Récit #241 – Une soirée toute seule

Par Admin.

Voilà plus de deux semaines que ce damné confinement nous maintient tous à la maison.  Pour une jeune femme dynamique comme moi, qui va au cégep et qui travaille comme vendeuse à temps partiel dans une boutique jugée « non essentielle », cela signifie aussi que je suis sans revenu, et surtout sans occupation.

Comme bien du monde, j’étais quand même heureuse de profiter de quelques jours de congé.  Au début en tout cas.  J’ai fait comme tout le monde : du Netflix, du ménage, des journées pyjama… Je me suis levé et couché à n’importe quelle heure, puis j’ai mangé n’importe quoi pour souper, sans m’en préoccuper.   J’ai même commencé à faire du tricot.   C’est pas parce qu’on a 19 ans qu’on peut pas trouver toutes sortes de façon de briser l’ennui!

Mais là, ça fait un bon bout que je n’ai pas vu un humain.  Un vrai, avec qui on interagit.  Je suis célibataire depuis trop longtemps.  Je sors peu.  Je suis quand même casanière, en dehors des heures de cours et de mon travail, les sorties entres amies au bar, etc.  J’ai bien fait du Facetime avec les filles du cégep l’autre jour, on a même fait le party vendredi soir sur Zoom. Mais j’aime aussi me retrouver seule, chez moi, m’habiller en mou pas de brassière et regarder un film quétaine.  Sauf que là, je n’ai jamais trouvé mon deux et demi aussi petit, étouffant.   En plus qu’on est le 9 du mois et j’ai toujours pas été en mesure de le payer…  Disons que c’est tout un souci, ce confinement.

J’ai le moral à terre aujourd’hui.  J’ai décidé, pour mon moral, de prendre soin de moi.  Je me suis dit que je ferais comme si j’avais une date ce soir, avec moi même!  Paraîtrait que ya rien de mieux que de se montrer qu’on s’aime pour remonter son estime de soi quand on feel comme de la marde.

Il est 15h00.  J’ai rien à foutre, alors je me fais couler un bon bain.  Vous savez, ceux qui durent longtemps.  Avec full mousse!

Une fois bien installée, avec les chandelles, je relaxe… J’en profite même un peu pour me masturber… Puis je me me laisse aller à faire un petit somme,.  Ça doit être un effet du vin que je consomme, un vin moins cheap que d’habitude.

Une fois éveillée de cette sieste, je constate assez vite que l’eau de mon bain est rendue froide.  Mes seins, qui font un bon 32b, et qui ne sont pas aussi beaux que je le voudrais, pointent vers le ciel.

Je sors évidemment de l’eau, personne n’aime l’eau froide.  J’enroule une serviette sur ma tête et debout, devant le miroir, je regarde l’image que je projette.

Je ne suis pas un pétard, non loin de là.  Mes cheveux bruns sont banals.  Mes quelques taches de rousseur éparses prouvent que ma grand-mère était irlandaise.  Je suis petite, je fais à peine 4 pieds 10.   Ça aide pas, être si petite, à ne pas se faire carter!   Je ne suis pas maigre, mais je ne suis pas grosse non plus.  En fait, j’ai un peu plus bas que mon poids santé.

Je me retourne pour regarder mes fesses .  Elles ne sont pas assez rondes à mon goût.  Ouin, ya pas que des bons côtés à être petite.

Pis là, tout en m’arrangeant, je me parle et j’essaie de me convaincre que je suis belle.

Assise nue, sur le bout de mon lit, je commence à me sécher les cheveux, tout en remplissant à nouveau à nouveau ma coupe de vin.  Mes cheveux deviennent plus soyeux, doux.   J’enfile une robe rouge qui m’arrête à peine sous les fesses.  Je me regarde de profil, dans le miroir.  Pas si mal, ces courbes de mon fessier, finalement!   Je me demande seulement si je serais assez courageuse pour porter cette robe en privé sachant qu’elle me remonte les seins et laissent peu de place à l’imagination… On dirait que j’ai deux seins durs comme de la roche!  Ils ont l’air aussi durs que ceux de ma best avec qui j’ai frenché l’autre jour… mais ça c’est une autre histoire…

Je coiffe mes cheveux, je leur donne un peu de texture, puis me maquille.  J’ai vraiment décidé de me chixer, pour flatter mon égo qui en a bien besoin.  Le résultat est somme toute satisfaisant.  J’ai un beau visage avec des traits fins, mais je trouve que les dents de mon sourire ne fittent pas trop avec le reste de ma face.  Mais plus je me regarde, plus je me trouve quand même présentable.

Je termine mon maquillage après avoir repris une autre gorgée de ce vin.  Après, je m’assois sur le bout de mon lit, puis j’observe toujours mon reflet dans ce miroir.  Est-ce qu’un homme ou une femme serait attiré par moi ?  Je pense que je dois être pas si mal… Je sens que ce soir, j’ai de l’attitude et que pourrais faire bander n’importe qui.  Et ma best ferait pas juste frencher avec moi…

Un peu passé 17h, j’entame la préparation de mon souper.  Sans être une grande cuisinière, ma mère m’a tout de même montré les rudiments de l’art culinaire.  Si je me compare à la moyenne des filles de 19 ans, je pense que je suis une grande cheffe!  Pour me faire plaisir, je me prépare donc un repas digne des grands soupers! Du moins, dans la mesure de mes capacités financières!

Vers 18h30, assise seule à table, je tamise la lumière et je mets de la musique de style lounge en guise d’ambiance.  Je me sers une nouvelle coupe de vin pour accompagner ce bon plat à base de poulet.  C’est délicieux.

Je suis grise de bonheur, après avoir enfin pu déguster un dessert aussi chocolaté. Messieurs ne sous-estimez pas le pouvoir du chocolat noir !

Je m’offre maintenant un verre de Jack Daniels .  Ce n’est pas que je sois alcoolique, mais la SAQ est considéré par les autorités comme un service essentiel, n’est-ce pas? J’ai saisi le message et je m’occupe de l’essentiel.

Je m’installe ensuite le plus confortablement possible sur ce qui me sert de divan.

Depuis le début du confinement, j’ai du faire le tour trois fois de Netflix. Mon esprit, emporté par l’alcool, se détourne rapidement de Facebook et Instagram et m’amène peu à peu vers des pensées plus lubriques…

Je décide plutôt d’aller fureter ailleurs, vers quelque-chose d’un peu plus coquin.   je suis allé lire un récit en plusieurs partie, la Piscine, mais cette histoire, bien qu’elle est plutôt excitante, ce n’est pas suffisant pour mon esprit qui a envie de plus.  J’utilise alors mon cellulaire pour caster des vidéos sur la télé. Je me rends alors sur un site pornograpahique.

Dans la barre de recherche, je cherche quels mots clé écrire.

Je cherche.  Et je me demande ce qui pourrait arriver à une fille comme moi, si…

J’écris « young » et « petite » en guise de mots clés.

Je tombe sur une page de filles déguisées en cheerleader ou en écolières qui se masturbent à la caméra.  La troisième vidéo me tente plus que les autres, puisque l’apercu nous laisse deviner une fille qui me ressemble peu…

Quelques secondes plus tard, la page charge.  Et ça niaise pas trop.  J’ai l’impression que je me vois à l’écran, assise sur une causeuse.  Pourtant, je suis bien ici, dans mon piteux logement.

La fille parle en anglais, mais avec un fort accent d’Europe de l’est.  Celui qui tient la caméra lui livre une sorte d’entrevue d’embauche.  Elle dit qu’elle a fêté son dix-huitième anniversaire la semaine dernière et qu’elle est originaire de Bucarest.  Elle confie ètre aux études en ville pour devenir avocate un jour.  L’intervieweur l’amène ensuite vers ses problèmes d’argent et lui offre une somme dans je sais-pas-trop-quelle devise.  La fille semble impressionnée par la liasse de billets et sourit timidement, un peu comme de la même façon qu’on peut sourire quand on voit un pénis pour la première fois.  Elle est timide, mais prend le magot et l’enfouit dans sa sacoche, pour ensuite se déshabiller.

Sa peau est laiteuse, ses seins décidément plus volumineux que les miens.  Elle n’est pas habituée ça parait, elle est toute timide.  Elle rit nerveusement, elle semble si vulnérable.

Je sens mes seins durcir.  Pourtant je ne désire pas cette femme, mais je me sens comme elle en ce moment.  Je désire être elle.  Épiée par un regard pervers, elle se déshabille.  Je je décide de l’imiter et dépose ce verre de vin pour ensuite enlever cette robe.

Je suis, comme elle, nue comme un ver.   Vulnérable.

Elle cache timidement ses seins avec ses genoux, cela nous offre paradoxalement une vision assez directe sur sa vulve.  Elle est naîve, on voit toute sa chatte !  Elle est lisse, fraîchement rasée, prête à être massée.  Je prends la même position qu’elle, sur mon divan,  et je constate assez rapidement que j’ai la chatte trempée.  Mais qu’est-ce qui m’excite comme ça ?

L’actrice – si on peut présumer qu’elle joue – se dirige alors vers un lit sur lequel elle se couche sur le dos.

Je ne l’imite plus… ma main est maintenant occupée à me caresser les seins.  D’abord doucement.  J’utilise le bout de mon majeur et caresse mes seins en caressant tout autour du galbe de ceux-ci.  Puis, je continue à les masser en faisant des tours toujours plus rapprochés avec mes doigts.  Je me rapproche du téton.  Ce dernier est dur comme de la roche et pointe clairement vers la fille.  Je mouille comme une fontaine.  Je gouûte le bout de mes doigts, puis je masse le bout de mes seins de mes doigts mouillés de salive et de ma chatte.   Ma caresse devient un doux pincement, pour devenir un peu plus fort, à la limite de la douleur…

Je mouille sans bon sang, ma chatte est quasiment inconfortable tellement elle est trempée.  Mon clitoris doit être rouge sang tellement il doit être gonflé.

Sur la télé, quatre hommes musclés se massent tout autour de notre belle demoiselle.  Enfin, elle va se faire fourrer, la chanceuse!

Tout en gardant leurs chandails, ils baissent tous en même temps leurs pantalons pour laisser à l’air libre leurs grosses queues qui sont déjà bandées.  Ils passent par-dessus leurs épaules les épaules pour montrer quatre hommes d’une stature différente, mais tous âgés d’environ 35 ans, c’est presque le double de mon âge.

Au centre, sur le lit, l’actrice se caresse timidement la chatte ainsi que les seins.  Comme moi finalement, mais elle n’y va vraiment pas avec la même ardeur… Je pétris maintenant mes seins comme du pain…

Les quatre gars, sans grande cérémonie, se masturbent en la regardant.  Un d’eux se décide à faire les premiers pas et s’approche d’elle.  Elle lèche un peu timidement le gout de son gland, n’ayant pas trop l’air de savoir quoi faire avec ça.

Moi, je saurais quoi faire avec… Je le prendrais d’une main ferme pour l’enfouir d’un trait dans ma bouche.  Puis, je cracherais dessus pour le masturber de coups de poignets intenses…  En attendant, mes poignets servent à faire bouger ma main sur ma chatte de plus en plus trempée.

L’actrice amateur ne semble ne pas aller assez vite au gout du gars qui se fait sucer.  Il lui lui prend deux couettes de cheveux dans les mains puis, d’un mouvement autoritaire, mais non violent, l’amène à enfouir sa queue jusqu’au profond de sa bouche.  Elle répond d’un haut le coeur, mais elle se résigne ensuite à recommencer.  Elle le suce assez profondément, à grands mouvements de deep throats rapides.  Ça semble plaire au gars, qui la laisse faire son travail, tout en gardant le contrôle sur elle en lui tenant ses couettes…

Je suis de plus en plus excitée… Je me sers de mes deux mains pour me caresser… Alors que ma main droite frotte frénétiquement ma bille, ma main gauche est occupée à me caresser partout à l’entour.   Je suis allumée solide.   Mes cuisses sont assez remontées pour que je puisse me masser l’intérieur de celles-ci, pour se rendre près de l’entrée de me vulve.  Alors qu’elle fait une pipe, moi je redécouvre tout le plaisir que peut offrir mon bouton d’amour qui ne demande pas mieux qu’à être touché.

Ma chatte est tellement mouillée que mon clitoris et tout à l’entour est lubrifié comme jamais.  Mes doigts glissent dans ce liquide pour rouler sur mon clitoris.   Ma chatte goûte bon comme jamais…. Quand je suis excité comme ça, il m’arrive de me lécher puis de me goûter les doigts trempés.   J’adore ça…  Je suis sûr que ma best aimerait ça goûter…

La belle actrice du film, quant à elle, commence à prendre son pied.  Elle continue de sucer le gars, mais elle se fait maintenant prendre en position levrette par un autre des gars.  Elle ne se prive pas de sucer, croyez–moi.  Si elle semblait timide au départ, elle a vraiment pris ses aises comme une pro.

Bien cambrée, on voit qu’elle a le cul pour ça.  Je suis jalouse d’elle… Sans tâtonnement, elle trouve le bon angle pour placer ses fesses et la bonne façon de se positionner,.  Elle est prête à se faire prendre par le gars en arrière d’elle.  Il la pénètre sans aucune difficulté, d’un seul coup.  C’est lui qui donne le rythme… Si le gars donne du rythme, elle n’a pas le choix de sucer l’autre dude plus rapidement.  Elle prend parfois de petites pauses et profite du coup de rein qu’elle reçoit pour garder sa main sur la queue du gars, ce qui lui donne un mouvement masturbatoire.  Une fois sa pause terminée, elle rouvre la bouche, puis le gars la tient par les deux côtés pour la baiser littéralement dans la bouche.

Les deux autres gars, à côté, ont pas l’air d’hair ça comme spectacle. Ils s’approchent de celui qui se fait sucer et mettent,  à tour de rôle, leur queue à la bouche de la belle cheerleaer.  Elle ne refuse rien.  Les queues, à quelques centimètres les unes des autres, s’offrent à tour de rôle un séjour dans sa bouche.  Elle crache vulgairement sur les trois queues, puis masse de l’autre main les deux queues  à tour de rôle pendant qu’elle gobe l’autre et qu’elle se fait baiser comme il faut par en arrière.

Puis, elle s’assoit sur le bord du lit.  Elle force deux des gars à se rapprocher vraiment près l’un de l’autre.  Elle prend les deux queues dans sa main, puis colle celles- ensemble.   Les deux gars semblent surpris, ça ne devait pas être dans le scénario.  Puis, elle frotte les deux l’une contre l’autre.  Ensuite, elle crache sur les deux queues, remonte sa main sur les deux,  une après l’autre,  pour ensuite les lécher jusqu’au gland.

Puis, tout un coup, elle ouvre grand la bouche pour y enfoncer les deux queues en même temps.

Elle ne doit pas être à sa première expérience du genre, finalement., vu l’habileté qu’elle a à enfouir partiellement les deux verges dans sa bouche en même temps.  La bouche pleine des deux queues, elle sort la langue et la place sur une des deux queues, puis ensuite fait pivoter sa tête de gauche à droite pour bien entourer de ses lèvres les deux phallus.

Ou la, je mouille et je mouille, ça pas de bon sang!  Je me sens comme la petite salope qui est pleine de queue pour elle.  C’est sûr que je me roule la bille solide là… Ouf, voilà des mois que je n’ai pas vu une vraie queue bien dure… et voilà que j’en vois quatre, dont deux qui me sont off….oups…. qui sont offertes à la fois à l’actrice porno!

Je suis excitée et j’aimerais donc être à la place de cette petite garce qui faisait semblant de pas connaître le sexe!  Et elle me ressemble, du haut de ses 4 pieds 10 comme moi… J’aimerais tant être elle…

Après quelques minutes de cette pipe inusitée, les deux autres gars avaient l’air écœurés de ne rien faire… Un de ceux-ci se couche le lit.  En le voyant ainsi, couché sur le dos, l’actrice saisit le message.

Elle se couche face à lui, sur lui.  Bien cambrée comme si elle allait se faire prendre par en arrière, elle embrasse l’homme couché à pleine bouche.  Ce dernier ne semble pas trop romantique ; il préfère empoigner sa propre queue, la frotter sur la chatte de la fille.  Elle doit être tellement mouillée, que ce n’est pas trop difficile pour lui d’aller tout ce qu’il faut pour se lubrifier.

Puis, il place son pieux vis-à-vis ma chatt…  la chatte de la fille, je veux dire… pour me fourrer… pour la fourrer je veux dire!

Ah pis non, c’est ma chatte.!  C’est moi qu’il va prendre!

Je remonte mon corps, pour le rabaisser sur sa queue, d’un coup sec, il me pénètre à fond, d’un coup.  Pas le temps de niaiser, j’ai faim.

Je cambre ensuite mes fesses, tout en restant collée sur sa poitrine.  Je me fais maintenant baiser par cet homme inconnu de moi il y a à peine 10 minutes…

Les fesses ainsi placées, je donne la chance à un d’eux de venir me prendre dans le cul pendant que je me fais baiser.

Le chanceux qui va me prendre par l’anus se place derrière moi.  Il flatte de par derrière ma chatte de sa main, pour lui aussi aller chercher tout ce qu’l faut pour lubrifier naturellement mon petit anneau.  Quand il fait ça, le gars qui me baise doit prendre une pause…

Finalement, il semble juger que c’est pas assez glissant à son goût.  Le caméraman lui refile alors un tube… c’est clair que c’est du lubrifiant.  Il appuie sur le tube, fait sortir un liquide couleur gel et s’en sert pour masser sa queue de manière à bien l’enduire.  Je regarde cette scène du coin de l’oeil.  Pas facile, quand tu te fais fourrer solide pis que tu as une queue dans la bouche.

Le gars semble avoir trouvé la lubrification suffisante… Il masse de ses doigts mon anus, puis après m’avoir touché tout aujours avec son doigt, il approche sa queue pour l’insérer dans mon petit trou.  Ça y est, j’ai une queue dans le cul, une dans le vagin., pis une dans la bouche.

Hmmm  Je me demande si c’est plus inconfortable que bon…

On dirait bien que j’aime ça… je me sens remplie…  Pleine d’amour, de sexe, de volupté.

Je ressens tous les mouvements des deux gars qui me baisent simultanément dans les deux orifices… Cette double pénétration double mon plaisir… et de sentir ce membre excité dans ma bouche me donne encore plus envie de crier.  Je croyais que je n’arriverais pas à tolérer les deux engins en même temps, mais je suis tellement excitée que je n’en peux plus… j’en prendrais une troisième, puis une quatrième….

Le frottement sur mon vagin, combiné au frottement plus prudent dans mes fesses, me rendent tellement folle que je fais n’importe quoi pour n’importe quel gars… Je serais totalement soumise.

À ce moment là, le cameraman place sa caméra sur un trépied.  Il baisse et enlève rapidement ses culottes et s’approche de moi.  Oh yeah, ça me fait une autre queue à sucer, une troisième… C’est vraiment pas facile la coordination de tout ça, mais je sens désirée comme un animal.  Je suis leur pute, leur objet.

Ils sont trois à vouloir se faire sucer.  Les deux premiers ne s’en laissent pas imposer…À chaque trente secondes de suçage, je dois changer de queue.  On me prend la tête pour la retourner vers une autre queue, puis ensuite l’autre qui se masturbe patiente une minute pour me prendre la tête à son tour pour la diriger vers sa queue.

Le cameraman a l’air moins habitué que les autre boys.  Il a la queue d’une taille plus raisonnable que les autres, mais il bande plus dur que les autres, il va exploser en premier, j’en suis certaine.  Il semble le plus excité des trois, bien qu’il soit le plus vieux, il doit avoir 45 ans environ.

C’est maintenant clair, il va  jouir bientôt.  J’abandonne le gars que je suçais, pour mettre ma bouche sur la queue du cameraman.  Plus petite, je peux aisément la mettre au complet dans ma bouche,  Après quelques coup de gorge profonde, il change de rythme.  Il me tient par le derrière de la tête, puis pousse d’un coup… il me vient directement au plus profond de ma gorge.

Je suis pas mal surprise d’un jet si rapide.  J’en prends immédiatement une première gorgée, mais je ne m’attendais pas autant de sperme.  Je sors sa queue de ma bouche, mais il n’a pas fini de venir.  Il explose toujours en m’envoie tout son foutre partout sur les lèvres puis le menton.  C’est alors que le gars qui me prenait par le cul vient se rejoindre aux autres, ne reste plus qu’en moi le gars sur qui je suis.

Je ne sais pas si c’est l’éjaculation du caméraman qui a excités le reste des boys, ou si c’est sperme qui coule encore sur mon visage, mais le deux autres gars qui se crossent devant moi sont venus presque en même temps.  J’ai à peine eu le temps d’ouvrir la bouche pour une partie de leur semance.  Les autres jets vont plutôt atterrir sur mes joues, dans mon cou et sur mes seins… c’est une vraie douche de sperme que je viens de prendre là…

Mon corps est chaud, tout poisseux..  Cette chaleur me rappelle que je suis toujours en train de me faire baiser par le gars en dessous de moi. Je l’aide un peu en accélérant le rythme, puis je le sens se raidir.  Il me tient les hanches, puis donne des coups de plus en plus rapides dans ma chatte, puis se raidit encore plus et y va d’un profond respir.  Je sens toute la force de son éjaculation dans ses mains qui me serrent très fort.

Je n’en peu plus.  Je suis couverte de sperme et je sens son jet en cogner en dedans de moi.

Je me laisse aller à mon tour. Mes jambes se mettent à frisonner  Un profond éclair me traverse le ventr jusqu’au clitoris.  Je jouis…je jouis, pis c’est intense en tabarnac!  Ouiii, ouiiii je jouissss!

Et puis bang, je fais face au mur.  Je reviens à la réalité.

Je suis assise chez moi, dans mon deux et demi, sur mon divan.  Je ne suis pas couverte de sperme, mais mon divan est mouillé comme jamais… j’ai joui en fontaine, je suis encore en position toute écartée.  Je suis essouflée, en sueur, mais ô combien comblée.

Ou pas.

À l’écran, je vois encore cette fille qui me ressemble.  Couverte de sperme, qui a repris son sourire timide de jeune première.  Elle revient dans son rôle de petite écolière.

Et puis y’a moi qui a envie d’encore plus.

Je retourne sur le moteur de recherche et je tape :

« Gangbang «  »petite »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #240 – Le chalet – Partie 4

Par Eva Jones

Il est minuit.

On a bien bu, bien mangé, on a fait du spa en masse, on a rit autour du feu, discuté, mangé des guimauves et fait l’amour.

On a le chalet jusqu’à 11h00 demain matin. Kim nous a annoncé qu’elle nous emmène déjeuner au resto. Et faudra penser à bien tout ramasser avant de partir si on veut pas de frais supplémentaires. À trois, ça devrait bien aller.

J’en parle aux autres qui me rappellent de vivre mon moment présent. Ils me répètent, en fait, la même rengaine que je leur sers tout le temps (hahahaha!) ils ont bien raison!

Il y a bien deux heures que l’on discute et on passe comme toujours du bon temps ensemble. On est détendu, mais pas encore fatigués à vrai dire. Je me demande si Kim et Fred seraient partant pour une autre petite séance de sexe entre amis. Je n’ai toujours pas réalisé mon fantasme du moment, celui qui envahi ma boite à image à chaque fois que je me masturbe. Je rêve qu’il la prenne par en arrière pendant qu’elle me mange. Ce n’est pas si grave si on ne le fait pas. On se reprendra une autre fois… Je tente ma chance pareil. Je me lève et je vais embrasser Fred, j’en profite pour lui pogner la queue et lui chuchoter, à l’oreille, à quel point je le trouve beau quand il rit, ça me donne envie de lui… Encore. Il sourit et regarde Kim avec un air coquin. Elle comprend tout de suite le message qu’on lui lance et elle me met la main aux fesses, tasse ma culotte et insère deux doigts dans ma chatte déjà bien mouillée. Je leur propose d’aller à l’intérieur pour être plus confortable, ce qu’ils acceptent avec plaisir. Je prends la main de Kim, que j’embrasse et l’entraîne à vers le chalet.

Le chalet possède une grande pièce à aire ouverte qui inclut la cuisine, la salle à manger et le salon. Il y a aussi une mezzanine avec 4 places pour y dormir. Dans le salon, il y a un sofa en L, en cuir noir, très invitant pour faire le sexe. C’est la place de choix. Je m’y suis installée, nue, sur le dos, avec mon vibrateur suceur de clitoris, au bout du sofa, les jambes bien écartées. C’est sans retenue que Kim est venue se mettre la face entre mes deux jambes, c’est sans surprise que j’ai préféré sa langue à mon suceur pour un instant. C’est délicieux. La vue est délicieuse aussi. Je vois son dos qui fait une courbe vers le haut où se terminent deux belles fesses rondes. Elle est sublime.

Un frisson parcourt mon corps alors que je vois Fred écarter les fesses de Kim et y mettre la langue. J’entends les sons qu’il fait en la suçant. Elle gémit de plaisir et cesse de me manger pour insérer ses doigts en moi. Je remets mon suceur de clito, l’un n’empêche pas l’autre. C’est très intense et les parois de mon vagin se serrent sur ses doigts en mouvements. Elle se tortille de plus en plus alors qu’il lui passe aussi les doigts. Un regard complice entre moi et Fred me chavire le coeur, ce que je l’aime. Dans cet élan d’excitation , je prends un condom sur la table de salon et le lance à Fred qui, je peux le voir clairement est bien bandé. Je lui dis de la prendre par en arrière et de la faire jouir. Il s’approcha, ouvrit la capote et me la tendit. Je lui enfila et le regardant dans les yeux d’un air cochon. Il retourne derrière Kim toujours à 4 pattes en train de me faire un va-et-vient avec ses doigts agiles. Je suis excitée grave. En fait, nous le sommes tous. Les mouvements sont fluides, personne n’est en reste, tout le monde jouit et profite du moment présent.

Il mouille ses lèvres avec un peu de salive, puis les écartent afin de la pénétrer doucement et graduellement, commençant que par le bout de son gland, la moitié de son pénis et finalement bien au fond. Elle apprécie, elle laisse échapper plusieurs sons en me regardant dans les yeux “Hummmm! Ah oui! C’est bon! Ah oui! Comme ça, Eva!”
Nous jouissons en coeur. À chaque coup qu’elle reçoit, elle enfonce ses doigts en moi. Elle reproduit, sur moi, ce que Fred lui fait! Oufff que c’est excitant!! Elle arrive toujours à donner une petite touche “à la Kim” qui me fais capoter, que je n’avais pas prévue ou même imaginé. Elle est tout simplement géniale.

Plus Fred la baise avec ardeur et avec un rythme soutenu, plus elle est incapable de se concentrer sur quoi elle s’affairait avec moi Elle se fait brasser et jouit très puissamment. Je sens bien qu’elle essaie bien de me faire plaisir, mais ne réussit qu’à s’accrocher après mes cuisses. Ça ne me dérange pas, je les trouve beaux et je réalise enfin mon fantasme.
Je continue de me masturber en regardant à tour de rôle Fred et Kim, et l’ensemble de l’oeuvre. Je connais mon homme et je sais que son orgasme approche. Cela m’excite grave et je suis envahie d’une orgasme clitoridien extraordinairement puissant. En me voyant, Kim et Fred deviennent encore plus excités et, alors qu’elle se fait brasser entre mes deux jambes, elle tremble, halète, crie, jouie. Fred lui donne des coups bien secs et profonds et éjacule en elle en émettant un cri de guerrier long et fort.

C’est terminé! Nous sommes tous les 3 essoufflés et satisfaits.
On reprend nos esprit, on se dit à quel point c’était délicieux. On prend une gorgée et on se rhabille. Fred est épuisé et décide d’aller se coucher en haut. Kim s’enligne sur le spa pour une dernière fois et moi je reste étendue sur le sofa où je finis par m’endormir aux petites heures du matin après m’être masturbée une dernière fois en pensant à nous 3.

Une tradition venait d’être créée!

Récit #239 – Marie – Partie 15 – L’Homme

Après quelques courses, Marie rentre chez elle. En cette période de l’année , le soir tombe vite et malgré le monde en ville, elle n’est pas rassurée surtout qu’elle a remarqué un homme en manteau col relevé qui la suit depuis un moment , elle accélère le pas. après un moment elle se retourne, il n’est plus la, Marie soupire et reprend sa marche, soulagée.

Tout a coup, on lui tire le bras, l’homme au manteau l’entraîne dans l’entrée sombre d’un immeuble. Marie n’a pas pu crier, une main s’est collée sur sa bouche.
Paniquée , elle se débat , essaye malgré tout de crier

– Chut Marie, c’est moi Julien !!

Oui, c’est bien lui, malgré la pénombre, elle reconnaît julien, le père de Bertrand ! Elle le connaît , disons …intimement ! Mais Marie , n’est pas contente, elle a eu vraiment peur et met une claque à Julien qui en rit !

– Excuse moi pour cette mauvaise blague

Marie, remise de ses émotions en rit aussi, et pourquoi ne pas profitez de ce moment , cette montée d’adrénaline l’a un peu excitée. Julien est aussi un peu excité, comme il est contre elle, Marie l’a vite remarqué.

Elle l’embrasse, l’excitation de Julien augmente, ses mains se glissent sous la jupe, montent le long des cuisses. Marie soupire, sa main se pose sur la braguette, caressant le sexe gonflé dans le pantalon .

Le string de Marie glisse sur ses jambes, Julien pose sa main sur la chatte humide, la caresse, un doigt s’insinue doucement entre les lèvres, Marie gémit, accentue les caresses a travers le pantalon, défait la ceinture, dégrafe le pantalon qui tombe sur le chevilles, et enfin libère la queue tendue de Julien.

Marie attrape le pénis d’une main ferme et le guide vers son sexe offert, Julien empoigne les fesses de Marie et s’enfonce doucement, Marie gémit plus fort, elle apprécie ce membre chaud qui l’envahi, elle se colle a Julien , les bras autour de son cou, bien a fond. Elle respire plus vite, Julien va et vient, s’arrête un peu et reprend de plus belle de plus en plus vite, Marie ferme les yeux , ouvre la bouche pour crier son plaisir, mais chut !! Julien se tend , et se libère dans un soupir . Lentement ils reprennent leurs esprits. Marie sourit, court mais bon ! Un dernier baiser et ils se quittent, chacun de son coté . mais a bientôt

Récit #238 – Le chalet – Partie 3

Par Eva Jones

Le chalet est merveilleux! Encore plus beau que ce que l’on voit sur leur site web. C’est la deuxième fois que nous venons sur le site “Les deux pieds sur terre” Fred et moi. J’avais loué un chalet-bulle pour ses 35 ans, en mai dernier. Une virée géniale en amoureux pour une petite nuit de sommeil. Juste assez pour se retrouver et faire ce que nous faisons le mieux : l’Amour! Le chalet était en bois et la portion de la chambre à coucher était dans une espèce de bulle gonflée en plastique transparente de sorte qu’une fois couché dans le lit on puisse y admirer les étoiles. Ça avait un petit côté magique mais c’était aussi très peu discret. Les chalets sont en pleine forêt à plusieurs mètres de distance donc aucune chance de se faire voir, mais c’était tellement écho qu’on a dû nous entendre beaucoup plus loin que ca! 

Cette fois, le chalet de notre escapade s’appelle le “nid d’elfe” et c’est un micro chalet, perché dans les arbres, avec spa et trou de feu sur un cap de roche. Complètement féerique et dépaysant. On accède à la plateforme 15 pieds dans les airs, par un petit pont suspendu. Sur cette terrasse, il y a un confortable hamac et une table pour profitez de la vue et des arbres qui nous entourent. 

Le souper était prêt et Fred décide qu’on profitera de cet espace dans les airs pour manger tranquillement. Il avait mis la table et servi à boire. Tout y était pour passer un excellent moment en bonne compagnie. Un sentiment de gratitude m’envahit. Les premières bouchées sont bienvenues, après tout cet exercice, j’avais faim.

  • Vous rendez-vous compte que ca fait 10 ans qu’on fait des trips à 3? lançais-je.
  • OUIIIIIIII ! cria Kim.
  • C’est quand même fou, enchaîna Fred, jamais j’aurais pu prévoir ça.
  • Je pensais même pas que ca se faisait des trips à 3 sur du long terme, dis-je.
  • J’ose croire qu’on est peut-être unique… s’avança Kim.
  • Vous savez que je pourrais écrire un livre la dessus? 10 ans de trip à 3, les hauts et les bas ! Vous en pensez quoi? Ca pourrait être le sujet de mon prochain livre! en m’esclaffant. 
  • Pas de problème pour moi ma chérie, dira Fred.

Kim acquiesça de la tête avec l’air songeuse. Je demanda à mon amie ce qui la tracassait. Elle me parla de notre anonymat… Tout le monde sait que nous sommes tous les trois de très bons amis, mais personne ne sait que nous nous adonnons à des jeux sexuels ensemble, 3-4 fois par année depuis 10 ans. Elle a peur d’être démasquée et jugée par son entourage. Je lui assura que mes nouveaux écrits érotiques se mêleront à mes autres romans et nouvelles du même genre et que personne ne pourra savoir que c’est nous. Je m’engage à lui faire lire mes textes pour approbation avant de les publier. Elle accepte et me fait confiance. La confiance et le respect sont partie prenante de notre trio depuis toujours. Je ne la trahirais jamais. Je suis si heureuse, je crois bien tenir mon prochain succès littéraire!

Pendant que Kim et moi ont débarrassent la table, Fred allume un feu. On est en août et il fait tellement beau! On profite encore des dernières journées avant la rentrée scolaire des enfants. Depuis nos débuts, Kim a eu un superbe garçon qui à maintenant 8 ans et Fred et moi avons une magnifique filles de 9 ans. Voilà pourquoi nous devons nous exilé pour faire nos trips sexuels à présent. Comme Kim en parlait plus tôt, nous sommes dans l’anonymat et nous la respectons dans ses choix. Il est vrai que le jugement peut être sévère face aux gens qui ont des pratiques sexuelles qui sortent de l’ordinaire comme nous… Mais c’est loin de nous arrêter 🙂 Le triolisme est quand même le fantasme le plus populaire de tous! Et nous, on le vit, c’est merveilleux.

Fred se détend au bord du feu. Il n’y a rien comme se perdre dans le bois pour se ressourcer. C’est un gars travaillant qui mérite bien ce repos du guerrier. Quand il en a l’occasion, il aime se fumer un peu de marijuana et c’est exactement ce qu’il est en train de faire.

Kim me regarde langoureusement et je vois tout de suite qu’elle a une idée derrière la tête. Elle me demande tout bas si j’ai envie d’aller surprendre Fred avec une pipe à deux sur le bord du feu. 

“Bien sûr! Quelle bonne idée! dis-je avec enthousiasme.”

Kim a souvent des idées du genre et ça ajoute du piquant à nos trips. Je propose qu’on se mette en tenues sexy avant. On planifie de l’exciter, de prendre nos postes, une en haut et une en bas et d’interchanger. On compte bien le remercier pour son dévouement sexuel et sa bienveillance. Faut dire qu’il en a du travail avec deux filles à satisfaire. Deux accros du sexe en plus! Je sors les capotes pour lui permettre de pénétrer Kim si notre petite mise en scène l’excite suffisamment pour poursuivre avec une pénétration. Généralement, c’est le cas.

Elle enfile une petit robe soleil orangée bien décolletée et rien dessous. La robe moule sa taille, ses seins, elle est sublime. Elle rayonne et sa tenue s’agence vraiment bien avec son bronzage de l’été. Elle remonte ses cheveux avec une pince et me montre ses fesses en soulevant sa robe. Un vrai beau petit cul de course comme dirait Max. J’ai des pulsions. 

Moi, je trouve l’occasion parfaite pour mettre mon nouveau déshabillé en dentelle noire. Je sais que Fred s’excite à la vue de lingerie, cela renforce mon désir de lui faire plaisir. Celui là, il ne l’a jamais vu encore, c’est un succès assuré, je le connais bien mon homme. C’est un gars simple qui aime le sexe et qui sait profiter de ces moments à trois sans que je perde ma place dans son coeur et sa tête. Je sais que je peux lui faire confiance. Et à Kim aussi bien sûr sinon jamais je n’aurai accepté la première fois. Et là on ne peut même pas compter combien de fois on l’a fait! De se connaître autant a ses avantages. On a assez expérimenté et parlé honnêtement pour savoir ce que l’autre aime recevoir, voir et donner.

On se présente devant Fred, les yeux coquins et brillants. Kim lui ordonne de se lever. Avec le sourire qui se dessine sur le visage de Fred je sais qu’il est heureux de notre initiative. Il se lève et Kim et moi descendons son jogging et boxer. Sa queue se gorge  déjà quand on pose nos mains dessus. Comme convenu, Kim descend enfiler le pénis heureux de Fred dans sa bouche. Moi, en haut mange ses mamelons en les léchant ciblant la petite boule du milieu,que je fais rouler avec ma langue doucement. Il aime tellement ce que nous lui faisons qu’il peine à rester debout, il en tremble. Je le guide vers l’immense cap de roche pour qu’il s’y allonge. Ses gémissements de plaisir, que nous sommes heureuse d’entendre, ne cessent de s’intensifier. Il se laisse complètement aller. J’embrasse Fred et retourne à ses mamelons bien pointés. Je regarde Kim qui le mange avec appétit et je l’entends jouir elle aussi. Elle se masturbe en même temps, elle est belle et excitante comme toujours pour moi. Je vais prendre sa place et pendant qu’elle vient embrasser Fred, elle me caresse les fesses et les seins au passage. Je frémis. Je m’applique à lui faire une pipe comme il les aime, ma bouche sur le cap et la main sur la queue. J’alterne en enfonçant son pénis au complet dans ma bouche. Quand je fais ça je l’entends arrêter de respirer de surprise et de plaisir puis lancer un petit cri. Je sais que je fais une bonne job dans ce temps-là. De savoir que je l’excite et le comble fait monter ma propre excitation. C’est extrêmement relié.

Kim vient me rejoindre en bas on le mange à deux en le regardant avec des yeux cochons. On se le passe d’une bouche à l’autre. Il en renverse sa tête par en arrière à certains moments, signe que c’est toujours aussi bon. Je quitte mon poste pour ramasser le condoms et allez lui montrer en l’embrassant langoureusement. Quand il la voit il me serre dans ses bras en me disant oui et cherchant le regard de Kim pour son approbation. Elle se recule pour qu’il puisse enfiler la capote ultra mince. Elle se penche vers l’avant, déposant son tronc sur le rocher. Je vais derrière elle pour m’assurer qu’elle est bien mouillée. J’insère deux doigts bien au fond, fais quelques va-et-vient qu’elle apprécie et mouille bien ses lèvres pour faciliter l’entrée de mon homme. Je le guide vers son vagin prêt et gonflé. Pendant qu’il la pénètre doucement avec un rythme régulier je roule son clitoris. Elle commence à jouir lentement de sa petite voix qui me fait fondre. Il prend une prise plus solide sur ses hanches avec ses mains habiles et augmente la cadence, ce qui fait jouir Kim encore plus. Je me retire pour voir le spectacle qui me remplie de désir et qui me donne envie de me masturber. Fred la baise avec plus de vigueur maintenant que je ne suis plus dans les jambes. Je m’assoie sur le rocher tout près et me masturbe. Nos cris de jouissance se mêlent ensemble ne formant plus qu’un, suivant le rythme de Fred. Chaque coup provoque un gémissement qui semble en demander encore, que cela ne s’arrête jamais. Le claquement des coups peau contre peau résonnent dans la forêt. S’il y a des voisins, je peux parier qu’ils nous entendent. Peu importe! C’est loin de nos pensées à ce moment. Fred lance un premier cri qui nous annonce que son orgasme est imminent.  Kim lance un “Je jouis!” en même temps que Fred vient. Wow! Ça c’est cool, ça m’excite totale de voir Kim trembler comme une feuille, voir Fred vivre les spasmes de son éjaculation. Les deux sont essoufflés comme s’ils venaient de courir un marathon. 

Comme Kim reprend à peine ses esprits,elle se jette sur moi pour embrasser mes seins et me rentrer ses doigts de façon à ce que son pouce soit sur mon clitoris exacerbé. Elle vient près de mon visage et me chuchote à l’oreille que je jouis bien , que ca parait que j’aime ça. Je confirme, j’adore ça. je fixe mon regard dans le sien et lui murmure que c’est parce qu’elle est bonne que j’aime autant ça. Elle me tient en haleine jusqu’à ce que je jouisse moi aussi en me caressant les seins et posant mon regard dans ceux de mes amants. Je déclare avoir besoin d’un verre et d’une autre séance de spa, histoire de bien saisir ce moment et de me ressourcer pour la suite dans quelques heures. 

Récit #237 – Marie – Partie 14 – Le livre – chapitre 3

Bertrand s’est replongé dans la lecture du livre «  caresses sensuelles et érotiques » chapitre quatre. Intéressant, très intéressant,  Une idée ! Avec son ami Nicolas, ils mettent au point un petit scénario qui, ils en sont certains, plaira beaucoup a Marie. Première chose, l’appeler

  • Bonjour Marie, si cela t’intéresse, j’ai deux places pour le match de l’équipe de hand-ball de Nicolas ce soir, ça te dit ?

Marie n’est pas une fan de hand-ball, mais pourquoi pas ça peux être sympa ! Elle accepte de bon cœur.

Il y a du monde dans les gradins, de l’ambiance et au bout d’une rencontre à suspense, l’équipe de Nicolas remporte la victoire !!

– Marie, va féliciter Nicolas, je te rejoins

Marie descend aux vestiaires, la porte est grande ouverte. Nicolas l’aperçois

  • Entre Marie !

Elle entre…… et se retrouve au milieu des sept hommes presque nus ! Nicolas ferme la porte, Marie se sent tout à coup prise au piège ! Ils l’entourent,  Les serviettes tombent, la voila au milieu de sept hommes très excités. Rapidement, ils sont très près d’elle, leurs mains se glissent sous les vêtements, effleurent la peau la déshabille lentement

Marie sourit, elle a compris, encore une idée de Bertrand !! Et en plus c’est un de ses fantasmes ! Alors elle se laisse faire, et se retrouve nue, à leur merci ! Il commence à faire chaud ! Le cercle se resserre. Autour d’elle sept queues dressées !  Nicolas s’approche encore plus près, son sexe gonflé se glisse entre les cuisses,  caresse la chatte dans un petit mouvement de va et vient. Il lui murmure a l’oreille,

  • Chapitre quatre Marie, tu va aimer !!

Une autre queue s’insinue entre les fesses et caresse son petit trou. Quatorze mains et deux queues, rien que pour elle. Marie ferme les yeux, se laisse emporter par cette multitude de caresses MMMM !!!!  Après les mains, les bouches chaudes de l’équipe. Sept  langues explorent son corps, s’attardent longuement, très longuement sur ses seins, les tétons, le ventre, l’intérieur des cuisses. L’une après l’autre, les sept langues s’insinuent entre ses lèvres trempées, entre les fesses, lèchent son petit trou. Marie se cambre, vibre, soupire de plaisir.

La situation s’emballe,  un des hommes la plaque face contre les armoires du vestiaire, Marie sent sa queue qui caresse sa chatte, d’un coup, il la tire a lui et la pénètre brutalement. Un petit cri, Marie recule les fesses, l’homme s’enfonce encore plus dans un mouvement  de va et vient de plus en plus violent. Marie s’accroche a l’armoire, une chaleur dans le bas ventre, l’homme se retire, elle n’a pas le temps de respirer, la deuxième queue est déjà là, puis la troisième, la quatrième, cinquième, six, sept, l’équipe défile, Marie a souvent rêver d’être prise par un groupe d’hommes, alors aujourd’hui c’est l’extase suprême ! Le fantasme réalisé !

 

Une dernière explosion en elle, le dernier homme se retire. Marie reste un moment contre l’armoire, reprend ses esprits, le corps un peu endolori, mais quel plaisir, quel extase !!

Toute l’équipe l’a accompagnée dans la grande douche, caresses et doigtage sous l’eau chaude, de quoi terminer cette soirée tout en douceur. Marie s’est rhabillée, un petit bisou a chacun et Marie a retrouvé Bertrand.

  • Alors Marie cela t’a plu ?

Marie sourit

  • Je te raconterai !

Récit #236 – Du bon temps à Tremblant

Par Normand
De par mon travail, je dois me déplacer dans quelques pays dans le monde, tous au sud. Ça peut sembler agréable d’être dans le sud pendant qu’au Québec, on se gèles les couilles. Dans mon cas, j’aime l’hiver, en fait, j’aime les 4 saisons. Ayant beaucoup travaillé, je me suis toujours promis d’avoir une maison dans les Laurentides, mais pas nécessairement prés d’un lac, mais avec un grand terrain. Aussi, j’ai toujours rêvé d’avoir une Porsche 911 et lorsque j’ai eu une occasion en or, je me suis acheté une 911 4s: 4 roues motrices. De cette façon, je roule aussi l’hiver. Aussitôt arrivé chez nous, d’un long séjour de travail, j’ai pris ma voiture pour aller dans ma maison des Laurentides. Après une bonne nuit de sommeil, j’ai décidé d’aller skier à Tremblant, simplement pour profiter de ma 911. Je suis arrivé au début de l’après-midi et skié jusqu’au soir. Avant de partir, j’ai fait un saut au Casino. Je ne joue pas, ça ne m’intéresse pas. Mais j’aime l’ambiance et on peut y faire des rencontres, autant sexuelles, qu’amicales. J’aime rencontrer des gens et discuter de tout.
J’ai remarqué une femme de dos, longue robe noire, pas moulante. Elle parlait avec une autre femme, aussi élégante et belle. Lorsque je regardais dans leur direction, je matais cette belle femelle séduisante. Son amie a dû lui dire, car elle s’est retournée subitement pendant que mon regard était sur ses formes. Elle m’a souri et aussitôt que j’ai vu son visage, je l’ai reconnue. Elle aussi m’a reconnu. Manon, la plus belle fille de la polyvalente que nous fréquentions. Malgré ses traits de 40 ans, elle était toujours aussi belle. Nous étions contents de nous revoir à nouveau. Je les ai invitées au bar et avons parlé longtemps, comme il se doit en de telles circonstances. Manon raconta à son amie, que j’étais considéré le plus gars de la polyvalente. Je lui ai dit que c’était aussi son cas.
Les 2 femmes étaient divorcées depuis peu, surtout pour Manon. Plus tard, alors que son amie voulait partir, je sentais que ce n’était pas le cas de Manon. Je lui ai alors proposé d’aller la reconduire chez eux. Son amie nous a fait la bise et est partie. Maintenant seuls, notre conversation est devenue plus intime. Elle m’a demandé si je me rappelais que nous avions déjà fait l’amour. Bien sûr que oui, que j’avais adoré son corps, car elle était sportive comme moi. Elle était tout en chair, pas de gras du tout. Elle m’a dit qu’elle se souvenait de mon corps, découpé au couteau avec des abdominaux d’enfer. C’est vrai, mais je n’ai pas de mérite. En secondaire 4, je mesurais déjà 5 pieds 10 et 6 pieds à la fin du secondaire. J’avais un corps en réalité de 20 ans. Par la suite, en plus de tous le sports, j’allais au gym aussi. Non pas pour devenir plus musclé, mais pour maintenir le corps que j’avais. Elle m’a dit aussi qu’elle se souvenait de mon pénis, qu’il était gros. Mon pénis mesure 8’’ mais surtout gros. Nous étions très à l’aise. À sa question, je lui ai dit que je demeurais dans l’ouest de Montréal, mais que je venais passer la fin de semaine à mon autre maison à Piedmont, à côté de Saint-Sauveur.
Sachant que j’étais célibataire, elle se demandait à comment pouvait bien ressembler une décoration masculine. Cas classique, ce n’est pas la première femme qui me demande cela. Je lui ai demandé de venir chez moi et serions plus à l’aise pour prendre un verre. J’ai un cellier bien rempli. Qu’il y a une chambre d’invités si elle désire y passer la nuit. Elle a acceptée avec un sourire et s’est mordue la lèvre, c’était tellement sexy. Elle m’a complimenté sur ma voiture, que c’était aussi sa voiture sport préférée. En roulant, je la voyais se frotter doucement sur le siège de la voiture, l’ambiance était magique. Arrivé à la maison, je lui ai fait visiter avant d’aller nous installer devant le foyer au bois et avec une bouteille de vin blanc. Notre conversation est devenue encore plus intime, plus directe. Nous savions ce qu’il allait arriver. Comme nous avions fait su ski, je lui ai proposé d’aller prendre une douche et qu’elle pouvait laver ses vêtements. Elle m’a proposé de la prendre ensemble. Nous nous sommes déshabillés en même temps avant d’entrer dans la douche.
Son corps était parfait. La douche est grande et très éclairée. Manon est partie à rire en voyant mon pénis en érection. Il était encore plus gros que dans ses souvenirs. J’ai laissé Manon contrôler la température de l’eau c’est-à-dire, très chaude. Autre cas classique, elle m’a demandé de lui frotter le dos. Sa peau était tellement douce. Je me collais à elle, à peine pour qu’elle sente mon pénis frotter contre son corps. Pendant que je lui lavais le dos, elle a prit mon pénis en le caressant doucement. J’embrassais son cou et ça lui donnait des frissons. Elle s’est retournée et nous avons commencé à nous embrasser passionnément. Elle arrêta net, m’a plaqué au mur avant de se mettre à genoux et commencé à me sucer en grognant. Il n’y a pas à dire, c’est une experte de la fellation. Après quelques minutes de cette torture, à mon tour, je l’ai plaqué au mur, sur le ventre. Je mordais ses fesses dures, ma langue chatouillait son anus, dont je savais qu’il n’était pas vierge. C’était excitant de l’imaginer se faire sodomiser. Je donnais des coups de langue partout sauf son sexe. Elle se tordait de plaisir, mais quand j’ai commencé à la lécher, je goutais à la fois l’eau et son jus, son sexe était en feu. Arrivés à mon lit, elle s’est couché et a demandé un 69. Pendant qu’elle me suçait, elle a commencé à caresser mon anus. Elle entrait seulement le bout de son doigt et je lui ai fait la même chose. Elle s’est couchée sur le ventre et écartée les jambes, son sexe était superbe, avec un petit triangle de poils. Elle m’a demandé si j’avais un préservatif. J’ai pointé le tiroir à côté d’elle et elle me l’a enfilé. Avant de la pénétrer, je l’ai embrassé, sa bouche avait changée, je sentais ses lèvres gonflées. Quand j’ai commencé à la pénétrer, elle a ouvert sa bouche et semblait apprécier mon pénis. Elle m’a dit à l’oreille, qu’elle adorait mon pénis. Elle remontait davantage ses jambes pour une pénétration plus profonde en poussant sur mes fesses.
Elle était tellement mouillée, que je sentais son jus descendre le long de ses fesses et ça faisait un bruit de succion. Je sortais mon pénis pour manger ses seins et puis la pénétrer à nouveau. Sa jouissance est devenue plus rauque, plus intense. Elle a eu un orgasme à faire réveiller les voisins, sauf que mes voisins sont loin. J’adore voir et entendre une femme jouir. Un deuxième orgasme, plus petit, puis un troisième, sans prendre de pause. Je lui ai demandé de se mettre à quatre pattes. J’adore prendre une femme par derrière, j’aime voir de haut mon pénis disparaître en elle. Pendant que je la pénétrais, je caressais son anus, jusqu’à entrer mon doigt presque en entier. J’utilisais son jus, visqueux, comme lubrifiant anal. Elle m’a suppliée de remplacer mon doigt par mon pénis. Chose faite. Son anus était encore serré et j’éprouvais beaucoup de plaisir. Je la tenais par les hanches et j’entrais mon pénis en entier. Manon jouissait très fort et m’a demandé d’accélérer. Manon se cambrait, se mordillait les lèvres et sortait sa langue. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais je n’ai pas pût me retenir et j’ai joui dans son cul. J’étais épuisé, même si je suis en forme. Je me suis couché sur le dos pour reprendre mon souffle et enlevé mon préservatif. Plus tard, devant le foyer et pour me remercier de ma performance, elle m’a sucé et j’ai joui dans sa bouche. Elle a tout avalé et ensuite a pris une gorgée de vin. Quelle baise. Elle est devenue une de mes maitresses et moi son amant. Je lui ai dit que je fréquentais 2 autres femmes. Elle aussi avait un amant. Nous nous voyons au moins toutes les semaines. Comme mes maitresse n’ont pas leur règles en même temps, je ne manque jamais de sexe, mais toujours avec un préservatif.

Récit #235 – Le chalet – Partie 2

Le 25 septembre 2018

Le chalet, partie 2

Par Eva Jones

Moi, en arrivant au chalet, ce que j’ai cherché en premier, c’est le spa 4 places dehors sur une plate-forme de bois au milieu de la forêt. FÉ-É-rique!! Il y avait même un voile blanc, comme ceux qu’on peut voir au dessus des lits de princesses pour ne pas être importuné par les insectes. Avec un verre de rosé, de la musique et notre trio, ça va être le paradis! 

Dès notre arrivée, on s’empresse de rentrer les bagages et visiter les lieux. J’ai le réflexe d’attraper mon cellulaire pour mettre notre playlist de party.  Je m’occupe de servir la bière de Fred et les verres de vins de Kim et moi. Sans me préoccuper de ce que les autres font, je me déshabille et entre dans le spa, toute nue. Kim, qui m’observait vint me rejoindre rapidement, toute nue elle aussi. Fred nous dit qu’il a oublié son maillot. On lui répond que personne en aura besoin ici, de toute façon. Il vient donc nous rejoindre en prenant soin de nous approcher des serviettes. C’est un amour de mari, ce Fred, toujours très attentionné envers ceux qu’il porte dans son coeur.

On jase et on prend un temps pour se déposer et relaxer un peu en buvant nos verres. On chante, on rit, on s’amuse et on se dit à quel point on est bien. L’idée était géniale, que de louer cet endroit de rêve et ils me remercient de l’avoir déniché il y a quelques mois. Ce qui rend cet endroit vraiment intéressant, c’est que les chalets sont à minimum 500 mètres les uns des autres. Pour ne pas se faire voir ou entendre, c’est tu assez génial ça? On aura le champ libre pour notre intimité, en bref, pas besoin de se retenir pour jouir!

L’opération séduction est commencée depuis notre trajet en voiture et l’excitation revient rapidement quand Kim et moi sommes assise devant Fred. J’étends ma jambe sur le genou de Fred et Kim fait la même chose. Il nous prend les pieds et se met à les masser longuement. Chacune notre tour et ensuite les deux en même temps. Un vrai massage de pro. Cela fait tellement de bien qu’on peut déjà nous entendre gémir de plaisir et de bien-être. Il nous invite à nous détendre et de profiter du moment en se désaltérant. Ce que nous faisons avec un grand plaisir.

Quand il termine et dépose nos pieds, en signe de reconnaissance, je dirige mon pied sur son pénis. Sans qu’on se parle, je vois Kim faire la même chose. C’est notre tour d’entreprendre un massage, plus coquin cette fois. Il nous guide de ses mains et fait un mouvement de va-et-vient. On peut sentir son membre se gonfler et prendre de plus en plus d’ampleur. Son plaisir est évident. Son grand sourire, ses yeux semis fermés et les sons qui sortent de sa bouche finissent de nous convaincre. Nous le laissons explorer ce massage de pieds sensuels et sexuel à sa guise en l’admirant. Je me caresse les seins et prend contact avec mon vagin. Je caresse mes lèvres et mon clitoris. C’est exquis.

Kim se retourne vers moi et décide de m’embrasser. Fred nous lâche les pieds et se lève vers nous. Il se jette sur les seins ferme et volumineux de Kim pour les embrasser et lui mordiller les mamelons. Il caresse en même temps les miens de sa main. Il décide de nous prendre toutes les deux par la taille et de nous asseoir sur lui pour avoir le visage dans nos deux paires de seins libres qu’il dévore avec passion. J’embrasse Kim, qui me le rend bien. Nos gémissement se mêlent doucement. Fred est en contrôle de la situation et c’est lui qui dirige. Il nous assoit à nos places respectives et et nous embrasse à tour de rôle pendant que nous nous masturbons. L’excitation de notre trio est claire et bien assumée. Cela nous garantit un moment intense et inoubliable. Après 10 ans, on se connait bien mais l’intensité de notre excitation n’a jamais fluctuer vers le bas. On en a envie et à cause de cela, c’est un gage de réussite.

Il entre ses doigts facilement en moi pendant que je me m’occupe de mon clitoris. Il va bien au fond et bouge le bout de ses doigts, je craque à chaque fois. Je ferme les yeux et laisse ma tête se renverser, s’accoter sur le bord du spa. J’entends Kim qui gémis en tournant sa tête vers moi se situant presque dans mon oreille… je l’entend clairement, dépassant le niveau la musique et les jets du spa. J’ouvre les yeux pour la voir secouée par le  plaisir que Fred lui procure avec son autre main. Il nous passe le doigts aux deux en même temps et sur le même rythme. Notre chorale de cris de jouissance résonne dans la forêt. On s’échange tous des regards satisfaits et excités, Fred nous embrasse passant de l’une à l’autre. De nos mains, on le caresse sur le dos, la taille, frottant ses mamelons durcis, et bien sûr son pénis bien en érection. Tout le monde y trouve son compte, c’est magique. Je caresse aussi Kim sur les seins, les épaules, ses cuisses. Je rejoins la main de Fred qui la pénètre et m’occupe de son clitoris. Son excitation augmente , son cri devient plus aigu. J’aime baiser avec cette femme, on sait quand elle aime ca. Tout son corps le démontre et le son de sa voix m’allume à tout coup. J’aime qu’on s’en occupe à deux.

Fred nous trouve belles, il nous le dit en se reculant un peu pour nous regarder. Ses doigts continuent de nous pilonner. Son mouvement de va-et-vient en alternance avec une petite chatouille bien au fond nous mène près de l’orgasme. Le moment est bon, je ne veux pas qu’il s’arrête mais il se retire tout d’un coup,se reculant à sa place dans le spa. Surprises, Kim et moi l’interrogeant du regard pour comprendre ce qui se passait tout en reprenant notre souffle…Ouf! J’ai le coeur qui débat, des pulsions sexuelles envahissantes et le sentiment que cela ne devrait pas se terminer maintenant. Je pris une gorgée pour humecter ma bouche asséchée et me cala dans mon siège remplie de gratitude de vivre ce moment si spécial d’échanges, de générosité et de plaisirs.

 Fred sort du spa, s’essuie et nous demande de se détendre le temps qu’il aille faire le souper. Que j’ai un mari extraordinaire! Les yeux brillant et le corps détendu, on se sentait vraiment comme deux reines.

Récit #234 – Le chalet – Partie 1

Par Eva Jones

2 août 2018

 

Eva: J’ai envie de nous 3, ça fait un bout.

 

Kim: Moi aussi!

 

Eva : Ouff! J’aimerais que tu me manges 

pendant qu’il te met par en arrière.

 

Eva : T’entendre jouir…c’est mon fantasme du moment.

 

Kim: Hummm, tu m’excites…

Eva: Non, non. C’est toi qui m’excites.

 

Eva: Ça fait maintenant 10 ans qu’on trippe à 3…

J’ai envie de fêter ça!

 

Eva: Faudrait être seuls…

 

Kim: Oui ça serait l’fun!

 

Eva: Qu’est ce que tu dirais qu’on se loue de quoi? 

Tu te rappelles la cabane dans les arbres à 

St-Calixte que je t’ai montré au début de l’été? 

Ça nous reviendrait pas trop cher et on profite d’une nuit 

là-bas… Pas d’enfant.

 

Kim: Je suis partante!

 

Eva: D’accord, je vois si je peux réserver pour bientôt. 

Je te reviens la dessus. Bonne nuit ma beauté.

 

3 août 2018

 

Eva: J’ai réservé pour le vendredi 24 août, 

c’est dans 3 semaines!!!!

 

Kim: Youppi!!

 

Eva: Faut que je le dise à Fred ! loll! 

J’ai pas eu le temps de lui en parler encore.

 

Kim: Y vas tu être fâché?

 

Eva: Ben non voyons!

 

Kim : 😍😍😍

Eva: 💜💜💜💜💜💜💜

 

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24 août 14h00

 

Fred et moi on ramasse Kim chez elle.

Elle sort de sa maison comme une star sur un tapis rouge. Elle est belle comme un coeur. Je l’aime d’amour cette femme, mon amie avec bénéfices. Le soleil reflète dans ses lunettes solaires qui cachent ses yeux en amande, sûrement habilement maquillés. Sa robe rouge fait d’un tissus léger oscille au vent dessinant sa taille et la forme de ses seins. Elle porte un soutien-gorge qui dépasse un peu du décolleté de sa robe. Il y est parfaitement assorti. Sa chaîne en or se dépose sur et entre ses seins, ça l’a rend parfaitement sexy.

 

Elle s’assoit derrière au centre et aussitôt, écarte les jambes. Sa robe courte me permet de voir sa petite culotte. Elle s’allume une cigarette et se mets la main entre les deux jambes. C’est Fred qui conduit et moi je suis retournée pour parler avec Kim. On discute de notre soirée qui s’annonce sous le signe du beau temps et d’un party de sexe. On a un bon souper qui nous attend et on s’est arrêté à la SAQ. On en a pour une heure et quart de route, alors Kim propose d’écouter son CD de Roxanne Bruneau. C’est notre artiste découverte de l’été, alors on accepte avec plaisir. Le temps que je me retourne pour mettre en marche la musique, j’entend Kim qui gémit doucement. Je me retourne rapidement pour découvrir mon amie avec sa main dans sa culotte. Je me détache pour l’aider à enlever sa culotte déjà humide. Hummm… J’aime que ça commence dans l’auto! On a toujours juste ben 24 heures devant nous. Et Fred qui conduit! Je l’embrasse rapidement et l’invite à placer le miroir pour qu’il puisse mieux nous observer. Je m’empresse de traverser pour aller la rejoindre. Je retire aussi ma culotte et commence à me masturber à côté de Kim. Pour ajouter au spectacle, on regarde Fred dans le miroir. On en met pour être belles et sexys.  On prend soin qu’il entende bien les sons que nous faisons. Puis, je me colle assez pour pouvoir embrasser Kim. Je l’entends gémir de plus bel. On a toujours aimé s’embrasser nous deux. C’est sensuel, chaud, enveloppant. Je sais que ça fait augmenter d’un cran son plaisir. Je sais aussi que si je lui caresse les seins, ou mieux, les lèche et les mordilles, elle tombe presque en transe. Souvent je conjugue le passage d’un doigt au mordillage de seins et elle jouit à tout coup.

 

Après une bonne quinzaine de minutes à s’échanger amoureusement des fluides Kim et moi, je propose à Fred de prendre le volant. D’abord surpris, il m’interroge du regard. Je lui fais comprendre rapidement que ce n’est pas une option. Il m’avoue être déjà en érection et prend la première sortie d’autoroute pour qu’on échange les rôles. Je sais que c’est excitant pour lui de nous voir ensemble, on en a déjà parlé. C’est aussi bon pour nous que pour lui quand il assiste à un tel spectacle. Et maintenant, je lui offre de partager ma fuck friend. C’est un genre de code. Je lui donne le Ok pour la baiser. Il est toujours très coopératif. Je l’aime tant!

 

Aussitôt installé derrière, il retire ses jeans. Il se retrouve en boxer noir bien serré, laissant voir clairement son pénis en pleine expansion. Juste cette vue me donne des pulsions dans le clito. Il caresse son membre en regardant sensuellement Kim qui se masturbe toujours. Elle bascule sa tête vers l’arrière, se fermant les yeux et insérant ses doigts à l’intérieur de son vagin. Elle est terriblement sexy quand elle se masturbe. Fred se précipite sur elle et l’embrasse sauvagement en entrant aussi ses doigts en Kim. Elle laissa échapper un cri aigu de surprise et de bonheur. Que j’aime l’entendre, ça m’excite à chaque fois. Quand c’est Fred qui la fait jouir j’aime encore plus ça, je sais qu’il est bon. Je ne vois pas grand chose mais je sais que Kim est au 7ième ciel. Je l’entend crier “Ah oui!” “C’est bon” “Continue!!” Fred redouble d’ardeur, il veut la faire venir. Je ne peux m’empêcher de me toucher en remontant ma jupe, pendant que je conduis. J’ai des pulsions de plus en plus fortes, comme si mon excitation augmentait en même temps que celle de Kim,qui est en pleine action. Kim et Fred partent d’un fou rire contagieux accompagné de jouissances de plus en plus fortes de Kim. Je sais qu’elle va avoir un orgasme, sa voix tremble, sa respiration est saccadée. J’entend enfin Kim crier et ensuite se relâcher totalement, essoufflée par ce cadeaux offert par mon chum. Je lui laisse reprendre ses esprits et lui demande de faire une pipe digne de son orgasme à Fred. Ils acceptent avec plaisir le deal. Maintenant c’est mon amour que je vois rempli de frissons et que j’entends jouir de plaisir. Je vois la tête de Kim qui fait des va-et-vient dans le miroir. Fred a une main qui tient délicatement ses cheveux en queue de cheval et une main sur mon épaule. Ca m’excite tellement quand il me partage l’intensité du plaisir qu’elle lui donne en me serrant plus ou moins fort. Il me lance un clin d’oeil dans le miroir du côté avant de renverser sa tête vers l’arrière en se laisser aller au plaisir de la pipe royale de Kim. Surtout qu’elle avale… Il aime en profiter. 

 

Quel prélude à notre trip à 3 dans ce chalet que nous avons réservé pour avoir un moment intime loin de tous les regards et toutes les oreilles. 10 ans de trip à trois ça se fête! Et ça commence très bien.

 

Récit #233 – Marie – Partie 13 – Le livre – chapitre 2

Depuis la mise en “pratique“ du premier chapitre, les mains, du livre « caresses sensuelles et érotiques », Marie attend la prochaine rencontre avec Bertrand et l’attente est longue, il s’est absenté pour quelques jours, mais heureusement ce soir ils se retrouvent chez lui !  Impatiente de découvrir un nouveau chapitre, elle en frissonne d’avance.

Voila le moment tant attendu Marie est chez lui toute excitée !  Le livre est la  posé sur la table bien en évidence

–     Tu as lu un nouveau chapitre !?

Il sourit, l’entraine vers la chambre. Lentement il la déshabille, ses mains s’attardent un peu sur les seins, effleurent la peau, la chatte, mais ne va pas plus loin Marie adore ces caresses légères qui font monter l’excitation ! Bertrand lui bande les yeux

–     Allonge-toi sur le lit s’il te plait

Marie s’exécute, Allongée  sur le lit sans rien voir, elle réalise que Bertrand l’attache au lit, d’abord les poignets à la tête de lit et puis les chevilles au bout du lit. Le cœur de Marie bat plus vite ! La voila nue, bras et jambes attachées a sa “merci“ ! Mais ça aussi, elle adooore !!! Bertrand, maintenant nu, s’est glissé entre ses jambes.

Une sensation bizarre, un objet très fin et doux s’est posé sur sa bouche – une plume !- Bertrand s’amuse de la surprise de Marie

–     Tu aimes !?

–     Oooh oui continue !

La plume descend, lentement, le cou, les épaules, entre les seins, autour des seins, sur les tetons dressé, le ventre, Marie se tend, Bertrand prend son temps.

Tout a coup une autre plume se pose sur  sa poitrine, Marie sursaute

–     Bertrand c’est toi ?

–     Non, surprise !

Marie ne sait pas qui est cette  personne qui ne dit mot, mais deux plumes qui la caressent, huummm !! Pendant que la plume mystérieuse s’attarde sur les seins, celle de Bertrand caresse l’entre cuisses, revient sur le ventre, le nombril, redescend et  se glisse délicatement entre les lèvres humides, de bas en haut, de haut en bas, titillant le clito gonflé d’envies. Marie se cambre, parcourue par une onde de plaisir ! Waouh !!

–     Continuez tous les deux, c’est bon !!

La plume inconnue glisse sur la peau, explore les moindres recoins Marie gémit  de plaisir.

Une chaleur entre ses cuisses, la bouche de Bertrand se pose sur sa chatte, sa langue la pénètre, la lèche avec douceur. Presque en même temps, C’est la  bouche de l’inconnu(e) qui lui lèche les seins, enroulant les tetons, les suçant avec ardeur

Marie se laisse emporter par le plaisir, son bassin ondule, elle respire de plus en plus vite, elle sent monter l’extase en elle, traverser son corps et exploser dans un cri !…discrètement l’inconnu(e) est parti(e)

Comme a chaque fois, après le sexe, la tendresse, Marie s’est blottie dans les bras de Bertrand. Un des moments qu’ils préfèrent !! Bertrand n’a pas voulut dire qui était là avec eux ! Mais Marie le saura bien un jour !

–     Merci Bertrand, mais a quand le prochain chapitre ! (rires)

Récit #232 – Les miracles du hasard

Par Woody

Je suis nouvelle dans cette ville. En vérité, pas si nouvelle que ça. Des fois, la vie prend des tournures qu’on n’attend pas tout le temps. Je croyais que devint était un nom auquel je pouvais m’identifier. Tout arrivait comme je l’imaginais à chaque fois, seulement, pas comme dans mes rêves les plus chers.

Il était le bon. C’est ce que je m’entendais à me raconter. Il ne l’a jamais été en fin de compte. Tout cela n’était que des rêves et encore des rêves. Le désespoir me gagnait dans mon grand logement désormais habité que de ma personne. La solitude et la déprime prenaient le meilleur de moi.

Un bon jour, je me dis qu’il serait bon d’aller au café du coin pour déguster un bon croissant autour d’un bon breuvage et de musique chaleureuse. Il était 13 heures que je me dirigeai vers le restaurant. Je commandai un mokaccino comme je l’ai toujours aimé. Je m’assois dans le fond sur une banquette qui donnait sur la fenêtre. De l’autre côté se cachait un paysage qui me faisait rêvasser. À ce temps frisquet, il faisait bon d’être à l’intérieur et de retrouver une certaine paix intérieure.

Alors que j’étais rendu à la moitié de ma viennoiserie, j’entends quelqu’un me faire une salutation. Je n’attendais pourtant personne et je ne connais presque personne encore ici. Je retirai mes écouteurs et me retournai. Devant moi se tenait un grand jeune homme. Il était bien peigné, une barbe bien taillée, un air un tantinet gêné avec de beaux petits habits « geek ». Il n’était pas l’homme le plus musclé sur la terre, loin de là, mais je lui trouvais un petit je ne sais quoi.

Je lui retournai la salutation et il me demanda s’il pouvait s’assoir avec moi. Je croyais rêver. J’acceptai et l’on s’offrit une conversation autour de la musique que j’écoutais. Il s’en suit de plusieurs autres sujets. Il était de plus en plus confiant et son sourire me faisait fondre sur place. Il dut partir puisqu’il allait être en retard pour son travail, mais il prit soin de me laisser son numéro de téléphone.

J’étais folle de joie, mais ce fut de court puisque je me rappelai qu’à chaque fois ça se termine toujours en queue de poisson et je n’arrive pas à rien. Je finis donc mon croissant en regardant un ciel un peu plus éclairci qu’à mon arrivée.

Je retournai chez moi tranquillement et pris mon après-midi pour relaxer avec un thé un bon livre. J’aime bien les petites bandes dessinées du petit magasin de coin. Ce que j’aime le plus de ces livres, ce sont les histoires palpitantes et les dessins qu’on y retrouve. Alors que je commençai à me sentir plus fatigué, je me rappelai du numéro téléphone qu’il m’avait laissé plus tôt. « Et pourquoi pas essayer de voir si Dieu et ses miracles existent… »

Le téléphone ne décrocha pas. J’ai dû mal inscrire le numéro, je me réessayai donc de nouveau… Toujours pas de réponse. Je ne m’étais pas trompée, ce n’était alors que de faux espoirs que je me faisais à nouveau. Alors que je me reprenais ma lecture de mon livre, je vus qu’il commençait à se faire un peu tard. Au moment où je déposai mon bouquin, une sonnerie retontit… C’était lui !

 

Je répondu après deux coups et il me dit qu’il n’avait pas pu répondre puisqu’il était sur la route et se demanda un peu pourquoi avoir appelé à plusieurs occasions. D’une panique soudaine, je lui dis que je l’invitai pour souper chez moi. Surpris de son côté, il accepta et me demanda mon adresse que je m’empressai de lui donner. On s’est dit à tout à l’heure et je raccrochai. Mon œil pris un coup à mon logement et mon cerveau venait de réaliser qu’il était l’heure de faire un ménage éclaire comme je n’en ai jamais fait autrefois !

Quelques heures plus tard, je pus redonner vie à mon appartement et je courus à la douche, car je sentais le canard ! Je me mis une belle robe d’occasion et me mis belle comme je pouvais. « Enfin prête ! » me dis-je. En passant devant la cuisine, je réalisai que je n’avais rien de prêt et je m’empressai de préparer un plat de charcuterie avec du fromage et des raisins.

Alors que je plaçais le brie, j’entendis cogner à la porte. Au travers du petit trou, je le voyais super bien habillé vérifiant qu’il était bien au bon appartement. Je lui ouvris avec un petit sourire gêné. Il me répondit avec le sien. Il me faisait encore fondre instantanément. Je l’invitai à venir s’assoir à table. Il me montra une belle bouteille de vin qu’il avait déniché. Je sortis deux coupes et servis.

Nous discutions autour d’un fond de bouteille maintenant… ou de deux… Il était vraiment charmant et c’est à ce moment que je me remis à croire au miracle. Il était drôle et chaleureux. Il plaça ses mains chaudes autour des miennes qui étaient rendues froides à force de tenir ma coupe froide.

On se regarda dans les yeux tout en se rapprochant et nous nous embrassâmes. Ses lèvres étaient douces. Nos corps étaient devenus complètement contrôlés par les vagues de chaleur que dégageait ce long et délicieux kiss. Nous étions désormais debout à s’enlacer. La tension montait tranquillement et nos mains se laissaient guider instinctivement sur le corps de l’autre. Je sentais des papillons d’excitations dans le bas de mon ventre et une chaleur qui en demandait plus.

Je me dégageai de ses lèvres pour mon rendre à son cou qui avait cette eau de Cologne si attirante. J’embrassais religieusement de mes lèvres toute la région. Je lui retirai tranquillement son pantalon et le caressai tranquillement prenant en compte son membre viril. Je fis une génuflexion et découvris sa verge. Elle était tout simplement de la taille parfaite, très dure et bien taillée. Je commençai par la base et lui donna quelques baisés tout en remontant jusqu’à son gland. Je l’enfonçai ensuite tranquillement dans ma bouche en prenant le temps de bien saliver.

Je m’agrippai après ses belles fesses toutes rondes et me mis à faire les va-et-vient les plus sensuels que je pouvais. Je m’amusais à le faire frissonner avec ma langue en la bougeant tout autour de son gland. Il était en train de tout simplement jouir.

Je me relevai et il m’embrassa de nouveau en me tenant près de lui. Il glissa ses mains derrière mon dos pour descendre la fermeture éclair. Puis elles remontèrent pour venir dénuder mes épaules et laisser ma robe tomber à mes pieds. Il n’avait pas cessé de m’embrasser tendrement et voilà qu’il me caressait le dos de ses chaudes et chaleureuses mains. Je le dirigeai vers ma poitrine. De la même façon, il me massa les seins tout en appréciant chacune de mes courbes. Il empoigna ensuite mes fesses d’une fermeté et d’une délicatesse que je ne pouvais décrire. Les papillons ne cessaient de se multiplier alors que je sentais la chaleur montée à mon pelvis.

Il me souleva ensuite pour nous diriger vers le lit où il me déposa. Il retira ce qu’il lui restait de vêtement qui le couvrait pour grimper sur le matelas avec moi. Par-dessus ma personne, il m’embrassa en descendant à mon cou… puis mes seins… puis mon nombril. Les papillons étaient si intenses à ce moment, je sentais la chaleur devenir presque insoutenable. Il esquiva mon entrejambe pour se concentrer à me caresser l’intérieur des cuisses de ses lèvres tellement douces. Il commençait de mon genou qu’il embrassa et remontait tranquillement vers mon antre qui ne demandait que lui. Lorsqu’il fut rendu à l’objectif, il souffla doucement d’une chaleur qui me fit détremper mes draps instantanément. Puis, il redescendit l’autre jambe en reprenant sensuellement son souffle. À mon autre genou, la même aventure palpitante recommença. Remontant de baiser vers mes lèvres pour expirer doucement sur mon petit bouton qui se faisait plaindre. Il continua jusqu’à ce que je sois sur le point d’orgasmer juste avec ses stimulations.

À ce moment, de sa langue, il explora tranquillement la zone humide et sensuelle. Humectant mes lèvres et mon clitoris, les sensations étaient si fortes que je ne pus m’empêcher de jouir. Il savait ce qu’il faisait dans mon entrejambe. C’est comme s’il savait exactement tout ce que j’aimais le plus comme stimulation et me l’offrait généreusement. Il enfonça finalement un premier doigt et ensuite un second. Il n’a même pas eu besoin de chercher mon point G. Je ne m’étais jamais sentie si mouillée de toute ma vie. Je jouissais de plus en plus fort. Il accéléra lentement mais surement en écoutant mon corps et me mena jusqu’à un premier orgasme suivi d’un long jouissement.

De son autre main, il caressait ma poitrine toujours avec la même douceur. Il se releva et se remit à m’embrasser avec cette sensualité si suave. Je le tenais par son dos et je descendis mes mains vers ses fesses que j’empoignai. Je le dirigeai et la magie se produit. Il était en moi me comblant tout mon espace. Il était dur et n’eut aucun mal à s’insérer tellement je le voulais. Chaque coup de hanche était fait pour me stimuler sur toute ma profondeur.

Jamais autrefois une intimité et une proximité comme celle-ci n’étaient présentées à moi. Je me sentais en confiance totale alors qu’il me murmurait de doux mots à mon oreille. Il caressait chaque parti de mon corps comme si c’était celui d’une déesse. Il se releva un peu afin de pouvoir prendre mes jambes et accélérer les va-et-vient. La chaleur continuait de s’accumuler et j’en voulais encore et toujours plus. Je me sentais au paradis sur Terre.

Je le repoussai légèrement et je le guidai à se coucher sur le dos. Je voulais lui donner un petit répit pour faire durer le plaisir. Je lui fis alors une petite fellation rapidement avant d’escalader son corps et de me rendre à ses lèvres qui ne se firent pas prier pour se faire embrasser. J’attrapai sa verge que je dirigeai vers mon antre. Je l’agaçai un peu à la faire glisser le long de ma vulve pour enfin la rentrer à nouveau. Il me comblait totalement de l’intérieur. Cette fois-ci, c’était moi qui avais le contrôle et j’en profitai pour lui montrer ce que je savais faire.

J’essayai alors de monter et descendre tranquillement le long de sa virilité. Mon mouvement se transforma graduellement en twerk. Son souffle accélérait et son visage rougissait au rythme de mon balancier. Me redressant, le sentait profondément en moi. Il était sur un petit point dans mon vagin super jouissif dont j’ignorais l’existence. Mes jambes tremblaient sans que je n’y puisse rien. C’était tellement puissant que j’ai dû la retirer.

Coquin et rapide, il me laissa reprendre mes esprits alors que j’étais à quatre pattes pour se glisser derrière moi. Il agrippa mes fesses et s’inséra en moi. La puissante jouissance était de retour alors qu’il y allait lentement. Je lui fis signe de prendre mes mains alors que ma poitrine touchait le dessus du lit. Avec mes mains, il pouvait se propulser plus rapidement et profondément en moi. La sensation était si forte que je ne pouvais pas empêcher mes cris de jouissance. Il était sur le point d’exploser, il jouissait fortement, mais refusait de s’arrêter. Mes jambes tremblaient au point où je glissai complètement sur le ventre. Il ne cessa jamais son mouvement. J’ai dû éclabousser mes draps à au moins deux reprises. Cette fois, la sensation en moi était si puissante, qu’au moment où je le sentis exploser en moi, j’eus le plus gros orgasme de toute ma vie. Tout mon corps vibrait alors que je sentais ses jambes trembler derrière moi.

Il resta quelques instants en moi alors qu’il me collait et me caressait. Il m’offrit quelques baisers avant de se révéler et de m’inviter à aller me laver avec lui. Je voyais dans son visage qu’il était loin d’en avoir fini avec moi et que ça n’allait pas être la dernière fois qu’on allait se voir…