Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #114 – La webcam qui fait transgresser les interdits

La vie étant ce qu’elle est, je vis toujours chez mes parents malgré le fait que je sois déjà dans la trentaine.   Le coût des études et la présence de l’université à quelques kilomètres de la résidence familiale m’ont convaincu de troquer un peu de mon intimité contre des milliers de dollars économisés.  J’occupe une chambre au sous-sol de ce bungalow comme il en existe des milliers au Québec.  Mes parents étant souvent partis à l’étranger, je partage avec ma sœur âgée de cinq ans plus jeune que moi la maison qui comme moi, s’est retrouvée un peu paumée suite à une séparation.  De nature plutôt discrète elle aussi, c’est un moindre mal, aussi bien dire que j’ai l’espace à moi seul.

Ce soir-là, après une chaude soirée estivale, je me suis installé sur le PC situé dans le coin bureau de ma chambre pour aller consulter mes courriels et commenter quelques statuts sur des pages Spotted à connotation humoristique.  Je trouve une anecdote racontée sur un de ces statuts plutôt drôle et, l’heure tardive aidant, mon humour était plutôt douteux je m’amuse à le commenter.  Grand bien m’en fasse, ce commentaire laissé sur un fil Facebook a mis la belle Sabrina sur mon chemin puisqu’elle semble avoir trouvé cette blague plutôt drôle et l’a commentée elle aussi.  Il s’en est suivi d’autres commentaires aussi insignifiants les uns que les autres avant que nous choisissions d’aller discuter en privé puisque la discussion n’avait plus de sens avec ce qui était d’abord le sujet principal.

Évidemment, étant un homme, je me suis permis d’aller stalker son profil Facebook tout en discutant avec par textes.  J’y découvre alors une belle demoiselle qui, sans être ronde, n’est pas non plus une fille maigre.  Bref, les courbes sont à la bonne place puisqu’elle semble dotée d’une poitrine que j’estime à du 34c.  Ses yeux maquillés avec élégance, elle semble prendre un grand soin de son apparence ; ses sourcils sont bien dessinés et un éclatant sourire laisse penser qu’elle aime bien laisser une belle image d’elle-même.  Une femme radieuse, si je peux me le permettre.  Ses longs cheveux brun foncé tombent sur sa poitrine et donnent à ses yeux bleus encore plus d’éclat.  Ce n’est sûrement pas un hasard non plus, mais elle porte sur la plupart des photos de son profil Facebook une chaîne qui tombe dans sa poitrine, ce qui évidemment me « force » à regarder la vallée dessinée par ses deux seins.  Bref, elle me plait, surtout avec les quelques perçages discrets qu’elle porte notamment sur la joue.

Entre deux répliques de cette discussion entamée vers 11 heures du soir où abordons toutes sortes de sujets banals, je bascule dans une autre fenêtre de mon navigateur pour voir d’autres photos et constater que cette femme me plait vraiment.  J’apprends qu’elle est âgée de 23 ans, alors que je lui en donnais environ deux de plus.  Cette maturité et surtout cette ouverture d’esprit se manifeste dans les écrits qu’elle laisse dans notre fenêtre de conversation.  Peu à peu, la discussion prend une teneur un peu plus personnelle.  J’apprends en discutant avec Sabrina qu’elle est assez coquine pour lire des récits érotiques.  La discussion a pris, vous le devinez, un penchant coquin.    Il est environ 1h du matin et le moment où nous nous accordons pour aller au lit est encore repoussé d’une réplique à l’autre puisque nous semblons tous deux absorbés par cette discussion qui est à chaque minute plus torride.  Nous échangeons nos fantasmes les plus coquins.

J’apprends, entres autres, qu’elle est couchée au lit dans sa chambre, vêtue d’un short de gym assez court qui permet de lui voir les fesses et d’un chandail plutôt ample, mais surtout qu’elle ne porte aucun sous-vêtement.  Pour ma part, je suis vêtu d’un banal t-shirt gris et d’un boxer moulant noir qui commence, au gré de la discussion, à devenir de plus en plus serré.  Étant assis sur une chaise d’ordinateur, il est facile pour moi de l’enlever et de laisser à l’air libre mon pénis en érection… après tout, elle n’a pas besoin de le savoir!

La discussion continue de s’engager dans des sujets osés.  J’ai bien essayé de résister, mais à force de discuter en ligne de nos fantasmes respectifs, je ne peux m’empêcher d’être absorbé par mon érection et de finalement me prendre à me masturber. Bien qu’au départ lente et faite de longs mouvements, ma branlette devient un peu moins discrète et j’en oublie même le craquement fait par ma chaise d’ordi.  De son côté, Sabrina devine bien que je ne suis plus aussi rapide pour répondre et que je m’adonne à un plaisir solitaire.  Elle s’en amuse visiblement et me décrit avec détails son physique.  Elle me confirme ce que j’avais deviné, elle a de beaux seins avec quand même un certain volume.  De forme ronde, ses seins sont juste assez fermes et dotés d’un petit mamelon.  Évidemment, elle me confirme qu’ils pointent au moment où nous discutions puisqu’elle n’était pas faite en bois non plus.  Je demande, pour la taquiner, une preuve de tout ça.  La coquine prend alors une photo avec son téléphone cellulaire.  Cette photo confirme bien qui elle est et qu’elle n’a pas menti, ce qui accentue encore plus mon désir envers elle.  Elle a beau habiter à plus de 200 km de moi, cette femme m’allume et je la désire en ce moment de manière intense.

J’hésite longuement, mais je lui offre finalement qu’on mette la caméra, devinant bien qu’elle en a envie autant que moi.  Une fois connectés via Messenger, j’ai une belle vue de son visage jusqu’au début de sa poitrine ; elle a tout de même conservé sa pudeur en cachant sa poitrine de ses couvertures.  Elle s’amuse de ma demande de baisser son téléphone afin de mieux laisser voir sa poitrine et me dit que si je veux les voir, je devrai le mériter.

Pour ma part, je lui offre tout de même une vision complète de moi.  Assis maintenant nu sur la chaise, elle me voit du visage jusqu’au début des cuisses.  Évidemment, elle ne perd rien de mon membre qui fait environ 15 centimètres.  Rien pour défoncer une porte, vous direz, mais suffisamment long pour donner du plaisir à mes partenaires.   Il arrive déjà deux heures trente du matin et je suis hypnotisé par mon double désir pervers de me montrer à elle, mais aussi dans l’espoir de la voir davantage.  L’exhibitionniste-voyeur.

Elle me dit alors qu’elle veut bien me montrer ses seins, mais qu’elle veut me voir me branler comme il faut auparavant.  J’ajuste un peu la caméra pour lui donner un meilleur angle et je m’exécute.  Elle laisse alors tomber sa couverture et me demande de continuer de me masturber alors qu’elle fait la même chose sans toutefois me le montrer.  Son expression faciale trahissait de toute façon son plaisir.  Je me concentre alors vraiment pendant de longues minutes sur cette belle poitrine qu’elle m’offre à la vue et j’en viens à oublier le monde extérieur, occupé à me retenir de ne pas éjaculer d’un moment à l’autre.  Je perçois alors un sourire en coin dans le visage de Sabrina, sans me poser trop de questions, je l’ignore rapidement, trop occupé à me donner du plaisir.

Dans les faits, ce que Sabrina a pu voir, c’est que je n’étais pas seul.  Dans le plan de la caméra, elle peut voir derrière moi le cadre de porte de ma chambre dont la lumière du plafond est allumée.  L’air endormie, c’est ma sœur Jessica qui s’y trouve.  Vêtue d’un t-shirt d’un groupe punk qui laissait voir une petite culotte rose, elle devait s’être levée pour aller aux toilettes et se demander pourquoi il y avait encore de la lumière (et du bruit) dans ma chambre.

Bonne joueuse, Sabrina m’envoie un avertissement textuel.

  • Regarde derrière toi, n’arrête pas ce que tu fais, mais ne fais pas le saut : il y a une fille dans le cadre de porte. »

Je regarde alors du coin de l’œil et, catastrophé, je comprends que ma sœur voit tout ce que je fais même si je suis dos, à cause de l’image projetée par la webcam sur le moniteur du PC.

  • Continue de te crosser, dit Sabrina…fais comme si elle n’était pas là ».

Je m’attends à tout moment de la part de Jessica à un commentaire plate, mais celui-ci n’est jamais venu.  Elle reste là où elle est, occupée à fixer l’écran de mon ordinateur.  Je décide alors de me servir de Sabrina pour tester ses limites.  Je lui écris alors :

« Là, j’ai vu tes seins.  Maintenant qu’elle regarde l’ordinateur, tu m’en dois une.  Masturbe-toi devant moi. Je veux te voir le faire. »

Excitée par la situation, Sabrina consent alors à me laisser voir davantage son intimité.  Elle enlève devant moi sans pudeur son chandail et son short.  Je me demande un instant à qui elle préfère s’exhiber, moi qui la désire depuis quelques heures déjà, ou ma petite sœur qui nous espionne dans l’embrasure de la porte.  Quoi qu’il en soit, elle est enfin nue devant moi.  Après avoir quelque peu débandé à cause de la nervosité de m’être fait surprendre par Jessica (même si officiellement, je ne suis pas au courant de sa présence), mon érection est revenue plus dure que jamais.

Sabrina a ouvert les jambes.  Elle passe ses doigts de haut en bas le long de son clitoris.  Au son qu’elle fait en le touchant de ses doigts, je devine qu’il est totalement mouillé.  Elle est visiblement aussi excitée que moi et ce n’est certainement pas moi qui va s’en plaindre.  De temps à autres, je jette un regard du coin de l’œil sur l’image que je projette sur la webcam pour y voir que ma sœur a fait quelques pas vers nous.  Je suis surpris, mais je continue de feindre l’ignorer.  Elle continue d’avancer d’un pas feutré pour se trouver à finalement à moins d’un mètre derrière moi et visiblement, elle apprécie le spectacle au point où elle ne peut s’empêcher elle-même de passer une main dans sa petite culotte rose.

Je suis estomaqué.  Ma propre sœur qui est excitée à quelques pas de moi par la vue d’une autre femme qui se masturbe.  (Ou par la mienne? Non, c’est impossible…)  C’est alors Sabrina qui laisse les textos et qui dit de vive voix à la caméra :

  • On t’a vue, tu peux t’approcher que je te vois de plus procheé

Je me demande alors si Sabrina est consciente qu’elle parle à ma sœur, ou si elle s’imagine que c’est une copine, mais qu’à cela ne tienne, Jessica s’exécute et se trouve directement à côté de moi : elle debout et moi toujours assis.  Je suis gêné de savoir qu’elle a une vue pleine et entière sur mon anatomie.  Sabrina reprend :

  • C’est pas juste, tu es toute habillée et moi je suis nue… tu devrais tout enlever toi aussi.

Je suis alors pris d’un sérieux malaise, Jessica va-t-elle s’en aller en me traitant de pervers ?  Contre toute attente, elle choisit plutôt d’obéir à Sabrina et se défait de son chandail, laissant à l’air libre deux magnifiques seins plus petits que ceux de Sabrina, mais tout de même aussi beaux.  J’ai les seins de ma sœur à quelques dizaines de centimètres de mes yeux, une situation que je n’aurais imaginée.  Devinant que je suis quelque peu pris d’une gêne de continuer de me toucher, Sabrina m’écrit de continuer de me masturber… ce que je fais, malgré tous les tabous moraux qui sont en train de prendre le bord dans ma tête.

  • T’aurais pas oublié quelque-chose, dit alors Sabrina à Jessica, lui faisant comprendre qu’elle est

toujours vêtue de sa petite culotte.

 

  • Vous voulez que je l’enlève, demande alors Jessica, en me regardant droit dans les yeux dans l’attente que je lui réponde.

J’aurais pu tout arrêter là et m’éviter les remords qui viendront sans doute ensuite, mais je n’en ai pas été capable, trop excité par la situation.

En moins de deux, Jesssica enlève sa petite culotte humide pour la laisser tomber par terre.  Pour la première fois depuis notre enfance, je la vois dans son corps de femme et je mentirais si je disais que je n’appréciais pas le spectacle.  Le pénis toujours bien en main, je ne manque pas une seconde de ce spectacle aussi inattendu qu’inouï.  Sabrina, de son côté, continue bien sûr de se masturber, mais elle semble prendre un malin plaisir à voir la scène que nous lui offrons à distance.  Le rythme du frottement de son clitoris s’est nettement accéléré et elle parle de plus en plus avec des halètements dans la voix.  C’est une voix plus incertaine qu’au début qu’elle demande à Jessica :

  • J’aimerais ça que tu fasses comme moi…

Du coin de l’œil, Jessica me demande sans le dire si elle peut le faire.  D’un signe de tête, je lui donne mon accord.  Étant toujours à côté de moi, elle me laisse voir de profil qu’elle glisse alors sa main entre ses deux lèvres pour y trouver elle aussi son bouton d’amour.  Je ne sais plus où donner de la tête, à savoir si je dois regarder ou pas.  Devrais-je regarder Sabrina ? Jessica ? C’est un peu Sabrina qui m’a amené à le faire lorsqu’elle m’a demandé de lui dire si c’était beau à voir live.  Comment mentir ?

  • Elle est superbe, lui répondis-je à la caméra, tout en me masturbant moi aussi de plus en plus vite.

 

  • Alors, pourquoi elle ne s’assoit pas sur toi? Ce n’est pas très gentlemen de la laisser debout.

 

Je suis alors pris d’un dilemme moral intense.  Est-ce que je dis à Sabrina qu’il s’agit de ma sœur, même si je me dis qu’elle s’en doute peut-être ? Ou je laisse planer le doute et continue dans la perversion déjà bien entamée.  Je choisis la deuxième option.

En réalité, Jessica fait le choix à ma place et ne me laissant pas le temps de protester lorsqu’elle prend place sur ma cuisse, face à la caméra.  Me masturbant de la main droite, je dois alors le faire de la main gauche puisqu’elle prive mon bras de sa liberté de mouvement.

Maintenant assise sur moi, je sens alors l’humidité de sa chatte sur ma cuisse.  Si un jour elle venait à me reprocher ce moment, elle ne pourra pas invoquer qu’elle n’était pas excitée.  Voilà bien plusieurs heures que je me branle et ne je tiendrai pas beaucoup plus longtemps.  Sabrina l’a bien compris, alors qu’elle s’est laissé aller d’un bruyant orgasme à la caméra.  Elle a littéralement relevé le bassin au moment de l’atteindre et gémit d’un profond soupir pour conflure d’un petit cri de la voix.  Ses jambes en tremblent tellement il semble puissant.

  • Moi je suis venue, mais vous autres arrêtez pas… je veux vous voir venir aussi, se dépêche alors de dire Sabrina.

Un brin de bon sens me prend alors et j’avoue à Sabrina :

  • Tu sais que c’est malaisant, Jessica, c’est ma sœur…

 

  • Au point où on vous en êtes, penses-tu que ça change grand-chose ? dit-elle du tac-au-tac.

Excité comme jamais je ne l’avais été, je fais ce que je n’aurais jamais pensé être possible de faire un jour.  Je mets alors ma main droite sur la cuisse de Jessica, pour ensuite remonter le long de son bassin jusqu’à son sein.  Voyant que j’hésitais à le toucher, c’est elle-même qui me prends la main pour que je le tienne fermement.  Mon cœur bat la chamade : je tiens le sein de ma propre sœur en me branlant.  Cette situation frôle l’inceste.  Je brulerai en enfer si telle chose existe.

Contre toute attente, je sens Jessica faire un mouvement de se lever ; je crains alors qu’elle ait réalisé l’ampleur de ce que nous faisons et qu’elle quitte.  En fait, elle a plutôt relevé le bassin pour l’approcher de ma queue.  Oui, vous avez bien lu, elle a pris ma queue en main pour bien l’enligner en elle et se laisser descendre le long de mon pieux, toujours face à la caméra et dos à moi. Je ne sens aucune résistance tellement elle est mouillée.  Je ne saurais décrire les sentiments que le fait de pénétrer sa propre sœur impose, mais je peux dire que je ne pouvais pas tenir longtemps ainsi.  Non pas par morale chrétienne, mais bien parce que je n’en pouvais plus de m’être branlé aussi longtemps.  Ayant compris avoir eu sa permission, je lui prends alors les deux seins bien en main et les serre au gré de mon excitation… Je m’amuse même à masser le bout de ses mamelons qui sont aussi durs que peut l’être ma queue.

Jessica prend un malin plaisir à la chose, faisant boucher son bassin de haut en bas et frottant ses fesses sur mon pubis au gré de ses mouvements.  De ses mains libres, elle donne visiblement à Sabrina le spectacle de sa pénétration et du frottement simultané de son clitoris… un spectacle dont je ne manque pas une seconde non plus.

  • Je vais venir Jess… je peux pas venir en toi…

Comprenant la situation, Jessica s’est retirée rapidement de moi pour se placer à genoux, moi étant toujours assis sur la chaise d’ordi.  Elle persiste dans sa masturbation, se sentant près de l’orgasme elle aussi.  Elle me regarde droit dans les yeux.  Soumise par sa position à genoux, mais dominante par son regard franc.

  • Vas-y mon frère. Laisse-toi aller, dit-elle en gémissant la fin de sa phrase, imitant alors Sabrina et atteignant elle aussi l’orgasme.

C’en est trop pour moi, je suis près de l’explosion.  Jessica remplace alors ma main par la sienne et me branle frénétiquement, la bouche grande ouverte et prête à accueillir ma semence.  Ma propre sœur me branle !!!!  Elle ose même, entre quelques coups de poignet, prendre mon pénis dans sa bouche et le succionner comme si sa vie en dépendait.  Je n’en peux plus alors et j’explose alors à la figure de Jessica une première salve de mon sperme.  Elle a tout juste le temps de rouvrir la bouche pour prendre le reste directement en elle.

La scène est surréaliste.  De sa main, elle s’essuie la bouche, non pas en faisant une moue de dédain, mais de satisfaction.  Je viens de baiser ma propre sœur qui m’a fait éjaculer en me suçant devant une inconnue sur webcam.

Quoi qu’il en soit, Jessica est là, devant moi, le visage plein de sperme, alors que Sabrina nous regarde toujours.

Est-ce que j’ai aimé? Je vous laisse deviner.

Est-ce que je regrette ?  Je vous laisse deviner.

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

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J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #98 – La piscine – Partie 14 – Coralie

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Les derniers événements avec Sarah et Geneviève datent déjà de quelques semaines.  Bien que j’aie eu certaines craintes, Sarah n’était pas fâchée du tout d’avoir été utilisée de la sorte par Gen.  Après tout ce qu’elle nous a fait vivre, ça aurait été tout de même surprenant ! J’adore son ouverture d’esprit.

La routine reprend alors ses droits.   Le tourbillon de la vie quotidienne accapare beaucoup de notre temps. Nous avons repris nos vies chacun de notre côté, cohabitant tout de même ensemble dans ma maison, mais vaquons toutefois à nos activités quotidiennes comme à peu près n’importe-quels colocs le feraient… à la différence que, dans ce lieu, la pudeur est disparue totalement. Mais ça, vous le savez déjà!

Le manque de disponibilité des filles me ramène à me chercher une copine, bien que j’aurais préféré faire autrement.  Malgré mon échec précédent avec les réseaux sociaux, je tente ma chance de nouveau, avec Tinder cette fois.  Paraitrait que cette application faciliterait la vie de ceux qui cherchent du sexe… je me suis dit que j’en ferais l’essai dès ce vendredi.

Le résultat fut une rencontre avec Coralie, une belle asiatique toute menue âgée de 20 ans.  Plus jeune que moi, elle avait menti quelque peu sur son âge pour rencontrer des hommes un peu plus vieux… Elle avait prétendu avoir 25, un mensonge qu’elle a tôt fait d’avouer après notre première discussion sur Messenger.

La décrire reviendrait à décrire le stéréotype de l’asiatique habituel : yeux bridés, cheveux foncés, peau plus foncée, etc.  Ses parents sont d’origine vietnamienne, mais elle est née ici.  Dotée d’un sourire qui ferait fondre l’Antarctique, elle porte des lunettes très larges à large contour noir, même si elle a tendance à se vêtir de façon plutôt classique. Elle fait à peine 5 pied,, mais sa poitrine est un peu plus grosse que celle qu’on s’attendrait d’une asiatique… et ce n’est clairement pas moi qui allait s’en plaindre!  Elle est toute douce et délicate, mais parle avec un accent franchement québécois.

Notre première rencontre a eu lieu dans un endroit neutre – une microbrasserie de ma ville – question de faire plus ample connaissance.  Elle a choisi de porter une camisole noire à bretelle spaghetti et un pantalon blanc qui mettent bien en valeur ses fesses.  L’établissement joue une musique dansante, mais à un niveau sonore qui nous permet de discuter.  Pas de doute possible, cette fille me plait et correspond en tout point à la courte – mais sincère – description d’elle qu’elle m’avait faite avant ce premier rendez-vous.

Notre discussion porte sur des banalités d’abord, comme toute première rencontre : qu’est-ce qu’on fait dans la vie, nos passe-temps, etc.  Puis, au fil de la discussion, nous comprenons que la chimie opère et que nous sommes faits pour nous entendre.  Malheureusement pour mes hormones dans le tapis, Coralie est plutôt conservatrice côté sexualité et m’annonce vouloir prendre son temps avant d’aller plus loin, ce qui m’a obligé, en quelque sorte, de revenir chez moi bredouille côté sexe, mais le cœur rempli d’espoir.

À mon retour, je me rends dans la chambre de Sarah, dans l’espoir d’y trouver les filles.  Étant bredouille, je vais voir dans celle de Gen : même constat.  Je retourne alors au salon pour me contenter d’une petite branlette dans l’espoir de me faire surprendre par une d’elle.   Cet espoir s’est estompé une quinzaine de minutes plus tard après que mon envie d’éjaculer est venue à bout de ma patience.

De semaines en semaines, Coralie et moi sommes devenu, en quelque sorte, un couple plus ou moins officiel.  Entre Coralie et moi, le désir montait et je savais que nous serions proches d’enfin passer à l’acte.  C’est la raison pour laquelle je lui avais texté un petit message coquin avant notre rencontre dans ce restaurant mi-chic, mi-familial..

« On se rejoint à 18h… Mets ta jupe blanche mais rien dessous ! »

« Mdr » fut sa réponse.

Une fois arrivés sur place, la serveuse nous offre une place près de la fenêtre, un peu en retrait.  Malgré le ton badin du texto que je lui avais envoyé, la discussion n’est pas du tout dirigée vers le sexe.  Étonnamment, le sujet de mes « colocataires » n’était pas encore venu sur le sujet jusqu’alors.  Je lui avoue alors que je vis avec deux filles qui sont plus ou moins en couple, sans toutefois spécifier que Geneviève est ma sœur.  J’avais certaines craintes, sachant qu’elle a été élevée dans une famille plutôt conservatrice.  Si elle est jalouse, elle l’a bien caché.

  • En passant, as-tu fait ce que je t’ai demandé ? dis-je, pour changer de sujet.

Sa réponse est un sourire timide…  Elle prend alors ma main pour la diriger vers son sac à main dans lequel, je devine qu’elle a déposé sa petite culotte, ce qui m’est confirmé au toucher.

  • C’est drôle de savoir que j’ai la chatte à l’air en dessous de ma jupe, murmure-t-elle en riant.

Elle est assise, face à moi, mais la table est petite.  Une longue nappe descend jusqu’au plancher, ce qui cache totalement le dessous de la table où nous sommes installés…

  • Tu aimes ça ?

 

  • Ça a un petit quelque-chose d’excitant… répond-t-elle en rougissant.

J’en ai une érection immédiate… Heureusement, l’éclairage est tamisé.   Nous reprenons notre conversation comme si de rien était – à la différence que sous la table, elle s’est défait de son soulier pour me caresser la jambe du bout de son pied, faisant de temps à autres des mouvements de bas en haut sur mon mollet puis ma cuisse, confirmant d’un clin d’œil qu’elle prenait plaisir à m’aguicher ainsi.

  • Tu me désires ?

 

  • D’après toi…

 

  • Je sais pas… dis-moi-le!

 

  • J’ai follement envie de toi Coralie…

Alors que vient le temps de régler l’addition, je peux enfin me lever et penser à autre chose, ce qui donne un petit répit à l’érection que j’ai eue quasiment de manière ininterrompue durant les deux heures qu’ont duré le souper.  Nous laissoms tomber le dessert, ayant envie de bien d’autre chose que du sucre.  Étant arrivés dans des autos séparées, je lui donne alors mon adresse afin qu’elle vienne me rejoindre chez moi.  Dans notre esprit, le plan de match est clair : nous allons enfin passer à un autre stade de notre relation.

Arrivé à la maison, je constate que le ménage n’est pas fait, ce qui est une chose que je n’ai pas prévue.  Ce que j’ai encore moins prévu, c’est que Geneviève et Sarah soient en plein ébats.  La première chose qu’on voit en ouvrant la porte d’entrée, c’est Geneviève étendue de tout son long, les jambes écartées, tenant Sarah par les cheveux alors qu’elle lui prodigue un cunnilingus.  Ses seins qui pointent et la manière dont elle mord ses lèvres ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle reçoit.

  • Tu viens nous rejoindre, dit alors Sarah, interrompant sa séance de broute-minou.

 

  • Je peux pas, j’ai une amie qui s’en vient ! Allez-vous en dans une de vos chambres là!

 

  • Ah, ça non! On partage pas, dit Gen. On est ben trop startées pour arrêter ça là!

 

  • Je vous demande pas d’arrêter, je vous demande juste de changer de place ! Come on! Faites pas tout foirer!

Les filles se concertent alors en chuchotant, puis en riant.

  • On la connaît-tu ? C’est qui ?

 

  • Coralie, vous la connaissez pas!

 

  • On veut la connaître!

 

  • Plus tard, allez les filles ! Elle va arriver d’une minute à l’autre!

 

  • Ok, ok… mais à une condition : tu laisses ta porte de chambre ouverte en tout temps!

 

  • Ben là, je peux p…

Je suis interrompu par la sonnette de la porte d’entrée.  Paniqué à devoir expliquer la situation à Coralie, je dois acquiescer à la demande des filles, qui rapidement prennent leurs vêtements et se réfugient dans la chambre à coucher de Gen, dont je reluque au passage les fesses dénudées.

J’ouvre la porte à Coralie.  Une fois son manteau enlevé, elle m’enlace et me pousse dans le mur, elle relève le genou et se tient en équilibre sur une jambe, de manière à pouvoir prendre ma main et l’amener sous sa jupe tenir sa fesse dénudée.  Ses intentions sont claires.

  • Dévierge moi…, me dit-elle sans pudeur à l’oreille. « Je veux que ça soit toi le premier ».

Si je m’attendais à une telle chose!  Je sens que j’ai de la pression et que je devrai bien faire les choses ; ça serait encore plus dommage de la décevoir maintenant que je sais qu’elle n’a jamais été pénétrée par un homme avant.

Notre premier réflexe est de se rendre vers le salon. Sans trop m’en rendre compte, c’est elle qui m’y amène en me tenant la main.  Son sourire timide me convainc de passer au deuxième niveau en l’embrassant une fois que nous sommes rendus à côté de mon divan qui, à mon humble avis, a gardé des traces olfactives des activités d’avant notre arrivée entre Gen et Sarah…   Ça sent le cul, comme on dit.

Coralie, elle, ne s’en formalise pas, et m’offre sa bouche.  Elle entremêle sa langue à la mienne.  Elle doit se tenir sur le bout des pieds tellement elle est petite, mais ce n’est pas sans me plaire.  C’est sans mal que je peux la soulever pour l’installer sur le divan, jambes écartées.

Tout naturellement, elle m’offre son cou à embrasser, puis pose ses mains sur le dessus de ma tête en faisant une légère pression.  Je devine alors qu’elle veut que je descende plus bas, ce que je m’empresse de faire après m’être défait de ma chemise bleu foncé.  Visiblement vierge, mais habituée des cunnilingus, elle trempe d’abord elle-même ses doigts dans sa chatte pour ensuite mieux l’écarter et laisser à ma langue le passage.

  • Mange-moi… si c’est bon, tout le reste sera à toi…

Encouragé ainsi, je descends d’abord ma langue pour mieux l’enligner sur sa fente, puis la tend quelque peu, juste assez pour être capable, en la relevant au bout, de titiller son clitoris.

Sa chatte dégage un agréable parfum qui m’envoûte au point où je ne vois pas le temps passer, cela doit bien faire une quinzaine de minutes que je la déguste ; je la sens de plus en plus dilatée et je peine à contenir toute la mouille qu’elle dégage.  Je sens ses cuisses se crisper et puis, d’un coup, trembler, pour se crisper davantage et se refermer d’un coup sec sur mon visage.  Après avoir discrètement haleté, elle jouit enfin, mais d’un cri sec et fort.  Ma bouche goûte ce nectar.

  • T’en as pas fini avec moi, ma belle, dis-je en me relevant.

En me relevant, je jette un regard au loin et vois Gen, flambant nue, au pied de la porte de sa chambre, et Sarah juste à côté.  Tout sourire, sans dire mot, elles lèvent le pouce, en guise de bravo.  Ont-elles tout vu ?  Je comprends que oui. D’un regard complice, elles me font signe de continuer.

Une fois debout, Coralie, qui est toujours assise sur mon divan, en profite pour défaire ma ceinture et baisser mes culottes, laissant sortir enfin mon pénis bien durci par une attente si longue, surtout si on inclut celle du restaurant.

D’un coup, elle le porte dans sa délicate bouche.  Je suis membré assez moyennement – un six pouces pour être bien honnête – mais j’avais quelques craintes quant à sa capacité, étant donné que Coralie est assez petite.  Ces craintes se trouvent dissipées alors qu’elle engloutit ma verge d’un trait.  Si elle est vierge, ce n’est certainement pas sa première pipe.

Voyant toujours tout de la scène, Gen et Sarah font une mimique exagérément surprise, puis Gen feint le fait d’être choquée.  Tout en mimant, elle pointe son doigt en direction de mon pénis, pour ensuite pointer vers elle, comme pour signifier qu’il lui appartient, alors que Sarah opine du chef pour montrer qu’elle est d’accord.  Je ne peux que leur sourire, alors que je profite de cette gorge profonde offerte par ma petite asiatique.    Non seulement elle l’a toute prise, mais elle semble y prendre plaisir elle-même.  En moins de deux, ma queue est pleine de salive, alors qu’elle la lubrifie en crachant dessus pour ensuite la regober dans son entièreté, tout en faisant une succion.  Face à moi, Sarah et Gen s’embrasse, dans une position que j’aime tant d’elles : les seins écrasés une contre l’autre.  Je dois alors penser à autre chose pour épargner à Coralie une éjaculation prématurée.  C’est moi qui l’arrête alors, craignant vraiment passer un stade de non-retour.

  • Tu es prête, Coralie ?

 

  • Oui, mets-en… mais fais attention pareil hein…

Je me penche vers elle, tout en m’approchant, je l’embrasse.  En face, Sarah se moque de moi en mimant un doigt entrant entre son pouce et son index, feignant une pénétration, alors que je devine qu’elle-même a ses doigts enfouis dans la chatte de ma sœur Gen.

Je tâte le terrain à mon tour de mes doigts : la chatte de Coralie est toujours aussi dilatée.  J’approche alors mon gland de son clitoris, puis je m’en sers pour le caresser avec celui-ci.  Après quelques mouvements dans cette zone, c’est elle-même qui prit la chose en main, c’est le cas de le dire, pour descendre ma queue vers le bon emplacement.  C’est serré, mais le gland passe tout de même facilement.  Je sens de sa part un petit mouvement de recul.

  • Arrête pas, continue, dit-elle en m’attirant vers elle en pesant sur mes fesses.

Je laisse entrer et sortir mon gland de sa chatte, question de bien élargir le passage.   Puis, l’humidité aidant, je peux peu à peu y faire passer l’ensemble de mon pénis, pour la pénétrer complètement après quelques va-et-viens plutôt hésitants.   Jamais je n’ai eu une chatte aussi serrée à ma disposition, et j’en profite bien.

  • Ça va ?

 

  • Oui, ça fait mal sur le coup, mais continue… je veux pas que tu arrêtes!

Je sais fort pertinemment que Gen et Sarah continuent de regarder, ce qui m’encourage en quelque sorte à continuer.  La position est assez classique.  Coralie est à moitié assise sur le divan, et ses jambes sont relevées à la verticale, mais je peux la pénétrer ainsi pendant une bonne dizaine de minutes.  Elle prend bien goût à la chose et la douleur devient vite une chose du passé.  Pour ma part, je comprends qu’elle me donne la totale liberté de faire ce que je veux d’elle, puisqu’elle agit en petite soumise, écoutant au doigt et à l’œil tous mes ordres de changement de position.

Après une bonne demi-heure de baise intense sur le divan, je me dis que je devrai éjaculer bientôt… vient alors la question qui tue : où ?  Je dois, par respect, lui demander…

  • Dans ma face, si tu promets qu’on recommence tantôt…

Aussitôt demandé, aussitôt promis.  Pour éjaculer, je me tiens debout, face à elle.  Elle m’offre alors sa bouche ouverte, tirant la langue, en soulevant ses gros seins (pour sa taille).

  • Viens dans ma face, mon cochon… viens dans ma face!

Gen et Sarah, toujours spectatrices, font alors un geste du poignet : elle me demandant d’éjaculer elles aussi.  Je ne fais ni une ni deux et laisser aller ma semence en me branlant en direction de Coralie – mais de Gen et Sarah en même temps. Je ne sais à quel sein me vouer, tellement la scène avec ces trois femmes nues m’excite.

Le premier jet va directement atterrir dans la vitre de sa grosse lunette, du côté de l’œil droit.   Le deuxième se rendra juste en dessous, sur sa joue, sur lequel il fera une coulisse.  Le troisième, quatrième et cinquième vont directement sur sa langue.   Elle avale derechef cette gorgée de sperme.

  • Tes toilettes sont où, demande-t-elle ?

Je panique alors à ce moment, puisque Gen et Sarah n’ont pas réagi assez rapidement pour se cacher.  C’est une Coralie dégoulinante de sperme qui se retourne pour les apercevoir à quelques mètres de nous.

Prises de panique, elles n’ont pas bougé d’un poil.

Coralie dit alors :

  • Ce sont tes colocs qui nous observent comme ça depuis tantôt ?

 

 

 

 

Récit #92 – Le camping au Mont-Tremblant

Pendant près d’un an, j’ai fréquenté deux filles extraordinaires, avec lesquelles j’ai fait des trip à trois dans toutes sortes d’endroits insolites. Comme j’ai toujours été un amoureux du camping sauvage, les filles ont un jour voulu venir en faire avec moi. Je sais que ça paraît cliché, mais j’ai dû dire aux filles que ce n’était pas nécessaire d’apporter le séchoir, ni de souliers propres, en fait pas de sacoche.

J’avais une familiale Volvo et malgré l’immense espace, la voiture était pleine à craquer. Bref. Nous sommes arrivés à Mont Tremblant dans l’après-midi et avons commencé immédiatement à monter la tente. Comme il faisait très chaud, nous nous sommes mis complètement à poil, de toute façon, ou nous étions il n’y avait personne. Même si j’avais déjà vu Carole et Sylvia nues, je bandais à chaque fois. Elles étaient tellement féminines, des courbes incroyables, des seins parfaits, des fesses comme je les aimais. Elles dépendaient de moi pour tout dans le bois. Elles me faisaient rire lorsqu’elles n’arrivaient pas à dormir la nuit, car elles entendaient du bruit dehors. Elles croyaient à chaque fois qu’un ours allait nous attaquer.

Le soir venu, j’ai allumé un feu et aussitôt elles sont approchées du feu, pour ne plus bouger. Les nuits sont froides en camping, même en été. J’ai apporté un sac de couchage et installé devant le feu. Carole s’y coucha aussitôt et demanda à Sylvia de la rejoindre. Elles se sont caressées, embrassées et se sont mises toutes nues. Elles m’ont demandé de ne pas intervenir, de résister. À un moment donné, elles se sont mises en position 69, j’étais tellement excité de voir ces deux belles jeunes filles, j’ai alors réalisé à quel point j’étais chanceux, que nous en avions fait du chemin ensemble, à quel point notre sexualité était épanouie.

Je me masturbais doucement et j’étais prêt à sauter dans l’arène. Les filles m’ont demandé de me retenir jusqu’au lendemain. Ça été difficile, mais j’ai accepté. Comme nous avions mis les 3 sacs de couchage ensemble, nous nous sommes couchés tout nus. J’étais bandé très dur et comme Sylvia était placé en cuillère, il m’était difficile de ne pas la pénétrer, mais bon j’ai résisté.

Le lendemain, aussitôt qu’il a fait assez chaud, nous nous sommes encore mis tout nus, avons joué au badminton, frisbee et aux cartes. Quand elles allaient faire pipi, elles y allaient toujours à deux, se tenaient par la main et regardaient toujours par terre, au cas où une bibitte leur sauterait dessus. C’était marrant. Carole me dit que je faisais pitié car je n’avais pas baisé la veille. Elle s’est installée à plat ventre sur la table de piquenique, a écarté les jambes et m’a demandé de la manger, pas de pénétration.

Je me suis approché, j’ai senti son sexe et son odeur me fit bander davantage. J’ai commencé par des petits becs bruyants, des coups de langue et parfois j’écrasais mon visage au complet sur sa vulve. J’adore faire cela. J’étais incapable d’arrêter. Sylvia a pris la même position et demanda la même chose. Pendant qu’elles s’embrassaient, j’ai remarqué une chaloupe avec un homme qui pêchait. Il a pagayé aussitôt derrière un buisson pour nous regarder. Il a regardé de tous côtés pour s’assurer d’être tout seul et a sorti son pénis. Je faisais semblant de ne pas le voir et ne dit rien aux filles. Je passais d’une fille à l’autre et ça m’excitait de nous donner en spectacle à cet inconnu.

J’ai alors présenté mon pénis à sucer, pendant que l’une me suçait, l’autre s’occupait de mes testicules, de mes fesses, de mon anus (les filles aimaient me lécher l’anus). Pendant ce temps, l’homme se masturbait plus vite tout en regardant à droite et à gauche. Carole me demanda de la pénétrer à fond, car ça la chatouillait à l’intérieur et avait besoin de mon pénis pour la calmer. Sylvia la mouilla avant avec sa bouche et plaça mon pénis juste à l’entrée de sa vulve.

Je faisais exprès de rentrer seulement mon gland et attendre qu’elle me supplie d’y aller à fond, car à chaque fois, Carole devenait impatiente et utilisait des mots crus en gémissant, j’adorais cela. Je la tenais par les hanches et je la pénétrais à fond, Carole criait tellement fort que l’homme l’entendait, car sur le bord du lac, les sons voyagent très loin. Carole se cramait après la table tout en repoussant son cul pour une pénétration encore plus profonde, c’était impossible d’aller plus loin. De temps à autre, Sylvia retirait mon pénis pour le déguster en gémissant.

Elle se plaça sur le dos juste devant Carole pour un cunnilingus. Je me retenais pour ne pas jouir, même si c’était très difficile, j’ai alors remarqué que l’homme avait éjaculé, car il s’essuyait la main. J’ai continué de la pénétrer tout en lui donnant la fessée et en lui chatouillant l’anus. Et là ce fût la surprise, Carole me demanda de la sodomiser, c’était une première. Sylvia est venue se placer derrière Carole, a caressé son anus, léché et sodomisé avec un vibrateur anal, que j’avais jamais vu et est apparu comme par magie.

Décidément les filles avaient tout planifiées. Sylvia a placé mon pénis et j’ai commencé à la pénétrer doucement, très lentement et c’était exquis. Carole au début était inquiète et je la comprends, car mon pénis est assez gros. C’est drôle mais cette fois-ci, Carole jouissait différemment, c’était plus animal, plus profond, plus lentement comme si elle se retenait. Sylvia me demanda le même traitement. Le pauvre monsieur avait recommencé à se branler.

Je n’étais plus capable de me retenir et Sylvia m’a demandé de venir à l’intérieur de son cul. C’était complètement fou, j’avais éjaculé dans le cul de Sylvia et j’étais encore bandé et j’en voulais encore. Carole s’approcha du cul de Sylvia et prit une photo instantanée avec son Polaroïd. On y voit mon sperme sortir et couler le long de ses cuisses. Carole s’est approchée de moi, inspecta mon pénis et le prit dans sa bouche et me demanda de la sodomiser à nouveau. Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau dans ce cul incroyable de beauté. Que j’admirais ces filles et les trouvaient tellement belles. Malgré la sodomie, tout s’est fait avec tellement de douceur.

Quand j’ai regardé dans la direction de l’homme, il était déjà parti. De toute l’après-midi, les filles ont pris du soleil pendant que je lisais. Je me suis levé pour aller me chercher un verre de vin, lorsque je vis un homme s’approcher. Il fit semblant de s’être trompé de chemin, mais ne semblait pas pressé de partir. Les filles s’étaient assises, le menton sur le genou et les mains cachant les seins. Moi j’étais nu comme un ver et parfois son regard se dirigeait vers mon pénis. Je lui ai dit que nous partions seulement le lendemain. Le soir, nous nous sommes encore caressés devant le feu et je suis sûr que l’homme n’était pas très loin. J’ai encore la photo, jaunie par le temps, mais le simple fait de regarder la photo, me fait revenir dans le temps et je revis encore cette fin de semaine incroyable de sexe.

Récit #91 – Métier à risque

Des années que je fais ce métier, des années que je promène les gens au travers de la ville. Une journée tranquille, j’ai eu une ville madame ce matin et un homme d’affaires en pm rien de très excitant. J’espère que la soirée sera meilleure, car je ne veux pas rentrer à la maison avec ma femme et les enfants qui hurlent et qui courent partout. Ma femme, si douce et si belle dans ses jeunes années. C’est pour ça que je l’ai épousée.  C’est sûr, les grossesses, les enfants, le travail et les années ont laissé leur marque, mais elle est toujours belle. On aurait seulement besoin de se retrouver.

Voici, c’est mon tour, un homme et une femme. Ils semblent bien, habillés simplement, ils rigolent, je vais pouvoir, peut-être, rire avec eux.

  • Bonsoir, madame, monsieur. Où va-t-on

Les deux se regardent et éclatent de rire. L’homme me donne une adresse en dehors de la ville. Super je vais faire ma soirée avec eux.  On part doucement dans le trafic de début de nuit. Je me concentre sur la route et entend le couple rire à l’arrière. Je lève les yeux et les vois qui s’embrassent tendrement. Comme c’est beau l’amour.

Je continue la route et lève les yeux vers le rétroviseur pour les regarder quelques fois. Plus les kilomètres s’échappent, et plus leur rythme augmente, les mains se mélangent, les langues se tortillent et ho! mon dieu les vêtements tombent… J’ai de la difficulté à garder les yeux sur la route. Je vois lui avec des doigts dans sa chatte et sa bouche sur ses seins. Je la vois la tête renversée, une main dans son dos et l’autre sur son membre dur. Je peux sentir leur excitation, leur désir.

Mon membre commence à réagir, ce qui me surprend, car cela fait longtemps qu’il ne réagit plus. Je me risque à regarder aux 30 secondes et j’aime ce que je vois. Elle est maintenant assise sur lui, dos à moi.  Je vois qu’il a ses mains sur ses fesses pour l’aider à rebondir sur son sexe. Comme ça doit être bon. Je porte une main à mon sexe que je masse doucement par-dessus mon pantalon. Je regarde encore. Elle s’est tournée face à moi, je vois ses seins ronds et pointus qui sautent au rythme qu’il lui inflige.

Je regarde son visage et elle a les yeux fermés, la bouche entrouverte, des lèvres rouge sang gonflées de désir : comme j’aimerais voir ses lèvres se refermer sur mon sexe!  Je descends doucement ma fermeture éclair et je glisse ma main dans mon pantalon. Je regarde encore. Il s’est adossé à la portière, elle a son membre dans la bouche et les fesses dans la fenêtre derrière moi. Il la regarde le sucer et il tient les cheveux pour que je puisse voir, moi aussi. Elle a la bouche pleine, les yeux fermés, les seins qui touchent le banc et les fesses relevées. Je me vois très bien entrain de la prendre par-derrière pendant qu’elle suce son homme. Je suis en train de me masturber sans le vouloir, je n’ai pas le choix.

Je regarde la route et écoute, j’entends leurs gémissements, les sièges de la banquette qui grincent. Mon dieu que j’aimerais aller les rejoindre. Je regarde encore elle est toujours à quatre pattes la tête dans la fenêtre, car il la mange à pleine bouche. Elle a l’air a aimer, lui aussi, ça doit être doux et sucré, le jus de la jouissance, j’ai toujours aimé. Pourquoi j’ai arrêté? Tout d’un coup j’ai envie de ma femme, envie de lui faire l’amour, envie de la voir jouir, elle est si belle quand elle jouit. J’arrive à l’adresse, je regarde dans le rétroviseur ils sont assis l’un à côté de l’autre avec leurs vêtements.  Aurais-je rêvé à tout ça? Impossible. L’homme me tend l’argent pour la course et me fait un clin d’œil. La fille m’envoie un baiser et les deux s’éloignent. Je regarde les billets, mais il m’ont donné le double, je pars en direction de chez moi et ce soir je retrouve ma femme qui est toujours aussi belle et toujours si bonne.
Mc

Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.