriel a déjà une érection. Leurs mains commencent à se promener sur mon corps : mes cuisses, mon ventre, mes épaules, mes seins…

— Est-ce qu’il y a de quoi que tu ne veux pas faire? demande Luc.

— Comme vous dites au Poker… No limit!

— Et tes fesses? demande Gabriel en se pressant contre moi.

— J’ai dit : «No limit!»

Je m’agenouille devant eux. Je déboutonne les jeans de Luc, baisse ses pantalons et ses boxers. Il est déjà bandé dur. Je commence à la caresser pendant que j’utilise mon autre main pour libérer celle de Gabriel.

Je me retrouve avec une queue dans chaque main. Je les masse, les caresses. Je regarde Gabriel quelques instants, plus Luc, leur souriant. Je me penche et donne un petit bec sur la queue de Gabriel, puis Luc. Puis je les suce.

Sucer deux queues à relai me fait sentir terriblement cochonne… salope… Ça m’excite tellement qu’à un moment donner leurs deux queues se touchent alors que j’échange les rôles.

— Désolé les gars, dis-je l’air piteuse, espérant que ça ne les turn pas off.

— C’est correct, chuchote Gabriel. Continue…

— Vraiment correct, complète Luc.

Gabriel donne un petit coup de bassin et leurs queues se touchent de nouveau quelques instants à quelques centimètres de mon visage.

— Nous aussi c’est : «No limit», ajoute Gabriel.

— Vous… Vous êtes…, bégaye-je.

— Bisexuel! complète Luc.

Les queues se touchent de nouveau, mais cette fois, elles s’approchent de mon visage. Ça me surprend un peu, mais j’essaie. Je commence par poser le bout de ma langue sur la queue de Gabriel et je la fais se déplacer pour terminer mon mouvement sur la queue de Luc. Les deux glands essaient de se frayer un chemin dans ma bouche en même temps, mais ça ne rentre pas vraiment.

Pendant que je continue de les sucer à relai, et parfois en même temps, les gars se retirent mutuellement leurs vêtements. Lorsque je manipule leurs queues, je ne fais même plus attention, les glands se frottent allègrement. Et ça les excitent. Quand elles se touchent, je sens une impulsion.

Je me relève.

— My god les gars… C’est tellement hot!

Les gars m’enlacent. Gabriel m’embrasse sur la bouche. Luc l’imite quelques secondes plus tard. Je sens leurs mains qui commencent à me déshabiller. Lorsque je suis nue, nous allons nous installer sur le lit.

— Gab, occupe-toi du haut. Je m’occupe de bas, suggère Luc en mettant un condom.

Les gars se tapent dans les mains. Il me font mettre à quatre pattes sur le lit. Gabriel se place devant moi. J’ouvre instinctivement la bouche, mais il décide de plutôt m’agacer. Il me donne de petits tapes sur les joues avec sa queue. Luc fait la même chose contre mes fesses. Je vois Gabriel qui échange un regard avec Luc, puis je sens les deux queues s’insérer en moi en même temps. Luc pénètre ma chatte alors que Gabriel s’enfonce dans ma bouche.

Ça ne prends que quelques instants avant que leurs deux membres soit totalement en moi. Gabriel me racle le fond de la gorge alors que je sens les testicules de Luc frotter contre mes cuisses. Les gars commencent des mouvements de bassins en même temps, ils mettent quelques secondes pour se synchroniser. C’est un peu inconfortable, mais j’adore ça!

Ils me prennent en brochette pendant plusieurs minutes. Je commence à suer un peu, eux aussi. Lorsque finalement, Gabriel se retire de ma bouche, Luc lui demande :

— Gab, apporte du lube… Je vais la préparer tranquillement pour la double pénétration.

Gabriel va vers ses pantalons qui sont sur le sol. Il en sort une petite bouteille. Il s’approche de nous. Luc retire sa queue de ma chatte. Je tourne la tête pour voir ce qu’ils font. Je vois Gabriel qui laisse couler quelques filets de lubrifiant. Il met une main sur la queue de son ami et il l’étend sur tout son long. Lorsqu’il termine, il lui donne une petite claque sur les fesses.

Je sens la queue de Luc presser contre mon anus. Il force un peu, puis son gland se fraie un passage dans mes étroites fesses. Ça pince sur le coup, mais rien d’inconfortable. Il continue doucement à s’enfoncer. Chacun de ses coups de bassins l’amène un peu plus loin. Je serre les dents parfois, mais je ne dis rien.

Finalement, je sens ses cuisses contre mes fesses… Il continue ses mouvements de va-et-viens en accélérant un peu à chaque fois. Gabriel, lui, de son côté nous regarde.

— Tu n’a jamais fait de DP? me demande-t-il.

Je fais un léger signe de non de la tête.

— Inquiète-toi pas… On va te guider…

Luc continue de m’enculer pendant encore quelques minutes. Ils me sentent à l’aise d’aller plus loin. Luc se retire complètement. Gabriel enfile un condom, Luc change le sien.

— Lève-toi, me dit Gabriel.

— Quoi?

— Lève-toi, répète Luc. Tu vas voir… Tu vas aimer ça.

Je m’exécute. Luc me prend alors par les cuisses et il me soulève. Gabriel prend alors la queue de Luc et l’apporte à l’entrer de ma chatte. Elle s’enfonce rapidement en moi tellement je suis mouillée… Et Gabriel se place derrière moi… Il se presse contre moi. Sa queue frotte contre mes fesses. Il commence à faire pression… Et il entre en moi lui aussi…

— Oh my god! crie-je.

— Ça va? demande Gabriel.

— Oui, oui! répondis-je le souffle court.

— Toi? demande-t-il à Luc.

— C’est bon.

— Alors, 1, 2, 3, go…

Les gars commencent alors à faire des mouvements de va-et-vient lent et régulier.

— Ohhhhh mmmy ggggod! crie-je de nouveau.

Les gars me prennent tous les deux en même temps. La sensation est extrême… C’est comme si j’ai une super queue d’un diamètre exagéré qui entre et sort de moi… Pis les gars commencent à accélérer la cadence… Comme un réflexe, mes ongles s’enfoncent dans la peau du dos de Luc. Ça le fait serrer les dents, mais aussi sourire en même temps. Je les encourage : «Plus vite les gars!»

Après quelques minutes, je ne suis même plus capable de garder les yeux ouverts. Quelques instants plus tard, Luc dit qu’il n’a plus de force dans les bras. Je sens alors Gabriel prendre le relai, il me tient par les cuisses et les gars continuent de me prendre en double pénétration. Luc en profite pour utiliser ses mains pour me caresser les seins.

Ça dure encore quelques minutes. Les gars finissent par me déposer sur le lit. Luc s’installe donc debout près du lit et continue de me pénétrer alors que je suis sur le dos. Ça dure quelques instants. Gabriel à côté de moi, change lentement le condom qu’il porte.

Et… Et… Je le vois se placer derrière Luc. Celui-ci cesse de bouger quelques instants alors qu’il est toujours en moi.

— Qu’est-ce que tu fais? demande-je à Gabriel.

— D’après toi? me répond-il avec un petit sourire.

Je sens la queue de Luc frémir en moi alors que Gabriel continue de se placer. Lorsqu’ils sourient tous les deux, Gabriel et moi commençons à bouger ensemble. Luc, prit en sandwich entre nous deux, lui fait beaucoup plaisir. Moi aussi d’ailleurs… Parce que je sens que je ne suis pas très loin de l’orgasme.

Après une minute, je suis incapable de me retenir plus longtemps. Je jouis… Luc se retire de moi, alors que je prends quelques secondes pour me ressaisir. Lorsque je me lève, je vais, par curiosité, voir Gabriel. Je regarde de près ce que les deux gars font. En baissant le regard, je peux voir, sans équivoque, sa queue pénétrer fermement les fesses son ami. Je donne une petite tape sur les fesses de Gabriel pour l’encourager un peu.

— Défonce son cul! lance-je…

J’en profite pour embrasser et caresser Gabriel alors qu’il continue d’enculer Luc.

— Couvre ses fesses de sperme… souffle-je à Gabriel.

Il me sourit et accélère un peu la cadence. Au bout de quelques minutes, Gabriel commence à lancer de petit grognement… Il sort sa queue, retire rapidement le condom et lance quelques jets sur les fesses de Luc. Je donne une tape sur le fesses de Luc.

— Tu ne sais pas ce qu’y t’attends toi… dit-il.

Il me couche à plat vendre sur le lit, les jambes touchant toujours au sol. Il entre sa queue de nouveau dans mes fesses. Je suis tellement excitée qu’il n’a même pas eu besoin de forcer. Sa queue entre et sort de mes fesses de plus en plus rapidement. Et il m’encule comme ça jusqu’à ce qu’il recouvre mes fesses de son sperme…

Nous prenons tous une minute pour reprendre nos esprits…

— My god, les gars, dis-je. C’était vraiment hot! C’était pas la première fois que vous faites ça, hein?

— Non, répondirent les gars en même temps.

— Sonya, la blonde de Gab, adore ça quand je viens passer une nuit avec eux…

— C’est quand même étrange… Encore la semaine passée, j’étais encore loin de me douter que Sonya avait une sexualité… si diversifiée!

— Ouais, commente, Gabriel. Il y a la Sonya que tout le monde connait… Et il y a la Sonya, la nymphomane…

— Je suis curieuse… La bisexualité… Ça vous est venu comment?

— Hum… commence Gabriel, je dirais que c’est venu naturellement. Je regardais des filles nues sur Internet et je bandais. Je regardais les gars dans la douche au Hockey, et je bandais aussi… C’est sûre que c’est plus simple d’être en couple avec une fille, parce que socialement, c’est ‘normal’. Mais bon, j’avais toujours de petites aventures ici et là avec des hommes… Des femmes aussi… C’est pour ça que je n’ai jamais vraiment cru à la fidélité. Donc, quand Sonya m’a proposé notre entente de couple ouvert, j’ai tout de suite aimé ça.

— Moi, c’est presque la même histoire. Sauf que je n’ai pas encore trouver ma Sonya, dit-il en souriant.

 

Nous continuons de parler encore une petite demi-heure, puis nous décidons de remettre ça…

***

J’entre dans un café. Je vois Sonya déjà assise à une table avec un café à la main. Je lui fait signe, passe à la caisse. Lorsque je reçois mon café, je vais m’asseoir avec elle.

— Gab m’a raconté ce qui s’est passé pendant mon voyage à Munich.

— Qu’est-ce qu’il t’a raconté? demande-je.

— Tout… Tu sais bien c’est quoi notre entente, il peut faire ce qu’il veut, sauf me mentir.

Elle prend une gorgée de café.

— Est-ce que c’est vrai ce qu’il m’a dit… (chuchote) 36 condoms en deux jours?

Je marmonne une réponse en me passant une main dans le cou.

— Quoi? dit-elle.

— Ben… Oui! répondis-je gênée. On est passé à travers la boîte… Les gars n’éjaculaient même plus lorsqu’ils avaient des orgasmes.

— Je ne savais pas que… que…, dit-elle en prenant une pause. Que tu étais comme moi, finit-elle par dire avec un sourire.

Elle me fait un petit clin d’œil.

— Je suis gênée de te demandé ça, commence-je par dire. Mais quand repars-tu en voyage d’affaire.

Elle prend un air surpris.

— Quoi? Tu as déjà hâte à la prochaine fois?

— Oui, répondis-je un peu gênée.

— Dans deux semaines, je dois aller quelques jours à Tokyo.

Je prends une gorgée de café.

— Mais tu n’auras pas à attendre jusque là pour t’amuser…

— Quoi? répondis-je surprise.

Elle fait signe à quelqu’un au loin. Cette personne s’approche. Une femme. Lorsqu’elle s’assoit à côté de nous, je la reconnais. C’est la fille que Luc m’a rapidement montrée sur son téléphone quelques jours auparavant.

— Moi, c’est Émilie, dit-elle.

— Enchantée, dis-je en lui donnant la bise.

— Alors Sonya me disait que tu serais peut-être intéressé à une aventure lesbienne, c’est ça?

— Nnoui…

C’est à ce moment que Sonya décide de se lever.

— Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous laisser à votre date. Votre sexedate

— J’adore l’expression, commente Émilie…

Sonya fait la bise à Émilie, lui chochotte quelque chose à l’oreille et part. Me laissant seule avec elle…

Récit #108 – Sex shop

Les rues sont sombres alors que je marche le long des trottoirs. Je n’ai pas l’habitude de me promener dans cette partie de la ville. Puis soudainement, entre deux commerces fermés, il accroche mon regard. Il a de gros néons fluorescents qui jurent avec le reste. Je m’approche de la vitrine et je vois des mannequins qui porte des vêtements de latex.

Pas de doute, c’est bien là.

Je pousse la porte. À l’intérieur, je vois d’autres mannequins, mais habillés de manière beaucoup plus provocante. Je me retrouve devant une femme en plastique entièrement vêtue de cuir, fouet à la main. Je continue d’avancer dans le magasin. Je vois au loin des étagères remplies de film XXX.

Alors que je suis devant des rangées de lubrifiants, j’entends une petite voix familière derrière moi :

— Est-ce que je peux vous aider ?

Je me retourne avec un large sourire.

— Jeanne ! Qu’est-ce que tu fais ici ? demande Veronica.

— Je suis venue voir comment tu t’en tirais… Comment c’était ta première semaine ?

— Bien !

Nous nous dirigeons vers la caisse du magasin, pas trop loin de la sortie.

— As-tu déjà des anecdotes ? je demande.

— Haha!… Bien, en fait oui… Il y a 2-3 heures, une fille est venue me voir pour que je lui donne des conseils un strap-on… J’ai pas su quoi lui répondre !

Je pouffe de rire. Au même moment, une femme sort de l’arrière-boutique. Elle est grande, mince, brunette, fin vingtaine.

— Est-ce qu’elle en a acheté un ? demande la femme.

— Oui…

Elle s’approche de nous. Elle me regarde, me sourit.

— Moi, c’est Virginie. C’est moi la propriétaire de la boutique.

— Enchantée, répondis-je.

— Viens, dit-elle en se tournant vers Veronica. Je vais te faire une démonstration.

Nous marchons entre les rangées jusqu’à finalement nous retrouver devant un mur rempli de dildos. Je suis intimidée devant tant de jouets !

— Bon, nous allons faire une mise en situation, dit-elle à Veronica. Ton amie va jouer le rôle de la cliente qui veut un strap-on. Je suis la vendeuse. Tu regardes et tu apprends.

Veronica lui fait un signe de tête. Virginie se tourne vers moi.

— Bonjour, mademoiselle. Que cherchez-vous ?

— Je cherche un strap-on!, dis-je en essayant de pas rire.

— Est-ce que c’est pour utiliser sur un homme ou une femme ?

— Humm… Est-ce que ça change quelque chose ?

— Oui ! dit-elle en se rapprochant du mur. En fait les strap-ons pour hommes sont très différents. Ceux pour hommes vont avoir des dildos interchangeables. Les hommes commencent en général petits, dit-elle en pointant un strap-on. Et ils vont graduellement changer pour des dildos plus gros, ajoute-t-elle en se déplaçant vers l’autre extrémité du mur pour m’en pointer un autre.

Il doit faire 12 pouces !

— Fuck… Y’é gros!… Ben trop gros ! Est-ce que ça rentre ?

Elle fait un lent signe de oui de la tête.

— En plus, les strap-ons pour hommes sont visuellement plus réalistes. Ils veulent le voir, le toucher, avoir l’impression qu’ils se font prendre par une vraie. Alors que les strap-ons pour femmes sont de grosseur plus moyenne, ils ont une texture plus douce, les rayures remplacent les veines. Alors, est-ce que c’est pour utiliser sur une femme ou un homme ?

— Une femme, répondis-je spontanément.

— C’est votre premier ?

— Oui, pourquoi?

— Nous avons plusieurs modèles et chacun a son public cible. Par exemple, ceux à une strap : donne beaucoup de contrôle, mais ils sont peu confortables. Deux straps : ils demandent un temps d’adaptation, ils sont un peu plus durs à mettre, mais ils sont très confortables. Les tailles basses gardent le dildo contre les os pelviens et il stimule le clitoris en même temps, mais ça demande beaucoup d’expérience. Il y a aussi le matériel. Ceux en cuir ont une excellente texture, mais les straps ont tendance à devenir plus souples et on doit les resserrer souvent en changeant de position. Et ils sont durs à nettoyer. Ceux en nylons et en tissus se lavent comme de la lingerie, mais s’usent plus vite. Et il y a le vinyle, mais ça c’est plus pour les dominatrices…

Je regarde les différents modèles qu’elle m’a brièvement expliqués.

— Pour les premières expériences, je recommande celui-ci, dit-elle en prenant de l’étagère une boîte contenant un dildo bleu translucide, une culotte en tissus et une petite bouteille de lubrifiant.

Je le prends dans mes mains, le regarde.

— Est-ce que ça vous convient ?

— Oui, oui ! répondis-je avec entrain.

— Est-ce que vous cherchez quelque chose d’autre ?

— Non, non, ça me suffira, dis-je en soulevant la boîte avec un large sourire.

— Passons à la caisse, dit Virginie.

Je la suis jusqu’à la caisse. Virginie passe le code-barre à la machine.

— Attendez, je pensais qu’on faisait semblant, dis-je à Virginie en reprenant mon sérieux. C’est parce que j’avais pas vraiment l’intention de m’acheter un.

— C’est correct, dit-elle en me faisant un clin d’œil en le mettant dans un sac. C’est cadeau !

Je suis tellement surprise que je ne dis plus rien. Lorsque Virginie retourne dans l’arrière-boutique, Veronica et moi échangeons un regard moqueur.

— Tu as déjà une idée sur qui tu vas l’essayer ? dit-elle en se pinçant les joues pour ne pas rire.

— Tu promets de garder le secret ?

— Jamais ! dit-elle en sortant son iPhone pour prendre une photo. Ça s’en va sur Facebook drette là !

Je prends le sac rapidement et je cours vers la sortie, faisant très attention qu’elle ne prenne pas une photo de moi.

***

Quelques mois plus tard, alors que je suis dans un bar, attendant pour le cocktail que je me suis commandé, une femme s’approche de moi.

— Bonjour. C’est Jeanne votre nom ?

— Oui, dis-je en hésitant un peu. Vous êtes proprio du sex-shop, c’est ça ?

— Oui ! Virginie, dit-elle en se penchant pour me faire la bise. Je t’en prie, tutoie-moi.

Il y a un petit silence.

— Et puis ? Tu l’as aimé ? Le (en ne remuant que les lèvres) strap-on?

— Hahaha! En fait, j’ai trouvé personne pour l’essayer.

— Dommage…

Une autre femme s’approche de Virginie.

— Je te présente Karine, dit-elle rapidement. Si tu lui demandes, je suis pas mal sûre qu’elle l’essayerait avec toi !

Karine fronce les sourcils, lance un regard à son amie. Virginie s’approche d’elle, lui souffle quelque chose à l’oreille. Karine, en l’entendant, commence à sourire.

— Haha! Bien oui, je l’essayerais avec toi ! Mais à la seule condition que Virginie te coache.

— Ça commence à devenir intéressant, ajoute-t-elle en me faisant un clin d’œil.

— Est-ce que vous êtes un… couple ?

Les filles échangent un bref regard.

— Fuck friends, résume Karine. Alors, intéressée ?

— Attendez. Vous me proposez un plan à trois ?

— Oui, répond Virginie avec un petit sourire.

— Un plan à trois, juste nous trois ? Pas de gars ?

— C’est ça, dit Karine. (Elle se penche vers moi et chuchote) C’est toujours meilleur sans eux.

Je suis décontenancée…

— Je ne sais pas quoi répondre…

Voyant que j’hésite, Virginie sort une carte d’affaires de son sac à main.

— Si tu te décides, texte-moi au numéro sur la dernière ligne.

Les deux filles commencent à s’éloigner tranquillement. Alors qu’elles sont à une dizaine de mètres de moi, je les rejoins.

— C’est oui.

— Excellent choix, commente Karine.

Je vais rapidement dire au revoir à mes amies. Virginie, Karine et moi sortons du bar. Nous nous dirigeons vers une voiture. Virginie s’installe au volant. Alors que, Karine et moi, nous nous installons sur la banquette arrière.

— Mais vous allez y aller doucement…, dis-je en chuchotant. C’est que j’ai jamais fait ça entre filles…

— Une vierge… commente Karine.

Elle s’approche de moi, elle me replace les cheveux. Ses lèvres s’approchent des miennes. Elle commence à m’embrasser délicatement. Je sursaute lorsque sa main se pose sur ma cuisse. Mais je m’y habitue… Elle remonte tranquillement jusqu’à mes hanches alors que notre baiser devient de plus en plus passionné.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons au penthouse de Virginie dans le Vieux-Port de Montréal. À peine arrivées, les deux filles me prennent par la main et me conduisent jusqu’à la chambre à coucher. Cette fois, c’est au tour de Virginie de m’embrasser et de me caresser.

De son côté, Karine fouille dans les tiroirs. Elle revient vers nous une minute plus tard. Elle a, dans ses mains, un dildo rose qui pend des straps. Elle le lance sur le lit. Les deux filles m’encerclent. Virginie, devant moi, retire son chandail et recommence à m’embrasser. Derrière moi, les mains de Karine glissent doucement autour de ma taille. Je la sens qui saisit le bouton de mes jeans et le défait. Ses doigts font lentement descendre ma fermeture éclair, faisant glisser mes pantalons sur le sol.

Alors que Karine se penche pour me retirer mes bas, Virginie me retire mon chandail. Elle recommence à m’embrasser, sauf que cette fois, sa bouche descend tranquillement plus bas. Ses doigts dégrafent mon soutien-gorge et elle commence à me lécher les seins.

Karine se relève et se joint à elle. Les filles s’embrassent rapidement et elle me lèche les seins en même temps. Lorsqu’elles prennent des pauses, les deux filles se retirent mutuellement des morceaux de vêtements. En quelques minutes, je me retrouve devant deux superbes filles complètement nues.

— Alors, tu es prête ? me demande Virginie. Prête à baiser ta première femme?

— Oui, dis-je la gorge sèche.

Virginie prend le strap-on qui traine toujours sur le lit. Elle les démêle un peu et se place derrière moi. Je n’ose pas regarder ce qu’elle fait, mais je sens ses doigts délicatement baisser ma petite culotte. Elle me donne un petit bec sur les fesses et elle commence à me l’installer.

— Et puis ? me demande-t-elle alors qu’elle se relève.

Je penche la tête… Et je le vois. Il est là entre mes jambes. Il est rose. Il doit faire 7 ou 8 pouces. Il est fièrement dressé. D’instinct je le touche… La sensation est étrange. Il est un peu froid. Mais plus je le caresse avec doigts, plus j’ai l’impression qu’il devient une partie de moi.

Karine s’agenouille devant moi. Elle commence à le sucer… me sucer… Virginie me caresse le dos et les fesses délicatement. Elle me donne parfois de petits baisers sur l’épaule. Vous allez trouver ça étrange… Mais pendant un instant j’y ai vraiment cru… Je suis un homme qui s’apprête à vivre un plan à trois avec deux filles…

— Tu me promets de ne pas éjaculer dans ma bouche ? me demande Karine avec une petite voix espiègle.

Virginie s’agenouille et elle commence à me sucer elle aussi. Je suis tellement excitée… Karine se lève et elle va se coucher sur le lit. Elle écarte les jambes et me fait signe avec un doigt de venir la rejoindre.

Je m’approche, grippe sur le lit. Je m’installe sur elle, me penche et commence à l’embrasser sur la bouche. Nos seins frottent. Le dildo est entre ses jambes. Je la sens qui saisit le dildo et l’apporte doucement à l’entrée de sa chatte.

Virginie, derrière moi, pose ses mains sur mes hanches. « Vas-y doucement » me chuchote-t-elle. Je bouge un peu les hanches et je sens ma queue s’enfoncer un peu en elle. Virginie me tire vers elle un peu et me pousse… Cette fois ma queue entre plus profond…

Après quatre ou cinq fois, je sens finalement mon bas ventre toucher celui de Karine… J’étais entièrement en elle. J’approche mon visage et je recommence à embrasser Karine de nouveau. Je sens ses mains qui m’agrippe les fesses et elle initie un roulement de hanches, du va-et-vient.

Oh my God… Je suis tellement excitée que je sens la culotte de strap-on devenir toute trempe. Alors que je continue à baiser Karine, je sens Virginie à côté de moi, qui m’attache les cheveux. « Vas-y lentement… Tu n’es pas encore habituée… » me suggère-t-elle…

Mais je suis tellement excitée… Je n’ai qu’une unique envie : la baiser sauvagement jusqu’à ce qu’elle jouisse. Mais j’aurais dû l’écouter… Parce que deux minutes plus tard, les muscles de mes cuisses et de mes fesses commencent à chauffer. Je n’ai pas d’autre choix que de me retirer.

Je m’affale sur le lit. Virginie alors s’installe sur moi. Je vois ma queue rose qui entre dans sa chatte alors qu’elle s’installe. Elle commence à rouler les hanches. Karine se place derrière elle, l’embrasse dans le cou alors qu’une main lui saisit un sein.

Après quelques minutes de pauses, je veux me relever. Virginie se tasse. Je me retrouve devant les fesses de Karine. Je prends ma queue entre mes doigts et je lui donne quelques coups. Je la frotte entre ses fesses, je vais lui caresser l’entrée de sa chatte avec.

Virginie se place de nouveau à côté de moi.

— Vas-y lentement…

Cette fois, je l’écoute… Je pose mes mains sur ses hanches. Je la caresse quelques instants. Virginie prend ma queue entre ses doigts et elle la dirige vers la chatte de Karine. Elle entre rapidement en elle tellement elle est excitée. Je commence à lui donner des coups de reins.

Virginie, qui continue de me caresser les seins, les fesses, me chuchote des mots d’encouragement dans l’oreille. C’était wild. Je continue de la baiser pendant plusieurs minutes. J’aurais tellement aimé avoir une vraie queue… J’aurais tellement aimé qu’elle sente mon sperme jaillir en elle…

Mais c’est la fatigue qui me rattrape. Je m’arrête, m’effondre de nouveau sur le lit. Les deux filles s’embrassent et se caressent juste à côté de moi. Finalement, je vois Virginie qui descend entre les jambes de Karine et elle commence à lui manger la chatte. Elles ont l’air de tellement aimée ça… Je commence alors à retirer mon strap-on et j’écarte les jambes.

Virginie et Karine voient ça du coin de l’oeil. Elles arrêtent ce qu’elles font et elles viennent s’installer entre mes jambes. Elles commencent à me donner des baisers partout entre les jambes… Et éventuellement, Virginie pose sa langue sur ma chatte… Je sens un petit choc électrique me parcourir sur le coup.

C’était tellement excitant de voir sa langue entrer et sortir de ma chatte. Encore plus de la sentir caresser mon clitoris avec la bout… Puis elle et Karine ont échangé de place. Karine bouge la langue un peu plus vite que son amie.

Lorsque je lève la tête, je vois Virginie qui s’est relevée et qui s’installe le strap-on. Lorsqu’elle a terminé, je la vois qui se place derrière Karine. Elle s’arrête quelques instants, puis recommence alors que je vois les seins de Virginie ballotée au rythme de ses coups de hanches.

Je réalise que Virginie est vraiment une pro du strap-on parce que Karine pousse des cris rauques de plus en plus forts. Elle est incapable de continuer à me lécher alors que Virginie continue de la pénétrer. Karine finit par pousser un cri très aigu et elle s’effondre à plat ventre sur le lit.

Lorsque Virginie est maintenant devant moi, son dildo rose toujours « bandé » me pointant. Elle s’approche de moi et s’installe entre mes jambes dans la position du missionnaire. Elle commence par s’insérer lentement en moi, tout en m’embrassant sur la bouche… Puis elle accélère… Puis elle accélère… Et fuck que c’est bon!

Je sens la sueur qui commence à me couler de partout. Elle continue de me baiser à ce rythme pendant plusieurs minutes. Je sens que je suis à deux doigts de jouir tellement c’est intense! Mes mains se raidissent, j’agrippe les draps du lit alors que Virignie m’amène jusqu’à l’orgasme…

Après une minute de pause pour reprendre mon souffle, je m’assois sur le lit. Virginie et Karine me regardent.

— En tout cas… Merci les filles… Je vais m’en rappeler longtemps de cette nuit!

— Et puis, le strap-on? Tu as aimé ? me demande Virginie.

— C’est… C’est spécial ! D’abord le porter… C’est tellement… C’est tellement… Ben, je me sentais tellement… viril ! Mais c’est vraiment plus difficile que je croyais. Je pensais pas que ça me ferait tellement forcer les muscles !

— Je sais ! commente Karine. J’ai été comme toi la première fois !

— Mais comment tu fais ? demande-je à Virginie.

— Je m’entraine ! Fais des squats. Ça va t’aider ! Et puis, c’était comment se faire strapper-on?

— Oh my God! T’étais tellement bonne! J’aurais eu les yeux bandés, j’aurais jamais deviné que tu étais une fille.

— Merci ! Pis j’ai jamais eu de gars qui m’a montré comment faire !

— Comment ça?

— Ben, je suis lesbienne, avoue Virginie.

— Moi, c’est un peu plus compliqué… Je suis pas vraiment bisexuelle parce j’ai une préférence pour les gars… Mais j’aime aussi beaucoup les femmes !

Nous continuons de parler encore quelques minutes avant de s’installer pour dormir. Je me retrouve au milieu du lit, entouré par les deux filles.

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je suis seule au lit. Je m’enroule des couvertes du lit et sors de la chambre. Dans la cuisine, je vois Virginie, portant un tailleur, écrire une note. Elle lève la tête, me sourit.

— J’osais pas te réveiller ! dit-elle en chiffonnant la feuille de papier. Je dois vraiment partir, j’ai un meeting super important ce matin. Mais tu peux rester te faire à déjeuner avant de partir si tu veux.

— Merci !

— Pas de problème !

Elle s’approche de moi, me donne la bise.

— J’espère qu’on va se revoir bientôt.

Elle prend son sac, ses clés. S’apprête à sortir…

— Attends ! lance-je. Hum. Est-ce que ça serait possible de garder la soirée d’hier secrète ? Je veux pas que Veronica apprenne ça… Elle est très potineuse! C’est un miracle qu’elle n’ait pas encore dit à tout le monde que j’ai un strap-on chez moi.

— Si tu veux !

Elle se rapproche de moi.

— Veux-tu un secret ? dit-elle en chuchotant.

— Quoi?

— Il est mauve.

— Qu’est-ce qui est mauve ?

— Le strap-on de Veronica !

— Quoi !? Pour vrai !

— Ah ! dit-elle en regardant sa montre, je dois y aller! Je suis vraiment en retard !

 

Récit #77 – Leçon privée

Bang !

J’ai été réveillée par le son que fait le lit, de ma coloc, dans la pièce d’à côté, fait en cognant le mur. Je me tourne dans mon lit, mais je ne me rendors pas. J’agrippe mon cellulaire, regarde l’heure. 2h18. J’ai le goût de cogner dans le mur en guise de réponse, mais je ne le fais pas. Je les écoute… Et comme ça fait déjà un moment que je n’ai pas eu de moment intime… Ça commence même à m’exciter.

Avec les claquements vifs et rapides que j’entends, je sais qu’elle est à quatre pattes, son chum derrière elle, la pénétrant doggy-style… Bon je dis « chum », je ne suis pas sûre que ce soit le bon mot parce qu’ils ne durent jamais bien longtemps… Il a une main sur ses hanches, l’autre lui tirant les cheveux. Les bangs sur le mur accélèrent et ralentissent.

De mon côté, je suis tellement excitée, que je me mets aussi à quatre pattes sur mon lit. Je m’imagine qu’il est dans ma chambre, derrière moi. Que c’est moi qu’il baise… Je bouge même mon corps à la même cadence qu’eux. Après une minute, je n’en peux plus, je me couche de nouveau et je commence à me caresser. Une main dans ma petite-culotte, l’autre parcourant mon corps, mes seins, mon cou, mon ventre.

Puis, le bruit cesse. Je redresse dans mon lit… Je veux savoir s’ils baisent toujours… Alors je me lève un peu et colle mon oreille le mur mitoyen de nos chambres. Je les entends parler… Ce qui me déçoit parce que je suis encore terriblement excitée.

— Juste wow ! dit la voix masculine. Au début, quand tu me suçais… C’était… C’était littéralement parfait ! J’ai cru que j’allais te venir dans la bouche !

— Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? J’ai de l’expérience ! répond Nathalie.

— Tu devrais donner des cours…

— Hahaha… Peut-être…

— J’ai connu quelques filles qui auraient vraiment eu besoin d’un coach.

— Pour vrai ? Dans ce cas, je devrais placer une annonce sur Kijiji. 60$ de l’heure.

— Et je fournis le pénis.

— Mais je garde l’argent !

— Hahaha…  Si tu veux !

Ils finissent par chuchoter si bas que je ne comprends plus ce qu’ils disent… Et puis c’est le silence complet. Je m’endors une demi-heure plus tard.

Lorsque je me lève le lendemain matin, je vais à la cuisine et commence à me préparer un bol de céréales. Alors que je mange tranquillement en regardant ma page Facebook, je vois finalement je vois un gars sortir de la chambre de ma coloc. Il ne porte que des boxers. Il est beau, musclé, fit, presque qu’un modèle qu’on voit dans le catalogue de vêtement.

Il me demande où sont les toilettes. Je lui pointe la porte. Il en ressort une minute plus tard. Retourne dans la chambre de ma coloc. En ressort habillé, me fait un petit salut gêné et part.

Ma coloc sort de sa chambre quelques minutes après ça. Elle s’installe à table et sort son cellulaire elle aussi…

— Il était vraiment cute ! dis-je. Où trouves-tu des gars comme ça ?

— Sur Tinder, me dit-elle en me montrant son écran de cellulaire où il y a une photo de gars qui sourit. Tu devrais essayer. Il y a beaucoup de junk, mais il y a des perles.

Je prends une pause. J’hésite beaucoup avant de le dire.

— Je vous ai entendu hier.

— Entendu quoi ?

— Tout. La baise… Et votre conversation après.

— Ça t’a allumée ?

— Oui… Surtout les compliments qu’il t’a fait à la fin…

— Ce n’est pas la première fois qu’on me fait ce genre de commentaire.

— Tu voudrais m’enseigner ?

— Hahahaha! Pourquoi pas !

Elle se lève, prends une banane et se dirige vers la porte d’entrée.

— Je vais être en retard à l’université. Mais on se reparle de tes leçons privées.

Le reste de la journée fut ordinaire. Comme Nathalie était partie en coup de vent, je ne savais pas si sont « on s’en reparle » était sérieux ou non… Je n’ai pas eu beaucoup à beaucoup attendre… Parce que vers 21h, alors que je suis moi, finissant un travail de recherche, je reçois un texto.

1212

Je commence immédiatement à stresser. Je cours vers la chambre de bain et je m’assure que mes cheveux sont bien placés, que je parais bien. Je replace mes vêtements et je me brosse les dents.

Je suis encore dans la chambre de bain lorsqu’ils entrent. J’attends quelques instants puis je sors. Ma première surprise. Elle est avec un gars, mais pas le même que ce matin. Il est quand même cute.

— Je te présente JF, dit Nathalie.

— Enchantée.

— Je sais que ce n’est pas le même gars que ce matin, justifie-t-elle, mais je crois que JF sera un meilleur assistant que lui. Il possède deux caractéristiques importantes. Premièrement, il a un pénis plus gros, plus long que la moyenne. (Ça le fait sourire beaucoup.) Et il a une endurance exceptionnelle… Une fois on l’avait fait et il était resté bandé une bonne heure et demie non-stop. Je n’avais jamais vu ça.

Elle regarde autour d’elle, se tourne vers le divan du salon.

— Bon, allons dans le salon, dit-elle. On va être plus confortable.

Nous nous avançons tous les trois. JF s’assoit au milieu. Nathalie s’assoit à gauche, je m’assois à droite. Nathalie sort un papier de sa poche, le déplie et le parcourt quelques secondes.

— Bon. Première leçon. Je sais que même si c’est plus quelques choses que les gars font… Mais il faut un minimum de préliminaire. Et une chose que j’ai comprise au fil du temps, les gars aiment ça les filles entreprenantes. Et rien de mieux que d’être celle qui initie le rapport sexuel. Je vais te faire une démonstration. Alors imagine que JF, ici présent, est mon chum. Il a eu une dure journée à l’université. Lorsque j’arrive à la maison, il est effoiré dans le divan et il joue à un jeu vidéo. Assis-toi à côté de lui, regarde à quoi il joue. Colle-toi contre lui.

Elle joint parole à l’acte. Pose sa tête contre son torse.

— Regarde son entrejambe. Comme ça, il va se rendre compte que tu le désires. Tu peux l’aguicher.

Elle pose sa main sur son jeans et fait comme si elle enlève une poussière.

— Tu peux aussi être un peu plus directe.

Elle met carrément sa main sur son entre-jambe, le regarde dans les yeux. Ils se regardent yeux dans les yeux quelques instants.

— Bon, à ton tour, me dit-elle.

Je fais comme Nathalie. Je me colle contre lui. Je lui caresse discrètement les abdominaux. Regarde entre ses jambes, ça commence déjà à augmenter de volume.

— Excellente initiative. Se lécher les lèvres, c’est parfait.

Je ne m’en étais même pas rendu compte…

— Bon, comme tu peux voir. Mon assistant répond positivement à tes avances. Avant d’aller plus loin, assure-toi que tu pourras lui faire une fellation sans t’interrompre. Dans ce cas-ci. (Elle prend un coussin du divan le jette aux pieds de JF) il faut penser à nos genoux. Ensuite, très important, la transition du flirte à la fellation doit être douce. Imagine que tu es une féline. Tu te déplaces lentement et t’installes devant lui.

Comme j’ai les mains toujours sur son ventre, je me laisse doucement glissée sur le sol. Mes genoux se posent délicatement sur le coussin. Je replace des cheveux.

— Excellent ton mouvement de cheveux. Très sensuel. Bon maintenant, il faut que tu libères sa queue. Comme JF a un jeans, je te suggère de tout simplement déboutonner, descendre la braguette, puis tout descendre au complet. Sa fermeture éclair est en métal. Pendant la fellation, la queue a tendance à bouger beaucoup et la sensation de frottement avec les petits bouts de métal n’est, apparemment pas agréable.

— Je confirme, ajoute JF.

— Mais s’il avait porté juste un boxer. Tu aurais pu simplement utiliser le trou pour simplement la sortir et commencer à le sucer.

Je commence donc à le déboutonner.

— Très important le contact visuel, corrige Nathalie. Tu regardes, sois sa queue, sois ses yeux. Rien d’autre.

Je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Et je fais comme Nathalie m’a suggérée et j’agrippe, en même temps, son jeans et son boxer sans le quitter du regard. Puis j’ai regardé sa queue.

— Excellent ton effet wow! lance Nathalie.

Wow… Nathalie avait dit qu’il était plus gros et long que la moyenne, mais je ne m’attendais pas à tant. Sa queue était plus longue de 2 ou 3 pouces que tout ce que j’avais pu faire l’expérience avant. Et elle était plus épaisse aussi.

— Commence par le caresser avec ta main.

J’ai enroulé mes doigts autour de sa queue délicatement. Imitant ce que Nathalie mime, j’ai donné un petit bec sur le bout de son gland.

— Bon, laisse-le entrer un peu plus profond dans ta gorge. Mais juste le gland au début… Essentiel : il ne doit sentir tes dents à aucun moment. Utilise ta langue, mais pas juste la pointe, parce que sinon ça chatouille.

Je m’exécute alors. Je le fixe du regard. J’ouvre les lèvres et je fais entrer son gland. Je commence alors à le caresser avec la langue. Je le vois qu’il aime ça… Je répète le même mouvement pendant deux minutes. Sa queue s’enfonce de plus en plus dans ma bouche. Elle se bute au creux mes joues, à mon palet.

— Tu as une main de libre, commente Nathalie. Utilise là. Caresse-toi… Ou caresse-le.

Je commence alors à me caresser les seins pendant que je continue. Je lui caresse délicatement aussi les cuisses, le ventre, alors que je continue. Sous la suggestion de Nathalie, je sors sa queue de ma bouche, lèche le manche de tout son long, puis je recommence à le sucer. De son côté, JF apprécie vraiment la situation, je le vois dans son regard. Sa respiration s’accélère, je vois même qu’il sue un peu.

— Bon, pour faire durer le plaisir, tu peux accélérer la cadence, 20-30 secondes, qu’il devienne très high… Puis ralentir… Ne garde pas trop le même rythme trop longtemps, il va se lasser. Il faut être un peu imprévisible.

Je fais comme me suggère Nathalie… Et JF adore ça ! Je suis vraiment dedans. Comme je suis toujours habillée, je sens que mes sous-vêtements sont très humides. Alors que je suis dans la phase plus lente de ma fellation, Nathalie me demande :

— Bon, on va parler un peu de finale. Tu peux commencer un rapport sexuel par une fellation… Ou le finir par la fellation. Ou les deux… Ou tu peux faire comme en ce moment, uniquement une fellation. Mais dans les cas où tu finis par une fellation, très important de communiquer tes préférences à ton partenaire. Il contrôle le quand… Tu contrôles le comment. Tu veux qu’il jouisse sur tes seins… ton visage… ou dans ta bouche ? …

— Je sais pas trop… Sur mes seins ?

— C’est toi qui décides… Mais admettons que tu veuilles qu’il te vienne au visage. Tu le masturbes près de ton visage. Si c’est lui qui tient sa queue, assure-toi qu’il sait qu’il te vise la bouche, le menton, le nez. Les pires endroits, c’est les yeux, parce que ça brûle. Et les cheveux. Parce que ça colle. Quelques secondes avant de jouir, les gars, vont en général, sois respirer irrégulièrement, sois arrêter de respirer, sois avoir des petits spasmes musculaires. Dès que tu vois ces signes-là. Prends pas de chance. Ferme les yeux. Je parle d’expérience… Du sperme dans les yeux ça brûle vraiment beaucoup !

Elle me regarde masturber JF près de mon visage. Étrangement, j’ai tellement peur qu’il me vienne au visage que je peine à garder mes yeux ouverts.

— Essaie de pas trop cligner, mais sinon c’est bien… Et admettons que tu veuilles avaler. Dans ce cas-là, continue à le sucer normalement. Et restes à l’écoute des signes précurseurs de l’orgasme. Quand tu les vois, assure-toi que son membre n’est pas enfoncé complètement dans ta gorge, parce que tu pourrais t’étouffer. Recule-le, dépose le gland sur ta langue. Tu peux garder la bouche ouverte si tu veux. Et tu le laisses remplir ta bouche. Petit conseil. N’attends pas trop, et avale d’un coup sec.

— Ça goutte comment ? demande-je.

— Ça dépend des gars. De ce qu’ils mangent, ce qu’ils boivent. En général, c’est salé et amer. Des fois, ça peut être un peu acide. Mais mon conseil essaie de ne pas trop le goûter.

JF et moi commençons donc à simuler une éjaculation dans ma bouche.

— Bon, tu voulais qu’il te jouisse sur les seins… Go…

Alors je recommence à le sucer comme me l’a montré Nathalie. Je le regarde bien dans les yeux. Pendant quelques minutes, elle nous a regardés, corriger quelques petites erreurs de ma part. Jusqu’à ce que finalement je vois que JF retient son souffle. J’ai alors pointé sa queue dans mon décolleté… Et il a joui…

Nathalie s’est levée est aller chercher une serviette pour que je me nettoie.

— Et puis, comment c’était cette première leçon ? me demande-t-elle.

— Incroyable !

— Bon, maintenant que tu as la base, le véritable truc, c’est la pratique. Tu vas voir que tous les gars ne sont pas pareils. Qu’ils n’aiment pas les mêmes choses…

Je me relève et m’assois à côté de JF.

— Bon, pour tes devoirs. Cette semaine… Tu installes Tinder son ton cellulaire… Et tu choisis, au moins, un gars. N’importe lequel qui te plait. Tu vas à une date avec lui… Et tu pratiques ! La semaine prochaine, je veux un résumé complet de ce qui s’est passé.

JF se relève, remet son jeans. On se sourit et il part. Dès que la porte se referme derrière lui. Nathalie me regarde.

— Ah oui… Ça va faire 60$!

— Quoi ? Tu me fais payer en plus!

— Tu m’as entendu hier soir… C’est 60$ de l’heure. (Elle regarde son cellulaire.) 1 heure, 5 minutes. Je suis gentille. Je te fais un rabais de 5$!

Récit #56 – Le portefeuille oubilé

Je suis à la SAQ, j’attends en ligne patiemment mon tour. Dans mon panier, il y a pour 100$ de vin, pour le party que mon amie Vicky organise. C’est sur le point de commencer. J’attends. Pour accélérer le processus, j’ouvre mon sac et cherche mon portefeuille… Et cherche mon portefeuille… Fouille chaque recoin… Pour finalement me rendre compte que j’ai l’argent que Vicky m’a donnée, mais pas mes cartes d’identités. Je sors de la file, un peu paniquée. J’appelle Vicky.

— Hey, Vicky. Est-ce que tu vois mon porte-monnaie ?

— Humm. (Silence). Oui, il est ici…

— C’est parce que je peux rien acheter sans carte d’identité. Il faudrait que tu me les apportes.

— (Soupir.) Écoute, le monde va commencer à arriver. Et il faut que je surveille les côtelettes d’agneau. Débrouille-toi.

Et elle raccroche. Je regarde autour de moi à la recherche d’une idée. J’observe la caissière faire son travail… Et pas de chance, elle vérifie méticuleusement l’identité de chaque client. Donc, je regarde autour de moi à la recherche de quelqu’un que je connais. Mais pas de chance de ce côté-là. C’est à cet instant que je vois un beau gars entrer. J’hésite quelques secondes… Et je décide de tenter ma chance. Je m’approche.

— Bonjour, dis-je.

— Bonjour, répondit-il.

— Je me demanderais si tu pouvais m’aider.

— … C’est parce que je ne travaille pas ici.

— Non, non. Ce n’est pas ça. C’est parce que j’ai oublié mes cartes à la maison. Et j’ai un souper de filles qui commence quand quelques minutes, et j’aurais besoin que tu passes à la caisse pour moi.

Il me sourit. Mais je vois qu’il hésite.

— C’est quoi ton nom ? demandais-je.

— Marc-André.

— Écoute Marc-André. Je te le jure. J’ai 21 ans. C’est juste que j’ai oublié mes cartes. Tu peux m’accompagner et je vais te les montrer.

— 21 ans ? Tu as l’air de 16.

— Merci, dis-je timide.

— Ok. Je passe à la caisse pour toi. Si tes cartes disent que tu as moins de 18 ans, je garde tout. Sinon, je vais être le serveur pour votre souper.

— Parfait !

 

Alors on se dirige vers la caisse. À notre tour, il montre ses cartes d’identités, je paie et nous sortons. Il m’aide à porte les sacs. Sur notre chemin, nous bavardons. On se rends compte que nous allons à la même université, mais pas dans le même programme et que nous aimons le même genre de musique.

Arrivée chez Vicky, nous cognons. Elle vient nous ouvrir et dévisage un peu Marc-André.

— C’est qui lui ?

— C’est Marc-André. C’est grâce à lui (je lève les sacs contenant les bouteilles de vins), que nous pourrons boire ce soir.

Je lui raconte brièvement notre entente. Je vais dans la cuisine, sort mes cartes d’identités et les lui montre. Il a à peine le temps de les regarder que Vicky arrive derrière lui, lui met un tablier sur l’épaule. Il l’attache.

Au cours de la soirée, Marc-André a, étonnamment bien joué son rôle de serveur. Il souriait, servait et desservait tout le monde. Il surveillait les plats qui cuisaient encore dans la cuisine. Et de manière surprenante, il s’est bien intégré à notre groupe d’amies, blaguant, mais aussi en argumentant intelligemment dans nos discussions. Et même, plusieurs heures plus tard, alors que nos amies étaient parties, il est même resté pour nous aider à faire le ménage.

C’est alors que Vicky m’a prise à l’écart.

— Il est vraiment cool le gars que tu as trouvé, dit Vicky.

— Je sais !

— Faudrait le récompenser, tu crois pas ?

— Tu as quoi en tête ?

— Une gâterie à deux.

— Quand tu dis gâterie, tu parles de fellation ?

— Oui. Tu es à l’aise avec ça ?

— Oui, oui.

— Bon, dès que le ménage est fini. On l’amène au salon…

— Parfait.

Une fois laissée seule à faire nettoyer la table de la salle à manger, je me suis sentie toute drôle. Pas que je n’aie jamais fait de fellation à un homme avant. Mais c’est plutôt de m’imaginer regarder une autre fille en faire une à quelques centimètres de moi qui me rendait bizarre. Une dizaine de minute plus tard, Vicky et moi, on se retrouve dans la cuisine. Marc-André est à passer le dernier coup de chiffon sur le comptoir. Il lève la tête vers nous, nous sourit.

 

— Marc-André… Viendrais-tu au salon ? dit Vicky.

— Quoi ? J’ai mal nettoyé quelque chose.

— Non… répondit Vicky en lui lançant un large sourire.

Il ne comprend pas trop ce qui se passe, mais il nous suit quand même. Il s’arrête devant le divan. Vicky prend deux coussins du divan, les jette par terre devant lui.

— Noémie et moi, nous aimerions ça te remercier pour la formidable soirée. Nous avons passé un bon moment grâce à toi… Et on aimerait te rendre la pareille.

Vicky et moi, nous nous agenouillons lentement devant lui, enfonçant nos genoux dans les coussins. À l’expression sur son visage, il est visiblement surpris, mais il ne fait rien pour nous arrêter. Je commence à lentement déboucler sa ceinture. Vicky descend sa fermeture éclair. Nous baissons son pantalon. Nous pouvons déjà remarquer une bonne qui se forme dans ses boxers. Nous lui caressons les jambes et le regardant tous les deux dans les yeux. Vicky tire sur ses sous-vêtements. Sa queue bondit devant nous. Nous la regardons toute les deux pendant quelques secondes.

— Trois règles, dit Vicky. Pas dans les yeux, pas dans les cheveux, pas dans la bouche.

Et elle prend sa queue entre ses mains. Elle semble très dure. Elle l’apporte à sa bouche. Je la vois s’enfoncer entre ses lèvres, se cogner l’intérieur de ses joues… Je commence à être vraiment excitée par la situation… Je me lèche les lèvres en attendant mon tour. Finalement, Vicky la sort et me la tend. Je lèche un peu la base et je l’enfonce dans ma bouche. Instinctivement, je commence à utiliser mes mains, à lui masser le derrière des cuisses et les fesses. Après une minute, Vicky prend le relais…

Après quelques échanges, nous nous laissons aller et nous commençons à le sucer les deux en même temps. Je m’occupe du gland, alors qu’elle s’occupe du manche. Nos doigts se croisent même lorsque nous lui caressons les fesses.

Il finit par avoir une petite faiblesse et s’assoit sur le divan. Nous nous replaçons et continuons de le sucer toutes les deux avec passions. Mais au bout de quinze minutes intenses, nous commençons toutes les deux à avoir un peu mal aux mâchoires. Vicky et moi, nous nous regardons se demandant quoi faire…

— Tu as de l’endurance…, dit Vicky. Tu sais quoi… Oublie la troisième règle. Tu peux jouir dans nos bouches… On va avaler…

Vicky recommence à le sucer en premier. Pendant toute la minute que ça a duré, je m’attendais à ce qu’il jouisse, explose en elle, mais non… C’est alors que Vicky m’a tendu la queue. C’est étrange, mais j’avais l’impression soudaine de jouer à la roulette russe. Je n’avais jamais donné à un gars la permission de venir dans ma bouche. Je n’avais jamais même gouter de sperme. Alors que j’enfonçais sa queue dans ma gorge, je m’imaginais que chaque centimètre additionnel doublerait les probabilités que je me retrouve soudainement étouffée par sa semence.

 

C’est un peu soulager que j’ai fini par tendre sa queue de nouveau à Vicky. Dans les minutes qui ont suivi on s’est échangeé plusieurs fois sa queue sans qu’il ne jouisse. C’est alors que Vicky, un peu vexée par la situation, retire simplement son chandail, dégrafe son soutien-gorge et elle commence à utiliser ses seins pour le masturber. Sa queue disparait entre ses seins et ressort, allant lui cogner le menton. Mais voyant qu’elle n’obtient pas plus de résultat, elle finit par se relever.

— Venez. On va à la chambre, ordonne Vicky.

Je me lève. Marc-André et moi la suivons. Dans la chambre, elle assoit Marc-André sur son lit. Elle lui prend les mains, les pose sur ses seins. Il les caresse pendant quelques secondes, les lèche, mais ses mains descendent rapidement. Il lui déboutonne ses jeans. Il agrippe ses pantalons et sa petite culotte en même temps. Vicky se retrouve complètement nue devant moi. Je ne sais pas trop quoi faire… Et Vicky s’avance vers moi. Elle veut me prendre par la main. J’essaie de l’arrêter, mais je finis par me laisser faire. Elle me place face à Marc-André et elle se place derrière moi. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Je sens ses mains m’encercler la taille et défaire le bouton de mes jeans. Elle se penche alors qu’elle fait descendre mes jeans et ma petite culotte le long de mes jambes. J’enjambe mes pantalons. Ses doigts me caressent les chevilles et alors qu’elle se relève, ses mains me caresse jusqu’à ce qu’elle arrive sur mes seins.

Je sens ses doigts s’enfoncer dans la chair de mes seins et je sens ses lèvres m’embrasser le cou. Ses seins frottent contre mon dos, son ventre effleure mes fesses. Nous nous tournons, nous faisons face et nous nous embrassons. C’est n’est pas la première fois que j’embrasse une fille, je l’avais fait quelque fois dans le bar pour aguicher les gars autour, mais c’était la première fois que je le fais… nue…

Lorsque nos lèvres se séparent, nous nous tournons vers Marc-André, toujours assis sur le lit, la queue toujours bandé au maximum. On se met à quatre pattes sur le lit. Vicky sort une boîte de condom de sa table de chevet et les étale sur lit. Il en prend un, l’ouvre lentement et l’installe sur sa queue. Son regard se pose sur moi… Il s’avance. Ses mains se posent sur mes hanches, et il me tourne pour que je sois dos à lui. Je sens sa queue frotter le bas de mon dos, puis, elle descend entre mes fesses et trouve l’entrer de ma chatte. Il la frotte un peu et je la sens entrer en moi. Ça ne dure que quelques secondes, mais je me sens pleine lorsque je sens mes fesses toucher son corps.

Il commence ses mouvements de va-et-vient, qu’il accélère graduellement. Devant moi, Vicky nous regarde. Marc-André et elle s’échange un regard, et elle se met à sourire. Elle s’installe alors devant moi… Et elle écarte les jambes…

Je suis un peu inconfortable d’être dans cette situation… Mais Vicky ne cesse de m’encourager… Je décide de plonger… Alors, je me penche. Je vois sa chatte humide, je la sens… J’approche mon visage et j’étire la langue. J’ai sursauté lorsque j’ai finalement atteint son sexe. Mais j’ai quand même continuer à m’enfoncer en elle. Mes lèvres encerclent les siennes. Je commence à la gouter, à savourer son jus intime. Le goût est étrange au début, mais je m’y habitue rapidement… Comme si c’était naturel.

Derrière moi, Marc-André continue de prendre doggy-style. Ses testicules frappent sur mes fesses à chaque coup de rein qu’il me donne. J’adore le mélange des sensations, d’être au centre du lit, encerclée par une femme et un homme.

Après quelques minutes, nous changeons de place. Je me retrouve couchée sur le lit, les jambes écartés devant Vicky, alors que Marc-André est derrière elle. Vicky n’attend pas que Marc-André la pénètre pour poser ses lèvres sur ma chatte. Elle semble avoir déjà de l’expérience. Je sens sa langue écarter mes lèvres vaginales s’enfoncer en moi. Et sa langue remonte pour caresser mon clitoris délicatement. Et elle recommence. Au bout de quelques minutes, elle commence à utiliser ses doigts… Ses doigts font un mouvement sinueux en moi qui me font vivre une sensation incroyable. Comme si j’avais peur qu’elle cesse de me manger la chatte, mes deux mains était dans ses cheveux, s’assurant qu’elle ne pourrait retirer son visage même si elle le voulait… Et j’ai jouit… Comme si tous les muscles de mon corps s’étaient tous relâchés en même temps, je me suis effondrée sur le lit, allaitante et couverte de sueur.

Lorsque j’ai repris contact avec la réalité, je me suis relevée maladroitement. Vicky avait maintenant recommencer à lui faire une fellation. Incapable de me relever, je l’ai regardé faire. Il a finalement eu un orgasme… Il lui a littéralement remplit la bouche… Tellement que lorsqu’elle a fermé les lèvres pour avaler, quelques coulisses de sperme sont sorties du coin de ses lèvres et sont allées jusqu’à son menton. Une goutte est tombée sur les draps de lit, l’autre est tombé sur ses seins…

Nous nous sommes étendus tous les trois. Marc-André entre nous deux. Nous nous sommes collés contre lui posant une tête sur chacune de ses épaules alors qu’il nous serrait contre lui.

— Wow, les filles… C’était tellement hot ce que vous avez fait…

— Merci, répondis-je en cœur avec Vicky.

— C’était votre première fois à trois ?

— Oui, répondis-je.

— Non, répondit Vicky.

— Je suis curieux, dit-il en se tournant vers Vicky. C’était quoi ton premier trip à trois ?

— J’ai daté des couples.

— Sérieux ? demandais-je.

— Oui, oui. C’est sérieux. En couple, j’avais essayée de faire un trip à trois avec une fille sans réussir… Quand je suis tombée célibataire, j’avais toujours envie d’essayer. Alors j’ai daté des couples. Beaucoup plus facile… J’ai fait de belles rencontres…

— Combien de couple tu as rencontré ?

— J’en ai rencontré une dizaine. J’ai passée à l’acte avec six ou sept.

— C’était quoi ta meilleure expérience ? demande Marc-André.

— C’était un couple de lesbienne !

— Tu l’as fait… avec deux filles ? demandais-je incrédule.

— Oh oui… D’ailleurs c’est dommage que ce fût un one-shot. Parce que je recommencerais n’importe quand.

— Est-ce que tu serais intéressée à essayer de séduire ma blonde ? demanda Marc-André à Vicky. Elle est curieuse, mais gênée.

— Moi, je veux essayer ! répondis-je, prenant Vicky de vitesse…

 

Récit #55 – La fin de semaine de pêche

Depuis quelque temps, je parle avec une jolie demoiselle sur les médias sociaux. C’est aussi de cette façon que je l’ai connue. Elle se nomme Cynthia, elle a les cheveux bruns au milieu du dos et ils sont bouclés, elle a des yeux verts et elle a un corps qui me fait rêver chaque nuit. Cynthia est rondelle, mais je trouve ça tellement séduisant ses courbes. Nous avons le même âge (25 ans), on a terminé tous les deux nos études et on travaille depuis déjà un an. De plus, on partage plusieurs choses ensemble, comme le désir de fonder une famille, l’amour du plein air, l’âme d’un voyageur et encore une tonne d’autres choses.

Vendredi passé, on s’était donné rendez-vous dans un petit café afin de passer du virtuel au réel. Lorsque je l’ai vue pour la première fois, mon cœur s’est arrêté de battre un moment avant de repartir à toute vitesse. J’avais chaud et froid en même temps, mon corps réagissait d’une drôle de manière qui ne pouvait pas être autre chose qu’un coup de foudre. Je m’étais juré avant de partir de mon appartement que je n’allais pas m’attacher trop rapidement, sauf que cette Cynthia a réussi à m’ensorceler. En allant rejoindre la belle qui avait pris place à une table, je sentais le stress monter en moi… Ça y était le moment des salutations, d’une voix tremblante et légèrement gêner, je dis :

  • Salut Cynthia, comment ça va ?

Elle me répondit :

  • Salut Vincent, je vais bien et toi ?

Je répondis à mon tour et je sentais que la glace était brisée, ce qui était, une bonne chose. La gêne partit rapidement et la discussion entre nous deux allait rondement. Sa douce voie est comme une mélodie à mes oreilles. Cependant, je n’étais pas sûr si Cupidon avait aussi visé Cynthia d’une flèche d’amour. À un moment, j’ai eu ma réponse, car elle arrêta de me parler et elle me regarda directement dans les yeux. J’avais l’impression qu’elle était rendue sur lune ou quelque part d’autre, je dis alors :

  • La terre appelle la lune, est-ce que vous me recevez ?

Elle sortit de son état et elle me dit :

  • Excuse-moi, je viens réaliser la beauté de tes yeux et je ne sais pas pourquoi mon cerveau m’a fait décrocher.

Je la remerciai pour le compliment et je me sentis rassuré, les deux avons été touchés par une flèche de cupidon. Après deux heures de discussion dans le café, on est parti à pied en direction de l’appartement de Cynthia. Sur le chemin, on se mit à parler de pêche et on s’est mis d’accord d’aller pêcher ensemble prochainement, ça tombe bien la saison de pêche commence tout juste. À la suite de 15 minutes de marche, on se trouva devant la porte de son logement, on se donna un gros câlin et juste avant de se séparer, Cynthia dit :

  • Merci pour la belle soirée, j’espère en vivre plein d’autres

Et en finissant sa phrase, elle m’embrassa sur les lèvres. Après avoir été suspendu à ses lèvres toute la soirée, j’ai pu sentir toute la douceur de celles-ci. C’est avec le cœur léger que je suis retourné chez moi. Je dormis comme un bébé cette nuit-là et aussi, j’ai rêvé à la jolie demoiselle. Parfois, c’était des rêves romantiques et d’autres coquins, mon esprit s’était laissé le plaisir d’imaginer ses lèvres partout sur mon corps. Lendemain matin, je me suis réveillé avec une érection qui ne voulait pas partir. J’ai dû jouer avec mon membre afin de faire disparaitre le pic qui était dans mes shorts. Pour m’aider, j’ai imaginé la belle Cynthia nue et la vision de son corps de déesse a eu vite raison de moi. Durant plusieurs jours, Cynthia et moi, on se textait sans arrêt et on se planifia une fin de semaine à la pêche. À partir du moment que la fin de semaine était officiellement planifiée, je n’ai jamais eu aussi hâte de partir pour la pêche. Lorsque le vendredi est arrivé, je n’ai pas perdu de temps pour mettre le matériel de camping et de pêche dans l’auto, fait le plein et alla chez ma douce. Pendant le trajet vers la réserve faunique, on a continué à se découvrir des points communs et je sentais de plus en plus qu’on était fait l’un pour l’autre. De temps en temps, Cynthia me donna des bises sur la joue et d’une main légère alla frôler mon membre qui devenait dur à chaque fois. Je découvris peu à peu le côté coquin de cette jolie demoiselle. Après les deux heures et demie de route et les dix minutes d’enregistrement à l’accueil, on entreprit le montage de la tente. Le défi ne fut pas trop difficile vu qu’on est deux habitués. Tout de suite après, Cynthia rentra dans la tente et elle plaça les matelas ainsi que les sacs de couchage. Elle me laissa une superbe vue sur ses fesses durant qu’elle arrangea notre petit chez-soi mobile. Je ne pouvais pas me plaindre avec cette vue, la forme de ses fesses ressortait très bien dans ses leggings moulants. À la suite de plusieurs minutes, je réussis à arrêter de contempler la vue pour aller préparer le souper. On passa la soirée près du feu à manger des guimauves avant d’aller se coucher. Juste avant d’aller dans le monde des rêves bien installés dans nos sacs de couchage, on s’embrassa longuement. Le reste de la nuit fut rempli de beaux rêves. Lendemain matin à 8h, on était déjà sur le lac en train de pêcher, le début de la journée a été tranquille, quelques prises toutes remises à l’eau. Vers l’heure du midi, le soleil brillait assez fort et Cynthia décida de se faire bronzer, mais sans être gênée, elle se fit bronzer seins nus. Ça n’a pas pris une minute et j’étais dur comme un roc. De plus, j’avais beaucoup de difficulté à détourner le regard, ses merveilleux seins pointant vers le ciel, j’avais juste le goût d’aller les caresser et les embrasser. L’heure du diner arriva et j’avais une faim de loup, alors je dirigeai la chaloupe vers une belle plage de sable que j’ai aperçu un peu plus tôt. On mangeait notre lunch, cependant rendu au dessert, Cynthia m’avait réservé une surprise. À ce moment précis, elle s’avança vers moi, me fit un câlin et de ses mains habiles, elle détacha mon pantalon et commença à jouer avec mon membre qui est dur depuis qu’elle a les seins nus. Aussi, elle me dit tout bas à l’oreille :

  • J’ai envie de toi depuis l’autre jour, je n’arrête pas de penser à toi, mon beau.

Je ne trouvai pas de réponse intelligente, sauf faire un beau grand sourire et l’embrasser avec passion. À la suite d’un moment, ma belle se mit à genou et pris mon membre dans sa bouche, c’était tellement bon. Je ne souvenais plus la dernière fois que j’ai eu une pipe aussi bonne que ça. Après 5 minutes de plaisir intense, je pris les choses en mains, c’était à mon tour de faire plaisir à l’autre.  J’aidai ma belle à se relever, je descendis son pantalon et sa petite culotte rose. Elle s’assit sur le bout de la chaloupe et je commençai à jouer avec sa chatte toute douce. Après seulement une minute, elle était déjà toute mouillée, donc j’insérai un premier doigt, un deuxième et pour finir un troisième. Cynthia gémit de plaisir, elle me demanda de la prendre par-derrière au plus vite. Elle veut sentir ma bite bien dure en elle au plus vite. Sans perdre de temps, je mis un condom et je la pénétrai profond. Pour monter son excitation, je donnais quelques claques sur ses merveilleuses fesses toutes bondées. Je donnais des coups franc et profonds avec rythmes. Après une dizaine de minutes dans cette position, je sens les jambes de Cynthia qui tremblent, elle allait jouir très prochainement. J’augmente le rythme jusqu’elle jouisse. Ça n’a pas pris beaucoup de temps et Cynthia cria de jouissance. Elle avait à peine fini de reprendre son souffle qu’elle s’était retourné pour me sucer à nouveau. Après deux minutes, j’étais déjà sur le bord de venir, j’avertis ma douce et elle me dit :

  • Viens mon beau, viens dans ma bouche !

Après avoir fini sa réponse, elle recommençait et quelques secondes plus tard, je venais dans sa bouche. Ça faisait tellement du bien, en plus elle a tout avalé et pris soin de mettre tout propre. Aucune goûte de ma semence n’a été perdue. Cynthia remis seulement sa petite culotte pour le reste de l’après-midi sur le lac et moi mon pantalon. À la suite de notre journée de pêche, on retourna à notre campement où on fit une petite vite juste avant de souper. Quand la noirceur tomba, on retourna dans la tente où on a encore profité de la vie. Cynthia me chevaucha et pris son pied lorsque je la stimulais au maximum avec l’aide de mes mains. Une main jouait avec ses merveilleux seins et l’autre avec son clito. Elle n’a pu résister très longtemps à une triple stimulation. Après son orgasme, Cynthia se coucha sur le dos et je l’ai pris en missionnaire. Je suis plutôt vulnérable dans cette position, j’ai tendance à venir rapidement. Après cinq minutes d’action, je commençais déjà à vouloir venir, j’avertis à nouveau ma douce et elle m’encourageait à me laisser aller. Quelques secondes plus tard, je jouissais à nouveau. Cette nuit-là tous les deux on a dormi le cœur rempli de bonheur et léger. Le lendemain matin, Cynthia était triste, je ne comprenais pas pourquoi jusqu’à tant qu’elle s’explique. Elle est dans sa semaine, mais quelle déception, on ne pourra plus faire l’amour de la fin de semaine. Je n’avais peut-être plus la chance de goûter à chatte, mais elle me gâtait avec des merveilleuses pipes tout le reste de la fin de semaine.

Je fus très content de ma fin de semaine, car la pêche fut bonne et Cynthia et moi on se confirma mutuellement qu’on voulait être ensemble.