Récit #229 – Marie – Partie 11 – Double +

Marie-partie 11- Double +

Par Electra

Marie presse le pas, surtout ne pas le perdre de vue !!Voila un moment qu’elle suit cet homme, pourquoi, elle ne le sait pas vraiment. C’est dans le bus qu’elle l’a aperçu, et tout de suite, cette grande silhouette athlétique lui a plu, pas un coup de foudre, non, « seulement » l’envie charnelle et animale de cet homme. Alors quand il est descendu du bus, elle l’a suivi !!

Marie n’est pas sur, mais elle croit qu’il la repérée, tant pis elle continue ! Elle le voit entrer dans un immeuble, Marie se dépêche, entre, personne dans le hall !bizarre, ou est il passé ? Elle s’avance, tout à coup une main lui attrape le bras, la tire dans un petit recoin du hall. L’homme la pousse contre le mur.

  • Alors mademoiselle, vous me suivez !?

Un peu embarrassée Marie bafouille

  • Non non, enfin oui, je voulais vous rencontrer et….

Elle n’a pas le temps de terminer sa phrase, l’homme  pose ses lèvres sur sa bouche et l’embrasse doucement. Marie, agréablement surprise répond au baiser, leurs langues se cherchent se mélangent, leurs corps se frôlent, l’excitation monte !

  • Venez, j’ai un appartement dans cet immeuble, nous y serons mieux !

Un peu sur un nuage, Marie, toute excitée le suit dans l’ascenseur. Il s’appelle Thomas et elle ne s’était pas trompée, sous ses mains un corps magnifique. Humm ! Elle en frisonne de plaisir !!

Marie découvre un grand appartement, de grandes pièces. Au mur du salon, une collection d’estampes japonaises, elle sourit

  • Tu aimes, prend ton temps pour les regarder, je vais chercher à boire

Elle admire la collection. Thomas revient, pose la bouteille et les verres sur la table, s’approche d’elle. Marie sursaute, Thomas derrière elle, pose les mains sur ses hanches,

  • Ne bouche pas laisse moi faire !

Lentement, il déboutonne le chemisier de bas en haut pendant qu’il l’embrasse doucement  dans le cou. Thomas est très très près de Marie, son sexe frôle les fesses, elle ferme les yeux. Les mains de Thomas caressent sa poitrine, s’attardent sur les mamelons. Soudain, une porte s’ouvre, devant Marie, un autre Thomas !!!

  • Marie, je te présente mon frère jumeau, Eric

Marie est prise à sa propre envie ! Ouiiii !!, un deuxième Thomas pour elle !, et puis se faire des jumeaux, humm ! Un fantasme !

Eric s’approche, pose les mains sur les seins gonflés  pendant que thomas fait tomber la jupe sur le sol et lui tient les bras dans le dos.

  • A toi Eric !

Marie se mord les lèvres, Eric lèche les seins, sa langue s’enroule autour des mamelons, Eric s’agenouille, sa bouche et sa langue descendent lentement sur le ventre, sur le string, embrassent la chatte à travers le tissu,  Marie respire plus vite, c’est bon !  Doucement le string rejoint la jupe sur le tapis, Marie sent la bouche chaude d’Eric embrasser son sexe, la langue s’insinuer entre ses lèvres…. Et puis c’est encore mieux !! Thomas lui embrasse le cul, la langue remonte dans l’entre fesses, pénètre (un petit peu !) son petit trou. Marie est aux anges !! Deux hommes pour elle. Huummm !!!! Marie ondule sous les caresses, sous ces langues qui la pénètrent, la lèche de plus en plus intensément !! Et….joui dans un cri !

Elle est toujours prise entre les deux jumeaux, qui sont maintenant nus, leurs sexes tendus contre sa chatte et son cul. Marie a une envie, elle passe les bras autour du cou d’Eric, les jambes autour de la taille, s’empale sur le pénis

  • Thomas, viens derrière moi, encule moi !!

 

Voila l’envie de Marie, une double pénétration debout ! Elle monte et descend sur les  queues des deux frères, c’est elle qui donne le rythme, prenant son temps a la recherche d’un maximum de plaisir, encore et encore….Elle sent le corps de deux hommes se raidir, une dernière fois, Marie s’enfonce bien jusqu’au bout…Eric et thomas explosent en elle, Marie tressaute, son corps vibre ! Elle crie son plaisir !!

 

Assisse entre les deux hommes, sur le canapé, Marie regarde avec gourmandise, les sexes des deux frères qui reprennent de la vigueur. Elle pose son verre, un pénis dans chaque main elle commence à les branler, les deux queues se tendent. Marie, petit sourire coquin se mouille les lèvres, se penche vers Thomas et avale son sexe bien a fond !!Thomas se crispe. Marie le suce goulument, sa langue s’enroule autour du membre gonflé, sa bouche monte et descend, l’autre main branle toujours Eric, de plus en plus fort. Elle sent le membre de thomas se raidir et exploser dans sa bouche! Elle en veut encore ! Se retourne et avale Eric qui n’attendait que ça !pour la deuxième fois, une giclée de sperme chaud envahi sa bouche, Marie adore !

Le bruit de la porte d’entée qui s’ouvre et se ferme, une femme apparait dans le salon, un peu surprise de la scène !

  • Eh bien les garçons, je vois que l’on ne s’ennuie pas ?!!

Marie relève la tête, un peu de sperme au coin de la bouche, Thomas sourit

  • Marie je te présente Anne, notre « amie » à Eric et moi, bref nous vivons à trois.

Anne s’avance, embrasse Eric, Thomas, regarde Marie avec un sourire coquin

  • Et si on les baisait !

Sans attendre la réponse, elle se débarrasse rapidement de sa robe, de ses sous vêtements, ne gardant que ses talons !  Toute a son envie, elle se jette sur Thomas assis sur le canapé et  a califourchon,  s’embroche sur sa queue avec un soupir de plaisir

  • Vas-y Marie, baise Eric !

En riant, Marie se jette sur lui et comme Anne s’empale sur le membre tendu. Les deux femmes se déchainent, s’enfoncent, se retirent, encore et encore, Eric et Thomas leurs sucent les seins, empoignent leurs fesses, les poussent en avant bien à fond ! Anne regarde Marie, un petit clin d’œil ! Humm, c’est bon !!…. Les deux couples jouissent presque en même temps.

Anne et Marie n’ont pas bougé, moment tendresse, caresses appuyées,  vrai baisers bien profonds, intenses. Si intense que lentement, Eric et Thomas bandent de nouveau, pour le plus grand plaisir des deux femmes, toujours empalées sur les deux sexes. Anne regarde les deux frères avec un petit sourire gourmand

  • Alors, en forme ?! On va bien voir !!

D’un coup, elle se lève, se retourne, écarte les fesses et s’encule doucement sur la queue bien dure

  • Humm ! Oui thomas ne bouge pas, laisse-moi faire !
  • Marie, c’est bon, vas-y !!

Marie aime ça, elle ne se fait pas prier ! Et comme Anne s’enfile sur le sexe d’Eric, d’abord un petit peu, puis elle se retire, revient, s’enfonce plus loin et recommence encore et encore, Eric gémit, serre les dents !

Anne et Marie adorent, une queue raide qui s’enfonce  bien a fond !  Sentir la chaleur du sperme dans leurs culs  Oooooh oui !!!

Tous les quatre s’écroulent, épuisés, mais heureux de ce moment magnifique !!Ils se reverront !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #228 – Les retrouvailles assez spéciales

Les retrouvailles assez spéciales.

Par vivi

Ça me tente de t’écrire un texte puisque je m’ennuie de toi. Juste te rappeler de bons souvenirs! Souviens toi de la journée qu’on s’est retrouvés et lis ceci! Nostalgie! La voici;

Ça doit faire au moins 8 ans qu’on se connait! On a toujours été de très bons amis toi et moi. Mais wow, ça doit faire environ 3 ans qu’on ne s’est pas croisés. Croisé… C’est le cas de le dire, tu accompagnais ton ami chez son ami pour qu’il vienne lui reporter l‘argent qu’il lui devait pour un emprunt et j’étais présente ce soir-là. Nous avons été tellement surpris tous les deux! Mais sinon la petite routine, nous nous jasons parfois sur Facebook, mais pas plus. On se donne des nouvelles environ 2 fois par année.

Un soir je te vois en ligne, je décide, comme à toutes les fois, de te dire un : « Hey Salut! Quoi de neuf avec toi? ». Nous jasons 5 minutes et je finis la conversation de la même façon que d’habitude avec un « Bon! Je te laisse là-dessus! Je ne veux pas te déranger plus! Bonne soirée ». Mais pour la première fois, en plusieurs années, tu me réponds : « Mais tu ne me dérange pas du tout. Au contraire, je n’ai pas grand-chose à faire. ». À ma surprise, nous avons placoté sur Facebook jusqu’à 2h du matin. Ça faisait du bien jaser, même si c’est seulement sur les réseaux sociaux, avec toi plus longtemps que 5 minutes. J’étais tellement contente que j’ai sorti un « Vendredi prochain, tu veux venir souper chez moi? Je t’invite! ». Que tu acceptes avec grand plaisir.

Je suis présentement sans travail. Après mon diplôme en comptabilité, j’essaie de trouver du travail dans mon domaine, mais sans succès. Une jeune petite blonde de 23 ans fraîchement sortie de l’école, sans expérience dans le domaine en question… C’est plus compliqué trouvé un travail. Je suis donc à la maison tranquille en pyjama à me taper des séries. Jeudi après-midi tu m’écris. Tu m’avertis que tu ne travailles pas vendredi et que tu pourrais arriver plus tôt que l’heure prévue pour souper. J’en suis plus que ravie! Je vais passer plus que 2h avec toi! J’ai vraiment hâte de te voir et t’avertis sur Facebook, Messenger plutôt, que dès que tu arrives je saute dans tes bras et ne te lâches plus même si tu ne respire plus! Mais au fond de moi je savais que je n’allais pas le faire… Tu m’as toujours trop intimidé. Comme trop mignon pour être avec moi. Le genre de gars inaccessible qui, selon moi, ne voudras pas d’une fille aussi simple que moi. J’ai peut-être des formes oui, mais je ne m’habille pas en fille, ne me maquille pas… J’aime aussi bien mieux les souliers de skate que les talons haut qu’avec lesquels on se pète la gueule. Assez normal comme fille quoi.

À côté de toi, je me sens intimidée. Toujours habillé avec du linge neuf, les tatous, la montre de valeur au poignet, les souliers de marque, la casquette, les boucles d’oreilles. Un petit Bad-Boy dans le fond. ~ vous voyez le genre ~ Qui commence à avoir la peau de plus en plus colorée. Une manche de finie. Commencement de la deuxième prochainement. Mais, selon moi, ce qui te donne le plus de charme sont : ton sourire et ton regard si perçant. En plus, tu es au courant de ce talent Tu réussis à obtenir presque tout ce que tu veux seulement avec ton sourire si délicat et tes yeux si doués de manipulation. Tes yeux d’un bleu si profond, qu’on ne voudrait jamais y quitter son regard. En tout cas. Cessons de parler de lui. Parlons plutôt de cette fameuse retrouvaille.

Vendredi matin. Je me réveille. Il fait froid un 8 décembre. Je suis frigorifiée. Tellement que mes pointes paraissent au travers de ma camisole. Le simple frôlement de ma camisole m’allume. Cela fait plusieurs mois que je n’ai rien fait. J’espère sincèrement que je ne serais pas assez folle pour tout gâcher aujourd’hui à cause de ma libido dans le tapis… Comme je m’y attendais, tu n’étais pas en ligne. Tu es le genre de gars à être capable de dormir 16h en ligne. Je ne sais toujours pas comment tu fais. Je dine tranquillement et tu m’écris :

– « Bon matin!
– Hey salut! Ça va?
– ouais! Je viens de me lever. Je suis encore endormi.
– Tu te lèves tard. Il est 12 h 25. Haha
– J’adore dormir! Bon je me lève, je saute dans douche et je peux m’en venir après? ».

Mon cœur cesse de battre et je m’étouffe presque dans ma bouchée. Je ne suis pas prête! Je te connais. Tu peux être assis dans ton char en 10 minutes et être ensuite chez nous 10 minutes après. Si je dis oui, maximum 25 minutes tu es chez moi. Oui j’ai pris ma douche, mais je ne suis même pas habillée, pas les cheveux de brosser, rien. Je n’ai même pas fini de dîner. En engloutissant mon sandwich d’un coup, je réponds que je t’attends alors vers 13 h 00. Un « À tantôt », suivi d’un émoji clin d’œil est ta superbe réponse. Je capote.

Vite on s’habille. J’ai 0 idées quoi me mettre. Je m’attendais à ce que tu annules, comme tu le faisais fréquemment. Je n’ai pas fait de brassée de lavage. Tout mon linge sauf 2-3 camisoles et un bas de pyjama est sale. Je mets alors ma brassière en damier, une culotte brésilienne tissée de dentelle noire, un bas de pyjama d’hiver rouge et une camisole assez décolletée turquoise. Sans trop m’en rendre compte, j’était au thème de Noël. Mais je n’avais pas le temps de me changer. Ramasse ma chambre, fait mon lit, brosse mes cheveux, brosse mes dents, met du déo. Je fini il est 12 h 58.

Du haut de ma fenêtre de salon de mon haut de duplex, je t’attends. Cachée par le petit muret à côté, j’espionne la rue. Je vois ta voiture arriver. Tu te stationne pile à 13 h 01. Tu me redemande l’adresse pour être sûr de ne pas te tromper de porte et tu entres. Les papillons que j’ai à l’intérieur de moi ne sont pas croyables. Je suis tellement nerveuse. J’en tremble. Je suis de nature nerveuse. Encore plus quand je sais que tu t’en viens me serrer fort dans tes bras vu le nombre d’années séparant nos moments passés ensemble. Impatiente, j’ouvre la porte. Tu es à mi-chemin des escaliers. Je t’accueille avec le plus gros sourire que je puisse accomplir. Je perçois ton regard dès que tu te lève les yeux se diriger vers mon décolleté. Ne serait-ce que pour 1 ou 2 secondes, mais je l’ai remarquer pareil. Ton regard vient ensuite rejoindre le miens et tu souris à ton tour. Je me recule et entre dans l’appartement pour te laisser la place, d’enlever ta veste et tes souliers. Je prends ta veste, la mets sur la patère et me tourne vers toi. Nous avons le même réflexe en même temps. Se serrer. Si fort qu’on ne peut plus bouger aucun des deux. Je ressens mon cœur battre la chamade. Je n’en reviens pas. Après toutes ses années, tu es dans mon salon chez moi et tu me tiens collé contre toi. Je me sens si bien, je ne veux plus décoller. J’ai le pré-sentiment que tu es du même avis que moi, vu que l’accolade survie longtemps. J’ai le nez enfoui dans ton épaule. Ton parfum envahit mon nerf olfactif. Je resterai imprégnée de cette odeur et de ce souvenir longtemps.

Après plusieurs minutes, nous nous décollons enfin. Je t’offre quelque chose à boire que tu refuse poliment vu ta Monster déposée sur le plancher. Que je n’avais pas vu d’ailleurs… Je devais être distraite par autre chose… Moi j’ai soif. Je te dis de m’attendre dans le salon. Il fallait aussi que je décompresse. Je me dirige vers la cuisine en me répétant sans cesse : « Calmes-toi, calmes-toi ». Je reviens vers le salon avec une bouteille d’eau à la main. Ma maladresse naturelle m’amène à faire une merveilleuse première impression après 3 ans. Je trébuche de mon long dans le passage avec la bouteille entre les mains. Tu te lèves d’un coup et me demande si tout va bien! J’ai vraiment très mal aux deux genoux. Orgueilleuse, je ris et je dis ne pas m’avoir blessé. Je viens m’assoir sur le sofa à tes côtés. On parle. De tout genre. Surtout, se donner des nouvelles de ces dernières années.

Je tente le coup. Je donne l’idée d’un film. Quelle bonne idée que j’ai eu… Stupide idée à vrai dire. Puisqu’avec ton agrément, je deviens encore plus nerveuse. J’avais chaud, mais vraiment chaud. Le film joue et nous sommes en silence chacun sur notre côté de divan. Tu es rusé. Tu es à ma droite le bras gauche sur le haut du sofa. Je me retourne vers toi et tu me souris du coin. Je m’accote donc ton torse et tu refermes ton bras sur mon épaule. Je me sens si bien. J’entends les battements de ton cœur. Il accélère. Je pose ma main sur son ventre, il met sa deuxième main sur la mienne. Je sens sa main gauche flatter mon bras et mon épaule. J’en frissonne. On ne fait rien pourtant. Mais j’ai tellement la libido dans le tapis, que je sens ma culotte commencer a se tremper. Je suis quand même accoté sur le gars le plus sexy, selon moi, de mon entourage.

J’entreprends de glisser ma main sur son ventre sous son t-shirt. Il me donne bien des frissons lui, alors à mon tour. J’ai des ongles et en pas grand temps c’est lui qui se tortille sur place. Je me relève à peine que je me retrouve couchée dos sur le sofa lui par-dessus moi. Son regard plongé dans le miens, il frotte son bassin contre le mien. Je sens une bosse dans son pantalon pousser contre ma fleur. Il est aussi excité que moi. J’agrippe ses hanches et l’attire vers moi pour qu’il pousse plus fort. Je le repousse, me lève et l’appui assis sur le sofa et embarque à cheval par-dessus lui. Je m’approche de son cou et l’embrasse. Il soupir et m’agrippe vraiment fort par les hanches. En faisant ça, je fais des mouvements de bassin pour l’émoustiller deux fois plus. Je me rassis sur lui, et là… J’ai vu son regard. Ce regard que je vais me rappeler toute ma vie. Il ne démontre pas ses émotions, mais son regard parle pour lui. Je n’avais jamais vu autant d’envie et d’excitation dans un regard auparavant. Je suis restée figée quelques secondes devant ce regard pendant que tu tentes tout pour ne pas me ramasser et m’emmener dans ma chambre et m’arracher mon pyjama. Ce regard change les idées en une seconde. Je suis partie du « Non, pas à la première rencontre » à « Là, maintenant. On fait ça maintenant ».

Je te saisi par le bras et t’emmène vers ma chambre. Nous nous dirigeons, moi de reculons lui de face, vers la chambre en s’embrassant. En chemin, tu m’appuis contre le mur. On s’embrasse vigoureusement. Tu me soulèves ensuite par mes fesses, j’entoure mes jambes autour de toi et tu continues à te diriger vers ma chambre. Tu me déposes sur mon lit et en t’éloignant, tu enlèves mon bas de pyjama. En découvrant mon sous-vêtement ton regard change. L’excitation monte de plus en plus en toi. Tu te baisse et viens embrasser mes cuisses. Tu remonte ensuite vers mon entre-jambe, mais reste sur le tissu, remonte plus haut à ma poitrine et viens loger tes lèvres sur les miennes. Par le fait même, j’enlève ton chandail et enlève ma camisole.

Tu me replace du bon sens du lit, t’étire la main vers le bas et enlève ma brésilienne. Je me tournille pour t’aider à me l’enlever. Une fois réussis, tu remontes m’embrasser. Tu cesses l’embrassade et dirige ton regard vers le bas et je perçois ta main commencer à me masturber. J’étais si mouillée. D’un chuchotement d’excitation extrême, je t’entends dire un ~Désolé du mot, mais c’est vraiment ça qu’il a dit~ « Ah Fu#k ». Maintenant, je sais que plus la fille est mouillée, plus tu es excité. Ton simple touché me fais dégouliner. Tu descends ton visage aussitôt et commence à lécher ma perle. Avec entrainement, tu y va à fond. Je gémis. À chaque coup que tu entends ma voix, tu m’empoignes les cuisses de plus en plus fort. Sa langue percée m’en fait voir de toutes les couleurs. Tu dirige une main vers ton pantalon. Tu es multitâche. Je te vois défaire ton pantalon et commencer à t’en débarrasser. Il ne te reste plus rien à enlever et moi, seulement ma brassière.

Tu remonte lentement en m’embrassant sur le ventre, le sternum, mon cou et reviens sur ma bouche. Tu plonges ton regard dans le miens. Comme si tu attendais mon « OK », pour t’insérer en moi. Avec ta main, tu frotte ton gland doucement contre mon clitoris. Excitée, je t’attire vers moi, tu comprends vite le message et t’introduis en moi. Première fois que j’avais une relation sexuelle avec un homme qui est circoncis. La sensation est tellement différente, jamais je n’aurais cru. Tu fais des va-et-vient lentement. J’aime vraiment ça. L’excitation augmente en toi donc le rythme de ton bassin aussi. La température monte vite. Il fait chaud. Tu as beaucoup d’endurance. Après plusieurs minutes tu n’as toujours pas éjaculé. Je me sens mal que ce soit seulement toi qui fasses le travail alors je décide de prendre le devant. Je nous tourne et je me retrouve en Cowgirl sur toi. Je me dandine sur toi. Tes mains sur mes fesses, tu m’aide à diriger mes mouvements. Beaucoup moins expérimentée que toi, tu apprécie quand même mes gestes. J’ai toujours ma brassière. Je vois que ça te chicotte. ~Je couche avec les garçons en gardant ma brassière. Mes seins viennent avec une légère malformation, alors je refuse toujours qu’on me l’enlève. Petit complexe~ Tu me regarde droit dans les yeux, et me demande d’un air si chaleureux et si tendre : « Tu me fais confiance? ». Je ne dis rien et émet un geste positif de la tête. Tu te relèves à peine pour l’atteindre. Ma brassière. Tu la défais et me l’enlève très lentement. C’est la première fois de ma vie je l’enlève pendant l’acte. J’ai vraiment confiance.

Novice comme je suis, mes jambes se fatiguent rapidement. Alors tu reprends le dessus. Mais cette fois-ci, tu as augmenté la cadence. Je te sens sur le bord d’éjaculer. Tu sors d’un coup te masturbe quelques secondes et éjacule sur mon ventre. En fait… C’est ce que je croyais qu’il allait arriver. Mais tu as éjaculé en gémissant sur mon ventre, mes seins, mon visage, mes draps, et tu as même atteint ma tête de lit! Sous le choc, trempée et collante je ne trouve rien à dire autre qu’un « Quesser c’est ça? Hahaha ». Tu te mets à rire en exprimant un « Oups ». Le p’tit snoreau ne m’avais pas averti qu’il était du genre a éjaculer autant que ça. Je n’en revenais pas. Je ne pouvais même plus bouger sinon je tâchais autre chose. C’est vraiment impressionnant.
Après avoir tout nettoyer, encore une première pour moi, tu te couche nu à côté de moi et me tiens collé à toi. Habituellement la routine est : on s’habille et on va faire peu importe ce qui nous tente. Mais pas avec toi. Tu profitais du moment. Bah du moins c’est ce que je suppose que tu faisais? Parce qu’on a recouché ensemble 10 minutes après, mais cette fois-ci, tout a duré beaucoup plus longtemps. Après nous avons fait le souper ensemble. Tu étais vraiment mignon de me regarder faire le souper en me serrant collé derrière moi pendant que je cuisinais sur le four. Nous avons souper. Jaser et avons recommencer une 3ème fois. Mais une rapide, puisqu’il fallait que tu entre chez toi pour 20 h 30. Assez spectaculaire une 3ème fois et éjaculer autant que la première. Je ne sais vraiment pas d’où tu peux sortir tout ça…

Cette histoire dure environ jusqu’à mi-mars. Le temps nous sépare malheureusement. Mais tu ne peux pas savoir ce que je donnerais pour retrouver ces petits moments. Nous étions si bien tous les deux isolés du monde extérieur. Mais la vie en a voulu ainsi… Mais qui sait! Peut-être qu’une journée nous nous recroiserons Mon P’tit Ange? Imagine ce que je te ferais vu mes expériences acquises depuis, si on se recroise. 😉

Signé Ta p’tite puce.

Récit #227 – La piscine #18 – Deux minutes

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

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Voilà un bon moment que dure cette relation de cohabitation et de sexe à quatre avec Coralie, celle qui est ma blonde aux yeux de tous, avec Sarah, qui est officiellement la blonde de Gen, ma demie sœur.  Si au départ ma copine Coralie était coincée comme tout, on peut dire qu’elle a pris beaucoup d’assurance dans les derniers mois.  Elle ne recule dorénavant devant rien côté sexe.  Son côté bisexuel est maintenant totalement assumé, alors qu’il y a peu, elle était encore vierge.  Bien qu’elle provienne d’un milieu familial plutôt conservateur – elle est vietnamienne – elle me partage maintenant sans jalousie avec l’une et l’autre de nos colocataires malgré le tabou moral qui me relie à Gen.  Mais ça, elle l’ignore encore.

L’automne étant de retour, nos saucettes à la piscine se sont fait remplacer par des soirées cocooning.  Nous sommes particulièrement adeptes du Netflix and chill, même si vous vous doutez bien que le tout se termine souvent en partie de jambes en l’air.  De toute façon, je vous ai raconté le tout la dernière fois.

Ce matin-là, les filles ont décidé que je devais me sacrifier et les accompagner à une séance de magasinage. Autant vous dire que je étais guère enthousiaste… Il a bien fallu que les filles me promettent d’inclure des maillots de bain à leurs prévisions d’achat pour me convaincre.  Après tout, mon spa ne sera livré que dans quelques semaines!  On a tellement hâte!

Cet après-midi là, nous nous dirigeons donc vers le centre commercial.  Je sais, c’est plutôt banal…. Toutefois, c’était une meilleure option que bien d’autres magasins puisque nous pouvions nous promener à l’abri.  Avec l’automne hâtif que nous connaissons, pas question de marcher dehors.

Pour se rendre au centre d’achats, Gen porte une camisole noire décolletée et une jupe noire.  Elle a de la dentelle, juste assez pour mettre en valeur sa ferme poitrine et ses tatouages sur les bras. Sarah, quant à elle, porte une robe bleue.  Ses minces bretelles mettent en valeur une poitrine qui contraste avec celle de Gen parce qu’elle est beaucoup plus volumineuse.  Disons que sa craque est dure à manquer!  Coralie, de son côté, est habillée de façon plus classique.  Elle porte une chemise blanche et bleu marin avec un jean foncé et déchiré au niveau des genoux.  Elle accompagne d’une tuque grise et de ses lunettes noires à bord épais qui lui donnent un air de son temps.

Alors que les filles me font faire le tour du centre commercial, je cherche sans espoir à trouver des magasins plus intéressants que ceux visités par les filles.  On va se le dire, c’est franchement plate accompagner des femmes dans un magasin, aussi perverses soient-elles.  Et qui donc doit trimbaler les sacs avec les achats, vous croyez?

Shampoings spécialisés, bas, maquillage, souliers, barrettes et élastiques pour les cheveux… J’ai franchement hâte qu’on arrête à quelque part d’intéressant.  Je fugue de temps à autres pour aller bouquiner dans une grande surface qui vend des livres, ou encore dans un magasin d’articles de sport.   Les filles me laissent alors quelques minutes tranquilles, mais elles me rejoignent assez vite, vous l’aurez deviné!

Vers midi, nous allons enfin manger à la halte-bouffe du mail.  Devinant mon exaspération, je vois bien que les filles trament quelque-chose de louche. Assise à mes côtés, ma copine Coralie me touche allègrement l’entre-jambe, alors que je mange mon hamburger.  En face de moi, Sarah est assise de manière à coller ma sœur Gen.  Rien de neuf sous le soleil.  Ça se passe tous les jours cette scène.

Après avoir dîné, alors que je croyais bien pouvoir m’esquiver et manger une crème glacée comme dessert, les filles me disent que c’est pas mal le temps d’acheter « de quoi de beau ».

Je comprends le sous-entendu.  « De quoi de beau », ça veut dire des déshabillés ou un bikini.

Je délaisse mon envie de dessert sucré, me disant qu’un meilleur dessert s’en venait.

On se dirige alors vers une grande bannière qui vend des vêtements féminins.  Je suis Coralie, un peu désespéré, dans l’espoir qu’elles aillent chercher des vêtements agréables à regarder essayer… Or, grand bien m’en fasse, on dirait qu’elles font exprès pour magasiner du linge de matante.

Après une bonne demie-heure de ce manège vient enfin le temps d’essayer celui-ci.  Dans le fond du magasin, il y a une pièce à aire ouverte où nous accueille une commis.  À voir son allure, elle s’appelle sûrement Denise.  Visiblement, elle est la gérante ou une épave dont le magasin n’a pu se débarasser.  Elle doit avoir au moins 50 ans et personne ne lui a dit que le rouge à lèvres rouge, ça n’efface pas le reste et que le toupet crêpé et passé à la permanente, c’est passé mode depuis 1989.  Sans grand intérêt, elle désigne aux filles quelle salle d’essayage sera la leur.

D’un air taquin, alors que je m’apprête à faire le tour du magasin en attendant, Coralie me sourit à pleine dents.

– Viens t’en mon beau, on va essayer du linge.

Elle prend ma main et m’amène avec elle.  Nous suivons Gen et Sarah vers le fond de la pièce, où se trouvent les salles d’essayage.  Alors que je m’apprête à m’assoir sur un des divans offerts à la disposition des conjoints impatients, Sarah me regarde d’un ton autoritaire :

– Hey, tu me suis toé!

J’entre alors avec, un peu contre mon gré, dans la salle 3.  Elle verrouille la porte en enclenchant le loquet, puis entreprend de me dire, avec son ton coquin :

– Tu attends quoi, le messie ? fous toi à poil, c’est ton jour de chance!

Avec le temps, j’ai appris à connaître Sarah.  Quand elle donne un ordre du genre, il vient toujours quelque chose de plaisant après.  Je m’exécute alors.  Nu comme un ver, je m’assois sur le petit banc.

– T’as deux minutes mon beau.

Je ne saisis pas trop ce que Sarah veut, mais sa langue dans ma bouche me fait comprendre que le temps est compté et que je suis mieux de me déniaiser.  J’en profite pour coller sa lourde poitrine contre la mienne, ce qui me fait bander instantanément.    Une fois en érection, elle me dit :

-J’dois essayer ce linge pour ne pas éveiller les soupçons.  Crosse-toi en attendant.

Elle enfile alors un joli débardeur blanc, très décolleté, ainsi qu’une paire de culottes noires.  Puis, elle sort de la cabine comme si de rien était, me laissant alors à l’intérieur me masturber.  Je comprends alors que la préposée m’a oublié… Peu à peu, le plan des filles devient clair à mon esprit.

Entre ensuite Coralie, ma belle et douce Vietnamienne.  Avec son regard juvénile et son sourire enjôleur, elle me fait signe dit de continuer.  Je poursuis alors ma masturbation, alors qu’elle se déshabille pour essayer une robe blanche, on ne peut plus classique.  Alors qu’elle se retourne devant le miroir, pour se voir le derrière, elle me dit :

– Tu as deux minutes…

Elle se penche alors vers ma verge et la prend goulument dans sa bouche.  Visiblement conscience que le temps est compté, elle empoigne ma queue, crache dessus, puis se sert de la salive pour me masturber, puis elle l’enfonce à nouveau dans sa bouche.  En plus de ressentir la succion, je comprends qu’elle y met toute la gomme quand je regarde ses joues devenir creuses lorsqu’elle me suce.  J’adore Coralie, elle et moi sommes tellement fusionnels.  Dommage que ses parents ne m’aiment pas, je l’aurais mariée.

Je sens la sève monter en moi.  Dix secondes de plus et je viens.

Mais la réalité nous rattrape.  Coco arrête de me sucer, remets son linge et sort de la cabine.  Entre alors ma sœur Gen quelques minutes plus tard.  En moins de deux, elle enlève sa camisole et ses leggings pour se trouver en brassière et sous-vêtements roses.  Ne perdant pas de temps, elle constate bien que je suis excité…

Elle s’assoit sur moi, puis mets ses jambes à l’entour de mon bassin, puis m’embrasse à pleine bouche.  J’ai à peine le loisir de bouger… je dois arrêter ma branlette pour faire place à ma belle Gen qui s’en prend à moi.  Sa chatte, à travers sa petite culotte, me frôle le pénis bien durci par ma branlette et la présence de Sarah et Coralie.  Cependant, ce sont ses seins, toujours dans son soutien-gorge, qui me font le plus d’effet, à quelques centimètres de mes yeux.  Je ne peux que l’enlacer et lui flatter le dos qu’elle se lève.

– Tu n’essayes pas ton linge?

– Ça fait déjà cinq minutes que je suis ici, ça va être louche si je sors pas!

Elle se rhabille alors, sans même essayer son linge neuf.

De plus en plus émoustillé par la situation, je commence à être pas mal excité… j’anticipe déjà le retour de Sarah… Qui ne se fait pas attendre!

Alors qu’elle entre, je suis à me faire solidement plaisir à moi-même.  J’ose à peine éjaculer… il n’y a pas de kleenex dans une cabine!

– Salut mon cochon!  Ta sœur m’a dit que tu étais rendu pas mal excité, montre-moi donc ça!

Alors que j’espérais une poursuite de la pipe, Sarah, se met alors à se déshabiller et me montre son talent de danseuse.  Un à un, elle enlève les morceaux et ne me donne rien de plus qu’une danse contact.  Au moins, je peux peloter ses lourds seins, dont la pointe durcie ne laisse aucun doute qu’elle prend son pied autant que moi.

Le temps file.  Après quelques instants de cette dans contact, où je peux au moins masturber la chatte toute mouillée de Sarah, elle arrête de manière impromptue sa prestation pour se rhabiller.  Encore une fois, me voilà laissé en plan.

L’ordre logique est respecté : Coralie entre ensuite.  Elle dépose le linge à essayer – je ne saurais dire ce que c’était – puis me saute littéralement dessus.  Rapidement, elle se ramasse en petite culotte et brassière, puis me grimpe sur le corps. Je dois m’allonger sur le banc. Elle tasse sa petite culotte pour me présenter sa chatte mouillée bien tight qui n’a quand même aucun mal à me laisser me frayer un passage jusque dans le fond.  Elle se laisse descendre sur mon pieux d’un coup sec sans crier gare, puis se met à bouger de haut en bas dans le temps de le dire.

Mes mains étant libres, je lui prends sa menue poitrine dans les mains, que je tiens fermement.   Puis, sans crier gare, elle s’arrête, regarde sa montre, puis se rhabille.

– Coco, on pourrait cont…

– Ta yeule, on va se faire prendre!

J’ai compris le message et je me tais, un peu honteux de ne pas avoir compris jusque là que les filles s’étaient mis un minuteur pour ne pas attirer les soupçons.  Deux minutes, c’est ce que j’avais droit à chaque fois.  Alors que ma belle Coralie quitte, c’est au tour de Gen d’entrer.

Cette fois, mon excitation est au paroxysme.  Je suis presque venu dans Coralie quelques secondes auparavant.

Gen s’approche de moi.

– Arrête de te crosser mon beau…

Et de la parole, elle passe aux actes.  Pas de niaisage, elle relève sa jupe et vient s’assoir dos à moi, mais sur ma queue.   D’un trait, ma queue s’enfile en elle.  C’est si facile que c’en est déconcertant.  Le cadre moral n’étant plus un tabou, je ne me soucie plus de rien d’autre que de la baiser.  Nul besoin d’effort, Gen a pris le contrôle.

Or, à l’instant où je suis presque près d’éjaculer, la porte ouvre.

Non, Sarah et Coralie n’auraient pas osé venir nous rejointe?

Non… ma surprise ne fut pas tant agréable.  C’est Denise, l’employée, qui ouvre la porte.

– Vous avez trente secondes pour vous rhabiller avant que j’appelle la sécurité!  Petits vicieux!

Gen, affolée, tente de se lever… mais je place mes mains sur ses épaules.  Elle est toujours dos à moi, ce qui a l’effet de la pénétrer plus profondément.  Elle tente de se relever, j’ai le même réflexe d’entrer encore plus profondément en elle.  Gen a compris le manège et fait feinte de se relever, ce qui m’amène encore en elle ma queue et à laisser sortir quatre jets intense de ma semence en dedans d’elle.

Intense, mais brève, cette éjaculation fut écourtée encore plus par le regard inquisiteur de la Denise qui, visiblement, n’entend pas à rire.

– Ça tu de l’allure, fourrer icitte calisse! Génération de marde!  Rhabillez-vous!

Mon pénis mou et poisseux retourne vite dans ses boxers, nous nous rhabillons, sourire en coin, mais tout de même inquiets de devoir expliquer le tout à des agents de sécurité.

Nous sortons de la salle d’essayage et nous suivons Denise.  De son ton inquisiteur, nous savons combien de morceaux de linge lui rendre… Les filles poussent tout de même leur chance pour faire des achats.  Nous devons alors nous rendre à la caisse pour payer ceux-ci.  Pressé d’en finir et de m’en aller, j’ouvre mon portefeuille et sort un peu nerveusement ma carte de crédit pour payer.  Or, en l’ouvrant, je fais tomber par terre une photo de Gen et moi d’il y a 10 ans, alors qu’elle était encore une adolescente et moi un jeune adulte.  Coralie se penche pour la ramasser pour nous.  Elle la prend dans ma main, puis me demande :

– Ça fait combien de temps que vous vous connaissez, toi pis Gen ?

Récit #226 – Échanges – Partie 2

Voila un nouvel échange que j’ai eu sur Messenger. Comme pour le premier, les protagonistes s’appellent Clara et Bertrand.

Clara a envoyé une photo d’elle très suggestive, son corps a peine caché par une tenue très légère.

Merci Clara, je vais craquer!!!! Qu’est ce que j’aimerais y glisser mes mains!!
-Ou
-?????
En dessous de ce bout de tissu qui m’excite, une main sur chaque sein
-Oh il y a de la place pour y passer les mains oui
-le tissu est fin
Défaire le nœud, humm!
-oh monsieur !
Poser ma bouche sur votre peau
-A quel endroit ? Car vous me faites devenir curieuse !

D’abord dans le creux des seins, qui y a-t-il en dessous?
-je ne sais pas dites-moi ?
Un petit slip échancré ?
-non c est un shorty juste une seule pièce
-prête pour vous dessous
Glisser mes mains dans le shorty, le descendre lentement
-Pour cela monsieur il faut défaire le nœud que j ai autour du coup
-et je serais nue devant vous
Eh oui, je n’avais pas vu le nœud autour du cou, alors, je le défais
-j imagine vos doigts votre regard sur moi !
Mes doigts vont d’abord vous caresser, les seins, le ventre et ce glisser entre vos lèvres
-oh oui je suis debout devant vous !
Attention, je suis très excité, je vous regarde et enfonce quatre doigts dans vitre chatte
-oh direct monsieur !

J’aime vous regarder prendre du plaisir sous mes mains, mes doigts, d’une main, je vous empoigne un sein pinçant le mamelon vous respirez vite ! Aujourd’hui, c’est brutal, j’ai envie de vous prendre, de vous baisser la debout, tout de suite. Je vous retourne, vous plaque au mur .Mon sexe glisse sur votre chatte trempée, sans vous pénétrer.
-mmmmmhhhh !!!!

Je me frotte, vous écartez les jambes, je vous pénètre jusqu’a la garde mon pubis cogne vos fesses
-mmmmmmmhhhhh je me laisse faire sous vos coups de reins
Je tire votre cul en arrière, vous appuyé vos mains sur le mur. Mes mains sur vos hanches je vous amène vers moi vous glissé.sur mon sexe, je m’enfonce de plus en plus je gémis de plaisir, je m’enfonce de plus en plus fort et de plus en plus profondément
-Plus fort svp monsieur !!
Je donne de grands coups encore, encore et encore c’est bon !! Je serre les dents
-oh oui monsieur c est de la baise comme j aime !!
Je mets un doigt dans votre petit cul puis deux, vous poussez vos fesses en arrière. Mes mains vous griffent.

Voir votre petit cul qui ondule m’excite encore plus. Un dernier coup dans votre chatte et mon sexe bien lubrifié s’introduit dans votre petit trou bien dilaté, vous écartez les jambes pour mieux ouvrir vos fesses. Vous aimez me sentir dans vos entrailles, la chaleur de mon membre. Je vous pilonne, votre respiration s’accélère qu’est ce que j’aime ça !!! Vous vous redressé toujours embrochée, votre dos contre mon thorax c’est maintenant vous qui montez et descendez sur ma queue. J’empoigne vos seins, les pressent à la limite de la douleur. Je sens que nous allons jouir, je vous mords l’épaule et j’explose en vous !! Vous criez. Pendant quelques instants, nous restons collés l’un à l’autre reprenant notre respiration. Il va falloir que je parte. Nous nous embrassons tendrement à bientôt

Récit #225 – Échanges – Partie 1

Par Electra

Bertrand a rencontré quelqu’une sur internet, une femme mystérieuse, son pseudo, Clara. Depuis ils échangent régulièrement sur Messenger, surtout des scénarios très sexe, elle adore ça !! Alors en voila un, très….. !!

J’ai aujourd’hui une petite idée qui je crois plaira a Clara, elle qui aime les nouvelles expériences, un film porno! Pas la petite salle d’un quartier douteux, mais une salle que j’ai trouvée par le bouche à oreille. 50 places maximum, des sièges plus larges, et surtout qui peuvent s’allonger. Il y a aussi la bouteille de champagne fournie, c’est top!! Clara est très curieuse de découvrir cet endroit et pour la circonstance, elle a remis sa petite jupe courte, son chemisier moulant et….Rien en dessous!!Nous nous installons, la salle est pleine d’hommes mais aussi de femmes. Le film commence, son titre: « au pensionnat » c’est l’histoire de quatre hommes qui se sont réfugiés dans cet établissement a cause d’une violente tempête. C’est bien sur un pensionnat pour jeunes filles (majeures) ils vont devenir les coqs de la basse cour. Clara a posé sa main sur mon sexe et moi je pose ma main sur sa cuisse, quant une autre main vient lui caresser l’autre cuisse!

Clara d’abord surprise, laisse cette main inconnue glisser le long de sa cuisse, nos deux mains se posent sur votre chatte

 

J écarte légèrement les cuisses, je regarde le film sans bouger je sais que je commence à être excité par cette situation

Sur l’écran, les quatre hommes sont au milieu de ces jeunes femmes nues, tout le monde se caressent, nos doigts vous pénètre, votre main  dégrafe ma braguette et vous me branler doucement

-Je vous regarde vous me plaisez, cette belle queue bien raide entre mes doigts je n ose regarder l autre coté pour voir à qui appartient cette main

Pas d’importance, il fait assez sombre, une troisième main venant de derrière le fauteuil, se glisse dans votre chemisier

 

-Je sens la main aller sur mes seins venir pincer mes tétons, je gémis d envie

Mon doigt et celui de l’inconnu s’enfoncent dans votre chatte, sur l’écran, les quatre hommes se déchaînent, nos doigts aussi

COMBIEN DE DOIGT, DITES-MOI !!!

 

Quatre doigts vont et viennent dans votre chatte, votre bassin s’avance pour qu’ils vous pénètrent plus profondément, vous serrez ma queue, avec un geste saccadé

MMMMMHHHHH trop bon

-Je gémis fortement tellement que le plaisir est là envie d une queue svp

Pas tout de suite, l’homme à retiré ses doigts, je m’agenouille devant vous, glisse ma tète entre vos jambes, sous la jupe, j’embrasse l’intérieur de vos cuisses avec douceur, ma bouche se pose sur votre sexe trempé, je vous lèche. Les mains des deux inconnus caressent vos seins, vos déboutonné votre chemisier

 

Me permettez-moi de sucer une queue

Devant vous une silhouette dans l’obscurité, la verge tendue, je me retire et vous agenouillé sur le tapis moelleux. Vous ne savez pas qui il est mais qu’importe, vous l’avalé d’un coup, votre bouche glisse sur le membre jusqu’à la garde, je regarde la scène tout excité

-mmmmmhhhh merci je suce cette queue qui s est présenté

Une deuxième apparaît dans la pénombre, vous passez de l’une a l’autre avec gourmandise, vous pomper, vous sucer de plus belle! J’adore vous regarder, c’est extrêmement excitant!!

vous vous branlez en me regardant les sucer, pendant que j en suce un je branle l autre chacun son tour

Maintenant, je veux ma part, je me lève, présentant mon sexe a l’entrée de votre bouche, je m’y enfonce, votre langue chaude s’enroule autour de mon sexe d’une main vous me caresser les testicules, je gémis de plaisir

 

mmmmhhh je dois bien faire ça pour vous faire gémir

-une femme dans la salle s approche de nous elle s agenouille à mes cotés et vous prend en bouche 

 

 

 

Une femme que je n’ai pas vu arrivé dans le noir, ce joint a Clara pour me pomper, j’ai de plus en plus de mal a me retenir, et c’est dans la bouche de Clara que j’explose, elle continue à me sucer un peu, c’en est presque douloureux, Clara, la bouche remplie de sperme embrasse l’autre femme

 

Mmmmmhhhh

-mais j en veux encore du sexe bien en moi

-avec du champagne

Une personne, femme ou homme, fini de vous déshabiller, vous pousse dans le fauteuil, et verse un peu de champagne entre vos seins et sur votre ventre, trois bouches vous lèchent, le champagne s’insinue dans votre chatte, une ombre se glisse entre vos cuisses, je vois une queue de belle taille vous pénétrer!

 

Vous me regardez en souriant, vous mordant les lèvres, sous les assauts de cet inconnu, vous prenez ma main, la posé sur votre sein que je caresse avec douceur, oublié le film, l’action est dans la salle, de petits cris et gémissements s’élève de différents endroits

le champagne entre mes lèvres et cette belle queue me prendre mmmmhhh un régal

-je prends votre queue entre mes doigts que j ai envie de sucer pendant que cet inconnu est entrain de me prendre

-bien fort je le sens me prendre bien fort bien cogner au fond de mes entrailles, je vais jouir sous ses coups endroits, dans cette ambiance un peu folle, je me régale en vous voyant vous faire baiser par d’autres!

Vous vous pencher vers moi et vous me reprenez en bouche, ma queue reprend de la vigueur, à chaque fois que l’inconnu vous défonce, je sens votre main et votre bouche me serrer

 

Il se déchaîne, il y va de plus en plus fort, vous le sentez bien en profondeur, son pubis contre votre sexe, vos mains empoignent ses fesses, vous le poussez bien au fond et  vous jouissez tous les deux en criant!!

-une fois votre queue bien raide, l inconnu se retire il se couche je m empale sur lui et je vous offre mon petit cul je vous souris vous vous placez derrière moi et d un coup de queue vous me pénétrez je suis prise en double pénétration aucun des deux ne bouge lequel va démarrer

 

Dans  la pénombre l’homme et moi pénétrons Clara en même temps, dans un rythme régulier, j’ai pris vos seins dans mes mains

Une femme vient se placer devant moi, je la dévore des yeux sous vos assauts de queue elle s avance je la lèche à chaque coup que je reçois

 

Clara lèche la femme à grand coups de langues pendant que nous la baisons, l’homme et moi, mes mains lui caressent les seins avec une excitation grandissante,

-vous me prenez bien fort je vous sens bien en moi vous me saisissez les seins les pincer c est trop bon

 

Sous le plaisir Clara ondule du bassin, a chaque coup de l’homme ou de moi, elle gémit doucement, la femme aussi gémit sous la langue de  qui l’a pénétrée

les seins avec une excitation grandissante

Mmmmmmmhhhhh  oui

-je la bois sous ma langue j adore ça entendre une femme jouir sous ma langue  un autre homme vient à ses cotés et elle le suce pas de jaloux ! Vos queues à vous deux sont tellement bonnes, vous explosez en moi en même temps !

Le film se termine dans une grande partouze, dans la salle, les corps sont entremêlés sur les fauteuils et sur le tapis. Dans le noir, on entend quelques soupirs de plaisir. J’embrasse Clara tendrement- Alors cela vous a plu ?

oui Bertrand, c’était génial !! Vivement la prochaine fois, a bientôt

Je vous embrasse Clara……partout !

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #224 – Les amies de longue date

Audrey et Pauline sont amies de longue date, déjà elles connaissaient depuis le lycée. Dès leurs premiers cours ensemble elles se sont entendues à merveille et le temps a vu leurs complicités grandir.

Le contact n’a jamais été brisé malgré les aléas de la vie.

Pauline avait prévu de passer chez Audrey après son cours de sport ce jour-là et elle arrive à son appartement.

Après avoir papoté pendant plus d’une heure sur tout et sur rien, le sexe est venu sur le tapis, elles s’étaient toujours confiés leurs fantasmes, et Audrey venait de lui dire qu’elle ne serait pas contre une expérience avec une autre fille, quelqu’un en qui elle aurait confiance, Pauline silencieuse la regardait d’un air curieux …

P : c’est comique que tu dise ça !

A : Pourquoi donc ?

P : Parce qu’il n’y a pas longtemps j’ai vu deux femmes s’embrasser dans un film et cela m’a un peu émoustillée

A : Ah bon ? Intéressant, et tu voudrais essayer ?

P : Pourquoi pas ? Et pourquoi pas avec toi ?

A : Tu es sérieuse ?

P : Très sérieuse mais je me demande comment tu t’y prendrais …

A : Tout simplement et déjà tu serais nue …

… puis je te caresserais partout …

Je t’embrasserai le long de ton cou pour descendre vers tes seins …

Sur tes seins, passer avec ma langue tout autour de tes mamelons bien sorti, lécher du bout de la langue tes petits bouts bien durs, commencer à les sucer, doucement puis de plus en plus fort avec la paume de ma main les faire pointer encore plus de sorte qu’ils deviennent des piquets bien tendus …

Avec mon autre main me diriger vers ton ventre frissonnant de désir et d’envie

Te caresser l’intérieur des cuisses, tes fesses en prendre une avec fermeté et puis la malaxer ensuite revenir à l’intérieur de tes cuisses et doucement approcher ton entrejambe …

A travers ton string caresser longuement cet endroit pour qu’il devienne humide alors je presse ton clito à travers le tissu, je m’aperçois que tu es bien humide, je te masturbe doucement pendant un bon moment

Puis je passe ma main dans ton string, je veux découvrir ta mouille, je vois que tu es trempée, je m’attarde entre tes lèvres et te caresse là où c’est tout lisse, tu gémis malgré toi, je te regarde d’un air malicieux et je remonte vers ton clito, je commence des vas et viens autours de lui tu aimes ça car tu mouilles de plus belle …

Puis je pose mes doigts sur lui et j’entreprends de te masturber de plus en plus vite et de plus en plus appuyée qui a pour résultat que tu mouilles encore plus fort, ça permet à mes doigts experts de glisser avec aisance, et puis d’un coup j’arrête, je te laisse te reprendre mais pas assez pour que tu puisses reprendre complètement ton souffle

Là tu commences à te tortiller, je reprends de plus belle, je te branle carrément maintenant de façon très rude, j’utilise ta mouille pour que ça glisse encore mieux, j’en profite a ce moment-là pour enfoncer un doigt puis deux dans ta chatte, je rentre et je sors et ainsi de suite, de plus en plus vite en même temps je flatte ton point G, je le caresse en faisant des ronds, tes gémissements sont beaucoup plus fort.

 

Tu en redemande, je retire mes doigts, car une envie furieuse de te lécher me viens mais avant je te fais lécher mes doigts avec ta mouille et cela t’émoustille, j’aime ça.

J’approche de ta chatte en chaleur et remplie de ta mouille, du bout de ma langue je me fraye un passage entre tes lèvres pour aller à la rencontre de ton clito

Avec de petits mouvements, je commence à te lécher de façon intense, je suce ton clito pour qu’il sorte complètement, j’alterne avec des coups de langues bien placé et

Je lèche tout ton sexe entièrement et je me dirige vers l’entrée de ta chatte bien humide, je dévore ton trou tellement fort que tu gémis carrément très fort …

Soudain je te retourne et te fais te mettre à quatre pattes pour continuer à lécher ta chatte, j’enfonce deux doigts dans ta chatte et avec mon pouce dans ton anus, je te branle comme ça et en même temps je lèche aussi ton anus, tu te cambre de plaisir

Tu vas bientôt jouir mais je prends tout mon temps, je veux t’entendre hurler mais aussi te voir éjaculer comme jamais tu auras éjaculé

De longues minutes de ce traitement, tu ne tiens plus, l’orgasme est là et en chuchotant je t’intime l’ordre de te laisser aller et d’exploser de jouissance, ce que tu fais sans tarder. Tout d’un coup tu retombe et respire de façon saccadée, je te laisse reprendre ton souffle tout en effleurant de mes doigts ton corps baigné de sueur et parcouru de spasmes d’orgasme, dans un souffle tu me remercie, tu as adoré car sans t’en rendre compte tout en te parlant j’ai joint le geste à la parole.

Récit #223 – Fantaisie candauliste – Partie 2

Par : Ak.Ro.

Suite….

Il est 19h. C’est le moment de descendre au bistro qui se trouve dans le hall de l’hôtel. Avec le stimuli que j’avais reçu peu de temps avant, je ne pouvais qu’avoir hâte de connaître la suite. 

Incapable de me concentrer, j’avais l’entrejambe qui me titillait. Je ne sais même pas comment je vais faire pour tenir une conversation sensée sans balbutier tellement je suis excitée. 

Les 2 hommes qui m’accompagneront ont un objectif commun : celui de me faire perdre tous mes moyens, de me satisfaire, de me faire plaisir et me baiser solidement. Comment ne pas être totalement électrisée par cette seule pensée?

J’ai bien pris soin de me faire une beauté et de mettre ma robe la plus sexy. Une petite robe noire juste assez longue pour me donner de la classe et juste assez courte pour laisser place à l’imagination. 

Naturellement, pour éviter toute démarcation de sous-vêtements sous ma robe, j’ai volontairement omis de mettre une petite culotte. Peut-être que ce n’est pas une bonne idée, je suis tellement mouillée que ça pourrait se voir sur mes jambes. Je prends quand même le risque…

Nous arrivons en premier, avec quelques minutes d’avance. Ceci nous permet de choisir l’emplacement : une table tout au fond de la pièce. Il n’y a que très peu de clients alors on sera plus tranquilles et loin des oreilles indiscrètes.

À peine assis, un en face de l’autre, il entre et vient nous rejoindre et mon amoureux lui désigne le siège libre à côté de moi. On se lève, les hommes se serrent la main et nous nous faisons la bise comme le font les bons amis.  Il sent si bon, j’avais envie de l’embrasser longuement sur la bouche dès maintenant. 

Son odeur a un effet aphrodisiaque sur moi. Dans cette pièce plus éclairée que la salle de bain, je le regarde comme pour la première fois. Il est grand comme je les aime, il a un physique athlétique, son visage est beau et son habillement est de bon goût. Il a un look soigné et il dégage beaucoup de virilité. 

Nous nous asseyons tous les 3, on fait les présentations formelles, on se commande à boire et on discute de tout et de rien. On fait connaissance et c’est rassurant de constater qu’il est facile d’échanger avec lui. Autant pour mon chéri  que pour moi, ce qui est très important. Me faire baiser par un homme vide d’esprit ne me tente aucunement. 

Même si notre conversation est sérieuse mais légère, il est impossible de ne pas sentir le désir   monter parmi nous. 

N’en pouvant plus, je ne peux pas résister et je laisse ma main aller se balader sur sa cuisse… Je sens sa surprise, mais il ne dit rien. Mon amoureux a le regard fiévreux, bien conscient qu’il se passe quelque chose sous la table. 

Ce regard me fait fondre. J’adore qu’il prenne plaisir à me voir ainsi. Ça monte mon niveau d’effervescence d’un cran.

Notre ami se décide enfin à me toucher lui aussi. Il met sa main sur ma cuisse et je remonte ma robe pour lui faire comprendre que je préfère les contacts peau à peau. Rapidement sa main part à l’exploration de mon entrejambe pour découvrir que je n’ai pas de sous-vêtement.

Il dit à mon chéri :  » Tu la laisses sortir comme ça? C’est pas un peu dangereux? » 

« Il faut croire qu’elle aime le danger… je crois qu’en ce moment c’est parfait comme ça, n’est-ce pas? »

J’ai écarté les jambes légèrement, permettant à sa main de caresser doucement mon sexe. Je le sens rapidement gonfler. Je suis excitée à l’extrême. Cette sensation d’interdit, le regard chaud de mon amour sur moi, les caresses de ce quasi inconnu dans un endroit publique, oufff, je perds la tête moi-là! 

Mon chéri et lui entreprennent une conversation sur un sujet de l’actualité. Je suis totalement ignorée pendant ce bavardage. Je sens son doigt entrer en moi. 

Il me doigte avec habilité pendant qu’eux discutent comme si de rien n’était. Je suis laissée à moi-même, obligée de subir cette merveilleuse attaque en silence. J’aurais été incapable de parler de toute façon. 

Ses doigts s’insèrent dans mon antre, puis caressent mon clito doucement. Tous ses gestes sont calculés. Il va très lentement pour étirer le plaisir de sa proie. Il se veut aguicheur et ça fonctionne parfaitement.

Il me demande si j’ai bien écouté les consignes de notre rencontres précédente, si je me suis fait jouir après qu’il ait été parti tout à l’heure. Je lui réponds que non, que je suis restée bien mouillée et que je n’ai pas succombé à la tentation de me masturber. 

Comme il est satisfait de ma réponse, il accélère le mouvement de ses mains, oufff il fait vraiment chaud ici!

Mon homme me dit de le regarder droit dans les yeux. De ne pas détourner mon regard du sien. Qu’il veut voir mon visage se crisper sous l’excitation.  

Sous la table, sa jambe rejoint la mienne et il me force à l’écarter encore davantage. Je le regarde et je suis encore plus excitée de voir qu’il prend un réel plaisir à me voir ainsi, à me voir prendre plaisir aux mains d’un autre. 

Pendant que je le fixe, notre ami me demande si j’aime ça, si j’aimerais jouir là, maintenant, sur cette chaise. Je suis incapable de répondre tellement je suis excitée. J’hoche seulement la tête pour acquiescer.

Il approche sa chaise un peu plus de moi et s’insère plus profondément en moi. Il va très vite et je suis mouillée à l’extrême. Il me chuchote à l’oreille qu’il aurait voulu me faire jouir avec sa bouche, qu’il aurait aimé s’installer là, devant moi pour me déguster et s’excuse que je doive me contenter de ses doigts.

Il ne me lâche pas jusqu’à ce qu’il sente les contractions sur ses doigts et qu’il entre en contact avec le doux liquide qui s’échappe de moi. Il me laisse jouir en silence, sur la chaise du bistro, sous le regard enflammé de mon amoureux.

Il se retire, se replace sur sa chaise, on prend notre verre et ça sera le seul qui sera bu ici… La chambre nous attend… La seule chose que j’ai en tête c’est d’avoir ces 2 hommes pour moi seule et d’en profiter au maximum.

 

À suivre…

 

Ak.Ro.

Récit #222 – Ayana – Partie 8 – Sex trip – 3

Troisième et dernier jour du Sex-trip organisé par Stéphane

Il  lui a simplement dit

  • Je viens vous chercher ce soir, je crois que cela vous plaira, mais attention, c’est très chaud !

20 heures, Ayana et Stéphane, quittent la ville, direction une zone d’entrepôt. Une petite route et au bout un grand bâtiment, la voiture y entre et le volet se ferme derrière elle. Une femme, masquée et vêtue de cuir les accueilles

  • Bonjour Stéphane, voila donc Ayana, suivez moi

 

La femme la guide vers une porte au fond de la pièce, l’ouvre sur une autre pièce plus petite. Au milieu, une corde qui descend du plafond, face à  un grand miroir sur le mur, c’est tout. La femme laisse Ayana seule dans la pièce, referme la porte.

  • Bonne soirée !

Une autre porte s’ouvre, quatre hommes, baraqués torses nus, pantalons en cuirs et masques sur les yeux, entrent dans la pièce, entourent Ayana, le plus grand s’adresse a elle

  • Déshabille-toi !!

Ayana enlève son chemisier, sa jupe.

  • Enlève tout !

La voila nue au milieu de ces quatre hommes qui se rapprochent encore

  • Tu sais que tu es bandante !nous allons bien nous occuper de toi !!
  • A genoux, suce-nous !!

Les quatre hommes ouvrent leurs braguettes libérant leurs sexes en érection

  • Ouvre la bouche !

Le premier homme s’enfonce entre les lèvres, va et viens jusqu’au fond

  • Suce Ayana, suce !

Un deuxième homme s’approche et s’enfonce lui aussi dans la bouche.

  • Va y suce nous par deux !!

Les deux hommes ont pris Ayana par les cheveux, ils vont et viennent, chacun leur tour, bien à fond. Ayana suce, pompe les deux sexes qui se relaient. Elle donne le rythme, de plus en plus vite, les deux hommes se tendent et l’un après l’autre explose dans la bouche d’Ayana

  • A nous

Ayana suce et pompe avec vigueur, les deux autres hommes. De nouveau deux giclées lui remplissent la bouche Humm !  Ayana savoure !

Installé derrière le grand miroir qui est en réalité un miroir sans teint, Stéphane joue les voyeurs avec un grand plaisir. Devant lui maintenant, Ayana, nue, attachée par les poignets à la corde du plafond  et les chevilles au sol.

La porte s’ouvre, dans l’encadrement, la femme est de retour, complètement nue elle aussi et équipée d’un beau gode ceinture, elle s’approche d’Ayana,

  • Nous allons te baiser Ayana, devant Stéphane. il est la derrière le miroir.

Sa main caresse le sexe humide

  • Humm, tu mouilles bien, j’ai envie de te lécher !

A genoux, elle lèche la chatte avec envie, sa langue s’enfonce entre les lèvres, sa bouche embrasse, suce le clito. Ayana adore, elle regarde vers le miroir et lance un petit sourire à Stéphane qui ne manque rien de l’excitation d’Ayana.

Un des hommes se positionne derrière elle, son sexe tendu glisse entre les fesses, se frotte a son petit trou, la langue de la femme pénètre Ayana, d’un coup l’homme la sodomise brutalement, elle gémit, un peu douloureux, mais c’est tellement bon !!la langue lèche de plus en plus fort, titillant le clito gonflé, l’homme s’enfonce et se retire, va et vient avec puissance bien a fond. La femme se relève, prend Ayana par les hanches et la baise avec son gode encore et encore.

Coincée entre les deux, Ayana se laisse porter par les coups du gode et de la bite qui la défoncent. Stéphane derrière le miroir, n’en perd pas une miette, c’est avec délectation qu’il la voit  se faire baiser !

On change ! Les quatre hommes font une tournante, se relaient, baisent Ayana, sans ménagement, dans la chatte, le cul, mélange de (petites) douleurs et d’un plaisir extrême ! Attachée à la corde, elle est complètement à la merci de ces hommes, mais elle aime ça !! Et surtout, elle aime que Stéphane la regarde, cela l’excite encore plus, alors, elle en profite jusqu’au bout !!…..

Ayana a rejoint Stéphane derrière le miroir

  • Merci Stéphane, c’était génial

Elle embrasse Stéphane

  • Viens contre moi,

Elle dégrafe son pantalon, prend le sexe  en main,  le guide vers sa chatte encore humide.

  • Prend moi, doucement

Toujours debout, Stéphane s’enfonce lentement, Ayana avance vers lui glissant sur la queue, l’un contre l’autre, il s’embrasse, se caresse, il ne baise pas, ils font l’amour tendrement.

Stéphane a reconduit Ayana, un petit bisou, un sourire – A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #221 – Fantaisie candauliste – Introduction

Par Ak. Ro.

Les discussions entamées il y a quelque jours ont gravitées dans mon esprit. Avant même la première rencontre, le désir avait déjà commencé à monter et à faire son chemin jusque dans mon entrejambe. J’étais déjà bien humide rien qu’à penser à ce qui pourrait se passer. Plusieurs scénarios se bousculaient dans mon esprit, mais il ne fallait en choisir qu’un seul qui, sans l’ombre d’un doute, me conduirait à l’euphorie, à une jouissance totale.

L’idée première était d’aller prendre un verre, échanger quelques regards aguicheurs, peut-être quelques effleurements discrets qui sauraient faire monter la tension sexuelle d’un cran. Ce contact me permettrait aussi de me détendre et  de diminuer le trac qui était bien présent. J’étais extrêmement nerveuse. 

Nous avons fait un early check in à l’Hôtel. Nous voulions pouvoir faire l’amour avant notre rendez-vous, prendre un bon verre de rouge, se préparer sans être pressé par le temps. Cet après-midi là fût parfait. Nous en avons profité amplement.

Vers 16h, il était temps pour moi d’aller me prélasser sous l’eau chaude de la douche. À peines quelques instants plus tard, mon amoureux entre dans la salle de bain et installe quelques chandelles dans la pièce, qu’il allume. Il ferme les lumières et m’invite à relaxer sous cet éclairage tamisé. 

Je le remercie et le regarde quitter la pièce, me lançant un regard enflammé, brûlant d’excitation. Ce regard que je connais si bien maintenant. Je sens que nous allons passer une merveilleuse soirée.

Avant que mes pensées n’aient le temps de se faufiler dans un univers d’extase et de scènes endiablées, la porte de la salle de bain s’ouvrit à nouveau. Je me fige instantanément. Cet homme qui vient d’entrer dans la pièce, je ne le connais pas, mais je le reconnais. Je sais très bien qui il est. Mais que fait-il là? Ce n’était pas le scénario que j’avais envisagé. Moi qui est de nature à tout contrôler, à tout planifier, à ne laisser aucune place aux surprises, me voilà bien déstabilisée. 

Je suis sous le jet d’eau chaude, extrêmement gênée par ma nudité. Je n’arrive pas à prononcer un seul mot. Mon coeur bat la chamade, j’en tremble presque, j’ai les jambes molles. Je ne sais pas trop comment réagir mais en même temps, je n’arrive pas à détacher mon regard de cet homme qui me sourit calmement. 

Du coin de l’oeil, j’aperçois mon amoureux en retrait, en dehors de la pièce. Le connaissant, son excitation doit être au max. 

Pendant que notre invité commence à retirer ses vêtements, ses yeux ne quittent pas les miens. Alors qu’il s’apprête à me rejoindre, il  m’invite à fermer les yeux et j’obéis sans hésitation. Il pénètre dans la douche et me retourne pour que son torse se soude à mon dos. Il m’enlève le savon que je tiens dans les mains et commence à me savonner les cuisses se dirigeant très rapidement vers mon entrejambe. 

Son souffle est rapide, je le sens tout aussi excité que moi. Il m’embrasse le cou et les épaules, tout en entreprenant de masser délicatement mon sexe qui se gonfle sous ce contact habile. Avec son autre main, il prend mes seins et les caresse avec soin. J’émets déjà quelques lamentations discrètes, signe évident de mon excitation. Sur me fesses, je sens son érection grandissante et je ne peux résister à mon besoin de le toucher et de le caresser. Sa verge qui se durcit au contact de mes mains est parfaite, j’aurais simplement envie de la prendre en entier dans ma bouche, mais je me retiens.

Lorsque ses mains quittent mon corps, il s’agenouille devant moi, me retourne à nouveau et c’est mon clitoris qui est maintenant le centre d’attention. Il me dévore avec un savoir-faire incroyable. Ses doigts et sa langue s’occupent de moi avec assurance. Mes jambes fléchissent sous cette attaque torride. Les sons que j’émets à présents sont beaucoup plus fort et remplissent la pièce. J’entrevois mon amour qui me regarde avec ses yeux pervers. Il est dans l’ombre, à l’extérieur de la pièce, mais son regard me transperce.

Je ne sais pas combien de minutes ou de secondes se sont écoulées. Je perds toute notion du temps. Je m’agrippe à lui, cherchant la jouissance à tout prix. Je ne veux pas attendre. Je veux jouir là, maintenant. Il n’est pas question que je laisse sa bouche s’éloigne de moi. Toute cette situation, cette mise en scène inattendue, toute cette planification qui s’est  jouée derrière mon dos multiplie mon extase de manière exponentielle. Alors même que je suis sur le point d’exploser et alors que mes gémissements deviennent incontrôlable, mon compagnon s’arrête tout net. 

Il se relève et ses yeux me regardent avec satisfaction. Il m’embrasse farouchement, me faisant goûter à mon propre fluide. Sa main caresse mon sexe délicatement et il me souffle à l’oreille que c’est tout ce à quoi j’ai droit pour le moment. Il me fait promettre que je ne me ferai pas jouir, que je ne me toucherai pas après son départ.  Il nous rejoindra plus tard au bar, comme prévu, et cette soirée si bien planifiée pourra reprendre son cours comme prévu.

Avant de sortir de la douche,  il me serre délicatement dans ses bras. Il prend une serviette et quitte la pièce et refermant la porte derrière lui. Derrière cette porte se trouvent 2 complices qui ont décidé de me faire perdre la tête. 

Pendant que je me savonnais, je ne pouvais qu’être déjà avide de la connaître la suite de la soirée…

à suivre…

 

Récit #220 – Que d’attentes!

Par July

Il y a deux décennies que je suis avec mon chum, deux enfants, 1 des deux vit à l’extérieur et l’autre, fait de rares sorties. Relations sexuelles limitées car il y a toujours quelqu’un et je ne peux pas jouir aussi fort que j’aimerais.

Ce weekend était prévu depuis 3 semaines. Nous, parents, avions un party en soirée samedi. Le plus jeune passait d’un midi à l’autre chez des amis. On avait la maison à nous. Je pourrais me laisser aller à jouir aussi fort que je le veux. J’en rêvais.
Notre party s’est terminé vers minuit même si je l’avais supplié de partir. Chaque fois qu’on se croisait je frottais son pénis, lui sussurais des mots cochons à l’oreille, le plaquais contre un mur la main bien placée, lui enfonçais ma langue dans la bouche, etc.
Finalement à la maison, 1 heure du matin, je me déshabille car j’en peux plus. Faut dire que j’ai retrouvé mon amie Libi depuis quelques semaines. Libido ne me quitte plus jamais et elle est très forte.

Je déshabille mon chum de façon si sensuelle qu’il me demande qui je suis😋. Je suis l »amie de Libi voyons.

On va directe dans la chambre full intentionnés après l’alcool ingerée, je suis prête à l’accueillir directe. Il a d’autres intentions. Il me caresse doucement le long du corps allongé, s’attarde à mes seins qu’il frotte, masse, engloutis, tire, brasse. Je suis si excitée, je gémis sans gêne, sans retenue. Enfin!! Il continue en descendant jusqu’à ma vulve déjà gonflée par l’excitation et se met à me doigter tout en m’embrassant gouluement la bouche et en mordillant mes lèvres. Il me fait tourner sur le côté et s’allonge en arrière de moi. Habillement, il m’enfonce sa verge bandée au plus profond de mon vagin. Wow! Commencent une série de va-et-vient incroyables avec quelques changements de positions subtiles. Je « chante » mon bonheur sans retenue. À mes sons jouissifs qui augmentent en intensité et en force, il comprend que je vais venir et accélère ses coups de bassin jusqu’à ce que je cri un OUIIIIIIIIIIIIII bien senti.
Il me dit à l’oreille, pendant que je sursaute encore en cascades en gémissant toujours ma jouissance vaginale: « scène 1 terminée. Elle a durée 1h15 ». Wow! On est loin de nos ptites vites de jeunesse.

Il me fait basculer aussitôt sur le dos, m’embrasse jusqu’au fond de la gorge, descend en me caressant les seins de nouveau (ouiii, encore) le ventre, il me plotte avec un doigt de plus en plus vite. On entend très bien le son signifiant que je suis tellement excitée, lubrifiée et dilatée. Mon chum passe de un à trois doigts en moi mais les échange rapidement pour sa bouche. Il est sur le cas de mon clitoris. Il se met à me licher, me manger des fois intenses, des fois tout doux et n’arrête jamais, jamais sous mes soupirs, mes gémissements, mes complaintes, mes « ouiii », mes « encores », mes « c’est boooonnnn » de plus en plus forts et profonds. Je bouge constamment le bassin et il me prend les seins à deux mains ou met ses mains sous mes fesses qu’il déchire en griffant. Il continu à tellement être intense dans la technique de lèche-pince-croque-pousse-clito que je me mets à crier de plus en plus fort OUUIIIIIIIIIIIIIII tout en relevant si haut mon bassin que mon chum se retrouve à genoux pour m’achever sous une pluie de sons de plaisirs extrêmes sortants de ma bouche et ma gorge. Il finit par avoir pitié de mon corps tremblant en chaque centimètre en ouvrant sa bouche et en s’éloignant tranquillement toujours la langue sur le clito. Ma voix se calme et mon rythme cardiaque aussi. Cet orgasme de clitotis est mon plus intense jamais vécu en plus de 40 ans. Il me murmure: scène 2 terminée. Elle a durée 34 minutes. 😲 J’ai jouis du clito pendant 34 minutes !? Subliiime.
Je lui dit merci en soupirant et en me ramolissant le corps encore rempli de soubresauts.
Il me dit: il reste une scène.

Hein? T’es encore capable ? Que je lui envoie.

Ben oui, ma queue n’a pas fait la deuxième scène.

Ohhh lala!

Aussitôt compris, aussitôt à 4 pattes à me faire frotter l’anus par cette verge gonflée à bloc et prête de sa pause du deuxième acte sans « effort ». Sa queue se frotte et tente des entrées anales mais pas facile. J’ai un petit cul sans grande expérience de pénétration et c’est sensible. Il me caresse les seins, les tire, les tord et les pogne avec force. Ouff que j’aime ça ! Et il le sait trop bien.

Il s’étire, prend un petit contenant sur sa table de chevet et me met de son contenu dans la craque de fesses, sur mes fesses généreuses en taille, sur et un peu dans l’anus et tout plein sur son pénis. « Je ne veux pas te faire mal mais j’en ai vraiment envie ». Oonnnn, mon homme a passé 1h49 à me faire jouir et demande de m’enculer. Oui, j’essaie.
Il recommence doucement et, la tension est tombée. Sa queue entre tranquillement avec ses allers-retours ou lui gémit autant que moi. Je ne savais pas que ça serait si bon, si ooonnnnnn, si ouiiiiii, si ENCORRRRRE. Je jouis aussi fort que lors de ma première pénétration (vaginale) de la soirée. Il va, il vient, il ressort son membre dur et retourne au chaud tout ça sans douleur maintenant. Que du pur bonheur accompagné de mes gémissements, mes exclamations allongées, mes ouiiiii, mes ahhhh mes encoooore, mes c’est trooooop bonnnnn!!!!! On se déplace, change nos jambes de bord, roule, bouge, jouit, jouiiit, jouiiiit jusqu’à ce que je demande à mon chum de venir en moi. Il me dit: non, toi tu viens alors, comme il se doit, dans un élan de jouissssance intense, je l’ai aggripé par le bras, l’ai serai fort avec mes ongles et on a crié ensemble nos orgasmes orchestrés à la perfection.

Toujours un dans l’autre, en sursauts et en soupirs de pure bonheur, il me dit: scène trois terminée. Elle a durée, il fait une pause, respire très fort comme pour saluer son exploit, dit fièrement : la scène trois a durée 48 minutes.

😲😲 48 minutes d’anal !!!!!

Je regarde l’heure et je retombe dans le lit. Plus de 2h30 de jouissance, de merveilleux dont plus du 3/4 à être pénétrée, avoir mon homme en moi .

Mon chum, avant de s’endormir, ajoute: la fenêtre de chambre était ouverte depuis le début.

Ahh, j’espère qu’il y avait plusieurs marcheurs de nuit et de fenêtres ouvertes autour. Faut partager nos beaux moments aussi.

Je lui demande dans un dernier élan d’énergie: il y avait quoi dans ton petit contenant? Il marmone: De l’huile d’olives. Ah bon, il m’a vraiment bien cuisinée😍.

Presque 4 heures du matin, je me suis endormie la vulve toute gonflée, le clitoris ultra excité me faisant encore sursauter et le sperme de mon homme qui me coule doucement entre les fesses.

Note à moi-même : refaire cette nuit!!!!!

Vers 9h45 du matin, j’en peux plus. Je me lève flambant nue car la maison est encore vide. Youppiii.

Je prépare quelques petits set ups de copulation dans la maison afin de pimenter le réveille de mon homme. J’ai constamment les mains sur les seins et le corps à me caresser. Si seulement je pouvais mettre ces petits seins dans ma bouche pour me faire patienter …

10 heures, ça lui fait 6 heures de sommeil; il doit en avoir assez !? Je m’agenouille sur le bord du lit face à mon chum. Je lève les couvertures et trouve ce petit pénis tout maigrichon. Je commence à le taponner un peu, de plus en plus fort. Mon chum commence à faire des petits sons de ohoh, de j’aime.

Je prend sa queue encore un peu molle et me la fourre dans la bouche. Je la suce en mettant une pression sur le gland et là, il se réveille en me traitant de cochonne. Je continue ma mastication, succion, va-et-vient jusqu’à ce que, sans avertir, je monte sur lui et m’empale sur sa queue. Il a pas eu le temps de rien voir. Je me berce sur sa verge maintenant tellement longue, dure et pénétrante. Miam!

Je monte, je descend, j’arrête, je sors et reviens plus ou moins vite. J’adore être enfourchée sur lui. Je bouge jusqu’à ce qu’il éjacule en moi dans un cri de satisfaction intense et réjouissante.

Ça n’a certes pas durée 2h30 comme durant la nuit mais j’ai aimé cette scéance autant que les autres car c’est moi qui la menais. J’ai géré le rythme de mes balancements, de mes sorties et rentrées, et j’ai décidé du moment de son éjaculation abondante.

J’aime que mon ami Libi soit encore avec moi. Je ne peux plus m’en passer. Et la verge de mon chum non plus. Je la lui mange et/ou taponne à chaque occasion. Il n’en peut plus. Je vais devoir trouver quelqu’un d’autre pour me satisfaire dans les pauses récupération de mon chum.

Je suis la cochonne de service et ça me plaît.