Récit #139 – Catherine – Partie 5

Je me réveille. J’entends mon chum prendre sa douche dans la pièce d’à côté. J’étire les bras et je me lève. J’enfile ma robe de chambre et je me dirige vers la cuisine. Je commence à me faire à déjeuner tranquillement.

Après quelques minutes, j’entends mon chum sortir de la chambre. Il s’approche de moi, il m’enlace, il m’embrasse dans le cou.

— Tu as quelque chose de prévue pour ce soir pendant que je serais avec ma gang?

— Oh oui, dis-je en souriant. Je rencontre mon amante ce soir…

— Ton amante…, dit-il avec un ton pensif. Et qu’est-ce tu vas faire?

— D’après toi?

— Je veux que tu le dises… dit-il avec ton mielleux.

— Je vais la baiser! répondis-je crument.

Je commence à sentir une petite bosse dans le creux de mon dos.

— Décris-là moi, dit-il lentement.

— Non, non… dis-je. Ça ne fait pas partie de notre entente… J’ai obtenu le droit de garder son identité secrète…

— Je ne demande pas son nom… Juste de quoi elle a l’air… Comme la couleur de ses cheveux.

— Non, non… Je te connais… Si je te donne le moindre détail, tu vas analyser chaque fille que tu vas me voir côtoyer…

— D’accord… D’accord… Mais tu peux me dire au moins ce que vous faites ensemble…

— Humm… Ça j’imagine que je peux…

— Alors? demande-t-il impatient.

Je prends mon assiette, je vais m’assoir à la table.

— Et bien, dis-je alors qu’il s’assoit devant moi. Deux filles… c’est plus sensuel, plus doux. On flirt, se taquine, se fait des compliments. Puis, on s’embrasse, se caresse, se déshabille. On explore nos corps, se donne de petits massages… Puis on baise…

— C’est quoi ta position préférée?

— Moi… J’aime… Pardon… J’adore! manger sa chatte… Je m’installe délicatement entre ses jambes et je la lèche… Je savoure son jus intime… J’utilise ma langue pour la faire jouir…

Il regarde sa montre. Il doit se dépêcher pour ne pas être en retard. Moi, j’ai encore une demi-heure avant de partir pour travailler. J’en profite pour lézarder un peu.

***

À 17 h 30 lorsque le cours de yoga fini, Florence et moi nous nous dirigeons vers le vestiaire. Nous entendons derrière nous, Virginie, notre prof qui nous lance :

— Les filles! dit-elle alors qu’elle arrive à côté de nous. Je me demandais si ça vous seriez disponible en fin de semaine? On pourrait se faire une double date? Manger au restaurant ou quelque chose comme ça?

— Ah, lance Florence en me regardant les yeux plissés. J’ai quelque chose en fin de semaine.

— Mais le samedi qui suit, je crois qu’on va être libre, dis-je.

Florence me lance un regard. J’ai pas envie de dire devant Virginie que nos chums seront en voyage d’affaires. Alors je lui juste un sourire exagéré, espérant qu’elle me fasse confiance.

— Oui! finit-elle par lancer. C’est vrai. Samedi, le 24. C’est bon!

— On pourrait aller au restaurant? demande Virginie. Mais si vous préférez, on pourrait faire ça chez moi.

— Chez toi, dis-je avec un petit sourire en coin. Ça serait parfait!

— Parfait, lance-t-elle radieuse. Le 24. Je vais vous texter mon adresse!

— Parfait!

Virginie retourne vers la salle de classe alors que nous continuons vers le vestiaire. Dès qu’on se retrouve à l’abris d’oreille indiscrète.

— Attends que je dise ça à mon chum… Double date de filles… Chez elle en plus…

— Tu crois qu’y va se passer quoi? me demande-t-elle.

— Aucune idée… Mais depuis qu’elle pense qu’on est un couple, elle nous regarde un peu différemment.

— Tu crois qu’elle est échangiste? lance-t-elle mi-sourire.

— Aucune idée… Mais si c’est le cas, peu importe de quoi l’autre fille à l’air, c’est moi qui s’occupe de Virginie!

— Pfff… Pis tu vas vraiment le dire à ton chum?

— Ben oui! Pourquoi pas!? J’aime ça notre nouvelle entente de couple! Pas de mensonge… Pas de cachoterie… Et ça me permet de faire sortir la lesbienne en moi! Et puis, ça l’excite de savoir que je vois des filles. T’aurais dû le voir ce matin alors qu’il me demandait ce que je ferais ce soir…

— Tu lui as pas dit que c’était moi toujours?

— Non, non… T’inquiètes. Je te l’ai dit l’autre fois… Il s’est engagé à ne pas essayer de savoir qui tu étais!

— Tant mieux! souffle-t-elle.

— Pourquoi tu le dis pas à Joffrey?

— Es-tu malade? Ce n’est pas ce genre-là… Il est bien trop conservateur. Et il est du type jaloux. Si je lui dit que j’ai une maîtresse, il va me demander de choisir!

— Et qui tu choisirais? dis-je en haussant les sourcils.

— Ahhh… Ça serait tellement plus simple si tu étais célibataire!

— Qu’est-ce que ça veut dire?

— Ben, si tu étais célibataire… Je crois que je te choisirais…

Nous échangeons un baiser qui dure plusieurs minutes. Nous finissons de nous changer, allons manger un petite bouchée dans un petit restaurant, et nous nous retrouvons chez elle…

Dès que la porte se referme derrière nous, je l’enlace, l’embrasse. Mes mains se retrouvent sur ses fesses. Je l’attire vers la chambre à coucher, vers le lit. Mais elle s’arrête, sort son téléphone de sa poche.

— Qu’est-ce que tu fais? lui dis-je contrariée.

— J’ai oublié de configurer l’alarme de proximité! Je veux pas qu’il nous surprenne.

J’attends quelques secondes qu’elle dépose son téléphone sur la table de chevet. Nous recommençons à nous embrasser. Elle commence à me déshabiller maladroitement. Je fais de même. Alors qu’elle me retire mon chandail, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Elle commence alors à me lécher les seins. Sa langue est tellement douce… Je lui caresse les cheveux, l’encourage en poussant de petits soupirs. Lorsqu’elle sa tête remonte, je l’embrasse de nouveau.

Nous nous jetons sur le lit. Je la sens qui déboutonne mes jeans. Elle m’embrasse de nouveau les seins, mais cette fois, je sens qu’elle tire sur mes pantalons. Elle m’embrasse le ventre et termine de déshabiller.

J’écarte les jambes. Elle s’installe aussitôt et elle commence à me lécher avidement. Elle me connait tellement bien, qu’elle sait exactement où poser sa langue pour me faire me donner du plaisir. Je me laisse allez, relâche les muscles de mon cou alors qu’elle continue de me lécher…

Elle commence à utiliser ses doigts. J’adore ça… Je me laisse faire. Graduellement, je deviens de plus en plus excitée, allumée, vocale… Jusqu’à ce que j’ai un orgasme… Elle me dit qu’elle a besoin de se reposer quelques minutes. Nous nous couchons l’une contre autre en cuillère…. Mais nous finissons par nous assoupir lentement…

Et le réveil fut brusque. À minuit et des poussières, l’alarme de son téléphone sonne. Elle se lève en panique, prends son téléphone.

— Oh shit! Il est presque arrivé! On a deux minutes gros max!

— Fuck!

 Je saute en dehors du lit. J’agrippe mes pantalons, mon chandail, me dépêche à les enfiler alors que je cours presque vers la porte d’entrée. Je trébuche devant la chambre de bain, me relève rapidement.

— J’ai pas ma brassière! lui lance-je en touchant mes seins.

— Je m’en occupe. Je te la donne la prochaine fois qu’on se voit!

Elle s’approche de moi, on s’échange un petit baiser rapide sur la bouche et je pars. Je m’avance dans les couloirs de l’édifice à logement. Comme j’entends des pas qui montent les marches, je me tourne vers une des portes et je fais semblant que je cherche mes clés. Dès que l’homme me dépasse, je regarde. Je reconnais immédiatement la silhouette de Joffrey, le chum de Florence. Je n’attends pas qu’il se retourne. Je prends les escaliers et je pars…

Lorsque j’arrive à la maison, toutes les lumières sont fermées, mais je sais que mon chum est là. Son sac avec son ordinateur portable est là. Je fais alors attention pour ne pas faire de bruit. Je me dirige vers la douche et je commence à me laver le visage..

Mais j’entends des bruits de pas qui s’approche. Je vois le reflet de Pierre dans le miroir. Il ne porte que ses boxers. Il s’approche de moi.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande-t-il.

— J’ai besoin de prendre une douche.

Mais il me fait un petit signe de non de la tête.

— J’ai envie de toi, dit-il avec un petit sourire.

— Je suis toute collante, lui dis-je… J’ai fait beaucoup d’exercice ce soir, lui dis-je mi-sourire.

— Ça… Je m’en doutais… Mais je m’en fous…

Ses mains se posent sur mes hanches. Il déboutonne mes jeans et les laisse tomber à mes pieds. Ses mains entrent dans mon chandail. Il commence à me caresser les seins. Je peux sentir sa bosse dans ses boxers.

Il baisse ma petite culotte. J’ai à peine le temps de me retourner qu’il commence à m’embrasser. Je sens qu’il tire sur ses boxers. Je les sens qui tombent sur le sol. Sa queue frotte entre mes jambes. Ça me donne une bouffée de chaleur.

Il me soulève par les cuisses et il me transporte jusque dans notre chambre. Il me lance sur le lit et grimpe. J’écarte les jambes. Il s’installe rapidement sur moi. Il prend sa queue dans ses mains et il la frotte contre mes lèvres intimes.

— Tu es encore humide… me dit-il.

Je pose mes mains sur mes fesses et je pousse son bassin vers moi. Sa queue entre en moi… C’est tellement subit que ça pince un peu, mais après quelques va-et-viens, je ne ressens que du plaisir. Son regard est intense alors qu’il me pénètre. Je lui caresse les cheveux, attire sa bouche vers la mienne et le french alors qu’il continue.

Je lui chuchote à l’oreille : « Viens en moi… Je veux te sentir exploser en moi… » Je le sers fort contre moi. Il continue de me pénétrer avec vigueur pendant un autre deux minutes, jusqu’à ce qu’il ralentisse… puis jouisse!

Il se retire après une dizaine de secondes et il se couche à côté de moi. Après une minute, je finis par lui dire :

— C’était intense à soir… lui dis-je.

— Toute la soirée, j’arrêtais pas d’imaginer ce que vous faisiez… Pis quand je t’ai vu dans la chambre de bain, avec la sueur d’une autre femme sur ton corps… J’ai juste eu envie de te sauter dessus…

***

Quelques jours plus tard, un vendredi après-midi pluvieux, je suis au bureau, devant mon ordinateur lorsque je reçois un appel de la réceptionniste.

— Il y a quelqu’un ici pour te voir, me dit-elle.

Lorsque j’arrive à la réception, je vois Florence. Entièrement trempée, autant ses cheveux, que ses vêtements. Elle a le visage pâle, elle fixe le vide. Je m’approche d’elle lentement.

— Flo… Qu’est-ce qui ce passe? dis-je inquiète.

Elle bouge les lèvres, mais aucun mot ne sort. Je la sers fort, fort contre moi. Alors que je lui fais une caresse sur le dos. Elle finit par dire :

— Je l’ai surprise au lit avec une autre…

— Quoi? Qui?

— Joffrey… Je… Je l’ai surprise au lit avec une autre femme…

(À suivre!)

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Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #101 – Perdue au poker

Récit #101 – Perdue au poker

Les premiers rayons de soleil touchent mes paupières fermées, alors je décide de me lever. Je remarque que mon chum, Alex, n’est pas à mes côtés. Mais aussi que les draps sont impeccables signe qu’il n’a pas dormi là. J’enfile une robe de chambre et sors.

Il est assis à la table, devant un café. Je m’assis devant lui.

— Et puis, comment était ta soirée d’hier ?

— Pas vraiment bien, dit-il d’un ton très monotone, presque comme s’il était un zombie.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai vraiment honte…, dit-il en baissant la tête.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai perdu…

— Perdu quoi ? lance-je. Tu es allez voir la game de hockey ? Right ?

— Pas vraiment… Je suis allez jouer au… (il hésite) au… poker.

Je soupire.

— Tu as perdu combien ?

— C’est compliqué…

— Tu as perdu combien ? répète-je, commençant à être vraiment énervé.

— Toi.

— Moi !?, dis-je en levant d’un ton. Tu m’as perdu moi ? Tu m’as gagé au poker !?

— J’avais une straight-flush. J’avais un 7 et un 8 dans mon jeu. Le flop avait le 9, le 10 et le valet. J’avais 99,10 % de chance de gagner la main. L’autre gars arrêtait pas de monter la mise, jusqu’à y aller all-in. Mais j’avais plus beaucoup de jetons… Alors l’autre gars a proposé de te gager. Il arrêtait pas de dire que je bluffais, que j’avais rien dans mon jeu. Alors j’ai dit oui… Et le gars avait la reine et le roi…

Je fulmine littéralement en entendant son histoire. J’ai le goût de tout prendre ce qui est à portée de main, de les lancer, de les briser, mais je me retiens. Je m’approche de lui, respirant fort, je lui crie dans les oreilles.

— Mon cul m’appartient ! Crisse de moron ! Pas question que je me fasse fourrer par ton gars ! Ni personne d’autre…

— Le problème, c’est que le gars était vraiment très sérieux. Il m’a forcé à me connecter à mon compte de banque via Internet et à lui faire un virement. Il nous a pris vingt mille piasses…

— Quoi !?

Là, je suis vraiment très en colère. J’ai pas juste envie de tout démolir, j’ai carrément le goût de l’étrangler, de le domper, là, maintenant.

— Quoi !? Tu as perdu l’argent que je ramassais pour amener mes parents en vacances en Asie l’été prochain. Tu sais que je l’avais déjà dit à ma mère parce que je voulais être sûre que leurs passeports soient prêts pour que j’achète les billets et faire les visas.

— Si tu vas passer la nuit avec lui, dit-il avec une petite voix, il va nous le redonner cet argent…

— … Tu sais dans quelle position tu me mets ?

— Je sais… Et j’ai tellement honte… Mais si j’avais gagné, c’est nous qui aurions eu les vingt milles. On aurait eu assez d’argent pour s’acheter un nouveau char… ou allonger nos vacances en Asie…

— Woooo, là… Il n’est plus question de « nos» vacances. Pis si je réussis à le ravoir l’argent, ben j’ai des petites nouvelles pour toi… Tu vas rester ici !

Je pars m’enfermer dans la chambre. J’agrippe mon laptop et je me connecte à notre compte de banque… Et bien évidemment, tout semble vrai, parce qu’il manque vraiment les vingt milles de notre compte d’épargne. Je continue de fulminer une bonne demi-heure… Mais finalement, la pression redescend… Lorsque je ressors de la chambre, il est encore là, attablé, comme s’il n’avait pas bougé d’un poil depuis que je suis partie.

— Bon, j’y ai pensé, dis-je avec un ton raide. OK pour ton gars. Je vais essayer. Mais j’espère que ton gars est pas trop weird. Parce que sinon, je reviens et je te tue. Pis si je te tue pas, c’est pu de sexe, pu d’Internet, pu de TV, pu d’iPhone, pu de restaurant. Couvre-feu tous les jours, tu vas à la job, tu reviens, pas d’arrêt entre les deux. Tu feras toutes les corvées : lavage, repassage, repas, ménage. Tu vas même laver les toilettes, la douche, le bain avec une brosse à dents !

— Je le mérite… dit-il d’une voix basse.

Il finit par me donner l’adresse d’un restaurant où je suis supposée le rencontrer. C’est quand même un restaurant haut de gamme… Alors je prends l’après-midi pour me refaire une beauté. Je décide aussi de mettre ma plus class et sexy, décolleté bien évidence. J’arrive vers 20 h.

J’arrive à la réception.

— J’ai une réservation avec un certain M. Taillefer, dis-je à la femme.

— Je vous y conduis, dit-elle en me montrant le chemin.

Nous marchons à travers les tables et elle s’arrête à une table. Mais il y a déjà une autre fille d’assise.

— Heu, j’avais dit, M. Taillefer, dis-je à la maître d’hôtel.

— Oui, oui, c’est bien sa table. Réservation pour 3 à 20 h.

— C’est beau, lui répondis-je.

Je m’assois lentement, fais un sourire exagéré à la fille assise en face de moi. Elle est rousse, mince.

— Tu es sa blonde ? dis-je à la fille.

— Non… Tu es qui toi ?

Nous finissons par échanger nos histoires. Et elles se ressemblent drôlement. Lorsque finalement, le fameux M. Taillefer arrive. Un homme, fine trentaine, souriant, bien habillé.

— Bonjour, les filles. J’espère que je ne vous ai pas trop fait attendre ?

— Non, non, disons-nous ensemble.

— Je vois que vous avez déjà fait connaissance.

— Oui, d’ailleurs, pourriez-vous remplir les blancs. Pourquoi on est deux ?

— C’est une excellente histoire ! Cette main restera dans les annales du poker. J’avais une straight-flush, presque royale. Et vos deux chums n’arrêtaient pas de renchérir. J’ai proposé d’épicer ça en gageant leurs blondes. Ils ont accepté comme des caves. Ton chum, dit-il en me pointant, il avait aussi une straight-flush, mais moins forte que la mienne. Le tien, dit-il en pointant l’autre fille, il avait un four-of-a-kind.

— Je vais le tuer, dit l’autre fille.

— Si tu as besoin d’un alibi, appelle-moi.

Elle me sourit faiblement.

— Mais bon, si on commençait par faire les présentations.

— Je suis India, dit l’autre fille.

— Je suis Lara, dis-je.

— Enchanter les filles! Moi, c’est Conrad.

Le serveur vient, nous distribue les menus. Et je dirais pour la prochaine heure, Conrad a travaillé très fort pour nous faire oublier la raison pour laquelle nous étions toutes les deux-là. C’est quelqu’un avec beaucoup d’entregent et d’anecdotes qu’il a cumulé dans sa carrière de chef d’entreprise.

Finalement, après le repas, il nous invite à le suivre jusqu’à chez lui. Nous nous installons dans les sièges arrières de sa Tesla de l’année et il nous conduit à son condo de luxe de Griffintown. Lorsqu’il referme la porte derrière nous deux, je regarde India dans les yeux.

— Hum…, dit-elle. Je suis pas mal nerveuse… C’est que j’ai jamais fait ça à trois…

— Moi non plus, ajoute-je.

— Les filles… On va y aller lentement, dit-il avec un ton détendu. Si à n’importe quel moment, vous n’êtes pas entièrement confortable avec ce qui se passe, dites-moi le. On ajustera…

— OK, dit India, visiblement rassurée.

— Tiens, si on commençait par un bain. Il est assez grand pour trois, dit-il avec un petit sourire.

Il nous montre la salle de bain, il commence par faire couler l’eau, mets de la mousse de bain. Il nous dit de nous installer, qu’il revient dans cinq minutes. Nous nous regardons un peu gênée, se demandant qui osera se déshabiller la première. Mais finalement nous commençons en même temps.

Je retire mes souliers. Elle s’avance vers moi, se tourne et me demande de baisser la fermeture éclair de sa robe. Je lui demande de faire la même chose pour moi. Nous nous retrouvons toutes les deux faces, nos mains cachant nos seins. Je la regarde et me dis qu’un compliment pourrait adoucir l’atmosphère.

— Tes abs sont beaux, dis-je.

— Merci ! dit-elle en souriant. T’as des belles fesses, dit-elle.

— Merci !

Je décide de finalement baisser le bras qui cache mes seins. Elle m’imite. Une fois ce pas fait, nous retirons le reste de nos sous-vêtements et nous allons dans l’eau. Nous plaçons la mousse pour cacher nos corps nus.

— Bon. Avant que Conrad nous rejoigne, je veux juste qu’on soit sur la même longueur d’onde.

— OK.

— Bon, c’est un trip à trois. J’imagine que tu sais qu’il ne nous baisera pas l’une après l’autre. Tu connais les gars… Il va sûrement vouloir qu’on fasse des choses ensembles.

— Je m’en doutais !

— Est-ce qu’il y a des choses que tu ne veux pas que je fasse ?

— Tu peux me caresser avec les mains partout, tant que c’est doux, sensuel. Sexe oral, c’est sûr que tu peux lécher ma chatte sans problème. Mais je suis pas sûre que je serais à l’aise de te lécher. Toi ?

— Pareil ! Je serais pas confortable de la lécheuse… Mais bon… On n’est pas obligé de le faire pour de vrai…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ce qu’il veut c’est une «expérience» de trip à trois. C’est surtout son plaisir qui est important, pas le nôtre. Quand il va nous demander de nous manger, une de nous deux s’installe la tête entre les jambes de l’autre. Une fait un bruit de succion, l’autre pousse des soupirs, se tortilles un peu. Il ne le saura jamais que la langue ne touche pas la chatte de l’autre.

— C’est vrai que ça pourrait marcher… dit-elle d’un ton songeur.

— Puis à la fin, il est tellement content de voir qu’on ait aimé ça, qu’il nous redonne l’argent que nos chums ont perdu et puis on ne se revoit plus jamais…

— OK, dit-elle. Deal !

Le fait que nous avions mis au point un plan de match nous détends toutes les deux. Lorsque Conrad apparaît dans le cadre de la porte, portant uniquement une robe de chambre et tenant une bouteille de champagne à la main, nous lui sourions.

Il nous demande de fermer les yeux et nous le sentons s’installer dans le bain. Lorsque nous rouvrons les yeux, il nous tends à chacune un verre de champagne. Nous trinquons, prenons chacun une gorgée. Il nous fait des compliments… Et nous les lui retournons, parce ce que nous voyons de son corps nous plait à toutes les deux. Ses pectoraux, sans être trop, sont bien découpés. Ses bras aussi sont un peu musclés.

Il est assis entre nous deux.

— Vous, demandais-je, c’est pas votre première fois à trois ?

— Oh non, répondit-il avec un sourire. Ça m’est arrivé plusieurs fois.

— Raconte, lance India.

— La première fois, ça date beaucoup. C’était à ma première année de cégep. J’avais organisé un party chez moi alors que mes parents étaient en vacances dans le sud. La meilleure amie de ma blonde de l’époque est restée à coucher. De fil en aiguille, on s’est retrouvée les trois au lit.

— C’était comment ? demande-je.

— J’ai joui trop vite… beaucoup trop vite… En moins de deux minutes, tout était fini…

— Dommage, commente-je.

— Mais quel deux minutes ! finit-il par dire avec le sourire.

Nous rions tous les trois.

— Les fois d’après, j’ai été plus endurant ! dit-il.

— C’était quoi ton meilleur trip à trois ? demande India.

— Mon meilleur… C’était avec ma secrétaire… Et ma femme…

— Votre secrétaire ?

— Oui, oui. C’était il y a sept ou huit ans. Début trentaine, j’avais fondé mon entreprise. J’étais le président et j’avais nommé ma femme, Véronique, comme directrice du marketing. Elle avait fait ses études là-dedans. À un certain point, la compagnie avait tellement grossi que j’ai eu besoin d’une secrétaire. Bon… Tant qu’à choisir une secrétaire, j’en ai choisi une belle. Véro était bi curieuse et ma secrétaire lui était tombée dans l’œil. Alors je lui ai suggéré de flirter avec elle. Peu à peu, elles sont devenues intimes. Bien entendu, lorsque Véro rentrait à la maison, elle me faisait toujours un récit détaillé de ce qu’elles avaient fait. Puis, j’ai proposé de l’inviter à la maison. De fil en aiguille, la maitresse de ma femme est devenue notre maitresse. Nous faisions l’amour à trois presque tous les jours…

— Où est votre femme ? demande India. Pourquoi elle n’est pas avec nous ?

— Aujourd’hui, c’est rendu mon ex-femme. Elle s’est remariée… avec ma secrétaire, dit-il avec un sourire nostalgique. Après cinq ou six mois, la relation à trois s’est détériorée et les filles ont décidé de continuer toutes les deux seules.

— Ça dut être dur, commenta India. Perdre votre femme, votre secrétaire… Et la moitié de votre compagnie.

— Pfff, dit-il avec désinvolture. J’ai fait un gros coup d’argent au moment du divorce. Je les ai convaincus de racheter mes parts. Alors ma secrétaire et ma femme ont emprunté de l’argent à leurs familles, emprunter à la banque, emprunter à leurs amis… Elles sont encore en business aujourd’hui, même si c’est un peu moins gros que quand je dirigeais… Véro a pris ma place à la présidence. Lili est devenue directrice des ressources humaines.

— C’était comment vivre à trois ? demandais-je.

— C’était merveilleux ! Les filles n’arrêtaient pas de flirter discrètement au bureau toutes les deux. Ce qui fait que quand on se retrouvait à la maison, les filles étaient tellement excitées que je faisais juste me coucher entre elles et j’avais instantanément quatre mains sur moi à me caresser…

— Qu’est-ce que vous aimez plus faire avec deux filles ? demande India.

— J’adore deux choses. La double fellation : sentir deux bouches sur ma queue en même temps, les langues s’enrouler se toucher. De sentir les deux filles qui compétitionnent pour me faire le plus plaisir…

Je fais glisser ma main dans l’eau, j’avance à tâtons jusqu’à ce que j’agrippe… sa queue…

— India… Il est déjà super bandé, dis-je.

— Pour vrai ? dit-elle alors que je sens une main se mettre autour de la mienne.

Nous commençons à le caresser en même temps, lentement sous l’eau.

— Et puis, c’est quoi la deuxième chose que vous aimez faire ?

— Et bien, j’aime bien, en prendre une doggy-style alors qu’elle mange la chatte de l’autre. C’est très excitant de voir deux filles se manger… Surtout quand tu sens dans le regard de la deuxième fille qu’elle a juste hâte d’échanger de place…

India et moi, nous nous regardons.

— C’est sûr qu’on peut faire ça, dis-je en faisant un clin d’œil à India.

— Oui, oui ! confirme-t-elle.

— J’avoue que de manger une fille ça toujours été un de mes fantasmes inavoués, mens-je avec le sourire.

India s’approche et nous commençons à nous embrasser. Nous lâchons sa queue en même temps et nous nous enlaçons. Nos seins frottent ensemble, ses mains me caressent le bas du dos. Lorsque nous nous séparons, nous le regardons, il nous sourit.

— C’est quoi la première chose que tu as dit que tu aimais déjà ? demande India. Double fellation ?

— Et si on commençait par ça ?

Il se lève un peu, il s’assoit sur le bord du bain et écarte les jambes. Nous voyons pour la première fois sa queue bandée. Elle est longue, son gland est gros, rougeâtre. Nous nous approchons, India le prend, lui donne un petit bec. Elle me le tend et je fais la même chose.

Elle tire la queue vers son visage et elle se l’enfonce lentement dans la bouche. D’une main, je lui caresse la jambe, de l’autre je caresse le dos d’India. Je décide de jouer le jeu de Conrad et je chuchote à India : « C’est mon tour… Je veux le sucer aussi.» Lorsqu’elle le sort de sa bouche, j’embrasse India quelques instants et je le suce à mon tour.

Son gland est sensiblement plus gros de ce à quoi je suis habituée, mais je m’habitue rapidement à cette nouvelle sensation. India me caresse le dos, les cheveux. Ses seins me frottent contre mon bras. Lorsque je le retire de ma bouche, j’embrasse India de nouveau. Puis nous commençons à le sucer en même temps. Je prends le côté gauche, elle prend le côté droit. Nos langues s’enroulent autour de son manche et elles se rencontrent souvent. Nous faisons un french avec sa queue entre nous deux.

— On va à la chambre les filles ? propose Conrad.

Nous nous levons toutes les deux, nous en profitons pour nous embrasser de nouveau. Nous prenons les serviettes, chacun s’ensuit lentement. Nous prenons tous la direction de la chambre à coucher. C’est un grand lit king. La chambre est décorée avec beaucoup de goût.

Nous sautons tous les trois dans le lit. Les mains de Conrad nous parcourent toutes les deux le corps alors que nous nous embrassons. Il touche nos fesses, nos dos. Conrad et moi, nous commençons à lécher les seins d’India en même temps. C’est la première fois que je lèche des seins. C’est doux, c’est agréable… Et visiblement, India semble apprécié ce que nous lui faisions.

Les rôles s’inversent et c’est maintenant moi qui me fais lécher les seins. Lorsque je penche la tête, je les vois tous les deux, que me lèche… Et c’est absolument trippant ! Je pose mes mains sur leurs têtes, caressent leurs cheveux.

Lorsqu’India se redresse, elle commence immédiatement à m’embrasser. De son côté, Conrad étire le bras, rejoint sa table de chevet, en sort quelques condoms et les lances sur le lit près de nous.

India en prend un et commence à le déballer. Elle me le tend et je l’installe sur la queue de Conrad alors qu’India se couche sur le dos. Conrad s’approche d’elle, il frotte sa queue contre sa chatte et il commence à s’enfoncer lentement en elle, petit à petit. Je m’installe à ses côtés, lui caresse les seins, l’embrasse alors qu’il continue à la fourrer. India commence à pousser de petits soupirs. Par curiosité, ma main descend lentement sur son corps. Je lui caresse le ventre quelques instants, puis descends, lui caresse les abdominaux. Puis, je me risque, touche un peu de poil…

— Allez Lara… C’est ton fantasme inavoué… Alors vas-y… Goûte-là!

Il se retire d’India. Elle reste allongée sur le lit, jambes écartées. Je m’installe devant elle, je me replace les cheveux. C’est alors que Conrad s’installe à côté de moi.

— Comme c’est ta première fois, je vais te coacher un peu…

Je suis pétrifiée. Je ne m’attendais vraiment pas à ça.

— Le truc, c’est surtout de bien épousé les former de sa chatte avec sa bouche et de faire bouger ta langue en elle de bas en haut pour terminer en effleurant son clitoris.

J’hésite, mais comme il me regarde, je n’ai pas d’autre de choix que de le faire pour de vrai. Lorsque ma bouche touche son intimité, elle fait un petit sursaut. Je sens une chaleur, une texture mielleuse, un petit goût salé. C’est spécial. Je commence à bouger la langue. Elle est vraiment humide…

Conrad me coache encore une minute, corrige un peu ma position, ma technique. Puis il se relève et va derrière moi. Il me caresse les fesses alors que je continue de manger India. Il me donne de petits coups avec sa queue. Je l’entends derrière moi le bruit d’un emballage de condom. Après deux secondes de silence, je la sens à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce en moi… Je continue de la lécher… Je sais que je pourrais arrêter et commencer à faire semblant… Mais je continue pareil de le faire pour de vrai.

Nous restons comme ça encore pendant quelques minutes. Je ne sais pas si India fait semblant, mais j’ai l’impression qu’elle ne fake pas… Qu’elle aime vraiment ce que je fais… Et disons que je me prends à mon propre jeu, parce que j’aime ça aussi la lécher.

Lorsque Conrad se retire de moi, je lève la tête.

— Et puis ? Le fantasme était à ta hauteur ?

— Oui !

— Ça te tente d’essayer aussi ? demande-t-il à India.

Elle bafouille, mais elle finit par accepter. Le scénario se répète. Conrad lui montre brièvement comment faire et je sens la langue d’India me toucher la chatte, s’insérer lentement en moi. Je suis à fleur de peau, chaque léchouille qu’elle me fait me vivre de nouvelles sensations.

Après avoir changé de condom de nouveau, Conrad s’est placé derrière India et il a commencé à la prendre doggy-style. Conrad et moi, nous nous regardions, nous échangions un regard complice. Chaque coup de rein qu’il donnait à India se répercutait contre moi.

Après quelques minutes, India s’est finalement arrêtée et Conrad s’est immédiatement rapproché de moi, a changé de condom, et il a commencé à me pénétrer dans la position du missionnaire. C’est devenu très intense. Il me baisait rapidement, fermement. Nous suons toutes les deux. J’halète beaucoup, lui aussi. India, à côté de nous, nous regarde, nous caresse. Je suis incapable de me retenir plus longtemps, je sens que je suis à deux doigts de l’orgasme.

Et quelques instants plus tard, je finis par jouir. Il ralentit la cadence, me regarde avec un sourire. India me caresse les seins, m’embrasse sur la bouche. Je prends un temps de repos. Mais de leur côté India et Conrad en profitent pour s’amuser alors que je les regarde. C’est excitant de voir deux autres personnes de si près, baiser, s’amuser. Je lui donne des tapes sur les fesses, lui suggère d’accélérer la cadence, l’encourage.

Après quelques minutes, je lui suggère même de jouir carrément. Je le sens qu’il est vraiment à deux doigts de venir. Il finit par se retirer d’India. Il retire rapidement le condom et approche sa queue de son visage. Instinctivement, je me rapproche. India ouvre la bouche, sort la langue. Il se donne quelques coups de poignets et quelques jets de sperme fusent et atterrissent directement dans la bouche d’India… Après s’être entièrement vidée, India a fermé la bouche, elle s’est tournée vers moi et elle a commencé à me frencher.

— Wooo! lance Conrad.

Nous nous frenchons une trentaine de secondes, échangeons sa semence. Nous finissions par en avaler un peu toutes les deux.

— Ça c’est cool les filles ! nous dit-il lorsque nous le regardons.

Nous lui sourions, nous enlaçons. Nous décidons de nous étendre dans le lit. Il s’installe entre nous deux. Nos accotons nos têtes contre son torse.

— Et puis, les filles… Est-ce que votre premier trip à trois était meilleur que le mien ?

— Oh oui, dit India.

— Meilleur que je pensais, ajoute-je.

Nous sommes tous exténués et après une conversation légère nous finissons par nous endormir tous les trois. Le lendemain matin, je me réveille la première. Je prends la direction de la douche, entre à l’intérieur et commence à me rincer. India arrive une minute plus tard. Elle s’avance vers la douche et ouvre la porte et se glisse à l’intérieur. Elle me sourit.

Elle commence à me savonner.

— Pis, comment toi t’as trouvé ça ?

— J’ai adoré… Vraiment…

— Moi aussi, dit-elle.

Je lui prends le savon des mains et j’échange de place avec elle. Je ne peux pas m’empêcher de lui caresser les seins… Mes mains descendent lentement vers son entrejambe. Je lâche le savon et j’en profite pour toucher sa chatte. Son corps se colle contre le mien. Je commence un mouvement de va-et-viens intensif. Pendant plusieurs minutes, je la caresse… Jusqu’à l’orgasme. Sentir une autre fille avoir un orgasme entre mes mains, c’est spécial.

Lorsque nous sortons de la douche, nous nous séchons et retournons dans la chambre. Conrad est toujours endormi… Mais nous voyons une large bosse dans les draps. Nous échangeons un regard complice, et nous glissons entre les draps. Nous trouvons sa queue et la suçons parfois à relai, parfois en même temps. Conrad finit par se réveiller. Il soulève la couverte. Nous lui demandons de ne pas bouger, d’apprécier le moment.

Pendant plusieurs minutes, nous suçons sa queue. Lorsqu’il nous dit qu’il est à deux doigts de l’orgasme, India me regarde.

— C’est à ton tour…

— OK, OK…

Je prends alors le monopole de sa queue et le suce intensivement, jusqu’à je sente sa semence envahir ma bouche. J’essaie d’en garder le plus que je peux en bouche et j’échange un baiser avec India.

Lorsque nos lèvres se séparent, nous avalons toutes les deux.

— Wow. Les filles, doublement wow.

— Bon, lance India. Nous avons plus que respecté notre part de l’entente. Est-ce qu’on peut ravoir notre argent ?

— Ah… dit-il en soupirant… Ben oui… Vous avez été formidables ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant… Sur la table de la cuisine, il y a un dossier jaune. À l’intérieur, il y a deux chèques : la somme que vos chums avaient mise en garantie. Prenez-les. C’est à vous.

— Merci, disons-nous en cœur.

— Ah. En passant, juste une petite information que vos chums ignorent. Je leur ai pas dit que j’avais organisé vos deux rendez-vous le même soir.

— Donc, ils ne le savent pas qu’on a fait un trip à trois ? précise India.

— Exactement !

Nous sortons de la chambre, nous habillons, prenons nos chèques. Alors que nous attendons devant l’ascenseur, India me regarde.

— Bon, on va accorder nos histoires, dit-elle. Le trip à trois n’a jamais eu lieu. Et puis la nuit qu’on a passée avec Conrad, on dit que c’était bof.

— OK, confirme-je.

— Ah, et peux-tu me donner ton numéro de téléphone ?

— Pourquoi ?

— Ben… Pour un alibi ! me dit-elle avec un petit sourire. Ça se peut qu’il arrive à mon chum très prochainement.

— Hahaha!

Nous échangeons nos numéros et nous nous saluons une dernière fois alors que nous prenons chacune un taxi différent.

De retour à mon appartement, j’ai fait vivre l’enfer à mon chum. Pis j’ai pas hésité une seule seconde pour le faire suer, le faire regretter vraiment ce qu’il avait fait…

Mais c’est quand même étrange parce qu’India et moi avons commencé à échanger des textos. Beaucoup de textos… On s’échangeait les détails de l’humiliation quotidienne qu’on faisait subir à nos chums… Mais aussi, on flirtait un peu… Jusqu’à ce que finalement, un texto apparaisse sur mon écran un vendredi soir.

— Tu vas me trouver bizarre. Mais j’ai vraiment envie de retenter l’expérience… Tsé. Toi, moi et un gars. Qu’est-ce que t’en penses ?

— Moi aussi. 😉

— Tu as le numéro de Conrad ?

— Non… 😦

— Alors… Ça te dirait qu’on sorte dans un bar… Et qu’on se pogne un gars random?

— Lol!… Mais OK !

— Place Bonaventure dans 30 minutes ?

— Dac. Je menotte mon chum aux toilettes et j’arrive. 😉

Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #82 – Le steak à trois

 

Retourne les steaks. Rajoute des épices. Fais-le cuire juste médium saignant pour Mathieu. Math il les adore comme ça. Et son ami, lui ? Je sais pas du tout, je l’ai jamais vu et je n’ai pas demandé à Math non plus…

Merdouille.

Faut que je le texte.

« — Hey Math, ton ami là, son steak, il le mange comment ?

— Avec les doigts !

— Épais ! Mais comment il veut son steak, c’est ça je te demande !

— Ben je sais pas moi ! Attends je lui demande… »

J’ai attendu un bon 3 minutes pour juste savoir une simple réponse.

« — Il dit qu’il est pas difficile. Mais s’il est juteux et gouteux, ça fait son affaire.

— O.k., good.

— On arrive dans 2 minutes, on est en bas. »

Ça me disait pas grand-chose ça… Juteux et gouteux ?

À peine les légumes mis dans la poêle que ça cogne à ma porte. L’entrée étant à même la cuisine, je vais leur ouvrir. Math est dans le cadre de porte, tout souriant de ses belles dents blanches et portant ses lunettes de soleil… Je l’ai toujours trouvé sexy ce gars-là ! Des cheveux brun courts, de beaux yeux bruns, une barbe de 3 jours, des épaules forte, de belle fesses bombés juste comme il faut… et le reste aussi ! C’est mon fuckfriend, mais il nous arrive de ce voir juste pour jaser et passer du temps ensemble, sans impliquer le sexe là-dedans, comme aujourd’hui.

— Salut sexy !

— Hey !

Il m’embrasse sur les joues et entre. Il est suivi par un gars, fin vingtaine je pense. Et carrément sexy… Il sentait le sexe je dirais même… Fuck…

— Je veux enfin te présenter mon chum de gars, Keven. Kev, voici ma belle Alex dont je t’ai parlé.

— Ouin, t’as pas menti sur elle. Est pas mal cute !

Moi, j’ai les joues en feu. Et pas juste ça je pense. Il m’embrasse sur les joues lui aussi, mais place sa main sur ma taille, un peu trop haut pour être « acceptable » lors d’un premier contact. Je croise le regard de Math, qui a un sourire en coin en regardant mon décolleté. Merde… Il sait très bien qu’un rien peut m’exciter à fond.

Je m’éloigne des gars en marchant vers le four. Ils ont alors le loisir de regarder mes fesses qui sont bien serrée dans mes shorts courtes en jeans qui dévoile mes cuisses et moule mes fesses bombées. Ces fesses rondes que Math adore plus que tout et qu’il adore claquer quand il veut signifier qu’il veut baiser…

Je me retourne vers eux. Ils avaient retiré leurs souliers. J’avais alors tout le loisir de reluquer cet homme encore inconnu. Cheveux châtain sous une casquette noire, une camisole sport noire, un tatouage tribal qui enveloppe son épaule droite et des shorts blanches qui lui descendaient aux genoux et qui s’attachait devant avec une corde. Il était plutôt sexy, du même style que Math. Lui, il avait sur lui un t-shirt rouge, un bermuda en jeans… simple mais j’ai toujours adoré des fesses d’homme dans un jeans… c’est sexy à mort !

— Ça sent vraiment bon ! On va bien manger je crois, a dit Keven en prenant place à la table.

— Je te jure que oui, a renchéri Math, grand sourire aux lèvres.

— Arrête avec tes fleurs !

— Mais tu sais cuisiner comme personne d’autre !

— Voulez-vous de quoi à boire ? ai-je dit pour changer de sujet.

— T’as encore de la bière dans ton frigo ? a demandé Math.

— Ouais je crois. Va voir, je fais sauter les légumes.

Math se dirige vers ledit frigo. Pour ça, il doit passer derrière moi. Et j’ai été immédiatement surprise par sa main qui a empoigné fermement ma fesse droite. Devant Kev. Maudit.

— T’en veux une Kev ?

— Ben kin !

Les gars sont partis à rire alors que je terminais la cuisson des steaks.

— Math, tu peux monter la table s’il-te-plaît ?

— Tu peux le faire toi, je ne suis pas chez moi. Et j’ai un invité.

— Merci pour ton aide.

Je lui ai fait une grimace et j’ai quitté le four pour aller ramasser les couverts et les assiettes pour le souper. Et pendant que je place les choses sur la table, je sens le regard des deux gars sur moi. Je porte une camisole noire plutôt serré au niveau de la poitrine. Et mon soutient gorge rouge ressort un peu, offrant un spectacle alléchant à mes deux invités.

— Ouin, j’ai hâte de gouter à ça moi ! a dit Kev soudainement après un soupir.

— Tu seras pas déçu, le souper va être excellent, lui a promis Math avant de prendre une gorgée de bière.

Je commençais à me demander si je ne me faisais pas des idées… Il y avait pas d’allusion sexuelle ici, non ?

Les gars se sont installés et j’ai servi les assiettes.

— Médium saignant pour Mathieu.

— Merci ma belle !

— Et… juteux et gouteux, comme demandé, pour Keven.

— Je vais juger par moi-même quand j’y goûterai. Je veux me régaler du début à la fin.

— Prend ton temps pour manger alors, a simplement dit Math en souriant. Alex aime ça qu’on prenne le temps de déguster sa cuisine.

— C’est moi ou vous parlez avec des sous-entendus depuis tantôt ?

— Quels sous-entendus ? a demandé Math d’un ton incrédule.

— Laisse faire.

— Pauvre fille… Ça fait longtemps que t’as pas eu de sexe pour voir du sexe partout ? a fait Kev, sa bière à la main.

— Euhhh…

Je savais pas quoi répondre à ça. Puis j’ai décidé de joué le jeu avec eux.

— Tu demanderas à ton ami Mathieu ici présent. La dernière fois qu’il m’a touché c’était il y a 4 jours.

— Soit tu adore le sexe, soit Math ne fait pas de la bonne job, a répondu Kev en riant, se moquant visiblement de son ami.

— Pas du tout ! Je suis toujours affamée je dirais. Et Math est très bon au lit, tu sauras. Au point qu’il est capable de me faire jouir plusieurs fois de suite, et de me faire crier de plaisir.

— Ah ouin ?

— Ouep. Ton ami est un dieu du sexe. Et je suis insatiable à ce niveau. Il m’en faut toujours plus.

— J’aurais pas dû douter de toi, mon chum, a dit tout bonnement Kev à Math.

— Je te l’avais dit qu’elle était une tigresse.

— Tellement !

Math a vraiment parlé de moi à son ami ? Mais de quoi ont-ils pu parler ?

On a fini de manger et moi et Math ont entreprends de vider la table, tandis que Keven va au salon, voisin à la cuisine. Je profite de l’occasion pour avoir une petite discussion avec Math.

— C’est quoi cette histoire ? Tu as parlé de nous à Keven ?

— Ben oui. Pourquoi, ça te fâche ?

— Non, mais ça me surprend. Qu’un inconnu en sache plus sur moi que moi sur lui… c’est quasiment freakant.

—Arrête dont ! Je suis sûr qu’au fond de toi, tu es excitée au boute.

— C’est ce que tu penses…

— Ça se sent…

Et il a mis sa main sur mon ventre en s’approchant de moi. Il me regardait intensément et a commencé à faire glisser sa main doucement vers mes shorts et à y glisser deux doigts.

— Arrête moi ça ! Et si Kev arrive ?

— Ça te dérangerait ? Avoue que tu le trouve de ton goût. Je t’ai vu le regarder quand on est rentré. Et je t’ai vu le teaser pendant que tu mettais la table.

— Même pas vrai !

— T’es juste une menteuse, Alex.

Il m’empoigne fermement un sein en plongeant son nez dans mon décolleté. Fuck… j’ai envie de baiser live.

— Vous faites quoi ? a demandé Kev du salon, là où il nous voyait pas.

— Je prépare le dessert tranquillement, lui a répondu Math.

— Ah ouin ? Et je peux tu voir ça ?

Math me poussait maintenant vers le salon à quelque pas à ma gauche. Quand nous somme enfin tombé dans le champ de vision de Kev, j’avais une main à Math dans mes shorts, et l’autre en train de masser un sein.

— Me semblait bien aussi.

Kev s’est confortablement installé sur le divan, pendant que Math m’entrainait vers notre invité. Il a écarté les genoux et a mis une main sur sa cuisse, l’autre sur le dossier du divan. Il y avait une bosse naissante dans ses shorts.

Math m’a tourné vers lui. On était debout devant Kev, qui ne manquait absolument rien du spectacle. Math a commencé à empoigner mes cheveux et à les tirer vers l’arrière, lui donnant accès à mon cou, qu’il n’a pas tardé à embrasser doucement, pour remonter vers ma mâchoire. Et s’il s’est emparé de mes lèvres. Brusquement. Sa langue fouillait pour trouver la mienne et se sont mis à bouger ensemble.

Son autre main caressait mon sexe à travers de la dentelle de ma culotte. Et je me rends compte que j’étais très humide. Et que j’avais hâte que Math prenne possession de ma chatte et de mon corps en entier… Fuck, fuck et refuck…

— Enlève dont ta camisole, ma belle…

— Toi enlève moi là, lui ai-je répondu.

Je lève les bras pour qu’il s’exécute. Aussitôt, mes seins tombent lourdement, toujours emprisonnés dans mon soutien-gorge rouge.

— T’es toujours aussi sex, ma belle Alex. Tu mérites de te faire baiser. À fond.

Ma respiration se faisait plus haletante. J’ai chaud et je devenais de plus en plus impatiente.

C’est là que Mathieu décide de me pousser sur le divan brusquement, direct à côté de son ami voyeur. Il plonge le nez entre mes seins en les serrant l’un contre l’autre de ses deux grandes mains. Il sort sa langue pour lécher le galbe de mes seins. Il a finalement descendu jusqu’à mon nombril, l’a contourné et s’est arrêté juste au niveau de mes shorts. D’un coup sec, il les détache et entreprends de les descendre. Je relève les fesses pour lui faciliter la tâche. Puis, il arrête de bouger, respirant l’odeur de ma chatte trempée.

— Hum… juteuse et goûteuse tu disais tantôt, hein Kev ?

— En plein ça !

Kev avait maintenant sa main dans son short. J’ai étiré la main pour le toucher, mais Math a arrêté mon geste aussitôt, les yeux qui me réprimandaient.

— Attends, petite agace. Je veux te manger et te faire jouir. Mais tu ne touches pas ni à moi, ni à Kev.

J’ai vu Math jeter un regard vers Kev, et ce dernier se redressa et prit mes poignets pour les rejoindre au-dessus de ma tête. Merde. Je suis là, sans défense devant deux gars. Je n’ai même pas de moyen de les toucher. Mais au point où j’en suis, tout ce que je voulais, c’était me faire baiser par Math. Et par Kev.

Mathieu lèche ma culotte de dentelle, qui devait être complètement trempée à cet endroit précis.

— A goûte tellement bon…

— Grouille, j’en veux moi aussi ! a dit Kev, toujours en train de me retenir les poignets.

J’ai senti les dents de Math sur ma chatte encore enveloppée. Puis, il a commencé à descendre ma culotte. J’ai relevé les fesses une autre fois pour l’aider, et me voilà presque nue, avec seulement mon soutien-gorge sur le dos. Math a pris le temps de sentir ma chatte trempée d’excitation.

— Tu vas la manger, oui ? lui ai-je presque ordonné.

— T’es bin pressée, ma belle !

Aussitôt, je passe une jambe sur son épaule et je l’attire plus près de mon intimité. Aussitôt, Math plonge son visage dans mon entre-jambe.

— Fuck !

À pleine bouche, il avalait mon jus. Taquinait mon clitoris gonflé avec sa langue. Il joue de deux doigts à l’entrée de ma chatte, juste pour la titiller. Je rejetais la tête vers l’arrière, les yeux fermée. Math a toujours été doué avec sa langue. Et il adorait manger.

— Tu en veux plus, ma belle ?

J’ai juste gémis, pour toute réponse. Mais j’ai senti ses doigts entrer en moi aussitôt… Fuuuucckk !

Mes hanches ondulaient toutes seules. Ses doigts allaient et venaient vite en moi et sa langue bougeait rapidement sur mon clitoris. Mais moi, toujours assoiffée de sexe, je n’ai pas mis de temps à venir…

— Fuck… Math, je vais jouir…

— Jouie, ma belle, laisse-toi aller.

— Maaaathhh… !!!!

Et j’ai lâché un cri. Un long cri mêlé à un gémissement plein de jouissance. J’en avais les jambes qui shakait, pas mêlant !

Quand j’ai arrêté de bouger, Math a retiré ses doigts ruisselant de mon jus et les a léché.

— Tu peux la lâcher, Kev. Viens gouter à ça !

Il m’a lâché les poignets, que je me suis frictionné un peu.

— Oh wow ! C’est fou comme elle est trempée ! a dit Kev en prenant la place de Math, qui est venu s’asseoir près de ma tête.

Il a déposé sa main sur ma chatte. Du pouce, il a titillé mon clitoris, qui s’est remis à gonflé à nouveau, en demandant encore.

— T’en veux encore hein ? Petite cochonne…

Du coin de l’œil, je voyais Math se toucher l’entre jambe à travers son jeans. Il semblait inconfortable. Si seulement je pouvais l’aider…

Et j’ai senti le souffle chaud de Kev sur mon intimité. J’avais tellement envie qu’il me mange là, tout de suite… C’est quand il a plongé la langue dans ma chatte qu’un gémissement est sortie subitement de ma bouche. Pendant qu’il me pénétrait avec sa langue, j’avais le loisir de me caresser les seins en regardant Math dans les yeux. Bon dieu, il adorait me voir avoir du plaisir avec quelqu’un d’autre…

— Sors-là, lui ai-je ordonné.

— Ça ? a-t-il dit en pointant son sexe pris dans son short en jeans.

Kev s’est mis à jouer des doigts sur mon clito, les faisant bouger de gauche à droite rapidement.

Math a retiré ses shorts et son boxer, puis s’est mis à genoux au niveau de ma tête, son sexe presque tendu à son maximum, un beau 7 pouces. Il sait que j’adore sa queue. Et il n’hésite pas à m’en donner des coups sur le bord des lèvres. Je vais finir par grogner s’il me la donne pas.

— Tu l’as veux ?

— Ben oui !

— Demande-le moi.

— Je veux ta queue dans ma bouche, Mathieu.

J’ai ouvert la bouche et sortie la langue. Il a déposé le gland sur ma langue et est ressorti aussitôt. Maudiiiiiit…

J’ai gémis pour le supplier de me la donner – pour de bon cette fois – et il m’a regardé, un grand sourire qui lui fendait le visage.

— Tu l’as mérité, petit cochonne.

J’ai pu enfin l’avoir en bouche. Je faisais des va-et-vient avec la langue en cherchant son regard. Pendant ce temps, Kev, toujours la bouche contre ma chatte, d’en délectait. Ses doigts bougeaient en moi et sa langue taquinait mon clitoris. Parfois, c’était sa langue qui plongeait dans ma fente trempée.

Kev s’est finalement levé, et Mathieu a retiré sa queue de dans ma bouche. Ce dernier a retiré son chandail, seul morceau de vêtement qui lui restait. Du coin de l’œil, je vois Mathieu sortir quelque chose de la poche de son bermuda.

— Aller, ma belle, il est temps de te faire baiser.

J’ai la chatte en feu. Qui en demande encore et encore. Je me suis mise à 4 pattes – la position que je préfère… et il le sait ! – montrant mon cul à Mathieu, qui s’enfilait finalement un condom. Kev, qui a retiré lui aussi ses vêtements, se dirigeais vers moi.

— Tu vas le sucer pendant que je vais te baiser comme tu aimes !

— Awaye ! ai-je dit, de plus en plus impatiente de me faire pistonner.

Il s’est mis à rire, et m’a pénétré d’un seul coup de hanche. Un long gémissement est sorti de mes lèvres, bien malgré moi. My gooooood….

Kev, bandé, tenait sa queue raide dans sa main et se branlait. Sa queue était légèrement plus petite en longueur que celle de Mathieu, mais elle était plus large. Mais bon, une queue c’est une queue, tant que je l’ai dans la bouche ou dans la chatte, le reste on s’en fou !

Keven s’est avancé vers moi, queue tendue. J’ai ouvert la bouche pour l’accueillir. Je me faisais baiser par Mathieu derrière moi et je suçais Keven qui était devant moi. Wow !

— Humm !! Continue à me baiser, Mathieu, c’est bon !

— Tu l’aime ma queue, hein petit cochonne ?

— Ohhh oui.. !!!

Et Kev m’a remis sa queue dans la bouche. Mais j’ai dû arrêté de le sucer, car Mathieu, toujours plus insistant dans ses mouvements brusque de bassin, n’allait pas tarder à me faire jouir.

— Continue, Math, n’arrête pas. Continue, vas-y… Je vais jouir, Math, je vais jouir.. !!

— Laisse toi aller ma belle.

Et j’ai lâché un puissant cri. Et le jus de ma chatte me coulait le long des cuisses.

— À mon tour, asteur ! a dit Kev qui enfilait lui aussi un condom.

Mathieu m’a pris par les épaules et m’a tiré vers lui, de sorte que j’étais à genoux sur le divan.

— Laisse un peu de place à Kev, m’a dit demandé.

Ce dernier c’est assied à moitié sur le divan, là où j’étais quelques secondes avant. Sa queue, toujours bien dressée, se tenait devant moi.

— Grimpe sur lui.

Mathieu me donnait des ordres. Je me suis assise a califourchon sur Kev, les fesses ressortie. Il a dirigé sa queue en moi et m’a fait descendre sur elle lentement. De ses mains, il guidait mes mouvements de bassin le long de sa verge. Je ne voyais pas Mathieu. J’étais trop occupé à chevaucher Kev et sa belle queue. Il m’a immobilisé et s’est mis à faire de rapides va-et-vient dans ma chatte. Tellement rapide et profond, que j’ai jouie une autre fois.

— Hummm… Vas-y Kev, baise moi… My gooooood…. Kev, oui, baise moi, encore… encore… ENCORE…. !!!!!

Un autre puissant cri de jouissance. Et un Keven satisfait du résultat.

— Ne bouge plus, m’a-t-il dit.

Soudainement, j’ai reçu une fessée… Mathieu, toujours derrière moi, frottait sa queue raide entre mes fesses…

— Ohhhh myy… Mathieu, tu es sérieux ? lui ai-je demandé, presque en le suppliant.

— Oh yes ma belle.

Et il a porté sa queue à l’entrée de mes fesses… et a poussé, lentement, pour s’introduire en douceur…

— Oh. My. God.

Il a fini par entrer sa queue au complet. J’avais finalement une queue dans ma chatte, et l’autre dans mon cul… Ma première double pénétration.

— Ça va ? m’a tout de même demandé Mathieu.

— Baisez-moi les gars…

Kev a entrepris de bon va-et-vient, tandis que Mathieu y allait plus lentement. Mais au fur et à mesure de mon cul se dilatait de lui-même, à mesure que Mathieu bougeait plus facilement, la cadence des deux gars devenait la même.

Les deux hommes me pistonnait la chatte et labourait le cul… appelez ça comme vous voulez. Mes seins, maintenant nus, se balançaient devant le nez de Kev, qui les empoignait fermement et les dévorait, les mordillait… Ensemble, les deux hommes m’ont fait jouir 3 fois je pense… j’ai perdu le compte. À chaque fois, c’était un cri de jouissance long et puissant. Mathieu s’est retiré doucement et a enlevé le condom. Kev a fait pareil. Ce dernier m’a mis a genoux, entre les deux… Humm !! Devinez ce qui s’en venait !

Les deux, queue à la main, moi à genoux, bouche ouverte, je les regardais se masturber. Mathieu a été le premier à éjaculer dans ma bouche et sur mon visage. Puis, Kev a vite suivi de quelque jets qui ont tôt fait de recouvrir mon visage aussi.

— My god, Math… t’en as de la chance de l’avoir, à lâché Keven dans un soupir en s’écrasant sur le divan, la queue en semi-érection.

— Ouep… c’est ma p’tite cochonne à moi. Hein, Alex ?

J’ai hoché la tête, sans avoir vraiment le choix.

Devrais-je espérer une suite à ça ? Je devais ajouter ça à ma liste de cadeau pour Noël. Je suis certaine que Mathieu serait ravi de redemander les services de son ami… à mon grand soulagement !

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #71 – La piscine – Partie 13 – La revanche de Gen

Cette histoire est la partie 13 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12

Le lendemain, je m’éveille seul dans mon lit ; la place de Geneviève est encore chaude, ce qui me fait comprendre qu’elle est levée depuis peu.  J’en profite pour végéter dans mon lit et réfléchir quelque peu aux événements d’hier puisqu’une fois la libido redescendue, je me sens quelque peu coupable.  En fait, je me demande si j’ai fait la bonne chose en franchissant ce tabou et en me laissant convaincre de briser les barrières avec ma demi-sœur.   Je me demande surtout jusqu’à quel point notre relation changera suite à ces événements.  Avons-nous eu raison de céder à nos pulsions sexuelles ou bien avons-nous fait la bonne chose en étant à l’écoute de nos corps ?   Et Sarah, dans tout ça, elle qui est pratiquement en couple avec Geneviève ?

Je prends sur moi de me lever après quelques minutes de cette procrastination matinale.  Au diable les vêtements, je reste nu malgré l’érection matinale qui persiste.  Arrivé dans la cuisine, j’entends le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain, ce qui me fait comprendre que Gen est sous la douche.  J’en profite alors pour préparer faire couler du café, question de m’aider à voir plus clair dans tout ça.  Lorsque je jette un coup d’œil du côté de la porte de chambre des filles, je constate qu’elle est entrouverte, ce qui me fait comprendre que Sarah est rentrée tard et qu’elle est probablement encore couchée.  Par curiosité, je me lève pour aller vérifier et mon intuition s’avère confirmée : Sarah est couchée dans le lit, un sein découvert et l’autre caché par un drap.

Je reste un instant figé là à profiter de la vue.  Sarah a dû sentir ma présence puisqu’elle s’est retournée vers moi.  Lorsque nos regards se sont croisés, elle me dit, encore à moitié endormie :

  • Y est quelle heure ?
  • Il approche huit heures.
  • C’est de bonne heure pour être excité comme ça, ça fait longtemps que tu me regardes mon cochon ?

Étonné par sa réplique, je me rappelle alors que je suis flambant nu et constate que mon érection de tout à l’heure est toujours bien présente.  Cependant, nous sommes habitués à cette nudité et n’en tenons plus vraiment compte, sauf lorsque vient le temps de se taquiner comme vient de le faire Sarah avec moi.

  • T’as fait quoi hier soir, me demande-t-elle, tout en s’asseyant et en mettant ses lunettes. Elle non plus ne cache rien de sa nudité.
  • Pas grand-chose là… j’ai écouté un peu la tv puis je me suis couché…
  • Menteur ! Je te crois pas !
  • Puisque je te dis !
  • Ah oui, tu as écouté quoi ?
  • Euh, un film !

Son ton inquisiteur me fait comprendre que mon mensonge est inutile et qu’elle devine ce qui s’est passé la nuit dernière.  La honte s’empare de moi et je sens le sang bouillir dans mes oreilles.

C’est sur cette entrefaite que Gen sort enfin de la douche et entre dans la chambre, non sans me frôler au passage.  Il faut dire que je suis dans le chemin de ses pas, debout sous le seuil de la porte, et qu’elle doit me contourner si elle veut entrer.  Était-ce accidentel ?  Elle n’a pas pris la peine de mettre quoi que ce soit, le contact de sa peau contre ma peau lorsqu’elle me frôle au passage évoque en moi le souvenir d’hier, ce qui n’est rien pour me faire perdre mon érection.  Alors qu’elle se dirige vers Sarah sur le lit, j’ai alors une vue privilégiée sur ses fesses rondes et fermes.  Elle fait alors la bise à Sarah sur la bouche tout en l’enlaçant.

  • Alors, comment c’était le boulot hier ma chérie ? demande Gen.
  • Je suis fatiguée, mais j’ai fait pas mal de pourboires. Et toi, ça s’est bien passé ?
  • Oh, on a été tranquilles, on a joué à la Xbox toute la soirée, balbutie Gen, et …

Sarah vient peut-être de se réveiller, mais elle est tout de même vive d’esprit et décèle que nos versions sont contradictoires.  Elle n’en dit toutefois rien, elle embrasse maintenant Gen à pleine bouche, comme pour lui couper la parole et l’empêcher de mentir davantage.

  • Je me suis ennuyée, ma chérie, dit alors Gen en faisant passer ses jambes tout le tour du bassin de Sarah, qui est toujours assise sur le bord du lit. Le contraste de leur corps m’étonne une fois de plus : la vue de leurs seins collés ne fait rien pour calmer mes envies.

Je prends sur moi de m’avancer près d’elles, tout en restant debout.  Je ne les touche pas, mais je regarde attentivement, à quelques centimètres d’elles, leurs corps qui se complètent si bien.  Gen, mince, bronzée, tatouée et percée, est collée contre Sarah avec ses rondeurs et la blancheur de sa peau lisse.  Je ne peux m’empêcher, vous l’aurez deviné, de me masturber.  Vous qui me lisez depuis un moment savez comment j’aime m’adonner à cette activité, surtout en leur présence.

C’est alors que Gen, toujours assiste face contre Sarah, fait des mouvements de bassins pour exciter Sarah.  Ensuite, elle détourne son regard vers moi et me fait un clin d’œil complice tout en jetant un regard en direction de ma verge bien bandée, toujours dans mes mains.  Elle tire alors sa langue percée qu’elle fait tourner tout autour de ses lèvres.  Je suis solidement excité encore une fois.

L’instant d’après, elle pousse alors Sarah pour qu’elle se trouve allongée de tout son long sur le lit.  Gen prend visiblement l’initiative ce matin, ce qui n’a pas l’air de déplaire à Sarah qui ne m’a pas habitué à la voir soumise.  Gen reste à califourchon sur Sarah et frotte cette fois son intimité sur la cuisse gauche de Sarah, qui ne semble pas trouver déplaisant de sentir la chatte mouillée de Geneviève sur sa cuisse.  Geneviève prend alors la main droite de Sarah et entremêle les doigts dans les siens, tout en se penchant contre elle.  Elle relève ses fesses, comme si elle s’offrait pour un doggystyle, ce qui me laisse voir sa fente de derrière et toute la rondeur de ses fesses cambrées.   Sarah est aussi excitée que je peux l’être, elle n’a jamais semblé aussi pressée de recevoir les caresses de ma demi-sœur.  Cette dernière m’interpelle alors :

  • Ouvre le premier tiroir de la table de chevet pis donne-moi ce qu’il y a dedans !

Le ton est direct et ressemble à un ordre.  Je suis trop nerveux pour dire quoi que ce soit et je m’exécute : j’ouvre le tiroir en question.  J’y trouve alors des condoms, un strapon, des lunettes, une boîte de kleenex et des menottes.  Voyant que j’ai l’air de ne pas trop savoir ce qu’elle veut que je sorte, elle me dit :

  • C’est ça que je veux, dit-elle en pointant du doigt le vibrateur et les menottes.

Sarah, toujours couchée sous Gen, semble peu se préoccuper de la demande de Geneviève, trop occupée qu’elle est à jouer avec son bouton d’amour avec sa main droite : elle ne fait aucun cas de ce que nous tramons Gen et moi.  Une fois que Gen a en main ce qu’elle m’a demandé, elle agrippe le poignet gauche de Sarah pour l’amener vers le barreau du lit, derrière sa tête.  D’un autre mouvement rapide, elle fait la même chose avec son poignet gauche.  En moins de deux, Sarah se trouve emprisonnée sur le lit, jambes écartées.

  • C’est quoi tu fais là, Gen ? dit-elle en se défendant sans grande conviction.
  • Profite du moment, Sarah.
  • Tu vas faire quoi ? demande alors la rouquine, à moitié inquiète, à moitié excitée.

Gen, comme réponse, prend alors le vibrateur qu’elle démarre en puissance un, la moins intense des trois.  Sarah, qui devine pourquoi Gen agit ainsi, garde alors ses jambes écartées pour faciliter le passage de l’appareil vers son intimité.

  • Regarde-nous, maintenant, dit Gen à Sarah.

Contre toute attente, Gen se retourne alors vers moi pour s’assoir sur le lit.  Elle me prend la main pour me tirer vers elle, ce qui m’amène à faire les quelques pas qui nous séparent.  Elle crache ensuite dans sa main droite pour empoigner ma queue, l’enduire de sa salive et la masturber d’un mouvement lent, mais ferme.

  • Ah bien je le savais que tu le ferais un jour, dit Sarah, qui semble autant étonnée que satisfaite.

Gen feint ne pas entendre les commentaires de Sarah et prend clairement le contrôle de la situation.  Je suis toujours debout, face à elle, et elle lit en moi le désir de me faire sucer.  Elle ne me fait pas trop languir et rapidement, elle remplace sa main droite par sa bouche.  D’une traite, elle gobe mon pénis presqu’en entier.  Je sens sa langue épouser la forme de celui-ci et ressens la sensation plus dure de son piercing qui fait une pression sur mon membre.  C’est du déjà-vu, je le sais maintenant.  Sarah, toujours attachée, prend tout de même plaisir dans la situation et perd pas un moment de la scène.  Le vibrateur en marche est toujours entre ses cuisses.  La voir dans cette position de vulnérabilité m’excite encore davantage.

Je me dis alors que tant qu’à l’avoir attachée à côté de moi, aussi bien lui en donner pour son argent. Je place mes deux mains derrière la nuque de Gen et je fais une pression de manière à ce qu’elle prenne en bouche le peu de ma queue qui n’y était pas déjà.   Gen réussit mal à cacher un momentané haut le cœur, mais elle comprend que ça me plait d’aller si profond dans sa bouche et elle entame une pipe d’une rare intensité.

  • Ok, là Gen… je veux participer moi aussi… détache moi, dit Sarah à Gen, quasi suppliante.

Sarah qui demande à ce qu’on s’occupe d’elle, alors qu’elle nous manipule depuis le début ?  Voilà qui est plus qu’intéressant…  À voir à la manière dont Gen bouge la tête en me suçant, il n’y a définitivement pas qu’à moi que la situation a l’heur de plaire.  Voir les deux filles si excitées – Gen me sucer sauvagement, alors que Sarah aimerait en faire autant mais en est empêchée, réveille en moi une excitation un peu plus brutale.  Je bouge alors mes hanches pour accompagner Gen dans sa pipe, pour ensuite y aller de véritables coups de bassin.  Ensuite, c’est mon tour de la pousser sur le lit.  La voilà, sur le dos, moi par-dessus, qui la baise avec vigueur dans la bouche.  Si j’en juge par son non verbal – et sa main qui est maintenant occupée à la masturber – elle prend son pied autant que moi.

  • Hey, vous êtes plates… moi aussi j’en veux ! Répète alors Sarah, qui ne cesse de demander à ce qu’on s’occupe d’elle, insatisfaite de la vibration offerte par son jouet.

Alors que je tiens encore Geneviève par les tempes, j’accélère mon mouvement de bassin – je sens que je vais éjaculer. Je ralentis quelque peu mon mouvement dans sa bouche pour m’aider de ma main.  Du mieux qu’elle peut, Geneviève me dit :

  • Viens mon beau ! Empêche-toi pas !

Ayant reçu en quelque sorte sa permission, il n’en fallait pas plus pour que je me laisse aller de cinq jets épais de sperme.  Les deux premiers se trouvent directement dans le fond de sa gorge.  Le troisième, j’ai pu mieux viser la langue puisqu’elle a pu la sortir en toute vitesse.  Quant aux autres jets, je n’ai pu, dans l’action du moment, viser mieux que le coin gauche de ses lèvres et son menton.  Qu’elle est belle ma frangine ainsi affublée de ma semence !

Satisfaite du résultat, elle s’approche alors de Sarah, qui est toujours attachée, se couche sur elle, pour ensuite l’embrasser à pleine bouche.  Elle glisse une main dans son entrejambe pour saisir le vibrateur et le mettre en position 2.

  • Dis-moi qu’il goûte bon, mon frère.
  • Il goûte bon, répond Sarah, presque suppliante.
  • J’espère que tu aimes le goûter comme ça parce tu l’auras pas sa queue aujourd’hui… c’est moi qui va la prendre aujourd’hui…

Geneviève ne cesse de me surprendre.  Elle a vraiment pris le leadership de cette matinée.  Tout en restant couchée sur Sarah, dont le vibrateur continue de fonctionner, elle remonte ses fesses en position doggystyle et fait basculer son postérieur de gauche à droite en ma direction.  L’invitation est on ne peut plus claire.  Bien que mon éjaculation soit toute récente, je ressens mon membre reprendre de la vigueur en un rien de temps.  En un rien de temps, il est à moitié en érection.  Je m’approche alors de sa fente et y dirige ma queue qui va chercher la vigueur qui lui manque une fois en elle.

  • C’est à mon tour de jouir… prends moi ! dit alors Gen.

Toujours attachée sous Geneviève, Sarah se tortille littéralement.

  • Moi aussi ! Moi aussi !
  • Il est à moi aujourd’hui, je t’ai dit ! répondit Geneviève, en lui donnant une tape sur la fesse gauche et en l’embrassant goulûment. Elle devait sûrement encore goûter mon sperme.  « La seule chose que tu auras, c’est ça ! »

Je ne saurais dire si elle parlait de la gifle ou du fait qu’elle en a profité pour glisser sa main entre les jambes de Sarah et mettre le vibrateur en position trois, mais une chose est certaine, c’est qu’elle semble déterminée à arriver à ses fins.

Encouragé par le niveau d’excitation des filles, je vais de plus en plus vite dans mon mouvement de pénétration avec Gen.  Celle-ci m’aide dans mon mouvement grâce aux mouvements de recul qu’elle ne peut s’empêcher de faire avec ses fesses pour m’accompagner.  Ça sent le sexe dans toute la chambre et j’ai horriblement chaud, mais je ne peux m’empêcher de continuer.  C’est Sarah la première qui flanche la première, aidée sûrement par le vibrateur qui est position maximale, et elle atteint l’orgasme en criant de manière aigue de manière violente :

  • Vous êtes pervers, vous êtes pervers… oui… ouiiiii… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Est-ce le tremblement des jambes de Sarah qui amène un effet domino, je ne saurais le dire, mais Geneviève l’accompagne dans son orgasmes quelques secondes plus tard.    Ayant moi-même éjaculé quelques minutes auparavant, je prends un peu plus de temps qu’elles pour arriver à la jouissance et je tente de continuer ma pénétration, mais Geneviève me retire d’elle.

  • Je suis plus capable d’en prendre… arrête, ça me prend un break ! Viens dans face à Sarah !

Sur ces mots, Geneviève se couche à côté d’elle, sans toutefois détacher Sarah des barreaux du lit.  La vue de ces deux corps dénudés côte à côte vient chercher en moi ce qui reste d’énergie pour que ma masturbation s’achève avec trois jets que j’envoie directement sur Sarah qui reçoit le tout en plein visage.  Gen ayant perdu toute gêne quant à la nature incestueuse de nos actes prend alors mon pénis en bouche pour bien le nettoyer et effacer toute trace de ma deuxième éjaculation.

  • Là, on peut dire qu’on est quittes, Sarah, dit alors Gen, en la détachant.

 

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !