Récit 23 –Elisabeth Swann prend les choses en main

Vous savez, une fois le pied bien engagé dans la vie, les occasions de se trouver seul avec son amoureux ne sont pas fréquentes.  Aujourd’hui, nous sommes bien loin de l’époque où mon homme pouvait entrer à la maison à l’improviste et venir profiter de mon corps insouciamment pendant des heures durant.  La vie étant ce qu’elle est, nous avons fondé une merveilleuse famille et nous devons faire comme tous bons parents : attendre que la marmaille dorme enfin d’un sommeil profond pour pouvoir nous adonner à nos plaisirs charnels.   Non pas que nous n’aimions pas notre vie – que nous n’échangerions pour rien au monde – mais nous avions besoin de nous renouveler.  Nous avons bien tenté une expérience à trois et quelques jeux coquins, mais la flamme était toujours plus difficile à rallumer quand nous craignions qu’un des gamins ne se réveille et ne vienne interrompre nos plans.  Ce soir-là, nous avions toutefois prévu le coup.  En ce 31 octobre, ma mère était passée prendre les jeunes à leur sortie des classes et c’est en leur compagnie qu’ils passeront de porte en porte pour quémander des friandises, pour ensuite dormir chez elle.  La voie était libre pour notre soirée.

Il serait de circonstance que je passe aux présentations avant de vous raconter la suite.  Je m’appelle Mary et j’ai 40 ans.  Je resterai discrète sur ma profession, mais disons dans ma vie professionnelle, je dois m’habiller sobrement, question de bien paraître dans ce milieu public et hautement compétitif dans lequel je travaille.   Du haut de mes 5’9 pouces, je dois avouer bien humblement que les hommes ne sont pas indifférents à mon sourire racoleur et à mes yeux en amande.  Je dois aussi avouer bien humblement que je suis fière de mon corps mince.  En fait, la dernière fois que je suis montée sur une balance, elle indiquait 130lb.  Ce n’est quand même pas mal, quand on considère les deux accouchements que j’ai vécus il n’y a pas si longtemps.   Une saine alimentation et de l’exercice trois fois semaines a permis de me garder en forme.  Pour ce qui est de ma poitrine, sans être trop volumineuse, elle permet à une main d’homme d’être bien pleine.  Mon conjoint, quant à lui, s’appelle Guillaume et a 41 ans.  Du haut de ses 6 pieds et 3 pouces, bien peu d’hommes vont le défier.  Sa musculature totalisant 190lb, mise en valeur par ses vêtements moulants, va généralement décourager les quelques personnes qui auraient le culot de défier son autorité puisqu’il travaille comme policier.  Vu son uniforme, j’imagine que plusieurs femmes fantasment sur lui, mais je sais que son corps m’appartient…

Pour en revenir à cette soirée, elle a en fait commencé le jour où je m’étais inscrite à un concours sur une page Facebook.  Celui-ci, organisé par un groupe coquin auquel j’étais abonnée, mentionnait que les gagnants se mériteraient des billets V.I.P. à une soirée d’Halloween bien spéciale.  C’est bien innocemment que j’avais cliqué « J’aime » sur le lien du concours, sans trop me douter qu’il me permettrait de vivre une soirée hors du commun.

Quelques jours après m’avoir informé en privé que j’étais l’heureuse gagnante du concours, l’organisateur du groupe coquin m’a fait parvenir nos cartons d’invitation par la poste.

« Symphonie V.I.P, d’Halloween – Apportez préservatifs et costumes.  Les hommes entrent par l’entrée sud et les femmes par l’entrée nord.  Pour le bien de la soirée, arrivez séparés. »

Au verso de nos billets, nous trouvions l’adresse où se tenait la soirée en question, qui était en fait un ancien cinéma converti en bar privé depuis quelques années.  Pour pimenter notre soirée, guillaume et moi avons choisi de ne pas dire à l’autre quel costume nous allions porter.  Nous nous disions que de chercher l’autre parmi les autres pimenterait notre soirée.

KEIRA KNIGHTLEY

De mon côté, j’ai choisi de me costumer en Elizabeth Swann, l’héroïne du film « Pirates des Caraïbes ».  Vêtue d’une tunique moulante et décolletée, mes seins étaient vraiment mis en valeur et semblaient encore plus durs que du roc.  En guise de culotte, je ne portais rien… En fait, j’avais dérogé du costume du personnage.  J’avais plutôt opté pour une petite culotte noire, à peine camouflée par un déshabillé noir transparent.  La tunique me descendant en bas du genou, il n’en paraissait rien.   Après tout, cette soirée semblait coquine, alors il me fallait jouer le jeu.  En guise d’accessoires, je n’avais pas réussi à dénicher une épée en tout point semblable à celle du film, alors je décidai de déroger du personnage et apportai un fouet qui a déjà servi dans nos jeux coquins.  Après tout, qui le remarquerait ?  De toute façon, seuls les connaisseurs auront reconnu le personnage en question, puisque j’ai les cheveux beaucoup plus foncés que l’actrice originale.  À peu près toutes les femmes vous le confirmeront si elles sont honnêtes : l’Halloween est souvent une occasion de se donner le droit de s’habiller sexy.  Le principal, c’est que je savais que ça plairait à Guillaume parce que le film le Pirate des Caraïbes est celui que nous avions visionné lors de notre première sortie au cinéma il y a 12 ans déjà.  Je l’avais masturbé dans le cinéma… Mais ce n’est pas le but de mon propos aujourd’hui !

J’arrivai à la soirée en question, intriguée par la teneur que celle-ci prendrait.  Je me demandais bien de quoi il en retournerait.  Une orgie ?  Un club échangiste ?  Qu’importe !  Ma curiosité – et il faut le dire ma libido – me poussaient à me rendre à cette soirée bien innocemment.  Une fois arrivée, je me dirigeai comme prévu vers la porte nord.  Je fus accueillie par une petite femme déguisée en sorcière sexy, elle était à des milles des stéréotypes habituels.   Une fois qu’elle put voir mon carton d’invitation, elle me fit entrer à l’intérieur de l’édifice elle me fit passer vers une pièce éclairée d’un éclairage rouge et bleu.

  • Vous êtes nouvelle ici ?
  • Oui !
  • Êtes-vous accompagnée ?
  • Oui !
  • Très bien ! Êtes-vous prête à tout ?
  • Oui, mon mari est…
  • Pas besoin d’en dire plus. Veuillez signer les papiers ici.

En signant les papiers, j’ai compris qu’il y aurait relation sexuelle, mais je n’ai pas appris d’autres détails puisque le formulaire ne faisait que mentionner mon obligation de faire porter le préservatif en tout temps à mon partenaire.  D’instinct téméraire, je signai sans poser plus de questions.

Une fois les détails administratifs réglés, j’entrai à l’intérieur d’une seconde pièce, pas plus éclairée que la première, mais plus vaste.  Je constatai que nous étions environ une trentaine de personnes.  Je balayai la salle du regard pour tenter de trouver Guillaume, mais je ne trouvai que des Catwoman, des sorcières, des Spiderman et autres héros et héroïnes sexy, la plupart masqués de surcroit.  La musique, sans être trop bruyante, laissait jouer un son hard rock de style gothique :   Je crois reconnaître la voie plaintive de Robert Smith, du groupe The Cure.

  • Comment va se dérouler la soirée, demandai-je à mon hôtesse ?

 

  • Nous allons vérifier si vous méritez de faire partie de notre association.

 

  • Association ?

 

  • Notre club, si vous préférez…

 

C’est quand je levai les yeux vers la scène au fond de la salle que je compris que le Jack Sparrow qui s’y tenait était en fait mon mari.  Du coup, j’ai saisi pourquoi il s’était gardé une repousse de barbe depuis quelques jours…  Habillé en tout point comme le Pirate des Caraïbes, on voyait qu’il avait le physique de l’emploi, de quoi faire pâlir de honte Johnny Depp.  Par contre, ce qui lui donnait un air vulnérable – mais pas malheureux du tout – était le fait qu’il était assis sur une chaise, les mains liées derrière lui à un poteau.

  • Vas-y, montre-nous ce que tu sais faire. Après, on verra, me dit la sorcière sexy.

Ne sachant comment réagir, je sentais qu’il était trop tard pour reculer.  Devant la foule contemplative et costumée, je montai sur les quelques marches qui me séparaient de la scène et je joignis mon Guillaume.

J’étais hésitante sur la suite des choses, mais je compris au premier regard qu’il désirait cette soirée. Je décidai alors de lui en donner pour son argent.  Après tout, nous étions ici pour briser la monotonie.  Je pris alors l’initiative et pris le bandeau rouge tenait sa fausse chevelure en place et m’en servit pour lui bander les yeux.  Ce n’est qu’une fois assurée qu’il ne voyait plus rien que je défis les boutons de ma tunique afin de laisser voir à cette foule intriguée de quoi mon déshabillé avait l’air.  Je me sens quelque peu honteuse de l’avouer, mais j’ignore ce qui m’a le plus allumée entre voir mon Guillaume aussi vulnérable ou de sentir les yeux de cette foule se diriger vers moi.  C’est comme si j’avais toujours rêvé de me donner en spectacle…

Je me mis face à Guillaume et fit exprès pour éveiller ses sens sans toutefois lui donner satisfaction ; en fait, frottais mes seins durcis contre son ventre, laissant tomber par le fait même cette tunique qui était encombrante.  Mes tétons durcis étaient visibles à travers mon déshabillé, une vision que les spectateurs les plus proches ne manqueraient pas de voir.

Question de titiller Guillaume davantage, je me permis de l’enfourcher et de le débarrasser de son pardessus, lui laissant pour seul vêtements le bas de costume qui lui servait de pantalon.  Je me fis un malin plaisir à l’embrasser et à faire aller mon bassin contre son sexe, toujours emprisonné sous ses vêtements.  Guillaume était dos à la foule, ce qui donnait tout de même à celle-ci une belle vision de son dos musclé et décoré d’un tatouage de calligraphie chinoise.

Je laissai passer mes ongles dans son dos, laissant de légères marques de mes griffes au passage, sous les sifflements de quelques femmes et même d’hommes qui m’encourageaient.  Mon bassin faisait toujours des mouvements réguliers de va-et-vient sur lui et c’est moi qui ai pris l’initiative de le débarrasser de ses pantalons, prenant bien soin de garder sa ceinture près de moi, cela pourrait toujours servir.  Le voilà donc libéré de ses vêtements, assis dos à une foule qui pouvait maintenant admirer ses fesses à travers la chaise qui lui servait de siège.  Toujours les yeux bandés, je pouvais recommencer mon manège et me placer face à la foule.  Tout en gardant mon déshabillé, je pris l’initiative d’enlever ma petite culotte, la lançant comme une stripteaseuse vers la foule qui en demandait toujours plus.

La musique, pendant ce temps-là, devint quelque peu plus rythmée, moins plaintive.  Des soins de guitare, mais accompagnée d’une voix féminine discrète mais assurée, complétait l’ambiance.  Je perçus ce changement comme une invitation à rendre les choses plus intéressantes.  Je pris le préservatif et le plaçai sur la hampe de mon Guillaume.  Je m’assis à califourchon sur lui, je pris sa ceinture et la passai derrière son cou.  Sans être brutale, mais tout de même d’une façon autoritaire, je tirai la ceinture vers moi pour forcer à se rapprocher.  Ainsi, il put mettre sa bouche contre mes seins, ou du moins contre mon déshabillé.

  • Enlève-moi le, lui dis-je.

En pirate docile, il s’exécuta et je pus enfin sentir sur sa bouche contre ma peau sur laquelle il fit monter et descendre sa langue.  Je me demande encore si c’est le fait de sentir son souffle excité qui me faisait mouiller autant ou bien c’était le passage de sa langue sur ma peau invitante.

Je relevai mon corps un peu, pour mieux le faire redescendre sur sa queue durcie.  J’étais en train d’enfourcher mon homme devant trente personnes, ce qui me m’excitait encore davantage.  Bien que j’aie eu deux enfants, ma chatte n’en était pas moins serrée.  Son expression faciale, que moi seule pouvait voir, me fit comprendre qu’il ne durerait pas bien longtemps dans cette situation.  Je fis alors de longs mouvements de va-et-vient, remontant et redescendant sur sa verge jusqu’à la base, me disant que voulais sentir tout au plus profond de ma chatte sa queue toute durcie.  Sans aller rapidement, je me rendais compte que j’accélérais le rythme sous les encouragements de la foule.  Je balayai du regard celle-ci et compris qu’elle s’attendait me voir jouir, ce qui je pris comme un défi.  J’usai donc de ma main libre – l’autre tenait mon homme par l’épaule afin de maintenir mon équilibre – et la plaçai sur mon petit bouton d’amour que je mis à frotter énergiquement avec mon majeur et mon index, au rythme de la musique qui était devenue symphonique.  Plus j’accélérais, plus je sentais mon pouls monter.  Je sentis ensuite comme un choc électrique dans le bas de mon ventre, d’une intensité que je n’avais pas connue depuis longtemps.  J’en avais les jambes qui tremblaient.  Je chuchotai alors à Guillaume :

  • Ok, mon ti-loup, j’ai joui… tu veux éjaculer où?

 

  • Ma belle fleur d’amour, je veux le faire sur tes seins, devant les spectateurs…

Je tournai alors de 90 degrés la chaise sur lequel il était assis afin de donner à la foule une vue sur ce que nous faisions et me plaçai devant lui à genoux, sans avoir oublié de lui défaire le nœud qui tenait son foulard sur ses yeux.  J’approchai mes seins un contre l’autre en les écrasant de mon bras gauche et le masturbai de la main droite, de plus en plus rapidement.

C’est de quatre jets volumineux qu’il m’aspergea, un se rendit sur mon menton, l’autre dans mon cou et les deux derniers sur les seins.  La foule applaudit à ce geste et je compris qu’elle avait apprécié.

Me tendant une serviette, la sorcière s’approcha de moi parla au micro.

  • Madame Mary, vous êtes maintenant membre officielle de notre confrérie. Vous avez subi avec succès le rite d’initiation.

C’est ce moment que choisit Guillaume pour venir me murmurer à l’oreille :

  • C’est moi, ma petite fleur d’amour, qui ai organisé le concours.

Je compris alors que mon homme avait tout manigancé.

Cela méritait bien une petite punition…

La soirée était encore jeune et la libido de l’assistance, à l’instar de la mienne, semblait bien éveillée…

 

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Récit #14 – Le livreur de pizza

Quel mois triste, ce mois de novembre. La fraicheur de celui-ci, loin de me réconforter, me rend nostalgique de la douce brise qui vient nous rafraichir l’été durant les grandes chaleurs. En lieu et place, nous avons droit à la pluie froide et aux feuilles mortes.

Pour me réconforter, en ce samedi soir, j’ai mis quelques bûches dans le foyer, question de réchauffer quelque peu la maisonnée, et je suis allé me faire couler un bon bain moussant. C’est chaud, mais surtout réconfortant. Pour le corps, et pour le moral.

Accompagnée de ma tablette et de ma coupe de vin, voilà bien une dizaine de minutes que je me prélassais dans cette eau de moins en moins chaude. L’envie me prit alors de me donner un petit plaisir solitaire, émoustillée que j’étais par la lecture de récits érotiques.

Je rajoutai donc un peu d’eau chaude – après, tout, nul besoin de se presser! J’ai toute ma soirée! Et j’entamai alors avec mes doigts de douces caresses le long de mon ventre, j’écartai mes cuisses en plaçant un de mes pieds sur l’accoudoir du bain, et ma main se chercha un chemin vers mon bouton de plaisir.

Voilà bien quelques minutes que mes doigts frottaient ce clitoris ; j’étais presque arrivée à me faire jouir. Or, mon plaisir fut interrompu par la sonnette de ma porte. Rapidement, je sortis de l’eau et constatai que l’air ambiant est plus froid que l’eau de mon bain, ce qui me donna d’intenses des frissons. J’enroulai ma serviette autour de ma taille et me rendis ainsi vêtue à ma porte, ma serviette laissant deviner la pointe de mes têtons durcis par le froid. On aurait dirait un film de cul avec une tentative de scénario poche.

– Bonjour! C’est la pizza que vous avez commandée!

Quelle sotte je fus… Il est déjà arrivé! Bien oui, le livreur!

– Ça vous dérange d’entrer? Fait froid et… je suis pas trop habillée!

À la vue de ce livreur, beau garçon, je me sentais comme une garce. Après tout, je ne suis pas déplaisante à regarder. Mes formes sont là où elles devraient. Généralement, les hommes aiment bien ces petites lunettes au large cadre qui me donnent un look d’intellectuelle. Plus d’une fois, on m’a dit que j’avais un regard de cochonne. Jusqu’à présent, mes partenaires ne s’en sont pas plaints, surtout lorsque vient le moment de leur tailler une pipe.

– Ça fera combien?

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-25,75$ Madame. ça va être payable comment, demanda-t-il, tout en reluquant probablement mon popotin au moment où je suis retournée afin de déposer la pizza sur le petit meuble près de l’entrée.

– En nature! Ben non, c’est une joke! Ça va être en argent comptant!

Évidemment, c’était une blague. Une blague d’aguichante, surtout lorsque j’ai remarqué que la serviette qui cachait le peu de pudeur que j’avais était retombée suffisamment pour laisser voir la moitié de mon sein gauche, dont il devait deviner la taille comparable à celle d’un pamplemousse.

C’est à ce moment que je sortis ma bourse et constatai qu’il n’y a que 25$ à l’intérieur de celle-ci. Sans trop réfléchir, je décidai alors à ce moment-là d’y aller le tout pour le tout. On joue la salope, ou la joue pas, après tout.

– J’ai juste 25$, mais si on oublie le 75 cennes qui manque et le pourboire, je peux bien laisser tomber la serviette au comple.t

Je comprends de son regard que son entrejambe est d’accord, mais qu’il hésite.

– Madame, j’ai d’autres commandes à livrer, et pas sûr que mon patr…

– Ok, l’interrompis-je, je te laisse me pogner une boule aussi. Ça fait pas cher payé ça pour pogner des totons!

Ses yeux pétillants et son silence m’excitèrent au plus haut point. Après tout, je suis une femme honorable dans la vie. J’ai trimé fort pour me bâtir une réputation enviable dans mon milieu… Jouer la sale petite chienne de rue pour quoi, 5$? Ce n’était vraiment pas dans mes habitudes. Mais ça me faisait mouiller sans bon sang.

C’est en silence que le livreur s’est retourné vers la porte. J’ai craint un moment que c’était pour quitter ma demeure qu’il agissait ainsi, mais j’ai rapidement saisi qu’il verrouillait la porte de ma maison afin d’y rester.

– Que c’est tu fais là?

– D’après toi?

Il semblait hypnotisé, dans un autre monde. Il s’approcha de moi et me rua contre le mur qui était à moins de deux mètres derrière moi pour m’embrasser à pleine bouche. Mon cœur battant la chamade, j’enroulai mes jambes autour de sa taille alors qu’il me souleva. J’étais dorénavant nue et je sentais sans aucun problème l’érection qui gonflait tant son pantalon.

– On s’en va dans ta chambre. Tu feras pas ton agace avec moi ben ben longtemps.

Pour être consentante, je l’étais. En moins de deux, nous nous retrouvâmes dans ma chambre à coucher. Je l’aidai à défaire sa ceinture, alors qu’il a mis sa main à mon poignet pour m’arrêter.

– Laisse-moi faire. J’ai pas besoin de ton aide.

D’un trait, il sortit sa ceinture des ganses de son pantalon. Il m’agrippa le poignet pour finalement l’attacher, sans trop de résistance, à mon lit baldaquin. Je sentais la tension monter d’un cran lorsqu’il m’a obligé à me pencher face contre lit. Ainsi attachée, je n’avais plus la liberté de quitter ce lit, nue et totalement vulnérable… et excitée. J’étais totalement incapable de contrôler la situation et c’était bien ainsi.

– Envoye, viens me baiser.

– J’irai te fourrer quand ça me tentera. T’as-tu une autre ceinture, que je t’attache comme du monde?

Je lui ai, sans hésiter, alors pointé le troisième tiroir de ma commode. Ce livreur a une sacré belle gueule, aussi bien tirer profit de la situation…

Je me retrouvai en moins de deux attachée par les deux poignets, toujours face contre lit. Je pourrais ressentir le danger, mais je me sens téméraire aujourd’hui. Et surtout, je suis due pour une bonne baise bien sauvage, ce qu’il ne tardera pas trop à me gratifier.

Alors qu’il se déshabilla, et que je tentai de le regarder faire, il m’ordonna de détourner le regard vers le lit.

– Tu regardes rien. As-tu de quoi pour te bander les yeux?

– J’ai plus de quoi te faire bander la queue, répondis-je audacieuse, tout en retroussant mon fessier afin de lui proposer.

– Tais-toi, impertinente! Et d’un geste de sa main, il me donna une claque sur la fesse gauche. Surprise, je sentis qu’on était à passer aux choses sérieuses. Et qu’un point de non-retour était franchi.

Ma chatte coulait. Littéralement. Je ne me souviens plus la dernière fois que je fus autant excitée. Être totalement à la merci de cet homme me fait perdre tous mes moyens. Je sais que si je lui obéis, il ne m’arrivera rien de mal. Ou peut-être que si… Et c’est tant mieux.

– Le tiroir au-dessus des ceintures. Tu vas trouver des foulards pour me bander les yeux.

D’un geste rapide, il alla fouiller dans ma commode et revint avec ledit foulard qu’il enroula suffisamment autour de ma tête pour ne me laisser voir que le néant absolu.

– Passons aux choses sérieuses.

Il se déshabilla, du moins c’est ce que j’ai deviné. Je m’attendais bien à ce qu’il me pénètre sauvagement. Or, c’est plutôt un son connu qui éveilla mon attention. C’était mon vibrateur.

– Je l’ai trouvé dans ton tiroir à ceintures. Il m’a l’air pas mal performant, tu ne trouves pas? T’aimerais ça que je te l’enfonce dans ta chatte?

– Oh, oui! Baise moi avec! Fourre-moi ! Envoye!

Or, plutôt que d’acquiescer à ma demande, il a plutôt utilisé mon vibrateur pour me masser l’intérieur des cuisses, le dirigeant bien vers ma chatte sans jamais y parvenir.

– Demande-moi le encore, de te baiser!

– Fourre moi avec! Ou fourre-moi! Envoye!

– C’est pas convaincant! Encore!

– Niaise pas! Envoye! Fourre moi le dans chatte!

En guise de réponse, je sentis plutôt une langue se dandiner sur le rebord de ma chatte. D’un geste agile, il faisait des mouvements de côté avec celle-ci, léchant mes lèvres au passage, puis de base en haut, durcissant celle-ci à chaque mouvement qui frôlait mon clitoris Il n’y a pas à dire, il me dévore la chatte et j’en redemande. Le fait de ne rien voir de ce qu’il fait ajoute à la tension ; je ne sais jamais ce qu’il fera ensuite.

Après une dizaine de minutes de ce traitement, je n’en pouvais plus et j’étais près de la jouissance. C’est ce moment qu’il choisit pour arrêter sa dégustation. Il prit alors mon vibrateur, le mit en mode « Maximum » et me caressa la chatte sans toutefois me pénétrer.

– T’aimerais-tu ça l’avoir en dedans de toi?

– Oh, oui! Baise moi avec!

– Non.

Les yeux bandés, je sentis tout de même quelque-chose en moi. C’était sa verge bien durcie qu’il était en train de pénétrer à l’intérieur de ma chatte bien serrée. Il entra d’abord lentement, faisant de petits mouvements de va-et vient avec son bassin.

– Envoye, vas-y!

– Tu l’auras voulu!

Je sentais ses mains me tenir les deux hanches afin de pousser bien au fond sa queue bandée. Il me tenait ainsi, me pénétrant d’un rythme régulier, mais rapide. Je n’en demandais pas mieux. Je donnais à mes fesses l’angle nécessaire afin de permettre cette prise en levrette.

Ma chatte ne résisterait pas longtemps à de tels assauts. Lorsque mon orgasme arriva, c’est sans surprise qu’il accéléra sa cadence et je sentis tout son foutre couler contre ma chatte, puis contre mes fesses lorsqu’il se retira de moi.

Heureuse d’avoir enfin obtenu cet orgasme, je sentis tout de même un sentiment de honte et de culpabilité m’envahir. Mais aucune frayeur, même si la pénétration avait été quelque peu brutale et sans protection.

– Finalement, tu laisseras faire le pourboire… Je pense que tu l’as assez payée ta pizza!

– T’es con! Détache-moi!

– Pourquoi je ferais ça? Penses-tu que j’en ai fini avec toi?

– Tu sais, toi je t’adore! Laisse-moi me retourner pour que j’te suce et que j’puisse te redonner de la vigueur!

– J’ai vraiment bien fait de te marier, toi!

Vous l’aurez compris. Ce livreur de pizza est en fait mon mari depuis 10 ans. Rien de mieux que les jeux de rôle afin de briser la monotonie de la routine et de vivre nos fantasmes les plus fous.

Non, je n’en ai pas fini avec lui.

Récit #3 – La game de hockey

Ice_Hockey_Game_-_Madison_Square_Garden_-_Boston_vs_New_YorkC’était par un soir de février. À l’extérieur, il fait un froid polaire. Dans mon salon règne plutôt une chaleur confortable qui s’explique par le feu de foyer que je viens d’allumer.

J’ai bien invité mes amis à venir, mais tous ont leurs obligations. L’un travaille, l’autre doit s’occuper de ses petits. Chienne de vie, grand bien t’en fasse, je vais l’écouter seul ce match de hockey.

C’était jusqu’à ce qu’elle me passe un coup de fil.

– Salut, que fais-tu?

Elle n’a pas attendu mon approbation que déjà, je l’imagine montée dans sa voiture pour venir me rejoindre.

Cette rouquine d’1m 65 m’en fait voir de bien d’autres couleurs depuis que je la connais. Son espièglerie me surprend à chaque fois, c’est donc sans aucune appréhension que je l’attends, vêtu d’une de mes chemise carottée préférée et d’un simple jean.

Non pas que je sois un super modèle masculin, mais ma taille moyenne et mon poids proportionnel n’ont jamais rebuté aucune femme. Exception faite de ma barbe de 4 jours, n’en déplaise à certaines, je sais que je suis présentable. Un peu de gel dans les cheveux et hop, me voilà prêt à attendre ma rouquine pour une soirée relaxe en bonne compagnie.

Contrairement à mes plans, elle arrive à 17h30, au moment même où je m’apprêtais à me raser. Nous avions pourtant convenu 19h00 comme heure de rendez-vous, question de ne pas manquer l’avant match. Vraiment, elle n’en fait qu’à sa tête!

– Tiens, j’ai amené du lunch. Paraît que tu aimes manger exotique, ça devrait être bon! Je ne suis pas capable de le prononcer!

– Entre, il fait frette en hostie!

Il faut l’avouer, dans son anorak brun, elle peut paraitre quelconque, surtout lorsque ses lunettes sont encore embuées et qu’elle camoufle son visage dans son capuchon et son foulard noir. Elle reprend ses charmes aussi vite que ses vêtements d’hiver sont enlevés.

Elle me fait la bise sur la joue, mais sa bouche m’effleure la lèvre. Avec le recul, je sais fort pertinemment que ce geste n’était pas innocent. À ce moment, je mets ça plutôt sur le compte d’une maladresse entre deux personnes qui n’ont pu coordonner leur mouvements de joues.

Plutôt que de mettre sa main sur mon épaule, mon bras, ou nulle part, elle se place plutôt sur le bas de mes reins au moment de la bise. Je mentirais si, le temps d’un instant, je n’avouais pas une semi érection.

– Allons manger avant que ça refroidisse!

Nous nous asseyons à table. Nous nous racontons notre semaine. Je sens bien que dans son regard, elle veut plus qu’écouter un match de hockey avec moi ce soir. Son chemisier noir laisse deviner sans problème sa forte poitrine dont on voit la naissance grâce à ce décolleté semi-plongeant. Ses pantalons blancs moulent ses fesses de manière à donner envie à n’importe quel homme hétéro de lui masser son popotin rond.

Mais c’est son pied qui me fait bander.

Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un fétichiste des pieds. Mais un pied qui masse le vôtre pendant le souper, ça fait comprendre certaines choses à un homme.

Nous discutions de tout et de rien, mais elle ne cesse son petit jeu sur mon cheville et descend tout doucement vers la pointe de mes orteils. Je pense que ce soir, je vais pouvoir baiser.

Aussitôt le repas terminé, elle m’aide à débarrasser la table, prétextant qu’il faut faire vite car l’avant match va commencer bientôt. Quelle mauvaise menteuse tu fais, il est à peine 18h30 et je sais fort bien que l’avant match, tout comme le match lui-même, tu t’en fous.

Alors que je suis face au comptoir occupé à jeter nos restants, elle sort la chemise de mes culottes et passe ses mains dans mon dos et m’entoure de ses bras pour que ses mains se rejoignent au niveau de mon nombril. Dos à elle, je ne vois que ses mains qui me massent le ventre de haut en bas.

– On a un peu de temps devant nous, tu ne penses pas? me dit-elle à l’oreille, tout en la mordillant.

Mon pénis bande si fort que j’en ai mal. Quelle mauvaise idée d’avoir choisi des jeans. C’est à ce moment que je me décide qu’elle allait se faire baiser solidement ce soir.

– T’en as vraiment envie là, dis-je d’un ton faussement désintéressé?

– Penses-tu que je suis venue juste pour écouter une game plate? Je veux me faire fourrer.

Entendre ces mots a eu l’effet d’un électrochoc dans mes pantalons. Je me retourne et lui enlève d’un trait ce chemisier. Je me retrouve en quelques secondes face à une femme avec de jolies formes qui sont offertes à moi. Elle porte un soutien-gorge rouge pétant dont les seins ne demandent qu’à être libérés.

Elle arrache littéralement ma chemise sans prendre gare à la déboutonner. Je la pousse alors d’un mouvement de bassin vers cette table en la forçant à reculer. Je l’amène à s’assoir et lui enlève quasiment son soutien-gorge de la même façon qu’elle a enlevé ma chemise. J’ai devant moi deux beaux nichons bien durcis par l’excitation. Que dire de mon pénis.

– Déshabille toi, pis ça presse, j’ai envie de toi, m’ordonne-t-elle.

J’acquiesce sans broncher, non sans lui rappeler qu’elle a déjà abimé ma chemise et qu’il ne me reste que mon jean et mes shorts boxers à enlever. Alors que je m’exécute, elle fait de même avec son pantalon blanc pour me laisser voir sa petite culotte assortie d’un rouge aussi éclatant que sa brassière l’était.

Aussitôt à sa portée, elle prend dans ses mains mon membre bien droit et le masse doucement de sa main agile. Nos langues se mêlent et nos corps se rapprochent. Moi debout, elle sur ma table de cuisine, elle me masturbe à quelques centimètres de son vagin. Mes mains sont plutôt occupées à caresser tendrement ce dos, mais le désire me pousse à l’agripper plus sauvagement.

– On va tu dans ta chambre, ça va être plus confortable!?

Le déplacement fut occasion d’un rire complice entre nous deux. Je n’ai rarement été aussi pressé d’aller dans ma chambre. Heureusement, comme c’était samedi, j’ai eu le temps de faire un peu de ménage dans celle-ci. Arrivé sur les lieux, c’est un lit propre et bien fait que nous avons retrouvé. Je la pousse face contre celui-ci, question de lui voir les fesses encore mieux.

– Je veux sentir ta queue.

Ça, oui tu vas la sentir. Mais quand j’aurai décidé seulement.

Ne me demandez pas pourquoi, mais je garde toujours une paire de menottes entre mon matelas et mon sommier. En fait, je suis sûr que vous savez pourquoi…

Je décide d’en faire usage. Sans l’avertir, j’enfile une menotte sur son poignet gauche pour l’attacher sur un des coins de ma tête de lit.

– Ha ouin, tu veux jouer à ça? J’ai fait quoi de mal monsieur l’agent?

Tu es une petite cochonne qui me fait bander et qui respire le sexe à plein nez, avais-je envie de lui répondre. Je lui ai plutôt rétorqué qu’elle n’avait qu’à se laisser faire. Je lui ai attaché l’autre poignet, la voilà donc les deux bras attachés, couchée sur le dos dans mon lit. Elle est à ma merci. Il ne me reste qu’à lui bander les yeux.

– Envoye, fourre-moi.

Pas tout de suite, ma belle. Je me couche plutôt sur elle, en prenant bien gare à ne pas mettre tout mon poids pour lui garder un minimum de confort. Je place ma queue entre ses cuisses, de manière qu’elle sente mon gland au niveau de son aine. Je lui mordille le cou, tout en faisant passer ma main de son dos vers ses reins ; puis vers sa raie et vers sa fente toute trempée.

– Envoye, mets moi la ta queue.

Quel empressement! Te souviens-tu que tu es attachée ma belle?

Je continue de lui donner de petits baisers, d’abord sur sa nuque. Puis, ma langue prend à peu près le même trajet que ma main quelques instants auparavant et fait son chemin furtivement sur sa peau qui goûte le bonheur et l’excitation. Elle se faufile à travers ses fesses pour lui lécher les lèvres, alors que ma main s’occupe de lui frotter énergiquement le clitoris d’un rythme semi-rapide. Mon autre main s’occupe alors de remonter tout au long de sa cuisse pour se rendre jusqu’à sa vulve qui se laisse pénétrer facilement de mes deux doigts.

– Fourre-moi!!!

Je m’exécute en la baisant de mon gland seulement.

– Au complet ! Envoye!

J’enfonce mon pénis tout doucement, question de la pénétrer qu’à la moitié. Bien qu’attachée, elle a toujours une liberté de mouvement de son postérieur. Elle cambre les fesses et c’est elle qui me force à la pénétrer jusqu’au fond.

Je la sens bien, ma queue glisse dans son intimité sans aucune forme de résistance. Je garde un rythme lent au départ, mais la vigueur de son mouvement de fesses me fait comprendre qu’elle souhaite davantage de rythme.

– Encore plus vite, dit-elle.

Je la pistonne ainsi une bonne quinzaine de minutes. Ainsi attachée et les yeux bandés, elle n’a aucun contrôle, sinon le rythme imposé par ma queue. Alors que je sens ses cuisses trembler, je comprends qu’elle va jouir et me permets alors d’y aller en vitesse maximale. Je sens son halètement, elle se mordille les lèvres. Elle ne voit rien, ayant les yeux toujours bandés. Je comprends alors le signal pour me laisser aller. Mon premier jet se fait à l’intérieur de son vagin, mais alors que je ressors de sa vulve, une deuxième giclée se pose sur sa fesse pour dégouliner dans sa raie pour que mon troisième jet, que j’aide à faire sortir manuellement, tombe sur le bas de ses reins.

– T’es malade toi. T’as besoin de me détacher pis d’en avoir encore à me donner, parce que c’est pas fini.

– Et le match de hockey?

– Ça, c’était juste l’avant-match.