Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

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Récit #142 – Mon cousin

Mon cousin a partagé avec vous, nos histoires torrides de sexe. Comme il a déjà mentionné, je ne sens pas tromper mon mari, car je baise avec mon cousin et donc, je ne peux pas tomber amoureuse de mon cousin et refaire ma vie avec. Je dirais, que grâce a cette relation, j’ai sauvegardée mon couple. Mon mari est un professionnel et travaille beaucoup, il part tôt le matin et reviens tard le soir. Moi aussi, je suis une professionnelle, mais j’ai adapté mon horaire en fonction de ma vie de couple avec 2 enfants. Je n’en veux pas à mon mari, je sais qu’il voudrait être plus parmi nous, mais pour l’instant ce n ‘est pas possible.

Comme j’ai une faim insatiable de sexe, il ne me comblait pas, alors j’ai été voir ailleurs et je suis tombé sur mon cousin. Il y a longtemps, qu’il y avait une attirance entre nous. De plus, il est super beau, grand musclé, beaux abdominaux, bras pas trop gros mais découpés. Il est un gentleman avec moi, patient, attentif et s’exprime bien.

Au lit, il sait comment m’allumer. Il dit que mon sexe est comme un moteur V12, puissant mais faut savoir comment le réchauffer avant de partir…au septième ciel. Il est endurant, j’ai facilement 3 ou 4 orgasmes à chaque que l’on baise et par pénétration. J’aime sentir le rendre fou de désir, j’aime quand il me sent mon sexe et devient encore plus excité, son pénis atteint alors son apogée, et croyez moi, il devient gros et dur. J’aime me sentir pénétrée, sur le dos, le ventre, de côté et en levrette que j’adore. Quand je me place à quatre pattes avec la culotte en dentelle rose, je lui fait signe que sa femelle est prête à recevoir son membre viril. J’aime sentir son gland à l’entrée de mon vagin, il peut rester un certain temps dans cette position et ça m’est insupportable. Lorsqu’il me pénètre à fond, je me sens remplie, me sens déchirer et ne suis plus responsable de ma jouissance qui peut devenir assez bruyante. Grâce à lui, je ne me contente plus de la position du missionnaire et de la chambre à coucher, et cela même mon mari en bénéficie.

Grâce à lui, parfois je couche avec d’autres femmes, c’est plus doux, mental, beaucoup de caresses ce dont un homme ne pourrait jamais me donner. Mon expérience la plus folle avec lui, s’est passée en Europe, nous étions là bas pour 2 raisons différentes (restons prudents et pas trop de détails). Nous sommes allés souper ensemble et avons discutés d’une surprise qu’il voulait me faire. Je devais lui obéir aveuglement, mais comme il connaît mes limites, je lui faisais confiance.

Le lendemain soir, il me demanda de m’habiller sexy et qu’un taxi m’attendrait devant l’hôtel. Le taxi m’a déposée devant un bar d’échangistes, mon coeur a commencé à battre plus vite, mélange d’inconnu et d’excitation. Mon cousin est venu vers moi et m’a complimenté sur ma tenue, sexy mais pas provocante. Il m’a donné un masque et sommes entrés. À l’intérieur, la lumière était tamisée, la musique pas très forte et il y avait beaucoup de testostérone. C’était comme dans des films, comme au ralenti, nous croisions d’autres couples et nous échangions des sourires de politesse. Tous les couples présents étaient masqués. Mon cousin était habillé en jeans Levis, ça lui donnait un très beau cul sexy, des fesses dures, il portait aussi un beau polo ajusté qui faisait deviner un corps musclé. J’avais l’impression que tout le monde nous regardait et en effet c’était vrai. Nous sommes devenus le couple chouchou en peu de temps et je comprends: nous étions alors dans la trentaine, alors que la moyenne était dans la cinquantaine. De plus, sans vouloir juger, nous étions, disons ayant les corps le plus excitant.

Au bar, d’autres couples nous abordaient et mon cousin leur dit que nous voulions baiser seulement entre nous. En peu de temps, les autres couples nous ont laissé tranquille mais observaient nos fait et gestes. Après avoir pris des consommations, mon cousin et moi sommes partis en direction d’une pièce à l’étage, qui était complètement déserte, malgré l’achalandage. J’ai compris que mon cousin était venu en après-midi afin de se renseigner et réserver. Je me sentais en sécurité avec mon cousin, car en plus d’être fort, est également assez habile en arts martiaux. Comme j’étais nerveuse, mon cousin me fît asseoir sur le bord du sofa de cuir, me prit dans ses bras et commença à m’embrasser. Il me rassura à l’oreille que personne ne me toucherait, que nous n’avions qu’à faire comme si nous étions seuls. Et que de toute façon, nous avions des masques et que personne ne nous connaissait. Il m’a dit qu’il attendrait que je fasse les premiers pas, que c’était moi à décider.

Soudainement, l’excitation a remplacé la peur et suis devenue très excitée. J’ai commencé par masser son pénis à travers son jeans, tout en le regardant dans les yeux. Je lui donnais des petits becs dans le cou et sur les lèvres. J’ai voulu sortir son pénis par la fermeture éclair, mais son pénis était déjà trop gros, j’ai donc demandé à mon cousin de se lever. J’ai descendu lentement son jean en donnant des petits becs sur son pénis à travers son caleçon. J’ai commencé à le sucer avec délectation, je ne suis pas capable de mettre son pénis au complet de 8 pouces dans ma bouche. J’aime sucer son gland et il adore. C’est seulement lorsque j’ai changé de position, que j’ai regardé derrière moi et vu des couples nous regarder sur le cadrage de porte, car il n ‘y avait pas de porte. Des femmes masturbaient leur hommes, les hommes caressaient les seins des femmes, c’était comme dans un rêve érotique.

Mon cousin s’est alors levé, s’est déshabillé, pour se retrouver tout nu. J’entendais des commentaires des femmes derrière moi, des gémissements, je les entendais dire autour que mon cousin avait un corps d’athlète. Je me suis retrouvée rapidement nue, gardant ma culotte en dentelle rose. Mon cousin s’est assis et moi à ses genoux. J’ai continué à le sucer et comme j’étais hyper excitée, je sentais ma culotte mouillée. Je me suis alors placée à quatre pattes en direction de la porte. Je me sentais cochonne et femelle, je me sentais le centre de toute la jouissance masculine ici présente. Mon cousin se releva et m’a demandé de me placer à quatre pattes sur le sofa, je savais qu’il voulait me manger. À présent ses fesses étaient dirigées vers la porte, et ça m’excitait de partager son beau cul avec les autres femmes qui devaient m’envier. Je voyais sur un miroir accroché au mur, que notre spectacle faisait de plus en plus d’adeptes, car les gens entraient dans la chambre pour faire de la place aux nouveaux arrivants.

Des hommes le pénis sortis de leur pantalons se caressaient, des femmes genoux suçant leurs hommes. Mon cousin me sentait le sexe, donnait des petits becs à travers ma culotte. Il baissa lentement ma culotte, exposant mon sexe à la vue de tous et toutes. Il soufflait sur mes lèvres, comme pour faire partager mon odeur de femelle avec les autres hommes. Il m’a fait un cunnilingus d’enfer et j’au eu mon premier orgasme. En ouvrant les yeux, j’ai vu un homme avec sa main pleine de sperme, une femme cracher du sperme dans un mouchoir. Mon cousin s’est levé pour placer son pénis devant mon vagin.

Lorsqu’il m’a pénétrée, j’ai entendu des femmes jouir, j’avais les yeux fermés pour apprécier ce moment, moi se faire pénétrer par un beau mâle devant pleins de gens qui nous enviaient. Je sentais son gros pénis aller et venir en moi, je me cambrais au maximum pour le sentir encore plus en moi. Je sentais ses grosses mains me tenir par les hanches et me sentais toute petite, que j’étais contente de lui donner son plaisir. À un moment j’ai ouvert les yeux et à travers le miroir, j’ai vu le corps musclé de mon cousin et en sueur, bon sang qu’il est beau. Je l’imaginais prendre une femelle au hasard et à quelle point elle serait contente de se faire remplir par un gros pénis. C’est là que j’ai eu un autre orgasme, foudroyant, j’ai joui tellement fort et intensément, que d’autres femmes m’ont suivies.

Une d’elles se faisait prendre par derrière accotée au mur. Mon cousin s’est retiré de moi et s’est assis sur le sofa. Il m’a dirigée pour m’empaler sur lui, de cette façon, les autres pouvaient voir le pénis entrer et sortir de mon sexe. À présent j’avais le contrôle, pendant que montais et descendais sur cette magnifique queue de mâle, je l’embrassais à pleine bouche. J’étais tellement excitée que mon cousin m’a demandé de ralentir, qu’il voulait garder sa jouissance pour me prendre en levrette. J’au eu encore un orgasme dans cette position, je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Je me suis retirée de lui, me suis penchée pour le sucer. Mais j’avais encore trop envie de sentir sa queue en moi. Il m’a placée à quatre pattes et je savais que c’est dans cette position qu’il allait jouir. Il a reniflé encore mon sexe, donné, quelques coups de langue avant de me pénétrer à nouveau. Pendant qu’il me labourait à fond, je tendais mon cul pour aller encore plus profondément. Je le sentais de plus en plus excité, je sentais son pénis se gonfler davantage, je sentais son sperme à travers son pénis avant de m’inonder. Mes sens étaient en alerte, j’étais super sensible à sa jouissance et j’ai eu un autre orgasme. Nous sommes restés encore un peu avant de se retirer. Son sperme coulait le long de mes cuisses mais je ne bougeais pas, je voulais me montrer à tous ces inconnus.

Mon cousin me dit à l’oreille de ne pas bouger, que des hommes voulaient jouir en me regardant. Je me suis placé pour les voir dans le miroir, là, je voyais des pénis de toutes les grandeurs se faire masturber par des hommes ou leurs femmes, d’autres sucer avant de recevoir leur semence dans la bouche. D’autres couples sont entrés, je me suis alors placée sur le dos, soulevant mes jambes pour que les gens puissent voir mon sexe et le sperme qui coulait. Ça duré quelques minutes et j’ai l’impression que tous ceux qui étaient présents ont joui en nous regardant. Un homme s’est approché de mon cousin et lui a demandé s’il pouvait nettoyer le sexe de ma ‘’femme’’. Mon cousin lui répondit que ça dépendait d’elle, pas de lui. Alors il s’approcha lentement et me demanda respectueusement.

Mon cousin m’a fait un clin d’oeil. Comme il était propre et bien de sa personne, malgré ses cheveux poivre et sel, je lui dit oui. Il se pencha alors pour lécher ma vulve, nettoyer mes hanches du sperme de mon cousin. J’avais les yeux fermés et je n’avais pas remarqué qu’il se masturbait en même temps. Il a joui en me léchant la vulve. C’était délicieux. Un préposé est venu nous donner des serviettes chaudes pour nous nettoyer. Nous nous sommes habillés tout en se faisant complimenter. Aucun n’a fait de geste déplacé. Nous sommes restés encore une heure au bar et rien payé. Des petits groupes se faisaient ici et là. Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement vu autant de gens autour d’un couple. Les cousins québécois ont fait de l’effet. Nous sommes partis à l’hôtel où nous avons passé une nuit comme vous vous en doutez, remplie de sexe. Je voudrais partager un photo de mon cousin comme il a fait avec moi, mais comme il a des tatous, et pourrait être reconnaissable, j’ai trouvé une photo sur le web qui ressemble à lui, comme un jumeau. SvP, inclure la photo svp. Merci

Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

Récit #90 – Le jeu de la devinette à la discothèque

Cette aventure se passe dans un bar discothèque, à l’époque très fréquenté à Montréal. J’y étais allé avec deux filles avec lesquelles j’avais fait plusieurs trips à trois. Ces filles avaient des noms, Carole et Sylvia. Nous avions déjà été à plusieurs reprises et c’était à chaque fois magique. Lors d’une soirée, les filles me présentèrent un gars, assez efféminé qui ne laissait pas de doute sur son orientation sexuelle. En peu de temps, nous avons parlés de sexe, chacun y allant d’exploits sexuels.

Moi j’écoutais plus ou moins, je regardais des filles danser au loin, elles étaient extrêmement féminines avec leurs pantalons serrés. Soudain, j’ai réalisé que les trois me regardaient et attendaient une réponse de ma part. Comme je n’avais pas entendu et ils m’ont demandé, si j’étais capable de faire la différence entre une bouche de gars et de fille sur mon pénis. Euh…sûrement, j’ai simplement dit qu’apparemment les gays savaient bien sucer.

Le gars semblait aimer ma réponse, alors avant qu’il s’imagine des choses, j’ai dit que j’avais lu quelque part. Encore une fois, distrait pas les deux filles qui dansaient, je n’ai pas remarqué que les trois planifiaient quelque chose. Carole s’approcha de moi, m’embrassa tendrement et ensuite me dit à l’oreille, qu’elle voudrait essayer quelque chose. Elle voulait me bander les yeux et savoir si j’étais capable de différencier les bouches des filles et celle du gars. Il n’en était pas question lui dis-je, Sylvia me regardait avec un sourire auquel je ne pouvais résister. Les trois m’ont dit que ce n’est pas parce qu’un gars me fait une fellation que je suis gay.

À force d’insister, j’ai fini par accepter. Comme nous étions installées sur un sofa qui était plus à l’ombre, les filles ont demandé au gars de me préparer. Il s’est approché de moi, a défait ma braguette, sorti mon pénis avec difficulté car il était déjà gros et semblait apprécier, car il ne cessait pas de le regarder. Les filles m’ont bandé les yeux et me rassuraient que personne ne nous voyait. Alors, j’ai senti les premiers becs sur mon pénis, mais pas de mains. Elles se relayaient à tour de rôle pour me mêler. Parfois, je sentais la bouche du gars, mais avec les mains des filles. Comme Carole et Sylvia m’avaient souvent sucé, je savais donc quand c’étaient-elles et quand c’était le gars.

J’ai joué le jeu et c’était plutôt agréable. Je me suis laissé tomber en arrière pour être plus confortable. Et j’avoue que le gars suçait plutôt bien, pas mieux mais différent, on dirait que je savais exactement ce que j’aimais. Soudainement, j’ai senti une main se diriger vers mes fesses et commencer à chatouiller mon anus. C’était une main féminine et je me laissais faire, j’ai même soulevé mes fesses pour l’aider à me caresser. Ce n’était pas la première fois que les filles me caressaient l’anus.

À un moment donné, je leur ai dit que j’allais venir et les filles m’ont demandé si j’avais une préférence de bouche. Si je leur ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je sentais le doigt s’enfoncer dans mon cul et faire des va et vient toute en faisant des ronds à l’intérieur. Je savais que c’était le gars qui allait recevoir toute ma semence. Mes gémissements ne laissaient aucun doute, j’allais exploser dans cette bouche masculine et ça m’excitait de savoir que j’allais remplir sa bouche. Je savais aussi par sa respiration et petits gémissements, même s’il se retenait pour ne pas se dévoiler. Une main féminine tenait mon pénis lorsque j’ai éjaculé, c’était inoubliable, c’était divin. Ça ne finissait plus de gicler et le gars avaler à mesure. J’étais tellement concentré sur ma jouissance que c’est comme si j’avais les yeux ouverts, surtout lorsque la musique baissait, soit entre chaque chanson ou à cause de la chanson même. Je suis resté encore un peu sans bouger, toujours avec le doigt dans le cul, car la fille ne pouvait pas l’enlever de la façon dont j’étais placé. Carole m’enleva le bandeau et j’ai vu le gars qui savourait encore ma semence.

On est tous partis à rire, car c’était évident que c’était le gars qui a avalé mon sperme, et selon ses dires, il n’y en avait pas mal. J’ai alors remarqué que le gars suçait le doigt de Sylvia qui m’avait sodomisé. Carole et Sylvia à tour de rôle sont venues m’embrasser et m’ont félicité de mon courage tout en me faisant un clin d’œil. Nous sommes partis les trois à mon appartement et continué à baiser. J’ai seulement permis au gars de me lécher le cul et c’était divin et il ne voulait pas le lâcher, il m’a sucé encore un peu, mais c’est tout. Encore une fois, c’est avec ces deux femelles, belles, sexy et aventureuses à souhait, que j’ai joui.

Toutes les positions sont passées, mais cette fois j’ai joui sur les trois bouches et c’était super. Je n’ai plus jamais revu le gars. Je n’ai jamais autant baisé qu’avec ces deux filles, en camping, au sous-sol des parents à Sylvia pendant que toute la famille était à table. Une fois, elles avaient la tête en dehors de la fenêtre pour voir à l’extérieur, moi j’étais placé derrière à les manger, écraser ma face au complet sur leur sexe, avant de les pénétrer à tour de rôle. Comme il y avait un rideau, les gens à l’extérieur ne me voyaient pas. La difficulté pour les filles était de se retenir de jouir pour ne pas attirer l’attention, et cela même si elles parlaient avec les voisins.

Récit #59 – La vie de Valérie – Partie 2 – La réunion

Aujourd’hui je devais terminer plus tôt du bureau. Pas pour des raisons personnelles mais bien pour me préparer et me rendre à cette réunion qui m’occuperait pour la soirée. Aussitôt arrivée à la maison, ce fut la préparation la plus rapide possible. J’y ai bien pensé qu’il serait là lui aussi, mais j’ai résisté et je me suis interdit de lui écrire. Je n’allais quand même pas prendre de chance, alors je me suis maquillée et habillée assez sexy pour l’impressionner mais pas trop pour être appropriée à ma réunion. J’étais certaine qu’il y serait. Après tout nous travaillons dans le même domaine, moi dans la gestion et lui dans la vente, mais nous assistons généralement aux mêmes événements.

Arrivée à la réunion, je suis allée rejoindre des partenaires de différentes compagnies. Je me sentais bien dans ma robe juste assez décolletée. Après quelques verres, c’était l’heure de s’asseoir et d’écouter la présentation des nouveautés de la saison. J’avoue que je ne pensais plus à J-P tellement nous avions du plaisir. Par contre, dès le début de la présentation, j’ai senti mon téléphone vibrer.

  • Tu es si sexy ce soir. Comment suis-je sensé te résister ?

 

  • Qui a dit que tu devais le faire ?

 

  • Rejoins-moi à la salle 233 alors. On connais déjà tout ce blabla!

 

J’ai hésité… un peu. Soudainement, cette réunion n’avait plus d’importance. Je l’ai vu au fond de la salle se lever. Il a pointé son téléphone d’un air sérieux avant de s’éclipser. Je connaissais son excuse par cœur, un simple coup de fil important qu’il ne pouvait pas manquer. Et si je le laissais attendre seul ? Pour une fois je pourrais me laisser désirer ! Puis comme s’il avait senti mon hésitation :

 

  • N’essaie pas de me résister ! J’ai tellement envie de toi !

 

Il avait raison, je ne pourrais résister. J’en avais tellement envie aussi. J’ai regardé mon téléphone avant de sourire aux collègues à ma table et de m’excuser en prétextant une urgence au bureau. Je suis sortie de la salle de réunion rapidement. Mon rythme cardiaque augmentait déjà, pendant que je cherchais la salle dans laquelle je le retrouverais. J’ai poussé la porte 233 en retenant mon souffle.

 

Il était là, au milieu de cette grande salle déserte. Il y avait quelques tables ici et là et tout au fond un long fauteuil de cuir. Il avait un vieux style avec son cuir rouge vif et ses gros boutons sur le dossier qui était plus haut d’un côté que de l’autre. J-P s’est approché du fauteuil lentement et a rempli deux coupes de mousseux qui traînait sur la table juste à côté.

 

  • J’espérais que tu serais là, sinon j’aurais manigancé tout ça pour rien. » Me dit-il le sourire aux lèvres.

 

J’ai approché lentement avant de saisir la coupe qu’il me tendait. J’ai rougi le rebord du verre pour ensuite défaire sa ceinture. Après avoir retiré ses vêtements, je l’ai poussé sur le fauteuil. Je me suis agenouillée devant lui et j’ai caressé très lentement son sexe avec ma langue. Doucement, je m’attardais autour de son gland et la laissais glisser jusqu’en bas de son sexe. J’ai sucé délicatement chacune de ses testicules, une à la fois puis les en même temps, tout en les chatouillant avec ma langue. Puis j’ai enfoncé sa verge dans ma bouche le plus loin que je le pouvais car, bien sûre, avec toute cette excitation, je ne pourrais la faire entrer toute. J’ai fait plusieurs vas et viens, de plus en plus rapides, sans arrêter les mouvements de ma langue. Je savais qu’il adorait ça avec ses soupirs de plus en plus rapides et son pénis toujours plus dur et ferme à chaque mouvement. Je sentais ma petite culotte se détremper, puisque moi aussi j’étais très excitée.

 

  • Aaaah du calme, tu vas me faire venir déjà !

 

Il a réussi à marmonner ces mots entre deux respirations, mais je ne me suis pas arrêtée. J’avais envie de le goûter. De sentir sa jouissance exploser dans ma bouche. J’ai saisi son membre avec ma main droite et je l’ai serré très fort en faisant des petits mouvements rapides. Je n’ai jamais cessé mes caresses avec ma langue pendant ce temps. Quelques minutes plus tard, il était exténué d’avoir joui si fort, après que j’ai dû avaler plusieurs gorgées pour ne pas laisser de traces.

 

Il a vite repris ses esprits. Il m’a fait m’allonger sur le fauteuil, avant de remonter ma robe et de me retirer ma petite culotte. Il m’a dit de déposer ma jambe sur le dossier et l’autre par terre. J’ai obéis. J’écoute ce qu’il me dit. En fait, j’adore qu’il me donne des ordres, même si je ne les respecte pas toutes. Il a écarté mes lèvres avant de tremper ses doigts dans sa coupe de mousseux. Puis, il a fait tomber quelques gouttes de vin froid sur ma chatte bouillante, avant de tout reprendre avec sa langue. Déjà, les frissons parcouraient mon corps. J’ai senti deux de ses doigts pénétrer en moi lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Sa langue toujours bien active sur mon clitoris continuait de me faire frémir. Je n’ai aucune idée de combien de temps il a pu faire cela, mais, aussitôt qu’il a inséré un troisième doigt, j’ai tremblé de partout. J’ai bien essayé de retenir mes cris mais mon plaisir était si intense que j’ai perdu le contrôle de mon corps.

 

Nous avons pris le temps de boire un dernier verre ensemble. Nous sommes restés là quelques instants, appuyé l’un contre l’autre. J’étais bien collé contre la chaleur de sa peau, mais je savais que ce ne serait qu’éphémère.

 

  • Je vais y retourner d’abord. Prend ton temps, j’avais réservé la salle, tu seras tranquille.

 

Il m’a embrassé et il est parti. Comme ça, tout simplement sans dire un mot de plus. Je me suis habillée et j’ai rejoint la salle, après être passé par les toilettes. Comme si rien n’était arrivé, nous avons terminé la soirée sans se revoir.

 

 

 

Récit #58 – La vie de Valérie – Partie 1 : Les heures supplémentaires

J’entendis mon téléphone sonner sur le comptoir de mon poste de travail. Je pouvais bien répondre, j’étais seule au bureau aujourd’hui. C’était congé, mais j’avais du retard à rattraper et je voulais en profiter.

  • J’ai envie de toi…

C’était direct mais j’aimais bien savoir ses intentions dès le départ.

  • Je suis seule au bureau…, dis-je.
  • Montre-moi! dit J.-P.

J’ai soulevé ma camisole et je lui envoyai une photo de mes seins, emprisonnés dans ce nouveau soutien-gorge que je venais tout juste d’enfiler pour la première fois aujourd’hui.  La réponse ne se fit pas attendre, tel que je le prévoyais. Il en voulait plus. J’ai alors détaché mon pantalon et je l’ai fait glisser sous mes fesses, pour lui envoyer une photo de la petite culotte qui accompagnait le haut. Je me sentais déjà excitée. J’aimais bien lui envoyer des photos de temps à autre en sachant que ça l’excitait autant que moi. J’ai repoussé un peu le sous-vêtement et glissé mes doigts dans mon sexe déjà humide, avant de reprendre une photo et de lui retourner.  Sa réponse vint assez rapidement :

  • J’arrive!

Quelques instants plus tard, je lui ouvrais la porte du bureau. Je n’ai pas eu le temps de dire un mot que ses lèvres se sont posées sur les miennes. Ses mains glissaient sur mon corps. J’ai vite perdu mon pantalon pour me retrouver assise sur le bureau en talon haut et sous-vêtements. Sa bouche s’est arrêtée sur mes seins bien durs. J’ai retiré mon soutien-gorge pour sentir ses dents se resserrer sur le bout de mes seins, encore et encore. Il a appuyé mon talon sur le coin du bureau avant de glisser ses doigts à l’intérieur de moi.  Sa bouche se resserrait toujours sur mes seins, de plus en plus fort. Le mélange de douleur et de jouissance que cela me procurait, pendant que ces dents me mordillaient, ne pouvait que m’exciter davantage. Je sais qu’il pouvait sentir toute la chaleur de mon sexe réchauffer ses doigts froids. J’ai soulevé les fesses pour qu’il retire le dernier morceau de vêtement qu’il me restait.  Sa main agile a détaché sa braguette pour laisser ses vêtements tomber et glisser en moi son sexe si dur et gonflé. Je me suis agrippée à son dos, pendant que chacun de ses mouvements me faisait trembler d’excitation. D’une main il a saisi ma fesse et avec l’autre il caressait mon clitoris grâce à son pouce.  J’ai enfoncé mes ongles dans sa peau, pendant que l’orgasme qu’il me procurait traversait tout mon corps, faisant même trembler mes jambes.

 

Même si ma respiration était haletante, je l’ai repoussé. Je ne voulais pas qu’il jouisse tout de suite.  Je l’ai poussé sur la chaise et je me suis agenouillée devant lui.  Mes doigts caressaient ses testicules pendant que ma langue glissait sur son sexe. Elle tournait autour de son gland tout enflé. J’ai ensuite enfoncé son pénis doucement dans ma bouche, en continuant les caresses avec ma langue.  Très lentement au début, pour pouvoir tout le prendre et continuer mes caresses, puis de plus rapidement par petit coup, pour le sentir bien dur. Il a empoigné mes cheveux de sa main en me laissant continuer un instant, avant de les tirer pour m’arrêter.

  • Calme toi, je ne veux pas venir maintenant !

Je lui ai souris et on s’est relevé. Il m’a penché sur le bureau, face vers celui-ci, avant d’écarter mes jambes. Perché sur mes talons, je lui donnais pleinement accès à mon corps. Il s’est agenouillé et j’ai senti sa langue qui caressait mon clitoris. Deux de ses doigts faisaient des mouvements de vas-et-viens en même temps.  Les caresses de sa langue étaient si bonnes, si expertes. Il faisait maintenant tourner ses doigts en moi, tout en poursuivant avec sa langue. Je ne pourrais plus me retenir encore longtemps. Je sentais mon excitation couler sur mes cuisses, pendant que je m’agrippais de plus en plus fort au bureau. Et j’ai jouis une seconde fois, sans pouvoir retenir mes cris cette fois.

Il s’est vite relevé et a saisi mes cheveux longs entre sa main droite fermement.  Il m’a maintenu face sur le bureau et ma pénétré de plus en plus fort en resserrant son emprise. J’étais tellement excitée que je pouvais sentir mon muscle se resserrer sur son pénis. Plus c’était fort, plus il se contractait, et plus c’était bon. Il a tiré mes cheveux en laissant échapper un cri de jouissance. Il ne lui suffit que de caresser légèrement mon clitoris de sa main libre, pendant ses derniers mouvements, pour me faire trembler de la tête aux pieds une dernière fois, avant que nous nous effondrions.

C’est la première fois que je fais du temps supplémentaire aussi agréable !

Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11

 

Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #50 – La piscine – Partie 10 – Le sauna

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8 9

Quand nous pénétrons dans le sauna, nous constatons d’un bref coup d’œil que nous sommes seuls à l’intérieur de celui-ci.  En fait, c’est un petit sauna, il est peu large et constitué de deux séries de banc à deux étages, un face à l’autre.  Sa conception en bois donne au lieu un air rustique.  Comme il est de coutume dans ce genre de lieu, il fait sombre à l’intérieur : des lumières tamisées permettent tout de même de voir à travers la pénombre, ce qui donne une atmosphère sensuelle au lieu, malgré la chaleur étouffante qui marque l’air ambiant.

  • On va s’assoir tous les trois du même côté, au moins ! dit Sarah en prenant le leadership du trio, tout en pointant du doigt le banc du côté droit.

Nous entrons habillés seulement de nos maillots de bain, c’est juste avant d’entrer dans le sauna que nous avons pu laisser nos robes de chambre.   C’est Sarah la première qui s’assoit, ce qui me laisse au passage la possibilité de reluquer son popotin, ce dont je ne me prive pas. Je suis prends ensuite place et Geneviève s’assoit à ma gauche. Il a beau faire une température étouffante dans ce sauna, nous sommes les trois assis du même côté, quasiment un collés les uns sur les autres.

  • C’est relaxant comme endroit… dis-je, encore secoué de la scène du spa qui venait de se produire quelques minutes plus tôt.

 

  • Oui, une chance qu’on sue beaucoup parce que je suis encore collante de ton sperme, dit Sarah. J’enlève ça par contre, on n’a pas besoin ici !

Vous aurez compris que Sarah désigne avec ces mots son maillot et qu’elle se trouve, en moins de deux, en tenue d’Ève.   Gen l’imite, de manière à ce que les deux laissent voir leurs seins dans ce sauna dont l’atmosphère chaude est étouffante.  Par moment, une vague de vapeur réchauffe la pièce, ce qui nous fait suer abondamment tous les trois, nous donnant en moins de deux l’apparence de nageurs sortant d’une piscine.  La scène peut vous sembler banale, mais je n’arrive pas à m’habituer à voir deux paires de seins si proche, même si une de ces paires est en fait celle de Gen.

  • Ben là, tu vas toujours bien pas rester le seul habillé ici ! me dit Sarah d’un ton moqueur.

L’invective vient de Sarah qui pointe du menton mon maillot.  Je ne prends même pas la peine de répondre, et je suis sa recommandation et me retrouve moi aussi nu comme un ver avec les deux coquines.   Sarah remarque alors mon semi-bandage.

  • ‘Cou donc, c’était pas assez tantôt !? dit-elle en riant. Moi, c’est assez je reste tranquille !

Je suis quelque peu déçu de ses paroles, mais je me console en me disant que j’ai quand même pu profiter du spectacle tout à l’heure et de l’aide de sa main.  Résigné à être sage, je me recule alors pour m’adosser sur la banquette en bois, un geste que les deux filles imitent quelques secondes après, se rendant bien compte que c’est plus confortable ainsi    C’est à ce moment que ce que diminue l’intensité de la chaleur de la pièce, celle-ci ayant probablement atteint la température maximale autorisée.

Gen et Sarah semblent épuisées.  Je me rends bien compte, malgré la pénombre, qu’elles semblent s’assoupir, ou du moins relaxer et profiter du moment présent.  Après tout, c’est un centre de relaxation ! J’en profite moi aussi, mais pour les reluquer plutôt que véritablement relaxer.

Geneviève est évachée à ma gauche.  Ses mains sont derrière la tête, de manière à se faire un coussin pour la nuque, ce qui laisse à quiconque regarde une superbe vue sur ses seins.  Paradoxalement, ses pointes se trouvent durcies, certainement pas parce qu’il fait froid si j’en juge la sueur ruisselant sur ceux-ci.  Ses jambes sont relevées quelque peu et ses pieds ramenés vers les fesses de manière à ce qu’elles ne se trouvent pas dans le vide.  Sarah est à peu près dans la même position, à ma droite.  Sa plus volumineuse poitrine n’en est pas moins délicieuse à regarder. Un peu perdu dans mes pensées, je profite de leur inattention pour toucher ma verge qui démontre toujours des signes de vigueur. Est-ce la situation, le lieu ou la beauté de leurs corps ? Je ne saurais l’expliquer, mais me voilà de nouveau bie tendu et prêt à me masturber.  Et pourquoi pas, me dis-je !

Je vérifie d’abord si les deux filles semblent regarder et je suis bien certain que leurs yeux sont fermés.  J’entame alors un lent mouvement de va-et-vient de ma main droite sur mon pénis bien durci et je me surprends à jeter un coup d’œil autant à droite qu’à ma gauche.  La pensée de la pipe dont m’a gratifié Sarah l’autre soir dans le noir m’emporte et j’accélère mon mouvement masturbatoire qui devient de moins en moins discret.  C’est toutefois elle qui me ramène à la réalité en se redressant en sursaut.

  • Fuck, j’ai oublié ma bouteille d’eau à côté d’où j’avais déposé ma serviette ! Je vais chercher ça !  J’ai vraiment soif en plus !

Sarah se lève alors rapidement pour se diriger vers la porte.  Je la vois à travers la vitre de celle-ci enfiler sa robe de chambre et vraisemblablement quitter le sauna pour aller récupérer son eau, ce qui nous laisse Geneviève et moi seuls dans cette position.   Que dois-je faire ? Dois-je continuer ?  Un coup parti, vous conviendrez avec moi qu’il est difficile d’arrêter !  Je prends la décision alors de continuer à me masturber, malgré l’étrangeté de la situation.  Après tout, Geneviève m’a clairement vu faire plus d’une fois, elle a même reçu une partie de ma semence par accident tout-à-l ’heure dans le spa

Mon malaise et ma gêne monte d’un cran lorsque je me retourne et me rends compte que Gen ne dort plus et a les yeux posés directement en ma direction.

  • Sarah est où ? demande-t-elle.

 

  • Partie chercher sa bouteille d’eau, dis-je en poursuivant ma caresse.

Je reprends mes esprits et ma phrase en cessant de me masturber.

  • Elle l’a oublié sur le bord du bassin tantôt…

 

  • Pourquoi t’arrêtes ? Continue ce que tu faisais…

 

  • Vraiment ?

J’ai droit à un hochement de tête en guise de réponse et à un sourire timide de sa part.  Je reprends donc tout doucement la caresse de mon engin sous le regard attentif de Geneviève à quelques centimètres de moi ne perd pas un mouvement.  L’éclairage a beau faire défaut, elle voit parfaitement ma verge de six pouces bien tendue.

  • Toi aussi tu peux te …

Je n’ai pas besoin de finir ma phrase que la main de Geneviève s’est trouvée dans son entrejambe.  Elle n’attend pas ma permission et entame elle aussi de se donner du plaisir. Nous sommes à nous adonner à cette étrange activité au moment où nous entendons ouvrir la porte du sauna.  Nous ne prêtons pas attention, concentrés que nous sommes à nous masturber chacun de notre côté : nous sommes convaincus que c’est Sarah qui est de retour après avoir récupéré sa bouteille d’eau.  C’est plutôt une voix masculine que nous entendons discuter avec une autre femme qui pouffe de rire ensuite après la remarque de son copain.  Nous sommes pris sur le fait.

D’un geste brusque, nous reprenons contact avec la réalité et nous apercevons le couple qui vient s’assoir juste face à nous.  La femme, environ dans la mi-trentaine, est une jolie brunette mince.  Sa poitrine, cachée par un bikini jaune fluo, se situe quelque part entre celle de Sarah et Gen au niveau du format.  Son copain, quant à lui, prend place à sa gauche.  Il doit faire environ quarante ans si j’en juge son visage, mais sa silhouette sportive lui donne un air plus jeune.

Gen tente tant bien que mal de couvrir ses seins et son entre-jambe de ses mains et ses bras, , alors qu’il est plus facile pour moi de cacher mon pénis. D’un sourire complice, l’homme me reparle :

  • Elle est vraiment belle ta blonde ! Elle est bien faite et elle a de beaux tatouages… et ses seins !! C’est en plein mon style et celui de ma femme.  Si ça vous dérange pas, on va vous regarder….

 

  • C’est pas ma blonde ! dis-je, c’est ma …

C’est en prononçant ces mots que je comprends l’énormité de ce que j’allais dire.  Heureusement, l’homme me coupe la parole.

  • C’est pas grave même si c’est pas ta blonde… on peut regarder pareil ?

Je cherche du côté de Geneviève une approbation que je reçois avec le+ même timide sourire que tout à l’heure et du même hochement de tête.  C’est moi le premier qui cesse abandonne toute pudeur en reprenant là où j’avais laissé, Geneviève emboîtant le pas à l’instant où j’ai repris ma masturbation.

  • Ça vous dérange pas si on se mets à l’aise nous aussi ? On va juste vous regarder et faire la même chose…

C’est Gen qui répond à la femme qui lui a lancé cette demande en lui disant que ça nous ferait plaisir.  Les deux inconnus se trouvent alors dans la même tenue que moi et Geneviève en moins de deux.  Difficile d’évaluer la taille de l’engin de l’homme à cette distance, mais je devine qu’il plait à Geneviève par la vigueur qu’elle met à faire rouler ses doigts sur son clitoris tendu.

L’homme, assis face à moi, imite mon mouvement de masturbation et semble suivre mon rythme.  La femme, quant à elle, prend un peu plus de temps à être à son aise, se contentant d’abord de glisser sa main droite entre ses cuisses refermées, alors que sa main gauche prend la relève de celle de son homme et le masturbe.  Elle ouvre peu à peu les cuisses au fur et à mesure que les minutes passent et que son niveau d’excitation augmente.

Alors que nous avons enfin une vue sur la femme qui a les jambes bien écartées, Gen s’approche de moi et colle son épaule à la mienne pour me murmurer à l’oreille, alors qu’elle aussi poursuit sa séance de frottage :

  • Ça m’excite, je suis toute trempe !
  • Moi aussi, ça m’excite !
  • Je vois bien ça… on dirait que tu es dur comme de la roche !

 

  • Crois-moi elle est dure !

Face à nous, le couple passe à la vitesse supérieure.  L’inconnue masturbe frénétiquement son copain d’un geste qu’elle doit répéter souvent si je me fie à la facilité avec laquelle elle réalise le mouvement.  Il apprécie visiblement le geste, tout en jetant un regard soutenu vers Geneviève qui lui offre toujours une vue complète sur sa chatte.  Excité par la situation, l’homme pousse la tête de sa copine vers son pénis afin qu’elle le porte à sa bouche, ce qu’elle fait sans résistance aucune

Geneviève apprécie le spectacle et me le prouve en plaçant sa main droite sur ma cuisse gauche et en serrant celle-ci, un peu comme elle l’a fait peu de temps auparavant quand elle se faisait doigter par Sarah dans l’eau.  Son excitation est extrême, tout comme la mienne, et poursuit à mon oreille :

  • Moi aussi, j’aime ça faire des pipes, me dit-elle, toujours aussi collée à moi. Tous les hommes aiment la sensation de mon piercing sur leur queue.

Mon cerveau, bien qu’excité à fond par la situation, prend tout le même le temps d’analyser cette réplique.  Loin de m’arrêter, elle contribue à pousser plus loin mon état.  Face à nous, l’homme tient la tête de sa copine afin qu’elle prenne bien la totalité de son membre en bouche.  J’ai droit à une séance de gorge profonde en direct devant moi.

  • Ta blonde te fait rien ? demande l’homme, d’un ton qui ne laisse planer aucun doute sur le fait qu’il jouira bientôt

C’est à mon tour de m’approcher de l’oreille de Geneviève pour lui murmurer quelque-chose à l’oreille

  • Je vais venir à l’instant…

Comme s’il avait deviné ce que j’ai dit à Gen à l’oreille, l’homme face à nous pousse un long soupir de soulagement, Il jouit et on peut même compter le nombre de jets qu’il pousse dans la bouche de sa copine avec le nombre de coups de bassin qu’il donne.  Gen, à mon oreille, me murmure :

  • Vas-y, laisse-toi aller toi aussi, dit-elle en haletant, profitant elle aussi de son orgasme imminent.

D’un geste inattendu, sa main délasse ma cuisse pour enrouler sa main autour de ma queue qu’elle masturbe rapidement, comme pour s’assurer que j’arrive bien à mes fins.  Je suis trop excité pour les questions d’ordre moral et je prends sur moi de profiter du moment présent pour moi aussi laisser sortir ma semence de longs jets qu’elle dirige vers ses seins en tenant ma queue vers elle

Le couple, ne comprenant rien de la situation, nous quitte en nous remerciant avec un sourire coquin.  Geneviève et moi restons plantés là.

C’est à ce moment qu’entre Sarah, nous apercevant tous les deux satisfaits de l’orgasme, mais quelque peu honteux, Geneviève encore souillée de ma semence.