Récit #215 – La conférence – Partie 1

Par Elodie Parent

Alors que je m’avance dans le Hall du Convention Centre de Las Vegas, je regarde ma montre. Il est presque 9 h 30. Dans l’horaire de la conférence, c’est à cette heure-là que le déjeuner se termine officiellement. Lorsque je finis par atteindre la table, je réussis à attraper un jus d’orange et un des derniers bagels. Je me dirige vers une des tables hautes libres et je prends une gorgée de mon jus.

Lorsque finalement, j’entends quelqu’un prononcer mon nom derrière moi.
— Marie-Ève !

Je me retourne, je vois un homme grand homme, barbe bien taillé qui s’avance vers moi. Son visage me dit quelque chose, mais je ne le replace pas immédiatement. J’imagine qu’il s’en rend compte parce qu’il enchaîne :
— Marie-Ève. Patrick, dit-il en souriant. On est allé au secondaire et au cégep ensemble !
— Oui ! Patrick !, dis-je enjouée. Je ne t’avais pas reconnu avec ta barbe…
— Et toi… Tu portes des lunettes maintenant ?
— En fait… Pas vraiment. Il n’y pas de force dans mes verres.
— Pourquoi ? me demande-t-il en fronçant les sourcils. Ben… Blonde, yeux bleus… Les lunettes me donnent un peu plus de crédibilité.
— Vraiment ?
— Tu serais surpris…
— Et qu’est-ce que tu fais ici ? me demande-t-il.
— Je représente une compagnie d’informatique de Montréal, tu la connais peut-être, CloudTech. Comme plusieurs de nos clients viennent assister à la conférence, je suis ici pour renégocier certains contrats, faire du réseautage voir si je peux peut-être susciter de l’intérêt de clients potentiels. Et toi ?
— En fait… Je suis un des conférenciers.
— Wow !
— Et je présente dans… dit-il en regardant sa montre, dans vingt minutes !
— Hey, je ne te retiens pas. Tu dois sûrement avoir à te préparer.
— Il faut que je monte aller chercher mon laptop à ma chambre. Ma présentation est dessus. Si tu veux, on peut parler et marcher ensemble.
— Oui, oui.

Je prends la dernière gorgée de mon jus d’orange, glisse mon bagel dans mon sac à main et je le suis. Alors qu’on marche, nous continuons de marcher. Alors que nous montons quelques marches pour nous rendre à l’ascenseur, il me laisse passer devant lui brièvement. Alors que je tourne la tête, je le vois qui regarde mes fesses.
— Qu’est-ce que tu viens de faire ? dis-je.

Il commence à rougir un peu.
— Hum.
— Tu m’as regardé les fesses ?
— Oui, dit-il timidement.

Alors qu’on entre dans l’ascenseur, il continue :
— Il faut que je te l’avoue… Ça va peut-être sonner creepy, mais au secondaire, je m’assoyais toujours derrière toi… pour… les regarder.

Je lui souris.
— Ah oui… Et aujourd’hui, mes fesses… Est-ce qu’elles sont aussi belles qu’à l’époque ?
— Elles sont plus belles que dans mes souvenirs.
— Moi aussi, il faut que je t’avoue quelque chose… À l’époque, j’avais un petit kick sur toi. Mais j’te l’ai jamais dit à l’époque parce que tu étais amis avec mon ex, Alex. Et je ne voulais pas de bisbilles.
— Tu avais un kick sur moi… Intéressant… Alex, ça fait plusieurs années que je lui ai pas parlé.
— Moi aussi.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent de nouveau. Nous nous échangeons un petit regard complice. Nous marchons quelques pas, il s’arrête devant la porte de sa chambre. J’entre avec lui. Il saisit son laptop. Je regarde ma montre : 9 h 45.
— Est-ce que tu es stressé ? lui demande-je.
— Oui, dit-il en se passant une main dans les cheveux. C’est sûr que de faire une présentation devant 200 personnes, ça stresse même si je suis bien préparé.
— Je connais un truc, dis-je.

Je lui souris. Je m’approche de lui. Je m’agenouille lentement devant lui.
— Qu’est-ce que tu fais ?
— D’après toi, dis-je en baissant la fermeture éclair de son jeans.
— C’est parce que… je fais ma présentation…
— Dans 15 minutes, complète-je. On a quoi ? 7-8 Minutes. Je suis sûre que je peux te dé-stressé, ajoute-je. Pis au pire… Si t’es pas satisfait… On peut se revoir ce soir…

Je déboutonne son jeans, je les tire vers le bas avec ses boxers. Sa queue est déjà bandée dure. Je lui donne un petit bec sur le gland. Avec ma main, je le caresse lentement. Puis, j’ouvre la bouche. Sa queue s’enfonce dans ma bouche et va caresser l’intérieur de mes joues. Je lèche son manche, caresse ses fesses avec ma main de libre.

Après une minute, je laisse son gland aller légèrement plus profondément dans ma gorge. Je vois que ça lui fait de l’effet. J’en profite pour la laisser pénétrer ma bouche plus profondément. À chaque va-et-vient, je la laisse aller quelques millimètres de plus. Je l’entends qui respire de plus en plus fort.

Alors que je reprends mon souffle après l’avoir prise vraiment profondément dans la gorge, je regarde ma montre.
— 9 h 55. Tu devrais y aller, dis-je.
— Arrête pas ! lance-t-il en soupirant.

Il pose ses mains sur ma tête et il m’enfonce sa queue dans la bouche. Sauf que cette fois, mon front touche le bas de son ventre et ses couilles se frottent contre mon menton.

Son téléphone commence à sonner, mais il l’ignore. Il sort sa queue et me pénètre de nouveau la bouche, la gorge. Puis, une deuxième fois, une troisième fois, encore plus rapidement. Après quelques coups secs, il sort sa queue de ma bouche et je reçois une giclée de sperme sur le visage, directement dans les lunettes. Puis un deuxième jet sur la bouche, sur les lèvres. Et finalement quelques gouttes sur le menton.

Il pousse un long soupir. Son téléphone sonne de nouveau. Il remonte rapidement ses pantalons, les boutonne rapidement.
— Fuck, dit-il en regardant l’heure. 10 h pile.

Il prend son laptop, il commence à courir. Il s’arrête devant la porte, juste avant de sortir.
— On se revoit ce soir ? Au lounge, en bas, 21 h ?
— Oui, oui, dis-je avec un petit sourire.

Et il repart en courant vers l’ascenseur. Je reste quelques secondes immobile alors que son sperme coule de mon visage. Je retire mes lunettes lentement. Je vais dans la salle de bain, les rince. Je prends une serviette et je me nettoie le visage. Je refais mon maquillage, puis je repars à la conférence.

Récit #214 – Aryana – Partie 6 – Sex-Trip

Par Electra

Sex-trip

Premier jour- Maison close

Valise bouclée, Ayana est prête, prête pour ces quelques jours de vacances proposés par Stéphane, son auteur préféré d’histoires érotiques. Enfin des vacances…pas vraiment ! Stéphane lui a fait une proposition disons « particulière »

  • Ayana, je vous invite a un “Sex-trip“ de trois jours. Vous allez rencontrer cinq de mes amis et amies qui sont comme moi, auteurs d’histoires érotiques, une rencontre par jour. Chacun d’entre eux va vous faire vivre une histoire, et il en fera un chapitre pour son dernier livre et vous êtes le personnage principal, je vous invite à les vivre, vous allez aimer.

Elle a accepté, rien que dit penser, huummm !ca va être chaud !!

Les voila sur la route, direction une ville de la cote.

  • Ayana, pour ce premier jour, nous allons rencontrer une amie, Marthe. Vous verrez, son univers est un peu particulier, elle vit dans une ancienne maison close des années 1920. Mais je vous laisse découvrir, nous arrivons.

Une grande grille ouverte, au fond de l’allée,  une grande et belle maison Art déco. La voiture s’arrête au pied d’un perron, au mur un petit quinquet rouge.

  • Je vous l’avais dit, c’est une ancienne maison close, Marthe à tout gardé d’époque !

La porte s’ouvre, Marthe les accueille dans une  robe du début siècle dernier,  les fait entrer.

Ayana n’en reviens pas !!, Stéphane avait raison, tout est resté comme a l’époque !!Un intérieur incroyable, comme on peut se l’imaginer, ou l’avoir vu dans certains films !

  • Bonjour Ayana, heureuse de vous rencontrer, voila nous sommes dans le décor de mon histoire. Pour commencer, a partir de maintenant, vous vous appelez Louise, et vous m’appellerez Madame.
  • Vous allez jouer une fille de maison close, pour cela je vous ai préparé une tenue d’époque dans votre chambre. Vous avez une heure pour vous mettre dans l’époque, les clients seront la vers 20 heures.

Sur le lit, sous vêtements d’époque en dentelle, bas, talons et corset. Ayana (Louise) se change, comme touche finale, une petite serre tête. La voila dans la peau de son personnage, une fille de joie du début du 20ème siècle

20 heures, les clients sont la, deux hommes. Louise entend la voix de Marthe,

  • Entrez messieurs, bienvenue, installez vous au salon, Louise, ma nouvelle fille va arriver
  • Louise tu peux descendre, ces messieurs voudraient te connaitre !

Louise descend, dans le salon, sur le canapé rouge, deux hommes élégants en costumes trois pièces, cravates et bottines a pressions, sur un guéridon, une bouteille de champagne et trois verres, on s’y croirait !!

  • Louise, je te présente Ernest et Camille, occupe toi bien d’eux.

Louise s’assied entre les deux hommes qui ne tardent pas à la serrer de près

Mais tout en douceur, avec une certaine réserve, Ayana (Louise) aime ce coté rétro. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’on l’observe. Derrière le miroir sans teint de la cheminée, Marthe et Stéphane sont aux premières loges.

Louise et les deux hommes en sont à leur deuxième bouteille de champagne, l’excitation monte, les mains des deux hommes se font de plus en plus pressantes.

  • Messieurs, je crois que nous serions mieux dans ma chambre.

Un sourire coquin et complice- Oui montons !! –

Les voila dans cette chambre tapissée de papier peint un peu sombre, d’un grand lit haut et une lampe couverte d’un petit foulard rouge sur une petite table de chevet

Le plus âgé des deux  est le plus entreprenant, il délace le corset de Louise pendant que le plus jeune assis sur le lit les regarde. Il n’est pas tout seul à regarder, la aussi, il y a un petit boudoir derrière la chambre et par un jeu de miroirs discrets, Marthe et Stéphane assiste aux ébats.

  • J’aime bien ton histoire Marthe
  • Merci Stéphane, attend il va y avoir une surprise.

Camille  toujours assis sur le lit, regarde avec intensité et excitation, Ernest déshabiller Louise devant le lit

  • Venez Camille,

Il prend la main de Camille, la pose sur les seins de Louise

  • Voila, caressez-la partout, doucement,

Ernest s’écarte, guide Camille

  • Continuez, avec vos mains, vos doigts, votre bouche !

Camille  s’applique, sa bouche descend sur le ventre, sur la chatte de louise.

  • votre langue, Camille léchez la ! Entre les lèvres !!

Ayana (Louise), écarte un peu les jambes, prend la tête de Camille dans ses mains

  • Plus fort Camille !!Enfoncez votre langue humm !!

Ernest se déshabille rapidement. Tout excité,  se glisse derrière Louise, caresse le dos, sa bouche embrasse le cul, sa langue se glisse entre les fesses, pénètre le cul  par petit coup

Ayana frissonne sous les coups de langues d’Ernest et de Camille qui enlève sa chemise, dévoilant une belle poitrine….de femme !

 

Marthe, derrière le miroir sourit à Stéphane

  • Tu vois voila ma surprise, Camille est une femme déguisée en homme.
  • C’est une bonne idée Marthe !

Louise a été un peu surprise en découvrant que Camille est une femme, mais sa langue est tellement bonne !!! La bouche de Camille remonte sur le ventre, les seins. Très vite, plusieurs doigts remplacent la langue, s’enfoncent dans la chatte trempée

Une langue dans le cul, et plusieurs doigts dans la chatte, Oooh oui !!!, Ayana (Louise) adore !!

Camille sourit, embrasse goulument Louise, leurs seins se touchent, se frottent. Les deux femmes appuient leurs caresses, Louise  déboutonne le pantalon de Camille, glisse une main dans la culotte. Ernest s’écarte, regarde Camille et Louise dans leurs ébats.

Camille s’est allongée sur le lit, jambes écartées, invitant Louise entre ses cuisses, les deux femmes serrées l’une contre l’autre, s’embrassent se caressent, se lèchent,  emportées par leurs désirs charnels, leurs sexes se frottent,

Ernest regarde sa femme qui fait l’amour avec Louise. Derrière le miroir, Marthe et Stéphane, ne perdent rien du moment

  • Elle est vraiment bien Ayana lance Marthe, tu as eu raison de me l’amener

Stéphane sourit

  • Je te l’avais dit.

Camille regarde son mari

  • Venez mon ami, j’ai envie que vous preniez Louise, la, devant moi !

Ernest, le sexe tendu ne se fait pas prier, et rejoint Louise qui l’accueille avec plaisir.  Camille, très excitée,  joue les voyeuses !

  • Montrez-moi Ernest ! je veux vous voir la prendre !

Un regard coquin vers sa femme, Ernest s’enfonce dans la chatte offerte, va et vient avec vigueur, Camille l’encourage

  • Continuez mon ami, plus fort !!

Assisse sur le petit fauteuil de la chambre, les cuisses posées sur les accoudoirs, Camille se caresse, ses doigts s’enfoncent dans son sexe au rythme des va et vient d’Ernest, de plus en plus vite, de plus en plus profondément

  • Oui c’est bon Ernest !!
  • Cela vous plait ma chère ?
  • Oh oui, vous nous prenez toutes les deux ! c’est comme si je vous avais en moi !

Camille respire fort bouche ouverte

  • Maintenant Ernest, maintenant !

Un dernier coup, Camille et Ernest, dans un cri,  jouissent ensemble, entrainant Louise dans leurs fantasmes.

Camille s’approche du lit, s’allonge a coté de Louise

  • Allongez-vous sur le ventre ……. Humm, beau cul !

La main de Camille, des envies plein les yeux, caresse le cul de louise, lentement ses doigts se glissent entre les fesses, Louise (Ayana), soupire, écarte les jambes, Camille insiste, quatre doigts s’enfoncent dans le petit trou, bien profondément. Ayana ferme les yeux – Humm, c’est bon ! – Un regard de Camille a Ernest

  • Venez mon cher, sodomisez là !!

Ernest, en pleine forme, s’installe derrière Louise. Camille a pris fermement le sexe de son mari en main et le guide vers le petit trou dilaté

  • Enculez la bien Ernest !! oui comme ca !!

Encouragé par sa femme il défonce Louise avec vigueur. Camille se glisse au dessus de Louise

  • Et moi mon ami ! j’en veux aussi !!

Ernest de plus en plus excité a la vue de ces deux culs, encule d’un coup sa femme qui lâche un cri mêlant douleur et plaisir

  • Aah oui !! encore !!

Ernest se déchaine, enculant tour à tour Camille et Louise, encore et encore. Les deux femmes crient leurs plaisirs, leurs envies. Louise joui la première, embrasse Camille qui sous le dernier coup de son mari atteint l’extase a son tour…….

  • je crois que tu tiens ton histoire Marthe, Lance Stéphane derrière le miroir
  • Oui impeccable !j’ai de quoi faire une bonne histoire.

Après un petit moment silencieux, Louise, Camille et Ernest sont redescendus au salon attendu par Marthe et Stéphane, une dernière coupe de champagne et le couple est parti.

  • Alors Ayana, vous avez aimé ? demande Stéphane
  • Oui c’était très bien et…..très bon !! Vivement demain pour une autre histoire !

Stéphane sourit

  • Vous verrez, ce sera bien aussi.

Récit #213 – Aryana – Partie 5 – L’écrivain

C’est un grand jour pour Ayana, elle va rencontrer son auteur d’histoires érotiques préféré, Stéphane B. Elle a lu toutes ses publications et rien que d’y pensé…une douce chaleur l’envahi !

Son dernier livre a la main, elle fait la file dans cette libraire qui organise la dédicace. Voila c’est son tour ! Un peu troublée, Ayana s’avance, tend le livre en rougissant.

  • Bonjour, pour qui la dédicace ?
  • Pour Ayana, c’est moi, je suis une vraie fan, j’ai lu tous vos livres !!!

Stéphane B sourit en la regardant

  • Tous ! c’est magnifique…. Alors vous pourriez peux être me faire part de vos critiques ? Je vous laisse mon numéro, appelez moi demain pour que nous puissions nous rencontrer !

Ayana est aux anges, waouh ! Une rencontre avec son auteur préféré. Le lendemain, impatiente, elle l’appelle dès 9 heures du matin ! Flute, un répondeur, elle laisse un message. La journée est longue, à l’affut de la moindre sonnerie, et vers 20heures, DRINGG ! Elle se rue sur le téléphone !

  • Allo ?
  • Bonsoir Ayana, désolé, mais je n’ai pas pu vous appelez plus tôt
  • Merci de me rappeler, Si vous êtes toujours d’accord, quand pouvons-nous-nous rencontrer ?
  • Ecoutez, cette fin de semaine, je descends sur la cote dans ma maison, cela vous dirait de me rejoindre, je vous invite !!

Ayana ne réfléchi pas devant une telle proposition et accepte avec joie ! Le voyage est réglé, il viendra la chercher à la gare d’arrivée. Le train est a l’heure, Stéphane B est la comme prévu

  • Vous avez fait un bon voyage ?

Ayana lui sourit, – Pas de problème – discrètement, elle le regarde, pas mal pour un homme de 60 ans !

Après une petite demi-heure de route, voila la maison au bout d’un chemin, accrochée a la colline, avec une vue magnifique sur la mer.

 

Ayana s’installe dans la chambre d’ami, dans sa valise quelques tenues spécialement choisies pour ce weekend. Après un brin de toilette, elle enfile une petite robe noire courte, avec un beau décolté, très bas, dans le dos. Stéphane l’attend, il a préparé un petit repas sur la grande terrasse. Le soleil descend sur la mer, ambiance détendue, Ayana et Stéphane  discutent beaucoup, échangent sur les écrits de l’auteur. Elle découvre un homme, gentil, drôle, tendre, qui aime les femmes, leurs corps, le sexe. Elle est troublée.

Appuyée sur la rambarde, elle admire la vue. Stéphane la rejoins

  • C’est beau non ? C’est pour ça que j’ai acheté cette maison, et aussi parce que j’y suis tranquille pour écrire.

Ayana a une question,

  • Est-il vrai que vous écrivez avec une plume ?
  • Oui, c’est vrai, j’aime bien, mais pour une partie seulement, Je vais vous la chercher

Il revient, pose le bout de la plume dans le haut du dos d’Ayana  descend lentement le long de la colonne

  • On peut faire beaucoup de choses avec une plume !

Elle n’a pas bougé, la plume se glisse entre ses fesses, (elle est nue sous la robe !) Ayana serre la rambarde, parcourue par un frisson – agréable !!! –

Stéphane défait l’unique bouton de la robe qui glisse sur les épaules et tombe sur le sol.

Elle s’est retournée, main toujours accrochées à la rambarde la plume, maniée d’une main de maitre, parcoure son corps, autour des seins, sur les mamelons, sur le ventre. Quand elle atteint les lèvres humides, et caresse son clito,  elle se cambre, ferme les yeux, huummm !! C’est bon et doux à la fois, de petites décharges électriques envahissent son corps. Stéphane s’approche, excité. Ayana, d’un geste rapide déboutonne la braguette, s’empare du pénis et le guide vers sa chatte trempée.

Il s’enfonce en elle, Ayana est un peu surprise mais ravie, le sexe de Stéphane est long et large comme elle les aime !! Toujours en lui caressant les seins avec sa plume, il va et vient, Ayana l’accompagne dans ses coups de reins, elle a passé ses bras autour de son cou et ses cuisses écartées, autour de sa taille. Stéphane lui a pris les fesses à pleines mains et l’enfonce sur sa queue, tout en la baisant, il la couche sur la table du repas faisant tomber la vaisselle et les bouteilles ! Mais il s’en fout ! Stéphane reprend le pilonnage, Ayana savoure !!

  • Tu peux crier, les voisins sont à cinq kilomètres !!

Elle se lâche, exprime son plaisir ! D’un coup d’un seul, il la relève, la retourne, la penche au dessus de la table.

  • Ecarte les jambes !

La longue queue force un peu le passage, Ayana a un peu mal, mais voila qu’il entre dans son petit cul avec force mais s’enfonce en douceur. La aussi, elle sent la chaleur du membre tendu dans ses entrailles, bien à fond !

 

Ayana s’accroche à la table, Stéphane est déchainé, la bourre encore, encore et encore !! Elle ferme les yeux – il est vraiment bon l’écrivain- Le dernier coup fait bouger la table, Stéphane explose dans ses entrailles……Elle reprend son souffle, il se retire lentement.

Stéphane a récupéré la bouteille de champagne et deux verres qui par chance ne sont pas brisés

  • A ce weekend end Ayana, j’espère que cela vous plait, Elle sourit

Ayana a regagné sa chambre, pris une douche et s’est couchée dans ce grand lit aux draps frais, elle repense a cette agréable soirée et a la vigueur de Stéphane. Il reste encore une journée, alors…… vivement demain !

 

Une bonne odeur de café réveille Ayana qui s’émerge doucement, Ahhh, elle a bien dormi. Le soleil est déjà la, une belle journée s’annonce

  • Bonjour Ayana, bien dormi ?

Stéphane est la, en peignoir, allongé sur le lit, à coté de lui un plateau avec le café, les croissants et une fleur dans un petit vase. Charmante attention. Mais ce qui donne le plus envie à Ayana, c’est ce qu’elle devine en dessous du peignoir mal fermé, le pénis de Stéphane. Elle glisse sa main entre les pans du peignoir, l’empoigne et commence à le branler doucement

  • On verra après pour les croissants !

Ayana regarde ce beau membre se déployer dans toute sa longueur avec des yeux gourmands, elle se penche, sa langue enroule le gland, sa bouche s’ouvre et avale la queue de Stéphane maintenant complètement dressée, Ayana monte et descend en serrant ses lèvres sur la colonne, huummm ! Pour bien commencer la journée, c’est génial !

Une chaleur douce envahi son bas ventre, une envie forte de baiser  Stéphane ! Et tout en tenant fermement l’engin, elle le chevauche, s’embroche sur sa queue jusqu’au fond

  • Maintenant à moi !

Ayana imprime le rythme, s’enfonce lentement, remonte, puis recommence plus vite, s’arrête pour bien le ressentir, puis se lâche. Penchée en arrière, appuyée sur ses mains, elle ondule, poussant son bassin en avant, Stéphane gémit sous les assauts d’Ayana de plus en plus rapides. Il se tend, explose, elle se mord les lèvres, oui maintenant ! …. Elle se glisse sur le coté, embrasse Stéphane

  • J’ai faim ! (rires)

Apres ce petit déjeuner “spécial“, Stéphane s’est enfermé dans son bureau, comme tous les matins, il écrit pendant quelques heures pour sa prochaine histoire. Il lui  a simplement dit,

  • Fais comme chez toi, profite de la terrasse !

Ayana a choisi un livre, érotique bien sur, dans la grande bibliothèque du salon et s’est installée au soleil sur la terrasse. Plongée dans sa lecture, elle n’entend pas le coup de sonnette a l’entrée de la maison. C’est Stéphane qui va ouvrir et qui revient sur la terrasse avec un homme

  • Ayana, je te présente Nicolas mon fils.

Elle lève les yeux, devant elle un bel homme d’une trentaine d’année, tout sourire

  • Enchanté Ayana, il lui serre la main

Belles mains se dit elle, et chaudes en plus !! Ayana, l’esprit dans sa lecture, imagine les mains de cet homme sur sa peau, un frisson la parcoure. Stéphane enchaine

  • Une petite grillade de poisson ce midi ? Nicolas, va chercher les bouteilles et sert nous a boire !

Pendant qu’il s’affaire avec sa grillade, Nicolas s’est assis a coté d’elle. Un verre a la main, ils discutent. Elle le trouve charmant, il ressemble beaucoup a son père. La grillade est prête

  • A table ! lance Stéphane

Le trio s’installe autour de cette table qui hier soir a été le lieu des ébats d’Ayana et Stéphane qui échangent un petit regard entendu.

Un agréable repas, Ayana, Stéphane et Nicolas sont très détendus et échangent dans la bonne humeur. A la fin du repas, brusquement, Stéphane s’adresse à Ayana

  • Tu serais d’accord de baiser avec Nicolas

Elle le regarde, un peu surprise, il reprend

  • Je suis en train d’écrire un nouveau livre, et j’ai besoin d’une scène de baise, ou je jouerais les voyeurs, alors d’accord ?

Décidément se dit elle, quel weekend !, après le père le fils waouh !! Et puis flute, elle en a envie !! Elle se lève, et entraine Nicolas vers la chambre. Stéphane, lui, s’est installé dans un fauteuil sur la terrasse. Par la baie vitrée ouverte, il a une vue complète de la chambre et du lit.

Ayana a décidé de se laisser faire, comme elle l’avait imaginé, les mains sont chaudes sur sa peau, rapidement, sa robe légère tombe sur le sol, il l’embrasse dans le cou, dégrafe son soutien et pose sa bouche sur les seins. Ayana apprécie la langue qui s’attarde sur ses mamelons, qui descend sur son ventre. A genoux devant elle, Nicolas fait glisser le petit slip sur les cuisses d’Ayana, voila sa bouche qui embrasse la chatte, la langue qui s’insinue entre les lèvres. En même temps, un doigt pénètre le cul dans un petit mouvement de va et viens.

 

Elle appuie la tête de Nicolas sur sa chatte, ferme les yeux, vibrant sous les coups de langues et la pénétration régulière du doigt. Stéphane, assis dans son fauteuil, regarde la scène et prend des notes !

Ayana s’allonge sur le lit, entrainant Nicolas entre ses cuisses, bientôt son sexe tendu se présente devant la chatte humide et s’y enfonce lentement, elle soupire, se cambre. Nicolas gémit, Ayana sent la queue se durcir en elle, aller et venir jusqu’au fond de son vagin, elle regarde vers Stéphane qui lui sourit. Elle aime être regardée, cela l’excite encore plus !! Ayana a une envie, enserrant Nicolas entre ses cuisses, elle le bascule sur le coté, se trouvant ainsi au dessus de lui, sa queue bien a fond.

Ce qu’elle veut !! Ce faire baiser par le père et le fils en même temps ! De nouveau, elle regarde Stéphane – viens !- elle se penche en avant

Il a compris  son envie, rapidement, il se déshabille et se glisse derrière Ayana, qui écarte les fesses. Stéphane ne se fait pas prier et l’encule d’un coup.

 

Ahhh oui ! Voila ce qu’elle voulait, une double pénétration par le père et le fils. Ayana s’arrête quelques instants pour bien ressentir la présence de ces deux queues en elle huummm !!, c’est bon, c’est plus que bon !!

Stéphane reprend le rythme, accompagné par son fils, Ayana avance et recule son bassin, pour prendre un maximum de plaisir ! L’excitation du trio est à son comble, Stéphane a enfoncé ses ongles dans les fesses et donne de grands coups de reins….. Ayana joui la première dans un long cri, les deux hommes, dans un dernier coup, se libèrent dans ses entrailles.

Malheureusement, il faut redescendre sur terre, l’heure du retour approche. Ayana a embrassé Nicolas en partant et Stéphane la reconduite a la gare, un petit bisou, un petit signe de la main et elle a pris son train. Pendant tout le trajet, Ayana revit ce merveilleux weekend avec un petit sourire béa. Elle n’a qu’une envie recommencer !! De toute façon, elle a son numéro !

 

 

Récit #212 – Une fin de semaine entre correspondants

Judyanne Moacco

Sur un coup de tête, moi et Antonio, mon correspondant d’une ville voisine, on décida de passer une fin de semaine ensemble, alors qu’on ne s’était jamais rencontré en personne auparavant. Ça faisait des mois qu’on s’écrivait sur Facebook, depuis qu’on s’est rencontré sur un groupe de discussion. Voici donc ce qui se passa…

Une fois arrivé en taxi chez lui, il m’accueilla les bras grands ouverts, soulagé de me voir indemne. Je fuyais mon ex qui me brutalisais, il faut dire. Je lui en avais parlé, et il avait très peur pour moi. Il m’a offert ce week-end, je crois, pour veiller sur moi et s’assurer que je vais bien, malgré ce que j’ai subi. Je le rassura en lui disant que j’étais simplement anxieuse de le rencontrer, que sinon j’allais bien. Ça le fit rire et il me serra davantage dans ses bras. Je me sentais toute petite avec mon 5 pieds 3, et lui étant plus grand avec son 6 pieds 3 hihi!

On s’installa devant un film, pour commencer notre fin de semaine ensemble. Bien sûr, je finis par le coller et il passa son bras autour de moi. Je sentais sa respiration dans mon cou et ça m’alluma. J’arquais le dos et me mis à onduler des hanches, inconsciemment…le souffle court, il me désirait tout autant, humant mon parfum et mon shampooing qui le rendirent fou. Il se mit donc à me bécoter le cou, goûtant ma peau pour la première fois.

Je baissa la tête, absorbée par les délicieux frissons qu’il provoquait. Il m’allongea sur lui et continua son chemin tortueux de baisers brûlants. Il remonta vers ma bouche pour m’embrasser passionnément, puis il me renversa pour que je me retrouve sous lui, ayant tout pouvoir sur mon corps. Les frissons se multipliaient. Il me rendait folle avec ses baisers se dirigeant vers mes seins, à travers le tissus fin de ma blouse, alors qu’il me tenait les hanches.

N’y tenant plus, je le renversa à mon tour pour lui grimper dessus et l’embrasser sauvagement. Il m’enlaça passionnément…et ne semblait pu vouloir me laisser partir. Je me sentie vraiment heureuse. Il finit par me repousser pour m’amener à sa chambre. Alors commencèrent les tortures!

Il me déshabilla en me caressant et en m’embrassant. Et pour me laisser désirer, parfois je reculais pour éviter ses assauts de tendresse, en lui lançant des regards coquins. Mais je m’approchais trop du lit…il me trouvait comique, mais il finit par se tanner que je sois agace, et me poussa pour que je tombe sur le lit, avec un regard pervers et diabolique à la fois. Et il me grimpa dessus. « Eeeeeille, tu es trop vite, slaque ton moteur, tu n’es même pas déshabillé! » M’exclamai-je.

Alors il me répondit tout aussi baveux « dans ce cas, déshabille-moi! » Je ne me fis pas prier…je lui enleva son chandail, puis le caressa sans retenue, tout en l’embrassant, le renversant sur le dos. Je lui enleva son pantalon et son boxer en même temps, découvris la taille de son sexe, assez impressionnante. « Houlà je sens que ça va faire mal! » Lançais-je. Il se mit à rire et me remonta pour m’embrasser. Puis il échangea nos places. Il me regarda dans les yeux et il me dit avec douceur « fais-moi confiance. »

…et je remarqua son regard amoureux. Je fis comme si je n’avais rien vu. Il descendit pour me préparer à l’accueillir, s’abreuvant comme un assoiffé de ma féminité, tout en me caressant les jambes. De délicieux courants électriques me parcourait le corps tout entier, décuplant mon plaisir et mon désir. Avec son piercing sur la lèvre, c’en était plus intense. Ayant peur de gicler, je l’arrêta, haletante. J’eus un peu peur quand il se remonta pour me pénétrer. Il le fit avec douceur, tout en m’embrassant, peiné de me voir souffrir au début. « Ce n’est pas ta faute! » Le rassurais-je.

La douleur disparue bien vite, aussitôt remplacée par une vive sensation de bien-être. Alors j’enlaçais mon homme de mes jambes, pour accentuer le plaisir. Il comprit le message, et son visage s’éclaira. Il me laissa prendre le contrôle, même si j’étais sous lui, utilisant à la fois mon bassin et mes jambes pour effectuer un va-et-vient au rythme que je veux. Et je n’arrêta qu’une fois mon orgasme atteint.

Mon beau Anto baissa proche de mon oreille et me chuchota « Et moi alors? » d’un ton espiègle. Avec mon tempérament de feu, je le renversa en lui disant « Non! » avec un regard diabolique, puis je le chevaucha, tout en l’embrassant, mes cheveux libres caressant son visage, le rendant complètement dingue. Encore une fois, je me concentra uniquement sur mon plaisir, arrêtant avant même qu’il puisse éjaculer.

Toujours aussi diablesse, je lui souriais avec un air provoquant. Je voulais le rendre pervers et sauvage. Alors il se vengea! Encore déstabilisée de mon dernier orgasme, il en profita pour me détrôner, prenant ma place et le contrôle sur mon délicieux corps. Il se mit à me bécoter et lécher mes points sensibles, jusqu’à me faire frissonner de la tête aux pieds. Puis il monta pour m’embrasser férocement et il alla me mordiller dans le cou. Il me fit virer délicieusement folle.
Il attendit pour me pénétrer à nouveau, voulant me rendre la monnaie de ma pièce. Il m’attrapa les poignets, me les attacha au lit et me banda les yeux. Je l’entendis sortir et me demanda ce qu’il allait faire. Il revint, le souffle court, excité par son plan de vengeance. Je stressais un peu, ne sachant pas à quoi m’attendre. « Anto, es-tu là? » Demandais-je, d’une petite voix, inquiète de ne rien entendre. Mais il ne répondit pas et se réjouissait de m’avoir complètement soumise, à me voir me tortiller légèrement, déçue de devoir attendre.

Sans prévenir, il me mit de la crème glacée sur un mammelon, qui se durcit au contact, et j’en cria un petit coup, de surprise. Puis sa bouche vorace s’ajouta à la torture glacée. J’en eu la chair de poule, mais j’en gémissais de plaisir, tout en gigotant. Il me pinca doucement un téton en m’ordonnant de me calmer. « Hummmmmmmmm! » en gémissais-je, surprise et excitée davantage. Alors il continua, laissant couler de la cire chaude de bougie à massage. J’en cria encore, de surprise.

Puis il se mit à masser. C’était très agréable. Ensuite il s’attaqua au 2e sein, lui appliquant la même torture glacée, puis chaude. J’en cria et gémissa tout autant! Il décida de continuer avec la bougie sur le ventre et les cuisses, pour me réchauffer un peu, tout en me massant. Puis, il remonta pour me narguer un peu, et me mit de la crème glacée qu’il laissa fondre et couler de chaque côté de mon cou. « Ah c’est chien! » Lui lançais-je.

Il se fit un plaisir fou à tout lécher, tout en embrassant ma peau et en me chuchotant d’autres promesses de tortures. Il me défiais également de continuer à me tortiller, sous la menace constante de me pincer les mammelons. Je me mis à le supplier de me prendre entièrement et de me détacher. « Non! À ton tour d’être privé d’orgasmes! » Me répondit-il, la voix rauque, plus il était excité, et avec un ton qui ne soufflait aucune réplique.

Et il s’allongea sur moi, pour m’embrasser passionnément et me narguer avec son sexe de nouveau dur, plaqué contre le mien. Arquant mon dos, écartant davantage les jambes et pressant mes hanches contre les siennes, j’invitais son corps à répondre naturellement au mien, me donner ce que je réclamais tant!…….en vain, je le vis serrer les dents avec un air victorieux et vicieux. Il se mit à faire semblant de me pénétrer, histoire de me rendre dingue, toujours aussi content de lui.

Ne pouvant plus se contenir, il finit par arquer le dos et d’un puissant coup de bassin, m’embrocha avec son phallus si tendu, qu’il en semblait plus gros. J’en hurla un coup, mais mon cri mouru sous un doux baiser, pour me réduire au silence, avec tendresse, contrastant avec la sauvagerie de la pénétration soudaine qu’il me fit…il s’en voulait d’avoir été brusque et voulu me donner plus de douceur. Son va-et-vient fut donc plus lent et hésitant, jusqu’à ce que je le regarde dans les yeux, avec mon désir brûlant, voulant plus d’action.

J’ondula mon bassin rapidement, enroula encore mes jambes autour de ses hanches. Il me détacha, mais emprisonna mes poignets de ses mains et me fit l’amour plus sauvagement que jamais….mais oufff, je fondais littéralement sous ses assauts, avec la même cadence, jusqu’à ce que l’orgasme nous fasse crier à l’unisson. Tremblants, et au 7e ciel…nos regards s’accrochèrent et on se sourit, heureux comme des papes.

Récit #211 – Ayana- Partie 4 – Service après vente

Par Electra

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Pas de chance,  la machine à laver d’Ayana a rendu l’âme.  Ça tombe un peux mal, mais elle doit en acheter une nouvelle, livraison cette après midi 16heures.

16 heures, le livreur est là. Ayana ouvre la porte et la le choc !devant elle, l’homme de ses fantasmes !le grand beau brun ténébreux, la trentaine, baraqué dans sa salopette, une éternelle barbe de trois jours et le sourire qui tue ! Elle bafouille « entrez, vous pouvez l’installer dans la salle de bain »

Dans l’entrée de la salle de bain, elle admire le dos musclé et les petites fesses du livreur qui installe la machine. Des pensées TRÈS  coquines traversent son esprit.

  • Voila madame, c’est fait. Alors si vous avez un souci, n’hésitez pas à m’appeler au numéro du SAV, vous demandez Daniel et je viendrai.

 

Ayana a très mal dormi, mais a aimé cette nuit peuplées de rêves particulièrement “pénétrants “Evidement, c’est le beau livreur qui l’a fait vibrer ! il faut qu’il revienne ! l’envie de cet homme, en vrai, est trop forte !  Une idée un peu tordue germe dans son esprit, saboter la machine ! Un petit coup de couteau discret dans le tuyau d’alimentation d’eau, et voila !

Elle  a appelé le service après vente, Daniel est prévenu, il passera vers 15 heures. Toute excitée, impatiente, elle compte les heures, et pour mettre toutes les chances de son coté, Ayana a enfilé une petite jupe noire sexy ni trop longue ni trop courte, un chemisier blanc (très) transparent, une belle paire de talons hauts et …rien en dessous !!Il va craquer !

15 heures, la sonnette retentit, elle se calme, respire à fond, ouvre la porte. Daniel  est là tout sourire… mais pas seul !!

  • Bonjour, je suis venu avec un nouveau collègue Christian qui est en formation, cela ne vous dérange pas ?
  • Non, non répond Ayana un peu décontenancée

 

Elle  est d’abord  un peu déçue, mais bien vite cette situation lui plait, pourquoi ne pas en profiter ! Deux hommes pour elle, humm ! Et puis le collègue de Daniel n’est pas mal non plus, alors profitons en ! Les deux hommes s’affairent autour de la machine, un peu troublés par Ayana dans sa tenue sexy qui dévoile ses formes. Elle les regarde avec une envie de baiser qui va crescendo.

  • Vous avez trouvé la panne ?
  • Oui, regardez, c’est le tuyau d’alimentation qui est percé répond Daniel.- c’est bizarre, hier, il n’avait rien ?, je vais le remplacer.

 

Ayana se penche au dessus de la machine, ses fesses bien en vues des deux hommes. Daniel remplace le tuyau.

  • Voila, c’est fait, ils se dirigent vers la porte de la salle de bains, mais Ayana, déterminée, ferme la porte !
  • Et si vous vous occupiez de moi maintenant. Daniel sourit, “ j’avais compris ! “il l’attrape par la taille la soulève et l’assied sur la machine, remonte la jupe dévoilant la chatte humide, il sourit“ tu étais vraiment sur de toi !“ Ayana sourit,- baise moi !- Tout excité, Daniel déboutonne sa salopette, libérant son pénis tendu. – humm se dit Ayana, belle pièce, ça va être bon !- il la pénètre brutalement, comme elle l’avait rêvé !

Christian, s’est écarté, mais ne perd rien du spectacle. D’une main, il se branle, au rythme des coups de reins de son collègue. Ayana s’accroche a la machine qui bouge, la tète en arrière, les cuisses autour de la taille de Daniel elle prend un plaisir immense !

  • Oh oui c’est bon !!

Daniel donne un dernier coup qui la fait crier. Elle n’a pas le temps de reprendre son souffle, Christian est en elle ! – pas mal non plus !-  Christian est plus doux, il prend  son temps, elle ressent vraiment bien le sexe dans son vagin qui va et vient bien a fond. Ayana est aux anges ! Christian se tend et il se libère au moment ou elle atteint l’extase.

Les deux hommes se rhabillent, – c’était sympa- lance Daniel,- il faut que l’on y aille, tu peux m’appeler quand tu veux, tu as le numéro du SAV (rires) A bientôt !

Ayana ferme la porte, encore sur un petit nuage- il reviendra, il faut qu’il  revienne !!

Récit #210 – Au camping – Partie 4

Par Vivi

Porte fermée. John assis, Charlie debout devant lui et moi debout à moins d’un mètre d’eux j’admire le spectacle. John la tient par les hanches. Soulève sa camisole mauve, s’approche de son ventre et commence à passer lentement sa bouche sur celui-ci. Automatisme, ses mains se posent sur la tête de John. Les mains de celui-ci se promènent le long du dos de la demoiselle. Moi derrière elle, je m’approche et tasse ses cheveux et commence à embrasser son cou. Elle sursaute sur le coup, mais apprécie ces gestes vu ses yeux fermés. Je ressens les mains de John entre son dos et mon ventre. Il me tapote d’un doigt sous la camisole mauve. Je comprends sa demande. Je me recule de 5 cm, lève les bras de Charlie et lui enlève sa camisole. Sa brassière rose avec de la dentelle noire lui va à merveille. Les mains de John lâchent son dos pour venir se diriger vers sa poitrine. J’en suis jalouse. Tellement jalouse que je m’approche d’elle et je l’embrasse dans le cou, je monte vers sa joue pour tourner sa tête et l’embrasser. John a bien aimé vu qu’une de ses mains à lâcher Charlie pour se poser sur une de mes fesses. Il retourne Charlie pour que nous soyons face à face et c’est à son tour d’admirer le spectacle.

Sa langue est surdouée. J’adore embrasser Charlie. Nos mains se baladent. En un tour de main de notre douée, je perds mon chandail et je me retrouve en brassière aussi. Ma brassière style camo la fait flipper. Elle me surprend même en empoignant fermement mes seins sur ma brassière. Dans ses petites mains, mes seins paraissent énormes. Du 34D, ça ne passe pas inaperçu. Je décide de m’aventurer plus. Je délaisse sa bouche pour me poser sur son épaule gauche et en profite pour en faire tomber la bretelle de son 32B. Avec mon autre main je descends celle de droite. Seulement le soutien naturel de ses seins retient le dernier morceau qu’elle porte en haut du bassin. En un claquement de deux doigts, je détache sa brassière pour y dévoiler une merveille. Je les avais vus la veille, mais pour John, c’était la première fois qu’il était témoin de son intimité. Il n’en fu pas long pour qu’il se lève et prenne ma place pour l’embrasser et venir tâter ces seins si délicats. Tu tiens John par les épaules et recule à ton tour. Toujours en vous embrassant, vous vous dirigez vers la chambre des maîtres. Je suis non trop loin derrière vous.

D’une flèche tu décide de prendre les commandes. Vous échangez de place et maintenant c’est lui qui recule. Tu le pousse vers le lit. La pression du matelas derrière ses genoux le fait tomber coucher sur le dos. Tu retourne la tête me fait un clin d’œil et te met à genoux devant le lit. Je m’approche. Face à lui, tu commences à déboutonner son pantalon. Tu ne te gêne même pas et tu enlèves son pantalon ainsi que son boxer en même temps et les lancent dans la pièce d’où nous venons. Il est à présent nu comme un ver. Son sexe bien membré pointe vers le plafond et n’attend qu’une seule chose. Le touché habile de Charlie. Charlie était habituée de faire flipper les hommes et avait eu plusieurs partenaires sexuels. Mais aucune femme avant moi. Je dois être spéciale.

Elle commence a dévoilé ses talents. Elle embrase délicatement les cuisses de John à lui en faire frissonner. Se dirige vers son entrejambe. L’atteint, mais ne donne que 2-3 baisers. Ça le rend fou d’excitation. Elle se décide finalement et entreprend une fellation. Elle est à quatre pattes par-dessus lui devant moi. La vue que j’ai. WOW! Ses p’tits shorts sont décidément de trop.
Je dois lui enlever. Je veux en voir plus. Cette vue m’excite trop. Je m’avance vers elle et entreprend ce qu’elle faisait sur John. De tendres baisers le long de ses cuisses et finir sur le début de ses fesses. Je vois que ses mouvements se font plus lentement vu les sensations que je lui procure. Elle arrête sa fellation et se retourne et m’embrasse à pleine bouche. Elle me tire et me couche sur le lit aussi. Je suis à présent aux côtés de John. Elle s’avance grimpe sur moi et m’embrasse. Nous nous embrassons couchée sur le lit à la vue de John. Vue qui lui plaisait bien. Je décide donc d’accélérer les choses. Je retire mon short et je me tortille pour retirer, à mon tour, mon soutien-gorge. Nous sommes toutes les deux seins nus. Je ressens ses mamelons contre ma poitrine et ça m’excite. Je change la situation. Je la retourne et maintenant c’est moi qui suis sur le dessus. À mon tour à présent. Je l’embrasse oui, mais très vif. Je préfère descendre le long de sa joue, son cou, sa clavicule et finir directement sur son sein droit. John s’avance et commence à lécher son sein gauche. Première fois qu’elle vit ça et ça parait dans son regard. Elle aime vraiment avoir deux bouches s’occuper d’elle. John arrête et me dit : « Je te laisse le haut, j’aime plutôt lécher le bas moi 😉 ». Et descend sa bouche se dirigeant vers son nombril. Je délaisse son sein et retourne sur sa bouche et je malaxe sa poitrine à l’aide de ma main. Pendant ce temps, John détache ses shorts et fait la même chose qu’elle lui a fait. Tout enlever d’un coup. À sa surprise il retrouve une perle parfaite décorée d’un tatouage d’un petit papillon sur le pubis. Il sourit et lâche un « C’est bin mignon », et entreprend sa première tâche.

Au premier coup de langue de John sur le bonbon de Charlie, elle cesse de m’embrasser et se met à le regarder faire et même à agripper la tête de celui-ci en gémissant. Elle pousse même ma tête pour je retourne à sa poitrine. Elle adore se faire déguster. Ça se voit. Elle se tortille et gémit. Au bout de quelques minutes John s’arrête et veut vraiment son plaisir à lui aussi. Il se dirige pour s’insérer en elle, mais elle le stop. Elle tient à le sucer une deuxième fois. En un rien de temps, à la très grande surprise de John, celui-ci éjacule suivi d’un long gémissement. Après avoir tout avalé, sans laisser une seule goutte, elle lui dit : « Tu peux maintenant. Je voulais que tu tough plus longtemps, alors je t’ai faite venir avant avec ma bouche 😉 ». Elle reste couchée sur le dos et attend après monsieur.

John s’insère doucement. Malgré son calibre assez large, Charlie étant tellement humectée, il n’y a eu aucune résistance. Il est a genoux le dos droit et elle couchée sur le dos les chevilles sur les épaules de celui-ci. Vous ne pouvez pas savoir à quelle point cette vue pouvait m’exciter. Voir une amie proche se faire pénétrer à 5 centimètres de moi m’excite à un tel point que sans m’en rendre compte je me suis mise à me masturber par-dessus mon dernier mon de linge restant. Charlie se tourne la tête vers moi et se lèche la lèvre du haut en me regardant droit dans les yeux. Comment résister? Je vais chercher sa langue avec la mienne. Les mouvements de John ne sont pas violents alors nous n’avons pas de mal à nous embrasser. Les yeux fermés, je ressens une main qui viens prendre la place de la mienne sur ma fleur. Je reconnais ce touché habile. Je suis tellement excitée que je gémis automatiquement à son toucher. Je décide donc d’enlever mon dernier morceau de linge. Au bout de quelques minutes, Charlie décide de changer de position et se retrouve à quatre pattes et se fait enfourcher, mais cette fois-ci plus énergiquement.

Elle gémit de plus en plus fort. Elle me regarde à sa droite me masturber. Elle aime cette vision. Elle évoque quand même que c’est à mon tour de me faire pénétrer. Elle s’avance et me laisse la place. Je ne voulais être en aucune position sauf en doggy. Elle ne comprend pas sur le coup, mais rendue en position j’y fais signe du doigt de se rapprocher et de se coucher sur le dos. Son papillon directement où ma bouche est. Résistante, elle se met en place. Trop loin à mon goût, je l’approche en l’agrippant par les cuisses et je commence doucement. Un baiser par-ci un baiser, par-là tout en me faisant pénétrer. Je commence. Elle goûte tellement bon. Je m’empiffre à grand coup de langue. Je crois que cette situation excite beaucoup John, vu que les mouvements se font plus énergiquement et aussi je discerne à l’intérieur de moi son membre en érection au maximum qu’il puisse atteindre. Les fesses ressorties, je distingue sa main droite qui me desserre la hanche et viens se poser sur le haut de ma fesse. Il frotte mon anus avec son pouce, ça me fait frissonner. Se retire et commence à me déguster autant ma vulve que mes fesses. De mon côté, je continue sur Charlie et insère un doigt à l’intérieur pour une sensation différente. Je la surprends aimer tellement cette situation, qu’elle se pince les mamelons. J’insère donc un deuxième doigt. Elle ne gémit plus, mais lâche plutôt quelques cris. Je la sens venir. Elle jouit. Je devine les spasmes de ses muscles pelviens sur mes deux doigts en elle. Cette émotion venant d’elle me fais jouir aussi avec l’aide de la langue de John.

Ensuite, John dit : « Bon vu que vous êtes venues toutes les deux, j’aimerais bien moi aussi, mais spécialement. Une chose que j’ai toujours voulu vivre qui ne m’est jamais arrivé. J’aimerais venir en me faisant sucer par les deux en même temps s’il vous plaît? ». Nous acceptons toutes les deux. Nous sommes à genoux devant cet homme debout. Elle commence. Elle le prend dans sa bouche et moi je m’occupe de lécher ses testicules. Je la vois arrêter et le masturber alors je continue en échange. Je le suce vigoureusement. Je sens des spasmes et entend le son de sa voix alors je ralenti la cadence. Je me tasse la face et je lèche le côté de son pénis. Charlie me suit et lèche l’autre côté. À peine 20 secondes après on entend John dire « Je vais venir les filles ». Nous arrêtons et nous mettons à genoux devant lui les deux. Charlie la bouche ouverte et moi en tenant mes seins pour les rapprocher. Il éjacule à plusieurs jets visant sa bouche et mes seins. Charlie imprévisible, vient tout nettoyer avec sa langue le sperme qui coulait sur mes seins. Aucune trace ne paraissait.

Nous commençons à descendre du 7ème ciel. Le temps passe vite en bonne compagnie. Le soleil est beaucoup plus perçant. J’entends les voisins tondre le gazon. J’entends des enfants jouer dehors et dans la piscine. La terre continue de tourner. « J’espère que personne ne nous a entendus? », demande Charlie en riant. La porte et les fenêtres fermées, je ne crois pas que personne nous a entendus lui expliquais-je. Le grognement de mon ventre me fait sursauter. John rétorque un : « Moi aussi j’ai faim haha ». Charlie suit avec un « Brunch sur le BBQ? ». C’est une excellente idée. J’ai un pré-sentiment que le reste de la fin de semaine va se dérouler de la même façon que cette matinée. Agréable! Cela était une très belle surprise pour cette fin de semaine. C’est dommage que tout ce soit terminé si rapidement, En ce qui nous concerne Charlie et John n’ont plus jamais recouché ensemble. Nous parlons encore de cette fabuleuse fin de semaine et nous sommes encore tous les trois aussi complice qu’avant. Par exemple, Charlie et moi avons découvert que nous ne pouvons plus nous passer de nos petits moments chaleureux, juste à deux.

Récit #209 – Aryana – Partie 3 – Julia (version alternative)

Une version alternative de la partie 2 de la série.

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Un des moments que préfère Ayana, c’est son rendez vous régulier chez sa coiffeuse et amie de toujours, Julia. Julia, 50 ans également, célibataire, active et ouverte d’esprit comme Ayana. Son salon de coiffure n’est pas énorme, mais sympa.

Les deux femmes se racontent tout ! Alors aujourd’hui, Ayana, assisse confortablement dans le fauteuil du salon, ne peux s’empêcher de raconter avec les détails, ses dernières aventures, sa soirée intense à Paris avec les trois hommes et hier, sa petite baise avec les livreurs sur la machine à laver toute neuve !!

Plus elle raconte, plus elle voit dans le miroir le visage  de Julia marqué par la surprise et l’étonnement !

  • C’est magnifique Ayana, tu t’es vraiment libérée, je suis très contente pour toi et je ne te le cache pas un peu envieuse ! quelle chance ! (rires)

 

  • Tu sais Julia, maintenant, je veux profiter de la vie et connaitre  un maximum d’expériences, je suis prête a tout !

Julia la regarde avec un petit regard coquin

  • J’ai peux être quelque chose pour toi, viens ce soir a 21 heures, je t’expliquerai.

Impatiente et très excitée, Ayana passe le reste de la journée à se poser des questions sur la proposition de Julia et  à 21 heures précises, Ayana est chez Julia. C’est une femme tout à fait différente qui l’accueille dans sa combinaison en cuir moulante dévoilant un corps magnifique et des formes à tomber par terre ! Ayana n’en reviens pas, Waouh !

Julia guide Ayana vers une petite pièce au fond du couloir, quelques fauteuils,  un petit bar et sur la table basse une bouteille de champagne dans un seau a glace et deux verres. Tout en la servant un, Julia lui explique sa proposition

  • Voila Ayana, tu ne le sais pas, mais je suis une adepte, et ce depuis longtemps, des pratiques sado maso, alors quand tu m’as raconté tes aventures et ta soif de nouveautés, j’ai eu l’idée de te proposer…une petite séance, pour commencer qu’en pense tu ?

Ayana ne sait que dire, en écoutant  cette révélation, elle qui croyait connaitre son amie Julia ?! Mais dans un deuxième temps, c’est de nouveau la petite voix qui la titille“ En voila une bonne occasion de prendre du plaisir, lâche toi !!“ Ayana  ne réfléchi plus, au diable les inhibitions, allons y !

Julia prend la main d’Ayana et l’entraine vers une porte au fond du couloir, elle l’ouvre.  Ayana très surprise découvre un endroit sans fenêtre, capitonné de tissus rouges et noirs. Au milieu, un chevalet étroit avec des sangles Au mur, un râtelier chargé de fouets et de cravaches, sur une étagère, des petits “objets “de plaisirs

  • Voila mon antre ! lance Julia, Déshabille toi !

Pendant qu’Ayana enlève ses vêtements, Julia, un fouet à la main marche dans la pièce en regardant Ayana.

  • Humm, tu as un beau corps Ayana !

Ayana sent bien qu’elle plait à Julia. Le fouet claque sur ses fesses nues

  • Ah oui beau cul !

Avec son fouet, Julia caresse la chatte, les seins, avec un regard gourmand.

  • Allonge-toi sur le chevalet !

Ayana s’allonge, bras et jambes écartées, un cousin en cuir lui relevant les fesses

  • Bien, bien dit Julia en attachant, en serrant fort, Ayana au chevalet avec les nombreuses sangles, l’empêchant totalement de bouger.
  • Maintenant tu es ma prisonnière ! le fouet glisse sur les seins, le ventre et la chatte faisant frissonner Ayana.

 

Julia a pris deux objets sur l’étagère,  s’avance entre les jambes d’Ayana et lui enfonce dune main, un beau chapelet, boule après boule dans l’anus, et de l’autre un beau plug vibrant dans la chatte. Ayana lâche un petit cri !

  • Tu peux et tu va crier. Ne te prive pas la pièce est insonorisée !

Julia a repris ses coups de fouet, plus fort, encore plus fort, et avec les vibrations  du plug, Ayana découvre de nouvelles sensations très agréables mêlant plaisirs et douleurs !

Dans un état second, Ayana n’a pas senti que Julia avait retiré le plug et le chapelet. Tout à coup,  entre ses jambes, une double machine à baiser !

  • Tu va voir, tu va connaitre l’extase !

Julia, le boitier en main appuie sur le premier bouton, la machine se met en route lentement. Poussé par les bras mécaniques, les deux godes longs et larges, s’enfoncent dans le vagin et l’anus d’Ayana qui de mord les lèvres.

 

 

Julia appuie sur le deuxième bouton, la machine accélère, Ayana ne réfléchi plus, seul son corps réagit, elle en veut encore ! Les deux engins s’enfoncent en rythme. Troisième bouton ! Cette fois ci Ayana crie traversée par des soubresauts…

Quatrième bouton ! Ayana hurle,  serre les poings, jamais elle n’a connu un tel plaisir ! Et cela ne s’arrête pas ! Encore, encore, encore et encore !! Et enfin, presque comme une délivrance, elle joui comme jamais !

Julia  ralenti la machine, encore sur son nuage, Ayana reprend doucement ses esprits. Julia la  détache. Après une bonne douche, Ayana retrouve Julia

  • Alors Ayana, tu as aimé ?
  • Oh oui, il faudra recommencer, mais peux être a plusieurs ! les deux amies éclatent de rire !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #208 – Aryana – Partie 2 – Julia

Par Electra

Un des moments que préfère Ayana, c’est son rendez vous régulier chez sa coiffeuse et amie de toujours, Julia. Julia, 50 ans également, célibataire, active et ouverte d’esprit comme Ayana. Son salon de coiffure n’est pas énorme, mais sympa.

Les deux femmes se racontent tout ! Alors aujourd’hui, Ayana, assisse confortablement dans le fauteuil du salon, ne peux s’empêcher de raconter avec les détails sa soirée intense à Paris avec ses trois collègues

Plus elle raconte, plus elle voit dans le miroir le visage  de Julia marqué par la surprise et l’étonnement !

  • C’est magnifique Ayana, tu t’es vraiment libérée, je suis très contente pour toi et je ne te le cache pas un peu envieuse ! quelle chance ! (rires)

 

  • Tu sais Julia, maintenant, je veux profiter de la vie et connaitre  un maximum d’expériences, je suis prête a tout !

Julia la regarde avec un petit regard coquin

  • J’ai peux être quelque chose pour toi, viens ce soir a 21 heures, je t’expliquerai.

Impatiente et très excitée, Ayana passe le reste de la journée à se poser des questions sur la proposition de Julia et  à 21 heures précises, Ayana est chez Julia. C’est une femme tout à fait différente qui l’accueille dans sa combinaison en cuir moulante dévoilant un corps magnifique et des formes à tomber par terre ! Ayana n’en reviens pas, Waouh !

Julia guide Ayana vers une petite pièce au fond du couloir, quelques fauteuils,  un petit bar et sur la table basse une bouteille de champagne dans un seau a glace et deux verres. Tout en lui servant un verre Julia lui explique sa proposition

  • Voila Ayana, tu ne le sais pas, mais je suis une adepte, et ce depuis longtemps, des pratiques sado maso, alors quand tu m’as raconté tes aventures et ta soif de nouveautés, j’ai eu l’idée de te proposer…une petite séance soft, pour commencer qu’en pense tu ?

Ayana ne sait que dire, en écoutant  cette révélation, elle qui croyait connaitre son amie Julia ?! Mais dans un deuxième temps, c’est de nouveau la petite voix qui la titille“ En voila une bonne occasion de prendre du plaisir, lâche toi !!“ Ayana  ne réfléchi plus, au diable les inhibitions, allons y !

 

 

Julia se lève, et l’entraine vers une pièce attenante sans fenêtre, capitonnée de tissus rouges et noirs. Au milieu, des cordes avec des menottes en cuirs descendent du plafond, un chevalet étroit, avec de nombreuses sangles, au mur, un râtelier avec des cravaches et des fouets et sur une étagère de nombreux « objets » de plaisirs. Julia sourit- Voila mon antre !- dit elle en lui attachant  les poignets  aux cordes. Voila Ayana attachée, les bras écartés au milieu de la pièce.  La porte s’ouvre, un grand black, musclé, cagoulé, habillé seulement d’un slip en cuir entre dans la pièce

  • Ayana, je t’ai réservé le meilleur pour que tu apprécie ce moment, je te présente Hadès, Il va bien s’occuper de toi !!

Un frisson  parcoure Ayana, Hadès s’approche, ses grandes mains  déboutonnent le chemisier, caresse la poitrine, empoigne fermement un sein, pinçant le mamelon. Ayana lâche un petit cri. Julia s’est glissée  derrière elle, lui caresse les fesses, ses mains font glisser le string.

  • Ecarte les jambes !

Ayana sent un petit objet entre ses fesses, un beau chapelet anal  que Julia lui enfonce dans l’anus, boule par boule, doucement jusqu’à la garde, en même temps Hadès a posé sa bouche sur la chatte humide, sa langue chaude la pénètre, Ayana ferme les yeux, gémit, serre les fesses, le chapelet s’enfonce,  elle se cambre, sa respiration s’accélère, le fouet claque sur le cul, les seins, le dos, mélange de plaisir et de douleur !

  • Tu aimes
  • Oui Julia, c’est bon ! répond Ayana dans un souffle

Tout à coup, Ayana crie, Hadès vient de l’enculer, a la place du chapelet son sexe large et long la pénètre avec fougue

 

Hadès, va et viens, Ayana se mord les lèvres. Surprise !, voila Minos, un autre black musclé que fait entrer Julia. Complètement nu, son sexe énorme bien dressé, il se rapproche d’Ayana, la soulève et la pénètre brutalement. Ayana crie à nouveau, en sentant ce membre s’introduire en elle. Ayana embrochée, monte et descend sur les deux grands pénis, de plus en plus vite. Julia ne manque rien du spectacle ! Ayana se crispe, cherche sa respiration, et joui dans un long cri. Pendant quelques instants, le trio ne bouge pas, Ayana savoure.

Julia détache Ayana ravie, tout les quatre se retrouvent autour d’un verre dans la petite pièce. Hadès et Minos, sont toujours nus assis dans les fauteuils. Une idée coquine traverse l’esprit d’Ayana. A genoux elle se glisse entre les jambes d’Hadès et avale son sexe encore calme. Julia a suivi l’idée d’Ayana et avale le sexe de Minos. Sous les coups de langues, les deux hommes reprennent de la vigeur. Julia et Ayana sucent, lèchent et pompent les colonnes maintenant bien dressées. Les deux amies se regardent, elles ont décidés d’aller jusqu’au bout ! Elles sucent de plus en plus vite, leurs langues s’enroulent autour du membre montent et descendent, et après avoir tenus le plus longtemps possible, les deux hommes explosent dans les bouches gourmandes des deux femmes qui savourent le moment.

Hadès et Minos sont partis en promettant de se revoir tous les quatre. On n’a pas essayé le chevalet !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la vue de ces deux étalons, un frisson d’envies parcours Ayana, les deux hommes s’approchent, Hadès déboutonne le chemisier dégrafe le soutien. Minos a posé ses grandes mains chaudes sous la jupe et caresse les fesses. Julia installée dans un coin de la pièce, regarde son amie aux mains des deux hommes. Ayana ferme les yeux.

Hadès a empoigné fermement un sein, pincé le mamelon, Ayana lâche un petit cri. Minos a fait glisser la jupe et le string, ses mains se font de plus en plus pressantes, massant fermement le petit cul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #207 – Aryana – Partie 1 – Le voyage d’Aryana

Ayana-partie 1     Le voyage d’Ayana

Devant son miroir, Ayana se maquille. Elle n’est  pas ce qu’on appelle « un canon » mais a 50 ans et malgré quelques kilos de trop, Ayana est toujours très féminine et assume, avec plaisir, d’être une femme ronde. Depuis son divorce, il y a quelques années, elle vit seule. La solitude lui pèse parfois et il y a longtemps, comme disait Goldman, que personne ne la touche.

Ayana s’est réfugiée dans son boulot, elle passe plus de temps dans son bureau que chez elle. Alors aujourd’hui, Ayana est contente, elle part en Formation pour deux jours à Paris avec trois de ses collègues, tous frais payés par la boite.

Valise bouclée, direction la gare et le TGV prévu a 10 heures. Ayana retrouve ses collègues sur le quai, Charles, Jean et Benoit. Charles et Jean sont ses plus anciens collègues, la cinquantaine tous les deux. Benoit lui, est le petit nouveau de la boite vingt cinq ans avec, comme le pense tout bas Ayana, un beau petit cul !

Voila Paris, après avoir pris leurs chambres, les quatre partent en formation tout l’après midi. De retour à l’hôtel et après un passage dans leurs chambres pour se changer, Ayana, Charles, Jean et Benoit se retrouve au restaurant de l’hôtel.

Cela fait longtemps qu’Ayana n’a plus passé une aussi bonne soirée, ça fait du bien pour le moral. Après ce bon repas, bien arrosé, Charles propose

  • Un petit poker dans ma chambre ça vous dit ?

Ayana hésite, mais une petite voix lui dit « vas-y » Dans la chambre de Charles, plus grande que les autres, il y a une table, une bouteille de whisky et quatre chaises. La partie commence, pas d’argent, mais des jetons pour miser.

L’ambiance est très  détendue, et après quelques tours de jeux, Charles lance

  • On pourrait pimenter le jeu !  Strip poker ça vous dit ?!
  • Tu serais d’accord Ayana, je ne veux pas t’obliger

Ayana est un peux surprise, sa première réaction serait de quitter la chambre, mais de nouveau la petite voix lui dit « ça peux être sympa et puis ça te décoincerait un peu !» – D’accord, je reste.

Premier tour, c’est Jean qui perd, il enlève sa chemise.

Deuxième tour, la paire de Benoit est battue par le brelan de Charles, il enlève sa chemise. Ayana admire son torse bien musclé « pas mal »

Troisième tour, cela devait arriver, Ayana a perdu. Devant les regards, un peu insistant, elle enlève son chemisier dévoilant sa belle poitrine.

Petit à petit, tous les quatre se retrouvent presque dénudés. Cette situation fait monter l’excitation et Ayana  remarque que les trois hommes ont du mal à cacher leurs troubles, surtout Benoit. « Humm ce dit elle, il en a une belle » L’envie la gagne, elle sent que la soirée va basculer.

Encore un tour de jeu, elle jubile, Benoit a perdu ! Il enlève son slip laissant apparaitre devant les yeux gourmands d’Ayana un sexe de belle taille. , complètement excitée, elle se lève, s’approche de Benoit, l’embrasse et empoigne d’une main ce beau pénis.

Ayana sent la présence, derrière elle, de Charles et Jean eux aussi en pleine formes.

Quelle sensation !, trois hommes autour d’elle, leurs bites au garde a vous, leurs mains, leurs bouches, qui explorent son corps !

Ayana s’agenouille, qui va-t-elle sucer en premier ? Benoit ! D’un coup, elle l’avale jusqu’à la garde «  humm, c’est chaud » En même temps, elle branle Charles et Jean. Sa bouche passe de l’un à l’autre, suçant, léchant les membres tendus. Les trois hommes gémissent sous les coups de langue d’Ayana.

  • Viens ! souffle Benoit, il la pousse sur le lit. Complètement déchainé, Benoit se glisse entre les cuisses d’Ayana et d’un seul coup la pénètre »Ah ! la fouge de jeunesse se dit elle » mais c’est bon !

Charles et Jean se glissent sur le lit, leurs mains caressent le ventre et les seins d’Ayana qui subit (avec  un grand plaisir) les assauts de Benoit.

Ayana est complètement à la merci de ces trois hommes et elle aime ça !! Ça fait longtemps que l’on ne l’avait pas baisée comme ça !!Après Benoit, voila Charles et puis Jean qui la font jouir. C’est moins fougueux qu’avec Benoit, mais plus profond, plus pénétrant. Ayana apprécie la sensation du membre qui s’enfonce et se retire lentement en elle.

Allongée sur le ventre, entourée des trois hommes qui la caresse, elle reprend son souffle, toujours sur un nuage. Charles, de nouveau en pleine forme, glisse sa langue  entre les fesses, léchant, pénétrant le petit trou, Ayana gémit, relève les fesses, la tête dans l’oreiller, elle les écarte avec ses mains, sous les coups de langues. Ayana adore.

  • Va y Charles encule moi !!

Charles la prend lentement, enfonçant son sexe  dans le cul bien dilaté d’Ayana, un peu en avant, en peu en arrière, de plus en plus profondément, de plus en plus vite. Ayana ferme les yeux, émet de petits cris, se mord les lèvres quand Charles se libère dans un dernier coup de butoir !

Ayana a encore faim ! Elle se couche sur le coté entre Jean et Benoit. Prise en sandwich, elle sent le sexe de Benoit de nouveau  bien dur contre ses fesses.

Jean la pénètre, comme Charles, bien profond ! Avec un long mouvement de va et viens. Benoit lui mord l’épaule et brutalement lui aussi l’encule, plaisir et (petites douleurs) se mêlent dans un plaisir infini. Ayana retient ses cris, les deux hommes la pilonnent en rythme réguliers, sa respiration s’accélère, elle ressent Jean et Benoit qui éjaculent dans ses entrailles en même temps ! Quelques soubresauts et Ayana se sent extrêmement bien ! Waouh, quel bon moment ! Dans un moment de silence Ayana, Benoit, Charles et Jean se regarde en souriant. Ils se souviendront de cette formation !

 

 

Récit #206 – Au camping! – Partie 3

Par Vivi

 

Sacré vendredi soir. Je vais m’en rappeler toute ma vie. Samedi matin. Je me réveille avant toi. Tu dors paisiblement. Par la faible luminosité des rayons de soleil entrante des stores, je sais qu’il est assez tôt. Je me lève, met un pantalon et une brassière. Met une camisole blanche et sors de la chambre. Je vois ton ami qui ronfle sur la table et John, le miens, qui ne fait pas un seul bruit. Je me doute qu’il ne dort pas. Je tapote son épaule, il se retourne et me dis d’un air somnolant : « Tu as dormi avec Charlie cette nuit? ». Je lui réponds que je vais tout lui expliquer s’il accepte de m’accompagner dehors. Je me sers un verre de jus d’orange et je sors dehors. Il se lève, ramasse son pantalon de la veille sur le plancher et passe aux toilettes avant de m’accompagne à l’extérieur.

Je l’attends sagement assise sur la balancelle d’auparavant… J’admire le paysage. Soleil levant, le son des oiseaux au loin. Une brise fraîche se fait entendre au travers du son des feuilles qui se balancent à son contact. J’ai les yeux fermés pour profiter encore plus de cette sensation. L’air pure de la campagne. Enfin!

C’est à ce moment que John sort de la roulotte et se dirige vers la balancelle. Il s’assit à côté de moi et me dévisage avec un sourire énorme. Je le connais et il me connait. C’est mon ami depuis très longtemps et il s’est déjà passé des soirées salaces avec lui… Alors il connait mon expression faciale du lendemain matin. Le silence est toujours présent entre nous deux. John attend que je commence à m’exprimer. Je ne sais quoi trop dire alors je commence par un :

« – Quoi?

– Comment quoi? Bah j’attend l’explication de ta nuit! N’essaye pas, je te connais. Je me suis réveillé dans la nuit et t’étais pas à côté de moi. J’ai aussi vu tes souliers dans l’entrée et tu n’étais pas avec le cave sur la table non plus. Alors tu as dormi avec Charlie. Et tu as ce « sourire ».

– Quel sourire?

– Le sourire de la satisfaction que tu as toujours quand tu as passé une excellente nuit d’ébats sexuels… haha »

Il le sait. Je me suis donc dis qu’il fallait que je lui raconte tout. Chaque détail sur Charlie. Quels qu’ils soient. Comment elle était belle. Sa peau si douce. Ses baisers si tendres. Son idée de m’enlever mon short de la veille. Son air coquin quand elle s’est mordu la lèvre. Sa voix si mielleuse quand elle gémit. La chaleur que cette pièce dégageait… Tout! En lui faisant jurer de ne pas lui en parler. Je me doute qu’elle ne voudra nécessairement pas que tout le monde sache ce que nous avons fait hier soir.

Il m’arrête. « Arrête s’il te plaît. Changeons de sujet.

– Et pourquoi? Je croyais que jaser de sexe ne te dérangeait pas?

– Au contraire! Ça ne me dérange vraiment pas! Mais je commence à me sentir un peu trop serré dans mon pantalon à mon goût.

– Oh… », Rétorquais-je.

Stupide comme cela puisse être, cette simple phrase m’a allumé. Il me répond :

– « Alors oui, change de sujet s’il te plaît! Sinon je vais être trop excité et j’aurais une seule idée en tête et tu sais c’est laquelle.

– Et si c’était mon but de t’allumer? », lui dis-je en déposant ma main sur sa cuisse en la glissant tranquillement direction son entrejambe.

Son regard change aussitôt. Il se retourne vers moi, M’agrippe par les hanches, me soulève et m’assis sur lui à cheval et commence m’embrasser. Ses mains sur mes fesses me tiennent fermement. Je ressens son sexe gonflé à bloc coincé dans son pantalon. Définitivement, cette balancelle est spéciale. Je détache son pantalon pour libérer une pression immense. Je sors son sexe bien membré et commence à le masturber. Accompagné du faible son de sa voix, il mord ma lèvre du bas juste assez pour me prouver qu’il aime mon geste.

Juste comme il commence à soulever mon chandail, nous entendons du bruit venant de la roulotte. J’arrête tout et me concentre pour entendre ce qui se passe dans la roulotte! Qui sait? Peut-être qu’ils font la même chose que nous, mais en dedans? Malheureusement non. Nous sommes plutôt témoins d’une engueulade. Je m’excuse envers John, me lève et me dirige vers la roulotte. Assez près, rendue sur les dalles de béton, son ami sort à toute vitesse de la roulotte à n’en faire claquer la porte sur celle-ci. John se lève et essaye de le calmer tandis que moi j’entre à toute vitesse à l’intérieur pour te retrouver folle de rage. Des larmes de frustration aux yeux, tu t’assis sur le sofa encore défait de la trace de John. J’ai à peine eu le temps de finir ma phrase te demander que s’est-il passé, que tu t’es mise à tout déballer à une telle vitesse et telle ampleur que surement tous les voisins sont réveillés maintenant.

Ce fameux Vince, comme je me le doutais, nous avait entendues hier soir. Monsieur est tombé en amour avec Charlie. Même si celle-ci n’était pas prête encore et n’avait pas franchis la ligne avec lui, elle l’avait franchi avec moi hier soir. La jalousie possessive a rendu vite Vince contrarié de la situation. Tout a explosé ce matin. Rendue debout, tellement que tu es expressive, tu continue à te lamenter sur lui. Je t’écoute attentivement. Pendant ce temps John entre dans la roulotte et nous avertis que Vince est parti à toute vitesse avec sa voiture et que nous ne le reverrons surement pas d’ici tôt.

Toujours assise sur le sofa, John vient à mes côtés. Nous t’admirons en silence à deux maintenant. Tu es vêtue d’une nouvelle camisole. Tu avais enlevé la gris pâle d’hier et en a enfilée une mauve beaucoup plus moulante. Ceci accompagné des tes mini-shorts en denim de la veille. Tu fais les 100 pas le long de la roulotte. Tu passes de la chambre des maîtres aux toilettes en chialant contre Vince. Soudain John me dit d’un air coquin : « Ouain… Je comprends maintenant pourquoi tu as dormi avec elle et non avec moi hier soir ». Je lui réponds avec une taloche sur l’épaule accompagné d’un « Crétin ». Dis trop fort malgré moi, vu que ce commentaire attire l’attention de Charlie qui se retourne confuse devant nous. Je ne sais quoi dire, alors John entreprend avec un : « Je ne disait qu’a Valérie le comment je te trouvais vraiment belle. Surtout avec tes p’tits shorts on dirait presque trop petits pour toi. On voit presque le début de tes founes. ». Charlie ne répond qu’avec un silence accompagné de quelques couleurs envoutant son visage. J’ai compris le p’tit jeu de John. Il était encore excité de ce qui s’était passé il y a à peine 15 minutes sur la balancelle. Je me lève donc.

– « Tu as raison John! Elle est vraiment jolie. Et ses shorts mettent en valeur ses courbes. », dis-je en passant ma main sur une de ses fesses.

John suit : « Hey! Pas juste! Je veux les toucher moi aussi. » Se lève et s’approche de Charlie. Elle est face à lui et dos à moi. Il l’approche de lui en l’agrippant par les fesses fermement. Elle n’a pas le choix que d’avancer vers lui. Ils ont les bassins collés. Il s’approche le visage de son cou et commence à l’embrasser sensuellement en massant son fessier. Il ouvre ses yeux et son regard plonge dans le miens. Ça disait, « On passe à l’action. ». Il attire Charlie vers le sofa-lit en reculant. Moi je suis derrière. Il s’assoit et elle reste debout. J’en profite pour fermer la porte de la roulotte qui était restée ouverte. Nous sommes à présent seuls. Charlie, John et moi. Que se passera-t-il?