Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

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Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit 53 – La piscine – Partie 12 – Un heureux prix de consolation

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11

 

Nous approchons la fin août, nous sommes un lundi matin et j’ai pris congé.  Je suis assis dans le salon chez-moi et je suis quelque peu songeur en cette matinée.  Voilà plusieurs jours que nous sommes revenus du spa Sarah, Gen et moi.  Cette journée passée là-bas fut loin d’être reposante et je fus exténué le lendemain au point où je n’ai rien fait de bien utile.  Les filles ont probablement trouvé difficile elles aussi le retour à la normalité puisque je ne les ai pas entendues se donner du plaisir depuis, pas plus que je n’ai vu Sarah faire son aguichante avec moi, ce qui contraste avec son habitude depuis qu’elle habite chez moi.

À sa défense, il faut dire qu’elle est retournée au boulot dès le lendemain matin et accumule les heures supplémentaires depuis.  Gen, quant à elle, n’a pas abordé le sujet de nos actions au centre et c’est en quelque sorte comme si rien ne s’était passé, bien qu’elle continue de se promener en petite tenue dans la maison.  Je dois l’avouer, même si elles frôlaient les limites de l’acceptable socialement, les situations cocasses des dernières semaines me manquent un peu et je commence à me demander si tout ça n’était pas qu’un trip passager qui serait terminé.  Je commence à manquer de sexe.

Pour me changer les idées, je me dis qu’il n’y a rien de mieux que de passer la soirée en charmante compagnie.  Afin de préparer celle-ci, je lance quelques perches à des filles avec qui j’ai eu des aventures d’un soir dans le passé.  Celles qui retournent leur texto m’informent soit qu’elles ne sont pas disponibles ce soir ou encore qu’elles se sont faites un chum régulier.  Vais-je devoir me masturber ce soir ?  Je n’ai décidément pas envie d’une branlette, mais plutôt de ressentir la chaleur d’une femme qui passera la nuit chez moi.  Même le vouloir, Sarah fait des heures supplémentaires au travail, alors pas de chance de ce côté.  Je dois vraiment trouver non pas un plan B, mais un plan C.  Je me résigne alors à m’inscrire sur des pages de rencontre pour célibataires sur Facebook.  J’envoie alors à l’administrateur une belle photo souriante de profil de moi-même et indique comme message l’accompagnant « Salut, je suis un homme cherchant bonne compagnie ».  J’ajoute aussi une brève description et et tout le blabla qu’on peut mettre sur ce genre de présentation pour garder l’ambiguïté sur ce qu’on cherche : une relation sexuelle ou à long terme ?  Je laisse le doute planer, après tout ne sait-on jamais dans vie sur qui on tombe ?

Mon annonce est publiée rapidement, l’administrateur de la page est efficace et à son affaire.  Je reçois dans l’heure cinq mentions « J’aime » sur ma publication, dont celle de deux mecs.   Ça part plutôt mal mon affaire.  Deux autres mentions sont celles de femmes qui ne sont décidément pas de mon goût, sans entrer dans les détails, je comprends pourquoi elles sont célibataires sans trop réfléchir que ce jugement pourrait aussi s’appliquer à moi.  C’est la cinquième mention « J’aime » qui attire mon attention.  Elle provient d’une blonde qui se dit âgée de 24 ans sur son profil.  Vu la haute qualité de sa photo de profil, qui semble prise par un photographe professionnel, j’ai des soupçons qu’il s’agisse d’un faux compte, peut-être alimenté par un ivoirien qui espère m’extorquer de l’argent, ce qui m’amène à être sur mes gardes.  C’est d’ailleurs la seule photo publique d’elle que je peux voir.  Peut-être est-ce aussi un vrai mannequin professionnel, me dis-je ?  Je ne résiste pas à la tentation de contacter la femme en question, estimant qu’il vaut mieux que je prenne une chance plutôt que de passer à côté de celle-ci.  J’utilise donc ma tablette pour lui écrire.

  • Salut, t’as liké ma publication. Tu veux qu’on fasse connaissance ?

La réponse prend environ 15 minutes à venir et s’en suit une demande d’amitié en bonne et due forme sur Facebook.  Nous discutons pendant une bonne heure en se textant, question de faire plus ample connaissance.  Une fois devenue mon amie Facebook, je peux constater qu’elle a quelques autres photos sur son profil, dont plusieurs la montrent dans des positions suggestives en bikini, dont une qui attire mon attention en particulier.  Elle joue au volleyball de plage, dans une tenue qui donnerait à n’importe qui l’intérêt pour ce sport.  Elle est manifestement dotée d’une poitrine qui frise le D, sinon plus, mais sa taille de guêpe et ses petites fesses laissent deviner que celle-ci n’est pas naturelle. Qu’importe ! Je veux baiser, alors qu’elle soit silliconée ou non m’est égal.    Nos attentes semblent mutuellement concorder ; elle me laisse entendre clairement qu’elle n’est pas sur le réseau social pour s’engager mais, je cite « pour se payer du bon temps ».

Je l’invite donc à aller prendre un verre ce soir au bar, question de passer du texte à la réalité, une offre qu’elle me refuse d’un « non » laconique, suivi d’une demande dans le message suivant :

  • C’est quoi ton Snapchat ?

Pour avoir testé l’application avec Sarah, je devine où elle veut en venir et ne je suis pas déçu lorsque je reçois le premier cliché.  Celui-ci la montre de loin dans le miroir de ta chambre, tenant son téléphone d’une main et l’autre sa hanche.  Elle est habillée d’une camisole noire au décolleté plongeant.

  • Comment tu me trouves ?

Je lui réponds en prenant un égoportrait tout ce qu’il y a de plus ordinaire, tout souriant, en tenant ma tablette à bout de bras.

  • Tu es très jolie !

Elle me réplique à peine quelques secondes plus tard en m’envoyant cette fois une vue assez plongeante de son décolleté parce qu’elle tient son téléphone au-dessus de sa tête, la bouche en canard, ce qu’on appelle communément un duck face.

  • Merci c’est gentil. Je peux te voir en chest ?

Et pourquoi pas !  J’obtempère et me défais de ce tshirt noir et laisse voir à la demoiselle mon torse nu.

  • Comme ça ? Mais c’est pas juste… Toi tu as encore un chandail !

J’hésite avant d’envoyer ce dernier message.  Je l’ai tout de même envoyé en me disant que c’est quitte ou double : ou bien elle m’ignore et me traite de cochon, ou bien j’aurai la chance de voir davantage de son joli corps qui commence à faire dresser le pénis dans mon short.  C’est finalement cette deuxième option qui se confirme lorsque je reçois comme réponse une vue de sa bouche et ses seins flambant nus qu’elle tient dans ses mains.  Ils sont bien ronds et les mamelons sont bien érigés, comme si la température ambiante chez elle était très froide.  Peut-être que je pourrai baiser ce soir finalement, me dis-je…

Je prends sur moi alors d’enlever mon short et de ne garder que mes boxers.  Je prends le tout en photo je lui envoie un cliché de cette vue montrant bien celui-ci avec la forme de ma verge encore cachée par le tissu.  En guise de réponse, je reçois une photo d’elle jambes écartées et toute souriante, montrant voir qu’elle prend manifestement plaisir à s’exhiber devant moi.  Sa chatte semble toute lisse, comme si elle était fraichement rasée, qu’elle tient écartée grâce à son index et son majeur.  Ça y est, mon érection est totale !!! Je comprends bien le message et enlève mon boxer pour laisser enfin à l’air libre mon pénis bien dur que je commence à masturber en espérant qu’elle envoie en retour une photo d’elle encore plus explicite.

C’est à ce moment que ma sœur Geneviève sort de sa chambre, habillée d’une simple robe de chambre.  Dans une situation normale, j’aurais pu être catastrophée, mais en regard des événements passés, sa présence constitue pour moi une surprise plutôt qu’un malaise profond.

  • Qu’est-ce que tu fais là, encore en train de te crosser maudit cochon ! dit-elle moqueuse.

Cessant mon élan masturbatoire, je lui réponds du tac-au-tac :

  • T’étais pas supposé être au cégep, toi à matin ?

 

  • Non, mon cours a été annulé. Ça commence plutôt mal la session cette grève.  Avec qui tu parles ?

 

  • Une fille de Facebook…

 

  • Je la connais ? Montre-la-moi !! A doit être cute si tu te masturbes de même sur Snapchat !, répond-elle d’un ton enjouée, en se penchant sur le rebord du dossier du divan et s’accotant sur les coudes en tentant de regarder ma tablette de plus près.

Comme elle prononce ces mots, je reçois de la part d’Anaïs, la belle blonde, une autre photo, toujours via Snapchat.

  • Vas-y, ouvre la devant moi… je veux voir si t’as du goût !

J’ouvre donc le message reçu : c’est une photo aussi explicite que la précédente.

  • T’es conscient que c’est une photo de pornstar qu’elle t’a envoyée ?

Elle semble affirmer la chose avec une certitude dans le ton, qui est sans appel.  Elle me nomme l’actrice en question qui est loin d’être québécoise.  Aurais-je affaire à une imposture finalement ?  Cette théorie du faux compte n’était pas aussi farfelue, finalement.

  • C’est facile, envoie-lui un message vidéo de toi en train de te toucher et demande-lui ensuite la même chose en retour… Tu vas le savoir si tu as affaire à quelqu’un de réel ou à un fake !

Un peu honteux, je m’exécute devant elle, et prends ma tige dans ma main droite et tiens ma tablette de ma main gauche.  Je tente de filmer du mieux que je le peux pendant une dizaine de secondes un mouvement masturbatoire sous les yeux attentifs de Geneviève qui ne manque rien de la scène. Comme vignette à la photo, j’écris à la vraie/fausse Anaïs « À ton tour ».  après dix minutes d’attentes, je comprends que la réponse ne viendra jamais et qu’elle m’a bloqué.

  • T’as eu affaire à un faux profil… Faut être prudent dans ces affaires-là ! dit-elle, tentant tant bien que mal d’avoir un peu d’empathie envers moi.

Je me sens ridicule ; non seulement suis-je nu sur mon divan et en érection devant de Gen, mais en plus je me suis masturbé devant je ne sais qui.  Voyant mon état dépité, Geneviève vient me rejoindre et vient s’assoir à côté de moi en passant par-dessus le divan.

  • Tu sais, tu peux continuer ce que tu faisais… Ça serait dommage que tu t’arrêtes là !

Ces mots me surprennent quelque peu.  Elle m’a bien vu plusieurs fois me masturber, mais c’était toujours en présence de Sarah ou de la possibilité de sa présence, comme dans le sauna. Cette fois, pas de chance : Sarah est au boulot.

  • Ça te dérange pas ?

 

  • J’ai l’air d’une fille que ça dérange ? Je vais même t’accompagner…

En prononçant ces mots, elle laisse tomber la robe de chambre pour me laisser voir son corps complètement nu.  C’est la première fois que je la vois aussi bien à la clarté du jour.  Assise tout juste à côté de moi, elle s’approche, question que nos bras soient en contact. Toucher sa peau, ne serait-ce qu’avec mon bras alors que je me masturbe, me fait un drôle d’effet.  Loin de s’en formaliser, elle me regarde plutôt faire mon mouvement de poignet.

  • Ça donne envie de t’imiter…

 

  • Alors vas-y, gêne toi pas pour moi…

Elle prend alors ses seins dans ses mains pour les tâter, puis descend sa main droite vers son entrejambe.  Elle glisse son majeur vers sa fente, pour ensuite le remonter jusqu’à son clitoris qu’elle fait émerger avec ses doigts.  Elle me regarde alors dans les yeux et entame son mouvement de gauche à droite avec ses deux mêmes doigts.

Loin de détester ce que je vois, je m’approche encore davantage pour que nos cuisses fassent contact.  Étant assise à ma gauche, je passe mon bras derrière son cou, de manière à ce qu’elle puisse placer sa tête sur le bord de mon épaule.  De là, elle a une vue directe sur mon pénis qui se fait brasser à quelques centimètres de son visage.  Je me dis intérieurement que nous frôlons vraiment en ce moment les barrières de l’interdit.  C’est alors que je pense à cela que je sens une chaleur envahir mon pénis et cette chaleur vient sa bouche.  Elle entame alors une pipe comme je n’en avais que rarement reçu, comme si elle savait exactement ce que j’aimais.  Elle la prend d’abord longuement en bouche, au plus profond de ses capacités, pour ensuite placer ses lèvres en cœur pour remonter tout le long de ma verge jusqu’au gland, qu’elle va titiller ensuite avec le bout de sa langue.

C’’est lorsqu’elle enroule sa langue tout le tour de mon gland que cette sensation extraordinaire me donne une impression de déjà-vu, je sens un piercing sur ma queue et je comprends tout maintenant.  Cette pipe, prodiguée par Gen, n’est pas la première dont elle me gratifie.  C’était donc elle, lorsque j’avais les yeux bandé, qui me suçait l’autre jour et non Sarah…

Je ne sais quel sens donner à cette interprétation et me dit que je suis aussi bien en profiter, une fois rendu où nous sommes.  La barrière de l’inceste a donc été franchie bien avant aujourd’hui….

J’ai toujours le bras gauche enroulé autour de son dos alors qu’elle me suce.  Je tente alors de descendre ma main, touchant au passage la peau douce de son dos, immaculée de ses tatous, pour atteindre ses petites fesses rondes.  J’en profite pour bien les tâter, mais mon objectif est tout autre : je veux me rendre plus bas, ce que je réussis tant bien que mal sans interrompre la pipe qu’elle me donne.  Je réussis à passer ma main entre ses fesses et glisser mes doigts tout près de son entrée vaginale.  Sans même l’avoir atteinte, je ressens au toucher et à l’odeur que la zone est fortement mouillée.  Qu’à cela ne tienne, je laisse glisser mon doigt jusqu’à l’entrée de sa chatte pour enfoncer mon majeur tout doucement.  Elle me répond de ses coups de langue dont elle seule a le secret en leur donnant de plus en plus de vigueur, succionnant ma queue au passage tout en la branlant lorsqu’elle reprend son souffle. Pour lui montrer mon appréciation, je la pénètre d’un deuxième doigt sans aucune difficulté, les tiens bien droits et entame un mouvement d’entrée et de sortie de son vagin, une caresse dont elle semble apprécier de plus en plus la vigueur si je me fie à l’entrain qu’elle donne à me sucer.  Pour lui montrer mon appréciation, je tiens une poignée de ses cheveux colorés avec ma main restante pour effectuer une pression sur sa tête avec celle-ci, comme pour lui signifier que j’ai envie de la sentir plus profondément.  Je regrette presque ce que je fais alors que je sens que je vais éjaculer…

  • Ralentis, Gen… Ralentis…

 

  • Baise-moi !

 

  • Quoi ?

 

  • Envoye, au point où on en est, pourquoi on se priverait !

 

Je suis pris du pire dilemme de ma vie.  Si je refuse, elle risque de cesser tout ce qu’elle fait et là, je vais créer un vrai malaise.  Si j’accepte, je prouve que j’ai un véritable esprit tordu et que je suis un pervers à baiser ma propre demi-sœur.  Beau party de Noël en perspective.

  • Arrête de niaiser, j’ai envie de toi ça fait longtemps…

 

  • Ça reste notre secret ?

Elle me répond de son regard suppliant et d’un hochement de tête.

  • C’est sûr ! On est majeurs, on fait ce qu’on veut !

Je lève et me place alors debout, face au divan.  Elle se couche sur le dos, relève ses deux jambes, dont une que je place à la verticale.  Elle m’empoigne le pénis, qu’elle dirige alors droit vers sa chatte.  Ses intentions sont claires !  C’est sans aucun mal que je peux la pénétrer d’un seul coup, sans aucune résistance.  Son regard trahit son degré d’excitation, comme si elle attendant ce moment depuis longtemps ; je prends alors mon temps et reste profondément en elle quelques instants avant d’entamer mes premiers coups de bassin, tout en tenant sa jambe bien relevée.

  • Ah oui, comme ça… je te sens bien… je te sens creux…

Je ne saurais dire combien de temps je pistonne Gen de cette façon, mais je puis affirmer une chose avec certitude, nous apprécions tous les deux le moment présent.  Elle m’invite alors à m’assoir à sa gauche, ma queue luisante de son jus pointe vers le haut.  Elle passe alors par-dessus moi, à califourchon, ce qui me laisse loisir de palper ses seins à volonté et même les lécher, puis, elle se laisse descendre sur ma queue.  Elle prend le contrôle de la situation en guidant elle-même les mouvements de ses hanches sur le pieux dont elle vient de prendre possession en elle.  Ses mouvements sont d’abord lents, puis de plus en plus rapide.  La température ambiante semble être montée de plusieurs degrés ; je tente tant bien que mal de lécher ses seins, mais la vitesse à laquelle Gen bouge m’empêche de toucher de la langue convenablement ces seins ornés de tatous et je dois me contenter de les palper fortement de mes deux mains.  Encore une fois, je sens que je vais éjaculer, alors je la tiens fortement à partir des hanches pour stopper net son déhanchement.

  • C’est quoi tu fais là ?

Je la fais basculer alors sur le dos et m’installe par-dessus elle, en position du missionnaire.  Loin d’être originale, elle a tout le moins le mérite d’être efficace – et de me redonner le contrôle.  Je m’enfonce à nouveau en elle et la colle contre moi, écrasant ses seins avec ma pointrine, puis la serre autour de mes bras.  J’approche ma bouche de ses lobes d’oreille, que je mords tout doucement, puis un peu plus fermement par la suite :

  • T’es vraiment douée… mais là, c’est à mon tour… accroche toi.

Je la serre ensuite plus fortement, lui empêchant alors toute liberté d’action sauf au niveau de ses jambes.  J’accélère mon mouvement de manière radicale et y vais à fond de train.  J’ai chaud, mais il est hors de question que j’arrête cette pénétration ; de toute façon, elle me confirme par ses halètements qu’elle est d’accord puisque je sens que sa respiration n’est plus tout à fait aussi discrète et qu’elle se fait de plus en plus saccadée.  Elle ne me crie ni plus ni moins à l’oreille :

  • Arrête pas… je t’interdis d’arrêter… je viens, je viens, je viens !!!!!!!!

Ses jambes, enroulées tout autour de moi, se mettent alors à trembler et l’extase atteint son paroxysme à ce moment pur Gen.  Cet orgasme semble si violent qu’elle donne un brusque coup sec de tout son corps et je sens toute une dose d’humidité couler le long de ma jambe.  Comprenant que je me retiens pour éjaculer elle me dit alors :

  • C’est ton tour… Viens où tu veux mon beau.

Je ne réfléchis pas bien longtemps sur l’endroit qui recevrait ma semence : son visage est l’heureux élu.  Je sors alors mon pénis d’elle pour m’approcher rapidement de celui-ci.  Elle comprend rapidement où je veux en venir.

  • Viens remplir la bouche de ta sœur, dit-elle en ouvrant la bouche bien grande et mettant en évidence le piercing de sa langue.

C’en est trop et j’éjacule de plusieurs longs jets qui atterrissent pratiquement tous directement sur sa langue, sauf le premier qui se fraie plutôt un chemin sur sa joue.  Elle avale d’un trait l’ensemble de ma semence.

Nous restons ainsi pendant quelques instants, réalisant ce que nous venions de faire.

  • Regrettes-tu ? dis-je.

 

  • Depuis le temps que je l’attendais.

Et je m’allonge à côté d’elle, la serrant fort dans mes bras, tout en reprenant conscience avec le monde réel.

 

Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

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Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #49 – La piscine – Partie 9 – L’arrivée au spa

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8

Une fois arrivés sur place, j’ai pu reprendre mes esprits et ma pudeur.  Je constate alors que le stationnement est presque vide, ce qui est un peu normal vu l’éloignement de ce centre de relaxation qui vient tout juste d’ouvrir ses portes.   Celui-ci est tout de même bucolique, il est situé en pleine nature, loin du stress de la vie urbaine.

Une fois à l’intérieur, je me dirige avec Geneviève au bureau d’accueil pour aller cherches les informations dont nous avons besoin.  Nous sommes accueillis par une femme âgée d’une trentaine d’année habillée d’une simple robe d’été rouge quelque peu décolletée.  Elle nous explique alors les forfaits disponibles de sa voix douce, avec comme bruit de fond une musique douce, tout à fait propice pour ce type de lieu.

  • Pour les couples, nous avons des forfaits à la journée qui incluent…

 

  • Euh, nous ne sommes pas un couple ! dois-je lui répondre en l’interrompant. En fait, nous sommes trois !

La préposée à l’accueil, de sa voix douce et se reprend alors et nous présente les différents forfaits possibles pour la journée.  Nous optons d’abord pour un massage d’une heure et ensuite une virée sur le site où on trouve des bains spa ainsi que des saunas.  Le forfait que nous choisissons inclut une bouteille d’eau – question d’éviter la déshydratation – et une robe de chambre blanche pour garder un peu de pudeur en se déplaçant entre les différents sites.

Une fois le tout réglé, nous nous dirigeons par la suite vers nos vestiaires respectifs.  Je suis prêt à aller profiter des lieux rapidement, après tout je suis déjà en short, et je me dirige vers alors vers l’extérieur attendre qu’elles sortent du vestiaire à leur tour.  Il fait un soleil radieux et je me permets, en attendant l’arrivée de Geneviève et de Sarah, de reluquer les quelques clientes qui se déplacent sur le site, majoritairement accompagnées de leur copain. Après une dizaine de minutes, je commence à être quelque peu impatient quand je les vois enfin se diriger vers moi, en arborant leurs robes de chambres, toutes souriantes.

  • On va se jeter dans le ruisseau avant d’aller dans les spas ! Il paraît que c’est bon pour le corps le choc thermique chaud-froid, dit alors Geneviève sur un ton de gamine.

Quand elle voit le regard sceptique que Sarah et moi nous faisons, elle nous prend la main et nous amène quelque peu de force vers le ruisseau.  Nous suivons sans grand enthousiasme.

C’est Sarah la première qui enlève sa robe de chambre pour la déposer sur le crochet placé exprès pour ça.  Je ne peux faire que regarder ce bikini très sexy qu’elle porte, quasiment provocant. Il est bleu marin et blanc ligné et est constitué de deux triangles d’environ dix centimètres qui cachent à peine le mamelon et la région à l’entour, laissant à l’air libre la grande partie du galbe de ses seins.  Une mince corde remonte derrière son cou pour s’y attacher.  En guise de bas de bikini, elle porte un string assorti laissant voir ses fesses rondes que j’ai envie de toucher.  Vous comprendrez que je suis en érection sous ma robe de chambre…  À mes yeux, ce bikini semble trop petit pour une femme ayant cette poitrine.

Gen, quant à elle, porte un maillot rose et noir.  Les triangles de celui-ci sont encore plus petits que ceux de Sarah, ils doivent faire au maximum cinq centimètres.  Par contre, ils cachent environ la même proportion de ses seins puisque ces derniers sont plus petits que ceux de Sarah.  Son bas de maillot est semblable à celui de la rouquine.  On voit un petit cordon sur le côté qui met en valeur ses petites fesses rondes et sa peau bronzée.

Nous convenons alors de sauter les trois en même temps à l’eau.  Le choc est terrible, ce ruisseau naturel n’est visiblement pas chauffé et me semble glacial.  Je suis le premier à sortir après à peine quelques secondes, ce qui me permet de voir sur leur peau – mais surtout sur leurs triangles de maillot – combien fraiche était l’eau.  Je bande instantanément dans mon short, mais elles ne semblent pas le remarquer, trop occupées à se sécher et se réchauffer l’une et l’autre à l’aide des serviettes qui sont mises à la disposition des clients tout en grelottant

  • On va dans quelque-chose de chaud là ! dit Gen. J’ai mon quota de froid pour aujourd’hui !

 

  • J’ai quelque-chose de chaud pour toi, moi ! répond Sarah avec un sourire moqueur.

 

  • Tu sais très bien que je parlais de la température de l’eau.

 

  • Moi aussi…

Gen rougit et décide de changer de sujet en nous prenant Sarah et moi par la main pour nous amener vers le bassin d’eau chaude le plus proche.  C’est elle qui met le premier le pied à l’eau, nous entrainant à sa suite.  Le bassin est assez petit et peu creux., il n’y a de place que pour nous trois et j’en suis même à me demander, une fois dedans, s’il n’est pas conçu pour deux personnes tellement nous sommes proches.  Une fois assis, nous avons de l’eau environ entre le nombril et les pectoraux. Les filles sont toutes les deux assises et collées l’une contre l’autre face à moi, le bassin d’eau ayant en quelque sorte une forme triangulaire.

C’est bien vrai que le choc chaud-froid détend, je le constate bien après quelques minutes.  Le remous de l’eau est assez puissant et je me laisse somnoler pendant quelques instants, profitant d’un moment où les filles discutaient du fait que Sarah était due pour aller voir sa coiffeuse puisque ça fait environ un bon bout qu’elle a la même coiffure.

Je crois m’être assoupi quelques minutes, mais je n’en suis pas sûr.  La seule chose dont je suis certain, c’est qu’à mon réveil, les deux coquines s’embrassent goulûment, probablement en pensant que je dors encore.  Je feins alors le sommeil, question de m’offrir un peu la vue sur ce beau panorama.  Leurs langues entremêlées – celle de Gen avec son piercing et cette de Sarah, lisse comme tout, tournent l’une contre l’autre.  Sarah, plus entreprenante, mordille la lèvre de Gen pour ensuite la téter puis la relécher.  Gen, assise sur Sarah face à elle mais toujours dans le spa, se laisse servir cette médecine tout en écrasant sa poitrine contre celle de la rouquine.

Devant cette scène, je ne peux rester indifférent et c’est dans mes culottes que se ma main se fraie un chemin afin de rejoindre ma queue.  Caché par l’eau, je m’assure que cette branlette imprévue soit discrète.  Après tout, les filles ne font que s’embrasser, une chose qui n’est pas en soi indécente en public.  Par contre, je tiens mon pénis, question de bien ressentir la paume de ma main et me donner un maximum de sensations.  Le spectacle offert par les filles, bien que discret, ne doit pas déplaire car je vois bien du coin de l’œil, dans un autre bassin d’eau, qu’un couple les regarde et ne semblent pas détester se rincer l’œil eux aussi.

Ma masturbation va bon train et je ne fais plus semblant de dormir.  Je fixe bien grand Sarah et Geneviève.   C’est alors que je remarque que Gen murmure quelque chose à l’oreille de Sarah.  Celle-ci pouffe de rire comme une gamine et, tout en repoussant quelque peu Gen, retire son maillot en me lançant un regard du coin de l’œil.  Elles ont visiblement compris ce que je faisais…  Sarah fait la même chose avec Gen en dénouant le lacet qui maintient le maillot en place.   Le fait qu’elles soient collées l’une contre l’autre préserve en quelque sorte, la vue de leurs seins aux autres personnes du site, mais à distance d’un mètre, comme je suis, je ne perds rien du spectacle.

Je sens que la masturbation commence à faire ses effets, je suis de moins en moins discret et n’importe qui d’assez proche devinerait ce que je suis en train de faire.  C’est à ce moment que Sarah me dit :

  • Enlève ton short.

 

  • Là ? Ici ?

 

  • Sur la lune ! Ben oui ! Ici !

 

  • Y a du monde…

 

  • On a tu l’air de s’en préoccuper du monde ?

 

Devant le manque d’argument, je me plie et retire mon short-maillot.  Je suis flambant nu sous l’eau.

  • Donne !

 

  • Euh, donne quoi ?

 

  • Ton maillot !

 

  • Mais pourquoi ?

 

  • Parce que…

 

Sarah prend alors mon short et le dépose plus loin derrière elles, hors du bassin.  Elle poursuit alors sa séance de necking avec Geneviève, mais visiblement, il se passe autre chose sous l’eau.  Ce que j’ignore, c’est que Sarah est à glisser sa main sous les fesses de Geneviève jusqu’à ce que ses doigts se fraient un chemin vers son clitoris, qu’elle masse après s’être frayé un chemin à travers sa fente mouillée – et pas que par l’eau du spa.

  • Vas-y, continue de te masturber et approche toi un peu…

Je m’avance alors quelque peu d’elles.  Je ne vois pas ce qui se passe sous l’eau, par contre, ce dont je suis témoin, c’est de leur niveau d’excitation hors commun qui ne laisse planer aucun doute.  À voir Geneviève, je devine que cette séance de masturbation féminine sous l’eau ne vient pas de commencer.  Alors que je deviens de plus en plus excité moi aussi, je sens une main sous l’eau m’empoigner le pénis et remplacer la mienne.  Sarah nous masturbe tous les deux en même temps alors que nous sommes pas mal à proximité l’un de l’autre.  Son mouvement de main est lent, mais ferme.  Le couple qui nous regarde est visiblement attentif et ne rate pas une seconde de cette scène qu’il devine salée, mais dont il ne voit pas l’essentiel de l’action.

  • Approche encore mon beau.

L’emprise de Sarah est telle sur moi que je m’approche encore.  Nous sommes maintenant tous les trois collés uns contre l’autre.   Je suis en position assise à droite des filles, assis du même sens que Sarah.  Je sens sur ma cuisse gauche la peau de la cuisse de Sarah et de la jambe de Geneviève.  Celle-ci prend son pied, son souffle devient de plus en plus court : je devine que Sarah a accéléré la cadence sous l’eau.  Gen sort sa langue et la tient bien droite.  Sarah, pour m’aguicher, la suce comme si c’était un pénis.  Je constate que Geneviève a une langue très longue… En fait, Sarah glisse ses lèves sur celle-ci et lèche le piercing de Geneviève comme elle le ferait avec un clitoris.

  • Continue Sarah… continue… arrête pas…, dit Geneviève. Ça s’en vient…

Gen, dans son excitation, bouge son bassin tel qu’elle le ferait si elle avait un pénis en elle, toujours en position assise face à Sarah.  Ce faisant, elle n’est plus totalement collée contre Sarah, ce qui me laisse voir leurs poitrines dénudées à quelques centimètres de mes yeux à chaque mouvement de hanches.  Sarah aime visiblement avoir le contrôle de la situation.  Je me permets tout de même de la coller en passant ma main gauche dans son dos et lui tenir l’épaule gauche. Ma main droite, dorénavant libre depuis que Sarah a pris sur elle de me masturber, tente tant bien que mal d’aller caresser le sein droit de Sarah. Je sens dans ma paume la forme de celui-ci et en masse du bout des doigts le mamelon.  Dans le feu de l’action, je sens aussi, sur le revers de ma main, le mamelon durci de Geneviève se frotter au gré de ses mouvements de bassin…  Cette dernière, trop excitée, prend ensuite un mouvement de recul pour profiter du moment.  Elle a le réflexe de déposer sa main sur ma cuisse, à quelques centimètres de mon intimité, qui est toujours entre les bonnes mains de Sarah.  Je sens que Geneviève va définitivement jour lorsqu’elle crispe cette main sur ma cuisse, serrant celle-ci au fur et à mesure que son orgasme l’atteint, au point de me faire mal.  Ma queue est tellement dure qu’elle est douloureuse.

  • T’as aimé ma belle Geneviève ? demande Sarah.

 

  • Oh que si !

 

  • Je pense qu’il aimerait éjaculer !

 

Afin de ne pas souiller l’eau, je relève mes fesses pour permettre à ma queue d’émerger de sous l’eau.  Sarah poursuit sa caresse sur celle-ci en se mordillant la lèvre, un spectacle dont les yeux de Geneviève, ne manquent rien.  C’est de quatre longs jets que j’éjacule alors que je tente tant bien que mal de diriger vers la poitrine de Sarah, mais quelque peu maladroitement puisque le premier, c’est celle de Geneviève qui l’a reçu, à cause de cette proximité trop grande.

Sarah pouffe alors de dire.

  • Tu manques de visu mon beau !

Elle passe alors ses doigts sur le sperme qui a atterri sur ses seins et le porte vers sa bouche.  Elle approche ensuite sa langue de celle de Geneviève et lèche la partir de ma semence qui s’y est trouvé.  Un peu honteux, je regarde tout de même ce spectacle avec intérêt.   Les deux coquines concluent le tout en s’embrassant ; je me demande alors si Sarah pris le temps de m’avaler.

Elles sortent ensuite nues du bassin d’eau et elles enfilent leurs robes de chambre rapidement, une scène dont je ne perds aucun instant, mais je reste dans l’eau, encore sous le choc de ce qui vient de se passer.  C’est alors que Sarah prend son maillot et le mien, qu’elle avait déposé près du sien, et quitte les lieux avec Geneviève. Paniqué, je vois je devrai parcourir environ 30 mètres pour aller rejoindre ma propre robe de chambre.

  • Viens t’en, nous on s’en va dans le sauna !

Qu’à cela ne tienne, je me résigne à parcourir la distance qui me sépare de ma serviette flambant nu, aux yeux de tous, pour ensuite me diriger comme elles vers le sauna.

 

 

 

 

 

 

 

Récit #43 – Un autre genre de cinéma

Un jeune couple, pour pimenter leurs ébats, avait eu l’idée d’aller le faire dans cinéma.

Mais pas n’importe lequel :  un cinéma érotique. Un cinéma où il ne passe que des films pornos. La jeune fille était hésitante avant d’accepter. Ils payèrent leur billet et entrèrent dans la salle. Quelques gars étaient à gauche et à droite sans porter attention aux autres autour.  Le projecteur diffusait un film où une fille qui crie à pleins poumon sur un doggy style. Ils prirent un siège en arrière pour ne pas attirer trop l’attention. L’homme se mis à lui passer le doigt tout doucement alors qu’elle vit un homme s’approcher et s’assoir devant eux, les culotte par terre.

  • Pas grave lui dis son homme.

Il lève sa femme et lui baissa les culottes puis il la prit et l’assit sur les dossiers du siège. Les pieds sur le siège et se mis à la manger. Bientôt tous les hommes étaient réunis autour du couple, ils se masturbaient tous. L’homme se releva et pris sa femme, la tourna et lui rentra son membre si fort entre les cuisses qu’elle lança un gros cri de jouissance. Il s’arrêta net et lui enleva ce qui lui restait de linge sur elle. Elle était maintenant nue. Il la tourna de sorte que tous les autres hommes la voient jouir live devant eux et il se remit à la pénétrer de plus en plus fort. L’homme lui dit à l’oreille :

  • Crie plus fort, plus fort

Et elle se mit à crier plus fort que la fille du film. L’homme qui la sentait couler à ne plus en finir lui pris les seins d’une main et de l’autre le banc. Puis il lui prit la couette d’une main et de l’autre il lui claqua la fesse. Toujours dans la même position. Un homme à quelques banc d’eux se mit à crier :

  • Vas-y salope.

L’homme dit

  • Tu veux une salope ? En voilà une ! Suce ce mec en même temps lui dit-il.

Le mec s’avança et lui mit son pénis dans la bouche et elle se mit à le sucer. Elle poussait maintenant de plus petits cris et ne cessait de couler entre les cuisses de son homme. Son homme la retira, l’agenouilla et lui mit son pénis dans la face et vient dessus.

  • A qui le tour, cria-t-il ?

Les hommes se rassemblèrent tous autour deux et se mit à venir sur elle tour à tour.

La femme était maintenant pleine de sperme de tous les hommes dans la place. La seule que l’on entendait à présent c’était les cris de la femme sur les speakers du cinéma.

Récit #36 – Ariane, la cégépienne – Partie 4 – Le balcon

CECI EST LA TROISIÈME PARTIE D’UN RÉCIT QU’IL SERAIT PRÉFÉRABLE DE LIRE DANS SON ENSEMBLE

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Le lendemain matin de ma sortie au pub avec Véronique et ses amis, en plus de mes muscles endoloris par la course, j’ai eu droit à un joli mal de bloc, gracieuseté de bière que j’ai bue, mais aussi des shooters de tequila apportés par les gars que j’ai consommés la veille.  Allongée nue dans mon lit, je m’étais payée une séance de masturbation la veille avant le dodo, dans mon bain et j’étais restée ainsi.  Trop timide ou trop pudique, j’avais été trop stupide pour entreprendre quoi que ce soit avec les gars hier.  C’est dans cette position que je réfléchissais à cette soirée, mais aussi aux derniers événements vécus depuis mon entrée au cégep dans cette nouvelle ville pour moi.  Malgré mon état semi-comateux, je sentais quelque-chose en moi avait changé depuis mon arrivée et ce quelque-chose ne me déplaisait pas.

Heureusement, c’était un samedi et j’étais en congé à mon boulot et de l’école, ce qui me permettrait de me remettre comme il se doit de cette mini-cuite.  Or, la première étape du rétablissement pour un lendemain de veille, c’est la réhydratation en buvant beaucoup d’eau.  C’’est le projet que je me suis donné lorsque je suis sortie de mon lit.  Pas la peine de m’habiller, me suis-je dit, je ne vais qu’à la cuisine. C’est donc en tenue d’Ève que je m’y suis rendue pour aller me chercher de quoi boire.

Après avoir calé deux grands verres d’eau et avalé un comprimé d’acétaminophène, je me suis assise sur le sofa avec une boisson pour sportifs et c’est à ce moment que mon regard s’est porté vers la fenêtre du salon.  J’ai alors constaté que la veille, probablement un peu éméchée, j’avais oublié de fermer les stores de la porte patio.  Encore nue comme un ver, je fus prise de panique à l’idée de savoir que quelqu’un pouvait me voir ainsi dévêtue, mais je me suis raisonné en me disant que je vivais quand même au deuxième étage dans mon bloc appartement et que les chances que quelqu’un me voit étaient somme toutes fort minces.

Mais cette idée d’être vue n’était pas désagréable…

C’est comme si le fait d’avoir porté hier un décolleté plongeant pour la première fois de ma vie avait brisé une barrière psychologique en moi.  Ayant franchi ce premier mur, je me demandais bien jusqu’où je pourrais aller.  Et ça m’excitait.

Je pensais d’abord à ce serveur qui était de conversation agréable, malgré le fait qu’il ait été fort occupé hier soir.  Son sourire, à travers a barbe bien taillée, ne semblait pas feint, mais sincère.  Je pensais aussi à Jeff, ce beau bonhomme, qui doit n’avoir aucun mal à avoir les femmes qu’il veut dans son lit, mais surtout à Hugo et son air faussement détaché et sa bouille sympathique.  Leurs regards portés vers ma poitrine, notamment lorsque nous avons joué au billard, m’ont fait plaisir et remonté mon estime de soi, qui en avait bien besoin.

J’ai aussi pensé à Véronique.  Qui sait comment elle avait fini sa soirée d’hier ? Peut-être la garce s’était-elle retapé les deux mecs avec qui elle avait déjà fait un trip à trois !?  Peut-être avait-elle crié toute la nuit alors qu’elle se faisait double-pénétrer par les deux beaux gosses ou encore en avait-elle sucé un pendant que l’autre la baisait…  J’en étais même venu à penser à la beauté de son corps, la délicatesse de ses traits et à ses seins si semblables aux miens.  Peut-être jouissait-elle comme cette coquine qui s’était fait donner bien du plaisir l’autre jour aux toilettes du cégep ?

Je pensais aussi à M. Gagnon, Nicolas… ce jeune enseignant de philosophie, qui ne me laisse pas indifférent du tout.  Je me doutais bien qu’il soit possible qu’il soit marié et qu’il ait une vie bien rangée, il est impossible qu’il porte le regard sur une gamine de 19 ans comme moi ! J’ai même repensé à ce soir où Antoine le malhabile, m’a tripoté les seins.  Est-ce que je l’empêcherais de le faire s’il le refaisait ? Probablement pas…

Lorsque je suis revenue à la réalité, j’avais les jambes bien écartées et les mains occupées à caresser mon intimité déjà toute trempée.

Mais si quelqu’un pouvait me voir à travers la vitre de la porte patio ?

Trop excitée, je me suis dit que je devais poursuivre ce que je venais de commencer et je donnai même un second rythme à cette séance de roulage de bille.  C’est comme si, depuis tant d’années, une cochonne était latente en moi ; elle dormait et n’attendait qu’on ne la réveille.  Je ne savais plus où donner de la tête… À qui penser pour me permettre d’avoir cet orgasme, quatrième que j’aurais en quelques heures seulement ?

La réponse lorsque je regardai par la fenêtre.  Non, détrompez-vous, il n’y avait personne.

Mais si je m’installais sur mon balcon ?

Je me suis levé de mon divan et, toujours nue, je me suis dirigé vers la porte-patio.  J’ouvrai celle-ci et seul une moustiquaire me séparait de l’extérieur.  Je l’ai ouvert et ai enjambé la marche qui me menait dehors, au grand air.  Je sentais la brise matinale me frotter la peau.  Nous étions samedi matin et il était à peine neuf heures.  Le soleil brillait dans le ciel, mais nous étions tout de même à la fin du mois de septembre et le mercure ne dépasserait pas les 10-15 degrés aujourd’hui.

Flambant nue, je me suis approchée de la rampe de balcon, en me collant sur celui-ci, par pudeur, tout en me penchant par en avant.

Face à moi se trouvaient d’autres immeubles à logements de cinq étages, tous pareils : sans saveur, sans personnalité.  Les six blocs étaient ordonnés en rectangle, ce qui veut dire que des yeux indiscrets pouvaient venir de toutes les directions.  Au centre, on trouvait une piscine creusée qu’on pouvait utiliser l’été, mais qui était désertée en cette matinée automnale. Cette possibilité d’être vue par n’importe quel voisin m’excitait encore davantage.  Par contre, la fraicheur rendait difficile mon projet…  Bien entendu, mes seins étaient bien durs à cause du froid, mais ce n’était vraiment pas le moment d’attraper un rhume.

Je m’étais donc assise sur la chaise se trouvant sur mon balcon.  C’est en fait une chaise d’extérieur de forme ronde que j’utilisais pour faire mes lectures au soleil.  J’y avais laissé traîner une couverture de feutre noir l’autre soir, lorsque je m’y étais assise en soirée pour relaxer.  L’avantage de m’assoir sur cette chaise, c’est qu’elle est un peu en recul sur mon balcon et que les chances d’être vue sont plus minces…  Je sais, je me contredis !  Me cacher ou être vue est mon dilemme !

J’ai choisi finalement la solution mitoyenne : j’utiliserais la couverture pour me couvrir, mais je me masturberais.  Assise bien confortablement sur la chaise, j’ai pu écarter mes jambes et donner accès à mon petit bouton d’amour à mes doigts.   Bien échaudé par le frottement déjà commencé à l’intérieur de mon appartement, mon clitoris ne demandait qu’à être caressé de nouveau, ce que je m’étais empressé de faire.  Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé et c’est comme si je reprenais là où j’avais laissé quelques minutes auparavant.  Excitée, je laissais glisser mes doigts sur ma chatte, faisant rouler deux de mes doigts sur ma chatte mouillée comme c’était rarement arrivé.

C’est à ce moment que j’ai entendu une porte patio ouvrir.  C’est un peu en panique que j’ai regardé derrière moi, mais ce n’était pas la mienne.  Quelqu’un venait de sortir à l’extérieur… Quelqu’un de mon voisinage.

J’ai regardé dans toutes les directions et je compris qu’un de mes voisins du bloc d’en face arrosait ses plantes qui étaient juchées sur le bord de la rampe de son balcon.  Visiblement, il ne m’avait pas vue.  Et puis, même si c’était le cas, il n’aurait vu qu’une femme emmitouflée dans une couverture qui est assise sur une chaise !  La distance qui nous séparait ne me permettait même pas de distinguer clairement ses traits.  De ce que je pouvais voir, il s’agissait d’un homme de taille et de corpulence moyenne âgé d’environ 30 ans.  Sur son balcon, un petit barbecue et une chaise seule m’ont fait comprendre qu’il était probablement célibataire.

C’est alors qu’une idée de fou m’est passée en tête, une impulsion.  Et puis, pourquoi pas ?

Je me suis alors complètement découverte.  Oui, il ferait froid, mais l’envie est trop importante.

Mon voisin semblait regarder en ma direction, mais je ne voulais pas qu’il sache que je l’ai vu, alors j’ai gardé mon regard en oblique par rapport à lui, mais je pouvais voir du coin de l’œil qu’il avait fini d’arroser ses fleurs…

J’ai joué le tout pour le tout…

Dois-je vous rappeler que je suis vierge…

D’une main, j’ai écarté les lèvres de mes parties intimes et de l’autre, j’ai approché deux doigts que j’avais envie d’insérer.  Je me suis raisonnée en me disant qu’il serait quelque peu stupide de perdre ma virginité ainsi, mais à cette distance il n’avait aucune idée que je ne me pénètrerais pas véritablement… J’ai alors feint d’entrer mes doigts dans ma chatte alors que je me frottais le clitoris de l’autre main.

Est-ce le fait de se savoir observée ainsi par le voisin, ou le fait d’être à l’extérieur, mais ma respiration devenait de plus en plus forte.  Je sentais bien que cette séance masturbatoire ne durerait pas des heures.  J’avais du mal à cesser d’haleter et j’ai eu peur un instant non pas que ce voisin me voie, mais bien que celui d’au-dessus, un crotté de la pire espèce, m’entende, ce qui m’a forcé à tenter de dissimuler le plus que je pouvais le son de mon excitation : mission impossible.

C’était une onde de choc, un déferlement de plaisir, lorsqu’enfin j’ai atteint l’orgasme, à peine cinq minutes après que j’aie commencer à m’exhiber.

Consciente à nouveau de la situation dans laquelle je venais de m’exposer, je me suis rapidement levée.  Cette fois, c’est mes fesses que mon voyeur pouvait voir puisque je lui faisais dos et que je franchissais ma porte patio pour rentrer chez moi.

Une fois de retour dans mon salon, je me suis sentie honteuse de ce que je venais de faire.  S’exhiber ainsi, il n’y a que les filles faciles et les salopes qui font ça !  Une fille comme moi, ça ne se masturbe pas ainsi n’importe où !

J’étais honteuse et je me suis résolue à ne plus jamais recommencer à faire des bêtises comme celle-ci, malgré l’intense satisfaction que j’en ai retirée au moment de l’orgasme.

J’étais allée en vitesse vers la fenêtre de ma chambre pour regarder discrètement à travers les rideaux si mon voisin voyeur était toujours là.   Je m’étais même mis à espérer que j’avais peut-être imaginé qu’il m’observait, alors qu’il arrosait tout bonnement ses fleurs.

C’est alors que j’ai vu ce voisin voyeur qui semblait manipuler quelque chose de ses mains, pour finalement entrer chez lui, quelques secondes après d’un pas rapide.

Lorsque mon cerveau a compris ce qu’il faisait, la honte fit alors place à l’excitation à nouveau.

 

 

Récit #33 – Ariane la cégépienne – Partie 2 – Véronique

Important : Veuillez lire d’abord la partie 1 si ce n’est déjà fait.

Partie 1

Voilà bien près de trois semaines que je les cours avaient commencé au cégep.  Pourtant, c’est comme si c’était depuis toujours que je vivais dans cette ville.  Peu à peu, je commençais à fraterniser avec mes pairs.  C’est alors que je devais me choisir un partenaire pour un travail d’équipe que j’ai connu Véronique, d’un gabarit semblable au mien.    Bien qu’elle soit âgée de cinq ans de plus que moi, ce qui lui en donne vingt-quatre, nous pourrions facilement passer pour des sœurs malgré nos deux tempéraments diamétralement opposés.

Si, d’une part, je suis somme toute assez sage, Véro est le diable en personne… M’enfin, j’exagère un peu évidemment : n’importe qui, à côté de moi, a l’air du diable en personne…

Alors que mes expériences sexuelles, vous le savez déjà, sont plutôt limitées, Véronique a probablement vécu davantage de choses que moi.  Je ne lui avais pas encore demandé, mais ça se sent ce genre d’affaire.  Une chose est certaine, elle n’est pas vierge comme moi puisqu’elle m’a laissé comprendre qu’elle voyait quelqu’un de temps à autre, et ce n’était pas pour faire des devoirs de philo !

Pour vous aider à faire une image plus précise de Véronique, disons que son visage est doté de traits doux, quasi juvéniles malgré ses 24 ans.  Ses yeux bleus donnent à son regard un air mystérieux, d’autant plus qu’elle se maquille de façon à les mettre en valeur.  En fait, je n’ai que rarement vu des yeux d’un azur aussi pur que les siens.  Elle porte un discret piercing sur la joue, et un autre sur la lèvre, et garde toujours avec elle ce un collier en forme de cœur qui descend vers sa poitrine.

De manière générale, Véronique s’habille de façon moins sobre que moi.  Du haut de ses 5’4’’, elle revendique tout comme moi un bonnet C comme poitrine, ce qui est quand même un format honnête, avons-le.  Par contre, elle sait davantage que moi le mettre en valeur ; alors que je porte plus souvent qu’autrement des vêtements peu moulants et qui cachent le maximum de peau possible, Véronique, elle, ne se gêne pas pour porter de plongeants décolletés et des jupes arrivant à la mi-cuisse.  Je ne suis pas lesbienne, mais avoir à la juger, je dirais que c’est une belle femme.

Bien qu’au départ, notre amitié n’était commandée que par les besoins de faire un travail d’équipe, elle est devenue plus sincère au fil des jours et de nos conversations sur des sujets autres que le travail proprement dit.  Nous aimons sensiblement les mêmes choses : la même musique, les mêmes films… et le même type de garçon.

Une chose que nous n’avions cependant pas en commun, c’est l’amour du sport.  C’est d’ailleurs elle qui m’a initié à la course à pied, qui est selon elle le meilleur exutoire après une session intense d’étude.  Ce soir-là, elle était passée me chercher dans mon appartement miteux pour aller courir quelques kilomètres dans mon quartier en cette fraiche soirée d’automne.

J’avais peine à la suivre, mais Véro était bonne joueuse et ralentissait le tempo, question que je puisse suivre le rythme au pas de course.  J’ai tout de même réussi à courir trois kilomètres consécutifs, mais j’ai dû me contenter de faire le reste à pied.  C’est en se baladant ainsi en direction de chez moi que nous avions cette conversation.

  • T’es bonne, pour une première fois. Faudra remettre ça !

 

  • Ouf, j’ai l’impression que j’ai des muscles partout ! Je vais être raquée demain!

 

  • Demain, c’est demain ! En attendant, regarde comme on se sent bien.

Et elle n’avait pas tort.  Cette bouffée d’oxygène donnait confiance en soi, ce dont j’avais rudement besoin.

Une fois arrivées chez moi, alors que je me dirigeais vers le lavabo de la cuisine afin de nous servir un grand verre d’eau, Véro m’a surprise en enlevant ses vêtements juste à côté de moi.

  • Ouf, fait chaud ! J’ai amené du linge de rechange, je te vole ta douche dix minutes, pis après on va prendre un verre au pub ?

J’ai comme pris quelques fractions de secondes pour comprendre ce qui se passait.  Véro avait retiré tous ses vêtements et se trouvait en top et petite culotte sport devant moi.  C’est en bafouillant que j’ai tenté tant bien que mal de refuser son invitation.

  • J’ai rien à me mettre, puis je suis fatiguée !

 

  • Ha come on esti ! Tu vas pas te mettre le nez dans tes livres encore à soir ! Anyway, j’ai prévu le coup, je t’ai amené du linge ! Juste pour un verre !  Envoye, t’as pas le choix !

 

  • Mais…

 

  • Pis maintenant, tu t’entraînes en plus, dit-elle en me faisant un clin d’œil. Faut bien que ça serve à de quoi !

 

  • Ça me tente pas ben ben…

 

  • Tu vas voir, ça donne des belles fesses, m’a-t-elle dit, tout en me donnant une claque sur la celle-ci.

Comme si la chose était indiscutable, Véro s’est retournée pour se diriger vers la salle de bain pour aller se laver.  J’étais subjuguée devant tant d’audace de la part d’une femme que je connaissais depuis quelques semaines à peine.

Alors qu’elle se dirigeait vers la salle de bain, j’ai eu un drôle de sentiment à la vue de ses fesses bombées.  Mes souvenirs m’ont ramené à cette fois où j’avais surpris un couple se donner du plaisir aux toilettes du cégep, probablement avec un petit jeu de mains.  Mes sens se sont d’un coup éveillé et c’est quelque peu déçue que j’ai vu Véronique refermer la porte de la salle de bains, même si ce n’est pas complètement.

Que se passe-t-il ? Est-ce que je suis en train d’éprouver du désir pour ma nouvelle amie ? Pourtant, je ne suis pas lesbienne… Je me suis raisonné en me disant que j’aimerais tellement avoir sa confiance en elle, mais surtout un corps tel que le sien !  C’est comme si je n’avais pas réalisé qu’il était approximativement de la même dimension que le mien.

Une curiosité malsaine m’a même poussé être assez audacieuse pour aller jeter simple un coup d’œil en passant près de la porte de la salle de bains, question de confirmer si Véro est aussi belle nue qu’en petite tenue de sport …  Cependant, mon rideau de douche a beau être de couleur transparente, il est trop opaque pour me laisser voir autre chose qu’une silhouette et c’est quelque peu honteuse que je me suis assise sur mon divan en attendant sagement qu’elle ait terminé sa douche et que je puisse ensuite prendre la mienne.

C’est alors que le souvenir de cette séance masturbatoire que je me suis payée l’autre soir dans mon bain a refait surface.  Je me souvenais m’être caressée, mais surtout de la sensation laissée par le vibrant orgasme que je m’étais donné pour la première fois de ma vie.  La réminiscence de ce moment fait littéralement mouiller ma chatte et c’est ainsi assise, la tête perdue dans la rêverie, que Véro m’a fait sursauter lorsqu’elle est revenue.  Habillée d’une camisole blanche assez transparente pour qu’on voie qu’elle porte une brassière noire, elle est décolletée à souhait puisqu’on voyait environ le tiers de ses seins.  Elle a accompagné le tout d’une paire de pantalons leggings noirs, ce qui lui donnait un air de femme assumée..

  • Dors-tu là toi ?

 

  • Non, non ! J’étais juste dans lune !

 

  • Hey, va te laver, après, t’essayera ça !

 

  • Euh, il y a pas de tissu là-dessus, ai-je dit en pointant la camisole qu’elle m’avait remise.

 

  • Fais pas ton farouche, m’a-t-elle dit, le sourire en coin, avec une évidente pointe d’humour.

 

Je suis allée donc à mon tour prendre ma douche.  Par contre, contrairement à elle, j’ai bien pris soin de fermer la porte comme il se doit et de la verrouiller.  Face au miroir, je me trouvais bien moche comparativement à elle.  Pourquoi était-elle si jolie et moi si moyenne ? Bon, il faut dire que mes cheveux décrépis et mes vêtements tachés de sueur n’aidaient pas à ma situation…

Une fois entrée dans la douche, je me suis mis à imaginer comment aurait réagi Véronique si je m’étais masturbée dans le salon et qu’elle m’avait surpris ainsi.  Étonnamment, cette pensée réchauffait mon entrecuisse, malgré la tiédeur de l’eau qui de ma douche qui ruisselait sur mon corps.  Alors que je me savonnais le ventre, j’ai eu l’envie de me toucher, en fait juste me frôler quelque peu le clitoris…  Telle une toxicomane, je me suis dit que juste un peu suffirait…

Après quelques secondes de roulements de mon majeur sur mon clitoris durci par l’excitation, j’étais revenue à la raison et j’ai cessé ce manège.  J’ai finalement terminé ma douche de manière quelque peu plus convenable… mais j’étais demeurais néanmoins excitée, n’ayant pu étancher ma soif de jouissance.

  • Toc toc toc!

 

  • Minute, je suis pas habillée !

 

  • T’es au courant qu’on a toutes les deux un corps de fille ? Allez ! Ouvre ! J’ai déjà vu ça des tétons dans mon miroir!

C’était la catastrophe pour moi.  Jamais je n’avais partagé un moment de nudité avec une autre personne dans ma vie adulte.  De peur de son jugement, j’ai choisi d’ouvrir la porte, mais tout de même en prenant le soin de nouer une serviette derrière mon dos, question de cacher quelque peu mon intimité.

  • T’es pas prête encore ? Envoye, essaye-moi le linge que j’ai amené ! J’ai hâte de voir si ça te fait!

Je n’eus d’autre choix que de me défaire de la serviette qui me servait de rempart entre son regard et mon corps.  Visiblement, j’étais mal à l’aise devant elle et ça se sentait.

  • La camisole, elle est pareil à mienne, sauf qu’elle est noire. J’en avais acheté deux.

 

  • C’est joli, mais pas sûr que ça soit fait pour moi !

 

  • Arrête donc de niaiser !

 

Je ne saurais dire si c’était la masturbation inachevée de la douche ou bien parce que je me découvrais un côté exhibitionniste, mais même si je me sentais honteuse d’être nue devant Véro, j’avais toujours la chatte aussi en feu que tout à l’heure.

Une fois enfilée la camisole et la jupe rouge qu’elle m’avait fournie, j’ai enfin osé regarder mon reflet dans le miroir.  J’y percevais une autre « moi », plus sexy, moins coincée.

  • Pas mal belle ! J’ai appelé des chums qui vont venir nous rejoindre au pub, je vais te les présenter. Et ya Hugo, un de mes amis, qui est célibataire…

En prononçant ces paroles, elle me prit les seins, comme pour les remonter, puis a tiré sur la bretelle spaghetti de la camisole pour l’ajuster.

  • Tiens, remonte ça un peu… ça risque de faire plus d’effet.

C’est ainsi que je suis sorti de chez moi pour la première fois en me trouvant belle.

 

Récit #30 – La piscine – Partie 6

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Résumé des épisodes précédents.

 

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

Partie 5 : Je retourne finalement me coucher sans oser faire quoi que ce soit.  Cependant, un snapchat de Sarah rallume mon érection, mais elle ne fait que j’aguicher.  Quelques jours plus tard, après que j’aie accepté d’héberger ma sœur et Sarah, cette dernière joue un petit jeu coquin d’échange de textos avec moi et m’incite à me masturber alors que ma sœur se trouve pourtant à quelques mètres que moi.  C’est sur mon ventre que j’éjacule alors qu’elle se fait bronzer…

 

 

Partie 6 :

Étant assis sur ma chaise, encore une fois souillé de mon propre sperme, je me dois de trouver une façon de m’en sortir, au cas où Geneviève se lèverait sans crier gare.  Pour m’essuyer, je saisis mon boxer que je venais d’enlever, ce qui m’aide à faire un nettoyage somme toute minimaliste, mais c’est mieux que rien.  Pour ne pas éveiller les soupçons, je prends la décision de ne pas me lever, mais de rester assis là, flambant nu.  Après tout, moi aussi j’ai le droit de me faire un bronzage intégral.

Une fois les vêtements salis par mon sperme déposés par terre, je constate que Geneviève s’étire une jambe et semble sortir d’un sommeil incertain.

  • Il est quelle heure frérot ?

 

  • Il arrive 14h !

 

  • Sarah est arrivée de la SAQ ?

 

  • Elle vient de me texter ! Elle s’en vient !!

 

C’est à ce moment que Geneviève se retourne vers moi.  Contre toute attente, elle ne fait aucun cas de ma nudité.  Il faut dire que je me suis donné une chance en croisant les jambes, question de cacher le principal.  Par contre, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil à la sienne.

  • Passe-moi donc le tube de crème solaire qui est à côté de toi ! Ça fait un bout que j’en ai pas mis !

Je n’ose pas bouger, alors je lui ai dit d’un ton badin qu’elle pouvait venir le chercher elle-même.  Elle me fait des gros yeux et soupire profondément, le sourire en coin.

  • Ha maudit que tu es plate !

Ce que je n’avais pas mesuré, c’est qu’en se levant, elle viendrait prendre la chaise à côté de la mienne et aurait une vue d’ensemble sur ma nudité.  J’essaie de tenir une conversation à peu près normale lorsqu’elle commence à s’enduire de crème sur les seins.  Je ne peux m’empêcher de la regarder du coin de l’œil, mais c’est à ce moment qu’arrive Sarah, une bouteille de Captain Morgan à la main et trois verres remplis de glace avec une bouteille de Coca Cola sur un plateau.

  • Rhum and coke ?

 

  • Mets-en !! J’avais hâte que tu arrives, il commence à faire chaud en maudit !

Je dois avouer que je partage l’opinion de Geneviève, mais pas pour les mêmes raisons… c’est plutôt la vue de ses nichons qui fait que j’avais le goût de la revoir et non pas pour la bouteille de rhum qu’elle a apporté.  J’ai beau m’être vidé quelques minutes auparavant, mon esprit pervers ne peut s’empêcher de revoir la scène auquel j’ai eu droit sur mon téléphone.  Les images me reviennent en tête alors que je réponds à la question qui m’est posée :

  • Oui, j’en veux un !

 

  • Alors servez-vous, me dit Sarah en me tendant la bouteille, je vais me saucer un peu dans la piscine avant !

Sans pudeur, fidèle à son habitude, elle se place dos à nous et soulève sa robe, se retrouvant dans son plus simple appareil et plonge à l’eau telle une gamine.

La tâche de préparer les verres me revient : je fais donc un verre normal pour Geneviève.  Mais, de mon côté, je prends la décision de me faire un double.  Autant chasser le malaise, même si ça me prend de l’alcool !

  • On fait cul-sec ? me demande Geneviève, en trinquant son verre contre le mien.

 

  • Faudrait pas être malade, on a toute une bouteille à finir !

 

  • Chicken!!! Aweille!

 

Et, quelque peu forcé, je dois prendre cul-sec mon verre, question de ne pas passer pur un pissou envers ma sœur Geneviève.  Tout d’un coup, je regrette de m’être fait un double.  Je me dis qu’il est trop tard pour les regrets, et j’avale d’un trait mon verre.

  • Fais-en un autre, on va le boire tranquillement celui-là !

Il est trop tôt pour mettre ça sur la faute de l’alcool, mais je dépose maladroitement mon verre et renverse d’un trait que j’avais préparé pour Sarah.  Je me vois donc obligé de me lever et d’aller chercher ce qu’il faut à l’intérieur pour nettoyer le dégât.  Une fois de retour, après avoir terminé ma besogne, je suis debout à côté de la table et prépare un nouveau verre pour Sarah, mais aussi pour Geneviève et moi.   En s’approchant d’elle pour lui donner son deuxième verre, j’ai une superbe vue sur ses seins, maintenant placés à l’ombre sous le parasol.  Je lui tends son drink et elle me remercie de son plus beau sourire.  C’est ce moment que je sens des mains se poser derrière moi sur mon torse nu : c’est Sarah qui sort de la piscine sans même s’être essuyée.

  • Ahhh c’est froid ça ! ai-je dit en sursautant.

La remarque pouvait aussi bien valoir pour la froideur de son corps sur le mien que pour ses lourds seins qu’elle écrasait dans mon dos et qui visiblement étaient durcis par leur sortie de piscine.

Je tente tant bien que mal de penser à autre chose, mais mon esprit ne fait que me ramener à la surprise que Sarah m’a promise.

  • Merci, tu m’as fait un verre ! T’es fin, dit Sarah, délaissant son étreinte sur moi et se plaçant maintenant devant moi, toujours nue vous vous en doutez.

 

  • On en a un d’avance, Gen et moi ! On l’a pris cul-sec !

 

Frondeuse comme elle est, c’est d’un trait qu’elle engloutit le contenu du verre à son tour.  D’un regard coquin, elle rétorque :

  • Bon, c’est bien beau tout ça, mais veux-tu me mettre de la crème solaire dans le dos ? Je voudrais surtout pas attraper un coup de soleil !

Elle n’attend pas ma réponse et prend le tube laissé sur la table auparavant par Geneviève et me le donne après s’être assise sur une chaise devant moi, prête à être crémée.  Je n’ai d’autre choix que d’obéir, encore une satanée fois.

Je m’assois alors sur ma chaise, que j’approche de Sarah.  Je m’enduis de crème les mains et lui frotte doucement le dos, en prenant bien soin de ne pas oublier un racoin et de bien faire pénétrer la crème d’un mouvement ferme.  Alors que je crois ma besogne terminée, Sarah me dit :

  • Oh pis fais-moi donc le devant… T’en rêve d’envie !

Je sens que Geneviève ne manque rien de la scène, mais encore une fois, j’aurais l’air fou de ne pas accepter.  Je m’acquitte donc de la tâche que viens de me donner Sarah en frottant d’abord son ventre, puis en remontant sous le galbe de ses seins.  Mon érection est totale et c’est la présence de Sarah en avant de moi qui me donne un semblant d’intimidé devant Geneviève.  Je prends en main ses seins par en-dessous et ferme ma main pour masser ceux-ci, ensuite, je les laisse glisser ma paume jusqu’au bout des tétons que je pince ensuite entre mon pouce et mon index.  Fier de ma manœuvre, je poursuis ma remontée en amenant ma main jusqu’à son cou, jouant le jeu de la crémer adéquatement tout de même sans trop m’attarder indûement.  Sarah se lève d’un trait à ce moment, et me fait perdre l’écran qui cachait mon érection.  Elle lance alors :

  • A ton tour Geneviève ! Je vais te crémer ! Je suis sûre que t’es due !

Alors que je m’apprête à me lever, Sarah me fait un signe de tête : non.  Je dois rester.  Elle se place debout face à Geneviève dont elle masse les épaules grâce à l’huile solaire.  Elle descend ensuite sur son bras couvert de tatouages pour frotter celui-ci de ce qui lui reste de crème dans les mains.  Ce semi-massage tourne rapidement en embrassade lorsque Sarah approche sa bouche de celle de Gen.  Elles sortent alors leur langue pour s’embrasser passionnément, alors que je suis là, bandé comme un cheval, à les voir se minoucher juste à côté de moi.  Je vois clairement le piercing sur la langue de Geneviève que Sarah caresse du bout de la sienne.

Je suis tétanisé.  Bien que ce n’est pas la première fois que je vois les deux coquines se donner du plaisir devant moi, c’est la première fois que je les vois d’aussi près, à la pleine clarté.  Lorsque mon regard croise celui de Geneviève, elle hoche la tête.  Je comprends alors que j’ai la permission d’assister au spectacle.

Je ne fais ni-une ni deux et je prends mon pénis dans ma main droite et entame une lente masturbation à la vue de Sarah et Geneviève.  Cette dernière est toujours assise sur sa chaise, alors que Sarah est en petit bonhomme devant elle.  Geneviève lève sa tête par en arrière, dégageant son cou et remontant ses seins vers la bouche de Sarah.  C’est décidément un 34b, toute réflexion faite.

Sarah continue alors de lécher les seins de Geneviève, alors que cette dernière est de plus en plus excitée, une vraie tigresse.  Elle place ses mains dans les cheveux roux de Sarah, les entremêle à l’entour de ses doigts et pousse sa tête sur son bas ventre, tout en écartant les jambes.  Le message est clair et je ne manque pas une seconde du spectacle, même si je peine à garder un rythme de masturbation lent.

  • Je suis mal placée, dit Sarah, vient sur la serviette sur la pelouse !

C’est alors que Geneviève se lève, enlève sa petite culotte de bikini en grande vitesse et se couche sur la pelouse, face à moi.  Sarah, quant à elle, se place à genoux devant elle, donc dos à moi.  Lorsque je m’avance pour toucher à Sarah, celle-ci se penche vers l’avant, alors que Geneviève, au même moment, écarte pour la laisser passer.  Ce que je vois de Geneviève, ce sont ses deux seins qui pointent vers le ciel, les mains toujours placées sur la tête de Sarah, semblant lui imposer le rythme de lèche qu’elle veut.   Bien qu’elle ait les yeux fermés, son regard croise le mien un instant.  Elle me fais un signe de l’index de venir les rejoindre.  Sarah a conscience du geste de Gen et retrousse ses fesses et dit :

  • Viens t’en, ma petite chatte t’attend. Tu vas voir, c’est pas mal mieux que de se crosser en nous checkant.

Contre toute attente, la barrière morale n’est pas difficile à franchir. Je me lève me place derrière les fesses de Sarah.  Je place d’abord ma main sous sa chatte, question de vérifier l’état des lieux.  Elle fait un petit gémissement alors qu’elle lèche toujours Geneviève, lorsque je touche son clitoris trempé de bord en bord.  Je comprends le message lorsqu’elle cambre ces fesses, feignant un mouvement de va-et-vient.  Le message est passé, elle veut se faire baiser tout de suite la Sarah, enfin !!!

J’approche mon pénis gonflé à bloc à l’entrée de sa chatte et, bien que ça glisse à cause de sa mouille, je me rends compte qu’elle est très serrée.  Je n’ai pourtant pas un engin disproportionné et je comprends que je devais être un des premiers hommes à pouvoir déposer mon engin dans son mont de vénus.  Elle pousse un long soupir.

  • Vas-y, montre-moi ce dont tu es capable !!!

Je ne saurais dire laquelle des deux a lancé ces paroles, mais je suis certain d’une chose, c’est que j’ai accepté le conseil.  C’est profondément que je me suis enfourné dans sa chatte en me tenant sur ses hanches.  Sarah fait alors des mouvements de va-et-vient avec son bassin, une situation qui ne semble pas agacer du tout Geneviève, bien au contraire.  La tension sexuelle monte d’un cran quand Sarah me demande d’aller plus vite.

  • Montre-moi comment tu la fais bouger ta queue au fond de moi!

Je comprends le message et mes mouvements, d’abord longs et profonds, deviennent de plus en plus courts et rapides.   Sarah, étant bien placée, se montre excellente en multi-tâches : elle lèche de plus en plus vite la chatte de Geneviève, alors qu’elle m’offre la sienne et qu’elle titille son propre clitoris avec sa main droite qu’elle a passé sous elle.

Après une dizaine de minutes de ce mouvement, je sens que je ne tiendrai plus très longtemps.  C’est avec contentement que je constate que Sarah elle-même est sur le point de flancher.  Ses soupirs deviennent de plus en plus des gémissements, d’abord courts, puis de plus en plus  longs et profonds

  • Ha oui, ha oui! Ouiiiiiiiiiiiiii

Je sens qu’elle faillit lorsque ses jambes tremblent de plus en plus et qu’elle resserre son vagin sur mon pénis, un orgasme qui semble contagieux puisqu’il contamine Geneviève qui semble vivre la même expérience.

  • Je vais jouir Sarah ! Je vais jouir arrête pas !!!! Arrête pas !!!!, dit-elle, de plus en plus fort.

Comme si je voulais m’affranchir de la domination qu’exerce Sarah sur moi, je retiens mon éjaculation.  C’est une chose plus facile étant donné qu’elle m’a forcé à me branler tout à l’heure…

Sarah s’affaisse sur Geneviève, contentée de son orgasme, et place amoureusement sa joue contre son ventre, environ là où on trouve le nombril.  Ce mouvement de Sarat vers l’avant fait en sorte que mon pénis sort de sa chatte.

Alors que je m’apprête à me finir manuellement, Sarah me dit plutôt :

  • Approche de ma bouche, je veux goûter à ça !

Je m’exécute et je m’approche d’elles, Sarah se relevant quelque peu sur ses deux mains et sort sa langue.  Elle se tient en équilibre avec ses deux mains de chaque côté des hanches de Geneviève.

J’avoue que le fait d’éjaculer si près d’elle, à moins de trente centimètres en fait, ne m’a même pas effleuré l’esprit.  Je soulage mes testicules de plusieurs jets arrivant avec force dans la bouche de Sarah, emplissant celle-ci de sperme dont elle avale rapidement une première gorgée avant de venir me nettoyer le reste avec sa langue, alors que je n’ai pas terminé d’éjaculer.  Elle prend alors en bouche les jets suivants qu’elle garde sur sa langue quelques secondes avant de s’avancer vers Geneviève pour l’embrasser à pleine bouche en faisant tourner encore une fois sa langue sur la sienne, cette fois pleine de ma semence.

Je suis tétanisé.

Récit #29 – Ma belle-sœur est plus coquine que prévu

La semaine passée, mon frère avec sa blonde est venu chez moi pour quelques jours, car il avait des travaux dans leur maison. Ils s’installaient dans la chambre d’amis qui est toujours disponible. Ça me faisait du changement, car normalement je vis seulement dans mon grand appartement et je devais changer quelques habitudes comme fermer la porte de ma chambre surtout quand je décidais de faire plaisir moi-même. J’aime beaucoup jouer avec ma chatte à l’aide de mes jouets ou bien seulement avec mes mains. Avec le temps, j’ai découvert que j’étais une femme fontaine et depuis ce temps, je dois m’installer par terre sur une serviette afin de faciliter le nettoyage après une éjaculation. Ça devait faire deux mois que je n’avais pas ce beau petit couple, mon frère est un bel homme, mais c’est ça blonde, Jessica, que je trouve particulièrement magnifique. Je vous ne cacherez pas qu’elle m’attire cette Jessica, je suis bisexuelle et, par moment, les femmes me semblent plus attirantes que les hommes.

En ce moment, je traverse une période de forte attirance pour les femmes, et la vue de ma belle-sœur ne fait rien pour m’aider. Jessica a toujours un beau grand sourire, elle a des seins énormes, 36D, si je les compare aux miens, 32B, ses merveilleux cheveux bouclés qui descendent au milieu de son dos et ses fesses bombées à la perfection. Lors de la première soirée en leur compagnie, on était tous dans le salon à écouter le hockey et je ne pouvais plus arrêter de regarder Jessica, je la trouve tellement belle, séduisante et sensuelle que je décidais d’aller m’isoler dans ma chambre.

Arrivée à ma chambre, je fermis la porte et la barra, je sortis une serviette et l’un de mes jouets. En moins de deux, j’étais toute nue couchée sur ma serviette en train de me caresser en pensant à la bonde de mon frère. Je commençais par caresser mes seins et ensuite j’allai préparer le terrain pour mon dildo. Je jouais avec mon clitoris d’une main et j’insérais quelques doigts dans ma chatte avec l’autre main. Mon corps se réchauffait rapidement malgré la fraicheur qu’il y avait dans ma chambre. Après un moment, j’ai pris mon jouet et je le suçais question de lubrifier pour qu’il rentre plus facilement. À la suite de quelques instants, je descendis mon jouet vers ma chatte tout humide qui l’attendait avec patience. Dès son entrée en moi, je débutais à gémir de plaisir, cependant je ne devais pas faire trop de bruit, car je n’étais pas seule comme à la normale. Je variais la vitesse à laquelle je sortais et entrais mon dildo.

Je continuais à jouer avec mon clitoris pour me faire doublement plaisir. Aussi, j’imaginais Jessica toute nue ce qui augmentait en plus mon envie de jouir. Après vingt minutes, je sentais de plus en plus la pression en moi et au même moment que je retirais mon jouet, un jet se mit à sortir. Cet instant de plaisir solitaire me fit un bien fou, mais j’ai eu de la difficulté à jouir en silence, une chance que la télévision était encore ouverte pour couvrir les quelques sons de jouissance que j’avais laissés échapper. Je pris cinq minutes pour retrouver mes esprits et pour ramasser ma serviette légèrement mouillée et je retournais écouter la partie de hockey comme si rien ne s’était passé. Lorsque la partie s’est terminée, tout le monde est allé se coucher. Durant la nuit, j’ai fait plusieurs rêves torrides. Dans tous mes rêves, Jessica était présente et elle me faisait jouir à tout coup.

 

Le lendemain matin, tous mes draps étaient au sol vu que mes rêves coquins m’avaient donné tellement chaud. Je me suis fait réveiller par le claquement de la porte ce matin-là, mon frère venait de partir pour son travail. Je sortis de ma chambre pour aller déjeuner et j’ai eu droit à ma première surprise de la journée. Ma belle-sœur portait encore sa nuisette de nuit qui me permettait de bien voir ses seins voluptueux et ses fesses quand elle se pencha. Ma journée commença vraiment du bon pied, voir Jessica ainsi m’alluma et je décidais de faire plaisir encore une fois après le déjeuner. Tout de suite après avoir terminé mon déjeuner, je me suis dirigé dans ma chambre et je fermai la porte sans la barrer cette fois-ci.

Je sortis une serviette et mon dildo double. Je me déshabillai rapidement, car j’ai été très allumée à cause de la belle Jessica. Je me caressais tout le corps à l’aide de mes mains, j’arrêtais plus longtemps au niveau de mes seins et de ma chatte. La température de mon corps montait très vite et mon cœur se mit à battre plus rapidement. J’ai pris mon jouet et je l’insérais dans ma chatte qui était tout humide. Il rentra sans difficulté et je poussai un petit cri de jouissance à son entrée. Ça devait faire seulement une minute que j’avais mon dildo en moi que la porte de ma chambre s’ouvrit. Ma deuxième surprise de la journée allait se produire. En voyant Jessica, je restai figé, je n’ai même pas essayé de me cacher ou dire de quoi. Cependant, la réaction de ma belle-sœur fut surprenante, j’ai eu l’impression un moment qu’elle était hypnotisée par ma situation. Imaginez-vous, j’étais couché sur le dos avec mon dildo double en moi.

Durant une minute, on s’est regardé tous les deux sans bouger jusqu’à tant que la chose dont je rêvais le plus se produise. Jessica retira sa nuisette et elle se dirigea droit vers moi. Elle se mit à sucer l’autre bout de mon jouet et après l’avoir bien lubrifié avec sa salive, elle inséra le dildo dans sa chatte. Je n’y croyais pas encore, j’allais vivre un fantasme faire l’amour à ma merveilleuse belle-sœur. Jessica commença à gémir de plaisir très rapidement, mon dildo lui faisait beaucoup d’effet et de mon côté, j’étais au paradis. Je pouvais enfin voir son corps de déesse nue. Après une dizaine de minutes dans cette position, je retirai mon jouet de nos chattes et je me couchai sur Jessica. On s’embrassa avec passion, ses lèvres sont tellement douces, je décidais d’embrasser tout le corps de cette déesse. J’ai pris le temps de donner des bises sur toutes les parties de son corps. J’ai passé un peu plus de temps au niveau de sa poitrine et de son entrejambe. À la suite de ça, Jessica me coucha sur le dos, s’assit sur mon visage et elle pencha pour me manger la chatte. Je fis la même chose vu la position que j’étais. Elle joua avec mon clitoris à la merveille et en plus, elle me doigta à la perfection. Je sentais la pression monter en moi, j’allai bientôt avoir un orgasme accompagné d’un jet puissant. Deux minutes plus tard, tout mon corps se mit à trembler de plaisir, je criai mon plaisir et je laissai partir un jet qui détrempa toute ma serviette.

C’était la première fois que je vivais un tel orgasme. Jessica se tourna, m’embrassa et elle se coucha sur mon lit. Je suis allé la rejoindre sans perdre de temps. Je me couchai à côté d’elle et ainsi, je pouvais l’embrasser et jouer avec sa vulve. Mes doigts n’ont pas eu de difficulté à se faire un chemin en elle. Elle me faisait entendre qu’elle aimait ça avec tous les cris de jouissance qu’elle échappait. À la suite de vingt minutes de ma part, Jessica était sur le bord de jouir, son corps commença à trembler et tout à coup, elle se mit à éjaculer. Ma belle-sœur ne savait pas qu’elle pouvait être fontaine, elle venait de vivre sa première expérience. Elle me remercia d’avoir eu cet orgasme et d’avoir vécu une expérience avec une femme. Elle se leva, ramassa sa nuisette et elle sortait nue de ma chambre. Je restai coucher quelques minutes le temps de reprendre mon souffle et pour reprendre mes esprits après cette merveilleuse expérience avec ma belle-sœur. Le reste de la journée se passa normalement, même lorsque mon frère est revenu du travail. Jessica retrouva son amoureux comme si rien ne s’était passé ce matin-là. Durant la soirée, j’écoutais seul la télévision et pendant les pauses je mis le son à sourdine et j’entendis quelques sons de jouissance. À croire que Jessica était encore allumé et elle s’est permis une partie de jambe en l’air avec mon frère. Cet événement me fit sourire pour le reste de la soirée et lorsque j’ai vu mon frère en sueur chercher des verres d’eau. Je n’ai rien dit, je lui fais seulement un grand sourire. Plusieurs jours passèrent, la cohabitation continua à se passer sans d’autre événement spécial et la fin de semaine arriva à grands pas. Mon frère et sa blonde retournèrent chez eux le dimanche et je commençais à avoir hâte de retrouver mes habitudes de solitaire.

 

Lors de ma dernière soirée avec mes colocs, Jessica m’a réservé une belle surprise durant que j’étais dans la douche. Je venais tout juste de rentrer dans la douche que j’entendis la porte s’ouvrir. J’ouvris la porte de la douche pour voir qui venait et dès mon premier regard, j’ai vu la belle Jessica qui faisait voler ses vêtements partout dans la salle de bain. Elle entra dans la douche, ferma la porte et elle se mit à m’embrasser avec passion. En plus, elle caressa tout mon corps ce qui me donna des frissons de plaisir. La chaleur de l’eau fit vite monter la température de mon corps, en plus des caresses sensuelles que Jessica me donna. Après un moment, j’ai eu enfin de l’espace pour glisser ma main vers son entrejambe et j’ai pu commencer moi aussi à donner du plaisir à la déesse. Avec ma main de libre, je caressai les énormes seins de Jessica et je mordais légèrement ses mamelons, ceux-ci sont devenus tout dur. Ça faisait seulement dix minutes que je faisais doigter et je sentais déjà mon orgasme arrivé. Une minute plus tard, je touchai le septième ciel et en même temps, trois grands jets sortis. Pour remercier Jessica pour cet orgasme, je mis plus de vigueur dans mes mouvements au niveau de sa chatte. Cinq minutes après, ma belle-sœur monta jusqu’au septième ciel elle aussi et je réussis à la faire éjaculer à nouveau. Par la suite, on s’embrasse tendrement et on s’aida à se savonner, on était maintenant toute propre.

Une chance que ce soir-là mon frère écoutait un film de guerre, les bruits d’explosions ont couvert nos gémissements. Jessica sortit en premier de la salle de bain, elle alla rejoindre son homme dans le salon et elle a fini d’écouter le film. De mon côté, je suis allé boire un grand verre d’eau et je suis parti dormir tout de suite après. Le grand jour était arrivé, mon frère et sa blonde retournèrent dans leur maison. Enfin, j’allais pouvoir retrouver mes habitudes de fille solitaire. Tout juste avant son départ Jessica est venu m’embrasser langoureusement pour me remercier de mon hospitalité. Elle me quitta et alla rejoindre mon frère dans l’auto qui était prêt pour rentrer à leur maison. Depuis ce moment, je pense tout le temps au merveilleux corps de Jessica quand je me fais plaisir.