Récit #162 – Le médecin

Par Jane Victoria Lecour

Depuis des années elle allait à son cabinet. En plus de sa tête blanche et  de son profond regard, c’est sur quelque chose d’autre qu’elle frémissait.   Les nombreux diplômes qui ornaient le mur lui indiquant sa large science.

Les hommes d’esprit la fascinaient.  Le savoir était pour elle la plus grande richesse au monde.  C’est personnages préférés était Sherlock Holmes et Indiana Jones.  Ne lui parliez pas de Brad Pitt, c’était perdu d’avance.

Seule dans le bureau, elle regardait ses étagères et affiches qu’elle avait regardées maintes fois en l’attendant.  L’infirmière l’avait invité à s’assoir, il y avait déjà quelques minutes, pendant que le médecin était avec un autre patient.

La porte s’ouvre.  Son cœur fit un bon.  Son pouls s’accéléra.  Une chaleur corporelle grimpante contrastait avec les frissons qu’elle avait.  Elle lui sourit timidement.  Il s’assit derrière son bureau.

-Alors, mademoiselle, comment allez vous?

Nerveuse, elle répondit du mieux qu’elle pu.  Elle tenta de camoufler sa gêne sous un léger sourire mais en vain.  En plus de la raison routinière qui l’emmena à son rendez-vous, en souligna un nouvel état qui l’inquiétait.

– Pardonnez-moi de vous importuner, docteur.  Mais j’ai des douleurs qui vont et viennent depuis quelques semaines.  Sachez que je ne vous aurais jamais déranger sur le sujet, mais comme il fait parti de votre champ d’expertise j’ose alors vous en parler.

-C’est quoi?

-J’ai des douleurs à la poitrine depuis quelques mois et pourtant ma visite en radiologie n’a rien révélée.

-Couchez vous sur la table et défaites votre chemisier que je vois cela, mademoiselle, dit-il en ce retournant.

Nerveuse, elle exécuta la demande et s’installa tout au long sur le minuscule matelas.

Elle regardait le mur quand il s’approcha pour l’examen.  Elle l’entendit reculer.  Elle tourna la tête et le regard dans le sien elle comprit.  Elle avait oublié le tatouage sur le sein que seuls les initiés connaissaient. Heureuse et feignant l’innocence, elle ramena son chemisier sur elle.  Elle continua tout de même de le regarder et lui de même.  Un échange interminable.

Puis, il mit sa main sous sa jupe qu’il fit monter vers la culotte, toujours les yeux dans les yeux.  Elle ne bougea pas.  Alors, d’un coup sec il déchira la dentelle, posa sa main sur sa délicate bouche et de l’autre main, lui malaxa la chatte.

-T’aimes ça ma salope.  Avoir su, je l’aurais fait bien avant.  T’as pas idée combien de fois j’y ai pensé.  Combien de nuit je suis resté éveillé en fantasmant sur toi.

Les yeux grands ouverts, elle savourait le moment présent tout en feignant encore.  Elle était super excitée et elle coulait déjà entre les jambes.

-Bonne chienne, j’ai pas eu besoin d’attendre longtemps.  T’es une belle petite salope d’être mouillée aussi vite, dit-il en défaisant sa braguette.

Il lui prit les cheveux d’une grosse poigné et la fit descendre de la table.  À genoux devant lui, elle du engloutir tout son membre.  Un haut le cœur vint mais elle pu le contrôler. Pendant qu’elle l’avait en bouche, il s’assura que son regard croisait toujours le sien.  Quelques larmes coulaient sur ses joues.

-J’adore te voir comme ça, petite chienne.  Relève-toi!

Toujours les cheveux en main, il l’écrase sur le matelas, les pieds bien à terre, les jambes écartées, il la pénètre d’un coup. Il va et viens en elle, avec énergie.  Il la besogne jusqu’au déchargement.

La peau moite, les cheveux défaits, les vêtements un peu partout, ils prirent un certain temps pour s’en remettre.

-Alors, mademoiselle, je ne vois rien de spécial.  On se revoit dans six mois. En fait, non. Pour être plus sur, revenez me voir le mois prochain.

 

Récit #157 – Le gangbang

Eh merde, je ne suis peut-être pas la femme la plus chanceuse de la terre mais, aujourd’hui c’était ma fête on dirait! J’ai dû faire refaire la toiture de ma maison et gentille comme je suis, j’ai offert le déjeuner aux hommes qui refaisaient la toiture. Donc pendant que je préparais le repas dans la cuisine dans ma nuisette très décolleté, eux travaillaient.

Juste avant que je me diriges dans ma chambre j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir et se refermé ainsi que des bruits de pas qui se dirigaient dans la cuisine, un grand gaillard, qui travaille sur le toit, entrait dans la pièce et me regarde. Je lui dit où sont les toilettes, en supposant que c’est ce qu’il voulait me demandé. Il fit demi-tour et s’y rendait, puis il ressortit des toilettes et de la maison. Étant célibataire depuis un certain temps, j’ai pris un bref instant pour remarquer, en me dirigeant vers ma chambre, qu’il avait une bosse dans son pantalon.

Dans ma chambre je me changeais de ma nuisette à des vêtements plus convenables. J’étais pratiquement nue, j’avais tout de même mon petit string. Je repensais à la bosse dans le pantalon de l’homme et ça m’excitait, je m’installais sur mon lit et je commençais à me toucher. Je pensais à quel point son sexe devait être énorme et je me masturbais à cette idée et comment j’aimerais qu’il puisse me prendre sauvagement. Incapable de retenir mes gémissements, je n’entendais pas que les hommes rentraient pour le déjeuner et je ne m’en rendais compte qu’une fois que je les aperçois dans le cadre de ma porte maintenant ouverte.

Ils me regardaient avec des yeux affamés et c’est le grand gaillard qui s’avançait vers moi en premier. Il avait encore sa bosse dans son pantalon, il se déshabillait devant tout ses collègues et moi et je me rendais compte que mes attentes envers son engin étaient exactes, il a une bite énorme. Il déchirait mon string et commençais à lécher ma chatte et à me doigter en même temps ce qui me causait de nouveaux gémissements jamais encore connu de ma part. Je remarquais que les autres mecs commençaient à se déshabiller également et tous leurs sexes étaient en érection et se masturbait devant la scène qui s’offrait à eux.

Un mec s’avançait vers nous, montait sur mon lit et me mis sa bite dans ma bouche. Je suçais au rythme de ses coups de reins, un autre me touchait les seins. Soudain, je sentis quelque chose dans mon bas ventre et réalisais que le grand gaillard commençait à me pénétré doucement au début mais, je le suppliais avec mes coups de hanches sur sa bite d’aller plus vite.

– Oh! Est-ce que cette petite chienne aime se faire prendre sauvagement? Demandait-il à haute voix. Je répondais avec un signe « oui » de la tête, puisque j’avais la bouche pleine.

– Je ne t’entends pas! Me dit-il en même temps que la bite que j’ai dans la bouche se retire.

– OUI! M’exclamais-je alors que je pouvais enfin respirer un peu. –

Bonne chienne! Disait-il en accélérant la cadence de ses coups de reins.

Pendant que je me faisait prendre par ce grand gaillard, les autres alternaient entre eux qui mettait son sexe dans ma bouche et qui se faisait branler par mes deux mains. Le dernier mec, me massait les seins et parfois descendait ses mains vers mon clitoris et me masturbait en même temps que je me faisais ramoner la chatte ce qui me causaient d’autres gémissements qui étaient couper par la bite qui remplissait ma bouche.

– Hey! Je veux l’entendre jouir, Tom, enlève ta bite de sa bouche un peu. Disait le grand gaillard. – Toi tu es chanceux, Ben, tu la ramone comme un déchaîné! Disait le fameux Tom en retirant sa bite de ma bouche.

– Hann… ahh… ohhh putain… hmm c’est trop bon!

– Écoutez moi ça, ça c’est une bonne petite chienne! Disait Ben en continuant ses incessants coups de reins. Puis, il se retirait d’un coup se qui me fait mouiller davantage.

– Petit chienne, tourne toi qu’on puisse voir ton joli petit cul! Disait Tom.

Je m’exécutais avec hésitation. ‘Comment une situation aussi honteuse peut me faire ressentir tant de plaisir?’ me demandais-je en même temps de recevoir une claque sur chacune de mes fesses par chacun des mecs présents autour de moi. Tour à tour ils me pénétraient, se faisaient branler ou sucer. Je commençais à atteindre un nouvel orgasme, lorsque l’homme qui me pénétrait, se retirait et ordonnait à Ben, le grand gaillard, de se coucher sur le lit et il m’ordonnait de le chevaucher. Ne sachant pas trop ce qui pouvait l’excité, je m’exécutais toute de même et je chevauchais le grand Ben.

Je compris après quelque va-et-vient quand l’homme m’ordonnait de cambrée mes fesses vers lui et qu’il pénétrait mon anus. J’échappais un cri.

– Ta gueule, petite pute. Tu vas voir à quel point tu vas aimer ça, même que tu vas en vouloir plus! Me disait l’homme dans mon oreille alors qu’il continuait ses coups de reins dans mon anus. Je sentais la bite de Ben dans ma chatte et celle de l’autre homme dans mon cul, c’était si merveilleux comme sensation. Je me surprenais demander plus.

– Hhum… hann oui…. Encore… pluss..
– Tu vois, je le savais que tu aimerais ça, salope! Me disait l’homme en me claquant les fesses et accélérant son ramonnage dans mon anus.

Tous étaient sur le point de l’éjaculation, ils m’ont déposé sur mon lit et ils venaient sur mes seins, mon ventre et ma bouche grande ouvert. Dans une sorte de transe, je massais les partis de mon corps où il avait du sperme et avalait ce qu’il y avait dans ma bouche. Je suçais les quelques-uns qui n’avait pas encore éjaculer. Une fois venu dans ma bouche, j’avalais goulûment leur semence blanche.

– Ça c’était la meilleure baise que j’ai eu de toute ma vie et mon premier gangbang, enfaite! M’exclamais-je après avoir repris mon souffle.

Nous nous sommes dirigés vers la cuisine, encore nus, certains me donnaient encore quelques claques à mes fesses, surment rouges à présent. On mangeait à table et les mecs me mattait ou les ceux qui étaient assis à côté de moi me massait les seins en même temps de manger. Encore entrain de mouiller, je gémissais et un des hommes qui massait mon seins droit dirigeait sa main vers ma chatte et me doigtait.

– Les mecs! Cette petite salope mouille encore! Disait-il en même temps je voyais que son sexe retrouvait son érection. Je me retrouvais dans cette même transe que tout à l’heure, je quittais mon assiette et me dirigeais vers son sexe, en faisant bien sur que mes fesses soit visibles pour les autres.

– Woah, les mecs je crois qu’elle en veut plus! Disait-il à nouveau alors que je le suçais comme une déchaînée.

– Ouah, Anthony le petit veinard! Disait un autre.

– Oh… ta gueule… Françis! OH PUTAIN! Disait Anthony

– Hey les mecs, elle cambre bien son cul, vous croyez qu’elle a aimer se le faire ramoner ? Disait l’homme qui m’avait fait une double pénétration avec Ben.

– Essais-toi encore Larry, on verra bien. Répondait ce dernier.

Je sentais la bite de Larry dans mon cul encore et pendant qu’il me ramonnait je suçais encore Anthony et je gémissais sur son sexe. Je sentais mes bras se faire ramener vers l’arrière et sentais les coups de reins plus rapide et sauvage de Larry. Ne pouvant plus sucer Anthony, ce dernier se lève et remettait sa bite dans ma bouche.

Soudain je vis Françis dans mon champs de vision, seulement pour me rendre compte qu’il me soulevait, avec l’aide de Larry et les deux me faisait une autre double pénétration. Les mecs se ramenaient vers nous encore bander. Je branlais avec mes mains les bites que je pouvais atteindre et Anthony qui me touchait les seins et le clito, ce qui me fit mouiller comme une folle.

Ils me passaient tour à tour de la même façon mais, pour le coup de grâce, se fut avec Ben et Tom. Ben dans mon cul et Tom dans ma chatte. Lorsque Ben pénétrait mon anus, mes jambes devenaient molles car, j’avais mouiller plus qu’une fois et aussi parce qu’avec son gros engin, j’ai eu un orgasme hors du commun mais, je ne restais pas sur ma faim puisque Tom en avait profiter pour me pénétrer ce que me faisait faire des jets de cyprine a chacun de leur coups de reins. Je finis par m’évanouir de plaisir.

Lorsque je me réveille, j’étais encore nu mais pleine de semences séchés, j’avais froid et je remarquais que la nuit s’installait. Je me rendais à la salle de bain, pour me laver. Je ressortais de la salle de bain et remarquais une note sur la table à manger et je lisais dans ce silence étouffant, la facture pour le toit puis j’ai vu une autre note qui s’adressait à moi plus personnellement.

Voici nos numéros si tu as besoins d’un peu d’aide pour tes envies de sexe 😉

Ben : **-***-**
Tom : **-***-**
Larry : **-***-**
Anthony : **-***-**
Françis : **-***-**

Tu peux nous prendre individuellement, mais on pense que tu aimerais encore en groupe, petite coquine.

– Les gars

Récit #146 – Une entrée partagée

Je sais que tu aime t’habiller sexy pour moi, je ne te le demande pas, tu devines a mon simple regard, une caresse de mon iris sur ta grande beauté, l’excitation qui monte en moi à la vue d’une petite robe serrée, on devine presque le début de tes petites fesses du haut de tes cuisses fitness qui resplendissent, même à travers tes bas de nylon semi-opaques! Je te prépare une soirée à la hauteur de la déesse que tu es pour moi, un petit souper, musique d’ambiance, non agressive, sans être endormante. Tu arrive à 6h30, tu ouvres la porte, mon cœur bat tellement vite et fort, j’entrevois ton sourire si contagieux, une brise de ton parfum se rend à mon nez, c’est suffisant à rendre mon épée semi-croquante. Je t’enlace d’une force qui te fais quasiment oublier que j’ai sans attendre baissé mes mains dans le bas de ton dos, anyway, on sait tous les deux comment ça va se terminer…tout de même, on aime jouer le jeu, la comédienne de théâtre splendide, rien de plus naturel et décontracté cependant que ce baiser que je te donne, je me recule et j’admire à nouveau ton baume à lèvre. Je t’invite à t’asseoir et je te sert ce délicieux gin tonic, un aphrodisiaque pour toi. Nous discutons tous les deux de nos semaines et de notre journée avec un sourire charmeur, cela trahi nos yeux débordants d’envie.

Je pose ma main gauche sur ta cuisse, et même si ce n’est pas la première fois, je fais tout comme, ça m’excite, j’approche de ta petite bouche et je t’embrasse, tout devient silencieux… Ma main glisse tranquillement vers ton bassin. Tu met les tiennes derrière ma tête, tu sais a quel point j’aime ca. Nos souffles s’accélèrent, comme si nous étions déjà en action. Une chanson d’Imagine Dragon que l’on adore tous les deux, on s’en occupe pas, ma main gauche caresse maintenant ton flanc droit, en dessous de ton chemisier, ma main droite entoure ton cou, je sais que tu aime ça… m’appartenir

Le souper cuit tranquillement, je peux le laisser sans surveillance quelques minutes. Je déboutonne ton chemisier rouge, tu m’embrasse les mains, sans oublier d’y laisser un peu de salive, une prémisse a ce qui s’en vient…

Tu essaies bien fort d’enlever ma ceinture, je t’aide un peu, mon érection est devenu douloureuse dans ce pantalon serré. Je prend ton chemisier, j’admire ta peau blanche et parfaite, tes petits seins fermes et ta bralette noire transparente, je sens l’excitation jusque dans mes reins.

Tu t’agenouille en baissant mes pantalons, tu t’offre à moi, petite soumise, j’enroule ton chemisier et je agrippe comme quand on met un foulard. Tu sors ma queue de mes boxers, elle frémis, elle est un peu lubrifiée, tu m’agace avec ta langue, tu me regarde dans les yeux, comme dans un film porno, tu te sens cochonne, tu n’es plus la même, tu es une actrice, une obsédée.

Tu enfonce mon pénis au plus profond de ta bouche, j’entend la succion et la salive comme une pluie battante, je te contrôle avec le chemisier enroulé, tu me masse les testicules en même temps. Tu te permet même de chatouiller un peu plus loin, près de la zone interdite, mais j’aime trop ca, tu sais comment m’attiser, comme si tu avais étudié mon corps jusqu’au doctorat.

Je te vois enlever ton string, je perçois l’humidité qui le rend plus opaque au milieu, tu te caresse, tu me pompe sans arrêt et j’en tremble, je sens la salive couler le long de mes couilles, j’en peux plus. Tes petits gémissements font vibrer ta langue sur mon engin, je suis sur le bord d’exploser. Tu te fais tellement plaisir que tu recule, tu la sort de ta bouche pour reprendre ton souffle, en me branlant, ca me donne espoir que l’on pourra peut etre jouir en même temps.

10 secondes plus tard, tu lache tout, un cri puissant, presque masculin sort de ta petite bouche toute luisante. Ton visage se crispe, ton souffle s’arrête quelques temps. Je prend ma queue et commence a me branler en face de toi. Il m’en fallait pas plus pour relâcher trois gros jets dans tes cheveux, tes yeux et tes joues, tout ca avant même que tu retrouve tes esprits. Ouffffff….

Une première ce soir petite chérie, un orgasme simultané et une recette complètement cramée.

Je t’aime (partie 2 à suivre)

Récit #128 – Un homme en contrôle de la situation

Je commencerais par t’embrasser en mordillant tes lèvres, en glissant mes mains puissantes sur ton magnifique corps, en agrippant chaque partie de ton corps pour te faire comprendre que j’ai envie que ce soit hard. Je te plaquerai sur le mur pour continuer de t’embrasser tout en déchirant ton chandail du haut vers le bas. Je te prendrais dans mes bras pour te mener jusqu’au lit, j’agripperait le haut de ton pantalon de sortie en même temps que ta petite culotte et te les retirerait d’un coup sec. Je prendrais tes jambes et sauvagement je te tirerais vers moi pour déguster ton magnifique vagin. Je glisserais ma langue sur ton clitoris et à chaque fois que je te sentirais sur le point de jouir j’arrêterais… pour te faire languir, pour que l’orgasme que je te donnerai avec ma langue soit le meilleur que tu n’aies jamais eu.

Après plusieurs minutes, à chaque coup de langue que je donne, je te sens frémir sur le point de jouir… Je te laisse enfin atteindre la jouissance, et du coup tu atteins cet orgasme tant attendu, tant désiré. Je continu à manger ta petite chatte tout en te doigtant sans te laisser aucun repos entre les orgasmes jusqu’à temps que je sente que tu sois épuisée de jouir, que tu sois toute humide de la tête au pied et j’arrêterai tranquillement…Je recommence.

Je ne te laisse pas prendre de repos, je te prends, t’attache les mains au bout du lit. Je te banderai les yeux, férocement je te place à 4 pattes, je détache ta brassière en la ramenant à tes mains attachées et je te chuchote à l’oreille que tu n’as pas le droit de jouir avant que je ne t’en donne le droit et je recommence à te masturber doucement pour te faire languir, je vais de plus en plus vite jusqu’à temps que tu ne sois plus capable de te retenir… Et là, je commence à te baiser avec les mains attachées et les yeux bandés, tu sens ma verge entrer en toi bien dure et ferme comme tu l’aime. Je commence doucement à faire un léger mouvement de va et viens juste pour ressentir l’orgasme grimper en toi et quand je ressens que tu es sur le point de jouir je te donne des coups de rein sec et ferme de plus en plus rapidement…

J’arrête juste avant que tu jouisses, je te détache pour te prendre d’abord les fesses sur le bureau, je commence avec une vigueur hummm délectable et je continu jusqu’à ce que tu obtiennes l’orgasme que tu attendais, je te descends du bureau tes jambe son molles, je t’agrippe les cheveux je te dit : « mets-toi à genoux et suce moi ». Tu te mets à genoux pour me sucer, même si tu n’as plus de force, tu me suces jusqu’à ce que je jouisse. Tout mon jet partout dans la bouche et sur ton magnifique visage. Tu t’écroules, de fatigue je te prend dans mes bras et je te couche dans le lit…..

 

Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

Récit #103 – Surprise au resto

Tu es dans le restaurant où tu travailles, le service est fini, tout le monde est reparti, il n’y a plus que toi pour fermer…Tu te changes, tu portes une jupe courte, des bas blancs à la mi-cuisse, des bottes et un pull très échancré qui dévoile ton épaule. Tu termines de tout ranger, la porte claque, tu te dis que c’est le vent…mais c’est moi. Tu es en train de ranger un frigo, j’arrive par derrière et te le prend par surprise et tu sursaute…

Je te prends dans tes bras et te porte sur la table de la cuisine…Tu écartes tes cuisses et te positionne contre moi, tu te mets à m’embrasser avec fougue…nos langues se mêlent et notre désir s’intensifie… Tu te dégages et me dis de ne pas bouger et tu me bande les yeux. Je t’entends ouvrir le frigo et tu me fais goûter différentes saveurs…c’est doux ou parfumé, parfois chaud parfois piquant…Tu glisses tes doigts dans ta chatte brûlante, mouillé et tu me fais gouter…je souris… Ce goût, je le reconnais, c’est ton goût, le goût de ton sexe, chaud et invitant.

J’enlève mon bandeau, tu es tellement belle. Je descends ton pull sur tes bras pour voir un peu plus de toi, et empêcher tes bras de leurs mouvements. Ta bouche sensuelle et tes lèvres douce et invitante me font envie. Je t’embrasse avec fougue et désir en tenant ton visage entre mes mains, j’entends ta respiration, saccadée mais forte, qui accélère. Ma bouche à encore le goût de ta chatte et tu aimes ça, ça t’existe de gouter ton propre jus. Je mets mes doigts dans ta bouche, tu sais très bien ou je les mettrai après, tu prends ton temps pour les inonder de ta salive, tu as hâte de sentir mes doigts mouillés sur ta chatte brûlante, tu sais le plaisir que tu auras, tu mouille de plus en plus à y penser, tu sens ta cyprine couler entre tes lèvres…

Ma main rejoint enfin ton entre-jambe, le choc est violant, tu te sent une chaleur dans ton ventre, une contraction qui te fait lâcher un râle…et je te sent te laisser aller, t’abandonner, je sais maintenant que tu es à moi, et tu sais déjà que je pourrai faire de toi ce que je voudrai. Tu es toujours assise sur le coin de la table, tu défais mon pantalon, tu le baisses et tu sors ma queue, tu es tellement excitée, j’aime te vois ainsi, perdre ton contrôle, perdre la tête…rien d’autre n’existe plus…tu enroule tes longues jambes autour de moi et tu m’attire vers toi, tu me serre la taille avec te jambe sexy et douce pour sentir ma queue sur ton sexe. Mais je me retiens, je me libère, je me mets à genoux. Je te lèche, ma respiration chaude entre mes coups de langue t’excite, tu mets ta main sur ma tête pour me donner le rythme…et tu me forces, tu me plaques le visage avec force sur ton sexe mouillé, je ne peux plus respirer mais ça m’excite tellement de te voir comme ça, prendre le contrôle et devenir sauvage…

Je me relève, tu as pris le pot de miel et avec un sourire coquin tu y plonge la main avant de prendre ma queue et de l’enduire de ce liquide et commencer à me masturber lentement. Mon membre est tellement chaud d’excitation que le miel devient liquide et coule, tu me prends en bouche, ta chaleur me fait du bien. Tu me suce comme une déchaînée ton visage plein de miel colle sur ma verge et j’aime ça…tu me pompe, me lèche les couilles et tu me masturbe. Tu sens mes spasmes, tu sais quand accélérer et quand ralentir pour me faire durer… Je viens enfin dans ta bouche! Tu as autant de plaisirs que moi, tu n’arrêtes pas de sucer pendant que je viens, tu aimes ma semence chaude dans ta bouche avec le miel. Tu te relèves, ta bouche collante rejoint la mienne, ta langue force mes lèvres…je me laisse envahir par ce goût de miel. Je vois tes yeux magnifiques et je remarque l’étincelle amusée dans ton œil au même moment où je m’aperçois que tu n’avais rien avalé. Je goûte mon sperme et le miel, tes yeux me fixe en attente d’une réaction, mes mains sur ta taille te serre et t’approche de mon corps, j’aime…ma langue cherche dans ta bouche pour tout avoir, pour tout partager… Oufff…le reste se passera dans la douche pour enlever ce miel collant !!

Récit #100 – Domination

Ce soir- là je voulais lui faire plaisir et en même temps abuser de lui. J’ai mis un déshabillé blanc et des bas de nylon aux cuisses blanc. Je l’ai déshabillé et les fais poser ses belles fesses sur une chaise.

– Je vais m’occuper de toi !

Il avait le regard curieux. Que, va-t-elle faire ?

J’ai attaché ses mains chaque côté de la chaise et je me suis étendu sur le lit avec mon jouet préféré. J’ai commencé à me toucher doucement les seins, les hanches, jusqu’à ma chatte que je caressais doucement. Du bout des doigts je flatte mon clitoris qui se gonfle doucement. J’entre un doigt en moi humm ses chauds et doux. J’en entre un deuxième, j’adore la sensation et je le vois se mordre les lèvres et serrer les poings. Il n’a qu’une envie ces de venir me rejoindre. Mais je n’ai pas terminé.

Je sors mes doigts de ma fleur et les mets dans ma bouche. C’est doux, c’est bons. Je prends mon jouet que je lèche doucement du bout de la langue, je l’embrasse et le mets dans ma bouche. Je le porte ensuite à mon sexe qui est ouvert de désir. Il entre facilement en moi et j’appuie sur le bouton de mise en marche. D’une main, je le tiens en place et de l’autre, je pince mon mamelon. Le désir monte en moi comme un feu qui est alimenté par le vent.

Il se tortille sur sa chaise, son sexe est bien dressé et ses bras sont tendus. Il voudrait venir m’aider, mais il ne peut bouger. Et c’est à ce moment que j’explose. Le fruit de ma jouissance coule entre mes cuisses.

Je retire mon jouet et le porte à ma bouche. Ses lèvres s’ouvrent en même temps que les miennes. Il aimerait goûter, mais je ne lui en laisse pas une miette. Il me supplie du regard de le détacher, mais non je n’ai pas terminé.

Je me lève et me dirige vers lui.

Je vois de la sueur sur son front et d’un sourire coquin, je lui dis qu’il en a assez vu.

Je place le bandeau sur ses yeux.

Il est assis sur la chaise les mains attachées aux pattes et les yeux bandées. Son membre est bien dur et dressé. Je prends ma plume que je promène sur son torse nu, sur ses épaules, sur ses bras, sur son ventre, sur ses cuisses, sur son membre. Je vois sa bouche se tordre ses muscles se raidir.

Je m’agenouille devant lui et je prends son membre dans ma bouche quelque va-et-vient doucement pour qu’il soit humide. Je me relève et m’assois sur lui. Son sexe entre en moi facilement tant je suis mouillée. J’approche un de mes seins de sa bouche pour qu’il le suce et le mordille. Mes mains tiennent le dossier de la chaise pour m’aider dans mes mouvements de bassin. Je me penche pour embrasser ses lèvres douces et chaudes. Je sens monter mon plaisir alors je tiens le rythme. Je ne pense qu’à moi et mon plaisir. J’accélère pour laisser monter cette sensation de bonheurs, ce moment de jouissances qui parcourt mon corps. Je le sens il approche et ouiii mon corps se crispe, ma tête se renverse mes doigts pénètrent le dossier de la chaise et ma jouissance coule sur lui…
Je reprends mes esprits, me lève et vais goûter le fruit de cette puissante délivrance à même son sexe dur… Hmmm c’est doux c’est chaud.

Je suis en sueur et lui aussi. Je vois ses mains qui se serrent et qu’il essaie de défaire ses liens. Non non je n’ai pas terminé. Je me tourne et cette fois je m’assois dos à lui. Son membre bien au fond de ma chatte qui en demande encore. Je profite de lui, de son membre. Il se tortille sous moi je sais qu’il veut plus participer, mais moi je m’amuse. Sa souffrance m’excite, je continue donc jusqu’à ce que mes jambes n’en puissent plus. Je me soulève doucement mes jambes tremblent. Je le regarde, il est là attaché le bandeau sur les yeux et il attend…

Je lui demande donc ce qu’il aimerait pour le récompenser d’avoir été sage….. D’une petite voix douce et mielleuse il me demande de le faire jouir avec ma bouche mais il aimerait voir. Je retire son bandeau et lui souris je peux bien faire ça pour toi. Je me place confortablement assis par terre en face de lui. Je prends son sexe dans une main et je dépose l’autre sur sa cuisse. Ma main monte et descend sur son membre dur, J’approche ma bouche de son gland et je souffle doucement. Je lève les yeux et le vois se mordre les lèvres me supplier du regard : prends le svp.

Mais non. Je fais le mouvement de le lécher, de l’embrasser, de le prendre dans ma bouche en entier sans jamais lui toucher sauf avec ma main qui le masturbe de façon constante. Je lui présente ma langue et le regarde dans les yeux, il en a trop, ses yeux se ferment et son sperme gicle. J’en ai sur les doigts, les mains, il en a partout même sur ses cuisses. Je lèche mes doigts doucement pour qu’il voit bien que je le goûte.
Ummm comme cela est bon.
Mc

Récit #99 – L’ami de la famille

Un samedi soir plutôt relax qui devait débuter avec un souper en famille. En fait, avec mes parents et un ami « commun ». Un ami à mon père qui est rapidement devenu un ami pour moi aussi. Il a un peu plus de dix ans de plus que moi qui en a trente et environ dix de moins que mes parents. Nouvellement divorcé, il a souvent besoin de se changer les idées et on fait parfois des petits souper du genre puisque tout le monde s’entend bien.

Malgré que ce soit un souper tout simple, j’ai sorti un peu le grand jeu. J’aime bien me pouponner un peu et je n’en ai pas souvent l’occasion avec mon travail. J’ai frisé mes cheveux longs parce que je trouve que les couleurs se mélangent mieux ainsi ! Après tout, le noir et le rose c’est joli quand ça s’entrecroise. J’adore la lingerie, alors, j’en ai profité pour enfiler ma petite culotte de dentelle noir avec le soutient gorge noir, délicatement orné de dentelle à l’avant et tout en dentelle à l’arrière, puisqu’il s’attache à l’avant. Pour terminer, un joli pantalon noir et une camisole bien décolletée pour mettre en valeur mes seins que je trouve toujours superbes dans ces sous-vêtements ! Un petit maquillage léger noir et gris sur les yeux et un rouge à lèvre rose foncé pour terminer.

Mes parents sont passés me prendre, histoire que je puisse prendre un verre, et nous sommes allés rejoindre Ben au restaurant. Le souper c’est bien déroulé, rempli de rires et de bons moments. J’ai un peu abusé du vin au courant de la soirée, puisque seulement mon père et moi en buvaient ! Je suis quand même quelqu’un de très tactile à la base donc, avec le vin, ça devient plus intense. Assise à côté de Ben, j’avoue que je l’ai frôlé à plusieurs reprises.

Ben est plutôt sexy après tout ! Assez grand, de beaux yeux bruns, plutôt mince mais avec de très belles fesses et il a de beaux cheveux noirs … Malgré qu’il cache un début de calvitie sous sa casquette qu’il n’enlève jamais ! On a toujours eu une belle complicité et on s’est toujours touché beaucoup ! Il m’a même déjà massé les pieds en plein party ! C’est comme s’il y avait toujours un petit désir interdit qui nous unissait.

À chaque éclat de rire qu’il me provoquait, je posais ma main sur son bras par réflexe. C’est pendant une discussion plus sérieuse que j’ai senti sa main frôler ma cuisse doucement. Tout en parlant, comme si rien ne se passait, je posé mon regard dans ses grands yeux bruns. Un petit sourire en coin s’est dessiné sur ses lèvres et ensuite sur les miennes. La soirée serait sûrement intéressante !

Je savais qu’il avait fait l’approche et qu’il attendrait voir si je le provoquerais. J’ai glissé mon soulier lentement le long de son mollet, en tournant un peu mes fesses sur ma chaise pour avoir un meilleur accès, tout en parlant comme si rien ne se passait. Instantanément, sa main a glissé de l’extérieur vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai écarté un peu les jambes pour qu’il se rapproche et puisse sentir la chaleur que mon sexe, brûlant de désir, dégageait.

C’est à la fin du repas, en savourant café pour certain et dernier verre pour les autres, que j’ai fait glisser sa fermeture éclair pour ensuite repousser son boxer et caresser son membre, qui ne tarda pas à répondre positivement à mes avances. Il a appuyé ses bras sur la table et je voyais clairement qu’il se concentrait pour que rien ne paraisse à son visage ! Pendant que je faisais des mouvements de vas et viens lents mais fermes, je continuais de parler l’obligeant même à me répondre de temps à autres ! Mes parents devant nous semblaient ne se rendre compte de rien ! Après plusieurs minutes, il s’est reculé sur sa chaise et ses yeux ont plongés dans les miens. J’ai très bien compris le message, si je continuais il éjaculerait. Ce n’est pas l’envie qui manquait de terminer ce que j’avais débuté, mais je me suis arrêté laissant son sexe à l’air libre.

Un peu plus tard, il a fermé son pantalon, maintenant que sa verge s’était calmée, et il a proposé à mes parents de me ramener, puisque ma maison était sur sa route. Tout était normal, nos soirées se terminant souvent ainsi, et mes parents sont rentrés chez eux nous laissant partir ensemble.

Dans son camion, l’atmosphère était plutôt électrique. Nous n’avons pas beaucoup parlé et je savais qu’il était aussi content que moi que je ne reste qu’à cinq minutes de voiture. Quand il s’est arrêté devant ma porte, il m’a regardé, l’air incertain.

  • Alors je vais te souhaiter une bonne fin de soirée !

J’ai souris en le regardant avant de m’approcher pour l’embrasser. Un frisson a parcouru mon corps en entier, quand mes lèvres se sont posées sur les siennes. J’ai ouvert les yeux en me reculant un peu pour le regarder. Quand ses yeux ont croisé les miens, sa main s’est refermée dans mes cheveux pour m’attirer vers lui de nouveau. Sa langue caressait la mienne, sa main se resserrait dans mes cheveux pendant que l’autre s’était refermée sur mon sein droit. Je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide et je savais que le sien manquait maintenant de place dans son pantalon. Ses mains se sont soudainement concentrées à détacher mon pantalon. Je me suis reculée un peu pour croiser son regard et il en a profité pour me pousser doucement dans le banc passager. J’ai soulevé mes fesses et il a fait glisser pantalon et sous-vêtements. Il s’est rapproché pour recommencer à m’embrasser pendant que deux de ses doigts se glissaient en moi. J’étais tellement excitée qu’il n’a eu aucun effort à faire pour s’y glisser. Son pouce poussait sur mon clitoris pendant que ses doigts alternaient les mouvements de vas et viens et les mouvements plus délicats en tournant en moi bien profondément. Je me tortillais doucement sur le banc, sans m’arrêter de caresser sa langue de la mienne. Son autre main d’ailleurs m’empêchait de reculer ma tête tout tenant mes cheveux. Il a bien senti mon orgasme qui se rapprochait. J’étais tellement excitée, j’avais tellement envie de lui. J’ai laissé échapper un petit gémissement en mordillant sa lèvre inférieure, juste avant de me mettre à trembler en agrippant le banc d’une main et son bras de l’autre. Mes ongles se sont enfoncés dans sa peau, il a tiré mes cheveux pour que je recule ma tête pour me laisser jouir et bien m’entendre. Ses doigts ne se sont arrêtés que quand j’ai posé une main sur la sienne, après avoir hurlé de plaisir et tremblée de tout mon corps.

  • Tu veux entrer prendre un café ? lui dis-je en essayant de me rhabiller.

Aussitôt à l’intérieur, il m’a plaqué contre le mur pour recommencer à m’embrasser. Sa main s’est refermé sur mon coup pour m’immobiliser pendant que sa langue connaissait maintenant la mienne par cœur. Sa bouche a ensuite glissé sur ma nuque et il a mordillé mon oreille gauche au passage, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. Quelques instants plus tard, j’avais perdu celle-ci ainsi que mon soutien-gorge. Sa main est revenue serrer ma gorge, pendant que sa bouche s’acharnait sur mes seins. Chacun leur tour, il les léchait et les mordaient. Chaque morsure était plus forte. Il tirait les bouts avec ses dents tandis que sa main libre masserait le sein libre. C’était douloureux et excitant à la fois. Je sentais ma culotte toute trempée. Et dire que je venais tout juste de la remettre ! J’ai voulu bouger pour détacher son pantalon mais son étreinte sur ma gorge s’est resserrée.

  • Tu ne bouges pas ! Laisse-moi te savourer encore !

J’ai vu dans ses yeux tellement de désir que j’ai seulement hoché la tête, seul mouvement que je pouvais faire tellement j’étais excitée. Il m’a saisi sous les fesses avec ses mains fermes, pour me soulever. J’ai enlacé mes jambes autour de sa taille, pendant que nous ne sessions de nous embrasser. Il m’a déposée sur la table de la cuisine et a retiré le reste de mes vêtements. Maintenant mes jambes dans les airs avec ses mains sur mes cuisses, il avait accès à ma chatte toute humide. Sa langue s’est glissée entre mes lèvres pour aller vigoureusement chatouiller mon clitoris. Chaque titillement de sa langue me donnait un spasme dans tous le corps. Je voyais qu’il prenait un plaisir fou à voir mes seins se secouer à chaque fois. Mes mains s’agrippaient de chaque côté de la table fermement. Il a lâché mes cuisses pour se redresser et j’ai entendu son pantalon tomber au sol. Sans même avoir le temps de relever la tête, sa verge s’est enfoncée en moi d’un seul coup. Ses mains ont rapidement relevé mes jambes et il s’est mis à me marteler de coups de hanches. J’essayais de me maintenir à la table, mais ses coups étaient très puissants et je le sentais très profondément en moi. Je ne pouvais retenir mes cris tellement c’était bon, jusqu’à ce qu’il s’arrête soudainement.

  • Relève-toi !

J’ai écouté, pour me faire brutalement retourner face contre la table, bien écartillée. J’ai relevé mes fesses et je l’ai senti une fois de plus en moi. Il a empoigné mes cheveux longs pour que je redresse la tête, pendant que ses mouvements étaient toujours aussi intenses. Son autre main s’est glissée le long de ma cuisse pour aller caresser vivement mon clitoris. Accrocher à chaque côté de la table, je ne pouvais faire plus que d’essayer de me maintenir debout et hurler de plaisir. Avec les mouvements agiles, fermes et intensifs de ses doigts, en plus de sa queue qui me défonçait, j’ai jouis la première. Je sentais mon jus couler le long de ma cuisse, mais il ne s’est pas arrêter. Tirant toujours mes cheveux, son autre main a commencée à rougir ma fesse gauche. Plusieurs claques fermes se sont fracassées sur elle. Même lorsque sa main s’éloignait, je la sentais sur moi tellement les marques commençaient à se former. Je laissais échapper un petit cri à chaque fois. Il avait un peu ralenti la cadence de ses vas et viens pendant qu’il me frappait. Après plusieurs minutes ainsi, il a caressé ma fesse bien rouge et a accéléré le rythme quelques minutes pour ressortir rapidement.

  • Tourne-toi !

J’ai compris immédiatement ce qu’il voulait. Je me suis agenouillée devant lui la bouche ouverte. Je l’ai regardé se masturber seulement quelques secondes, avant qu’il vise ma bouche, mes joues (par inadvertance !) et mes seins avec un râlement jouissif. J’ai promené mes doigts dans son sperme sur mes seins, pour le récupérer et apporter chaque goutte à ma bouche en le regardant.

  • Alors ben… Tu le veux ce café ?

Récit #96 – Roxanne – Partie 1

 

Parfois, les histoires du secondaire ont tendance à nous rattraper, malgré les distances, malgré le temps ou les efforts que nous pouvons faire pour les oublier.  C’est un peu ce que j’ai vécu et, si le cœur vous en dit, je vous partagerai les fruits de ces doux souvenirs de mon adolescence et ma jeune vie d’adulte.

Commençons les choses en bonne et due forme : je m’appelle Roxanne.  On me dit jolie, chose dont j’ai toujours douté, mais les hommes n’ont jamais semblé indifférents à mon physique.   Je suis somme toute assez grande, 5 pieds 9 pouces pour être précise.  Je crois que mes cheveux blonds cadrent bien avec mes yeux pers et verts.  Je suis originaire de Matane, un petit bled gaspésien, où tout le monde se connaît et où une réputation peut se faire- ou défaire – en moins de deux.  Heureusement, la mienne est irréprochable, même si moi je sais combien coquine je peux être.

J’allais, à cette époque à la Polyvalente de Matane.  J’avais quinze ans.  J’y ai fréquenté Sédricko, un gars qui était à peine un peu plus grand que moi, mais avec quelques livres en trop.  À partir du cours d’éducation physique de secondaire trois, il s’est toutefois repris en main et s’est mis à s’entraîner trois fois par semaine, ce qui lui a donné, peu à peu, une forte musculation qui a fait, en partie le charme qui m’a rendu amoureuse de lui.

En fait, j’ai été en couple avec lui dès le début de notre secondaire 2, le jour où le prof de maths nous a placés côte à côte.  Sédricko n’était pas très performant dans cette matière et le prof avait espoir de l’aider en mathématiques avec ce changement de place.  Il ne se doutait pas qu’après quelques semaines, nous serions en couple et pour longtemps.

***

Ce soir-là, j’étais chez Natacha, ma best.  Une petite brunette d’environ 5 pieds 5 pouces.  Nous étions inséparables, surtout depuis que j’ai passé mon permis de conduire et que mon père m’a fait cadeau sa vieille Mazda 3.  Grise charcoal, elle n’est pas neuve, mais elle facilite grandement mes déplacements dans la petite ville de Matane, en Gaspésie, où il est difficile de se transporter autrement qu’en auto.  Même si j’ai maintenant compris qu’elle était une profiteuse de la pire espèce, l’amitié de Natacha a quand même eu ses avantages.  Elle a permis à maintes reprises, par exemple, de nous obtenir facilement de la bière au dépanneur.  Est-ce parce qu’elle porte des lunettes sérieuses, ou parce qu’elle aime s’habiller de manière provocante ? On s’en fout un peu, tant qu’on a notre bière et nos clopes!

Ce soir-là, Natacha avait organisé une soirée chez elle.  Un party d’ado comme il s’en fait dans des milliers de sous-sols de maisons un peu partout au Québec.  Nous avions pris quelques bières et même fumé un gros joint.  Sédricko était présent, mais il s’occupait peu de moi, trop occupé à jouer au Playstation avec ses chums plutôt que d’être à mes côtés.  Je portais un joli chandail décolleté rose et blanc qui mettait bien en valeur – sans être vulgaire – ma poitrine ferme.

C’est là que j’ai rencontré Yan.  Il avait déjà 19 ans, alors que j’en avais seulement 15.  C’est probablement dû au fait qu’il était plus vieux, mais il avait une barbe plus fournie que celle de la plupart de mes amis, cet air mature et moins juvénile que celui de Sédricko m’a attiré au point qu’au premier regard, je suis tombée follement amoureuse de lui.  De caractère doux, il était déjà plus mature que la moyenne des gars de son âge.  Il avait l’esprit vif et démontrait une intelligence qui m’a tout de suite attirée.  Je me dois de l’avouer, il était plutôt joli mec.

Sur le canapé, Yan était assis à ma droite, entre Natasha et moi.  Je devinais, à travers son tshirt moulant, un corps mieux proportionné que celui de Sédricko.  Mais ce qui comptait le plus, c’est qu’il était vraiment gentil avec moi et non pas indifférent comme Sédricko avait pu l’être toute la soirée.  Comme nous partagions les mêmes goûts musicaux, une affinité naturelle s’est développée entre lui et moi.   Entre nous, toute la soirée fut marquée par cette complicité que je ne pensais jamais trouver avec quiconque.

Vers la fin de la soirée, nous avons pu profiter de l’indifférence de nos amis et de la douce nuit de printemps dehors pour aller nous faufiler dans le spa des parents à Natasha.  Je dois avouer que j’avais des attentes : Yan me plaisait beaucoup et j’avais espoir qu’il m’offre de prendre un bain de minuit tellement j’étais subjuguée par son charme.

Contrairement à ce que j’anticipais, Yan n’a pas essayé de profiter de mon état d’ivresse ni de la situation ; peut-être est-ce dû au fait que j’étais plus jeune que lui, ou au fait que mon copain était toujours à l’intérieur à jouer au Playstation ? Je ne saurais le dire…  N’ayant pas prévu se baigner, je portais simplement ma brassière et ma petite culotte, alors que lui était en boxer.  L’alcool brisant des barrières, je me suis collée dos à lui.  Je dois avouer que j’ai gardé un souvenir aigre-doux de cette soirée à la belle étoile.  Autant a-t-il agi en gentlemen, autant j’aurais voulu qu’il se laisse aller davantage.  Je l’attirais, je le savais grâce à cette érection qu’il n’a pu me cacher lorsque j’étais lovée contre lui…   J’étais en amour.

Une fois rentrée chez moi, cette soirée-là, je me suis masturbée comme jamais je ne l’avais fait, en ayant Yan en tête, et non pas mon copain Sédricko.  Je me sentais coupable, mais j’étais incapable de faire autrement.

***

Deux ans plus tard, vint la fin du secondaire et l’obligation de faire les choix que cette période charnière de la vie impose.  Je me suis inscrite, dans l’espoir de quitter mon petit patelin paisible de la Gaspésie, au cégep du Vieux-Montréal, en sciences pures.  Pour la première fois de ma vie, j’ai senti chez Sédricko une panique à l’idée de me perdre et il a décidé d’emménager avec moi.  Même si j’ai pu être attirée par Yan, Sédricko, était mon premier amour et était malgré tout un bon gars plein de belles qualités.

Et je dois avouer, lorsqu’il s’en donnait la peine, il arrivait à me faire jouir assez brutalement, grâce à son jeu de hanches et son habileté à manier sa langue, même si quelque-part au fond de moi, c’est à Yan que je pensais tout ce temps.

***

Voilà deux ans que j’étais installée dans la métropole.  J’avais enfin mes 18 ans.  J’aimais la ville de Montréal, mais la simplicité des gens de par chez nous me manquait terriblement.   Sédricko, quant à lui, s’était mieux adapté que moi à la vie urbaine.  Je sentais s’installer entre nous une distance de plus en plus grande.  La décision de rompre vint de moi.  J’ai alors résolu de profiter de ce célibat nouvellement acquis pour explorer de mon côté nouvelles avenues sexuelles avant de retourner dans mon douillet Matane, mon DEC en poche.  Ainsi, pendant les jours qui ont suivi notre rupture, je me suis littéralement dévergondée.  J’ai pu explorer plusieurs choses notamment un trip à trois avec deux autres hommes, avec qui j’ai pu devenir une vraie soumise.  C’était bien différent d’avoir Sédricko…

***

Le hasard de la vie m’a aussi mis sur la route de Lucas, un transgendre, fraîchement débarqué à Montréal lui aussi, mais de l’Abitibi.  Entre nous s’est développée une grande amitié quasi fusionnelle ; je pouvais tout lui raconter dans les méandres détails, au point même que je me suis demandé si je ne me suis pas senti attirée par ce petit mince à la peau bronzée au regard vif et intelligent.

Je dois avouer, je ne sais pas si j’ai été attirée par Lucas au départ, les préjugés étant tenaces.  Par contre, sa transformation étant achevée depuis un bon moment, il ne restait que peu de choses de sa vie dans ce qu’il appelait « son costume de Rosalie ».  J’ai aussi pu constater que Lucas était hétérosexuel lorsqu’une discussion plutôt chaude, entre lui et moi, s’est transformée en séance de masturbation sur un banc de parc, vers 22h, alors qu’il y avait encore des passants.

Même si Lucas était un homme à part entière maintenant, je sentais, dans sa manière de me frotter le clitoris de ses doigts, qu’il gardait de sa vie d’autrefois une expérience dans le maniement du doigt qu’aucun autre homme ne pouvait connaître.

***

Contre toute attente, lorsque j’ai demandé à Natasha de venir me donner un coup de main pour remplir mes boîtes et préparer mon déménagement, elle a accepté sans hésiter.  Sa réputation de profiteuse n’étant plus à faire, je me suis dit qu’elle avait peut-être changé.   Je devais aller la chercher à la gare de bus.  Lucas s’était gentiment offert pour aller la chercher avec moi.  Une fois arrivés sur place, j’ai compris qu’elle venait pour d’autres raisons que pour m’aider à préparer mes cartons.   En fait, c’est une Natasha plutôt sexy que nous avons retrouvée, pas du tout vêtue pour être confortable dans un autocar.

Sa robe d’été rouge écarlate lui allait à merveille.  Elle laissait entrevoir des seins proéminents, bien mis en valeur par un soutien-gorge qui les remontait au plus haut.  Sa robe lui arrêtait à peine un peu en dessous de ses fesses bombées.  Je dois avouer l’avoir reluquée, même si je suis loin d’être lesbienne.  Lucas ne fut pas indifférent à ses charmes.  J’avais déjà parlé de lui à Natasha, par Messenger.  La réaction de Natasha fut d’abord dédaigneuse, mais elle a changé d’idée lorsqu’elle apprit qu’il conduisait une Audi de l’année et que son père était associé dans un influent bureau d’avocats…

***

Ce soir-là, nous sommes allés au St-Sulpice prendre une bonne bière.  C’est là que j’ai connu un des meilleurs amis de Lucas, le Gee.  Cet homme mystérieux avait environ 30 ans.  Je n’ai jamais su son vrai nom, mais son charme était indiscutable.  Une aura de sexe se dégageait de lui.  À travers la discussion, dans la soirée, j’ai compris qu’il était quelque-chose comme un organisateur d’événements, sans plus.  Il avait décidément la tête de l’emploi.

***

Ce 25 septembre, quelques semaines plus tard, j’étais de retour temporairement à Matane, la moitié de mes bagages étant resté à Montréal, faute d’espace pour les entreposer.  J’étais descendu pour visiter des appartements, mon départ définitif pour la grande ville était proche.  Alors que je m’étais rendue à la SAQ pour acheter du vin, j’ai pu croiser Yan, comme ça, par hasard.  Il n’avait pas changé d’un iota, si ce n’est la maturité qu’il avait gagné dans son regard et son assurance.  Immédiatement après m’avoir vue, il m’a prise dans ses bras pour me faire une étreinte plus longue que nécessaire.  Mon cœur battait la chamade – alors que je mouillais ma petite culotte.

Nous sommes sortis de la SAQ après avoir discuté dans l’allée des vins italiens pendant une bonne demi-heure.  Il m’a offert gentiment de l’accompagner chez lui afin de boire ensemble le vin que nous venions à peine d’acheter.  Assise dans l’auto, du côté passager, je veux littéralement lui sauter dessus.  Alors que je suis à quelques instants de m’être convaincue de passer à l’acte, il m’agrippa par les poignets et m’annonça qu’il n’en pouvait plus…  J’ai hoché la tête en guise de consentement et il n’en fallut pas plus pour qu’il tire sur mon chemisier pour en défaire les boutons violemment.

Il était 17h30 et faisait encore clair, malgré l’intense orage qui faisait rage dehors.  Je me suis retrouvée en brassière en moins de deux.  Je n’ai pu m’empêcher de lui tâter le ventre – plutôt ferme – et de descendre ma main vers son entrejambe.  Au diable les minouches, nous avions le temps en masse pour en faire plus tard.  En ce moment, c’est de sa queue dont j’avais envie.  Sans trop que je ne m’en rende compte, elle était entre mes mains.

Je commençai alors un long mouvement de va-et-vient ; j’ai eu peine à la tenir tellement son membre était large.  J’étais aussi impressionnée par sa longueur qui devait faire facilement neuf pouces.  Je la tenais fermement et lui imprégnais un mouvement de haut en bas. Nous avons convenu rapidement qu’il manquait d’espace à l’avant de la voiture ; nous avons alors transféré sur la banquette arrière de celle-ci, ce qui nous laisserait un peu de marge de manœuvre pour bouger.

La pluie qui frappait aux fenêtres nous donnait un semblant d’intimité, mais je n’étais pas dupe.  Si quelqu’un était passé proche, il aurait constaté que j’étais nue en train de branler un mec doté de la plus grosse queue que je n’aie jamais vue.  Il faut dire que je n’avais que 18 ans à l’époque et qu’à ce moment, mon expérience sexuelle était plutôt limitée.

Je sentis l’excitation de Yan monter d’un cran lorsque j’ai craché sur sa queue pour le sucer et gober environ le tiers de sa pioche.  Il changea aussi d’attitude, devenant un peu plus autoritaire dans sa manière de me parler, sa gentillesse laissant place alors à une fermeté plus grande, une facette qui n’était pas pour me déplaire.  De toute façon, c’est moi qui lui ai dit de disposer de moi comme il l’entendait, un message qui visiblement n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.  Toujours assise sur le siège arrière de sa voiture, j’étais bien écartée, prête à l’accueillir.  Il boucla alors ma ceinture de sécurité pour que je sois en position semi assise, le banc à moitié incliné vers l’arrière.  Il prit alors la ceinture de son pantalon qu’il utilisa pour m’attacher le mollet sur l’appuie-tête du siège du conducteur.

J’étais dans une drôle de position, mais la surprise m’excita encore davantage, j’en voulais plus… je perdais le contrôle, et j’aimais cela comme jamais, au point où son siège devait en être tout trempé.  Il se plaça par-dessus moi, une jambe gauche toujours immobilisée dans les airs, puis me pris fermement la jambe droite pour la relever.  J’étais ni plus ni moins en position « Y », ce qui lui laissa le champ libre pour me pénétrer en deux traits.

Le chemin lui semblait plutôt serré, mais la lubrification extrême causée par mon excitation lui facilita la vie.  Sa queue glissait dans ma fente de plus en plus facilement ; ses mains me palpant à tour de rôle le sein gauche et puis le sein droit.

Ma respiration devenait de plus en plus saccadée, ce qui n’était pas pour déplaire à Yan, qui accélérait au rythme de celle-ci.  Je tentais bien comme je le pouvais de l’aider dans son mouvement, mais peine perdue : je devais agir comme une passive et recevoir ses coups de hanche sans possibilité aucune de m’en défaire – ce qui n’était certainement pas pour me déplaire.

Malgré ma soumission totale et entière, je me sentais respectée par Yan.  Je voyais bien à ses expressions faciales – et aux ralentissements qu’il s’imposait de temps à autres – que l’éjaculation aurait pu venir bien avant.  Mais contrairement à tous les autres hommes – ou garçons que j’ai connus avant lui – il se retenait et voulait que je prenne mon pied.

Je ne m’en pouvais plus, je n’avais qu’une envie : le serrer dans mes bras en faisant une pression sur mon bassin pour le faire entrer encore plus profond en moi… Malheureusement, c’est lui qui avait le contrôle… Je ne pouvais que le supplier de continuer… plus vite, plus creux.

Je fus un instant prise d’un vertige.  Je haletais au point d’en perdre le contrôle et je sentis alors une chaude sensation remonter à travers mes organes pour finalement ressentir une chaleur intense au niveau de ma vulve… pour la première fois de ma vie, je découvrais que j’étais une femme fontaine.  Sentant la chaleur de ma jouissance jaillir sur lui, Yan n’a pu faire autrement que de faire un mouvement de recul et, de deux coups de poignets, éjaculer de trois quatre puissants jets de sperme qui se rendirent jusqu’au haut de mon nombril.

Surprise, épuisée et satisfaite, le temps d’un instant, je repris mes esprits.  Son auto aurait besoin d’un bon nettoyage… et nous d’une bonne nuit pour reprendre le temps perdu.

À suivre.

Récit #94 – La plug anale

Récit #94 – La plug anale

Elle m’en demande toujours plus. La satisfaire est de plus en plus difficile. Mais ce soir je vais me surpasser. J’ai prévu de quoi qui devrait la mettre KO. Reste à voir si elle va se laisser faire…

Je lui demande de se faire belle. Elle a choisi un déshabillé très sexy, il est bleu et ne cache que l’essentiel. Elle me semble nerveuse.

– Tu es belle et tu vas aimer, je te le promets.

Je la couche sur le dos dans le lit, lui remonte une jambe pour pouvoir lui attaché la cheville au poignet. Je fais la même chose avec l’autre jambe. Elle est toute ouverte à moi. Elle me regarde avec des yeux qui s’interrogent. Elle est mieux de ne pas voir, je lui place le bandeau sur les yeux. Je sors mon matériel, plume, lubrifiant, dildo, plug anale et moi. Je vais passer à l’action et prendre mon pied.

Je caresse sa peau de la plume pour éveiller son corps à ce qui va suivre. Quand je vois les frissons la parcourir, je me penche pour manger sa chatte chaude et humide tout en lui caressant les seins, que je pince entre mes doigts. Je les sens durcir, je la sens vibrer. Je ne veux pas qu’elle jouisse toute suite, je veux qu’elle explose.

Je prends la plug anale que je lui entre dans la bouche.

  • Suce, lui dis-je.

Elle le fait si bien que j’ai le goût de lui mettre ma queue dans la bouche. Je retire l’objet de sa bouche et lui entre dans son petit trou, doucement mais fermement. Elle se tortille les fesses et je ne peux faire autrement que de lui donner 2-3 tapes dessus. Les pensées les plus perverses traversent mon esprit, dieu qu’elle me fait bandé cette garce.

Je la prends par les cuisses pour la tirer fermement sur le rebord du lit…. Un petit cri de surprise s’échappe de ses lèvres, l’effet de surprise fonctionne! Maintenant debout devant ce spectacle, je la pénètre doucement. Je sens bien que la plug rend le tout plus serrer…que c’est jouissif. Je m’agrippe a ses cuisses pour entrer profondément en elle. Je vois qu’elle aime ça et moi aussi…  Je la pilonne du mieux que je peux. C’est pas le moment de lâcher la sauce! Pas toute suite, j’ai d’autre plan. Car ce soir, c’est le grand soir!

Je me retire et joue avec la plug, l’entrant et la sortant de son anus qui s’ouvre à moi. Je prends le lubrifiant et j’en mets partout sur sa chatte et sur son anus. D’une main je lui roule la bille et de l’autre je joue avec son cul. Elle se tortille encore plus, l’effet recherché approche. Je suis à genoux et j’ai la plus belle vue du monde. Son sexe est ouvert devant moi et son cul aussi. J’attrape le dildo (qui était alors réserver qu’à sa chatte) et le dirige vers son cul qu’elle accepte mieux que je le croyais.

J’entre 2 doigts dans sa chatte et le dido dans son cul. Elle réussit, je ne sais comment à défaire sa main droite de ses liens et commence à se masturber. Je retire mes doigts de sa chatte et fais faire des va-et-vient à mon partenaire de plus en plus vite. Ses jambes tremblent et comme j’approche ma bouche pour la lécher, elle jouit. Un jet puissant sort de cette jouissance, il m’asperge le visage, j’en ai la bouche pleine. C’est bon, c’est doux, c’est chaud. Je ne peux tout prendre tellement que je suis inondé. Je vais lécher à la source, ce qui continue de s’écouler au rythme de ses spasmes. Je retire le dido doucement et vais enlever le bandeau des yeux de ma partenaire. Elle me semble endormie. Mais moi je n’ai pas terminé. Toute fière de mon coup, j’enfonce mon membre dans sa chatte inondée et donne tout ce que j’ai. Ma partenaire ouvre les yeux et de sa main libre me griffe le dos quand elle jouit encore et que son liquide coule le long de mes jambes. La voir ainsi en état semi consciente, presque en convulsion, me fait finalement jouir, confiant d’avoir fait un coup de circuit et m’effondre à ces côté. Je détache son autre main. Elle se tourne vers moi et semble sombré dans le sommeil. Enfin j’ai atteint mon but, j’ai eu le dessus. Elle ouvre les yeux et me dit: encore svp
Mc