Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

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Récit #94 – La plug anale

Récit #94 – La plug anale

Elle m’en demande toujours plus. La satisfaire est de plus en plus difficile. Mais ce soir je vais me surpasser. J’ai prévu de quoi qui devrait la mettre KO. Reste à voir si elle va se laisser faire…

Je lui demande de se faire belle. Elle a choisi un déshabillé très sexy, il est bleu et ne cache que l’essentiel. Elle me semble nerveuse.

– Tu es belle et tu vas aimer, je te le promets.

Je la couche sur le dos dans le lit, lui remonte une jambe pour pouvoir lui attaché la cheville au poignet. Je fais la même chose avec l’autre jambe. Elle est toute ouverte à moi. Elle me regarde avec des yeux qui s’interrogent. Elle est mieux de ne pas voir, je lui place le bandeau sur les yeux. Je sors mon matériel, plume, lubrifiant, dildo, plug anale et moi. Je vais passer à l’action et prendre mon pied.

Je caresse sa peau de la plume pour éveiller son corps à ce qui va suivre. Quand je vois les frissons la parcourir, je me penche pour manger sa chatte chaude et humide tout en lui caressant les seins, que je pince entre mes doigts. Je les sens durcir, je la sens vibrer. Je ne veux pas qu’elle jouisse toute suite, je veux qu’elle explose.

Je prends la plug anale que je lui entre dans la bouche.

  • Suce, lui dis-je.

Elle le fait si bien que j’ai le goût de lui mettre ma queue dans la bouche. Je retire l’objet de sa bouche et lui entre dans son petit trou, doucement mais fermement. Elle se tortille les fesses et je ne peux faire autrement que de lui donner 2-3 tapes dessus. Les pensées les plus perverses traversent mon esprit, dieu qu’elle me fait bandé cette garce.

Je la prends par les cuisses pour la tirer fermement sur le rebord du lit…. Un petit cri de surprise s’échappe de ses lèvres, l’effet de surprise fonctionne! Maintenant debout devant ce spectacle, je la pénètre doucement. Je sens bien que la plug rend le tout plus serrer…que c’est jouissif. Je m’agrippe a ses cuisses pour entrer profondément en elle. Je vois qu’elle aime ça et moi aussi…  Je la pilonne du mieux que je peux. C’est pas le moment de lâcher la sauce! Pas toute suite, j’ai d’autre plan. Car ce soir, c’est le grand soir!

Je me retire et joue avec la plug, l’entrant et la sortant de son anus qui s’ouvre à moi. Je prends le lubrifiant et j’en mets partout sur sa chatte et sur son anus. D’une main je lui roule la bille et de l’autre je joue avec son cul. Elle se tortille encore plus, l’effet recherché approche. Je suis à genoux et j’ai la plus belle vue du monde. Son sexe est ouvert devant moi et son cul aussi. J’attrape le dildo (qui était alors réserver qu’à sa chatte) et le dirige vers son cul qu’elle accepte mieux que je le croyais.

J’entre 2 doigts dans sa chatte et le dido dans son cul. Elle réussit, je ne sais comment à défaire sa main droite de ses liens et commence à se masturber. Je retire mes doigts de sa chatte et fais faire des va-et-vient à mon partenaire de plus en plus vite. Ses jambes tremblent et comme j’approche ma bouche pour la lécher, elle jouit. Un jet puissant sort de cette jouissance, il m’asperge le visage, j’en ai la bouche pleine. C’est bon, c’est doux, c’est chaud. Je ne peux tout prendre tellement que je suis inondé. Je vais lécher à la source, ce qui continue de s’écouler au rythme de ses spasmes. Je retire le dido doucement et vais enlever le bandeau des yeux de ma partenaire. Elle me semble endormie. Mais moi je n’ai pas terminé. Toute fière de mon coup, j’enfonce mon membre dans sa chatte inondée et donne tout ce que j’ai. Ma partenaire ouvre les yeux et de sa main libre me griffe le dos quand elle jouit encore et que son liquide coule le long de mes jambes. La voir ainsi en état semi consciente, presque en convulsion, me fait finalement jouir, confiant d’avoir fait un coup de circuit et m’effondre à ces côté. Je détache son autre main. Elle se tourne vers moi et semble sombré dans le sommeil. Enfin j’ai atteint mon but, j’ai eu le dessus. Elle ouvre les yeux et me dit: encore svp
Mc

Récit #74 – La vie de Valérie – Partie 6 – Le nouvel amant

On se donnait de moins en moins de nouvelles avec J-P. Les choses changeaient, chacun de notre côté nous avions de moins en moins de temps l’un pour l’autre. On ne perd jamais totalement le contact, mais on ne se voyait plus depuis déjà quelques mois.

– Salut ! Ça fait longtemps que je voulais te demander ça et je n’osais pas…. T’as le goût qu’on aille prendre une bière bientôt ?

Matt, c’est une connaissance depuis longtemps. On se rencontre souvent, on parle un peu mais on n’a jamais passé du temps seul tous les deux. Il est quand même bel homme et très gentil. Il est un peu l’opposé de J-P. J-P est blond avec la barbe taillée tout le temps plutôt relaxe, mais toujours habillé propre sans être trop élégant. Matt lui est brun, la barbe plus longue et le look plus ébouriffé. Il travaille dans une ferme alors j’ai plus l’habitude de le voir habillé dans son look de travail. Il est plus fou, voire même frôle le ridicule parfois, mais ça a son charme. Il a un petit quelque chose quand même, plutôt mignon dans son genre. Alors pourquoi pas !

– Je suis libre samedi soir si ça te va moi ça me ferait plaisir !

– Je passe te prendre vers 19h alors !

Le samedi est arrivé très vite. Je me suis préparée d’avances car j’étais assez nerveuse. Je suis toujours nerveuse pour un rendez-vous, même si ça fait 100 fois qu’on se voit! C’est dans ma nature ! Un pantalon et une jolie camisole juste un peu décolletée et bien sûr les talons hauts étaient de mise, puisqu’il est plus grand que moi. Je me suis faite un petit drink (histoire de me détendre !) et j’ai regardé la télé en l’attendant.

19h tapant, il cogne à la porte. Après l’avoir invité à entrer je lui offre un verre. Nous sommes ensuite allés au resto et nous avons passé une excellente soirée. Nous avons beaucoup ri avec toute les histoires folles qu’on s’est racontées. L’ambiance était moins sensuelle qu’avec J-P (parce que je ne peux m’empêcher de comparer !) mais plus décontractée. C’était très bien, ça brisait plus facilement la glace. Restait à voir la suite. Vers 23h, il m’a ramenée à la maison. Je l’ai invité à entrer. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne voulais pas que la soirée s’arrête.

Nous sommes entrés et il a refermé la porte derrière moi, me bloquant le passage par la même occasion. Le ton de la soirée avait soudainement changé. Il s’est approché, l’air incertain, et il m’a embrassé. Aussitôt qu’il a senti que je répondais à son baiser, c’est devenu plus intense. Il savait maintenant ce qu’il voulait et était bien décidé à l’obtenir (et j’avais bien l’intention de le laisser faire !) Sa langue caressait la mienne doucement, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. J’ai agrippé sa ceinture pour la défaire et laisser tomber son pantalon. J’ai rapidement perdu mes vêtements moi aussi. Je sentais ses mains fermes sur moi. Il était très différent de J-P, beaucoup plus… manuel. Un peu plus brut je dirais. C’était à la fois différent et plus excitant. Ses mains étaient certes moins douces mais bien plus fortes. C’est quand il les a refermés juste en dessous de mes fesses pour me soulever que j’ai vu toute la différence.

Il m’a assise sur le rebord du divan, juste la bonne hauteur pour caresser mes seins de sa bouche. Il serrait un de mes seins entre ses doigts et pinçait les bouts pendant qu’il mordait l’autre. Ses dents serraient le bout en le tirant vers lui avant de changer de sein. Je n’aurais pas cru que la douleur pourrait procurer autant de plaisir. Il m’a repris dans ses bras pour me déposer assise sur mon immense pouf. Maintenant c’est moi qui étais bien placée pour caresser son membre. Je l’ai caressé de ma langue et mes mains quelques minutes, jusqu’à ce qu’il semble très apprécié. Ma langue tournait sur son gland pendant que mes mains contractaient doucement ses testicules. Pendant que ma langue s’était déplacée sur ces dernières, je l’ai masturbé rapidement sans être trop ferme. Sa respiration était saccadée et plus rapide. J’ai laissé son membre entrer dans ma bouche et il a contrôlé les mouvements de sa main en tirant mes cheveux et repoussant ma tête.

Matt m’a semblé moins porté sur les préliminaires. Par contre, lorsqu’est venu le moment de la pénétration, il était imbattable. Je me suis placée à quartes pattes sur le pouf et il m’a pénétrée, lentement d’abord, très lentement. Il entrait doucement puis ressortait totalement pour frapper sa queue sur mes fesses. Ensuite il la promenait sur mon clitoris et recommençait le même manège tout aussi doucement. J’en devenais même impatiente. J’ai voulu accélérer la cadence, mais il a saisi mes cheveux de sa main et a freiné mes hanches de son autre main.

– Tut tut tut! Ce soir c’est moi qui contrôle le rythme ! Sois patiente !

J’ai alors soulevé mes fesses et baissé ma tête pour l’appuyer sur le pouf et m’offrir totalement à lui. Il a repris, tout doucement en enroulant mes cheveux dans sa main. Il a ensuite accéléré la cadence et, plus il allait vite, plus il y allait fort. Tellement plus intense que bien des hommes que j’avais connu. Il me contrôlait totalement, ne pouvant bouger ni la tête, ni les hanches, avec son emprise, sans qu’il le veuille aussi. Son membre, sensiblement de la même longueur que celui de J-P, l’aidait à aller plus profondément. La largeur de son sexe, plus gâté par la nature sur ce point par contre, permettait des sensations encore plus intenses dans ma chatte qui se resserrait sur lui. J’avais l’impression qu’il me défoncerait s’il continuait, mais c’était parfait. Je sentais le fruit de mon excitation couler sur mes cuisses. Je pouvais entendre le bruit de sa queue dans tout le jus de mon sexe. C’était si bon, je n’avais jamais autant crié pendant la pénétration.

Il tirait mes cheveux pour que je relève la tête, claquait mes fesses avec acharnement. Je les sentais rougir, mais ça ne faisait que m’exciter davantage. Il variait le rythme, variait les angles, continuait de claquer mes fesses et de tirer mes cheveux. C’était brutal mais jamais je n’aurais cru que ce serait si bon. Je n’ai aucune idée de combien de temps ça a duré, mais j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais. J’ai joui intensément plusieurs minutes avant lui, mais il ne s’est pas arrêté. Il a tiré mes cheveux en me murmurant de me relever, sans jamais arrêter de me pénétrer intensément. Mon dos appuyé contre son torse, il continuait ses mouvements de hanches en massant fermement mes seins maintenant. Il a recommencé à pincer les bouts entre ses doigts, mordillant mon oreille, pendant que je sentais son pénis s’enfoncer toujours aussi fort et profondément en moi. J’étais trempée, tremblant de la tête aux pieds, je m’accrochais à son bras et sa tête de mes mains. Il m’a soudainement poussé pour que je tombe allongée sur le pouf.

– Retourne-toi ! qu’il m’ordonna.

Je lui ai alors fait face, toujours allongée mais sur le dos maintenant. Il se masturbait, il allait jouir très bientôt. Je me suis rapprochée en fermant les yeux et ouvrant la bouche. Quelques secondes plus tard, ma bouche débordait de son sperme et plusieurs gouttes glissaient sur mes seins. J’ai tout avalé en ouvrant les yeux pour ensuite récupérer de mes doigts ce qu’il restait sur mes seins. Après avoir atteint l’orgasme à son tour, il était exténué. Je l’étais aussi et il n’avait pas voulu que je bouge, alors j’imagine son état !

Je n’avais même plus la force de lui offrir un dernier verre. Nous nous sommes assis sur le divan, collés l’un contre l’autre, et nous nous sommes endormis.

Le lendemain matin, j’avais un bleu sur un sein dû à ses morsures et les fesses plutôt sensibles encore à son départ. Un souvenir plutôt agréable, malgré tout !

Récit #73 – Première soumission

Récit #73 – Première soumission

Je portais un déshabillé bleu et noir avec des bas de nylon à la cuisse. Lui avait des pantalons propres et était torse nu.  J’étais assise sur mon lit. Je l’attendais. Il est arrivé, ma regardée.

  • Suis-je correcte ?
  • Oui, c’est parfait. Tu es belle. Lève-toi.
  • A partir de maintenant tu répondras « oui monsieur », « SVP monsieur ». Si c’est trop, tu me dis d’arrêter. Mets le bandeau sur tes yeux. Tu me fais confiance ?
  • Oui
  • Oui qui ?
  • Oui monsieur !
  • Très bien suis moi.

Il m’a conduite jusqu’à la salle a dîner où il m’a demandé de mettre mes mains derrière mon dos. Il a attaché mes poignets ensemble. Je suis debout devant lui, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. Mes sens sont en alerte. J’attends.  Il a commencé avec une plume…il l’a promenée dans mon cou, sur mes épaules, dans mon décolleté. J’avais des frissons qui me parcouraient le corps   Mon souffle s’est accéléré et mon cœur battait fort dans ma poitrine.

  • Tu es belle !
  • Merci !
  • Merci qui ?
  • Merci monsieur !
  • Bien ! Tâche de ne pas l’oublier !

Il passa son nez dans mon cou, mon décolleté… Il prit ensuite le fouet en suède.  Il lui fit faire le même chemin que la plume avec des petits coups ci et là sur mes fesses et sur mes seins… Mes genoux ont fléchi légèrement.  Mon souffle augmente encore.  Les frissons sont tellement forts, j’ai tellement envie de lui !  Mais il en a pas fini avec moi, car après le fouet en suède, c’est le tour du glaçon. Il lui fait faire le même trajet.  C’est froid et, en même temps, c’est chaud. Ma peau brûle de désir pour lui.  Je sens le glaçon fondre contre ma peau, mon souffle est court. Il laisse couler des gouttes d’eau sur ma peau, dans mon décolleté, dans mon dos… Ouf !

Je me lèche les lèvres. J’en veut plus!

  • Tu veux boire, dit-il ?

Je fais signe que oui de la tête. Il mit un morceau de glace dans ma bouche pour que je le suce pour me rafraîchir. Il le reprend ensuite.

  • Tourne-toi

J’obéis.  Il m’embrasse et laisse aller sa main jusqu’à mon entrecuisse.

  • Écarte les jambes

Je m’exécute.  Il fait aller ses doigts sur ma chatte. Doucement, il caresse mon clitoris et entre un doigt en moi.  C’est bon et j’aime ça.  De son autre main, il prend quelque chose sur la table. Je ne sais pas c’est quoi. Il le pose sur mon clitoris. Ça vibre légèrement et la sensation est douce et ça m’excite.  Mais j’en veux plus !  Il s’approche de moi et m’embrasse. Il dépose son outil et me dit « Viens avec moi » Je le suis et j’ai toujours les yeux bandés et les mains attachées dans le dos.  Il me tourne et me dit « Assied-toi, ton dildo est là ! ». Je m’exécute et mon dildo entre en moi facilement tant je suis mouillée. Il détache son pantalon et me tend son membre dur que je prends dans ma bouche.  Il y a de la crème fouettée dessus… Il le retire de ma bouche.

  • Encore ?
  • Oui, svp monsieur.

Il remet de la crème fouettée et me redonne son membre dur pour que je le suce et le lèche avec envie.Bouge sur ton dildo !

Je fais aller mes hanches tout en suçant son sexe gonflé… Il a une main sur ma tête qui poussson sexe plus au fond de ma gorge… Hmmm, c’est bon !  Juste avant d’atteindre le point de non-retour, il se retire et me dit « Lève-toi et viens ».  Je me lève et le dildo tombe sur le sol… Il détache mes mains et les place devant moi et les rattache.  Il me fait faire quelque pas et me dit « Mets-toi à genoux ici. » Je m’agenouille sur mon sofa en cuir.  Il entre ses doigts en moi. Il reprend mon dildo qu’il va passer sous l’eau et me dit de ne pas bouger.  Je ne veux pas bouger, je suis tellement excitée : j’en veux encore ! Il entre mon dildo en moi et de son autre main joue avec mon anus. Ouf, j’ai chaud ! C’est bon, et j’aime ça ! Il entre un doigt dans mon anus et fait des mouvements de va et vient. Il finit par en mettre un deuxième… et continue les va et vient encore et encore… « Je n’en peux plus !  Svp encore oui encore… C’est bon »  Je finis par lui demander :

– Svp encule moi !

Ses doigts se retirent. J’entends qu’il met du lubrifiant et il pénètre mon anus de son sexe dur. Oufff, oui encore !  Je ne sais pas où est le dildo, et sérieusement je m’en fou !  Tout ce que je veux, c’est qu’il entre fort en moi et vite. Mon dieu que c’est bon ! Je défais mes liens du mieux que je peux pour me maintenir en place.  Il me donne des tapes sur les fesses bien placées et au bon moment.  D’une main, il s’accroche à mon déshabillé. Il y va fort et vite… Je sens toute sa puissance, et j’aime ça.

Je sens son souffle qui accélère.  Le miens le suit. J’ai peine à me contenir…

Récit #38 – L’anniversaire

Ça y est, mon 40e anniversaire de naissance ! J’ai déjà hâte de terminer ma journée de travail. Un beau vendredi ensoleillé qui a drôlement commencé par mon mari qui m’a indiqué qu’il avait une belle surprise pour moi ce soir ….

Il partage ma vie depuis plus de 15 ans. Nous avons deux merveilleux enfants ensemble et chacun une carrière florissante avec de grandes responsabilités. La vie roule a un train d’enfer et au fil des ans, notre couple a surmonté plusieurs petites crises mais aussi plusieurs années de bonheur. Carl et moi avons une vision très différente sur comment devrait-on pimenter notre vie sexuelle pour le bien être du couple. Je suis plutôt ouverte d’esprit, ayant eu quelques expériences frivoles dans mes plus jeunes années. Lui, très réserve, conservateur dans sa manière d’agir et de penser ce qui parfois a pu donner lieu à des discussions interminables.

Assise à mon bureau en cet après-midi chaud et humide, je regarde par la fenêtre et tente de deviner la surprise que Carl a planifiée. Il faut dire que dès mon arrivée au travail une petite note au préalable installée sur l’écran de mon ordinateur a piqué ma curiosité :  »Une soirée dont tu te rappelleras le restant de ta vie…. J’ai déjà hâte… Je t’aime … Carl xxx’‘ Je souris. Que mijote-t-il ? Je sais que la gardienne a été demandée donc nous irons surement au restaurant, qui sait ?

L’avant-midi passe, au retour du diner, j’aperçois sur mon bureau une boite cadeau et une carte. J’ouvre la carte :  »Rejoins moi a l’hôtel Grand Palace chambre 107 à 19h et apporte la boite avec toi. Xxx » Sur la boite est écrit l’inscription  »ne pas ouvrir avant ce soir » Il sait que cela me torturera puisque je suis si curieuse … Donc l’après-midi semble durer une éternité, mais voilà que la journée s’achève. Je suis excitée à l’idée de le rejoindre dans une chambre d’hôtel ! Je me sens soudainement comme une adolescente.

Je passe donc à la maison sachant qu’il finira plus tard, je ramasse quelques effets, une petite robe moulante qui fait tourner des têtes à chaque fois que je la porte, de beaux sous-vêtements, ses préfères et surtout ce parfum qu’il aime tant. J’ai envie de le séduire a nouveau et ce petit ‘set up’ qu’il semble avoir planifier pour mon anniversaire est le moment tout indiqué.  Je quitte donc pour le Grand Palace….

Arrivée à la réception, on me remet une clé magnétique ainsi qu’une enveloppe. Je monte à la chambre… Je dépose mon sac à l’entrée. J’ouvre l’enveloppe :  »Bonne fête mon amour, ouvre la boite reçue ce midi. Tu trouveras une nuisette en dentelle noire ainsi qu’un bandeau.  Vas dans la douche, enfile la nuisette et le bandeau pour être bien certaine de ne rien voir. Etend toi sur le lit et je te rejoins à 19 :30 … J’ai hâte … Carl xxx  »

J’ai peine a retenir mon excitation. Carl aurait osé user d’imagination pour pimenter notre routine. WOW … Je saute dans la douche excitée, au passage mes doigts glissent le long de ma vulve et je me surprends a m’attarder un peu plus longuement sur mon clitoris qui gonfle a vue d’œil a la simple pensée de ce que je crois être ma surprise. Comme demandé par Carl, je passe la nuisette et cache mes yeux avec ce bandeau. Il fait noir, très noir. Je ne vois définitivement plus rien. Mon ouïe cependant semble avoir pris toute la place. Chaque petit bruit soudainement parait amplifier. J’entends la porte de la chambre s’ouvrir… Mon cœur bat la chamade…

Carl est la…  »Bonsoir mon amour ! Ce soir ce sera vraiment ta fête. N’enlève en aucun cas le bandeau. Savoure chaque instant et laisse-toi aller… Je t’aime ‘‘ Ces mots résonnent dans ma tête.  »Ma fête »,  »laisse-toi aller » Je n’ai même pas le temps d’assimiler ce qu’il m’a dit que des mains se promènent sur mon corps. Puis subitement une deuxième paire de mains, cette fois plus douce et délicate. Je réalise rapidement qu’il ne s’agit pas des mains de mon mari. Que se passe-t-il ???

Je devine au bout d’un certain temps qu’il s’agit d’un homme et d’une femme. Je me souviens immédiatement d’une conversation que j’ai eue avec Carl quelques années auparavant où je lui mentionnais que mon plus grand fantasme serait de faire l’amour avec des inconnus les yeux bandés. Il avait donc voulu me faire vivre cette expérience ???

Je décidai donc de me laisser aller au jeu. Leurs bouches embrassaient chaque partie de mon corps sans exceptions. Ils me déshabillaient lentement. Pendant que lui dévorait mon sexe chaud et humide de toute mon excitation, elle me léchait les seins, suçotant les pointes durcies par le plaisir. Puis elle s’installa sur mon visage. Je sentais toute sa féminité sur ma bouche. De ma langue plutôt malhabile sur un corps féminin, je dégustais cette femme clairement excitée jusqu’à ce qu’elle explose de toute sa jouissance. Mon visage dorénavant recouvert de sa mouille, elle vint m’embrasser de façon sauvage. J’étais surprise d’apprécier autant son petit manège. Quant a lui, il s’assura que j’étais prête à recevoir son membre. Je sursautai ne m’attendant pas à un sexe aussi long et gros qu’il possédait, mais apprécia tout de même chaque va et vient qu’il effectuait.

Après quelques minutes, la voix réconfortante de mon Carl chéri résonna doucement à mon oreille :  » il est temps pour toi de jouir mon ange » Pendant que madame s’occupait goulument de ma poitrine et cet inconnu s’occupait quant à lui de mon entre jambe, Carl décida de s’introduire doucement à l’arrière et de performer une double pénétration avec l’homme mystérieux. Il ne fallut que quelques secondes pour que j’atteigne un orgasme si violent que j’ai hurlé de plaisir. Je sentais les contractions de mon vagin sur le membre toujours dur de mon partenaire. Nous avons fait l’amour a 4 une bonne partie de la nuit. Au matin, l’homme et la femme ont quitté et j’ai pu enlever le bandeau. Je n’ai jamais vu de qui il s’agissait mais je peux affirmer que je n’oublierai jamais ma fête de 40 ans !!!!

Récit #14 – Le livreur de pizza

Quel mois triste, ce mois de novembre. La fraîcheur de celui-ci, loin de me réconforter, me rend nostalgique de la douce brise qui vient nous rafraîchir l’été durant les grandes chaleurs. En lieu et place, nous avons droit à la pluie froide et aux feuilles mortes.

Pour me réconforter, en ce samedi soir, j’ai mis quelques bûches dans le foyer, question de réchauffer quelque peu la maisonnée, et je suis allé me faire couler un bon bain moussant. C’est chaud, mais surtout réconfortant. Pour le corps, et pour le moral.

Accompagnée de ma tablette et de ma coupe de vin, voilà bien une dizaine de minutes que je me prélassais dans cette eau de moins en moins chaude. L’envie me prit alors de me donner un petit plaisir solitaire, émoustillée que j’étais par la lecture de récits érotiques.

Je rajoutai donc un peu d’eau chaude – après, tout, nul besoin de se presser! J’ai toute ma soirée! Et j’entamai alors avec mes doigts de douces caresses le long de mon ventre, j’écartai mes cuisses en plaçant un de mes pieds sur l’accoudoir du bain, et ma main se chercha un chemin vers mon bouton de plaisir.

Voilà bien quelques minutes que mes doigts frottaient ce clitoris ; j’étais presque arrivée à me faire jouir. Or, mon plaisir fut interrompu par la sonnette de ma porte. Rapidement, je sortis de l’eau et constatai que l’air ambiant est plus froid que l’eau de mon bain, ce qui me donna d’intenses des frissons. J’enroulai ma serviette autour de ma taille et me rendis ainsi vêtue à ma porte, ma serviette laissant deviner la pointe de mes têtons durcis par le froid. On aurait dirait un film de cul avec une tentative de scénario poche.

– Bonjour! C’est la pizza que vous avez commandée!

Quelle sotte je fus… Il est déjà arrivé! Bien oui, le livreur!

– Ça vous dérange d’entrer? Fait froid et… je suis pas trop habillée!

À la vue de ce livreur, beau garçon, je me sentais comme une garce. Après tout, je ne suis pas déplaisante à regarder. Mes formes sont là où elles devraient. Généralement, les hommes aiment bien ces petites lunettes au large cadre qui me donnent un look d’intellectuelle. Plus d’une fois, on m’a dit que j’avais un regard de cochonne. Jusqu’à présent, mes partenaires ne s’en sont pas plaints, surtout lorsque vient le moment de leur tailler une pipe.

– Ça fera combien?

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-25,75$ Madame. ça va être payable comment, demanda-t-il, tout en reluquant probablement mon popotin au moment où je suis retournée afin de déposer la pizza sur le petit meuble près de l’entrée.

– En nature! Ben non, c’est une joke! Ça va être en argent comptant!

Évidemment, c’était une blague. Une blague d’aguichante, surtout lorsque j’ai remarqué que la serviette qui cachait le peu de pudeur que j’avais était retombée suffisamment pour laisser voir la moitié de mon sein gauche, dont il devait deviner la taille comparable à celle d’un pamplemousse.

C’est à ce moment que je sortis ma bourse et constatai qu’il n’y a que 25$ à l’intérieur de celle-ci. Sans trop réfléchir, je décidai alors à ce moment-là d’y aller le tout pour le tout. On joue la salope, ou la joue pas, après tout.

– J’ai juste 25$, mais si on oublie le 75 cennes qui manque et le pourboire, je peux bien laisser tomber la serviette au comple.t

Je comprends de son regard que son entrejambe est d’accord, mais qu’il hésite.

– Madame, j’ai d’autres commandes à livrer, et pas sûr que mon patr…

– Ok, l’interrompis-je, je te laisse me pogner une boule aussi. Ça fait pas cher payé ça pour pogner des totons!

Ses yeux pétillants et son silence m’excitèrent au plus haut point. Après tout, je suis une femme honorable dans la vie. J’ai trimé fort pour me bâtir une réputation enviable dans mon milieu… Jouer la sale petite chienne de rue pour quoi, 5$? Ce n’était vraiment pas dans mes habitudes. Mais ça me faisait mouiller sans bon sang.

C’est en silence que le livreur s’est retourné vers la porte. J’ai craint un moment que c’était pour quitter ma demeure qu’il agissait ainsi, mais j’ai rapidement saisi qu’il verrouillait la porte de ma maison afin d’y rester.

– Que c’est tu fais là?

– D’après toi?

Il semblait hypnotisé, dans un autre monde. Il s’approcha de moi et me rua contre le mur qui était à moins de deux mètres derrière moi pour m’embrasser à pleine bouche. Mon cœur battant la chamade, j’enroulai mes jambes autour de sa taille alors qu’il me souleva. J’étais dorénavant nue et je sentais sans aucun problème l’érection qui gonflait tant son pantalon.

– On s’en va dans ta chambre. Tu feras pas ton agace avec moi ben ben longtemps.

Pour être consentante, je l’étais. En moins de deux, nous nous retrouvâmes dans ma chambre à coucher. Je l’aidai à défaire sa ceinture, alors qu’il a mis sa main à mon poignet pour m’arrêter.

– Laisse-moi faire. J’ai pas besoin de ton aide.

D’un trait, il sortit sa ceinture des ganses de son pantalon. Il m’agrippa le poignet pour finalement l’attacher, sans trop de résistance, à mon lit baldaquin. Je sentais la tension monter d’un cran lorsqu’il m’a obligé à me pencher face contre lit. Ainsi attachée, je n’avais plus la liberté de quitter ce lit, nue et totalement vulnérable… et excitée. J’étais totalement incapable de contrôler la situation et c’était bien ainsi.

– Envoye, viens me baiser.

– J’irai te fourrer quand ça me tentera. T’as-tu une autre ceinture, que je t’attache comme du monde?

Je lui ai, sans hésiter, alors pointé le troisième tiroir de ma commode. Ce livreur a une sacré belle gueule, aussi bien tirer profit de la situation…

Je me retrouvai en moins de deux attachée par les deux poignets, toujours face contre lit. Je pourrais ressentir le danger, mais je me sens téméraire aujourd’hui. Et surtout, je suis due pour une bonne baise bien sauvage, ce qu’il ne tardera pas trop à me gratifier.

Alors qu’il se déshabilla, et que je tentai de le regarder faire, il m’ordonna de détourner le regard vers le lit.

– Tu regardes rien. As-tu de quoi pour te bander les yeux?

– J’ai plus de quoi te faire bander la queue, répondis-je audacieuse, tout en retroussant mon fessier afin de lui proposer.

– Tais-toi, impertinente! Et d’un geste de sa main, il me donna une claque sur la fesse gauche. Surprise, je sentis qu’on était à passer aux choses sérieuses. Et qu’un point de non-retour était franchi.

Ma chatte coulait. Littéralement. Je ne me souviens plus la dernière fois que je fus autant excitée. Être totalement à la merci de cet homme me fait perdre tous mes moyens. Je sais que si je lui obéis, il ne m’arrivera rien de mal. Ou peut-être que si… Et c’est tant mieux.

– Le tiroir au-dessus des ceintures. Tu vas trouver des foulards pour me bander les yeux.

D’un geste rapide, il alla fouiller dans ma commode et revint avec ledit foulard qu’il enroula suffisamment autour de ma tête pour ne me laisser voir que le néant absolu.

– Passons aux choses sérieuses.

Il se déshabilla, du moins c’est ce que j’ai deviné. Je m’attendais bien à ce qu’il me pénètre sauvagement. Or, c’est plutôt un son connu qui éveilla mon attention. C’était mon vibrateur.

– Je l’ai trouvé dans ton tiroir à ceintures. Il m’a l’air pas mal performant, tu ne trouves pas? T’aimerais ça que je te l’enfonce dans ta chatte?

– Oh, oui! Baise moi avec! Fourre-moi ! Envoye!

Or, plutôt que d’acquiescer à ma demande, il a plutôt utilisé mon vibrateur pour me masser l’intérieur des cuisses, le dirigeant bien vers ma chatte sans jamais y parvenir.

– Demande-moi le encore, de te baiser!

– Fourre moi avec! Ou fourre-moi! Envoye!

– C’est pas convaincant! Encore!

– Niaise pas! Envoye! Fourre moi le dans chatte!

En guise de réponse, je sentis plutôt une langue se dandiner sur le rebord de ma chatte. D’un geste agile, il faisait des mouvements de côté avec celle-ci, léchant mes lèvres au passage, puis de base en haut, durcissant celle-ci à chaque mouvement qui frôlait mon clitoris Il n’y a pas à dire, il me dévore la chatte et j’en redemande. Le fait de ne rien voir de ce qu’il fait ajoute à la tension ; je ne sais jamais ce qu’il fera ensuite.

Après une dizaine de minutes de ce traitement, je n’en pouvais plus et j’étais près de la jouissance. C’est ce moment qu’il choisit pour arrêter sa dégustation. Il prit alors mon vibrateur, le mit en mode « Maximum » et me caressa la chatte sans toutefois me pénétrer.

– T’aimerais-tu ça l’avoir en dedans de toi?

– Oh, oui! Baise moi avec!

– Non.

Les yeux bandés, je sentis tout de même quelque-chose en moi. C’était sa verge bien durcie qu’il était en train de pénétrer à l’intérieur de ma chatte bien serrée. Il entra d’abord lentement, faisant de petits mouvements de va-et vient avec son bassin.

– Envoye, vas-y!

– Tu l’auras voulu!

Je sentais ses mains me tenir les deux hanches afin de pousser bien au fond sa queue bandée. Il me tenait ainsi, me pénétrant d’un rythme régulier, mais rapide. Je n’en demandais pas mieux. Je donnais à mes fesses l’angle nécessaire afin de permettre cette prise en levrette.

Ma chatte ne résisterait pas longtemps à de tels assauts. Lorsque mon orgasme arriva, c’est sans surprise qu’il accéléra sa cadence et je sentis tout son foutre couler contre ma chatte, puis contre mes fesses lorsqu’il se retira de moi.

Heureuse d’avoir enfin obtenu cet orgasme, je sentis tout de même un sentiment de honte et de culpabilité m’envahir. Mais aucune frayeur, même si la pénétration avait été quelque peu brutale et sans protection.

– Finalement, tu laisseras faire le pourboire… Je pense que tu l’as assez payée ta pizza!

– T’es con! Détache-moi!

– Pourquoi je ferais ça? Penses-tu que j’en ai fini avec toi?

– Tu sais, toi je t’adore! Laisse-moi me retourner pour que j’te suce et que j’puisse te redonner de la vigueur!

– J’ai vraiment bien fait de te marier, toi!

Vous l’aurez compris. Ce livreur de pizza est en fait mon mari depuis 10 ans. Rien de mieux que les jeux de rôle afin de briser la monotonie de la routine et de vivre nos fantasmes les plus fous.

Non, je n’en ai pas fini avec lui.

Récit #8 – Soirée Coquine

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Je nous imagine dans une chambre. Le lit a des draps de satin rouge. De long rideaux noir qui cache les fenêtres. Des chandelles illuminent la pièce. Sur le pied du lit, deux valises son déposées. L’une d’elle comporte des huiles condoms de différentes saveurs et des lubrifiants. L’autre comporte des longues cordes rouges, un fouet, des menottes et un vibromasseur. Nous ne savons trop si cela serait excitant ou pas, mais nous l’essayons quand même!! Tu me prends par la taille et m’embrasse en même temps de retirer mon chandail et je fais du même pour toi. Tu m’embrasses dans le cou et tes grandes mains chaudes qui se promènent sur mon corps me donnent des frissons sur tout le corps!!! Après quelques minutes à avoir fait le tour de nous-mêmes, nous décidons d’utiliser les cordes rouges tu m’attaches.

Et tu utilises le vibromasseur pour m’exciter d’avantage. Tu me demandes d’ouvrir la bouche et tu me dis « t’aime ça en ma belle » mais avec la bouche pleine, c’est dur de répondre. Je décide alors de te faire un deepthroat qui te rend totalement fou d’excitation!! Tu reviens en arrière de moi et tu lubrifies mes fesses et ton sexe pour faciliter la chose!! Tout doucement, tu entres je sens ton gland entrer en moi. Je sens ta chaleur et ton excitation. Une fois ton gland passé, tu y va et vient pas trop vite… juste parfait. Je deviens tellement excitée que je te demande d’y aller plus fort. Tu décides alors de me détacher et de me coucher sur le lit. Moi couchée sur le ventre, tu me bandes les yeux et me met en « doggy » et me rentre 2 doigts. Avec ton autre main, tu utilises le vibromasseur pour stimuler mon clito. Évidemment, ça me n’en prend pas beaucoup pour squirter partout sur les jolis draps rouges….

Tu arrêtes tout et tu me couche sur le dos et prends les menottes !! Tu me prends un bras et l’attache sur le lit et tu fais de même avec l’autre bras. Une fois attachée, tu entres délicatement dans mon sexe qui est serré et très mouillé. Tu fais des va et vient tellement vite et fort que j’en perds mes moyens. Je te demande toujours d’y aller de plus en plus fort je crie ton nom à tue-tête. Tu me dis alors que tu vas éjaculer. J’ouvre alors la bouche et j’en reçoit plein le visage, dans ma bouche, dans mes lunettes et ça alors coulé sur mes seins. Pour t’aider à retirer le reste, je descends devant toi et je suce tout le sperme restant

Bonne soirée mes cochons cochonnes

Récit #3 – La game de hockey

Ice_Hockey_Game_-_Madison_Square_Garden_-_Boston_vs_New_YorkC’était par un soir de février. À l’extérieur, il fait un froid polaire. Dans mon salon règne plutôt une chaleur confortable qui s’explique par le feu de foyer que je viens d’allumer.

J’ai bien invité mes amis à venir, mais tous ont leurs obligations. L’un travaille, l’autre doit s’occuper de ses petits. Chienne de vie, grand bien t’en fasse, je vais l’écouter seul ce match de hockey.

C’était jusqu’à ce qu’elle me passe un coup de fil.

– Salut, que fais-tu?

Elle n’a pas attendu mon approbation que déjà, je l’imagine montée dans sa voiture pour venir me rejoindre.

Cette rouquine d’1m 65 m’en fait voir de bien d’autres couleurs depuis que je la connais. Son espièglerie me surprend à chaque fois, c’est donc sans aucune appréhension que je l’attends, vêtu d’une de mes chemise carottée préférée et d’un simple jean.

Non pas que je sois un super modèle masculin, mais ma taille moyenne et mon poids proportionnel n’ont jamais rebuté aucune femme. Exception faite de ma barbe de 4 jours, n’en déplaise à certaines, je sais que je suis présentable. Un peu de gel dans les cheveux et hop, me voilà prêt à attendre ma rouquine pour une soirée relaxe en bonne compagnie.

Contrairement à mes plans, elle arrive à 17h30, au moment même où je m’apprêtais à me raser. Nous avions pourtant convenu 19h00 comme heure de rendez-vous, question de ne pas manquer l’avant match. Vraiment, elle n’en fait qu’à sa tête!

– Tiens, j’ai amené du lunch. Paraît que tu aimes manger exotique, ça devrait être bon! Je ne suis pas capable de le prononcer!

– Entre, il fait frette en hostie!

Il faut l’avouer, dans son anorak brun, elle peut paraitre quelconque, surtout lorsque ses lunettes sont encore embuées et qu’elle camoufle son visage dans son capuchon et son foulard noir. Elle reprend ses charmes aussi vite que ses vêtements d’hiver sont enlevés.

Elle me fait la bise sur la joue, mais sa bouche m’effleure la lèvre. Avec le recul, je sais fort pertinemment que ce geste n’était pas innocent. À ce moment, je mets ça plutôt sur le compte d’une maladresse entre deux personnes qui n’ont pu coordonner leur mouvements de joues.

Plutôt que de mettre sa main sur mon épaule, mon bras, ou nulle part, elle se place plutôt sur le bas de mes reins au moment de la bise. Je mentirais si, le temps d’un instant, je n’avouais pas une semi érection.

– Allons manger avant que ça refroidisse!

Nous nous asseyons à table. Nous nous racontons notre semaine. Je sens bien que dans son regard, elle veut plus qu’écouter un match de hockey avec moi ce soir. Son chemisier noir laisse deviner sans problème sa forte poitrine dont on voit la naissance grâce à ce décolleté semi-plongeant. Ses pantalons blancs moulent ses fesses de manière à donner envie à n’importe quel homme hétéro de lui masser son popotin rond.

Mais c’est son pied qui me fait bander.

Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un fétichiste des pieds. Mais un pied qui masse le vôtre pendant le souper, ça fait comprendre certaines choses à un homme.

Nous discutions de tout et de rien, mais elle ne cesse son petit jeu sur mon cheville et descend tout doucement vers la pointe de mes orteils. Je pense que ce soir, je vais pouvoir baiser.

Aussitôt le repas terminé, elle m’aide à débarrasser la table, prétextant qu’il faut faire vite car l’avant match va commencer bientôt. Quelle mauvaise menteuse tu fais, il est à peine 18h30 et je sais fort bien que l’avant match, tout comme le match lui-même, tu t’en fous.

Alors que je suis face au comptoir occupé à jeter nos restants, elle sort la chemise de mes culottes et passe ses mains dans mon dos et m’entoure de ses bras pour que ses mains se rejoignent au niveau de mon nombril. Dos à elle, je ne vois que ses mains qui me massent le ventre de haut en bas.

– On a un peu de temps devant nous, tu ne penses pas? me dit-elle à l’oreille, tout en la mordillant.

Mon pénis bande si fort que j’en ai mal. Quelle mauvaise idée d’avoir choisi des jeans. C’est à ce moment que je me décide qu’elle allait se faire baiser solidement ce soir.

– T’en as vraiment envie là, dis-je d’un ton faussement désintéressé?

– Penses-tu que je suis venue juste pour écouter une game plate? Je veux me faire fourrer.

Entendre ces mots a eu l’effet d’un électrochoc dans mes pantalons. Je me retourne et lui enlève d’un trait ce chemisier. Je me retrouve en quelques secondes face à une femme avec de jolies formes qui sont offertes à moi. Elle porte un soutien-gorge rouge pétant dont les seins ne demandent qu’à être libérés.

Elle arrache littéralement ma chemise sans prendre gare à la déboutonner. Je la pousse alors d’un mouvement de bassin vers cette table en la forçant à reculer. Je l’amène à s’assoir et lui enlève quasiment son soutien-gorge de la même façon qu’elle a enlevé ma chemise. J’ai devant moi deux beaux nichons bien durcis par l’excitation. Que dire de mon pénis.

– Déshabille toi, pis ça presse, j’ai envie de toi, m’ordonne-t-elle.

J’acquiesce sans broncher, non sans lui rappeler qu’elle a déjà abimé ma chemise et qu’il ne me reste que mon jean et mes shorts boxers à enlever. Alors que je m’exécute, elle fait de même avec son pantalon blanc pour me laisser voir sa petite culotte assortie d’un rouge aussi éclatant que sa brassière l’était.

Aussitôt à sa portée, elle prend dans ses mains mon membre bien droit et le masse doucement de sa main agile. Nos langues se mêlent et nos corps se rapprochent. Moi debout, elle sur ma table de cuisine, elle me masturbe à quelques centimètres de son vagin. Mes mains sont plutôt occupées à caresser tendrement ce dos, mais le désire me pousse à l’agripper plus sauvagement.

– On va tu dans ta chambre, ça va être plus confortable!?

Le déplacement fut occasion d’un rire complice entre nous deux. Je n’ai rarement été aussi pressé d’aller dans ma chambre. Heureusement, comme c’était samedi, j’ai eu le temps de faire un peu de ménage dans celle-ci. Arrivé sur les lieux, c’est un lit propre et bien fait que nous avons retrouvé. Je la pousse face contre celui-ci, question de lui voir les fesses encore mieux.

– Je veux sentir ta queue.

Ça, oui tu vas la sentir. Mais quand j’aurai décidé seulement.

Ne me demandez pas pourquoi, mais je garde toujours une paire de menottes entre mon matelas et mon sommier. En fait, je suis sûr que vous savez pourquoi…

Je décide d’en faire usage. Sans l’avertir, j’enfile une menotte sur son poignet gauche pour l’attacher sur un des coins de ma tête de lit.

– Ha ouin, tu veux jouer à ça? J’ai fait quoi de mal monsieur l’agent?

Tu es une petite cochonne qui me fait bander et qui respire le sexe à plein nez, avais-je envie de lui répondre. Je lui ai plutôt rétorqué qu’elle n’avait qu’à se laisser faire. Je lui ai attaché l’autre poignet, la voilà donc les deux bras attachés, couchée sur le dos dans mon lit. Elle est à ma merci. Il ne me reste qu’à lui bander les yeux.

– Envoye, fourre-moi.

Pas tout de suite, ma belle. Je me couche plutôt sur elle, en prenant bien gare à ne pas mettre tout mon poids pour lui garder un minimum de confort. Je place ma queue entre ses cuisses, de manière qu’elle sente mon gland au niveau de son aine. Je lui mordille le cou, tout en faisant passer ma main de son dos vers ses reins ; puis vers sa raie et vers sa fente toute trempée.

– Envoye, mets moi la ta queue.

Quel empressement! Te souviens-tu que tu es attachée ma belle?

Je continue de lui donner de petits baisers, d’abord sur sa nuque. Puis, ma langue prend à peu près le même trajet que ma main quelques instants auparavant et fait son chemin furtivement sur sa peau qui goûte le bonheur et l’excitation. Elle se faufile à travers ses fesses pour lui lécher les lèvres, alors que ma main s’occupe de lui frotter énergiquement le clitoris d’un rythme semi-rapide. Mon autre main s’occupe alors de remonter tout au long de sa cuisse pour se rendre jusqu’à sa vulve qui se laisse pénétrer facilement de mes deux doigts.

– Fourre-moi!!!

Je m’exécute en la baisant de mon gland seulement.

– Au complet ! Envoye!

J’enfonce mon pénis tout doucement, question de la pénétrer qu’à la moitié. Bien qu’attachée, elle a toujours une liberté de mouvement de son postérieur. Elle cambre les fesses et c’est elle qui me force à la pénétrer jusqu’au fond.

Je la sens bien, ma queue glisse dans son intimité sans aucune forme de résistance. Je garde un rythme lent au départ, mais la vigueur de son mouvement de fesses me fait comprendre qu’elle souhaite davantage de rythme.

– Encore plus vite, dit-elle.

Je la pistonne ainsi une bonne quinzaine de minutes. Ainsi attachée et les yeux bandés, elle n’a aucun contrôle, sinon le rythme imposé par ma queue. Alors que je sens ses cuisses trembler, je comprends qu’elle va jouir et me permets alors d’y aller en vitesse maximale. Je sens son halètement, elle se mordille les lèvres. Elle ne voit rien, ayant les yeux toujours bandés. Je comprends alors le signal pour me laisser aller. Mon premier jet se fait à l’intérieur de son vagin, mais alors que je ressors de sa vulve, une deuxième giclée se pose sur sa fesse pour dégouliner dans sa raie pour que mon troisième jet, que j’aide à faire sortir manuellement, tombe sur le bas de ses reins.

– T’es malade toi. T’as besoin de me détacher pis d’en avoir encore à me donner, parce que c’est pas fini.

– Et le match de hockey?

– Ça, c’était juste l’avant-match.