Récit #251 – Marie – Partie 21 – Corona

Vu les circonstances, Marie a fermé sa boutique, comme tous les commerçants de la rue. Alors en attente de jours meilleurs elle reste chez elle ,ne sortant que pour faire des courses alimentaires.
Mais bon, grâce aux réseaux sociaux et Skype elle reste en contact avec ses amis.
Et ce matin Marie a reçu un message qui l’a réjouie, mais aussi un peu troublée. Un message de la belle Antonella qui l’invite a la rejoindre cet après midi sur Skype.

Marie se souvient très bien de sa rencontre avec Antonella, ce moment entre femmes, ce moment de plaisirs saphiques intenses, ce moment ou elle a été soumise, avec plaisir, au désirs de cette dominatrice.

C’est l’heure ! Marie impatiente, est devant son écran. Curieusement l’image semble
trouble, Marie devine Antonella, au loin .
Ah ! c’est mieux, l’image s ‘éclaircit, Antonella apparaît, tout sourire…nue sur un lit !
– Bonjour Marie
Marie, un peu surprise,
– Bonjour Antonella
– Marie, j’ai une surprise pour toi !
Voila Julien qui rentre dans la chambre, nu lui aussi
– Bonjour Marie, je crois que tu va aimer !
Il rejoint Antonella sur le lit et se glisse entre ses jambes.
Marie regarde de temps en temps des pornos sur certains sites, souvent avec Bertrand, c’est excitant!!Mais aujourd’hui, c’est en direct.
Elle a déjà eu quelques rencontres intimes avec Julien et ce fut très….. !!! Mais le voir comme ça en action, Humm !
Marie a réglé le son a fond ! mais entendre Antonella qui gémit sous les caresses de julien, c’est le pied!!qu’est ce qu’elle voudrait être a sa place !!!
Marie s’est débarrassée de ces vêtements, d’une main elle se caresse la poitrine et se doigte frénétiquement de l’autre, une façon de participer aux ébats du couple !
Un deuxième homme apparaît sur l’écran, encore une surprise pour Marie, c’est Bertrand!!son Bertrand !!
Il s’ allonge a coté du couple, caresse les seins d’Antonella, pendant que julien la baise de plus en plus vite de plus en plus fort !! Antonella joui dans un cri, de l’autre coté de l’écran Marie l’accompagne, ses doigts s’enfoncent dans sa chatte au rythme des coups de reins de Julien.
Il s’est retiré et s’est allongé a coté d’Antonella qui a encore faim!d’une main elle branle Bertrand et devant les yeux gourmands de Marie, le chevauche, mais juste avant de s’empaler sur le sexe tendu, Antonella regarde la caméra, avec un sourire coquin.
Marie regarde Antonella monter et descendre sur la queue de Bertrand, elle ne perd rien de l’image et surtout des gémissements d’Antonella!!Un peu jalouse Marie !!

Le trio s’est assis sur le lit face caméra
– Alors Marie cela t’a plu ?!
Marie leur sourit
– Génial, Mais toi Bertrand , tu ne perd rien pour attendre!!!( rires)

Un moment qui est devenu privilégié pour Marie, c’est prendre une douche. Maintenant , confinée , elle a le tout le temps .
Et puis,comme elle est seule, sa douche est devenue un endroit disons intime.
Marie s’y est fait un « ami fidèle »sa brique de savon qui ne sert pas seulement a la savonner !
Et puis Marie a ressorti la boite « spéciale » et a redécouvert certains petits « objets de plaisirs » intéressants !!
Le gode qui se ventouse sur la paroi de douche pour s’enfiler dessus, le petit chapelet anal avec ses six boules, le long gode vibrant et d’autres choses. Elle a même retrouvé certains objets qu’elle avait oublié comme le mini vibromasseur de sac offert par…. Julien ! Le père de Bertrand. Sacré Julien !

Voilà avec tout ça , Marie a de quoi s’occuper sous la douche et ainsi combler, en partie son manque de sexe !!
Après la douche, Marie s’allonge nue sur son lit, perdue dans ses pensées et ses envies. Tout a coup, elle se sent observée , un visage est apparu furtivement derrière les rideaux de la chambre du voisin d’en face.
D’habitude il n’y a jamais personne, jusqu’à tard dans la nuit dans cette chambre, mais ici , confinement oblige , le voisin est chez lui !
Alors Marie a une idée, elle se plante nue devant sa fenêtre, jambes écartées !
De l’autre coté de la rue, les rideaux ont bougés , le voisin se rince l’œil ! Marie un peu excitée, se prend au jeu et commence a se caresser , elle sait qu’il l’observe, et devant le voisin , qu’elle imagine tout excité, elle accentue ses caresses et se doigte de plus en plus fort !
Soudain, la pièce s’ éclaire ! Une autre personne entre dans la chambre, Marie s ‘écarte pour ne pas être vue, mais regarde discrètement. Elle devine la deuxième, personne, la femme du voisin certainement, qui rejoint la première derrière les rideaux .

Devant ses yeux, les deux ombres se sont enlacées, il y a des gestes, des mouvements qui ne trompe pas. Et puis brusquement les rideaux bougent, se collent a la fenêtre, les deux ombres bougent beaucoup, Marie regarde mieux, et non elle ne rêve pas, le voisin est en train de baiser sa femme, plaquée au rideaux ! Une levrette en contre jour !!
Marie est au spectacle, et puis deviner, c’est excitant ! Malgré la rue, elle entend les cris étouffés de plaisir de la femme du voisin. Un visage apparaît entre les rideaux, la femme du voisin sourit … en regardant Marie !

Récit #250 – La Piscine – Partie 19 – La conséquence

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Par admin

Après avoir payé nos achats, nous sommes escortés vers l’extérieur du magasin par les trois agents de sécurité que Denise a dû appeler pendant que nous étions en train de finaliser notre transaction.  Je vois dans le regard renfrogné de ma Coralie qu’elle n’est plus d’humeur à jouer.   Est-ce à cause qu’on s’est fait interrompre et littéralement prendre les culottes baissées par Denise, ou bien à cause de mes explications évasives le lien qui unit Geneviève avec moi qu’elle juge peu crédible ?  Je ne peux certainement pas lui avouer que Gen est ma sœur dans ces circonstances…

Après avoir été sévèrement avertis par les trois gorilles en uniforme de ne plus nous pointer dans cette boutique, nous sommes maintenant dans le mail.  Après être sortis du champ de vision des agents de sécurité, c’est Sarah, espiègle comme toujours, qui prend encore les devants pour briser le silence glacial dans lequel nous sommes.

– Bon, venez-vous-en, on s’en va ailleurs! C’est pas les magasins qui manquent ici!

Du même coup, elle accélère le pas.  Elle prend la main de Gen et l’amène à accélérer le pas pour l’amener en direction de la prochaine boutique, un magasin de lingerie.  Je comprends que Sarah n’est pas allée au bout de son idée et qu’elle prévoit continuer son petit jeu.  Je suis Gen et Sarah tout en tenant la main distante de ma copine Coralie.  Une fois entrés dans la boutique, les filles, qui semblent reprendre leur bonne humeur, se dirigent vers le fond de la boutique, près des salles d’essayage.

La conseillère, qui doit faire environ 25 ans, semble ne pas avoir eu beaucoup de clients aujourd’hui.  Plutôt jolie, elle porte une camisole noire semblable à celle de Gen, mais un peu moins décolletée malgré une poitrine nettement plus proéminente.  Bien qu’elle ne soit pas désagréable à regarder, la présence de la conseillère contrecarre nos plans puisqu’elle nous suit comme un petit chien de poche, probablement dans l’espoir de réaliser une vente.  Ainsi, il nous simple impossible d’avoir un moment pour nous.   Nous nous rendons à l’évidence, il faudra changer d’endroit si on veut s’amuser dans les salles d’essayage sans être importunés.

Alors que nous sommes sur le point de quitter, trois hommes en uniforme s’approchent vers nous en nous regardent d’un air sévère.  Ce sont les trois agents de sécurité du centre commercial qui nous avaient expulsé tout à l’heure.

– Que c’est que vous faites ici encore, vous quatre ? On vous avait pourtant dit quitter !

Pour la première fois de ma vie, je vois Sarah tenter de leur répondre, mais sans l’assurance qu’on lui connaît.  Et comme bien des rousses, quand elle rougit, sa peau perd de sa blancheur assez rapidement.

– Mais Monsieur, on est parti du magasin, comme vous l’av…

– On vous a dit de quitter le centre commercial!  Bon, assez discuté pour aujourd’hui, vous nous suivez.

Du coin de l’œil, j’observe le regard de la vendeuse.  Si au départ elle voyait en nous des clients potentiels, nous sommes maintenant devenus de potentiels voleurs à l’étalage.  Si elle savait que l’intervention des agents de sécurité est justifiée par notre perversité sexuelle…

Nous croyions au départ que nous serions escortés par les trois hommes jusqu’à la sortie du mail.  Cependant, c’est plutôt vers le comptoir de courtoisie qu’ils nous amènent.   Le premier agent balbutie quelque-chose d’inaudible à la réceptionniste, qui sourit, pour ensuite se lever de son siège pour aller débarrer le local qui se trouve au fond de la pièce où se trouve le poste d’accueil.

– Venez-vous-en, dit le premier qui indique le chemin à suivre.

Nous avons tous les quatre perdu de notre assurance et de notre intrépidité.  Cette fois, c’est clair que nous sommes dans le pétrin.  Or, il est maintenant temps de faire face aux conséquences de nos actes, nous n’avons trop le choix de les suivre.

La salle, qui est la salle de repos des employés du centre commercial, est assez grande.  D’un côté, il y a une table pour que les agents puissent dîner.  De l’autre, trois fauteuils disposés face à une télévision. Les trois hommes s’installent tous du même côté de la table à dîner, et nous font comprendre qu’il faut s’assoir de l’autre côté.

– Prenez-place, les pervers.

Ces mots sont prononcés par le plus grand des trois qui s’appelle Jérémy.  Il a la peau noire et garde ses cheveux noirs crépus très court.  Âgé d’environ 30 ans, il est une armoire à glace du haut de ses six pieds quatre pouces.  Musclé, c’est celui des trois qui est le plus sportif.  À sa droite, à peu près du même âge, se tient William.  Un peu plus petit et un peu mon sportif que son confrère, il est toutefois bel homme.  Chatain clair, son poids est proportionnel à sa taille.  Le troisième agent, Pierre, fait près de six pieds lui aussi.  Il a les cheveux brun foncé, mais on dénote la présence de quelques cheveux grisonnants dans ses tempes, ce qui trahit à peine ses 45 ans.  Malgré qu’il soit l’aîné des trois, il n’a rien à envier à ses collègues et la plupart considèreraient qu’il est un très bel homme.

– Bon, on va faire quoi de vous autres, dit Pierre.

Sarah tente alors de sauver la mise.  On devine bien que c’était elle qui avait manigancé ce petit jeu dans les salles d’essayage.  Elle tente à tout prix ses folies ne tournent à la catastrophe.

– Écoutez, on va s’en aller, dit-elle en se relevant.  On s’excuse et on recommencera plus.

Les trois hommes se regardent d’un air complice en riant.

– Rassieds-toi, la rousse.  Vous restez-ici.  Sortez-moi tous vos cartes d’identité.

Nous obtempérons et sortons nos pièces d’identité.  Je suis toujours mal à l’aise dans les moments où je dois fouiller dans mon portefeuille ; j’ai toujours la crainte que Coralie comprenne le lien qui m’unit à Gen en voyant nos carte d’identité… Déjà que je lui ai menti tout à l’heure avec la photo…  C’est tout de même à Coralie, mon amoureuse d’origine vietnamienne, que nous remettons nos cartes pour qu’elle puisse les donner à Jérémy.  Ce dernier les regarde sommairement, probablement pour confirmer avec les photos que ce sont bien les nôtres, puis passe à William qui prend des notes.

– On n’aura pas trop le choix de rapporter ça à la police, hein les gars ? dit-il.

Au son de ces paroles, je sens alors la main de Coralie se crisper sur ma cuisse.  D’un bond, elle se lève en panique.

– Non! Faut pas appeler la police, mes parents le prendront pas !!

– Wow, la Chinoise, c’pas toi qui va décider ça ici. Hey, William, es-tu majeure la gamine?

– Je suis pas Chi….

– Sarah prend Coralie par le poignet et la force à se rassoir, tout en lui faisant comprendre du regard qu’elle ferait mieux de se taire.  Cependant, cette vulnérabilité que vient de montrer Coralie fait sourire William qui cesse de prendre des notes.

– Elle a 20 ans, dit William en regardant ses notes.

-Et tu serais prête à faire quoi pour qu’on appelle pas la police? Dit Jérémy, avec un sourire malicieux.

En disant ces mots, il se lève et se dirige vers Coralie, qu’il fixe du regard.

– J’ai jamais couché avec une Chinoise, moi!

Coralie comprend l’allusion et évite de le reprendre sur le fait qu’elle n’est pas Chinoise, mais vietnamienne.  Elle nous surprend tous en se levant et en déboutonnant sa chemise, ce qui laisse voir un soutien-gorge noir met en valeur une généreuse poitrine pour une fille délicate d’à peine cinq pieds.

– Je suis prête à tout pour que vous n’appeliez-pas la police, dit-elle avec assurance.

Les trois agents, qui sont assis côte-à-côte, reculent quelque peu leur chaise à roulettes.  Pierre fait alors signe à Coralie qu’elle doit s’approcher, ce qu’elle fait sans broncher.  Devant elle, les trois hommes ont maintenant leur engin déjà en érection en dehors de leurs pantalons.  Tout en se entamant une lente masturbation, Pierre nous avertit.

– Si la p’tite Chinoise fait la job comme du monde, on vous laisse partir.  Mais vous bougez pas de là en attendant.

Coralie se tourne vers nous, nous fait un signe de pouce, pour démontrer que tout allait bien aller, puis nous fait un clin d’œil avec son sourire timide.  Sans crier gare, elle s’agenouille vers Pierre et prend en bouche son pénis en érection d’un trait pour commencer une enthousiaste fellation.   De voir ma copine sucer un autre homme comme ça me déchire l’intérieur de jalousie et de rage.  Par contre, Coralie ne semble détester, bien au contraire.  Elle suce le pénis durci de Pierre en le tenant dans sa main et en faisant de très longs mouvements du haut vers le bas avec sa tête pour le gober.  Jérémy et William regardent le spectacle avec envie et se masturbent lentement, en attendant leur tour. Ils tentent de s’approcher un peu plus de la scène en avançant leur chaise vers Coralie, qui est toujours occupée à sucer Pierre.  Ce dernier tient ma Coralie par la tête.  Il se tortille de plus en plus, son excitation ne se dément pas.  Je peux comprendre, Coralie est toute une suceuse, je vous l’assure.

– Laisse en pour les autres Peter, dit alors Jérémy.

Coralie en profite pour reprendre son souffle.  Elle détourne le regard vers l’homme qui a prononcé ces paroles et elle constate alors que Jérémy a une queue d’environ douze pouces qui n’attend qu’à être sucée.  Coralie regarde avec envie la verge noire qui s’approche de sa bouche.  Tout un contraste avec la mienne, d’à peine six pouces…

D’abord intimidée par la taille de l’engin, elle n’ose pas la prendre en entier et se contente d’abord de lui lécher le bout du gland, pour ensuite le téter.  Elle prend confiance, puis elle commence à le sucer en même temps qu’elle le masturbe.  Dois-je vous rappeler que Coralie est un petit brin de femme qui fait à peine cinq pieds, alors que Jérémy fait six pieds quatre, tout un contraste.

Graduellement, Coralie prend confiance en elle.  Elle enfonce la grosse verge de Jérémy plus en plus profondément jusqu’à ce qu’elle soit capable de la prendre à moitié.  Pour l’aider, Jérémy lui tient le derrière de la tête et fait pression sur celle-ci pour entrer son pénis un peu plus creux. Après un premier haut de cœur, Coralie reprend son souffle et c’est d’elle-même qu’elle enfonce l’immense dard jusqu’aux trois quarts de sa longueur dans le fond de sa gorge, puis ensuite elle le pompe de plus en plus rapidement.

Manifestement, ma Coco prend du plaisir à sucer ce mec, ce qui m’exaspère encore plus.  La petite cochonne!  Malgré ma jalousie, mon pantalon devient de plus en plus serré à cause de mon érection qui devient de plus en plus manifeste.  Gen, qui est toujours assise à ma gauche, semble s’en être rendue compte et me tient la main.  C’est vraiment pas le moment d’être excité…

Ensuite, les trois gars se sont levés debout et forment un genre de cercle à l’entour de Coralie, qui est debout elle aussi.  D’elle-même, elle enlève ce qui lui reste de vêtements pour laisser voir ses seins qui pointent d’excitation.  La voilà maintenant entièrement nue, puis s’agenouille de nouveau, mais devant les trois pénis cette fois.  Elle prend dans ses mains ceux qui sont sur ses côtés, celui de Pierre et de William, pour les masturber, alors qu’elle continue de sucer profondément Jérémy qui est au centre pendant plusieurs minutes.  Ce dernier, sentant manifestement sa jouissance proche, fait un pas en arrière et se masturbe tout doucement.  Il laisse alors le champ libre à ses deux partenaires de travail pour qu’ils puissent se faire sucer à leur tour.  Coralie approche alors les deux gars près d’elle.  Elle prend vraiment le contrôle de la situation et, sans les consulter, elle colle les pénis de William et de Pierre un contre l’autre.  Les deux hommes, un peu surpris, se regardent d’abord avec dédain, puis se laissent faire.  Elle crache sur les deux pénis, puis étale sa bave sur les deux queues collées, qu’elle caresse ainsi, puis ouvre grand sa bouche pour enfourner celles-ci à l’intérieur.  Bien qu’elle soit incapable de les prendre au complet, elle en gobe une bonne partie.  Faut dire qu’elle s’est pratiquée avec Jérémy.

Je suis tellement subjugué par ce que je vois.  Tellement que j’ai à peine réalisé que Gen a sorti mon pénis du pantalon dans lequel il était enfermé, et qu’elle me suce à son tour.  Je suis trop excité pour la ramener à la raison… Sarah, quant à elle, a repris un peu de de l’aplomb qu’elle avait perdu.  Elle se lève et rejoint Jérémy, qui était toujours en retrait.  Elle se déshabille sans attendre et le pousse vers un des fauteuils.  Ce dernier se laisse faire sans résister, un peu surpris par la situation, puis elle se place sur lui de face, passe ses seins dans son visage.  Sans crier gare, d’un trait, elle s’assoit et se laisse pénétrer jusqu’au fond de son intimité.

Satisfait, Jérémy se laisse aller.  Sarah lui donne le rythme et Jérémy masse de ses mains noires toutes les parties du corps de Sarah qui sont accessibles.  Puis, il place ses mains sur les hanches, de manière à lui montrer qu’elle peut aller plus vite.  Sarah n’est pas la dernière venue, elle comprend le message et augmente la cadence, elle-même excitée de se faire baiser par un noir pour la première fois.  Elle se laisse remonter et descendre par de longs mouvements, ce qui est chose facile vu la longueur du pénis de Jérémy.  Elle mouille sans bon sens de se faire prendre comme ça, mais aussi de se faire regarder ainsi par autant de monde.

Coralie, elle, continue sa double pipe.  Alors qu’ils semblaient réticents à se faire sucer en même temps, les deux hommes semblent maintenant y prendre un malin plaisir.  Ils ont chaud et William commence alors à bouger un peu son bassin pour imiter une pénétration dans la bouche de Coralie.  Sa bouche lâche son emprise de la queue de Pierre et elle se laisse baiser dans la bouche par William qui est resté debout.  Mais Coralie veut être pénétrée ailleurs que dans la bouche…

Elle prend sur elle de se relever debout.  Puis, elle prend la main des deux hommes et se dirige vers le côté salon où on trouve les fauteuils.  Le premier est déjà occupé par Sarah qui se fait toujours prendre par Jérémy, elle choisit alors le fauteuil qui est à leur droite.  Elle incite William à prendre place sur le fauteuil qui est inclinable.  Elle active le levier, ce qui fait que William se trouve pratiquement couché.  Elle enfourche son partenaire, un peu comme Sarah l’a fait, sauf qu’avant, elle passe sa main dans sa propre fente pour y prendre une bonne quantité de son nectar en main.  Pierre, qui les as suivis, s’approche d’elle.  Coralie prend alors sa main lubrifiée de sa cyprine et de salive pour masturber Pierre.

Quand elle se sent prête, Coralie s’empale sur William.  Toutefois, elle se penche vers lui, puis, cambre ses fesses de manière à ce que son petit trou soit bien en vue pour Pierre.  Ce dernier a compris le message… il crache dans ses mains, puis masse comme il peut l’anus de Coralie fait toujours baiser.   Quand il sent qu’elle est prête, il approche sa verge dure comme de la roche et l’approche de son petit trou pour la pénètre à son tour.

Voilà que ma Coralie, si sage, si conservatrice, se fait maintenant prendre en double pénétration par deux inconnus, alors que Gen continue de me sucer.  Je me demande bien ce qui m’excite le plus en ce moment, la langue agile de ma soeur, ou le spectacle de ma copine qui se fait prendre aussi sauvagement.

Sarah délaisse alors Jérémy et s’approche de Coralie pour l’aider.  La double pénétration n’est pas facile et Sarah vient guider les deux hommes pour que les mouvements soient coordonnés. Coralie se lamente comme elle ne s’est jamais lamenté… leur parle vulgairement, elle respire fort, elle crie…

Quand les deux hommes ont atteint un rythme satisfaisant, Sarah fait signe à Jérémy de s’approcher.  Ce dernier devait s’attendre à reprendre là où il avait laissé, mais vous connaissez Sarah! Elle aime tout contrôler!  Elle fait alors comprendre à son partenaire ses intentions et ce dernier s’exécute.  Il s’approche de Coralie qui se fait toujours prendre sur le fauteuil par William et Pierre.  Jérémy étant grand, il n’a pas aucun mal à lever une jambe sur le bord du fauteuil et placer un pied sur l’accoudoir, pour ensuite diriger sa queue vers la bouche de ma petite Coralie, qui accepte l’invitation sans hésitation.

Voilà que ma blonde, une petite asiatique douce et frêle, est en train de sucer une immense queue et se fait baiser en même temps par deux hommes !!!

Comprenant mon désarroi, Sarah pose alors son regard vers moi et me fait un sourire compatissant.  Heureusement, Gen est toujours aussi agile de sa bouche, ce qui rend la scène supportable.  Elle fait tourner sa langue sur ma queue bien dure.  Son piercing me donne des sensations, puisqu’elle me lèche aussi de haut en bas…

Coralie, quant à elle, prend son pied, c’est évident.  Elle se tortillonne de plus en plus, et elle mouille comme jamais elle a mouillé.  Elle bouge elle-même rapidement, ses seins durcis au maximum frottent la poitrine de William, qui ne tiendra plus longtemps.  Aurait-elle imaginé un jour jouir autant?  Pierre, qui a plus que le double de son âge, apprécie toujours son petit trou serré et se retient du mieux qu’il peut d’éjaculer.  Jérémy, quant à lui, embrasse à pleine bouche Sarah qui se tient à côté de lui, pendant qu’il se fait toujours sucer par Coralie.

Coralie n’en peut plus.  Le double frottement qu’elle ressent fait que sa chatte n’en peut plus, la dilatation est à son maximum, elle qui est si serrée en temps ordinaire.  Elle n’en peut plus.  Elle va bientôt jouir, elle le sent bien.

Coralie sent une nouvelle sensation lui traverser le bas du corps.  Elle sait qu’elle va jouir, mais c’est plus fort que d’habitude… Elle sent comme une envie… une envie qu’elle ne saurait identifier.  Une envie de se relâcher.

Elle se laisser alors aller… L’éclair qui foudroie son corps est violent, elle crie et s’abandonne à son orgasme, elle cesse tout mouvement… mais du même coup abandonne sort d’elle un liquide abondant qui n’est pas de l’urine. C’est Sarah qui constate l’évidence.

– Coralie, t’es fontaine!!! T’es fontaine!!!

William est maintenant détrempé.

Ma Coralie est une femme fontaine et je l’ignorais!  Voilà des semaines, voire des mois qu’on essaye toutes sortes de choses elle et moi, et voilà que trois mecs la font venir comme elle est jamais venue!

Coralie est essoufflée.  Satisfaite de ce qu’elle vient de vivre, elle se désempale, puis se remet à genoux, prête à finir les trois hommes.  Elle les regarde puis leur dit :

– Venez vous vider sur moi les gars…

Le premier à ne pas résister, c’est Pierre.  Il lui éjacule en plein visage, couvrant une partie de ses lunettes à large rebord d’un chaud liquide, le reste coule le long de sa joue.  Le deuxième à éjaculer est William, qui réussit à bien viser le visage de Coralie.  Son sperme coule d’abord sur le bord de ses lèvres, puis sur son menton.  La troisième éjaculation, et non la moindre, est celle de Jérémy qui y va d’une quantité incroyable de sperme.  Il vise très mal et une partie de son foutre se rend jusqu’au front de Coralie, puis il poursuit son éjaculation maladroite vers le visage de ma douche et ses seins qui accueillent le reste de sa décharge.

Coralie, toujours à genoux, savoure le moment.  Elle sent la chaleur du déversement qu’elle vient de subir.  Elle soupire profondément, puis fait passer sa langue sur ses lèvres.

Au même moment, c’est à mon tour de me crisper.  Je me laisse aller directement dans la bouche de ma belle Gen qui, au lieu de se retirer quand je l’avertis, redouble d’ardeur.  Je viens directement dans le fond de sa gorge.  Elle avale le tout, puis elle me nettoie la queue qui ramollit à peine.

Sarah s’approche de Coralie, qui est toujours à genoux.  Elle l’embrasse et partage avec elle le fruit de la semence des agents.

Une fois leur esprits repris, les trois hommes semblent épuisés.  Pierre, d’une voix lasse, lance une serviette vers Coralie et lui dit :

– C’est beau, la p’tite.  Vous pouvez y aller…

Satisfaite, Coralie se débarbouille grossièrement, puis se rhabille, tout comme Sarah.  Une fois rhabillée, Coralie va faire la bise à chacun des agents, qui semblent intimidés par son aplomb.

– Merci les gars, c’était vraiment super.

J’entends ces paroles et c’est comme un coup de poignard que je reçois en plein cœur.  Quelque-chose me dit que ça ne sera plus jamais pareil avec Coralie.

Puis nous sortons en silience.

Récit #249 – Trip à 3 inattendu

Par Caillou

Un soir où ma conjointe devait sortir avec sa gang de fille, j’avais décidé d’invité un vieil ami du secondaire à venir écouter un match de hockey à la télé question de se remémorer nos veillées de jeunesse. La soirée allait bon train et les drinks se succédaient si bien que la soirée passa en un éclair. Je m’en rendit compte lorsque j’aperçu la lueur des phares de la voiture de taxi venant reconduire ma copine. En entrant dans la maison,elle fit la connaissance de mon copain d’enfance. Je ne pris pas beaucoup de temps à me rendre compte que ce dernier n’avait que de yeux pour le corps de ma douce.

En enlevant son blouson, il remarqua rapidement que sous sa robe rouge moulante se cachait une paire de seins des plus parfaite. Sa constatation se décupla lorsqu’elle se pencha pour retirer ses souliers. Sans même y penser, elle nous présenta un décolleté des plus plongeant semblant inviter les yeux à s’y poser. Comme mon ami et moi, elle était en état d’ébriété avancé. Elle prit donc place sur un fauteuil laissant mon ami et moi seul sur notre bout de divan respectif.

La discussion ainsi que la boisson coulait bien. Ma copine voulant se mettre à l’aise se leva,alla se laver et revint au salon en pyjamas camisole et boxer féminin,un verre de boisson à la main.Elle fit comme si de rien était lorsqu’elle vit que la télé diffusait maintenant un porno vu l’horaire de nuit de super écran. Tout en recommençant à discuter, elle décida de venir s’asseoir entre mon ami et moi sur le divan. Hypocritement, elle jetait, de temps en temps un coup d’oeil vers l’écran de télé. Mon ami lui, croyait à tort que je ne le voyais pas tenter de regarder la légère fente de sein que ma blonde arborait sous sa camisole.

De mon côté, je sentais mon érection devenir de plus en plus évidente. À la télé, l’homme se mit à éjaculer dans la bouche de sa convive et ma blonde murmura: assez triste que cette fille ait une si petite portion à avaler! Et elle se mit à rire….cette remarque me rendue légèrement mal à l’aise ne sachant pas ce que mon ami penserait de cette dernière. Je fit donc la sourde oreille et continua à fixer la télé ne voulant pas jeter un coup d’oeil à ma conjointe et mon ami de peur de raviver le malaise. Ma copine voyant que nous avions tous les yeux rivés sur la télé décida de commencer à me masses le sexe par dessus mon jeans. Je fus stupéfait mais décida d’accepter la caresse pensant que ça lui passerait étant donné la présence de l’inconnu.

Du coin de l’oeil, je regarde si mon ami se rendait compte de la caresse prodiguée à mon sexe par ma blonde… je n’en croyais pas mes yeux de me rendre compte que ma cochonne de blonde caressait aussi mon ami et que ce dernier avait une main passée par la manche de sa camisole pour lui pelotter un sein déjà nu sous son pyjamas. Lorsque ma douce s’aperçut que j’avais pris connaissance de ses doubles caresses, elle me sourit. Je décide donc de lui prendre,moi aussi, le sein de disponible pendant que je descends ma fermeture éclair. Le son de mon « zipper » semblait être en stéréo car, la belle faisait de même avec la fermeture éclair de l’invité. En moins de quelques secondes, sans que je puisse décider quoi que ce soit, elle avait le sexe de mon ami au fond de la gorge.Elle le suçait avidemment et lui, avait les yeux fermés et m’ignorait totalement le sein de ma belle encore en main.

Doucement, de mon côté de divan, je commence à glisser une main dans le boxer de madame. Elle fait ni un ni deux et se relève les fesses en enlevant son boxer et sa camisole pour retourner suçer le sexe qu’elle avait fait durcir. Moi, je commence à introduire un doigt dans sa chatte mouillée comme jamais puis un deuxième… je la pénètre de mes doigts avec rapidité et profondeur. Elle se tortille ,toujours la bouche pleine d’une queue inconnue et malaxant aussi le sac sexuel à sa portée. Je commence donc à lui lécher la vulve voulant me nourrir de son nectar sucré-amer. J’offre mes doigts bien huilés à ma belle afin qu’elle se goûte elle aussi. Elle lèche maintenant les couilles de mon ami en le masturbant doucement pour ne pas précipiter les choses. Je continue à lui lécher le sexe dégoûtant de cyprine en étirant mon coup de langue jusqu’à son anus pour lui laisser échapper de courts sons de satisfaction. Ayant le cul bien retroussé sur le divan, je décide alors de me lever afin de commencer à la pénétrer pendant quelle continue sa pipe royale. Alors qu’elle comprends mes intentions, elle délaisse sa fellation,se lève debout, se retourne et s’assoit dos à mon ami s’enfonçant sa bitte d’un trait dans les entrailles. Elle le chevauche avec tant d’ardeur que je me sens presque insulté de passer en 2e….encore le sexe de mon ami en elle, elle me tire debout face à elle pour me sucer à mon tour. Une queue lui pistonnant la vulve pendant qu’elle semble vouloir en vider une autre buccalement, elle semble en transe.

Accotée dos à mon ami, elle se fait pincer les mamelons par ce dernier qui les tire d’une façon presque exagérée mais qui semble faire l’affaire de la pute qu’est devenue ma blonde. Elle décide donc de se dégager de la bitte qui lui vrille l’intérieur et place mon ami à mes côtés afin de pratiquer une double fellation…quelques instants plus tard, elle place la jetée du divan au sol et ordonne à mon copain de s’allonger sur cette dernière. Il s’exécute et elle s’empresse de s’empâler encore une fois sur sa queue s’en m’offrir sa fente chaude. Une fois de plus je me sens de trop,délaissé. Elle attire encore ma bitte dans sa bouche mais ce n’est pas suffisant pour apaiser ma frustration d’être le 2e violon de l’orchestre. On dirait qu’elle ne souhaite que sa queue même si la mienne est de plus grande taille. Comprenant très bien ce que je ressens , elle me regarde droit dans les yeux pendant que continue à chevaucher son cavalier et me dit: maintenant, fais toi plaisir d’être mon premier et passe derrière,il reste un trou de disponible.

Je m’exécute alors et, rendu derrière elle, il me fait tout drôle de voir la verge de mon ami entièrement enfouie dans la chatte de ma cochonne. Je m’enligne donc la queue encore humide de salive de ma blonde à l’entrée de son anus. Je sais qu’elle n’a jamais tenté l’expérience alors je commence à doucement forcer l’entrée de cette voûte interdite. Sentant mon gland fébrile à l’entrée de son cul, elle se recule d’un coup sec afin de rapidement me sentir dans son cul. Entré à mi-verge, je pousse davantage j’usqu’à en perdre totalement ma bitte raidie comme du métal. Elle se fait varloper à deux bittes et se tortille comme une chenille. Jamais je n’aurais cru pour un jour si violemment défoncer se petit cul dont j’avais tant envié. Elle pousse son corps sur nos deux bittes pour nous sentir au plus profond de son corps pendant que mon ami,impuissant sous elle ,lui tire encore les pines d’une façon presque barbare.

Je tente alors la fessée pendant que je l’encule sentant ses parois anales épouser les rondeurs de ma graine en elle. Elle crie, de plaisir, de douleur, je ne sais pas mais, je prends une 2e chance et lui assène une 2e claque sur les fesses avec plus de force cette fois-ci. Ce n’était pas de la douleur ressentie , elle commence à supplier de pistonner davantage, qu’elle est en train de venir. Elle semble maintenant être passée au stade de salope et veut être doublement défoncée avec plus ee violence pour jouir comme jamais dit-elle….affaiblie, elle minimise maintenant ses va-et -vient et laisse sortir mon ami qui semble prêt à l’explosion…elle s’empresse de le prendre en bouche pour ensuite le laisser éclabousser son visage et sa bouche de sa semence chaude et visqueuse…. à ton tour chéri me dit-elle en me suçant afin de s’arroser à nouveau le visage de mon jus de queue. Le sperme lui coulantmsur le visage est essuyé avec ses doigts qu’elle apporte à sa bouche afin de récupérer chaque goutte de.plaisir reçu…elle termine en nous regardant dans les yeux et nous dit: ça c’était une.bonne portion à avaler!!!!!!

Récit #248 – Julia, l’apprentissage de la soumission – Partie 2 – U-DriveMe-Crazy

Par Admin

Voilà bien deux semaines que je n’avais pas eu de nouvelles de Loïc.  Je commençais à penser qu’il s’était vite lassé de moi et qu’il s’était trouvé une femme de son âge pour mieux le divertir.  Heureusement, c’est ce soir-là, par un texto, qu’il m’a offert le deuxième mandat que j’attendais.

Demain matin, un livreur à moi va passer chez toi.  Il te remettra ton uniforme de travail.  Réponds « oui » si tu acceptes le mandat.  Si tu réponds non, c’est la fin de notre entente.

Spontanément, sans réfléchir, j’accepte le mandat.  Par contre, quelques minutes plus tard, c’est avec inquiétude que je lui réécris mes questions.  Quel sera le mandat ? Combien de temps ça prendra ?  Est-ce qu’il va encore falloir que je me masturbe au restaurant?  Malheureusement, silence radio de sa part.  Il m’ignore probablement.

Partagée entre l’appréhension et l’excitation, je me suis couchée nue ce soir-là et je me suis masturbé en m’imaginant toutes sortes de scénarios.  Va-t-il me demander de coucher avec ce livreur?  Ça serait trop facile, un scénario digne d’un mauvais film porno…  Mais la perspective m’excite tout de même et c’est en imaginant cette scène que j’obtiens mon deuxième orgasme qui me permet enfin d’aller chercher le sommeil dont j’ai besoin.

À six heures du matin, la sonnette de ma porte retentit.  J’ai passé bien près de me retourner dans mes couvertures et d’oublier tout ça, mais un rappel de ce fameux 3000$ de compensation qui est déposé dans mon compte me donne le courage nécessaire pour que j’enfile une robe de chambre en satin rose et que j’aille répondre.

C’est à un jeune homme d’au plus 25 ans à qui j’ai affaire en ouvrant la porte.

– Bonjour Madame! Loïc m’a demandé de livrer ceci, me dit-il en me tendant une boîte rectangle blanche de la grosseur d’un livre.

– Merci… que dois-je faire?

– Je vous attends… les instructions sont dans la boîte.  Vous devez l’enfiler tout de suite…

J’hésitais alors.  Dans quoi me suis-je fourrée encore?  Dois-je l’enfiler devant lui?  Je me sens trop bête pour lui demander, alors je le fais entrer et j’ouvre la boîte en sa présence.  À l’intérieur de celle-ci, il y avait une très courte jupe en cuir rouge et le top qui allait avec.  Je dois vraiment porter ça?  Je vais avoir l’air d’une vraie prostituée avec ça!  Mais après tout, il n’est pas si mal le livreur… Peut-être que je dois m’habiller sexy pour le baiser…

Je laisse alors tomber la robe de chambre qui couvrait ma nudité pour essayer ce nouveau costume.  Loïc a fait un excellent choix puisque le kit épouse parfaitement mes formes.   Je devrais plutôt dire qu’il « met en valeur » mes formes.  Le top remonte mes seins, comme s’ils avaient besoin de ça.  Je m’avance face au miroir du passage et visiblement, je suis sexy.  La jupe coupe à peine en-dessous de mes fesses.  Je vois bien que le jeune homme me scrute à la loupe… il doit bander.

– Que dois-je faire maintenant?

– Il y a une note dans la boîte.

Celle-ci explique quel sera mon deuxième mandat.

« Mon entreprise vient de développer une nouvelle application – Udrive-Me sexy.  La partie logicielle est au point, il ne reste maintenant qu’à voir si la partie humaine du projet est viable.  Les clients vont utiliser leur téléphone pour demander un taxi – concept semblable à Uber.  Cependant, les clients s’attendent à plus qu’un simple lift.  Ils veulent être divertis, c’est pourquoi ils ont payé pour des extras pour adultes dans l’application.  Sous aucun prétexte, tu dois les refuser, sinon nous devrons les rembourser et ça me ferait vraiment un grand déplaisir.  Tu n’as pas à t’occuper du paiement, tout se fait avec l’application. »

Après avoir pris un rapide déjeuner, je suis de quelques pas le livreur qui me dirige vers l’auto qui sera mon espace de travail pour la journée, une Tesla électrique rouge.  Sur le tableau de bord, on retrouve une tablette électronique avec l’interface de Udrive-Me-Sexy.  Ce sera mon outil de travail pour la journée.   Le livreur s’assoit à côté de moi pour m’aider à me familiariser avec les commandes de la tablette et de l’auto.  Il me pointe aussi les différentes caméras qui sont dissimulées dans l’auto.   Loïc peut regarder à distance et s’assurer que je fais bien mon travail.  Le tout est enregistré.

– Prenez place au volant, Madame Julia, vous devez me déposer au bureau.  Mais avant, vous devez aussi porter ceci, dit-il en me tendant un petit objet.

Il me présente une vibrateur Wevibe, le modèle qui est télécommandable par Internet.  Un peu confuse – et je dois dire émoustillée par la chose – je le prends et je le place correctement dans mon intimité.  Sa forme épouse parfaitement ma féminité et je place paroi bien comme il faut sur mon clitoris.  Pour le moment, le vibrateur n’est pas en fonction, mais je me doute bien que ça ne tardera pas… J’ai subitement hâte.

– Où dois-je te déposer ?, demandai-je.

– Au bureau.  Suis l’itinéraire sur le tableau de bord de la tablette.  Ce sera aussi ton GPS.  Quand il y aura des extras, ils vont apparaître ici.  Loïc va te texter.

Pour me pointer l’écran de la tablette pendant que je le conduis au bureau, mon jeune livreur a dû s’approcher de moi.  Sa main sur ma cuisse m’a fait tout un effet… Presque arrivée à destination, je sens une vibration douce qui commence à se faire sentir.  Est-ce que ce livreur est mon premier client?  Mais pour le moment, j’ai beau lire partout, il n’y a rien sur le tableau de bord qui me l’indique.

– Voila Madame Julia!  Vous avez trois clients à faire pour remplir votre mandat.  Loïc vous remercie d’avance pour votre bonne collaboration.  Grâce à cette étude de marché, notre entreprise saura si le service de Udrive-Me-Sexy vaut la peine d’être lancé sur le marché.

– Je fais quoi en attendant?

– Tu attends, on va te contacter via la tablette dès qu’on aura un client pour toi.

Je me baladai alors un peu partout dans la ville en attendant une première assignation.  C’est quand même une voiture agréable à conduire.  Vers 8h30, j’ai ma première assignation.  À cette heure, vais-je avoir affaire à un travailleur qui se rend au boulot?  Je suis nerveuse, mais j’ai hâte en même temps de voir si ce client sera intéressant.  Je m’imagine déjà avec un homme de la construction….

En suivant le GPS, je me dirige vers un bloc appartement du quartier des résidences du cégep.  Au bord de la rue, une jeune femme d’environ 20 ans s’approche de mon auto.  Sur le tableau de bord, il est écrit

CLIENT 1 : BIANKA » 

Je me gare à côté d’elle, sur le bord de la rue, et descend la fenêtre :

– Bianka, c’est toi?

– Oui, j’ai utilisé U-drive…

Je vois son hésitation.  Cette jeune femme aux allures d’écolière a l’air aussi mal à l’aise que moi.  Elle mesure environ 5’7 pouces et doit faire proche 190lb.  Elle porte un robe mauve qui lui descend jusqu’aux genoux avec des manches semi-longues.  Son décolleté, plutôt rond, n’est pas tant plongeant, mais laisse deviner une poitrine qui doit faire environ 36c.  Elle porte des boucles d’oreilles de diamant et un collier qui est assorti.  Mi-chic, mi-sexy, elle est désirable malgré ses traits de petite cégépienne, ce qui est sans doute accentué par ses lunettes de secrétaire.  C’est évident, elle a fait des efforts pour me plaire, mais sans être vulgaire.  Elle me tend timidement la main.

– Enchantée, madame.

– Moi c’est Julia.  Appelle moi pas madame, ma chérie.

Merde, j’aurais dû choisir un pseudonyme!  Trop tard… elle connait mon vrai nom!  C’est alors que le vibro repart …

– On va où?

– N’importe où, j’ai payé pour une demi-heure, dit-elle.  Tant que je suis au cégep pour 9h15…

Un peu sotte, je regarde le tableau de bord qui me confirme ce que Bianka vient de me dire.  Une notification de message apparaît sur la tablette.

Service demandé : initiation à la masturbation lesbienne.

Ouf, ça part bien! Moi qui n’ai jamais rien fait de concret avec une femme seule.  Oh, j’ai bien participé à des trips à trois avec des filles dans le passé… mais de là à faire quelque-chose seule avec elle ? Je n’avais même jamais envisagé la chose.

– Vous êtes belle madame Julia.

– Appelle moi Julia, je t’ai dit…

Alors que je redémarre l’auto, le vibromasseur monte d’un cran en intensité.   Ne sachant trop que faire, je constate que le tableau de bord de la tablette m’envoie encore des messages.  C’est Loïc qui me parle.

– Engage la conversation.  Elle est timide et veut savoir si les femmes l’attirent.

J’obéis et timidement je lui pose les questions d’usage.

– Tu es célibataire ?

Après quelques minutes de discussion, j’ai compris que Bianka était nerveuse et timide.  Elle est très renfermée.  Loïc me parle encore.

– Prends les devants, c’est une pas déniaisée.  Demande-lui de prendre tes seins.

Pendant que je conduis? Mais il est fou… Et cette gamine, elle a la moitié mon âge! Mais je mouille tellement…

– Bianka, as-tu déjà touché une femme?

– Non, jamais…

– J’aimerais que tu me touche les seins.

– Je peux ?

– Tout ce que tu voudras, ma belle!

Comme si j’avais le choix!  C’est avec douceur qu’elle toucha mon sein droit.  Dois-je vous rappeler que j’ai une forte poitrine qui fait double D.  Elle me regarde avec un mélange d’appréhension et de désir.  En tout cas, le mien monte.  Sentir une main si fragile sur moi, de la part d’une femme qui me parait si vulnérable, je craque.  Est-ce à cause de Bianka que je mouille autant ou parce que Loïc a monté d’un autre cran le vibrateur ?  Mes seins pointent durement, ils en font presque mal.  Bianka pointe elle aussi dans sa robe…ce qui m’excite encore plus.  Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

– Continue de masser tant que tu voudras Bianka… j’aime ça, dis-je en soupirant.

Comme si Loïc voulait me provoquer, le vibrateur s’est arrêté.  Quel dommage, j’étais à 2 minutes de jouir… mais mon excitation ne s’évade pas, bien au contraire.

– Julia, je suis excitée…

Loïc m’écrit.

Incite-la à se masturber.

– Tu peux te mettre à ton aise Bianka…

Je ne suis pas très habile, on voit bien que je n’ai pas trop l’expérience… Je tente de me reprendre.

– Bianka, tu es très belle.  Je suis toute excitée et j’ai l’impression que toi aussi…

– Oui, murmure-t-elle.

– Montre moi comment tu t’y prends pour te masturber, lui dis-je pour la mettre en confiance, tout en essayant de garder l’œil sur la route.

Elle n’attendait que cela.  Elle relève sa robe jusqu’aux cuisses pour laisser voir une chatte fraichement rasée, un peu comme celle qu’on peut voir dans un porno bien tourné.  Elle est humide, il n’y a aucun doute.  Il ne reste que dix minutes à ce « client ».  Je me dois d’accélérer les choses…  Du mieux que je le peux, j’approche ma main de son côté.  Elle comprend vite le message et se détache de manière à pouvoir s’approcher de moi.  Sa cuisse est tremblante, je le sens lorsque je passe ma main dessus.  Je remonte doucement le long de l’intérieur de sa cuisse pour me rapprocher de son intimité.  Elle ne portait pas de petite culotte, mais on ressentait la chaleur…  Je dépose ensuite ma main sur son doux pubis pour ensuite faire descendre mon majeur vers son clitoris.  Ça glisse et, au même moment, je roule sur un nid-de-poule.  Le choc de la bosse me fait involontairement pénétrer le doigt à l’intérieur de son vagin, alors que mon intention était d’y aller doucement.   Elle lance un petit cri sec, mais ne montre aucune résistance.  J’ai compris le message… Je fais aller mon doigt de va-et-vient, pour ensuite remonter là où je voulais aller au début : sur son clitoris.  C’est rapide comme je n’ai jamais vu ça.  J’ai à peine roulé sa bille trente secondes que je sens qu’elle s’en vient… Loin de m’arrêter, je vais alors plus rapidement.  Elle respire fort… fort….et se lamente.  Ses jambes se crispent, son vagin aussi.    Ma main est toute trempée.

– Ohhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Loin de l’assouvir, cet orgasme lui a donné encore plus faim et sa timidité a fait place à un aplomb.

– Je veux te goûter.

– Je peux pas, en conduisant…

– Mouille tes doigts, dit-elle avait un nouveau ton autoritaire.

Je m’exécute.  En fait, je n’attendais que ça, me toucher.  J’insère ma main en moi y piger de mon nectar.  J’en met le plus possible sur mon majeur et mon index que je tends ensuite vers sa bouche.  Elle les insère alors et se met à me faire une fellation à mes deux doigts.  C’est limite bizarre et excitant.

– J’aimerais te toucher la chatte aussi avant que ça finisse, dit alors Bianka en regardant l’heure avancer.

Sans attendre ma permission, elle se rapproche de moi, j’écarte les jambes, le mieux qu’on peut l’être en conduisant, et place ses doigts sans crier gare sur ma chatte.  Le GPS m’informe que nous sommes à 500 mètres du cégep…

Elle enfonce gauchement trois doigts dans ma chatte d’un coup sec.  Décidément, elle a changé de personnalité rapidement celle-là!  Je suis surprise, mais contente malgré tout… c’est si bon…

Mais je dois arrêter l’auto.  Bianka me tend alors 20 dollars tout en me faisant timidement la bise, comme si la gamine était revenue.

– C’est déjà payé, Bianka, c’est comme ça que ça marche U-Dri..

– Non, j’avais pas payé pour le dernier bout… merci, me dit-elle en me souflant un baiser.

Elle rougit et ouvre la portière et quitte en vitesse.  Voilà, si elle cherchait une confirmation sur son orientation, elle sait au moins maintenant qu’elle est attirée par les femmes.

Loin d’être satisfaite, j’ai bien le goût de finir ce qui a été commencé, mais je reçois alors une notification de Loïc.

– Repose-toi, le client 2 est à 11h.  Masturbation interdite.

Le salaud… Il m’empêche de me finir!  Me voilà prise à attendre presque deux heures avant le prochain client…

Je trouve un stationnement et m’y arrête pour y piquer un somme.  C’est la vibration du jouet qui me sort de mon petit somme.  Sur la tablette, Loïc qui me donne les infos pour le prochain (ou la prochaine?) client.

Je me dirige alors vers une maison privée qui n’est pas très loin d’où j’étais.  En cinq minutes, je vois Richard, celui qui allait devenir mon prochain client.  Cette fois, on y va d’un extrême à l’autre en âge.  Il doit au moins 60 ans.  Habillé chic, il doit être un homme important… Un banquier ou un politicien, peut-être? Je ne saurais dire.

Sur le tableau de bord, il est écrit :

Le gars a payé pour une ballade nue. 

Sans dire mot, Richard entre dans l’auto.  Il me dévisage quelques instants, puis d’un sourire narquois, il me demande de me déshabiller.  Comme ça, sans plus de préalable.  Je le trouve effronté, mais je n’ai pas d’autre choix que de lui obéir.  Loïc, qui surveille tout avec les caméras, voit bien que je suis réticente.  Par une grande gentillesse, il reparti donc le vibrateur, ce qui me donne tout le courage nécessaire de me dénuder complètement.  Heureusement, la voiture est toujours à l’arrêt…

Je glisse d’abord la jupe vers les pédales de l’auto, pour ensuite enlever ce qui cache mes seins.  Je suis complètement nue, stationnée au bord d’une rue achalandée.  À ma grande surprise, Richard s’était déjà mis à ses aises aussi.  Il avait enlevé sa cravate et sa chemise, il en était à faire glisser lui aussi ses pantalons vers le sol.

– Démarre la voiture, me dit-il sèchement, tout en commençant à masturber sa verge qui était déjà pratiquement en érection.  Il est doté d’une queue d’au moins dix pouces.  Il est d’allure générale moyenne, mais sa verge semble si belle et si dure…

– On va où?

– Sur l’autoroute.

– À cette heure-ci ? Mais y a plein de trafic!

– Pis ça!

Une nouvelle notification de Loïc entre.  Il me sert deux mises en gardes.

– Tu discutes pas les choix du client.  Et tu fais pas plus que ce que le client a payé.  Pas d’etra comme avec la fille, sinon…

Je sentis alors un choc électrique au niveau du clitoris.  Ce n’était pas tellement agréable et c’est là que j’ai compris que le joujou, c’était pas le modèle traditionnel de WeVibe.  Il avait aussi la possibilité de m’envoyer des chocs électrique.

– C’était niveau 1 ça.  Ça arrête à 1.  Si tu désobéis, je monte de 2 à chaque fois pour te punir.

Ouf… pas évident conduire avec tout ça.  Me voilà flambant nue à conduire une voiture de luxe que tous regardent, avec à mon bord un vicieux qui se crosse à côté de moi.  Et mon maître, parce c’est ce que Loïc devient peu à peu, m’ordonne continuer de lui faire faire sa ballade sans plus sinon il me punit.

Arrivé sur l’autoroute, je tombe sur un bouchon de circulation dès mon arrivée.  Il y a eu un accident dans ma voie, mais il m’est impossible de changer tellement ça va vite à ma gauche.  Je suis prise comme ça à avancer à pas de tortue pendant un bon deux ou trois minutes, alors que je faisais doubler à ma gauche.  Deux camions m’ont même klaxonée… et je me doute bien que ce n’est pas pour l’auto, mais bien pour le spectacle qu’ils ont pu voir en à la hauteur de leur siège.

Sans me demander la permission, Richard, qui est solidement excité par la situation, me prend alors un sein dans sa main, un peu plus doucement que ce à quoi je me serais attendu.  Il le frotte délicatement dans sa rondeur avec sa main gauche, alors qu’il se masturbe frénétiquement avec sa droite.  Tout un contraste.

Je sens alors une douleur sur mon clitoris.  Sur le tableau de bord, il était écrit :

– Il a pas payé pour ça.

Je sais, mais je suis excité comme une démone.  Je n’ose pas lui demander d’arrêter… Sa queue est tellement désirable, je m’assoirais dessus…

Ouch!

Je ressens cette fois une vive douleur sur mon clitoris.  C’est vraiment désagréable et dangereux, j’en ai un mouvement avec le volant qui aurait pu causer un accident.

Ça va, j’ai compris.

– Lâche moi, t’as pas payé pour ça, dis-je à Richard, à bout de patience.

Richard n’a pas semblé le moins du monde intimidé, au contraire.  Mais il a lui-même obéi et s’est mis à se masturber de plus en plus vite.  Au même moment, une auto roule à la même vitesse que nous.  Côté passager, un homme me regarde avec un grand sourire et montre son pouce.

Richard n’en peut plus.  Il ne sait trop où éjaculer et empoigne alors mon top et éjacule dedans de longs et visqueux jets de sperme.  Il s’écrase sur son siège, nettoie sa queue comme il faut avec mon vêtement, puis il se rhabille comme il peut.

– Ramène moi où tu m’as ramassé, dit-il

Le GPS me confirme la destination.  Quelques minutes plus tard, je le dépose au même endroit.  Rhabillé chic, il va aller poursuivre sa journée de travail quasiment comme si de rien n’était.

Ce n’est pas mon cas, puisque je n’ai plus rien à me mettre de propre pour me couvrir les seins.  Me voilà obligée à rester seins nus, à moins de me les salir du sperme de Richard.

Il est presque midi.  Loïc m’écrit à nouveau.

– Dernier client.  Il arrive.

Un jeune homme ouvre la porte et entre dans l’auto sans demander la permission. Je suis seins nus, encore excitée malgré l’aventure bizarre que Richard m’a fait vivre sur l’autoroute.  Mon cœur fait trois tours quand je reconnais le gars qui vient d’embarquer.  C’est Thomas, le meilleur ami de mon fils de 21 ans.

– Salut Julia, on s’en va au McDo, j’ai faim.  Pas toi?

Je suis estomaquée.  Incapable de placer un mot, je recule l’auto, question de rebrousser chemin, afin de me rendre en direction du McDo le plus proche qui est à environ 5 minutes d’ici.  Ce jeune homme à côté de moi, je l’ai presque élevé.  Il venait chez moi à tous les jours quand il était plus jeune.  Le voilà maintenant qui est assis à côté de moi, flambant nue, alors qu’il se…

Il se…

Mais oui!  Il se masturbe!!!! C’est pas croyable!

– Thomas, c’est quoi tu fais là?

– Ben, j’ai l’air de quoi? J’me crosse esti!  Ne fais pas ta farouche, je l’ai toujours su que tu me voulais!  Jte checkais moi aussi, au party piscine de l’an passé!

Je sens alors douleur brève et intense.  Zut, c’est encore Loïc.

– Tu discutes pas les choix du client. 

Merde, ça fait mal, j’en ai les larmes aux yeux.  Est-ce à cause de la douleur, ou à cause que le meilleur ami de mon fils, âgé de 20 ans, se masturbe à côté de moi?

– Va au service au volant.

La file est longue, il y a au moins cinq autos devant nous.  C’est une double file, ce qui veut dire qu’à côté de nous, il y a une autre file d’attente qui a une excellente vision de ce qui se passe dans mon habitacle.  À côté de moi, une femme d’un certain âge me regarde d’un ton réprobateur à travers la vitre de l’auto, alors que son vieux mari avait plutôt l’air de trouver ça drôle.

C’est enfin notre tour de commander.  Cette fois, il n’y a plus personne pour nous épier, sauf en avant et en arrière.  Pendant que je passe la commande pour nos deux trios BicMac, Thomas continue de se masturber de plus en plus rapidement.  Je regarde par curiosité…  C’est malasin, mais rendu là…C’est vrai que lorsqu’il est venu l’an passé chez moi, j’ai regardé ce beau jeune homme sortir de la piscine un peu trop longtemps… et que je me suis imaginé sa face dans mes seins. Pour me resaisir, je jette mon regard du côté du tableau de bord.  Ce que je lis me glace le sang.

Thomas, sans m’avertir, me prend la tête et l’approche de son pénis.  Il m’inonde alors le visage de tout son foutre.  C’est à croire qu’il ne s’est pas masturbé depuis 10 ans.  J’en ai plein le visage et les seins.   Le prochain ordre de Loïc, sur la tablette, est on ne peut plus clair.

– Tu ne t’essuie pas.

J’avance l’auto.  C’est à mon tour de payer.  Un adolescent ouvre les volets et me tend la machine Interac.  Le petit rouquin rougit et bafouille son « Merci madame, bonne journée».  Je dois maintenant passer au guichet où ils nous donneront notre commande.

Si j’avais à dire le moment de ma vie où je suis sentie la plus honteuse, c’était là.  Au guichet, pour me donner ma commande, c’était nul autre que Jason, le copain de ma fille!   Je suis nue, le visage plein de sperme et les seins dégoulinants et voilà que mon beau-fils me donne mec Big Mac.

Au moins, il a eu la décence de ne rien dire par rapport à mon allure.

– Merci Belle-maman, à la prochaine.

Je reçois alors comme consigne de ramener Thomas chez lui.  Depuis qu’il a éjaculé, il me semble plus vulnérable… moins sûr de lui.  C’est timidement qu’il quitte l’auto en me disant :

– Bye Julia.  À bientôt…

Voilà.  Mes trois clients, tel que le prévoyait mon entente, ont été faits.

Je reçois une ultime notification de Loïc.

– Excellent travail.  Gare-toi dans le stationnement du McDonald.  Dans le coffre arrière de l’auto, trouveras ce qu’il faut pour la suite.

Maudit.  Ya plein de monde! Je suis pas présentable !!!  Mais ai-je le choix? Surtout que le Loïc en question semble avoir mis le vibrateur en mode plaisir au maximum.  Ça monte vite, mon affaire!

Je prends mon courage à deux mains.  Je sors de l’auto à vitesse.  Dehors, plein de gens entrent et sortent du McDo.  Comment en ai-je pu arriver là? Je me dépêche tout de même à ouvrir le coffre dans lequel je trouve du linge de rechange, une serviette, des lingettes humides, le tout accompagné d’une note que je lis rapidement.

– Voilà ce qu’il te faut pour rentrer chez toi.  Laisse la clé dans l’auto et prends un taxi.  Je t’ai viré 100$ de plus dans ton compte.

Alors que je suis presque rendu enfin à l’orgasme, après cette folle demie- journée, le vibrateur s’arrête.  Comme ça! C’est chien!

Tant pis, je m’assois sur le bord du coffre et je prends les trente secondes qui me manquent pour me rendre à l’orgasme et je le fais au vu et au su de tous.

Je réalise maintenant ce que je viens de faire.  Je me débarbouille grossièrement, m’habille en vitesse, et je cours chez moi honteuse, mon trio BigMac restant là.

Récit #247 – Audrey et Jonathan – Partie 1

Bonjour à tous.  Je m’appelle Audrey et j’ai 18 ans depuis janvier.  Cette histoire s’est déroulée il y a quelques semaines déjà.  Pourquoi je décide de vous la raconter ? C’est probablement un effet de ce confinement qui n’en finit plus de finir… Ma libido a toujours été forte, mais jamais comme dernièrement.

On dit de moi que je suis un beau brin de fille.  Il paraît que je ressemble à Emilia Clark, mais en plus petite.  En fait, je ne suis pas si petite, je mesure 1m55, mais je suis quand même bien proportionnée.  Je suis blonde, mais je me rajoute souvent des mèches colorées.  Ces temps-ci, elles sont roses.  Or, confinement oblige, j’ai aussi une repousse blonde! Faute de coiffeuse, je les attache en faisant deux nattes tressées qui tombent au niveau de mes seins.  Quant à elle, ma poitrine fait un respectable 34c, ce qui est tout de même respectable pour une fille de ma taille.  Sans trop exagérer, j’aime bien la mettre en valeur et sentir le regard des hommes qui se pose sur moi.  Cela me donne des chaleurs me sentir désirée.

Sexuellement, j’étais comblée jusqu’au retour de la relâche.  Drôle de moment direz-vous, mais c’est là que Philippe, mon ex-copain, m’a larguée comme si j’étais une moins que rien.   Cet homme de 23 ans est celui qui m’a tout appris du sexe, mais il semble bien que d’ouvrir son cœur et ses jambes, ça ne garantit pas la fidélité de nos jours.  Ce chien sale m’a laissée pour une autre fille.

Cela ne faisait que quelques jours que j’étais redevenue célibataire peu avant le début du confinement.    J’habite chez mes parents, mais ils ne sont pratiquement jamais à la maison.  Leur travail les amène souvent à voyager à l’étranger.  J’habite aussi avec mon frère Jonathan, qui est âgé de 21 ans.  Au moment du confinement, mes parents en Floride et ils avaient prévu y rester jusqu’au début d’avril.  Un concours de circonstances qui en temps normal aurait dû me laisser la maison à moi seule à toutes fins pratiques puisque mon frère n’est pratiquement jamais là !  Il travaille tout le temps à cause de ses deux boulots.  L’occasion était trop belle pour occuper la place et inviter mes amies à faire des partys et prendre du temps pour moi dans le spa!

Mais voilà, vous connaissez la suite.  Le confinement a été ordonné et les règles de distanciation sociale se sont faites de plus en plus exigeantes.  Adieu party de filles!   Ensuite, le Québec a été mis sur pause, ce qui veut dire que mon frère est devenu chômeur du jour au lendemain et qu’il serait à peu près toujours à la maison.  Mes parents, quant à eux, étaient dans l’incertitude.  Il n’était pas question devancer leur retour.  Au moins ça de pris, j’ai toujours la maison « presque » à moi.

Avant la perte d’emploi de Jonathan, j’avais pris mes aises.  Comme j’étais seule le plus clair du temps, je me suis souvent adonnée à prendre un spa flambant nue, à l’arrière de la maison.  Je suis à peu près certaine que le voisin se rince l’œil…  Qu’il se gâte!  Aussi, je me suis souvent promenée dans la maison dans mon plus simple appareil pour vaquer à mes occupations quotidiennes, pour aller aux toilettes la nuit ou pour me déplacer d’une pièce à l’autre après avoir pris une douche.

Mais voilà, je devais me faire à sa présence.

Je dois avouer que j’ai bien du mal à modifier mon comportement depuis cette cohabitation forcée.  J’ai bien tenté de devenir pudique!  L’autre soir, par exemple, j’ai passé une partie de la soirée avec mon frère.  Nous avons joué à la Playstation, puis, lassés du jeu, nous avons regardé un film à la télé.  Vers 22h30, j’en avais assez et je suis monté à ma chambre.   Je voulais discuter avec mes amies, mais aucune n’était disponible en ligne.  Bon, il est alors temps de sortir mon ami « Monsieur ».

En fait, Monsieur, c’est mon jouet préféré!  Ce vibrateur est petit et discret, mais d’une intensité quand même incroyable.  Je suis sortie de ma chambre pour vérifier où était Jonathan : il est tombé endormi devant la télé.  Je retourne alors à ma chambre et je la ferme la porte à clé.  J’ai alors pris mon téléphone cellulaire pour choisir un bon film de porn que j’ai diffusé sur la télé de ma chambre.  Sur Google, je tape mes mots-clés fétiche : « Gangbang ». « blonde » « petite ».  Que voulez-vous, j’aime faire de la projection lorsque je regarde de la porno…

Une fois bien installée, je me laisse aller à ce petit plaisir solitaire.  Mon vibrateur me donne toutes sortes de sensations et chaque fois que je suis près de l’orgasme, je fais mon aguichante avec moi-même et je diminue l’intensité du vibro, question de retarder la jouissance.  Cependant, je ne peux m’en empêcher… Je me suis fait venir au moins deux fois.   Puis, la vidéo se termine.  Une autre commence alors…  et une autre…

Sur la dernière vidéo, je vois une fille qui me ressemble beaucoup.  Elle porte un bandeau.  Timide, elle est couchée sur un fauteuil et est flambant nue, entourée de cinq hommes masqués.  Après les avoir sucés tous un par un, puis deux à la fois, elle se fait baiser sauvagement par tous les trous.  Elle l’a bien mérité, la cochonne… Oh que j’aimerais être elle…Voilà près de deux heures que je me masturbe et je sais que mon vibrateur va bientôt manquer de piles…   C’est le temps d’y aller puissance maximale.  J’avance la vidéo pour arriver au meilleur moment : les éjaculations.  Les gars se sont mis en rond autour d’elle, qui est à genoux.  Je sens que je jouir et que ça sera intense, mais pas à ce point.  Les gars, les uns après les autres, se servent de son visage comme lieu d’accueil pour leur éjaculation.  Je n’en peu plus… je m’imagine ce chaud liquide sur mes joues, sur mes seins… Quand mes jambes se mettent à vibrer, je sens un éclair me traverser le corps.  Je sens que je vais crier, un bruit que j’étouffe en me tournant vers mon oreiller. Wow!  Ça faisait longtemps!

Il est maintenant temps de reprendre mes esprits et d’aller me doucher avant le dodo.  Je remets mes sous-vêtements pour me rendre à la douche qui est située au fond du corridor.  Une fois bien lavée, je me sens fatiguée.  Il est tard, c’est l’heure d’aller dormir.  Petit problème : je n’ai pas apporté de pyjama pour ma sortie de douche et il est hors de question que je remette mes sous-vêtements sales.  Tant pis, de toute façon, Jonathan dort en bas….

J’enroule alors ma serviette grossièrement à l’entour de mon corps pour retraverser le corridor et aller à ma chambre me coucher.  Or, quelle ne fut pas ma surprise, rendue à celle-ci, de voir que la porte de la chambre à Jonathan, qui est en face de la mienne, est entrouverte.  Il a dû monter pendant que je prenais ma douche.  En plus, il doit pas dormir puisqu’il y a une lueur de lumière dans sa chambre, probablement est-il en train d’écouter la

Honteuse, mais en même temps amusée, je referme ma porte de chambre pour aller m’installer au lit pour la nuit.

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Bonjour à tous.  Je m’appelle Jonathan et j’ai 21 ans.  Cette histoire s’est déroulée il y a quelques semaines déjà.  Pourquoi je décide de vous la raconter ? C’est probablement un effet de ce confinement qui n’en finit plus de finir… Ma libido a toujours été forte, mais jamais comme je l’ai vécue dernièrement.

On dit généralement de moi que je suis bel homme.  Sans être Monsieur-muscle, je suis quand même bien proportionné grâce à mes deux séances de jogging et deux de musculation par semaine.  Je fais 1m75.  J’ai les cheveux châtain clair coupé courts et je me garde une petite barbe bien taillée.  Quoique je dis ça… Avec le confinement, mon barbier n’est plus disponible pour mon entretien mensuel!  Je fais du mieux que je peux, mais mes cheveux sont un peu plus longs qu’à la normale.   J’ai eu des copines ci-et là dans ma vie, mais rien de bien stable.  J’aime bien butiner ça et là les fleurs qui sont sur mon chemin…

Je ne sais d’ailleurs plus trop où j’en suis dans ma vie.  L’an passé, j’ai terminé mon cégep sans m’inscrire à l’université.  En attendant mon retour à l’école à l’automne, je travaille pour une entreprise de télécommunication de jour et je fais le ménage pour un commerce le soir, ce qui me permet de mettre de l’argent de côté pour mon départ de la maison en août.  Et oui, j’habite encore chez mes parents.  En fait, on dirait presque que c’est eux qui habitent chez moi.  Ils ont passé une bonne partie de la dernière année en voyages d’affaires.  Sauf que là, avec la pandémie et la mise en pause de mars, j’ai perdu mes deux emplois.  Me voilà donc à la maison confiné avec ma sœur Audrey.

Ce n’est pas que je n’aime pas Audrey, bien au contraire.  Nous avons toujours été relativement proches jusqu’à ce que j’atteigne l’adolescence.  Puis, j’ai voulu m’émanciper, je me suis éloigné de ma famille.  De quatre ans plus jeune que moi, je l’ai donc peu côtoyée ces dernières années, étant plus occupé à faire le party avec mes amis qu’à lui donner de l’attention.

Mais voilà, je dois réapprendre à vivre avec elle, ce qui n’est pas toujours facile.  Nous avons tout de même pris nos routines en partageant les tâches ménagères ainsi que la préparation des repas.  Je fais toutefois mes petites affaires, j’ai un peu un côté solitaire.  Ainsi, j’occupe souvent le salon pour aller gamer ou écouter des films.  Quelque fois, Audrey passe la soirée avec moi, mais la plupart du temps, elle est dans sa chambre et jase en visioconférence avec ses amies.  Depuis sa rupture d’avec Philippe, elle cache autant qu’elle peut sa morosité, mais c’est évident que son moral n’est pas au top.  C’est aussi bien comme ça de toute façon, ce gars là n’était pas fait pour elle.

Ce soir là était particulièrement ennuyeux.  Audrey était montée à l’étage vers 22h30, alors que moi j’ai continué de regarder la télévision devant laquelle je me suis assoupi.  À mon réveil, il était minuit passé.  Je suis allé aux toilettes dans la salle du bain d’en bas, puisqu’Audrey était dans la douche, puis je suis monté me coucher.

Installé au lit, j’ai bien vite conclu que je ne me rendormirais pas de sitôt.  N’importe quel homme vous dira-qu’on dort toujours mieux après s’être passé un poignet.  Je sors alors de mes couvertures pour aller chercher mon ordinateur portable que j’installe à côté de moi, sur mon lit.  Je me dirige vers Pornhub et sans trop faire de recherches, je visionne le premier clip de la page d’accueil qui a l’air intéressant.

Dès les premiers instants de la scène, mon pénis de cinq pouces et demi s’érige bien droit.  Cette érection me rappelle que ma dernière branlette date déjà d’il y a deux jours… Je suis plus que dû!  C’est avec enthousiasme que je m’astique le manche bien comme il faut.  Alors que j’y allais discrètement au départ, je me suis laisser aller à mon plaisir et je me suis rendu compte que j’étais de moins en moins discret.  Je constate alors que la porte est entrouverte, probablement ouverte par le chat qui est entré tout à l’heure parce que j’avais mal clenché la porte.   Tant pis, Audrey est dans la douche, j’ai encore le temps de me crosser bien comme il faut ! Dans la vidéo, une petite blondinette est maintenant assiste dans un lit les jambes largement ouvertes.

– Come on, fuck me now, I want your cock in my pussy right now!

Cette vulgarité en anglais m’allume encore plus.  Je sais bien que c’est faké, mais le visage de la blondinette suppliant pour se faire faire baiser me rend complètement fou d’excitation.  J’accélère ma masturbation et je suis alors sur le point d’éjaculer.  Par réflexe, j’étire le bras vers ma table de chevet pour y prendre les mouchoirs qui vont accueillir ma semence.  Malheur! La boîte est vide!  J’ai pourtant atteint un point de non-retour, je vais éjaculer!

J’entends alors Audrey sortir de la salle de bain.  Trop tard, je ne peux plus reculer.  Je prends sur moi d’éjaculer sur mon ventre, mais je dois pour ce faire tasser les couvertures, sinon je serai dû pour une brassée de lavage.   Heureusement, la seule lumière dans la chambre est celle de mon écran d’ordi!  J’éjacule alors de trois gros jets de sperme qui viennent se coller sur mon ventre un peu plus haut que le nombril.  Quel gâchis.

Au même moment, j’aperçois la silhouette quasi-dénudée d’Audrey, qui ne porte qu’une serviette qui ne cache pas grand-chose.  Elle passe face à ma chambre pour se rendre à la sienne.  Si elle sortait quelques secondes plus tôt de sa douche, elle me prenait sur le fait de me branler ou même pendant que j’éjaculais.  Je l’ai échappé belle.

C’est vraiment pas facile la cohabitation en temps de confinement quand tu es habitué d’être seul.

En attendant, je suis plein de sperme sur mon ventre.

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Récit #246 – Marie – Partie 19 et 20

Par Electra

Marie – partie 19
Agathe
monsieur Hector

Marie s’ennuie, heureusement, il y a le journal d’Agathe pour la distraire un peu. Voilà le troisième récit Monsieur Hector

C’est le jour d’un de mes « réguliers »monsieur Charles, le docteur. Mais aujourd’hui, il n’est pas seul, il est venu avec un ami, et c‘est ami, c’est un homme noir !
Il a fait sensation quand il est entré dans le salon, surtout qu’il est très beau ! Grand , avec une carrure d’athlète dans son beau costume trois pièces. Toutes les filles et moi mème en sommes toutes troublées !!
Directement Gisèle s’est approché de lui, toujours sur le bon coup cette garce ! Mais je ne lui ai pas laisser le champ libre, pas question de me faire doubler!!Alors monsieur Hector, c’est son nom, va devoir choisir, et il a choisit…de nous prendre toutes les deux ! Gourmand monsieur Hector !
Devant les regards jaloux des autres filles, nous sommes montées avec monsieur Hector et une bouteille de champagne !
Pour Gisèle et moi, c’est la première fois que nous montons avec un homme noir, et nous ne sommes pas déçues !
Nous avons commencé a le déshabillé, quel corps magnifique ! Nos mains caressent sa peau d’ébène . Lentement ma main descend sur l’ énorme bosse qui déforme le pantalon que je déboutonne, les mains tremblantes. j’empoigne l’ énorme sexe de Monsieur Hector ! Quelle pièce !! Gisèle, complètement fascinée par l’engin, tombe a genoux, et le prend en bouche sans attendre. Il est si long qu’elle ne peut l’avaler en entier, sa bouche glisse sur la queue démesurée ! Elle le suce avec ardeur.
Moi aussi j’ai envie de sentir ce pieux dans ma bouche. Nous voila toutes les deux le suçant , le pompant a tour de rôle. Gisèle pompe de plus en plus vite jusqu’à ce que monsieur Hector explose dans sa bouche. Elle a l’air ravie !

Il n’a pas débandé et me jette sur le lit ! Je n’ai pas le temps de réagir, son pénis me pénètre d’un coup ! Gisèle s’est allongée sur le lit et se doigte frénétiquement. D’un coup monsieur Hector se retire et l’embroche brutalement !
Il nous prend tour a tour, encore et encore .Gisèle et moi, nous échangeons un regard, un sourire, ravies de ce magnifique moment.il y a aussi de bons moments au Chabanais !

Assis sur le lit, nous avons dégustés, tous les trois le champagne bien frais. Après une petite toilette, nous sommes redescendues avec monsieur Hector, tout sourire. Ce jour la nous avons fait des jalouses !
Marie- partie 20
Agathe
Les petites habitudes de mes clients

Rien a la télé cet après midi, a part de vieilles séries que les chaînes ont ressortis , faute de mieux !
Alors Marie , se plonge une nouvelle fois dans le journal de son arrière grand-mère Agathe « pensionnaire » de la célèbre maison close, le Chabanais. l’histoire s’appelle :

Les petites habitudes de mes clients
Je vous ai déjà parlé de monsieur Charles, le docteur et de ces petites habitudes.Moi qui le croyait très classique, j’ai découvert, et les pages précédentes le démontre, qu’il a un faible pour des jeux un peu…SM!c’est d’ailleurs lui qui m’a initié a la chose et j’avoue , seule avec lui ou a plusieurs, j’y ai pris goût !

Il y a monsieur Louis le pharmacien. A chaque fois qu’il vient, il sort d’une petite mallette un long tablier blanc qui sent l’amidon,et nu en dessous, il et me demande de jouer la cliente malade a qui il conseille un gros « suppositoire »et bien sur , il veut me le mettre, si vous voyez ce que je veux dire !

Et puis, il y a monsieur Hector, le bel homme noir! Son corps magnifique, son sexe hors norme, Gisèle et moi en avons gardé un souvenir…. !!!
Monsieur Hector n’a pas réellement de fille préférée, cela dépend des soirs. Les filles lui ont trouvé un petit nom « la bête ! » c’est tout dire !

Je ne voudrais pas oublier Jacques, mon Jacques. Il n’est pas de la haute, c’est le barman du Chabanais. C’est qu’il est beau mon Jacques avec sa chemise blanche et son nœud papillon. Il est aussi notre garde du corps et justement , un jour , il ma sortie des mains d’un client un peu violent.
Il m’a réconforté gentiment, nous avons sympathisé et avec le temps, nous sommes devenus amants.
Ce que j’aime chez lui , c’est sa douceur, sa tendresse et son sourire.La première fois qu’il m’a rejoins, discrètement , c’est interdit !, Jacques ne m’a pas pris pour une fille que l’on baise rapidement, non, il a pris son temps. Ses caresses sur ma peau ont réveillé la femme qui était en moi, la femme qui a du désir, qui gémit de plaisir quand un homme gentil et doux lui fait l’amour, tout simplement !
Depuis ce jour, nos liens sont encore plus forts. Jacques voudrait que nous partions dans sa région, mais il doit me « racheter » a madame Louise !

Collée sur la page suivante une vieille photo, un homme en chemise et nœud papillon , c’est Jacques, son nom est inscrit en dessous au crayon. Et puis les souvenirs reviennent, Marie se souvient, dans la famille on en parlait peu des arrières grands parents. Pensez donc, une fille de joie et un barman de maison close. Marie est émue, pour la première fois,elle découvre Jacques, son arrière grand-père !

Récit #245 – Marie – Partie 18 – Agathe, Monsieur Charles

Par Electra

Marie – partie 18, Agathe Monsieur Charles

Marie s’est installée confortablement dans son lit et , le journal d’Agathe entre les mains, elle entame la lecture du quatrième récit écrit par son arrière grand-mère

Monsieur Charles

Voilà bien un de mes fidèles « réguliers »monsieur Charles, le docteur, la cinquantaine, dégarni et un peu bedonnant. Avec lui tout est réglé comme du papier a musique. Tous les mardi , comme sa bourgeoise est partie chez sa mère,il est la a 15 heures tapante.Je connais ses habitudes par cœur, madame Louise m’appelle, il commande du champagne et assis sur un canapé , il me parle, en caressant mes cuisses, de ses petits tracas quotidien.
Pour la gaudriole aussi , c’est toujours la même chose, la même chambre, et …les mêmes positions. Un missionnaire et une levrette, sans oublié que je dois lui crier qu’il baise comme un étalon et voila il est content !
Mais un jour il a fait a madame Louise une demande un peu particulière, m’invitez au restaurant et passer l’après midi chez lui, sa femme étant absente plusieurs jours.
Ce n’est pas courant que nous nous déplacions chez un client, mais comme monsieur Charles est un vieil habitué, elle a accepté moyennant finance évidement.

Madame Louise ma prêté une robe de sa garde robe, une robe très belle, mais très classique, car ici au Chabanais, nous sommes plutôt en petite tenue !
11h30 Je suis a l’heure et lui aussi. Il est venu en voiture ! On n’en voit pas beaucoup.
C’est une Citroën Type B2 décapotable ( j’aime ce nouveau mode de déplacement) jaune pétante ! Il est un peu surpris et ravi que je m’y connaisse un peu en véhicules automobile, c’est rare en 1923.

Monsieur Charles ne s’est pas foutu de ma tronche, il a réservé dans le meilleur restaurant de la ville !
Ça fait tout drôle que l’on m’appelle « Madame » et que l’on ait de égards pour moi. Je découvre aussi un autre visage de Monsieur Charles, un vrai Gentleman ! Au petit soin et très gentil.

Après cet excellent repas, Monsieur Charles ma conduite chez lui, Je me suis dit , ça va être comme d’habitude, un coup ou deux puis fini ! Mais je me trompais !
Elle est superbe la baraque, au fond d’une allée dans un grand parc, stationnées devant quelques voitures, mais comme je suis un peu pompette, je n’y prête pas attention. Monsieur Charles m’invite a entrer.
Mazette, Monsieur Charles a du goût et de l’argent !Je le suis, au fond du couloir une grande double porte, il l’ouvre et toujours aussi courtois, me fait entrer.
La pièce n’est éclairée que par quelques chandeliers. Dans la pénombre, je distingue une croix de st André dressée au milieu de la pièce et plus loin un chevalet. Sur les murs de nombreux râteliers garnis d’ « objets » bizarres.
Monsieur Charles a refermé la porte a clé derrière moi ! Mais je ne suis pas seule, deux hommes , torses nus, habillés de pantalons de cuir et cagoulés apparaissent dans la faible lumière.
Je n’ai pas le temps de réagir et crier ne sert a rien, les volets sont fermés, me voila a leur merci ! Ils m’empoignent , me déshabillent brutalement.Les yeux bandés, je suis attachée a la croix. Sans un mot, l’un d’eux s’approche , et accroche une pince a chacun de mes tétons . Ohh ! Quelle drôle de sensation, un peu douloureux mais en même temps ça m’excite ! Un fouet claque sur mon ventre, sur les seins, la chatte, je serre les dents.Je découvre que j’aime ce nouveau plaisir mélange de douleurs et de plaisirs ! Hummm !!
les coups de fouet pleuvent!a chaque fois, un peu plus de plaisir !
Soudain , je ressent une présence devant moi, un souffle sur ma peau, des mains, une bouche, une langue qui me lèche, qui s’ insinue entre mes lèvres trempées. Oh c’est bon !!
Et puis on me pénètre,d’un coup, mon corps tressaute sous les va et vient brutaux de l’homme qui me défonce encore et encore ! il enlève mon bandeau et surprise, celui qui me prend ainsi n’est autre que monsieur Charles !Sacré monsieur Charles, il cachait bien son jeu !
Il m’a reconduite au Chabanais, je lui ai dit avec un regard coquin « A mardi ! » Il m’a sourit « je suis impatient » Et les mardis n’ont plus étés les mêmes !!

Récit # 244 – Soirée entre amis – Partie 2 – Visite au parc

On s’est revu!  (Suite : Soirée entre amis #173)

Je laisse glisser ma main… de mon sein… à mon ventre… puis, mes doigts s’insinuent dans ma petite culotte. Je sens encore mon cœur battre dans mon clitoris. L’excitation est toujours là. Mon clitoris gonflé de désir, ma chatte bien mouillée. Je peux facilement glisser mon index tout au long de mes petites lèvres jusqu’à mon vagin où je l’introduis. J’y vais d’un va et viens bien rythmé. J’ai le souffle court. Les yeux mi-clos, je soupir mon désir en petits cris de plaisirs. Je reviens à mon clitoris. Je le dessine du bout du doigt, tourne et retourne toujours tout autours, appuyant parfois plus fort ici et là, obsédée par la faim de cet orgasme qui se dessine. Je le sens, il sera là dans quelques secondes. Puis, les voici, les spasmes qui inondent mon corps tel les vagues qui prennent et reprennent les nageurs sur la plage. Quel délice que cet orgasme au matin!

J’adore faire des rêves érotiques et me réveiller ainsi! Oui! Ce sera une belle journée!!

Surtout qu’aujourd’hui je le vois. Celui qui stimule ainsi mon imagination.

Martin… Je commence vraiment à l’avoir dans la peau… Depuis que je l’ai rencontré il y a 3 semaines, chacune de nos rencontres est plus excitante que la première.

Vendredi dernier on est allé se balader au bord du fleuve. C’est un si bel endroit pour se retrouver. Mais même si le soleil chauffe mes épaules, le simple contact de son doigt qui dessine un chemin sur ma cuisse me brûle encore plus… chaque fois, je n’attends que le moment où son doigt, puis sa main, poursuivront leurs courses sous le rebord de ma jupe et je me consume de l’intérieur.

Tout au long du sentier, il y a des bancs de parc et des tables de pique-niques. Les gens vont et viennent s’arrêtant là où le paysage accroche leurs regards. Pour ma part, le seul regard qui importe est le sien qui plonge dans mon décolleté. J’ai déjà retiré mon soutien-gorge et l’ai glissé dans mon sac. Sur le banc, je m’assoie le dos contre sa poitrine afin de lui permettre de glisser sa main sous ma camisole et jouer avec mes seins. J’aime qu’il presse fort mes mamelons entre ses doigts. Cela m’excite follement! Je sens son souffle dans mon cou pendant qu’il lèche et mort mes lobes d’oreilles.

Pour m’embrasser sur la bouche, il glisse sa main dans mes cheveux et les tirent. Ma tête à la renverse sur lui, mon dos arqué, ma poitrine bombée par cette position est bien moulée dans ma camisole. Mes mamelons pointent sous le tissu léger, durcis par le plaisir. Je sens très bien qu’il apprécie la vue car pantalon de toile légère laisse place à son érection qui pousse contre mes fesses.

Sa main relâche mes cheveux pour glisser vers mon cou. Il y ressert son étreinte et me maintien contre lui. Son autre main est sur ma taille. Il se colle encore plus contre moi et de sa langue goûte la peau de mon cou. D’une voix grave il me glisse à l’oreille :

-Tu es à moi B.

Et à ce moment précis, c’est tout ce que je veux.

-Tu devras jouir en silence aujourd’hui, me dit-il. Mais sache que tu es observée. Mon amie Jasmine est assise sur le banc que tu peux voir sur la droite.

Des gens passent derrière nous. D’autres sont assis plus loin avec un livre et se font bronzer. Sur le banc qu’il m’indique, je vois une rousse, j’aime les rousses. En robe soleil, elle a sur ses genoux une couverture sous laquelle elle a glissé sa main droite. Son regard intense nous dévore de désirs. Un sourire des plus coquins nait sur ses lèvres lorsqu’elle voit que je la regarde.

-Jasmine aime bien regarder, me dit Martin. Aujourd’hui, je te partage avec elle pour le plaisir de ses yeux. Mais bientôt, qui sait?

L’angle du banc sur lequel se trouve Jasmine, la place exactement au bon endroit pour voir la main de Martin glisser sous ma jupe. Il a pris le soin de relever ma cuisse qui repose maintenant sur la sienne. Ainsi, les lèvres de ma vulve sont entrouvertes et lui laissent la liberté de caresser mon clitoris selon son bon vouloir… et mon plaisir… ainsi que de glisser en moi, allant et venant doucement…

Savoir que Jasmine nous observe m’excite. Une foule de pensées fusent dans ma tête et je n’en suis que plus excitée. Pourrais-je sentir aussi ses doigts sur moi bientôt? Glisser mes mains sur ses seins dont je vois le galbe se dessiner sous sa robe? Fouiller sa vulve de ma langue et gouter son plaisir alors que je la ferai jouir?

Je suis tellement mouillée… je vais jouir dans les secondes qui suivent…

-Aurais-je mis le doigt sur un de tes désirs Bé? Faire l’amour avec une autre femme?

Martin ne bouge plus. Il a inséré son majeur dans ma chatte et sa paume est appuyée sur mon clitoris.

-Dis-moi ce que tu veux. Dis-moi que tu veux jouir.

-Bouges, bouges tes doigts, je veux que tu me fasses jouir. J’ai tellement envie de toi!

-D’accord mais en silence, pas un son, tu te souviens?

Je cache ma tête dans son cou. Son parfum, mêlé à l’odeur de son corps…oh…que j’aime cette odeur. Et Jasmine, quelle odeur à son corps? Cette dernière pensée jointe aux mouvements des doigts de Martin en moi et tous autours de mon clitoris ont raison de ma résistance. Je n’ai plus le contrôle de mon orgasme, ma jouissance est sienne. Sous ses doigts habiles mouillés par mon plaisir j’explose. Chaque spasme m’amène plus haut, plus loin, c’est tellement bon!

Les derniers soubresauts de mon corps suite à cet orgasme tant désiré ont sûrement trahis notre activité particulière. Et j’ai bien l’impression que pour les quelques voyeurs que je remarque se trémoussés sur place sur notre gauche, le spectacle a été bien apprécié.

Et moi? J’en veux encore!

-Je te présente Jasmine? Viens avec moi Bé…

 

À suivre…

Récit #243 – Marie – Parties 16 et 17 – Le bus et Agathe

Par Electra

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Marie-partie 16- Le bus

Dans le bus bondé, Marie s’accroche , écrasée contre la barre verticale au milieu de la foule agglutinée, impossible de bouger.

Elle sursaute, une main lui caresse le cul sous sa jupe, pas la main d’un homme,non, mais celle de la jolie brune derrière elle qui lui chuchote a l’oreille

– chut !!

Marie voudrait  crier, mais cette main est si douce sur ses fesses Humm !!

La jolie brune insiste, sa main se glisse sous la culotte, dans l’entre fesses, un doigt pénètre son petit cul, Marie sent l’excitation gagner la jolie  brune collée a elle, un deuxième doigt rejoint le premier et s’enfoncent plus profond dans ses entrailles. Marie a chaud!sa respiration s’accélère  sous les mouvements des doigts qui la pénètrent en rythme. Le plus difficile ne pas crier son plaisir, ici au milieu du bus !! Complètement excitée, elle se frotte , discrètement,  contre la barre du bus. Les doigts vont de plus en plus vite, de plus en plus profond ! Marie ferme les yeux se mord les lèvres ……et joui en silence, toujours accrochée a sa barre.

« Ding » le bus s’arrête, une partie de la foule descend et la jolie brune aussi !

Marie s’est assisse, encore troublée par ce moment fort, si troublée qu’elle a faillit rater son arrêt !! Arrivée chez elle, elle fouille ses poches pour prendre ses clefs et , tiens, un petit papier avec un prénom et un numéro de téléphone, la jolie brune du bus !!

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Marie- partie 17  Agathe

En triant quelques cartons, Marie a retrouvé un très vieux cahier d’une de ses arrières grands mères , Agathe. Elle y raconte son histoire, ses histoires.

Marie y découvre , avec une grande surprise, la vie d’une prostituée de 30 ans des années 1920  dans une maison close de luxe , le Chabanais, et quelques récits vécus par Agathe.

 

Voilà Marie plongée, avec curiosité dans l’univers des lieus de tolérances du début du vingtième siècle. Voila le premier récit d’Agathe.

 

«  Aujourd’hui c’est ma première fois au Chabanais, je suis devenue « une fille galante » loin de cette année passée comme pute sur un trottoir sordide. Sans le sou dans cette grande ville, un homme m’a repérée. Innocente comme je l’étais, j’ai cru en ses belles paroles et ses beaux cadeaux, jusqu’au jour ou il m’a offerte a un ami a qui il devait de l’argent. Puis ce fut le trottoir , les hommes répugnants, les coups. Mais j’ai vite compris qu’avec mon corps, je pouvais menez les hommes par le bout du nez. Un jour la mère maquerelle du Chabanais, Louise, m’a remarquée et ma rachetée a mon souteneur.

Maintenant j’attends dans le salon en lingerie fine sous un déshabillé vaporeux  avec mes « copines »le bon vouloir de ces messieurs pleins aux as !

Louise nous appelle, nous faisons «  tapisserie «  devant un homme jeune et un plus âgé. Elle fait l’article , présente les filles et insiste sur ma « nouveauté », ce qui plaît aux deux hommes.

Je me retrouve assisse entre eux, un père et son fils, George et Ernest. Je suis le cadeau d’anniversaire, offerte a Ernest toujours puceau pour ses 21 ans !

Champagne!!dans une maison close , on boit, on boit mème beaucoup,le champagne coule a flot!!ces messieurs ne regardent pas a la dépense !

Ernest est un peu timide, je prend sa main tremblante et la glisse entre mes jambes Petit a petit, il se détend, je sens sa main qui caresse ma cuisse,et s’aventure sur ma chatte, je l’encourage doucement, et commence a le caresser a travers le pantalon . Je prend l’initiative, l’escalier, premier étage, ma chambre est au bout du couloir. George nous attend en bas

Je m’assied sur le lit, Ernest est la debout devant moi, je descend son pantalon et l’entraîne entre mes cuisses, il est un peu pressé et s’enfonce en moi un peux brutalement. Je lui sourit et encore une fois l’encourage. Voilà il va et vient, c’est mieux, il n’a pas d’expérience, mais il a la fougue de la jeunesse, c’est bien aussi !!

Je suis heureuse d’être sa première femme. Retour au salon ou nous terminons la bouteille de champagne. Voila ma première fois au Chabanais !

 

 

Camille

 

C’est devenu une agréable habitude pour Marie, confinée chez elle, chaque soir elle se plonge dans la lecture du journal écrit par son arrière grand-mère, Agathe. Elle fut très surprise en découvrant que son aïeule était ce que l’on appelait en 1920, « une fille de joie » et qu’elle était la pensionnaire d’une maison close célèbre, le Chabanais.

Ce soir Marie entame le lecture du deuxième récit, intitulé

                   

                                                 Camille

 

Voilà  maintenant près d’une année que je « travaille » au Chabanais, j‘y ai fait ma place. Il y a bien eu quelques frictions avec les autres filles, surtout les plus anciennes, mais j’ai réussi a m’imposer, parfois un peu brutalement. la concurrence est rude pour  avoir un maximum de clients !

Maintenant , j’ai mes « réguliers »monsieur Louis, le pharmacien de la rue,et son ami, monsieur Charles, le docteur, un notaire et quelques notables de la ville. Chacun a ses petites manies et ses habitudes pour la gaudriole ! Mais j’en reparlerez plus tard.

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de Camille. Toutes nous l’appelons « le timide »

Il est arrivé  un jour , cheveux gominé, dans son beau costume un peu grand , et s’est assis au bar. Directement cette peste de Gisèle l’a harponné flairant le bon pigeon . Elle sait y faire pour que le client consomme !! Camille a payé avec le sourire, mais malgré ses tentatives, Gisèle n’a pas réussi a attiré son attention, ni a le faire monter avec elle.

Et Camille est revenu, souvent, mais plutôt comme spectateur des moments de débauches, des filles qui montent avec les clients, des orgies de champagne. Voilà pourquoi nous l’avons appelé « le timide »

Après plusieurs visites, j’ai remarqué qu’il me regardait, d’abord discrètement, puis de plus en plus avec insistance, Alors je l’ai abordé. Un verre , deux verres, Camille est plus détendu, il s’est rapproché ,ose une main sous mes frous frous et après avoir payé Madame Louise, 5 francs 25, nous montons.

Camille est vraiment timide, je lui enlève son veston, il respire vite quand je lui déboutonne sa chemise….et découvre un joli soutien en soie ! Une femme, Camille est une femme!Elle me sourit, prend ma main et la pose sur ses seins.

Sa peau est douce et chaude, elle m’embrasse, nous nous embrassons, mon déshabillé tombe sur le tapis, je continue a la déshabiller, ma main glisse sur son corps, Camille tremble, je la bascule sur le lit, je comprend vite que pour Camille c’est sa première fois avec une femme, cela me touche qu’elle m’aie choisie. Elle a vraiment un beau corps si doux, je lèche ses petits seins en poire, son ventre plat, sa chatte rasée. Ma langue s’insinue entre ses lèvres humides, son corps sursaute sous mes coups de langue. Mes doigts la pénètre tout en douceur, Camille gémit. je me glisse sur elle, entre ses jambes, dans ses yeux ,le plaisir, l’envie. Je donne de grands coups de reins, nos sexes se frottent l’un contre l’autre, nous nous embrassons, nos langues se rejoignent, se mélangent, Camille ferme les yeux et joui en silence .

Nous sommes restées un moment l’une contre l’autre, mais il faut que je retourne en bas, Madame Louise surveille .

A bientôt Camille, je garderai le secret. 

Récit #242 – L’épicerie

L’épicerie – Par Langue agile

En allant à l’épicerie, j’ai rencontré une fille. On s’est regardé dans tout les sens. Elle me faisait de l’effet et je ne lui étais pas indifférent non plus. On s’est rapproché au milieu d’une allée, en feignant de lire les valeurs nutritionnelles. Elle sentait bon. Les phéromones ont tranché. Je te ramène chez moi dit-elle sans plus de préambule. Suis-moi, c’est à côté. Nous avons abandonné nos emplettes respectives et sommes sortis ensemble.

Aussitôt arrivé chez elle, la porte à peine refermée, elle s’est jetée dans mes bras en écrasant sa bouche sur mes lèvres, sa langue se frayant un chemin avec insistance. Je l’attirai à moi afin de sentir ses seins contre mon torse. Cette caresse donna une impulsion à mon sexe qui frotta contre son bassin. Sa main vint palper mon entrejambe pour en déterminer la grosseur. Mon pénis se mit à gonfler sous cette caresse. J’ai pris un de ses seins dans mes mains tout en continuant de l’embrasser dans le cou et sur la bouche. J’écartai sa camisole afin d’avoir accès à cette partie de son corps. Sous son soutien-gorge, son mamelon bien érigé m’attend. Je l’embrasse, le suce et le mordille. Il goûte bon. Je fais la même chose avec l’autre. Pas de jalousie!

Soudain, elle se dégage. « Ouf, tu me fais de l’effet » me dit-elle en s’agenouillant devant moi. Elle défait ma ceinture et baisse ma fermeture-éclair. Mon sexe, tel un ressort, rebondit et se retrouve à la hauteur de son visage. Oh, c’est pour moi? Quel beau cadeau! Elle me prend dans sa bouche et m’enveloppe de la chaleur de sa bouche. Je suis très dur et elle apprécie l’effet qu’elle me fait. Un va et vient bien senti et un massage de couilles complète mon bonheur. Elle sort ma queue de sa bouche, la regarde et la replonge aussitôt entre ses lèvres qui m’aspire doucement. Le manège recommence plusieurs fois, ce qui m’excite au plus haut point. Je me laisse faire et je ne veux pas venir tout de suite. Bien que cela serait très agréable! Elle continue à prodiguer ses caresses, alternant succion et va et vient. Sa bouche est faite pour les fellations. Elle connaît mes points sensibles : le gland, le frein et la bonne pression de la bouche. Mes genoux tendent à fléchir et je suis très excité. Je la laisse me sucer encore un peu. En la regardant me déguster, je parcours de mes mains son cou et ses cheveux. Ça pourrait continuer
ainsi sauf que j’ai envie de la prendre.

Je m’esquive et l’invite à se relever. Elle enlève sa camisole. Je m’occupe d’enlever son soutiengorge et retourne embrasser ses seins qui m’attirent comme des bonbons. D’une main, je les caresse et de l’autre, je défais son pantalon. Mes mains se promènent par-dessus et par-dessous sa culotte. Ma bouche fait des allers-retours entre ses mamelons, son cou et sa bouche. On s’embrasse passionnément. Mon érection est bien écrasée contre son ventre. Je glisse une main sur sa culotte qui s’est humidifiée. Elle prend ma queue dans sa main pour me masturber. J’écarte sa culotte pour y glisser un doigt. Ce n’est pas humide, c’est une rivière et c’est chaud. La pensée m’excite de plus en plus. Je mets un doigt et puis deux dans son tunnel. Ça glisse tout seul. Et puis, je fais des va et vient. Je remonte vers le clitoris et je fais des petits ronds. Il gonfle et elle gémit de plaisir. J’enlève mes doigts pour lui faire goûter sa propre cyprine. Je les remets et les enlève à nouveau et les porte à ma bouche. Elle m’embrasse mêlant son jus et notre
salive.

Je la retourne pour qu’elle puisse s’appuyer contre la porte. Je m’installe derrière elle en
écartant ses jambes pour avoir accès à sa chatte qui ruisselle de plaisir. Je la mange
délicatement et puis, avec insistance. Son bouton de plaisir roucoule et grossit sous l’effet de ma langue. Ma bouche l’aspire et il gonfle aussitôt. J’insère un doigt dans son vagin. Quel bonheur de la voir offerte ainsi. Sa respiration est saccadée, des petits cris de plaisir se font entendre.

Prends-moi me dit elle d’une voix primale, animale. Je n’écoute pas et continue mon manège. Allez, vas-y, prends moi dit-elle au milieu d’un râlement de plaisir. Je suis tout à toi! Comme je suis bon joueur, je cesse mes manigances et me relève. Elle a le souffle court et ses joues sont rougies. Je m’installe derrière elle et c’est elle qui s’enfonce sur mon sexe. Je rentre jusqu’aux couilles tellement elle est mouillée. Oh! Que c’est bon! Tu es gros et me remplis bien! Vas-y, baise-moi fort! Mes coups de reins prennent de la vitesse et je vais profonds en elle. Je sens une partie rugueuse qui frotte mon sexe. Je m’y attarde et elle tressaute de bonheur. Continue, reste-là, c’est trop bon! Je prends ses mamelons entre mes doigts et les fait rouler. Elle gémit bruyamment. Elle est dans son plaisir et râle de plus en plus. Son orgasme est très proche. Je continue à la pilonner pour la faire jouïr et moi aussi. Ses mains toujours en appui sur la porte, je la prends par les cheveux et les tire un peu. Juste assez. Elle aime ça. Je m’arrête un instant, le temps de me replacer. Continue dit elle, vas-y jusqu’au bout, je suis si près de venir! Nous
repartons de plus belle. À grand coup de je t’aime dans le bassin, je vais au bout du monde et je reviens. Tout ce que l’on entend, ce sont des gémissements et des râles de plaisir. Nos orgasmes montent en même temps au son de mes couilles qui claquent contre sa vulve. Je la sens dégouter sur mes cuisses alors que je viens profondément en elle. Elle vient aussi dans un grand cri primaire. Nous hurlons notre vie en savourant ces douces sensations d’extase. Je m’effondre sur son dos en sueur et colle ma figure contre son cou et ses cheveux. Elle a encore quelques spasmes de plaisir. Je ne veux pas me retirer, je suis trop bien. Elle se retourne et m’embrasse comme on peut alors que je suis en elle. Tu ne pars pas sans me donner ton numéro de téléphone ok?

Inquiète toi pas, j’ai eu la même idée.