Récit #111 – Bienvenue à bord!

Le grand jour est arrivé. Je commence ma nouvelle carrière aujourd’hui même. Je n’arrive pas à croire que j’ai passé toutes les étapes d’embauche ainsi que la formation assez complexe. Beaucoup de notions à savoir sur le bout des doigts. Mon rêve devient enfin réalité… je suis agente de bord.

Ce matin-là je regarde encore mon uniforme que j’avais accroché la veille sur le rebord de ma porte de chambre. J’étais dans mon lit à admirer le tissu et à rêvasser aux endroits que je vais découvrir jusqu’à ce que le sommeil me gagne. Donc dès que la sonnerie de mon réveil s’enclencha je pris une douche et je me fis une beauté avant de revêtir mon uniforme. J’enfilai mes bas nylons, mon chemisier, ma jupe et le veston. Je me trouvais tellement belle dans le miroir. Je pris le chemin vers l’aéroport. À mon arrivée je sentis la fébrilité de cette nouvelle aventure qui commença pour moi. Je marchai d’une assurance que je n’avais jamais eue auparavant. Certains regards se sont détournés sur mon passage.

J’y suis finalement dans mon premier vol. Je m’installe pour la liste de vérification. Entre temps le pilote vient me saluer moi la petite nouvelle. Quel homme charmant son assistant aussi me souhaite la bienvenue. Donc je continue ma routine par la suite car les passagers seront bientôt à bord. Mais le visage du pilote me revient sans cesse hanter mon esprit.

Les passagers embarquent et je leur souhaite la bienvenue en leur souriant. Je commence donc mon discours sur le voyage ainsi que sur les consignes de sécurité. Le voyage se passe tellement vite. C’est incroyable.

Arrivée à destination j’entame une corvée de nettoyage et faire mon inventaire. Le pilote vient me voir pour me demander comment j’ai trouvé mon premier vol. Je lui dis que je fus fort nerveuse mais que je m’en étais quand même bien sortie. Il m’invita à prendre un verre. Devrais-je accepter? Après tout ce n’est qu’un verre.

On parla de nos carrières respectives. Et je lui expliquai pourquoi je désirais devenir agente de bord. Pour vivre de nouvelles aventures et découvrir de nouvelles choses. Ces paroles le firent sourire. Je ravalai péniblement ma salive et lui renvoya un sourire moi aussi. Aussi étrange que cela puisse paraitre nous avions beaucoup de points communs les mêmes intérêts. Les heures passèrent vite… Il me raccompagna par politesse à ma chambre et me souhaita une bonne nuit.

J’ai eu de la difficulté à trouver le sommeil cette nuit-là car je le revoyais en train de me sourire. J’enviais son verre que c’est merveilleuses lèvres touchait. Je me réveillai le lendemain avec les draps sur le sol et mon entre-jambe humide. Non mais qu’est ce qui me prend? Le fantasme de l’uniforme… bordel ressaisis toi Karine! Je regardai par la fenêtre avant de me diriger vers la salle de bain pour un bon bain. J’en profitai pour me faire un bon café. À ma sortie du bain je pris le peignoir et le passai sur moi. Je découvris une enveloppe glissée en dessous de la porte de ma chambre. Elle n’était pas adressée mais j’ouvris l’enveloppe et mon sang se mit instantanément à bouillir dans mon corps. C’était lui. Il me disait qu’il avait passé une merveilleuse soirée en ma compagnie et qu’il osa même avouer n’avoir réussi à trouver le sommeil que très tard dans la nuit.

J’entrepris mon voyage de retour sur le même vol qu’il pilotait. Je finissais de ranger quand je me retournai et le vit. Il prit mon visage de ses deux mains et m’embrassa. J’en fus surprise. Il voyait une inquiétude dans mes yeux comme s’il avait lu dans mes pensées et me dit nous sommes seuls laisse toi aller. Je passai mes bras autour de son cou et lui recula pour m’adosser au mur. Ses mains descendirent à ma poitrine. Il détacha mon chemiser et l’ouvrit pour admirer la vue. Humm vous portez la dentelle à merveille. Ses mains se mirent à explorer mes seins sur la dentelle. Je sentais mes mamelons réagir à ses caresses à la fois douce et intense. Il prit un sein qu’il porta à sa bouche. Il s’occupa de l’autre avec son autre main avant de porter le second à sa bouche aussi. La brise d’air qui passait sur mon mamelon mouillé le fut durcir davantage. Il laissa mes seins à l’air libre avant de continuer à descendre ses mains de plus en plus bas. Il dégrafa ma jupe pour la laisser tomber à mes pieds. Ses mains caressèrent mes fesses. Je sentais son souffle chaud dans ma nuque. Il entra une main dans ma culotte pour se glisser entre mes jambes. Je lâchai un gémissement et m’agrippa à ses épaules car mes jambes devenaient soudainement molles. Il me chuchota tu es déjà si mouillée. Il me montra son doigt qu’il licha par la suite. Il rajouta tu es délicieusement sucrée ma belle. J’ai envie de toi d’être en toi. En effet j’avais senti son érection gonflée de plus en plus depuis le début de ses caresses. Il ouvrit la fermeture éclair de son pantalon et en sorti son sexe. Il se rapprocha encore plus de moi pour le glisser en moi. Il m’embrassa sur les lèvres et s’occupa de mes seins avec ses mains. Il agitait son bassin en moi et je sentais son membre s’enfoncer de plus en plus profondément en moi. Il lâcha en grognant j’adore ta chatte, tu es tellement chaude. Humm que c’était bon. Encore parvenais-je à peine à murmurer cherchant mon souffle sous les coups de son sexe en moi. Il se retira pour me placer sur un banc pour admirer mes fesses. Il les caressa doucement quand je senti sa main frapper l’une d’entre elle. Mon dieu tu as un joli derrière me dit-il. Et hop l’autre fesse reçue aussi la fessé. Il me pénétra de nouveau s’agrippant à mes épaules pour ensuite s’emparer de mes seins dont il pinça mes mamelons de ses doigts. Cette douleur ne fut étrangement pas désagréable il se pencha sur moi pour stimuler mon clitoris gonflé ce qui m’arracha une série de gémissements incontrôlables ainsi que de mon corps qui était pris de convulsions. Ses mouvements de vas et vient en moi grimpaient d’intensité. Je sentais l’orgasme venir en moi et soudainement je lâchai un cri et j’explosai. J’étais en train d’atteindre le septième ciel même si j’avais les pieds sur terre. Il n’en fallu pas longtemps qu’il avait son orgasme en moi continuant à me pénétrer intensivement et s’aidant de mes cheveux et de toute partie de mon corps qui pouvait le maintenir au fond de mon sexe. On s’écroula sur le sol en s’embrassant et nous regarder en nous caressant encore.

En débarquant de l’avion je le vis courir après moi. Je me retournai et il me donna ses coordonnées. Il me dit je t’en prie je veux te revoir… j’ai adoré ce qu’il s’est passé dans cette avion et je veux le refaire encore et encore. Tu es merveilleuse.

Récit #103 – Surprise au resto

Tu es dans le restaurant où tu travailles, le service est fini, tout le monde est reparti, il n’y a plus que toi pour fermer…Tu te changes, tu portes une jupe courte, des bas blancs à la mi-cuisse, des bottes et un pull très échancré qui dévoile ton épaule. Tu termines de tout ranger, la porte claque, tu te dis que c’est le vent…mais c’est moi. Tu es en train de ranger un frigo, j’arrive par derrière et te le prend par surprise et tu sursaute…

Je te prends dans tes bras et te porte sur la table de la cuisine…Tu écartes tes cuisses et te positionne contre moi, tu te mets à m’embrasser avec fougue…nos langues se mêlent et notre désir s’intensifie… Tu te dégages et me dis de ne pas bouger et tu me bande les yeux. Je t’entends ouvrir le frigo et tu me fais goûter différentes saveurs…c’est doux ou parfumé, parfois chaud parfois piquant…Tu glisses tes doigts dans ta chatte brûlante, mouillé et tu me fais gouter…je souris… Ce goût, je le reconnais, c’est ton goût, le goût de ton sexe, chaud et invitant.

J’enlève mon bandeau, tu es tellement belle. Je descends ton pull sur tes bras pour voir un peu plus de toi, et empêcher tes bras de leurs mouvements. Ta bouche sensuelle et tes lèvres douce et invitante me font envie. Je t’embrasse avec fougue et désir en tenant ton visage entre mes mains, j’entends ta respiration, saccadée mais forte, qui accélère. Ma bouche à encore le goût de ta chatte et tu aimes ça, ça t’existe de gouter ton propre jus. Je mets mes doigts dans ta bouche, tu sais très bien ou je les mettrai après, tu prends ton temps pour les inonder de ta salive, tu as hâte de sentir mes doigts mouillés sur ta chatte brûlante, tu sais le plaisir que tu auras, tu mouille de plus en plus à y penser, tu sens ta cyprine couler entre tes lèvres…

Ma main rejoint enfin ton entre-jambe, le choc est violant, tu te sent une chaleur dans ton ventre, une contraction qui te fait lâcher un râle…et je te sent te laisser aller, t’abandonner, je sais maintenant que tu es à moi, et tu sais déjà que je pourrai faire de toi ce que je voudrai. Tu es toujours assise sur le coin de la table, tu défais mon pantalon, tu le baisses et tu sors ma queue, tu es tellement excitée, j’aime te vois ainsi, perdre ton contrôle, perdre la tête…rien d’autre n’existe plus…tu enroule tes longues jambes autour de moi et tu m’attire vers toi, tu me serre la taille avec te jambe sexy et douce pour sentir ma queue sur ton sexe. Mais je me retiens, je me libère, je me mets à genoux. Je te lèche, ma respiration chaude entre mes coups de langue t’excite, tu mets ta main sur ma tête pour me donner le rythme…et tu me forces, tu me plaques le visage avec force sur ton sexe mouillé, je ne peux plus respirer mais ça m’excite tellement de te voir comme ça, prendre le contrôle et devenir sauvage…

Je me relève, tu as pris le pot de miel et avec un sourire coquin tu y plonge la main avant de prendre ma queue et de l’enduire de ce liquide et commencer à me masturber lentement. Mon membre est tellement chaud d’excitation que le miel devient liquide et coule, tu me prends en bouche, ta chaleur me fait du bien. Tu me suce comme une déchaînée ton visage plein de miel colle sur ma verge et j’aime ça…tu me pompe, me lèche les couilles et tu me masturbe. Tu sens mes spasmes, tu sais quand accélérer et quand ralentir pour me faire durer… Je viens enfin dans ta bouche! Tu as autant de plaisirs que moi, tu n’arrêtes pas de sucer pendant que je viens, tu aimes ma semence chaude dans ta bouche avec le miel. Tu te relèves, ta bouche collante rejoint la mienne, ta langue force mes lèvres…je me laisse envahir par ce goût de miel. Je vois tes yeux magnifiques et je remarque l’étincelle amusée dans ton œil au même moment où je m’aperçois que tu n’avais rien avalé. Je goûte mon sperme et le miel, tes yeux me fixe en attente d’une réaction, mes mains sur ta taille te serre et t’approche de mon corps, j’aime…ma langue cherche dans ta bouche pour tout avoir, pour tout partager… Oufff…le reste se passera dans la douche pour enlever ce miel collant !!

Récit #99 – L’ami de la famille

Un samedi soir plutôt relax qui devait débuter avec un souper en famille. En fait, avec mes parents et un ami « commun ». Un ami à mon père qui est rapidement devenu un ami pour moi aussi. Il a un peu plus de dix ans de plus que moi qui en a trente et environ dix de moins que mes parents. Nouvellement divorcé, il a souvent besoin de se changer les idées et on fait parfois des petits souper du genre puisque tout le monde s’entend bien.

Malgré que ce soit un souper tout simple, j’ai sorti un peu le grand jeu. J’aime bien me pouponner un peu et je n’en ai pas souvent l’occasion avec mon travail. J’ai frisé mes cheveux longs parce que je trouve que les couleurs se mélangent mieux ainsi ! Après tout, le noir et le rose c’est joli quand ça s’entrecroise. J’adore la lingerie, alors, j’en ai profité pour enfiler ma petite culotte de dentelle noir avec le soutient gorge noir, délicatement orné de dentelle à l’avant et tout en dentelle à l’arrière, puisqu’il s’attache à l’avant. Pour terminer, un joli pantalon noir et une camisole bien décolletée pour mettre en valeur mes seins que je trouve toujours superbes dans ces sous-vêtements ! Un petit maquillage léger noir et gris sur les yeux et un rouge à lèvre rose foncé pour terminer.

Mes parents sont passés me prendre, histoire que je puisse prendre un verre, et nous sommes allés rejoindre Ben au restaurant. Le souper c’est bien déroulé, rempli de rires et de bons moments. J’ai un peu abusé du vin au courant de la soirée, puisque seulement mon père et moi en buvaient ! Je suis quand même quelqu’un de très tactile à la base donc, avec le vin, ça devient plus intense. Assise à côté de Ben, j’avoue que je l’ai frôlé à plusieurs reprises.

Ben est plutôt sexy après tout ! Assez grand, de beaux yeux bruns, plutôt mince mais avec de très belles fesses et il a de beaux cheveux noirs … Malgré qu’il cache un début de calvitie sous sa casquette qu’il n’enlève jamais ! On a toujours eu une belle complicité et on s’est toujours touché beaucoup ! Il m’a même déjà massé les pieds en plein party ! C’est comme s’il y avait toujours un petit désir interdit qui nous unissait.

À chaque éclat de rire qu’il me provoquait, je posais ma main sur son bras par réflexe. C’est pendant une discussion plus sérieuse que j’ai senti sa main frôler ma cuisse doucement. Tout en parlant, comme si rien ne se passait, je posé mon regard dans ses grands yeux bruns. Un petit sourire en coin s’est dessiné sur ses lèvres et ensuite sur les miennes. La soirée serait sûrement intéressante !

Je savais qu’il avait fait l’approche et qu’il attendrait voir si je le provoquerais. J’ai glissé mon soulier lentement le long de son mollet, en tournant un peu mes fesses sur ma chaise pour avoir un meilleur accès, tout en parlant comme si rien ne se passait. Instantanément, sa main a glissé de l’extérieur vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai écarté un peu les jambes pour qu’il se rapproche et puisse sentir la chaleur que mon sexe, brûlant de désir, dégageait.

C’est à la fin du repas, en savourant café pour certain et dernier verre pour les autres, que j’ai fait glisser sa fermeture éclair pour ensuite repousser son boxer et caresser son membre, qui ne tarda pas à répondre positivement à mes avances. Il a appuyé ses bras sur la table et je voyais clairement qu’il se concentrait pour que rien ne paraisse à son visage ! Pendant que je faisais des mouvements de vas et viens lents mais fermes, je continuais de parler l’obligeant même à me répondre de temps à autres ! Mes parents devant nous semblaient ne se rendre compte de rien ! Après plusieurs minutes, il s’est reculé sur sa chaise et ses yeux ont plongés dans les miens. J’ai très bien compris le message, si je continuais il éjaculerait. Ce n’est pas l’envie qui manquait de terminer ce que j’avais débuté, mais je me suis arrêté laissant son sexe à l’air libre.

Un peu plus tard, il a fermé son pantalon, maintenant que sa verge s’était calmée, et il a proposé à mes parents de me ramener, puisque ma maison était sur sa route. Tout était normal, nos soirées se terminant souvent ainsi, et mes parents sont rentrés chez eux nous laissant partir ensemble.

Dans son camion, l’atmosphère était plutôt électrique. Nous n’avons pas beaucoup parlé et je savais qu’il était aussi content que moi que je ne reste qu’à cinq minutes de voiture. Quand il s’est arrêté devant ma porte, il m’a regardé, l’air incertain.

  • Alors je vais te souhaiter une bonne fin de soirée !

J’ai souris en le regardant avant de m’approcher pour l’embrasser. Un frisson a parcouru mon corps en entier, quand mes lèvres se sont posées sur les siennes. J’ai ouvert les yeux en me reculant un peu pour le regarder. Quand ses yeux ont croisé les miens, sa main s’est refermée dans mes cheveux pour m’attirer vers lui de nouveau. Sa langue caressait la mienne, sa main se resserrait dans mes cheveux pendant que l’autre s’était refermée sur mon sein droit. Je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide et je savais que le sien manquait maintenant de place dans son pantalon. Ses mains se sont soudainement concentrées à détacher mon pantalon. Je me suis reculée un peu pour croiser son regard et il en a profité pour me pousser doucement dans le banc passager. J’ai soulevé mes fesses et il a fait glisser pantalon et sous-vêtements. Il s’est rapproché pour recommencer à m’embrasser pendant que deux de ses doigts se glissaient en moi. J’étais tellement excitée qu’il n’a eu aucun effort à faire pour s’y glisser. Son pouce poussait sur mon clitoris pendant que ses doigts alternaient les mouvements de vas et viens et les mouvements plus délicats en tournant en moi bien profondément. Je me tortillais doucement sur le banc, sans m’arrêter de caresser sa langue de la mienne. Son autre main d’ailleurs m’empêchait de reculer ma tête tout tenant mes cheveux. Il a bien senti mon orgasme qui se rapprochait. J’étais tellement excitée, j’avais tellement envie de lui. J’ai laissé échapper un petit gémissement en mordillant sa lèvre inférieure, juste avant de me mettre à trembler en agrippant le banc d’une main et son bras de l’autre. Mes ongles se sont enfoncés dans sa peau, il a tiré mes cheveux pour que je recule ma tête pour me laisser jouir et bien m’entendre. Ses doigts ne se sont arrêtés que quand j’ai posé une main sur la sienne, après avoir hurlé de plaisir et tremblée de tout mon corps.

  • Tu veux entrer prendre un café ? lui dis-je en essayant de me rhabiller.

Aussitôt à l’intérieur, il m’a plaqué contre le mur pour recommencer à m’embrasser. Sa main s’est refermé sur mon coup pour m’immobiliser pendant que sa langue connaissait maintenant la mienne par cœur. Sa bouche a ensuite glissé sur ma nuque et il a mordillé mon oreille gauche au passage, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. Quelques instants plus tard, j’avais perdu celle-ci ainsi que mon soutien-gorge. Sa main est revenue serrer ma gorge, pendant que sa bouche s’acharnait sur mes seins. Chacun leur tour, il les léchait et les mordaient. Chaque morsure était plus forte. Il tirait les bouts avec ses dents tandis que sa main libre masserait le sein libre. C’était douloureux et excitant à la fois. Je sentais ma culotte toute trempée. Et dire que je venais tout juste de la remettre ! J’ai voulu bouger pour détacher son pantalon mais son étreinte sur ma gorge s’est resserrée.

  • Tu ne bouges pas ! Laisse-moi te savourer encore !

J’ai vu dans ses yeux tellement de désir que j’ai seulement hoché la tête, seul mouvement que je pouvais faire tellement j’étais excitée. Il m’a saisi sous les fesses avec ses mains fermes, pour me soulever. J’ai enlacé mes jambes autour de sa taille, pendant que nous ne sessions de nous embrasser. Il m’a déposée sur la table de la cuisine et a retiré le reste de mes vêtements. Maintenant mes jambes dans les airs avec ses mains sur mes cuisses, il avait accès à ma chatte toute humide. Sa langue s’est glissée entre mes lèvres pour aller vigoureusement chatouiller mon clitoris. Chaque titillement de sa langue me donnait un spasme dans tous le corps. Je voyais qu’il prenait un plaisir fou à voir mes seins se secouer à chaque fois. Mes mains s’agrippaient de chaque côté de la table fermement. Il a lâché mes cuisses pour se redresser et j’ai entendu son pantalon tomber au sol. Sans même avoir le temps de relever la tête, sa verge s’est enfoncée en moi d’un seul coup. Ses mains ont rapidement relevé mes jambes et il s’est mis à me marteler de coups de hanches. J’essayais de me maintenir à la table, mais ses coups étaient très puissants et je le sentais très profondément en moi. Je ne pouvais retenir mes cris tellement c’était bon, jusqu’à ce qu’il s’arrête soudainement.

  • Relève-toi !

J’ai écouté, pour me faire brutalement retourner face contre la table, bien écartillée. J’ai relevé mes fesses et je l’ai senti une fois de plus en moi. Il a empoigné mes cheveux longs pour que je redresse la tête, pendant que ses mouvements étaient toujours aussi intenses. Son autre main s’est glissée le long de ma cuisse pour aller caresser vivement mon clitoris. Accrocher à chaque côté de la table, je ne pouvais faire plus que d’essayer de me maintenir debout et hurler de plaisir. Avec les mouvements agiles, fermes et intensifs de ses doigts, en plus de sa queue qui me défonçait, j’ai jouis la première. Je sentais mon jus couler le long de ma cuisse, mais il ne s’est pas arrêter. Tirant toujours mes cheveux, son autre main a commencée à rougir ma fesse gauche. Plusieurs claques fermes se sont fracassées sur elle. Même lorsque sa main s’éloignait, je la sentais sur moi tellement les marques commençaient à se former. Je laissais échapper un petit cri à chaque fois. Il avait un peu ralenti la cadence de ses vas et viens pendant qu’il me frappait. Après plusieurs minutes ainsi, il a caressé ma fesse bien rouge et a accéléré le rythme quelques minutes pour ressortir rapidement.

  • Tourne-toi !

J’ai compris immédiatement ce qu’il voulait. Je me suis agenouillée devant lui la bouche ouverte. Je l’ai regardé se masturber seulement quelques secondes, avant qu’il vise ma bouche, mes joues (par inadvertance !) et mes seins avec un râlement jouissif. J’ai promené mes doigts dans son sperme sur mes seins, pour le récupérer et apporter chaque goutte à ma bouche en le regardant.

  • Alors ben… Tu le veux ce café ?

Récit #96 – Roxanne – Partie 1

 

Parfois, les histoires du secondaire ont tendance à nous rattraper, malgré les distances, malgré le temps ou les efforts que nous pouvons faire pour les oublier.  C’est un peu ce que j’ai vécu et, si le cœur vous en dit, je vous partagerai les fruits de ces doux souvenirs de mon adolescence et ma jeune vie d’adulte.

Commençons les choses en bonne et due forme : je m’appelle Roxanne.  On me dit jolie, chose dont j’ai toujours douté, mais les hommes n’ont jamais semblé indifférents à mon physique.   Je suis somme toute assez grande, 5 pieds 9 pouces pour être précise.  Je crois que mes cheveux blonds cadrent bien avec mes yeux pers et verts.  Je suis originaire de Matane, un petit bled gaspésien, où tout le monde se connaît et où une réputation peut se faire- ou défaire – en moins de deux.  Heureusement, la mienne est irréprochable, même si moi je sais combien coquine je peux être.

J’allais, à cette époque à la Polyvalente de Matane.  J’avais quinze ans.  J’y ai fréquenté Sédricko, un gars qui était à peine un peu plus grand que moi, mais avec quelques livres en trop.  À partir du cours d’éducation physique de secondaire trois, il s’est toutefois repris en main et s’est mis à s’entraîner trois fois par semaine, ce qui lui a donné, peu à peu, une forte musculation qui a fait, en partie le charme qui m’a rendu amoureuse de lui.

En fait, j’ai été en couple avec lui dès le début de notre secondaire 2, le jour où le prof de maths nous a placés côte à côte.  Sédricko n’était pas très performant dans cette matière et le prof avait espoir de l’aider en mathématiques avec ce changement de place.  Il ne se doutait pas qu’après quelques semaines, nous serions en couple et pour longtemps.

***

Ce soir-là, j’étais chez Natacha, ma best.  Une petite brunette d’environ 5 pieds 5 pouces.  Nous étions inséparables, surtout depuis que j’ai passé mon permis de conduire et que mon père m’a fait cadeau sa vieille Mazda 3.  Grise charcoal, elle n’est pas neuve, mais elle facilite grandement mes déplacements dans la petite ville de Matane, en Gaspésie, où il est difficile de se transporter autrement qu’en auto.  Même si j’ai maintenant compris qu’elle était une profiteuse de la pire espèce, l’amitié de Natacha a quand même eu ses avantages.  Elle a permis à maintes reprises, par exemple, de nous obtenir facilement de la bière au dépanneur.  Est-ce parce qu’elle porte des lunettes sérieuses, ou parce qu’elle aime s’habiller de manière provocante ? On s’en fout un peu, tant qu’on a notre bière et nos clopes!

Ce soir-là, Natacha avait organisé une soirée chez elle.  Un party d’ado comme il s’en fait dans des milliers de sous-sols de maisons un peu partout au Québec.  Nous avions pris quelques bières et même fumé un gros joint.  Sédricko était présent, mais il s’occupait peu de moi, trop occupé à jouer au Playstation avec ses chums plutôt que d’être à mes côtés.  Je portais un joli chandail décolleté rose et blanc qui mettait bien en valeur – sans être vulgaire – ma poitrine ferme.

C’est là que j’ai rencontré Yan.  Il avait déjà 19 ans, alors que j’en avais seulement 15.  C’est probablement dû au fait qu’il était plus vieux, mais il avait une barbe plus fournie que celle de la plupart de mes amis, cet air mature et moins juvénile que celui de Sédricko m’a attiré au point qu’au premier regard, je suis tombée follement amoureuse de lui.  De caractère doux, il était déjà plus mature que la moyenne des gars de son âge.  Il avait l’esprit vif et démontrait une intelligence qui m’a tout de suite attirée.  Je me dois de l’avouer, il était plutôt joli mec.

Sur le canapé, Yan était assis à ma droite, entre Natasha et moi.  Je devinais, à travers son tshirt moulant, un corps mieux proportionné que celui de Sédricko.  Mais ce qui comptait le plus, c’est qu’il était vraiment gentil avec moi et non pas indifférent comme Sédricko avait pu l’être toute la soirée.  Comme nous partagions les mêmes goûts musicaux, une affinité naturelle s’est développée entre lui et moi.   Entre nous, toute la soirée fut marquée par cette complicité que je ne pensais jamais trouver avec quiconque.

Vers la fin de la soirée, nous avons pu profiter de l’indifférence de nos amis et de la douce nuit de printemps dehors pour aller nous faufiler dans le spa des parents à Natasha.  Je dois avouer que j’avais des attentes : Yan me plaisait beaucoup et j’avais espoir qu’il m’offre de prendre un bain de minuit tellement j’étais subjuguée par son charme.

Contrairement à ce que j’anticipais, Yan n’a pas essayé de profiter de mon état d’ivresse ni de la situation ; peut-être est-ce dû au fait que j’étais plus jeune que lui, ou au fait que mon copain était toujours à l’intérieur à jouer au Playstation ? Je ne saurais le dire…  N’ayant pas prévu se baigner, je portais simplement ma brassière et ma petite culotte, alors que lui était en boxer.  L’alcool brisant des barrières, je me suis collée dos à lui.  Je dois avouer que j’ai gardé un souvenir aigre-doux de cette soirée à la belle étoile.  Autant a-t-il agi en gentlemen, autant j’aurais voulu qu’il se laisse aller davantage.  Je l’attirais, je le savais grâce à cette érection qu’il n’a pu me cacher lorsque j’étais lovée contre lui…   J’étais en amour.

Une fois rentrée chez moi, cette soirée-là, je me suis masturbée comme jamais je ne l’avais fait, en ayant Yan en tête, et non pas mon copain Sédricko.  Je me sentais coupable, mais j’étais incapable de faire autrement.

***

Deux ans plus tard, vint la fin du secondaire et l’obligation de faire les choix que cette période charnière de la vie impose.  Je me suis inscrite, dans l’espoir de quitter mon petit patelin paisible de la Gaspésie, au cégep du Vieux-Montréal, en sciences pures.  Pour la première fois de ma vie, j’ai senti chez Sédricko une panique à l’idée de me perdre et il a décidé d’emménager avec moi.  Même si j’ai pu être attirée par Yan, Sédricko, était mon premier amour et était malgré tout un bon gars plein de belles qualités.

Et je dois avouer, lorsqu’il s’en donnait la peine, il arrivait à me faire jouir assez brutalement, grâce à son jeu de hanches et son habileté à manier sa langue, même si quelque-part au fond de moi, c’est à Yan que je pensais tout ce temps.

***

Voilà deux ans que j’étais installée dans la métropole.  J’avais enfin mes 18 ans.  J’aimais la ville de Montréal, mais la simplicité des gens de par chez nous me manquait terriblement.   Sédricko, quant à lui, s’était mieux adapté que moi à la vie urbaine.  Je sentais s’installer entre nous une distance de plus en plus grande.  La décision de rompre vint de moi.  J’ai alors résolu de profiter de ce célibat nouvellement acquis pour explorer de mon côté nouvelles avenues sexuelles avant de retourner dans mon douillet Matane, mon DEC en poche.  Ainsi, pendant les jours qui ont suivi notre rupture, je me suis littéralement dévergondée.  J’ai pu explorer plusieurs choses notamment un trip à trois avec deux autres hommes, avec qui j’ai pu devenir une vraie soumise.  C’était bien différent d’avoir Sédricko…

***

Le hasard de la vie m’a aussi mis sur la route de Lucas, un transgendre, fraîchement débarqué à Montréal lui aussi, mais de l’Abitibi.  Entre nous s’est développée une grande amitié quasi fusionnelle ; je pouvais tout lui raconter dans les méandres détails, au point même que je me suis demandé si je ne me suis pas senti attirée par ce petit mince à la peau bronzée au regard vif et intelligent.

Je dois avouer, je ne sais pas si j’ai été attirée par Lucas au départ, les préjugés étant tenaces.  Par contre, sa transformation étant achevée depuis un bon moment, il ne restait que peu de choses de sa vie dans ce qu’il appelait « son costume de Rosalie ».  J’ai aussi pu constater que Lucas était hétérosexuel lorsqu’une discussion plutôt chaude, entre lui et moi, s’est transformée en séance de masturbation sur un banc de parc, vers 22h, alors qu’il y avait encore des passants.

Même si Lucas était un homme à part entière maintenant, je sentais, dans sa manière de me frotter le clitoris de ses doigts, qu’il gardait de sa vie d’autrefois une expérience dans le maniement du doigt qu’aucun autre homme ne pouvait connaître.

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Contre toute attente, lorsque j’ai demandé à Natasha de venir me donner un coup de main pour remplir mes boîtes et préparer mon déménagement, elle a accepté sans hésiter.  Sa réputation de profiteuse n’étant plus à faire, je me suis dit qu’elle avait peut-être changé.   Je devais aller la chercher à la gare de bus.  Lucas s’était gentiment offert pour aller la chercher avec moi.  Une fois arrivés sur place, j’ai compris qu’elle venait pour d’autres raisons que pour m’aider à préparer mes cartons.   En fait, c’est une Natasha plutôt sexy que nous avons retrouvée, pas du tout vêtue pour être confortable dans un autocar.

Sa robe d’été rouge écarlate lui allait à merveille.  Elle laissait entrevoir des seins proéminents, bien mis en valeur par un soutien-gorge qui les remontait au plus haut.  Sa robe lui arrêtait à peine un peu en dessous de ses fesses bombées.  Je dois avouer l’avoir reluquée, même si je suis loin d’être lesbienne.  Lucas ne fut pas indifférent à ses charmes.  J’avais déjà parlé de lui à Natasha, par Messenger.  La réaction de Natasha fut d’abord dédaigneuse, mais elle a changé d’idée lorsqu’elle apprit qu’il conduisait une Audi de l’année et que son père était associé dans un influent bureau d’avocats…

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Ce soir-là, nous sommes allés au St-Sulpice prendre une bonne bière.  C’est là que j’ai connu un des meilleurs amis de Lucas, le Gee.  Cet homme mystérieux avait environ 30 ans.  Je n’ai jamais su son vrai nom, mais son charme était indiscutable.  Une aura de sexe se dégageait de lui.  À travers la discussion, dans la soirée, j’ai compris qu’il était quelque-chose comme un organisateur d’événements, sans plus.  Il avait décidément la tête de l’emploi.

***

Ce 25 septembre, quelques semaines plus tard, j’étais de retour temporairement à Matane, la moitié de mes bagages étant resté à Montréal, faute d’espace pour les entreposer.  J’étais descendu pour visiter des appartements, mon départ définitif pour la grande ville était proche.  Alors que je m’étais rendue à la SAQ pour acheter du vin, j’ai pu croiser Yan, comme ça, par hasard.  Il n’avait pas changé d’un iota, si ce n’est la maturité qu’il avait gagné dans son regard et son assurance.  Immédiatement après m’avoir vue, il m’a prise dans ses bras pour me faire une étreinte plus longue que nécessaire.  Mon cœur battait la chamade – alors que je mouillais ma petite culotte.

Nous sommes sortis de la SAQ après avoir discuté dans l’allée des vins italiens pendant une bonne demi-heure.  Il m’a offert gentiment de l’accompagner chez lui afin de boire ensemble le vin que nous venions à peine d’acheter.  Assise dans l’auto, du côté passager, je veux littéralement lui sauter dessus.  Alors que je suis à quelques instants de m’être convaincue de passer à l’acte, il m’agrippa par les poignets et m’annonça qu’il n’en pouvait plus…  J’ai hoché la tête en guise de consentement et il n’en fallut pas plus pour qu’il tire sur mon chemisier pour en défaire les boutons violemment.

Il était 17h30 et faisait encore clair, malgré l’intense orage qui faisait rage dehors.  Je me suis retrouvée en brassière en moins de deux.  Je n’ai pu m’empêcher de lui tâter le ventre – plutôt ferme – et de descendre ma main vers son entrejambe.  Au diable les minouches, nous avions le temps en masse pour en faire plus tard.  En ce moment, c’est de sa queue dont j’avais envie.  Sans trop que je ne m’en rende compte, elle était entre mes mains.

Je commençai alors un long mouvement de va-et-vient ; j’ai eu peine à la tenir tellement son membre était large.  J’étais aussi impressionnée par sa longueur qui devait faire facilement neuf pouces.  Je la tenais fermement et lui imprégnais un mouvement de haut en bas. Nous avons convenu rapidement qu’il manquait d’espace à l’avant de la voiture ; nous avons alors transféré sur la banquette arrière de celle-ci, ce qui nous laisserait un peu de marge de manœuvre pour bouger.

La pluie qui frappait aux fenêtres nous donnait un semblant d’intimité, mais je n’étais pas dupe.  Si quelqu’un était passé proche, il aurait constaté que j’étais nue en train de branler un mec doté de la plus grosse queue que je n’aie jamais vue.  Il faut dire que je n’avais que 18 ans à l’époque et qu’à ce moment, mon expérience sexuelle était plutôt limitée.

Je sentis l’excitation de Yan monter d’un cran lorsque j’ai craché sur sa queue pour le sucer et gober environ le tiers de sa pioche.  Il changea aussi d’attitude, devenant un peu plus autoritaire dans sa manière de me parler, sa gentillesse laissant place alors à une fermeté plus grande, une facette qui n’était pas pour me déplaire.  De toute façon, c’est moi qui lui ai dit de disposer de moi comme il l’entendait, un message qui visiblement n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.  Toujours assise sur le siège arrière de sa voiture, j’étais bien écartée, prête à l’accueillir.  Il boucla alors ma ceinture de sécurité pour que je sois en position semi assise, le banc à moitié incliné vers l’arrière.  Il prit alors la ceinture de son pantalon qu’il utilisa pour m’attacher le mollet sur l’appuie-tête du siège du conducteur.

J’étais dans une drôle de position, mais la surprise m’excita encore davantage, j’en voulais plus… je perdais le contrôle, et j’aimais cela comme jamais, au point où son siège devait en être tout trempé.  Il se plaça par-dessus moi, une jambe gauche toujours immobilisée dans les airs, puis me pris fermement la jambe droite pour la relever.  J’étais ni plus ni moins en position « Y », ce qui lui laissa le champ libre pour me pénétrer en deux traits.

Le chemin lui semblait plutôt serré, mais la lubrification extrême causée par mon excitation lui facilita la vie.  Sa queue glissait dans ma fente de plus en plus facilement ; ses mains me palpant à tour de rôle le sein gauche et puis le sein droit.

Ma respiration devenait de plus en plus saccadée, ce qui n’était pas pour déplaire à Yan, qui accélérait au rythme de celle-ci.  Je tentais bien comme je le pouvais de l’aider dans son mouvement, mais peine perdue : je devais agir comme une passive et recevoir ses coups de hanche sans possibilité aucune de m’en défaire – ce qui n’était certainement pas pour me déplaire.

Malgré ma soumission totale et entière, je me sentais respectée par Yan.  Je voyais bien à ses expressions faciales – et aux ralentissements qu’il s’imposait de temps à autres – que l’éjaculation aurait pu venir bien avant.  Mais contrairement à tous les autres hommes – ou garçons que j’ai connus avant lui – il se retenait et voulait que je prenne mon pied.

Je ne m’en pouvais plus, je n’avais qu’une envie : le serrer dans mes bras en faisant une pression sur mon bassin pour le faire entrer encore plus profond en moi… Malheureusement, c’est lui qui avait le contrôle… Je ne pouvais que le supplier de continuer… plus vite, plus creux.

Je fus un instant prise d’un vertige.  Je haletais au point d’en perdre le contrôle et je sentis alors une chaude sensation remonter à travers mes organes pour finalement ressentir une chaleur intense au niveau de ma vulve… pour la première fois de ma vie, je découvrais que j’étais une femme fontaine.  Sentant la chaleur de ma jouissance jaillir sur lui, Yan n’a pu faire autrement que de faire un mouvement de recul et, de deux coups de poignets, éjaculer de trois quatre puissants jets de sperme qui se rendirent jusqu’au haut de mon nombril.

Surprise, épuisée et satisfaite, le temps d’un instant, je repris mes esprits.  Son auto aurait besoin d’un bon nettoyage… et nous d’une bonne nuit pour reprendre le temps perdu.

À suivre.

Récit #91 – Métier à risque

Des années que je fais ce métier, des années que je promène les gens au travers de la ville. Une journée tranquille, j’ai eu une ville madame ce matin et un homme d’affaires en pm rien de très excitant. J’espère que la soirée sera meilleure, car je ne veux pas rentrer à la maison avec ma femme et les enfants qui hurlent et qui courent partout. Ma femme, si douce et si belle dans ses jeunes années. C’est pour ça que je l’ai épousée.  C’est sûr, les grossesses, les enfants, le travail et les années ont laissé leur marque, mais elle est toujours belle. On aurait seulement besoin de se retrouver.

Voici, c’est mon tour, un homme et une femme. Ils semblent bien, habillés simplement, ils rigolent, je vais pouvoir, peut-être, rire avec eux.

  • Bonsoir, madame, monsieur. Où va-t-on

Les deux se regardent et éclatent de rire. L’homme me donne une adresse en dehors de la ville. Super je vais faire ma soirée avec eux.  On part doucement dans le trafic de début de nuit. Je me concentre sur la route et entend le couple rire à l’arrière. Je lève les yeux et les vois qui s’embrassent tendrement. Comme c’est beau l’amour.

Je continue la route et lève les yeux vers le rétroviseur pour les regarder quelques fois. Plus les kilomètres s’échappent, et plus leur rythme augmente, les mains se mélangent, les langues se tortillent et ho! mon dieu les vêtements tombent… J’ai de la difficulté à garder les yeux sur la route. Je vois lui avec des doigts dans sa chatte et sa bouche sur ses seins. Je la vois la tête renversée, une main dans son dos et l’autre sur son membre dur. Je peux sentir leur excitation, leur désir.

Mon membre commence à réagir, ce qui me surprend, car cela fait longtemps qu’il ne réagit plus. Je me risque à regarder aux 30 secondes et j’aime ce que je vois. Elle est maintenant assise sur lui, dos à moi.  Je vois qu’il a ses mains sur ses fesses pour l’aider à rebondir sur son sexe. Comme ça doit être bon. Je porte une main à mon sexe que je masse doucement par-dessus mon pantalon. Je regarde encore. Elle s’est tournée face à moi, je vois ses seins ronds et pointus qui sautent au rythme qu’il lui inflige.

Je regarde son visage et elle a les yeux fermés, la bouche entrouverte, des lèvres rouge sang gonflées de désir : comme j’aimerais voir ses lèvres se refermer sur mon sexe!  Je descends doucement ma fermeture éclair et je glisse ma main dans mon pantalon. Je regarde encore. Il s’est adossé à la portière, elle a son membre dans la bouche et les fesses dans la fenêtre derrière moi. Il la regarde le sucer et il tient les cheveux pour que je puisse voir, moi aussi. Elle a la bouche pleine, les yeux fermés, les seins qui touchent le banc et les fesses relevées. Je me vois très bien entrain de la prendre par-derrière pendant qu’elle suce son homme. Je suis en train de me masturber sans le vouloir, je n’ai pas le choix.

Je regarde la route et écoute, j’entends leurs gémissements, les sièges de la banquette qui grincent. Mon dieu que j’aimerais aller les rejoindre. Je regarde encore elle est toujours à quatre pattes la tête dans la fenêtre, car il la mange à pleine bouche. Elle a l’air a aimer, lui aussi, ça doit être doux et sucré, le jus de la jouissance, j’ai toujours aimé. Pourquoi j’ai arrêté? Tout d’un coup j’ai envie de ma femme, envie de lui faire l’amour, envie de la voir jouir, elle est si belle quand elle jouit. J’arrive à l’adresse, je regarde dans le rétroviseur ils sont assis l’un à côté de l’autre avec leurs vêtements.  Aurais-je rêvé à tout ça? Impossible. L’homme me tend l’argent pour la course et me fait un clin d’œil. La fille m’envoie un baiser et les deux s’éloignent. Je regarde les billets, mais il m’ont donné le double, je pars en direction de chez moi et ce soir je retrouve ma femme qui est toujours aussi belle et toujours si bonne.
Mc

Récit #90 – Le jeu de la devinette à la discothèque

Cette aventure se passe dans un bar discothèque, à l’époque très fréquenté à Montréal. J’y étais allé avec deux filles avec lesquelles j’avais fait plusieurs trips à trois. Ces filles avaient des noms, Carole et Sylvia. Nous avions déjà été à plusieurs reprises et c’était à chaque fois magique. Lors d’une soirée, les filles me présentèrent un gars, assez efféminé qui ne laissait pas de doute sur son orientation sexuelle. En peu de temps, nous avons parlés de sexe, chacun y allant d’exploits sexuels.

Moi j’écoutais plus ou moins, je regardais des filles danser au loin, elles étaient extrêmement féminines avec leurs pantalons serrés. Soudain, j’ai réalisé que les trois me regardaient et attendaient une réponse de ma part. Comme je n’avais pas entendu et ils m’ont demandé, si j’étais capable de faire la différence entre une bouche de gars et de fille sur mon pénis. Euh…sûrement, j’ai simplement dit qu’apparemment les gays savaient bien sucer.

Le gars semblait aimer ma réponse, alors avant qu’il s’imagine des choses, j’ai dit que j’avais lu quelque part. Encore une fois, distrait pas les deux filles qui dansaient, je n’ai pas remarqué que les trois planifiaient quelque chose. Carole s’approcha de moi, m’embrassa tendrement et ensuite me dit à l’oreille, qu’elle voudrait essayer quelque chose. Elle voulait me bander les yeux et savoir si j’étais capable de différencier les bouches des filles et celle du gars. Il n’en était pas question lui dis-je, Sylvia me regardait avec un sourire auquel je ne pouvais résister. Les trois m’ont dit que ce n’est pas parce qu’un gars me fait une fellation que je suis gay.

À force d’insister, j’ai fini par accepter. Comme nous étions installées sur un sofa qui était plus à l’ombre, les filles ont demandé au gars de me préparer. Il s’est approché de moi, a défait ma braguette, sorti mon pénis avec difficulté car il était déjà gros et semblait apprécier, car il ne cessait pas de le regarder. Les filles m’ont bandé les yeux et me rassuraient que personne ne nous voyait. Alors, j’ai senti les premiers becs sur mon pénis, mais pas de mains. Elles se relayaient à tour de rôle pour me mêler. Parfois, je sentais la bouche du gars, mais avec les mains des filles. Comme Carole et Sylvia m’avaient souvent sucé, je savais donc quand c’étaient-elles et quand c’était le gars.

J’ai joué le jeu et c’était plutôt agréable. Je me suis laissé tomber en arrière pour être plus confortable. Et j’avoue que le gars suçait plutôt bien, pas mieux mais différent, on dirait que je savais exactement ce que j’aimais. Soudainement, j’ai senti une main se diriger vers mes fesses et commencer à chatouiller mon anus. C’était une main féminine et je me laissais faire, j’ai même soulevé mes fesses pour l’aider à me caresser. Ce n’était pas la première fois que les filles me caressaient l’anus.

À un moment donné, je leur ai dit que j’allais venir et les filles m’ont demandé si j’avais une préférence de bouche. Si je leur ai dit que ça n’avait pas d’importance. Je sentais le doigt s’enfoncer dans mon cul et faire des va et vient toute en faisant des ronds à l’intérieur. Je savais que c’était le gars qui allait recevoir toute ma semence. Mes gémissements ne laissaient aucun doute, j’allais exploser dans cette bouche masculine et ça m’excitait de savoir que j’allais remplir sa bouche. Je savais aussi par sa respiration et petits gémissements, même s’il se retenait pour ne pas se dévoiler. Une main féminine tenait mon pénis lorsque j’ai éjaculé, c’était inoubliable, c’était divin. Ça ne finissait plus de gicler et le gars avaler à mesure. J’étais tellement concentré sur ma jouissance que c’est comme si j’avais les yeux ouverts, surtout lorsque la musique baissait, soit entre chaque chanson ou à cause de la chanson même. Je suis resté encore un peu sans bouger, toujours avec le doigt dans le cul, car la fille ne pouvait pas l’enlever de la façon dont j’étais placé. Carole m’enleva le bandeau et j’ai vu le gars qui savourait encore ma semence.

On est tous partis à rire, car c’était évident que c’était le gars qui a avalé mon sperme, et selon ses dires, il n’y en avait pas mal. J’ai alors remarqué que le gars suçait le doigt de Sylvia qui m’avait sodomisé. Carole et Sylvia à tour de rôle sont venues m’embrasser et m’ont félicité de mon courage tout en me faisant un clin d’œil. Nous sommes partis les trois à mon appartement et continué à baiser. J’ai seulement permis au gars de me lécher le cul et c’était divin et il ne voulait pas le lâcher, il m’a sucé encore un peu, mais c’est tout. Encore une fois, c’est avec ces deux femelles, belles, sexy et aventureuses à souhait, que j’ai joui.

Toutes les positions sont passées, mais cette fois j’ai joui sur les trois bouches et c’était super. Je n’ai plus jamais revu le gars. Je n’ai jamais autant baisé qu’avec ces deux filles, en camping, au sous-sol des parents à Sylvia pendant que toute la famille était à table. Une fois, elles avaient la tête en dehors de la fenêtre pour voir à l’extérieur, moi j’étais placé derrière à les manger, écraser ma face au complet sur leur sexe, avant de les pénétrer à tour de rôle. Comme il y avait un rideau, les gens à l’extérieur ne me voyaient pas. La difficulté pour les filles était de se retenir de jouir pour ne pas attirer l’attention, et cela même si elles parlaient avec les voisins.

Récit #87 – Dessert sur le capot

Je me regarde une énième fois dans le grand miroir dans ma chambre. Est-ce que j’en ai trop fait ? Me semble que non. Et si oui ? Je me précipite pour me changer encore. Puis je m’arrête d’un coup sec. Te connaissant, je crois que tu aimerais. Je crois ? Je me remémore certaines paroles qu’on s’est déjà échangées… Non, je ne crois pas. J’en suis même sûre.

Je décide de t’appeler en jetant un nouveau coup d’œil sur mon reflet,

— Salut ! m’as-tu dit en me répondant.

— Hey ! Tu es rendu où ?

— Je viens tout juste d’arriver en ville… Es-tu prête ?

— Oui. Tu voulais venir me chercher ou je me débrouillais ?

— Ben je vais venir te chercher, Alex.

— D’accord. Je descends tout de suite.

— Très bien, je suis rendu aux lumières. À tout de suite.

On raccroche en même temps. Mon cœur battait fort. Comme à chaque fois.

Je sors dehors, une petite veste sur les épaules. C’est l’été, mais le vent de ce soir est frais. A chaque coup de vent, je me mets à frissonner. Et mes seins à pointer. Je ressers mes bras autour de moi en voyant ton véhicule approcher de moi. J’ouvre la porte et de monte sur le siège passager.

— Bonsoir !

— Re-salut ! Tu es belle ce soir.

— Merci, t’ai-je répondu en rougissant.

— Alors, on allait où ? Tu disais avoir une idée du resto pour souper.

— Casa Grecque. Suis mes indications et on va y arriver en un seul morceau.

Du moins c’est ce que je pensais. Mais j’étais déconcentrée de la route. Ton parfum venait chatouiller mes narines… et Dieu sait à quel point j’adore sentir le parfum d’un homme…

Au bout de quelques minutes, on arrive enfin dans le stationnement du restaurant. Il était presque vide à l’heure qu’il était. On sort de l’auto et je fais le tour pour te rejoindre. On part en direction de la porte du resto, l’un contre l’autre, ou presque. J’adorais sentir la chaleur de ton corps contre le mien… et de délicieux frissons ont parcourus ma peau à nouveau.

Une fois installés à une table, on se met à jaser de nos vies respectives. Bien qu’on parlait pratiquement à tous les jours, les échanges verbaux étaient différents des échanges écrits. Et on parlait d’une tonne de sujets différents.

D’un geste anodin, ma main se dépose derrière mon cou. Je te regarde dans les yeux, alors que ma main descend lentement pour aller frôler la naissance de mes seins. Ma petite camisole noire dévoilait le haut de ma poitrine et laissait entrevoir par moment le tissu rouge de mon soutien-gorge. Par moment, ma bretelle glissait sur mon épaule. D’un geste nonchalant et en continuant de te parler et de te regarder, je la remontais.

Je continue notre conversation, comme si de rien n’était. Tu me réponds en gigotant un peu par moment. Alors, sans que tu t’y attendes, mon pied frôle ton tibia. Tu me regarde, bien surpris… mais content de cette pointe d’audace de ma part. Je décide de croiser les bras sur ma poitrine… Ma camisole qui en dévoile déjà beaucoup, t’en montre davantage avec mes seins remontés ainsi.

— Je dois aller à la toilette, tu m’attends une minute ?

Tu hoches la tête avec un demi-sourire. Coquin…

J’arrive dans la pièce. Une femme est en train de se laver les mains. J’entre dans la première cabine libre et je me mets à la tâche. Puis, un éclair de génie me prend… Hummm… Oui, pourquoi pas ?

Je retire mon jeans puis ma petite culotte de dentelle, qui était légèrement trempée d’excitation. Je remonte mes pantalons en glissant ma culotte dans ma poche, un large sourire aux lèvres. Je tire la chasse, sors, me lave les mains et retourne te rejoindre. En chemin, je reprends ma culotte dans ma main.

— Donnes-moi ta main, t’ai-je demandé d’emblée en arrivant sur ma chaise.

— Quoi ? Pourquoi ?

— Donnes-là moi, c’est tout.

Tu hausses les sourcils, geste que je trouve évocateur chez toi, puis tu me tends la main, paume vers le haut.

Et je te donne ma main, celle qui est pleine. Lentement, je laisse le tissu dans ta main, en prenant soin qu’elle ne dépasse pas. À mesure que je me retire, je ferme ta main sur ma culotte, que tu n’as pas eu le temps de voir encore.

— C’est quoi ?

— Un petit cadeau.

Tu ouvres alors ta main. Et quand tu vois ce qu’elle cachait, tes yeux se posent à nouveau sur moi. Un sourire affamé apparait sur ton visage alors que tu portes la culotte à ton nez pour la sentir. Ma langue passe sur mes lèvres en t’observant sans rien manquer.

— Hummmm… tu sens bon.

Je me mors la lèvre inférieur. J’ai hâte de retourner chez moi.

Le serveur vient nous voir pour nous proposer le dessert. Tu refuses poliment et on demande la facture. Une fois dehors, ma veste sur le bras, je sens ta main agripper ma fesse avec force.

— Soit patient… ai-je dit dans un souffle.

Rendue à l’auto, alors que j’allais ouvrir ma porte, tu me retournes vivement face à toi et tu me plaques de ton corps contre ta voiture. Ta main droite empoignait mon cou pour me forcer à te regarder. L’autre se glissait sous mon chandail. Ma veste tombe au sol alors que mes mains te retiennent contre moi.

— J’ai envie de te baiser, ma petite salope.

— Qu’est-ce qui te retient ?

À ces mots, tu as détaché ton jeans. Ta main sur ma tête me forçait à m’accroupir devant toi. À ce moment, tu sors ta queue de ton jeans, qui était déjà en érection presque complète. Je me mets à lécher ton gland avec appétit, comme une vraie femme affamée et assoiffée…

Je passe ma langue de bas en haut de ta queue, pour la reprendre de plus belle. Je l’enfonçais dans ma gorge, pour la ressortir, la branler un peu, la remettre dans ma gorge… J’entendais tes râles de plaisir et ça me poussait juste à continuer. À un moment donné, tu tenais ma tête de tes deux mains et tu baisais ma bouche. Au stade où j’en suis, je dois être complètement trempée…

Tu me relève et me retourne face contre l’auto. Tu remontes ma camisole et sors mes seins de mon soutien-gorge. Tu les masse, les palpes avec tes grandes mains, les claque aussi pour les faire rougir un peu… Tu descends donc mes pantalons aux chevilles pour aller titiller mon clitoris déjà gonflé. Tu respires fort dans mon cou et je pousse mes fesses nues contre ta queue toujours sortie de ton pantalon, bien droite.

— J’ai envie de toi… me chuchotes-tu à l’oreille.

— Baise-moi. Tout de suite.

— Dans le parking ?

— Ya personne. BAISES-MOI ! Right now !

— Tu veux je te baise où ? me dis-tu en frottant ta queue entre mes fesses…

— Encules-moi… prends possession de mes jolies fesses.

Tu n’as pas mis de temps à réagir. Tu m’as pris par les coudes et tu m’as entraîné à l’avant de ta voiture. D’un seul coup, tu m’as poussé contre le capot, les seins écrasés contre le métal froid de ta voiture, mes fesses maintenant à ta disposition. Tu les caresses d’un mouvement circulaire, puis leur assène une claque sonore. Je pousse un petit cri, et tu recommences encore. Tu finis enfin par m’écarter les fesses et jouer avec mon petit trou avec ton index, qui ne t’as offert aucune résistance.

— Tu la veux là, ma queue, ma petite salope ?

— Oh oui…

Ta main est allée caresser ma chatte, qui mouillait déjà abondamment. Tu en as récolté le jus pour l’étendre sur ta queue et sur ma rondelle. Puis, tu a frotté ton gland à l’entrée de mon cul et, doucement, tu as commencé à t’enfoncer. À faire de léger va-et-vient pour faire ton chemin.

En entendant mes râles de plaisir, tu t’es mis à bouger plus rapidement. À me baiser solidement le cul comme tu adorais.

— Hmmmmm… c’est bon, ne t’arrêtes pas, continue, défonce moi…

— T’aime ça, ma petite salope à moi ?

Pour toute réponse, un long gémissement est sorti d’entre mes lèvres ouvertes… Tu as empoigné mes cheveux pour me remonter la tête et t’enfoncer encore plus en moi.

Moi, d’une main, je caressais mon clitoris… Tête relevée, la main entre mes cuisses, je ne tarderai pas à jouir.

— Je vais jouir, Martin…

— Laisses-toi aller, ma belle petite salope… jouie pour moi.

Tu as augmenté ta cadence pour me faire gémir encore plus… Et en peu de temps…

— Oui, vas-y, plus fort, c’est bon ! Je vais…. Aaaaahhhhhhhhh !!!

J’ai explosé. J’ai jouie puissamment sous tes coups de boutoir. Tu t’es retiré de mon cul et tu m’as retournée face à toi. Je me suis accroupie à nouveau devant toi pour te sucer à nouveau… jusqu’à ce que tu éjacules sur mes seins.

— Wow ! Toujours aussi gourmande et cochonne.

— Comme toi, t’ai-je répondu en étendant ton sperme sur mes seins, avant de me lécher les doigts en te regardant avidement.

Mais reste que j’ai quand même hâte de retourner chez moi avec toi… je vais me faire un malin plaisir de profiter de toi autant que possible.

Récit #83 – ATM au Sauna

En cette belle journée d’été Christian allais retrouver son ami Jean-Luc pour une journée détente au sauna ou celui-ci leur avait réservé une journée complète à se faire gâter.

À son arrivée, Jean-Luc fut surprit de ne pas voir son jeune ami l’attendre à l’entrée comme prévu … il attendit une dizaines de minutes en vain, il l’appela à plusieurs reprise … sans réponse.

Il se décida d’entrer sans lui, à sa grande surprise, Christian était déjà à l’intérieur ,

– Hey m’avais tu oublié? dit Jean-Luc Couillard d’un ton plutôt fâché.

– Ahhhh, oui!  Désolé, je me suis dit que tu je m’attendrais pas à l’extérieur, dit Christian Guay d’un ton farceur .

Les deux amis s’en allèrent au vestiaire pour porter leur choses et se changer pour être prêts à la totale détente.

Arrivés dans le sauna, les gars s’assoient côte à côte et regardent autour d’eux et voient 4 autres personnes …

Christian et Jean-Luc parle du travail et de leur famille, Christian lui dit être exténué de sa semaine de travail et qu’il avait vraiment besoin d’une journée pour décrocher.

Jean-Luc lui dit qu’il est très content de pouvoir aider son ami à pouvoir se détendre

Pendant ce temps, les gars jasent de tout et de rien … mais au loin ils virent un homme donner une fellation à un autre …

Christian devint très mal à l’aise et dit à Jean-Luc qu’il trouvait ça assez ordinaire comme place

J-L lui demanda s’il voulait partir. Christian refusa et dit qu’il allait faire abstraction de ces messieurs …. Mais plus ça avançait et plus les deux hommes sentaient l’excitation monter en eux ainsi qu’un extrême malaise …

Christian posa sa main sur la cuisse de J-L en se caressant l’entre jambe qui n’arrêtait pas de gonfler. J-L fut surpris, mais ne dit rien il prit la main de son ami pour la mettre directement sur son énorme érection qui ne demandais que de se faire caresser lentement …

Christian continua de masser l’entre jambe de J-L qui fit de même pour l’énorme queue de son ami. Les deux amis commencèrent à s’embrasser goulûment , tout en se masturbant mutuellement leurs manches dur d’excitation .

Christian prit les devant en mettant l’énorme queue de J-L dans sa bouche , il insistait fort pour la mettre le plus loin possible.

Son ami se plaignait avec des gémissements qui rendait les autres gars très jaloux, Christian avait le cul en l’air et la bouche pleine .

Un autre homme s’approcha d’eu et ne dit rien, il enfonça sa tête entre les fesses de Christian en lui léchant l’anus . Christian gémit de plaisir mais n’arrêta pas de donner du plaisir à J-L.

Le troisième homme léchait intensément la petite rondelle de Christian, il alla même jusqu’à cracher dessus pour pouvoir lui insérer un doigt , l’excitation était à son top : il se masturbait tout en faisant gémir Christian .

L’inconnu se redressât et prit fermement sa queue entre ses mains et l’appuya sur l’anus assez dilaté de Christian, il força pour la faire entrer mais en vain . Il ressortit sont engin et retourna lécher le cul de Christian qui lui continuais de sucer ardemment son ami J-L.

L’inconnu retourna pour une deuxième tentative … celle si était la bonne … Poouuuufffff il le pénétra d’un seul coup, Christian en a eu le souffle coupé tellement la sensation était intense.  Il se mit à le sodomiser lentement … ensuite de plus en plus vite jusqu’à ce que leurs couilles se cogne l’une contre l’autres,

J-L et l’inconnu repositionne Christian en « méchoui » pour plus de facilité.  Christian se faisais baiser des deux côté et avait l’air de beaucoup apprécier , l’inconnu s’approcha de son oreille en lui murmurant

– Tu aimes ça, te faire défoncer la puck ??

Christian lui répondit avec des gémissements qui l’encouragaient.  Pendant une dizaine de minute le petit jeux continua  L’inconnu demanda à J-L d’échanger de place avec lui.

J-L se plaça derrière son ami qui avait déjà l’anus ouvert et prêt à le recevoir, l’inconnu enfonça sont membre dans la bouche de Christian sans avertissement.

J-L sodomisait son ami tout en le masturbant en même temps pendant qu’il suçait férocement l’inconnu qui ne put continuer longtemps et déchargea dans sa bouche ….

J-L voulait absolument que son ami vienne avant lui , tout en le défonçant, il la masturbait de plus en plus fort jusqu’à ce qu’il sente le sexe de son ami gonfler et que sa lui coule dans la main.

Alors, ayant son objectif, il ne restait que lui à déverser son plaisir, il y allait de plus en plus fort et déchargea dans le cul de son jeune ami qui n’en pouvait tout simplement plus …

Morale de cette histoire … n’allez jamais au sauna avec un ami!

Récit #75 – Le covoiturage coquin

Lundi soir, 17h05, la journée est enfin terminée. J’attends mon collègue pour le retour à la maison, car nous faisons du covoiturage. Je le vois qui s’avance :

– Ready pour la route me dit-il au loin ?

– Oui, je suis prête, la journée a été dure et la tienne ?

– Oui, la mienne aussi, aurais-tu envie d’aller prendre un verre question de se détendre un peu ?

– Super je suis partante !

– Ah, en passant, tu es vraiment belle habillée comme ça, me dit-il en détaillant mon corps, jetant un long regard sur mon décolleté et sur ma jupe qui je l’admet est un peu plus courte qu’elle ne le devrait.

– Merci beaucoup, répondis-je en lui décochant un clin d’œil, tu es pas mal toi non plus !

Quelques minutes plus tard nous sommes tous deux assis dans sa voiture. Un silence lourd rend l’atmosphère pesante. Je suis déconcentrée par son odeur, son parfum qui me donne envie de mettre mon nez dans son cou l’espace d’un instant.

Sans avertissement, il met sa main sur ma cuisse, juste assez bas pour toucher ma peau. Je le regarde surprise et lui dis :

Humm, toi aussi tu as envie ? Lui dis-je sans vraiment lui donner le temps de répondre.

Je mets ma main sur sa cuisse puis tranquillement je vais vers son entre-jambe que j’effleure seulement en lui reposant la question, as-tu envie mon cochon?

Je détache ma ceinture question d’être plus à mon aise et décide d’enlever mon sous-vêtement sans discrétion pour être bien certaine que Monsieur le voit. Agenouillée dans le fond de la voiture j’effleure son sexe avec ma main, en faisant exprès d’émettre des bruits de gorge. Il me dit :

– Plus stp, vas-y.
Je défais le bouton de son pantalon et descend la fermeture éclair pour laisser sortir son membre durcit. Je sens sa respiration qui s’accélère un peu lorsque je mets ma bouche sur son membre.

– Humm, attend qu’on soit rendue chez moi toi. Je me rassois et décide d’attendre d’être chez lui pour continuer mais je décide de m’occuper de moi-même. Je relève mes jambes et décide de jouer avec mon bouton qui est si sensible. Je profite du reste de la route pour me masturber tranquillement avec lui à mes côtés qui ne manque rien du spectacle qui lui est offert.

Arrivé chez lui, il m’invite à marcher devant lui et en profite pour me foutre une claque au derrière. Dès que la porte fût ouverte il m’agrippe pour que je suis près de lui et m’embrasse jusqu’à ce que je doive lui demander de reculer un peu, car je manque d’air. Pendant que je reprends mon souffle je lui enlève sa chemise qui cachait un torse bien musclé et épilé.

Je m’agenouille et remet son membre dans ma bouche en lui décochant un regard qui en dit long. Il prend ma tête pour contrôler la vitesse et bien la rentrer au fond de ma gorge. Il émet des râlements et me demande de me relever car il est déjà très excité. Sans prendre le temps de me déshabiller il me prend par derrière sur le divan et entre son membre bien profondément en moi de ses coups de rein de plus en plus vigoureux. Quelques minutes plus tard, à quelques minutes d’intervalles chacun émet un cri de jouissance puissant.

Ouf, finalement cette journée s’est terminée de façon bien inattendue

Récit #63 – Le travail de session

Cette aventure s’est déroulée à l’université du Québec à Montréal.

Je devais rencontrer 2 autres personnes pour faire un travail de session. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans une petite pièce fermée (sais pas si cela existe encore), grande comme une toilette. Carole et moi sommes arrivés en premier, l’autre gars est arrivé mais nous a dit qu’il pouvait rester seulement une heure. Lorsqu’il est parti, Carole et moi sommes restés donc tout seuls.

Je luis ai proposé de faire une pause-café mais avons décidé de le prendre sur place pour ne pas se laisser distraire. Disons que la distraction a pris une autre tournure. Je ne sais pas pour quelle raison, nous avons commencé à parler de sexe. Mais je lui ai raconté que j’avais eu une aventure avec 2 autres filles et que j’avais adoré. Tu aimes le sexe n’est-ce pas, me demanda Carole ?

Oh que oui, faire l’amour à une femme, est la plus belle des aventures, de sentir la femme s’écarter les jambes tranquillement, à mesure que son plaisir augmente. Je me sentais à l’aise de lui raconter des détails, sans me soucier que sa ‘mécanique’ était en train de chauffer. Elle me demanda ce que je pensais d’elle ? Or, elle était superbe et le savait, elle avait exactement le corps pour me faire bander et je lui dis. Carole me dit aussi que j’étais son type de mec et m’observait lorsque j’arrivais ou partais en moto, que j’avais un beau cul dans mes jeans Levis.

Elle s’est approchée lentement de moi pour m’embrasser et mit sa main sur ma braguette qui ne tarda pas à gonfler. Ses lèvres étaient tellement douces et sa langue exploratrice. Nous ne sommes caressés partout, assis, debout…Elle a vite fait de descendre mes pantalons et culotte, me pencha pour voir mes fesses, les mordit et me donna une tape en disant que c’était comme elle les avait imaginées. Carole prît ensuite mon pénis dans sa bouche et commença une des meilleures pipes que j’avais eu alors. Elle avait de l’expérience et était passionnée.

En me suçant, elle massait mes fesses et me demanda si elles étaient propres. Comme c’était le cas, elle voulût me lécher les fesses, ce fût mémorable, car c’était la première fois que je sentais une langue s’occuper de mon anus. Ce fût à son tour de se faire lécher sa belle chatte qui était en feu. C’est d’autant plus excitant que l’on ne pouvait pas fermer la porte à clef et pourrions nous faire surprendre. Je buvais littéralement son jus et j’adorais. Sa vulve était tellement jouteuse que j’avais le goût de la manger vraiment.

Nous nous sommes encore embrassés en ayant ma bouche pleine de son jus. Carole me mangeait les lèvres et me les mordait, elle semblait apprécier son propre jus. Elle s’assit sur le bord du bureau et s’écarta les jambes, elle-même mît mon pénis devant sa fente et me demanda à l’oreille de la pénétrer. Ce que je fis, mais lentement pour apprécier ce plaisir. Bon sang qu’elle était belle quand elle jouissait, ses petits cris qui venaient de très profond. Elle me demanda de la prendre en levrette, c’est elle qui dirigeait et j’obéissais. La tenir par les hanches tout en la pénétrant profondément, c’était tout simplement divin. Son sexe était serré et chaud et je ne voulais pas éjaculer avant qu’elle ait eu son plaisir. Carole se laissait aller complètement, alors que moi j’étais prêt à bloquer la porte si quelqu’un se présentait. Je lui ai dit que je ne pouvais plus me retenir, alors elle me demanda de venir à l’intérieur d’elle. Aussitôt dit, aussitôt fait, je crois que le seul fait de me sentir venir en elle, lui donna un autre orgasme.

Nous sommes restés collés encore un peu, quand j’ai retiré mon pénis, je voyais mon sperme sortir de sa vulve et couler le long de ses jambes. J’ai encore bandé et l’ai pénétrée à nouveau, juste quelques coups pour me calmer. Pas la peine de vous dire que notre devoir s’est arrêté là. Carole se sentait coupable, car elle avait un chum. Or moi aussi j’avais une blonde. Mais ce sont des trucs que lorsque cela arrive, ce serait fou de résister.