Récit 53 – La piscine – Partie 12 – Un heureux prix de consolation

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

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Nous approchons la fin août, nous sommes un lundi matin et j’ai pris congé.  Je suis assis dans le salon chez-moi et je suis quelque peu songeur en cette matinée.  Voilà plusieurs jours que nous sommes revenus du spa Sarah, Gen et moi.  Cette journée passée là-bas fut loin d’être reposante et je fus exténué le lendemain au point où je n’ai rien fait de bien utile.  Les filles ont probablement trouvé difficile elles aussi le retour à la normalité puisque je ne les ai pas entendues se donner du plaisir depuis, pas plus que je n’ai vu Sarah faire son aguichante avec moi, ce qui contraste avec son habitude depuis qu’elle habite chez moi.

À sa défense, il faut dire qu’elle est retournée au boulot dès le lendemain matin et accumule les heures supplémentaires depuis.  Gen, quant à elle, n’a pas abordé le sujet de nos actions au centre et c’est en quelque sorte comme si rien ne s’était passé, bien qu’elle continue de se promener en petite tenue dans la maison.  Je dois l’avouer, même si elles frôlaient les limites de l’acceptable socialement, les situations cocasses des dernières semaines me manquent un peu et je commence à me demander si tout ça n’était pas qu’un trip passager qui serait terminé.  Je commence à manquer de sexe.

Pour me changer les idées, je me dis qu’il n’y a rien de mieux que de passer la soirée en charmante compagnie.  Afin de préparer celle-ci, je lance quelques perches à des filles avec qui j’ai eu des aventures d’un soir dans le passé.  Celles qui retournent leur texto m’informent soit qu’elles ne sont pas disponibles ce soir ou encore qu’elles se sont faites un chum régulier.  Vais-je devoir me masturber ce soir ?  Je n’ai décidément pas envie d’une branlette, mais plutôt de ressentir la chaleur d’une femme qui passera la nuit chez moi.  Même le vouloir, Sarah fait des heures supplémentaires au travail, alors pas de chance de ce côté.  Je dois vraiment trouver non pas un plan B, mais un plan C.  Je me résigne alors à m’inscrire sur des pages de rencontre pour célibataires sur Facebook.  J’envoie alors à l’administrateur une belle photo souriante de profil de moi-même et indique comme message l’accompagnant « Salut, je suis un homme cherchant bonne compagnie ».  J’ajoute aussi une brève description et et tout le blabla qu’on peut mettre sur ce genre de présentation pour garder l’ambiguïté sur ce qu’on cherche : une relation sexuelle ou à long terme ?  Je laisse le doute planer, après tout ne sait-on jamais dans vie sur qui on tombe ?

Mon annonce est publiée rapidement, l’administrateur de la page est efficace et à son affaire.  Je reçois dans l’heure cinq mentions « J’aime » sur ma publication, dont celle de deux mecs.   Ça part plutôt mal mon affaire.  Deux autres mentions sont celles de femmes qui ne sont décidément pas de mon goût, sans entrer dans les détails, je comprends pourquoi elles sont célibataires sans trop réfléchir que ce jugement pourrait aussi s’appliquer à moi.  C’est la cinquième mention « J’aime » qui attire mon attention.  Elle provient d’une blonde qui se dit âgée de 24 ans sur son profil.  Vu la haute qualité de sa photo de profil, qui semble prise par un photographe professionnel, j’ai des soupçons qu’il s’agisse d’un faux compte, peut-être alimenté par un ivoirien qui espère m’extorquer de l’argent, ce qui m’amène à être sur mes gardes.  C’est d’ailleurs la seule photo publique d’elle que je peux voir.  Peut-être est-ce aussi un vrai mannequin professionnel, me dis-je ?  Je ne résiste pas à la tentation de contacter la femme en question, estimant qu’il vaut mieux que je prenne une chance plutôt que de passer à côté de celle-ci.  J’utilise donc ma tablette pour lui écrire.

  • Salut, t’as liké ma publication. Tu veux qu’on fasse connaissance ?

La réponse prend environ 15 minutes à venir et s’en suit une demande d’amitié en bonne et due forme sur Facebook.  Nous discutons pendant une bonne heure en se textant, question de faire plus ample connaissance.  Une fois devenue mon amie Facebook, je peux constater qu’elle a quelques autres photos sur son profil, dont plusieurs la montrent dans des positions suggestives en bikini, dont une qui attire mon attention en particulier.  Elle joue au volleyball de plage, dans une tenue qui donnerait à n’importe qui l’intérêt pour ce sport.  Elle est manifestement dotée d’une poitrine qui frise le D, sinon plus, mais sa taille de guêpe et ses petites fesses laissent deviner que celle-ci n’est pas naturelle. Qu’importe ! Je veux baiser, alors qu’elle soit silliconée ou non m’est égal.    Nos attentes semblent mutuellement concorder ; elle me laisse entendre clairement qu’elle n’est pas sur le réseau social pour s’engager mais, je cite « pour se payer du bon temps ».

Je l’invite donc à aller prendre un verre ce soir au bar, question de passer du texte à la réalité, une offre qu’elle me refuse d’un « non » laconique, suivi d’une demande dans le message suivant :

  • C’est quoi ton Snapchat ?

Pour avoir testé l’application avec Sarah, je devine où elle veut en venir et ne je suis pas déçu lorsque je reçois le premier cliché.  Celui-ci la montre de loin dans le miroir de ta chambre, tenant son téléphone d’une main et l’autre sa hanche.  Elle est habillée d’une camisole noire au décolleté plongeant.

  • Comment tu me trouves ?

Je lui réponds en prenant un égoportrait tout ce qu’il y a de plus ordinaire, tout souriant, en tenant ma tablette à bout de bras.

  • Tu es très jolie !

Elle me réplique à peine quelques secondes plus tard en m’envoyant cette fois une vue assez plongeante de son décolleté parce qu’elle tient son téléphone au-dessus de sa tête, la bouche en canard, ce qu’on appelle communément un duck face.

  • Merci c’est gentil. Je peux te voir en chest ?

Et pourquoi pas !  J’obtempère et me défais de ce tshirt noir et laisse voir à la demoiselle mon torse nu.

  • Comme ça ? Mais c’est pas juste… Toi tu as encore un chandail !

J’hésite avant d’envoyer ce dernier message.  Je l’ai tout de même envoyé en me disant que c’est quitte ou double : ou bien elle m’ignore et me traite de cochon, ou bien j’aurai la chance de voir davantage de son joli corps qui commence à faire dresser le pénis dans mon short.  C’est finalement cette deuxième option qui se confirme lorsque je reçois comme réponse une vue de sa bouche et ses seins flambant nus qu’elle tient dans ses mains.  Ils sont bien ronds et les mamelons sont bien érigés, comme si la température ambiante chez elle était très froide.  Peut-être que je pourrai baiser ce soir finalement, me dis-je…

Je prends sur moi alors d’enlever mon short et de ne garder que mes boxers.  Je prends le tout en photo je lui envoie un cliché de cette vue montrant bien celui-ci avec la forme de ma verge encore cachée par le tissu.  En guise de réponse, je reçois une photo d’elle jambes écartées et toute souriante, montrant voir qu’elle prend manifestement plaisir à s’exhiber devant moi.  Sa chatte semble toute lisse, comme si elle était fraichement rasée, qu’elle tient écartée grâce à son index et son majeur.  Ça y est, mon érection est totale !!! Je comprends bien le message et enlève mon boxer pour laisser enfin à l’air libre mon pénis bien dur que je commence à masturber en espérant qu’elle envoie en retour une photo d’elle encore plus explicite.

C’est à ce moment que ma sœur Geneviève sort de sa chambre, habillée d’une simple robe de chambre.  Dans une situation normale, j’aurais pu être catastrophée, mais en regard des événements passés, sa présence constitue pour moi une surprise plutôt qu’un malaise profond.

  • Qu’est-ce que tu fais là, encore en train de te crosser maudit cochon ! dit-elle moqueuse.

Cessant mon élan masturbatoire, je lui réponds du tac-au-tac :

  • T’étais pas supposé être au cégep, toi à matin ?

 

  • Non, mon cours a été annulé. Ça commence plutôt mal la session cette grève.  Avec qui tu parles ?

 

  • Une fille de Facebook…

 

  • Je la connais ? Montre-la-moi !! A doit être cute si tu te masturbes de même sur Snapchat !, répond-elle d’un ton enjouée, en se penchant sur le rebord du dossier du divan et s’accotant sur les coudes en tentant de regarder ma tablette de plus près.

Comme elle prononce ces mots, je reçois de la part d’Anaïs, la belle blonde, une autre photo, toujours via Snapchat.

  • Vas-y, ouvre la devant moi… je veux voir si t’as du goût !

J’ouvre donc le message reçu : c’est une photo aussi explicite que la précédente.

  • T’es conscient que c’est une photo de pornstar qu’elle t’a envoyée ?

Elle semble affirmer la chose avec une certitude dans le ton, qui est sans appel.  Elle me nomme l’actrice en question qui est loin d’être québécoise.  Aurais-je affaire à une imposture finalement ?  Cette théorie du faux compte n’était pas aussi farfelue, finalement.

  • C’est facile, envoie-lui un message vidéo de toi en train de te toucher et demande-lui ensuite la même chose en retour… Tu vas le savoir si tu as affaire à quelqu’un de réel ou à un fake !

Un peu honteux, je m’exécute devant elle, et prends ma tige dans ma main droite et tiens ma tablette de ma main gauche.  Je tente de filmer du mieux que je le peux pendant une dizaine de secondes un mouvement masturbatoire sous les yeux attentifs de Geneviève qui ne manque rien de la scène. Comme vignette à la photo, j’écris à la vraie/fausse Anaïs « À ton tour ».  après dix minutes d’attentes, je comprends que la réponse ne viendra jamais et qu’elle m’a bloqué.

  • T’as eu affaire à un faux profil… Faut être prudent dans ces affaires-là ! dit-elle, tentant tant bien que mal d’avoir un peu d’empathie envers moi.

Je me sens ridicule ; non seulement suis-je nu sur mon divan et en érection devant de Gen, mais en plus je me suis masturbé devant je ne sais qui.  Voyant mon état dépité, Geneviève vient me rejoindre et vient s’assoir à côté de moi en passant par-dessus le divan.

  • Tu sais, tu peux continuer ce que tu faisais… Ça serait dommage que tu t’arrêtes là !

Ces mots me surprennent quelque peu.  Elle m’a bien vu plusieurs fois me masturber, mais c’était toujours en présence de Sarah ou de la possibilité de sa présence, comme dans le sauna. Cette fois, pas de chance : Sarah est au boulot.

  • Ça te dérange pas ?

 

  • J’ai l’air d’une fille que ça dérange ? Je vais même t’accompagner…

En prononçant ces mots, elle laisse tomber la robe de chambre pour me laisser voir son corps complètement nu.  C’est la première fois que je la vois aussi bien à la clarté du jour.  Assise tout juste à côté de moi, elle s’approche, question que nos bras soient en contact. Toucher sa peau, ne serait-ce qu’avec mon bras alors que je me masturbe, me fait un drôle d’effet.  Loin de s’en formaliser, elle me regarde plutôt faire mon mouvement de poignet.

  • Ça donne envie de t’imiter…

 

  • Alors vas-y, gêne toi pas pour moi…

Elle prend alors ses seins dans ses mains pour les tâter, puis descend sa main droite vers son entrejambe.  Elle glisse son majeur vers sa fente, pour ensuite le remonter jusqu’à son clitoris qu’elle fait émerger avec ses doigts.  Elle me regarde alors dans les yeux et entame son mouvement de gauche à droite avec ses deux mêmes doigts.

Loin de détester ce que je vois, je m’approche encore davantage pour que nos cuisses fassent contact.  Étant assise à ma gauche, je passe mon bras derrière son cou, de manière à ce qu’elle puisse placer sa tête sur le bord de mon épaule.  De là, elle a une vue directe sur mon pénis qui se fait brasser à quelques centimètres de son visage.  Je me dis intérieurement que nous frôlons vraiment en ce moment les barrières de l’interdit.  C’est alors que je pense à cela que je sens une chaleur envahir mon pénis et cette chaleur vient sa bouche.  Elle entame alors une pipe comme je n’en avais que rarement reçu, comme si elle savait exactement ce que j’aimais.  Elle la prend d’abord longuement en bouche, au plus profond de ses capacités, pour ensuite placer ses lèvres en cœur pour remonter tout le long de ma verge jusqu’au gland, qu’elle va titiller ensuite avec le bout de sa langue.

C’’est lorsqu’elle enroule sa langue tout le tour de mon gland que cette sensation extraordinaire me donne une impression de déjà-vu, je sens un piercing sur ma queue et je comprends tout maintenant.  Cette pipe, prodiguée par Gen, n’est pas la première dont elle me gratifie.  C’était donc elle, lorsque j’avais les yeux bandé, qui me suçait l’autre jour et non Sarah…

Je ne sais quel sens donner à cette interprétation et me dit que je suis aussi bien en profiter, une fois rendu où nous sommes.  La barrière de l’inceste a donc été franchie bien avant aujourd’hui….

J’ai toujours le bras gauche enroulé autour de son dos alors qu’elle me suce.  Je tente alors de descendre ma main, touchant au passage la peau douce de son dos, immaculée de ses tatous, pour atteindre ses petites fesses rondes.  J’en profite pour bien les tâter, mais mon objectif est tout autre : je veux me rendre plus bas, ce que je réussis tant bien que mal sans interrompre la pipe qu’elle me donne.  Je réussis à passer ma main entre ses fesses et glisser mes doigts tout près de son entrée vaginale.  Sans même l’avoir atteinte, je ressens au toucher et à l’odeur que la zone est fortement mouillée.  Qu’à cela ne tienne, je laisse glisser mon doigt jusqu’à l’entrée de sa chatte pour enfoncer mon majeur tout doucement.  Elle me répond de ses coups de langue dont elle seule a le secret en leur donnant de plus en plus de vigueur, succionnant ma queue au passage tout en la branlant lorsqu’elle reprend son souffle. Pour lui montrer mon appréciation, je la pénètre d’un deuxième doigt sans aucune difficulté, les tiens bien droits et entame un mouvement d’entrée et de sortie de son vagin, une caresse dont elle semble apprécier de plus en plus la vigueur si je me fie à l’entrain qu’elle donne à me sucer.  Pour lui montrer mon appréciation, je tiens une poignée de ses cheveux colorés avec ma main restante pour effectuer une pression sur sa tête avec celle-ci, comme pour lui signifier que j’ai envie de la sentir plus profondément.  Je regrette presque ce que je fais alors que je sens que je vais éjaculer…

  • Ralentis, Gen… Ralentis…

 

  • Baise-moi !

 

  • Quoi ?

 

  • Envoye, au point où on en est, pourquoi on se priverait !

 

Je suis pris du pire dilemme de ma vie.  Si je refuse, elle risque de cesser tout ce qu’elle fait et là, je vais créer un vrai malaise.  Si j’accepte, je prouve que j’ai un véritable esprit tordu et que je suis un pervers à baiser ma propre demi-sœur.  Beau party de Noël en perspective.

  • Arrête de niaiser, j’ai envie de toi ça fait longtemps…

 

  • Ça reste notre secret ?

Elle me répond de son regard suppliant et d’un hochement de tête.

  • C’est sûr ! On est majeurs, on fait ce qu’on veut !

Je lève et me place alors debout, face au divan.  Elle se couche sur le dos, relève ses deux jambes, dont une que je place à la verticale.  Elle m’empoigne le pénis, qu’elle dirige alors droit vers sa chatte.  Ses intentions sont claires !  C’est sans aucun mal que je peux la pénétrer d’un seul coup, sans aucune résistance.  Son regard trahit son degré d’excitation, comme si elle attendant ce moment depuis longtemps ; je prends alors mon temps et reste profondément en elle quelques instants avant d’entamer mes premiers coups de bassin, tout en tenant sa jambe bien relevée.

  • Ah oui, comme ça… je te sens bien… je te sens creux…

Je ne saurais dire combien de temps je pistonne Gen de cette façon, mais je puis affirmer une chose avec certitude, nous apprécions tous les deux le moment présent.  Elle m’invite alors à m’assoir à sa gauche, ma queue luisante de son jus pointe vers le haut.  Elle passe alors par-dessus moi, à califourchon, ce qui me laisse loisir de palper ses seins à volonté et même les lécher, puis, elle se laisse descendre sur ma queue.  Elle prend le contrôle de la situation en guidant elle-même les mouvements de ses hanches sur le pieux dont elle vient de prendre possession en elle.  Ses mouvements sont d’abord lents, puis de plus en plus rapide.  La température ambiante semble être montée de plusieurs degrés ; je tente tant bien que mal de lécher ses seins, mais la vitesse à laquelle Gen bouge m’empêche de toucher de la langue convenablement ces seins ornés de tatous et je dois me contenter de les palper fortement de mes deux mains.  Encore une fois, je sens que je vais éjaculer, alors je la tiens fortement à partir des hanches pour stopper net son déhanchement.

  • C’est quoi tu fais là ?

Je la fais basculer alors sur le dos et m’installe par-dessus elle, en position du missionnaire.  Loin d’être originale, elle a tout le moins le mérite d’être efficace – et de me redonner le contrôle.  Je m’enfonce à nouveau en elle et la colle contre moi, écrasant ses seins avec ma pointrine, puis la serre autour de mes bras.  J’approche ma bouche de ses lobes d’oreille, que je mords tout doucement, puis un peu plus fermement par la suite :

  • T’es vraiment douée… mais là, c’est à mon tour… accroche toi.

Je la serre ensuite plus fortement, lui empêchant alors toute liberté d’action sauf au niveau de ses jambes.  J’accélère mon mouvement de manière radicale et y vais à fond de train.  J’ai chaud, mais il est hors de question que j’arrête cette pénétration ; de toute façon, elle me confirme par ses halètements qu’elle est d’accord puisque je sens que sa respiration n’est plus tout à fait aussi discrète et qu’elle se fait de plus en plus saccadée.  Elle ne me crie ni plus ni moins à l’oreille :

  • Arrête pas… je t’interdis d’arrêter… je viens, je viens, je viens !!!!!!!!

Ses jambes, enroulées tout autour de moi, se mettent alors à trembler et l’extase atteint son paroxysme à ce moment pur Gen.  Cet orgasme semble si violent qu’elle donne un brusque coup sec de tout son corps et je sens toute une dose d’humidité couler le long de ma jambe.  Comprenant que je me retiens pour éjaculer elle me dit alors :

  • C’est ton tour… Viens où tu veux mon beau.

Je ne réfléchis pas bien longtemps sur l’endroit qui recevrait ma semence : son visage est l’heureux élu.  Je sors alors mon pénis d’elle pour m’approcher rapidement de celui-ci.  Elle comprend rapidement où je veux en venir.

  • Viens remplir la bouche de ta sœur, dit-elle en ouvrant la bouche bien grande et mettant en évidence le piercing de sa langue.

C’en est trop et j’éjacule de plusieurs longs jets qui atterrissent pratiquement tous directement sur sa langue, sauf le premier qui se fraie plutôt un chemin sur sa joue.  Elle avale d’un trait l’ensemble de ma semence.

Nous restons ainsi pendant quelques instants, réalisant ce que nous venions de faire.

  • Regrettes-tu ? dis-je.

 

  • Depuis le temps que je l’attendais.

Et je m’allonge à côté d’elle, la serrant fort dans mes bras, tout en reprenant conscience avec le monde réel.

 

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Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

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Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #30 – La piscine – Partie 6

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Résumé des épisodes précédents.

 

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

 

 

Partie 6 :

Étant assis sur ma chaise, encore une fois souillé de mon propre sperme, je me dois de trouver une façon de m’en sortir, au cas où Geneviève se lèverait sans crier gare.  Pour m’essuyer, je saisis mon boxer que je venais d’enlever, ce qui m’aide à faire un nettoyage somme toute minimaliste, mais c’est mieux que rien.  Pour ne pas éveiller les soupçons, je prends la décision de ne pas me lever, mais de rester assis là, flambant nu.  Après tout, moi aussi j’ai le droit de me faire un bronzage intégral.

Une fois les vêtements salis par mon sperme déposés par terre, je constate que Geneviève s’étire une jambe et semble sortir d’un sommeil incertain.

  • Il est quelle heure frérot ?

 

  • Il arrive 14h !

 

  • Sarah est arrivée de la SAQ ?

 

  • Elle vient de me texter ! Elle s’en vient !!

 

C’est à ce moment que Geneviève se retourne vers moi.  Contre toute attente, elle ne fait aucun cas de ma nudité.  Il faut dire que je me suis donné une chance en croisant les jambes, question de cacher le principal.  Par contre, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil à la sienne.

  • Passe-moi donc le tube de crème solaire qui est à côté de toi ! Ça fait un bout que j’en ai pas mis !

Je n’ose pas bouger, alors je lui ai dit d’un ton badin qu’elle pouvait venir le chercher elle-même.  Elle me fait des gros yeux et soupire profondément, le sourire en coin.

  • Ha maudit que tu es plate !

Ce que je n’avais pas mesuré, c’est qu’en se levant, elle viendrait prendre la chaise à côté de la mienne et aurait une vue d’ensemble sur ma nudité.  J’essaie de tenir une conversation à peu près normale lorsqu’elle commence à s’enduire de crème sur les seins.  Je ne peux m’empêcher de la regarder du coin de l’œil, mais c’est à ce moment qu’arrive Sarah, une bouteille de Captain Morgan à la main et trois verres remplis de glace avec une bouteille de Coca Cola sur un plateau.

  • Rhum and coke ?

 

  • Mets-en !! J’avais hâte que tu arrives, il commence à faire chaud en maudit !

Je dois avouer que je partage l’opinion de Geneviève, mais pas pour les mêmes raisons… c’est plutôt la vue de ses nichons qui fait que j’avais le goût de la revoir et non pas pour la bouteille de rhum qu’elle a apporté.  J’ai beau m’être vidé quelques minutes auparavant, mon esprit pervers ne peut s’empêcher de revoir la scène auquel j’ai eu droit sur mon téléphone.  Les images me reviennent en tête alors que je réponds à la question qui m’est posée :

  • Oui, j’en veux un !

 

  • Alors servez-vous, me dit Sarah en me tendant la bouteille, je vais me saucer un peu dans la piscine avant !

Sans pudeur, fidèle à son habitude, elle se place dos à nous et soulève sa robe, se retrouvant dans son plus simple appareil et plonge à l’eau telle une gamine.

La tâche de préparer les verres me revient : je fais donc un verre normal pour Geneviève.  Mais, de mon côté, je prends la décision de me faire un double.  Autant chasser le malaise, même si ça me prend de l’alcool !

  • On fait cul-sec ? me demande Geneviève, en trinquant son verre contre le mien.

 

  • Faudrait pas être malade, on a toute une bouteille à finir !

 

  • Chicken!!! Aweille!

 

Et, quelque peu forcé, je dois prendre cul-sec mon verre, question de ne pas passer pur un pissou envers ma sœur Geneviève.  Tout d’un coup, je regrette de m’être fait un double.  Je me dis qu’il est trop tard pour les regrets, et j’avale d’un trait mon verre.

  • Fais-en un autre, on va le boire tranquillement celui-là !

Il est trop tôt pour mettre ça sur la faute de l’alcool, mais je dépose maladroitement mon verre et renverse d’un trait que j’avais préparé pour Sarah.  Je me vois donc obligé de me lever et d’aller chercher ce qu’il faut à l’intérieur pour nettoyer le dégât.  Une fois de retour, après avoir terminé ma besogne, je suis debout à côté de la table et prépare un nouveau verre pour Sarah, mais aussi pour Geneviève et moi.   En s’approchant d’elle pour lui donner son deuxième verre, j’ai une superbe vue sur ses seins, maintenant placés à l’ombre sous le parasol.  Je lui tends son drink et elle me remercie de son plus beau sourire.  C’est ce moment que je sens des mains se poser derrière moi sur mon torse nu : c’est Sarah qui sort de la piscine sans même s’être essuyée.

  • Ahhh c’est froid ça ! ai-je dit en sursautant.

La remarque pouvait aussi bien valoir pour la froideur de son corps sur le mien que pour ses lourds seins qu’elle écrasait dans mon dos et qui visiblement étaient durcis par leur sortie de piscine.

Je tente tant bien que mal de penser à autre chose, mais mon esprit ne fait que me ramener à la surprise que Sarah m’a promise.

  • Merci, tu m’as fait un verre ! T’es fin, dit Sarah, délaissant son étreinte sur moi et se plaçant maintenant devant moi, toujours nue vous vous en doutez.

 

  • On en a un d’avance, Gen et moi ! On l’a pris cul-sec !

 

Frondeuse comme elle est, c’est d’un trait qu’elle engloutit le contenu du verre à son tour.  D’un regard coquin, elle rétorque :

  • Bon, c’est bien beau tout ça, mais veux-tu me mettre de la crème solaire dans le dos ? Je voudrais surtout pas attraper un coup de soleil !

Elle n’attend pas ma réponse et prend le tube laissé sur la table auparavant par Geneviève et me le donne après s’être assise sur une chaise devant moi, prête à être crémée.  Je n’ai d’autre choix que d’obéir, encore une satanée fois.

Je m’assois alors sur ma chaise, que j’approche de Sarah.  Je m’enduis de crème les mains et lui frotte doucement le dos, en prenant bien soin de ne pas oublier un racoin et de bien faire pénétrer la crème d’un mouvement ferme.  Alors que je crois ma besogne terminée, Sarah me dit :

  • Oh pis fais-moi donc le devant… T’en rêve d’envie !

Je sens que Geneviève ne manque rien de la scène, mais encore une fois, j’aurais l’air fou de ne pas accepter.  Je m’acquitte donc de la tâche que viens de me donner Sarah en frottant d’abord son ventre, puis en remontant sous le galbe de ses seins.  Mon érection est totale et c’est la présence de Sarah en avant de moi qui me donne un semblant d’intimidé devant Geneviève.  Je prends en main ses seins par en-dessous et ferme ma main pour masser ceux-ci, ensuite, je les laisse glisser ma paume jusqu’au bout des tétons que je pince ensuite entre mon pouce et mon index.  Fier de ma manœuvre, je poursuis ma remontée en amenant ma main jusqu’à son cou, jouant le jeu de la crémer adéquatement tout de même sans trop m’attarder indûement.  Sarah se lève d’un trait à ce moment, et me fait perdre l’écran qui cachait mon érection.  Elle lance alors :

  • A ton tour Geneviève ! Je vais te crémer ! Je suis sûre que t’es due !

Alors que je m’apprête à me lever, Sarah me fait un signe de tête : non.  Je dois rester.  Elle se place debout face à Geneviève dont elle masse les épaules grâce à l’huile solaire.  Elle descend ensuite sur son bras couvert de tatouages pour frotter celui-ci de ce qui lui reste de crème dans les mains.  Ce semi-massage tourne rapidement en embrassade lorsque Sarah approche sa bouche de celle de Gen.  Elles sortent alors leur langue pour s’embrasser passionnément, alors que je suis là, bandé comme un cheval, à les voir se minoucher juste à côté de moi.  Je vois clairement le piercing sur la langue de Geneviève que Sarah caresse du bout de la sienne.

Je suis tétanisé.  Bien que ce n’est pas la première fois que je vois les deux coquines se donner du plaisir devant moi, c’est la première fois que je les vois d’aussi près, à la pleine clarté.  Lorsque mon regard croise celui de Geneviève, elle hoche la tête.  Je comprends alors que j’ai la permission d’assister au spectacle.

Je ne fais ni-une ni deux et je prends mon pénis dans ma main droite et entame une lente masturbation à la vue de Sarah et Geneviève.  Cette dernière est toujours assise sur sa chaise, alors que Sarah est en petit bonhomme devant elle.  Geneviève lève sa tête par en arrière, dégageant son cou et remontant ses seins vers la bouche de Sarah.  C’est décidément un 34b, toute réflexion faite.

Sarah continue alors de lécher les seins de Geneviève, alors que cette dernière est de plus en plus excitée, une vraie tigresse.  Elle place ses mains dans les cheveux roux de Sarah, les entremêle à l’entour de ses doigts et pousse sa tête sur son bas ventre, tout en écartant les jambes.  Le message est clair et je ne manque pas une seconde du spectacle, même si je peine à garder un rythme de masturbation lent.

  • Je suis mal placée, dit Sarah, vient sur la serviette sur la pelouse !

C’est alors que Geneviève se lève, enlève sa petite culotte de bikini en grande vitesse et se couche sur la pelouse, face à moi.  Sarah, quant à elle, se place à genoux devant elle, donc dos à moi.  Lorsque je m’avance pour toucher à Sarah, celle-ci se penche vers l’avant, alors que Geneviève, au même moment, écarte pour la laisser passer.  Ce que je vois de Geneviève, ce sont ses deux seins qui pointent vers le ciel, les mains toujours placées sur la tête de Sarah, semblant lui imposer le rythme de lèche qu’elle veut.   Bien qu’elle ait les yeux fermés, son regard croise le mien un instant.  Elle me fais un signe de l’index de venir les rejoindre.  Sarah a conscience du geste de Gen et retrousse ses fesses et dit :

  • Viens t’en, ma petite chatte t’attend. Tu vas voir, c’est pas mal mieux que de se crosser en nous checkant.

Contre toute attente, la barrière morale n’est pas difficile à franchir. Je me lève me place derrière les fesses de Sarah.  Je place d’abord ma main sous sa chatte, question de vérifier l’état des lieux.  Elle fait un petit gémissement alors qu’elle lèche toujours Geneviève, lorsque je touche son clitoris trempé de bord en bord.  Je comprends le message lorsqu’elle cambre ces fesses, feignant un mouvement de va-et-vient.  Le message est passé, elle veut se faire baiser tout de suite la Sarah, enfin !!!

J’approche mon pénis gonflé à bloc à l’entrée de sa chatte et, bien que ça glisse à cause de sa mouille, je me rends compte qu’elle est très serrée.  Je n’ai pourtant pas un engin disproportionné et je comprends que je devais être un des premiers hommes à pouvoir déposer mon engin dans son mont de vénus.  Elle pousse un long soupir.

  • Vas-y, montre-moi ce dont tu es capable !!!

Je ne saurais dire laquelle des deux a lancé ces paroles, mais je suis certain d’une chose, c’est que j’ai accepté le conseil.  C’est profondément que je me suis enfourné dans sa chatte en me tenant sur ses hanches.  Sarah fait alors des mouvements de va-et-vient avec son bassin, une situation qui ne semble pas agacer du tout Geneviève, bien au contraire.  La tension sexuelle monte d’un cran quand Sarah me demande d’aller plus vite.

  • Montre-moi comment tu la fais bouger ta queue au fond de moi!

Je comprends le message et mes mouvements, d’abord longs et profonds, deviennent de plus en plus courts et rapides.   Sarah, étant bien placée, se montre excellente en multi-tâches : elle lèche de plus en plus vite la chatte de Geneviève, alors qu’elle m’offre la sienne et qu’elle titille son propre clitoris avec sa main droite qu’elle a passé sous elle.

Après une dizaine de minutes de ce mouvement, je sens que je ne tiendrai plus très longtemps.  C’est avec contentement que je constate que Sarah elle-même est sur le point de flancher.  Ses soupirs deviennent de plus en plus des gémissements, d’abord courts, puis de plus en plus  longs et profonds

  • Ha oui, ha oui! Ouiiiiiiiiiiiiii

Je sens qu’elle faillit lorsque ses jambes tremblent de plus en plus et qu’elle resserre son vagin sur mon pénis, un orgasme qui semble contagieux puisqu’il contamine Geneviève qui semble vivre la même expérience.

  • Je vais jouir Sarah ! Je vais jouir arrête pas !!!! Arrête pas !!!!, dit-elle, de plus en plus fort.

Comme si je voulais m’affranchir de la domination qu’exerce Sarah sur moi, je retiens mon éjaculation.  C’est une chose plus facile étant donné qu’elle m’a forcé à me branler tout à l’heure…

Sarah s’affaisse sur Geneviève, contentée de son orgasme, et place amoureusement sa joue contre son ventre, environ là où on trouve le nombril.  Ce mouvement de Sarat vers l’avant fait en sorte que mon pénis sort de sa chatte.

Alors que je m’apprête à me finir manuellement, Sarah me dit plutôt :

  • Approche de ma bouche, je veux goûter à ça !

Je m’exécute et je m’approche d’elles, Sarah se relevant quelque peu sur ses deux mains et sort sa langue.  Elle se tient en équilibre avec ses deux mains de chaque côté des hanches de Geneviève.

J’avoue que le fait d’éjaculer si près d’elle, à moins de trente centimètres en fait, ne m’a même pas effleuré l’esprit.  Je soulage mes testicules de plusieurs jets arrivant avec force dans la bouche de Sarah, emplissant celle-ci de sperme dont elle avale rapidement une première gorgée avant de venir me nettoyer le reste avec sa langue, alors que je n’ai pas terminé d’éjaculer.  Elle prend alors en bouche les jets suivants qu’elle garde sur sa langue quelques secondes avant de s’avancer vers Geneviève pour l’embrasser à pleine bouche en faisant tourner encore une fois sa langue sur la sienne, cette fois pleine de ma semence.

Je suis tétanisé.

Récit #20 – La piscine – Partie 2

Voilà bien trois jours que les derniers événements se sont produits.  Pour ceux qui l’ignorent, j’héberge ma sœur Geneviève depuis quelques jours, mais aussi et surtout sa grande amie Sarah, une belle femme avec des courbes là où il faut.  Ces courbes, j’ai eu le plaisir de les apercevoir dans leur intégralité lorsque je surpris les deux coquines dans une partie de jambes en l’air lesbien.  Cette fois-là, j’ai compris qu’elles étaient visiblement plus que des amies et j’en avais eu la preuve visuelle.  Ma sœur ne m’avait jamais avoué ces penchants vers le même sexe, mais qu’importe!  Je l’aime pareil!  On est en 2016 quand même!

Depuis ce jour, Sarah semblait jouer la carte de la provocation.  Bien qu’elle seule sache que je les ai vues dans leur complicité intime, je me sens un peu plus maladroit avec elle : je rougis comme un gamin lorsque je suis en sa présence.  Il faut dire que Sarah ne m’aide pas beaucoup ; elle profite visiblement du prétexte de mon air climatisé mural en panne et de la canicule estivale pour porter des camisoles laissant bien entrevoir la forme de ses seins.  Quant à Geneviève, elle semble ignorer tout du petit secret qui nous unit Sarah et moi.

Cet après-midi-là est plutôt suffocant.  Vraiment, c’est probablement le pire de l’été, on pourrait faire cuire un œuf sur une plaque de tôle au soleil.  Nous avons prévu faire un BBQ en soirée, alors Geneviève s’est généreusement offerte pour aller chercher le nécessaire au supermarché du coin pendant que Sarah et moi resterions chez moi à relaxer sur le bord de la piscine.  Il y a pire que ça dans la vie, comme on dit.

Habillée d’un bikini jaune et rose foncé s’attachant derrière le cou, Sarah s’installe sur une chaise longue qui est à moins d’un mètre de moi.  Lorsque je la vois sortir son tube de crème solaire, j’ai bien l’envie de lui offrir de la crémer.  Sarah brise cet espoir lorsque je la vois elle-même s’étendre la protection solaire sur l’ensemble de son corps, tassant les bretelles de son top de bikini pour bien huiler ses épaules.

Étant assis à sa gauche, je regardais avec de moins en moins d’attention ma tablette pour reluquer Sarah qui, j’en suis certain, prenait un malin plaisir à se savoir désirée de la sorte.  N’empêche, elle entretient la conversation sur un ton badin.

  • Tu checkes quoi, sur ta tablette?

 

  • Des sites de réparateurs, pour la clim.

 

  • Ha ouais, c’est vrai que ça serait dû! Il vient quand celui que tu as callé?  On crève chez vous la nuit!  On a pas le choix de dormir les portes de chambre ouvertes!

J’ai envie de lui répondre que j’avais déjà constaté la chose, mais j’ai préféré me tenir la langue.

  • La semaine prochaine… C’pour ça que j’en cherche un autre. Mais à fin juillet, c’pas mal pareil partout : soit sont en vacances, soit sont overbookés!

 

  • Bah, t’avais pas l’air à t’en plaindre l’autre jour!

 

 

  • Fais pas le cave, tu sais très bien de quoi je parle petit cochon! Vu que t’as déjà tout vu, ça te dérange pas que je me fasse bronzer les boules?

 

  • Ben non, voyons…

 

Elle passe de la parole aux actes et défait le nœud qui maintenait ses seins volumineux dans la pudeur quelques secondes auparavant.  Je me sens quelque peu imbécile de ne pas tenter quelque amorce, mais l’idée que ma sœur Geneviève puisse arriver d’un moment à l’autre freine mes ardeurs.

Mes ardeurs, quoique freinées, se manifestent toutefois dans mon maillot.  J’avais eu la bonne idée d’enfiler un maillot de style short, pas trop moulant.  Par contre, n’importe qui y portant moindrement attention remarquerait la bosse que forme ma verge durcie dans ce short.

  • Bon, je te laisse à ta recherche de réparateurs de clim, moi je me suis apporté un bouquin. J’ai tellement pas le temps de lire d’habitude que j’vais bien profiter des vacances pour m’avancer dans ma lecture!

Ces paroles m’ont tué.  Je me sens encore plus imbécile que la dernière fois.  Pourquoi fait-elle l’aguichante si c’est pour ne pas être plus directe?  Elle cherche à m’exciter ou bien est-elle tout simplement naïve?  La seule chose qui est claire dans mon esprit en ce moment, c’est que ma bite veut exploser dans mon maillot.

  • Pas de problème Sarah! Je te laisse tranquille, t’inquète.

Il m’est impossible de rester passif devant le corps de Sarah qui est offert à mes yeux.  Je place donc la tablette sur mon ventre, de manière à la tenir de ma main gauche seulement, ce qui laisse ma main droit libre…

La lecture que Sarah fait ne doit pas être si palpitante que ça puisque ça doit bien faire 2 minutes qu’une page de son bouquin n’a pas été tournée.  De mon côté, je caresse discrètement ma verge au travers de mon maillot, faisant de petits frôlement le long du tissu qui colle à ma queue, pendant que Sarah semble toujours fixée sur son livre.

Comme si l’ambiance n’était pas suffisamment tendue, ce petit jeu a non seulement gonflé davantage mon pénis, mais a aussi fait disparaitre certaines craintes et m’a donné le goût d’aller plus loin.  J’ai étiré l’élastique de mon maillot jusque sous mes testicules afin de laisser à l’air libre ce pénis qui ne demande qu’à être caressé.  Je sens mon cœur battre – de quel pervers aurai-je l’air si Sarah se retourne? Je demeure toutefois téméraire et continue ce petit jeu, toujours dissimulé sous ma tablette.

  • C’est quoi tu fais là?

Ce sont les mots qui tuent… Je comprends qu’elle me voit faire depuis le début.  La honte m’envahit.

  • Euh rien! Je lis sur ma tablette!

 

  • À voir comment tu as l’air de lire, j’espère que tu es sur Youporn!

Non, elle n’est pas gênée cette Sarah.

  • Tant qu’à te la frôler, aussi bien le faire sans te cacher et me laisser regarder, hein!

Ça y est, j’avais son aval.  Ce petit jeu solitaire était en fait devenu un jeu d’équipe auquel elle participerait sûrement dans les prochaines minutes.  Je prends la tablette et la dépose par terre laissant ma queue toute séante, disposée à être caressée.

  • Vas-y, montre-moi ce que tu faisais!

J’obéis, non sans espérer qu’elle aille plus loin.  Lorsque Sarah approche sa chaise longue de la mienne, j’anticipe que c’est pour me donner un « coup de main ».  Malheureusement, c’est plutôt pour déposer sa tête sur mon épaule et sa main gauche sur ma cuisse.

  • Fais-toi jouir pour moi, éjacule mon chéri.

Ayant au moins ses seins à quelques centimètres de mes yeux pour me stimuler, je décide d’agréer à sa demande, non sans avoir enlevé mon short, question de faciliter mes mouvements de va-et-vient.

Étant presque inconscient de ce qui m’entoure, je n’ai pas encore compris que la main droite de Sarah a fait un saut jusque dans sa culotte de bikini.  Quand je le comprends, grâce à sa respiration plus profonde, l’excitation en moi devient intenable et je sens que je vais jouir.

C’est alors que j’entends du bruit de la maison.  C’est ma sœur qui revient.

Me voilà, en plein milieu de ma cour, à me branler à côté de la copine de ma sœur.  Ma seule issue, c’est de sauter à l’eau, question de me calmer les ardeurs et de sauver les apparences.

Je plonge d’un trait, ne prenant gare à me saucer d’abord.  Cette eau fraiche aura tôt fait de me faire perdre cette érection.

Il était moins une, puisque Geneviève arrive sur l’entrefaite et nous demande :

  • Des T-Bones, ça vous va tu? demande-t-elle, ne faisant aucun cas de la nudité des seins de Sarah, comme si c’était banal.

Sarah et moi, presque même temps répondons que ça irait.

C’est alors que Sarah, toujours seins nus, me fait un petit clin d’œil, tout en hochant la tête et en  en direction de mes shorts qui étaient restés sur le bord de ma chaise.

Ouais, ça irait.

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