Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #129 – Nostalgie sulfureuse

J’ai faim de toi. Tellement faim… Une envie bestiale. Une envie animale. Ma tête foisonne de chauds scénarios et mon corps te réclame à grands cris. Il est presque insupportable ce bouillonnement intérieur aussi je me dois de le soulager un peu. J’imagine que…

Tu passes ma porte.  Aussitôt me traverse une envie fulgurante de me jeter sur toi mais dans un effort surhumain, je me retiens et te conduis à la chambre. Je te contemple; tu es si beau… Je m’approche et embrasse ta magnifique bouche à la lippe gourmande. Comme j’aime t’embrasser.  J’aimerais dévorer ces lèvres mais à la place je les effleure doucement. Je suis déjà toute émoustillée de désir et je commence à te dévêtir; le haut d’abord. Je regarde ta belle poitrine imberbe et m’en approche pour y déposer 1000 doux baisers. De ma langue je taquine le bout de tes seins car je sais que c’est une de tes zones sensibles.   Mes mains parcourent ton corps partout. J’enlève ton pantalon ainsi que tout le reste. Te voilà nu.

Rapidement je me dévêtis également. Nous voilà nus tous les deux, face-à-face.   Je t’embrasse fougueusement et tu réponds à mes baisers avec passion. Toujours debout, je me dirige derrière toi, j’embrasse ta nuque, me colle contre ton corps et empoigne ta verge déjà bien érigée.  Elle est chaude, dure et ferme sous ma main. J’exécute un mouvement de va-et-vient tout en taquinant tes mamelons de mon autre main. Ton souffle s’accélère, le mien aussi. Je te fais face à nouveau et je m’agenouille.  De mes deux mains j’empoigne ton fessier tant adoré, tes deux petites pommes rebondies que j’aime mordiller et croquer. Ton membre est devant mon visage et je sais que tu meurs d’envie de me le mettre dans la bouche !

Mais pas tout de suite. Avant je veux te faire languir un peu. Je veux embrasser ton ventre très doucement alors je l’effleure à peine. Puis je dirige ma langue vers ton sexe et avec elle, je taquine le bout de ton gland.  Je te regarde et tu as cet air vicieux que j’aime tant. N’y tenant plus, je te prends dans ma bouche. Au complet.   Je te happe.  Je t’entends pousser un soupir d’appréciation. Ma bouche commence un mouvement de va-et-vient tout en maintenant une pression ferme de mes lèvres. Dieu que j’aime te sucer !

Mais comme tu ne veux pas jouir tout de suite, tu m’interromps et me dit de m’étendre sur le lit, ce que je fais. Tu t’étends sur moi et m’embrasse à pleine bouche. J’ai toujours aimé sentir nos deux peaux nues, collées l’une contre l’autre. La tienne douce et fraîche contre la mienne souple et bouillonnante.  Tu caresses mes seins et en suce les bouts. Il n’y a que ta bouche que je veux sur eux.  Tout doucement tu te diriges vers mon mont de Vénus et je sens ton souffle chaud. Oh ! Oui ! Vas-y s’il te plaît, mange-moi!  Ça y est je sens ta langue garder mon clitoris et tes lèvres qui embrassent mon sexe. Je suis gonflée d’excitation et ma cyprine d’amour dégouline sur ton menton.  Continue de me lécher, continue ! Tout d’un coup je sens que ça vient, ça y est, j’explose!

Je jouis si fort que mon voisin d’à côté m’entends j’en suis certaine mais je m’en fous,  c’est si bon.  Je n’en peux plus, je te veux en moi, là maintenant, tout de suite !  Très lentement tu pointes ton dard vers mes profondeurs. Nous nous regardons. Je veux sentir chaque centimètre de ta verge me pénétrer. Mon corps vibre en parfaite symbiose avec le tien. Dieu que c’est bon !  Tu es en moi mais je te veux au fond de moi. Je te le dis : vas-y le plus loin possible. Nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre, nous restons ainsi ce moment.  Je te serre très fort.

Tu commences a bouger, lentement au début puis avec un mouvement de plus en plus réguliers. Des bruits de succion se font entendre, des râles, des soupirs…Voilà qu’on change de position, je me retourne et me mets à quatre pattes. Je veux que tu me prennes, je suis tienne.  De ta verge tu m’empales de tout ton long et commence à me pistonner.  Tu me traites de chienne, de salope et ça m’excite.  Oui je suis une chienne mais je suis TA chienne. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je te sens alors je te dis d’y aller plus fort.  Baise-moi ma bête, baise-moi !

Sans demander ton reste, tu t’exécutes de bonne grâce tout en continuant à me dire des insanités.  Tu empoignes mes fesses, les gifle d’une main ferme. Je décide de m’étendre sur le ventre, les jambes jointes. Tu viens t’étendre de tout ton long sur Moi, je peux sentir ton sexe contre mes fesses. Tu mordilles le creux, geste qui me rend folle.  Prends-moi encore mon beau, je veux encore une fois sentir ton sexe pénétrer ma chaude cavité.  C’est sans aucun doute notre position préférée à tous les deux, moi parce que je suis à ta merci et toi parce que tu me possèdes.  Tu t’agrippes après le sommier du lit et t’applique à me baiser le plus creux possible. Je vais m’évanouir d’extase… je t’entends grogner et souffler de plaisir, dans un souffle je te murmure de ne pas te retenir plus longtemps. Dans un dernier élan de passion, tu te fonds en moi, ton souffle devient de plus en plus court, je vois tes yeux se révulser et c’est l’apothéose ! Tu exploses en moi, et grogne comme une bête.  J’adore entendre ton plaisir !  Ce moment où tout est accompli est paisible et calme. Étendus l’un sur l’autre, nous restons ainsi un moment Ah ! Ma Belle Gueule d’amour, de toi je ne serai jamais rassasiée.  Au moins là tout de suite, je peux m’endormir, repue.

Récit #123 – Les retrouvailles – Chapitre deux – Du boulot à l’hôpital

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Je me réveillai tôt, prisonnière d’un enchevêtrement de bras et de jambes bicolore. Je tournai légèrement la tête dans la direction de Patrick qui dormait encore à point fermé. Je posai un léger baiser sur le bout de son nez et me tortillai en douceur pour m’extirper du lit sans le réveiller. Il gémit et se retourna sans se réveiller. Je descendis l’escalier et entrai dans la salle de bain. J’avais l’impression d’avoir couru plusieurs marathons d’affilé, tellement j’étais raide et courbatue. Entrant sous la douche, j’ouvris l’eau chaude et laissai le jet masser et détendre mes muscles raides. Je m’emparai du savon de Patrick et me lavai les cheveux. Une fois sortie de la douche, je m’enveloppai dans une serviette moelleuse. J’essuyai ensuite le miroir, examinai mon reflet et me souris à moi-même. J’étais heureuse d’avoir retrouvé l’homme que j’avais aimé, il y a de cela plusieurs années. L’oeil malicieux, je m’emparai de sa brosse à dent sur laquelle je mis du dentifrice. Une fois mes dents brossées, je passai à nouveau la chemise de mon amoureux et je

me dirigeai à la cuisine. Je commençai à préparer le petit déjeuner. Ce ne fût que lorsque je finissais de couper les oignons pour une omelette, qu’il me rejoignit à la cuisine.

— Bonjour mon amour!, me lança-t-il tout joyeux. Bien dormi?

— Merveilleusement bien, répondis-je. Tu as le temps de passer sous la douche. Ce sera prêt quand tu sortiras. Il alluma la chaîne stéréo au-dessus du frigo et la chanson are you ready? De three days Grace emplit la pièce. Je me mis à danser tout en fouettant les oeufs. Je les versai dans la poêle avec les légumes et mis le

pain à griller. Quelques minutes plus tard, Patrick sortit de la salle de bain, une serviette enroulée autour de la taille. Je plaçai devant lui une assiette fumante d’omelette ainsi que deux tranches de pain grillé, puis, je lui versai un grand verre de jus d’orange. Je m’en versai un également et m’installai à côté de lui pour manger mon petit déjeuner.

— Hummmm, dit-il. C’est délicieux mon amour. Merci.

Je lui souris en enfournant moi-même une bouchée. Une fois le petit déjeuner terminé, Nous nous habillâmes pour aller travailler. Nous prîmes l’ascenseur pour rejoindre sa voiture. Une fois dans le stationnement sous-terrain, le gardien de sécurité vint à notre rencontre. Ce n’était pas le même homme que la veille. Celui-ci était plus grand et costaud, quoi que, d’un certain âge.

— Bon matin Patrick, dit-il d’un ton joyeux.

— Bonjour Albert!, répondit mon amoureux. Laissez-moi vous présenter Jessie.

— Bonjour, dis-je timidement.

— Elle est très jolie. Prends soin d’elle et elle te le rendra au centuple, dit Albert en me prenant la main,

sur laquelle il déposa un doux baiser.

— C’est promis Albert. Bonne journée!

Albert nous salua d’un signe de tête avant de retourner à son poste. Quant à nous, nous montâmes dans la voiture et sortîmes du garage. Patrick alluma la radio et, à ma grande surprise, je reconnus les premières notes de, just give me a reason de pink. Je m’emparai de la main de Patrick et la serrai. Il me sourit tendrement avant de reporter son attention sur la rue. Nous arrivâmes au bureau en quelques minutes. Une fois dans le bâtiment, la secrétaire que j’avais vu la veille vint lui donner ses messages.

— Une des candidates qui est venue passer les entrevues d’hier est ici pour vous voir. Elle est dans la salle d’attente. J’ai insisté pour lui dire que vous aviez déjà trouver, cependant, elle insiste.

— Je m’en occupe. Merci beaucoup.

La secrétaire hocha la tête et retourna à son bureau. Nous passâmes devant la salle d’attente et nous reconnûmes la femme qui nous avait menacer la veille.

— Mademoiselle, dit Patrick d’un ton sec et autoritaire. Votre présence n’est plus requise ici! Si vous refusez de partir, je vais devoir appeler les autorités.

— Je veux passer cette entrevue!, s’obstina la fille. C’est injuste de lui avoir donner le poste sans nous avoir tous vu! C’est de la discrimination, du favoritisme!

— ÇA SUFFIT!, hurla Patrick. Je vous le répète mademoiselle, veuillez quitter cet immeuble, et ne plus jamais y remettre les pieds. Poussant un hurlement de rage, elle se jeta sur moi, me projetant violemment au sol, où je me frappai la tête avec force. Elle me frappa au visage à plusieurs reprises, et me tira les cheveux.

— Salope! C’était pour moi ce job! T’avais pas le droit!

Patrick la souleva comme si elle ne pesait pas plus qu’une plume et l’éloigna de moi. Mon nez saignait abondamment, ma lèvre était fendue et j’avais très mal à la tête.

— VOUS ÊTES DEVENUE FOLLE OU QUOI?, cria Patrick à la fille.

La sécurité arriva, avec sur leurs talons, la secrétaire.

— J’ai entendu du grabuge, dit-elle pour se justifier. J’ai préféré appeler la sécurité.

— Appelez la police, nous allons porter plainte pour voie de fait. Vous apporterez aussi de la glace s’il-vous plaît.

La secrétaire s’éloigna en silence. Les gardiens de sécurité avaient à peine esquisser un geste vers celle qui m’avait agressée qu’elle fit volte-face et se mit à courir. Les gardes restèrent figés quelques secondes, puis partirent à sa poursuite, mais revinrent quelques minutes plus tard, bredouille. Quant à moi, Patrick m’aida à me relever et appliqua la glace que sa secrétaire avait envelopper dans un mouchoir de tissu.

— Tu vas probablement avoir besoin de points de suture pour ta lèvre, me dit-elle.

— Nous allons aller à l’hôpital. Appelez-nous un taxi.

Le gardien de sécurité le plus jeune lança les clés de sa voiture à Patrick en disant :

— Prenez la mienne, c’est un jeep noir. Il y a le plein.

— Merci beaucoup, dit Patrick en souriant.

Puis, il m’aida à me lever, ne sachant pas si il fallait me porter, ou me laisser marcher. Il eut la réponse lorsque je fus prise d’un étourdissement et manquai de m’effondrer sur le sol. Il me souleva alors dans ses

bras.

— Comment tu te sens?, me demanda-t-il.

— J’ai mal à la tête et je suis étourdie.

Nous sortîmes de l’immeuble, escortés par les agents de sécurité. Une fois rendu à la jeep, Patrick me déposa pour ouvrir la portière. Je n’eus que le temps de me retourner que je vomis copieusement mon petit déjeuner.

— Vous feriez mieux de vous dépêcher de l’emmener à l’Hôpital, dit le plus vieux des deux agents de sécurité. Elle a dû se cogner la tête violemment sur le sol.

Patrick m’aida à monter sur le siège avant. Le jeune gardien me tendit un seau qu’il conserve dans son coffre. Je le remerciai d’un pâle sourire et il referma la portière. Patrick s’installa au volant et démarra en trombe. Un peu plus tard, sur la route, Un policier nous intercepta. Voyant mon état, il se renseigna sur mon état :

— Vous allez bien mademoiselle? Qui vous a fait ça?

— Écoutez monsieur l’agent, ce serait trop long à expliquer pour l’instant. Escortez nous jusqu’à l’hôpital et je vous expliquerai sur place d’accord?

— Bien sûr, accepta le policier.

Nous fûmes à l’hôpital en quelques minutes. Je me sentais tellement mal que je manquai m’assoupir à plusieurs reprise. Patrick me secouait pour que je reste éveillée. Il me prit dans ses bras et nous entrâmes, le policier sur les talons, à l’urgence. Je fus rapidement prise en charge par un médecin, tandis que Patrick

expliquait ce qui m’était arrivée, et décrivait la fille qui m’avait agressée.

— Vous permettez que je reste? J’ai fini mon service.

— Bien sur, acquiesça Patrick. C’est gentil de votre part.

Ils patientèrent environ 30 minutes quand un médecin vint les voir.

— Bonjour, je suis le docteur Laramée. Jessie a fait une légère commotion cérébrale dû à un choc à la tête. Nous lui avons donné un calmant pour la douleur, elle se repose.

— Pouvons-nous la voir?, demanda Patrick.

— Bien sûr, suivez-moi. Elle est groggy pour l’instant. Nous allons la garder en observation pour la journée. Elle devrait pouvoir sortir ce soir si il n’y a pas de complication. Elle devra être réveillée à toute les heures pour les 24 prochaines heures. Au moindre signe d’étourdissement ou de nausée, il faudra la ramener ici.

Le médecin poussa le battant de la salle d’examen et s’effaça pour laisser passer Patrick ainsi que le policier, puis, leur emboîta le pas. Il prit mes constantes et quitta la pièce, adressant un dernier regard rassurant aux deux hommes qui m’accompagnaient.

— Je vais appeler le poste, dit le policier. Qu’ils envoient des hommes. Qu’ils restent à l’entrée de la chambre en permanence. Il prit son portable et quitta la pièce. Patrick me prit la main et posa un baiser sur le bout de mes doigts.

— Mon amour, je suis tellement désolé…

— Non je vais bien, dis-je d’une voix pâteuse pour le rassurer. J’ai eu de la chance que tu interviennes à temps.

Le policier, de retour dans la pièce, vint vers moi et me dit:

— Deux hommes viennent monter la garde. Un restera dans la pièce avec toi, et l’autre restera cantonner à la porte de ta chambre. J’ai demandé à ce que tu aies une chambre privée. Des médecins viennent te transférer aux soins intensifs jusqu’à ce soir. Tu y seras placée sous le nom de jeune fille de ma mère. Les autres policiers arrivèrent au bout de quelques minutes, accompagnés par des brancardiers vinrent pousser mon lit jusqu’à l’ascenseur. Je me laissai guider, me contentant de regarder passer les néons du plafond. Une fois rendus à ma chambre, on me coucha dans mon nouveau lit et on me borda.

— Monsieur l’agent, dis-je d’une voix faible.

Il se pencha sur moi et attendit la suite.

— Quel est le nom de jeune fille de votre mère?

Le policier sourit et répondit:

— Sawyer.

— Merci beaucoup Sawyer, dis-je avant de sombrer dans un sommeil médicamenteux.

Sawyer s’adressa à Patrick :

— Si vous le permettez, Je vais rentrer chez moi, prendre une douche. Je suis de service depuis hier après-midi. J’aimerais revenir ensuite.

— Bien sur, je vous en prie, répondit Patrick. Prenez votre temps. Merci pour tout. Je n’aurais jamais cru être aussi content de me faire arrêter pour excès de vitesse.

Les deux hommes éclatèrent de rire, ce qui me fit gémir dans mon sommeil. Les deux hommes se firent signe de la main et Sawyer quitta la pièce. Patrick, quant à lui, se contenta de me tenir la main, tout en chantant des chants créole de sa voix douce et apaisante. Le Docteur Laramée revint au bout d’une heure

et me réveilla. Il me demanda mon nom, la date et mon adresse. Je répondis d’une voix endormis, avant de

sombrer de nouveau. Sawyer revint deux heures plus tard, habillé en civil. Il portait un costume gris avec une chemise bleue, son veston était ouvert et on pouvait distinguer les étuis de ses armes.

— Comment elle va?, demanda-t-il à Patrick.

— Le docteur Laramée vient de la réveiller et elle était encore bien orientée, donc, tout va bien pour l’instant. Vous voulez un café?

— Bien sûr, répondit Sawyer.

Patrick sortit de la pièce et se figea. La femme se tenait au comptoir, se renseignant à mon sujet.

— Sawyer, chuchota Mon amoureux. Elle est ici. Elle est au comptoir.

Le policier se leva et alla rejoindre Patrick et détailla la femme du regard. Elle portait un jean délavé, un haut jaune pastel et ses cheveux étaient détachés, tombant en vague dans son dos.

— Elle s’appelle Caroline Quincy. Elle est recherchée pour instabilité mentale. Son psy ne l’a pas vu depuis plusieurs mois, alors qu’elle état supposée s’y rendre une fois par semaine. Elle est en vadrouille depuis décembre. On avait pas encore réussis à mettre la main dessus. Elle est bipolaire à tendance maniaco-dépressive.

— Elle est venue postuler pour un poste d’infographiste pour ma compagnie. Expliqua Patrick à voix basse.

Sawyer fit signe au policier dans la pièce. Ils sortirent de la chambre sans faire de bruit, puis, se dirigèrent vers le bureau d’accueil. Caroline les vit et se mit à courir vers la sortie. Les deux policiers la poursuivirent, mais, elle fut plus rapide qu’eux. Elle sembla avoir disparue une fois dehors. Sawyer prit son portable et passa un appel.

— Envoyez du renfort. Il s’agit de Caroline Quincy. Elle vient de nous filer entre les doigts… Elle est venue à l’hôpital… J’en sais rien. Elle est de moins en moins prudente. Elle va finir par commettre une erreur. Je retourne au près de la victime.

Il raccrocha.

— Je vais remonter. Vous, attendez les renforts et fouillez les moindres recoins de l’immeuble et des environs.

— T’inquiète pas Sawyer. On va mettre la main dessus.

Sawyer ne répondit rien mais hocha néanmoins la tête, puis, il remonta vers ma chambre. Une fois de retour, il annonça la mauvaise nouvelle à mon amoureux.

— Ce qui rend cette fille très dangereuse, c’est qu’elle semble disparaître comme par magie chaque fois qu’on est sur le point de la coincer. Elle va finir par faire une erreur et cette fois, on l’aura. Patrick allait lui répondre mais il fût interrompu par son portable. Il s’éloigna pour ne pas me réveiller et répondit :

— Allô? Je suis encore à l’hôpital… Elle va bien. Elle dort pour l’instant… Annulez tous mes rendez-vous

pour les prochains jours et fermez le bureau jusqu’à nouvel ordre. Votre semaine de salaire vous sera quand même entièrement versée… Oui je sais, c’est un gros client… Non je ne peux vraiment pas faire autrement… Si vous voulez un petit conseil, partez voir votre famille pendant une semaine ou deux. Je vous contacterai si il y a du nouveau… Vous aussi soyez prudente. Il raccrocha.

— C’était Agnès, ma secrétaire. Elle voulais avoir des nouvelles.

— Vous aussi, vous feriez mieux de partir. Vous ne devriez pas retourner chez vous, dit Sawyer. J’ai une maison d’été si vous le souhaitez. Ce n’est pas le grand luxe, mais vous devriez vous en accommoder pour quelques jours.

— Pourquoi faites-vous tout ça pour nous Sawyer?, demanda Patrick.

— Parce que j’aurais aimer, il y a quelques années, que l’on fasse la même chose pour moi. On a arrêter un homme un jour. Il venait de commettre une série de viol. Il a été relâché en attendant son procès. Un soir, alors que je terminais mon service et que je m’apprêtais à rentrer chez moi, il s’y est introduit et il a violer et tuer ma femme. Il s’apprêtait à faire la même chose à ma fille de seize ans. Je l’ai abattu d’une balle dans la tête. Depuis, ma fille a maintenant 23 ans et continue de faire des cauchemars à toutes les nuits. Elle n’est plus la même depuis que c’est arrivé.

— Je suis sincèrement désolé Sawyer, dit Patrick.

— Voilà pourquoi je vous aide de cette manière. Je n’ai pas pu le faire pour ma famille et personne ne l’a fait pour nous.

— J’apprécie que vous le fassiez. Vraiment.

Le médecin entra de nouveau dans la chambre pour prendre mes constantes et me réveiller. Pour vérifier que j’étais toujours orientée. Cette routine se déroula durant quelques heures. L’un des collègues de Sawyer revint faire son rapport et je les entendis parler entre deux moments d’inconscience :

— Nous avons regardé partout, à l’intérieur du bâtiment, comme à l’extérieur. Nous n’avons rien trouver. Elle s’est de nouveau volatilisée. Elle a le don de disparaître.

— Continuez les recherches, ordonna Sawyer. Elle ne peut pas être bien loin.

Je n’entendis malheureusement pas la suite de la conversation car je sombrai à nouveau dans l’inconscience. Je m’éveillai peu de temps après, parfaitement alerte et affamée, quoi que encore un peu vaseuse.

— Mon amour! Comment tu te sens?, me demanda Patrick.

— Un peu vaseuse à cause des calmants. Mais la douleur est moins forte. Je me sens moins étourdie aussi.

Quelle heure il est?

— On est vers la fin de l’après-midi. Je vais chercher le docteur Laramée.

— Laissez Patrick, intervint Sawyer. J’y vais. Restez auprès d’elle.

Quelques minutes plus tard, le policier et le médecin firent irruption dans la pièce.

— Comment vous sentez-vous mademoiselle? Faible? Nauséeuse? Étourdie?

— Non pas du tout. Disons vaseuse et affamée.

— Ah bien! C’est bon signe. Nous allons vous apporter quelque chose de léger à manger. Si vous le gardez, nous vos donnerons votre congé.

Le médecin sortis de la pièce. J’eus un plateau environs une heure plus tard. Il était composé d’un bol de soupe au boeuf avec des légumes, d’un petit pain, un emballage de poires en quartier et un jus de fruit. Je m’emparai de ma cuillère et décidai de commencer par le dessert. Lorsque j’eus terminer mon maigre

repas, je repoussai mon plateau, étrangement repue.

— Quels sont les plans pour les prochains jours?, demandais-je.

— Je vous accompagne à ma maison d’été, répondit Sawyer. C’est en dehors de la ville et vous y resterez pour quelques jours.

— Et pour la fille qui m’a agressée?

— Elle s’appelle Caroline Quincy. Elle est activement recherchée présentement.

Il hésita un court instant avant de poursuivre:

— On va tout faire pour essayer de la retrouver.

— Qu’est-ce que vous ne me dites pas?

— Rien…

— Si… Vous me taisez un détail.

Sawyer soupira et dit :

— Elle s’est présentée ici. Elle était à l’accueil et Patrick l’a reconnue alors qu’il allait nous chercher du café. Nous avons essayé de la rattraper, mais elle a réussis, on ne sait comment, à nous filer entre les doigts.

Je soupirai et me laissai retomber sur mes oreillers non sans lâcher un gémissement de douleur.

— Vas-y doucement mon amour, intervint Patrick.

— J’aimerais me reposer encore un peu. Tu veux bien chanter pour moi?

Mon amoureux m’embrassa sur la tempe gauche et commença à chanter les chants créoles qu’il m’avait chantés un peu plus tôt. Je somnolai une trentaine de minutes et fus réveillée par le médecin qui venait pour signer ma permission de sortie. Une fois dehors, je me cramponai aux bras de mon fauteuil roulant. Nous ne reprîmes pas la jeep comme je le pensais, mais une Cadillac XT5 de couleur noire. Patrick me souleva et m’installa sur la banquette arrière et attacha ma ceinture.

— Tu sais, je peux le faire moi-même, dis-je en riant.

Pour toute réponse, il m’embrassa tendrement. Il alla ensuite s’installer sur le siège avant à côté de Sawyer qui mit le contact et se mit en route. Nous roulâmes quelques minutes en silence quand le portable de Patrick sonna.

— Allô?… Ha oui! Vous avez fait vite… Parfait merci.

Il raccrocha.

— C’était les déménageurs. Tes effets personnels sont rendus chez moi.

— Merci, dis-je simplement.

Le reste du trajet se fit en silence. La nuit était tombée lorsque nous arrivâmes à destination. Il faisait exceptionnellement froid et humide pour une nuit de mai et je frissonnai. Sawyer déposa son veston sur mes épaules. L’allée n’était pas pavée, mais de terre battue. La maison était faite de pierre des champs avec un balcon en chêne massif. La maison semblait grande et accueillante. Nous entrâmes et Sawyer se dirigea vers la cheminée dans laquelle il jeta plusieurs bûches et du papiers journal. Puis, un feu ronfla bien vite dans la cheminée. Il sortit de nouveau à l’extérieur pour aller fouiller dans le coffre de la voiture et revint avec plusieurs sacs de provision.

— Avec ça, on en aura pour plusieurs jours. Je reste avec vous cette nuit. Demain matin, nous irons pêcher sur le lac près d’ici. Jessie, installe toi sur le divan pour l’instant. Tu dois restée sous surveillance pour les prochaines heures. Nous nous relayerons pour te réveiller régulièrement. Patrick me borda et je m’endormis à la lueur dansante des flammes, tandis que lui et Sawyer discutaient entre eux.

— Je ne suis pas revenu ici depuis que ma femme a été… C’est ici que c’est arrivé. Depuis, ma fille et moi évitons soigneusement cet endroit. Nous ne pouvons pas nous résigner à vendre cette maison. Ma femme l’adorait. C’est une partie d’elle.

— Je comprends, répondit Patrick.

Je Bougeai et gémis dans mon sommeil. Mon amoureux posa sa main sur mon front, ce qui m’apaisa aussitôt et me fit sourire rêveusement.

— Vous vous êtes connus comment tous les deux?, demanda Sawyer à Patrick.

— Dans une bibliothèque municipale. Elle était réticente au début je l’avoue. On est allés boire un verre, et je l’ai raccompagnée chez elle. Elle avait un copain dans ce temps là, et elle n’avait jamais été infidèle. J’y suis retourné tôt le lendemain matin. Elle m’a ouvert et une fois entrer, on s’est regardés et embrassés. Elle tremblait comme une feuille. On a fait l’amour ce matin là et puis nous nous sommes revus tous les matins. Elle n’a malheureusement connu que mon prénom.

— Votre relation a durer combien de temps?

— Pas assez longtemps, intervins-je d’une voix endormie.

Patrick sourit et me prit la main.

— Tu devrais dormir mon amour, me dit-il.

— J’ai dormis toute la journée. Maintenant, j’ai un peu faim.

Sawyer m’aida à m’assoir et se dirigea vers la cuisine.

— Qu’est-ce que tu aimerais manger?, me demanda-t-il.

— Quelque chose de simple.

— Une bonne crème de poulet avec du pain?

— Oui, s’il vous plaît.

À ma grande surprise, une fois la soupe dans le chaudron, il le déposa sur les braises.

— La maison n’a pas été réapprovisionnée en gaz depuis 7 ans. Vous devrez cuisiner de cette manière.

— Aucun problèmes, dit Patrick.

La soupe fût bientôt prête et Sawyer nous servit trois bols, que nous dégustâmes avec une tranche de pain et un bout de fromage. Le reste de la nuit fût consacrée à discuter, jouer aux échecs et à somnoler. Le lendemain matin, Sawyer nous tira du sommeil très tôt. Nous nous dirigeâmes vers l’arrière de la maison où se trouvait une forêt qui descendait en pente raide. Nous descendîmes un escalier de bois, jusqu’à un lac. Un quai ballotait devant nous, au gré des vagues. Les cannes à pêches nous y attendaient déjà, ainsi qu’une boîte de vers de terre. Nous pêchâmes tout l’avant-midi, profitant de la quiétude du lac. Nous attrapâmes 10 poissons en tout. Sawyer s’occupa de les nettoyer et les fit cuire pour le dîner. Le portable de Patrick sonna et il répondit :

— Allô?… Expliquez-lui que je ne peux pas faire autrement… Avec ce qui est arrivé, je ne veux pas la laisser seule… Oui je sais, il ne faudrait pas qu’ils aillent voir une autre compagnie, ce sont nos plus gros clients… Bon, bon ok. C’est d’accord. Arrangez un rendez-vous pour cet après-midi. Il raccrocha et me dit:

— Il faut que je m’absente. Notre plus gros client veux me rencontrer. Je voudrais bien rester mais il est le budget de notre entreprise à lui seul.

— Je comprends. Il faut que tu y ailles. Je suis en sécurité ici. Personne ne sait où on se trouve.

— Je vais devoir y aller aussi, je suis de service ce soir. Je vais appeler un de mes collègues qui viendra me relever ici, afin que tu ne restes pas toute seule.

Il s’éloigna pour téléphoner. Quant à moi, je me blottis sur les genoux de mon amoureux. N’ayant pas d’autres vêtements j’arborais toujours le tailleur de la veille. Patrick fit remonter sa main sur ma cuisse tout en m’embrassant dans le cou, puis, son pouce atteignit mon sexe qu’il frôla doucement, ce qui me fit gémir. Je sentais son sexe durcir sous moi. Sawyer revint vers nous, en rangeant son portable dans sa poche. Patrick retira sa main, mais me maintint sur lui afin de cacher son érection naissante.

— On peut y aller, dit Sawyer embarrassé, maintenant conscient de ce qu’il avait interrompu. Mon collègue de nuit, l’agent Messier, sera là dans environ deux heures.

Patrick me regarda fixement, visiblement hésitant à me laisser seule.

— Ne t’en fais pas, dis-je. Je ne resterai seule que deux heures. Puis il faut que tu ailles rendre la jeep à ton employé et que tu ailles à ce fameux rendez-vous. Je vais m’en sortir ne t’inquiète pas. Je m’enfermerai à double tour dans le chalet et n’ouvrirai la porte à personne, sauf à l’agent Messier.

Rassuré, mon amoureux me mit debout et se leva. Il m’embrassa ensuite longuement, puis, les deux hommes partirent en voiture. Quant à moi, je retournai dans le chalet et verrouillai la porte. Je fouillai la bibliothèque près du foyer et je pris un roman au hasard. Il était de Stephen King, un de mes auteurs favoris. Le titre, c’était misery. Il faisait partie de ceux que je n’avais pas encore lu et je m’installai devant la cheminée pour le faire. J’en était rendue au cinquième chapitre lorsqu’on frappa à la porte. Je me levai et demanda :

— Qui est-ce?

— C’est l’agent Messier. Je suis là pour remplacer Sawyer auprès de vous mademoiselle.

J’entrouvris la porte et j’aperçu un homme blond en uniforme. Il était grand, mince et il avait les yeux bleus. Je m’effaçai pour le laisser entrer, puis, retournai au salon pour poursuivre ma lecture. L’agent Messier s’installa dans un fauteuil. Dehors, le temps s’ennuageait. Un orage allait probablement éclater bientôt. Je me levai et remis des bûches dans la cheminée. Le tonnerre commença à gronder vers l’heure

du souper. L’air était lourd et chargé d’électricité. Il faisait de plus en plus sombre. J’allumai la lampe qui se trouvait près de moi mais une panne électrique se produisit. L’orage éclata à l’extérieur. La pluie tambourina sur les fenêtres et le toit. Le vent soufflait violemment, faisant trembler les murs de la maison.

Frissonnante, je me drapai dans la jetée qui se trouvait sur le dossier du divan sur lequel j’étais assise. Voyant les lumières s’éteindre, l’agent Messier se leva de son fauteuil et se rapprocha de moi, la main sur son pistolet, prêt à dégainer. Un fracas de verre brisé se fit entendre dans la cuisine. L’agent Messier se rendit sur place et vit que la fenêtre de la porte était fracassée par une branche d’arbre, qui avait été portée par le vent violent à l’extérieur. Soudain, il reçut un coup de chaudron sur la tête, qui le fit s’effondrer au sol. Alertée par le bruit, je vins voir ce qui se passait. Je fus pétrifiée de peur, lorsque je reconnus Caroline Quincy au milieu de la cuisine, un chaudron à la main, le policier, assommé, allongé près d’elle.

— Bonsoir, me dit-elle simplement.

Récit #114 – La webcam qui fait transgresser les interdits

La vie étant ce qu’elle est, je vis toujours chez mes parents malgré le fait que je sois déjà dans la trentaine.   Le coût des études et la présence de l’université à quelques kilomètres de la résidence familiale m’ont convaincu de troquer un peu de mon intimité contre des milliers de dollars économisés.  J’occupe une chambre au sous-sol de ce bungalow comme il en existe des milliers au Québec.  Mes parents étant souvent partis à l’étranger, je partage avec ma sœur âgée de cinq ans plus jeune que moi la maison qui comme moi, s’est retrouvée un peu paumée suite à une séparation.  De nature plutôt discrète elle aussi, c’est un moindre mal, aussi bien dire que j’ai l’espace à moi seul.

Ce soir-là, après une chaude soirée estivale, je me suis installé sur le PC situé dans le coin bureau de ma chambre pour aller consulter mes courriels et commenter quelques statuts sur des pages Spotted à connotation humoristique.  Je trouve une anecdote racontée sur un de ces statuts plutôt drôle et, l’heure tardive aidant, mon humour était plutôt douteux je m’amuse à le commenter.  Grand bien m’en fasse, ce commentaire laissé sur un fil Facebook a mis la belle Sabrina sur mon chemin puisqu’elle semble avoir trouvé cette blague plutôt drôle et l’a commentée elle aussi.  Il s’en est suivi d’autres commentaires aussi insignifiants les uns que les autres avant que nous choisissions d’aller discuter en privé puisque la discussion n’avait plus de sens avec ce qui était d’abord le sujet principal.

Évidemment, étant un homme, je me suis permis d’aller stalker son profil Facebook tout en discutant avec par textes.  J’y découvre alors une belle demoiselle qui, sans être ronde, n’est pas non plus une fille maigre.  Bref, les courbes sont à la bonne place puisqu’elle semble dotée d’une poitrine que j’estime à du 34c.  Ses yeux maquillés avec élégance, elle semble prendre un grand soin de son apparence ; ses sourcils sont bien dessinés et un éclatant sourire laisse penser qu’elle aime bien laisser une belle image d’elle-même.  Une femme radieuse, si je peux me le permettre.  Ses longs cheveux brun foncé tombent sur sa poitrine et donnent à ses yeux bleus encore plus d’éclat.  Ce n’est sûrement pas un hasard non plus, mais elle porte sur la plupart des photos de son profil Facebook une chaîne qui tombe dans sa poitrine, ce qui évidemment me « force » à regarder la vallée dessinée par ses deux seins.  Bref, elle me plait, surtout avec les quelques perçages discrets qu’elle porte notamment sur la joue.

Entre deux répliques de cette discussion entamée vers 11 heures du soir où abordons toutes sortes de sujets banals, je bascule dans une autre fenêtre de mon navigateur pour voir d’autres photos et constater que cette femme me plait vraiment.  J’apprends qu’elle est âgée de 23 ans, alors que je lui en donnais environ deux de plus.  Cette maturité et surtout cette ouverture d’esprit se manifeste dans les écrits qu’elle laisse dans notre fenêtre de conversation.  Peu à peu, la discussion prend une teneur un peu plus personnelle.  J’apprends en discutant avec Sabrina qu’elle est assez coquine pour lire des récits érotiques.  La discussion a pris, vous le devinez, un penchant coquin.    Il est environ 1h du matin et le moment où nous nous accordons pour aller au lit est encore repoussé d’une réplique à l’autre puisque nous semblons tous deux absorbés par cette discussion qui est à chaque minute plus torride.  Nous échangeons nos fantasmes les plus coquins.

J’apprends, entres autres, qu’elle est couchée au lit dans sa chambre, vêtue d’un short de gym assez court qui permet de lui voir les fesses et d’un chandail plutôt ample, mais surtout qu’elle ne porte aucun sous-vêtement.  Pour ma part, je suis vêtu d’un banal t-shirt gris et d’un boxer moulant noir qui commence, au gré de la discussion, à devenir de plus en plus serré.  Étant assis sur une chaise d’ordinateur, il est facile pour moi de l’enlever et de laisser à l’air libre mon pénis en érection… après tout, elle n’a pas besoin de le savoir!

La discussion continue de s’engager dans des sujets osés.  J’ai bien essayé de résister, mais à force de discuter en ligne de nos fantasmes respectifs, je ne peux m’empêcher d’être absorbé par mon érection et de finalement me prendre à me masturber. Bien qu’au départ lente et faite de longs mouvements, ma branlette devient un peu moins discrète et j’en oublie même le craquement fait par ma chaise d’ordi.  De son côté, Sabrina devine bien que je ne suis plus aussi rapide pour répondre et que je m’adonne à un plaisir solitaire.  Elle s’en amuse visiblement et me décrit avec détails son physique.  Elle me confirme ce que j’avais deviné, elle a de beaux seins avec quand même un certain volume.  De forme ronde, ses seins sont juste assez fermes et dotés d’un petit mamelon.  Évidemment, elle me confirme qu’ils pointent au moment où nous discutions puisqu’elle n’était pas faite en bois non plus.  Je demande, pour la taquiner, une preuve de tout ça.  La coquine prend alors une photo avec son téléphone cellulaire.  Cette photo confirme bien qui elle est et qu’elle n’a pas menti, ce qui accentue encore plus mon désir envers elle.  Elle a beau habiter à plus de 200 km de moi, cette femme m’allume et je la désire en ce moment de manière intense.

J’hésite longuement, mais je lui offre finalement qu’on mette la caméra, devinant bien qu’elle en a envie autant que moi.  Une fois connectés via Messenger, j’ai une belle vue de son visage jusqu’au début de sa poitrine ; elle a tout de même conservé sa pudeur en cachant sa poitrine de ses couvertures.  Elle s’amuse de ma demande de baisser son téléphone afin de mieux laisser voir sa poitrine et me dit que si je veux les voir, je devrai le mériter.

Pour ma part, je lui offre tout de même une vision complète de moi.  Assis maintenant nu sur la chaise, elle me voit du visage jusqu’au début des cuisses.  Évidemment, elle ne perd rien de mon membre qui fait environ 15 centimètres.  Rien pour défoncer une porte, vous direz, mais suffisamment long pour donner du plaisir à mes partenaires.   Il arrive déjà deux heures trente du matin et je suis hypnotisé par mon double désir pervers de me montrer à elle, mais aussi dans l’espoir de la voir davantage.  L’exhibitionniste-voyeur.

Elle me dit alors qu’elle veut bien me montrer ses seins, mais qu’elle veut me voir me branler comme il faut auparavant.  J’ajuste un peu la caméra pour lui donner un meilleur angle et je m’exécute.  Elle laisse alors tomber sa couverture et me demande de continuer de me masturber alors qu’elle fait la même chose sans toutefois me le montrer.  Son expression faciale trahissait de toute façon son plaisir.  Je me concentre alors vraiment pendant de longues minutes sur cette belle poitrine qu’elle m’offre à la vue et j’en viens à oublier le monde extérieur, occupé à me retenir de ne pas éjaculer d’un moment à l’autre.  Je perçois alors un sourire en coin dans le visage de Sabrina, sans me poser trop de questions, je l’ignore rapidement, trop occupé à me donner du plaisir.

Dans les faits, ce que Sabrina a pu voir, c’est que je n’étais pas seul.  Dans le plan de la caméra, elle peut voir derrière moi le cadre de porte de ma chambre dont la lumière du plafond est allumée.  L’air endormie, c’est ma sœur Jessica qui s’y trouve.  Vêtue d’un t-shirt d’un groupe punk qui laissait voir une petite culotte rose, elle devait s’être levée pour aller aux toilettes et se demander pourquoi il y avait encore de la lumière (et du bruit) dans ma chambre.

Bonne joueuse, Sabrina m’envoie un avertissement textuel.

  • Regarde derrière toi, n’arrête pas ce que tu fais, mais ne fais pas le saut : il y a une fille dans le cadre de porte. »

Je regarde alors du coin de l’œil et, catastrophé, je comprends que ma sœur voit tout ce que je fais même si je suis dos, à cause de l’image projetée par la webcam sur le moniteur du PC.

  • Continue de te crosser, dit Sabrina…fais comme si elle n’était pas là ».

Je m’attends à tout moment de la part de Jessica à un commentaire plate, mais celui-ci n’est jamais venu.  Elle reste là où elle est, occupée à fixer l’écran de mon ordinateur.  Je décide alors de me servir de Sabrina pour tester ses limites.  Je lui écris alors :

« Là, j’ai vu tes seins.  Maintenant qu’elle regarde l’ordinateur, tu m’en dois une.  Masturbe-toi devant moi. Je veux te voir le faire. »

Excitée par la situation, Sabrina consent alors à me laisser voir davantage son intimité.  Elle enlève devant moi sans pudeur son chandail et son short.  Je me demande un instant à qui elle préfère s’exhiber, moi qui la désire depuis quelques heures déjà, ou ma petite sœur qui nous espionne dans l’embrasure de la porte.  Quoi qu’il en soit, elle est enfin nue devant moi.  Après avoir quelque peu débandé à cause de la nervosité de m’être fait surprendre par Jessica (même si officiellement, je ne suis pas au courant de sa présence), mon érection est revenue plus dure que jamais.

Sabrina a ouvert les jambes.  Elle passe ses doigts de haut en bas le long de son clitoris.  Au son qu’elle fait en le touchant de ses doigts, je devine qu’il est totalement mouillé.  Elle est visiblement aussi excitée que moi et ce n’est certainement pas moi qui va s’en plaindre.  De temps à autres, je jette un regard du coin de l’œil sur l’image que je projette sur la webcam pour y voir que ma sœur a fait quelques pas vers nous.  Je suis surpris, mais je continue de feindre l’ignorer.  Elle continue d’avancer d’un pas feutré pour se trouver à finalement à moins d’un mètre derrière moi et visiblement, elle apprécie le spectacle au point où elle ne peut s’empêcher elle-même de passer une main dans sa petite culotte rose.

Je suis estomaqué.  Ma propre sœur qui est excitée à quelques pas de moi par la vue d’une autre femme qui se masturbe.  (Ou par la mienne? Non, c’est impossible…)  C’est alors Sabrina qui laisse les textos et qui dit de vive voix à la caméra :

  • On t’a vue, tu peux t’approcher que je te vois de plus procheé

Je me demande alors si Sabrina est consciente qu’elle parle à ma sœur, ou si elle s’imagine que c’est une copine, mais qu’à cela ne tienne, Jessica s’exécute et se trouve directement à côté de moi : elle debout et moi toujours assis.  Je suis gêné de savoir qu’elle a une vue pleine et entière sur mon anatomie.  Sabrina reprend :

  • C’est pas juste, tu es toute habillée et moi je suis nue… tu devrais tout enlever toi aussi.

Je suis alors pris d’un sérieux malaise, Jessica va-t-elle s’en aller en me traitant de pervers ?  Contre toute attente, elle choisit plutôt d’obéir à Sabrina et se défait de son chandail, laissant à l’air libre deux magnifiques seins plus petits que ceux de Sabrina, mais tout de même aussi beaux.  J’ai les seins de ma sœur à quelques dizaines de centimètres de mes yeux, une situation que je n’aurais imaginée.  Devinant que je suis quelque peu pris d’une gêne de continuer de me toucher, Sabrina m’écrit de continuer de me masturber… ce que je fais, malgré tous les tabous moraux qui sont en train de prendre le bord dans ma tête.

  • T’aurais pas oublié quelque-chose, dit alors Sabrina à Jessica, lui faisant comprendre qu’elle est

toujours vêtue de sa petite culotte.

 

  • Vous voulez que je l’enlève, demande alors Jessica, en me regardant droit dans les yeux dans l’attente que je lui réponde.

J’aurais pu tout arrêter là et m’éviter les remords qui viendront sans doute ensuite, mais je n’en ai pas été capable, trop excité par la situation.

En moins de deux, Jesssica enlève sa petite culotte humide pour la laisser tomber par terre.  Pour la première fois depuis notre enfance, je la vois dans son corps de femme et je mentirais si je disais que je n’appréciais pas le spectacle.  Le pénis toujours bien en main, je ne manque pas une seconde de ce spectacle aussi inattendu qu’inouï.  Sabrina, de son côté, continue bien sûr de se masturber, mais elle semble prendre un malin plaisir à voir la scène que nous lui offrons à distance.  Le rythme du frottement de son clitoris s’est nettement accéléré et elle parle de plus en plus avec des halètements dans la voix.  C’est une voix plus incertaine qu’au début qu’elle demande à Jessica :

  • J’aimerais ça que tu fasses comme moi…

Du coin de l’œil, Jessica me demande sans le dire si elle peut le faire.  D’un signe de tête, je lui donne mon accord.  Étant toujours à côté de moi, elle me laisse voir de profil qu’elle glisse alors sa main entre ses deux lèvres pour y trouver elle aussi son bouton d’amour.  Je ne sais plus où donner de la tête, à savoir si je dois regarder ou pas.  Devrais-je regarder Sabrina ? Jessica ? C’est un peu Sabrina qui m’a amené à le faire lorsqu’elle m’a demandé de lui dire si c’était beau à voir live.  Comment mentir ?

  • Elle est superbe, lui répondis-je à la caméra, tout en me masturbant moi aussi de plus en plus vite.

 

  • Alors, pourquoi elle ne s’assoit pas sur toi? Ce n’est pas très gentlemen de la laisser debout.

 

Je suis alors pris d’un dilemme moral intense.  Est-ce que je dis à Sabrina qu’il s’agit de ma sœur, même si je me dis qu’elle s’en doute peut-être ? Ou je laisse planer le doute et continue dans la perversion déjà bien entamée.  Je choisis la deuxième option.

En réalité, Jessica fait le choix à ma place et ne me laissant pas le temps de protester lorsqu’elle prend place sur ma cuisse, face à la caméra.  Me masturbant de la main droite, je dois alors le faire de la main gauche puisqu’elle prive mon bras de sa liberté de mouvement.

Maintenant assise sur moi, je sens alors l’humidité de sa chatte sur ma cuisse.  Si un jour elle venait à me reprocher ce moment, elle ne pourra pas invoquer qu’elle n’était pas excitée.  Voilà bien plusieurs heures que je me branle et ne je tiendrai pas beaucoup plus longtemps.  Sabrina l’a bien compris, alors qu’elle s’est laissé aller d’un bruyant orgasme à la caméra.  Elle a littéralement relevé le bassin au moment de l’atteindre et gémit d’un profond soupir pour conflure d’un petit cri de la voix.  Ses jambes en tremblent tellement il semble puissant.

  • Moi je suis venue, mais vous autres arrêtez pas… je veux vous voir venir aussi, se dépêche alors de dire Sabrina.

Un brin de bon sens me prend alors et j’avoue à Sabrina :

  • Tu sais que c’est malaisant, Jessica, c’est ma sœur…

 

  • Au point où on vous en êtes, penses-tu que ça change grand-chose ? dit-elle du tac-au-tac.

Excité comme jamais je ne l’avais été, je fais ce que je n’aurais jamais pensé être possible de faire un jour.  Je mets alors ma main droite sur la cuisse de Jessica, pour ensuite remonter le long de son bassin jusqu’à son sein.  Voyant que j’hésitais à le toucher, c’est elle-même qui me prends la main pour que je le tienne fermement.  Mon cœur bat la chamade : je tiens le sein de ma propre sœur en me branlant.  Cette situation frôle l’inceste.  Je brulerai en enfer si telle chose existe.

Contre toute attente, je sens Jessica faire un mouvement de se lever ; je crains alors qu’elle ait réalisé l’ampleur de ce que nous faisons et qu’elle quitte.  En fait, elle a plutôt relevé le bassin pour l’approcher de ma queue.  Oui, vous avez bien lu, elle a pris ma queue en main pour bien l’enligner en elle et se laisser descendre le long de mon pieux, toujours face à la caméra et dos à moi. Je ne sens aucune résistance tellement elle est mouillée.  Je ne saurais décrire les sentiments que le fait de pénétrer sa propre sœur impose, mais je peux dire que je ne pouvais pas tenir longtemps ainsi.  Non pas par morale chrétienne, mais bien parce que je n’en pouvais plus de m’être branlé aussi longtemps.  Ayant compris avoir eu sa permission, je lui prends alors les deux seins bien en main et les serre au gré de mon excitation… Je m’amuse même à masser le bout de ses mamelons qui sont aussi durs que peut l’être ma queue.

Jessica prend un malin plaisir à la chose, faisant boucher son bassin de haut en bas et frottant ses fesses sur mon pubis au gré de ses mouvements.  De ses mains libres, elle donne visiblement à Sabrina le spectacle de sa pénétration et du frottement simultané de son clitoris… un spectacle dont je ne manque pas une seconde non plus.

  • Je vais venir Jess… je peux pas venir en toi…

Comprenant la situation, Jessica s’est retirée rapidement de moi pour se placer à genoux, moi étant toujours assis sur la chaise d’ordi.  Elle persiste dans sa masturbation, se sentant près de l’orgasme elle aussi.  Elle me regarde droit dans les yeux.  Soumise par sa position à genoux, mais dominante par son regard franc.

  • Vas-y mon frère. Laisse-toi aller, dit-elle en gémissant la fin de sa phrase, imitant alors Sabrina et atteignant elle aussi l’orgasme.

C’en est trop pour moi, je suis près de l’explosion.  Jessica remplace alors ma main par la sienne et me branle frénétiquement, la bouche grande ouverte et prête à accueillir ma semence.  Ma propre sœur me branle !!!!  Elle ose même, entre quelques coups de poignet, prendre mon pénis dans sa bouche et le succionner comme si sa vie en dépendait.  Je n’en peux plus alors et j’explose alors à la figure de Jessica une première salve de mon sperme.  Elle a tout juste le temps de rouvrir la bouche pour prendre le reste directement en elle.

La scène est surréaliste.  De sa main, elle s’essuie la bouche, non pas en faisant une moue de dédain, mais de satisfaction.  Je viens de baiser ma propre sœur qui m’a fait éjaculer en me suçant devant une inconnue sur webcam.

Quoi qu’il en soit, Jessica est là, devant moi, le visage plein de sperme, alors que Sabrina nous regarde toujours.

Est-ce que j’ai aimé? Je vous laisse deviner.

Est-ce que je regrette ?  Je vous laisse deviner.

Récit #111 – Bienvenue à bord!

Le grand jour est arrivé. Je commence ma nouvelle carrière aujourd’hui même. Je n’arrive pas à croire que j’ai passé toutes les étapes d’embauche ainsi que la formation assez complexe. Beaucoup de notions à savoir sur le bout des doigts. Mon rêve devient enfin réalité… je suis agente de bord.

Ce matin-là je regarde encore mon uniforme que j’avais accroché la veille sur le rebord de ma porte de chambre. J’étais dans mon lit à admirer le tissu et à rêvasser aux endroits que je vais découvrir jusqu’à ce que le sommeil me gagne. Donc dès que la sonnerie de mon réveil s’enclencha je pris une douche et je me fis une beauté avant de revêtir mon uniforme. J’enfilai mes bas nylons, mon chemisier, ma jupe et le veston. Je me trouvais tellement belle dans le miroir. Je pris le chemin vers l’aéroport. À mon arrivée je sentis la fébrilité de cette nouvelle aventure qui commença pour moi. Je marchai d’une assurance que je n’avais jamais eue auparavant. Certains regards se sont détournés sur mon passage.

J’y suis finalement dans mon premier vol. Je m’installe pour la liste de vérification. Entre temps le pilote vient me saluer moi la petite nouvelle. Quel homme charmant son assistant aussi me souhaite la bienvenue. Donc je continue ma routine par la suite car les passagers seront bientôt à bord. Mais le visage du pilote me revient sans cesse hanter mon esprit.

Les passagers embarquent et je leur souhaite la bienvenue en leur souriant. Je commence donc mon discours sur le voyage ainsi que sur les consignes de sécurité. Le voyage se passe tellement vite. C’est incroyable.

Arrivée à destination j’entame une corvée de nettoyage et faire mon inventaire. Le pilote vient me voir pour me demander comment j’ai trouvé mon premier vol. Je lui dis que je fus fort nerveuse mais que je m’en étais quand même bien sortie. Il m’invita à prendre un verre. Devrais-je accepter? Après tout ce n’est qu’un verre.

On parla de nos carrières respectives. Et je lui expliquai pourquoi je désirais devenir agente de bord. Pour vivre de nouvelles aventures et découvrir de nouvelles choses. Ces paroles le firent sourire. Je ravalai péniblement ma salive et lui renvoya un sourire moi aussi. Aussi étrange que cela puisse paraitre nous avions beaucoup de points communs les mêmes intérêts. Les heures passèrent vite… Il me raccompagna par politesse à ma chambre et me souhaita une bonne nuit.

J’ai eu de la difficulté à trouver le sommeil cette nuit-là car je le revoyais en train de me sourire. J’enviais son verre que c’est merveilleuses lèvres touchait. Je me réveillai le lendemain avec les draps sur le sol et mon entre-jambe humide. Non mais qu’est ce qui me prend? Le fantasme de l’uniforme… bordel ressaisis toi Karine! Je regardai par la fenêtre avant de me diriger vers la salle de bain pour un bon bain. J’en profitai pour me faire un bon café. À ma sortie du bain je pris le peignoir et le passai sur moi. Je découvris une enveloppe glissée en dessous de la porte de ma chambre. Elle n’était pas adressée mais j’ouvris l’enveloppe et mon sang se mit instantanément à bouillir dans mon corps. C’était lui. Il me disait qu’il avait passé une merveilleuse soirée en ma compagnie et qu’il osa même avouer n’avoir réussi à trouver le sommeil que très tard dans la nuit.

J’entrepris mon voyage de retour sur le même vol qu’il pilotait. Je finissais de ranger quand je me retournai et le vit. Il prit mon visage de ses deux mains et m’embrassa. J’en fus surprise. Il voyait une inquiétude dans mes yeux comme s’il avait lu dans mes pensées et me dit nous sommes seuls laisse toi aller. Je passai mes bras autour de son cou et lui recula pour m’adosser au mur. Ses mains descendirent à ma poitrine. Il détacha mon chemiser et l’ouvrit pour admirer la vue. Humm vous portez la dentelle à merveille. Ses mains se mirent à explorer mes seins sur la dentelle. Je sentais mes mamelons réagir à ses caresses à la fois douce et intense. Il prit un sein qu’il porta à sa bouche. Il s’occupa de l’autre avec son autre main avant de porter le second à sa bouche aussi. La brise d’air qui passait sur mon mamelon mouillé le fut durcir davantage. Il laissa mes seins à l’air libre avant de continuer à descendre ses mains de plus en plus bas. Il dégrafa ma jupe pour la laisser tomber à mes pieds. Ses mains caressèrent mes fesses. Je sentais son souffle chaud dans ma nuque. Il entra une main dans ma culotte pour se glisser entre mes jambes. Je lâchai un gémissement et m’agrippa à ses épaules car mes jambes devenaient soudainement molles. Il me chuchota tu es déjà si mouillée. Il me montra son doigt qu’il licha par la suite. Il rajouta tu es délicieusement sucrée ma belle. J’ai envie de toi d’être en toi. En effet j’avais senti son érection gonflée de plus en plus depuis le début de ses caresses. Il ouvrit la fermeture éclair de son pantalon et en sorti son sexe. Il se rapprocha encore plus de moi pour le glisser en moi. Il m’embrassa sur les lèvres et s’occupa de mes seins avec ses mains. Il agitait son bassin en moi et je sentais son membre s’enfoncer de plus en plus profondément en moi. Il lâcha en grognant j’adore ta chatte, tu es tellement chaude. Humm que c’était bon. Encore parvenais-je à peine à murmurer cherchant mon souffle sous les coups de son sexe en moi. Il se retira pour me placer sur un banc pour admirer mes fesses. Il les caressa doucement quand je senti sa main frapper l’une d’entre elle. Mon dieu tu as un joli derrière me dit-il. Et hop l’autre fesse reçue aussi la fessé. Il me pénétra de nouveau s’agrippant à mes épaules pour ensuite s’emparer de mes seins dont il pinça mes mamelons de ses doigts. Cette douleur ne fut étrangement pas désagréable il se pencha sur moi pour stimuler mon clitoris gonflé ce qui m’arracha une série de gémissements incontrôlables ainsi que de mon corps qui était pris de convulsions. Ses mouvements de vas et vient en moi grimpaient d’intensité. Je sentais l’orgasme venir en moi et soudainement je lâchai un cri et j’explosai. J’étais en train d’atteindre le septième ciel même si j’avais les pieds sur terre. Il n’en fallu pas longtemps qu’il avait son orgasme en moi continuant à me pénétrer intensivement et s’aidant de mes cheveux et de toute partie de mon corps qui pouvait le maintenir au fond de mon sexe. On s’écroula sur le sol en s’embrassant et nous regarder en nous caressant encore.

En débarquant de l’avion je le vis courir après moi. Je me retournai et il me donna ses coordonnées. Il me dit je t’en prie je veux te revoir… j’ai adoré ce qu’il s’est passé dans cette avion et je veux le refaire encore et encore. Tu es merveilleuse.

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #98 – La piscine – Partie 14 – Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Les derniers événements avec Sarah et Geneviève datent déjà de quelques semaines.  Bien que j’aie eu certaines craintes, Sarah n’était pas fâchée du tout d’avoir été utilisée de la sorte par Gen.  Après tout ce qu’elle nous a fait vivre, ça aurait été tout de même surprenant ! J’adore son ouverture d’esprit.

La routine reprend alors ses droits.   Le tourbillon de la vie quotidienne accapare beaucoup de notre temps. Nous avons repris nos vies chacun de notre côté, cohabitant tout de même ensemble dans ma maison, mais vaquons toutefois à nos activités quotidiennes comme à peu près n’importe-quels colocs le feraient… à la différence que, dans ce lieu, la pudeur est disparue totalement. Mais ça, vous le savez déjà!

Le manque de disponibilité des filles me ramène à me chercher une copine, bien que j’aurais préféré faire autrement.  Malgré mon échec précédent avec les réseaux sociaux, je tente ma chance de nouveau, avec Tinder cette fois.  Paraitrait que cette application faciliterait la vie de ceux qui cherchent du sexe… je me suis dit que j’en ferais l’essai dès ce vendredi.

Le résultat fut une rencontre avec Coralie, une belle asiatique toute menue âgée de 20 ans.  Plus jeune que moi, elle avait menti quelque peu sur son âge pour rencontrer des hommes un peu plus vieux… Elle avait prétendu avoir 25, un mensonge qu’elle a tôt fait d’avouer après notre première discussion sur Messenger.

La décrire reviendrait à décrire le stéréotype de l’asiatique habituel : yeux bridés, cheveux foncés, peau plus foncée, etc.  Ses parents sont d’origine vietnamienne, mais elle est née ici.  Dotée d’un sourire qui ferait fondre l’Antarctique, elle porte des lunettes très larges à large contour noir, même si elle a tendance à se vêtir de façon plutôt classique. Elle fait à peine 5 pied,, mais sa poitrine est un peu plus grosse que celle qu’on s’attendrait d’une asiatique… et ce n’est clairement pas moi qui allait s’en plaindre!  Elle est toute douce et délicate, mais parle avec un accent franchement québécois.

Notre première rencontre a eu lieu dans un endroit neutre – une microbrasserie de ma ville – question de faire plus ample connaissance.  Elle a choisi de porter une camisole noire à bretelle spaghetti et un pantalon blanc qui mettent bien en valeur ses fesses.  L’établissement joue une musique dansante, mais à un niveau sonore qui nous permet de discuter.  Pas de doute possible, cette fille me plait et correspond en tout point à la courte – mais sincère – description d’elle qu’elle m’avait faite avant ce premier rendez-vous.

Notre discussion porte sur des banalités d’abord, comme toute première rencontre : qu’est-ce qu’on fait dans la vie, nos passe-temps, etc.  Puis, au fil de la discussion, nous comprenons que la chimie opère et que nous sommes faits pour nous entendre.  Malheureusement pour mes hormones dans le tapis, Coralie est plutôt conservatrice côté sexualité et m’annonce vouloir prendre son temps avant d’aller plus loin, ce qui m’a obligé, en quelque sorte, de revenir chez moi bredouille côté sexe, mais le cœur rempli d’espoir.

À mon retour, je me rends dans la chambre de Sarah, dans l’espoir d’y trouver les filles.  Étant bredouille, je vais voir dans celle de Gen : même constat.  Je retourne alors au salon pour me contenter d’une petite branlette dans l’espoir de me faire surprendre par une d’elle.   Cet espoir s’est estompé une quinzaine de minutes plus tard après que mon envie d’éjaculer est venue à bout de ma patience.

De semaines en semaines, Coralie et moi sommes devenu, en quelque sorte, un couple plus ou moins officiel.  Entre Coralie et moi, le désir montait et je savais que nous serions proches d’enfin passer à l’acte.  C’est la raison pour laquelle je lui avais texté un petit message coquin avant notre rencontre dans ce restaurant mi-chic, mi-familial..

« On se rejoint à 18h… Mets ta jupe blanche mais rien dessous ! »

« Mdr » fut sa réponse.

Une fois arrivés sur place, la serveuse nous offre une place près de la fenêtre, un peu en retrait.  Malgré le ton badin du texto que je lui avais envoyé, la discussion n’est pas du tout dirigée vers le sexe.  Étonnamment, le sujet de mes « colocataires » n’était pas encore venu sur le sujet jusqu’alors.  Je lui avoue alors que je vis avec deux filles qui sont plus ou moins en couple, sans toutefois spécifier que Geneviève est ma sœur.  J’avais certaines craintes, sachant qu’elle a été élevée dans une famille plutôt conservatrice.  Si elle est jalouse, elle l’a bien caché.

  • En passant, as-tu fait ce que je t’ai demandé ? dis-je, pour changer de sujet.

Sa réponse est un sourire timide…  Elle prend alors ma main pour la diriger vers son sac à main dans lequel, je devine qu’elle a déposé sa petite culotte, ce qui m’est confirmé au toucher.

  • C’est drôle de savoir que j’ai la chatte à l’air en dessous de ma jupe, murmure-t-elle en riant.

Elle est assise, face à moi, mais la table est petite.  Une longue nappe descend jusqu’au plancher, ce qui cache totalement le dessous de la table où nous sommes installés…

  • Tu aimes ça ?

 

  • Ça a un petit quelque-chose d’excitant… répond-t-elle en rougissant.

J’en ai une érection immédiate… Heureusement, l’éclairage est tamisé.   Nous reprenons notre conversation comme si de rien était – à la différence que sous la table, elle s’est défait de son soulier pour me caresser la jambe du bout de son pied, faisant de temps à autres des mouvements de bas en haut sur mon mollet puis ma cuisse, confirmant d’un clin d’œil qu’elle prenait plaisir à m’aguicher ainsi.

  • Tu me désires ?

 

  • D’après toi…

 

  • Je sais pas… dis-moi-le!

 

  • J’ai follement envie de toi Coralie…

Alors que vient le temps de régler l’addition, je peux enfin me lever et penser à autre chose, ce qui donne un petit répit à l’érection que j’ai eue quasiment de manière ininterrompue durant les deux heures qu’ont duré le souper.  Nous laissoms tomber le dessert, ayant envie de bien d’autre chose que du sucre.  Étant arrivés dans des autos séparées, je lui donne alors mon adresse afin qu’elle vienne me rejoindre chez moi.  Dans notre esprit, le plan de match est clair : nous allons enfin passer à un autre stade de notre relation.

Arrivé à la maison, je constate que le ménage n’est pas fait, ce qui est une chose que je n’ai pas prévue.  Ce que j’ai encore moins prévu, c’est que Geneviève et Sarah soient en plein ébats.  La première chose qu’on voit en ouvrant la porte d’entrée, c’est Geneviève étendue de tout son long, les jambes écartées, tenant Sarah par les cheveux alors qu’elle lui prodigue un cunnilingus.  Ses seins qui pointent et la manière dont elle mord ses lèvres ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle reçoit.

  • Tu viens nous rejoindre, dit alors Sarah, interrompant sa séance de broute-minou.

 

  • Je peux pas, j’ai une amie qui s’en vient ! Allez-vous en dans une de vos chambres là!

 

  • Ah, ça non! On partage pas, dit Gen. On est ben trop startées pour arrêter ça là!

 

  • Je vous demande pas d’arrêter, je vous demande juste de changer de place ! Come on! Faites pas tout foirer!

Les filles se concertent alors en chuchotant, puis en riant.

  • On la connaît-tu ? C’est qui ?

 

  • Coralie, vous la connaissez pas!

 

  • On veut la connaître!

 

  • Plus tard, allez les filles ! Elle va arriver d’une minute à l’autre!

 

  • Ok, ok… mais à une condition : tu laisses ta porte de chambre ouverte en tout temps!

 

  • Ben là, je peux p…

Je suis interrompu par la sonnette de la porte d’entrée.  Paniqué à devoir expliquer la situation à Coralie, je dois acquiescer à la demande des filles, qui rapidement prennent leurs vêtements et se réfugient dans la chambre à coucher de Gen, dont je reluque au passage les fesses dénudées.

J’ouvre la porte à Coralie.  Une fois son manteau enlevé, elle m’enlace et me pousse dans le mur, elle relève le genou et se tient en équilibre sur une jambe, de manière à pouvoir prendre ma main et l’amener sous sa jupe tenir sa fesse dénudée.  Ses intentions sont claires.

  • Dévierge moi…, me dit-elle sans pudeur à l’oreille. « Je veux que ça soit toi le premier ».

Si je m’attendais à une telle chose!  Je sens que j’ai de la pression et que je devrai bien faire les choses ; ça serait encore plus dommage de la décevoir maintenant que je sais qu’elle n’a jamais été pénétrée par un homme avant.

Notre premier réflexe est de se rendre vers le salon. Sans trop m’en rendre compte, c’est elle qui m’y amène en me tenant la main.  Son sourire timide me convainc de passer au deuxième niveau en l’embrassant une fois que nous sommes rendus à côté de mon divan qui, à mon humble avis, a gardé des traces olfactives des activités d’avant notre arrivée entre Gen et Sarah…   Ça sent le cul, comme on dit.

Coralie, elle, ne s’en formalise pas, et m’offre sa bouche.  Elle entremêle sa langue à la mienne.  Elle doit se tenir sur le bout des pieds tellement elle est petite, mais ce n’est pas sans me plaire.  C’est sans mal que je peux la soulever pour l’installer sur le divan, jambes écartées.

Tout naturellement, elle m’offre son cou à embrasser, puis pose ses mains sur le dessus de ma tête en faisant une légère pression.  Je devine alors qu’elle veut que je descende plus bas, ce que je m’empresse de faire après m’être défait de ma chemise bleu foncé.  Visiblement vierge, mais habituée des cunnilingus, elle trempe d’abord elle-même ses doigts dans sa chatte pour ensuite mieux l’écarter et laisser à ma langue le passage.

  • Mange-moi… si c’est bon, tout le reste sera à toi…

Encouragé ainsi, je descends d’abord ma langue pour mieux l’enligner sur sa fente, puis la tend quelque peu, juste assez pour être capable, en la relevant au bout, de titiller son clitoris.

Sa chatte dégage un agréable parfum qui m’envoûte au point où je ne vois pas le temps passer, cela doit bien faire une quinzaine de minutes que je la déguste ; je la sens de plus en plus dilatée et je peine à contenir toute la mouille qu’elle dégage.  Je sens ses cuisses se crisper et puis, d’un coup, trembler, pour se crisper davantage et se refermer d’un coup sec sur mon visage.  Après avoir discrètement haleté, elle jouit enfin, mais d’un cri sec et fort.  Ma bouche goûte ce nectar.

  • T’en as pas fini avec moi, ma belle, dis-je en me relevant.

En me relevant, je jette un regard au loin et vois Gen, flambant nue, au pied de la porte de sa chambre, et Sarah juste à côté.  Tout sourire, sans dire mot, elles lèvent le pouce, en guise de bravo.  Ont-elles tout vu ?  Je comprends que oui. D’un regard complice, elles me font signe de continuer.

Une fois debout, Coralie, qui est toujours assise sur mon divan, en profite pour défaire ma ceinture et baisser mes culottes, laissant sortir enfin mon pénis bien durci par une attente si longue, surtout si on inclut celle du restaurant.

D’un coup, elle le porte dans sa délicate bouche.  Je suis membré assez moyennement – un six pouces pour être bien honnête – mais j’avais quelques craintes quant à sa capacité, étant donné que Coralie est assez petite.  Ces craintes se trouvent dissipées alors qu’elle engloutit ma verge d’un trait.  Si elle est vierge, ce n’est certainement pas sa première pipe.

Voyant toujours tout de la scène, Gen et Sarah font une mimique exagérément surprise, puis Gen feint le fait d’être choquée.  Tout en mimant, elle pointe son doigt en direction de mon pénis, pour ensuite pointer vers elle, comme pour signifier qu’il lui appartient, alors que Sarah opine du chef pour montrer qu’elle est d’accord.  Je ne peux que leur sourire, alors que je profite de cette gorge profonde offerte par ma petite asiatique.    Non seulement elle l’a toute prise, mais elle semble y prendre plaisir elle-même.  En moins de deux, ma queue est pleine de salive, alors qu’elle la lubrifie en crachant dessus pour ensuite la regober dans son entièreté, tout en faisant une succion.  Face à moi, Sarah et Gen s’embrasse, dans une position que j’aime tant d’elles : les seins écrasés une contre l’autre.  Je dois alors penser à autre chose pour épargner à Coralie une éjaculation prématurée.  C’est moi qui l’arrête alors, craignant vraiment passer un stade de non-retour.

  • Tu es prête, Coralie ?

 

  • Oui, mets-en… mais fais attention pareil hein…

Je me penche vers elle, tout en m’approchant, je l’embrasse.  En face, Sarah se moque de moi en mimant un doigt entrant entre son pouce et son index, feignant une pénétration, alors que je devine qu’elle-même a ses doigts enfouis dans la chatte de ma sœur Gen.

Je tâte le terrain à mon tour de mes doigts : la chatte de Coralie est toujours aussi dilatée.  J’approche alors mon gland de son clitoris, puis je m’en sers pour le caresser avec celui-ci.  Après quelques mouvements dans cette zone, c’est elle-même qui prit la chose en main, c’est le cas de le dire, pour descendre ma queue vers le bon emplacement.  C’est serré, mais le gland passe tout de même facilement.  Je sens de sa part un petit mouvement de recul.

  • Arrête pas, continue, dit-elle en m’attirant vers elle en pesant sur mes fesses.

Je laisse entrer et sortir mon gland de sa chatte, question de bien élargir le passage.   Puis, l’humidité aidant, je peux peu à peu y faire passer l’ensemble de mon pénis, pour la pénétrer complètement après quelques va-et-viens plutôt hésitants.   Jamais je n’ai eu une chatte aussi serrée à ma disposition, et j’en profite bien.

  • Ça va ?

 

  • Oui, ça fait mal sur le coup, mais continue… je veux pas que tu arrêtes!

Je sais fort pertinemment que Gen et Sarah continuent de regarder, ce qui m’encourage en quelque sorte à continuer.  La position est assez classique.  Coralie est à moitié assise sur le divan, et ses jambes sont relevées à la verticale, mais je peux la pénétrer ainsi pendant une bonne dizaine de minutes.  Elle prend bien goût à la chose et la douleur devient vite une chose du passé.  Pour ma part, je comprends qu’elle me donne la totale liberté de faire ce que je veux d’elle, puisqu’elle agit en petite soumise, écoutant au doigt et à l’œil tous mes ordres de changement de position.

Après une bonne demi-heure de baise intense sur le divan, je me dis que je devrai éjaculer bientôt… vient alors la question qui tue : où ?  Je dois, par respect, lui demander…

  • Dans ma face, si tu promets qu’on recommence tantôt…

Aussitôt demandé, aussitôt promis.  Pour éjaculer, je me tiens debout, face à elle.  Elle m’offre alors sa bouche ouverte, tirant la langue, en soulevant ses gros seins (pour sa taille).

  • Viens dans ma face, mon cochon… viens dans ma face!

Gen et Sarah, toujours spectatrices, font alors un geste du poignet : elle me demandant d’éjaculer elles aussi.  Je ne fais ni une ni deux et laisser aller ma semence en me branlant en direction de Coralie – mais de Gen et Sarah en même temps. Je ne sais à quel sein me vouer, tellement la scène avec ces trois femmes nues m’excite.

Le premier jet va directement atterrir dans la vitre de sa grosse lunette, du côté de l’œil droit.   Le deuxième se rendra juste en dessous, sur sa joue, sur lequel il fera une coulisse.  Le troisième, quatrième et cinquième vont directement sur sa langue.   Elle avale derechef cette gorgée de sperme.

  • Tes toilettes sont où, demande-t-elle ?

Je panique alors à ce moment, puisque Gen et Sarah n’ont pas réagi assez rapidement pour se cacher.  C’est une Coralie dégoulinante de sperme qui se retourne pour les apercevoir à quelques mètres de nous.

Prises de panique, elles n’ont pas bougé d’un poil.

Coralie dit alors :

  • Ce sont tes colocs qui nous observent comme ça depuis tantôt ?

 

 

 

 

Récit #93 – Isabella, la brésilienne

Avec le recul, je peux dire que j’en ai eu des aventures sexuelles. Je m’adaptais facilement à la personnalité des filles que je rencontrais. Avec certaines c’était plus animal, avec d’autres plus conventionnel, mais toujours avec respect.

Un jour, alors que je prenais des photos avec mon nouvel appareil photo au jardin botanique, je me suis arrêté pour me reposer un peu. J’ai remarqué une fille, blonde, jolie, en fait plus que jolie, j’étais incapable de regarder ailleurs, j’étais attiré vers elle, comme si quelqu’un contrôlait mon regard. Elle était seule et lorsque nos regards se sont croisés, elle me fît un sourire magnifique. J’étais hypnotisé.

Je me suis approché et me suis présenté, je lui ai simplement dit que j’étais montréalais et venais souvent ici. Elle s’appelait Isabella, elle venait du Brésil. Elle était venue avec son père pour un congrès qui dura une semaine. C’était la plus féminine des filles que j’avais jamais rencontré. Quand nous nous sommes présentés, je devais faire attention en serrant sa main pour ne pas casser ses doigts, tellement ils étaient petits et minces. Cette fille représentait à elle seule, toute beauté féminine, très douce, délicate, avec aucune notion de méchanceté dans sa voix.

Comme je travaillais le soir, j’ai dû la quitter mais avons convenus d’y revenir le lendemain le plus tôt possible. Le lendemain, elle était là, elle me reçut avec un baiser sur la joue, j’avais l’impression que l’on se connaissait depuis longtemps. Nous avons parlé sans arrêter, avons marché et fait le tour du jardin. Isabella était magnifique, rayonnante, la peau légèrement bronzée. Encore une fois nous nous sommes laissés à cause de mon travail.

La troisième journée, elle me demanda de visiter la ville, alors nous sommes allés sur le Mont Royal, Westmount, le vieux Montréal. Elle disait que Montréal ressemblait beaucoup à Londres, à cause de l’architecture qu’elle adorait. Elle me demanda à quoi pouvait bien ressembler mon chez moi. Alors nous nous sommes dirigés vers mon appartement, que j’avais repeint et décoré d’une manière simple mais avec goût, un appartement très masculin selon Isabella. Je lui ai fait un café et sommes assis au salon.

Après un certain temps, elle s’est approché de moi et m’a donné un petit bec sur la bouche, elle se demandait comment c’était d’embrasser un Canadien. Et moi, comment c’était d’embrasser une Brésilienne et c’était merveilleux. Elle était tellement douce, sa langue, ses lèvres, sa peau, tout en elle était velours. Je n’osais pas aller plus loin, car je croyais cette fille inaccessible et je n’osais pas faire un geste qui pouvait briser ce moment. C’est elle qui dirigea ma main vers son sein, dont je me suis empressé de le caresser, lentement et avec douceur. J’ai mis ma main sous sa chemise pour caresser son sein et surprise, elle n’avait pas de soutien-gorge.

Je ne l’avais même pas remarqué, sa peau était tellement douce. Mon pénis était en feu et je dois avouer qu’il est assez gros. Isabella me caressait le pénis, ensuite détacha ma ceinture pour aller le caresser à l’intérieur de mon slip. De sentir sa petite main douce caresser mon gros pénis, me mettait dans un état second. Nous sommes allés sur le lit et elle voulut me déshabiller. Je me suis laissé faire, morceau par morceau en me donnant des petits becs partout. J’étais tout nu et elle encore toute habillée. Elle recula pour mieux m’observer, je me sentais bizarre d’être tout nu alors qu’elle était toute habillée. Elle s’approcha de moi, m’embrassa en caressant mon pénis, pour finalement se pencher et me donner des petits becs sur mon pénis. Elle me demanda de m’asseoir et la regarder se déshabiller. Quand j’ai vu ses seins, moyens mais fermes, j’ai voulu les caresser mais Isabella m’a fait non avec son petit doigt et d’une façon coquine, que seule une femme en a le secret. Elle avait une culotte en dentelle rose, comme je les aime, ça lui donnait un air angélique.

J’étais en train de devenir fou et j’ai l’impression que si elle avait touché mon pénis, j’aurais joui. Elle s’est approchée de moi, s’est penchée et s’est mise à me sucer. Je lui caressais les cheveux, si doux, caressais son cou, si mince et fragile, je me retenais pour ne pas jouir. Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai couchée sur le lit en position 69. Je sentais son sexe à travers son slip, je l’ai senti longtemps avant d’écarter sa culotte pour finalement goûter à son nectar qui était merveilleux. J’ai enlevé sa culotte pour pouvoir la déguster complètement. Avec mes mains, je poussais sur ses fesses pour écraser son sexe sur mon visage. Je l’entendais gémir et parfois elle mordait mon gland, c’était sublime.

Nous nous sommes retournés et commencé à nous embrasser. Elle me léchait le visage pour enlever son jus, je me suis placé entre ses jambes avec mon pénis qui était à l’entrée de son vagin, que je sentais tout mouillé. Elle demanda si j’avais un préservatif, je me suis alors levé pour aller le chercher. Elle se leva aussi pour venir me mordre les fesses. Elle voulut placer le préservatif sur mon pénis, le plaçant dans la bouche pour qu’il rentre mieux. Quand j’ai commencé à la pénétrer, j’y allais lentement tout en la regardant dans les yeux, qui étaient fermés et se mordait la joue. Je me tenais sur les coudes pour ne pas mettre tout mon poids sur elle, quand j’allais au fond, elle gémissait du fond de la gorge. Elle jouissait tellement bien, elle s’abandonnait complètement à moi.

Je plaçais ma main sous ses fesses pour la pousser vers moi, pour une pénétration profonde, je sentais à chaque fois que j’allais à fond, son jus et ça m’excitait beaucoup. C’est la seule position que nous avons essayée, mais de différentes façons, elle semblait apprécier lorsque je plaçais ses jambes sur mes épaules et la pénétrais profondément, j’allais à chaque fois le plus profondément possible. J’ai compris que j’avais le contrôle total, que j’étais responsable de sa jouissance. J’ai attendu qu’elle ait son plaisir à plusieurs reprises avant de me vider, elle me demanda de venir sur son ventre.

Je me suis retiré et enlevé mon préservatif et c’est elle qui m’a masturbé, elle en a reçu un peu partout, ventre, seins et même cheveux. Elle m’a nettoyé le pénis comme pour ne rien gaspiller. Nous nous sommes enlacés pendant un moment. J’ai appelé pour me déclarer malade et suis pas allé travailler. Nous avons encore baisé toute la soirée, dans toutes les positions, mais quand je l’ai prise en levrette, je suis comme devenu possédé, je la tenais fermement par les hanches tout en la pénétrant à fond, je savourais chaque va et viens avant d’exploser à l’intérieur d’elle. Mon préservatif était encore plein de ma semence et cela l’impressionnait.

Quand elle est finalement partie, nous nous sommes revus une dernière fois encore au jardin botanique. En marchant, elle voulut me remercier en me suçant une dernière fois, alors on s’est caché sous un immense conifère dont les branches touchaient le sol. Elle était passionnée en me suçant et avala le tout. Je ne l’ai plus jamais revue, dommage, car je pense que j’étais en train de tomber amoureux d’elle. Mais les distances étant ce qu’elles sont…

Récit #86 – Un gangbang les yeux bandés

J’arrive à l’adresse que je connais si bien, par ce temps glacial, je cogne à la porte, mon cœur se met à sauter dans ma poitrine et la fébrilité monte en moi. Je sais que cette soirée sera mémorable…

Cet homme fort m’ouvre la porte avec son sourire malin, ce visage qui m’est si familier et que j’apprécie vraiment. Je sais que je serai entre bonnes mains.

Je pénètre dans la pièce sombre avec une musique invitante et sensuelle, je me déshabille et me voilà en baby doll bleu tout neuf acheté spécialement pour cette soirée… MA soirée !! Ma belle amie me bande les yeux et me guide jusqu’à l’autre pièce. Là où la magie opère !!

Je m’installe doucement sur le lit, je peux ressentir les gens autour de moi qui M’observent prêts à me faire crier de jouissance. Puis, je sens cette main puissante se glisser sous ma petite culotte pour me masturber et me faire crier de plaisir une première fois, cette main, celle du chef, sais comment me prendre…. je mouille, je coule, je frémis, je me tortille hummm quelle intensité!

On guide mes mains jusqu’à un membre bien tendu, puis un autre, un autre se glissé dans ma bouche… ça y est, la soirée commence. Toujours les yeux bandés, j’entends d’autres pas entrer dans la pièce, plusieurs pas. Que de plaisir au rendez-vous !

Tout à coup, je ressens une présence, chaude, intense qui entre dans cette même pièce. Il est LÀ, le Maître que j’espérais tant voir… mais je ne le vois pas, je le ressens !! Il est accompagné de sa merveilleuse soumise, celle que j’estime tant. Il s’approche, me glissé quelques mots à l’oreille, je suis dans tous mes états. Quel homme ! Il n’y a pas de Maitre aussi puissant à mes yeux que ce Dom auquel je me soumets avec tant de facilité.

La soirée bat son plein, je me fais brasser de tous les côtés comme j’aime tant ! Mon cul et mon vagin se font baiser avec puissance et intensité. Les hommes sur place s’amusent à me faire éjaculer encore et encore pour mon plaisir et le leur. Je suis étendue dans ce lit tout trempé de mon propre liquide avec ce petit sourire de satisfaction sur le bout de mes lèvres. Comme je suis chanceuse de vivre ça.

Aujourd’hui, au lendemain de cette soirée mémorable, j’ai toujours les jambes tremblantes de satisfaction et je dégage une odeur de sexe si puissantes que ça me donne l’envie de recommencer encore et encore. Les gangbang à saveur BDSM sont un vrai délice !