Récit #189 – Marie – Partie 6 – Bertrand, l’ami de Marie et les amazones

Assis au bar de son club préféré, « le Club », Bertrand savoure son whisky, Voila une soirée comme il les aime (de temps en temps), savourer un verre, jouer au voyeur et discuter avec le barman.

Et justement, une superbe femme vient de s’installer de l’autre coté du bar. Peau matte,  cheveux noirs, longues jambes galbées, un cul et une poitrine à tomber par terre !!

Oublié la soirée tranquille,  sur son tabouret, Bertrand réfléchi a la bonne manière de l’aborder. Mais surprise, c’est elle qui l’aborde, « Bonjour, je vois que vous êtes seul, je peux m’assoir à coté de vous? » Bertrand, surpris et flatté bafouille « Je vous en prie »

Les présentations se font rapidement et après quelques minutes, ils se tutoient. Elle s’appelle Julia, elle est brésilienne et est venue quelques jours dans sa famille qui habite la région. Bertrand est subjugué par la beauté, le coté naturel et spontané de Julia et  décide de laisser faire les choses, on verra bien comment se passe cette soirée.

Julia lui prend la main « viens on va danser ! »  Son corps ondule au rythme de la musique, Bertrand se laisse emporter dans ce tourbillon de sensualités, Julia le frôle, se colle a lui faisant monter l’excitation. Avec un sourire coquin, elle lui glisse a l’oreille « Si on trouvait un endroit tranquille, je crois qu’il y a des chambres a l’étage » Bertrand sourit, il connait et entraine Julia vers l’escalier derrière le rideau.

Les voila dans la chambre avec, au milieu, un grand lit. Julia est encore plus excitée que Bertrand «  Déshabille moi ! » Bertrand fait glisser la robe, dévoilant le corps magnifique. Son cœur s’emballe, il a rarement vu une aussi jolie femme. Julia le laisse faire sans bouger. Bertrand, tout excité,  dégrafe le soutien libérant la superbe poitrine  ferme, sa langue titille  les mamelons bien dressés, la respiration de Julia s’accélère. Les mains de Bertrand descendent sur les hanches. « Attend, j’ai une surprise ! » lance Julia « Viens Victoria » d’un coin de la chambre fermé par un rideau apparait une autre superbe femme, nue, qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Julia. « Je te présente ma sœur jumelle Victoria » Bertrand, un peu perdu regarde Victoria avec étonnement.

« Tu vois, Victoria et moi sommes très fusionnelles et ce qui nous importent, c’est le plaisir ! »Les deux sœurs s’embrassent, se caressent en regardant Bertrand surpris par la scène !

« Nous  allons te baiser ! » Les deux femmes se rapprochent de leur “proie “ Julia devant, Victoria derrière. Les deux sœurs le déshabillent, quatre mains caressent Bertrand qui sent monter l’excitation. Elles le poussent sur le lit, l’attache a la tète de lit. Julia se jette sur lui, s’empale sur le pénis. Victoria se place à genoux  derrière sa sœur,  lui caresse les seins, les fesses. Julia monte et descend, en prenant son temps, sur ce sexe de belle taille « Aah c’est bon ! » son bassin ondule, elle pousse les fesses en arrière, « Va y Victoria, encule moi ! bien profond ! » Victoria enfonce deux doigts dans le petit cul de Julia qui ondule de plus en plus vite cherchant le maximum de sensations et de plaisirs dans cette double pénétration.

Bertrand s’accroche, serrant les dents sous les assauts de Julia qui crie son plaisir. Victoria s’impatiente « A moi maintenant ! »Julia se glisse sur le coté, d’une main, elle branle le sexe de Bertrand qui reprend vigueur. Victoria, très excitée, s’installe au dessus de Bertrand, lui tournant le dos, ses jolies fesses largement écartées. Lentement elle s’encule sur le membre chaud. Elle monte, elle descend d’abord de quelques centimètres, puis s’enfonce jusqu’à la garde, remonte et recommence de plus en plus vite en gémissant. Bertrand n’en peux plus, son corps se raidit et il se libère dans cul de Victoria, qui accueille le sperme chaud dans un cri de plaisir.

Tous les trois reprennent leurs souffles allongés sur le lit. Après un moment, les deux sœurs reprennent l’initiative, Julia regarde Victoria «  j’ai envie de le pomper » « oui moi aussi »  répond Victoria,  devançant sa sœur avale la queue de Bertrand jusqu’aux testicules. Bertrand s’étonne lui-même, il bande à nouveau ! La bouche chaude de Victoria lui fait de l’effet ! Julia l’a rejointe, a tour de rôle, les deux sœurs lèchent, sucent et pompent de plus en plus fort Bertrand qui, épuisé, se libère dans la bouche de Victoria. Elle relève la tète,  embrasse Julia a pleine bouche !

Julia détache Bertrand, un peu dans le “gaz“ il ne réalise pas encore ce qu’il vient de vivre mais son corps s’en souvient ! Avant de se quitter, ils savourent ensemble une bonne bouteille de champagne offerte par la maison. Peux être ce reverront ils un jour, qui sait ?

Récit #185 – Kassandra : du virtuel au réel

Voilà bien un moment que nous discutons ensemble Kassandra et moi sur Messenger.  Faire son portrait pourrait être facile : je dirais que c’est une jeune femme de 21 ans dotée d’une beauté exceptionnelle, à tous les égards.  Je me permets tout de même de partager avec vous quelques détails, questions d’étayer mes propos.  D’un rouge écarlate, ses cheveux font qu’elle ne passe inaperçue.  Elle fait 5 pieds 5 pouces de taille et, sans être maigre, elle dispose de courbes là où il le faut, ce qui lui donne environ 155 livres.  D’ailleurs, elle sait mettre ses attributs en valeur, car son décolleté laisse entrevoir une poitrine généreuse qui fait un bon 36D.

Kassandra a un style qui tranche quelque peu avec l’allure un peu plus sérieuse qu’elle se donne au boulot.  Elle porte régulièrement des vestons plutôt sérieux, ce qui cadre bien avec le type d’emploi plutôt clérical qu’elle occupe.  Elle porte des lunettes à large monture, celles qui sont à la mode présentement, ce qui permet de mieux entrevoir la profondeur de son regard, mais aussi de son appétit sexuel (lorsqu’on a un peu d’imagination comme moi!)

Bien qu’elle donne une image en apparence sage, il se cache sous ce textile une petite rebelle, du moins physiquement, dont le début de la vie adulte n’a pas effacé les traits d’un visage plus adolescent.  Un de ses bras est couvert de tatouages – une manche complète – et plusieurs piercings discrets ornent sa peau, alors que sa langue est elle aussi percée.   Voilà, les présentations sont faites, du moins pour celles de la belle Kassandra!  Pour ma part, je vous épargnerai les détails.  Je ne suis ni un modèle de beauté, ni un laideron.  The guy next door, comme on dit.  Barbe fraîchement coupée, cheveux bruns bien mis, je suis quelque peu plus grand que Kassandra.  Je n’ai toutefois pas la carrure d’un athlète de haut niveau.  Je pense tout de même être désirable, malgré que je ne sois pas un homme parfait.

Si, au départ, nos discussions étaient amicales, nous avons rapidement constaté qu’elle et moi avions plusieurs affinités, tant au niveau de l’amitié que du reste.  Rapidement, ces conversations badines ont pris une tournure un peu plus intime malgré l’écart d’une quinzaine d’années qui nous sépare en âge.  Certes, cette différence d’âge me turlupine quelque peu, mais je me raisonne en me disant qu’après tout, elle est majeure, qu’elle a toute sa tête et que c’est ce qui compte réellement.

Avec le temps, nous avons partagé ensemble plusieurs photos osées et même quelques vidéos ; au-delà de l’exhibition réciproque et de la masturbation à distance, nous avons aussi partagé plusieurs de nos fantasmes les plus refoulés.  Les révéler ici frôleraient sûrement les limites de l’acceptabilité sociale… Peut-être un jour je les révélerai, mais en attendant, il s’agit de notre petit jardin entre elle et moi.  Je vais me contenter de vous raconter notre première rencontre en chair et en os.

La vie étant ce qu’elle est, notre relation platonique est entrecoupée par des périodes de discussion intenses et des périodes de latences.  Nous avons, chacun de notre côté, un agenda plutôt chargé, ce qui explique cette intermittence dans nos discussions ; il peut parfois se passer quelques jours, voire quelques semaines avant qu’on s’envoie un nouveau message.  Tôt ou tard, un de nous deux trouve toutefois un prétexte et relance l’autre d’une manière ou l’autre, que ce soit avec une photo osée, une phrase coquine ou un simple bonjour avec une émoticône envoyée via la messagerie instantanée.  Et hop, avec ce petit déclencheur, renaît le désir renaît pour quelques jours…

Cette semaine-là, nous avions décidé de franchir la frontière entre la vie virtuelle et la vie réelle.   Nous n’étions pas las de notre relation virtuelle, mais nous avions convenu que c’était enfin l’heure de passer à l’échelon supérieur.  C’est chez moi que ça se passerait.  Pourquoi pas au restaurant ou dans un lieu neutre? Parce que nous avions beau nous dire que cette rencontre serait une occasion « de faire connaissance plus amplement », nous savions tous deux quel était le but véritable de cette rencontre…  Notre hypocrisie était à la limite cute.  Cette date n’était pas qu’une date entre deux tourtereaux …

Malgré nos intentions réciproques sous-entendues, nous avions toutefois prévu un plan de match « normal » pour une première soirée : j’avais téléchargé sur le Xbox live le jeu dont elle me parlait depuis un bout.  Non pas que je sois un grand fan de jeux vidéo, mais j’aime bien gamer de temps en temps.  J’ai donc investi les quelques dollars nécessaires à une bonne soirée gaming et prévu une quantité suffisante d’alcool.

Comme convenu, elle se présente chez moi vers 19h.  Nous avions prévu faire livrer de la bouffe, donc pas de stress pour le repas.  C’est étrange de la voir arriver comme ça, chez moi. Je ne suis pas né de la dernière pluie, mais pourtant mon cœur bat à tout rompre tellement je suis nerveux.  Elle avait choisi de porter une camisole rouge et des pantalons noirs.  Sans laisser voir beaucoup de ses épaules, elle laissait deviner de magnifiques seins que j’ai pu admirer si souvent virtuellement.  Lorsque je m’approche d’elle pour lui faire la bise, je sens son odeur parfumée légèrement – et j’en profite pour jeter un coup d’œil en plongée dans ce décolleté si invitant. Je sens mon membre, à cette simple vue se redresser partiellement.  Heureusement, j’ai choisi de porter un jean bleu, ce qui camoufle quelque peu mon embarras.  Je l’accompagne d’un chandail gris foncé avec col en « V » avec un tshirt dessous.  Non, je ne suis pas habillé comme un jeune de son âge… mais je dois assumer qui je suis.

Nous voulions le tout à la bonne franquette ; pas question ici de flafla de souper à la chandelle.  Nous voulions passer du bon temps ensemble, comme deux amis normaux le feraient.  Je débouche une bière et lui en offre une alors que nous mangeons la pizza que nous avions commandée.  Comme anticipé, Kassandra est une femme simple et d’un commerce agréable.  Je me plais à aimer son humour et son esprit, mais je ne peux m’empêcher d’avoir envie de caresser cette peau délicate qui me semble si douce malgré ses nombreux tatouages.

Vers 21h, nous convenons qu’il est temps de gamer.  Assis côte à côte sur ma causeuse deux places, nous sommes proches sans toutefois être collés comme des amoureux le seraient.  Par inadvertance, ma cuisse touche la sienne ; elle ne fait aucun geste de recul ou de résistance, je comprends que ce contact est souhaité.   La manette dans ma main, je réagis quelque peu brusquement lorsque mon personnage meurt par sa faute.  Je la taquine en la bousculant quelque peu, ce qui me permet de la toucher davantage.  Ces moments me rappellent mes premiers amours du secondaire et je me sens quelque peu ridicule aujourd’hui de les évoquer, mais c’est ainsi que les choses se déroulent.

L’alcool nous enlevant nos inhibitions, il semble que nous tentions de part et d’autre de nous rapprocher sans être celui ou celle qui ferait « le » premier pas.  En plein milieu de la partie, je place ma main sur sa cuisse pour la caresser.  Cette main baladeuse semble bien accueillie, alors qu’elle continue de jouer.  Ce bon accueil m’encourage à poursuivre et je remonte d’une main affirmée, mais lente, le long de sa cuisse jusqu’à l’élastique de ses culottes.  Elle se laisse toujours faire et continue de jouer…

Je suis facile à convaincre.  Ma main se faufile dans son chandail pour aller caresser son ventre, puis remonte sur son soutien-gorge.  Elle sourit et me regarde du coin de l’œil.

  • Mon tannant toé…
  • Je peux arrêter si tu veux…
  • Que je te voie toi…
  • On arrête la game?
  • Non… mais continue…

 

Ma main va chercher cette fois le cerceau de son soutien-gorge, pour ensuite aller masser son sein à travers celui-ci.  Kassandra ne fait ni une ; elle s’avance, dépose la manette, le temps de de détacher et enlever cette brassière encombrante, puis reprend sa place comme si de rien était pour poursuivre sa partie.  Cette fois, je peux la masser directement sur le sein, mais sous son chandail.  Kassandra comprend mon désir en voyant la bosse de mon pantalon.

  • C’est quoi ça, me dit-elle en touchant la bosse à travers mon jean.
  • Ça, c’est le résultat de ce que je touche.
  • Montre-moi le en vrai d’abord.

Je m’exécute et enlève mon jean tout en poussant l’audace pour enlever aussi le boxer moulant bleu que je porte.  Je reprends place.  J’ai envie de lui faire des blagues douteuses du genre « Veux-tu jouer avec mon joystick », mais je me garde une petite gêne.  Je me permets toutefois de me masturber, alors qu’elle porte de moins en moins attention sa partie.

  • Ok, t’as gagné…

Enfin, elle dépose pour de bon la manette pour se lever face à moi et me laisser voir ses deux magnifiques seins puisqu’elle enlève enfin son chandail.  Étonnamment fermes pour leur grosseur, je ne peux que lui dire comment elle m’allume.

  • Ah ouin, tant que ça?

Elle ne me laisse pas répondre et s’agenouille devant moi pour prendre en bouche mon six pouces en érection.   Elle ne mentait pas, lorsqu’elle me disait être une experte de la pipe.  Ma tige en bouche, elle succionne mon membre comme si sa vie en dépendait, du bas vers le haut, tout en léchant, avec sa langue percée, le bout de mon gland.  Je sens le plaisir monter en moi un peu trop rapidement.  C’est alors que j’entends une clé dans la serrure de la porte.

Catastrophe.  C’est ma chambreuse, partie pour la fin de semaine, qui entre plus tôt que prévu.  En fait, je loue une chambre au sous-sol à des étudiants afin d’arrondir mes fins de mois depuis quelques mois.  Élodie, étudiante en techniques infirmières, occupe celle-ci depuis environ trois semaines et travaille à temps partiel comme préposée aux bénéficiaires sur appel.

Lorsque je lui ai loué la chambre et remis les clés, je n’ai pu faire autrement que de m’imaginer la baiser, ce qui fut fait à peine quelques jours après son emménagement…   Avec le recul, je dois avouer qu’elle ressemble beaucoup à Kassandra ; à peu près de la même taille (5’6 pouces) et dispose aussi de jolies courbes.  Je ne saurais dire la taille de ses seins avec précision, mais ils sont un peu plus gros que ceux de Kassandra. Portant elle aussi des lunettes, elle a cependant davantage de hanches ainsi que de belles fesses « avec bien de la poigne ».  Elles sont parfaites pour un doggystyle, je parle d’expérience!  De plus, avec son sourire, elle vendrait un frigidaire à un eskimo tellement il est rempli de charme.  Revenons tout de même à notre histoire avec Kassandra…

Malgré la pénombre de la pièce, à cause du jais de lumière du téléviseur encore allumé, la nature de nos activités ne fait aucun doute.  Kass et moi sommes pris au dépourvu.  Je suis assis sur ma causeuse, la verge à l’air et Kassandra à moitié nue.  Visiblement mal à l’aise, Élodie entre précipitamment, en tentant tant bien que mal de ne pas nous regarder et pouffer de rire :

  • Euh, scuse… J’ai un call pour la job demain matin, j’ai dû rentrer plus tôt…

 

  • Salut, c’est pas grave, tu nous déranges pas, dis-je nerveusement comme un idiot ne sachant trop quoi répondre.

 

Kassandra, quant à elle, tient toujours ma verge en semi-érection dans sa main, mais davantage par geste machinal que par conviction sexuelle… Elle est visiblement gênée puisque son visage a pris une teinte semblable à la couleur de ses cheveux.  Nous restons un moment, les trois, à ne trop savoir que faire, à se regarder.  En fait, la scène a sûrement duré une ou deux secondes, mais vous le savez comment un malaise peut faire paraitre ces moments beaucoup plus longs.

Alors qu’elle se dirige vers les escaliers, pour se rendre à sa chambre, Kassandra murmure :

  • On l’invite-tu…

D’un signe de tête, j’acquiesce.

  • Tu viens-pas nous voir, que je fasse les présentations ?

La voilà qui fait un sourire coquin et qui s’avance vers nous.  En temps normal, lors d’une première relation sexuelle avec une partenaire, tout est à découvrir.  Cependant, je joue avec un avantage avec Kassandra ; nos longues discussions en ligne font que je connais déjà ses goûts en matière sexuelle et que nos discussions m’ont permis de connaître quelques-uns de ses fantasmes les plus secrets.  Dans les faits, Kassandra est une bisexuelle assumée.  Elle fantasme sur le fait d’être avec une femme et un homme, une idée qui peut vous sembler bien banale et dont le niveau de perversité est plutôt limité, mais ce n’est pas ce qui compte.  Quant à Élodie, j’ignore presque tout d’elle.  Je joue donc à quitte ou double lorsque je tente de pousser l’audace un peu plus loin.

  • Viens à côté de moi, il reste de la place Élo.

Dois-je vous rappeler que Kassandra était à genoux devant moi il y a quelques instants ? Elle s’était assise depuis, mais l’arrivée d’Élodie près de moi lui a redonné la motivation de me sucer, comme si elle voulait marquer son territoire.

Debout à coté de nous, Élodie fixe du regard Kassandra.  C’est à se demander qui elle désire, Kassandra ou moi.  Elle laisse tomber sa robe noire, pour ensuite enlever son soutien-gorge.

  • Je peux m’assoir ? dit-elle à Kassandra, une fois complètement nue.

 

  • Mets-en!

 

Élodie regarde Kassandra me sucer comme si c’était un spectacle qu’elle voyait pour la première fois.  Aussi cochonne, elle est probablement moins expérimentée qu’elle puisqu’elle vient à peine de fêter ses 19 ans et mène une vie assez rangée.  C’est comme si elle prenait des notes.

La pointe de ses gros seins durcit rapidement.  Elle passe sa langue sur ses lèvres, visiblement d’envie, et masse tout doucement ceux-ci, les soulevant doucement, puis les serrant peu plus fort.  Sa main caresse ses propres cuisses, pour ensuite se frayer un chemin vers son entrejambe déjà mouillée à souhait.  Elle entame alors de ses doigts une caresse de son petit bouton d’amour, tout en regardant Kassandra envelopper ma queue de sa bouche.  Elle crache sur mon pénis pour le rendre plein de bave, puis ravale sa salive en me léchant.  Le regard que porte Élodie sur elle qui me fait une fellation amène Kassandra à redoubler d’ardeur, ce qui motive tout autant Élodie dans sa caresse solitaire à côté de nous.  Rapidement, Élodie gravit les échelons qui la rapproche de l’orgasme.  Plus elle est excitée, moins elle nous regarde et tombe dans son monde, comme si nous n’étions plus là.  Qui sait ce qui se passe dans sa tête?

Cette situation ne laisse pas indifférente Kassandra qui cesse sa pipe pour se concentrer à regarder Élodie – et à l’imiter.  Élodie respire profondément, se caresse toujours de la main droite en faisant des mouvements rapides de droite à gauche avec son clito mouillé et joue avec son autre main sur son sein droit.  Kassandra semble hypnotisée par la scène, alors qu’Élodie ne se préoccupe plus du tout de nous.  Son ventre ondule, ses hanches bougent, au rythme de ses caresses.

Je m’approche de Kassandra, me place derrière elle et l’embrasse dans le cou et je lui mordille le lobe d’oreille.  En plus d’entendre la respiration d’Élodie, qui ressemble de plus en plus à une lamentation, elle ressent mon souffle près de ses oreilles.  Je passe mes mains autour d’elle, l’enlaçant, par derrière, remonte son menton de ma main droite et tient son sein gauche de l’autre main.  Elle relève la tête juste suffisamment pour permettre à nos langues de se rencontrer, question de bien garder un œil sur Élodie qui est sur le point de venir.

  • Oh fuck…oh fuck…. Oh fuck!!!!!!

C’est Élodie,  Elle bouge comme si elle avait des spasmes et visiblement, l’orgasme est imminent.

  • Yeahhhhhhhhhhhhh fuck, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dit enfin Élodie dans son franglais masturbatoire en poussant un long soupir.

Cette situation enlève toutes les barrières qui auraient pu se dresser entre Kassandra et moi ; je fais exprès, tout en la caressant et en l’embrassant, pour que mon pénis bien érigé touche sa peau douce.  Elle n’en peu plus et c’est elle-même qui me fait basculer par terre pour que je me retrouve sur le dos.  Elle se place face à moi, en position cowgirl, et passe ses jambes de chaque côté de mon flanc.  De la main, elle empoigne mon pénis qu’elle masturbe tout doucement, puis elle le dirige tout naturellement vers sa grotte.  Elle relève le bassin, puis se laisse glisser sur celui-ci tout doucement, question de bien sentir ma tige la pénétrer.

Elle a le contrôle, et elle semble aimer ça.  Kass joue avec son bassin comme une déesse et visiblement, cette position lui fait prendre son pied.  Non pas que je m’en plaigne ; je me permets de lui empoigner les seins fermement, un geste dont elle ne se plaint pas non plus.

Lorsque je me retourne vers Élodie, voilà que je remarque qu’elle est non seulement en train de nous regarder baiser Kass et moi, mais qu’en plus elle est à filmer avec son téléphone !!! Je me sens l’obligations morale de le signifier à Kassandra d’un geste de tête.  Pour toute réponse, elle se penche vers moi, écrasant ses lourds seins contre moi, et me murmure à l’oreille :

  • Baise-moi pis laisse la faire… C’est mon téléphone qu’elle a dans les mains de toute façon…

Passant de la parole au geste, elle accélère le mouvement de son bassin sur ma verge.  J’ai quand même de l’expérience avec des femmes de tous âges, mais j’ai rarement vu un vagin aussi serré, mais aussi mouillé en même temps.  C’est à mon tour de me sentir pas mal excité et, écrasé sous elle, je reprends le contrôle des mouvements.  Je lui empoigne les fesses et, de peine et misère, excité par toute la scène, lui murmure à l’oreille.

  • Toi, t’es une vraie cochonne et tu vas avoir un beau vidéo.

À mon tour de donner le rythme.  Elle se redresse et me permet de bouger pour la pénétrer par-dessous, y allant d’une vague de coups rapides et, lorsque je sens la sève monter, je ralentis pour y aller de coups plus longs.  Elle ne me le dit pas directement, mais à voir son expression faciale, elle apprécie la cadence, se touchant à son tour elle-aussi.  Cette position a plusieurs avantages.  Non seulement elle permet à Élodie de bien filmer ses seins, et l’ensemble de son corps, mais elle peut aussi se masturber sans mal puisque l’accès à son clitoris est facilité.

La double stimulation – vagin et clitoris, vient à bout assez rapidement de Kassandra.  Rapidement, je sens qu’elle ne me laisse plus donner le rythme et elle tente de reprendre le contrôle de la vitesse.  Cependant, elle est moins habile que tout à l’heure, elle y va maintenant de coups plus brusques et se laisse retomber sur mon pieux de plus en plus maladroitement.  Ses jambes commencent à trembler, sa respiration, de plus en plus saccadée, laisse présager l’orgasme.  Elle va plus vite, encore plus vite…

  • Haaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ha ouiiiiiiiiiiiii!

Je me sens très près d’éjaculer à mon tour, mais elle m’a devancé de quelques secondes.  Elle s’écrase un instant sur moi, visiblement exténuée, alors qu’Élodie continue de nous suivre avec le téléphone.  A mon oreille, elle murmure :

  • Donne-moi une seconde et j’te laisse te finir dans ma bouche…

Cette promesse me convainc que je n’ai pas perdu au change.  Après quelques secondes de repos, elle se retire de mon emprise et renvoie ses cheveux vers l’arrière, et se place à genoux.  Elle me pointe la causeuse, me faisant comprendre qu’elle veut que je m’y assoie.  Elle ouvre la bouche et me laisse me masturber à quelques centimètres de celle-ci.

Je ne tarde pas à éjaculer.  Excité et y allant trop brusquement, j’ai peine à viser correctement et j’envoie le premier jet dans sa lunette gauche, une traînée coule ensuite sur sa joue.  Le deuxième jet, j’ai à peine eu le temps de me replacer et l’envoie directement sur sa langue, en visant son piercing.  Le téléphone, toujours tenu par Élodie, ne perd rien de la scène puisqu’elle le place tout près…

La bouche pleine de mon sperme, qu’elle peine à avaler d’un trait, Kassandra regarde enfin le téléphone et sourit, comme fière du résultat, et lèche sa lève pour prendre le reste qui n’a pu être avalé encore.

  • J’espère que tu as fait des bonnes shots, lance-t-elleà Élodie.

Celle-ci semble comprendre le message et cesse d’enregistrer.  Kassandra s’approche alors de moi et me dit alors :

  • Tu trouves pas ça louche, toi, une fille qui arrive par hasard comme ça chez toi au moment où tu me baises, et qui accepte de regarder et de se masturber devant nous comme ça ?

Mon absence de réponse et mon air hébété l’encourage à poursuivre.

  • Élodie et moi, ça fait longtemps qu’on se connaît… on avait arrangé ça avant. C’est ma cousine.

Récit #139 – Catherine – Partie 5

Je me réveille. J’entends mon chum prendre sa douche dans la pièce d’à côté. J’étire les bras et je me lève. J’enfile ma robe de chambre et je me dirige vers la cuisine. Je commence à me faire à déjeuner tranquillement.

Après quelques minutes, j’entends mon chum sortir de la chambre. Il s’approche de moi, il m’enlace, il m’embrasse dans le cou.

— Tu as quelque chose de prévue pour ce soir pendant que je serais avec ma gang?

— Oh oui, dis-je en souriant. Je rencontre mon amante ce soir…

— Ton amante…, dit-il avec un ton pensif. Et qu’est-ce tu vas faire?

— D’après toi?

— Je veux que tu le dises… dit-il avec ton mielleux.

— Je vais la baiser! répondis-je crument.

Je commence à sentir une petite bosse dans le creux de mon dos.

— Décris-là moi, dit-il lentement.

— Non, non… dis-je. Ça ne fait pas partie de notre entente… J’ai obtenu le droit de garder son identité secrète…

— Je ne demande pas son nom… Juste de quoi elle a l’air… Comme la couleur de ses cheveux.

— Non, non… Je te connais… Si je te donne le moindre détail, tu vas analyser chaque fille que tu vas me voir côtoyer…

— D’accord… D’accord… Mais tu peux me dire au moins ce que vous faites ensemble…

— Humm… Ça j’imagine que je peux…

— Alors? demande-t-il impatient.

Je prends mon assiette, je vais m’assoir à la table.

— Et bien, dis-je alors qu’il s’assoit devant moi. Deux filles… c’est plus sensuel, plus doux. On flirt, se taquine, se fait des compliments. Puis, on s’embrasse, se caresse, se déshabille. On explore nos corps, se donne de petits massages… Puis on baise…

— C’est quoi ta position préférée?

— Moi… J’aime… Pardon… J’adore! manger sa chatte… Je m’installe délicatement entre ses jambes et je la lèche… Je savoure son jus intime… J’utilise ma langue pour la faire jouir…

Il regarde sa montre. Il doit se dépêcher pour ne pas être en retard. Moi, j’ai encore une demi-heure avant de partir pour travailler. J’en profite pour lézarder un peu.

***

À 17 h 30 lorsque le cours de yoga fini, Florence et moi nous nous dirigeons vers le vestiaire. Nous entendons derrière nous, Virginie, notre prof qui nous lance :

— Les filles! dit-elle alors qu’elle arrive à côté de nous. Je me demandais si ça vous seriez disponible en fin de semaine? On pourrait se faire une double date? Manger au restaurant ou quelque chose comme ça?

— Ah, lance Florence en me regardant les yeux plissés. J’ai quelque chose en fin de semaine.

— Mais le samedi qui suit, je crois qu’on va être libre, dis-je.

Florence me lance un regard. J’ai pas envie de dire devant Virginie que nos chums seront en voyage d’affaires. Alors je lui juste un sourire exagéré, espérant qu’elle me fasse confiance.

— Oui! finit-elle par lancer. C’est vrai. Samedi, le 24. C’est bon!

— On pourrait aller au restaurant? demande Virginie. Mais si vous préférez, on pourrait faire ça chez moi.

— Chez toi, dis-je avec un petit sourire en coin. Ça serait parfait!

— Parfait, lance-t-elle radieuse. Le 24. Je vais vous texter mon adresse!

— Parfait!

Virginie retourne vers la salle de classe alors que nous continuons vers le vestiaire. Dès qu’on se retrouve à l’abris d’oreille indiscrète.

— Attends que je dise ça à mon chum… Double date de filles… Chez elle en plus…

— Tu crois qu’y va se passer quoi? me demande-t-elle.

— Aucune idée… Mais depuis qu’elle pense qu’on est un couple, elle nous regarde un peu différemment.

— Tu crois qu’elle est échangiste? lance-t-elle mi-sourire.

— Aucune idée… Mais si c’est le cas, peu importe de quoi l’autre fille à l’air, c’est moi qui s’occupe de Virginie!

— Pfff… Pis tu vas vraiment le dire à ton chum?

— Ben oui! Pourquoi pas!? J’aime ça notre nouvelle entente de couple! Pas de mensonge… Pas de cachoterie… Et ça me permet de faire sortir la lesbienne en moi! Et puis, ça l’excite de savoir que je vois des filles. T’aurais dû le voir ce matin alors qu’il me demandait ce que je ferais ce soir…

— Tu lui as pas dit que c’était moi toujours?

— Non, non… T’inquiètes. Je te l’ai dit l’autre fois… Il s’est engagé à ne pas essayer de savoir qui tu étais!

— Tant mieux! souffle-t-elle.

— Pourquoi tu le dis pas à Joffrey?

— Es-tu malade? Ce n’est pas ce genre-là… Il est bien trop conservateur. Et il est du type jaloux. Si je lui dit que j’ai une maîtresse, il va me demander de choisir!

— Et qui tu choisirais? dis-je en haussant les sourcils.

— Ahhh… Ça serait tellement plus simple si tu étais célibataire!

— Qu’est-ce que ça veut dire?

— Ben, si tu étais célibataire… Je crois que je te choisirais…

Nous échangeons un baiser qui dure plusieurs minutes. Nous finissons de nous changer, allons manger un petite bouchée dans un petit restaurant, et nous nous retrouvons chez elle…

Dès que la porte se referme derrière nous, je l’enlace, l’embrasse. Mes mains se retrouvent sur ses fesses. Je l’attire vers la chambre à coucher, vers le lit. Mais elle s’arrête, sort son téléphone de sa poche.

— Qu’est-ce que tu fais? lui dis-je contrariée.

— J’ai oublié de configurer l’alarme de proximité! Je veux pas qu’il nous surprenne.

J’attends quelques secondes qu’elle dépose son téléphone sur la table de chevet. Nous recommençons à nous embrasser. Elle commence à me déshabiller maladroitement. Je fais de même. Alors qu’elle me retire mon chandail, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Elle commence alors à me lécher les seins. Sa langue est tellement douce… Je lui caresse les cheveux, l’encourage en poussant de petits soupirs. Lorsqu’elle sa tête remonte, je l’embrasse de nouveau.

Nous nous jetons sur le lit. Je la sens qui déboutonne mes jeans. Elle m’embrasse de nouveau les seins, mais cette fois, je sens qu’elle tire sur mes pantalons. Elle m’embrasse le ventre et termine de déshabiller.

J’écarte les jambes. Elle s’installe aussitôt et elle commence à me lécher avidement. Elle me connait tellement bien, qu’elle sait exactement où poser sa langue pour me faire me donner du plaisir. Je me laisse allez, relâche les muscles de mon cou alors qu’elle continue de me lécher…

Elle commence à utiliser ses doigts. J’adore ça… Je me laisse faire. Graduellement, je deviens de plus en plus excitée, allumée, vocale… Jusqu’à ce que j’ai un orgasme… Elle me dit qu’elle a besoin de se reposer quelques minutes. Nous nous couchons l’une contre autre en cuillère…. Mais nous finissons par nous assoupir lentement…

Et le réveil fut brusque. À minuit et des poussières, l’alarme de son téléphone sonne. Elle se lève en panique, prends son téléphone.

— Oh shit! Il est presque arrivé! On a deux minutes gros max!

— Fuck!

 Je saute en dehors du lit. J’agrippe mes pantalons, mon chandail, me dépêche à les enfiler alors que je cours presque vers la porte d’entrée. Je trébuche devant la chambre de bain, me relève rapidement.

— J’ai pas ma brassière! lui lance-je en touchant mes seins.

— Je m’en occupe. Je te la donne la prochaine fois qu’on se voit!

Elle s’approche de moi, on s’échange un petit baiser rapide sur la bouche et je pars. Je m’avance dans les couloirs de l’édifice à logement. Comme j’entends des pas qui montent les marches, je me tourne vers une des portes et je fais semblant que je cherche mes clés. Dès que l’homme me dépasse, je regarde. Je reconnais immédiatement la silhouette de Joffrey, le chum de Florence. Je n’attends pas qu’il se retourne. Je prends les escaliers et je pars…

Lorsque j’arrive à la maison, toutes les lumières sont fermées, mais je sais que mon chum est là. Son sac avec son ordinateur portable est là. Je fais alors attention pour ne pas faire de bruit. Je me dirige vers la douche et je commence à me laver le visage..

Mais j’entends des bruits de pas qui s’approche. Je vois le reflet de Pierre dans le miroir. Il ne porte que ses boxers. Il s’approche de moi.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande-t-il.

— J’ai besoin de prendre une douche.

Mais il me fait un petit signe de non de la tête.

— J’ai envie de toi, dit-il avec un petit sourire.

— Je suis toute collante, lui dis-je… J’ai fait beaucoup d’exercice ce soir, lui dis-je mi-sourire.

— Ça… Je m’en doutais… Mais je m’en fous…

Ses mains se posent sur mes hanches. Il déboutonne mes jeans et les laisse tomber à mes pieds. Ses mains entrent dans mon chandail. Il commence à me caresser les seins. Je peux sentir sa bosse dans ses boxers.

Il baisse ma petite culotte. J’ai à peine le temps de me retourner qu’il commence à m’embrasser. Je sens qu’il tire sur ses boxers. Je les sens qui tombent sur le sol. Sa queue frotte entre mes jambes. Ça me donne une bouffée de chaleur.

Il me soulève par les cuisses et il me transporte jusque dans notre chambre. Il me lance sur le lit et grimpe. J’écarte les jambes. Il s’installe rapidement sur moi. Il prend sa queue dans ses mains et il la frotte contre mes lèvres intimes.

— Tu es encore humide… me dit-il.

Je pose mes mains sur mes fesses et je pousse son bassin vers moi. Sa queue entre en moi… C’est tellement subit que ça pince un peu, mais après quelques va-et-viens, je ne ressens que du plaisir. Son regard est intense alors qu’il me pénètre. Je lui caresse les cheveux, attire sa bouche vers la mienne et le french alors qu’il continue.

Je lui chuchote à l’oreille : « Viens en moi… Je veux te sentir exploser en moi… » Je le sers fort contre moi. Il continue de me pénétrer avec vigueur pendant un autre deux minutes, jusqu’à ce qu’il ralentisse… puis jouisse!

Il se retire après une dizaine de secondes et il se couche à côté de moi. Après une minute, je finis par lui dire :

— C’était intense à soir… lui dis-je.

— Toute la soirée, j’arrêtais pas d’imaginer ce que vous faisiez… Pis quand je t’ai vu dans la chambre de bain, avec la sueur d’une autre femme sur ton corps… J’ai juste eu envie de te sauter dessus…

***

Quelques jours plus tard, un vendredi après-midi pluvieux, je suis au bureau, devant mon ordinateur lorsque je reçois un appel de la réceptionniste.

— Il y a quelqu’un ici pour te voir, me dit-elle.

Lorsque j’arrive à la réception, je vois Florence. Entièrement trempée, autant ses cheveux, que ses vêtements. Elle a le visage pâle, elle fixe le vide. Je m’approche d’elle lentement.

— Flo… Qu’est-ce qui ce passe? dis-je inquiète.

Elle bouge les lèvres, mais aucun mot ne sort. Je la sers fort, fort contre moi. Alors que je lui fais une caresse sur le dos. Elle finit par dire :

— Je l’ai surprise au lit avec une autre…

— Quoi? Qui?

— Joffrey… Je… Je l’ai surprise au lit avec une autre femme…

(À suivre!)

Récit #137 – Ma cousine #2

Récit #136 – Ma cousine #2

Je vis une relation purement sexuelle avec ma cousine, et ce depuis plusieurs années. Nous sorties sont presque toutes pensées en fonction d’avoir du plaisir. Nous sommes adeptes des bains et saunas, autant l’hiver que l’été. Ma cousine nous a réservé une journée dans un SPA à Mont-Tremblant, prétextant qu’ils font des massages très relaxants, et se déplacent dans les chambres d’hôtel.

Nous avons passés environ 2 heures dans des spas à l’extérieur, passant de l’un à l’autre. Lorsque nous étions dans le bain de vapeur, la visibilité était presque nulle et j’en profitais pour lui caresser la vulve, qui était en feu et toute mouillée, huileuse. Elle me disait de me retenir, du calme disait-elle. Nous sommes allés ensuite manger un repas léger, il y avait quelque chose dans son regard, mélange d’excitation et de mystère.

 

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Arrivés dans notre chambre, elle me demanda un verre de champagne, boisson qu’elle adore, elle refusait que je la touche, elle disait plus tard, mais c’était difficile, car elle se promenait en petite tenue, toute en dentelle rose, comme j’aime. J’étais bandé très dur, quand soudainement on cogna à la porte. Elle me demanda d’ouvrir avec un sourire sachant que j’étais en érection. J’enfilais ma robe de chambre avant d’ouvrir la porte pour me retrouver devant une jeune magnifique femme, mélange d’asiatique et nord-américaine.

Je viens pour les massages dit-elle, avec la table de massage à la main. Je la fis entrer et elle se présenta. Elle commença par ma cousine qui se mit toute nue, pas du tout gêné. La voir se faire masser par cette magnifique créature, tellement douce et avec une patience inouïe, me faisait bander. Je n’osai pas me lever pour ne pas faire voir mon érection. Ce fût à mon tour et devant mon hésitation, ma cousine me demanda de me mettre tout nu, alors que j’étais encore en érection. La masseuse me dit qu’elle était habituée et que c’était normal, de ne pas m’en faire.

Elle se retourna pendant que je m’installai alors sur le ventre, de me retrouver tout nu devant une inconnue, était plutôt excitant. Elle commença par le cou et me demanda de relaxer, car j’étais tendu. J’ai dû me relever un peu afin de placer mon pénis confortablement. Après environ 15 minutes, ma cousine s’approcha et demanda à notre masseuse si elle pouvait aussi me masser, pour apprendre. Au début, elles se parlaient, pour ensuite devenir muettes, et là, je ne savais plus qui me massait. Elles me massaient le dos, les pieds (j’adore) pour se retarder sur mes fesses. C’était tellement excitant, je sentais des doigts fleurer mon anus, les filles mettaient de l’huile à partir du cou jusqu’à entre mes jambes. C’était très agréable.

La masseuse me demanda tendrement de me mettre sur le dos. Tant pis pour mon érection. Je me retournai et la masseuse me mit une serviette sur mes yeux. Je me sentais dans un état second, comme dans une autre dimension. Encore une fois, mes pieds furent massés, mon cou, le visage, les cuisses. La masseuse dit à ma cousine qu’ayant un corps sportif, un massage adéquat s’imposait. En massant mes abdominaux, je sentais leurs bras qui effleuraient mon pénis, c’était tellement excitant.

Une main déplaça mon pénis tout en douceur pour permettre de masser mon ventre. Par la suite, en me massant, elles effleuraient mon pénis de plus en plus. Là, une main prit mon pénis, mais cette fois-ci, pour ne plus le lâcher. Je sentais des petites mains, des petits doigts, monter et descendre le long de ma verge. Ma cousine s’approcha de mon oreille et me demanda de me retenir et qu’elle déciderait de mon éjaculation.

Je ne savais plus qui me masturbait et c’était délicieux. Elles nettoyèrent ensuite mon pénis avec une service chaude, pour sentir des coups de langue sur ma queue, pour ensuite disparaitre dans une bouche tellement douce. Je n’avais pas le droit de les toucher ni de parler. Sans que je me rende compte, j’entendis ma cousine me demander à l’oreille si j’appréciais? Bon sang, j’étais sûr que c’était ma cousine qui me suçait. Je devins encore plus excité.

Après quelques minutes, ma cousine enleva la serviette qui me couvrait les yeux. Cela prit quelques secondes avant de retrouver ma vue, étant embuée. Là, je vis ma belle masseuse, complètement nue, savourer mon pénis comme si c’était une glace. Ma cousine, toute souriante, me répéta encore une fois de ne pas jouir. Ma cousine se pencha pour m’embrasser longuement, pendant que la masseuse se délectait de mon pénis qui était en feu. Ma cousine monta sur la table, plaça son sexe sur mon visage et commença à me sucer. Son jus coulait le long de ses jambes, que j’avalais avec délectation. À présent, deux femelles s’occupaient de ma queue. Je devais me concentrer pour ne pas jouir, je n’avais pas le droit, c’est ma cousine qui décidait.

Ma cousine demanda à la masseuse de prendre sa place. Misère, comment allais-je faire pour ne pas jouir avec la chatte de cette femelle dans ma bouche. C’était divin, sa vulve était douce comme la chair d’une mangue, gluante, je l’entendais gémir et c’était tellement agréable. Devinant que je n’en pouvais plus, ma cousine me donna la permission de jouir, ce qui ne tarda pas. Je sentais la pression s’accumuler et me suis retenu le plus possible, jusqu’à ce que j’explose.

J’aurais aimé voir gicler dans les visages de ces deux femelles, mais j’avais le sexe de la masseuse dans mon visage. J’ai joui longtemps et beaucoup, les filles donnaient des coups de langue, tendrement. La masseuse se retira et alla se placer aux côtés de ma cousine. Je me relevai un peu et vit ma semence partout, en grandes quantités. Les deux filles me regardaient avec un beau sourire, se regardèrent avant de commencer à nettoyer toute ma semence et l’avaler, tout en me regardant. Après m’avoir nettoyé avec leurs langues, elles s’embrassèrent tendrement. Je me suis remis à bander, ma cousine dit à la masseuse, ‘je t’avais dit qu’il était capable de rebander juste après avoir éjaculé’.

Ma cousine me présenta son amie, qui n’était pas du tout masseuse. C’était une amie de l’université en qui elle se confiait. Plus tard, ma cousine et moi fîmes l’amour devant son amie, qui nous regardait et se caressait. Nous fîmes l’amour dans toutes les positions, mais c’est devant la table à masser, que je la pris en levrette, avant de venir en elle et être caressé par son amie dans le dos et les fesses. Nous avons partagé le champagne avant d’aller au bar de l’hôtel et reparler de tout cela. Ma prochaine aventure avec ma cousine, est de faire l’amour dans ma nouvelle voiture, une Porsche 911 C4S, dont je la conduis parfois en hiver, dans un stationnement d’un hôtel. Sublime.

 

 

Récit #136 – Expérience de fin de soirée

Je suis derrière le bar, comme à tous les samedis soirs. Mais ce soir, c’est légèrement différent, parce que la fille, Jacinthe, que je fréquente depuis quelques semaines m’a dit qu’elle viendrait prendre un verre avec quelques-unes de ses amies.

 

Vers 21 h, je finis par les voir aller s’asseoir dans un coin. Dès qu’elles s’assoient, Jacinthe s’avance vers moi. Elle me fait un petit sourire. Elle s’accote sur le bar.

— Salut mon amour, me glisse-t-elle discrètement. Deux dry martini, une margarita, un gin-tonic et un mojito.

— Tout de suite, dis-je en lui retournant son sourire.

 

Alors que je prépare leurs cocktails, Jacinthe en profite pour regarder autour. Alors qu’Éric, l’autre barman qui travaille ce soir-là, passe derrière moi, je la vois qui étire son cou et elle en profite pour lui regarder les fesses. Mais alors qu’elle s’aperçoit que je l’ai vu, elle en profite pour me dire :

— Il est pas mal cute… dit-elle avec un petit sourire.

— Ton amie, avec le manteau de cuir, elle est pas mal cute aussi, lui dis-je.

— Julie? dit-elle. Si tu veux, je peux lui demande si elle te trouve de son genre.

— Et si elle me trouve de son goût, qu’est-ce qui va se passer?

— On improvisera, me dit-elle avec un clin d’œil…

 

Je lui donne les deux martinis qu’elles ont commandés. Elle part les porter à ses amis. Elle revient une minute plus tard alors que j’ai terminé la margarita et le gin-tonic.

— Lorsque tu auras terminé le mojito, viens nous dire un petit bonjour à notre table. Les filles veulent te voir de plus près.

— OK.

 

Une minute plus tard, je m’avance vers leur table. Je leur fais mon plus beau sourire, leur parle quelques secondes avant de retourner derrière le bar. Je garde un œil sur leur table. Une vers 22 h 30, je vois trois des filles partir. Jacinthe et la fameuse Julie restent attablées à parler pendant quelques minutes. Puis, elles finissent par se lever et s’avancer vers moi.

— Salut, lance Julie. Comme ça… Y parait que tu me trouves de ton goût, dit-elle en levant un sourcil et replaçant une couette de ses cheveux blonds.

— Oui, je l’avoue, répondis-je en la regardant dans les yeux.

 

Elle me regarde quelques secondes, mi-sourire.

— Tu termines à quelle heure?

— Pourquoi? demande-je surpris.

— D’après toi?, dit-elle.

— Est-ce que c’est ce que je pense? demande-je à Jacinthe.

 

Elle approuve d’un geste timide de la tête.

— Je termine à 2 h du matin.

— C’est bon. Donne-nous tes clés… Et on se retrouve chez toi… à 2 h… trente?

 

J’échange un regard avec Jacinthe. J’hésite, mais je finis par plonger ma main dans mes poches et les lui tendre. Julie les prend, me fait un beau sourire. Et les deux filles partent. Et le reste de la soirée… m’a paru long! Disons que ce n’est pas facile d’être focalisé sur son travail lorsqu’on sait que deux filles vous attendent chez vous…

 

Finalement, je finis par feindre de ne pas me sentir bien vers 1 h du matin. Éric, l’autre barman, comme ce n’est pas trop occupé accepte de continuer seul. Dès que je marche sur la rue, je texte immédiatement Jacinthe pour les prévenir de mon avance. Sa réponse apparait quelques secondes plus tard :

— Nous t’attendons.

 

Lorsque j’arrive, je marche dans le salon. Les deux filles sont assises dans mon salon, côte à côte, et elles parlent. Dès qu’elles me voient, elles arrêtent de parler et me regardent avec un sourire coquin.

 

Je m’assois dans le divan en face d’elle. Je leur retourne leur sourire.

— Avant de passer aux choses sérieuses, commence Julie, nous allons d’abord parler des règles.

— J’écoute, dis-je.

— Si tu choisis de venir dans la chambre, tu devras entièrement t’abandonner à nous. Tu devras faire tout, mais vraiment tout, ce qu’on te dit. Si à quelconque moment tu prononces le mot « non », nous respecterons ton choix… mais ce sera la fin. Je me rhabillerai et partirai. Tu es d’accord avec ça?

 

J’hésite… M’abandonner à elles… Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire? ou cacher?… Mais je suis trop curieux… et trop excité…

— D’accord, confirme-je.

— Parfait! répond Julie. Attends-nous ici. Ça va nous prendre quelques minutes pour nous changer.

 

Elles se lèvent lentement et s’enferment dans ma chambre. Je les entends chuchoter. Mais c’est trop distant pour que je puisse comprendre ce qu’elles se disent. Je m’approche alors lentement m’efforçant de ne faire aucun bruit. Je les entends parler faiblement.

— Tu sais que tu as de belles fesses, dit Julie quelques secondes avant que Jacinthe ricane. Elles sont si rondes… Si douce…

— J’arrive toujours pas à croire ce qu’on s’apprête à faire, lui réponds-t-elle. Tu l’as déjà fait avant?

— Oh oui… Mon ex adorait ça! Pis après, je vais m’occuper de toi, dit-elle alors que j’entends ce que je crois être une tape sur les fesses. Et à voir comment tu rougis, continue-t-elle, je vais être ta première fille? Hein?

— Oui, répond Jacinthe timidement.

 

Il n’en fallait pas plus. Mon pantalon devient vraiment trop serré. Je les entends marcher. Je ne prends pas de chance, je retourne me rasseoir sur le divan. Une minute plus tard, je vois finalement les filles sorties de la chambre. Elles portent toutes les deux des déshabillés vraiment sexy. Deux déshabillés en dentelle noir qui épouse les courbes de leur corps.

 

Mes yeux fixent leurs seins. Ceux de ma blonde sont légèrement plus gros, plus ronds. Mais ceux de Julie sont tout autant agréables à regarder.

 

— Tu es prêt? me demande Jacinthe avec un petit sourire.

— Oh oui! dis-je en me levant.

 

Je m’avance vers elles. Jacinthe me prend par la main et elle m’attire vers ma chambre. Julie, elle, passe derrière moi.

 

Elle me place à un mètre de mon lit. Julie se penche et elle lève un peu la couverture. Elle prend rapidement un petit fouet en cuir noir et elle se donne un petit coup dans les main.

 

Les filles s’échangent un regard.

— Déshabille-le, lance Julie.

 

Ma blonde s’avance. Elle commence par déboutonner ma chemise. Elle en profite pour me donner un baiser sur les lèvres. Lorsque ses yeux se dirige vers mon entre-jambes, je la vois sourire. Elle fait descendre la fermeture éclair, défait ma ceinture et elle fait glisser mes jeans.

 

Ses mains caressent mes abdominaux, mes épaules. Elle tourne autour de moi. Je la sens qui caresse mes fesses. Ses doigts étirent l’élastique de mon boxer. Elle prend une pause et elles les tirent vers le bas.

 

Julie, qui se tient toujours devant moi, à quelques mètres, a un petit sourire lorsqu’elle voit ma queue. Elle s’approche, se donne un autre coup de fouet dans les mains.

— Beau morceau, commente-elle.

 

Jacinthe s’éloigne un peu alors que Julie examine mon corps. Elle me touche le ventre, les épaules, les cuisses.

— Tu te tiens en forme et ça parait, commente-t-elle.

 

Je sens son fouet qui frotte sur mes fesses. Elle réapparait dans mon champ de vision. Et je la sens qui agrippe ma queue. Je suis un peu surpris, je sursaute. Elle caresse le manche quelques secondes.

 

Julie se tourne vers ma blonde.

— Suce-le, lui demande-t-elle.

 

Jacinthe se place devant moi. Julie prend un de mes oreillers et le place à mes pieds. Jacinthe s’agenouille lentement. Elle donne un petit bec sur mon gland. Puis je sens sa langue qui s’enroule autour de mon gland. Julie, elle, tourne autour de moi. Elle regarde ma blonde à l’œuvre.

 

Ça dure peut-être une ou deux minutes avant que Julie s’avance vers le lit. Elle soulève un autre coin de ma couverture. Cette fois, c’est une paire de menottes. Elle me les montre quelques instants avec un petit sourire, comme si elle s’attendait à ce que je lui dise non… Mais je lui retourne son sourire et je place mes mains dans mon dos.

 

Elle se place derrière moi et elle me menotte les mains. Elle vérifie que je suis bien solidement attaché. Elle continue de tourner autour de moi alors que Jacinthe continue de me sucer. Jusqu’à ce que finalement, Julie s’agenouille à côté de ma blonde. Jacinthe sort ma queue de sa bouche et elle la lui tend. Elle la suce quelques instants. Puis, je vois sa main qui se place dans le dos de ma blonde.

 

Jacinthe commence à me lécher la base de ma queue alors que Julie continue de s’occuper de mon gland. De voir les deux filles me faire une double fellation est une véritable torture…

 

Les lèvres des filles se touchent. Elles s’embrassent lentement, très sensuellement sur les lèvres. Je peux voir la langue de ma blonde se faire caresser par celle de son amie. Puis, ça devient de plus en plus chaud. Les filles se caressent partout. Ma blonde passe une main dans les cheveux de Julie alors que celle-ci lui caresse les fesses.

 

Lorsque leurs lèvres se séparent, Julie retire le haut du déshabillé de Jacinthe. Elle lui caresse les seins, les lèche quelques secondes. Les filles se lèvent et elles s’embrassent de nouveau… Puis, elles s’arrêtent se tourne vers moi.

— Tu es prête pour la suite? demande Julie à ma blonde.

 

Jacinthe lui répond en lui faisant uniquement un lent mouvement de tête. Julie s’approche du lit. Elle soulève de nouveau un coin de la couverture. Je vois rapidement un dildo noir. Elle le prend et elle le donne à Jacinthe.

 

Mais ce n’est que lorsqu’elle l’a dans les mains que je remarque des sangles. Un strap-on… Elle ne l’a même pas mis que je l’imagine déjà baiser sauvagement son amie. Julie l’aide à l’enfiler, elle serre bien les sangles autour de ses hanches, s’assure que sa « queue » est bien solidement installée. Puis les filles se tournent vers moi…

 

Julie s’approche de moi. Elle se donne des coups de fouet dans les mains.

— À plat ventre sur le lit, me commande-t-elle.

— Quoi?

— Tu veux t’arrêter?

— Heu… Non…

— Alors, à plat ventre, répète-t-elle alors qu’elle me donne un coup de fouet sur les fesses.

 

Je m’avance lentement vers le lit. Julie me pousse alors que je tombe à plat ventre, les jambes encore debout sur le plancher. Je sens qu’elle du lubrifiant sur mes fesses et elle l’étend lentement avec ses doigts entre mes fesses. Son doigt commence à caresser mon anus doucement. Jacinthe me regarde avec un petit sourire, elle s’approche… Et le strap-on, même si je sais qu’il ne fait pas plus de six pouces, il a l’air si gros…

 

Elle me donne quelques doux coups sur les joues.

— Allez… Après la fellation que ta blonde t’a faite… Tu vas pas me dire que tu ne peux pas lui rendre la pareille.

 

J’ouvre la bouche. Elle enfonce sa « queue » dans ma bouche. Elle goûte un peu le caoutchouc, mais c’est négligeable. Comme je ne peux pas vraiment bouger, c’est elle qui bouge les hanches. Sa queue cogne contre l’intérieur de mes joues. Lorsque je lève les yeux vers elle, elle a un gros sourire. Elle aime vraiment ça me voir dans cette position-là…

 

Je deviens un peu plus à l’aise. J’utilise ma langue, fais des bruits de succion. Derrière moi, il y a Julie qui enfonce son petit doigt dans mes fesses… Et surprenamment, ce n’est pas si pire… Même qu’après une minute, je commence à aimer ça. Au bout de quelques minutes, elle change de doigt pour un plus gros. Puis deux…

 

Lorsqu’elle les retire, je la sens qui pose délicatement ses mains sur mes hanches… Puis je sens quelque chose frotter entre mes fesses. Je suis sûre d’une chose… Ce n’est pas un doigt! C’est comme… un autre strap-on! Il fait pression contre mes fesses… Et… et… fuck! Elle m’a déjà pénétré de deux bons pouces.

 

Jacinthe continue de sourire.

— Je te rassure, commence-t-elle. Le sien, c’est un butt-plug. Il est tout petit comparé au mien…

 

Mais de mon point de vue, il m’apparait comme vraiment gros. Lorsque je sens ses cuisses frotter contre les miennes, j’ai l’impression que j’ai douze pouces dans les fesses. Et elle commence à faire des mouvements de va-et-viens. Devant moi, Jacinthe continue de m’enfoncer la sienne dans la bouche.

 

Je commence à m’habituer lorsque Julie se retire. Les filles se font un high-five… Et changent de place. Je sens les douces mains de ma blonde m’agripper les hanches. Elle frotte sa queue entre mes fesses. Je sens Julie qui ajoute une nouvelle couche de lubrifiant. Et fuck! J’ai son « gland » en moi. Je ferme les yeux… J’ai le goût de les arrêter… Mais j’ai tellement envie de voir les filles se caresser, s’embrasser…

 

Jacinthe, elle, est moins, ironiquement, moins douce même si elle est moins expérimentée. En quelques va-et-viens, elle fait entrer toute sa « queue » dans mes fesses. Et elle se donne plus à fond. Lorsque je tourne la tête pour la regarder, je la vois qui embrasse Julie sur la bouche.

 

Lorsque leurs lèvres se séparent, Julie me lance un autre petit sourire coquin. Et là, je me demande… quoi encore? Comment ça peut devenir plus extrême… Elle tourne autour du lit. Elle retire son butt-plug, mais garde la petite culotte en cuir. Elle soulève de nouveau la couverture. Et elle sort un autre dildo… Mais celui-là… Il est surréel. Il est gros. Elle l’insère dans l’anneau entre ses jambes. Pis lorsque je la vois mettre ses deux mains dessus, je comprends qu’il est vraiment gros! Elle n’arrive même pas à le recouvrir ses doigts.

 

Elle m’en donne des coups sur les joues.

— Allez, allez, dit-elle impatiente. Ouvre…

 

Mais je résiste.

— À moins que tu veuilles arrêter ça là, dit-elle avec un sourire.

 

J’ouvre la bouche. Elle n’hésite pas une seconde pour m’enfoncer son gigantesque dildo dans le creux des joues. Elle remplit ma bouche. De l’autre côté, Jacinthe, continue toujours de m’enculer, avec un rythme soutenu. Je l’entends qui halète, pousse de petits soupirs. Puis au bout d’une minute, elle se retire.

 

Je tourne autour du lit. Elle se tient à côté de Julie. Je la vois, les cheveux ébouriffés, ses abdominaux luisant de sueur. Elle s’approche de son amie, elle l’embrasse sur la bouche alors que sa main caresse ses seins.

 

Julie sort sa queue de ma bouche. Elle se déplace vers mon dos. Pis là, j’ai vraiment la chienne. Je suis sûr que ça ne rentre pas. Je m’apprête à leur demande d’arrêter lorsque je sens Julie me prendre les mains et me tirer pour que je me relève. Elle m’amène devant ma blonde.

 

Elle prend ma queue entre ses mains.

— Toujours bandé, hein? lance Julie. T’as aimé ça?

 

Elle la caresse quelques secondes avant de me force à m’agenouiller. Elle se place devant moi. Elle replace ses cheveux et me remet sa grosse queue au visage. Jacinthe s’agenouille à mes côtés. Elle commence à lécher la base. J’ouvre la bouche et je commence à lui lécher le gland. Nous échangeons de rôle quelques fois pendant plusieurs minutes.

 

Lorsque nous nous relevons, ma blonde retire le strap-on qu’elle porte. Julie lui demande de se mettre à quatre pattes sur le lit. Toujours menotté les mains dans le dos, elle m’aide a monter sur le lit et me placer derrière ma blonde. Elle prend ma queue entre ses doigts et la guide dans sa chatte. Une fois bien installée, elle me donne un petit coup de fouet sur les fesses et elle va devant elle et elle lui met son dildo dans la bouche.

 

C’est tellement hot! Jacinthe a vraiment l’air d’aimer ça! J’ai tellement le goût de jouir… Mais je veux tellement venir sur elles alors qu’elles se bouffent la chatte. Je suis obligé de fermer les yeux pour éviter de venir.

 

Finalement, au bout de quelques minutes, ma queue sort par accident de sa chatte. Mais je ne suis plus capable d’en prendre plus. Je me déplace, m’assois contre la tête de lit. Après quelques instants, les filles changent de position. Julie utilise le strap-on pour pénétrer ma blonde. Son dildo est tellement gros qu’elle ne parvient même pas à l’enfoncer au complet en elle. Elle en laisse au moins un bon tiers à l’extérieur.

 

Au bout de quelques minutes, Julie se couche à plat ventre sur le lit… Et elle écarte les jambes de ma blonde. J’étire la tête pour voir. Je la vois qui la lèche lentement. Sa langue disparait entre ses jambes, dans sa chatte et ressort quelques secondes plus tard. Et d’après ses soupirs, elle aime vraiment ça!

 

Et c’est là que je réalise que la vraie torture commence… Parce que j’ai toujours les mains menottées et que je ne peux pas me toucher… Chaque fois que Julie extirpe un soupir à ma blonde, je sens ma queue battre.

 

Julie continue… Pis Jacinthe qui adore ça. Si au début, elle regarde attentivement Julie la lécher, après quelques minutes, elle n’est plus capable. Elle reste couchée, la tête penchée vers l’arrière, à soupirer, se caresser les seins, le ventre.

 

Ses soupirs deviennent de plus en plus rauques. Je sais qu’elle est près de l’orgasme… Puis, finalement, je la vois se tortiller, pousser un long cri aigu. Elle cherche son souffle pendant quelques secondes, puis elle se calme lentement. Après une minute de pause, les filles s’embrassent. Puis, elles tournent la tête en même temps, me regardent, s’approchent lentement. Et elle recommencer à me sucer toutes les deux en même temps.

 

Mais je suis incapable d’en prendre plus! Dix secondes, c’est ce qu’il m’a fallu pour jouir! C’est tellement subit que je n’ai même pas le temps de les prévenir. Ma blonde en prend quelques jets directement dans sa bouche alors que le reste se retrouve sur leurs visages. Les filles me dévisagent un peu, puis elles s’embrassent sur la bouche.

 

Julie commence à se rhabiller alors que Jacinthe sort la clé de mes menottes.

— Et puis? me demande ma blonde. T’as aimé ça?

— J’ai surprenamment aimé ça!

— Je pensais que tu allais nous arrêter dès que tu verrais les strap-ons.

— T’as pris ça comme un pro, commente Julie. C’était ta première fois? me demande-t-elle avec un petit sourire.

— Oui… dis-je lentement alors que Jacinthe me détache finalement. On pourrait remettre ça si tu veux, ajoute-je.

— Je peux revenir, commence Julie. Mais la prochaine fois, c’est lui que tu vas te prendre, continue-t-elle alors qu’elle pointe son plus gros dildo.

 

Ouf… Je le regarde. Et il est vraiment gros! Peut-être pas…

Récit #130 – La cabine d’essayage

 

Un samedi matin ensoleillé, ma meilleure amie Kathy m’appelle et me demande si je veux aller avec elle et Marie, une amie commune, faire une séance de magasinage. J’accepte volontiers, me disant qu’une journée entre filles pourrait être plaisante et me faire du bien.  Le plan de match de la journée est d’abord du magasinage, nous irons ensuite dîner dans un resto et enfin passeront l’après-midi à la plage.  Pour me préparer, j’enfile d’abord mon bikini noir avec shorts jeans et me voilà prête à partir ! Nous allons faire le tour des boutiques et probablement exagérer la dépense, mais j’en ai vraiment besoin !

 

On arrête d’abord dans un magasin de lingerie.  On se choisit quelques morceaux à essayer, puis, rendues dans les cabine d’essayage, Marie, qui est la plus timide, demande à Kathy d’aller la rejoindre pour lui dire ce qu’elle pense de son déshabillé. Pour ma part, je finis de tout essayer ce que j’avais choisi. Le dernier déshabillé que j’essaie me plait plus particulièrement : il est noir en dentelle avec une beau corset rouge.  Je sors de la cabine pour le montrer aux fille, mais je ne les vois ni les entends.

 

Kathy me dit alors d’aller les rejoindre pour aider Marie ! J’entre dans la cabine et je les vois nues toutes les deux.  Elles ont l’air très excitées et Kathy déguste doucement et sensuellement le vagin de Marie qui elle se retient pour ne pas crier. Sur le coup, je suis surprise et leur dit que on peut se faire surprendre, mais je me rends compte assez vite que l’idée de nous faire prendre m’excite moi aussi.

 

C’est à ce moment que Kathy m’ordonne de me déshabiller et de venir les aider à atteindre l’orgasme ! Je m’approche de Kathy, mais je suis un peu maladroite, car c’est la première fois que je me trouve avec des femmes aussi intimement. Elle me dit de venir mettre mon vagin au-dessus de la bouche de Marie, ce que je fais en mettant une jambe de chaque côté d’elle.  Marie se mets alors à lécher mon vagin déjà humide.  La sensation de chaleur sur mon vagin, de sa langue habile et de ses respirations saccadées me font grimper assez vite en excitation ! Et plus ça va, plus ses coups de langue sont rapides.  Elle prend mes cuisses dans ses mains et se met à les serrer.  C’est là qu’elle donne un gros coup de bassin : voilà qu’elle atteint enfin son orgasme !

 

Kathy me regarde et me dit que maintenant, il reste nous deux à jouir.  C’est à ce moment que je me dis que je vais m’y mettre et me dégêner un peu ! Elle s’assoit sur le banc et je me mets à genoux devant elle.  Je commence à lui lécher le vagin à un rythme plus ou moins régulier et lui enfonce un doigt.  Je fais des mouvements de vas-et-viens, tout en léchant son clitoris et en le tétant un peu pour faire une succion. Elle devient humide et me donne de plus en plus de coups de bassin. Sa respiration saccadée me montre qu’elle avance vers l’excitation extrêmement rapidement, ce qui m’incite à insérer un deuxième doigt.  Pendant que je m’occupe de son vagin, Marie lui caresse les seins et l’embrasse langoureusement. Avec mes doigts, je fais des mouvements de va-et-vient.  Elle me dit de continuer, qu’elle va bientôt jouir. Je place alors mes doigts sur son point G et ne le lâche pas ce qui lui fait lâcher un cri de jouissance aussi puissant que son orgasme !!!

 

Une dame de la boutique vient alors cogner pour demander si tout est correct.  Je lui réponds que tout va bien, que nous avons presque terminé !!!  C’est alors que Kathy veut en quelque sorte se venger et me dit que c’est à mon tour de crier.  Elle me place alors à quatre pattes sur la banquette et me lèche le vagin comme jamais un homme ne l’avait léché.  Je sens en moi monter l’excitation. Marie en profite pour jouer avec mon clitoris par en dessous, le temps que Marie mette ses doigts en moi.  C’était tellement bon tellement et tellement excitant ! Je ne veux pas qu’elle s’arrête ! Je veux que ça continue !

 

Après avoir vu jouir les deux filles, je sais que moi, je ne serai pas capable de tenir bien longtemps ! Et sais la que Marie se mets à respirer dans mon oreille et me dit « Allez, laisse-toi aller ! Jouis, c’est tour  » ce qui m’amène à mon comble.  J’avertis alors Kathy que je vais jouir, ce qui l’amène à faire une succion encore plus prononcée sur mon clitoris et à entrer deux doigts en moi. Je sens la jouissance monter en moi, je jouis comme je n’ai jamais joui et je lâche à mon tour un petit cri que je n’ai pas pu empêcher de sortir de ma bouche …

 

La dame du magasin revient nous voir.  Cette fois, son ton est sans appel, nous devons sortir immédiatement de la cabine.  Nous nous rhabillons en vitesse et sortons, comme trois complices, en éclatant de rire

Récit #122 – Les retrouvailles – Chapitre un – L’entrevue

 

Il faisait chaud en cet après-midi de fin mai et j’étais en train d’éplucher tous les cintres de mon placard, afin de trouver ce que j’allais mettre. J’étais hyper nerveuse car j’avais une entrevue pour un poste de graphiste dans la boîte la plus prestigieuse de la ville. J’optai pour un tailleur marine avec un chemisier blanc et des escarpins blanc. Mes yeux se posèrent ensuite sur mon réveille matin et, effarée, je vis que le bus que je devais prendre devait passer dans quelques minutes à peine. J’empoignai mon portfolio et mon sac à main avant de sortir à toute vitesse de mon appartement. Je descendis rapidement ma rue jusqu’à la station de bus qui arriva quelques secondes plus tard. Il était bondé et plusieurs personnes étaient debout. Je me déportai vers l’arrière et trouvai une place de libre à côté d’un homme. Celui-ci arborait plusieurs tatouages et boucle d’oreilles diverse. Il était vêtu de noir et ses cheveux ne semblaient pas avoir vu de bouteille de shampoing depuis longtemps. Je m’installai à côté de lui, m’efforçant de maintenir une certaine distance. Fort heureusement, il ne semblait pas s’apercevoir de ma présence. Le chauffeur prit un virage serré et je n’eus pas le temps de me retenir à la barre de sécurité et je fus projetée contre la poitrine de l’homme assis à côté de moi qui sembla soudain prendre conscience de ma présence. Il me regarda et je croisai son regard. Ses yeux étaient d’un vert si riche, si profond, que j’en fus hypnotisée. J’étais incapable de détacher mes yeux des siens. J’étais si absorbée que je sentis à peine ses bras m’entourer et sa main droite soulever ma jupe. Mes années de bonne conduite me rappelèrent à l’ordre et je voulu me dérober mais il m’embrassa. Sa main passa le barrage de ma culotte. Ses doigts agiles titillèrent mon clitoris et mon souffle se fit de plus en plus court. Mon corps se mit à trembler et je me mordis la lèvre pour contenir un gémissement lorsque j’explosai dans un orgasme qui me fit voir trente-six chandelles. J’ouvris les yeux, l’air coupable et remarquai, soulagée, que tout le monde nous tournait le dos. Ce qui venait d’avoir lieu resterait donc secret. Voyant mon arrêt, je sonnai et descendit du bus. Je me rendis dans les toilettes des dames et inspectai mon reflet dans le miroir. Mes joues étaient trop roses et mes yeux, trop brillant. Quant à ma culotte, elle était imprégnée de ma cyprine. Je la retirai et la fourrai dans mon sac à main et me rafraîchis avant de sortir et de me diriger vers le bureau de la réceptionniste. J’annonçai mon arrivée et elle me fit attendre dans la salle d’attente. Quelque Minutes plus tard, Elle revint me chercher pour me guider vers le bureau où j’allais passer mon entrevue. — Vous n’avez qu’à entrer sans frapper. Le patron vous attends déjà. Je lui fit un sourire qu’elle me rendit brièvement avant de reprendre le chemin de son bureau. Je tournai la poignée et entrai dans une vaste pièce claire avec une grande table en chêne massif. Derrière, trônait un grand fauteuil en cuir qui, pour l’instant, était retourné et, donc, je ne voyais que la tête. L’homme devait être grand et noir. J’allais m’annoncer quand il se retourna pour me parler :

— Bonjour, Vous devez être… Jessie?

C’est avec joie que je reconnu l’homme qui, il y a quelques années avait été mon amant. Son corps noir comme l’ébène était toujours aussi beau et son regard aussi doux que je m’en rappelais. Il se leva de son siège, contourna son bureau et vint se poster devant moi. Le silence qui régnait était si intense que tout ce que l’on pouvait entendre, c’était le battement des chamades de nos deux coeurs. Soudain, il s’élança vers moi. Sa bouche se faisait douce et pressante à la fois et ses mains caressaient mon dos, mes épaules, ma poitrine et elles étaient aussi légère que des plumes d’oiseau. J’avais chaud mais mon corps frissonnait. Mes mains partirent elles aussi à la découverte du corps de mon amant enfin retrouvé. Tout sur lui et en lui m’avait manqué. Je caressai son torse, son dos et ses épaules. Soudain, il me souleva et me déposa sur son bureau pour ensuite retrouver ma jupe. Il me lança un regard malicieux lorsqu’il vit que je ne portais pas de culotte. Il sortit son sexe et me chuchota :

— Ne t’inquiète pas mon amour. Je vais y aller doucement. Ça fait tellement longtemps. Allonge-toi.

Je m’allongeai sur son bureau et Patrick commença par masser mes cuisses en les écartant puis, sa langue se mit à l’œuvre. Sa langue titilla mon clitoris me faisant me tortiller de tous les côtés. Comme j’allais jouir, il s’arrêta et se redressa pour me demander :

— Tu es prête?

J’acquiesçai et il me pénétra tout en douceur. J’en sentis chaque centimètre, jusqu’à ce que le sente au plus profond de moi.

— Est-ce que ça va?, me demanda-t-il.

Je fis signe que oui et entourai sa taille de mes jambes. Il prit un rythme lent pour commencer et accéléra au bout de quelques minutes. Chaque coup de rein qu’il me donnait semblait m’emporter plus haut que le précédent et je devais me mordre la lèvre pour étouffer mes gémissements, de peur qu’on ne nous entende.

Dans un ultime coup de rein, je jouis intensément ce qui ne manqua pas de déclencher sa jouissance. Il lâcha de longs jets dans ma chatte. Par la suite, il me souleva et s’installa dans son fauteuil pour ensuite me déposer sur lui.

— Tu m’as tellement manquée, me dit-il en me serrant contre lui.

— Toi aussi tu m’as manqué… Je n’aurais jamais dû te laisser partir. Mon petit copain et moi, on s’est laisser quelques jours plus tard. Je n’arrêtais pas de penser à toi. Je n’avais aucun moyen de te prévenir que c’était terminer et que tu pouvais revenir. Promets-moi que l’on ne se quittera plus jamais.

— Plus jamais! C’est une promesse.

Nous nous embrassâmes tendrement et nous fûmes interrompus par des coups timides frappés à la porte.

— Monsieur?, demanda la réceptionniste. Votre prochain candidat est arrivé.

— Renvoyez-le! J’ai trouvé la personne qu’il me faut.

— Mais monsieur…

— Pouvez-vous faire ce que je viens de vous dire s’il vous plaît Agnès?

— Bien monsieur, dit-elle avant de se retirer.

Puis Patrick se tourna vers moi et me demanda :

— Tu veux venir chez moi?

— Bien sur, dis-je. Avec grand plaisir.

— Je peux t’assurer mon amour que ce plaisir est et sera partager.

Nous rîmes tous les deux en choeur. Je me levai et commença à remettre de l’ordre dans la tenue, pendant que Patrick faisait la même chose de son côté. Tout en me faisant une queue de cheval, je lui demandai :

— Tu crois qu’elle nous a entendue?

— Ces murs sont très bien isolés ne t’inquiète pas.

Je lui fis un grand sourire tout en prenant mon portfolio.

— Laisse-le ici. Tu le récupèreras quand tu viendras travailler, me dit-il avec un clin d’oeil complice. Il m’ouvrir la porte et nous sortîmes. Sa réceptionniste leva les yeux, étonnés en le voyant quitter le bureau si tôt. Je sursautai presque lorsqu’il me prit la main et j’eu envie de disparaître dans le sol lorsque nos passâmes dans la salle d’attente plein de candidats en train de plier bagage, déçus de ne pas avoir au moins eu la chance de persuader l’employeur qu’ils étaient le choix idéal. Tous me dévisagèrent avec un regard noir. Il faut dire qu’il n’est pas facile de percer dans le domaine d’infographie. Patrick se retourna vers sa secrétaire et dit :

— Faites mettre le bureau de la nouvelle infographiste dans mon bureau avant demain s’il vous plaît.

— Bien monsieur, répondit-elle.

Nous sortîmes en même temps que les postulants qui me lançaient tous des regards noirs à tour de rôle. Certains prirent leur voiture et, d’autre, se dirigèrent vers l’arrêt de bus. Une fille me dévisagea avec insistance.

— Comment ça se fait que tu aies eu le poste? On dirais que tu n’es qu’une débutante!, me lança-t-elle d’un air dédaigneux. Tu as couché avec le patron?

— heu…, commençais-je mal à l’aise.

— Cette jeune fille a eu le poste parce qu’elle a les compétences et non en échange de quelconque faveurs.

La fille se rapprocha de moi et murmura à peine assez fort pour que je l’entende :

— Tu vas le regretter!

Puis, elle fit volte-face et rejoignit ceux qui étaient en train de monter dans le bus. Mon corps fût pris de frissons. Patrick m’ouvrit la portière de sa voiture et je montai. Je demeurai silencieuse, me rejouant la scène qui venait d’avoir lieue. J’étais tellement absorbée par le fil de mes pensées que je ne remarquai pas immédiatement que Patrick me parlait. Angoissée, je lui lançai un regard d’excuse.

— Ne t’en fait pas, me dit-il pour me rassurer. Tu n’as rien à craindre.

En disant ces mots, il caressa ma nuque quelques secondes dans l’espoir de me détendre un peu. Je fermai les yeux, savourant son contact sur ma peau. Je n’arrivai pas à me détendre totalement néanmoins et une ombre obscurcissait mon bonheur. Nous fîmes le reste du trajet en silence, et je regardais, sans le voir, le paysage qui défilait autour de nous. Je me sentis rassurée lorsque la porte du stationnement sous-terrain se referma derrière nous. Une fois son emplacement atteint, Patrick sortit de la voiture et vint m’ouvrir la portière et je pivotai pour descendre du véhicule. Patrick prit mon visage entre ses mains et m’embrassa avec douceur. Je lui rendis son baiser et gémis lorsque je sentis ses mains caresser ma poitrine. De mon côté, je caressai l’énorme bosse qui déformait son pantalon. Je descendis la fermeture éclair et je sortis son sexe alors qu’il relevait ma jupe pour ensuite me pénétrer rapidement. Ses coups de reins se faisaient plus fort, plus puissant que dans son bureau. Je mordis le col de sa chemise pour étouffer mes gémissements. Sa main passa entre nous et titilla mon clitoris. C’en fût trop et je jouis en tremblant et en frissonnant. Il se retira et je me mis à genoux et le pris dans ma bouche. Je le suçai fort, faisant tournoyer ma langue autour de son gland. Je me goutais sur lui ainsi que son goût qui m’avait tellement manquée durant toute ces années. Il éjacula dans ma bouche une quantité impressionnante de foutre que j’arrivai néanmoins à avaler. Il me remit debout et nous réajustâmes nos tenues respectives. On entendit un raclement de gorge. Le gardien de l’immeuble s’approcha de nous. Son souffle était un peu court, ses joues, un peu trop rose et la fermeture éclair de son pantalon d’était pas complètement remontée. Patrick, comme moi, remarquâmes ces détails et nous nous lançâmes un regard complice.

— Bonsoir Patrick!, dit le gardien. Vous avez de la compagnie ce soir à ce que je vois?

— Oui j’ai de la compagnie et je vous serais reconnaissant de ne pas jouer les voyeurs et de retourner à votre poste s’il vous plaît.

Le gardien n’ajouta rien et fit volte-face pour retourner à son bureau. Une fois seuls, nous éclatâmes d’un

rire qui fût libérateur. J’y évacuai tout le stress de la scène qui s’était déroulée à la sortie de mon « entrevue » et je me sentis me détendre complètement. Nous montâmes dans un ascenseur dans lequel nous grimpâmes six étages. Les portes s’ouvrirent non pas sur un couloir comme je m’y attendais mais sur un loft. Il était composé de deux paliers. Le premier, celui sur lequel nous nous trouvions, était très grand. Il y avait une cuisine, un salon avec des tringles à rideau au plafond comme dans les Hôpitaux pour pouvoir séparer les pièces, ainsi qu’une cheminée au gaz. La salle de bain était fonctionnelle et de taille moyenne avec une très grande douche et une baignoire en oeuf. Au-dessus de la salle de bain, se trouvait

le second palier. Un escalier en bois tournoyant y menait et en haut, on pouvait trouver un grand lit, un écran plat et une console de jeu, un petit divan 2 places et un bureau de travail.

— Tu as faim?, me demanda Patrick.

— oui, répondis-je en souriant.

— Tu aimerais quoi?

— Je connais un bon restaurant chinois si tu veux. On pourrait faire livrer?

— Oui pourquoi pas. Je te laisse passer la commande. Dis au livreur de prendre l’escalier de service. Je vais sous la douche.

Il m’embrassa doucement et fila à la douche. Ne connaissant pas ses préférences, je commandai un peu de tout et filai le rejoindre sous la douche. J’enlaçai son corps ruisselant et chaud et il me rendit mon étreinte. Prenant du savon au lait de chèvre parfumé aux herbes, il se savonna les mains et caressa mon dos, le massant doucement, puis mes fesses et entre elles.

— C’est la seule chose que tu ne m’as pas donner, me dit Patrick en testant l’élasticité de mon anus.

Je lui souris et l’embrassai tandis qu’un de ses doigts pénétra mon petit trou.

— Tu as déjà été prise par-là?

— Oui il y a plusieurs années et l’homme qui l’a fait était… Disons moins gâté que toi par la nature.

— Rien ne presse. Si tu veux, nous prendrons notre temps. Il y a une boutique érotique à quelques coins de rue d’ici. On pourrait y aller ensemble et acheter ce qu’il faut pour nous permettre de franchir cette étape.

— Bien sur. Il vaut mieux sortir, le livreur ne va pas tarder.

Je sortis de la douche la première et passai sa chemise, alors qu’il drapait une serviette autour de sa taille. On cogna à la porte du balcon et je voulu aller ouvrir mais Patrick me retint et sortit sa carte de crédit. Une fois le repas payé, il me guida jusque dans le salon et ferma les rideaux, Ceux-ci étaient noirs, épais et doux. Il alluma ensuite la cheminé au gaz qui diffusa une douce chaleur et une lueur dansante dans la pièce. Nous nous installâmes à même le sol et mangeâmes notre repas avec des baguettes. Parlant du temps où nous avions été amant et ce qui s’était passer par la suite. Il fut surpris d’apprendre que j’avais été enceinte de ce qui aurait été son enfant mais que j’avais fais une fausse couche à treize semaines et que j’ai fais une grosse dépression par la suite.

— J’aurais voulu te le dire, mais je n’avais aucun moyen de te joindre. Une larme coula sur ma joue et Patrick se leva pour prendre mon visage entre ses mains.

— Ne pleure pas mon amour!, me dit-il en m’embrassant sur les yeux. Je suis là, je t’aime. Je serai toujours là pour toi à l’avenir.

— Promis?

— Oui mon amour… Je te le promets.

Il me serra fort contre lui, me soulevant pour que je le chevauche. Je m’accrochai à lui comme à une bouée de sauvetage. Je l’embrassai avec fougue et y mis toute mon énergie et mon désespoir. Ma chemise glissa sur mes épaules et je sentis son sexe durcir sous la serviette. Voulant le sentir en moi encore une fois, je passai la main entre nous et écartai le tissu qui nous séparait. Je m’empalai sur lui, poussant un grognement de soulagement. Mon amant m’imposa un rythme rapide et intense. Mes mains couraient partout sur lui et je savourai chaque courbe et creux de son épiderme.

— Je t’aime, dis-je entre deux gémissements.

— Je t’aime aussi, Tau here, mon amour.

Il empoigna mes hanches, malaxant du même coup mes fesses et, dans un ultime coup de rein, nous jouîmes au même moment. À bout de souffle, nous restâmes immobile, se contentant d’écouter la chamade du coeur de l’autre. Après ce qui me sembla une éternité, je me relevai, brisant notre précieux contact. Il se releva également et me prit la main.

— Je suis content que nous nous soyons retrouvés.

— Moi aussi, dis-je en souriant.

— Que dirais-tu de sortir pour aller prendre un dessert?

— Bien sur, répondis-je.

Je me rafraîchis dans la salle de bain, tandis que Patrick rangeait les restes du souper, avant de revêtir une chemise verte pastel et un pantalon noir. Quant à moi, je remis mon tailleur et mes escarpins. Une fois dehors, nous marchâmes main dans la main durant quelques minutes avant d’entrer dans la boutique érotique. Le magasin était très grand et les murs étaient remplis de marchandises de toute sorte comme des godes et des vibrateurs de toutes tailles. Nous prîmes ce que nous étions venus chercher, un plug anal, et fîmes le tour des étagères sans nous presser. J’examinai plusieurs pièces de lingerie et prit quelques modèles à essayer. Les cabines étant loin de la vitrine, je pouvais sortir et laisser Patrick m’admirer. La vendeuse me reluqua elle aussi, quoique, un peu plus discrètement. Je sélectionnai quelques modèles dont un déshabillé à bretelles fines en satin noir qui descendait jusqu’à mes chevilles et le peignoir assortis. En me voyant le porter, Patrick se mordit la lèvre et me regarda avec envie. Le gérant de la boutique sortit du salon des employés. C’était un homme dans la quarantaine au cheveux blonds longs jusqu’aux épaules retenus par un élastique noir. Il était un peu moins grand que Patrick, et il portait une chemise blanche immaculée ainsi qu’une cravate et un pantalon bleu marine. Il se présenta à mon amoureux :

— Bonsoir, Mon nom est Tom.

— Bonsoir, Moi, c’est Patrick, dit-il en lui serrant la main. Et cette jeune femme, c’est Jessie.

— Elle est magnifique, complimenta Tom.

Patrick s’adressa à moi :

— Cet homme viens de te faire un compliment. Tu devrais venir le remercier.

Je m’approchai en roulant des hanches et Patrick me fit mettre dos à lui avant d’ouvrir les pans de mon peignoir. Le satin et la fine dentelle pouvaient à peine contenir mes seins qui pointaient douloureusement tellement j’étais excitée.

— Ils ont beaux n’est-ce pas?, demanda mon amoureux à Tom.

— Très beau en effet, Répondit le gérant en posant ses mains dessus.

Les deux hommes caressaient ma poitrine doucement, me faisant gémir. Mes mains se posèrent sur la bosse du pantalon de mon amoureux que je caressai doucement mais fermement.

— Il n’y a pas que moi qui ait besoin de tes services mon amour. Regarde Tom, il bande pour toi et il a besoin que tu le soulages.

Tom souleva mon déshabillé pour caresser mon sexe. Je gémis sous la caresse de ses doigts. Mes mains allèrent ouvrir son pantalon pour ensuite sortir son sexe que je branlai doucement. Son sexe était doux et de bonne taille, bien qu’il ne fut pas dans les proportions de mon amoureux. Je me mis à genoux et le prit dans ma bouche. Quelques secondes plus tard, Le mandrin de Patrick réclama lui aussi mes soins. Tom pinçait douloureusement mes mamelons et les deux hommes n’avaient de cesse de gémir sous mes caresses. Tom fût le premier à jouir dans ma bouche. J’avalai le fruit de mon labeur. Ensuite, J’avalai le sperme de mon amoureux qui me releva pour ensuite m’embrasser à pleine bouche. Il me chuchota ensuite à l’oreille :

— Va te changer. Nous allons prendre un dessert à la crèmerie et ensuite, on rentre à la maison.

Me léchant les lèvres afin d’effacer les dernières traces de sperme qui restait, je laissai les deux hommes se reboutonner et discuter entre eux. À mon retour, les articles que j’avais choisis étaient tous dans un sac. J’y ajoutai le déshabillé que je venais de retirer. Un second sac accompagnait le premier, contenant sans doute des articles sélectionnés par Patrick. J’embrassai Tom langoureusement avant notre départ. Celui-ci me rendit mon baiser avant de nous dire que les articles que nous avions pris nous étaient offert par la maison. La vendeuse nous lança un regard complice. Nous sortîmes, moi et mon amoureux, main dans la main. Une fois sortis de la boutique, Patrick nous emmena dans une ruelle et sortit le plug anal que nous venions « d’acheter ».

Ensuite, il me prit par la main et me serra contre lui afin que je sente son érection gainée par son pantalon contre mon ventre. Il m’embrassa à pleine bouche, malaxant mon cul tout en douceur. Mon souffle devint court et je devais me mordre les lèvres pour étouffer mes gémissements. Il enfonça le jouet dans ma bouche pour que je lubrifie avant de le faire pénétrer tout en douceur dans mon anus. Ensuite, il me fit faire quelques pas pour que je m’habitue. La sensation était à la fois familière, ayant déjà pratiqué la sodomie au paravant, mais tellement étrangère à la fois, car ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas user de cette pratique. Nous nous dirigeâmes par la suite dans son bar laitier favoris. L’endroit était bondé et nous dûmes faire la file pour commander. Peu de temps après, de nouveaux clients arrivèrent. Parmis eux, se trouvait la femme que nous avions croisée au bureau et qui était venue passée une entrevue pour le poste que j’ai finalement obtenus. Évidemment, elle nous reconnu aussitôt et se dirigea vers nous.

— Donc, j’avais raison cet après-midi!, me dit-elle. T’as coucher avec le patron pour avoir le poste.

— heu…, balbutiais-je.

Heureusement, Patrick vint à mon secours:

— Cela ne vous regarde absolument pas mademoiselle! Si cette jeune dame a eu le poste, c’est parce que nous désirions un regard neuf dans l’entreprise.

— Je peux aussi avoir un regard neuf!, protesta-t-elle à son tour.

— Combien d’années d’expériences avez vous mademoiselle?

— bientôt 8 ans d’expériences dans le domaine pourquoi?

— Au stade où vous en êtes rendue, il est impossible de « désapprendre » tout ce que vous avez acquis comme connaissance au cours de ces années. Je vous aurais refusée d’emblée.

— Alors vous préférez prendre une jeunette plutôt qu’une femme d’expérience?

— Oui mademoiselle, c’est exactement ce que je dis!

Elle nous fusilla du regard, fit volte-face sans rien ajouter et sortit du restaurant. J’attrapai la main de Patrick, le corps parcouru d’un frisson qui n’avait rien à voir avec la climatisation. Sentant mes mains glacées, Mon amoureux m’entoura de ses bras protecteurs. Nous arrivâmes au comptoir et commandâmes deux glaces italiennes à la vanille avant d’aller nous assoir dehors, sur la terrasse. Je picorai mon dessert, silencieuse et angoissée.

— Tu ferais mieux de manger, me dit Patrick d’une voix douce. Ça va refroidir.

Je ne pus m’empêcher de sourire à sa plaisanterie. Je pris une bouchée avant de lui faire une petite grimace. Il changea de place et vint s’installé près de moi sur la banquette de la table à picnic et embrassa le sommet de mon crâne. Il s’empara ensuite de ma cuillère, la remplis de glace à la vanille et la porta à mes lèvres. J’ouvris docilement la bouche mais il l’enfourna rapidement dans la sienne.

— Hé!, protestais-je. C’est ma glace.

Nous rîmes en coeur et reprîmes nos desserts respectifs. Dès que nous eûmes terminés, nous partîmes en direction de chez Patrick. En chemin, Je me retournai souvent, jetant des regards angoissés derrière nous. Puis, lorsque nous passions devant une boutique de vêtements, j’aperçus une silhouette à environ 5 mètre

derrière nous. Je tirai Mon amoureux par le bras et nous entrâmes presque en catastrophe dans le magasin.

— Qu’est-ce qui te prend?, me demande mon amoureux étonné de ma réaction.

— J’ai besoin de vêtement pour demain. Je ne peux décemment porter le même tailleurs deux jours de

suite. Qu’est-ce que tous le monde va penser?

Je jetai un coup d’oeil furtif à l’extérieur par la vitrine. La silhouette qui nous suivait aurait dû passer devant, mais ce ne fût pas le cas, elle nous attendait. Nous étions donc bel et bien suivis. Je fit le tour du magasin, choisissant des tenues au hasard quand Patrick me dit :

— Tu comptes venir au bureau vêtue d’un pyjama rose?

Je me figeai et regardai ce que je tenais dans ma main. Un tailleur d’une coupe vieillotte, qu’en temps normal, je n’aurais jamais porter, ainsi qu’un pyjama en flanelle rose bonbon. Je suspendis celui-ci sur une patère à ma gauche, là où je l’avais pris, et choisis quelques chemises, en prenant soin de choisir des couleurs qui s’accordent cette fois-ci, avec deux nouveaux tailleurs. Un bleu marine et l’autre noir. Nous passâmes à la caisse et une fois les achats effectués, nous sortîmes et Patrick héla un taxi qui passait dans la rue. Alors qu’il montait, je regardai partout autour de moi et je crus apercevoir la silhouette de l’homme

que j’avais aperçu plus tôt. Je m’empressai de m’installer dans le taxi et d’en verrouiller les portes. Patrick annonça son adresse et le véhicule se mit en mouvement. Mon amoureux posa sa main sur mon genou et je sursautai. C’est alors qu’il comprit que nous n’étions pas entrés dans cette boutique que pour m’acheter des vêtements. Une fois revenus à son loft, nous prîmes l’escalier de service et j’allai déposer mes achats

sur le lit avant de retirer ma veste et déboutonner ma chemise. Patrick me rejoignit en quelques enjambées et me fit assoir sur le lit. Ensuite, il me retira mes chaussures et massa mes pieds un à un, ce qui m’aida à me détendre un peu.

— Nous étions suivis à notre départ de la crèmerie?

— C’est l’impression que j’ai eu…, répondis-je. J’ai aperçu la silhouette d’un homme à environ 5 mètres derrière nous. Après que nous sommes entrés dans le commerce, il aurait dû passer devant la vitrine, mais il ne l’a pas fait. Puis, quand on est ressortis, il était là à attendre.

— J’ai ressentis ton angoisse et c’est pour ça que nous avons pris un taxi pour rentrer. Ta peau est glacée. Tu veux prendre un bain?

J’acquiesçai et il m’aida à me relever, me retira ma chemise et dégrafa ma jupe qui tomba sur le sol, ne me laissant que mon soutiens gorge. Je le détachai moi même et le laisser tomber. À mon tour, je défis chaque bouton de sa chemise. Mes doigts tremblaient tellement qu’il dut me venir en aide pour le faire. Pour me

rassurer, il me prit dans ses bras et me parla tout doucement :

— Tu ne risque rien ici. Tout va bien on est que tous les deux.

La chaleur de ses bras me fit du bien et je me blottis contre lui. Après quelques secondes, il ajouta :

— Tu trembles comme la première fois où on a fait l’amour. Viens, on va prendre un bain.

Me prenant la main, il m’emmena dans la salle de bain. Il se mit nu à son tour, puis fit couler l’eau de la baignoire. Il en ajusta la température, puis poussa un bouton afin que la trappe se referme et que l’eau commence à s’accumuler. Ensuite, il y versa le contenu de deux petites bouteilles. La pièce se mit à embaumer la vanille et la cannelle. Je fermai les yeux et laissai l’odeur remplir mes narines.

— Je vais te retirer le plug avant que tu ne t’installe dans le bain. Retournes-toi.

Je m’exécutai et il fit tourner l’accessoire durant quelques secondes. Je gémis lorsqu’il le retira tout en douceur.

— Installes-toi et détends toi. Je reviens dans quelques instants

Je m’allongeai dans l’eau chaude, me laissant envahir par les arômes des huiles parfumées qui émanaient partout autour de moi. Je fermai les yeux, puis, j’exhortai mon corps à se détendre. Je commençai par mes pieds, mes jambes, mes cuisses. Je fus interrompus par des coups timides frappés à la porte de la salle de

bain.

— C’est moi, j’entre.

Patrick entra avec une boîte rouge de bonne taille avec un ruban argenté dans les mains.

— C’est un cadeau de la part de Tom. Pour nous remercier d’avoir passer un bon moment. Tu veux l’ouvrir?

— Bien sûr, dis-je en m’emparant de la boîte qu’il me tendait.

Je détachai le ruban de satin et ouvris la boîte. À l’intérieur, se trouvait un gode vibrant d’environ vingt centimètres et d’une largeur de six centimètres. Je le sortis de sa boîte et le caressai sur toute sa longueur. Ma main s’arrêta sur l’interrupteur et je l’allumai. Il se mit à vibrer doucement. Je voulu augmenter la vitesse, mais Patrick me le repris avant de s’installer derrière moi. Il commença par masser mes épaules et mes bras, jusqu’à ce que je me détende complètement. Ensuite, il alluma de nouveau le jouet et le régla à la vitesse minimum. Il le passa sur la pointe de mes seins qui se dressèrent presque aussitôt. Il descendit ensuite sur mon ventre, me faisant me tortiller. Il descendit ensuite sur mon pubis, puis sur ma fente, où il ne resta qu’une seconde, le temps d’augmenter la vitesse du gode au maximum. Puis, revient se positionner sur la fente de mon sexe. Il maintint mes jambes ouvertes avec les siennes afin que je soit complètement offerte. Pendant qu’il titillait mon clitoris, il passa son autre main entre nous et testa l’élasticité de mon anus dans lequel il enfonça un doigt. Je gémis, contente de retrouver cette sensation si familière et qui m’avait tant manquée. Il accentua la pression sur mon clitoris et ajouta un second doigt dans mon cul. Je me tortillai dans la baignoire, faisant déborder l’eau du bain.

— Tu aimes?, me demanda-t-il en entamant un lent mouvement de va-et-vient avec ses doigts.

— ho oui! J’adore!

— tu es assez propre maintenant, me dit-il en retirant ses doigts et en éteignant le gode vibrant. Hop! Au lit!

Il se leva et me tendit la main. Je l’acceptai volontiers et sortit de la baignoire à mon tour. Remarquant son érection, je l’empoignai et le branlai doucement. Il me donna une tape sur la main, m’enroula dans une serviette, puis, me prit dans ses bras pour monter le petit escalier jusqu’à la chambre. Il me déposa sur le lit et m’ordonna de me positionner à quatre pattes, ce que je fis sans hésiter. Il fit pression sur ma nuque, je me retrouvai donc complètement offerte à lui. Il enfonça de nouveau un doigt, puis deux dans mon cul et ses va-et-viens se firent plus rapide que dans la baignoire. Il réactiva le gode et l’enfonça dans mon sexe trempé d’excitation. C’était la première fois de ma vie que je me faisais prendre en double. Mes doigts trouvèrent bien vite mon clitoris et je me branlai furieusement. Je sentais ma jouissance monter très rapidement quand Patrick retira ses doigts et le jouet de mon sexe. Le sien vint prendre sa place et il me pénétra d’un coup. Quand au gode, il le positionna contre mon anus.

J’eus un mouvement de recul.

— Ne t’en fais pas. J’irai doucement. Continue de te branler en même temps. Je vais te faire jouir comme tu ne l’as jamais fais avant.

Il se retira et poussa doucement le jouet en moi. L’excitation et la lubrification aidant, il me pénétra l’anus sans trop de difficultés. Il me pénétra à nouveau le sexe et la sensation de me sentir remplie était incroyable. Il empoigna le gode et lui donna le même rythme qu’il employait, c’est-à-dire, vite et fort. Une énorme vague de jouissance monta en moi, de plus en plus haut. Patrick monta l’intensité du gode au maximum et s’empara de mes seins.

— Baises-moi fort!! C’est bon!! Ha ouiiii…

Sur ces mots, je m’envolai vers le septième ciel. Que dis-je? Le huitième. Jamais, au paravant, je n’avais eu tel orgasme. Il sembla durer une éternité. Patrick jouit lui aussi violemment. Rassasiés, nous nous effondrâmes. Il retira doucement le jouet de mon cul et déposa un doux baiser sur chacune de mes fesses. Il descendit l’escalier et alla nettoyer le gode avant de le ranger à nouveau dans sa boîte rouge. Quant à moi, j’enfilai une de ses chemises et descendit à la cuisine. J’ouvris le réfrigérateur et en sortis le lait de chèvre. Je m’en servis un verre, que je bus à grand trait.

— Il est l’heure de dormir. Nous travaillons tous les deux demain.

— Je t’aime, dis-je en l’enlaçant.

Il posa un doux baiser sur le sommet de mon crâne et nous montâmes à nouveau dans sa chambre, où nous passâmes la nuit dans les bras l’un de l’autre.

 

 

 

 

 

 

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #101 – Perdue au poker

Récit #101 – Perdue au poker

Les premiers rayons de soleil touchent mes paupières fermées, alors je décide de me lever. Je remarque que mon chum, Alex, n’est pas à mes côtés. Mais aussi que les draps sont impeccables signe qu’il n’a pas dormi là. J’enfile une robe de chambre et sors.

Il est assis à la table, devant un café. Je m’assis devant lui.

— Et puis, comment était ta soirée d’hier ?

— Pas vraiment bien, dit-il d’un ton très monotone, presque comme s’il était un zombie.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai vraiment honte…, dit-il en baissant la tête.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai perdu…

— Perdu quoi ? lance-je. Tu es allez voir la game de hockey ? Right ?

— Pas vraiment… Je suis allez jouer au… (il hésite) au… poker.

Je soupire.

— Tu as perdu combien ?

— C’est compliqué…

— Tu as perdu combien ? répète-je, commençant à être vraiment énervé.

— Toi.

— Moi !?, dis-je en levant d’un ton. Tu m’as perdu moi ? Tu m’as gagé au poker !?

— J’avais une straight-flush. J’avais un 7 et un 8 dans mon jeu. Le flop avait le 9, le 10 et le valet. J’avais 99,10 % de chance de gagner la main. L’autre gars arrêtait pas de monter la mise, jusqu’à y aller all-in. Mais j’avais plus beaucoup de jetons… Alors l’autre gars a proposé de te gager. Il arrêtait pas de dire que je bluffais, que j’avais rien dans mon jeu. Alors j’ai dit oui… Et le gars avait la reine et le roi…

Je fulmine littéralement en entendant son histoire. J’ai le goût de tout prendre ce qui est à portée de main, de les lancer, de les briser, mais je me retiens. Je m’approche de lui, respirant fort, je lui crie dans les oreilles.

— Mon cul m’appartient ! Crisse de moron ! Pas question que je me fasse fourrer par ton gars ! Ni personne d’autre…

— Le problème, c’est que le gars était vraiment très sérieux. Il m’a forcé à me connecter à mon compte de banque via Internet et à lui faire un virement. Il nous a pris vingt mille piasses…

— Quoi !?

Là, je suis vraiment très en colère. J’ai pas juste envie de tout démolir, j’ai carrément le goût de l’étrangler, de le domper, là, maintenant.

— Quoi !? Tu as perdu l’argent que je ramassais pour amener mes parents en vacances en Asie l’été prochain. Tu sais que je l’avais déjà dit à ma mère parce que je voulais être sûre que leurs passeports soient prêts pour que j’achète les billets et faire les visas.

— Si tu vas passer la nuit avec lui, dit-il avec une petite voix, il va nous le redonner cet argent…

— … Tu sais dans quelle position tu me mets ?

— Je sais… Et j’ai tellement honte… Mais si j’avais gagné, c’est nous qui aurions eu les vingt milles. On aurait eu assez d’argent pour s’acheter un nouveau char… ou allonger nos vacances en Asie…

— Woooo, là… Il n’est plus question de « nos» vacances. Pis si je réussis à le ravoir l’argent, ben j’ai des petites nouvelles pour toi… Tu vas rester ici !

Je pars m’enfermer dans la chambre. J’agrippe mon laptop et je me connecte à notre compte de banque… Et bien évidemment, tout semble vrai, parce qu’il manque vraiment les vingt milles de notre compte d’épargne. Je continue de fulminer une bonne demi-heure… Mais finalement, la pression redescend… Lorsque je ressors de la chambre, il est encore là, attablé, comme s’il n’avait pas bougé d’un poil depuis que je suis partie.

— Bon, j’y ai pensé, dis-je avec un ton raide. OK pour ton gars. Je vais essayer. Mais j’espère que ton gars est pas trop weird. Parce que sinon, je reviens et je te tue. Pis si je te tue pas, c’est pu de sexe, pu d’Internet, pu de TV, pu d’iPhone, pu de restaurant. Couvre-feu tous les jours, tu vas à la job, tu reviens, pas d’arrêt entre les deux. Tu feras toutes les corvées : lavage, repassage, repas, ménage. Tu vas même laver les toilettes, la douche, le bain avec une brosse à dents !

— Je le mérite… dit-il d’une voix basse.

Il finit par me donner l’adresse d’un restaurant où je suis supposée le rencontrer. C’est quand même un restaurant haut de gamme… Alors je prends l’après-midi pour me refaire une beauté. Je décide aussi de mettre ma plus class et sexy, décolleté bien évidence. J’arrive vers 20 h.

J’arrive à la réception.

— J’ai une réservation avec un certain M. Taillefer, dis-je à la femme.

— Je vous y conduis, dit-elle en me montrant le chemin.

Nous marchons à travers les tables et elle s’arrête à une table. Mais il y a déjà une autre fille d’assise.

— Heu, j’avais dit, M. Taillefer, dis-je à la maître d’hôtel.

— Oui, oui, c’est bien sa table. Réservation pour 3 à 20 h.

— C’est beau, lui répondis-je.

Je m’assois lentement, fais un sourire exagéré à la fille assise en face de moi. Elle est rousse, mince.

— Tu es sa blonde ? dis-je à la fille.

— Non… Tu es qui toi ?

Nous finissons par échanger nos histoires. Et elles se ressemblent drôlement. Lorsque finalement, le fameux M. Taillefer arrive. Un homme, fine trentaine, souriant, bien habillé.

— Bonjour, les filles. J’espère que je ne vous ai pas trop fait attendre ?

— Non, non, disons-nous ensemble.

— Je vois que vous avez déjà fait connaissance.

— Oui, d’ailleurs, pourriez-vous remplir les blancs. Pourquoi on est deux ?

— C’est une excellente histoire ! Cette main restera dans les annales du poker. J’avais une straight-flush, presque royale. Et vos deux chums n’arrêtaient pas de renchérir. J’ai proposé d’épicer ça en gageant leurs blondes. Ils ont accepté comme des caves. Ton chum, dit-il en me pointant, il avait aussi une straight-flush, mais moins forte que la mienne. Le tien, dit-il en pointant l’autre fille, il avait un four-of-a-kind.

— Je vais le tuer, dit l’autre fille.

— Si tu as besoin d’un alibi, appelle-moi.

Elle me sourit faiblement.

— Mais bon, si on commençait par faire les présentations.

— Je suis India, dit l’autre fille.

— Je suis Lara, dis-je.

— Enchanter les filles! Moi, c’est Conrad.

Le serveur vient, nous distribue les menus. Et je dirais pour la prochaine heure, Conrad a travaillé très fort pour nous faire oublier la raison pour laquelle nous étions toutes les deux-là. C’est quelqu’un avec beaucoup d’entregent et d’anecdotes qu’il a cumulé dans sa carrière de chef d’entreprise.

Finalement, après le repas, il nous invite à le suivre jusqu’à chez lui. Nous nous installons dans les sièges arrières de sa Tesla de l’année et il nous conduit à son condo de luxe de Griffintown. Lorsqu’il referme la porte derrière nous deux, je regarde India dans les yeux.

— Hum…, dit-elle. Je suis pas mal nerveuse… C’est que j’ai jamais fait ça à trois…

— Moi non plus, ajoute-je.

— Les filles… On va y aller lentement, dit-il avec un ton détendu. Si à n’importe quel moment, vous n’êtes pas entièrement confortable avec ce qui se passe, dites-moi le. On ajustera…

— OK, dit India, visiblement rassurée.

— Tiens, si on commençait par un bain. Il est assez grand pour trois, dit-il avec un petit sourire.

Il nous montre la salle de bain, il commence par faire couler l’eau, mets de la mousse de bain. Il nous dit de nous installer, qu’il revient dans cinq minutes. Nous nous regardons un peu gênée, se demandant qui osera se déshabiller la première. Mais finalement nous commençons en même temps.

Je retire mes souliers. Elle s’avance vers moi, se tourne et me demande de baisser la fermeture éclair de sa robe. Je lui demande de faire la même chose pour moi. Nous nous retrouvons toutes les deux faces, nos mains cachant nos seins. Je la regarde et me dis qu’un compliment pourrait adoucir l’atmosphère.

— Tes abs sont beaux, dis-je.

— Merci ! dit-elle en souriant. T’as des belles fesses, dit-elle.

— Merci !

Je décide de finalement baisser le bras qui cache mes seins. Elle m’imite. Une fois ce pas fait, nous retirons le reste de nos sous-vêtements et nous allons dans l’eau. Nous plaçons la mousse pour cacher nos corps nus.

— Bon. Avant que Conrad nous rejoigne, je veux juste qu’on soit sur la même longueur d’onde.

— OK.

— Bon, c’est un trip à trois. J’imagine que tu sais qu’il ne nous baisera pas l’une après l’autre. Tu connais les gars… Il va sûrement vouloir qu’on fasse des choses ensembles.

— Je m’en doutais !

— Est-ce qu’il y a des choses que tu ne veux pas que je fasse ?

— Tu peux me caresser avec les mains partout, tant que c’est doux, sensuel. Sexe oral, c’est sûr que tu peux lécher ma chatte sans problème. Mais je suis pas sûre que je serais à l’aise de te lécher. Toi ?

— Pareil ! Je serais pas confortable de la lécheuse… Mais bon… On n’est pas obligé de le faire pour de vrai…

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

— Ce qu’il veut c’est une «expérience» de trip à trois. C’est surtout son plaisir qui est important, pas le nôtre. Quand il va nous demander de nous manger, une de nous deux s’installe la tête entre les jambes de l’autre. Une fait un bruit de succion, l’autre pousse des soupirs, se tortilles un peu. Il ne le saura jamais que la langue ne touche pas la chatte de l’autre.

— C’est vrai que ça pourrait marcher… dit-elle d’un ton songeur.

— Puis à la fin, il est tellement content de voir qu’on ait aimé ça, qu’il nous redonne l’argent que nos chums ont perdu et puis on ne se revoit plus jamais…

— OK, dit-elle. Deal !

Le fait que nous avions mis au point un plan de match nous détends toutes les deux. Lorsque Conrad apparaît dans le cadre de la porte, portant uniquement une robe de chambre et tenant une bouteille de champagne à la main, nous lui sourions.

Il nous demande de fermer les yeux et nous le sentons s’installer dans le bain. Lorsque nous rouvrons les yeux, il nous tends à chacune un verre de champagne. Nous trinquons, prenons chacun une gorgée. Il nous fait des compliments… Et nous les lui retournons, parce ce que nous voyons de son corps nous plait à toutes les deux. Ses pectoraux, sans être trop, sont bien découpés. Ses bras aussi sont un peu musclés.

Il est assis entre nous deux.

— Vous, demandais-je, c’est pas votre première fois à trois ?

— Oh non, répondit-il avec un sourire. Ça m’est arrivé plusieurs fois.

— Raconte, lance India.

— La première fois, ça date beaucoup. C’était à ma première année de cégep. J’avais organisé un party chez moi alors que mes parents étaient en vacances dans le sud. La meilleure amie de ma blonde de l’époque est restée à coucher. De fil en aiguille, on s’est retrouvée les trois au lit.

— C’était comment ? demande-je.

— J’ai joui trop vite… beaucoup trop vite… En moins de deux minutes, tout était fini…

— Dommage, commente-je.

— Mais quel deux minutes ! finit-il par dire avec le sourire.

Nous rions tous les trois.

— Les fois d’après, j’ai été plus endurant ! dit-il.

— C’était quoi ton meilleur trip à trois ? demande India.

— Mon meilleur… C’était avec ma secrétaire… Et ma femme…

— Votre secrétaire ?

— Oui, oui. C’était il y a sept ou huit ans. Début trentaine, j’avais fondé mon entreprise. J’étais le président et j’avais nommé ma femme, Véronique, comme directrice du marketing. Elle avait fait ses études là-dedans. À un certain point, la compagnie avait tellement grossi que j’ai eu besoin d’une secrétaire. Bon… Tant qu’à choisir une secrétaire, j’en ai choisi une belle. Véro était bi curieuse et ma secrétaire lui était tombée dans l’œil. Alors je lui ai suggéré de flirter avec elle. Peu à peu, elles sont devenues intimes. Bien entendu, lorsque Véro rentrait à la maison, elle me faisait toujours un récit détaillé de ce qu’elles avaient fait. Puis, j’ai proposé de l’inviter à la maison. De fil en aiguille, la maitresse de ma femme est devenue notre maitresse. Nous faisions l’amour à trois presque tous les jours…

— Où est votre femme ? demande India. Pourquoi elle n’est pas avec nous ?

— Aujourd’hui, c’est rendu mon ex-femme. Elle s’est remariée… avec ma secrétaire, dit-il avec un sourire nostalgique. Après cinq ou six mois, la relation à trois s’est détériorée et les filles ont décidé de continuer toutes les deux seules.

— Ça dut être dur, commenta India. Perdre votre femme, votre secrétaire… Et la moitié de votre compagnie.

— Pfff, dit-il avec désinvolture. J’ai fait un gros coup d’argent au moment du divorce. Je les ai convaincus de racheter mes parts. Alors ma secrétaire et ma femme ont emprunté de l’argent à leurs familles, emprunter à la banque, emprunter à leurs amis… Elles sont encore en business aujourd’hui, même si c’est un peu moins gros que quand je dirigeais… Véro a pris ma place à la présidence. Lili est devenue directrice des ressources humaines.

— C’était comment vivre à trois ? demandais-je.

— C’était merveilleux ! Les filles n’arrêtaient pas de flirter discrètement au bureau toutes les deux. Ce qui fait que quand on se retrouvait à la maison, les filles étaient tellement excitées que je faisais juste me coucher entre elles et j’avais instantanément quatre mains sur moi à me caresser…

— Qu’est-ce que vous aimez plus faire avec deux filles ? demande India.

— J’adore deux choses. La double fellation : sentir deux bouches sur ma queue en même temps, les langues s’enrouler se toucher. De sentir les deux filles qui compétitionnent pour me faire le plus plaisir…

Je fais glisser ma main dans l’eau, j’avance à tâtons jusqu’à ce que j’agrippe… sa queue…

— India… Il est déjà super bandé, dis-je.

— Pour vrai ? dit-elle alors que je sens une main se mettre autour de la mienne.

Nous commençons à le caresser en même temps, lentement sous l’eau.

— Et puis, c’est quoi la deuxième chose que vous aimez faire ?

— Et bien, j’aime bien, en prendre une doggy-style alors qu’elle mange la chatte de l’autre. C’est très excitant de voir deux filles se manger… Surtout quand tu sens dans le regard de la deuxième fille qu’elle a juste hâte d’échanger de place…

India et moi, nous nous regardons.

— C’est sûr qu’on peut faire ça, dis-je en faisant un clin d’œil à India.

— Oui, oui ! confirme-t-elle.

— J’avoue que de manger une fille ça toujours été un de mes fantasmes inavoués, mens-je avec le sourire.

India s’approche et nous commençons à nous embrasser. Nous lâchons sa queue en même temps et nous nous enlaçons. Nos seins frottent ensemble, ses mains me caressent le bas du dos. Lorsque nous nous séparons, nous le regardons, il nous sourit.

— C’est quoi la première chose que tu as dit que tu aimais déjà ? demande India. Double fellation ?

— Et si on commençait par ça ?

Il se lève un peu, il s’assoit sur le bord du bain et écarte les jambes. Nous voyons pour la première fois sa queue bandée. Elle est longue, son gland est gros, rougeâtre. Nous nous approchons, India le prend, lui donne un petit bec. Elle me le tend et je fais la même chose.

Elle tire la queue vers son visage et elle se l’enfonce lentement dans la bouche. D’une main, je lui caresse la jambe, de l’autre je caresse le dos d’India. Je décide de jouer le jeu de Conrad et je chuchote à India : « C’est mon tour… Je veux le sucer aussi.» Lorsqu’elle le sort de sa bouche, j’embrasse India quelques instants et je le suce à mon tour.

Son gland est sensiblement plus gros de ce à quoi je suis habituée, mais je m’habitue rapidement à cette nouvelle sensation. India me caresse le dos, les cheveux. Ses seins me frottent contre mon bras. Lorsque je le retire de ma bouche, j’embrasse India de nouveau. Puis nous commençons à le sucer en même temps. Je prends le côté gauche, elle prend le côté droit. Nos langues s’enroulent autour de son manche et elles se rencontrent souvent. Nous faisons un french avec sa queue entre nous deux.

— On va à la chambre les filles ? propose Conrad.

Nous nous levons toutes les deux, nous en profitons pour nous embrasser de nouveau. Nous prenons les serviettes, chacun s’ensuit lentement. Nous prenons tous la direction de la chambre à coucher. C’est un grand lit king. La chambre est décorée avec beaucoup de goût.

Nous sautons tous les trois dans le lit. Les mains de Conrad nous parcourent toutes les deux le corps alors que nous nous embrassons. Il touche nos fesses, nos dos. Conrad et moi, nous commençons à lécher les seins d’India en même temps. C’est la première fois que je lèche des seins. C’est doux, c’est agréable… Et visiblement, India semble apprécié ce que nous lui faisions.

Les rôles s’inversent et c’est maintenant moi qui me fais lécher les seins. Lorsque je penche la tête, je les vois tous les deux, que me lèche… Et c’est absolument trippant ! Je pose mes mains sur leurs têtes, caressent leurs cheveux.

Lorsqu’India se redresse, elle commence immédiatement à m’embrasser. De son côté, Conrad étire le bras, rejoint sa table de chevet, en sort quelques condoms et les lances sur le lit près de nous.

India en prend un et commence à le déballer. Elle me le tend et je l’installe sur la queue de Conrad alors qu’India se couche sur le dos. Conrad s’approche d’elle, il frotte sa queue contre sa chatte et il commence à s’enfoncer lentement en elle, petit à petit. Je m’installe à ses côtés, lui caresse les seins, l’embrasse alors qu’il continue à la fourrer. India commence à pousser de petits soupirs. Par curiosité, ma main descend lentement sur son corps. Je lui caresse le ventre quelques instants, puis descends, lui caresse les abdominaux. Puis, je me risque, touche un peu de poil…

— Allez Lara… C’est ton fantasme inavoué… Alors vas-y… Goûte-là!

Il se retire d’India. Elle reste allongée sur le lit, jambes écartées. Je m’installe devant elle, je me replace les cheveux. C’est alors que Conrad s’installe à côté de moi.

— Comme c’est ta première fois, je vais te coacher un peu…

Je suis pétrifiée. Je ne m’attendais vraiment pas à ça.

— Le truc, c’est surtout de bien épousé les former de sa chatte avec sa bouche et de faire bouger ta langue en elle de bas en haut pour terminer en effleurant son clitoris.

J’hésite, mais comme il me regarde, je n’ai pas d’autre de choix que de le faire pour de vrai. Lorsque ma bouche touche son intimité, elle fait un petit sursaut. Je sens une chaleur, une texture mielleuse, un petit goût salé. C’est spécial. Je commence à bouger la langue. Elle est vraiment humide…

Conrad me coache encore une minute, corrige un peu ma position, ma technique. Puis il se relève et va derrière moi. Il me caresse les fesses alors que je continue de manger India. Il me donne de petits coups avec sa queue. Je l’entends derrière moi le bruit d’un emballage de condom. Après deux secondes de silence, je la sens à l’entrée de ma chatte. Il s’enfonce en moi… Je continue de la lécher… Je sais que je pourrais arrêter et commencer à faire semblant… Mais je continue pareil de le faire pour de vrai.

Nous restons comme ça encore pendant quelques minutes. Je ne sais pas si India fait semblant, mais j’ai l’impression qu’elle ne fake pas… Qu’elle aime vraiment ce que je fais… Et disons que je me prends à mon propre jeu, parce que j’aime ça aussi la lécher.

Lorsque Conrad se retire de moi, je lève la tête.

— Et puis ? Le fantasme était à ta hauteur ?

— Oui !

— Ça te tente d’essayer aussi ? demande-t-il à India.

Elle bafouille, mais elle finit par accepter. Le scénario se répète. Conrad lui montre brièvement comment faire et je sens la langue d’India me toucher la chatte, s’insérer lentement en moi. Je suis à fleur de peau, chaque léchouille qu’elle me fait me vivre de nouvelles sensations.

Après avoir changé de condom de nouveau, Conrad s’est placé derrière India et il a commencé à la prendre doggy-style. Conrad et moi, nous nous regardions, nous échangions un regard complice. Chaque coup de rein qu’il donnait à India se répercutait contre moi.

Après quelques minutes, India s’est finalement arrêtée et Conrad s’est immédiatement rapproché de moi, a changé de condom, et il a commencé à me pénétrer dans la position du missionnaire. C’est devenu très intense. Il me baisait rapidement, fermement. Nous suons toutes les deux. J’halète beaucoup, lui aussi. India, à côté de nous, nous regarde, nous caresse. Je suis incapable de me retenir plus longtemps, je sens que je suis à deux doigts de l’orgasme.

Et quelques instants plus tard, je finis par jouir. Il ralentit la cadence, me regarde avec un sourire. India me caresse les seins, m’embrasse sur la bouche. Je prends un temps de repos. Mais de leur côté India et Conrad en profitent pour s’amuser alors que je les regarde. C’est excitant de voir deux autres personnes de si près, baiser, s’amuser. Je lui donne des tapes sur les fesses, lui suggère d’accélérer la cadence, l’encourage.

Après quelques minutes, je lui suggère même de jouir carrément. Je le sens qu’il est vraiment à deux doigts de venir. Il finit par se retirer d’India. Il retire rapidement le condom et approche sa queue de son visage. Instinctivement, je me rapproche. India ouvre la bouche, sort la langue. Il se donne quelques coups de poignets et quelques jets de sperme fusent et atterrissent directement dans la bouche d’India… Après s’être entièrement vidée, India a fermé la bouche, elle s’est tournée vers moi et elle a commencé à me frencher.

— Wooo! lance Conrad.

Nous nous frenchons une trentaine de secondes, échangeons sa semence. Nous finissions par en avaler un peu toutes les deux.

— Ça c’est cool les filles ! nous dit-il lorsque nous le regardons.

Nous lui sourions, nous enlaçons. Nous décidons de nous étendre dans le lit. Il s’installe entre nous deux. Nos accotons nos têtes contre son torse.

— Et puis, les filles… Est-ce que votre premier trip à trois était meilleur que le mien ?

— Oh oui, dit India.

— Meilleur que je pensais, ajoute-je.

Nous sommes tous exténués et après une conversation légère nous finissons par nous endormir tous les trois. Le lendemain matin, je me réveille la première. Je prends la direction de la douche, entre à l’intérieur et commence à me rincer. India arrive une minute plus tard. Elle s’avance vers la douche et ouvre la porte et se glisse à l’intérieur. Elle me sourit.

Elle commence à me savonner.

— Pis, comment toi t’as trouvé ça ?

— J’ai adoré… Vraiment…

— Moi aussi, dit-elle.

Je lui prends le savon des mains et j’échange de place avec elle. Je ne peux pas m’empêcher de lui caresser les seins… Mes mains descendent lentement vers son entrejambe. Je lâche le savon et j’en profite pour toucher sa chatte. Son corps se colle contre le mien. Je commence un mouvement de va-et-viens intensif. Pendant plusieurs minutes, je la caresse… Jusqu’à l’orgasme. Sentir une autre fille avoir un orgasme entre mes mains, c’est spécial.

Lorsque nous sortons de la douche, nous nous séchons et retournons dans la chambre. Conrad est toujours endormi… Mais nous voyons une large bosse dans les draps. Nous échangeons un regard complice, et nous glissons entre les draps. Nous trouvons sa queue et la suçons parfois à relai, parfois en même temps. Conrad finit par se réveiller. Il soulève la couverte. Nous lui demandons de ne pas bouger, d’apprécier le moment.

Pendant plusieurs minutes, nous suçons sa queue. Lorsqu’il nous dit qu’il est à deux doigts de l’orgasme, India me regarde.

— C’est à ton tour…

— OK, OK…

Je prends alors le monopole de sa queue et le suce intensivement, jusqu’à je sente sa semence envahir ma bouche. J’essaie d’en garder le plus que je peux en bouche et j’échange un baiser avec India.

Lorsque nos lèvres se séparent, nous avalons toutes les deux.

— Wow. Les filles, doublement wow.

— Bon, lance India. Nous avons plus que respecté notre part de l’entente. Est-ce qu’on peut ravoir notre argent ?

— Ah… dit-il en soupirant… Ben oui… Vous avez été formidables ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant… Sur la table de la cuisine, il y a un dossier jaune. À l’intérieur, il y a deux chèques : la somme que vos chums avaient mise en garantie. Prenez-les. C’est à vous.

— Merci, disons-nous en cœur.

— Ah. En passant, juste une petite information que vos chums ignorent. Je leur ai pas dit que j’avais organisé vos deux rendez-vous le même soir.

— Donc, ils ne le savent pas qu’on a fait un trip à trois ? précise India.

— Exactement !

Nous sortons de la chambre, nous habillons, prenons nos chèques. Alors que nous attendons devant l’ascenseur, India me regarde.

— Bon, on va accorder nos histoires, dit-elle. Le trip à trois n’a jamais eu lieu. Et puis la nuit qu’on a passée avec Conrad, on dit que c’était bof.

— OK, confirme-je.

— Ah, et peux-tu me donner ton numéro de téléphone ?

— Pourquoi ?

— Ben… Pour un alibi ! me dit-elle avec un petit sourire. Ça se peut qu’il arrive à mon chum très prochainement.

— Hahaha!

Nous échangeons nos numéros et nous nous saluons une dernière fois alors que nous prenons chacune un taxi différent.

De retour à mon appartement, j’ai fait vivre l’enfer à mon chum. Pis j’ai pas hésité une seule seconde pour le faire suer, le faire regretter vraiment ce qu’il avait fait…

Mais c’est quand même étrange parce qu’India et moi avons commencé à échanger des textos. Beaucoup de textos… On s’échangeait les détails de l’humiliation quotidienne qu’on faisait subir à nos chums… Mais aussi, on flirtait un peu… Jusqu’à ce que finalement, un texto apparaisse sur mon écran un vendredi soir.

— Tu vas me trouver bizarre. Mais j’ai vraiment envie de retenter l’expérience… Tsé. Toi, moi et un gars. Qu’est-ce que t’en penses ?

— Moi aussi. 😉

— Tu as le numéro de Conrad ?

— Non… 😦

— Alors… Ça te dirait qu’on sorte dans un bar… Et qu’on se pogne un gars random?

— Lol!… Mais OK !

— Place Bonaventure dans 30 minutes ?

— Dac. Je menotte mon chum aux toilettes et j’arrive. 😉

Récit #97 – 1+2

Si l’on me raconte ce genre de chose, je ne l’aurai pas cru. Je suis adossé au bar près de chez moi comme tous les vendredis soir. Pour une fois, il est plein. Deux filles me regardent et rient. L’une d’elles vient me voir et me dit:

– Tu nous accompagnes?

– Où cela?

– Viens!

Je la suis par curiosité. On sort du bar et on traverse la rue où il y a ce motel, simple mais fonctionnel. Je n’y suis jamais allé, car je reste tout près. L’une d’elles la brune ouvre la porte de la chambre 14 et entre. La rousse me fait signe d’entrer. Il y a 2 lits doubles, une salle de bains au fond, une grande fenêtre proche de la porte avec devant un fauteuil. J’y prends place en me demandant ce que je fais là. Les deux filles sont debout entre les lits et commencent à s’embrasser. Mes yeux s’ouvrent très grands et mon cerveau s’efface pour faire place au spectacle.

Doucement comme une danse, elles se déshabillent et s’embrassent et se touchent. Il y a des mains, des lèvres et des cheveux partout. Mon sexe se réveille, et je m’imagine déjà être entre les deux. La rousse se tourne vers moi à ce moment-là.

– Alors, tu viens?

Il ne m’en fallait pas plus, pour que je saute sur mes pieds et commence à retirer mes vêtements en marchant vers elles. La rousse se met à m’embrasser et m’aide à enlever ma chemise. La brune est à genoux devant moi et m’aide avec mon pantalon. Les mains se mélangent, les lèvres se croissent. Difficile de savoir qui est à qui et qui touche qui.

Une fois nue, la rousse s’agenouille à côté de la brune et ensemble elles me lèchent le membre. Ho, mon dieu, c’est à moi que cela arrive. Je n’ai pas assez des yeux pour tout voir. Pas assez de mains pour tout toucher. Bon ok faut que j’en profite au max. Je relève la brune pour l’embrasser et lui caresser les seins qui sont si rond. La rousse est toujours après ma queue. Je passe mes doigts dans la chatte humide de la brune et fais relever la rousse de l’autre main. Je vais les mettant à tour de rôle… Je pousse la brune sur le lit, elle s’y jette avec plaisir, à quatre pattes son cul bien en place. Je pénètre ma queue dans sa chatte humide et la martèle. La rousse va se placer la chatte devant le visage de la brune. Celle-ci commence à la manger, comme c’est excitant.

Je me dis à ce moment précis une chance que je me sois masturbé avant de sortir. Je pousse la brune sur le côté pour aller mettre ma queue dans la chatte de la rousse, mais les filles avaient une autre idée. La rousse profite du fait que la brune est sur le dos pour aller la manger. Elles sont là en 69 devant moi. J’ai le choix entre la chatte de la brune et la bouche de la rousse ou la chatte de la rousse et la bouche de la brune.

Je choisis de mettre la rousse et aux 3,4 coups, je vais voir la bouche de la brune. J’alterne ainsi pendant un bon moment. La fatigue se fait sentir, je me couche sur le dos, la brune en profite pour me chevaucher et la rousse vient s’asseoir sur mon visage. Je me délecte de ce nectar pendant que je sens le vagin de l’autre se refermer sur ma queue. Je sens la brune jouir sur moi. Elle s’allonge à côté de moi pour reprendre son souffle. Je prends vraiment mon pied. La rousse s’allonge à côté de la brune et m’invite en elle.

On ne me le dira pas 2 fois croit moi. Je me défoule sur elle en prenant ses seins de mes deux mains. La brune ne reste pas à ne rien faire bien longtemps, elle va s’asseoir sur le visage de la rousse avant que ces crie, ne réveillent les chambres voisines. Elle est face à moi et m’embrasse alors que je mets la rousse et qu’elle se fait manger par cette dernière. J’ai envie de jouir, je me retire donc et me place debout devant mes deux partenaires. Elles s’approchent et de leurs mains et de leurs bouches, elles me font une de ces pipes qu’aucun homme ne peut oublier. Il y a des mains partout, des lèvres partout. Mes yeux ne sont pas assez grands pour tout voir et mes sens ne peuvent tout ressentir. Je n’en peux plus, je dois exploser. Voilà, je laisse tout aller. Je m’étends sur le lit pour reprendre mes esprits et je m’endors sans vraiment le vouloir. Je m’éveille au matin, je suis chez moi, dans mon lit… Non pas vraie je n’ai pas rêvé à tout cela. Impossible. Je me lève et sur la poigner de la porte, il y a 2 petites culottes féminines…

Mc