Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

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Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #82 – Le steak à trois

 

Retourne les steaks. Rajoute des épices. Fais-le cuire juste médium saignant pour Mathieu. Math il les adore comme ça. Et son ami, lui ? Je sais pas du tout, je l’ai jamais vu et je n’ai pas demandé à Math non plus…

Merdouille.

Faut que je le texte.

« — Hey Math, ton ami là, son steak, il le mange comment ?

— Avec les doigts !

— Épais ! Mais comment il veut son steak, c’est ça je te demande !

— Ben je sais pas moi ! Attends je lui demande… »

J’ai attendu un bon 3 minutes pour juste savoir une simple réponse.

« — Il dit qu’il est pas difficile. Mais s’il est juteux et gouteux, ça fait son affaire.

— O.k., good.

— On arrive dans 2 minutes, on est en bas. »

Ça me disait pas grand-chose ça… Juteux et gouteux ?

À peine les légumes mis dans la poêle que ça cogne à ma porte. L’entrée étant à même la cuisine, je vais leur ouvrir. Math est dans le cadre de porte, tout souriant de ses belles dents blanches et portant ses lunettes de soleil… Je l’ai toujours trouvé sexy ce gars-là ! Des cheveux brun courts, de beaux yeux bruns, une barbe de 3 jours, des épaules forte, de belle fesses bombés juste comme il faut… et le reste aussi ! C’est mon fuckfriend, mais il nous arrive de ce voir juste pour jaser et passer du temps ensemble, sans impliquer le sexe là-dedans, comme aujourd’hui.

— Salut sexy !

— Hey !

Il m’embrasse sur les joues et entre. Il est suivi par un gars, fin vingtaine je pense. Et carrément sexy… Il sentait le sexe je dirais même… Fuck…

— Je veux enfin te présenter mon chum de gars, Keven. Kev, voici ma belle Alex dont je t’ai parlé.

— Ouin, t’as pas menti sur elle. Est pas mal cute !

Moi, j’ai les joues en feu. Et pas juste ça je pense. Il m’embrasse sur les joues lui aussi, mais place sa main sur ma taille, un peu trop haut pour être « acceptable » lors d’un premier contact. Je croise le regard de Math, qui a un sourire en coin en regardant mon décolleté. Merde… Il sait très bien qu’un rien peut m’exciter à fond.

Je m’éloigne des gars en marchant vers le four. Ils ont alors le loisir de regarder mes fesses qui sont bien serrée dans mes shorts courtes en jeans qui dévoile mes cuisses et moule mes fesses bombées. Ces fesses rondes que Math adore plus que tout et qu’il adore claquer quand il veut signifier qu’il veut baiser…

Je me retourne vers eux. Ils avaient retiré leurs souliers. J’avais alors tout le loisir de reluquer cet homme encore inconnu. Cheveux châtain sous une casquette noire, une camisole sport noire, un tatouage tribal qui enveloppe son épaule droite et des shorts blanches qui lui descendaient aux genoux et qui s’attachait devant avec une corde. Il était plutôt sexy, du même style que Math. Lui, il avait sur lui un t-shirt rouge, un bermuda en jeans… simple mais j’ai toujours adoré des fesses d’homme dans un jeans… c’est sexy à mort !

— Ça sent vraiment bon ! On va bien manger je crois, a dit Keven en prenant place à la table.

— Je te jure que oui, a renchéri Math, grand sourire aux lèvres.

— Arrête avec tes fleurs !

— Mais tu sais cuisiner comme personne d’autre !

— Voulez-vous de quoi à boire ? ai-je dit pour changer de sujet.

— T’as encore de la bière dans ton frigo ? a demandé Math.

— Ouais je crois. Va voir, je fais sauter les légumes.

Math se dirige vers ledit frigo. Pour ça, il doit passer derrière moi. Et j’ai été immédiatement surprise par sa main qui a empoigné fermement ma fesse droite. Devant Kev. Maudit.

— T’en veux une Kev ?

— Ben kin !

Les gars sont partis à rire alors que je terminais la cuisson des steaks.

— Math, tu peux monter la table s’il-te-plaît ?

— Tu peux le faire toi, je ne suis pas chez moi. Et j’ai un invité.

— Merci pour ton aide.

Je lui ai fait une grimace et j’ai quitté le four pour aller ramasser les couverts et les assiettes pour le souper. Et pendant que je place les choses sur la table, je sens le regard des deux gars sur moi. Je porte une camisole noire plutôt serré au niveau de la poitrine. Et mon soutient gorge rouge ressort un peu, offrant un spectacle alléchant à mes deux invités.

— Ouin, j’ai hâte de gouter à ça moi ! a dit Kev soudainement après un soupir.

— Tu seras pas déçu, le souper va être excellent, lui a promis Math avant de prendre une gorgée de bière.

Je commençais à me demander si je ne me faisais pas des idées… Il y avait pas d’allusion sexuelle ici, non ?

Les gars se sont installés et j’ai servi les assiettes.

— Médium saignant pour Mathieu.

— Merci ma belle !

— Et… juteux et gouteux, comme demandé, pour Keven.

— Je vais juger par moi-même quand j’y goûterai. Je veux me régaler du début à la fin.

— Prend ton temps pour manger alors, a simplement dit Math en souriant. Alex aime ça qu’on prenne le temps de déguster sa cuisine.

— C’est moi ou vous parlez avec des sous-entendus depuis tantôt ?

— Quels sous-entendus ? a demandé Math d’un ton incrédule.

— Laisse faire.

— Pauvre fille… Ça fait longtemps que t’as pas eu de sexe pour voir du sexe partout ? a fait Kev, sa bière à la main.

— Euhhh…

Je savais pas quoi répondre à ça. Puis j’ai décidé de joué le jeu avec eux.

— Tu demanderas à ton ami Mathieu ici présent. La dernière fois qu’il m’a touché c’était il y a 4 jours.

— Soit tu adore le sexe, soit Math ne fait pas de la bonne job, a répondu Kev en riant, se moquant visiblement de son ami.

— Pas du tout ! Je suis toujours affamée je dirais. Et Math est très bon au lit, tu sauras. Au point qu’il est capable de me faire jouir plusieurs fois de suite, et de me faire crier de plaisir.

— Ah ouin ?

— Ouep. Ton ami est un dieu du sexe. Et je suis insatiable à ce niveau. Il m’en faut toujours plus.

— J’aurais pas dû douter de toi, mon chum, a dit tout bonnement Kev à Math.

— Je te l’avais dit qu’elle était une tigresse.

— Tellement !

Math a vraiment parlé de moi à son ami ? Mais de quoi ont-ils pu parler ?

On a fini de manger et moi et Math ont entreprends de vider la table, tandis que Keven va au salon, voisin à la cuisine. Je profite de l’occasion pour avoir une petite discussion avec Math.

— C’est quoi cette histoire ? Tu as parlé de nous à Keven ?

— Ben oui. Pourquoi, ça te fâche ?

— Non, mais ça me surprend. Qu’un inconnu en sache plus sur moi que moi sur lui… c’est quasiment freakant.

—Arrête dont ! Je suis sûr qu’au fond de toi, tu es excitée au boute.

— C’est ce que tu penses…

— Ça se sent…

Et il a mis sa main sur mon ventre en s’approchant de moi. Il me regardait intensément et a commencé à faire glisser sa main doucement vers mes shorts et à y glisser deux doigts.

— Arrête moi ça ! Et si Kev arrive ?

— Ça te dérangerait ? Avoue que tu le trouve de ton goût. Je t’ai vu le regarder quand on est rentré. Et je t’ai vu le teaser pendant que tu mettais la table.

— Même pas vrai !

— T’es juste une menteuse, Alex.

Il m’empoigne fermement un sein en plongeant son nez dans mon décolleté. Fuck… j’ai envie de baiser live.

— Vous faites quoi ? a demandé Kev du salon, là où il nous voyait pas.

— Je prépare le dessert tranquillement, lui a répondu Math.

— Ah ouin ? Et je peux tu voir ça ?

Math me poussait maintenant vers le salon à quelque pas à ma gauche. Quand nous somme enfin tombé dans le champ de vision de Kev, j’avais une main à Math dans mes shorts, et l’autre en train de masser un sein.

— Me semblait bien aussi.

Kev s’est confortablement installé sur le divan, pendant que Math m’entrainait vers notre invité. Il a écarté les genoux et a mis une main sur sa cuisse, l’autre sur le dossier du divan. Il y avait une bosse naissante dans ses shorts.

Math m’a tourné vers lui. On était debout devant Kev, qui ne manquait absolument rien du spectacle. Math a commencé à empoigner mes cheveux et à les tirer vers l’arrière, lui donnant accès à mon cou, qu’il n’a pas tardé à embrasser doucement, pour remonter vers ma mâchoire. Et s’il s’est emparé de mes lèvres. Brusquement. Sa langue fouillait pour trouver la mienne et se sont mis à bouger ensemble.

Son autre main caressait mon sexe à travers de la dentelle de ma culotte. Et je me rends compte que j’étais très humide. Et que j’avais hâte que Math prenne possession de ma chatte et de mon corps en entier… Fuck, fuck et refuck…

— Enlève dont ta camisole, ma belle…

— Toi enlève moi là, lui ai-je répondu.

Je lève les bras pour qu’il s’exécute. Aussitôt, mes seins tombent lourdement, toujours emprisonnés dans mon soutien-gorge rouge.

— T’es toujours aussi sex, ma belle Alex. Tu mérites de te faire baiser. À fond.

Ma respiration se faisait plus haletante. J’ai chaud et je devenais de plus en plus impatiente.

C’est là que Mathieu décide de me pousser sur le divan brusquement, direct à côté de son ami voyeur. Il plonge le nez entre mes seins en les serrant l’un contre l’autre de ses deux grandes mains. Il sort sa langue pour lécher le galbe de mes seins. Il a finalement descendu jusqu’à mon nombril, l’a contourné et s’est arrêté juste au niveau de mes shorts. D’un coup sec, il les détache et entreprends de les descendre. Je relève les fesses pour lui faciliter la tâche. Puis, il arrête de bouger, respirant l’odeur de ma chatte trempée.

— Hum… juteuse et goûteuse tu disais tantôt, hein Kev ?

— En plein ça !

Kev avait maintenant sa main dans son short. J’ai étiré la main pour le toucher, mais Math a arrêté mon geste aussitôt, les yeux qui me réprimandaient.

— Attends, petite agace. Je veux te manger et te faire jouir. Mais tu ne touches pas ni à moi, ni à Kev.

J’ai vu Math jeter un regard vers Kev, et ce dernier se redressa et prit mes poignets pour les rejoindre au-dessus de ma tête. Merde. Je suis là, sans défense devant deux gars. Je n’ai même pas de moyen de les toucher. Mais au point où j’en suis, tout ce que je voulais, c’était me faire baiser par Math. Et par Kev.

Mathieu lèche ma culotte de dentelle, qui devait être complètement trempée à cet endroit précis.

— A goûte tellement bon…

— Grouille, j’en veux moi aussi ! a dit Kev, toujours en train de me retenir les poignets.

J’ai senti les dents de Math sur ma chatte encore enveloppée. Puis, il a commencé à descendre ma culotte. J’ai relevé les fesses une autre fois pour l’aider, et me voilà presque nue, avec seulement mon soutien-gorge sur le dos. Math a pris le temps de sentir ma chatte trempée d’excitation.

— Tu vas la manger, oui ? lui ai-je presque ordonné.

— T’es bin pressée, ma belle !

Aussitôt, je passe une jambe sur son épaule et je l’attire plus près de mon intimité. Aussitôt, Math plonge son visage dans mon entre-jambe.

— Fuck !

À pleine bouche, il avalait mon jus. Taquinait mon clitoris gonflé avec sa langue. Il joue de deux doigts à l’entrée de ma chatte, juste pour la titiller. Je rejetais la tête vers l’arrière, les yeux fermée. Math a toujours été doué avec sa langue. Et il adorait manger.

— Tu en veux plus, ma belle ?

J’ai juste gémis, pour toute réponse. Mais j’ai senti ses doigts entrer en moi aussitôt… Fuuuucckk !

Mes hanches ondulaient toutes seules. Ses doigts allaient et venaient vite en moi et sa langue bougeait rapidement sur mon clitoris. Mais moi, toujours assoiffée de sexe, je n’ai pas mis de temps à venir…

— Fuck… Math, je vais jouir…

— Jouie, ma belle, laisse-toi aller.

— Maaaathhh… !!!!

Et j’ai lâché un cri. Un long cri mêlé à un gémissement plein de jouissance. J’en avais les jambes qui shakait, pas mêlant !

Quand j’ai arrêté de bouger, Math a retiré ses doigts ruisselant de mon jus et les a léché.

— Tu peux la lâcher, Kev. Viens gouter à ça !

Il m’a lâché les poignets, que je me suis frictionné un peu.

— Oh wow ! C’est fou comme elle est trempée ! a dit Kev en prenant la place de Math, qui est venu s’asseoir près de ma tête.

Il a déposé sa main sur ma chatte. Du pouce, il a titillé mon clitoris, qui s’est remis à gonflé à nouveau, en demandant encore.

— T’en veux encore hein ? Petite cochonne…

Du coin de l’œil, je voyais Math se toucher l’entre jambe à travers son jeans. Il semblait inconfortable. Si seulement je pouvais l’aider…

Et j’ai senti le souffle chaud de Kev sur mon intimité. J’avais tellement envie qu’il me mange là, tout de suite… C’est quand il a plongé la langue dans ma chatte qu’un gémissement est sortie subitement de ma bouche. Pendant qu’il me pénétrait avec sa langue, j’avais le loisir de me caresser les seins en regardant Math dans les yeux. Bon dieu, il adorait me voir avoir du plaisir avec quelqu’un d’autre…

— Sors-là, lui ai-je ordonné.

— Ça ? a-t-il dit en pointant son sexe pris dans son short en jeans.

Kev s’est mis à jouer des doigts sur mon clito, les faisant bouger de gauche à droite rapidement.

Math a retiré ses shorts et son boxer, puis s’est mis à genoux au niveau de ma tête, son sexe presque tendu à son maximum, un beau 7 pouces. Il sait que j’adore sa queue. Et il n’hésite pas à m’en donner des coups sur le bord des lèvres. Je vais finir par grogner s’il me la donne pas.

— Tu l’as veux ?

— Ben oui !

— Demande-le moi.

— Je veux ta queue dans ma bouche, Mathieu.

J’ai ouvert la bouche et sortie la langue. Il a déposé le gland sur ma langue et est ressorti aussitôt. Maudiiiiiit…

J’ai gémis pour le supplier de me la donner – pour de bon cette fois – et il m’a regardé, un grand sourire qui lui fendait le visage.

— Tu l’as mérité, petit cochonne.

J’ai pu enfin l’avoir en bouche. Je faisais des va-et-vient avec la langue en cherchant son regard. Pendant ce temps, Kev, toujours la bouche contre ma chatte, d’en délectait. Ses doigts bougeaient en moi et sa langue taquinait mon clitoris. Parfois, c’était sa langue qui plongeait dans ma fente trempée.

Kev s’est finalement levé, et Mathieu a retiré sa queue de dans ma bouche. Ce dernier a retiré son chandail, seul morceau de vêtement qui lui restait. Du coin de l’œil, je vois Mathieu sortir quelque chose de la poche de son bermuda.

— Aller, ma belle, il est temps de te faire baiser.

J’ai la chatte en feu. Qui en demande encore et encore. Je me suis mise à 4 pattes – la position que je préfère… et il le sait ! – montrant mon cul à Mathieu, qui s’enfilait finalement un condom. Kev, qui a retiré lui aussi ses vêtements, se dirigeais vers moi.

— Tu vas le sucer pendant que je vais te baiser comme tu aimes !

— Awaye ! ai-je dit, de plus en plus impatiente de me faire pistonner.

Il s’est mis à rire, et m’a pénétré d’un seul coup de hanche. Un long gémissement est sorti de mes lèvres, bien malgré moi. My gooooood….

Kev, bandé, tenait sa queue raide dans sa main et se branlait. Sa queue était légèrement plus petite en longueur que celle de Mathieu, mais elle était plus large. Mais bon, une queue c’est une queue, tant que je l’ai dans la bouche ou dans la chatte, le reste on s’en fou !

Keven s’est avancé vers moi, queue tendue. J’ai ouvert la bouche pour l’accueillir. Je me faisais baiser par Mathieu derrière moi et je suçais Keven qui était devant moi. Wow !

— Humm !! Continue à me baiser, Mathieu, c’est bon !

— Tu l’aime ma queue, hein petit cochonne ?

— Ohhh oui.. !!!

Et Kev m’a remis sa queue dans la bouche. Mais j’ai dû arrêté de le sucer, car Mathieu, toujours plus insistant dans ses mouvements brusque de bassin, n’allait pas tarder à me faire jouir.

— Continue, Math, n’arrête pas. Continue, vas-y… Je vais jouir, Math, je vais jouir.. !!

— Laisse toi aller ma belle.

Et j’ai lâché un puissant cri. Et le jus de ma chatte me coulait le long des cuisses.

— À mon tour, asteur ! a dit Kev qui enfilait lui aussi un condom.

Mathieu m’a pris par les épaules et m’a tiré vers lui, de sorte que j’étais à genoux sur le divan.

— Laisse un peu de place à Kev, m’a dit demandé.

Ce dernier c’est assied à moitié sur le divan, là où j’étais quelques secondes avant. Sa queue, toujours bien dressée, se tenait devant moi.

— Grimpe sur lui.

Mathieu me donnait des ordres. Je me suis assise a califourchon sur Kev, les fesses ressortie. Il a dirigé sa queue en moi et m’a fait descendre sur elle lentement. De ses mains, il guidait mes mouvements de bassin le long de sa verge. Je ne voyais pas Mathieu. J’étais trop occupé à chevaucher Kev et sa belle queue. Il m’a immobilisé et s’est mis à faire de rapides va-et-vient dans ma chatte. Tellement rapide et profond, que j’ai jouie une autre fois.

— Hummm… Vas-y Kev, baise moi… My gooooood…. Kev, oui, baise moi, encore… encore… ENCORE…. !!!!!

Un autre puissant cri de jouissance. Et un Keven satisfait du résultat.

— Ne bouge plus, m’a-t-il dit.

Soudainement, j’ai reçu une fessée… Mathieu, toujours derrière moi, frottait sa queue raide entre mes fesses…

— Ohhhh myy… Mathieu, tu es sérieux ? lui ai-je demandé, presque en le suppliant.

— Oh yes ma belle.

Et il a porté sa queue à l’entrée de mes fesses… et a poussé, lentement, pour s’introduire en douceur…

— Oh. My. God.

Il a fini par entrer sa queue au complet. J’avais finalement une queue dans ma chatte, et l’autre dans mon cul… Ma première double pénétration.

— Ça va ? m’a tout de même demandé Mathieu.

— Baisez-moi les gars…

Kev a entrepris de bon va-et-vient, tandis que Mathieu y allait plus lentement. Mais au fur et à mesure de mon cul se dilatait de lui-même, à mesure que Mathieu bougeait plus facilement, la cadence des deux gars devenait la même.

Les deux hommes me pistonnait la chatte et labourait le cul… appelez ça comme vous voulez. Mes seins, maintenant nus, se balançaient devant le nez de Kev, qui les empoignait fermement et les dévorait, les mordillait… Ensemble, les deux hommes m’ont fait jouir 3 fois je pense… j’ai perdu le compte. À chaque fois, c’était un cri de jouissance long et puissant. Mathieu s’est retiré doucement et a enlevé le condom. Kev a fait pareil. Ce dernier m’a mis a genoux, entre les deux… Humm !! Devinez ce qui s’en venait !

Les deux, queue à la main, moi à genoux, bouche ouverte, je les regardais se masturber. Mathieu a été le premier à éjaculer dans ma bouche et sur mon visage. Puis, Kev a vite suivi de quelque jets qui ont tôt fait de recouvrir mon visage aussi.

— My god, Math… t’en as de la chance de l’avoir, à lâché Keven dans un soupir en s’écrasant sur le divan, la queue en semi-érection.

— Ouep… c’est ma p’tite cochonne à moi. Hein, Alex ?

J’ai hoché la tête, sans avoir vraiment le choix.

Devrais-je espérer une suite à ça ? Je devais ajouter ça à ma liste de cadeau pour Noël. Je suis certaine que Mathieu serait ravi de redemander les services de son ami… à mon grand soulagement !

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #71 – La piscine – Partie 13 – La revanche de Gen

Cette histoire est la partie 13 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11 12

Le lendemain, je m’éveille seul dans mon lit ; la place de Geneviève est encore chaude, ce qui me fait comprendre qu’elle est levée depuis peu.  J’en profite pour végéter dans mon lit et réfléchir quelque peu aux événements d’hier puisqu’une fois la libido redescendue, je me sens quelque peu coupable.  En fait, je me demande si j’ai fait la bonne chose en franchissant ce tabou et en me laissant convaincre de briser les barrières avec ma demi-sœur.   Je me demande surtout jusqu’à quel point notre relation changera suite à ces événements.  Avons-nous eu raison de céder à nos pulsions sexuelles ou bien avons-nous fait la bonne chose en étant à l’écoute de nos corps ?   Et Sarah, dans tout ça, elle qui est pratiquement en couple avec Geneviève ?

Je prends sur moi de me lever après quelques minutes de cette procrastination matinale.  Au diable les vêtements, je reste nu malgré l’érection matinale qui persiste.  Arrivé dans la cuisine, j’entends le bruit de l’eau qui coule dans la salle de bain, ce qui me fait comprendre que Gen est sous la douche.  J’en profite alors pour préparer faire couler du café, question de m’aider à voir plus clair dans tout ça.  Lorsque je jette un coup d’œil du côté de la porte de chambre des filles, je constate qu’elle est entrouverte, ce qui me fait comprendre que Sarah est rentrée tard et qu’elle est probablement encore couchée.  Par curiosité, je me lève pour aller vérifier et mon intuition s’avère confirmée : Sarah est couchée dans le lit, un sein découvert et l’autre caché par un drap.

Je reste un instant figé là à profiter de la vue.  Sarah a dû sentir ma présence puisqu’elle s’est retournée vers moi.  Lorsque nos regards se sont croisés, elle me dit, encore à moitié endormie :

  • Y est quelle heure ?
  • Il approche huit heures.
  • C’est de bonne heure pour être excité comme ça, ça fait longtemps que tu me regardes mon cochon ?

Étonné par sa réplique, je me rappelle alors que je suis flambant nu et constate que mon érection de tout à l’heure est toujours bien présente.  Cependant, nous sommes habitués à cette nudité et n’en tenons plus vraiment compte, sauf lorsque vient le temps de se taquiner comme vient de le faire Sarah avec moi.

  • T’as fait quoi hier soir, me demande-t-elle, tout en s’asseyant et en mettant ses lunettes. Elle non plus ne cache rien de sa nudité.
  • Pas grand-chose là… j’ai écouté un peu la tv puis je me suis couché…
  • Menteur ! Je te crois pas !
  • Puisque je te dis !
  • Ah oui, tu as écouté quoi ?
  • Euh, un film !

Son ton inquisiteur me fait comprendre que mon mensonge est inutile et qu’elle devine ce qui s’est passé la nuit dernière.  La honte s’empare de moi et je sens le sang bouillir dans mes oreilles.

C’est sur cette entrefaite que Gen sort enfin de la douche et entre dans la chambre, non sans me frôler au passage.  Il faut dire que je suis dans le chemin de ses pas, debout sous le seuil de la porte, et qu’elle doit me contourner si elle veut entrer.  Était-ce accidentel ?  Elle n’a pas pris la peine de mettre quoi que ce soit, le contact de sa peau contre ma peau lorsqu’elle me frôle au passage évoque en moi le souvenir d’hier, ce qui n’est rien pour me faire perdre mon érection.  Alors qu’elle se dirige vers Sarah sur le lit, j’ai alors une vue privilégiée sur ses fesses rondes et fermes.  Elle fait alors la bise à Sarah sur la bouche tout en l’enlaçant.

  • Alors, comment c’était le boulot hier ma chérie ? demande Gen.
  • Je suis fatiguée, mais j’ai fait pas mal de pourboires. Et toi, ça s’est bien passé ?
  • Oh, on a été tranquilles, on a joué à la Xbox toute la soirée, balbutie Gen, et …

Sarah vient peut-être de se réveiller, mais elle est tout de même vive d’esprit et décèle que nos versions sont contradictoires.  Elle n’en dit toutefois rien, elle embrasse maintenant Gen à pleine bouche, comme pour lui couper la parole et l’empêcher de mentir davantage.

  • Je me suis ennuyée, ma chérie, dit alors Gen en faisant passer ses jambes tout le tour du bassin de Sarah, qui est toujours assise sur le bord du lit. Le contraste de leur corps m’étonne une fois de plus : la vue de leurs seins collés ne fait rien pour calmer mes envies.

Je prends sur moi de m’avancer près d’elles, tout en restant debout.  Je ne les touche pas, mais je regarde attentivement, à quelques centimètres d’elles, leurs corps qui se complètent si bien.  Gen, mince, bronzée, tatouée et percée, est collée contre Sarah avec ses rondeurs et la blancheur de sa peau lisse.  Je ne peux m’empêcher, vous l’aurez deviné, de me masturber.  Vous qui me lisez depuis un moment savez comment j’aime m’adonner à cette activité, surtout en leur présence.

C’est alors que Gen, toujours assiste face contre Sarah, fait des mouvements de bassins pour exciter Sarah.  Ensuite, elle détourne son regard vers moi et me fait un clin d’œil complice tout en jetant un regard en direction de ma verge bien bandée, toujours dans mes mains.  Elle tire alors sa langue percée qu’elle fait tourner tout autour de ses lèvres.  Je suis solidement excité encore une fois.

L’instant d’après, elle pousse alors Sarah pour qu’elle se trouve allongée de tout son long sur le lit.  Gen prend visiblement l’initiative ce matin, ce qui n’a pas l’air de déplaire à Sarah qui ne m’a pas habitué à la voir soumise.  Gen reste à califourchon sur Sarah et frotte cette fois son intimité sur la cuisse gauche de Sarah, qui ne semble pas trouver déplaisant de sentir la chatte mouillée de Geneviève sur sa cuisse.  Geneviève prend alors la main droite de Sarah et entremêle les doigts dans les siens, tout en se penchant contre elle.  Elle relève ses fesses, comme si elle s’offrait pour un doggystyle, ce qui me laisse voir sa fente de derrière et toute la rondeur de ses fesses cambrées.   Sarah est aussi excitée que je peux l’être, elle n’a jamais semblé aussi pressée de recevoir les caresses de ma demi-sœur.  Cette dernière m’interpelle alors :

  • Ouvre le premier tiroir de la table de chevet pis donne-moi ce qu’il y a dedans !

Le ton est direct et ressemble à un ordre.  Je suis trop nerveux pour dire quoi que ce soit et je m’exécute : j’ouvre le tiroir en question.  J’y trouve alors des condoms, un strapon, des lunettes, une boîte de kleenex et des menottes.  Voyant que j’ai l’air de ne pas trop savoir ce qu’elle veut que je sorte, elle me dit :

  • C’est ça que je veux, dit-elle en pointant du doigt le vibrateur et les menottes.

Sarah, toujours couchée sous Gen, semble peu se préoccuper de la demande de Geneviève, trop occupée qu’elle est à jouer avec son bouton d’amour avec sa main droite : elle ne fait aucun cas de ce que nous tramons Gen et moi.  Une fois que Gen a en main ce qu’elle m’a demandé, elle agrippe le poignet gauche de Sarah pour l’amener vers le barreau du lit, derrière sa tête.  D’un autre mouvement rapide, elle fait la même chose avec son poignet gauche.  En moins de deux, Sarah se trouve emprisonnée sur le lit, jambes écartées.

  • C’est quoi tu fais là, Gen ? dit-elle en se défendant sans grande conviction.
  • Profite du moment, Sarah.
  • Tu vas faire quoi ? demande alors la rouquine, à moitié inquiète, à moitié excitée.

Gen, comme réponse, prend alors le vibrateur qu’elle démarre en puissance un, la moins intense des trois.  Sarah, qui devine pourquoi Gen agit ainsi, garde alors ses jambes écartées pour faciliter le passage de l’appareil vers son intimité.

  • Regarde-nous, maintenant, dit Gen à Sarah.

Contre toute attente, Gen se retourne alors vers moi pour s’assoir sur le lit.  Elle me prend la main pour me tirer vers elle, ce qui m’amène à faire les quelques pas qui nous séparent.  Elle crache ensuite dans sa main droite pour empoigner ma queue, l’enduire de sa salive et la masturber d’un mouvement lent, mais ferme.

  • Ah bien je le savais que tu le ferais un jour, dit Sarah, qui semble autant étonnée que satisfaite.

Gen feint ne pas entendre les commentaires de Sarah et prend clairement le contrôle de la situation.  Je suis toujours debout, face à elle, et elle lit en moi le désir de me faire sucer.  Elle ne me fait pas trop languir et rapidement, elle remplace sa main droite par sa bouche.  D’une traite, elle gobe mon pénis presqu’en entier.  Je sens sa langue épouser la forme de celui-ci et ressens la sensation plus dure de son piercing qui fait une pression sur mon membre.  C’est du déjà-vu, je le sais maintenant.  Sarah, toujours attachée, prend tout de même plaisir dans la situation et perd pas un moment de la scène.  Le vibrateur en marche est toujours entre ses cuisses.  La voir dans cette position de vulnérabilité m’excite encore davantage.

Je me dis alors que tant qu’à l’avoir attachée à côté de moi, aussi bien lui en donner pour son argent. Je place mes deux mains derrière la nuque de Gen et je fais une pression de manière à ce qu’elle prenne en bouche le peu de ma queue qui n’y était pas déjà.   Gen réussit mal à cacher un momentané haut le cœur, mais elle comprend que ça me plait d’aller si profond dans sa bouche et elle entame une pipe d’une rare intensité.

  • Ok, là Gen… je veux participer moi aussi… détache moi, dit Sarah à Gen, quasi suppliante.

Sarah qui demande à ce qu’on s’occupe d’elle, alors qu’elle nous manipule depuis le début ?  Voilà qui est plus qu’intéressant…  À voir à la manière dont Gen bouge la tête en me suçant, il n’y a définitivement pas qu’à moi que la situation a l’heur de plaire.  Voir les deux filles si excitées – Gen me sucer sauvagement, alors que Sarah aimerait en faire autant mais en est empêchée, réveille en moi une excitation un peu plus brutale.  Je bouge alors mes hanches pour accompagner Gen dans sa pipe, pour ensuite y aller de véritables coups de bassin.  Ensuite, c’est mon tour de la pousser sur le lit.  La voilà, sur le dos, moi par-dessus, qui la baise avec vigueur dans la bouche.  Si j’en juge par son non verbal – et sa main qui est maintenant occupée à la masturber – elle prend son pied autant que moi.

  • Hey, vous êtes plates… moi aussi j’en veux ! Répète alors Sarah, qui ne cesse de demander à ce qu’on s’occupe d’elle, insatisfaite de la vibration offerte par son jouet.

Alors que je tiens encore Geneviève par les tempes, j’accélère mon mouvement de bassin – je sens que je vais éjaculer. Je ralentis quelque peu mon mouvement dans sa bouche pour m’aider de ma main.  Du mieux qu’elle peut, Geneviève me dit :

  • Viens mon beau ! Empêche-toi pas !

Ayant reçu en quelque sorte sa permission, il n’en fallait pas plus pour que je me laisse aller de cinq jets épais de sperme.  Les deux premiers se trouvent directement dans le fond de sa gorge.  Le troisième, j’ai pu mieux viser la langue puisqu’elle a pu la sortir en toute vitesse.  Quant aux autres jets, je n’ai pu, dans l’action du moment, viser mieux que le coin gauche de ses lèvres et son menton.  Qu’elle est belle ma frangine ainsi affublée de ma semence !

Satisfaite du résultat, elle s’approche alors de Sarah, qui est toujours attachée, se couche sur elle, pour ensuite l’embrasser à pleine bouche.  Elle glisse une main dans son entrejambe pour saisir le vibrateur et le mettre en position 2.

  • Dis-moi qu’il goûte bon, mon frère.
  • Il goûte bon, répond Sarah, presque suppliante.
  • J’espère que tu aimes le goûter comme ça parce tu l’auras pas sa queue aujourd’hui… c’est moi qui va la prendre aujourd’hui…

Geneviève ne cesse de me surprendre.  Elle a vraiment pris le leadership de cette matinée.  Tout en restant couchée sur Sarah, dont le vibrateur continue de fonctionner, elle remonte ses fesses en position doggystyle et fait basculer son postérieur de gauche à droite en ma direction.  L’invitation est on ne peut plus claire.  Bien que mon éjaculation soit toute récente, je ressens mon membre reprendre de la vigueur en un rien de temps.  En un rien de temps, il est à moitié en érection.  Je m’approche alors de sa fente et y dirige ma queue qui va chercher la vigueur qui lui manque une fois en elle.

  • C’est à mon tour de jouir… prends moi ! dit alors Gen.

Toujours attachée sous Geneviève, Sarah se tortille littéralement.

  • Moi aussi ! Moi aussi !
  • Il est à moi aujourd’hui, je t’ai dit ! répondit Geneviève, en lui donnant une tape sur la fesse gauche et en l’embrassant goulûment. Elle devait sûrement encore goûter mon sperme.  « La seule chose que tu auras, c’est ça ! »

Je ne saurais dire si elle parlait de la gifle ou du fait qu’elle en a profité pour glisser sa main entre les jambes de Sarah et mettre le vibrateur en position trois, mais une chose est certaine, c’est qu’elle semble déterminée à arriver à ses fins.

Encouragé par le niveau d’excitation des filles, je vais de plus en plus vite dans mon mouvement de pénétration avec Gen.  Celle-ci m’aide dans mon mouvement grâce aux mouvements de recul qu’elle ne peut s’empêcher de faire avec ses fesses pour m’accompagner.  Ça sent le sexe dans toute la chambre et j’ai horriblement chaud, mais je ne peux m’empêcher de continuer.  C’est Sarah la première qui flanche la première, aidée sûrement par le vibrateur qui est position maximale, et elle atteint l’orgasme en criant de manière aigue de manière violente :

  • Vous êtes pervers, vous êtes pervers… oui… ouiiiii… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Est-ce le tremblement des jambes de Sarah qui amène un effet domino, je ne saurais le dire, mais Geneviève l’accompagne dans son orgasmes quelques secondes plus tard.    Ayant moi-même éjaculé quelques minutes auparavant, je prends un peu plus de temps qu’elles pour arriver à la jouissance et je tente de continuer ma pénétration, mais Geneviève me retire d’elle.

  • Je suis plus capable d’en prendre… arrête, ça me prend un break ! Viens dans face à Sarah !

Sur ces mots, Geneviève se couche à côté d’elle, sans toutefois détacher Sarah des barreaux du lit.  La vue de ces deux corps dénudés côte à côte vient chercher en moi ce qui reste d’énergie pour que ma masturbation s’achève avec trois jets que j’envoie directement sur Sarah qui reçoit le tout en plein visage.  Gen ayant perdu toute gêne quant à la nature incestueuse de nos actes prend alors mon pénis en bouche pour bien le nettoyer et effacer toute trace de ma deuxième éjaculation.

  • Là, on peut dire qu’on est quittes, Sarah, dit alors Gen, en la détachant.

 

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit #61 – Les colocataires

Après l’obtention de mon bac à Montréal, j’ai travaillé un an avant d’aller faire une maîtrise à l’Université Laval. J’ai vu une annonce sur le campus, pour partager une maison près du campus, rue du Grenoble. La maison était occupée par trois filles, toutes allaient à l’université. Les filles m’ont convoqué pour un samedi matin. Elles m’ont fait comprendre qu’elles préféraient une autre fille, mais que si je pouvais leur convaincre d’y emménager, qu’elles pourraient changer d’idée. Je leur ai dit que j’étais organisé, propre et qui aime le rangement et surtout, que je ne prends pas beaucoup de place. Mes études de maitrise vont me retenir à l’université la plupart de mon temps.

Alors, il y avait Isabelle, qui venait de Drummondville, Brigitte de la Tuque et surtout Paula, une beauté portugaise qui était venue faire un certificat en traduction. Elle était de grandeur moyenne, cheveux châtains, yeux verts avec une peau avec bronzage permanent, son père étant de nationalité angolaise. C’était la plus réservée des trois. Isabelle et Brigitte étaient également très belles, mais n’avaient pas le charme de Paula. Je m’installai donc avec ces trois belles créatures, chacun s’occupant de ses affaires. Selon les filles, toutes avaient un petit copain. Comme j’étais très respectueux, je n’ai jamais fait d’avances, malgré leur beauté, je leur inspirais confiance.

Ma chambre était au sous-sol, juste en face d’une des deux toilettes. Comme j’étais indifférent (c’était difficile), les filles, surtout Brigitte et Paula, allaient à la toilette en petite tenue, passant devant ma chambre en courant et faisant de petits rires. De les voir en petite tenue, féminines à souhait, me mettait dans une telle situation, que le soir venu, je me masturbais en pensant à elles. Elles étaient tellement à l’aise avec moi, qu’elles se comportaient comme si elles étaient entre filles seulement. Un jour, je suis rentré très tard et Paula était au téléphone avec son petit copain du Portugal, alors qu’il était déjà le matin là-bas. Nous sommes en 1995 et FaceTime n’existait pas. Elle semblait s’ennuyer de lui et me dit un peu gênée, que le sexe lui manquait. Que j’étais chanceux car ma copine était à Montréal et que parfois elle venait passer le week end avec moi.

Bon sang qu’elle est belle, délicate avec une peau de velours. Nous nous sommes fait un câlin, sans plus. En bougeant, elle accrocha ma braguette en s’excusant et remarqua que j’étais un peu en érection. Elle me demanda si c’était elle que me faisait cet effet. En répondant par l’affirmative, elle devint excitée. Paula s’approcha de moi et me donna un tout petit baiser, recula me regarda, pour ensuite m’embrasser pour un très long baiser. Elle commença à me caresser le pénis qui était en feu. Elle désirait me prendre dans sa bouche, alors je lui ai proposé d’aller prendre une douche, elle me dit qu’elle préférait au naturel, pour sentir le mâle. Elle ne voulait pas que je la touche, mais se plaça d’une façon sexy en me faisant une fellation.

Elle savait comment s’y prendre. Sa bouche était douce, humide, sa langue toute petite mais travaillante. Quand j’étais sur le bord de jouir, je lui ai dit et elle me dît de ne pas m’inquiéter, de me concentrer sur ma jouissance. Comme cela faisait au moins 1 semaine que je n’avais pas éjaculé, je lui ai rempli sa bouche de ma semence, qu’elle avala à mesure. Paula nettoya mon pénis lentement avec une douceur infinie, car mon gland étant très sensible. Pour se justifier, elle me dit que faire une fellation n’était pas tromper son petit copain, je lui ai répondu de même. Quand nous nous sommes revus, il n’y avait aucun malaise.

Le temps passa et j’ai remarqué que le comportement de Brigitte changea un peu. Ses yeux étaient plus lumineux lorsqu’elle me parlait. Comme Isabelle allait s’absenter, Paula me dit de ne pas me faire du bien pendant une semaine. Sans rien m’attendre, je répondis par l’affirmative. En arrivant à la maison un vendredi soir, Paula m’a accueilli avec un léger souper (Paula était végétarienne) et avec un merveilleux vin blanc pétillant portugais. Elle me demanda si je voulais jouer à un jeu, mais que je devais lui obéir totalement.

Elle me banda les yeux et me déshabilla complètement, doucement et surtout très lentement. Elle me fit asseoir et m’attacha les mains derrière la chaise. Elle faisait passer ses ongles, partout sur le corps, j’avais des frissons, c’était merveilleux et excitant. Cela a pris du temps avant qu’elle touche à mon pénis, juste frôler pour me rendre encore plus excité. Elle me donnait des baisers doux partout sur le corps, s’approchant lentement d’entre mes jambes. C’est alors que tout en jouant dans mon dos, je sentis une langue lécher mon gland, ça ne pouvait être que Brigitte, car Isabelle était absente.

C’était la première fois, que deux filles s’occupaient de mon pénis et s’en donnaient à cœur joie. De temps en temps, elles me faisaient boire, car à force de respirer par la bouche, j’avais soif. Je me concentrais pour ne pas jouir, car je voulais profiter longtemps de ce plaisir. Pendant que l’une me prenait dans sa bouche, l’autre s’occupait de mes testicules. J’ai l’impression qu’elles s’embrassaient aussi, ce qui décuplait mon plaisir. Comme je ne pouvais plus me retenir, je leur dis et elles m’ont dit de me laisser aller. Ce fût une jouissance dont je me rappelle encore, merveilleux. Je sentais ma semence tout le long du canal, millimètre par millimètre, avant d’exploser dans la bouche de ces deux femelles. Ce fût la jouissance la plus longue de toute ma vie. J’étais aux anges.

Elles m’ont détaché et j’ai pu voir le visage de Brigitte, toute souriante, complètement à poil, un corps parfait. En voyant ces deux belles créatures à poil, j’ai rebandé à nouveau. Elles me firent comprendre qu’elles ne voulaient pas aller plus loin. Nous n’avons plus jamais recommencé, mais sommes restés de bons amis. Isabelle, Brigitte et moi, sommes même allés visiter Paula au Portugal, à Porto plus précisément. Nous avons passé des vacances exceptionnelles, mais n’avons plus jamais reparlé de cela. Nous sommes tous et toutes en couple avec des enfants et toujours en contact.

Récit #52 – La « sex-date »

Il est 16h, je suis attablée à un café. Finalement, Émilie, revient du comptoir avec son café entre les mains. Elle s’assit en face de moi.

— J’ai les hormones dans le tapis ! dis-je, vraiment sérieuse, à Émilie qui me regarde comme si j’étais un peu désespérée.

— Ça fait combien de temps que t’a baisé pour la dernière fois ?

— 4 mois ! répondis-je un peu plus discrètement les autres clients du café où l’on se trouve. Me semble que je serais dûe pour une aventure… Dommage que je sois si occupée avec l’université…

— Qu’est-ce que tu fais ce soir ?

— Rien…

— T’aimerais-tu ça avoir une sex date ?

— Une sex date ?

— C’est le contraire d’une date. Vous commencez par coucher ensemble avant de voir si vous avez des points communs.

— T’as déjà fait ça ?

— Oui, me réponds-elle avec un petit sourire. Alors, tu veux essayer ?

— Je sais pas. Il a l’air de quoi ?

— Je n’ai pas de photo, mais fais-moi confiance. C’est ton genre.

— … Ouais, pourquoi pas…

— Ok, laisse-moi quelques minutes, je vais voir s’il est disponible.

Elle prend son téléphone, texte quelqu’un pendant une ou deux minutes. J’essaie de lire à l’envers, mais elle le remarque et cache son écran, en me disant que je ne devrais pas tricher. Finalement, lorsqu’elle le pose, elle me regarde.

— Ce soir, 21h, chez toi.

Je suis un peu incrédule devant la facilité pour laquelle elle m’a organisé une baise avec un gars. Mais j’ai beau la questionner, elle ne veut pas me donner plus de détails. Et elle me rappelle que c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux.

J’arrive chez moi. Je commence à être un peu anxieuse. Il est maintenant 17h. Je me fais à manger, mais je me rends compte très rapidement que je n’ai aucun appétit. La sensation que j’ai dans le ventre n’est que du pur stress. Donc, je décide d’aller faire un petit jogging. Lorsque je reviens, il est 18h. Je saute dans la douche. Lorsque je sors, je choisis des sous-vêtements les plus sexy que j’ai : dentelle noire. Je mets ma meilleure paire de jeans, celle qui moule bien mes fesses. Et un chandail noir.

18h20. Je décide de passer le temps. Je lis mon Facebook, je regarde des vidéos sur Youtube. Mais étrangement, le temps semble s’écouler plus lentement que d’ordinaire.

20h50. Je ferme mon ordinateur, je me replace les cheveux, retouche un peu mon maquillage, rafraichit légèrement mon parfum.

21h00. Je suis plus que prête. Il ne me manque plus que ma date.

21h02. Ça cogne à la porte. J’attends quelques secondes, question de ne pas avoir l’air trop désespérée.

J’ouvre la porte. Je reconnais immédiatement le visage souriant d’Émilie. Elle se dépêche à entrer, elle tire avec elle un gars. Je le regarde rapidement, lui sourit. Il est plus grand que moi, belle carrure, beau sourire, beaux vêtements. Émilie avait raison. C’est vraiment mon genre de gars.

— Je te présente, Marc.

— Enchantée, dis-je en me replaçant une couette autour des oreilles, lui serrant la main et lui faisait la bise.

— Et je te présente, Kevin, ajoute Émilie.

Je suis sous le choc. Il y a un deuxième gars qui entre dans mon appartement. Émilie referme la porte. Le deuxième gars me tend la main. Je lui fais la bise à lui aussi. Après je fais les gros yeux à Émilie.

— Peux-tu m’expliquer ? demande-je à Émilie.

— C’est eux ta sexe date.

— J’en choisis un ?

— Non ! Je te l’ai dit… C’est eux ta sexe date. Tu voulais de l’aventure… Et bien en voilà. Tu auras deux gars juste pour toi.

— Je peux pas…

— Kevin. Retire ton chandail, dit Émilie en se tournant vers lui.

J’essaie de l’en empêcher, mais Kevin est trop vite, il a déjà fait passer son chandail par-dessus sa tête. Et lorsque je pose mon regard dessus, il est déjà torse nu. Et… Et… Je dois avouer que je suis agréablement surprise par ce que je vois. Sans être culturiste, Kevin a des muscles bien défini. Des pectoraux bien découpés. Ses bras, ses abdominaux aussi. Juste à côté de lui, Marc retire son chandail lui aussi.

Je commence à avoir chaud, la gorge sèche. Et pour ajouter à mon supplice, Émilie commence à caresser délicatement leurs muscles devant moi. Elle se frotte un peu sur eux.

— Alors ? demande Émilie.

J’essaie de répondre quelque chose d’intelligent. Mais tout ce qui sort de ma bouche est une suite de mots qui ne veulent rien dire.

— Ça veut dire : « Ma chambre, c’est la première porte à droite. », corrige-t-elle.

Les gars s’avancent d’un pas vers ma chambre et je les suis. Dans la chambre, Kevin prend mes deux oreillers et les jète sur le sol juste devant eux. Je m’approche d’eux et je commence à les toucher. Une main sur Marc, caressant ses bras. L’autre sur Kevin, touchant ses abdominaux. Je suis tellement près que l’odeur de leurs lotions après-rasage rejoigne mes narines.

Lorsque je baisse le regard, je revois mes deux oreillers. Et instinctivement, je m’agenouille dessus. Mon visage se retrouve devant l’entrejambe de Kevin. Lentement, je commence à défaire sa ceinture et baisser son jean. Lorsque mes mains remontent, je caresse ses jambes musclées. Et je touche ses boxers, ses fesses. La bosse est déjà clairement visible. J’agrippe alors la seule pièce de vêtement qu’il lui reste et je le fais descendre. Je vois lentement sa queue, pleinement bandée retenue par l’élastique de son boxer. Elle finit par littéralement bondir devant mes yeux.

J’approche mon visage et je donne un petit bec sur le bout. Mes mains agrippent ses fesses lorsque je lui donne un deuxième baiser sur la queue, mais cette fois ma langue sort. J’ouvre la bouche et je commence à sucer son gland. Après quelques va-et-vient, je fais graduellement faire entrer plus profond dans ma bouche sa queue. Juste à côté de moi, je commence à entendre Marc qui défait sa ceinture lui aussi. Lorsque je vois sa queue du coin de l’oeil, je commence à le caresser avec ma main…

Je ne me suis jamais senti aussi cochonne que maintenant. J’accélère la cadence, puis je décide d’inverser les rôles. Je suce Marc alors que je caresse Kevin. Celle de Marc m’apparaît un peu plus grosse en bouche que celle de Kevin, mais de très peu. Lorsque je lève les yeux, ils sont là, les deux souriants, leurs yeux rivés sur moi, ne manquant aucun de mes faits et gestes.

Aussitôt que je me relève, les gars m’agrippent et me tirent vers le lit. Durant un bref instant, je sens la queue de Kevin s’enfoncer dans le creux de mes reins alors que je sens l’autre queue frotter contre mon bas-ventre. Deux mains agrippent mon chandail, alors que deux autres déboutonnent mes jeans. En un instant, je me retrouve en sous-vêtements… En deux, je me retrouve entièrement nue.

Derrière moi, je sens toujours la queue, dure comme du roque, de Kevin dans le creux de mes reins. Sa bouche m’embrasse le cou. Une de ses mains me caresse un sein, alors que Marc lèche l’autre avec sa langue. Je sens ses mains que me prennent les hanches. J’ai l’impression que je ne contrôle rien… Et j’adore ça !

Le visage de Marc s’approche du mien et je ne n’hésite pas à l’empresser sur la bouche, le frencher passionnément tellement je suis excitée. Lorsque nos lèvres se séparent, je ne fais que tourner un peu la tête et je fais la même chose avec Kevin.

C’est à ce moment qu’un condom tombe sur le lit. Je regarde dans le coin de ma chambre et je vois Émilie, qui très discrètement assise sur une chaise regarde la scène. Elle sourit, mais je n’ai même de lui dire quoique ce soir que Marc a déjà enfilé le préservatif et qu’il frotte sa queue contre ma chatte. Sans plus attendre, il rentre en moi. Je suis tellement mouillée qu’il ne rencontre même pas de résistance. Sa queue entre et sort de moi a un rythme sans cesse croissant.

Après quelques minutes, Marc se retire. Émilie lance alors un condom à Kevin. Il s’empresse de le mettre. Il s’approche de moi, me retourne sur le ventre, met ses mains sur mes hanches et qui frappent sa queue contre mes fesses. Sa queue finit par trouver l’antre de ma chatte, et il me prend doggy-style.

Devant moi, Marc, toujours bandé dure, retire son condom et approche sa queue de mon visage. Je commence immédiatement à le sucer. La sensation est surprenante. Parce que chaque coup de bassin que Kevin me donne m’enfonce la queue de son ami dans la bouche. Et très graduellement, je sens que Marc se rapproche de moi, comme s’ils me prenaient dans un étau. Ils s’arrêtent uniquement lorsqu’ils sentent que je peux pas prendre une once de plus…

Je commence à sentir une sensation qui envahit mon corps. Je suis tellement excitée et près de l’orgasme que je suis incapable de rester à quatre pattes. Je me retrouve sur le dos et Kevin me pénètre jusqu’à ce j’atteigne l’orgasme.

Lorsque je reprends mes esprits, mes seins sont couverts de sperme. J’halète comme si je venais de courir un marathon. Je prends une bonne inspiration et je commence à me calmer. Les gars vont s’asseoir sur le lit, je les suis. Émilie me regarde de sa chaise. Je décide d’aller rejoindre les gars.

— Et puis ? demande Émilie. Comment t’as trouvé ?

— C’était… spécial !

— Comment vous l’avez trouvé les gars ?

— Bonne ! commente Kevin.

— Super Bonne ! ajoute Marc.

— Comment tu m’as trouvé ? demande-je à Émilie.

— Tu as bien fait ça, répond-elle.

Je me tounre vers les gars. Je leur demande :

— Est-ce que vous avez déjà couché avec elle ?

— Oh oui, répond Marc.

— Plusieurs fois, complète Kevin.

— Quoi d’autre pouvez-vous m’apprendre sur elle ?

— Elle est bisexuelle, répond Marc.

Je me tourne vers Émilie. Elle semble amusée et répond :

— C’est vrai… Je suis bisexuelle…

— Tu sais ce que vous devriez faire, lance Kevin. Vous devriez nous faire un show de lesbienne…

— Ouais ! ajoute Marc.

Les gars commencent à scander : « Lesbienne ! Lesbienne ! Lesbienne! » Émilie rougit un peu, replace ses cheveux. Après quelques secondes de plus, je lève la main pour que les gars se taisent. Ils se figent, me regardent avec insistance.

— Tu sais quoi… Déshabille-toi, lance-je à Émilie.

Les gars jubilent et Émilie se lève lentement. Elle s’avance vers le lit. Elle sort de sa poche un élastique et elle attache ses cheveux. Elle s’arrête devant moi, elle retire son chandail, révélant son ventre et son soutient gorge. Elle déboutonne ses jeans et se penche pour enlever ses bas et ses souliers. Lorsqu’elle se relève, elle me sourit. Elle approche son visage du mien et elle commence à m’embrasser sur la bouche. Au début, c’est timide, mais rapidement nos langues font connaissance. Et Émilie finit par s’étendre sur moi. Avec ma main libre, je dégrafe son soutien-gorge. Lorsque nos lèvres se séparent, elle redresse son torse et je me retrouve face à ses seins. Ils sont beaux, mais surtout gros. Instinctivement, je commence à les lécher. Sa peau est douce et le bout de ses seins est tout dure.

Mes mains, qui sont sur ses hanches, glissent et se retrouve dans la petite culotte, sur ses fesses. Lorsque qu’Émilie mange mes seins quelques minutes plus tard, je vois les deux gars qui nous regarde attentivement. Kevin commence même à bander de nouveau. Je sens le visage d’Émilie qui descent et qui se trouve entre mes jambes. Je sens sa langue qui s’enfonce sans gêne dans ma chatte. Lorsque je baisse le regard, je la vois souriante, la langue léchant ma chatte. Lorsque son regard se pose sur moi, elle me fait un clin d’oeil.

Je me rends compte qu’Émilie est vraiment agile avec sa langue. À chacun que je pousse un petit gémissement différent des autres, elle se concentre sur ce petit point comme une véritable pro. J’adore ça ! Et les gars aussi. Parce qu’ils bandent maintenant tout les deux vraiment dure. Marc caresse doucement les fesses d’Émilie alors que Kevin me masse les seins.

Après une ou deux minutes, Kevin se lasse de mes seins et il approche sa queue près de ma bouche. Sans hésité, je tourne la tête, ouvre la bouche et commence à le sucer. Du côté d’Émilie, ses mouvements de langues deviennent de plus en plus irréguliers. Lorsque je regarde, je vois que Marc la prend doggy-style.

Une minute plus tard, nous sommes toutes les deux étendus sur le lit, les gars sur nous, nous pénétrant vigoureusement en même temps. Nous nous regardons et nous nous embrassons sans gêne. Les gars vont même jusqu’à échanger de place quelques minutes plus tard.

Lorsque les gars sont sur le point de jouir, ils nous font placer dos à dos sur le sol. Marc s’installe devant moi, je l’agrippe par les fesses et je le suce. Derrière-moi, je sens Émilie qui remue elle aussi. Lorsque j’entends Kevin qui jouit derrière moi, je décide d’utiliser mon poignet et je commence à caresser Marc du mieux que je peux et il finit par venir quelques secondes plus tard.

Je prends une pause et j’admire, un peu fière le sperme qui coule sur seins. Après quelques secondes, je me tourne et regarde le corps nu d’Émilie pour voir le sperme qu’elle a reçu, mais je n’en vois aucun. Comme si elle avait deviné ce que je cherchais, elle dit :

— J’ai tout avalée…

Les gars se tapent dans les mains pour se féliciter mutuellement. Les queues deviennent rapidement flasques de nouveau. Émilie et moi, nous nous regardons, elle me fait un autre clin d’œil. Elle m’aide à m’essuyer avec une serviette et nous commençons à nous rhabiller.

— Tu sais que tu m’as impressionnée aujourd’hui… Premier threesome. Première expérience lesbienne…

— Deux chose à rayer de sur mon bucketlist, répondis-je avec le sourire.

Après s’être tous rhabillé, Émilie, Kevin et Marc quitte et me laisse seul chez moi. Alors que je vais prendre ma douche, lorsque je ferme les yeux, je ne fais que voir des images de notre fameuse soirée… Et je n’ai pas pu résister à me masturber dans la douche…

***

Le lendemain, lorsque je croise de nouveau Émilie à l’université sur l’heure du midi, nous allons nous asseoir dans un petit coin tranquille de la cafétéria. Je suis quand même un peu gênée. Mais je finis quand même par prendre une grande inspiration et lui demande :

— Est-ce que tu me donnerais…

— … les numéros de téléphone de Marc et Kevin ?

Je fais un signe de la tête en approbation.

— Je le savais ! dit Émilie. T’as aimée ça, notre petite soirée hier ?

— Humm… répondis-je hésitante… Oui, j’ai aimé ça !

— Et bien, tu sais quoi… Je peux te donner leur numéro de téléphone… Mais avant, tu vas participer à un autre sex date.

— Ahaha! dis-je un peu nerveuse. Avec qui ?

— Tu connais les règles des sex dates. Pas de détails ! Tout ce que je peux te dire, c’est que tu ne seras pas déçu… Alors d’accord ou pas ?

J’hésite… Mais j’ai finalement accepté…

Récit #30 – La piscine – Partie 6

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Résumé des épisodes précédents.

 

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

 

 

Partie 6 :

Étant assis sur ma chaise, encore une fois souillé de mon propre sperme, je me dois de trouver une façon de m’en sortir, au cas où Geneviève se lèverait sans crier gare.  Pour m’essuyer, je saisis mon boxer que je venais d’enlever, ce qui m’aide à faire un nettoyage somme toute minimaliste, mais c’est mieux que rien.  Pour ne pas éveiller les soupçons, je prends la décision de ne pas me lever, mais de rester assis là, flambant nu.  Après tout, moi aussi j’ai le droit de me faire un bronzage intégral.

Une fois les vêtements salis par mon sperme déposés par terre, je constate que Geneviève s’étire une jambe et semble sortir d’un sommeil incertain.

  • Il est quelle heure frérot ?

 

  • Il arrive 14h !

 

  • Sarah est arrivée de la SAQ ?

 

  • Elle vient de me texter ! Elle s’en vient !!

 

C’est à ce moment que Geneviève se retourne vers moi.  Contre toute attente, elle ne fait aucun cas de ma nudité.  Il faut dire que je me suis donné une chance en croisant les jambes, question de cacher le principal.  Par contre, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil à la sienne.

  • Passe-moi donc le tube de crème solaire qui est à côté de toi ! Ça fait un bout que j’en ai pas mis !

Je n’ose pas bouger, alors je lui ai dit d’un ton badin qu’elle pouvait venir le chercher elle-même.  Elle me fait des gros yeux et soupire profondément, le sourire en coin.

  • Ha maudit que tu es plate !

Ce que je n’avais pas mesuré, c’est qu’en se levant, elle viendrait prendre la chaise à côté de la mienne et aurait une vue d’ensemble sur ma nudité.  J’essaie de tenir une conversation à peu près normale lorsqu’elle commence à s’enduire de crème sur les seins.  Je ne peux m’empêcher de la regarder du coin de l’œil, mais c’est à ce moment qu’arrive Sarah, une bouteille de Captain Morgan à la main et trois verres remplis de glace avec une bouteille de Coca Cola sur un plateau.

  • Rhum and coke ?

 

  • Mets-en !! J’avais hâte que tu arrives, il commence à faire chaud en maudit !

Je dois avouer que je partage l’opinion de Geneviève, mais pas pour les mêmes raisons… c’est plutôt la vue de ses nichons qui fait que j’avais le goût de la revoir et non pas pour la bouteille de rhum qu’elle a apporté.  J’ai beau m’être vidé quelques minutes auparavant, mon esprit pervers ne peut s’empêcher de revoir la scène auquel j’ai eu droit sur mon téléphone.  Les images me reviennent en tête alors que je réponds à la question qui m’est posée :

  • Oui, j’en veux un !

 

  • Alors servez-vous, me dit Sarah en me tendant la bouteille, je vais me saucer un peu dans la piscine avant !

Sans pudeur, fidèle à son habitude, elle se place dos à nous et soulève sa robe, se retrouvant dans son plus simple appareil et plonge à l’eau telle une gamine.

La tâche de préparer les verres me revient : je fais donc un verre normal pour Geneviève.  Mais, de mon côté, je prends la décision de me faire un double.  Autant chasser le malaise, même si ça me prend de l’alcool !

  • On fait cul-sec ? me demande Geneviève, en trinquant son verre contre le mien.

 

  • Faudrait pas être malade, on a toute une bouteille à finir !

 

  • Chicken!!! Aweille!

 

Et, quelque peu forcé, je dois prendre cul-sec mon verre, question de ne pas passer pur un pissou envers ma sœur Geneviève.  Tout d’un coup, je regrette de m’être fait un double.  Je me dis qu’il est trop tard pour les regrets, et j’avale d’un trait mon verre.

  • Fais-en un autre, on va le boire tranquillement celui-là !

Il est trop tôt pour mettre ça sur la faute de l’alcool, mais je dépose maladroitement mon verre et renverse d’un trait que j’avais préparé pour Sarah.  Je me vois donc obligé de me lever et d’aller chercher ce qu’il faut à l’intérieur pour nettoyer le dégât.  Une fois de retour, après avoir terminé ma besogne, je suis debout à côté de la table et prépare un nouveau verre pour Sarah, mais aussi pour Geneviève et moi.   En s’approchant d’elle pour lui donner son deuxième verre, j’ai une superbe vue sur ses seins, maintenant placés à l’ombre sous le parasol.  Je lui tends son drink et elle me remercie de son plus beau sourire.  C’est ce moment que je sens des mains se poser derrière moi sur mon torse nu : c’est Sarah qui sort de la piscine sans même s’être essuyée.

  • Ahhh c’est froid ça ! ai-je dit en sursautant.

La remarque pouvait aussi bien valoir pour la froideur de son corps sur le mien que pour ses lourds seins qu’elle écrasait dans mon dos et qui visiblement étaient durcis par leur sortie de piscine.

Je tente tant bien que mal de penser à autre chose, mais mon esprit ne fait que me ramener à la surprise que Sarah m’a promise.

  • Merci, tu m’as fait un verre ! T’es fin, dit Sarah, délaissant son étreinte sur moi et se plaçant maintenant devant moi, toujours nue vous vous en doutez.

 

  • On en a un d’avance, Gen et moi ! On l’a pris cul-sec !

 

Frondeuse comme elle est, c’est d’un trait qu’elle engloutit le contenu du verre à son tour.  D’un regard coquin, elle rétorque :

  • Bon, c’est bien beau tout ça, mais veux-tu me mettre de la crème solaire dans le dos ? Je voudrais surtout pas attraper un coup de soleil !

Elle n’attend pas ma réponse et prend le tube laissé sur la table auparavant par Geneviève et me le donne après s’être assise sur une chaise devant moi, prête à être crémée.  Je n’ai d’autre choix que d’obéir, encore une satanée fois.

Je m’assois alors sur ma chaise, que j’approche de Sarah.  Je m’enduis de crème les mains et lui frotte doucement le dos, en prenant bien soin de ne pas oublier un racoin et de bien faire pénétrer la crème d’un mouvement ferme.  Alors que je crois ma besogne terminée, Sarah me dit :

  • Oh pis fais-moi donc le devant… T’en rêve d’envie !

Je sens que Geneviève ne manque rien de la scène, mais encore une fois, j’aurais l’air fou de ne pas accepter.  Je m’acquitte donc de la tâche que viens de me donner Sarah en frottant d’abord son ventre, puis en remontant sous le galbe de ses seins.  Mon érection est totale et c’est la présence de Sarah en avant de moi qui me donne un semblant d’intimidé devant Geneviève.  Je prends en main ses seins par en-dessous et ferme ma main pour masser ceux-ci, ensuite, je les laisse glisser ma paume jusqu’au bout des tétons que je pince ensuite entre mon pouce et mon index.  Fier de ma manœuvre, je poursuis ma remontée en amenant ma main jusqu’à son cou, jouant le jeu de la crémer adéquatement tout de même sans trop m’attarder indûement.  Sarah se lève d’un trait à ce moment, et me fait perdre l’écran qui cachait mon érection.  Elle lance alors :

  • A ton tour Geneviève ! Je vais te crémer ! Je suis sûre que t’es due !

Alors que je m’apprête à me lever, Sarah me fait un signe de tête : non.  Je dois rester.  Elle se place debout face à Geneviève dont elle masse les épaules grâce à l’huile solaire.  Elle descend ensuite sur son bras couvert de tatouages pour frotter celui-ci de ce qui lui reste de crème dans les mains.  Ce semi-massage tourne rapidement en embrassade lorsque Sarah approche sa bouche de celle de Gen.  Elles sortent alors leur langue pour s’embrasser passionnément, alors que je suis là, bandé comme un cheval, à les voir se minoucher juste à côté de moi.  Je vois clairement le piercing sur la langue de Geneviève que Sarah caresse du bout de la sienne.

Je suis tétanisé.  Bien que ce n’est pas la première fois que je vois les deux coquines se donner du plaisir devant moi, c’est la première fois que je les vois d’aussi près, à la pleine clarté.  Lorsque mon regard croise celui de Geneviève, elle hoche la tête.  Je comprends alors que j’ai la permission d’assister au spectacle.

Je ne fais ni-une ni deux et je prends mon pénis dans ma main droite et entame une lente masturbation à la vue de Sarah et Geneviève.  Cette dernière est toujours assise sur sa chaise, alors que Sarah est en petit bonhomme devant elle.  Geneviève lève sa tête par en arrière, dégageant son cou et remontant ses seins vers la bouche de Sarah.  C’est décidément un 34b, toute réflexion faite.

Sarah continue alors de lécher les seins de Geneviève, alors que cette dernière est de plus en plus excitée, une vraie tigresse.  Elle place ses mains dans les cheveux roux de Sarah, les entremêle à l’entour de ses doigts et pousse sa tête sur son bas ventre, tout en écartant les jambes.  Le message est clair et je ne manque pas une seconde du spectacle, même si je peine à garder un rythme de masturbation lent.

  • Je suis mal placée, dit Sarah, vient sur la serviette sur la pelouse !

C’est alors que Geneviève se lève, enlève sa petite culotte de bikini en grande vitesse et se couche sur la pelouse, face à moi.  Sarah, quant à elle, se place à genoux devant elle, donc dos à moi.  Lorsque je m’avance pour toucher à Sarah, celle-ci se penche vers l’avant, alors que Geneviève, au même moment, écarte pour la laisser passer.  Ce que je vois de Geneviève, ce sont ses deux seins qui pointent vers le ciel, les mains toujours placées sur la tête de Sarah, semblant lui imposer le rythme de lèche qu’elle veut.   Bien qu’elle ait les yeux fermés, son regard croise le mien un instant.  Elle me fais un signe de l’index de venir les rejoindre.  Sarah a conscience du geste de Gen et retrousse ses fesses et dit :

  • Viens t’en, ma petite chatte t’attend. Tu vas voir, c’est pas mal mieux que de se crosser en nous checkant.

Contre toute attente, la barrière morale n’est pas difficile à franchir. Je me lève me place derrière les fesses de Sarah.  Je place d’abord ma main sous sa chatte, question de vérifier l’état des lieux.  Elle fait un petit gémissement alors qu’elle lèche toujours Geneviève, lorsque je touche son clitoris trempé de bord en bord.  Je comprends le message lorsqu’elle cambre ces fesses, feignant un mouvement de va-et-vient.  Le message est passé, elle veut se faire baiser tout de suite la Sarah, enfin !!!

J’approche mon pénis gonflé à bloc à l’entrée de sa chatte et, bien que ça glisse à cause de sa mouille, je me rends compte qu’elle est très serrée.  Je n’ai pourtant pas un engin disproportionné et je comprends que je devais être un des premiers hommes à pouvoir déposer mon engin dans son mont de vénus.  Elle pousse un long soupir.

  • Vas-y, montre-moi ce dont tu es capable !!!

Je ne saurais dire laquelle des deux a lancé ces paroles, mais je suis certain d’une chose, c’est que j’ai accepté le conseil.  C’est profondément que je me suis enfourné dans sa chatte en me tenant sur ses hanches.  Sarah fait alors des mouvements de va-et-vient avec son bassin, une situation qui ne semble pas agacer du tout Geneviève, bien au contraire.  La tension sexuelle monte d’un cran quand Sarah me demande d’aller plus vite.

  • Montre-moi comment tu la fais bouger ta queue au fond de moi!

Je comprends le message et mes mouvements, d’abord longs et profonds, deviennent de plus en plus courts et rapides.   Sarah, étant bien placée, se montre excellente en multi-tâches : elle lèche de plus en plus vite la chatte de Geneviève, alors qu’elle m’offre la sienne et qu’elle titille son propre clitoris avec sa main droite qu’elle a passé sous elle.

Après une dizaine de minutes de ce mouvement, je sens que je ne tiendrai plus très longtemps.  C’est avec contentement que je constate que Sarah elle-même est sur le point de flancher.  Ses soupirs deviennent de plus en plus des gémissements, d’abord courts, puis de plus en plus  longs et profonds

  • Ha oui, ha oui! Ouiiiiiiiiiiiiii

Je sens qu’elle faillit lorsque ses jambes tremblent de plus en plus et qu’elle resserre son vagin sur mon pénis, un orgasme qui semble contagieux puisqu’il contamine Geneviève qui semble vivre la même expérience.

  • Je vais jouir Sarah ! Je vais jouir arrête pas !!!! Arrête pas !!!!, dit-elle, de plus en plus fort.

Comme si je voulais m’affranchir de la domination qu’exerce Sarah sur moi, je retiens mon éjaculation.  C’est une chose plus facile étant donné qu’elle m’a forcé à me branler tout à l’heure…

Sarah s’affaisse sur Geneviève, contentée de son orgasme, et place amoureusement sa joue contre son ventre, environ là où on trouve le nombril.  Ce mouvement de Sarat vers l’avant fait en sorte que mon pénis sort de sa chatte.

Alors que je m’apprête à me finir manuellement, Sarah me dit plutôt :

  • Approche de ma bouche, je veux goûter à ça !

Je m’exécute et je m’approche d’elles, Sarah se relevant quelque peu sur ses deux mains et sort sa langue.  Elle se tient en équilibre avec ses deux mains de chaque côté des hanches de Geneviève.

J’avoue que le fait d’éjaculer si près d’elle, à moins de trente centimètres en fait, ne m’a même pas effleuré l’esprit.  Je soulage mes testicules de plusieurs jets arrivant avec force dans la bouche de Sarah, emplissant celle-ci de sperme dont elle avale rapidement une première gorgée avant de venir me nettoyer le reste avec sa langue, alors que je n’ai pas terminé d’éjaculer.  Elle prend alors en bouche les jets suivants qu’elle garde sur sa langue quelques secondes avant de s’avancer vers Geneviève pour l’embrasser à pleine bouche en faisant tourner encore une fois sa langue sur la sienne, cette fois pleine de ma semence.

Je suis tétanisé.