Récit #122 – Les retrouvailles – Chapitre un – L’entrevue

 

Il faisait chaud en cet après-midi de fin mai et j’étais en train d’éplucher tous les cintres de mon placard, afin de trouver ce que j’allais mettre. J’étais hyper nerveuse car j’avais une entrevue pour un poste de graphiste dans la boîte la plus prestigieuse de la ville. J’optai pour un tailleur marine avec un chemisier blanc et des escarpins blanc. Mes yeux se posèrent ensuite sur mon réveille matin et, effarée, je vis que le bus que je devais prendre devait passer dans quelques minutes à peine. J’empoignai mon portfolio et mon sac à main avant de sortir à toute vitesse de mon appartement. Je descendis rapidement ma rue jusqu’à la station de bus qui arriva quelques secondes plus tard. Il était bondé et plusieurs personnes étaient debout. Je me déportai vers l’arrière et trouvai une place de libre à côté d’un homme. Celui-ci arborait plusieurs tatouages et boucle d’oreilles diverse. Il était vêtu de noir et ses cheveux ne semblaient pas avoir vu de bouteille de shampoing depuis longtemps. Je m’installai à côté de lui, m’efforçant de maintenir une certaine distance. Fort heureusement, il ne semblait pas s’apercevoir de ma présence. Le chauffeur prit un virage serré et je n’eus pas le temps de me retenir à la barre de sécurité et je fus projetée contre la poitrine de l’homme assis à côté de moi qui sembla soudain prendre conscience de ma présence. Il me regarda et je croisai son regard. Ses yeux étaient d’un vert si riche, si profond, que j’en fus hypnotisée. J’étais incapable de détacher mes yeux des siens. J’étais si absorbée que je sentis à peine ses bras m’entourer et sa main droite soulever ma jupe. Mes années de bonne conduite me rappelèrent à l’ordre et je voulu me dérober mais il m’embrassa. Sa main passa le barrage de ma culotte. Ses doigts agiles titillèrent mon clitoris et mon souffle se fit de plus en plus court. Mon corps se mit à trembler et je me mordis la lèvre pour contenir un gémissement lorsque j’explosai dans un orgasme qui me fit voir trente-six chandelles. J’ouvris les yeux, l’air coupable et remarquai, soulagée, que tout le monde nous tournait le dos. Ce qui venait d’avoir lieu resterait donc secret. Voyant mon arrêt, je sonnai et descendit du bus. Je me rendis dans les toilettes des dames et inspectai mon reflet dans le miroir. Mes joues étaient trop roses et mes yeux, trop brillant. Quant à ma culotte, elle était imprégnée de ma cyprine. Je la retirai et la fourrai dans mon sac à main et me rafraîchis avant de sortir et de me diriger vers le bureau de la réceptionniste. J’annonçai mon arrivée et elle me fit attendre dans la salle d’attente. Quelque Minutes plus tard, Elle revint me chercher pour me guider vers le bureau où j’allais passer mon entrevue. — Vous n’avez qu’à entrer sans frapper. Le patron vous attends déjà. Je lui fit un sourire qu’elle me rendit brièvement avant de reprendre le chemin de son bureau. Je tournai la poignée et entrai dans une vaste pièce claire avec une grande table en chêne massif. Derrière, trônait un grand fauteuil en cuir qui, pour l’instant, était retourné et, donc, je ne voyais que la tête. L’homme devait être grand et noir. J’allais m’annoncer quand il se retourna pour me parler :

— Bonjour, Vous devez être… Jessie?

C’est avec joie que je reconnu l’homme qui, il y a quelques années avait été mon amant. Son corps noir comme l’ébène était toujours aussi beau et son regard aussi doux que je m’en rappelais. Il se leva de son siège, contourna son bureau et vint se poster devant moi. Le silence qui régnait était si intense que tout ce que l’on pouvait entendre, c’était le battement des chamades de nos deux coeurs. Soudain, il s’élança vers moi. Sa bouche se faisait douce et pressante à la fois et ses mains caressaient mon dos, mes épaules, ma poitrine et elles étaient aussi légère que des plumes d’oiseau. J’avais chaud mais mon corps frissonnait. Mes mains partirent elles aussi à la découverte du corps de mon amant enfin retrouvé. Tout sur lui et en lui m’avait manqué. Je caressai son torse, son dos et ses épaules. Soudain, il me souleva et me déposa sur son bureau pour ensuite retrouver ma jupe. Il me lança un regard malicieux lorsqu’il vit que je ne portais pas de culotte. Il sortit son sexe et me chuchota :

— Ne t’inquiète pas mon amour. Je vais y aller doucement. Ça fait tellement longtemps. Allonge-toi.

Je m’allongeai sur son bureau et Patrick commença par masser mes cuisses en les écartant puis, sa langue se mit à l’œuvre. Sa langue titilla mon clitoris me faisant me tortiller de tous les côtés. Comme j’allais jouir, il s’arrêta et se redressa pour me demander :

— Tu es prête?

J’acquiesçai et il me pénétra tout en douceur. J’en sentis chaque centimètre, jusqu’à ce que le sente au plus profond de moi.

— Est-ce que ça va?, me demanda-t-il.

Je fis signe que oui et entourai sa taille de mes jambes. Il prit un rythme lent pour commencer et accéléra au bout de quelques minutes. Chaque coup de rein qu’il me donnait semblait m’emporter plus haut que le précédent et je devais me mordre la lèvre pour étouffer mes gémissements, de peur qu’on ne nous entende.

Dans un ultime coup de rein, je jouis intensément ce qui ne manqua pas de déclencher sa jouissance. Il lâcha de longs jets dans ma chatte. Par la suite, il me souleva et s’installa dans son fauteuil pour ensuite me déposer sur lui.

— Tu m’as tellement manquée, me dit-il en me serrant contre lui.

— Toi aussi tu m’as manqué… Je n’aurais jamais dû te laisser partir. Mon petit copain et moi, on s’est laisser quelques jours plus tard. Je n’arrêtais pas de penser à toi. Je n’avais aucun moyen de te prévenir que c’était terminer et que tu pouvais revenir. Promets-moi que l’on ne se quittera plus jamais.

— Plus jamais! C’est une promesse.

Nous nous embrassâmes tendrement et nous fûmes interrompus par des coups timides frappés à la porte.

— Monsieur?, demanda la réceptionniste. Votre prochain candidat est arrivé.

— Renvoyez-le! J’ai trouvé la personne qu’il me faut.

— Mais monsieur…

— Pouvez-vous faire ce que je viens de vous dire s’il vous plaît Agnès?

— Bien monsieur, dit-elle avant de se retirer.

Puis Patrick se tourna vers moi et me demanda :

— Tu veux venir chez moi?

— Bien sur, dis-je. Avec grand plaisir.

— Je peux t’assurer mon amour que ce plaisir est et sera partager.

Nous rîmes tous les deux en choeur. Je me levai et commença à remettre de l’ordre dans la tenue, pendant que Patrick faisait la même chose de son côté. Tout en me faisant une queue de cheval, je lui demandai :

— Tu crois qu’elle nous a entendue?

— Ces murs sont très bien isolés ne t’inquiète pas.

Je lui fis un grand sourire tout en prenant mon portfolio.

— Laisse-le ici. Tu le récupèreras quand tu viendras travailler, me dit-il avec un clin d’oeil complice. Il m’ouvrir la porte et nous sortîmes. Sa réceptionniste leva les yeux, étonnés en le voyant quitter le bureau si tôt. Je sursautai presque lorsqu’il me prit la main et j’eu envie de disparaître dans le sol lorsque nos passâmes dans la salle d’attente plein de candidats en train de plier bagage, déçus de ne pas avoir au moins eu la chance de persuader l’employeur qu’ils étaient le choix idéal. Tous me dévisagèrent avec un regard noir. Il faut dire qu’il n’est pas facile de percer dans le domaine d’infographie. Patrick se retourna vers sa secrétaire et dit :

— Faites mettre le bureau de la nouvelle infographiste dans mon bureau avant demain s’il vous plaît.

— Bien monsieur, répondit-elle.

Nous sortîmes en même temps que les postulants qui me lançaient tous des regards noirs à tour de rôle. Certains prirent leur voiture et, d’autre, se dirigèrent vers l’arrêt de bus. Une fille me dévisagea avec insistance.

— Comment ça se fait que tu aies eu le poste? On dirais que tu n’es qu’une débutante!, me lança-t-elle d’un air dédaigneux. Tu as couché avec le patron?

— heu…, commençais-je mal à l’aise.

— Cette jeune fille a eu le poste parce qu’elle a les compétences et non en échange de quelconque faveurs.

La fille se rapprocha de moi et murmura à peine assez fort pour que je l’entende :

— Tu vas le regretter!

Puis, elle fit volte-face et rejoignit ceux qui étaient en train de monter dans le bus. Mon corps fût pris de frissons. Patrick m’ouvrit la portière de sa voiture et je montai. Je demeurai silencieuse, me rejouant la scène qui venait d’avoir lieue. J’étais tellement absorbée par le fil de mes pensées que je ne remarquai pas immédiatement que Patrick me parlait. Angoissée, je lui lançai un regard d’excuse.

— Ne t’en fait pas, me dit-il pour me rassurer. Tu n’as rien à craindre.

En disant ces mots, il caressa ma nuque quelques secondes dans l’espoir de me détendre un peu. Je fermai les yeux, savourant son contact sur ma peau. Je n’arrivai pas à me détendre totalement néanmoins et une ombre obscurcissait mon bonheur. Nous fîmes le reste du trajet en silence, et je regardais, sans le voir, le paysage qui défilait autour de nous. Je me sentis rassurée lorsque la porte du stationnement sous-terrain se referma derrière nous. Une fois son emplacement atteint, Patrick sortit de la voiture et vint m’ouvrir la portière et je pivotai pour descendre du véhicule. Patrick prit mon visage entre ses mains et m’embrassa avec douceur. Je lui rendis son baiser et gémis lorsque je sentis ses mains caresser ma poitrine. De mon côté, je caressai l’énorme bosse qui déformait son pantalon. Je descendis la fermeture éclair et je sortis son sexe alors qu’il relevait ma jupe pour ensuite me pénétrer rapidement. Ses coups de reins se faisaient plus fort, plus puissant que dans son bureau. Je mordis le col de sa chemise pour étouffer mes gémissements. Sa main passa entre nous et titilla mon clitoris. C’en fût trop et je jouis en tremblant et en frissonnant. Il se retira et je me mis à genoux et le pris dans ma bouche. Je le suçai fort, faisant tournoyer ma langue autour de son gland. Je me goutais sur lui ainsi que son goût qui m’avait tellement manquée durant toute ces années. Il éjacula dans ma bouche une quantité impressionnante de foutre que j’arrivai néanmoins à avaler. Il me remit debout et nous réajustâmes nos tenues respectives. On entendit un raclement de gorge. Le gardien de l’immeuble s’approcha de nous. Son souffle était un peu court, ses joues, un peu trop rose et la fermeture éclair de son pantalon d’était pas complètement remontée. Patrick, comme moi, remarquâmes ces détails et nous nous lançâmes un regard complice.

— Bonsoir Patrick!, dit le gardien. Vous avez de la compagnie ce soir à ce que je vois?

— Oui j’ai de la compagnie et je vous serais reconnaissant de ne pas jouer les voyeurs et de retourner à votre poste s’il vous plaît.

Le gardien n’ajouta rien et fit volte-face pour retourner à son bureau. Une fois seuls, nous éclatâmes d’un

rire qui fût libérateur. J’y évacuai tout le stress de la scène qui s’était déroulée à la sortie de mon « entrevue » et je me sentis me détendre complètement. Nous montâmes dans un ascenseur dans lequel nous grimpâmes six étages. Les portes s’ouvrirent non pas sur un couloir comme je m’y attendais mais sur un loft. Il était composé de deux paliers. Le premier, celui sur lequel nous nous trouvions, était très grand. Il y avait une cuisine, un salon avec des tringles à rideau au plafond comme dans les Hôpitaux pour pouvoir séparer les pièces, ainsi qu’une cheminée au gaz. La salle de bain était fonctionnelle et de taille moyenne avec une très grande douche et une baignoire en oeuf. Au-dessus de la salle de bain, se trouvait

le second palier. Un escalier en bois tournoyant y menait et en haut, on pouvait trouver un grand lit, un écran plat et une console de jeu, un petit divan 2 places et un bureau de travail.

— Tu as faim?, me demanda Patrick.

— oui, répondis-je en souriant.

— Tu aimerais quoi?

— Je connais un bon restaurant chinois si tu veux. On pourrait faire livrer?

— Oui pourquoi pas. Je te laisse passer la commande. Dis au livreur de prendre l’escalier de service. Je vais sous la douche.

Il m’embrassa doucement et fila à la douche. Ne connaissant pas ses préférences, je commandai un peu de tout et filai le rejoindre sous la douche. J’enlaçai son corps ruisselant et chaud et il me rendit mon étreinte. Prenant du savon au lait de chèvre parfumé aux herbes, il se savonna les mains et caressa mon dos, le massant doucement, puis mes fesses et entre elles.

— C’est la seule chose que tu ne m’as pas donner, me dit Patrick en testant l’élasticité de mon anus.

Je lui souris et l’embrassai tandis qu’un de ses doigts pénétra mon petit trou.

— Tu as déjà été prise par-là?

— Oui il y a plusieurs années et l’homme qui l’a fait était… Disons moins gâté que toi par la nature.

— Rien ne presse. Si tu veux, nous prendrons notre temps. Il y a une boutique érotique à quelques coins de rue d’ici. On pourrait y aller ensemble et acheter ce qu’il faut pour nous permettre de franchir cette étape.

— Bien sur. Il vaut mieux sortir, le livreur ne va pas tarder.

Je sortis de la douche la première et passai sa chemise, alors qu’il drapait une serviette autour de sa taille. On cogna à la porte du balcon et je voulu aller ouvrir mais Patrick me retint et sortit sa carte de crédit. Une fois le repas payé, il me guida jusque dans le salon et ferma les rideaux, Ceux-ci étaient noirs, épais et doux. Il alluma ensuite la cheminé au gaz qui diffusa une douce chaleur et une lueur dansante dans la pièce. Nous nous installâmes à même le sol et mangeâmes notre repas avec des baguettes. Parlant du temps où nous avions été amant et ce qui s’était passer par la suite. Il fut surpris d’apprendre que j’avais été enceinte de ce qui aurait été son enfant mais que j’avais fais une fausse couche à treize semaines et que j’ai fais une grosse dépression par la suite.

— J’aurais voulu te le dire, mais je n’avais aucun moyen de te joindre. Une larme coula sur ma joue et Patrick se leva pour prendre mon visage entre ses mains.

— Ne pleure pas mon amour!, me dit-il en m’embrassant sur les yeux. Je suis là, je t’aime. Je serai toujours là pour toi à l’avenir.

— Promis?

— Oui mon amour… Je te le promets.

Il me serra fort contre lui, me soulevant pour que je le chevauche. Je m’accrochai à lui comme à une bouée de sauvetage. Je l’embrassai avec fougue et y mis toute mon énergie et mon désespoir. Ma chemise glissa sur mes épaules et je sentis son sexe durcir sous la serviette. Voulant le sentir en moi encore une fois, je passai la main entre nous et écartai le tissu qui nous séparait. Je m’empalai sur lui, poussant un grognement de soulagement. Mon amant m’imposa un rythme rapide et intense. Mes mains couraient partout sur lui et je savourai chaque courbe et creux de son épiderme.

— Je t’aime, dis-je entre deux gémissements.

— Je t’aime aussi, Tau here, mon amour.

Il empoigna mes hanches, malaxant du même coup mes fesses et, dans un ultime coup de rein, nous jouîmes au même moment. À bout de souffle, nous restâmes immobile, se contentant d’écouter la chamade du coeur de l’autre. Après ce qui me sembla une éternité, je me relevai, brisant notre précieux contact. Il se releva également et me prit la main.

— Je suis content que nous nous soyons retrouvés.

— Moi aussi, dis-je en souriant.

— Que dirais-tu de sortir pour aller prendre un dessert?

— Bien sur, répondis-je.

Je me rafraîchis dans la salle de bain, tandis que Patrick rangeait les restes du souper, avant de revêtir une chemise verte pastel et un pantalon noir. Quant à moi, je remis mon tailleur et mes escarpins. Une fois dehors, nous marchâmes main dans la main durant quelques minutes avant d’entrer dans la boutique érotique. Le magasin était très grand et les murs étaient remplis de marchandises de toute sorte comme des godes et des vibrateurs de toutes tailles. Nous prîmes ce que nous étions venus chercher, un plug anal, et fîmes le tour des étagères sans nous presser. J’examinai plusieurs pièces de lingerie et prit quelques modèles à essayer. Les cabines étant loin de la vitrine, je pouvais sortir et laisser Patrick m’admirer. La vendeuse me reluqua elle aussi, quoique, un peu plus discrètement. Je sélectionnai quelques modèles dont un déshabillé à bretelles fines en satin noir qui descendait jusqu’à mes chevilles et le peignoir assortis. En me voyant le porter, Patrick se mordit la lèvre et me regarda avec envie. Le gérant de la boutique sortit du salon des employés. C’était un homme dans la quarantaine au cheveux blonds longs jusqu’aux épaules retenus par un élastique noir. Il était un peu moins grand que Patrick, et il portait une chemise blanche immaculée ainsi qu’une cravate et un pantalon bleu marine. Il se présenta à mon amoureux :

— Bonsoir, Mon nom est Tom.

— Bonsoir, Moi, c’est Patrick, dit-il en lui serrant la main. Et cette jeune femme, c’est Jessie.

— Elle est magnifique, complimenta Tom.

Patrick s’adressa à moi :

— Cet homme viens de te faire un compliment. Tu devrais venir le remercier.

Je m’approchai en roulant des hanches et Patrick me fit mettre dos à lui avant d’ouvrir les pans de mon peignoir. Le satin et la fine dentelle pouvaient à peine contenir mes seins qui pointaient douloureusement tellement j’étais excitée.

— Ils ont beaux n’est-ce pas?, demanda mon amoureux à Tom.

— Très beau en effet, Répondit le gérant en posant ses mains dessus.

Les deux hommes caressaient ma poitrine doucement, me faisant gémir. Mes mains se posèrent sur la bosse du pantalon de mon amoureux que je caressai doucement mais fermement.

— Il n’y a pas que moi qui ait besoin de tes services mon amour. Regarde Tom, il bande pour toi et il a besoin que tu le soulages.

Tom souleva mon déshabillé pour caresser mon sexe. Je gémis sous la caresse de ses doigts. Mes mains allèrent ouvrir son pantalon pour ensuite sortir son sexe que je branlai doucement. Son sexe était doux et de bonne taille, bien qu’il ne fut pas dans les proportions de mon amoureux. Je me mis à genoux et le prit dans ma bouche. Quelques secondes plus tard, Le mandrin de Patrick réclama lui aussi mes soins. Tom pinçait douloureusement mes mamelons et les deux hommes n’avaient de cesse de gémir sous mes caresses. Tom fût le premier à jouir dans ma bouche. J’avalai le fruit de mon labeur. Ensuite, J’avalai le sperme de mon amoureux qui me releva pour ensuite m’embrasser à pleine bouche. Il me chuchota ensuite à l’oreille :

— Va te changer. Nous allons prendre un dessert à la crèmerie et ensuite, on rentre à la maison.

Me léchant les lèvres afin d’effacer les dernières traces de sperme qui restait, je laissai les deux hommes se reboutonner et discuter entre eux. À mon retour, les articles que j’avais choisis étaient tous dans un sac. J’y ajoutai le déshabillé que je venais de retirer. Un second sac accompagnait le premier, contenant sans doute des articles sélectionnés par Patrick. J’embrassai Tom langoureusement avant notre départ. Celui-ci me rendit mon baiser avant de nous dire que les articles que nous avions pris nous étaient offert par la maison. La vendeuse nous lança un regard complice. Nous sortîmes, moi et mon amoureux, main dans la main. Une fois sortis de la boutique, Patrick nous emmena dans une ruelle et sortit le plug anal que nous venions « d’acheter ».

Ensuite, il me prit par la main et me serra contre lui afin que je sente son érection gainée par son pantalon contre mon ventre. Il m’embrassa à pleine bouche, malaxant mon cul tout en douceur. Mon souffle devint court et je devais me mordre les lèvres pour étouffer mes gémissements. Il enfonça le jouet dans ma bouche pour que je lubrifie avant de le faire pénétrer tout en douceur dans mon anus. Ensuite, il me fit faire quelques pas pour que je m’habitue. La sensation était à la fois familière, ayant déjà pratiqué la sodomie au paravant, mais tellement étrangère à la fois, car ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas user de cette pratique. Nous nous dirigeâmes par la suite dans son bar laitier favoris. L’endroit était bondé et nous dûmes faire la file pour commander. Peu de temps après, de nouveaux clients arrivèrent. Parmis eux, se trouvait la femme que nous avions croisée au bureau et qui était venue passée une entrevue pour le poste que j’ai finalement obtenus. Évidemment, elle nous reconnu aussitôt et se dirigea vers nous.

— Donc, j’avais raison cet après-midi!, me dit-elle. T’as coucher avec le patron pour avoir le poste.

— heu…, balbutiais-je.

Heureusement, Patrick vint à mon secours:

— Cela ne vous regarde absolument pas mademoiselle! Si cette jeune dame a eu le poste, c’est parce que nous désirions un regard neuf dans l’entreprise.

— Je peux aussi avoir un regard neuf!, protesta-t-elle à son tour.

— Combien d’années d’expériences avez vous mademoiselle?

— bientôt 8 ans d’expériences dans le domaine pourquoi?

— Au stade où vous en êtes rendue, il est impossible de « désapprendre » tout ce que vous avez acquis comme connaissance au cours de ces années. Je vous aurais refusée d’emblée.

— Alors vous préférez prendre une jeunette plutôt qu’une femme d’expérience?

— Oui mademoiselle, c’est exactement ce que je dis!

Elle nous fusilla du regard, fit volte-face sans rien ajouter et sortit du restaurant. J’attrapai la main de Patrick, le corps parcouru d’un frisson qui n’avait rien à voir avec la climatisation. Sentant mes mains glacées, Mon amoureux m’entoura de ses bras protecteurs. Nous arrivâmes au comptoir et commandâmes deux glaces italiennes à la vanille avant d’aller nous assoir dehors, sur la terrasse. Je picorai mon dessert, silencieuse et angoissée.

— Tu ferais mieux de manger, me dit Patrick d’une voix douce. Ça va refroidir.

Je ne pus m’empêcher de sourire à sa plaisanterie. Je pris une bouchée avant de lui faire une petite grimace. Il changea de place et vint s’installé près de moi sur la banquette de la table à picnic et embrassa le sommet de mon crâne. Il s’empara ensuite de ma cuillère, la remplis de glace à la vanille et la porta à mes lèvres. J’ouvris docilement la bouche mais il l’enfourna rapidement dans la sienne.

— Hé!, protestais-je. C’est ma glace.

Nous rîmes en coeur et reprîmes nos desserts respectifs. Dès que nous eûmes terminés, nous partîmes en direction de chez Patrick. En chemin, Je me retournai souvent, jetant des regards angoissés derrière nous. Puis, lorsque nous passions devant une boutique de vêtements, j’aperçus une silhouette à environ 5 mètre

derrière nous. Je tirai Mon amoureux par le bras et nous entrâmes presque en catastrophe dans le magasin.

— Qu’est-ce qui te prend?, me demande mon amoureux étonné de ma réaction.

— J’ai besoin de vêtement pour demain. Je ne peux décemment porter le même tailleurs deux jours de

suite. Qu’est-ce que tous le monde va penser?

Je jetai un coup d’oeil furtif à l’extérieur par la vitrine. La silhouette qui nous suivait aurait dû passer devant, mais ce ne fût pas le cas, elle nous attendait. Nous étions donc bel et bien suivis. Je fit le tour du magasin, choisissant des tenues au hasard quand Patrick me dit :

— Tu comptes venir au bureau vêtue d’un pyjama rose?

Je me figeai et regardai ce que je tenais dans ma main. Un tailleur d’une coupe vieillotte, qu’en temps normal, je n’aurais jamais porter, ainsi qu’un pyjama en flanelle rose bonbon. Je suspendis celui-ci sur une patère à ma gauche, là où je l’avais pris, et choisis quelques chemises, en prenant soin de choisir des couleurs qui s’accordent cette fois-ci, avec deux nouveaux tailleurs. Un bleu marine et l’autre noir. Nous passâmes à la caisse et une fois les achats effectués, nous sortîmes et Patrick héla un taxi qui passait dans la rue. Alors qu’il montait, je regardai partout autour de moi et je crus apercevoir la silhouette de l’homme

que j’avais aperçu plus tôt. Je m’empressai de m’installer dans le taxi et d’en verrouiller les portes. Patrick annonça son adresse et le véhicule se mit en mouvement. Mon amoureux posa sa main sur mon genou et je sursautai. C’est alors qu’il comprit que nous n’étions pas entrés dans cette boutique que pour m’acheter des vêtements. Une fois revenus à son loft, nous prîmes l’escalier de service et j’allai déposer mes achats

sur le lit avant de retirer ma veste et déboutonner ma chemise. Patrick me rejoignit en quelques enjambées et me fit assoir sur le lit. Ensuite, il me retira mes chaussures et massa mes pieds un à un, ce qui m’aida à me détendre un peu.

— Nous étions suivis à notre départ de la crèmerie?

— C’est l’impression que j’ai eu…, répondis-je. J’ai aperçu la silhouette d’un homme à environ 5 mètres derrière nous. Après que nous sommes entrés dans le commerce, il aurait dû passer devant la vitrine, mais il ne l’a pas fait. Puis, quand on est ressortis, il était là à attendre.

— J’ai ressentis ton angoisse et c’est pour ça que nous avons pris un taxi pour rentrer. Ta peau est glacée. Tu veux prendre un bain?

J’acquiesçai et il m’aida à me relever, me retira ma chemise et dégrafa ma jupe qui tomba sur le sol, ne me laissant que mon soutiens gorge. Je le détachai moi même et le laisser tomber. À mon tour, je défis chaque bouton de sa chemise. Mes doigts tremblaient tellement qu’il dut me venir en aide pour le faire. Pour me

rassurer, il me prit dans ses bras et me parla tout doucement :

— Tu ne risque rien ici. Tout va bien on est que tous les deux.

La chaleur de ses bras me fit du bien et je me blottis contre lui. Après quelques secondes, il ajouta :

— Tu trembles comme la première fois où on a fait l’amour. Viens, on va prendre un bain.

Me prenant la main, il m’emmena dans la salle de bain. Il se mit nu à son tour, puis fit couler l’eau de la baignoire. Il en ajusta la température, puis poussa un bouton afin que la trappe se referme et que l’eau commence à s’accumuler. Ensuite, il y versa le contenu de deux petites bouteilles. La pièce se mit à embaumer la vanille et la cannelle. Je fermai les yeux et laissai l’odeur remplir mes narines.

— Je vais te retirer le plug avant que tu ne t’installe dans le bain. Retournes-toi.

Je m’exécutai et il fit tourner l’accessoire durant quelques secondes. Je gémis lorsqu’il le retira tout en douceur.

— Installes-toi et détends toi. Je reviens dans quelques instants

Je m’allongeai dans l’eau chaude, me laissant envahir par les arômes des huiles parfumées qui émanaient partout autour de moi. Je fermai les yeux, puis, j’exhortai mon corps à se détendre. Je commençai par mes pieds, mes jambes, mes cuisses. Je fus interrompus par des coups timides frappés à la porte de la salle de

bain.

— C’est moi, j’entre.

Patrick entra avec une boîte rouge de bonne taille avec un ruban argenté dans les mains.

— C’est un cadeau de la part de Tom. Pour nous remercier d’avoir passer un bon moment. Tu veux l’ouvrir?

— Bien sûr, dis-je en m’emparant de la boîte qu’il me tendait.

Je détachai le ruban de satin et ouvris la boîte. À l’intérieur, se trouvait un gode vibrant d’environ vingt centimètres et d’une largeur de six centimètres. Je le sortis de sa boîte et le caressai sur toute sa longueur. Ma main s’arrêta sur l’interrupteur et je l’allumai. Il se mit à vibrer doucement. Je voulu augmenter la vitesse, mais Patrick me le repris avant de s’installer derrière moi. Il commença par masser mes épaules et mes bras, jusqu’à ce que je me détende complètement. Ensuite, il alluma de nouveau le jouet et le régla à la vitesse minimum. Il le passa sur la pointe de mes seins qui se dressèrent presque aussitôt. Il descendit ensuite sur mon ventre, me faisant me tortiller. Il descendit ensuite sur mon pubis, puis sur ma fente, où il ne resta qu’une seconde, le temps d’augmenter la vitesse du gode au maximum. Puis, revient se positionner sur la fente de mon sexe. Il maintint mes jambes ouvertes avec les siennes afin que je soit complètement offerte. Pendant qu’il titillait mon clitoris, il passa son autre main entre nous et testa l’élasticité de mon anus dans lequel il enfonça un doigt. Je gémis, contente de retrouver cette sensation si familière et qui m’avait tant manquée. Il accentua la pression sur mon clitoris et ajouta un second doigt dans mon cul. Je me tortillai dans la baignoire, faisant déborder l’eau du bain.

— Tu aimes?, me demanda-t-il en entamant un lent mouvement de va-et-vient avec ses doigts.

— ho oui! J’adore!

— tu es assez propre maintenant, me dit-il en retirant ses doigts et en éteignant le gode vibrant. Hop! Au lit!

Il se leva et me tendit la main. Je l’acceptai volontiers et sortit de la baignoire à mon tour. Remarquant son érection, je l’empoignai et le branlai doucement. Il me donna une tape sur la main, m’enroula dans une serviette, puis, me prit dans ses bras pour monter le petit escalier jusqu’à la chambre. Il me déposa sur le lit et m’ordonna de me positionner à quatre pattes, ce que je fis sans hésiter. Il fit pression sur ma nuque, je me retrouvai donc complètement offerte à lui. Il enfonça de nouveau un doigt, puis deux dans mon cul et ses va-et-viens se firent plus rapide que dans la baignoire. Il réactiva le gode et l’enfonça dans mon sexe trempé d’excitation. C’était la première fois de ma vie que je me faisais prendre en double. Mes doigts trouvèrent bien vite mon clitoris et je me branlai furieusement. Je sentais ma jouissance monter très rapidement quand Patrick retira ses doigts et le jouet de mon sexe. Le sien vint prendre sa place et il me pénétra d’un coup. Quand au gode, il le positionna contre mon anus.

J’eus un mouvement de recul.

— Ne t’en fais pas. J’irai doucement. Continue de te branler en même temps. Je vais te faire jouir comme tu ne l’as jamais fais avant.

Il se retira et poussa doucement le jouet en moi. L’excitation et la lubrification aidant, il me pénétra l’anus sans trop de difficultés. Il me pénétra à nouveau le sexe et la sensation de me sentir remplie était incroyable. Il empoigna le gode et lui donna le même rythme qu’il employait, c’est-à-dire, vite et fort. Une énorme vague de jouissance monta en moi, de plus en plus haut. Patrick monta l’intensité du gode au maximum et s’empara de mes seins.

— Baises-moi fort!! C’est bon!! Ha ouiiii…

Sur ces mots, je m’envolai vers le septième ciel. Que dis-je? Le huitième. Jamais, au paravant, je n’avais eu tel orgasme. Il sembla durer une éternité. Patrick jouit lui aussi violemment. Rassasiés, nous nous effondrâmes. Il retira doucement le jouet de mon cul et déposa un doux baiser sur chacune de mes fesses. Il descendit l’escalier et alla nettoyer le gode avant de le ranger à nouveau dans sa boîte rouge. Quant à moi, j’enfilai une de ses chemises et descendit à la cuisine. J’ouvris le réfrigérateur et en sortis le lait de chèvre. Je m’en servis un verre, que je bus à grand trait.

— Il est l’heure de dormir. Nous travaillons tous les deux demain.

— Je t’aime, dis-je en l’enlaçant.

Il posa un doux baiser sur le sommet de mon crâne et nous montâmes à nouveau dans sa chambre, où nous passâmes la nuit dans les bras l’un de l’autre.

 

 

 

 

 

 

Récit #105 – Les boules Geisha

Avec les années et les grossesses, mon corps a bien changé. Ce qui se voit est une chose, mais l’intérieur est difficile parfois à gérer. Je n’ai pas le choix de me l’avouer, mon vagin est moins serré qu’avant, et j’ai davantage de difficulté à me retenir. J’ai vu passer un article sur les boules chinoises et je me suis laissé tenter. Je suis seule à la maison et j’ai du ménage à faire alors pourquoi ne pas essayer…

Je m’installe dans ma chambre et les sortent de leur emballage ces belles petites choses. J’ai choisi des roses, cela fait féminin. Je les lave et les enduits d’un peu de lubrifiant pour faciliter l’insertion.

Une fois bien en place ont les sens presque plus. Je me lance alors dans ce ménage en espérant qu’il soit agrémenté grâce à ses petites boules qui sont en moi. Je me trouve bonne, je les garde bien en place la plus par du temps. Je les sens qu’elles bougent au rythme de mes mouvements. L’aspirateur est terminé, la porte ouvre, m’homme avec beaucoup d’avance.

-Que fais-tu ici?

-J’ai terminé plus tôt que prévu, tu n’es pas contente?

-Oui, oui ! C’est que je suis dans le ménage.

-Je vois ! Et tu es assez sexy comme ça!

Il m’embrase passionnément et le désir monte en moi. Je ne sais pas si ce sont les boules qui me font cet effet, mais j’ai envie de lui là toute suite et je crois que lui aussi.

Il me caresse les seins et commence à me déshabiller. J’en profite pour défaire sa chemise. Je libère son torse légèrement poilu est musclé, il est tellement beau. Malgré les années, il me fait toujours autant d’effet.

Nous sommes toujours dans l’entrer et d’une main je verrouille la porte. Il m’attire doucement mais fermement vers le sofa du salon. Il ne me reste que ma petite culotte et lui il est totalement nu.

Une belle érection me confirme qu’il est prêt et moi je suis déjà toute mouillé. Il m’allonge sur le sofa et retire ma culotte doucement. Ces yeux se posent sur mon sexe et je vois de l’interrogation dans son regard… ah oui les boules, j’avais oublié.

– Ce sont mes boules chinoises, attend, je vais les enlever.

-Non ne touche à rien, je m’en occupe dit-il.

Il se penche vers mon sexe et embrasse mes lèvres, de ses dents, il tire doucement sur la corde des boules. Je sens une des boules sortir et il la repousse doucement en moi. Il commence à lécher mon clitoris et s’amuse à faire sortir et entrer les boules en moi. Je sens le désir monter, mon corps s’enflamme. Il les remet à l’intérieur de moi et se lève pour me prendre. Il m’embrasse avec fougue, tortille mes mamelons entre ses doigts et entre son membre gorgé de sang dans ma chatte chaude et avide de plaisir. Il fait des va-et-vient et je sens son membre et les boules en moi. Le plaisir ne prend pas de temps à monter et monter. Mes mains s’agrippent fermement mes lèvres cherche les siennes. Le feu monte encore et j’explose…, cette sensation de bonheur intense comme cela est bon.

Il se retire doucement.

– J’adore ces petites boules! dit-il

J’ai le sourire aux lèvres.

– Moi aussi.

Je le fais assoir sur le sofa et m’agenouille devant lui. J’ai toujours les boules en moi et elles bougent au même rythme que le mien. Je prends son sexe dans ma main et commence à le masturber. Je le lèche et la suce avec envie. Je bouge mon basin et mes fesses au même rythme pour sentir mes nouvelles amies en moi. Cela m’excite encore plus et je crois que mon copain a compris ce qui se passait, car son membre semble durcir encore plus. Il pose une main sur ma tête où il agrippe mes cheveux. Son corps se raidit sa respiration augmente et il jouit dans ma bouche où j’avale le tout. Je me relève doucement écarte les jambes, il me regarde, je tire sur la petite corde et retire doucement une boule à la fois. Je les soulève pour les avoir au niveau de la bouche et les lèche doucement. Ça ne prendra pas plus que cela pour que mon chum me plaque tête première sur le sofa.

C’est reparti de plus belle!

Mc😘

Récit #100 – Domination

Ce soir- là je voulais lui faire plaisir et en même temps abuser de lui. J’ai mis un déshabillé blanc et des bas de nylon aux cuisses blanc. Je l’ai déshabillé et les fais poser ses belles fesses sur une chaise.

– Je vais m’occuper de toi !

Il avait le regard curieux. Que, va-t-elle faire ?

J’ai attaché ses mains chaque côté de la chaise et je me suis étendu sur le lit avec mon jouet préféré. J’ai commencé à me toucher doucement les seins, les hanches, jusqu’à ma chatte que je caressais doucement. Du bout des doigts je flatte mon clitoris qui se gonfle doucement. J’entre un doigt en moi humm ses chauds et doux. J’en entre un deuxième, j’adore la sensation et je le vois se mordre les lèvres et serrer les poings. Il n’a qu’une envie ces de venir me rejoindre. Mais je n’ai pas terminé.

Je sors mes doigts de ma fleur et les mets dans ma bouche. C’est doux, c’est bons. Je prends mon jouet que je lèche doucement du bout de la langue, je l’embrasse et le mets dans ma bouche. Je le porte ensuite à mon sexe qui est ouvert de désir. Il entre facilement en moi et j’appuie sur le bouton de mise en marche. D’une main, je le tiens en place et de l’autre, je pince mon mamelon. Le désir monte en moi comme un feu qui est alimenté par le vent.

Il se tortille sur sa chaise, son sexe est bien dressé et ses bras sont tendus. Il voudrait venir m’aider, mais il ne peut bouger. Et c’est à ce moment que j’explose. Le fruit de ma jouissance coule entre mes cuisses.

Je retire mon jouet et le porte à ma bouche. Ses lèvres s’ouvrent en même temps que les miennes. Il aimerait goûter, mais je ne lui en laisse pas une miette. Il me supplie du regard de le détacher, mais non je n’ai pas terminé.

Je me lève et me dirige vers lui.

Je vois de la sueur sur son front et d’un sourire coquin, je lui dis qu’il en a assez vu.

Je place le bandeau sur ses yeux.

Il est assis sur la chaise les mains attachées aux pattes et les yeux bandées. Son membre est bien dur et dressé. Je prends ma plume que je promène sur son torse nu, sur ses épaules, sur ses bras, sur son ventre, sur ses cuisses, sur son membre. Je vois sa bouche se tordre ses muscles se raidir.

Je m’agenouille devant lui et je prends son membre dans ma bouche quelque va-et-vient doucement pour qu’il soit humide. Je me relève et m’assois sur lui. Son sexe entre en moi facilement tant je suis mouillée. J’approche un de mes seins de sa bouche pour qu’il le suce et le mordille. Mes mains tiennent le dossier de la chaise pour m’aider dans mes mouvements de bassin. Je me penche pour embrasser ses lèvres douces et chaudes. Je sens monter mon plaisir alors je tiens le rythme. Je ne pense qu’à moi et mon plaisir. J’accélère pour laisser monter cette sensation de bonheurs, ce moment de jouissances qui parcourt mon corps. Je le sens il approche et ouiii mon corps se crispe, ma tête se renverse mes doigts pénètrent le dossier de la chaise et ma jouissance coule sur lui…
Je reprends mes esprits, me lève et vais goûter le fruit de cette puissante délivrance à même son sexe dur… Hmmm c’est doux c’est chaud.

Je suis en sueur et lui aussi. Je vois ses mains qui se serrent et qu’il essaie de défaire ses liens. Non non je n’ai pas terminé. Je me tourne et cette fois je m’assois dos à lui. Son membre bien au fond de ma chatte qui en demande encore. Je profite de lui, de son membre. Il se tortille sous moi je sais qu’il veut plus participer, mais moi je m’amuse. Sa souffrance m’excite, je continue donc jusqu’à ce que mes jambes n’en puissent plus. Je me soulève doucement mes jambes tremblent. Je le regarde, il est là attaché le bandeau sur les yeux et il attend…

Je lui demande donc ce qu’il aimerait pour le récompenser d’avoir été sage….. D’une petite voix douce et mielleuse il me demande de le faire jouir avec ma bouche mais il aimerait voir. Je retire son bandeau et lui souris je peux bien faire ça pour toi. Je me place confortablement assis par terre en face de lui. Je prends son sexe dans une main et je dépose l’autre sur sa cuisse. Ma main monte et descend sur son membre dur, J’approche ma bouche de son gland et je souffle doucement. Je lève les yeux et le vois se mordre les lèvres me supplier du regard : prends le svp.

Mais non. Je fais le mouvement de le lécher, de l’embrasser, de le prendre dans ma bouche en entier sans jamais lui toucher sauf avec ma main qui le masturbe de façon constante. Je lui présente ma langue et le regarde dans les yeux, il en a trop, ses yeux se ferment et son sperme gicle. J’en ai sur les doigts, les mains, il en a partout même sur ses cuisses. Je lèche mes doigts doucement pour qu’il voit bien que je le goûte.
Ummm comme cela est bon.
Mc

Récit #94 – La plug anale

Récit #94 – La plug anale

Elle m’en demande toujours plus. La satisfaire est de plus en plus difficile. Mais ce soir je vais me surpasser. J’ai prévu de quoi qui devrait la mettre KO. Reste à voir si elle va se laisser faire…

Je lui demande de se faire belle. Elle a choisi un déshabillé très sexy, il est bleu et ne cache que l’essentiel. Elle me semble nerveuse.

– Tu es belle et tu vas aimer, je te le promets.

Je la couche sur le dos dans le lit, lui remonte une jambe pour pouvoir lui attaché la cheville au poignet. Je fais la même chose avec l’autre jambe. Elle est toute ouverte à moi. Elle me regarde avec des yeux qui s’interrogent. Elle est mieux de ne pas voir, je lui place le bandeau sur les yeux. Je sors mon matériel, plume, lubrifiant, dildo, plug anale et moi. Je vais passer à l’action et prendre mon pied.

Je caresse sa peau de la plume pour éveiller son corps à ce qui va suivre. Quand je vois les frissons la parcourir, je me penche pour manger sa chatte chaude et humide tout en lui caressant les seins, que je pince entre mes doigts. Je les sens durcir, je la sens vibrer. Je ne veux pas qu’elle jouisse toute suite, je veux qu’elle explose.

Je prends la plug anale que je lui entre dans la bouche.

  • Suce, lui dis-je.

Elle le fait si bien que j’ai le goût de lui mettre ma queue dans la bouche. Je retire l’objet de sa bouche et lui entre dans son petit trou, doucement mais fermement. Elle se tortille les fesses et je ne peux faire autrement que de lui donner 2-3 tapes dessus. Les pensées les plus perverses traversent mon esprit, dieu qu’elle me fait bandé cette garce.

Je la prends par les cuisses pour la tirer fermement sur le rebord du lit…. Un petit cri de surprise s’échappe de ses lèvres, l’effet de surprise fonctionne! Maintenant debout devant ce spectacle, je la pénètre doucement. Je sens bien que la plug rend le tout plus serrer…que c’est jouissif. Je m’agrippe a ses cuisses pour entrer profondément en elle. Je vois qu’elle aime ça et moi aussi…  Je la pilonne du mieux que je peux. C’est pas le moment de lâcher la sauce! Pas toute suite, j’ai d’autre plan. Car ce soir, c’est le grand soir!

Je me retire et joue avec la plug, l’entrant et la sortant de son anus qui s’ouvre à moi. Je prends le lubrifiant et j’en mets partout sur sa chatte et sur son anus. D’une main je lui roule la bille et de l’autre je joue avec son cul. Elle se tortille encore plus, l’effet recherché approche. Je suis à genoux et j’ai la plus belle vue du monde. Son sexe est ouvert devant moi et son cul aussi. J’attrape le dildo (qui était alors réserver qu’à sa chatte) et le dirige vers son cul qu’elle accepte mieux que je le croyais.

J’entre 2 doigts dans sa chatte et le dido dans son cul. Elle réussit, je ne sais comment à défaire sa main droite de ses liens et commence à se masturber. Je retire mes doigts de sa chatte et fais faire des va-et-vient à mon partenaire de plus en plus vite. Ses jambes tremblent et comme j’approche ma bouche pour la lécher, elle jouit. Un jet puissant sort de cette jouissance, il m’asperge le visage, j’en ai la bouche pleine. C’est bon, c’est doux, c’est chaud. Je ne peux tout prendre tellement que je suis inondé. Je vais lécher à la source, ce qui continue de s’écouler au rythme de ses spasmes. Je retire le dido doucement et vais enlever le bandeau des yeux de ma partenaire. Elle me semble endormie. Mais moi je n’ai pas terminé. Toute fière de mon coup, j’enfonce mon membre dans sa chatte inondée et donne tout ce que j’ai. Ma partenaire ouvre les yeux et de sa main libre me griffe le dos quand elle jouit encore et que son liquide coule le long de mes jambes. La voir ainsi en état semi consciente, presque en convulsion, me fait finalement jouir, confiant d’avoir fait un coup de circuit et m’effondre à ces côté. Je détache son autre main. Elle se tourne vers moi et semble sombré dans le sommeil. Enfin j’ai atteint mon but, j’ai eu le dessus. Elle ouvre les yeux et me dit: encore svp
Mc

Récit #73 – Première soumission

Récit #73 – Première soumission

Je portais un déshabillé bleu et noir avec des bas de nylon à la cuisse. Lui avait des pantalons propres et était torse nu.  J’étais assise sur mon lit. Je l’attendais. Il est arrivé, ma regardée.

  • Suis-je correcte ?
  • Oui, c’est parfait. Tu es belle. Lève-toi.
  • A partir de maintenant tu répondras « oui monsieur », « SVP monsieur ». Si c’est trop, tu me dis d’arrêter. Mets le bandeau sur tes yeux. Tu me fais confiance ?
  • Oui
  • Oui qui ?
  • Oui monsieur !
  • Très bien suis moi.

Il m’a conduite jusqu’à la salle a dîner où il m’a demandé de mettre mes mains derrière mon dos. Il a attaché mes poignets ensemble. Je suis debout devant lui, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. Mes sens sont en alerte. J’attends.  Il a commencé avec une plume…il l’a promenée dans mon cou, sur mes épaules, dans mon décolleté. J’avais des frissons qui me parcouraient le corps   Mon souffle s’est accéléré et mon cœur battait fort dans ma poitrine.

  • Tu es belle !
  • Merci !
  • Merci qui ?
  • Merci monsieur !
  • Bien ! Tâche de ne pas l’oublier !

Il passa son nez dans mon cou, mon décolleté… Il prit ensuite le fouet en suède.  Il lui fit faire le même chemin que la plume avec des petits coups ci et là sur mes fesses et sur mes seins… Mes genoux ont fléchi légèrement.  Mon souffle augmente encore.  Les frissons sont tellement forts, j’ai tellement envie de lui !  Mais il en a pas fini avec moi, car après le fouet en suède, c’est le tour du glaçon. Il lui fait faire le même trajet.  C’est froid et, en même temps, c’est chaud. Ma peau brûle de désir pour lui.  Je sens le glaçon fondre contre ma peau, mon souffle est court. Il laisse couler des gouttes d’eau sur ma peau, dans mon décolleté, dans mon dos… Ouf !

Je me lèche les lèvres. J’en veut plus!

  • Tu veux boire, dit-il ?

Je fais signe que oui de la tête. Il mit un morceau de glace dans ma bouche pour que je le suce pour me rafraîchir. Il le reprend ensuite.

  • Tourne-toi

J’obéis.  Il m’embrasse et laisse aller sa main jusqu’à mon entrecuisse.

  • Écarte les jambes

Je m’exécute.  Il fait aller ses doigts sur ma chatte. Doucement, il caresse mon clitoris et entre un doigt en moi.  C’est bon et j’aime ça.  De son autre main, il prend quelque chose sur la table. Je ne sais pas c’est quoi. Il le pose sur mon clitoris. Ça vibre légèrement et la sensation est douce et ça m’excite.  Mais j’en veux plus !  Il s’approche de moi et m’embrasse. Il dépose son outil et me dit « Viens avec moi » Je le suis et j’ai toujours les yeux bandés et les mains attachées dans le dos.  Il me tourne et me dit « Assied-toi, ton dildo est là ! ». Je m’exécute et mon dildo entre en moi facilement tant je suis mouillée. Il détache son pantalon et me tend son membre dur que je prends dans ma bouche.  Il y a de la crème fouettée dessus… Il le retire de ma bouche.

  • Encore ?
  • Oui, svp monsieur.

Il remet de la crème fouettée et me redonne son membre dur pour que je le suce et le lèche avec envie.Bouge sur ton dildo !

Je fais aller mes hanches tout en suçant son sexe gonflé… Il a une main sur ma tête qui poussson sexe plus au fond de ma gorge… Hmmm, c’est bon !  Juste avant d’atteindre le point de non-retour, il se retire et me dit « Lève-toi et viens ».  Je me lève et le dildo tombe sur le sol… Il détache mes mains et les place devant moi et les rattache.  Il me fait faire quelque pas et me dit « Mets-toi à genoux ici. » Je m’agenouille sur mon sofa en cuir.  Il entre ses doigts en moi. Il reprend mon dildo qu’il va passer sous l’eau et me dit de ne pas bouger.  Je ne veux pas bouger, je suis tellement excitée : j’en veux encore ! Il entre mon dildo en moi et de son autre main joue avec mon anus. Ouf, j’ai chaud ! C’est bon, et j’aime ça ! Il entre un doigt dans mon anus et fait des mouvements de va et vient. Il finit par en mettre un deuxième… et continue les va et vient encore et encore… « Je n’en peux plus !  Svp encore oui encore… C’est bon »  Je finis par lui demander :

– Svp encule moi !

Ses doigts se retirent. J’entends qu’il met du lubrifiant et il pénètre mon anus de son sexe dur. Oufff, oui encore !  Je ne sais pas où est le dildo, et sérieusement je m’en fou !  Tout ce que je veux, c’est qu’il entre fort en moi et vite. Mon dieu que c’est bon ! Je défais mes liens du mieux que je peux pour me maintenir en place.  Il me donne des tapes sur les fesses bien placées et au bon moment.  D’une main, il s’accroche à mon déshabillé. Il y va fort et vite… Je sens toute sa puissance, et j’aime ça.

Je sens son souffle qui accélère.  Le miens le suit. J’ai peine à me contenir…

Récit #71 – La piscine – Partie 13 – La revanche de Gen

Cette histoire est la partie 13 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12

Le lendemain, je m’éveille seul dans mon lit ; la place de Geneviève est encore chaude, ce qui me fait comprendre qu’elle est levée depuis peu.  J’en profite pour végéter dans mon lit et réfléchir quelque peu aux événements d’hier puisqu’une fois la libido redescendue, je me sens quelque peu coupable.  En fait, je me demande si j’ai fait la bonne chose en franchissant ce tabou et en me laissant convaincre de briser les barrières avec ma demi-sœur.   Je me demande surtout jusqu’à quel point notre relation changera suite à ces événements.  Avons-nous eu raison de céder à nos pulsions sexuelles ou bien avons-nous fait la bonne chose en étant à l’écoute de nos corps ?   Et Sarah, dans tout ça, elle qui est pratiquement en couple avec Geneviève ?

Je prends sur moi de me lever après quelques minutes de cette procrastination matinale.  Au diable les vêtements, je reste nu malgré l’érection matinale qui persiste.  Arrivé dans la cuisine, j’entends le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain, ce qui me fait comprendre que Gen est sous la douche.  J’en profite alors pour préparer faire couler du café, question de m’aider à voir plus clair dans tout ça.  Lorsque je jette un coup d’œil du côté de la porte de chambre des filles, je constate qu’elle est entrouverte, ce qui me fait comprendre que Sarah est rentrée tard et qu’elle est probablement encore couchée.  Par curiosité, je me lève pour aller vérifier et mon intuition s’avère confirmée : Sarah est couchée dans le lit, un sein découvert et l’autre caché par un drap.

Je reste un instant figé là à profiter de la vue.  Sarah a dû sentir ma présence puisqu’elle s’est retournée vers moi.  Lorsque nos regards se sont croisés, elle me dit, encore à moitié endormie :

  • Y est quelle heure ?
  • Il approche huit heures.
  • C’est de bonne heure pour être excité comme ça, ça fait longtemps que tu me regardes mon cochon ?

Étonné par sa réplique, je me rappelle alors que je suis flambant nu et constate que mon érection de tout à l’heure est toujours bien présente.  Cependant, nous sommes habitués à cette nudité et n’en tenons plus vraiment compte, sauf lorsque vient le temps de se taquiner comme vient de le faire Sarah avec moi.

  • T’as fait quoi hier soir, me demande-t-elle, tout en s’asseyant et en mettant ses lunettes. Elle non plus ne cache rien de sa nudité.
  • Pas grand-chose là… j’ai écouté un peu la tv puis je me suis couché…
  • Menteur ! Je te crois pas !
  • Puisque je te dis !
  • Ah oui, tu as écouté quoi ?
  • Euh, un film !

Son ton inquisiteur me fait comprendre que mon mensonge est inutile et qu’elle devine ce qui s’est passé la nuit dernière.  La honte s’empare de moi et je sens le sang bouillir dans mes oreilles.

C’est sur cette entrefaite que Gen sort enfin de la douche et entre dans la chambre, non sans me frôler au passage.  Il faut dire que je suis dans le chemin de ses pas, debout sous le seuil de la porte, et qu’elle doit me contourner si elle veut entrer.  Était-ce accidentel ?  Elle n’a pas pris la peine de mettre quoi que ce soit, le contact de sa peau contre ma peau lorsqu’elle me frôle au passage évoque en moi le souvenir d’hier, ce qui n’est rien pour me faire perdre mon érection.  Alors qu’elle se dirige vers Sarah sur le lit, j’ai alors une vue privilégiée sur ses fesses rondes et fermes.  Elle fait alors la bise à Sarah sur la bouche tout en l’enlaçant.

  • Alors, comment c’était le boulot hier ma chérie ? demande Gen.
  • Je suis fatiguée, mais j’ai fait pas mal de pourboires. Et toi, ça s’est bien passé ?
  • Oh, on a été tranquilles, on a joué à la Xbox toute la soirée, balbutie Gen, et …

Sarah vient peut-être de se réveiller, mais elle est tout de même vive d’esprit et décèle que nos versions sont contradictoires.  Elle n’en dit toutefois rien, elle embrasse maintenant Gen à pleine bouche, comme pour lui couper la parole et l’empêcher de mentir davantage.

  • Je me suis ennuyée, ma chérie, dit alors Gen en faisant passer ses jambes tout le tour du bassin de Sarah, qui est toujours assise sur le bord du lit. Le contraste de leur corps m’étonne une fois de plus : la vue de leurs seins collés ne fait rien pour calmer mes envies.

Je prends sur moi de m’avancer près d’elles, tout en restant debout.  Je ne les touche pas, mais je regarde attentivement, à quelques centimètres d’elles, leurs corps qui se complètent si bien.  Gen, mince, bronzée, tatouée et percée, est collée contre Sarah avec ses rondeurs et la blancheur de sa peau lisse.  Je ne peux m’empêcher, vous l’aurez deviné, de me masturber.  Vous qui me lisez depuis un moment savez comment j’aime m’adonner à cette activité, surtout en leur présence.

C’est alors que Gen, toujours assiste face contre Sarah, fait des mouvements de bassins pour exciter Sarah.  Ensuite, elle détourne son regard vers moi et me fait un clin d’œil complice tout en jetant un regard en direction de ma verge bien bandée, toujours dans mes mains.  Elle tire alors sa langue percée qu’elle fait tourner tout autour de ses lèvres.  Je suis solidement excité encore une fois.

L’instant d’après, elle pousse alors Sarah pour qu’elle se trouve allongée de tout son long sur le lit.  Gen prend visiblement l’initiative ce matin, ce qui n’a pas l’air de déplaire à Sarah qui ne m’a pas habitué à la voir soumise.  Gen reste à califourchon sur Sarah et frotte cette fois son intimité sur la cuisse gauche de Sarah, qui ne semble pas trouver déplaisant de sentir la chatte mouillée de Geneviève sur sa cuisse.  Geneviève prend alors la main droite de Sarah et entremêle les doigts dans les siens, tout en se penchant contre elle.  Elle relève ses fesses, comme si elle s’offrait pour un doggystyle, ce qui me laisse voir sa fente de derrière et toute la rondeur de ses fesses cambrées.   Sarah est aussi excitée que je peux l’être, elle n’a jamais semblé aussi pressée de recevoir les caresses de ma demi-sœur.  Cette dernière m’interpelle alors :

  • Ouvre le premier tiroir de la table de chevet pis donne-moi ce qu’il y a dedans !

Le ton est direct et ressemble à un ordre.  Je suis trop nerveux pour dire quoi que ce soit et je m’exécute : j’ouvre le tiroir en question.  J’y trouve alors des condoms, un strapon, des lunettes, une boîte de kleenex et des menottes.  Voyant que j’ai l’air de ne pas trop savoir ce qu’elle veut que je sorte, elle me dit :

  • C’est ça que je veux, dit-elle en pointant du doigt le vibrateur et les menottes.

Sarah, toujours couchée sous Gen, semble peu se préoccuper de la demande de Geneviève, trop occupée qu’elle est à jouer avec son bouton d’amour avec sa main droite : elle ne fait aucun cas de ce que nous tramons Gen et moi.  Une fois que Gen a en main ce qu’elle m’a demandé, elle agrippe le poignet gauche de Sarah pour l’amener vers le barreau du lit, derrière sa tête.  D’un autre mouvement rapide, elle fait la même chose avec son poignet gauche.  En moins de deux, Sarah se trouve emprisonnée sur le lit, jambes écartées.

  • C’est quoi tu fais là, Gen ? dit-elle en se défendant sans grande conviction.
  • Profite du moment, Sarah.
  • Tu vas faire quoi ? demande alors la rouquine, à moitié inquiète, à moitié excitée.

Gen, comme réponse, prend alors le vibrateur qu’elle démarre en puissance un, la moins intense des trois.  Sarah, qui devine pourquoi Gen agit ainsi, garde alors ses jambes écartées pour faciliter le passage de l’appareil vers son intimité.

  • Regarde-nous, maintenant, dit Gen à Sarah.

Contre toute attente, Gen se retourne alors vers moi pour s’assoir sur le lit.  Elle me prend la main pour me tirer vers elle, ce qui m’amène à faire les quelques pas qui nous séparent.  Elle crache ensuite dans sa main droite pour empoigner ma queue, l’enduire de sa salive et la masturber d’un mouvement lent, mais ferme.

  • Ah bien je le savais que tu le ferais un jour, dit Sarah, qui semble autant étonnée que satisfaite.

Gen feint ne pas entendre les commentaires de Sarah et prend clairement le contrôle de la situation.  Je suis toujours debout, face à elle, et elle lit en moi le désir de me faire sucer.  Elle ne me fait pas trop languir et rapidement, elle remplace sa main droite par sa bouche.  D’une traite, elle gobe mon pénis presqu’en entier.  Je sens sa langue épouser la forme de celui-ci et ressens la sensation plus dure de son piercing qui fait une pression sur mon membre.  C’est du déjà-vu, je le sais maintenant.  Sarah, toujours attachée, prend tout de même plaisir dans la situation et perd pas un moment de la scène.  Le vibrateur en marche est toujours entre ses cuisses.  La voir dans cette position de vulnérabilité m’excite encore davantage.

Je me dis alors que tant qu’à l’avoir attachée à côté de moi, aussi bien lui en donner pour son argent. Je place mes deux mains derrière la nuque de Gen et je fais une pression de manière à ce qu’elle prenne en bouche le peu de ma queue qui n’y était pas déjà.   Gen réussit mal à cacher un momentané haut le cœur, mais elle comprend que ça me plait d’aller si profond dans sa bouche et elle entame une pipe d’une rare intensité.

  • Ok, là Gen… je veux participer moi aussi… détache moi, dit Sarah à Gen, quasi suppliante.

Sarah qui demande à ce qu’on s’occupe d’elle, alors qu’elle nous manipule depuis le début ?  Voilà qui est plus qu’intéressant…  À voir à la manière dont Gen bouge la tête en me suçant, il n’y a définitivement pas qu’à moi que la situation a l’heur de plaire.  Voir les deux filles si excitées – Gen me sucer sauvagement, alors que Sarah aimerait en faire autant mais en est empêchée, réveille en moi une excitation un peu plus brutale.  Je bouge alors mes hanches pour accompagner Gen dans sa pipe, pour ensuite y aller de véritables coups de bassin.  Ensuite, c’est mon tour de la pousser sur le lit.  La voilà, sur le dos, moi par-dessus, qui la baise avec vigueur dans la bouche.  Si j’en juge par son non verbal – et sa main qui est maintenant occupée à la masturber – elle prend son pied autant que moi.

  • Hey, vous êtes plates… moi aussi j’en veux ! Répète alors Sarah, qui ne cesse de demander à ce qu’on s’occupe d’elle, insatisfaite de la vibration offerte par son jouet.

Alors que je tiens encore Geneviève par les tempes, j’accélère mon mouvement de bassin – je sens que je vais éjaculer. Je ralentis quelque peu mon mouvement dans sa bouche pour m’aider de ma main.  Du mieux qu’elle peut, Geneviève me dit :

  • Viens mon beau ! Empêche-toi pas !

Ayant reçu en quelque sorte sa permission, il n’en fallait pas plus pour que je me laisse aller de cinq jets épais de sperme.  Les deux premiers se trouvent directement dans le fond de sa gorge.  Le troisième, j’ai pu mieux viser la langue puisqu’elle a pu la sortir en toute vitesse.  Quant aux autres jets, je n’ai pu, dans l’action du moment, viser mieux que le coin gauche de ses lèvres et son menton.  Qu’elle est belle ma frangine ainsi affublée de ma semence !

Satisfaite du résultat, elle s’approche alors de Sarah, qui est toujours attachée, se couche sur elle, pour ensuite l’embrasser à pleine bouche.  Elle glisse une main dans son entrejambe pour saisir le vibrateur et le mettre en position 2.

  • Dis-moi qu’il goûte bon, mon frère.
  • Il goûte bon, répond Sarah, presque suppliante.
  • J’espère que tu aimes le goûter comme ça parce tu l’auras pas sa queue aujourd’hui… c’est moi qui va la prendre aujourd’hui…

Geneviève ne cesse de me surprendre.  Elle a vraiment pris le leadership de cette matinée.  Tout en restant couchée sur Sarah, dont le vibrateur continue de fonctionner, elle remonte ses fesses en position doggystyle et fait basculer son postérieur de gauche à droite en ma direction.  L’invitation est on ne peut plus claire.  Bien que mon éjaculation soit toute récente, je ressens mon membre reprendre de la vigueur en un rien de temps.  En un rien de temps, il est à moitié en érection.  Je m’approche alors de sa fente et y dirige ma queue qui va chercher la vigueur qui lui manque une fois en elle.

  • C’est à mon tour de jouir… prends moi ! dit alors Gen.

Toujours attachée sous Geneviève, Sarah se tortille littéralement.

  • Moi aussi ! Moi aussi !
  • Il est à moi aujourd’hui, je t’ai dit ! répondit Geneviève, en lui donnant une tape sur la fesse gauche et en l’embrassant goulûment. Elle devait sûrement encore goûter mon sperme.  « La seule chose que tu auras, c’est ça ! »

Je ne saurais dire si elle parlait de la gifle ou du fait qu’elle en a profité pour glisser sa main entre les jambes de Sarah et mettre le vibrateur en position trois, mais une chose est certaine, c’est qu’elle semble déterminée à arriver à ses fins.

Encouragé par le niveau d’excitation des filles, je vais de plus en plus vite dans mon mouvement de pénétration avec Gen.  Celle-ci m’aide dans mon mouvement grâce aux mouvements de recul qu’elle ne peut s’empêcher de faire avec ses fesses pour m’accompagner.  Ça sent le sexe dans toute la chambre et j’ai horriblement chaud, mais je ne peux m’empêcher de continuer.  C’est Sarah la première qui flanche la première, aidée sûrement par le vibrateur qui est position maximale, et elle atteint l’orgasme en criant de manière aigue de manière violente :

  • Vous êtes pervers, vous êtes pervers… oui… ouiiiii… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Est-ce le tremblement des jambes de Sarah qui amène un effet domino, je ne saurais le dire, mais Geneviève l’accompagne dans son orgasmes quelques secondes plus tard.    Ayant moi-même éjaculé quelques minutes auparavant, je prends un peu plus de temps qu’elles pour arriver à la jouissance et je tente de continuer ma pénétration, mais Geneviève me retire d’elle.

  • Je suis plus capable d’en prendre… arrête, ça me prend un break ! Viens dans face à Sarah !

Sur ces mots, Geneviève se couche à côté d’elle, sans toutefois détacher Sarah des barreaux du lit.  La vue de ces deux corps dénudés côte à côte vient chercher en moi ce qui reste d’énergie pour que ma masturbation s’achève avec trois jets que j’envoie directement sur Sarah qui reçoit le tout en plein visage.  Gen ayant perdu toute gêne quant à la nature incestueuse de nos actes prend alors mon pénis en bouche pour bien le nettoyer et effacer toute trace de ma deuxième éjaculation.

  • Là, on peut dire qu’on est quittes, Sarah, dit alors Gen, en la détachant.

 

Récit #14 – Le livreur de pizza

Quel mois triste, ce mois de novembre. La fraîcheur de celui-ci, loin de me réconforter, me rend nostalgique de la douce brise qui vient nous rafraîchir l’été durant les grandes chaleurs. En lieu et place, nous avons droit à la pluie froide et aux feuilles mortes.

Pour me réconforter, en ce samedi soir, j’ai mis quelques bûches dans le foyer, question de réchauffer quelque peu la maisonnée, et je suis allé me faire couler un bon bain moussant. C’est chaud, mais surtout réconfortant. Pour le corps, et pour le moral.

Accompagnée de ma tablette et de ma coupe de vin, voilà bien une dizaine de minutes que je me prélassais dans cette eau de moins en moins chaude. L’envie me prit alors de me donner un petit plaisir solitaire, émoustillée que j’étais par la lecture de récits érotiques.

Je rajoutai donc un peu d’eau chaude – après, tout, nul besoin de se presser! J’ai toute ma soirée! Et j’entamai alors avec mes doigts de douces caresses le long de mon ventre, j’écartai mes cuisses en plaçant un de mes pieds sur l’accoudoir du bain, et ma main se chercha un chemin vers mon bouton de plaisir.

Voilà bien quelques minutes que mes doigts frottaient ce clitoris ; j’étais presque arrivée à me faire jouir. Or, mon plaisir fut interrompu par la sonnette de ma porte. Rapidement, je sortis de l’eau et constatai que l’air ambiant est plus froid que l’eau de mon bain, ce qui me donna d’intenses des frissons. J’enroulai ma serviette autour de ma taille et me rendis ainsi vêtue à ma porte, ma serviette laissant deviner la pointe de mes têtons durcis par le froid. On aurait dirait un film de cul avec une tentative de scénario poche.

– Bonjour! C’est la pizza que vous avez commandée!

Quelle sotte je fus… Il est déjà arrivé! Bien oui, le livreur!

– Ça vous dérange d’entrer? Fait froid et… je suis pas trop habillée!

À la vue de ce livreur, beau garçon, je me sentais comme une garce. Après tout, je ne suis pas déplaisante à regarder. Mes formes sont là où elles devraient. Généralement, les hommes aiment bien ces petites lunettes au large cadre qui me donnent un look d’intellectuelle. Plus d’une fois, on m’a dit que j’avais un regard de cochonne. Jusqu’à présent, mes partenaires ne s’en sont pas plaints, surtout lorsque vient le moment de leur tailler une pipe.

– Ça fera combien?

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-25,75$ Madame. ça va être payable comment, demanda-t-il, tout en reluquant probablement mon popotin au moment où je suis retournée afin de déposer la pizza sur le petit meuble près de l’entrée.

– En nature! Ben non, c’est une joke! Ça va être en argent comptant!

Évidemment, c’était une blague. Une blague d’aguichante, surtout lorsque j’ai remarqué que la serviette qui cachait le peu de pudeur que j’avais était retombée suffisamment pour laisser voir la moitié de mon sein gauche, dont il devait deviner la taille comparable à celle d’un pamplemousse.

C’est à ce moment que je sortis ma bourse et constatai qu’il n’y a que 25$ à l’intérieur de celle-ci. Sans trop réfléchir, je décidai alors à ce moment-là d’y aller le tout pour le tout. On joue la salope, ou la joue pas, après tout.

– J’ai juste 25$, mais si on oublie le 75 cennes qui manque et le pourboire, je peux bien laisser tomber la serviette au comple.t

Je comprends de son regard que son entrejambe est d’accord, mais qu’il hésite.

– Madame, j’ai d’autres commandes à livrer, et pas sûr que mon patr…

– Ok, l’interrompis-je, je te laisse me pogner une boule aussi. Ça fait pas cher payé ça pour pogner des totons!

Ses yeux pétillants et son silence m’excitèrent au plus haut point. Après tout, je suis une femme honorable dans la vie. J’ai trimé fort pour me bâtir une réputation enviable dans mon milieu… Jouer la sale petite chienne de rue pour quoi, 5$? Ce n’était vraiment pas dans mes habitudes. Mais ça me faisait mouiller sans bon sang.

C’est en silence que le livreur s’est retourné vers la porte. J’ai craint un moment que c’était pour quitter ma demeure qu’il agissait ainsi, mais j’ai rapidement saisi qu’il verrouillait la porte de ma maison afin d’y rester.

– Que c’est tu fais là?

– D’après toi?

Il semblait hypnotisé, dans un autre monde. Il s’approcha de moi et me rua contre le mur qui était à moins de deux mètres derrière moi pour m’embrasser à pleine bouche. Mon cœur battant la chamade, j’enroulai mes jambes autour de sa taille alors qu’il me souleva. J’étais dorénavant nue et je sentais sans aucun problème l’érection qui gonflait tant son pantalon.

– On s’en va dans ta chambre. Tu feras pas ton agace avec moi ben ben longtemps.

Pour être consentante, je l’étais. En moins de deux, nous nous retrouvâmes dans ma chambre à coucher. Je l’aidai à défaire sa ceinture, alors qu’il a mis sa main à mon poignet pour m’arrêter.

– Laisse-moi faire. J’ai pas besoin de ton aide.

D’un trait, il sortit sa ceinture des ganses de son pantalon. Il m’agrippa le poignet pour finalement l’attacher, sans trop de résistance, à mon lit baldaquin. Je sentais la tension monter d’un cran lorsqu’il m’a obligé à me pencher face contre lit. Ainsi attachée, je n’avais plus la liberté de quitter ce lit, nue et totalement vulnérable… et excitée. J’étais totalement incapable de contrôler la situation et c’était bien ainsi.

– Envoye, viens me baiser.

– J’irai te fourrer quand ça me tentera. T’as-tu une autre ceinture, que je t’attache comme du monde?

Je lui ai, sans hésiter, alors pointé le troisième tiroir de ma commode. Ce livreur a une sacré belle gueule, aussi bien tirer profit de la situation…

Je me retrouvai en moins de deux attachée par les deux poignets, toujours face contre lit. Je pourrais ressentir le danger, mais je me sens téméraire aujourd’hui. Et surtout, je suis due pour une bonne baise bien sauvage, ce qu’il ne tardera pas trop à me gratifier.

Alors qu’il se déshabilla, et que je tentai de le regarder faire, il m’ordonna de détourner le regard vers le lit.

– Tu regardes rien. As-tu de quoi pour te bander les yeux?

– J’ai plus de quoi te faire bander la queue, répondis-je audacieuse, tout en retroussant mon fessier afin de lui proposer.

– Tais-toi, impertinente! Et d’un geste de sa main, il me donna une claque sur la fesse gauche. Surprise, je sentis qu’on était à passer aux choses sérieuses. Et qu’un point de non-retour était franchi.

Ma chatte coulait. Littéralement. Je ne me souviens plus la dernière fois que je fus autant excitée. Être totalement à la merci de cet homme me fait perdre tous mes moyens. Je sais que si je lui obéis, il ne m’arrivera rien de mal. Ou peut-être que si… Et c’est tant mieux.

– Le tiroir au-dessus des ceintures. Tu vas trouver des foulards pour me bander les yeux.

D’un geste rapide, il alla fouiller dans ma commode et revint avec ledit foulard qu’il enroula suffisamment autour de ma tête pour ne me laisser voir que le néant absolu.

– Passons aux choses sérieuses.

Il se déshabilla, du moins c’est ce que j’ai deviné. Je m’attendais bien à ce qu’il me pénètre sauvagement. Or, c’est plutôt un son connu qui éveilla mon attention. C’était mon vibrateur.

– Je l’ai trouvé dans ton tiroir à ceintures. Il m’a l’air pas mal performant, tu ne trouves pas? T’aimerais ça que je te l’enfonce dans ta chatte?

– Oh, oui! Baise moi avec! Fourre-moi ! Envoye!

Or, plutôt que d’acquiescer à ma demande, il a plutôt utilisé mon vibrateur pour me masser l’intérieur des cuisses, le dirigeant bien vers ma chatte sans jamais y parvenir.

– Demande-moi le encore, de te baiser!

– Fourre moi avec! Ou fourre-moi! Envoye!

– C’est pas convaincant! Encore!

– Niaise pas! Envoye! Fourre moi le dans chatte!

En guise de réponse, je sentis plutôt une langue se dandiner sur le rebord de ma chatte. D’un geste agile, il faisait des mouvements de côté avec celle-ci, léchant mes lèvres au passage, puis de base en haut, durcissant celle-ci à chaque mouvement qui frôlait mon clitoris Il n’y a pas à dire, il me dévore la chatte et j’en redemande. Le fait de ne rien voir de ce qu’il fait ajoute à la tension ; je ne sais jamais ce qu’il fera ensuite.

Après une dizaine de minutes de ce traitement, je n’en pouvais plus et j’étais près de la jouissance. C’est ce moment qu’il choisit pour arrêter sa dégustation. Il prit alors mon vibrateur, le mit en mode « Maximum » et me caressa la chatte sans toutefois me pénétrer.

– T’aimerais-tu ça l’avoir en dedans de toi?

– Oh, oui! Baise moi avec!

– Non.

Les yeux bandés, je sentis tout de même quelque-chose en moi. C’était sa verge bien durcie qu’il était en train de pénétrer à l’intérieur de ma chatte bien serrée. Il entra d’abord lentement, faisant de petits mouvements de va-et vient avec son bassin.

– Envoye, vas-y!

– Tu l’auras voulu!

Je sentais ses mains me tenir les deux hanches afin de pousser bien au fond sa queue bandée. Il me tenait ainsi, me pénétrant d’un rythme régulier, mais rapide. Je n’en demandais pas mieux. Je donnais à mes fesses l’angle nécessaire afin de permettre cette prise en levrette.

Ma chatte ne résisterait pas longtemps à de tels assauts. Lorsque mon orgasme arriva, c’est sans surprise qu’il accéléra sa cadence et je sentis tout son foutre couler contre ma chatte, puis contre mes fesses lorsqu’il se retira de moi.

Heureuse d’avoir enfin obtenu cet orgasme, je sentis tout de même un sentiment de honte et de culpabilité m’envahir. Mais aucune frayeur, même si la pénétration avait été quelque peu brutale et sans protection.

– Finalement, tu laisseras faire le pourboire… Je pense que tu l’as assez payée ta pizza!

– T’es con! Détache-moi!

– Pourquoi je ferais ça? Penses-tu que j’en ai fini avec toi?

– Tu sais, toi je t’adore! Laisse-moi me retourner pour que j’te suce et que j’puisse te redonner de la vigueur!

– J’ai vraiment bien fait de te marier, toi!

Vous l’aurez compris. Ce livreur de pizza est en fait mon mari depuis 10 ans. Rien de mieux que les jeux de rôle afin de briser la monotonie de la routine et de vivre nos fantasmes les plus fous.

Non, je n’en ai pas fini avec lui.

Récit #8 – Soirée Coquine

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Je nous imagine dans une chambre. Le lit a des draps de satin rouge. De long rideaux noir qui cache les fenêtres. Des chandelles illuminent la pièce. Sur le pied du lit, deux valises son déposées. L’une d’elle comporte des huiles condoms de différentes saveurs et des lubrifiants. L’autre comporte des longues cordes rouges, un fouet, des menottes et un vibromasseur. Nous ne savons trop si cela serait excitant ou pas, mais nous l’essayons quand même!! Tu me prends par la taille et m’embrasse en même temps de retirer mon chandail et je fais du même pour toi. Tu m’embrasses dans le cou et tes grandes mains chaudes qui se promènent sur mon corps me donnent des frissons sur tout le corps!!! Après quelques minutes à avoir fait le tour de nous-mêmes, nous décidons d’utiliser les cordes rouges tu m’attaches.

Et tu utilises le vibromasseur pour m’exciter d’avantage. Tu me demandes d’ouvrir la bouche et tu me dis « t’aime ça en ma belle » mais avec la bouche pleine, c’est dur de répondre. Je décide alors de te faire un deepthroat qui te rend totalement fou d’excitation!! Tu reviens en arrière de moi et tu lubrifies mes fesses et ton sexe pour faciliter la chose!! Tout doucement, tu entres je sens ton gland entrer en moi. Je sens ta chaleur et ton excitation. Une fois ton gland passé, tu y va et vient pas trop vite… juste parfait. Je deviens tellement excitée que je te demande d’y aller plus fort. Tu décides alors de me détacher et de me coucher sur le lit. Moi couchée sur le ventre, tu me bandes les yeux et me met en « doggy » et me rentre 2 doigts. Avec ton autre main, tu utilises le vibromasseur pour stimuler mon clito. Évidemment, ça me n’en prend pas beaucoup pour squirter partout sur les jolis draps rouges….

Tu arrêtes tout et tu me couche sur le dos et prends les menottes !! Tu me prends un bras et l’attache sur le lit et tu fais de même avec l’autre bras. Une fois attachée, tu entres délicatement dans mon sexe qui est serré et très mouillé. Tu fais des va et vient tellement vite et fort que j’en perds mes moyens. Je te demande toujours d’y aller de plus en plus fort je crie ton nom à tue-tête. Tu me dis alors que tu vas éjaculer. J’ouvre alors la bouche et j’en reçoit plein le visage, dans ma bouche, dans mes lunettes et ça alors coulé sur mes seins. Pour t’aider à retirer le reste, je descends devant toi et je suce tout le sperme restant

Bonne soirée mes cochons cochonnes

Récit #1 – La soirée télé

Nous sommes en train d’écouter la télé bien normalement. J’ai soudainement une terrible envie : te sucer. Mais je ne fais rien, j’attends que tu me regardes. Lorsque notre regard se croise, je te regarde avec un air cochon et je me mords les lèvres en te regardant. Je me lève et je me met à genoux devant toi, je détache tes pantalons et les descend vers moi, toujours avec mon air cochonne.

J’enlève mon haut et je descends tes boxeurs. Je passe ma langue tout chaude et mouillée sur ton sexe qui devient dur en peu de temps. Sans les mains, je la rentre tranquillement dans ma bouche jusqu’à ce qu’elle touche le fond. Je t’entends gémir doucement et ça m’excite énormément, alors je prends mes mains et je fais des va et vient de plus s’en plus vite.

luggage-930768_960_720D’un coup ferme je me lève et je vais dans la chambre en te disant de ne pas bouger. J’enfile un déshabillé et une robe de chambre pour ne pas que tu le voies tout de suite. Je reviens te chercher et je te prends la main et je t’amène dans notre chambre pour ensuite te demander alors d’enlever ton chandail et de fermer les yeux par la suite.

Je sors une huile de massage et un jouet pour plus tard. J’enlève la robe de chambre et je te dis que tu peux ouvrir les yeux. Je m’assois sur toi et je t’embrasse sur les lèvres, dans le cou et je descends vers le bas. Tu te lèves tu me prends par les hanche ; tu me colles contre le mur et tu me dévore le cou.

Moi, je suis tellement excitée que je te pose vers le lit et tu me couche sur le dos et tu m’enlèves le linge de trop sur le dos. Tu me mets de l’huile sur tout le corps et me masse les épaules, les seins, le ventre, les cuisses. Tu me tournes sur le dos et me masse les fesses! Tu te mets à genoux, je ne suis pas trop sûre de ce que tu fais. Surprise de ce que tu fais, je me lève la tête tu te prépares à manger ma petite chatte tout humide qui attend juste qu’on s’occupe d’elle.

Tu prends le jouet et met de l’huile dessus et tu le rentre tranquillement dans mes fesses. Je laisse sortir un soupir de satisfaction. Cela dure quelques minutes. Trop excitée, je te couche dur le dos et je m’assois sur toi et je te fais l’amour comme jamais auparavant. Tu me tournes sur le dos et tu la rentre d’un coup ferme. Je sens l’orgasme monter en moi. Tu te retires juste à temps et tu mets ton visage devant mon sexe pour en avoir plein la bouche.

Je me place a quatre pattes et tu enfiles ton sexe dans mes fesses tellement serré que tu ne peux t’empêcher de gémir un peu. Je fais des va-et-vient avec mes hanches… tu aimes tellement ça que tu agrippes mes épaules et la rentre au fond. Je te demander d’aller plus fort et de plus en plus vite le lit tout mouiller à nouveau j’ai un orgasme tellement puissant que je squirte partout j’ai le corps qui tremble de plaisir. Tu recommence une dernière fois et une fois de plus je squirte encore. Je tombe sur le ventre tu viens sur moi et je te suce tu la rente au fond lorsque tu sens ton excitation monter, tu me retourne sur le ventre et tu entres à nouveau dans mes fesses et tu te laisses aller comme tu aimes et tu éjacules dans mes fesses. En même temps, j’ai un sourire de satisfaction de t’entendre gémir!!!