Récit #221 – Fantaisie candauliste – Introduction

Par Ak. Ro.

Les discussions entamées il y a quelque jours ont gravitées dans mon esprit. Avant même la première rencontre, le désir avait déjà commencé à monter et à faire son chemin jusque dans mon entrejambe. J’étais déjà bien humide rien qu’à penser à ce qui pourrait se passer. Plusieurs scénarios se bousculaient dans mon esprit, mais il ne fallait en choisir qu’un seul qui, sans l’ombre d’un doute, me conduirait à l’euphorie, à une jouissance totale.

L’idée première était d’aller prendre un verre, échanger quelques regards aguicheurs, peut-être quelques effleurements discrets qui sauraient faire monter la tension sexuelle d’un cran. Ce contact me permettrait aussi de me détendre et  de diminuer le trac qui était bien présent. J’étais extrêmement nerveuse. 

Nous avons fait un early check in à l’Hôtel. Nous voulions pouvoir faire l’amour avant notre rendez-vous, prendre un bon verre de rouge, se préparer sans être pressé par le temps. Cet après-midi là fût parfait. Nous en avons profité amplement.

Vers 16h, il était temps pour moi d’aller me prélasser sous l’eau chaude de la douche. À peines quelques instants plus tard, mon amoureux entre dans la salle de bain et installe quelques chandelles dans la pièce, qu’il allume. Il ferme les lumières et m’invite à relaxer sous cet éclairage tamisé. 

Je le remercie et le regarde quitter la pièce, me lançant un regard enflammé, brûlant d’excitation. Ce regard que je connais si bien maintenant. Je sens que nous allons passer une merveilleuse soirée.

Avant que mes pensées n’aient le temps de se faufiler dans un univers d’extase et de scènes endiablées, la porte de la salle de bain s’ouvrit à nouveau. Je me fige instantanément. Cet homme qui vient d’entrer dans la pièce, je ne le connais pas, mais je le reconnais. Je sais très bien qui il est. Mais que fait-il là? Ce n’était pas le scénario que j’avais envisagé. Moi qui est de nature à tout contrôler, à tout planifier, à ne laisser aucune place aux surprises, me voilà bien déstabilisée. 

Je suis sous le jet d’eau chaude, extrêmement gênée par ma nudité. Je n’arrive pas à prononcer un seul mot. Mon coeur bat la chamade, j’en tremble presque, j’ai les jambes molles. Je ne sais pas trop comment réagir mais en même temps, je n’arrive pas à détacher mon regard de cet homme qui me sourit calmement. 

Du coin de l’oeil, j’aperçois mon amoureux en retrait, en dehors de la pièce. Le connaissant, son excitation doit être au max. 

Pendant que notre invité commence à retirer ses vêtements, ses yeux ne quittent pas les miens. Alors qu’il s’apprête à me rejoindre, il  m’invite à fermer les yeux et j’obéis sans hésitation. Il pénètre dans la douche et me retourne pour que son torse se soude à mon dos. Il m’enlève le savon que je tiens dans les mains et commence à me savonner les cuisses se dirigeant très rapidement vers mon entrejambe. 

Son souffle est rapide, je le sens tout aussi excité que moi. Il m’embrasse le cou et les épaules, tout en entreprenant de masser délicatement mon sexe qui se gonfle sous ce contact habile. Avec son autre main, il prend mes seins et les caresse avec soin. J’émets déjà quelques lamentations discrètes, signe évident de mon excitation. Sur me fesses, je sens son érection grandissante et je ne peux résister à mon besoin de le toucher et de le caresser. Sa verge qui se durcit au contact de mes mains est parfaite, j’aurais simplement envie de la prendre en entier dans ma bouche, mais je me retiens.

Lorsque ses mains quittent mon corps, il s’agenouille devant moi, me retourne à nouveau et c’est mon clitoris qui est maintenant le centre d’attention. Il me dévore avec un savoir-faire incroyable. Ses doigts et sa langue s’occupent de moi avec assurance. Mes jambes fléchissent sous cette attaque torride. Les sons que j’émets à présents sont beaucoup plus fort et remplissent la pièce. J’entrevois mon amour qui me regarde avec ses yeux pervers. Il est dans l’ombre, à l’extérieur de la pièce, mais son regard me transperce.

Je ne sais pas combien de minutes ou de secondes se sont écoulées. Je perds toute notion du temps. Je m’agrippe à lui, cherchant la jouissance à tout prix. Je ne veux pas attendre. Je veux jouir là, maintenant. Il n’est pas question que je laisse sa bouche s’éloigne de moi. Toute cette situation, cette mise en scène inattendue, toute cette planification qui s’est  jouée derrière mon dos multiplie mon extase de manière exponentielle. Alors même que je suis sur le point d’exploser et alors que mes gémissements deviennent incontrôlable, mon compagnon s’arrête tout net. 

Il se relève et ses yeux me regardent avec satisfaction. Il m’embrasse farouchement, me faisant goûter à mon propre fluide. Sa main caresse mon sexe délicatement et il me souffle à l’oreille que c’est tout ce à quoi j’ai droit pour le moment. Il me fait promettre que je ne me ferai pas jouir, que je ne me toucherai pas après son départ.  Il nous rejoindra plus tard au bar, comme prévu, et cette soirée si bien planifiée pourra reprendre son cours comme prévu.

Avant de sortir de la douche,  il me serre délicatement dans ses bras. Il prend une serviette et quitte la pièce et refermant la porte derrière lui. Derrière cette porte se trouvent 2 complices qui ont décidé de me faire perdre la tête. 

Pendant que je me savonnais, je ne pouvais qu’être déjà avide de la connaître la suite de la soirée…

à suivre…

 

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Récit #220 – Que d’attentes!

Par July

Il y a deux décennies que je suis avec mon chum, deux enfants, 1 des deux vit à l’extérieur et l’autre, fait de rares sorties. Relations sexuelles limitées car il y a toujours quelqu’un et je ne peux pas jouir aussi fort que j’aimerais.

Ce weekend était prévu depuis 3 semaines. Nous, parents, avions un party en soirée samedi. Le plus jeune passait d’un midi à l’autre chez des amis. On avait la maison à nous. Je pourrais me laisser aller à jouir aussi fort que je le veux. J’en rêvais.
Notre party s’est terminé vers minuit même si je l’avais supplié de partir. Chaque fois qu’on se croisait je frottais son pénis, lui sussurais des mots cochons à l’oreille, le plaquais contre un mur la main bien placée, lui enfonçais ma langue dans la bouche, etc.
Finalement à la maison, 1 heure du matin, je me déshabille car j’en peux plus. Faut dire que j’ai retrouvé mon amie Libi depuis quelques semaines. Libido ne me quitte plus jamais et elle est très forte.

Je déshabille mon chum de façon si sensuelle qu’il me demande qui je suis😋. Je suis l »amie de Libi voyons.

On va directe dans la chambre full intentionnés après l’alcool ingerée, je suis prête à l’accueillir directe. Il a d’autres intentions. Il me caresse doucement le long du corps allongé, s’attarde à mes seins qu’il frotte, masse, engloutis, tire, brasse. Je suis si excitée, je gémis sans gêne, sans retenue. Enfin!! Il continue en descendant jusqu’à ma vulve déjà gonflée par l’excitation et se met à me doigter tout en m’embrassant gouluement la bouche et en mordillant mes lèvres. Il me fait tourner sur le côté et s’allonge en arrière de moi. Habillement, il m’enfonce sa verge bandée au plus profond de mon vagin. Wow! Commencent une série de va-et-vient incroyables avec quelques changements de positions subtiles. Je « chante » mon bonheur sans retenue. À mes sons jouissifs qui augmentent en intensité et en force, il comprend que je vais venir et accélère ses coups de bassin jusqu’à ce que je cri un OUIIIIIIIIIIIIII bien senti.
Il me dit à l’oreille, pendant que je sursaute encore en cascades en gémissant toujours ma jouissance vaginale: « scène 1 terminée. Elle a durée 1h15 ». Wow! On est loin de nos ptites vites de jeunesse.

Il me fait basculer aussitôt sur le dos, m’embrasse jusqu’au fond de la gorge, descend en me caressant les seins de nouveau (ouiii, encore) le ventre, il me plotte avec un doigt de plus en plus vite. On entend très bien le son signifiant que je suis tellement excitée, lubrifiée et dilatée. Mon chum passe de un à trois doigts en moi mais les échange rapidement pour sa bouche. Il est sur le cas de mon clitoris. Il se met à me licher, me manger des fois intenses, des fois tout doux et n’arrête jamais, jamais sous mes soupirs, mes gémissements, mes complaintes, mes « ouiii », mes « encores », mes « c’est boooonnnn » de plus en plus forts et profonds. Je bouge constamment le bassin et il me prend les seins à deux mains ou met ses mains sous mes fesses qu’il déchire en griffant. Il continu à tellement être intense dans la technique de lèche-pince-croque-pousse-clito que je me mets à crier de plus en plus fort OUUIIIIIIIIIIIIIII tout en relevant si haut mon bassin que mon chum se retrouve à genoux pour m’achever sous une pluie de sons de plaisirs extrêmes sortants de ma bouche et ma gorge. Il finit par avoir pitié de mon corps tremblant en chaque centimètre en ouvrant sa bouche et en s’éloignant tranquillement toujours la langue sur le clito. Ma voix se calme et mon rythme cardiaque aussi. Cet orgasme de clitotis est mon plus intense jamais vécu en plus de 40 ans. Il me murmure: scène 2 terminée. Elle a durée 34 minutes. 😲 J’ai jouis du clito pendant 34 minutes !? Subliiime.
Je lui dit merci en soupirant et en me ramolissant le corps encore rempli de soubresauts.
Il me dit: il reste une scène.

Hein? T’es encore capable ? Que je lui envoie.

Ben oui, ma queue n’a pas fait la deuxième scène.

Ohhh lala!

Aussitôt compris, aussitôt à 4 pattes à me faire frotter l’anus par cette verge gonflée à bloc et prête de sa pause du deuxième acte sans « effort ». Sa queue se frotte et tente des entrées anales mais pas facile. J’ai un petit cul sans grande expérience de pénétration et c’est sensible. Il me caresse les seins, les tire, les tord et les pogne avec force. Ouff que j’aime ça ! Et il le sait trop bien.

Il s’étire, prend un petit contenant sur sa table de chevet et me met de son contenu dans la craque de fesses, sur mes fesses généreuses en taille, sur et un peu dans l’anus et tout plein sur son pénis. « Je ne veux pas te faire mal mais j’en ai vraiment envie ». Oonnnn, mon homme a passé 1h49 à me faire jouir et demande de m’enculer. Oui, j’essaie.
Il recommence doucement et, la tension est tombée. Sa queue entre tranquillement avec ses allers-retours ou lui gémit autant que moi. Je ne savais pas que ça serait si bon, si ooonnnnnn, si ouiiiiii, si ENCORRRRRE. Je jouis aussi fort que lors de ma première pénétration (vaginale) de la soirée. Il va, il vient, il ressort son membre dur et retourne au chaud tout ça sans douleur maintenant. Que du pur bonheur accompagné de mes gémissements, mes exclamations allongées, mes ouiiiii, mes ahhhh mes encoooore, mes c’est trooooop bonnnnn!!!!! On se déplace, change nos jambes de bord, roule, bouge, jouit, jouiiit, jouiiiit jusqu’à ce que je demande à mon chum de venir en moi. Il me dit: non, toi tu viens alors, comme il se doit, dans un élan de jouissssance intense, je l’ai aggripé par le bras, l’ai serai fort avec mes ongles et on a crié ensemble nos orgasmes orchestrés à la perfection.

Toujours un dans l’autre, en sursauts et en soupirs de pure bonheur, il me dit: scène trois terminée. Elle a durée, il fait une pause, respire très fort comme pour saluer son exploit, dit fièrement : la scène trois a durée 48 minutes.

😲😲 48 minutes d’anal !!!!!

Je regarde l’heure et je retombe dans le lit. Plus de 2h30 de jouissance, de merveilleux dont plus du 3/4 à être pénétrée, avoir mon homme en moi .

Mon chum, avant de s’endormir, ajoute: la fenêtre de chambre était ouverte depuis le début.

Ahh, j’espère qu’il y avait plusieurs marcheurs de nuit et de fenêtres ouvertes autour. Faut partager nos beaux moments aussi.

Je lui demande dans un dernier élan d’énergie: il y avait quoi dans ton petit contenant? Il marmone: De l’huile d’olives. Ah bon, il m’a vraiment bien cuisinée😍.

Presque 4 heures du matin, je me suis endormie la vulve toute gonflée, le clitoris ultra excité me faisant encore sursauter et le sperme de mon homme qui me coule doucement entre les fesses.

Note à moi-même : refaire cette nuit!!!!!

Vers 9h45 du matin, j’en peux plus. Je me lève flambant nue car la maison est encore vide. Youppiii.

Je prépare quelques petits set ups de copulation dans la maison afin de pimenter le réveille de mon homme. J’ai constamment les mains sur les seins et le corps à me caresser. Si seulement je pouvais mettre ces petits seins dans ma bouche pour me faire patienter …

10 heures, ça lui fait 6 heures de sommeil; il doit en avoir assez !? Je m’agenouille sur le bord du lit face à mon chum. Je lève les couvertures et trouve ce petit pénis tout maigrichon. Je commence à le taponner un peu, de plus en plus fort. Mon chum commence à faire des petits sons de ohoh, de j’aime.

Je prend sa queue encore un peu molle et me la fourre dans la bouche. Je la suce en mettant une pression sur le gland et là, il se réveille en me traitant de cochonne. Je continue ma mastication, succion, va-et-vient jusqu’à ce que, sans avertir, je monte sur lui et m’empale sur sa queue. Il a pas eu le temps de rien voir. Je me berce sur sa verge maintenant tellement longue, dure et pénétrante. Miam!

Je monte, je descend, j’arrête, je sors et reviens plus ou moins vite. J’adore être enfourchée sur lui. Je bouge jusqu’à ce qu’il éjacule en moi dans un cri de satisfaction intense et réjouissante.

Ça n’a certes pas durée 2h30 comme durant la nuit mais j’ai aimé cette scéance autant que les autres car c’est moi qui la menais. J’ai géré le rythme de mes balancements, de mes sorties et rentrées, et j’ai décidé du moment de son éjaculation abondante.

J’aime que mon ami Libi soit encore avec moi. Je ne peux plus m’en passer. Et la verge de mon chum non plus. Je la lui mange et/ou taponne à chaque occasion. Il n’en peut plus. Je vais devoir trouver quelqu’un d’autre pour me satisfaire dans les pauses récupération de mon chum.

Je suis la cochonne de service et ça me plaît.

Récit #219 – La conférence – Partie 2

Par Elodie Parent

Il est déjà 21 h depuis plusieurs minutes lorsque j’arrive au lounge. La lumière est tamisée, plutôt sombre, l’ambiance est calme. Je regarde autour, je vois Patrick me faire un geste de la main. Je m’avance vers lui.
— Et puis ta présentation ? lui demande-je avec un sourire.
— Ça s’est bien passé ?
— Oui, on peut dire ça. J’ai eu un petit blanc à un moment donné, mais sinon ça s’est bien passé. Toi de ton côté ?
— J’ai rencontré un client cet après-midi. J’aurais aimé que les discussions tournent plus rondement, mais ça s’est bien passé. Il me reste pas mal de temps pour régler mes dossiers avant la fin de la conférence.

Le barman arrive, il prend ma commande. Alors qu’il repart, je continue :
— Mais bon. On est pas ici pour parler travail, dis-je avec un petit clin d’œil. Qu’est-ce qui se passe dans ta vie sexuelle ?
— Moi, commence Patrick. Ben, j’ai une blonde.
— Fais-toi s’en pas, je suis discrète, dis-je pour le rassurer.
— Non, non. C’est correct. Ma blonde Laurie et moi, on est un couple ouvert. On se permet des aventures, parfois chacun de notre côté, parfois ensemble.
— Ensemble ? Comme des trips à trois ?
— En autre, dit-il brièvement.
— Toi, tu dois être le genre de gars qui fait des trips à trois avec deux filles.
— Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
— Un gars viril comme toi, c’est clair que ce qui t’attire, c’est deux filles.
— Oui, ça m’attire dit-il en prenant une gorgé de son verre. Ma blonde est bicurieuse, alors c’est sûr qu’on y trouve tous les deux notre compte quand ça arrive. Mais j’ai aucun problème à faire un trip à trois avec un autre gars.
— Pour vrai ? J’ai toujours voulu essayer, dis-je en lui faisant un petit clin d’œil. Mais j’ai jamais eu de chance.

Le barman m’apporte mon verre de vin.
— Parlant de trip à trois, dit-il. La dernière année de notre cégep, j’avais entendu une rumeur qui disait que toi et ta coloc… Comment elle s’appelait déjà ?
— Charlotte ! complète-je.
— C’est ça ! Que Charlotte et toi, vous vous partagiez le même chum.
— Ha ! dis-je avant de prendre une gorgée.
— Et ?
— Et… C’est partiellement vraie !
— Partiellement ?
— Pour faire une histoire courte, au début, j’étais en couple avec Éric. Et plus il passait du temps à notre appart, plus je me rendais compte qu’ils avaient beaucoup de points en commun. Plus qu’avec moi. Alors… Je lui ai donné mon chum !
— Donné… comme ça ?
— Ben oui, donné. Et même qu’ils sont encore ensemble aujourd’hui !
— C’est généreux… Mais ça ne t’a pas rendue jalouse ?
— Honnêtement, non. Ils étaient heureux ensemble et c’est ce qui comptait le plus. Par contre, ce qui m’a manqué, c’était plutôt le sexe… Parce qu’Éric, il était vraiment bon au lit.
— Tu n’avais qu’à faire un trip à trois avec eux, dit Patrick avant de me lancer un petit sourire coquin.

Je prends une autre gorgée de mon verre.
— C’est arrivé… quelques fois…

J’en profite pour lentement sortir un de mes pieds de son soulier et je vais discrètement caresser son entrejambe. Ça le fait sursauter quand je le touche, mais il finit par me sourire. Puis, je commence déjà à sentir son érection.

J’en profite pour finir mon verre et je me lève. Il marche derrière moi, de près, j’imagine que c’est pour que personne ne voit son érection. Dès que nous nous retrouvons seuls dans l’ascenseur, j’en profite pour me frotter un peu sur lui.

Dès que nous nous retrouvons dans sa chambre, je l’assois sur le lit. Je déboutonne son pantalon. Sa queue, déjà bandé dure, bondit de son boxer lorsque je la libère. Je commence à la lécher immédiatement, à l’enfoncer entre mes lèvres. Ma langue encercle son gland, lèche son manche.

Après une minute, je laisse sa queue descendre plus profondément dans ma gorge. Je peux sentir les muscles de ma gorge bien serrer son gland dans ma bouche. Puis, lorsque je sens ses couilles me frotter contre le menton, je la sors de ma bouche et je reprends mon souffle.
— Tu es vraiment une pro, me dit-il en soupirant.

Je continue à lui faire un deep-throat quelques minutes, puis je me relève. Je lui fais un petit strip-tease. Je retire mon veston, je le lance dans le coin de la pièce. Je prends ses mains, les poses sur mes seins. Il les masse lentement alors que je déboutonne ma chemise lentement. Je me retourne, je détache mes pantalons et je les fais glisser lentement le long de mes jambes. Ses mains caressent mes fesses. Il agrippe l’élastique de ma petite culotte blanche et il la descend lentement. Il me donne un petit baiser sur les fesses.

Je me retourne, j’ouvre ma chemise, dévoile mon soutient-gorge blanc. Je le dégrafe et le laisse tomber à mes pieds. Je retire mes lunettes et je m’approche de lui, entièrement nue, j’échange un regard cochon avec lui et je m’assoie sur ses genoux. Je le sers contre moi et je commence à l’embrasser. Avec mes mains, j’essaie de lui retirer ses vêtements maladroitement.

Lorsque nous nous retrouvons tous les deux nus, je l’aide à enfiler un condom. Puis, je me place à quatre pattes devant lui, et je lui présente mes fesses.
— Si tu savais le nombre de fois où j’ai rêvé à tes fesses, dit-il en les caressant lentement avec ses mains.
— Et dans tes rêves… Qu’est-ce que tu faisais ?

Il ne me répond même pas. Il guide sa queue à l’entrée de ma chatte, il pose ses mains sur mes hanches et il me pénètre. Il commence lentement, mais il accélère rapidement la cadence. Je l’encourage en poussant de longs soupirs. Je sens ses testicules frapper contre l’intérieur de mes cuisses alors qu’il continue de me prendre sur le lit.

Après quelques minutes, d’un grand mouvement de tête, je replace mes cheveux et je tourne la tête.
— C’était vraiment à ça que tu rêvais ? dis-je avec un petit sourire cochon.

Son sourire s’agrandit. D’un geste de la tête, je le dirige vers mon sac. Il se retire de moi et il l’agrippe. Il l’ouvre rapidement, le renverse sur le lit à côté de nous. Il prend la petite bouteille de lubrifiant. Je l’entends l’ouvrir. Je reçois quelques gouttes sur mes fesses, mais l’essentiel lui sert à se lubrifier. Il reprend sa queue entre ses mains et il la frotte entre mes fesses.

Cette fois, je sens son gland faire pression contre mon anus, puis, après un petit pincement, je le sens finalement entrer en moi. Il fait quelques petits va-et-vient avec uniquement son gland, puis je le sens s’enfoncer plus profondément en moi.

Après une longue minute, à y aller doucement, lorsque je sens finalement ses testicules toucher ma peau de nouveau, je pousse un long soupir. Ses mains agrippent solidement les hanches et il commence à faire des va-et-vient plus rapide, plus sec. Voyant que j’aime ça, il accélère jusqu’à me baiser les fesses comme il le ferait avec une chatte.

Lorsqu’il commence à se fatiguer quelques minutes plus tard, je lui demande de se coucher sur le dos. Je m’installe par dessus lui, de dos pour qu’il voie bien mes fesses, et je guide maladroitement sa queue jusqu’à elle.

Son gland de nouveau dans mes fesses, je bouge les hanches et le laisse se glisser sa queue toute entière en moi. Cette fois, c’est moi qui contrôle la cadence, l’angle, la profondeur… Et je sais exactement ce que je veux !

Il me donne quelques claques sur les fesses pendant que je l’utilise. À mesure que je le chevauche, je commence à sentir de la sueur couler sur mon visage, sur mes seins, sur mon ventre. Ma respiration devient de plus en plus saccadée… Et je finis par jouir.

Je finis par me libérer de sa queue et je me couche à côté de lui. Je lui donne un petit baiser sur la bouche.
— Les orgasmes anaux, c’est les plus intenses, dis-je avec un sourire.

Je baisse le regard, je vois sa queue, toujours bandée, qui pointe le plafond.
— Qu’est-ce que tu veux faire ?
— Je veux te venir… dans la bouche, finit-il par dire.

Il se lève. Je m’installe devant lui et je commence à le sucer de nouveau. Je le sens déjà près de l’orgasme. Avec mes lèvres, ma langue, je caresse son gland. Je prends de temps en temps de petites pauses : j’ouvre la bouche, l’invite crument à me jouir dans la bouche, puis je recommence à le sucer.

Après une ou deux minutes, il finit par prendre sa queue entre ses mains et il se masturbe près de mon visage. Je garde la bouche grande ouverte… Puis, je finis par recevoir un premier jet qui tombe sur ma langue, puis un deuxième. Le troisième atterrit sous mon nez et le dernier me touche le menton. Avec mon doigt, j’essaie de tout amener à ma bouche. Puis, je ferme mes lèvres. Et j’avale tout d’une traite.

J’ouvre de nouveau les lèvres après quelques secondes et je lui montre que j’ai bien tout avalé.

Récit #218 – Aryana – Partie 7 – Sex-trip 2

Par Electra

Ayana et Stéphane ont repris la route pour ce deuxième jour de leur trip sexuel.

  • Voila Ayana, aujourd’hui, je vais vous présenter, un autre de mes amis auteurs, il a une obsession, et a même fondé un groupe, presqu’une secte, de personnes qui la  Je ne vous en dis pas plus, vous verrez !

Martin, l’ami de Stéphane, les accueilles dans sa grande maison de plein pied dans un grand jardin.

  • Venez, nous vous attendons au salon.

Dans le salon, assis sur un grand canapé, deux couples…. Nus !

  • Voila ma « secte » lance Martin en souriant.
  • Alors voila, nous sommes des adeptes de caresses sexuelles, SEULEMENT avec la bouches, les mains, les doigts, il n’y a pas de pénétration, vous verrez c’est très bon !!

Martin conduit Ayana au milieu du tapis, lui bande les yeux

  • Laisser vous faire, vous allez aimer !!

Les deux couples ont rejoints Ayana au milieu du tapis, huit mains se posent sur elles, se glissent lentement sous ses vêtements.  D’abord un peu tendue, elle se laisse gagner par le doux plaisir d’être caressée partout !! Ses vêtements tombent un a un sur le tapis, sa jupe, son chemisier, puis son soutien est dégrafé dans une caresse. Ayana sent son string glisser sur ses jambes, une bouche chaude qui se pose sur sa chatte, un doigt qui s’insinue dans  l’entre fesses et deux grandes mains qui caressent la poitrine. Un petit cri ! Une langue la lèche doucement, titillant le clito. Ayana est envahie de caresses ! Son dos, ses fesses, ses seins ! Et cela dure, dure à son plus grand bonheur.

 

On la couche sur le tapis, quatre bouches et quatre langues explorent son corps, du cou aux orteils, avec des moments plus intenses  sur sa chatte trempée, ses seins gonflés. Ayana ne pense plus, elle vit, son corps vit, ce moment intensément.

 

 

Tiens ! D’autres mains, une autre bouche ! Ayana connait ! Malgré le bandeau, elle a reconnu les mains et la bouche et surtout la langue ! De Stéphane qui s’est joint au groupe ! Elle  apprécie encore une fois, cette langue entre ses lèvres qui enroule le clito, elle frissonne. Mais la, petit changement de programme, Stéphane a enfoncé deux doigts et va et vient dans la chatte, en continuant à la lécher, Humm c’est bien aussi et puis flute, elle en avait envie !! Surtout que maintenant, c’est la main complète qui s’enfonce dans son sexe, dans son vagin, Ayana gémit doucement, relève son bassin

 

  • Oui Stéphane comme ça, continuez !!…..Oui c’est bon !!

Quelqu’un bascule Ayana sur le coté, cette fois ci, un doigt, puis deux ne font pas que caresser l’entre fesses, ils s’enfoncent doucement dans son cul, elle se mord les lèvres, la aussi pas prévu, mais une main dans le vagin et un, puis plusieurs doigts dans son petit trou, elle aime !!! Ayana respire de plus en plus vite ! Prend son pied sous les assauts de l’inconnu(e) et de Stéphane !

Ne voyant toujours rien, Ayana sent la main de Stéphane quitter son vagin, puis nouvelle surprise ! C’est son sexe qui s’introduit en elle. Ayana sourit « Le coquin il en profite !! » Stéphane va et vient dans la chatte dilatée. Les doigts ont quittés son cul, mais pas de répit !! Un sexe de belle taille s’annonce à l’entrée de son petit trou, le caresse doucement et…force l’entrée !!

 

Ayana lâche un petit cri, un peu douloureux, mais c’est trèèèèèèèèèèèèès  bon !! Une double pénétration oooooh oui !! Bien ressentir les deux sexes et leurs mouvements dans ses entrailles, la aussi c’est vraiment le pied !! L’inconnu et Stéphane sont très excités, Ayana est bousculée à chaque coup de queue ! Elle ferme les yeux serre les poings, elle veut et se fait défoncer !! C’est brutal !! L’inconnu est Stéphane se déchaine, Ayana crie et dans un dernier mouvement, ils se libèrent en elle !….

Quelques soubresauts, Stéphane l’embrasse tendrement.

  • C’était une surprise Ayana, pas fâchée j’espère !!

Bien sur qu’elle n’est pas fâchée, après le magnifique moment qu’elle vient de vivre ! Elle espère seulement qu’il y en aura d’autres pendant ce voyage !

 

 

 

 

 

 

 

Récit #217 – Le massage

Par Normand

Je suis natif de Québec, mais j’ai fait mon bac à Montréal, et puis ma maitrise de retour à Québec. Lorsque je suis venu m’installer à Montréal, il m’a fallu acheter des meubles à rabais. Seul le matelas était neuf. Bref, à force de monter des meubles tout seul, j’ai voulu me faire masser.

J’ai toujours été très sportif, je bouge tout le temps, me faire donner un massage sportif, me fait un grand bien. Je regarde donc dans les pages jaunes et je tombe sur une très belle et bonne annonce publicitaire. Très professionnelle. Je prends un rendez-vous pour le soir même. Je me gare juste en face du magasin, exactement comme sur l’annonce, beau décor. La réceptionniste m’a reçu avec un magnifique sourire, avec beaucoup de politesse. Elle a regardé ses papiers et m’a dirigé vers une chambre. En ouvrant la porte, une ambiance incroyable, une subtil odeur d’eucalyptus, beaucoup de plantes vertes, qui étaient illuminées par des lampes, dont c’était la seule source de lumière dans la pièce.

Elle m’a demandé de me déshabiller, que le massage peut se donner avec ou sans caleçons. J’attendais assis lorsqu’on frappa à la porte et aussitôt la réceptionniste entra et me demanda, si ça me dérangeait si un homme me masse? Aucune femme n’est disponible pour l’instant. Sans hésiter j’ai dit, pas de problème. Je garde mes sous-vêtements par politesse envers les femmes. Mais puisque ce serait un gars, je me mets tout nu.

Le masseur cogna délicatement à la porte et entra. Il était blond, semblait aussi très sportif, musclé et je voyais son six pack sous son t-shirt. Il mesurait environ 6 pieds et devait avoir environ 30 ans. Moi j’avais 23 ans. Il s’est présenté et m’a demandé quel massage je désirais. Après lui avoir expliqué les raisons de mon mal de dos, il me dit qu’il connaît un bon massage pour me soulager. En me regardant dans les yeux, il me demande si je veux un extra! Voyant ma grande surprise, il m’a demandé si c’était la première fois? À ma réponse, il m’a répondu d’une façon très professionnelle, qu’il n’a pas le droit de vendre ses services, la demande doit être faite par le client ou cliente.

Mais puisque c’est la première fois et que je semble honnête, le gars m’explique. Qu’après mon massage, il peut m’en faire un autre, mais érotique. Me masser la prostate, masturber avec de l’huile (délicieux), le massage peut être donné par une personne du même sexe ou pas. Autant pour l’homme que pour la femme. Il m’a dit de réfléchir à l’option. Il me demande de me placer sur le ventre, ma tête dans le trou. Il a commencé par me masser la tête, doucement, la soulevant pour masser sous ma tête et le cou. Ce gars là commençait à m’impressionner.

Durant le massage, il n’a rien fait pour m’exciter ou me provoquer. Il a été très professionnel. À la fin du massage, il m’a dit qu’il allait me laisser me reposer 5 minutes, pour me laisser réfléchir. J’ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il a refermé la porte et m’a demandé si j’avais une demande particulière, ou alors de me laisser faire. Je lui ai donné le feu vert. À peine installé sur le ventre, je l’entendais se déshabiller, et allumer une lumière qui illuminaient des miroirs au mur. Ça donnait une ambiance dorée. C’était super.

Le masseur m’a encore massé la tête. Je ne voyais pas très clair, mais je sentais son pénis tout prés. C’est lorsqu’il a commencé à me masser les fesses, que j’ai soulevé la tête pour le regarder tout nu. Bon sang qu’il pouvait être beau. J’ai ressenti une grande attirance et commencé à bander. Il avait un corps comme ceux que l’on voit dans les magasines. Remarquez que je n’étais pas mal non plus. Ses fesses étaient magnifiques, musclés et son pénis mesurait environ 8 pouces et épais.

C’était encore plus beau le regarder à travers le miroir. C’était magique. Il massait vigoureusement mes fesses et taquinait mon anus, en l’effleurant avec son doigt. Il m’a soulevé et placé une serviette roulé sous le ventre, pour remonter mes fesses. J’ai senti une huile tiède tomber sur mon anus et sa main me massant les fesses, à l’intérieur des fesses et mes testicules, d’une façon rapide. Il a arrêté pour se mettre de l’huile dans les mains et recommencé le massage des fesses, mais lentement, parfois juste effleurer comme un peintre se servant de son pinceau sur sa toile. J’étais en érection, mais pas maximale, même si j’étais déjà excité. Il a commencé à s’attarder de plus en plus sur mon anus, à chaque fois j’espérais qu’il s’y attarde, car ça commençait à m ‘allumer. Juste savoir que mes fesses étaient surélevés, était super excitant.

Et puis j’ai commencé à me concentrer sur mon anus, en fermant les yeux, j’avais l’impression que je pouvais le voir gonfler et devenir tout rond. Au même moment, le gars a inséré son doigt et commencé un massage à l’intérieur. C’était divin. Je me cambrais encore pour qu’il s’enfonce encore, mais c’est lui qui décidait. Il a passé sa main gauche sous la serviette pour me masser le pénis. Il a enfoncé davantage son doigt dans mon anus en faisant un vas et viens, sublime, je me sentais totalement abandonné à ce masseur, j’étais tellement excité et je réalisais que ça venait juste de commencer. Je jouissais comme une femme sous les assauts de son homme. Au bout d’un moment, il a tout arrêté pour ensuite écarter mes fesses, pour que je le sente souffler de loin sur mon anus. Puisque mon anus était en feu, un peu d’air frais donnait un frisson dans mon trou. Il a recommencé à me pénétrer avec son doigt et aller encore plus profondément, je sentais son doigt aller de gauche à droite et de haut en bas. Parfois je sentais on doigt effleurer quelque chose à l’intérieur et qui me faisais sursauter de jouissance.

J’ai réalisé que c’était la prostate, donc c’était vrai. Il contournait ma prostate, sans forcer, un peu comme pour frotter un objet pour le faire briller. Toute ma jouissance était concentré sur cet organe, incroyable. Une jouissance différente de l’éjaculation, celle-ci est intense mais courte, tandis que la prostate est constante, c’est plus qu’une jouissance, mais aussi d’excitement. Bref, difficile à expliquer, il faut l’essayer. Après avoir joui longtemps sur le ventre, le masseur m’a demandé de me retourner. Je me retrouvais le pénis au garde à vous. Il m’a massé un peu le cou et les épaules, pour enlever toute tension que je venais de vivre. Arrivé au centre, il a pris mon pénis et commencé un massage à 2 mains, super lentement. Je me suis retourné et vu son pénis, bandé et avec une bague au bout pour maintenir son érection. Voyant que je regardais son pénis, il m’a dit que je pouvais le toucher, le prendre fermement, mais pas le masturber. P

our la première fois de ma vie, je touche un pénis, autre que le mien. Il était gros, dur et doux à la fois, ça ma surpris. C’était super agréable d’y toucher, mais aussi je me sentais chanceux, que pour la première fois, un homme me touche, qu’il soit super beau, grand et musclé. Tout en me masturbant délicatement, avec l’autre main, il a recommencé à me doigter l’anus. C’était tellement bon que je me concentrais pour ne pas éjaculer tout de suite. Comme il s’est rendu compte, il a arrêté de me masturber et continué à me caresser et pénétrer l’anus. Je m’écartais encore et encore, je m’imaginais me faire prendre comme une femme. Cette position me plaisait beaucoup. Je m’entendais gémir, donner des petits cris, comme beaucoup de femmes. Je jouissais encore et encore, mon pénis est devenu tout mou et tombait sur mon ventre. La jouissance devenait de plus en plus forte, je m’écartais au maximum et bougeait mon cul pour profiter davantage de son doigt. J’ai joui comme j’ai jamais joui avant, jouissance plus forte encore que tantôt placé sur le vendre, avec mon cul dans les airs. Le gars m’a fait un sourire, m’a dit de prendre mon temps pour retrouver mes esprits. C’est alors que j’ai réalisé que j’avais aussi éjaculé, sans jamais me toucher le pénis.

Récit #216 – Mon ami – Partie 1

Par Dadoune

Il est arrivé. Enfin c’est ce qu’il m’a dit! Pas fiable pour 5 cents. Mais il a toujours été comme ça…

Ça fait 3 ans que je l’ai vu. Lors de sa dernière bvisite, on a perdu les pédales. Tous les 2. On a failli tout gâcher. 20 ans d’amitié, 10 ans de couple pour moi et 2 enfants.

Mais je l’aime. Et je sais que lui aussi. Relation d’amitié ouais mais bon…ça nous suffisait plus ce soir là. Nous savons pourtant tous les deux que ce n’était pas raisonnable. Nous sommes trop pareils sur beaucoup de points. Sauf que j’ai ma vie de famille et lui n’a rien. Il a quitté la région depuis 6 ans car plus rien ne le retenait ici.

Nous avons bu. Beaucoup trop. Nous ne le savions pas encore. On avait tellement de fun! On se chamaillait comme d’habitude. Malgré son plus de 6 pieds, il ne fait pas plus de 160 lbs. Élancé, il m’aggripait facilement pour me faire tomber du sofa et m’enlaçait pour me relever en gentleman. C’est là que ça s’est gâté.

En me ramenant sur le sofa, je me suis étallée sur lui. Il m’a alors retenue avec ses grandes mains pour ne pas que je tombe. Toujours en gentleman. J’ai fondu. J’ai mis mon visage et mon souffle chaud dans son cou. Ma respiration s’est accélérée. Ses mains m’ont aggripées et m’ont remontées complètement sur lui. J’avais chaud…et il ne faisait rien pour faire descendre la température!

Ses mains allaient de mon cou au creux de mes reins. À cheval sur lui, je frottai mon visage sur le sien. Il m’embrassa dans le front. Je ris comme une gamine. Il aggripa mes cheveux et commença à m’embrasser dans le cou. Je fondis une fois de plus. Je sentais de plus en plus qu’il était à l’étroit dans son pantalon. Et je n’aidais en rien en ondulant de plaisir contre lui.

Nous avons continué à nous embrasser et nous caresser durant plus d’une heure. À savourer le moment. En sentant probablement qu’il n’y aurait pas de suite. Que demain serait un autre jour. Que ce moment serait notre seul et unique moment de la démonstration de l’amour que nous éprouvons l’un pour l’autre.

Car nous le savons tous les deux. Nous ne pouvons être ensemble. Nous sommes trop pareils. Ça fait 20 ans qu’on se connaît…on le sait bien!

J’ai fini par tomber du sofa. Je me suis mise à pleurer. À lui dire que j’étais dégoutée de moi même de faire ça à mon chum. Il m’a alors relevée, m’a regardée dans les yeux et m’a dit quelque chose que je me souviendrai tout ma vie.

« Tu es la plus belle personne que je connais. Je me dégoûte moi aussi de t’avoir fait ça et de l’avoir fait à ton chum et mon meilleur ami. Je t’aimerai toujours. N’en doute jamais. Et ce qui me prouve que t’es une bonne personne,c’est ta réaction. On a trop bu ça c’est évident. On s’aime aussi. Mais je t’aime plus qu’une baise. Je serai toujours là pour toi. »

Il m’embrassa dans le front et je ris encore une fois comme une gamine.

Je partis chez moi. Bouleversée. Déçue de moi même. N’arrivant pas à croire ce qui venait de se passer.

Nous en avons bien sûr reparlé depuis qu’il est reparti. Mais je n’oublierai jamais. Je n’oublierai jamais la sentiment d’être la personne la plus importante dans une vie pendant une heure. SA personne la plus importante.

Nous nous reverrons demain. Car il est en visite. Et j’ai peur. J’ai peur de perdre encore une fois le contrôle. Et de n’être capable de le garder.

Récit #215 – La conférence – Partie 1

Par Elodie Parent

Alors que je m’avance dans le Hall du Convention Centre de Las Vegas, je regarde ma montre. Il est presque 9 h 30. Dans l’horaire de la conférence, c’est à cette heure-là que le déjeuner se termine officiellement. Lorsque je finis par atteindre la table, je réussis à attraper un jus d’orange et un des derniers bagels. Je me dirige vers une des tables hautes libres et je prends une gorgée de mon jus.

Lorsque finalement, j’entends quelqu’un prononcer mon nom derrière moi.
— Marie-Ève !

Je me retourne, je vois un homme grand homme, barbe bien taillé qui s’avance vers moi. Son visage me dit quelque chose, mais je ne le replace pas immédiatement. J’imagine qu’il s’en rend compte parce qu’il enchaîne :
— Marie-Ève. Patrick, dit-il en souriant. On est allé au secondaire et au cégep ensemble !
— Oui ! Patrick !, dis-je enjouée. Je ne t’avais pas reconnu avec ta barbe…
— Et toi… Tu portes des lunettes maintenant ?
— En fait… Pas vraiment. Il n’y pas de force dans mes verres.
— Pourquoi ? me demande-t-il en fronçant les sourcils. Ben… Blonde, yeux bleus… Les lunettes me donnent un peu plus de crédibilité.
— Vraiment ?
— Tu serais surpris…
— Et qu’est-ce que tu fais ici ? me demande-t-il.
— Je représente une compagnie d’informatique de Montréal, tu la connais peut-être, CloudTech. Comme plusieurs de nos clients viennent assister à la conférence, je suis ici pour renégocier certains contrats, faire du réseautage voir si je peux peut-être susciter de l’intérêt de clients potentiels. Et toi ?
— En fait… Je suis un des conférenciers.
— Wow !
— Et je présente dans… dit-il en regardant sa montre, dans vingt minutes !
— Hey, je ne te retiens pas. Tu dois sûrement avoir à te préparer.
— Il faut que je monte aller chercher mon laptop à ma chambre. Ma présentation est dessus. Si tu veux, on peut parler et marcher ensemble.
— Oui, oui.

Je prends la dernière gorgée de mon jus d’orange, glisse mon bagel dans mon sac à main et je le suis. Alors qu’on marche, nous continuons de marcher. Alors que nous montons quelques marches pour nous rendre à l’ascenseur, il me laisse passer devant lui brièvement. Alors que je tourne la tête, je le vois qui regarde mes fesses.
— Qu’est-ce que tu viens de faire ? dis-je.

Il commence à rougir un peu.
— Hum.
— Tu m’as regardé les fesses ?
— Oui, dit-il timidement.

Alors qu’on entre dans l’ascenseur, il continue :
— Il faut que je te l’avoue… Ça va peut-être sonner creepy, mais au secondaire, je m’assoyais toujours derrière toi… pour… les regarder.

Je lui souris.
— Ah oui… Et aujourd’hui, mes fesses… Est-ce qu’elles sont aussi belles qu’à l’époque ?
— Elles sont plus belles que dans mes souvenirs.
— Moi aussi, il faut que je t’avoue quelque chose… À l’époque, j’avais un petit kick sur toi. Mais j’te l’ai jamais dit à l’époque parce que tu étais amis avec mon ex, Alex. Et je ne voulais pas de bisbilles.
— Tu avais un kick sur moi… Intéressant… Alex, ça fait plusieurs années que je lui ai pas parlé.
— Moi aussi.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent de nouveau. Nous nous échangeons un petit regard complice. Nous marchons quelques pas, il s’arrête devant la porte de sa chambre. J’entre avec lui. Il saisit son laptop. Je regarde ma montre : 9 h 45.
— Est-ce que tu es stressé ? lui demande-je.
— Oui, dit-il en se passant une main dans les cheveux. C’est sûr que de faire une présentation devant 200 personnes, ça stresse même si je suis bien préparé.
— Je connais un truc, dis-je.

Je lui souris. Je m’approche de lui. Je m’agenouille lentement devant lui.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— D’après toi, dis-je en baissant la fermeture éclair de son jeans.
— C’est parce que… je fais ma présentation…
— Dans 15 minutes, complète-je. On a quoi ? 7-8 Minutes. Je suis sûre que je peux te dé-stressé, ajoute-je. Pis au pire… Si t’es pas satisfait… On peut se revoir ce soir…

Je déboutonne son jeans, je les tire vers le bas avec ses boxers. Sa queue est déjà bandée dure. Je lui donne un petit bec sur le gland. Avec ma main, je le caresse lentement. Puis, j’ouvre la bouche. Sa queue s’enfonce dans ma bouche et va caresser l’intérieur de mes joues. Je lèche son manche, caresse ses fesses avec ma main de libre.

Après une minute, je laisse son gland aller légèrement plus profondément dans ma gorge. Je vois que ça lui fait de l’effet. J’en profite pour la laisser pénétrer ma bouche plus profondément. À chaque va-et-vient, je la laisse aller quelques millimètres de plus. Je l’entends qui respire de plus en plus fort.

Alors que je reprends mon souffle après l’avoir prise vraiment profondément dans la gorge, je regarde ma montre.
— 9 h 55. Tu devrais y aller, dis-je.
— Arrête pas ! lance-t-il en soupirant.

Il pose ses mains sur ma tête et il m’enfonce sa queue dans la bouche. Sauf que cette fois, mon front touche le bas de son ventre et ses couilles se frottent contre mon menton.

Son téléphone commence à sonner, mais il l’ignore. Il sort sa queue et me pénètre de nouveau la bouche, la gorge. Puis, une deuxième fois, une troisième fois, encore plus rapidement. Après quelques coups secs, il sort sa queue de ma bouche et je reçois une giclée de sperme sur le visage, directement dans les lunettes. Puis un deuxième jet sur la bouche, sur les lèvres. Et finalement quelques gouttes sur le menton.

Il pousse un long soupir. Son téléphone sonne de nouveau. Il remonte rapidement ses pantalons, les boutonne rapidement.
— Fuck, dit-il en regardant l’heure. 10 h pile.

Il prend son laptop, il commence à courir. Il s’arrête devant la porte, juste avant de sortir.
— On se revoit ce soir ? Au lounge, en bas, 21 h ?
— Oui, oui, dis-je avec un petit sourire.

Et il repart en courant vers l’ascenseur. Je reste quelques secondes immobile alors que son sperme coule de mon visage. Je retire mes lunettes lentement. Je vais dans la salle de bain, les rince. Je prends une serviette et je me nettoie le visage. Je refais mon maquillage, puis je repars à la conférence.

Récit #214 – Aryana – Partie 6 – Sex-Trip

Par Electra

Sex-trip

Premier jour- Maison close

Valise bouclée, Ayana est prête, prête pour ces quelques jours de vacances proposés par Stéphane, son auteur préféré d’histoires érotiques. Enfin des vacances…pas vraiment ! Stéphane lui a fait une proposition disons « particulière »

  • Ayana, je vous invite a un “Sex-trip“ de trois jours. Vous allez rencontrer cinq de mes amis et amies qui sont comme moi, auteurs d’histoires érotiques, une rencontre par jour. Chacun d’entre eux va vous faire vivre une histoire, et il en fera un chapitre pour son dernier livre et vous êtes le personnage principal, je vous invite à les vivre, vous allez aimer.

Elle a accepté, rien que dit penser, huummm !ca va être chaud !!

Les voila sur la route, direction une ville de la cote.

  • Ayana, pour ce premier jour, nous allons rencontrer une amie, Marthe. Vous verrez, son univers est un peu particulier, elle vit dans une ancienne maison close des années 1920. Mais je vous laisse découvrir, nous arrivons.

Une grande grille ouverte, au fond de l’allée,  une grande et belle maison Art déco. La voiture s’arrête au pied d’un perron, au mur un petit quinquet rouge.

  • Je vous l’avais dit, c’est une ancienne maison close, Marthe à tout gardé d’époque !

La porte s’ouvre, Marthe les accueille dans une  robe du début siècle dernier,  les fait entrer.

Ayana n’en reviens pas !!, Stéphane avait raison, tout est resté comme a l’époque !!Un intérieur incroyable, comme on peut se l’imaginer, ou l’avoir vu dans certains films !

  • Bonjour Ayana, heureuse de vous rencontrer, voila nous sommes dans le décor de mon histoire. Pour commencer, a partir de maintenant, vous vous appelez Louise, et vous m’appellerez Madame.
  • Vous allez jouer une fille de maison close, pour cela je vous ai préparé une tenue d’époque dans votre chambre. Vous avez une heure pour vous mettre dans l’époque, les clients seront la vers 20 heures.

Sur le lit, sous vêtements d’époque en dentelle, bas, talons et corset. Ayana (Louise) se change, comme touche finale, une petite serre tête. La voila dans la peau de son personnage, une fille de joie du début du 20ème siècle

20 heures, les clients sont la, deux hommes. Louise entend la voix de Marthe,

  • Entrez messieurs, bienvenue, installez vous au salon, Louise, ma nouvelle fille va arriver
  • Louise tu peux descendre, ces messieurs voudraient te connaitre !

Louise descend, dans le salon, sur le canapé rouge, deux hommes élégants en costumes trois pièces, cravates et bottines a pressions, sur un guéridon, une bouteille de champagne et trois verres, on s’y croirait !!

  • Louise, je te présente Ernest et Camille, occupe toi bien d’eux.

Louise s’assied entre les deux hommes qui ne tardent pas à la serrer de près

Mais tout en douceur, avec une certaine réserve, Ayana (Louise) aime ce coté rétro. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’on l’observe. Derrière le miroir sans teint de la cheminée, Marthe et Stéphane sont aux premières loges.

Louise et les deux hommes en sont à leur deuxième bouteille de champagne, l’excitation monte, les mains des deux hommes se font de plus en plus pressantes.

  • Messieurs, je crois que nous serions mieux dans ma chambre.

Un sourire coquin et complice- Oui montons !! –

Les voila dans cette chambre tapissée de papier peint un peu sombre, d’un grand lit haut et une lampe couverte d’un petit foulard rouge sur une petite table de chevet

Le plus âgé des deux  est le plus entreprenant, il délace le corset de Louise pendant que le plus jeune assis sur le lit les regarde. Il n’est pas tout seul à regarder, la aussi, il y a un petit boudoir derrière la chambre et par un jeu de miroirs discrets, Marthe et Stéphane assiste aux ébats.

  • J’aime bien ton histoire Marthe
  • Merci Stéphane, attend il va y avoir une surprise.

Camille  toujours assis sur le lit, regarde avec intensité et excitation, Ernest déshabiller Louise devant le lit

  • Venez Camille,

Il prend la main de Camille, la pose sur les seins de Louise

  • Voila, caressez-la partout, doucement,

Ernest s’écarte, guide Camille

  • Continuez, avec vos mains, vos doigts, votre bouche !

Camille  s’applique, sa bouche descend sur le ventre, sur la chatte de louise.

  • votre langue, Camille léchez la ! Entre les lèvres !!

Ayana (Louise), écarte un peu les jambes, prend la tête de Camille dans ses mains

  • Plus fort Camille !!Enfoncez votre langue humm !!

Ernest se déshabille rapidement. Tout excité,  se glisse derrière Louise, caresse le dos, sa bouche embrasse le cul, sa langue se glisse entre les fesses, pénètre le cul  par petit coup

Ayana frissonne sous les coups de langues d’Ernest et de Camille qui enlève sa chemise, dévoilant une belle poitrine….de femme !

 

Marthe, derrière le miroir sourit à Stéphane

  • Tu vois voila ma surprise, Camille est une femme déguisée en homme.
  • C’est une bonne idée Marthe !

Louise a été un peu surprise en découvrant que Camille est une femme, mais sa langue est tellement bonne !!! La bouche de Camille remonte sur le ventre, les seins. Très vite, plusieurs doigts remplacent la langue, s’enfoncent dans la chatte trempée

Une langue dans le cul, et plusieurs doigts dans la chatte, Oooh oui !!!, Ayana (Louise) adore !!

Camille sourit, embrasse goulument Louise, leurs seins se touchent, se frottent. Les deux femmes appuient leurs caresses, Louise  déboutonne le pantalon de Camille, glisse une main dans la culotte. Ernest s’écarte, regarde Camille et Louise dans leurs ébats.

Camille s’est allongée sur le lit, jambes écartées, invitant Louise entre ses cuisses, les deux femmes serrées l’une contre l’autre, s’embrassent se caressent, se lèchent,  emportées par leurs désirs charnels, leurs sexes se frottent,

Ernest regarde sa femme qui fait l’amour avec Louise. Derrière le miroir, Marthe et Stéphane, ne perdent rien du moment

  • Elle est vraiment bien Ayana lance Marthe, tu as eu raison de me l’amener

Stéphane sourit

  • Je te l’avais dit.

Camille regarde son mari

  • Venez mon ami, j’ai envie que vous preniez Louise, la, devant moi !

Ernest, le sexe tendu ne se fait pas prier, et rejoint Louise qui l’accueille avec plaisir.  Camille, très excitée,  joue les voyeuses !

  • Montrez-moi Ernest ! je veux vous voir la prendre !

Un regard coquin vers sa femme, Ernest s’enfonce dans la chatte offerte, va et vient avec vigueur, Camille l’encourage

  • Continuez mon ami, plus fort !!

Assisse sur le petit fauteuil de la chambre, les cuisses posées sur les accoudoirs, Camille se caresse, ses doigts s’enfoncent dans son sexe au rythme des va et vient d’Ernest, de plus en plus vite, de plus en plus profondément

  • Oui c’est bon Ernest !!
  • Cela vous plait ma chère ?
  • Oh oui, vous nous prenez toutes les deux ! c’est comme si je vous avais en moi !

Camille respire fort bouche ouverte

  • Maintenant Ernest, maintenant !

Un dernier coup, Camille et Ernest, dans un cri,  jouissent ensemble, entrainant Louise dans leurs fantasmes.

Camille s’approche du lit, s’allonge a coté de Louise

  • Allongez-vous sur le ventre ……. Humm, beau cul !

La main de Camille, des envies plein les yeux, caresse le cul de louise, lentement ses doigts se glissent entre les fesses, Louise (Ayana), soupire, écarte les jambes, Camille insiste, quatre doigts s’enfoncent dans le petit trou, bien profondément. Ayana ferme les yeux – Humm, c’est bon ! – Un regard de Camille a Ernest

  • Venez mon cher, sodomisez là !!

Ernest, en pleine forme, s’installe derrière Louise. Camille a pris fermement le sexe de son mari en main et le guide vers le petit trou dilaté

  • Enculez la bien Ernest !! oui comme ca !!

Encouragé par sa femme il défonce Louise avec vigueur. Camille se glisse au dessus de Louise

  • Et moi mon ami ! j’en veux aussi !!

Ernest de plus en plus excité a la vue de ces deux culs, encule d’un coup sa femme qui lâche un cri mêlant douleur et plaisir

  • Aah oui !! encore !!

Ernest se déchaine, enculant tour à tour Camille et Louise, encore et encore. Les deux femmes crient leurs plaisirs, leurs envies. Louise joui la première, embrasse Camille qui sous le dernier coup de son mari atteint l’extase a son tour…….

  • je crois que tu tiens ton histoire Marthe, Lance Stéphane derrière le miroir
  • Oui impeccable !j’ai de quoi faire une bonne histoire.

Après un petit moment silencieux, Louise, Camille et Ernest sont redescendus au salon attendu par Marthe et Stéphane, une dernière coupe de champagne et le couple est parti.

  • Alors Ayana, vous avez aimé ? demande Stéphane
  • Oui c’était très bien et…..très bon !! Vivement demain pour une autre histoire !

Stéphane sourit

  • Vous verrez, ce sera bien aussi.

Récit #213 – Aryana – Partie 5 – L’écrivain

C’est un grand jour pour Ayana, elle va rencontrer son auteur d’histoires érotiques préféré, Stéphane B. Elle a lu toutes ses publications et rien que d’y pensé…une douce chaleur l’envahi !

Son dernier livre a la main, elle fait la file dans cette libraire qui organise la dédicace. Voila c’est son tour ! Un peu troublée, Ayana s’avance, tend le livre en rougissant.

  • Bonjour, pour qui la dédicace ?
  • Pour Ayana, c’est moi, je suis une vraie fan, j’ai lu tous vos livres !!!

Stéphane B sourit en la regardant

  • Tous ! c’est magnifique…. Alors vous pourriez peux être me faire part de vos critiques ? Je vous laisse mon numéro, appelez moi demain pour que nous puissions nous rencontrer !

Ayana est aux anges, waouh ! Une rencontre avec son auteur préféré. Le lendemain, impatiente, elle l’appelle dès 9 heures du matin ! Flute, un répondeur, elle laisse un message. La journée est longue, à l’affut de la moindre sonnerie, et vers 20heures, DRINGG ! Elle se rue sur le téléphone !

  • Allo ?
  • Bonsoir Ayana, désolé, mais je n’ai pas pu vous appelez plus tôt
  • Merci de me rappeler, Si vous êtes toujours d’accord, quand pouvons-nous-nous rencontrer ?
  • Ecoutez, cette fin de semaine, je descends sur la cote dans ma maison, cela vous dirait de me rejoindre, je vous invite !!

Ayana ne réfléchi pas devant une telle proposition et accepte avec joie ! Le voyage est réglé, il viendra la chercher à la gare d’arrivée. Le train est a l’heure, Stéphane B est la comme prévu

  • Vous avez fait un bon voyage ?

Ayana lui sourit, – Pas de problème – discrètement, elle le regarde, pas mal pour un homme de 60 ans !

Après une petite demi-heure de route, voila la maison au bout d’un chemin, accrochée a la colline, avec une vue magnifique sur la mer.

 

Ayana s’installe dans la chambre d’ami, dans sa valise quelques tenues spécialement choisies pour ce weekend. Après un brin de toilette, elle enfile une petite robe noire courte, avec un beau décolté, très bas, dans le dos. Stéphane l’attend, il a préparé un petit repas sur la grande terrasse. Le soleil descend sur la mer, ambiance détendue, Ayana et Stéphane  discutent beaucoup, échangent sur les écrits de l’auteur. Elle découvre un homme, gentil, drôle, tendre, qui aime les femmes, leurs corps, le sexe. Elle est troublée.

Appuyée sur la rambarde, elle admire la vue. Stéphane la rejoins

  • C’est beau non ? C’est pour ça que j’ai acheté cette maison, et aussi parce que j’y suis tranquille pour écrire.

Ayana a une question,

  • Est-il vrai que vous écrivez avec une plume ?
  • Oui, c’est vrai, j’aime bien, mais pour une partie seulement, Je vais vous la chercher

Il revient, pose le bout de la plume dans le haut du dos d’Ayana  descend lentement le long de la colonne

  • On peut faire beaucoup de choses avec une plume !

Elle n’a pas bougé, la plume se glisse entre ses fesses, (elle est nue sous la robe !) Ayana serre la rambarde, parcourue par un frisson – agréable !!! –

Stéphane défait l’unique bouton de la robe qui glisse sur les épaules et tombe sur le sol.

Elle s’est retournée, main toujours accrochées à la rambarde la plume, maniée d’une main de maitre, parcoure son corps, autour des seins, sur les mamelons, sur le ventre. Quand elle atteint les lèvres humides, et caresse son clito,  elle se cambre, ferme les yeux, huummm !! C’est bon et doux à la fois, de petites décharges électriques envahissent son corps. Stéphane s’approche, excité. Ayana, d’un geste rapide déboutonne la braguette, s’empare du pénis et le guide vers sa chatte trempée.

Il s’enfonce en elle, Ayana est un peu surprise mais ravie, le sexe de Stéphane est long et large comme elle les aime !! Toujours en lui caressant les seins avec sa plume, il va et vient, Ayana l’accompagne dans ses coups de reins, elle a passé ses bras autour de son cou et ses cuisses écartées, autour de sa taille. Stéphane lui a pris les fesses à pleines mains et l’enfonce sur sa queue, tout en la baisant, il la couche sur la table du repas faisant tomber la vaisselle et les bouteilles ! Mais il s’en fout ! Stéphane reprend le pilonnage, Ayana savoure !!

  • Tu peux crier, les voisins sont à cinq kilomètres !!

Elle se lâche, exprime son plaisir ! D’un coup d’un seul, il la relève, la retourne, la penche au dessus de la table.

  • Ecarte les jambes !

La longue queue force un peu le passage, Ayana a un peu mal, mais voila qu’il entre dans son petit cul avec force mais s’enfonce en douceur. La aussi, elle sent la chaleur du membre tendu dans ses entrailles, bien à fond !

 

Ayana s’accroche à la table, Stéphane est déchainé, la bourre encore, encore et encore !! Elle ferme les yeux – il est vraiment bon l’écrivain- Le dernier coup fait bouger la table, Stéphane explose dans ses entrailles……Elle reprend son souffle, il se retire lentement.

Stéphane a récupéré la bouteille de champagne et deux verres qui par chance ne sont pas brisés

  • A ce weekend end Ayana, j’espère que cela vous plait, Elle sourit

Ayana a regagné sa chambre, pris une douche et s’est couchée dans ce grand lit aux draps frais, elle repense a cette agréable soirée et a la vigueur de Stéphane. Il reste encore une journée, alors…… vivement demain !

 

Une bonne odeur de café réveille Ayana qui s’émerge doucement, Ahhh, elle a bien dormi. Le soleil est déjà la, une belle journée s’annonce

  • Bonjour Ayana, bien dormi ?

Stéphane est la, en peignoir, allongé sur le lit, à coté de lui un plateau avec le café, les croissants et une fleur dans un petit vase. Charmante attention. Mais ce qui donne le plus envie à Ayana, c’est ce qu’elle devine en dessous du peignoir mal fermé, le pénis de Stéphane. Elle glisse sa main entre les pans du peignoir, l’empoigne et commence à le branler doucement

  • On verra après pour les croissants !

Ayana regarde ce beau membre se déployer dans toute sa longueur avec des yeux gourmands, elle se penche, sa langue enroule le gland, sa bouche s’ouvre et avale la queue de Stéphane maintenant complètement dressée, Ayana monte et descend en serrant ses lèvres sur la colonne, huummm ! Pour bien commencer la journée, c’est génial !

Une chaleur douce envahi son bas ventre, une envie forte de baiser  Stéphane ! Et tout en tenant fermement l’engin, elle le chevauche, s’embroche sur sa queue jusqu’au fond

  • Maintenant à moi !

Ayana imprime le rythme, s’enfonce lentement, remonte, puis recommence plus vite, s’arrête pour bien le ressentir, puis se lâche. Penchée en arrière, appuyée sur ses mains, elle ondule, poussant son bassin en avant, Stéphane gémit sous les assauts d’Ayana de plus en plus rapides. Il se tend, explose, elle se mord les lèvres, oui maintenant ! …. Elle se glisse sur le coté, embrasse Stéphane

  • J’ai faim ! (rires)

Apres ce petit déjeuner “spécial“, Stéphane s’est enfermé dans son bureau, comme tous les matins, il écrit pendant quelques heures pour sa prochaine histoire. Il lui  a simplement dit,

  • Fais comme chez toi, profite de la terrasse !

Ayana a choisi un livre, érotique bien sur, dans la grande bibliothèque du salon et s’est installée au soleil sur la terrasse. Plongée dans sa lecture, elle n’entend pas le coup de sonnette a l’entrée de la maison. C’est Stéphane qui va ouvrir et qui revient sur la terrasse avec un homme

  • Ayana, je te présente Nicolas mon fils.

Elle lève les yeux, devant elle un bel homme d’une trentaine d’année, tout sourire

  • Enchanté Ayana, il lui serre la main

Belles mains se dit elle, et chaudes en plus !! Ayana, l’esprit dans sa lecture, imagine les mains de cet homme sur sa peau, un frisson la parcoure. Stéphane enchaine

  • Une petite grillade de poisson ce midi ? Nicolas, va chercher les bouteilles et sert nous a boire !

Pendant qu’il s’affaire avec sa grillade, Nicolas s’est assis a coté d’elle. Un verre a la main, ils discutent. Elle le trouve charmant, il ressemble beaucoup a son père. La grillade est prête

  • A table ! lance Stéphane

Le trio s’installe autour de cette table qui hier soir a été le lieu des ébats d’Ayana et Stéphane qui échangent un petit regard entendu.

Un agréable repas, Ayana, Stéphane et Nicolas sont très détendus et échangent dans la bonne humeur. A la fin du repas, brusquement, Stéphane s’adresse à Ayana

  • Tu serais d’accord de baiser avec Nicolas

Elle le regarde, un peu surprise, il reprend

  • Je suis en train d’écrire un nouveau livre, et j’ai besoin d’une scène de baise, ou je jouerais les voyeurs, alors d’accord ?

Décidément se dit elle, quel weekend !, après le père le fils waouh !! Et puis flute, elle en a envie !! Elle se lève, et entraine Nicolas vers la chambre. Stéphane, lui, s’est installé dans un fauteuil sur la terrasse. Par la baie vitrée ouverte, il a une vue complète de la chambre et du lit.

Ayana a décidé de se laisser faire, comme elle l’avait imaginé, les mains sont chaudes sur sa peau, rapidement, sa robe légère tombe sur le sol, il l’embrasse dans le cou, dégrafe son soutien et pose sa bouche sur les seins. Ayana apprécie la langue qui s’attarde sur ses mamelons, qui descend sur son ventre. A genoux devant elle, Nicolas fait glisser le petit slip sur les cuisses d’Ayana, voila sa bouche qui embrasse la chatte, la langue qui s’insinue entre les lèvres. En même temps, un doigt pénètre le cul dans un petit mouvement de va et viens.

 

Elle appuie la tête de Nicolas sur sa chatte, ferme les yeux, vibrant sous les coups de langues et la pénétration régulière du doigt. Stéphane, assis dans son fauteuil, regarde la scène et prend des notes !

Ayana s’allonge sur le lit, entrainant Nicolas entre ses cuisses, bientôt son sexe tendu se présente devant la chatte humide et s’y enfonce lentement, elle soupire, se cambre. Nicolas gémit, Ayana sent la queue se durcir en elle, aller et venir jusqu’au fond de son vagin, elle regarde vers Stéphane qui lui sourit. Elle aime être regardée, cela l’excite encore plus !! Ayana a une envie, enserrant Nicolas entre ses cuisses, elle le bascule sur le coté, se trouvant ainsi au dessus de lui, sa queue bien a fond.

Ce qu’elle veut !! Ce faire baiser par le père et le fils en même temps ! De nouveau, elle regarde Stéphane – viens !- elle se penche en avant

Il a compris  son envie, rapidement, il se déshabille et se glisse derrière Ayana, qui écarte les fesses. Stéphane ne se fait pas prier et l’encule d’un coup.

 

Ahhh oui ! Voila ce qu’elle voulait, une double pénétration par le père et le fils. Ayana s’arrête quelques instants pour bien ressentir la présence de ces deux queues en elle huummm !!, c’est bon, c’est plus que bon !!

Stéphane reprend le rythme, accompagné par son fils, Ayana avance et recule son bassin, pour prendre un maximum de plaisir ! L’excitation du trio est à son comble, Stéphane a enfoncé ses ongles dans les fesses et donne de grands coups de reins….. Ayana joui la première dans un long cri, les deux hommes, dans un dernier coup, se libèrent dans ses entrailles.

Malheureusement, il faut redescendre sur terre, l’heure du retour approche. Ayana a embrassé Nicolas en partant et Stéphane la reconduite a la gare, un petit bisou, un petit signe de la main et elle a pris son train. Pendant tout le trajet, Ayana revit ce merveilleux weekend avec un petit sourire béa. Elle n’a qu’une envie recommencer !! De toute façon, elle a son numéro !

 

 

Récit #212 – Une fin de semaine entre correspondants

Judyanne Moacco

Sur un coup de tête, moi et Antonio, mon correspondant d’une ville voisine, on décida de passer une fin de semaine ensemble, alors qu’on ne s’était jamais rencontré en personne auparavant. Ça faisait des mois qu’on s’écrivait sur Facebook, depuis qu’on s’est rencontré sur un groupe de discussion. Voici donc ce qui se passa…

Une fois arrivé en taxi chez lui, il m’accueilla les bras grands ouverts, soulagé de me voir indemne. Je fuyais mon ex qui me brutalisais, il faut dire. Je lui en avais parlé, et il avait très peur pour moi. Il m’a offert ce week-end, je crois, pour veiller sur moi et s’assurer que je vais bien, malgré ce que j’ai subi. Je le rassura en lui disant que j’étais simplement anxieuse de le rencontrer, que sinon j’allais bien. Ça le fit rire et il me serra davantage dans ses bras. Je me sentais toute petite avec mon 5 pieds 3, et lui étant plus grand avec son 6 pieds 3 hihi!

On s’installa devant un film, pour commencer notre fin de semaine ensemble. Bien sûr, je finis par le coller et il passa son bras autour de moi. Je sentais sa respiration dans mon cou et ça m’alluma. J’arquais le dos et me mis à onduler des hanches, inconsciemment…le souffle court, il me désirait tout autant, humant mon parfum et mon shampooing qui le rendirent fou. Il se mit donc à me bécoter le cou, goûtant ma peau pour la première fois.

Je baissa la tête, absorbée par les délicieux frissons qu’il provoquait. Il m’allongea sur lui et continua son chemin tortueux de baisers brûlants. Il remonta vers ma bouche pour m’embrasser passionnément, puis il me renversa pour que je me retrouve sous lui, ayant tout pouvoir sur mon corps. Les frissons se multipliaient. Il me rendait folle avec ses baisers se dirigeant vers mes seins, à travers le tissus fin de ma blouse, alors qu’il me tenait les hanches.

N’y tenant plus, je le renversa à mon tour pour lui grimper dessus et l’embrasser sauvagement. Il m’enlaça passionnément…et ne semblait pu vouloir me laisser partir. Je me sentie vraiment heureuse. Il finit par me repousser pour m’amener à sa chambre. Alors commencèrent les tortures!

Il me déshabilla en me caressant et en m’embrassant. Et pour me laisser désirer, parfois je reculais pour éviter ses assauts de tendresse, en lui lançant des regards coquins. Mais je m’approchais trop du lit…il me trouvait comique, mais il finit par se tanner que je sois agace, et me poussa pour que je tombe sur le lit, avec un regard pervers et diabolique à la fois. Et il me grimpa dessus. « Eeeeeille, tu es trop vite, slaque ton moteur, tu n’es même pas déshabillé! » M’exclamai-je.

Alors il me répondit tout aussi baveux « dans ce cas, déshabille-moi! » Je ne me fis pas prier…je lui enleva son chandail, puis le caressa sans retenue, tout en l’embrassant, le renversant sur le dos. Je lui enleva son pantalon et son boxer en même temps, découvris la taille de son sexe, assez impressionnante. « Houlà je sens que ça va faire mal! » Lançais-je. Il se mit à rire et me remonta pour m’embrasser. Puis il échangea nos places. Il me regarda dans les yeux et il me dit avec douceur « fais-moi confiance. »

…et je remarqua son regard amoureux. Je fis comme si je n’avais rien vu. Il descendit pour me préparer à l’accueillir, s’abreuvant comme un assoiffé de ma féminité, tout en me caressant les jambes. De délicieux courants électriques me parcourait le corps tout entier, décuplant mon plaisir et mon désir. Avec son piercing sur la lèvre, c’en était plus intense. Ayant peur de gicler, je l’arrêta, haletante. J’eus un peu peur quand il se remonta pour me pénétrer. Il le fit avec douceur, tout en m’embrassant, peiné de me voir souffrir au début. « Ce n’est pas ta faute! » Le rassurais-je.

La douleur disparue bien vite, aussitôt remplacée par une vive sensation de bien-être. Alors j’enlaçais mon homme de mes jambes, pour accentuer le plaisir. Il comprit le message, et son visage s’éclaira. Il me laissa prendre le contrôle, même si j’étais sous lui, utilisant à la fois mon bassin et mes jambes pour effectuer un va-et-vient au rythme que je veux. Et je n’arrêta qu’une fois mon orgasme atteint.

Mon beau Anto baissa proche de mon oreille et me chuchota « Et moi alors? » d’un ton espiègle. Avec mon tempérament de feu, je le renversa en lui disant « Non! » avec un regard diabolique, puis je le chevaucha, tout en l’embrassant, mes cheveux libres caressant son visage, le rendant complètement dingue. Encore une fois, je me concentra uniquement sur mon plaisir, arrêtant avant même qu’il puisse éjaculer.

Toujours aussi diablesse, je lui souriais avec un air provoquant. Je voulais le rendre pervers et sauvage. Alors il se vengea! Encore déstabilisée de mon dernier orgasme, il en profita pour me détrôner, prenant ma place et le contrôle sur mon délicieux corps. Il se mit à me bécoter et lécher mes points sensibles, jusqu’à me faire frissonner de la tête aux pieds. Puis il monta pour m’embrasser férocement et il alla me mordiller dans le cou. Il me fit virer délicieusement folle.
Il attendit pour me pénétrer à nouveau, voulant me rendre la monnaie de ma pièce. Il m’attrapa les poignets, me les attacha au lit et me banda les yeux. Je l’entendis sortir et me demanda ce qu’il allait faire. Il revint, le souffle court, excité par son plan de vengeance. Je stressais un peu, ne sachant pas à quoi m’attendre. « Anto, es-tu là? » Demandais-je, d’une petite voix, inquiète de ne rien entendre. Mais il ne répondit pas et se réjouissait de m’avoir complètement soumise, à me voir me tortiller légèrement, déçue de devoir attendre.

Sans prévenir, il me mit de la crème glacée sur un mammelon, qui se durcit au contact, et j’en cria un petit coup, de surprise. Puis sa bouche vorace s’ajouta à la torture glacée. J’en eu la chair de poule, mais j’en gémissais de plaisir, tout en gigotant. Il me pinca doucement un téton en m’ordonnant de me calmer. « Hummmmmmmmm! » en gémissais-je, surprise et excitée davantage. Alors il continua, laissant couler de la cire chaude de bougie à massage. J’en cria encore, de surprise.

Puis il se mit à masser. C’était très agréable. Ensuite il s’attaqua au 2e sein, lui appliquant la même torture glacée, puis chaude. J’en cria et gémissa tout autant! Il décida de continuer avec la bougie sur le ventre et les cuisses, pour me réchauffer un peu, tout en me massant. Puis, il remonta pour me narguer un peu, et me mit de la crème glacée qu’il laissa fondre et couler de chaque côté de mon cou. « Ah c’est chien! » Lui lançais-je.

Il se fit un plaisir fou à tout lécher, tout en embrassant ma peau et en me chuchotant d’autres promesses de tortures. Il me défiais également de continuer à me tortiller, sous la menace constante de me pincer les mammelons. Je me mis à le supplier de me prendre entièrement et de me détacher. « Non! À ton tour d’être privé d’orgasmes! » Me répondit-il, la voix rauque, plus il était excité, et avec un ton qui ne soufflait aucune réplique.

Et il s’allongea sur moi, pour m’embrasser passionnément et me narguer avec son sexe de nouveau dur, plaqué contre le mien. Arquant mon dos, écartant davantage les jambes et pressant mes hanches contre les siennes, j’invitais son corps à répondre naturellement au mien, me donner ce que je réclamais tant!…….en vain, je le vis serrer les dents avec un air victorieux et vicieux. Il se mit à faire semblant de me pénétrer, histoire de me rendre dingue, toujours aussi content de lui.

Ne pouvant plus se contenir, il finit par arquer le dos et d’un puissant coup de bassin, m’embrocha avec son phallus si tendu, qu’il en semblait plus gros. J’en hurla un coup, mais mon cri mouru sous un doux baiser, pour me réduire au silence, avec tendresse, contrastant avec la sauvagerie de la pénétration soudaine qu’il me fit…il s’en voulait d’avoir été brusque et voulu me donner plus de douceur. Son va-et-vient fut donc plus lent et hésitant, jusqu’à ce que je le regarde dans les yeux, avec mon désir brûlant, voulant plus d’action.

J’ondula mon bassin rapidement, enroula encore mes jambes autour de ses hanches. Il me détacha, mais emprisonna mes poignets de ses mains et me fit l’amour plus sauvagement que jamais….mais oufff, je fondais littéralement sous ses assauts, avec la même cadence, jusqu’à ce que l’orgasme nous fasse crier à l’unisson. Tremblants, et au 7e ciel…nos regards s’accrochèrent et on se sourit, heureux comme des papes.