Récit #171 – La piscine – Partie 17

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12 13 14 15  16

Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

hqdefault

Publicités

Récit #117 – Vacances

Enfin, les vacances!  J’arrive dans ce camping, il fait beau et chaud les enfants sont intenables. Je débarque de voiture et je le vois, il est en short et sandales, le torse nu. Il est simple, mais vrai. Visiblement, il est en vacances lui aussi et il est seul avec son enfant.

Sans le vouloir, mon corps se met en mode séduction. Je ne peux pas faire ça, mais je me raisonne : oui, tu peux.

On se présente ; nous parlons de nos vies, de nos enfants, de nos relations amoureuses. Je joue dans mes cheveux et je le regarde dans les yeux, je croise et décroise mes jambes. On joue aux paroles à double sens, ou peut-être suis-je la seule à jouer?

On a une tente à monter, au cas où cela pourrait servir.

Nous la montons ensemble et je sors mon grand jeu. Je le frôle, l’émoustille et bien sûr, je deviens de plus en plus directe. Ce qui se passe en vacances reste en vacances dit le vieil adage.

Je tente le grand coup.  Si mon approche fonctionne pas, rien ne marcherait. Je passe derrière la tente pour l’aider à finir de l’attacher et là, il m’agrippe par la taille et me donne un baiser, le genre de baiser qui fait fondre toute femme. Je lui rends son baiser, car je suis en mode attraction.

Je m’écarte et lui dit:

– J’ai hâte à ce soir.

Comme la soirée a été longue, les enfants ne veulent pas dormir. Et il y a la parenté qui veille encore et encore, à mon grand désarroi.

Enfin, nous sommes seuls, devant le feu au clair de lune. Il se penche vers moi et m’embrasse. Mes sens se réveillent, le feu brûle en moi. Pour une fois, je me fous de ce qu’il peut penser de moi, de mon corps.

Je veux avoir du plaisir et laisser libre cours à mon envie et profiter du moment. Nos mains se mélangent et nos bouches ont soif l’une de l’autre. Nous nous dirions vers la tente, nos vêtements s’envolent à la vitesse de l’éclair.

Quand enfin il pénètre en moi, le souffle me coupe. Quelle sensation bienfaisante. Il a un rythme régulier, une façon de me regarder qui me fait voir des étoiles.

Je monte rapidement au septième ciel.

Il s’étend à côté de moi reprendre son souffle, a-t-il joui? Non je ne pense pas.

On se regarde doucement à la lueur de la lune et on s’embrasse encore, le feu remonte et c’est plus fort que nous, on recommence. Ce sera peut-être notre seule nuit ensemble, alors aussi bien en profiter mutuellement.

J’ai joui tellement de fois que je ne me souviens plus du nombre. Je sais juste qu’à ce moment-là, j’étais devenue une femme fontaine.

Quand la lumière du jour a commencé à apparaître, je l’ai masturbé pour le voir jouir. Je me suis dit qu’il y aurait d’autres nuits. J’en voulais encore.  C’est finalement une semaine que nous avons passé ensemble et pas une nuit.  Je suis restée sur ma faim.

Il était le partenaire idéal pour moi et moi pour lui.

Malheureusement, toute bonne chose a une fin, les vacances ne peuvent durer éternellement.

MC

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit #56 – Le portefeuille oubilé

Je suis à la SAQ, j’attends en ligne patiemment mon tour. Dans mon panier, il y a pour 100$ de vin, pour le party que mon amie Vicky organise. C’est sur le point de commencer. J’attends. Pour accélérer le processus, j’ouvre mon sac et cherche mon portefeuille… Et cherche mon portefeuille… Fouille chaque recoin… Pour finalement me rendre compte que j’ai l’argent que Vicky m’a donnée, mais pas mes cartes d’identités. Je sors de la file, un peu paniquée. J’appelle Vicky.

— Hey, Vicky. Est-ce que tu vois mon porte-monnaie ?

— Humm. (Silence). Oui, il est ici…

— C’est parce que je peux rien acheter sans carte d’identité. Il faudrait que tu me les apportes.

— (Soupir.) Écoute, le monde va commencer à arriver. Et il faut que je surveille les côtelettes d’agneau. Débrouille-toi.

Et elle raccroche. Je regarde autour de moi à la recherche d’une idée. J’observe la caissière faire son travail… Et pas de chance, elle vérifie méticuleusement l’identité de chaque client. Donc, je regarde autour de moi à la recherche de quelqu’un que je connais. Mais pas de chance de ce côté-là. C’est à cet instant que je vois un beau gars entrer. J’hésite quelques secondes… Et je décide de tenter ma chance. Je m’approche.

— Bonjour, dis-je.

— Bonjour, répondit-il.

— Je me demanderais si tu pouvais m’aider.

— … C’est parce que je ne travaille pas ici.

— Non, non. Ce n’est pas ça. C’est parce que j’ai oublié mes cartes à la maison. Et j’ai un souper de filles qui commence quand quelques minutes, et j’aurais besoin que tu passes à la caisse pour moi.

Il me sourit. Mais je vois qu’il hésite.

— C’est quoi ton nom ? demandais-je.

— Marc-André.

— Écoute Marc-André. Je te le jure. J’ai 21 ans. C’est juste que j’ai oublié mes cartes. Tu peux m’accompagner et je vais te les montrer.

— 21 ans ? Tu as l’air de 16.

— Merci, dis-je timide.

— Ok. Je passe à la caisse pour toi. Si tes cartes disent que tu as moins de 18 ans, je garde tout. Sinon, je vais être le serveur pour votre souper.

— Parfait !

 

Alors on se dirige vers la caisse. À notre tour, il montre ses cartes d’identités, je paie et nous sortons. Il m’aide à porte les sacs. Sur notre chemin, nous bavardons. On se rends compte que nous allons à la même université, mais pas dans le même programme et que nous aimons le même genre de musique.

Arrivée chez Vicky, nous cognons. Elle vient nous ouvrir et dévisage un peu Marc-André.

— C’est qui lui ?

— C’est Marc-André. C’est grâce à lui (je lève les sacs contenant les bouteilles de vins), que nous pourrons boire ce soir.

Je lui raconte brièvement notre entente. Je vais dans la cuisine, sort mes cartes d’identités et les lui montre. Il a à peine le temps de les regarder que Vicky arrive derrière lui, lui met un tablier sur l’épaule. Il l’attache.

Au cours de la soirée, Marc-André a, étonnamment bien joué son rôle de serveur. Il souriait, servait et desservait tout le monde. Il surveillait les plats qui cuisaient encore dans la cuisine. Et de manière surprenante, il s’est bien intégré à notre groupe d’amies, blaguant, mais aussi en argumentant intelligemment dans nos discussions. Et même, plusieurs heures plus tard, alors que nos amies étaient parties, il est même resté pour nous aider à faire le ménage.

C’est alors que Vicky m’a prise à l’écart.

— Il est vraiment cool le gars que tu as trouvé, dit Vicky.

— Je sais !

— Faudrait le récompenser, tu crois pas ?

— Tu as quoi en tête ?

— Une gâterie à deux.

— Quand tu dis gâterie, tu parles de fellation ?

— Oui. Tu es à l’aise avec ça ?

— Oui, oui.

— Bon, dès que le ménage est fini. On l’amène au salon…

— Parfait.

Une fois laissée seule à faire nettoyer la table de la salle à manger, je me suis sentie toute drôle. Pas que je n’aie jamais fait de fellation à un homme avant. Mais c’est plutôt de m’imaginer regarder une autre fille en faire une à quelques centimètres de moi qui me rendait bizarre. Une dizaine de minute plus tard, Vicky et moi, on se retrouve dans la cuisine. Marc-André est à passer le dernier coup de chiffon sur le comptoir. Il lève la tête vers nous, nous sourit.

 

— Marc-André… Viendrais-tu au salon ? dit Vicky.

— Quoi ? J’ai mal nettoyé quelque chose.

— Non… répondit Vicky en lui lançant un large sourire.

Il ne comprend pas trop ce qui se passe, mais il nous suit quand même. Il s’arrête devant le divan. Vicky prend deux coussins du divan, les jette par terre devant lui.

— Noémie et moi, nous aimerions ça te remercier pour la formidable soirée. Nous avons passé un bon moment grâce à toi… Et on aimerait te rendre la pareille.

Vicky et moi, nous nous agenouillons lentement devant lui, enfonçant nos genoux dans les coussins. À l’expression sur son visage, il est visiblement surpris, mais il ne fait rien pour nous arrêter. Je commence à lentement déboucler sa ceinture. Vicky descend sa fermeture éclair. Nous baissons son pantalon. Nous pouvons déjà remarquer une bonne qui se forme dans ses boxers. Nous lui caressons les jambes et le regardant tous les deux dans les yeux. Vicky tire sur ses sous-vêtements. Sa queue bondit devant nous. Nous la regardons toute les deux pendant quelques secondes.

— Trois règles, dit Vicky. Pas dans les yeux, pas dans les cheveux, pas dans la bouche.

Et elle prend sa queue entre ses mains. Elle semble très dure. Elle l’apporte à sa bouche. Je la vois s’enfoncer entre ses lèvres, se cogner l’intérieur de ses joues… Je commence à être vraiment excitée par la situation… Je me lèche les lèvres en attendant mon tour. Finalement, Vicky la sort et me la tend. Je lèche un peu la base et je l’enfonce dans ma bouche. Instinctivement, je commence à utiliser mes mains, à lui masser le derrière des cuisses et les fesses. Après une minute, Vicky prend le relais…

Après quelques échanges, nous nous laissons aller et nous commençons à le sucer les deux en même temps. Je m’occupe du gland, alors qu’elle s’occupe du manche. Nos doigts se croisent même lorsque nous lui caressons les fesses.

Il finit par avoir une petite faiblesse et s’assoit sur le divan. Nous nous replaçons et continuons de le sucer toutes les deux avec passions. Mais au bout de quinze minutes intenses, nous commençons toutes les deux à avoir un peu mal aux mâchoires. Vicky et moi, nous nous regardons se demandant quoi faire…

— Tu as de l’endurance…, dit Vicky. Tu sais quoi… Oublie la troisième règle. Tu peux jouir dans nos bouches… On va avaler…

Vicky recommence à le sucer en premier. Pendant toute la minute que ça a duré, je m’attendais à ce qu’il jouisse, explose en elle, mais non… C’est alors que Vicky m’a tendu la queue. C’est étrange, mais j’avais l’impression soudaine de jouer à la roulette russe. Je n’avais jamais donné à un gars la permission de venir dans ma bouche. Je n’avais jamais même gouter de sperme. Alors que j’enfonçais sa queue dans ma gorge, je m’imaginais que chaque centimètre additionnel doublerait les probabilités que je me retrouve soudainement étouffée par sa semence.

 

C’est un peu soulager que j’ai fini par tendre sa queue de nouveau à Vicky. Dans les minutes qui ont suivi on s’est échangeé plusieurs fois sa queue sans qu’il ne jouisse. C’est alors que Vicky, un peu vexée par la situation, retire simplement son chandail, dégrafe son soutien-gorge et elle commence à utiliser ses seins pour le masturber. Sa queue disparait entre ses seins et ressort, allant lui cogner le menton. Mais voyant qu’elle n’obtient pas plus de résultat, elle finit par se relever.

— Venez. On va à la chambre, ordonne Vicky.

Je me lève. Marc-André et moi la suivons. Dans la chambre, elle assoit Marc-André sur son lit. Elle lui prend les mains, les pose sur ses seins. Il les caresse pendant quelques secondes, les lèche, mais ses mains descendent rapidement. Il lui déboutonne ses jeans. Il agrippe ses pantalons et sa petite culotte en même temps. Vicky se retrouve complètement nue devant moi. Je ne sais pas trop quoi faire… Et Vicky s’avance vers moi. Elle veut me prendre par la main. J’essaie de l’arrêter, mais je finis par me laisser faire. Elle me place face à Marc-André et elle se place derrière moi. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge. Je sens ses mains m’encercler la taille et défaire le bouton de mes jeans. Elle se penche alors qu’elle fait descendre mes jeans et ma petite culotte le long de mes jambes. J’enjambe mes pantalons. Ses doigts me caressent les chevilles et alors qu’elle se relève, ses mains me caresse jusqu’à ce qu’elle arrive sur mes seins.

Je sens ses doigts s’enfoncer dans la chair de mes seins et je sens ses lèvres m’embrasser le cou. Ses seins frottent contre mon dos, son ventre effleure mes fesses. Nous nous tournons, nous faisons face et nous nous embrassons. C’est n’est pas la première fois que j’embrasse une fille, je l’avais fait quelque fois dans le bar pour aguicher les gars autour, mais c’était la première fois que je le fais… nue…

Lorsque nos lèvres se séparent, nous nous tournons vers Marc-André, toujours assis sur le lit, la queue toujours bandé au maximum. On se met à quatre pattes sur le lit. Vicky sort une boîte de condom de sa table de chevet et les étale sur lit. Il en prend un, l’ouvre lentement et l’installe sur sa queue. Son regard se pose sur moi… Il s’avance. Ses mains se posent sur mes hanches, et il me tourne pour que je sois dos à lui. Je sens sa queue frotter le bas de mon dos, puis, elle descend entre mes fesses et trouve l’entrer de ma chatte. Il la frotte un peu et je la sens entrer en moi. Ça ne dure que quelques secondes, mais je me sens pleine lorsque je sens mes fesses toucher son corps.

Il commence ses mouvements de va-et-vient, qu’il accélère graduellement. Devant moi, Vicky nous regarde. Marc-André et elle s’échange un regard, et elle se met à sourire. Elle s’installe alors devant moi… Et elle écarte les jambes…

Je suis un peu inconfortable d’être dans cette situation… Mais Vicky ne cesse de m’encourager… Je décide de plonger… Alors, je me penche. Je vois sa chatte humide, je la sens… J’approche mon visage et j’étire la langue. J’ai sursauté lorsque j’ai finalement atteint son sexe. Mais j’ai quand même continuer à m’enfoncer en elle. Mes lèvres encerclent les siennes. Je commence à la gouter, à savourer son jus intime. Le goût est étrange au début, mais je m’y habitue rapidement… Comme si c’était naturel.

Derrière moi, Marc-André continue de prendre doggy-style. Ses testicules frappent sur mes fesses à chaque coup de rein qu’il me donne. J’adore le mélange des sensations, d’être au centre du lit, encerclée par une femme et un homme.

Après quelques minutes, nous changeons de place. Je me retrouve couchée sur le lit, les jambes écartés devant Vicky, alors que Marc-André est derrière elle. Vicky n’attend pas que Marc-André la pénètre pour poser ses lèvres sur ma chatte. Elle semble avoir déjà de l’expérience. Je sens sa langue écarter mes lèvres vaginales s’enfoncer en moi. Et sa langue remonte pour caresser mon clitoris délicatement. Et elle recommence. Au bout de quelques minutes, elle commence à utiliser ses doigts… Ses doigts font un mouvement sinueux en moi qui me font vivre une sensation incroyable. Comme si j’avais peur qu’elle cesse de me manger la chatte, mes deux mains était dans ses cheveux, s’assurant qu’elle ne pourrait retirer son visage même si elle le voulait… Et j’ai jouit… Comme si tous les muscles de mon corps s’étaient tous relâchés en même temps, je me suis effondrée sur le lit, allaitante et couverte de sueur.

Lorsque j’ai repris contact avec la réalité, je me suis relevée maladroitement. Vicky avait maintenant recommencer à lui faire une fellation. Incapable de me relever, je l’ai regardé faire. Il a finalement eu un orgasme… Il lui a littéralement remplit la bouche… Tellement que lorsqu’elle a fermé les lèvres pour avaler, quelques coulisses de sperme sont sorties du coin de ses lèvres et sont allées jusqu’à son menton. Une goutte est tombée sur les draps de lit, l’autre est tombé sur ses seins…

Nous nous sommes étendus tous les trois. Marc-André entre nous deux. Nous nous sommes collés contre lui posant une tête sur chacune de ses épaules alors qu’il nous serrait contre lui.

— Wow, les filles… C’était tellement hot ce que vous avez fait…

— Merci, répondis-je en cœur avec Vicky.

— C’était votre première fois à trois ?

— Oui, répondis-je.

— Non, répondit Vicky.

— Je suis curieux, dit-il en se tournant vers Vicky. C’était quoi ton premier trip à trois ?

— J’ai daté des couples.

— Sérieux ? demandais-je.

— Oui, oui. C’est sérieux. En couple, j’avais essayée de faire un trip à trois avec une fille sans réussir… Quand je suis tombée célibataire, j’avais toujours envie d’essayer. Alors j’ai daté des couples. Beaucoup plus facile… J’ai fait de belles rencontres…

— Combien de couple tu as rencontré ?

— J’en ai rencontré une dizaine. J’ai passée à l’acte avec six ou sept.

— C’était quoi ta meilleure expérience ? demande Marc-André.

— C’était un couple de lesbienne !

— Tu l’as fait… avec deux filles ? demandais-je incrédule.

— Oh oui… D’ailleurs c’est dommage que ce fût un one-shot. Parce que je recommencerais n’importe quand.

— Est-ce que tu serais intéressée à essayer de séduire ma blonde ? demanda Marc-André à Vicky. Elle est curieuse, mais gênée.

— Moi, je veux essayer ! répondis-je, prenant Vicky de vitesse…

 

Récit 53 – La piscine – Partie 12 – Un heureux prix de consolation

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11

 

Nous approchons la fin août, nous sommes un lundi matin et j’ai pris congé.  Je suis assis dans le salon chez-moi et je suis quelque peu songeur en cette matinée.  Voilà plusieurs jours que nous sommes revenus du spa Sarah, Gen et moi.  Cette journée passée là-bas fut loin d’être reposante et je fus exténué le lendemain au point où je n’ai rien fait de bien utile.  Les filles ont probablement trouvé difficile elles aussi le retour à la normalité puisque je ne les ai pas entendues se donner du plaisir depuis, pas plus que je n’ai vu Sarah faire son aguichante avec moi, ce qui contraste avec son habitude depuis qu’elle habite chez moi.

À sa défense, il faut dire qu’elle est retournée au boulot dès le lendemain matin et accumule les heures supplémentaires depuis.  Gen, quant à elle, n’a pas abordé le sujet de nos actions au centre et c’est en quelque sorte comme si rien ne s’était passé, bien qu’elle continue de se promener en petite tenue dans la maison.  Je dois l’avouer, même si elles frôlaient les limites de l’acceptable socialement, les situations cocasses des dernières semaines me manquent un peu et je commence à me demander si tout ça n’était pas qu’un trip passager qui serait terminé.  Je commence à manquer de sexe.

Pour me changer les idées, je me dis qu’il n’y a rien de mieux que de passer la soirée en charmante compagnie.  Afin de préparer celle-ci, je lance quelques perches à des filles avec qui j’ai eu des aventures d’un soir dans le passé.  Celles qui retournent leur texto m’informent soit qu’elles ne sont pas disponibles ce soir ou encore qu’elles se sont faites un chum régulier.  Vais-je devoir me masturber ce soir ?  Je n’ai décidément pas envie d’une branlette, mais plutôt de ressentir la chaleur d’une femme qui passera la nuit chez moi.  Même le vouloir, Sarah fait des heures supplémentaires au travail, alors pas de chance de ce côté.  Je dois vraiment trouver non pas un plan B, mais un plan C.  Je me résigne alors à m’inscrire sur des pages de rencontre pour célibataires sur Facebook.  J’envoie alors à l’administrateur une belle photo souriante de profil de moi-même et indique comme message l’accompagnant « Salut, je suis un homme cherchant bonne compagnie ».  J’ajoute aussi une brève description et et tout le blabla qu’on peut mettre sur ce genre de présentation pour garder l’ambiguïté sur ce qu’on cherche : une relation sexuelle ou à long terme ?  Je laisse le doute planer, après tout ne sait-on jamais dans vie sur qui on tombe ?

Mon annonce est publiée rapidement, l’administrateur de la page est efficace et à son affaire.  Je reçois dans l’heure cinq mentions « J’aime » sur ma publication, dont celle de deux mecs.   Ça part plutôt mal mon affaire.  Deux autres mentions sont celles de femmes qui ne sont décidément pas de mon goût, sans entrer dans les détails, je comprends pourquoi elles sont célibataires sans trop réfléchir que ce jugement pourrait aussi s’appliquer à moi.  C’est la cinquième mention « J’aime » qui attire mon attention.  Elle provient d’une blonde qui se dit âgée de 24 ans sur son profil.  Vu la haute qualité de sa photo de profil, qui semble prise par un photographe professionnel, j’ai des soupçons qu’il s’agisse d’un faux compte, peut-être alimenté par un ivoirien qui espère m’extorquer de l’argent, ce qui m’amène à être sur mes gardes.  C’est d’ailleurs la seule photo publique d’elle que je peux voir.  Peut-être est-ce aussi un vrai mannequin professionnel, me dis-je ?  Je ne résiste pas à la tentation de contacter la femme en question, estimant qu’il vaut mieux que je prenne une chance plutôt que de passer à côté de celle-ci.  J’utilise donc ma tablette pour lui écrire.

  • Salut, t’as liké ma publication. Tu veux qu’on fasse connaissance ?

La réponse prend environ 15 minutes à venir et s’en suit une demande d’amitié en bonne et due forme sur Facebook.  Nous discutons pendant une bonne heure en se textant, question de faire plus ample connaissance.  Une fois devenue mon amie Facebook, je peux constater qu’elle a quelques autres photos sur son profil, dont plusieurs la montrent dans des positions suggestives en bikini, dont une qui attire mon attention en particulier.  Elle joue au volleyball de plage, dans une tenue qui donnerait à n’importe qui l’intérêt pour ce sport.  Elle est manifestement dotée d’une poitrine qui frise le D, sinon plus, mais sa taille de guêpe et ses petites fesses laissent deviner que celle-ci n’est pas naturelle. Qu’importe ! Je veux baiser, alors qu’elle soit silliconée ou non m’est égal.    Nos attentes semblent mutuellement concorder ; elle me laisse entendre clairement qu’elle n’est pas sur le réseau social pour s’engager mais, je cite « pour se payer du bon temps ».

Je l’invite donc à aller prendre un verre ce soir au bar, question de passer du texte à la réalité, une offre qu’elle me refuse d’un « non » laconique, suivi d’une demande dans le message suivant :

  • C’est quoi ton Snapchat ?

Pour avoir testé l’application avec Sarah, je devine où elle veut en venir et ne je suis pas déçu lorsque je reçois le premier cliché.  Celui-ci la montre de loin dans le miroir de ta chambre, tenant son téléphone d’une main et l’autre sa hanche.  Elle est habillée d’une camisole noire au décolleté plongeant.

  • Comment tu me trouves ?

Je lui réponds en prenant un égoportrait tout ce qu’il y a de plus ordinaire, tout souriant, en tenant ma tablette à bout de bras.

  • Tu es très jolie !

Elle me réplique à peine quelques secondes plus tard en m’envoyant cette fois une vue assez plongeante de son décolleté parce qu’elle tient son téléphone au-dessus de sa tête, la bouche en canard, ce qu’on appelle communément un duck face.

  • Merci c’est gentil. Je peux te voir en chest ?

Et pourquoi pas !  J’obtempère et me défais de ce tshirt noir et laisse voir à la demoiselle mon torse nu.

  • Comme ça ? Mais c’est pas juste… Toi tu as encore un chandail !

J’hésite avant d’envoyer ce dernier message.  Je l’ai tout de même envoyé en me disant que c’est quitte ou double : ou bien elle m’ignore et me traite de cochon, ou bien j’aurai la chance de voir davantage de son joli corps qui commence à faire dresser le pénis dans mon short.  C’est finalement cette deuxième option qui se confirme lorsque je reçois comme réponse une vue de sa bouche et ses seins flambant nus qu’elle tient dans ses mains.  Ils sont bien ronds et les mamelons sont bien érigés, comme si la température ambiante chez elle était très froide.  Peut-être que je pourrai baiser ce soir finalement, me dis-je…

Je prends sur moi alors d’enlever mon short et de ne garder que mes boxers.  Je prends le tout en photo je lui envoie un cliché de cette vue montrant bien celui-ci avec la forme de ma verge encore cachée par le tissu.  En guise de réponse, je reçois une photo d’elle jambes écartées et toute souriante, montrant voir qu’elle prend manifestement plaisir à s’exhiber devant moi.  Sa chatte semble toute lisse, comme si elle était fraichement rasée, qu’elle tient écartée grâce à son index et son majeur.  Ça y est, mon érection est totale !!! Je comprends bien le message et enlève mon boxer pour laisser enfin à l’air libre mon pénis bien dur que je commence à masturber en espérant qu’elle envoie en retour une photo d’elle encore plus explicite.

C’est à ce moment que ma sœur Geneviève sort de sa chambre, habillée d’une simple robe de chambre.  Dans une situation normale, j’aurais pu être catastrophée, mais en regard des événements passés, sa présence constitue pour moi une surprise plutôt qu’un malaise profond.

  • Qu’est-ce que tu fais là, encore en train de te crosser maudit cochon ! dit-elle moqueuse.

Cessant mon élan masturbatoire, je lui réponds du tac-au-tac :

  • T’étais pas supposé être au cégep, toi à matin ?

 

  • Non, mon cours a été annulé. Ça commence plutôt mal la session cette grève.  Avec qui tu parles ?

 

  • Une fille de Facebook…

 

  • Je la connais ? Montre-la-moi !! A doit être cute si tu te masturbes de même sur Snapchat !, répond-elle d’un ton enjouée, en se penchant sur le rebord du dossier du divan et s’accotant sur les coudes en tentant de regarder ma tablette de plus près.

Comme elle prononce ces mots, je reçois de la part d’Anaïs, la belle blonde, une autre photo, toujours via Snapchat.

  • Vas-y, ouvre la devant moi… je veux voir si t’as du goût !

J’ouvre donc le message reçu : c’est une photo aussi explicite que la précédente.

  • T’es conscient que c’est une photo de pornstar qu’elle t’a envoyée ?

Elle semble affirmer la chose avec une certitude dans le ton, qui est sans appel.  Elle me nomme l’actrice en question qui est loin d’être québécoise.  Aurais-je affaire à une imposture finalement ?  Cette théorie du faux compte n’était pas aussi farfelue, finalement.

  • C’est facile, envoie-lui un message vidéo de toi en train de te toucher et demande-lui ensuite la même chose en retour… Tu vas le savoir si tu as affaire à quelqu’un de réel ou à un fake !

Un peu honteux, je m’exécute devant elle, et prends ma tige dans ma main droite et tiens ma tablette de ma main gauche.  Je tente de filmer du mieux que je le peux pendant une dizaine de secondes un mouvement masturbatoire sous les yeux attentifs de Geneviève qui ne manque rien de la scène. Comme vignette à la photo, j’écris à la vraie/fausse Anaïs « À ton tour ».  après dix minutes d’attentes, je comprends que la réponse ne viendra jamais et qu’elle m’a bloqué.

  • T’as eu affaire à un faux profil… Faut être prudent dans ces affaires-là ! dit-elle, tentant tant bien que mal d’avoir un peu d’empathie envers moi.

Je me sens ridicule ; non seulement suis-je nu sur mon divan et en érection devant de Gen, mais en plus je me suis masturbé devant je ne sais qui.  Voyant mon état dépité, Geneviève vient me rejoindre et vient s’assoir à côté de moi en passant par-dessus le divan.

  • Tu sais, tu peux continuer ce que tu faisais… Ça serait dommage que tu t’arrêtes là !

Ces mots me surprennent quelque peu.  Elle m’a bien vu plusieurs fois me masturber, mais c’était toujours en présence de Sarah ou de la possibilité de sa présence, comme dans le sauna. Cette fois, pas de chance : Sarah est au boulot.

  • Ça te dérange pas ?

 

  • J’ai l’air d’une fille que ça dérange ? Je vais même t’accompagner…

En prononçant ces mots, elle laisse tomber la robe de chambre pour me laisser voir son corps complètement nu.  C’est la première fois que je la vois aussi bien à la clarté du jour.  Assise tout juste à côté de moi, elle s’approche, question que nos bras soient en contact. Toucher sa peau, ne serait-ce qu’avec mon bras alors que je me masturbe, me fait un drôle d’effet.  Loin de s’en formaliser, elle me regarde plutôt faire mon mouvement de poignet.

  • Ça donne envie de t’imiter…

 

  • Alors vas-y, gêne toi pas pour moi…

Elle prend alors ses seins dans ses mains pour les tâter, puis descend sa main droite vers son entrejambe.  Elle glisse son majeur vers sa fente, pour ensuite le remonter jusqu’à son clitoris qu’elle fait émerger avec ses doigts.  Elle me regarde alors dans les yeux et entame son mouvement de gauche à droite avec ses deux mêmes doigts.

Loin de détester ce que je vois, je m’approche encore davantage pour que nos cuisses fassent contact.  Étant assise à ma gauche, je passe mon bras derrière son cou, de manière à ce qu’elle puisse placer sa tête sur le bord de mon épaule.  De là, elle a une vue directe sur mon pénis qui se fait brasser à quelques centimètres de son visage.  Je me dis intérieurement que nous frôlons vraiment en ce moment les barrières de l’interdit.  C’est alors que je pense à cela que je sens une chaleur envahir mon pénis et cette chaleur vient sa bouche.  Elle entame alors une pipe comme je n’en avais que rarement reçu, comme si elle savait exactement ce que j’aimais.  Elle la prend d’abord longuement en bouche, au plus profond de ses capacités, pour ensuite placer ses lèvres en cœur pour remonter tout le long de ma verge jusqu’au gland, qu’elle va titiller ensuite avec le bout de sa langue.

C’’est lorsqu’elle enroule sa langue tout le tour de mon gland que cette sensation extraordinaire me donne une impression de déjà-vu, je sens un piercing sur ma queue et je comprends tout maintenant.  Cette pipe, prodiguée par Gen, n’est pas la première dont elle me gratifie.  C’était donc elle, lorsque j’avais les yeux bandé, qui me suçait l’autre jour et non Sarah…

Je ne sais quel sens donner à cette interprétation et me dit que je suis aussi bien en profiter, une fois rendu où nous sommes.  La barrière de l’inceste a donc été franchie bien avant aujourd’hui….

J’ai toujours le bras gauche enroulé autour de son dos alors qu’elle me suce.  Je tente alors de descendre ma main, touchant au passage la peau douce de son dos, immaculée de ses tatous, pour atteindre ses petites fesses rondes.  J’en profite pour bien les tâter, mais mon objectif est tout autre : je veux me rendre plus bas, ce que je réussis tant bien que mal sans interrompre la pipe qu’elle me donne.  Je réussis à passer ma main entre ses fesses et glisser mes doigts tout près de son entrée vaginale.  Sans même l’avoir atteinte, je ressens au toucher et à l’odeur que la zone est fortement mouillée.  Qu’à cela ne tienne, je laisse glisser mon doigt jusqu’à l’entrée de sa chatte pour enfoncer mon majeur tout doucement.  Elle me répond de ses coups de langue dont elle seule a le secret en leur donnant de plus en plus de vigueur, succionnant ma queue au passage tout en la branlant lorsqu’elle reprend son souffle. Pour lui montrer mon appréciation, je la pénètre d’un deuxième doigt sans aucune difficulté, les tiens bien droits et entame un mouvement d’entrée et de sortie de son vagin, une caresse dont elle semble apprécier de plus en plus la vigueur si je me fie à l’entrain qu’elle donne à me sucer.  Pour lui montrer mon appréciation, je tiens une poignée de ses cheveux colorés avec ma main restante pour effectuer une pression sur sa tête avec celle-ci, comme pour lui signifier que j’ai envie de la sentir plus profondément.  Je regrette presque ce que je fais alors que je sens que je vais éjaculer…

  • Ralentis, Gen… Ralentis…

 

  • Baise-moi !

 

  • Quoi ?

 

  • Envoye, au point où on en est, pourquoi on se priverait !

 

Je suis pris du pire dilemme de ma vie.  Si je refuse, elle risque de cesser tout ce qu’elle fait et là, je vais créer un vrai malaise.  Si j’accepte, je prouve que j’ai un véritable esprit tordu et que je suis un pervers à baiser ma propre demi-sœur.  Beau party de Noël en perspective.

  • Arrête de niaiser, j’ai envie de toi ça fait longtemps…

 

  • Ça reste notre secret ?

Elle me répond de son regard suppliant et d’un hochement de tête.

  • C’est sûr ! On est majeurs, on fait ce qu’on veut !

Je lève et me place alors debout, face au divan.  Elle se couche sur le dos, relève ses deux jambes, dont une que je place à la verticale.  Elle m’empoigne le pénis, qu’elle dirige alors droit vers sa chatte.  Ses intentions sont claires !  C’est sans aucun mal que je peux la pénétrer d’un seul coup, sans aucune résistance.  Son regard trahit son degré d’excitation, comme si elle attendant ce moment depuis longtemps ; je prends alors mon temps et reste profondément en elle quelques instants avant d’entamer mes premiers coups de bassin, tout en tenant sa jambe bien relevée.

  • Ah oui, comme ça… je te sens bien… je te sens creux…

Je ne saurais dire combien de temps je pistonne Gen de cette façon, mais je puis affirmer une chose avec certitude, nous apprécions tous les deux le moment présent.  Elle m’invite alors à m’assoir à sa gauche, ma queue luisante de son jus pointe vers le haut.  Elle passe alors par-dessus moi, à califourchon, ce qui me laisse loisir de palper ses seins à volonté et même les lécher, puis, elle se laisse descendre sur ma queue.  Elle prend le contrôle de la situation en guidant elle-même les mouvements de ses hanches sur le pieux dont elle vient de prendre possession en elle.  Ses mouvements sont d’abord lents, puis de plus en plus rapide.  La température ambiante semble être montée de plusieurs degrés ; je tente tant bien que mal de lécher ses seins, mais la vitesse à laquelle Gen bouge m’empêche de toucher de la langue convenablement ces seins ornés de tatous et je dois me contenter de les palper fortement de mes deux mains.  Encore une fois, je sens que je vais éjaculer, alors je la tiens fortement à partir des hanches pour stopper net son déhanchement.

  • C’est quoi tu fais là ?

Je la fais basculer alors sur le dos et m’installe par-dessus elle, en position du missionnaire.  Loin d’être originale, elle a tout le moins le mérite d’être efficace – et de me redonner le contrôle.  Je m’enfonce à nouveau en elle et la colle contre moi, écrasant ses seins avec ma pointrine, puis la serre autour de mes bras.  J’approche ma bouche de ses lobes d’oreille, que je mords tout doucement, puis un peu plus fermement par la suite :

  • T’es vraiment douée… mais là, c’est à mon tour… accroche toi.

Je la serre ensuite plus fortement, lui empêchant alors toute liberté d’action sauf au niveau de ses jambes.  J’accélère mon mouvement de manière radicale et y vais à fond de train.  J’ai chaud, mais il est hors de question que j’arrête cette pénétration ; de toute façon, elle me confirme par ses halètements qu’elle est d’accord puisque je sens que sa respiration n’est plus tout à fait aussi discrète et qu’elle se fait de plus en plus saccadée.  Elle ne me crie ni plus ni moins à l’oreille :

  • Arrête pas… je t’interdis d’arrêter… je viens, je viens, je viens !!!!!!!!

Ses jambes, enroulées tout autour de moi, se mettent alors à trembler et l’extase atteint son paroxysme à ce moment pur Gen.  Cet orgasme semble si violent qu’elle donne un brusque coup sec de tout son corps et je sens toute une dose d’humidité couler le long de ma jambe.  Comprenant que je me retiens pour éjaculer elle me dit alors :

  • C’est ton tour… Viens où tu veux mon beau.

Je ne réfléchis pas bien longtemps sur l’endroit qui recevrait ma semence : son visage est l’heureux élu.  Je sors alors mon pénis d’elle pour m’approcher rapidement de celui-ci.  Elle comprend rapidement où je veux en venir.

  • Viens remplir la bouche de ta sœur, dit-elle en ouvrant la bouche bien grande et mettant en évidence le piercing de sa langue.

C’en est trop et j’éjacule de plusieurs longs jets qui atterrissent pratiquement tous directement sur sa langue, sauf le premier qui se fraie plutôt un chemin sur sa joue.  Elle avale d’un trait l’ensemble de ma semence.

Nous restons ainsi pendant quelques instants, réalisant ce que nous venions de faire.

  • Regrettes-tu ? dis-je.

 

  • Depuis le temps que je l’attendais.

Et je m’allonge à côté d’elle, la serrant fort dans mes bras, tout en reprenant conscience avec le monde réel.

 

Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11

 

Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #50 – La piscine – Partie 10 – Le sauna

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8 9

Quand nous pénétrons dans le sauna, nous constatons d’un bref coup d’œil que nous sommes seuls à l’intérieur de celui-ci.  En fait, c’est un petit sauna, il est peu large et constitué de deux séries de banc à deux étages, un face à l’autre.  Sa conception en bois donne au lieu un air rustique.  Comme il est de coutume dans ce genre de lieu, il fait sombre à l’intérieur : des lumières tamisées permettent tout de même de voir à travers la pénombre, ce qui donne une atmosphère sensuelle au lieu, malgré la chaleur étouffante qui marque l’air ambiant.

  • On va s’assoir tous les trois du même côté, au moins ! dit Sarah en prenant le leadership du trio, tout en pointant du doigt le banc du côté droit.

Nous entrons habillés seulement de nos maillots de bain, c’est juste avant d’entrer dans le sauna que nous avons pu laisser nos robes de chambre.   C’est Sarah la première qui s’assoit, ce qui me laisse au passage la possibilité de reluquer son popotin, ce dont je ne me prive pas. Je suis prends ensuite place et Geneviève s’assoit à ma gauche. Il a beau faire une température étouffante dans ce sauna, nous sommes les trois assis du même côté, quasiment un collés les uns sur les autres.

  • C’est relaxant comme endroit… dis-je, encore secoué de la scène du spa qui venait de se produire quelques minutes plus tôt.

 

  • Oui, une chance qu’on sue beaucoup parce que je suis encore collante de ton sperme, dit Sarah. J’enlève ça par contre, on n’a pas besoin ici !

Vous aurez compris que Sarah désigne avec ces mots son maillot et qu’elle se trouve, en moins de deux, en tenue d’Ève.   Gen l’imite, de manière à ce que les deux laissent voir leurs seins dans ce sauna dont l’atmosphère chaude est étouffante.  Par moment, une vague de vapeur réchauffe la pièce, ce qui nous fait suer abondamment tous les trois, nous donnant en moins de deux l’apparence de nageurs sortant d’une piscine.  La scène peut vous sembler banale, mais je n’arrive pas à m’habituer à voir deux paires de seins si proche, même si une de ces paires est en fait celle de Gen.

  • Ben là, tu vas toujours bien pas rester le seul habillé ici ! me dit Sarah d’un ton moqueur.

L’invective vient de Sarah qui pointe du menton mon maillot.  Je ne prends même pas la peine de répondre, et je suis sa recommandation et me retrouve moi aussi nu comme un ver avec les deux coquines.   Sarah remarque alors mon semi-bandage.

  • ‘Cou donc, c’était pas assez tantôt !? dit-elle en riant. Moi, c’est assez je reste tranquille !

Je suis quelque peu déçu de ses paroles, mais je me console en me disant que j’ai quand même pu profiter du spectacle tout à l’heure et de l’aide de sa main.  Résigné à être sage, je me recule alors pour m’adosser sur la banquette en bois, un geste que les deux filles imitent quelques secondes après, se rendant bien compte que c’est plus confortable ainsi    C’est à ce moment que ce que diminue l’intensité de la chaleur de la pièce, celle-ci ayant probablement atteint la température maximale autorisée.

Gen et Sarah semblent épuisées.  Je me rends bien compte, malgré la pénombre, qu’elles semblent s’assoupir, ou du moins relaxer et profiter du moment présent.  Après tout, c’est un centre de relaxation ! J’en profite moi aussi, mais pour les reluquer plutôt que véritablement relaxer.

Geneviève est évachée à ma gauche.  Ses mains sont derrière la tête, de manière à se faire un coussin pour la nuque, ce qui laisse à quiconque regarde une superbe vue sur ses seins.  Paradoxalement, ses pointes se trouvent durcies, certainement pas parce qu’il fait froid si j’en juge la sueur ruisselant sur ceux-ci.  Ses jambes sont relevées quelque peu et ses pieds ramenés vers les fesses de manière à ce qu’elles ne se trouvent pas dans le vide.  Sarah est à peu près dans la même position, à ma droite.  Sa plus volumineuse poitrine n’en est pas moins délicieuse à regarder. Un peu perdu dans mes pensées, je profite de leur inattention pour toucher ma verge qui démontre toujours des signes de vigueur. Est-ce la situation, le lieu ou la beauté de leurs corps ? Je ne saurais l’expliquer, mais me voilà de nouveau bie tendu et prêt à me masturber.  Et pourquoi pas, me dis-je !

Je vérifie d’abord si les deux filles semblent regarder et je suis bien certain que leurs yeux sont fermés.  J’entame alors un lent mouvement de va-et-vient de ma main droite sur mon pénis bien durci et je me surprends à jeter un coup d’œil autant à droite qu’à ma gauche.  La pensée de la pipe dont m’a gratifié Sarah l’autre soir dans le noir m’emporte et j’accélère mon mouvement masturbatoire qui devient de moins en moins discret.  C’est toutefois elle qui me ramène à la réalité en se redressant en sursaut.

  • Fuck, j’ai oublié ma bouteille d’eau à côté d’où j’avais déposé ma serviette ! Je vais chercher ça !  J’ai vraiment soif en plus !

Sarah se lève alors rapidement pour se diriger vers la porte.  Je la vois à travers la vitre de celle-ci enfiler sa robe de chambre et vraisemblablement quitter le sauna pour aller récupérer son eau, ce qui nous laisse Geneviève et moi seuls dans cette position.   Que dois-je faire ? Dois-je continuer ?  Un coup parti, vous conviendrez avec moi qu’il est difficile d’arrêter !  Je prends la décision alors de continuer à me masturber, malgré l’étrangeté de la situation.  Après tout, Geneviève m’a clairement vu faire plus d’une fois, elle a même reçu une partie de ma semence par accident tout-à-l ’heure dans le spa

Mon malaise et ma gêne monte d’un cran lorsque je me retourne et me rends compte que Gen ne dort plus et a les yeux posés directement en ma direction.

  • Sarah est où ? demande-t-elle.

 

  • Partie chercher sa bouteille d’eau, dis-je en poursuivant ma caresse.

Je reprends mes esprits et ma phrase en cessant de me masturber.

  • Elle l’a oublié sur le bord du bassin tantôt…

 

  • Pourquoi t’arrêtes ? Continue ce que tu faisais…

 

  • Vraiment ?

J’ai droit à un hochement de tête en guise de réponse et à un sourire timide de sa part.  Je reprends donc tout doucement la caresse de mon engin sous le regard attentif de Geneviève à quelques centimètres de moi ne perd pas un mouvement.  L’éclairage a beau faire défaut, elle voit parfaitement ma verge de six pouces bien tendue.

  • Toi aussi tu peux te …

Je n’ai pas besoin de finir ma phrase que la main de Geneviève s’est trouvée dans son entrejambe.  Elle n’attend pas ma permission et entame elle aussi de se donner du plaisir. Nous sommes à nous adonner à cette étrange activité au moment où nous entendons ouvrir la porte du sauna.  Nous ne prêtons pas attention, concentrés que nous sommes à nous masturber chacun de notre côté : nous sommes convaincus que c’est Sarah qui est de retour après avoir récupéré sa bouteille d’eau.  C’est plutôt une voix masculine que nous entendons discuter avec une autre femme qui pouffe de rire ensuite après la remarque de son copain.  Nous sommes pris sur le fait.

D’un geste brusque, nous reprenons contact avec la réalité et nous apercevons le couple qui vient s’assoir juste face à nous.  La femme, environ dans la mi-trentaine, est une jolie brunette mince.  Sa poitrine, cachée par un bikini jaune fluo, se situe quelque part entre celle de Sarah et Gen au niveau du format.  Son copain, quant à lui, prend place à sa gauche.  Il doit faire environ quarante ans si j’en juge son visage, mais sa silhouette sportive lui donne un air plus jeune.

Gen tente tant bien que mal de couvrir ses seins et son entre-jambe de ses mains et ses bras, , alors qu’il est plus facile pour moi de cacher mon pénis. D’un sourire complice, l’homme me reparle :

  • Elle est vraiment belle ta blonde ! Elle est bien faite et elle a de beaux tatouages… et ses seins !! C’est en plein mon style et celui de ma femme.  Si ça vous dérange pas, on va vous regarder….

 

  • C’est pas ma blonde ! dis-je, c’est ma …

C’est en prononçant ces mots que je comprends l’énormité de ce que j’allais dire.  Heureusement, l’homme me coupe la parole.

  • C’est pas grave même si c’est pas ta blonde… on peut regarder pareil ?

Je cherche du côté de Geneviève une approbation que je reçois avec le+ même timide sourire que tout à l’heure et du même hochement de tête.  C’est moi le premier qui cesse abandonne toute pudeur en reprenant là où j’avais laissé, Geneviève emboîtant le pas à l’instant où j’ai repris ma masturbation.

  • Ça vous dérange pas si on se mets à l’aise nous aussi ? On va juste vous regarder et faire la même chose…

C’est Gen qui répond à la femme qui lui a lancé cette demande en lui disant que ça nous ferait plaisir.  Les deux inconnus se trouvent alors dans la même tenue que moi et Geneviève en moins de deux.  Difficile d’évaluer la taille de l’engin de l’homme à cette distance, mais je devine qu’il plait à Geneviève par la vigueur qu’elle met à faire rouler ses doigts sur son clitoris tendu.

L’homme, assis face à moi, imite mon mouvement de masturbation et semble suivre mon rythme.  La femme, quant à elle, prend un peu plus de temps à être à son aise, se contentant d’abord de glisser sa main droite entre ses cuisses refermées, alors que sa main gauche prend la relève de celle de son homme et le masturbe.  Elle ouvre peu à peu les cuisses au fur et à mesure que les minutes passent et que son niveau d’excitation augmente.

Alors que nous avons enfin une vue sur la femme qui a les jambes bien écartées, Gen s’approche de moi et colle son épaule à la mienne pour me murmurer à l’oreille, alors qu’elle aussi poursuit sa séance de frottage :

  • Ça m’excite, je suis toute trempe !
  • Moi aussi, ça m’excite !
  • Je vois bien ça… on dirait que tu es dur comme de la roche !

 

  • Crois-moi elle est dure !

Face à nous, le couple passe à la vitesse supérieure.  L’inconnue masturbe frénétiquement son copain d’un geste qu’elle doit répéter souvent si je me fie à la facilité avec laquelle elle réalise le mouvement.  Il apprécie visiblement le geste, tout en jetant un regard soutenu vers Geneviève qui lui offre toujours une vue complète sur sa chatte.  Excité par la situation, l’homme pousse la tête de sa copine vers son pénis afin qu’elle le porte à sa bouche, ce qu’elle fait sans résistance aucune

Geneviève apprécie le spectacle et me le prouve en plaçant sa main droite sur ma cuisse gauche et en serrant celle-ci, un peu comme elle l’a fait peu de temps auparavant quand elle se faisait doigter par Sarah dans l’eau.  Son excitation est extrême, tout comme la mienne, et poursuit à mon oreille :

  • Moi aussi, j’aime ça faire des pipes, me dit-elle, toujours aussi collée à moi. Tous les hommes aiment la sensation de mon piercing sur leur queue.

Mon cerveau, bien qu’excité à fond par la situation, prend tout le même le temps d’analyser cette réplique.  Loin de m’arrêter, elle contribue à pousser plus loin mon état.  Face à nous, l’homme tient la tête de sa copine afin qu’elle prenne bien la totalité de son membre en bouche.  J’ai droit à une séance de gorge profonde en direct devant moi.

  • Ta blonde te fait rien ? demande l’homme, d’un ton qui ne laisse planer aucun doute sur le fait qu’il jouira bientôt

C’est à mon tour de m’approcher de l’oreille de Geneviève pour lui murmurer quelque-chose à l’oreille

  • Je vais venir à l’instant…

Comme s’il avait deviné ce que j’ai dit à Gen à l’oreille, l’homme face à nous pousse un long soupir de soulagement, Il jouit et on peut même compter le nombre de jets qu’il pousse dans la bouche de sa copine avec le nombre de coups de bassin qu’il donne.  Gen, à mon oreille, me murmure :

  • Vas-y, laisse-toi aller toi aussi, dit-elle en haletant, profitant elle aussi de son orgasme imminent.

D’un geste inattendu, sa main délasse ma cuisse pour enrouler sa main autour de ma queue qu’elle masturbe rapidement, comme pour s’assurer que j’arrive bien à mes fins.  Je suis trop excité pour les questions d’ordre moral et je prends sur moi de profiter du moment présent pour moi aussi laisser sortir ma semence de longs jets qu’elle dirige vers ses seins en tenant ma queue vers elle

Le couple, ne comprenant rien de la situation, nous quitte en nous remerciant avec un sourire coquin.  Geneviève et moi restons plantés là.

C’est à ce moment qu’entre Sarah, nous apercevant tous les deux satisfaits de l’orgasme, mais quelque peu honteux, Geneviève encore souillée de ma semence.

Récit #49 – La piscine – Partie 9 – L’arrivée au spa

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8

Une fois arrivés sur place, j’ai pu reprendre mes esprits et ma pudeur.  Je constate alors que le stationnement est presque vide, ce qui est un peu normal vu l’éloignement de ce centre de relaxation qui vient tout juste d’ouvrir ses portes.   Celui-ci est tout de même bucolique, il est situé en pleine nature, loin du stress de la vie urbaine.

Une fois à l’intérieur, je me dirige avec Geneviève au bureau d’accueil pour aller cherches les informations dont nous avons besoin.  Nous sommes accueillis par une femme âgée d’une trentaine d’année habillée d’une simple robe d’été rouge quelque peu décolletée.  Elle nous explique alors les forfaits disponibles de sa voix douce, avec comme bruit de fond une musique douce, tout à fait propice pour ce type de lieu.

  • Pour les couples, nous avons des forfaits à la journée qui incluent…

 

  • Euh, nous ne sommes pas un couple ! dois-je lui répondre en l’interrompant. En fait, nous sommes trois !

La préposée à l’accueil, de sa voix douce et se reprend alors et nous présente les différents forfaits possibles pour la journée.  Nous optons d’abord pour un massage d’une heure et ensuite une virée sur le site où on trouve des bains spa ainsi que des saunas.  Le forfait que nous choisissons inclut une bouteille d’eau – question d’éviter la déshydratation – et une robe de chambre blanche pour garder un peu de pudeur en se déplaçant entre les différents sites.

Une fois le tout réglé, nous nous dirigeons par la suite vers nos vestiaires respectifs.  Je suis prêt à aller profiter des lieux rapidement, après tout je suis déjà en short, et je me dirige vers alors vers l’extérieur attendre qu’elles sortent du vestiaire à leur tour.  Il fait un soleil radieux et je me permets, en attendant l’arrivée de Geneviève et de Sarah, de reluquer les quelques clientes qui se déplacent sur le site, majoritairement accompagnées de leur copain. Après une dizaine de minutes, je commence à être quelque peu impatient quand je les vois enfin se diriger vers moi, en arborant leurs robes de chambres, toutes souriantes.

  • On va se jeter dans le ruisseau avant d’aller dans les spas ! Il paraît que c’est bon pour le corps le choc thermique chaud-froid, dit alors Geneviève sur un ton de gamine.

Quand elle voit le regard sceptique que Sarah et moi nous faisons, elle nous prend la main et nous amène quelque peu de force vers le ruisseau.  Nous suivons sans grand enthousiasme.

C’est Sarah la première qui enlève sa robe de chambre pour la déposer sur le crochet placé exprès pour ça.  Je ne peux faire que regarder ce bikini très sexy qu’elle porte, quasiment provocant. Il est bleu marin et blanc ligné et est constitué de deux triangles d’environ dix centimètres qui cachent à peine le mamelon et la région à l’entour, laissant à l’air libre la grande partie du galbe de ses seins.  Une mince corde remonte derrière son cou pour s’y attacher.  En guise de bas de bikini, elle porte un string assorti laissant voir ses fesses rondes que j’ai envie de toucher.  Vous comprendrez que je suis en érection sous ma robe de chambre…  À mes yeux, ce bikini semble trop petit pour une femme ayant cette poitrine.

Gen, quant à elle, porte un maillot rose et noir.  Les triangles de celui-ci sont encore plus petits que ceux de Sarah, ils doivent faire au maximum cinq centimètres.  Par contre, ils cachent environ la même proportion de ses seins puisque ces derniers sont plus petits que ceux de Sarah.  Son bas de maillot est semblable à celui de la rouquine.  On voit un petit cordon sur le côté qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa peau bronzée.

Nous convenons alors de sauter les trois en même temps à l’eau.  Le choc est terrible, ce ruisseau naturel n’est visiblement pas chauffé et me semble glacial.  Je suis le premier à sortir après à peine quelques secondes, ce qui me permet de voir sur leur peau – mais surtout sur leurs triangles de maillot – combien fraiche était l’eau.  Je bande instantanément dans mon short, mais elles ne semblent pas le remarquer, trop occupées à se sécher et se réchauffer l’une et l’autre à l’aide des serviettes qui sont mises à la disposition des clients tout en grelottant

  • On va dans quelque-chose de chaud là ! dit Gen. J’ai mon quota de froid pour aujourd’hui !

 

  • J’ai quelque-chose de chaud pour toi, moi ! répond Sarah avec un sourire moqueur.

 

  • Tu sais très bien que je parlais de la température de l’eau.

 

  • Moi aussi…

Gen rougit et décide de changer de sujet en nous prenant Sarah et moi par la main pour nous amener vers le bassin d’eau chaude le plus proche.  C’est elle qui met le premier le pied à l’eau, nous entrainant à sa suite.  Le bassin est assez petit et peu creux., il n’y a de place que pour nous trois et j’en suis même à me demander, une fois dedans, s’il n’est pas conçu pour deux personnes tellement nous sommes proches.  Une fois assis, nous avons de l’eau environ entre le nombril et les pectoraux. Les filles sont toutes les deux assises et collées l’une contre l’autre face à moi, le bassin d’eau ayant en quelque sorte une forme triangulaire.

C’est bien vrai que le choc chaud-froid détend, je le constate bien après quelques minutes.  Le remous de l’eau est assez puissant et je me laisse somnoler pendant quelques instants, profitant d’un moment où les filles discutaient du fait que Sarah était due pour aller voir sa coiffeuse puisque ça fait environ un bon bout qu’elle a la même coiffure.

Je crois m’être assoupi quelques minutes, mais je n’en suis pas sûr.  La seule chose dont je suis certain, c’est qu’à mon réveil, les deux coquines s’embrassent goulûment, probablement en pensant que je dors encore.  Je feins alors le sommeil, question de m’offrir un peu la vue sur ce beau panorama.  Leurs langues entremêlées – celle de Gen avec son piercing et cette de Sarah, lisse comme tout, tournent l’une contre l’autre.  Sarah, plus entreprenante, mordille la lèvre de Gen pour ensuite la téter puis la relécher.  Gen, assise sur Sarah face à elle mais toujours dans le spa, se laisse servir cette médecine tout en écrasant sa poitrine contre celle de la rouquine.

Devant cette scène, je ne peux rester indifférent et c’est dans mes culottes que se ma main se fraie un chemin afin de rejoindre ma queue.  Caché par l’eau, je m’assure que cette branlette imprévue soit discrète.  Après tout, les filles ne font que s’embrasser, une chose qui n’est pas en soi indécente en public.  Par contre, je tiens mon pénis, question de bien ressentir la paume de ma main et me donner un maximum de sensations.  Le spectacle offert par les filles, bien que discret, ne doit pas déplaire car je vois bien du coin de l’œil, dans un autre bassin d’eau, qu’un couple les regarde et ne semblent pas détester se rincer l’œil eux aussi.

Ma masturbation va bon train et je ne fais plus semblant de dormir.  Je fixe bien grand Sarah et Geneviève.   C’est alors que je remarque que Gen murmure quelque chose à l’oreille de Sarah.  Celle-ci pouffe de rire comme une gamine et, tout en repoussant quelque peu Gen, retire son maillot en me lançant un regard du coin de l’œil.  Elles ont visiblement compris ce que je faisais…  Sarah fait la même chose avec Gen en dénouant le lacet qui maintient le maillot en place.   Le fait qu’elles soient collées l’une contre l’autre préserve en quelque sorte, la vue de leurs seins aux autres personnes du site, mais à distance d’un mètre, comme je suis, je ne perds rien du spectacle.

Je sens que la masturbation commence à faire ses effets, je suis de moins en moins discret et n’importe qui d’assez proche devinerait ce que je suis en train de faire.  C’est à ce moment que Sarah me dit :

  • Enlève ton short.

 

  • Là ? Ici ?

 

  • Sur la lune ! Ben oui ! Ici !

 

  • Y a du monde…

 

  • On a tu l’air de s’en préoccuper du monde ?

 

Devant le manque d’argument, je me plie et retire mon short-maillot.  Je suis flambant nu sous l’eau.

  • Donne !

 

  • Euh, donne quoi ?

 

  • Ton maillot !

 

  • Mais pourquoi ?

 

  • Parce que…

 

Sarah prend alors mon short et le dépose plus loin derrière elles, hors du bassin.  Elle poursuit alors sa séance de necking avec Geneviève, mais visiblement, il se passe autre chose sous l’eau.  Ce que j’ignore, c’est que Sarah est à glisser sa main sous les fesses de Geneviève jusqu’à ce que ses doigts se fraient un chemin vers son clitoris, qu’elle masse après s’être frayé un chemin à travers sa fente mouillée – et pas que par l’eau du spa.

  • Vas-y, continue de te masturber et approche toi un peu…

Je m’avance alors quelque peu d’elles.  Je ne vois pas ce qui se passe sous l’eau, par contre, ce dont je suis témoin, c’est de leur niveau d’excitation hors commun qui ne laisse planer aucun doute.  À voir Geneviève, je devine que cette séance de masturbation féminine sous l’eau ne vient pas de commencer.  Alors que je deviens de plus en plus excité moi aussi, je sens une main sous l’eau m’empoigner le pénis et remplacer la mienne.  Sarah nous masturbe tous les deux en même temps alors que nous sommes pas mal à proximité l’un de l’autre.  Son mouvement de main est lent, mais ferme.  Le couple qui nous regarde est visiblement attentif et ne rate pas une seconde de cette scène qu’il devine salée, mais dont il ne voit pas l’essentiel de l’action.

  • Approche encore mon beau.

L’emprise de Sarah est telle sur moi que je m’approche encore.  Nous sommes maintenant tous les trois collés uns contre l’autre.   Je suis en position assise à droite des filles, assis du même sens que Sarah.  Je sens sur ma cuisse gauche la peau de la cuisse de Sarah et de la jambe de Geneviève.  Celle-ci prend son pied, son souffle devient de plus en plus court : je devine que Sarah a accéléré la cadence sous l’eau.  Gen sort sa langue et la tient bien droite.  Sarah, pour m’aguicher, la suce comme si c’était un pénis.  Je constate que Geneviève a une langue très longue… En fait, Sarah glisse ses lèves sur celle-ci et lèche le piercing de Geneviève comme elle le ferait avec un clitoris.

  • Continue Sarah… continue… arrête pas…, dit Geneviève. Ça s’en vient…

Gen, dans son excitation, bouge son bassin tel qu’elle le ferait si elle avait un pénis en elle, toujours en position assise face à Sarah.  Ce faisant, elle n’est plus totalement collée contre Sarah, ce qui me laisse voir leurs poitrines dénudées à quelques centimètres de mes yeux à chaque mouvement de hanches.  Sarah aime visiblement avoir le contrôle de la situation.  Je me permets tout de même de la coller en passant ma main gauche dans son dos et lui tenir l’épaule gauche. Ma main droite, dorénavant libre depuis que Sarah a pris sur elle de me masturber, tente tant bien que mal d’aller caresser le sein droit de Sarah. Je sens dans ma paume la forme de celui-ci et en masse du bout des doigts le mamelon.  Dans le feu de l’action, je sens aussi, sur le revers de ma main, le mamelon durci de Geneviève se frotter au gré de ses mouvements de bassin…  Cette dernière, trop excitée, prend ensuite un mouvement de recul pour profiter du moment.  Elle a le réflexe de déposer sa main sur ma cuisse, à quelques centimètres de mon intimité, qui est toujours entre les bonnes mains de Sarah.  Je sens que Geneviève va définitivement jour lorsqu’elle crispe cette main sur ma cuisse, serrant celle-ci au fur et à mesure que son orgasme l’atteint, au point de me faire mal.  Ma queue est tellement dure qu’elle est douloureuse.

  • T’as aimé ma belle Geneviève ? demande Sarah.

 

  • Oh que si !

 

  • Je pense qu’il aimerait éjaculer !

 

Afin de ne pas souiller l’eau, je relève mes fesses pour permettre à ma queue d’émerger de sous l’eau.  Sarah poursuit sa caresse sur celle-ci en se mordillant la lèvre, un spectacle dont les yeux de Geneviève, ne manquent rien.  C’est de quatre longs jets que j’éjacule alors que je tente tant bien que mal de diriger vers la poitrine de Sarah, mais quelque peu maladroitement puisque le premier, c’est celle de Geneviève qui l’a reçu, à cause de cette proximité trop grande.

Sarah pouffe alors de dire.

  • Tu manques de visu mon beau !

Elle passe alors ses doigts sur le sperme qui a atterri sur ses seins et le porte vers sa bouche.  Elle approche ensuite sa langue de celle de Geneviève et lèche la partir de ma semence qui s’y est trouvé.  Un peu honteux, je regarde tout de même ce spectacle avec intérêt.   Les deux coquines concluent le tout en s’embrassant ; je me demande alors si Sarah pris le temps de m’avaler.

Elles sortent ensuite nues du bassin d’eau et elles enfilent leurs robes de chambre rapidement, une scène dont je ne perds aucun instant, mais je reste dans l’eau, encore sous le choc de ce qui vient de se passer.  C’est alors que Sarah prend son maillot et le mien, qu’elle avait déposé près du sien, et quitte les lieux avec Geneviève. Paniqué, je vois je devrai parcourir environ 30 mètres pour aller rejoindre ma propre robe de chambre.

  • Viens t’en, nous on s’en va dans le sauna !

Qu’à cela ne tienne, je me résigne à parcourir la distance qui me sépare de ma serviette flambant nu, aux yeux de tous, pour ensuite me diriger comme elles vers le sauna.

 

 

 

 

 

 

 

Récit #45 – Roxanne

J’avais tellement hâte à aujourd’hui que j’avais demandé à mon cellulaire de me réveiller tôt pour ne pas en manquer une seule seconde. Alors que j’ouvre les yeux, je tends la main, pensant qu’il n’a tout simplement pas sonner, mais je me rends compte qu’il est encore trop tôt. Mais je décide alors de ne pas attendre huit heures et je vais prendre une douche rapide pendant que mon chum dort encore. Après la douche, alors que je finis de m’habiller, je mets un genou sur le lit, m’étire et donne un bec à mon chum, lui souhaite une bonne journée. Il ne se réveille même pas. Mais ça m’importe peu, parce que je m’étais dit que je serais célibataire aujourd’hui. Je prends mon sac de sport que j’avais fait la veille, qui contient du linge de rechange, un bikini et une paire de sandale.

J’embarque dans ma voiture, fait un petit arrêt au café du coin pour prendre un croissant et un café, et je me dirige droit vers le spa où j’ai réservé pour une journée entière de soins, massages et détente.

Lorsque j’arrive aux portes, ça fait déjà quelques minutes que le spa est ouvert. J’entre, je parle à la réceptionniste. Comme c’est la première fois, elle m’explique comment va se dérouler la journée. Je vais au vestiaire, me change, enfile mon bikini, le peignoir que m’a fourni la réceptionniste. Et je décide de commencer par une masque facial…

La journée avance et j’adore vraiment ça. Finalement, quand je sors d’un massage d’une heure après le lunch, je décide de sortir dehors et d’aller dans un des spas. Je m’avance dehors et alors que je m’apprête à m’installer dans l’un d’eux. J’ai à peine le temps de mettre mon pied à l’eau que j’entends mon nom. En regardant autour de moi, je vois un bras qu’y s’agite un peu plus loin. Je reprends mon peignoir et je m’approche. Je reconnais immédiatement une connaissance, Roxane, l’amie d’une amie du temps que j’étais au cégep, que je n’ai pas vu depuis quelques mois. Elle porte, elle aussi, un bikini. Sauf que le sien est magenta. Ses cheveux châtains méchés blonds qui descendent sur ses épaules pour toucher le haut de ses seins.

On commence par se donner la bise, et on parle un peu de tout et de rien pendant quelques minutes. Pour finalement aboutir sur ma vie amoureuse.

— Est-ce que tu es toujours avec, — je ne me rappelle plus de son nom —, Josh ?

— Aujourd’hui… je suis célibataire, dis-je en laissant planer l’ambiguïté.

— Cool, répond-elle, visiblement heureuse.

— Je me rappelle l’an dernier, quand je t’avais présenté Josh, tu avais eu l’air un peu déçu…

— C’est vrai. Je ne le nie pas… Tu es une belle fille… Et tu ne me laisse pas indifférente.

Elle rougit un peu.

— Mais tu as déjà eu un chum ?, j’ajoute, charmée par cette déclaration.

— Oui… Mais je suis plus discrète avec mes blondes. Même si j’ai eu plusieurs chums, j’ai une petite préférence pour les filles. On pourrait dire que je suis bisexuelle… Toi, as-tu déjà été avec une fille ?

— Une fille, seule à seule, non. Mais j’ai déjà fait un trip à trois avec Josh… J’ai adoré !

— Tu le referais ?

— Oui !

— Et tu essaierais avec une fille ? sans gars ?

— Haha ! Humm… Peut-ê… Oui. Oui. Je l’essaierais.

Roxanne sourit. Dans le spa, elle se déplace, se rapproche de moi. Elle prend une de mes couettes de cheveux, la replace derrière mon oreille. Sa voix devient plus feutrée, le volume baisse, comme si nous sommes en tête à tête.

— Revenons au trip à trois, veux-tu… Elle était comment la fille?

— Belle… Grande… Tu la connais peut-être. Elle allait au même cégep que nous… Elle s’appelais Myriam.

— Non… Comment était-elle habillée ?

— Elle portait un simple top noir, assez moulant. Des jeans ordinaires. Des souliers noirs.

— Décrit moi son odeur quand tu t’es approchée d’elle.

— Elle ne portait pas de parfum… Mais j’ai quand même sentit son shampoing. Il sentait les fruits.

— Est-ce qu’elle t’a embrassée le lobe d’oreille ?

— Humm… oui…

J’entends un petit clapotis d’eau et je sens les chaudes lèvres de Roxanne saisir mon lobe d’oreille. Une de ses mains se pose doucement sur mes cuisses. Je réagis peu, mais intérieurement, je suis très excitée. En fermant les yeux, je revois des images de cette soirée. Lorsque ses lèvres quittent mon lobe d’oreille, elle continue.

— De quelle couleur étaient ses sous-vêtements ?

— Noir… En dentelle.

— Décris-moi ses seins.

— Ils étaient ronds. Fermes.

— Quelle grosseur ?

— Un peu plus gros que les miens.

— Est-ce que tu les a touché avec tes mains ?

— Oui.

 

Sa main sur ma cuisse monte doucement et se pose sur un de mes seins.

— Est-ce que tu les as léchés avec ta langue ?

— Oui… Mais on s’est embrassée sur la bouche avant…

Son visage s’approche du miens. Ses lèvres se posent délicatement sur les miennes. Au bout de quelques secondes, nos lèvres deviennent plus à l’aises. Elle s’ouvre lentement. Je commence à sentir sa langue qui veut venir caresser la mienne.

Et… Et… Nous entendons un quelqu’un qui tousse près de nous. C’est une préposée du spa qui nous regarde avec un air réprobateur. Elle pointe un écriteau qui écrit en toute lettre que les contacts physiques sont formellement interdit dans les spas. Roxanne s’excuse pour nous deux, s’éloigne de moi. Nous regardons l’heure.

— Il commence à se faire tard… Veux-tu qu’on aille se changer ?

J’acquiesce. Nous sortons de l’eau. Je remarque en mettant mon peignoir que j’ai le bout des seins complètement dure. Nous nous rendons au vestiaire, on se prend une serviette chacune. Comme il n’y a que quelques douches, on se mets dans la petite file et nous attendons. Roxanne et moi ne parlons pas. Nous nous contentons d’échanger des regards complices. Lorsque c’est mon tour, je m’avance entre et ferme le rideau derrière moi. J’accroche mon peignoir, ma serviette sur le crochet et je détache le haut de mon bikini.

C’est à ce moment que Roxanne entre discrètement dans ma douche. Avec mes mains, je me dépêche à cacher mes seins. Elle a un large sourire et avance vers moi d’un pas décidé.

— Je me suis dit que tu aurais peut-être besoin d’aide pour te laver le dos.

Je pouffe de rire.

— C’est quoi ça ? dis-je. Une réplique de film porno ?

— Peut-être… J’en ai aucune idée… Les films pornos que je regarde n’ont pas de dialogue. Juste de belles filles qui parcourent le corps de leur amante avec leur langue.

Elle s’approche encore de moi. Elle penche le visage et commence à m’embrasser de nouveau sur la bouche. Lentement, sa langue retrouve la mienne. Pendant plusieurs minutes, à l’abris des regards indiscrets, on s’embrasse sans retenue. Mes mains deviennent plus molles et finissent par tomber le long de mon corps. Roxanne en profite pour défaire le nœud de son haut de bikini et nos seins se frottent.

Comme nous commençons à avoir un peu froid, nous allumons la douche et continuons de nous embrasser, de nous caresser et de nous savonner. Lorsque nous sortons quelques minutes plus tard, enrouler dans nos serviettes, les deux filles qui attendent dans la file d’attente pour les douches nous lance un drôle regard.

 

On se dépêche à retrouver nos casiers, se rhabiller avant d’attirer plus l’attention. En sortant des vestiaires, on passe devant la réception, payons et sortons. Alors qu’on est devant le stationnement, elle me dit tout simplement :

— La Volks rouge.

— Quoi ?

— Ma voiture. C’est la Volks rouge, là-bas. Tu me suis jusque chez moi.

— Humm… J’ai quelque chose ce soir… répondis-je en pensant à mon chum.

— Je m’en fous complètement… Tu me suis jusque chez moi et nous finissons ce que nous avons commencé sous la douche.

— Je… Okay…

Je rentre dans ma voiture. Je suis encore tout émoustillée parce qu’y s’est produit dans les minutes précédente. Je prends mon cellulaire, j’appelle rapidement mon chum. Je lui dis que je vais passer la soirée avec une amie. Il n’est même pas déçu que je ne passe pas la soirée avec lui. Il me dit qu’il avait déjà invité ses amis à venir jouer à GTA. On se souhaite bonne soirée et je raccroche. Lorsque je relève les yeux, je vois la voiture, la Volks rouge, de Roxanne attendre à la sortie du stationnement. Je la suis.

Vingt minutes plus tard, je me stationne derrière sa voiture devant chez elle. Nous montons jusqu’à son appartement. Dès que la porte se referme derrière nous, elle se rapproche de moi et nous recommençons à nous embrasser. C’est un baiser encore plus passionnée que celui de nous nous sommes échangées sous la douche.

Elle m’embrasse avec tellement de passion que je finis collée contre le mur. Je sens ses mains m’agripper le derrière des cuisses et me soulever. Instinctivement, j’enroule mes jambes autour de sa taille.

D’un geste presque viril, elle me transporte jusqu’à sa chambre à coucher. Elle me lance sur son lit. Lorsque je relève la tête, je la vois qui se dépêche à retirer ses souliers. Elle saute sur le lit. Elle me retire mon chandail, mon soutien-gorge et elle commence à m’embrasser les seins. Elle les lèche, les mordilles, les sucent. J’adore ça ! Lentement, ses baiser finissent par monter un peu, rejoignant mon cou, mon menton, puis nous nous embrassons de nouveau.

Lorsque nos lèvres se séparent, j’en profite pour lui retirer son chandail. Elle n’avait même pas mis de soutien-gorge. J’approche mon visage de ses seins. Avec mes doigts, j’effleure la surface du bout de ses seins. Ils sont déjà tout dure, tout hérissés. Je pose alors ma langue dessus. Je les suce allègrement quelques instants. Mais contrairement à Roxanne, après avoir mangé ses seins, je commence à descendre. Je donne quelques becs sur son ventre, près de son nombril et je continue d’aller plus bas.

Elle s’étends. J’en profite pour défaire le bouton de ses jeans. Je descends lentement sa fermeture éclair. Elle ne porte pas de petite culotte non plus… Je me redresse, tire sur son jeans au niveau des chevilles et je finis par lui retirer son pantalon. Je caresse ses jambes, ses mollets sensuellement. Je ne peux m’empêcher de prendre une pause pour admirer son corps.

 

Roxanne est athlétique sans être musclée. Elle a peu de gras. Ses seins sont légèrement plus petits que les miens, mais ils ont l’air si parfait. Son ventre est plat… Et sa chatte… Elle m’’attire. J’écarte lentement ses jambes et je m’installe entre elle. J’étire la langue jusqu’à je finisse par toucher sa peau. Sa chatte est tellement humide qu’elle s’ouvre presque d’elle-même et le bout de ma langue entre en elle. Je remonte vers son clitoris, le chatouille un peu avec mon nez et continue de bouger ma langue dans sa chatte.

Visiblement, je fais bien ça. Roxanne se caresse les seins, pousse des soupirs de plus en plus profond. Moi, je mon côté, j’adore la manger. Le jus de sa chatte est un peu salé, mais la texture me fait penser à celle du miel. Pendant les minutes qui suivent je reste focusée sur Roxanne à lui procurer le maximum de plaisir. Mais ma langue commence à faiblir…

— Changeons de place, dis Roxanne.

Elle me retire mes pantalons, ma petite culotte noire et elle commence par me donner des becs dans l’intérieur des cuisses. Finalement, je sens sa langue me pénétrer. Ça chatouille au début… Mais rapidement je commence à aimer ça… Vraiment aimé ça. Mon pouls s’accélère, ma respiration aussi… Je ne sais pas quoi faire mes mains : Je me caresse les seins, griffent les draps avec mes ongles. Et à toute les fois que je baisse le regarde entre mes jambes, je la voie. Son regard perçant croise le mien…

Et puis tout d’un coup, je suis incapable de me retenir. Je pousse un long soupir, assez soudain. J’ai quelques petits spasmes incontrôlés. Et je perds la connexion avec la réalité… J’ai jouis !

Lorsque je reprends mes esprits. Je suis littéralement couverte de sueur. Je suis essoufflée, toute rouge. C’est la première fois que j’ai un orgasme sans avoir de queue en moi. Roxanne se lève, avec son bras, elle essuie le jus qui luit autour de sa bouche, de son menton. Elle s’avance s’étends à côté de moi.

— Et puis ?

Je cherche une expression, un mot… Mais tout ce qui sort de ma bouche est : « Wow ». Elle m’embrasse sur la bouche et se colle contre moi.

— Si je te demande de comparer ta première aventure lesbienne avec ton premier trip à trois. Lequel as-tu préférée ?

— Facile. Ce qu’on vient de faire était 100 fois mieux ! Honnêtement, personne ne m’a mangé la chatte comme ça auparavant. Mais ça veut pas dire que le trip à trois était pas bon… Mais disons que se faire manger par une fille qui se prendre doggy-style ça donne pas le même feeling.

— Haha… Pour m’être déjà retrouvé dans cette situation-là, j’avoue que c’est pas facile.

— Tu l’as déjà fait à trois ?

— Oh Oui ! Plusieurs fois… C’est comme ça que j’ai commencé. Tu te rappelles peut-être d’Éric, un de mes premiers chums.

— Vaguement.

— Pour son anniversaire, j’avais organisé un trip à trois avec ma meilleure amie, Émilie. Je me suis rendue compte que j’étais plus attiré par elle que par lui. Et bon… Quelques semaines plus tard, j’ai organisé un autre trip à trois… Mais j’ai malencontreusement oublié d’inviter mon chum. Mais ça nous a pas empêcher d’avoir ben du fun !

— Émilie… Émilie Roy? C’était pas ta coloc durant la première année de cégep ?

— Ouais… « Coloc » … Ça c’était ce qu’elle disait à tout le monde. On habitait dans un trois et demi. On avait juste un lit… Mais revenons un peu à toi. Tout à l’heure dans le spa, je t’ai demandé si tu essayerais avec une fille. Maintenant que c’est fait. Est-ce que tu le referais encore ?

— Oui. Sans hésiter.

— Ça tombe bien… Parce que j’en ai pas finit avec toi…

 

***

 

Le lendemain matin… Je me réveille au son d’une étrange vibration. J’ouvre les yeux et je vois une des poches de mon pantalon qui vibre un peu. Je me lève, le sort discrètement de sa poche. Lorsque j’allume l’écran, je vois une trentaine de message textes, quatre messages vocaux. C’est Josh, mon chum, qui s’inquiète du fait que je sois pas rentrer. Je me sauve dans la pièce la plus éloigné de la chambre à coucher, le salon, et j’appelle discrètement Josh. Je lui fais à accroire que je suis sortie dans un bar avec des amies, que j’étais trop saoule pour rentrer. Ça le calme… Mais je sens que ça ne le convainc pas. J’ai à peine raccrocher que j’entends Roxanne qui se réveille. Je retourne à la chambre, me colle contre elle et l’embrasse sur langoureusement sur la bouche.

Récit #43 – Un autre genre de cinéma

Un jeune couple, pour pimenter leurs ébats, avait eu l’idée d’aller le faire dans cinéma.

Mais pas n’importe lequel :  un cinéma érotique. Un cinéma où il ne passe que des films pornos. La jeune fille était hésitante avant d’accepter. Ils payèrent leur billet et entrèrent dans la salle. Quelques gars étaient à gauche et à droite sans porter attention aux autres autour.  Le projecteur diffusait un film où une fille qui crie à pleins poumon sur un doggy style. Ils prirent un siège en arrière pour ne pas attirer trop l’attention. L’homme se mis à lui passer le doigt tout doucement alors qu’elle vit un homme s’approcher et s’assoir devant eux, les culotte par terre.

  • Pas grave lui dis son homme.

Il lève sa femme et lui baissa les culottes puis il la prit et l’assit sur les dossiers du siège. Les pieds sur le siège et se mis à la manger. Bientôt tous les hommes étaient réunis autour du couple, ils se masturbaient tous. L’homme se releva et pris sa femme, la tourna et lui rentra son membre si fort entre les cuisses qu’elle lança un gros cri de jouissance. Il s’arrêta net et lui enleva ce qui lui restait de linge sur elle. Elle était maintenant nue. Il la tourna de sorte que tous les autres hommes la voient jouir live devant eux et il se remit à la pénétrer de plus en plus fort. L’homme lui dit à l’oreille :

  • Crie plus fort, plus fort

Et elle se mit à crier plus fort que la fille du film. L’homme qui la sentait couler à ne plus en finir lui pris les seins d’une main et de l’autre le banc. Puis il lui prit la couette d’une main et de l’autre il lui claqua la fesse. Toujours dans la même position. Un homme à quelques banc d’eux se mit à crier :

  • Vas-y salope.

L’homme dit

  • Tu veux une salope ? En voilà une ! Suce ce mec en même temps lui dit-il.

Le mec s’avança et lui mit son pénis dans la bouche et elle se mit à le sucer. Elle poussait maintenant de plus petits cris et ne cessait de couler entre les cuisses de son homme. Son homme la retira, l’agenouilla et lui mit son pénis dans la face et vient dessus.

  • A qui le tour, cria-t-il ?

Les hommes se rassemblèrent tous autour deux et se mit à venir sur elle tour à tour.

La femme était maintenant pleine de sperme de tous les hommes dans la place. La seule que l’on entendait à présent c’était les cris de la femme sur les speakers du cinéma.