Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit #149 – Une amie surprenante

Moi et Méganne sommes un jolie petit couple mi-vingtaine, jeunes professionnels diplômés, elle comme hygiéniste dentaire, et moi en génie mécanique. Malgré nos 3 ans de relation, cela fait presqu’un an que nous demeurons ensemble. Même si notre sexualité n’a rien à envier aux autres couples du commun, nous voulions pimenter ce premier anniversaire de vie commune.
Méganne a toujours eu un faible pour la gente féminine. Venant d’une famille plutôt conservatrice, elle a toujours refoulé cette bi-curiosité, car pour elle c’était impensable, probablement un problème d’adolescente encore!
Nous nous servions de ce petit fantasme pour nous allumer durant les préliminaires, un dirty talk qui est rapidement devenu un objectif de vie : nous devons l’essayer!
On commence par quoi, qui, où, comment? Nous décidâmes communément que la meilleure façon n’était pas de chercher à tout prix et que nous allions prendre le temps de trouver la bonne personne. Une des principale raison pourquoi j’adore cette fille est son ouverture d’esprit, camouflé par son air timide que la plupart des gens lui connaissent. Il sera sans doute difficile pour elle de prendre l’initiative de draguer une fille et en plus la ramener dans notre lit. J’ai donc pris l’initiative, avec un commun accord, de nous inscrire sur des sites de libertinage.
« Couple 27 et 24 ans, de Drummondville cherchent une jeune demoiselle pour pimenter une soirée…première expérience…blablabla » Vous voyez le genre?
Excepté quelques propositions de couples beaucoup trop âgés, d’hommes seuls, de gens à l’autre bout de la province, rien a se mettre sous la langue.
Nous continuons toujours d’en parler, dans notre tête, le plan est parfait, les scénarios sont excitants, on baise comme des déchaînés après en avoir discuté.
Le 1er juillet approche rapidement. Nous avons une soirée de prévue le lendemain pour la saint-jean baptiste avec ma tribut, comme j’aime les appeler. Ma gang d’amis, tous de belles personnes, autant gars que filles, de notre âge, certains en couples, d’autres non, bref, une autre soirée arrosée qui s’annonce.
Après quelques verres et bien des fou rires, la discussion tourne à la grivoiserie (classique) et l’on commence à aborder sur les expériences de chacun, on aime se comparer je crois. Érika, une bonne amie depuis plusieurs années nous avoue, aidé probablement par la bouteille de vin et demi qu’elle a enfilé, qu’elle est une vraie bisexuelle. Nous ne somme pas vraiment surpris, anyway, à notre âge, on commence a s’assumer comme nous sommes.
Dès que ma belle Méganne a entendu ces délicieuses paroles, elle ne cesse de reluquer Érika, il faut dire que les filles sont bien mises ce soir. Petites robes, parfois courtes, des sourires magnifiques. La soirée continue sans que j’y prête attention.
Vers 23h, je cherche mon manteau pour y prendre mon paquet de cigarette. Arrivé dans le hall d’entrée, proche de la porte arrière, je tombe sur Méganne et Érika qui, accotés sur la porte, se french très passionnément, j’ai de la difficulté à croire ce que je vois.
Les filles un peu saoules n’ont même pas remarqué ma présence. Érika fait glisser sa main de bas en haut sur la cuisse de Méganne, faisait remonter sa jupe a tel point qu’on commence a voir la petite lingerie turquoise que je l’ai vu mettre avant notre départ de la maison.
Moi : « Wow!! »
Les deux filles, sans trop de surprises me regardent en ricanant. Je m’approche de Méganne et je la prend par la taille et l’embrasse, comme pour démontrer c’est qui qui mène ici! Érika s’approche et m’embrasse dans le cou…Je met une main sur la fesse de Méganne et l’autre sur celle d’Érika. Je suis à la fois dépassé par les évènements et très excité.
-Méganne : « on s’en va chez nous? »
-Moi : « tous les trois? » –
Érika, en me regardant : « tous les trois dans la chambre d’amis? »
Petit rire collectif nerveux
-Moi : « parfait j’appelle un taxi »
Pendant l’attente du taxi et tout au long de la course, l’ambiance est très chaude. Nous sommes les trois assis en arrière. Méganne au milieu, moi à droite et Érika à gauche. Un concours de french est lancé, et le chauffeur à l’air de nous trouver très amusants! Moi et Méganne nous lançons des regards qui veulent dire : « Qu’est-ce qu’on est en train de faire? on s’en fou, profitons du moment! »
Arrivé à l’appartement, pas trop de blabla, même pas le temps de m’ouvrir une bière, nous nous retrouvons dans la chambre, les manteaux épars dans l’entrée. Érika, un peu plus entreprenante, détache mon pantalon et s’agenouille avec un regard que je n’avais jamais vu auparavant. Méganne s’agenouille derrière Érika, et la caresse en tentant de la déshabiller. L’aisance de cette dernière m’étonne un peu, alcool a bien fait le travail.
Érika sort ma queue bien bandée de mon boxers et ne prend même pas le temps de m’agacer. Je peux sentir le fond de sa bouche et sa langue qui essaient de l’avaler tout rond. 
Ses mouvements de va et viens rapides sont quasiment douloureux, mais l’excitation est a son comble.
Érika : «Va s’y meg »
Méganne la remplace, avec un peu plus de douceur, elle avale le surplus de salive qu’Érika y avait laissé, je suis dur comme du béton.
Pendant que Méganne me déguste et que je lui prend les cheveux avec fermeté, Érika en profite pour enlever tout ce qu’elle porte, offrant à mes yeux un spectacle dont je n’aurais jamais imaginé assister.
Son corps athlétique, des belles formes, les deux filles se ressemblent, ce qui m’excite beaucoup. Je préfère ma blonde, après trois ans elle me fait encore chavirer. Méganne est plus féminine, délicate. Mais bref, je suis doublement gâté ce soir!
Méganne cesse sa torride fellation pour enlever à son tour sa belle robe, pendant ce temps, je prend Érika par en arrière et lui donne deux bonnes claques pour l’entendre crier. Son vagin est moins serré que celui de Méganne, tout le moins, je profite du moment présent. D’une main je tiens son bassin et de l’autre, je lui tire la couette.
Méganne s’installe sur le dos, en dessous d’Érika, qui elle est à quatre pattes à se faire pistonner par mon engin. Érika se tord de plaisir et passe sa langue sur le petit corps de méganne, en gémissant très fort.
J’en peux plus, je me retire et leur ordonne de se placer devant moi. Je les asperge d’une force que j’ai rarement vu, et je cri comme si on m’avait poignardé. Méganne a recu le plus gros de ma semance. Érika ne perd pas une seconde et lèche le cou, les seins et la joue de Méganne, comme pour la nettoyer après mon dégât.
Elle embrasse ensuite Méganne pour lui faire gouter le fruit de leur travail partagé. Pendant que je reprend mes esprits, les filles, elles en ont pas terminé. Les deux se doigtent intensément. Comme si elles avaient toutes deux de l’expérience avec d’autre filles. Après quelques minutes de gémissement, de sueur, de tremblement, et de figures devenues rouge écarlate, les deux ont leur orgasme à 15 seconde près. J’ai jamais entendu une complainte aussi cochonne, même dans les films.
On se couche tous les trois dans le lit, vidés et pleins de fluides louches, le sourire aux lèvres.
Érika : « Et puis, tu as aimé notre cadeau de la Saint-Jean? »
Moi : « Ah! Parce que c’était prévu? »
Érika : « depuis deux semaines, et on s’est même pratiqué dans ton dos »
Méganne : « je t’aime chéri » Moi :
« On recommence? »
Fin

Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #139 – Catherine – Partie 5

Je me réveille. J’entends mon chum prendre sa douche dans la pièce d’à côté. J’étire les bras et je me lève. J’enfile ma robe de chambre et je me dirige vers la cuisine. Je commence à me faire à déjeuner tranquillement.

Après quelques minutes, j’entends mon chum sortir de la chambre. Il s’approche de moi, il m’enlace, il m’embrasse dans le cou.

— Tu as quelque chose de prévue pour ce soir pendant que je serais avec ma gang?

— Oh oui, dis-je en souriant. Je rencontre mon amante ce soir…

— Ton amante…, dit-il avec un ton pensif. Et qu’est-ce tu vas faire?

— D’après toi?

— Je veux que tu le dises… dit-il avec ton mielleux.

— Je vais la baiser! répondis-je crument.

Je commence à sentir une petite bosse dans le creux de mon dos.

— Décris-là moi, dit-il lentement.

— Non, non… dis-je. Ça ne fait pas partie de notre entente… J’ai obtenu le droit de garder son identité secrète…

— Je ne demande pas son nom… Juste de quoi elle a l’air… Comme la couleur de ses cheveux.

— Non, non… Je te connais… Si je te donne le moindre détail, tu vas analyser chaque fille que tu vas me voir côtoyer…

— D’accord… D’accord… Mais tu peux me dire au moins ce que vous faites ensemble…

— Humm… Ça j’imagine que je peux…

— Alors? demande-t-il impatient.

Je prends mon assiette, je vais m’assoir à la table.

— Et bien, dis-je alors qu’il s’assoit devant moi. Deux filles… c’est plus sensuel, plus doux. On flirt, se taquine, se fait des compliments. Puis, on s’embrasse, se caresse, se déshabille. On explore nos corps, se donne de petits massages… Puis on baise…

— C’est quoi ta position préférée?

— Moi… J’aime… Pardon… J’adore! manger sa chatte… Je m’installe délicatement entre ses jambes et je la lèche… Je savoure son jus intime… J’utilise ma langue pour la faire jouir…

Il regarde sa montre. Il doit se dépêcher pour ne pas être en retard. Moi, j’ai encore une demi-heure avant de partir pour travailler. J’en profite pour lézarder un peu.

***

À 17 h 30 lorsque le cours de yoga fini, Florence et moi nous nous dirigeons vers le vestiaire. Nous entendons derrière nous, Virginie, notre prof qui nous lance :

— Les filles! dit-elle alors qu’elle arrive à côté de nous. Je me demandais si ça vous seriez disponible en fin de semaine? On pourrait se faire une double date? Manger au restaurant ou quelque chose comme ça?

— Ah, lance Florence en me regardant les yeux plissés. J’ai quelque chose en fin de semaine.

— Mais le samedi qui suit, je crois qu’on va être libre, dis-je.

Florence me lance un regard. J’ai pas envie de dire devant Virginie que nos chums seront en voyage d’affaires. Alors je lui juste un sourire exagéré, espérant qu’elle me fasse confiance.

— Oui! finit-elle par lancer. C’est vrai. Samedi, le 24. C’est bon!

— On pourrait aller au restaurant? demande Virginie. Mais si vous préférez, on pourrait faire ça chez moi.

— Chez toi, dis-je avec un petit sourire en coin. Ça serait parfait!

— Parfait, lance-t-elle radieuse. Le 24. Je vais vous texter mon adresse!

— Parfait!

Virginie retourne vers la salle de classe alors que nous continuons vers le vestiaire. Dès qu’on se retrouve à l’abris d’oreille indiscrète.

— Attends que je dise ça à mon chum… Double date de filles… Chez elle en plus…

— Tu crois qu’y va se passer quoi? me demande-t-elle.

— Aucune idée… Mais depuis qu’elle pense qu’on est un couple, elle nous regarde un peu différemment.

— Tu crois qu’elle est échangiste? lance-t-elle mi-sourire.

— Aucune idée… Mais si c’est le cas, peu importe de quoi l’autre fille à l’air, c’est moi qui s’occupe de Virginie!

— Pfff… Pis tu vas vraiment le dire à ton chum?

— Ben oui! Pourquoi pas!? J’aime ça notre nouvelle entente de couple! Pas de mensonge… Pas de cachoterie… Et ça me permet de faire sortir la lesbienne en moi! Et puis, ça l’excite de savoir que je vois des filles. T’aurais dû le voir ce matin alors qu’il me demandait ce que je ferais ce soir…

— Tu lui as pas dit que c’était moi toujours?

— Non, non… T’inquiètes. Je te l’ai dit l’autre fois… Il s’est engagé à ne pas essayer de savoir qui tu étais!

— Tant mieux! souffle-t-elle.

— Pourquoi tu le dis pas à Joffrey?

— Es-tu malade? Ce n’est pas ce genre-là… Il est bien trop conservateur. Et il est du type jaloux. Si je lui dit que j’ai une maîtresse, il va me demander de choisir!

— Et qui tu choisirais? dis-je en haussant les sourcils.

— Ahhh… Ça serait tellement plus simple si tu étais célibataire!

— Qu’est-ce que ça veut dire?

— Ben, si tu étais célibataire… Je crois que je te choisirais…

Nous échangeons un baiser qui dure plusieurs minutes. Nous finissons de nous changer, allons manger un petite bouchée dans un petit restaurant, et nous nous retrouvons chez elle…

Dès que la porte se referme derrière nous, je l’enlace, l’embrasse. Mes mains se retrouvent sur ses fesses. Je l’attire vers la chambre à coucher, vers le lit. Mais elle s’arrête, sort son téléphone de sa poche.

— Qu’est-ce que tu fais? lui dis-je contrariée.

— J’ai oublié de configurer l’alarme de proximité! Je veux pas qu’il nous surprenne.

J’attends quelques secondes qu’elle dépose son téléphone sur la table de chevet. Nous recommençons à nous embrasser. Elle commence à me déshabiller maladroitement. Je fais de même. Alors qu’elle me retire mon chandail, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Elle commence alors à me lécher les seins. Sa langue est tellement douce… Je lui caresse les cheveux, l’encourage en poussant de petits soupirs. Lorsqu’elle sa tête remonte, je l’embrasse de nouveau.

Nous nous jetons sur le lit. Je la sens qui déboutonne mes jeans. Elle m’embrasse de nouveau les seins, mais cette fois, je sens qu’elle tire sur mes pantalons. Elle m’embrasse le ventre et termine de déshabiller.

J’écarte les jambes. Elle s’installe aussitôt et elle commence à me lécher avidement. Elle me connait tellement bien, qu’elle sait exactement où poser sa langue pour me faire me donner du plaisir. Je me laisse allez, relâche les muscles de mon cou alors qu’elle continue de me lécher…

Elle commence à utiliser ses doigts. J’adore ça… Je me laisse faire. Graduellement, je deviens de plus en plus excitée, allumée, vocale… Jusqu’à ce que j’ai un orgasme… Elle me dit qu’elle a besoin de se reposer quelques minutes. Nous nous couchons l’une contre autre en cuillère…. Mais nous finissons par nous assoupir lentement…

Et le réveil fut brusque. À minuit et des poussières, l’alarme de son téléphone sonne. Elle se lève en panique, prends son téléphone.

— Oh shit! Il est presque arrivé! On a deux minutes gros max!

— Fuck!

 Je saute en dehors du lit. J’agrippe mes pantalons, mon chandail, me dépêche à les enfiler alors que je cours presque vers la porte d’entrée. Je trébuche devant la chambre de bain, me relève rapidement.

— J’ai pas ma brassière! lui lance-je en touchant mes seins.

— Je m’en occupe. Je te la donne la prochaine fois qu’on se voit!

Elle s’approche de moi, on s’échange un petit baiser rapide sur la bouche et je pars. Je m’avance dans les couloirs de l’édifice à logement. Comme j’entends des pas qui montent les marches, je me tourne vers une des portes et je fais semblant que je cherche mes clés. Dès que l’homme me dépasse, je regarde. Je reconnais immédiatement la silhouette de Joffrey, le chum de Florence. Je n’attends pas qu’il se retourne. Je prends les escaliers et je pars…

Lorsque j’arrive à la maison, toutes les lumières sont fermées, mais je sais que mon chum est là. Son sac avec son ordinateur portable est là. Je fais alors attention pour ne pas faire de bruit. Je me dirige vers la douche et je commence à me laver le visage..

Mais j’entends des bruits de pas qui s’approche. Je vois le reflet de Pierre dans le miroir. Il ne porte que ses boxers. Il s’approche de moi.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande-t-il.

— J’ai besoin de prendre une douche.

Mais il me fait un petit signe de non de la tête.

— J’ai envie de toi, dit-il avec un petit sourire.

— Je suis toute collante, lui dis-je… J’ai fait beaucoup d’exercice ce soir, lui dis-je mi-sourire.

— Ça… Je m’en doutais… Mais je m’en fous…

Ses mains se posent sur mes hanches. Il déboutonne mes jeans et les laisse tomber à mes pieds. Ses mains entrent dans mon chandail. Il commence à me caresser les seins. Je peux sentir sa bosse dans ses boxers.

Il baisse ma petite culotte. J’ai à peine le temps de me retourner qu’il commence à m’embrasser. Je sens qu’il tire sur ses boxers. Je les sens qui tombent sur le sol. Sa queue frotte entre mes jambes. Ça me donne une bouffée de chaleur.

Il me soulève par les cuisses et il me transporte jusque dans notre chambre. Il me lance sur le lit et grimpe. J’écarte les jambes. Il s’installe rapidement sur moi. Il prend sa queue dans ses mains et il la frotte contre mes lèvres intimes.

— Tu es encore humide… me dit-il.

Je pose mes mains sur mes fesses et je pousse son bassin vers moi. Sa queue entre en moi… C’est tellement subit que ça pince un peu, mais après quelques va-et-viens, je ne ressens que du plaisir. Son regard est intense alors qu’il me pénètre. Je lui caresse les cheveux, attire sa bouche vers la mienne et le french alors qu’il continue.

Je lui chuchote à l’oreille : « Viens en moi… Je veux te sentir exploser en moi… » Je le sers fort contre moi. Il continue de me pénétrer avec vigueur pendant un autre deux minutes, jusqu’à ce qu’il ralentisse… puis jouisse!

Il se retire après une dizaine de secondes et il se couche à côté de moi. Après une minute, je finis par lui dire :

— C’était intense à soir… lui dis-je.

— Toute la soirée, j’arrêtais pas d’imaginer ce que vous faisiez… Pis quand je t’ai vu dans la chambre de bain, avec la sueur d’une autre femme sur ton corps… J’ai juste eu envie de te sauter dessus…

***

Quelques jours plus tard, un vendredi après-midi pluvieux, je suis au bureau, devant mon ordinateur lorsque je reçois un appel de la réceptionniste.

— Il y a quelqu’un ici pour te voir, me dit-elle.

Lorsque j’arrive à la réception, je vois Florence. Entièrement trempée, autant ses cheveux, que ses vêtements. Elle a le visage pâle, elle fixe le vide. Je m’approche d’elle lentement.

— Flo… Qu’est-ce qui ce passe? dis-je inquiète.

Elle bouge les lèvres, mais aucun mot ne sort. Je la sers fort, fort contre moi. Alors que je lui fais une caresse sur le dos. Elle finit par dire :

— Je l’ai surprise au lit avec une autre…

— Quoi? Qui?

— Joffrey… Je… Je l’ai surprise au lit avec une autre femme…

(À suivre!)

Récit #132 – Catherine – Partie 3 – Tête à tête

J’approche de la salle où nous suivons nos cours de Yoga lorsque je vois Florence qui m’attend au pas de la porte. Nous échangeons un regard complice.

— Heille, je viens de l’apprendre.

— Quoi? demande-je.

— Il te l’a pas encore dit? répondit-elle surprise. Joffrey et Pierre… nos chums… partent en voyage d’affaires à Los Angeles demain. Ils doivent négocier un contrat… Ils y seront au moins pour jusqu’à jeudi prochain.

— Jeudi prochain… dis-je en comptant dans ma tête. Ça nous donne quoi? Huit jours.

— Huit jours… Toutes les deux seules, dit-elle en s’approchant de moi, faisant bouger ses sourcils de manière insistante.

— À quoi tu penses?

— Ben… J’aimerais ça les passer avec toi. J’ai toujours voulu savoir c’était quoi vivre avec une fille au quotidien.

— Tu serais pas en train de virer lesbienne toujours?

— Non, non, dit-elle en se penchant pour être sûre que seule moi puisse l’entendre. Tu sais, j’y pense depuis notre conversation du mois dernier au mariage de Valérie… Pis je crois que je suis bisexuelle… comme toi. J’aime toujours b…

 

Mais nous sommes interrompu par Virginie, notre prof de Yoga, qui du font de la classe, nous lance :

— Les filles… On commence!

 

On se regarde et on entre dans la classe.

 

***

 

Je suis assise sur le divan lorsque j’entends Pierre qui fait rouler sa valise sur le plancher.

— Vite, vite! dit-il en se dirigeant vers la porte. J’aurais dû partir il y a une demi-heure.

 

Je me lève, je m’approche, lui donne un baiser sur les lèvres.

— Fais un bon voyage, chéri, dis-je en le saluant alors qu’il s’éloigne.

 

Je ferme la porte, je me dirige vers le divan pour me rasseoir, lorsque j’entends frapper à la porte. Je m’arrête dans mon élan, retourne vers l’entrée.

— Qu’est-ce que tu as oublié? lance-je alors que j’ouvre la porte.

— Rien! lance Florence tirant sa valise à roulettes dans notre appartement.

— Je croyais que c’était Pierre qui revenait.

— Non… Je l’ai vu entré dans le taxi, il y a deux secondes.

— Tu n’as pas perdu de temps…

— Vraiment pas… commente-t-elle.

 

Nous nous enlaçons rapidement et échangeons un langoureux baiser. Ses mains me caressent les fesses. Et nous nous dirigeons vers le divan où nous nous collons l’une contre l’autre.

— Bon. Mettons les choses au clair… Pour les huit prochains jours, commence-t-elle. Pour les prochains jours, nous allons vivre comme si nous étions un couple. On déjeune ensemble, on se douche ensemble, on sort ensemble, on dort ensemble…

— On baise ensemble, complète-je.

— Tu lis dans mes pensées, dit-elle en me donnant un bec sur la bouche. Mais j’aimerais qu’on se donne un nom doux… un nom intime…

— Comme quoi? Comme « Ma chérie »

— Oui… Mais « chérie », je trouve ça… trop masculin. J’aimerais quelque chose de plus féminin.

— Mon chaton?

— J’aime, mais….

— Ma petite chatte?

— Hahaha! lance-t-elle. J’adore!

 

Je prends son menton entre mes doigts.

— Alors, ma petite chatte… dis-je avec un petit sourire. Qu’est-ce que ça te tente de faire, là maintenant.

 

Elle approche son visage du mien. Et elle commence à m’embrasser.

— J’ai envie de visiter notre chambre à coucher.

 

Je me lève, la tire par la main.

— Mais je te préviens… C’est une pièce où les vêtements… sont interdits.

— Ça ne me posera aucun problème, répondit-elle avec un petit sourire.

 

***

 

Le lendemain matin, je me réveille en premier. Je prends quelques secondes pour regarder Florence dormir, lui caresser les cheveux. Je me lève un peu, ouvre un des tiroirs de la commode, enfile un grand t-shirt ample. Et je me dirige vers la cuisine.

 

Je sors des oranges du réfrigérateur. Et je commence à les presser pour me faire un verre de jus frais. Alors que j’ai presque fini, je sens des mains m’enlacer. Florence m’enlace et elle m’embrasse dans le cou.

— Ohhh… T’es tellement fine, ma petite chatte, dit-elle en prenant le verre.

— De rien, dis-je en lui reprenant le verre après qu’elle en ait bu la moitié.

— Ce soir, je passe te prendre à la sortie du bureau, dit-elle. On va magasiner ensemble.

— On magasine quoi?

— Surprise… dit-elle avec un petit sourire.

 

On s’échange un petit baiser.

— Allons prendre une douche… dit Florence en me tirant vers la chambre de bain.

 

Nous nous retrouvons toutes les deux dans une petite douche en verre. Florence me retire mon chandail et le lance à l’extérieur. Elle allume l’eau. Lorsqu’elle est suffisamment chaude, nous nous installons sous le jet. Nous nous frenchons alors que nos seins frottent ensemble. Je prends le gel de douche, je nous en mets dans le creux de nos mains et nous nous savonnons allègrement. Après nous êtes rincer, je mets la main sur le robinet. Mais Florence m’arrête. Elle fait un petit non.

 

Elle s’agenouille lentement devant moi. Elle m’embrasse le bas du ventre. Me caresse les fesses…. Puis je la vois approche son visage… Et je sens sa langue toucher ma chatte. Sur le coup, je pousse un petit soupir.

 

Rapidement, je suis incapable de me tenir debout sans aide. Mes fesses, mon dos se collent aux tuiles légèrement froides de la douche. Je dois m’agripper à la poignée de la douche pour ne pas glisser…

 

Au bout de quelques minutes, Florence se relève, elle me sourit avant de recommencer à m’embrasser. Nous sortons de la douche, prenons chacun une serviette. J’ai juste envie de la trainer sur le lit et de faire l’amour avec elle comme la nuit dernière, mais nous sommes toutes les deux en retard pour le travail…

 

***

 

Il est huit heures lorsque nous avons terminé notre souper en tête à tête. Florence et moi marchons dans les rues de Montréal et nous nous arrêtons devant… un sex shop. Florence me prend par la main, m’attire à l’intérieur.

— Qu’est-ce que tu as en tête? lui demande-je.

— Je vais te montrer… C’est obligé qu’ils en aient!

— Quoi?

— Tu vas voir!

 

Nous finissons par arrêter devant un grand mur… recouvert de strap-on. Oui, oui. Des strap-ons. Vous savez, c’est petite culotte en cuir sur laquelle il y a une dildo d’installer qui permet à une femme d’en pénétrer une autre.

— C’est sérieux? dis-je incrédule.

— Oui, oui, dit-elle avec un large sourire… J’ai toujours voulu savoir comment c’est!… D’ailleurs… comment c’est? me demande-t-elle avec un regard interrogateur.

— J’en ai aucune idée!

— Ben là… Tu m’as dit que t’avais déjà eu des blondes.

— Oui… Mais j’ai jamais utilisé de strap-on

— Arrête…

— Mais je te le dis! Entre filles, on n’a pas de fausse queue pour avoir du plaisir.

— Ben en tout cas… Moi, je veux essayer, dit-elle en se tournant pour me faire dos.

 

Nous regardons un peu les étagères… Jusqu’à ce qu’une vendeuse s’approche de nous.

— Je peux vous aider? demande-t-elle poliment.

— Oui! lance Florence. Moi, et ma blonde, on aimerait ça essayer un de ces trucs-là, dit-elle en pointant le mur du doigt.

— Des godes-ceintures… ou strap-ons, dit-elle mi-sourire. Est-ce que je dois en déduire ce c’est votre premier.

— Oui, répond Florence.

— Est-ce que vous cherchez quelques choses en particulier ou je vous donne mes conseils?

— Conseillez-nous.

— Bon, personnellement, je recommande toujours ceux qui ont des gaines en cuir. Ils sont un peu plus dispendieux, un peu plus d’entretien, mais ils sont tellement plus confortables et durables. Prenez celui-là, dit-elle en en prenant une des boîtes. C’est le Jaguar. Notre meilleur vendeur. C’est l’édition 25e anniversaire. Conçu pour le confort, le style et la performance. Il s’ajuste sur les hanches comme un jeans taille basse. Et… continue-t-elle en tournant la boîte, il laisse les fesses à l’air pour faciliter les caresses intimes.

 

La vendeuse se déplace de quelques pas pour nous amener vers les dildos.

— Et comme dans son cas, les dildos sont vendus séparément. Ce qui permet de choisir la forme, la grosseur qui vous convient.

 

Florence prend quelques secondes pour regarder les différents choix.

— Pour les couples de femmes, je suggère toujours des dildos souples. Ils sont plus confortables. Et je suggère aussi ceux qui sont lisses avec une bande de rayures à la base.

— Pourquoi pas un plus réaliste? demande-je. Comme celui-là, dis-je en pointant un,

— On serait porté à croire que c’est des dildos durs et moulés avec des veines qui feel mieux… Mais c’est faux. Du commentaire de nos clientes, ils sont décevants.

 

Florence se tourne vers moi avec un petit sourire espiègle.

— Vendu! dit-elle.

— Donc, je résume. Le Jaguar, 25e anniversaire. Et un dildo mauve, rayé de 7 pouces.

— Exactement!

— Parfait. Est-ce que ça sera tout pour aujourd’hui?

— Oui, oui, dis-je.

— Passons à la caisse.

 

Nous marchons vers la caisse. Mais alors que nous sommes qu’à quelque pas du comptoir… Nous voyons un visage familier sortir du back-store…. Virginie, notre prof de Yoga.

 

Son regard se pose sur nous, quelques instants. Se déplace vers la boîte du strap-on que tient la vendeuse. Puis de nouveau sur nous. Elle commence à sourire.

— Les filles! dit-elle avec entrain. Comment ça va?

— Bien, dis-je.

— Bien, complète Florence.

— Je… Je me doutais bien en vous regardant aller dans mes cours que vous étiez pas juste des amies.

 

Je sens que Florence veut la corriger, mais elle est trop surprise.

— Et puis… Vous faites tellement un beau couple!

— Mais là… Vous aller pas le dire à…

— Non, non, dit-elle en coupant Florence. Je serais discrète…

— Merci! répondit Florence.

— Et puis, dit-elle en se penchant vers nous. On est dans la même équipe.

— Équipe? demande Florence, confuse.

— Je suis aux filles aussi, dit-elle en nous faisant un clin d’œil.

 

Elle se tourne vers la vendeuse.

— Véronica. Fais leur 15 % de rabais… Ah… Et donne-leur une petite bouteille de lubrifiant gratuite.

— Parfait! répondit la vendeuse.

— À la semaine prochaine les filles, lance Virginie alors qu’elle reprend la direction du back-store.

— Salut, disons-nous ensemble.

 

La vendeuse scanne les deux morceaux de notre strap-on.

— C’est ta boss? demande-je à la vendeuse discrètement.

— Virginie, c’est la propriétaire de la boutique. Vous suivez des cours de Yoga avec elle, c’est ça?

— Oui.

— Elle possède le gym aussi, commente-t-elle.

 

Elle continue de taper quelques touches sur son ordinateur.

— Comptant ou crédit?

— Crédit, dit Florence.

 

Elle ouvre son sac et elle commence à chercher son porte-monnaie. Voyant que la vendeuse s’impatiente un peu, je sors ma carte que traine dans la poche de mon jeans et je la lui tends. Elle enfonce celle-ci dans la machine et me donne le petit clavier.

 

La vendeuse met nos articles dans le sac. Nous sortons. Dès qu’on se retrouve sur le trottoir. Nous nous regardons.

— Virginie est lesbienne, dis-je.

— Comme dans mes rêves érotiques, complète Florence.

— C’est un signe, dis-je rêveuse. Il faut qu’on fasse un trip à trois avec elle.

— Pfff, me lance Florence alors qu’elle m’enlace. Moi. C’est toi que je veux… Aucune autre fille.

— Désolée… Ma petite chatte, dis-je en lui donnant un bec sur la bouche.

— Je sais que j’avais dit que j’aimais ça… Mais là… Ma petite chatte… Je commence à trouver ça cul-cul.

— Ma princesse?

— Oh, dit-elle en m’embrassant de nouveau. J’adore!

— Quoi que… En arrivant à la maison… Ça sera probablement mon prince, dis-je en soulevant un peu le sac.

— Oh ouais! dit-il avec un air espiègle. Dès qu’on est à la maison, tu passes au cash.

— Ahaha… Qu’est-ce qui t’attire dans ça? lui demande-je alors que nous commençons à marcher.

— J’ai toujours voulu savoir c’était quoi avoir une queue… Pis Joffrey… Je suis pas sûre qu’il triperait si j’arrivais à la maison avec un strap-on en lui disant : « Tu sais quoi… On échange les rôles. Ce soir, c’est moi qui t’encule! »

— Tu… Tu fais de l’anal? demande-je.

— Pas toujours… Si je suis très excitée et que c’est particulièrement intense… Oui. Toi?

— Je l’ai fait quelques fois. Je suis pas une fan.

 

Florence voit alors sur la rue un taxi. Elle lève le bras et le taxi ralenti et s’arrête sur la rue quelques mètres plus loin.

— Donne-moi tes clés, dit-elle en me prenant le sac des mains.

— Pourquoi?

— Chez toi… C’est 30 minutes à pied, c’est ça?

— Ouais, à peu près…

— Ça va me laisser le temps de me préparer, dit-elle en bougeant les sourcils.

 

Je lui donne les clés et continue de marcher. Lorsque j’arrive à « notre » appartement, je trouve la porte légèrement entre-ouverte. Je pousse la porte.

— Florence?

 

Mais je n’entends rien. À l’intérieur, les lumières sont toutes éteintes, sauf une petite lueur qui vient de la chambre à coucher. Je m’approche lentement, l’appelle de nouveau par son nom. Mais rien. Mais après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la chambre, la porte derrière moi se referme.

 

Je sens son parfum. Je l’entends s’approcher de moi.

— Bonsoir… ma princesse, dit-elle avec une voix rauque. Je t’attendais…

 

Ses mains se posent sur mes hanches… Et c’est là, que je le sens pour la première fois. Dans le creux de mon dos… Son dildo. Sur le coup, je pousse un long soupir. Les mains de Florence entrent dans mon chandail et je la sens qui me prend un sein alors que je sens son dildo presser encore plus fort contre moi.

 

Je me tourne la tête et nous échangeons un rapide baiser. Ses mains me saisissent les poignets et je la sens qui me pousse vers le lit. Je finis par tomber à plat ventre. Mais je me retourne rapidement. Avec le peu de lumière qu’il y a dans la pièce, je ne peux voir que sa silhouette noire. Mais je peux voir les reflets mauves de sa queue.

 

Instinctivement, je m’approche, me penche devant elle… Et je commence à sucer son dildo. Il goûte un peu le plastique, mais je continue. Je l’entends qui pousse de petits grognements alors que je continue de la sucer. Elle commence à me caresser les cheveux.

 

Lorsque je me relève, Florence grimpe sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Elle se penche et commence à me lécher les seins alors qu’elle essaie maladroitement de détacher mes pantalons. Lorsque je me retrouve nue, elle me pousse contre le lit. Elle se place par-dessus moi. D’instinct j’écarte les jambes.

 

Son dildo frotte sur le bas de mon ventre. Je la sens qui prend sa queue dans ses mains et elle la guide vers ma chatte. Elle frotte le gland contre mes lèvres vaginales, les écarte un peu sans me pénétrer.

— Prends-moi… dis-je dans un soupir… Je te veux en moi…

 

D’un geste lent, elle pousse son bassin. Lentement, elle s’enfonce en moi.

— Oh oui… C’est ça… dis-je pour l’encourager.

 

Je mets mes mains sur ses fesses pour la guider… Jusqu’à ce que sent le bas de son ventre contre le mien. J’en profite pour l’embrasser sur la bouche. Mes mains caressent son corps. Je suis presque surprise à toucher ses seins tant je suis absorbée par sa mise en scène.

 

Elle commence à bouger les hanches, le bassin. Je l’encourage en lui soufflant de petits mots cochons à l’oreille, en l’embrassant et la caressant pendant qu’elle me pénètre. Et elle le fait un bon dix minutes non-stop… Sa peau lisse devient de plus en plus collante, suintante, son souffle est de plus en plus court… Je sais qu’elle ne s’arrêtera pas tant qu’elle ne m’aura pas fait jouir. Alors je décide lui facilité un peu la tâche… Je lui agrippe les avant-bras et je commence à bouger avec elle, l’accompagner dans ses mouvements de bassins… Je commence à sentir de petits papillons dans le bas de mon ventre.

 

Je continue de bouger avec elle… Jusqu’à ce que, moi-même, je commence à suer et haleter… Puis alors que la sensation est trop intense, je pousse de petits cris aigus… Et je jouis.

 

Dès que je deviens silencieuse, je sens Florence se retirer de moi, se jeté à côté de moi dans le lit. Je me colle contre elle.

— Et puis? lui demande-je.

— C’est… C’était plus tough que je pensais dit-elle en respirant fort. Toi, comment as-tu trouvé?

— C’est sûr que c’est pas comme une vraie… Mais j’avoue que c’était bon…

 

Nous finissons pas nous endormir collée, l’une contre l’autre. Le lendemain matin, je suis la première à me réveiller. Et… et… Je ne peux m’empêcher de regarder sous les couvertes. Elle le porte toujours. Je l’admire quelques secondes avant de replacer les couvertes.

 

Je me lève, enfile un grand T-shirt. Je vais la cuisine commence à faire du jus frais. Alors que je termine, je sens les mains de Florence se poser mes hanches. Elle replace mes cheveux, m’embrasse dans le cou.

— Bon matin, princesse, dis-je.

— Bon matin, répondit-elle alors qu’elle commence à lever mon chandail.

— Woo, lance-je surprise alors que je sens sa queue entre mes jambes.

— J’ai envie de toi, dit-elle.

— Mais là, il est presque 8 h… On va être en retard à nos jobs.

— On a le temps pour une p’tite vite.

 

Elle me retire mon chandail, le lance sur le sol. Elle me prend par les hanches et elle me guide vers la table à dîner. Elle me pousse, je me retrouve à plat ventre sur la surface. Elle se penche, lèche ma chatte pendant quelques minutes. Lorsqu’elle se relève, elle me masse les fesses, les hanches.

— Ton cul… Il est parfait, dit-elle après un soupir. Il a la forme d’un cœur.

 

Elle frotte sa queue contre mes fesses, l’entrée de ma chatte. Elle commence à s’enfoncer lentement en moi. Ses mains continuent de me caresser. Elle me frotte le dos, les épaules. Lorsque je sens nos cuisses se toucher, je la sens qui prend mes cheveux, les regroupe dans un chignon. Elle les tire d’un coup vif alors qu’elle commence à faire de rapide va-et-vient.

 

C’est tellement intense que je pousse un cri aigu. Elle garde mes cheveux bien tendus alors qu’elle continue de me prendre sauvagement. Je me ferme les yeux… Et… je pourrais presque croire que c’est un homme, que c’est mon chum qui me baise…

 

Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

Récit #126 – Catherine – Partie 2 – Mariage et sortie de filles

Pour lire la partie 1, allez ici.

Dans la première partie, après avoir passé la soirée arrosée au 281 pour l’enterrement de vie de fille de leur ami commune, Florence et Catherine, particulièrement excitées par les danseurs, ont une aventure lesbienne et se promettent de garder le secret envers les chums respectifs.

***

C’est le grand jour. Le mariage de ma meilleure amie, Valérie. Lorsque j’entre dans la chambre de bain, je trouve mon chum, Ian, devant le miroir. Il porte son complet noir et il essaie de nouer sa cravate.

— Shit. Elle est encore croche, dit-il en la dénouant et recommençant de nouveau.

— Pourquoi t’es si stressé? lui demande-je.

— Je ne sais pas… J’ai peur de dire ou faire une connerie…

— Qu’est-ce que ça va être le jour de notre mariage? lui dis-je mi-sourire.

— Qu’est-ce qui te dit que je vais dire oui? dit-il en prenant un air macho. Tu sais que je trip pas sur le mariage…

— Je le sais… Je te taquinais…

Il rate son nœud de cravate une autre fois. Cette fois, c’est la boucle qui est difforme. Je le fixe dans le miroir alors qu’il recommence.

— Ne me regarde pas! dit-il. Ça me déconcentre et je vais encore le rater!

— Comment tu fais quand tu vas en voyage d’affaires et que tu rencontres tes clients pour négocier des contrats?

— Je m’habille, je pense au contrat… pis ça se fait sans que j’y pense…

Je le regarde encore un bref instant. Je m’approche de lui.

— Tu sais quoi… Baisse tes culottes…

— Quoi?

— Baisse tes culottes, répète-je lentement.

— Quoi? Là? Maintenant?

— Oui, oui… Ça va te détendre, j’en suis sûre.

 

Je m’agenouille devant lui. Je défais la fermeture éclair de son pantalon, plonge ma main à l’intérieur, trouve le trou de ses boxers et sort sa queue. Je la caresse un peu avec mes mains.

— Mais là… Tu fais pas comme jeudi passé, le préviens-je. Je viens de mettre mon make-up!

— T’inquiète! Je vais faire attention!

 

Je la prends dans ma bouche. Elle est semi-molle. Mais après quelques va-et-viens, elle devient toute dure. Lorsque je lève les yeux, il me regarde avec un petit sourire. Lorsque je prends une petite pause, j’utilise mes mains.

— Fais ta cravate pendant que je te suce, dis-je.

— Je pense pas que c’est possible… dit-il entre deux petits soupirs.

— Deux minutes. Si t’es capable de la faire en moins de deux minutes… Tu auras le droit à une surprise…

 

Je recommence à le sucer. Il pousse un soupir et recommence à essayer de faire son nœud de cravate. Il le rate, une, puis deux fois. Mais la troisième fois, il finit par réussir.

— Ouf! dit-il en se regardant dans le miroir… Pis, c’est quoi la surprise?

 

Je sors sa queue de ma bouche. Et je me relève lentement.

— Tu verras, lui dis-je avec un petit sourire.

— Quoi!?

— J’ai dit que tu aurais une surprise… J’ai jamais dit quand!

— Pis tu finis même pas ce que tu as commencé?

— On est presque en retard, lui dis-je.

 

Je me tourne, ramasse mon sac à main, lorsque je sens qui me donne une claque sur les fesses.

— Je vais prendre ma revanche ce soir, dit-il.

 

***

 

Nous arrivons à la réception, après le mariage. L’endroit est déjà bondé. Pierre me regarde.

— Tu veux quelque chose à boire? dit-il en regardant vers le bar dans le fond de la pièce.

— Prends-moi un cocktail. Quelque chose de fruité!

 

Et il part. Je regarde autour de moi, essayant de voir un visage familier. Je vois Valérie dans sa robe de mariée qui parle avec d’autres invités, reçois les cadeaux. Mais je décide d’attendre que Pierre revienne du bar avant d’aller lui faire part de mes vœux de bonheur. Le deuxième visage que je reconnais, c’est Florence.

 

Elle tire son chum par le bras, s’approche de moi. Elle me fait un sourire.

— Salut Catherine! dit-elle.

— Salut! répondis-je en me pendant pour lui faire la bise.

— Je te présente, mon chum… Joffrey.

— Enchantée! dit-il, en se penchant, me faisant la bise lui aussi.

— Catherine et moi, on est dans le même cours de Yoga, précise Florence.

— Le monde est petit! dit-il.

— Tu as amené ton chum? me demande Florence après un petit moment de silence.

— Oui, oui. Il s’en vient, dis-je en le voyant s’en venir vers moi.

 

Pierre s’approche. Il tient dans ses mains, un verre de champagne… et un daiquiri aux fraises.

— Pierre, dis-je rapidement.

— Je te présente, Florence et Joffrey.

 

Il se tourne, regarde Joffrey quelques instants… Et je sens bien qu’il y a quelque chose de spécial… Parce que les gars commencent à sourire.

— Le monde est vraiment petit! s’exclame Joffrey. Nos blondes font du Yoga ensemble!

— Pour vrai!?

— Ben oui!

 

Et là, je me tourne vers Florence… Qui, elle, semble vraiment moins trippée de cette double coïncidence.

— Vous vous connaissez? demande-t-elle lentement.

— Ben oui, lance Joffrey avec entrain. On travaille sur les mêmes dossiers! On est voisins de bureau!

 

Florence et moi, nous les écoutons parler quelques instants. Puis, elle finit par me tirer par le bras et nous allons en retrait, suffisamment loin pour qu’elle sois sûre que personne ne nous entende.

— Rassure-moi, demande Florence paniquée. Dis-moi que tu lui as rien dit…

— Je le jure, dis-je en levant une main. Je ne lui ai rien dit. Absolument rien…

 

Florence pousse un soupir de soulagement.

— Ben… Sauf si je l’ai dit en dormant…

— Tu parles en dormant!? demande-t-elle paniquée.

— Quoi? Tu t’en étais pas rendu compte? répondis-je.

— Non!

 

Il y a un petit silence.

 

— Je déconne! dis-je en riant. Je parle pas en dormant!

— C’était pas drôle, dit-elle.

— Relaxe… dis-je. Si tu restes tendue comme ça, ils vont se douter de quelques choses… Prends un verre de vin, pis agis comme s’il ne s’était rien passé.

— Arrête-moi à 2 verres de vin, me prévient Florence. Parce qu’après, je perds mes inhibitions.

— Juste 2… Dis-moi, combien tu en avais pris la semaine passée avant qu’on…?

— Un, dit-elle en me coupant la parole pour que je ne dise pas le mot « baise ». Un verre de blanc au restaurant. Une vodka au 281, précise-t-elle.

— Dis-moi… Pourquoi tu veux absolument pas que ton chum ne le sache pas?

— Ben.

 

Elle regarde autour.

 

— Ça te dérange, si on sort? me demande-t-elle.

— Non, non. J’ai les clés de l’auto. On va être tranquille là-bas.

 

Nous sortons toutes les deux discrètement. Nous voyons nos deux chums, toujours en train de parler, tous les deux verres de vin à la main, riant et souriant. Nous arrivons à ma voiture. Je déverrouille les portes. Nous nous asseyons sur la banquette arrière.

 

— Bon, dit-elle en prenant une bonne inspiration. Je veux pas qu’il le sache… Parce que j’ai aimé ça!

— C’est quoi le problème alors?

— Ben… C’est compliqué… Ça m’avait toujours trotté dans la tête. Deux filles qui font l’amour. Mais c’était abstrait. Un fantasme. Et je m’étais dit qu’en essayant… ben je trouverais ça… ordinaire, finit-elle par dire. Que je pourrais dire : « J’ai expérimenté… Pis je suis vraiment hétéro! » Et passer à autre chose. Mais là, c’est plutôt : « J’ai expérimenté… Pis je fais des rêves érotiques lesbiens depuis! »

— Des rêves érotiques lesbiens… Est-ce que je suis dedans? demande-je timidement.

 

Elle se passe une main dans les cheveux.

— Oui! finit-elle par dire en chuchotant.

— Raconte!

— Ben… La nuit dernière… C’était, moi, toi… Et notre prof de Yoga…

— Virginie! On faisait un trip à trois avec Virginie.

— Ben quoi!? répondit-elle agacée.

— Tu sais quoi. Tu as du goût! Virginie, c’est vraiment une belle femme… On était dans la salle de cours du gym, dans les vestiaires ou dans la douche?

— Pff… Veux-tu bien arrêter? dit-elle en soupirant.

 

Elle prend une grande inspiration.

— Toi, dit-elle. Tu es bisexuelle… Comment l’as-tu découvert?

— En fait… Moi, ado, j’étais convaincu que j’étais lesbienne. J’ai eu ma première vraie blonde à 15 ans. C’est plus au cégep que les gars ont commencé à m’intéresser… J’ai rapidement réalisé que j’aimais les deux.

— Tu penses que je suis quoi? me demande-t-elle.

— Ça, c’est une question difficile… Et je ne crois pas que je devrais y répondre pour toi. L’identité sexuelle, ça ne se résume pas uniquement à hétéro, bi ou lesbienne. C’est plus nuancé que ça. Il y a les bicurieuses. Ça, j’en ai connu beaucoup de filles comme ça au cégep et à l’université… Elles veulent surtout essayer. Entre deux gars, elles veulent une expérience lesbienne, sans plus. Il y a les hétéroflexible. Elles ont plus d’attirance pour les hommes que les femmes. J’ai même eu une blonde qui me disait très sérieusement être hétérosexuelle, que j’étais la seule exception, qu’elle n’avait jamais été attirée par aucune autre femme autre que moi.

 

On se regarde quelques instants.

— Ton questionnement est parfaitement normal, finis-je par dire, lui caressant le bras. Mon conseil : Suis tes envies. Ne t’impose pas une étiquette.

 

Elle me fait un sourire, nous nous faisons une accolade qui dure quelques secondes.

— Bon, finit-elle par dire. Retournons au party. Sinon, les gars vont se douter de quelques choses.

 

Le reste de la soirée reste plutôt banal. Nous retournons au party, nous retournons avec nos chums respectifs. Le mercredi suivant, je vais à mon cours de Yoga, comme d’habitude. Je m’attends de voir Florence… Mais le cours commence alors qu’elle n’est pas encore arrivée. Je dois avouer que je suis un peu déçue de ne pas la voir. Mais je suis rassurée de la voir retentir avec quelques minutes de retard.

 

À la fin du cours, alors que toutes les filles rentrent dans les vestiaires, Florence m’accoste et nous restons toutes les deux dans le couloir.

— Ça va? me demande-t-elle avec un petit sourire.

— Ça va super bien! lui dis-je. Toi?

— Moi aussi! J’ai décidé de suivre ton conseil, dit-elle.

— Quel conseil? demande-je naïvement.

— De suivre mes envies, dit-elle mi-voix.

— Et?

— J’ai envie de toi, chuchote-t-elle.

— Vraiment? dis-je avec hésitation.

— Vraiment, répondit-elle avec un clin d’œil. J’aime Joffrey… Mais je sens qu’il me manque un petit quelque chose… Et comme tu es dans tout mes rêves cochons, je pense que ce quelque chose, c’est toi.

 

Je reste là sans bouger.

— Donc, tu veux que je sois ta maîtresse? demande-je.

— Oui, dit-elle après quelques secondes d’hésitation. J’avais plutôt pensé à « Amie avec bénéfice »… Mais c’est vrai que si on garde nos chums, on est plus des maîtresses…

— Embrasse donc ta maîtresse, dis-je avec un petit sourire.

 

Elle regarde autour d’elle. Lorsqu’elle est vraiment sûre qu’il y aura aucun témoin, elle approche lentement son visage du mien et elle m’embrasse sur les lèvres. Au bout de trente secondes, nos lèvres se séparent. Nous marchons vers le vestiaire.

 

— Je ne te l’ai jamais dit, lance-je… Mais ton pantalon de Yoga te fait de belles fesses!

 

Elle pouffe de rire. Elle me chuchote dans l’oreille :

— Le tien aussi! C’est quoi ton truc pour pas qu’on voie ta petit-culotte?

— J’en porte pas! dis-je en pouffant de rire.

 

Nous poussons la porte des vestiaires. Il y a quelques filles qui se changent ici et là, nous entendons le bruit des douches au loin. Je vais vers mon casier et je prends ma veste.

— Mon chum va jouer au poker vendredi soir… On pourrait aller prendre un verre… Et après… un café chez moi…

— OK… Mais qu’est-ce qu’on dit à nos chums?

— Sortie entre amies… Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, ajoute-t-elle avec un clin d’œil.

— À vendredi alors…

 

On s’échange un autre baiser sur la bouche et nous partons chacune de notre côté.

 

Vendredi arrive rapidement. Nous nous donnons rendez-vous à un petit pub appelé « Le Pourvoyeur » sur Jean-Talon. Je suis presque arrivée lorsque je reçois un texto de Florence :

— Je crois que je me suis trop habillée sexy… Il y a un gars qui m’a déjà offert un verre. Et je ne sais pas trop comment le repousser. Je lui ai dit que j’attendais une amie.

— T’inquiète… Je viens te sauver!

 

Je continue de marcher sur la rue. Je pense à la situation. Et je me dis qu’on pourrait s’amuser un peu. Je reprends mon iPhone et je lui envoie un autre message texte.

— Dis à ton gars que ton amie se décommande… Et fais-lui des beaux yeux. Lorsque j’arrive, tu fais comme si on ne se connaissait pas. Dès que je te fais un clin d’œil, tu ne t’intéresses qu’à moi.

— Parfait, me texte-t-elle quelques secondes plus tard.

 

Dans ma tête, je me fais un petit scénario : je suis la lesbienne qui va venir piquer sa « proie » à un gars. Mais lorsque j’arrive finalement, je vois Florence, assise au bar, à côté d’un gars. Mais il est plus beau que je me l’imaginais : beau sourire, belle carrure. Et je décide de changer mon plan.

 

Je vais plus loin, m’approche du comptoir, me place devant le barman. Je me commande un drink… Lorsque je le reçois, je me penche de nouveau vers le barman… Et je lui demande d’envoyer un verre au gars qui cruise Florence. Il a l’air un peu surpris, mais il le fait quand même. Je m’assois et j’attends impatiemment qu’il le reçoive.

 

Lorsque je vois le barman s’approcher de lui, lui tendre le verre et me pointer, je lève mon verre et lui fais mon plus beau sourire. Il a l’air plus surpris que le barman. Il me fait un beau sourire, je peux lire sur ses lèvres un « merci » puis il tourne de nouveau son attention vers Florence.

 

J’attends une longue minute, buvant quelques gorgées de mon verre… Lorsque je vois l’espace juste à côté de lui se libérer. Je prends ma chance, m’approche d’eux.

— Heille… Je suis désolée, dis-je en prenant un ton emphatique. Je n’avais pas remarqué que t’étais avec ta blonde quand je t’ai envoyé un verre.

 

Florence tousse.

— Non, non. C’est pas mon chum, dit-elle lentement, petit sourire en coin.

— Donc, dis-je en me tournant vers lui. Tu es célibataire?

— Oui, oui, dit-il.

 

Nous parlons un peu. Mais je le sens bien qu’il préfère Florence, parce qu’il répond qu’à chaque fois que je lui parle, toutes ses réponses font que quelques mots, alors qu’il peut parler une ou deux minutes quand c’est Florence qui lui pose pratiquement les mêmes questions. Finalement, au bout d’une vingtaine de minutes, je me « choque » un peu.

— Condonc, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi?

— Humm, dit-il en hésitant. Elle est plus belle.

— J’admets qu’elle a un beau sourire, de jolis yeux, de beaux seins… Mais moi, je suis un meilleur coup!

— Qu’est-ce qui te fait dire ça? demande Florence.

— Je suis sûre que je fais des choses que tu ne fais pas… J’avale, dis-je en commençant à compter sur mes doigts. Je fais de l’anal, dis-je en levant un deuxième doigt. Je suis bisexuelle! dis-je en levant un troisième doigt. J’aime autant les hommes que les femmes. Et J’adore faire des trips à trois! dis-je en levant un quatrième doigt.

 

Je cherche un cinquième talent… Mais rien ne me vient en tête.

— Est-ce que je l’ai dit?… J’avale!, dis-je en levant mon dernier doigt.

 

Et comme je sens soudainement que je commence à l’intéresser, que je me décide à envoyer le signal à Florence pour qu’elle change d’équipe. Tout de suite, elle me regarde droit dans les yeux, m’offre un drink parce que j’ai fini le mien. Elle me pose plein de questions sur la bisexualité, mes relations avec des filles. Le gars se rend bien compte que je suis en train de lui ruiner sa soirée… Il finit par nous laisser toutes les deux… Tout en prenant soin de nous laisser sa carte d’affaires auquel il écrit son numéro personnel. Lorsque nous décidons de partir une dizaine de minutes plus tard, on prend quand même la peine d’aller le saluer alors qu’il est entouré de ses amis… Et on sort du bar… main dans la main.

 

Dès que nous sommes dehors, hors de sa vue, nous avons un long fou rire.

— Heille… Pauvre gars, dis-je. Il croyait vraiment avoir une chance avec toi…

— Il aurait pu… Au début, j’étais un peu mal à l’aise. Mais je dois dire qu’il s’est quand même bien débrouillé.

— Moi, ce n’était vraiment pas mon genre… Pis disons que je n’avais pas l’air d’être son genre à lui non plus…

— Jusqu’à ce que tu lui dises que tu avales! dit-elle en imitant ma voix. Dis-moi, reprend-elle un peu plus sérieuse. C’était pour le show que tu disais ça?

— Non, non… J’avale pour vrai.

— Comment tu fais? me demande-t-elle.

— C’est simple… Je le suce… jusqu’à temps qu’il vienne. Et j’avale! C’est sûr que ce n’est pas ce qui goûte le meilleur, mais ça leur fait tellement plaisir quand je le fais…

— Moi, je serais pas capable… commente-t-elle.

— C’est correct. Chacun ses goûts.

 

Elle m’enlace, m’adosse doucement contre un mur de brique.

— C’est ça que j’aime chez toi, me dit-elle. Tu ne juge pas les autres.

 

Et elle m’embrasse sur la bouche. Ça dure une vingtaine de secondes, jusqu’à tant qu’on se fasse siffler par un passant.

— Viens… On va se trouver un endroit plus intime, me dit-elle.

 

Elle me tire par la main et nous commençons à marcher. Nous parlons en marchant. Alors que nous arrivons devant la porte de son appartement, Florence prends quelques secondes pour regarder sur son cellulaire.

— C’est bon, dit-elle. Mon chum encore au poker… Je vais mettre une alarme. S’il est à moins de 5 km de nous, il va sonner.

— C’est quoi ça? demandais-je curieuse.

— J’ai installé une application sur son cellulaire… Ça me permet de savoir où il est. Question qu’on ne nous surprenne pas dans une position compromettante…

 

Nous entrons.

— Et dans quelle position compromettante nous imagines-tu?

 

Elle commence à rougir. Elle fait deux « V » avec ses doigts et elle frotte les deux creux.

— Oh… Les ciseaux… Si tu veux, dis-je avec un petit sourire. Mais c’est aussi une position exigeante.

— Plus exigeante que la position du scorpion?

— Un peu moins…

 

Nous nous enlaçons, nous nous embrassons sur la bouche. Elle me guide jusqu’à sa chambre. Nous entrons. Je sens ses doigts qui abaissent la fermeture éclair de ma robe. Lorsqu’elle tombe, elle regarde avec envie mon déshabillé de dentelle noire. Je place ses mains sur ses hanches. Je lui retire son chandail moulant, défais le bouton de ses jeans.

 

Nous montons sur le lit. Nous sommes toutes les deux en sous-vêtements. Je me retrouve sur le dessus à l’embrasser dans le cou. Ma main lui caresse son soutien-gorge. Ma main se glisse à l’intérieur… Le bout de ses seins est déjà tout hérissé. Sa peau est tellement douce. J’étire le bonnet de son soutien-gorge alors que ma bouche descend sur son corps. Je les lèche pendant quelques minutes.

 

Doucement, ma main descend. Et je la fais entrer dans sa petite culotte. C’est déjà tout humide, tout chaud à l’intérieur. Elle se redresse, et elle me retire mon soutien-gorge. Lorsqu’elle agrippe ma petite culotte alors que je lui fais dos, elle en profite pour me donner un baiser sur une fesse.

 

Elle se retrouve par-dessus moi, dans la position du missionnaire. Nos seins et nos ventres frottent ensemble alors que nous nous frenchons. Nos langues s’enroulent, nos respirations s’accélèrent. Une de ses mains me caresse les cheveux alors qu’elle m’embrasse le cou, le lobe des oreilles.

— On l’essaye, me chuchote-t-elle. Les ciseaux…

 

Nous nous installons. Nous entremêlons nos jambes, posons nos mains sur le lit et nous nous surélevons un peu. Rapidement, nos chattes mouillées se collent ensemble. Nous nous regardons avec un regard enflammé.

— Je vais commencer, lui souffle-je. Toi, reste immobile au début. Quand tu te sens prête, suis mon mouvement.

 

Je commence à bouger les hanches. Immédiatement dans son visage, je sais qu’elle aime ça. Elle se mord le bas des lèvres lentement. Après quelques secondes, elle commence elle aussi à bouger. C’est très, très intime parce qu’on se fixe du regard alors que nos entrejambes glissent l’un contre l’autre.

 

Finalement, au bout de trois minutes, Florence finit par s’effondrer sur le lit.

— Je le savais! dis-je avec fierté… Toutes les filles avec qui j’ai fait ça ne toffe pas longtemps dans cette position.

— C’est correct… me dit-elle alors qu’elle se redresse et s’approche pour m’embrasser sur la bouche. On va s’entrainer, hein?

 

Nous nous embrassons de nouveau alors que j’utilise ma main pour lui caresser l’entrejambe. J’ai tellement envie de la goûter, je me lèche les doigts entre deux becs. Puis, je descends. Je l’embrasse dans le cou, dans le décolleté, les seins, son ventre, son nombril… Jusqu’à ce que j’arrive entre ses jambes. Je les écarte lentement, lui embrasse l’intérieur des cuisses. Puis je prends une grande léchée. Elle pousse un long soupir.

 

Je prends une deuxième léchée, mais cette fois, j’utilise le bout de ma langue pour caresser son clitoris. Un peu à l’image de notre position précédente, nous ne nous quittons pas des yeux alors que je prends chacune de mes léchées. Je suis tellement excitée qu’instinctivement, mes doigts serrent fort ses cuisses. Lorsque nous brisons le contact visuel, Florence penche la tête vers l’arrière et elle pousse un long gémissement. Sa respiration s’accélère, elle se caresse les seins, le ventre. Elle se tortille un peu, alors que je continue de la manger. Pendant les trois ou quatre minutes qui suivent, je continue… jusqu’à ce qu’elle ai un orgasme…

 

Elle est encore tout essoufflée lorsque je me couche à côté d’elle. Je la caresse, lui embrasse les épaules alors qu’elle se calme lentement. Elle finit par se tourner vers moi, m’embrasser sur la bouche, puis me glisse à l’oreille.

— C’était encore meilleur que la première fois…

 

Puis, elle décide d’inverser les rôles. Elle commence à m’embrasser lentement le long de mon corps, jusqu’à ma chatte. Elle commence à me caresser avec ses doigts, mais sa langue vient rapidement l’aider. Elle a définitivement plus confiance en elle que la première fois qu’on l’a fait. Je commence par me caresser les seins, mais rapidement, ça devient assez intense pour que je me ferme les yeux. D’instinct, j’enfonce mes ongles dans les draps du lit, alors que Florence continue de me manger. Ça dure, quatre ou cinq minutes… Jusqu’à ce que j’aille un orgasme moi aussi.

 

Nous nous couchons l’une à côté de l’autre. Florence semble fière d’elle même. Elle m’embrasse les épaules, me caresse le ventre.

— Bon, dit-elle. Prête pour refaire les ciseaux?

— Hahaha! T’étais sérieuse quand tu disais que tu voulais t’entrainer?

— Oh oui!

 

Finalement, après avoir refait les ciseaux et nous être fait un 69, nous sommes toutes les deux un peu fatiguées et décidons de nous arrêter. Florence en profite pour aller chercher son cellulaire dans la poche de son pantalon. Elle regarde l’écran.

— Ah… Il est en déplacement… Il sera ici… dans 10-12 minutes.

— Bon… Je vais me rhabiller, dis-je.

 

Je me lève et commence à m’habiller alors qu’elle me regarde.

— Mercredi prochain… Qu’est-ce tu dirais de foxer le yoga?

— Chez moi ou chez toi? lui demande-je.

— Ça importe peu, me dit-elle. Tant que tu es là…

 

Je me penche et je lui donne un baiser sur la bouche.

— Chez toi… C’est cool ton application qui t’avertit quand ton chum est trop proche…

 

(À suivre!)

Récit #115 – La Sex-date – Partie 3 – L’entretien d’embauche

Lorsque j’arrive au café, je vois qu’Émilie est déjà arrivée. Elle a les yeux rivés sur son iPhone. J’ai une petite douleur vive dans l’épaule lorsque je m’assois en face d’elle.

 

— Encore un peu raquée à ce que je vois, dit-elle en levant les yeux.

 

— Ouais… Pas facile de te suivre dans tes soirées…

 

— Tu vas t’y faire, dit-elle avec un petit sourire en coin.

 

Le serveur arrive, je lui commande un cappuccino.

 

— Est-ce que tu as un tailleur?

 

— Oui, pourquoi?

 

— Parce que j’aurais peut-être une autre sex date pour toi…

 

— Vraiment? répondis-je intriguée.

 

— C’est un ami que je n’ai pas vu depuis sept ou huit mois. Il a posté hier sur Facebook une offre d’emploi.

 

— Et c’est quoi le rapport avec une sex date?

 

— Et bien… Il m’a déjà dit qu’un de ses fantasmes c’est qu’une femme, pendant une entrevue, lui fasse des avances…

 

— Pourquoi tu ne le fais pas toi? demande-je.

 

— Il me connait trop bien… Si j’y vais dès les premières secondes il va savoir comment ça va se terminer… Mais si toi, tu y vas, il va penser que ça se passe pour de vrai…

 

— C’est vrai que ça pourrait être intéressant…

 

— Alors, intéressée?

 

— OK, je vais le faire!

 

— Je vais te préparer un faux CV et tu postuleras.

 

— Parfait!

 

Nous continuons de parler un peu. Le lendemain matin, lorsque j’ouvre mon téléphone, première chose que je remarque, c’est un courriel d’Émilie. Elle y a attaché un CV, pour un poste d’assistante exécutive et une adresse courriel où l’envoyer pour postuler.

 

Quelques jours plus tard : le poisson mord. Je reçois un appel d’une femme des ressources humaines de cette entreprise-là, nous discutons un peu et elle me donne un rendez-vous avec un certain monsieur Tremblay le lendemain.

 

Lorsque j’arrive sur place dans un gratte-ciel du centre-ville de Montréal, je m’arrête à la salle de bain pour me replacer les cheveux, je révise mon faux CV et je me dirige vers les gigantesques portes vitrées. Je me présente à la rréceptionniste, qui me guide rapidement vers un bureau. Lorsque j’entre, je remarque immédiatement, un homme, début trentaine, assez bel homme, assis dans sa chaise devant son ordinateur portable. Il me sourit, se lève, il me serre la main et il se présente.

 

Dès que je m’assois dans la chaise, il sort mon CV de sa mallette et il y va immédiatement pour une première question. Je réponds sérieusement, tout en gardant une attitude plutôt relaxe. Je joue dans mes cheveux, je lui souris, tire un peu sur le tissu de mon chemisier de temps en temps. Mais, bon, comme je n’ai aucune réelle expérience en tant qu’assistante exécutive, mes réponses sont plutôt ordinaires. À plusieurs reprises, il doit me suggérer les réponses… Mais je ne m’en formalise pas.

 

Arrive la fin de l’entrevue, il s’apprête à se lever.

 

— Est-ce que je peux dire quelque chose avant de partir?

 

— Oui, oui, répondit-il.

 

— J’aimerais vraiment beaucoup beaucoup travailler ici avec vous, dis-je en lui faisant un petit sourire.

 

— Merci, dit-il un peu intrigué.

 

— Et j’aimerais ajouter que je suis prête faire tout ce qu’il faut pour avoir l’emploi.

 

— Comme quoi?

 

— Tout. Vraiment tout, dis-je en mettant l’emphase sur le « vraiment ». Voyager, temps supplémentaire… Même faire de petits extras…

 

Il lève un sourcil.

 

— Qu’est-ce que… dit-il alors que je me lève.

 

— Laissez-moi vous donner un petit aperçu de ce que je peux faire…

 

Je m’approche de lui, je pousse sa chaise sur le côté. Ses mains se crispent sur les bras de sa chaine.

 

— C’est une blague? dit-il.

 

Mais je ne réponds pas. Je m’agenouille lentement devant lui. Il se crispe encore plus lorsque je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Je mets ma main à l’intérieur de son pantalon, je trouve l’entrée de ses boxers et je sors sa queue. Elle est déjà à demi bandée. Je la caresse lentement alors que je le regarde dans les yeux. Sa queue ne prend que quelques secondes pour devenir vraiment dur.

 

Je lui donne un baiser sur le gland, puis un deuxième. Je sors la langue et commence à lécher le manche lentement. Lorsque je remonte, je finis par engouffrer sa queue dans ma bouche. Je la suce lentement, prenant bien soin d’enrouler ma langue autour de son gland. Je l’enfonce de plus en plus profondément dans ma gorge. Lorsque finalement, le bout de mon nez touche le bas de son ventre, je la sors complètement de ma bouche et je me relève lentement.

 

— Avant de partir, permettez-moi d’ajouter quelques points qui n’apparaissent pas sur mon CV. Je suis célibataire, bisexuelle et nymphomane. Si vous m’engagez, je ne vais pas uniquement être votre dévouée assistante dans votre vie professionnelle… Je vais m’assurer que votre vie sexuelle soit comme vous la rêviez…

 

Je me dirige lentement vers la porte, omettant même de le saluer et je marche lentement vers le bureau de la réception et sors du bureau. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et j’appelle Émilie.

 

— Et puis?, dit-elle sans même dire bonjour.

 

— Ton ami… Ben je l’ai sucé à la fin de l’entrevue.

 

— Qu’est-ce qu’il a dit?

 

— Au début, il croyait que c’était une blague… Mais quand il a vu que j’étais sérieuse, il s’est juste laissé faire…

 

— Haha… C’est parfait! Merci encore! dit Émilie. Je vais l’appeler dans quelques jours et je t’en reparle.

 

— Parfait!

 

Je raccroche.

 

***

 

 

Lendemain après-midi, je reçois un appel sur mon téléphone. Je reconnais le numéro. Je suis sûre que c’est le monsieur Tremblay qui me rappelle pour me remercier d’avoir réalisé son fantasme. Mais étrangement, c’est la fille des ressources humaines. On me convoque… Pour une deuxième entrevue… Je passe rapidement prendre mon tailleur à la maison et je prends un taxi vers le centre-ville de Montréal.

 

J’arrive dans le bureau, la réceptionniste me raccompagne vers le bureau de M. Tremblay. J’entre dans son bureau. Il semble m’attendre. Je m’assois dans la chaise devant son bureau de nouveau. Je lui souris. Dès que la réceptionniste a refermé la porte derrière nous, il commence à me sourire, vraiment me sourire.

 

— Chrystina… Si je vous ai convoqué de nouveau… C’est parce que j’ai décidé de t’engager. L’emploi d’assistante exécutive, c’est vous qui l’avez.

 

Je n’en crois pas mes oreilles. Il sort un contrat de son mallette. Il le lance sur son bureau et il atterrit devant moi. Je le prends, feuillette les premières pages. C’est un véritable contrat, tout ce qu’il y a de plus authentique. Je le dépose sur le bureau, l’ouvre à la dernière page, et signe rapidement la dernière ligne (avec un faux nom tout de même…)

 

Dès que je lui donne le contrat signé, le prends un air sérieux et me lance :

 

— Debout.

 

Je m’exécute sans attendre.

 

— Déshabille-toi.

 

Je souris. Je commence à me déshabiller lentement. Je retire ma veste, la dépose sur son bureau. Je déboutonne lentement mon chemisier. Je détache ma ceinture, d’un mouvement de hanche, je fais tomber mes pantalons sur le sol.

 

— Les sous-vêtements aussi, dit-il.

 

Je me retourne, je dégrafe mon soutien-gorge et je baisse ma petite culotte. Je me tourne de nouveau. Il regarde attentivement mon corps.

 

— Approche-toi, dit-il.

 

Je m’avance lentement de lui. Dès que je suis assez près de lui, il commence à me toucher les seins, les fesses et les hanches. Il me place debout devant son bureau. Je sens sa main me pousser afin que je me couche à plat ventre. Je l’entends qui détache sa ceinture. Je vois sa main ouvrir un des tiroirs de son bureau. Je le vois discrètement prendre une boîte de condom. J’entends le bruit de la boîte alors qu’il en sort un et le bruit du latex alors qu’il l’installe sur sa queue.

 

Il me donne de petits coups de queue sur mes fesses. Je sens ses doigts qui touchent ma chatte, ils s’insèrent en moi. Je suis déjà mouillée tellement je suis excitée par la situation. Sa queue commence à frotter contre l’entrée de ma chatte, et puis je sens son gland qui entre en moi… Suivirent quelques secondes plus tard de sa queue au complet. Il me baise doggy-style pendant une bonne minute. Je sens ses doigts s’enrouler autour de mes cheveux et former une queue de cheval. Puis il tire dessus d’un coup sec. Sur le coup, je pousse un petit cri aigu, lui lance un petit regard complice.

 

Il accélère la cadence et il me tire les cheveux de plus en plus vigoureusement. Je l’encourage, en lui chuchotant des mots cochons entre deux claquements. Il lâche son emprise une minute plus tard.

 

— Tourne-toi, dit-il.

 

Je me tourne lentement. Je le vois qui déboutonne le dernier bouton de sa chemise et la lance dans un coin de son bureau.

 

— Assis-toi sur mon bureau.

 

Je m’excite. Il s’assoit dans sa chaise et s’installe devant ma chatte. Je le sens qui commence à la lécher. Il est assez doué. J’en profite pour me caresser les seins alors qu’il continue à dévorer mon sexe juteux. Après quelques minutes, il se relève apporte de nouveau sa queue à ma chatte et il me pénètre de nouveau sur son bureau. Il en profite pour me manger les seins alors qu’ils continuent à me pénétrer. Je suis tellement excitée que je serre les doigts, froissant au passage quelques papiers qui trainent sur son bureau.

 

Au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement et je sens les jets qui remplissent le condom qu’il porte. Il se retire lentement. Il me demande de me rhabiller, ce que je fais. Il s’éponge le front avec un mouchoir alors qu’il se rassoit dans sa chaise.

 

— C’est bon pour aujourd’hui, dit-il. Tu peux rentrer chez toi… Tu commences, demain matin, 9 h.

 

— Bien boss.

 

— Si vous me donnez votre adresse personnelle, je peux passer chez vous ce soir.

 

Il recommence à me sourire.

 

— Excellente idée! dit-il.

 

Il prend un morceau de papier, il griffonne rapidement son adresse et il me la tend. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et rappelle Émilie.

 

— As-tu parlé à ton ami depuis hier?

 

— Non, pourquoi?

 

— Ben, il m’a donné la job!

 

— Non, répondit-elle surprise.

 

— Oui, oui, il m’a même fait signer le contrat!

 

Émilie est prise d’un fou rire.

 

— Ben là, il faut lui dire, tu crois pas?

 

— Oh my god, j’aimerais tellement voir sa face quand tu vas lui annoncer…

 

— Qu’est-ce que tu dirais d’aller lui dire chez lui, en personne ce soir?

 

— Ah, oui. Ça ça serait le fun! Mais si on y va toutes les deux, il ne va pas vouloir juste parler… Il va vouloir plus…

 

— Je m’en doute bien, dis-je. Alors 21 h chez lui?

 

— OK, parfait!… Oh, en passant, ajoute Émilie. J’ai eu une idée en ce qui concerne Jennifer. Je sais que vous avez rendez-vous vendredi qui s’en vient… Rappelle-là et demande-lui de remettre ça à dimanche.

 

— C’est pour ta revanche?

 

— Oui ! Je te raconte tout ce soir.

 

— Pas de problème.

 

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #108 – Sex shop

Les rues sont sombres alors que je marche le long des trottoirs. Je n’ai pas l’habitude de me promener dans cette partie de la ville. Puis soudainement, entre deux commerces fermés, il accroche mon regard. Il a de gros néons fluorescents qui jurent avec le reste. Je m’approche de la vitrine et je vois des mannequins qui porte des vêtements de latex.

Pas de doute, c’est bien là.

Je pousse la porte. À l’intérieur, je vois d’autres mannequins, mais habillés de manière beaucoup plus provocante. Je me retrouve devant une femme en plastique entièrement vêtue de cuir, fouet à la main. Je continue d’avancer dans le magasin. Je vois au loin des étagères remplies de film XXX.

Alors que je suis devant des rangées de lubrifiants, j’entends une petite voix familière derrière moi :

— Est-ce que je peux vous aider ?

Je me retourne avec un large sourire.

— Jeanne ! Qu’est-ce que tu fais ici ? demande Veronica.

— Je suis venue voir comment tu t’en tirais… Comment c’était ta première semaine ?

— Bien !

Nous nous dirigeons vers la caisse du magasin, pas trop loin de la sortie.

— As-tu déjà des anecdotes ? je demande.

— Haha!… Bien, en fait oui… Il y a 2-3 heures, une fille est venue me voir pour que je lui donne des conseils un strap-on… J’ai pas su quoi lui répondre !

Je pouffe de rire. Au même moment, une femme sort de l’arrière-boutique. Elle est grande, mince, brunette, fin vingtaine.

— Est-ce qu’elle en a acheté un ? demande la femme.

— Oui…

Elle s’approche de nous. Elle me regarde, me sourit.

— Moi, c’est Virginie. C’est moi la propriétaire de la boutique.

— Enchantée, répondis-je.

— Viens, dit-elle en se tournant vers Veronica. Je vais te faire une démonstration.

Nous marchons entre les rangées jusqu’à finalement nous retrouver devant un mur rempli de dildos. Je suis intimidée devant tant de jouets !

— Bon, nous allons faire une mise en situation, dit-elle à Veronica. Ton amie va jouer le rôle de la cliente qui veut un strap-on. Je suis la vendeuse. Tu regardes et tu apprends.

Veronica lui fait un signe de tête. Virginie se tourne vers moi.

— Bonjour, mademoiselle. Que cherchez-vous ?

— Je cherche un strap-on!, dis-je en essayant de pas rire.

— Est-ce que c’est pour utiliser sur un homme ou une femme ?

— Humm… Est-ce que ça change quelque chose ?

— Oui ! dit-elle en se rapprochant du mur. En fait les strap-ons pour hommes sont très différents. Ceux pour hommes vont avoir des dildos interchangeables. Les hommes commencent en général petits, dit-elle en pointant un strap-on. Et ils vont graduellement changer pour des dildos plus gros, ajoute-t-elle en se déplaçant vers l’autre extrémité du mur pour m’en pointer un autre.

Il doit faire 12 pouces !

— Fuck… Y’é gros!… Ben trop gros ! Est-ce que ça rentre ?

Elle fait un lent signe de oui de la tête.

— En plus, les strap-ons pour hommes sont visuellement plus réalistes. Ils veulent le voir, le toucher, avoir l’impression qu’ils se font prendre par une vraie. Alors que les strap-ons pour femmes sont de grosseur plus moyenne, ils ont une texture plus douce, les rayures remplacent les veines. Alors, est-ce que c’est pour utiliser sur une femme ou un homme ?

— Une femme, répondis-je spontanément.

— C’est votre premier ?

— Oui, pourquoi?

— Nous avons plusieurs modèles et chacun a son public cible. Par exemple, ceux à une strap : donne beaucoup de contrôle, mais ils sont peu confortables. Deux straps : ils demandent un temps d’adaptation, ils sont un peu plus durs à mettre, mais ils sont très confortables. Les tailles basses gardent le dildo contre les os pelviens et il stimule le clitoris en même temps, mais ça demande beaucoup d’expérience. Il y a aussi le matériel. Ceux en cuir ont une excellente texture, mais les straps ont tendance à devenir plus souples et on doit les resserrer souvent en changeant de position. Et ils sont durs à nettoyer. Ceux en nylons et en tissus se lavent comme de la lingerie, mais s’usent plus vite. Et il y a le vinyle, mais ça c’est plus pour les dominatrices…

Je regarde les différents modèles qu’elle m’a brièvement expliqués.

— Pour les premières expériences, je recommande celui-ci, dit-elle en prenant de l’étagère une boîte contenant un dildo bleu translucide, une culotte en tissus et une petite bouteille de lubrifiant.

Je le prends dans mes mains, le regarde.

— Est-ce que ça vous convient ?

— Oui, oui ! répondis-je avec entrain.

— Est-ce que vous cherchez quelque chose d’autre ?

— Non, non, ça me suffira, dis-je en soulevant la boîte avec un large sourire.

— Passons à la caisse, dit Virginie.

Je la suis jusqu’à la caisse. Virginie passe le code-barre à la machine.

— Attendez, je pensais qu’on faisait semblant, dis-je à Virginie en reprenant mon sérieux. C’est parce que j’avais pas vraiment l’intention de m’acheter un.

— C’est correct, dit-elle en me faisant un clin d’œil en le mettant dans un sac. C’est cadeau !

Je suis tellement surprise que je ne dis plus rien. Lorsque Virginie retourne dans l’arrière-boutique, Veronica et moi échangeons un regard moqueur.

— Tu as déjà une idée sur qui tu vas l’essayer ? dit-elle en se pinçant les joues pour ne pas rire.

— Tu promets de garder le secret ?

— Jamais ! dit-elle en sortant son iPhone pour prendre une photo. Ça s’en va sur Facebook drette là !

Je prends le sac rapidement et je cours vers la sortie, faisant très attention qu’elle ne prenne pas une photo de moi.

***

Quelques mois plus tard, alors que je suis dans un bar, attendant pour le cocktail que je me suis commandé, une femme s’approche de moi.

— Bonjour. C’est Jeanne votre nom ?

— Oui, dis-je en hésitant un peu. Vous êtes proprio du sex-shop, c’est ça ?

— Oui ! Virginie, dit-elle en se penchant pour me faire la bise. Je t’en prie, tutoie-moi.

Il y a un petit silence.

— Et puis ? Tu l’as aimé ? Le (en ne remuant que les lèvres) strap-on?

— Hahaha! En fait, j’ai trouvé personne pour l’essayer.

— Dommage…

Une autre femme s’approche de Virginie.

— Je te présente Karine, dit-elle rapidement. Si tu lui demandes, je suis pas mal sûre qu’elle l’essayerait avec toi !

Karine fronce les sourcils, lance un regard à son amie. Virginie s’approche d’elle, lui souffle quelque chose à l’oreille. Karine, en l’entendant, commence à sourire.

— Haha! Bien oui, je l’essayerais avec toi ! Mais à la seule condition que Virginie te coache.

— Ça commence à devenir intéressant, ajoute-t-elle en me faisant un clin d’œil.

— Est-ce que vous êtes un… couple ?

Les filles échangent un bref regard.

— Fuck friends, résume Karine. Alors, intéressée ?

— Attendez. Vous me proposez un plan à trois ?

— Oui, répond Virginie avec un petit sourire.

— Un plan à trois, juste nous trois ? Pas de gars ?

— C’est ça, dit Karine. (Elle se penche vers moi et chuchote) C’est toujours meilleur sans eux.

Je suis décontenancée…

— Je ne sais pas quoi répondre…

Voyant que j’hésite, Virginie sort une carte d’affaires de son sac à main.

— Si tu te décides, texte-moi au numéro sur la dernière ligne.

Les deux filles commencent à s’éloigner tranquillement. Alors qu’elles sont à une dizaine de mètres de moi, je les rejoins.

— C’est oui.

— Excellent choix, commente Karine.

Je vais rapidement dire au revoir à mes amies. Virginie, Karine et moi sortons du bar. Nous nous dirigeons vers une voiture. Virginie s’installe au volant. Alors que, Karine et moi, nous nous installons sur la banquette arrière.

— Mais vous allez y aller doucement…, dis-je en chuchotant. C’est que j’ai jamais fait ça entre filles…

— Une vierge… commente Karine.

Elle s’approche de moi, elle me replace les cheveux. Ses lèvres s’approchent des miennes. Elle commence à m’embrasser délicatement. Je sursaute lorsque sa main se pose sur ma cuisse. Mais je m’y habitue… Elle remonte tranquillement jusqu’à mes hanches alors que notre baiser devient de plus en plus passionné.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons au penthouse de Virginie dans le Vieux-Port de Montréal. À peine arrivées, les deux filles me prennent par la main et me conduisent jusqu’à la chambre à coucher. Cette fois, c’est au tour de Virginie de m’embrasser et de me caresser.

De son côté, Karine fouille dans les tiroirs. Elle revient vers nous une minute plus tard. Elle a, dans ses mains, un dildo rose qui pend des straps. Elle le lance sur le lit. Les deux filles m’encerclent. Virginie, devant moi, retire son chandail et recommence à m’embrasser. Derrière moi, les mains de Karine glissent doucement autour de ma taille. Je la sens qui saisit le bouton de mes jeans et le défait. Ses doigts font lentement descendre ma fermeture éclair, faisant glisser mes pantalons sur le sol.

Alors que Karine se penche pour me retirer mes bas, Virginie me retire mon chandail. Elle recommence à m’embrasser, sauf que cette fois, sa bouche descend tranquillement plus bas. Ses doigts dégrafent mon soutien-gorge et elle commence à me lécher les seins.

Karine se relève et se joint à elle. Les filles s’embrassent rapidement et elle me lèche les seins en même temps. Lorsqu’elles prennent des pauses, les deux filles se retirent mutuellement des morceaux de vêtements. En quelques minutes, je me retrouve devant deux superbes filles complètement nues.

— Alors, tu es prête ? me demande Virginie. Prête à baiser ta première femme?

— Oui, dis-je la gorge sèche.

Virginie prend le strap-on qui traine toujours sur le lit. Elle les démêle un peu et se place derrière moi. Je n’ose pas regarder ce qu’elle fait, mais je sens ses doigts délicatement baisser ma petite culotte. Elle me donne un petit bec sur les fesses et elle commence à me l’installer.

— Et puis ? me demande-t-elle alors qu’elle se relève.

Je penche la tête… Et je le vois. Il est là entre mes jambes. Il est rose. Il doit faire 7 ou 8 pouces. Il est fièrement dressé. D’instinct je le touche… La sensation est étrange. Il est un peu froid. Mais plus je le caresse avec doigts, plus j’ai l’impression qu’il devient une partie de moi.

Karine s’agenouille devant moi. Elle commence à le sucer… me sucer… Virginie me caresse le dos et les fesses délicatement. Elle me donne parfois de petits baisers sur l’épaule. Vous allez trouver ça étrange… Mais pendant un instant j’y ai vraiment cru… Je suis un homme qui s’apprête à vivre un plan à trois avec deux filles…

— Tu me promets de ne pas éjaculer dans ma bouche ? me demande Karine avec une petite voix espiègle.

Virginie s’agenouille et elle commence à me sucer elle aussi. Je suis tellement excitée… Karine se lève et elle va se coucher sur le lit. Elle écarte les jambes et me fait signe avec un doigt de venir la rejoindre.

Je m’approche, grippe sur le lit. Je m’installe sur elle, me penche et commence à l’embrasser sur la bouche. Nos seins frottent. Le dildo est entre ses jambes. Je la sens qui saisit le dildo et l’apporte doucement à l’entrée de sa chatte.

Virginie, derrière moi, pose ses mains sur mes hanches. « Vas-y doucement » me chuchote-t-elle. Je bouge un peu les hanches et je sens ma queue s’enfoncer un peu en elle. Virginie me tire vers elle un peu et me pousse… Cette fois ma queue entre plus profond…

Après quatre ou cinq fois, je sens finalement mon bas ventre toucher celui de Karine… J’étais entièrement en elle. J’approche mon visage et je recommence à embrasser Karine de nouveau. Je sens ses mains qui m’agrippe les fesses et elle initie un roulement de hanches, du va-et-vient.

Oh my God… Je suis tellement excitée que je sens la culotte de strap-on devenir toute trempe. Alors que je continue à baiser Karine, je sens Virginie à côté de moi, qui m’attache les cheveux. « Vas-y lentement… Tu n’es pas encore habituée… » me suggère-t-elle…

Mais je suis tellement excitée… Je n’ai qu’une unique envie : la baiser sauvagement jusqu’à ce qu’elle jouisse. Mais j’aurais dû l’écouter… Parce que deux minutes plus tard, les muscles de mes cuisses et de mes fesses commencent à chauffer. Je n’ai pas d’autre choix que de me retirer.

Je m’affale sur le lit. Virginie alors s’installe sur moi. Je vois ma queue rose qui entre dans sa chatte alors qu’elle s’installe. Elle commence à rouler les hanches. Karine se place derrière elle, l’embrasse dans le cou alors qu’une main lui saisit un sein.

Après quelques minutes de pauses, je veux me relever. Virginie se tasse. Je me retrouve devant les fesses de Karine. Je prends ma queue entre mes doigts et je lui donne quelques coups. Je la frotte entre ses fesses, je vais lui caresser l’entrée de sa chatte avec.

Virginie se place de nouveau à côté de moi.

— Vas-y lentement…

Cette fois, je l’écoute… Je pose mes mains sur ses hanches. Je la caresse quelques instants. Virginie prend ma queue entre ses doigts et elle la dirige vers la chatte de Karine. Elle entre rapidement en elle tellement elle est excitée. Je commence à lui donner des coups de reins.

Virginie, qui continue de me caresser les seins, les fesses, me chuchote des mots d’encouragement dans l’oreille. C’était wild. Je continue de la baiser pendant plusieurs minutes. J’aurais tellement aimé avoir une vraie queue… J’aurais tellement aimé qu’elle sente mon sperme jaillir en elle…

Mais c’est la fatigue qui me rattrape. Je m’arrête, m’effondre de nouveau sur le lit. Les deux filles s’embrassent et se caressent juste à côté de moi. Finalement, je vois Virginie qui descend entre les jambes de Karine et elle commence à lui manger la chatte. Elles ont l’air de tellement aimée ça… Je commence alors à retirer mon strap-on et j’écarte les jambes.

Virginie et Karine voient ça du coin de l’oeil. Elles arrêtent ce qu’elles font et elles viennent s’installer entre mes jambes. Elles commencent à me donner des baisers partout entre les jambes… Et éventuellement, Virginie pose sa langue sur ma chatte… Je sens un petit choc électrique me parcourir sur le coup.

C’était tellement excitant de voir sa langue entrer et sortir de ma chatte. Encore plus de la sentir caresser mon clitoris avec la bout… Puis elle et Karine ont échangé de place. Karine bouge la langue un peu plus vite que son amie.

Lorsque je lève la tête, je vois Virginie qui s’est relevée et qui s’installe le strap-on. Lorsqu’elle a terminé, je la vois qui se place derrière Karine. Elle s’arrête quelques instants, puis recommence alors que je vois les seins de Virginie ballotée au rythme de ses coups de hanches.

Je réalise que Virginie est vraiment une pro du strap-on parce que Karine pousse des cris rauques de plus en plus forts. Elle est incapable de continuer à me lécher alors que Virginie continue de la pénétrer. Karine finit par pousser un cri très aigu et elle s’effondre à plat ventre sur le lit.

Lorsque Virginie est maintenant devant moi, son dildo rose toujours « bandé » me pointant. Elle s’approche de moi et s’installe entre mes jambes dans la position du missionnaire. Elle commence par s’insérer lentement en moi, tout en m’embrassant sur la bouche… Puis elle accélère… Puis elle accélère… Et fuck que c’est bon!

Je sens la sueur qui commence à me couler de partout. Elle continue de me baiser à ce rythme pendant plusieurs minutes. Je sens que je suis à deux doigts de jouir tellement c’est intense! Mes mains se raidissent, j’agrippe les draps du lit alors que Virignie m’amène jusqu’à l’orgasme…

Après une minute de pause pour reprendre mon souffle, je m’assois sur le lit. Virginie et Karine me regardent.

— En tout cas… Merci les filles… Je vais m’en rappeler longtemps de cette nuit!

— Et puis, le strap-on? Tu as aimé ? me demande Virginie.

— C’est… C’est spécial ! D’abord le porter… C’est tellement… C’est tellement… Ben, je me sentais tellement… viril ! Mais c’est vraiment plus difficile que je croyais. Je pensais pas que ça me ferait tellement forcer les muscles !

— Je sais ! commente Karine. J’ai été comme toi la première fois !

— Mais comment tu fais ? demande-je à Virginie.

— Je m’entraine ! Fais des squats. Ça va t’aider ! Et puis, c’était comment se faire strapper-on?

— Oh my God! T’étais tellement bonne! J’aurais eu les yeux bandés, j’aurais jamais deviné que tu étais une fille.

— Merci ! Pis j’ai jamais eu de gars qui m’a montré comment faire !

— Comment ça?

— Ben, je suis lesbienne, avoue Virginie.

— Moi, c’est un peu plus compliqué… Je suis pas vraiment bisexuelle parce j’ai une préférence pour les gars… Mais j’aime aussi beaucoup les femmes !

Nous continuons de parler encore quelques minutes avant de s’installer pour dormir. Je me retrouve au milieu du lit, entouré par les deux filles.

Le lendemain matin, lorsque je me réveille, je suis seule au lit. Je m’enroule des couvertes du lit et sors de la chambre. Dans la cuisine, je vois Virginie, portant un tailleur, écrire une note. Elle lève la tête, me sourit.

— J’osais pas te réveiller ! dit-elle en chiffonnant la feuille de papier. Je dois vraiment partir, j’ai un meeting super important ce matin. Mais tu peux rester te faire à déjeuner avant de partir si tu veux.

— Merci !

— Pas de problème !

Elle s’approche de moi, me donne la bise.

— J’espère qu’on va se revoir bientôt.

Elle prend son sac, ses clés. S’apprête à sortir…

— Attends ! lance-je. Hum. Est-ce que ça serait possible de garder la soirée d’hier secrète ? Je veux pas que Veronica apprenne ça… Elle est très potineuse! C’est un miracle qu’elle n’ait pas encore dit à tout le monde que j’ai un strap-on chez moi.

— Si tu veux !

Elle se rapproche de moi.

— Veux-tu un secret ? dit-elle en chuchotant.

— Quoi?

— Il est mauve.

— Qu’est-ce qui est mauve ?

— Le strap-on de Veronica !

— Quoi !? Pour vrai !

— Ah ! dit-elle en regardant sa montre, je dois y aller! Je suis vraiment en retard !