Récit #171 – La piscine – Partie 17

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Une fois Geneviève partie travailler, les filles ont pris un moment avant de reprendre leurs esprits.  Je suis resté près d’elles, couché en cuiller sur ma copine Coralie, qui est elle-même couchée en cuiller sur Sarah. Leurs regards semblent sereins, la jouissance ayant été intense.  Nous avons fait ainsi la grasse matinée jusqu’à midi avant qu’enfin nous daignions nous lever.

****

Nous avions profité de la journée pour vaquer aux tâches ménagères, aussi bien dire que c’était plate à mourir comme journée, si on fait exception de la matinée que nous avons connue.  Malgré cela, nous avons accompli ces tâches rébarbatives en étant habillés avec le strict minimum, ce qui a au moins permis de nous donner en spectacle et fait naître à chacun un petit sourire coquin quand nous nous regardions.  Nous anticipions déjà la prochaine fois.

Il est déjà 18h30 au retour de Geneviève.  Nous venions tout juste de terminer de manger.

– Salut gang, nous dit alors en entrant une Geneviève radieuse et souriante, en déposant ses clés.

Je suis assis sur le centre du divan, avec Sarah à ma gauche et Coralie à ma droite.  La télé joue une émission quelconque.  Alors que je suis en boxer, Coralie a la tête sur mon épaule, blottie amoureusement contre moi, et elle porte un de mes vieux tshirt gris trop usé sans aucun autre vêtement.  Sarah, quant à elle, porte seulement une petite culotte et une brassière rose.  Elle sait mettre ses attributs en valeur.  Sa poitrine semble encore plus grosse placée ainsi.

Sarah étant en quelque sorte toujours la blonde à Geneviève, c’est elle la première qui est gratifiée de la bise de bienvenue de ma demie sœur Gen.  Elle se penche vers elle pour l’embrasser sur la bouche en lui tenant les joues avec ses deux mains.  Ce faisant, elle nous laisse involontairement une vue en plongée de son décolleté et de sa peau tatouée.  Je commence à connaître assez bien les penchants lesbiens de ma copine asiatique Coralie pour la regarder du coin de l’œil et comprendre qu’elle apprécie la vue offerte.  Est-ce le souvenir de la matinée qui lui fait durcir les pointes de ses seins qui paraissent évidentes sous mon tshirt ou encore la fraicheur de la pièce qui lui fait cet effet ? Je vous laisse deviner…

Gen se dirige alors vers le meuble où je range mes bouteilles de vin et nous verse à chacun une coupe qu’elle dépose sur la table du salon avant de venir s’assoir entre Sarah et moi.

Après avoir enlevé la camisole qu’elle portait pour se retrouver en brassière noire sans bretelles, nous prenons la décision de regarder une série sur Netflix, moi collé sur ma douce et Sarah blottie contre Gen.

Il fait noir et seule la lueur de la télé offre un peu de clarté dans la pièce.  Il doit être 22 heures, peut-être plus… J’ai somnolé pendant un moment.  Je me retrouve alors complètement perdu dans l’intrigue de l’émission, qui a l’air de pourtant garder les filles captivées.  Vous aurez deviné que la luxure s’empare de mes pensées.  Comment déclencher quelque-chose subtilement?

Avant de réussir à ébaucher un plan pour détourner cette soirée franchement plate en partie de jambes en l’air, je feins une envie d’aller aux toilettes afin de me débarrasser de mon boxer.  Les filles sont alors concentrées sur l’émission et n’ont même pas offert de mettre celle-ci sur pause…

Lorsque je reviens, je reprends alors ma place, mais nu comme un ver.  Cette étonnante scène n’émeut plus personne maintenant avec tout ce que nous avons fait ensemble.    Je regarde sur mon téléphone, il reste 10 minutes à l’épisode.  Une éternité quand on n’a que le sexe en tête.

Vous aurez deviné que la proximité physique avec les filles et mon esprit pervers m’amènent à avoir une érection assez rapidement.  Désintéressé par ce qui se passe sur la télé, je navigue sur mon cellulaire pour passer le temps et je me rend assez rapidement, d’un site à l’autre, vers Youporn pour y afficher une vidéo de sexe.  En fait, il s’agit d’une scène dans laquelle deux femmes font une fellation à un homme dont on ne voit que l’attribut.  Lorsqu’elle jette un coup d’œil furtif vers mon téléphone, Coralie me reproche avec humour mon incartade avec une petite tape sur l’épaule du revers de la main.  Néanmoins, elle pose alors son menton sur le bord de mon épaule pour regarder la vidéo avec moi.  Mon érection, déjà bien en vue, est impossible à dissimuler.  Et je fais exprès pour qu’il en soit ainsi.

– Crosse-toi mon amour, me dit-elle à l’oreille.

Comment résister quand sa copine y va d’une phrase aussi sensuelle, mais vulgaire à la fois!  Je m’exécute.  La vidéo dans laquelle une black avec une énorme langue et une blonde de style gothique sucent avec vigueur un membre présenté à la première personne s’achève puisqu’elles accélèrent leur pipe.  Bien qu’il n’y ait pas de son, on voit bien aux mouvements de bassin du gars que l’éjaculation est imminente.   Coralie prend alors mon membre dans sa main et y va d’une branlette, alors que je détourne mes yeux du téléphone pour comprendre qu’elle se doigte depuis un moment déjà.

– Come on, get a room!

C’est la voix de Sarah qui, frondeuse comme elle l’est d’habitude, nous taquine.  Du tac-au-tac, Coralie se lève et vient s’assoir sur moi, de face mais sans me pénétrer :

– Les filles, à date, j’ai vu ce que vous savez faire avec une chatte et vous m’avez beaucoup appris.  Maintenant, j’aimerais beaucoup voir ce que vous pouvez faire d’un homme.  Montrez- moi ce que des expertes du sexe comme vous peuvent faire avec mon chum.

Je reste estomaqué.  Ma blonde vient littéralement de m’offrir à deux femmes, dont une avec qui j’ai un lien dont elle ignore la nature (et même l’existence!)

– Mais toi, Coco, qui va s’occuper de toi, dit alors Sarah?

– Une de vous deux pourrait me manger…

Gen, sentant mon malaise, s’approche de Coralie, prenant pour acquis qu’elle me sortirait de l’embarras en s’occupant d’elle et que Sarah pourrait s’occuper de moi.

– Attends Sarah, on va tirer ça au sort, ça va être drôle, dit alors Coralie, le sourire espiègle.

Elle se lève et prends une pièce de monnaie qui traîne sur le bord du vaisselier.

– Pile ou face, Sarah?, dit-elle.

– Ça marche comment, reprend Sarah, interrogative.

– Pile, tu t’occupes de moi.  Face, tu t’occupes de mon chum.

Elle lance la pièce dans les airs et, visiblement un peu affectée par l’alcool, échappe celle-ci par terre.  Elle relance la pièce, après nous avoir tous fait rire, et nous montre le résultat.

Côté pile.

– Bon, c’est décidé.  Gen, tu vas t’occuper de lui, je te le prête… fais y attention!  Sarah, elle va s’occuper de moi… mais je veux vous voir faire comme il faut avant.

Gen et moi nous regardons. Est-ce le moment de lui révéler la vérité?

– Coco, je peux pas…

C’est moi qui balbutie ces quelques mots, enfin décidé de lui révéler ce secret qui nous unit Gen elle moi.

– Regarde mon chéri, ne perds pas ta chance… j’insiste, je veux te voir la baiser… c’est important pour moi.  T’as été assez gentil pour me laisser vivre mes expériences, c’est à mon tour de t’offrir un peu de variété dans notre couple.

Alors que quelques secondes auparavant j’étais décidé à tout révéler, voilà que maintenant j’hésite. Visiblement, Gen n’a pas les mêmes scrupules que moi puisqu’elle a déjà entre sa main douce ma verge bien tendue qu’elle masturbe doucement.

– Tu vois, Gen niaise pas elle.  Let’s go.  Montez-moi ça.  Déshabille-la!

Il ne reste que sa brassière et sa petite culotte, j’accomplis quand même cette tâche nerveusement et malhabilement ; non pas parce que Gen me rend mal à l’aise, mais bien parce que je suis encore tiraillé sur l’idée de dire la vérité à Coco.  Cependant, l’assurance de Gen met fin à mon hésitation et sa main enveloppant ma verge qui se fait plus insistante me convainc de passer à l’acte encore une fois.

Je dégrafe d’abord son soutien-gorge, laissant ses magnifiques seins pointer à la vue de tous.  Elle a beau être une femme occupée, elle trouve toujours le temps de faire du sport et d’entretenir ce corps malgré notre mode de vie quelque peu débridé.

Debout, elle se tourne alors face à moi. Coralie lance :

– Me semble que tu es pas ben ben sensuel avec elle.  On dirait que tu es puceau!  Vas-y, t’as le droit, embrasse la partout.  Fais comme si c’était moi. Fais-lui l’amour!

Je m’approche alors de Gen, la saisis par la taille pour l’approcher vers moi et la coller contre moi.  Ses seins s’écrasent sur ma poitrine.  Mes mains descendent vers ses hanches pour agripper l’élastique de sa culotte, des deux côtés.  Je l’embrasse alors à pleine bouche, mélangeant ma langue avec la sienne, goûtant le vin dont elle a pris une gorgée quelques instants avant et ressentant à nouveau son piercing sur la langue.  Je descends ma bouche alors vers son cou ; je donne de petits baisers, puis ouvre ma bouche plus grande pour m’approcher de sa poitrine, alors que mes mains descendent alors sa culotte pour qu’elle puisse l’avoir aux genoux.  La voilà la chatte exposée à tous.

Elle me fait pivoter et m’entraîne vers le sofa.  Elle se débarrasse de ce qui lui reste de sa petite culotte et lance celle-ci vers Coralie qui l’attrape, preuve qu’elle ne manque rien du spectacle.  Elle est assise sur la chaise berçante, laissant Sarah lui dévorer l’entrejambe tout en se massant les seins.

Geneviève écarte les jambes et m’avance vers elle.  Étant un homme appréciant particulièrement les seins, je m’occupe de bien les lécher, à tour de rôle, pour mieux les téter ensuite.  J’entends sans la regarder Coralie qui commence à respirer de plus en plus fort.  Elle apprécie vraiment les cunnilingus…

J’approche ma queue de la fente toute humide de Gen.  Plutôt que de la pénétrer d’un coup, ce qui serait tâche facile, je me contente de la placer tout près, sur le haut de sa cuisse.  J’ai encore en moi un scrupule à faire l’amour à Gen devant ma propre copine, malgré son consentement explicite.

Sentant probablement mon hésitation, Gen s’empare de mon pénis et l’utilise comme elle utiliserait un jouet sexuel pour se masturber le clitoris.  Elle place ma queue directement sur son clitoris et le tient fermement contre celui-ci avec la paume de sa main, puis lui fait faire des mouvements de gauche à droite.

– Vas-y, fourre- la! Fourra-la!

Je ne saurais dire de qui viennent ces mots tellement je suis excité. Je sens alors une présence près de moi ; c’est Coralie qui ne me prend par les hanches.  Sentant mon hésitation, elle me fait reculer un peu, place ma queue à l’endroit adéquat et me repousse directement dans le vagin à Gen.  D’un coup, elle me force en quelque sorte à aller dans le fond.

– Fourre-la comme il faut j’ai dit, j’veux tout voir !!!

Me voilà maintenant en train de baiser Gen… l’interdit, le tabou est franchi de nouveau.  Je suis debout et la pistonne ainsi alors qu’elle est couchée sur le divan.  Coralie et Gen, quant à elles, se sont placées à côté de nous.  Coralie se tient debout, une jambe par terre, et l’autre sur le divan, de manière à laisser à Sarah l’occasion de lui prendre la chatte avec ses doigts par derrière.

Coralie semble apprécier de  voir mon pénis entrer et sortir de Gen.   Alors que j’y allais de longs mouvements au début, laissant à Gen ressentir ma verge dans l’entièreté de son tunnel, je fais maintenant de plus courts mouvements, mais avec un rythme qui s’accélère.  Gen y prend un malin plaisir et se masse les seins à son tour, en rapprochant l’un contre l’autre et en se mordillant les lèvres.

Constatant que sa respiration devient de plus en plus irrégulière, Coralie s’approche de Gen et lui mange le sein droit, alors que Sarah s’approche et lui mange le sein gauche.   Voir ma petite Gen prendre autant de plaisir me motive à aller encore plus vite, alternant de temps en temps d’un coup plus profond.

– Hmmm Hmmm, oui…oui… continuez! Arrêtez-pas!

Son visage ne ment pas, Gen va bientôt avoir son orgasme.  Je ne sais pas si elle s’adresse à moi, ou à Sarah et ma belle Coralie.  Peu importe, elle se crispe de plus en plus et tient le bras de chacune d’elle.

– Je viens… je viens… je viens, continue de me baiser !!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiii!

Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas éjaculer moi-même.  Heureusement, je sais qu’elle prend la pilule, au cas… Mais je veux lui donner la pleine mesure de son orgasme.

– Ahhhhhhhhhhh ouiiiiiii!

Ses jambes tremblent, son basin se relève plus haut que la norme pour retomber brusquement.  Elle a eu son orgasme; de toute façon, les bras de Sarah et de Coralie en témoignent avec le bleu qu’elles ont : Gen les a pincées lors de son excitation suprême.

Ayant peur d’être laissé de côté comme à chaque fois, je suis surpris de voir que Gen reprend vite ses esprits pour s’assoir, moi toujours debout.

– On va pas te laisser de même, hein les filles!

– Non certain, reprend Sarah, qui s’approche de ma queue, s’apprêtant à me sucer pour finir le travail.

– Hey Sarah, laisse Gen finir sa job! T’en auras après.

Cette dernière comprend le message.  Elle tâte ma bourse de seins mains, puis ensuite gobe ma queue dans sa bouche jusqu’au fond ; tellement au fond qu’elle a un haut le cœur qui me laisse une quantité incroyable de la salive de ma belle Gen sur la queue.  Sarah en profite alors pour me saisir le dard.  Elle aspire le bout de mon gland, pour ensuite descendre profondément à son tour et enfouir ma verge jusque dans le fond de sa gorge.  Coco, plus menue que Sarah, s’approche et me lèche les testicules.

– Les filles, je tofferai pas ça ben longtemps…

À bout de souffle, Sarah cède sa place à une Gen un peu insultée de s’être fait voler sa place. Après avoir léché toute la salive qui était sur ma queue, maintenant tenue par Sarah, elle l’enfonce d’un trait dans sa gorge et entame un sprint de va-et-vient.

Je sens un choc électrique me traverser les testicules jusqu’au bout de la queue et j’explose de je ne sais combien de jets intenses de sperme dans la bouche de ma demie sœur.  Vu la quantité, elle en a sûrement avalé.  Malgré tout, en se retirant la bouche, elle est tout de même couverte de sperme sur la langue et le menton.  Elle se tourne alors vers Coralie, toute souriante, et l’embrasse à pleine bouche.

Jamais de ma vie je n’ai produit autant de sperme, toutes circonstances confondues.

Sarah, se sentant un peu mise de côté, s’approche alors du duo.  Coralie me regarde et ouvre la bouche et me montre sa langue maculée de mon sperme, qu’elle partage ensuite avec Sarah.

Cette soirée-là n’était pas terminée!  Pour la conclure, j’ai dû éjaculer pour chacune d’elle.  Coralie m’a gardé pour la fin.

Coralie, je t’aime.

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Récit 147 – La piscine #16 – Une nouvelle expérience pour Coralie

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Une semaine avait passé depuis l’initiation de Coralie aux plaisirs lesbiens par Sarah. Après cette séance mémorable, l’ambiance de la soirée était devenue beaucoup plus relaxe. La pièce avait beau sentir le sexe à plein nez et nos corps être dévêtus, nous avions apaisé la tension sexuelle qui était palpable depuis l’arrivée de Coralie chez moi.  L’occasion fut alors bonne pour prendre un verre de vin et discuter de tout et de rien à quatre, comme de bons amis le feraient.

Malgré le ton ouvert de la discussion, un sujet demeurerait tabou, le lien entre Gen et moi.  Sans trop nous consulter elle et moi, nous avions convenu de ne pas en parler à Coralie.

***

Nous nous éveillons ce matin-là, alors que Coralie avait pris la décision de dormir chez moi.  Allongée à ma droite, la lumière du soleil qui pénètre à travers la fenêtre de ma chambre dont le store était resté entrouvert me permet d’observer son corps comme jamais.  Nue et couchée sur le ventre, son fessier est quelque peu remonté.  Son format miniature – elle fait à peine cinq pieds, fait qu’elle prend peu de place dans le lit king que nous occupons.  La nuit ayant été chaude, je ne parle pas de météo, elle n’a pas cru bon utiliser de couvertures pour couvrir sa pudeur.  Pour ma part, la regarder dormir ainsi m’amène à réfléchir à mon avenir.  Devrai-je un jour renoncer à mes aventures sexuelles pour devenir exclusif à Coralie ?  C’est le son de sa voix qui me sort de mes rêveries.

– À quoi tu penses ?

– À rien, dis-je en l’embrassant.

Elle se retourne alors, présentant à ma vue ses seins fermes qui pointent vers moi.  Son sourire fendu jusqu’aux lèvres me laisse que bien peu de doutes sur ses intentions.  Sa main s’approche alors de ma bourse qu’elle caresse doucement du bout des doigts, ce qui les fait gonfler au même rythme que ma queue qui gagne son érection.

– Oh, monsieur se réveille !

Elle se replace alors sur le ventre, mais relève son fessier beaucoup plus que lorsqu’elle dormait.  Les fesses bien cambrées, elle me regarde toujours avec ce sourire coquin et ses yeux exotiques, invitante à souhait :

– T’as le goût de quoi aujourd’hui ?

Je me place alors à genoux, derrière elle.  Cette position lui permet de me laisser voir sa chatte par en-dessous.  Elle semble déjà assez dilatée pour m’accueillir.  Je suis déjà bien en érection, prêt à la pénétrer.  Je comprends alors qu’elle ne m’a pas attendue et que la coquine est déjà en train de se masturber, sa main s’étant frayée un chemin sous son ventre pour atteindre son bouton d’amour qu’elle roulait sous son doigt.

– Mais quel cul tu as toi !

Ces paroles ne viennent pas de moi, mais de Sarah qui est au seuil de la porte, flambant nue.  Les propos ne s’adressent pas à moi, mais bien à Coralie qui ne s’en offusque pas, bien au contraire.

– Toi, c’est tes boules comme les tiennes que j’aimerais avoir !

– T’aimerais ça les voir de plus proche ?

– Viens donc me montrer ça !

Sarah entre dans la chambre sans attendre un quelconque signe d’approbation de ma part et s’approche de Coralie, toujours à quatre pattes sur mon lit.  Elle s’approche de ma belle asiatique en tenant sa poitrine et en rapprochant ses seins pour les coller ensemble à quelques centimètres du visage de Coralie.

Tu les vois tu assez de proche, maintenant ?

Coralie étant encore assez novice dans les activités lesbiennes, j’ai deviné à la couleur pourpre que son visage a pris, qu’elle est gênée par la situation.  Son expérience avec les femmes se limite alors au cunnilingus offert justement par Sarah la semaine dernière.  C’est elle qui reprend, alors que Coralie s’agenouille pour voir ce qu’elle fera.

– T’en auras jamais d’aussi gros, vu que t’es petite et pis ça serait un sacrilège que tu te les fasses faire… de toute manière, j’aime ça plus petit que les miens des seins.  La preuve, je suis avec Gen.  Mais si tu veux les avoir mes seins, t’as deux mains et une bouche.  Sers-toi en !

En prononçant ces mots, elle prend les deux mains de Coralie qu’elle amène sur ses poitrine, les deux étant visiblement excitées par la situation.

– J’aime ça sentir tes mains sur mes boules.  Serre les un peu, aies pas peur…

Envoutée et excitée à souhait, Coralie obéit non sans jeter un regard vers moi du coin de l’œil au cas où je désapprouverais.  Loin de moi de la brimer, je lui fis un clin d’œil en entamant une masturbation lente.  Je venais de lui donner le OK qu’elle attendait.

Sarah se colle alors sur Coralie. J’ai déjà décrit le contraste des peaux de Gen et Sarah, mais celui-ci est d’un tout autre ordre.  Collées seins contre seins, la peau plus foncée de Coralie s’harmonise très bien avec celle plus pâle de Sarah.  Enlacées ainsi, elles m’ignorent complètement et s’embrassent goulument.   Encore une fois, c’est Sarah qui prend les devants devant sa partenaire néophyte.  Elle entre sa langue dans sa bouche en roulant celle-ci sur la sienne, plus passive au début, plus active ensuite.  Elle mordille ensuite de ses dents la lèvre inférieure de Coralie, qui n’en peut plus de désir envers Sarah.  Elles s’échangent ensuite plusieurs baisers plus secs, pour finalement s’embrasser à pleine bouche pendant de longues minutes, laissant balader leurs mains sur le corps de l’autre.  Alors qu’elles m’ignorent complètement, je les imagine les deux lubrifiées au maximum et j’essaie tant bien que mal de me retenir de me branler frénétiquement et leur éjaculer dessus illico.

C’est à ce moment qu’arrive Geneviève, un peu de la même façon que Sarah l’avait fait quelques minutes plus tôt.

– Me semblait que j’entendais du bruit ici.  Pu moyen de dormir le matin, dit-elle d’un ton faussement offusqué.

Elle entre alors sans plus d’invitation dans ma chambre, habillée d’un simple soutien-gorge noir avec dentelle et d’une petite culotte brésilienne assortie.  Elle s’approche des deux autres coquines qui, trop absorbées par ce qu’elles font, ne remarquent même pas l’entrée de Gen.  Elle me dit :

– Beau spectacle mon beau !

Je ne comprends pas vraiment si elle parle de moi qui se masturbe ou des deux filles qui ne cessent de s’embrasser et d’aller plus loin dans leurs caresses.

Sarah se couche alors sur le dos dans le lit, jambes écartées, et Coralie, emportée par l’excitation, est par-dessus elle comme si elle voulait la pénétrer en position missionnaire.  Leurs chattes se touchent et se frottent maintenant, tout en haletant.

Nous regardons les filles faire Gen et moi.  Cette dernière s’approche de mon oreille et murmure à celle-ci, empoignant mon pénis d’une main douce :

– T’aime ça mon cochon les regarder faire ?

– Oui, qu’est-ce que tu en penses ?

Elle dégrafe alors son soutien-gorge, me révélant à quelques centimètres du visage sa magnifique poitrine.

– J’espère que tu aimes ça les regarder faire, parce que c’est pas pour toi aujourd’hui. Crosse toi pis apprécie le spectacle.

Elle me montre alors ce qu’elle tient de l’autre main : une ceinture strapon qu’elle enfile devant moi après avoir enlevé sa petite culotte.  Coralie et Sarah n’ont connaissance de rien, toujours occupées à leur séance de frottage.  Sarah dit alors à Coralie, de la manière assez peu subtile qu’on lui connaît :

– Mange-moi Coralie.  Mange-moi la chatte.

Il faut comprendre que ma copine a été élevée dans une famille assez conservatrice qui désapprouverait totalement le simple fait d’avoir des pensées pour une femme.  Se faire manger, c’est une chose.  Lécher elle même une chatte, c’en est une autre.

Son strapon étant bien installé, Gen s’installe doucement derrière Coralie et lui attache les cheveux d’un élastique.

– Laisse toi faire Coco, lui dit-elle avec sa voix rassurante.  Sarah est la meilleure chatte que j’aie jamais mangé et je suis sûr que tu vas aimer ça.  Pour être sûre, je vais te gâter toi aussi.

Elle pointe alors du doigt le jouet qu’elle porte, ce qui surprend quelque peu Coralie, mais elle donne son consentement d’un court baiser sur les lèvres de Gen pour mieux se pencher vers la zone d’amour offerte par une Sarah dégoulinante de désir.  Elle redresse alors ses fesses, de manière à permettre à Gen de la prendre en doggy style.

La scène est surréaliste.  Ma nouvelle copine est ni plus ni moins en train de se faire pénétrer devant moi par ma demie sœur alors qu’elle mange Sarah.   Non seulement bizarre, cette scène est on ne peut plus excitante.  Je devine la puissance de mon éjaculation prochaine et j’ai peur de la trouver tellement intense que je ne rebanderai pas après, alors je préfère retarder celle-ci en ralentissant mon rythme du poignet.

Gen tient Coralie par les hanches.  Le petit format qu’elle a donne à Gen toute la latitude nécessaire pour être en contrôle des mouvements.  Elle dirige le faux pénis vers la fente à Coralie puis, sans forcer, la pénètre doucement et glisse celui-ci jusqu’au fond d’elle tellement l’excitation de ma vietnamienne est grande.  Quelque peu surprise par sa première pénétration lesbienne, elle prend son courage à deux mains et approche sa bouche du clitoris gonflé à Sarah.  Elle le titille doucement, au même rythme que Gen la pénètre.

Excitée, Sarah la prend par les cheveux et tente de lui donner le rythme.

– Mange moi Coco, mange-moi pendant que Gen te fourre !

Non seulement elle lui tient les cheveux, mais elle lui donne le rythme voulu en faisant une légère pression sur sa tête.

– Oh, oui ! Coralie, continue !

Il semble que ma copine soit une bonne élève et apprenne plutôt rapidement les rudiments de la bonne léchette.  De part et d’autre, elles sont de plus en plus excitées et leur halètement respectifs deviennent plus saccadés.  Geneviève continue de pistonner Coralie qui, encore une fois, y va double jeu en se masturbant en même temps avec une main qu’elle a laissé descendre jusqu’à son propre bouton d’amour, comme si ce n’était pas suffisant.

Geneviève continue de la pénétrer, mais avec plus de vigueur.  J’entends le clac clac clac des cuisses de ma demie sœur contre les fesses de ma copine.  Elle tient celle-ci de plus en plus fermement par les hanches, de manière à rester bien en elle et contrôler le rythme.  Pas facile de pénétrer une femme qui se masturbe et mange une chatte en même temps.

Sarah commence à montrer des signes de faiblesse.  Elle tente bien de parler, mais elle devient de plus en plus difficile à comprendre à cause de son souffle court.

– Oui, Co…. Oui !  Con…tinue ! Oh yeah !  Je te dévierge la langue…oh oui! Fais-moi jouir!  Oui!!!!!!! I’m gonna cum soon!

Encouragées, les deux autres femmes décident d’y aller le tout pour le tout.  Gen y met toute la vitesse qu’elle est capable pour faire venir Coralie, qui elle aussi se tortille de plus en plus, alors que cette dernière pénètre maintenant de sa main libre Sarah qui ne peut résister à cet affront supplémentaire.

– Ouiiiiiiiiiiiiii  I’m cumming! J’viens! J’viens!

À sa parole se joint ses actes : elle referme ses cuisses sur le visage de Coralie qui elle-même ordonne à Gen de ne pas arrêter.

Ce qui devait arriver arriva.  À son tour, Coralie atteint l’orgasme.  Moins exubérante que Sarah, elle s’effondre tout de même sur celle-ci, collée contre elle, mélangeant leur fluides et leur sueur.  Elles semblent exténuées.

De mon côté, je n’ai perdu aucune seconde de ce merveilleux spectacle.  Je suis pratiquement rendu au moment fatidique de l’éjaculation.  Comprenant où j’en suis, Gen se retourne alors vers moi.

– C’est ton jour de chance, profite-en mon beau.

Elle empoigne alors ma queue qu’elle dirige vers sa bouche.  Elle dépose ses lèvres à la base de ma celle-ci et elle n’a besoin que de deux mouvements de va-et vient pour que j’explose de plusieurs jets de sperme en elle.  La quantité fut telle qu’elle n’est pas capable de tout avaler d’un trait.  Elle en laisse couler sur le bord de son menton, pour mieux le prendre avec ses mains.

– J’espère que vous en avez tous profité, moi je dois aller travailler, nous dit-elle en quittant la pièce pour s’en aller vers la douche.

Sarah et Coralie sont enlacées, reprenant peu à peu leurs esprits.

Récit #121 – Semaine de pêche – Partie 3

Lorsque je me lève le lendemain matin, j’ai de la sueur qui me coule au visage. Je vois Phil qui se dirige vers la cuisine. Je le regarde.

— C’est donc ben humide ce matin!, dis-je.

— Ouais, ça arrive…

 

Dix minutes plus tard, tous les gars finissent par se réveiller. On se retrouve sur la table à pique-nique à l’extérieur. Les gars sont tous torse nu… Et Marc ne porte que ses boxers.

— Est-ce qu’on va pêcher aujourd’hui? demande Alex.

— Pas si c’est aussi chaud, commente Éric.

— Phil, tu sais si ça risque de se corriger pendant la journée?

— J’en doute…

— On prend un jour de break aujourd’hui?

— Ouais, on pourrait… Tout le monde est d’accord.

 

Tous les gars se regardent, hochent la tête.

— OK…

— Heille, les gars, lance Alex. Je savais que ça nous servirait. J’ai amené mon jeu de Monopoly!

— Monopoly… dis Éric avec dédain. T’a rien de meilleur?

— C’est un classique!

 

Je les laisse discuter. Je prends la direction de la cuisine. Je cherche de quoi qui ne me permettait de faire à déjeuner sans allumer le poêle… Mais je ne trouve rien. On a presque pu de lait, et pas de céréales… Alors je sors les œufs et commence à faire une omelette. Mais après seulement quelques minutes, il commence à faire chaud… Trop chaud! Et je décide de tout simplement retirer mon chandail et de ne porter que mon soutien-gorge. Bien entendu, lorsque j’apporte le déjeuner au gars, j’ai le droit à des « Woah! » et un peu plus de regards que d’habitude.

 

Après le déjeuner, il fait tellement chaud que les gars n’ont le goût de rien faire… Moi non plus… On reste étendus sur l’herbe à l’ombre d’un arbre, le seul endroit qui est un tant soit peu confortable compte tenu de l’extrême température. Après quelques heures de discussions sur plusieurs sujets tous les plus insignifiants que les autres, j’ai un flash. Je me lève.

— Je vais me baigner dans le lac! dis-je alors que je commence à me déshabiller.

 

J’enlève mon pantalon, je dégrafe mon soutien-gorge alors que je suis dos à eux.

— Attends, dit Phil. Et si il y avait des sangsues?

 

J’arrête sec de me déshabiller. Je me tourne un peu vers eux, une main cachant mes seins. Tout le monde se tourne vers Alex, le nerd du groupe.

— Nah, il n’y a pas de sangsue… J’en suis sûre à 99 %.

 

Je m’apprête à retirer ma petite culotte. Je fige de nouveau.

— Donc, il y a une infime chance qu’il y en ait?

— Je suis sûre de mon coup, ajoute-t-il… À 97 %!

— Heille, t’avais pas dit 99 %?

— Non… J’ai dit 95 % depuis le début! Les sangsues au Québec se nourrissent essentiellement de batraciens… Vous en avez vu? Non? Donc, pas de sangsues.

 

Je baisse ma petite culotte et je pars à courir vers le lac. Je me lance à l’eau et je commence à nager. Je vois les gars qui se lèvent qui se déshabillent aussi et qui s’avancent vers le lac. Une fois tout le monde saucé, je commence à les arroser. Les gars me pourchassent dans l’eau… Au début, je me rends compte que les gars en profitent pour regarder mes seins, mais ils finissent par s’y faire. Et pendant un bon deux heures, nous jouons dans l’eau. J’en viens même à oublier que nous sommes tous nus.

 

Lorsque nous sortons de l’eau, les gars sont assez gentils pour se tourner pendant que je prends ma serviette et que je m’habille. Nous passons le reste de la journée à végéter autour du chalet. Il fait trop chaud pour faire quoi que ce soit…

 

Vers 4 h, alors que je suis assise à la table à pique-nique, nous entendons une voiture s’approcher. Je lève le regard. Et je la reconnais. La voiture de mon ex.

— Oh shit! dis-je avec une voix étouffée que seul Alex et Marc peuvent entendre. C’est mon ex!

 

Je cours accroupi jusqu’au chalet et entre doucement sans faire de bruit. Je croise Éric, je mets rapidement un doigt sur ma bouche pour éviter qu’il ne trahisse ma présence. Je décide d’aller me cacher dans la cuisine, m’assois sur le sol. Par la fenêtre juste au-dessus de ma tête, j’entends des bruits de pas.

— Est-ce qu’on peut t’aider? demande Phil à haute voix.

— Désolé de vous déranger, lance mon ex. Je suis à la recherche d’une fille qui s’est perdue dans les environs.

 

Je l’entends qui déplie une feuille de papier.

— Désolé. Jamais vu, répond Phil.

 

Il demande à Alex et Marc qui lui répète la même chose. Il s’approche du chalet. Éric ouvre la porte. J’entends les souliers de mon ex qui foule le plancher.

— Ça ne me dit rien, dit Éric.

— Merci, dit-il en soupirant.

 

Il s’éloigne de quelques pas.

— Oh, ça dérange si je vais aux toilettes?

— Non, non. Deuxième porte à gauche, répond Éric.

 

Il marche vers la salle de bain. Puis c’est le silence complet. Personne ne dit un mot. Je lève un peu la tête au-dessus du comptoir, échange un regard avec Éric qui me fait signe de rester cachée. Mon ex sort de la chambre de bain, marche vers la porte. Mais il s’arrête.

— Il y a un problème? demande Éric.

— Non, non, répond-il.

 

Il marche vers l’entrée. Passe la porte. Je reprends ma respiration. Il marche dans la terre battue.

 

Mon téléphone sonne.

 

Je l’entends crier :

— Je le savais!

 

Je me lève rapidement. Courts vers la porte d’entrer, me retrouve sur la galerie. Je le vois qui court vers moi.

— Fuck!

 

Je saute par-dessus la rampe. La seule chose qui me passe par la tête, c’est que ma seule chance de le perdre, c’est de courir dans les bois. Je cours entre les arbres, changeant de direction au hasard. Mais après deux minutes de sprint intense, j’ai besoin de rependre mon souffle. Ça me soulage d’entendre Phil, Marc et les autres qui lui court après. Mais les pas se trop de moi, je me relève et recommence à sourire. Je l’entends qui sacre après moi. Et puis, j’entends un son sourd. Puis, ça devient silencieux.

 

J’arrête de courir. Regarde derrière moi. Je vois quatre gars qui encerclent quelque chose sur le sol.

— Il a glissé et il s’est frappé la tête sur un tronc d’arbre, me lance Phil.

 

Je m’approche lentement.

— Faites attention, dis-je. Il est quand même costaud…

 

Phil, qui est infirmier, s’approche de lui, lui ouvre une paupière. Il regarde et ausculte sa tête, touche son cou.

— C’est beau. On peut le déplacer. Il est juste un peu sonné. Rien de plus.

 

Ils s’y prennent tous les quatre pour le trainer jusqu’au chalet. Nous arrivons, l’installons sur une chaise.

— Attachons-le, suggère Phil. J’ai aucune idée dans quel état d’esprit il se sera lorsqu’il se réveillera.

 

Alex court vers une des chaloupes, rapporte une corde et l’attache solidement.

 

C’est à ce moment-là que ma pression commence à redescendre. Je me passe la main dans le cou pour me rendre compte que je suis littéralement couverte de sueur. Ça me pisse des cheveux, dans le bas du dos. J’ai des ronds de sueurs sur mes jeans. Je marche lentement vers la cuisine, me serre un verre d’eau bien froid. Retourne dans le salon et je le lui lance au visage. Il sursaute sur place, relève la tête.

— Pourquoi t’es pas allé t’amuser avec ta pute?

— Heille, fuck you! répond-il.

 

Phil se place devant lui.

— Tu l’insultes encore une fois, pis je te garantis que tu vas le regretter, dit-il avec un ton grave.

 

Il continue de respirer fort. Alex s’assoit sur le divan. Le regarde dans les yeux.

— Comment t’as su qu’elle était ici?

— Le vidéo et la facture.

— Quel vidéo? Quelle facture? demande Alex.

— Lequel de vous autres qui l’a fourrée?

— Réponds, insiste Phil.

 

Il crache sur le sol.

— Mardi matin. Elle m’a téléphoné. Elle a sucé un bat à la fin de l’appel. J’ai reconnu le foyer…

 

Les gars se tournent vers moi.

— J’ai aucune idée de quoi il parle, dis-je.

— Ah oui, hein? Tu veux jouer la conne? J’ai laissé mon téléphone tomber près de mon char. Allez le chercher…

 

Dave part et revient quelques instants plus tard avec le téléphone.

— 2-0-9-7-5-4, lance mon ex.

 

Le téléphone se déverrouille.

— Allez voir dans les photos. J’ai pris un screenshot.

 

La photo saute aux yeux dans les petites vignettes. Dave clique dessus. Et il n’y a aucun doute. C’est bien moi… En pleine action, un pénis dans ma bouche.

— Pas de doute, c’est bien notre foyer… déduit Alex en comparant la photo et notre chalet.

— Bon, okay… dis-je avec désinvolture. J’ai voulu prendre une petite revanche, le faire chier un peu.

— Mais on a ramassé Myriam à 90 km d’ici… Comment tu savais que c’était dans cette région?

— Swipe, répond-il.

 

Alex prend le téléphone et change de photo. On peut y voir deux boîtes de condom.

— La facture dans le coin en haut à droite. Il y a l’adresse d’une pharmacie. Ça prends pas un génie pour faire une déduction. Des chalets en bois ronds à courte distance de cette pharmacie-là, il y a pas des centaines. J’ai juste fait le tour…

— Bien joué… lui dis-je. Et qu’est-ce que tu espérais en me retrouvant?

— Te ramener à la maison.

— Hahaha… Fuck you! Jamais de la vie.

— Tu reviens à la maison… Sinon je le dis à tout le monde. Tes collègues, tes parents, tes amis que t’es une véritable slut. Que je t’ai retrouvé dans un petit chalet miteux avec cinq gars que tu baisais… Blanche neige et les cinq bites! Je vais même leur montrer la photo comme preuve.

— Efface-là, demande-je à Alex.

— Hahaha… Tu penses que je suis niaiseux. Je l’ai déjà envoyé dans le cloud. Prêt à publier partout sur le web. Toute la planète va te voir…

 

Phil grossit ses muscles, fait un pas vers lui. Je pose une main sur son épaule.

— On réussira pas à lui faire cracher son mot de passe.

 

Je m’avance devant mon ex. Je me tourne vers la gars et je déboutonne mon jeans.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande Alex.

— Tout le monde à poil! lance-je.

— Quoi? répondent Alex et Dave.

— Tout le monde à poil!, dis-je en levant le ton alors que je pousse mon jeans plus loin et que je commence à détacher mon soutien-gorge. Si j’ai à vivre avec la rumeur que j’ai fait un gangbang avec cinq gars… J’aimerais au moins avoir vécu la partie le fun!

— Grosse salope! lance mon ex.

 

Je me tourne vers lui, retire ma petite culotte et lui enfonce dans la bouche pour le faire taire. Je me retourne, les gars sont tous pétrifiés, immobiles.

— Tout le monde à poil! lance-je de nouveau.

 

Je vois qu’ils hésitent… Je m’agenouille devant Marc et je tire son boxer vers le sol. Sa queue est déjà à moitié bandée. Je prends rapidement et commence à la lécher. Il devient dur rapidement. Lorsque je la retire de ma bouche, je regarde les autres. « À poil! » Je la remets dans ma bouche et je fais signe aux gars de se rapprocher. Éric et Dave sont les premiers à retirer leur boxer. Ils s’approchent. Je saisis leurs queues, une dans chaque main, et je commence à les caresser alors que je continue de sucer Marc.

 

J’entends les paroles inaudibles de mon ex derrière moi. Il m’insulte probablement de nouveau, mais je m’en fous. Je change de queue. J’essaie celle que je n’ai pas encore goûtée, celle de Dave. Elle est longue et fine. Je vois une quatrième queue apparaître dans ma vision périphérique. Je l’attrape, la caresse. La chaise derrière moi remue, fait craquer le plancher alors que mon ex se débat. Je me tourne vers lui.

— Quoi? Tu ne vois pas assez bien?

 

Je mets les mains derrière les cuisses de Alex, l’attire vers moi, me place perpendiculairement à mon ex, et je commence à la sucer. J’y vais lentement, savoure bien l’instant. Alors que je remonte mes mains sur ses fesses, je laisse sa queue entrer plus profondément dans ma gorge, jusqu’à la faire disparaître complètement. Lorsque je tire la tête vers l’arrière, je me cogne contre une autre queue. Je me tourne, la lèche, la suce à son tour.

 

Je me relève, je place les mains des gars sur mon corps, je leur demande de me caresser. Les dix mains commencent à me parcourir le corps, glisser sur lui. Mes seins, mes fesses, mon ventre, mes jambes. Je sens même un doigt frôler mes lèvres intimes. Dès que j’ai des bouches à ma portée, je les embrasse sur la bouche. Je sens une queue s’enfoncer dans le creux de mon dos. Je me tourne vers Éric, je lui demande d’aller chercher les condoms. Il part et revient quelques instants plus tard. Il m’en tend un. Je m’agenouille, regarde toutes les queues, et j’en choisis une. La plus grosse. Celle de Marc. Je le suce un peu alors que j’ouvre l’emballage. Puis je l’installe délicatement sur le membre. Je me relève, m’avance vers mon ex. Je pose mes deux mains sur chaque bras de la chaise, me penche. Marc comprend le message. Il se place derrière moi.

 

Alors qu’il fait pression pour me pénétrer, mon visage se retrouve à quelques centimètres de celui de mon ex. Je pousse un long soupir alors que la queue de Marc s’enfonce en moi.

— Tu sais quoi…, dis-je. Dis-le à tout le monde pour le gangbang… Je vais même pas le nier. On peut même prendre de photos si tu veux… Moi, je vais dire à tout le monde que tu étais censé participer, que c’était ton idée… Pis lorsque tu t’es retrouvé face à cinq queues, toutes plus grosses que la tienne, ta petite bite est la seule qui a pas levée. Hein? Comment tu aimes ma version?

 

Il marmonne alors que je fais signe à un des gars de s’approcher. Je me tourne légèrement et je commence à sucer cette queue. Je ne regarde même pas à qui elle appartient. Je la suce simplement à quelques centimètres de son visage. Après une bonne minute, je la relâche. Je me tourne vers Phil.

— Filme.

— Quoi?

— Filme-nous. Si tu le fais, je réalise n’importe lequel de tes fantasmes.

 

Ça le convainc. Il sort son téléphone de ses pantalons qui traine. Et il commence à nous filmer alors que je m’éloigne de mon ex. Je prends un des coussins du divan, le mets sur le sol devant moi. Je m’agenouille dessus, me mets à quatre pattes. Marc m’agrippe les hanches. Il me pénètre de nouveau. Éric se place devant moi. Je commence à le sucer. Je sens Alex qui attache mes cheveux. Ça prend une minute avant que les gars s’harmonisent, mais lorsqu’ils y parviennent, c’est vraiment le nirvana. J’ai les deux qui entrent et sortent en même temps de ma bouche et de ma chatte.

 

Autour de moi, j’entends quelqu’un qui déballe un autre condom. Alex vient remplacer Éric, alors que Dave se place derrière moi. Mais après quelques minutes, j’ai envie de plus… intense. Je me lève un peu la tête. Je regarde Alex.

— Va dans la cuisine. Prends de l’huile d’olive… Ne discute pas! ajoute-je en le voyant ouvrir la bouche.

 

Il revient avec la bouteille dans les mains.

— Vous allez me doigter délicatement le cul, dis-je au gars.

 

Je me tourne vers mon ex.

— Oui, oui. Je vais me les prendre tous dans les fesses. Je sais ce que tu penses… Que je n’aime pas l’anal… Mais je t’ai menti… J’adore ça! Quand c’est bien fait… Tu avais juste pas le tour…

 

Alex enduit sa main d’huile et il commence à me doigter les fesses alors que je retire le condom que Marc porte et le suce de nouveau. La sensation du doigt me surprend un peu au début, mais je finis par y prendre plaisir. Lorsque j’ai la bouche libre, je regarde Marc et je lui dis : « Toi, vu que tu as la plus grosse, je te garde pour la fin. »

 

Derrière moi, les gars continuent de me doigter les fesses à tour de rôle. Ils sont presque capables d’en mettre trois. Phil s’approche de mon visage avec son téléphone :

— Prête pour la vraie affaire?

— Oh que oui!

 

Les doigts se retirent et je sens une première queue me fouetter les fesses. Je reçois quelque goutte d’huile dans le creux du dos, ils me l’étendent un peu et puis je sens un gland tout dur, tout chaud faire pression. Et puis, je sens un petit coup, lorsque le gland entre en moi. Il prend une petite pause, puis il recommence à s’enfoncer en moi. J’halète un peu… Il continue de s’enfoncer, de me pénétrer… Jusqu’à ce que je sente ses couilles toucher le bas de mes fesses. Il commence à aller et venir. D’abord lentement, mais il prend de la vitesse.

 

Ça m’excite doublement de savoir que mon ex voit tout ça. Je me tourne vers lui et je lui souris. Je vois Phil qui me filme le visage. Mais il s’éloigne un peu pour aller faire un gros plan de la queue d’Alex qui me pénètre les fesses. Éric prend sa place quelques minutes plus tard. Alors qu’il atteint une cadence, Phil s’approche de nouveau de moi.

— Willing d’essayer la double pénétration?

 Oh my God Oui!

 

Les gars se replacent autour de moi. Dave se couche sur le sol, Éric de place derrière moi. Je commence par chevaucher Dave. Lorsque je suis bien confortable, je fais signe à mon autre étalon de se rapprocher. Ce qu’il fait doucement. Il se place lentement entre mes fesses, puis il entre. Je vois l’expression sur le visage de Dave changer littéralement.

— Oh shit… Je la… sens… moi aussi… chuchote-t-il.

 

Les deux queues en moi… C’est tellement bon… tellement pervers! Éric s’immobilise lorsque sa queue est entièrement en moi. Ils apprivoisent la sensation. Je les encourage.

— Allez-y. Bouger donc un peu!

 

Puis, ils bougent en même temps. Et la sensation est vraiment intense, vraiment surprenante. Les gars aussi y prennent plaisir. La preuve, ils sont loin de débander. En fait, ils sont tellement durs que ça me surprend qu’ils n’aient pas encore joui. Lorsque je lève la tête, je vois Marc et Alex qui nous regarde la bouche ouverte. Je leur fais signe de s’approcher de moi. J’agrippe leurs queues, je les caresse, je les suce… Mais je suis incapable de le faire trop longtemps. J’ai soudainement des papillons dans le bas du ventre qui m’envahisse. Je roule les yeux, je lâche des cris rauques… Et je cesse de respirer deux secondes… Puis c’est l’orgasme!

 

Mes cris résonnent dans le chalet. Les gars se retirent lentement. Dès qu’ils sont hors de moi, je me roule sur le sol, reprends mon souffle. Je finis par me redresser, m’accoter sur le bord du divan. Je continue d’haleter.

— Gâtez-vous les gars. N’importe où sauf dans les yeux, leur dis-je avec une voix faible.

 

Les queues s’approchent de moi. J’ai le goût de les toucher, de les sentir entre mes doigts, mais je n’ai juste plus d’énergie. Les gars empoignent leurs membres respectifs et se masturbent près de mon visage. Phil me tourne toujours autour, filmant avec son téléphone. C’est lorsque je lui fais un petit sourire que le premier jet m’éclate au visage. Je sursaute brièvement. Le jet m’a touché le visage en diagonale, commençant par ma joue, remontant mon nez, mon front, se terminant sur mes cheveux. Quelques secondes plus tard, je sens un autre jet, mais cette fois, c’est mes seins et mon ventre qui sont atteints. Puis j’en reçois un autre jet sur le menton… Puis, le quatrième dans les cheveux. Les gars s’écartent. Phil s’approche, s’accroupit. Il me filme le visage, le corps alors que je lui souris. Puis, il arrête de filmer.

 

Phil nous apporte tous de petites bouteilles d’eau.

— Qu’est-ce qu’on va faire de lui? demande Alex en regardant mon ex.

— Je m’en occupe, dis-je.

 

Je me lève lentement, m’approche de lui. Je passe ma main sur mes seins, et je caresse sa joue avec mes doigts dégoulinants de sperme et de sueur. Je vais derrière la chaise.

— Chef Boyardee, dis-je mi-sourire en regardant Phil.

 

Je me penche et commence à défaire les nœuds qui retiennent ses mains. Les gars sursautent alors qu’ils le voient se levé.

— Les gars… J’ai un aveu à vous faire… Tout ce qui s’est passé cette semaine… Ben c’était un scénario.

 

Les gars sont médusés.

— Tu veux dire que c’était pas ton ex? demande Alex.

— Mon ex… Non… Il est toujours mon chum, dis-je en l’embrassant sur la bouche. On ne s’est jamais chicané…

— Je le savais! lance Alex.

— Et qui est mon complice? lui demande-je.

— Phil! répond Alex en se tournant vers lui. C’est lui qui conduisait quand on t’a ramassé.

— Et c’est lui qui devait emmener l’eau le premier jour qu’on a pêché, complète Marc. Et qui a insisté pour qu’on garde notre spot!

— Ça à quel rapport? demande Alex.

— La photo sur le téléphone, dis-je. C’était sa queue… Quand il est venu chercher l’eau l’autre jour, je me suis gâtée…

— J’ai une autre question, commence Alex. Pourquoi?

— C’est pour vivre nos fantasmes, commence-je. Les miens, vous les devinez : Gangbang et double pénétration. Les siens, dis-je me collant sur mon chum, il aime me voir avec d’autres hommes, me voir les baiser, les faire jouir alors qu’il me regarde. Et il aime ça que je l’humilie, que je lui résiste. Alors Phil nous a écrit ce scénario… Et on lui a demandé de ne pas vous mettre au courant… C’est plus excitant de même. Non? demande-je avec un petit sourire malicieux.

 

Alex se lève. Il se tourne vers Phil.

— Merci bro. Je vais m’en rappeler longtemps!

— Merci, rajoute timidement les trois autres gars.

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #98 – La piscine – Partie 14 – Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

Les derniers événements avec Sarah et Geneviève datent déjà de quelques semaines.  Bien que j’aie eu certaines craintes, Sarah n’était pas fâchée du tout d’avoir été utilisée de la sorte par Gen.  Après tout ce qu’elle nous a fait vivre, ça aurait été tout de même surprenant ! J’adore son ouverture d’esprit.

La routine reprend alors ses droits.   Le tourbillon de la vie quotidienne accapare beaucoup de notre temps. Nous avons repris nos vies chacun de notre côté, cohabitant tout de même ensemble dans ma maison, mais vaquons toutefois à nos activités quotidiennes comme à peu près n’importe-quels colocs le feraient… à la différence que, dans ce lieu, la pudeur est disparue totalement. Mais ça, vous le savez déjà!

Le manque de disponibilité des filles me ramène à me chercher une copine, bien que j’aurais préféré faire autrement.  Malgré mon échec précédent avec les réseaux sociaux, je tente ma chance de nouveau, avec Tinder cette fois.  Paraitrait que cette application faciliterait la vie de ceux qui cherchent du sexe… je me suis dit que j’en ferais l’essai dès ce vendredi.

Le résultat fut une rencontre avec Coralie, une belle asiatique toute menue âgée de 20 ans.  Plus jeune que moi, elle avait menti quelque peu sur son âge pour rencontrer des hommes un peu plus vieux… Elle avait prétendu avoir 25, un mensonge qu’elle a tôt fait d’avouer après notre première discussion sur Messenger.

La décrire reviendrait à décrire le stéréotype de l’asiatique habituel : yeux bridés, cheveux foncés, peau plus foncée, etc.  Ses parents sont d’origine vietnamienne, mais elle est née ici.  Dotée d’un sourire qui ferait fondre l’Antarctique, elle porte des lunettes très larges à large contour noir, même si elle a tendance à se vêtir de façon plutôt classique. Elle fait à peine 5 pied,, mais sa poitrine est un peu plus grosse que celle qu’on s’attendrait d’une asiatique… et ce n’est clairement pas moi qui allait s’en plaindre!  Elle est toute douce et délicate, mais parle avec un accent franchement québécois.

Notre première rencontre a eu lieu dans un endroit neutre – une microbrasserie de ma ville – question de faire plus ample connaissance.  Elle a choisi de porter une camisole noire à bretelle spaghetti et un pantalon blanc qui mettent bien en valeur ses fesses.  L’établissement joue une musique dansante, mais à un niveau sonore qui nous permet de discuter.  Pas de doute possible, cette fille me plait et correspond en tout point à la courte – mais sincère – description d’elle qu’elle m’avait faite avant ce premier rendez-vous.

Notre discussion porte sur des banalités d’abord, comme toute première rencontre : qu’est-ce qu’on fait dans la vie, nos passe-temps, etc.  Puis, au fil de la discussion, nous comprenons que la chimie opère et que nous sommes faits pour nous entendre.  Malheureusement pour mes hormones dans le tapis, Coralie est plutôt conservatrice côté sexualité et m’annonce vouloir prendre son temps avant d’aller plus loin, ce qui m’a obligé, en quelque sorte, de revenir chez moi bredouille côté sexe, mais le cœur rempli d’espoir.

À mon retour, je me rends dans la chambre de Sarah, dans l’espoir d’y trouver les filles.  Étant bredouille, je vais voir dans celle de Gen : même constat.  Je retourne alors au salon pour me contenter d’une petite branlette dans l’espoir de me faire surprendre par une d’elle.   Cet espoir s’est estompé une quinzaine de minutes plus tard après que mon envie d’éjaculer est venue à bout de ma patience.

De semaines en semaines, Coralie et moi sommes devenu, en quelque sorte, un couple plus ou moins officiel.  Entre Coralie et moi, le désir montait et je savais que nous serions proches d’enfin passer à l’acte.  C’est la raison pour laquelle je lui avais texté un petit message coquin avant notre rencontre dans ce restaurant mi-chic, mi-familial..

« On se rejoint à 18h… Mets ta jupe blanche mais rien dessous ! »

« Mdr » fut sa réponse.

Une fois arrivés sur place, la serveuse nous offre une place près de la fenêtre, un peu en retrait.  Malgré le ton badin du texto que je lui avais envoyé, la discussion n’est pas du tout dirigée vers le sexe.  Étonnamment, le sujet de mes « colocataires » n’était pas encore venu sur le sujet jusqu’alors.  Je lui avoue alors que je vis avec deux filles qui sont plus ou moins en couple, sans toutefois spécifier que Geneviève est ma sœur.  J’avais certaines craintes, sachant qu’elle a été élevée dans une famille plutôt conservatrice.  Si elle est jalouse, elle l’a bien caché.

  • En passant, as-tu fait ce que je t’ai demandé ? dis-je, pour changer de sujet.

Sa réponse est un sourire timide…  Elle prend alors ma main pour la diriger vers son sac à main dans lequel, je devine qu’elle a déposé sa petite culotte, ce qui m’est confirmé au toucher.

  • C’est drôle de savoir que j’ai la chatte à l’air en dessous de ma jupe, murmure-t-elle en riant.

Elle est assise, face à moi, mais la table est petite.  Une longue nappe descend jusqu’au plancher, ce qui cache totalement le dessous de la table où nous sommes installés…

  • Tu aimes ça ?

 

  • Ça a un petit quelque-chose d’excitant… répond-t-elle en rougissant.

J’en ai une érection immédiate… Heureusement, l’éclairage est tamisé.   Nous reprenons notre conversation comme si de rien était – à la différence que sous la table, elle s’est défait de son soulier pour me caresser la jambe du bout de son pied, faisant de temps à autres des mouvements de bas en haut sur mon mollet puis ma cuisse, confirmant d’un clin d’œil qu’elle prenait plaisir à m’aguicher ainsi.

  • Tu me désires ?

 

  • D’après toi…

 

  • Je sais pas… dis-moi-le!

 

  • J’ai follement envie de toi Coralie…

Alors que vient le temps de régler l’addition, je peux enfin me lever et penser à autre chose, ce qui donne un petit répit à l’érection que j’ai eue quasiment de manière ininterrompue durant les deux heures qu’ont duré le souper.  Nous laissoms tomber le dessert, ayant envie de bien d’autre chose que du sucre.  Étant arrivés dans des autos séparées, je lui donne alors mon adresse afin qu’elle vienne me rejoindre chez moi.  Dans notre esprit, le plan de match est clair : nous allons enfin passer à un autre stade de notre relation.

Arrivé à la maison, je constate que le ménage n’est pas fait, ce qui est une chose que je n’ai pas prévue.  Ce que j’ai encore moins prévu, c’est que Geneviève et Sarah soient en plein ébats.  La première chose qu’on voit en ouvrant la porte d’entrée, c’est Geneviève étendue de tout son long, les jambes écartées, tenant Sarah par les cheveux alors qu’elle lui prodigue un cunnilingus.  Ses seins qui pointent et la manière dont elle mord ses lèvres ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle reçoit.

  • Tu viens nous rejoindre, dit alors Sarah, interrompant sa séance de broute-minou.

 

  • Je peux pas, j’ai une amie qui s’en vient ! Allez-vous en dans une de vos chambres là!

 

  • Ah, ça non! On partage pas, dit Gen. On est ben trop startées pour arrêter ça là!

 

  • Je vous demande pas d’arrêter, je vous demande juste de changer de place ! Come on! Faites pas tout foirer!

Les filles se concertent alors en chuchotant, puis en riant.

  • On la connaît-tu ? C’est qui ?

 

  • Coralie, vous la connaissez pas!

 

  • On veut la connaître!

 

  • Plus tard, allez les filles ! Elle va arriver d’une minute à l’autre!

 

  • Ok, ok… mais à une condition : tu laisses ta porte de chambre ouverte en tout temps!

 

  • Ben là, je peux p…

Je suis interrompu par la sonnette de la porte d’entrée.  Paniqué à devoir expliquer la situation à Coralie, je dois acquiescer à la demande des filles, qui rapidement prennent leurs vêtements et se réfugient dans la chambre à coucher de Gen, dont je reluque au passage les fesses dénudées.

J’ouvre la porte à Coralie.  Une fois son manteau enlevé, elle m’enlace et me pousse dans le mur, elle relève le genou et se tient en équilibre sur une jambe, de manière à pouvoir prendre ma main et l’amener sous sa jupe tenir sa fesse dénudée.  Ses intentions sont claires.

  • Dévierge moi…, me dit-elle sans pudeur à l’oreille. « Je veux que ça soit toi le premier ».

Si je m’attendais à une telle chose!  Je sens que j’ai de la pression et que je devrai bien faire les choses ; ça serait encore plus dommage de la décevoir maintenant que je sais qu’elle n’a jamais été pénétrée par un homme avant.

Notre premier réflexe est de se rendre vers le salon. Sans trop m’en rendre compte, c’est elle qui m’y amène en me tenant la main.  Son sourire timide me convainc de passer au deuxième niveau en l’embrassant une fois que nous sommes rendus à côté de mon divan qui, à mon humble avis, a gardé des traces olfactives des activités d’avant notre arrivée entre Gen et Sarah…   Ça sent le cul, comme on dit.

Coralie, elle, ne s’en formalise pas, et m’offre sa bouche.  Elle entremêle sa langue à la mienne.  Elle doit se tenir sur le bout des pieds tellement elle est petite, mais ce n’est pas sans me plaire.  C’est sans mal que je peux la soulever pour l’installer sur le divan, jambes écartées.

Tout naturellement, elle m’offre son cou à embrasser, puis pose ses mains sur le dessus de ma tête en faisant une légère pression.  Je devine alors qu’elle veut que je descende plus bas, ce que je m’empresse de faire après m’être défait de ma chemise bleu foncé.  Visiblement vierge, mais habituée des cunnilingus, elle trempe d’abord elle-même ses doigts dans sa chatte pour ensuite mieux l’écarter et laisser à ma langue le passage.

  • Mange-moi… si c’est bon, tout le reste sera à toi…

Encouragé ainsi, je descends d’abord ma langue pour mieux l’enligner sur sa fente, puis la tend quelque peu, juste assez pour être capable, en la relevant au bout, de titiller son clitoris.

Sa chatte dégage un agréable parfum qui m’envoûte au point où je ne vois pas le temps passer, cela doit bien faire une quinzaine de minutes que je la déguste ; je la sens de plus en plus dilatée et je peine à contenir toute la mouille qu’elle dégage.  Je sens ses cuisses se crisper et puis, d’un coup, trembler, pour se crisper davantage et se refermer d’un coup sec sur mon visage.  Après avoir discrètement haleté, elle jouit enfin, mais d’un cri sec et fort.  Ma bouche goûte ce nectar.

  • T’en as pas fini avec moi, ma belle, dis-je en me relevant.

En me relevant, je jette un regard au loin et vois Gen, flambant nue, au pied de la porte de sa chambre, et Sarah juste à côté.  Tout sourire, sans dire mot, elles lèvent le pouce, en guise de bravo.  Ont-elles tout vu ?  Je comprends que oui. D’un regard complice, elles me font signe de continuer.

Une fois debout, Coralie, qui est toujours assise sur mon divan, en profite pour défaire ma ceinture et baisser mes culottes, laissant sortir enfin mon pénis bien durci par une attente si longue, surtout si on inclut celle du restaurant.

D’un coup, elle le porte dans sa délicate bouche.  Je suis membré assez moyennement – un six pouces pour être bien honnête – mais j’avais quelques craintes quant à sa capacité, étant donné que Coralie est assez petite.  Ces craintes se trouvent dissipées alors qu’elle engloutit ma verge d’un trait.  Si elle est vierge, ce n’est certainement pas sa première pipe.

Voyant toujours tout de la scène, Gen et Sarah font une mimique exagérément surprise, puis Gen feint le fait d’être choquée.  Tout en mimant, elle pointe son doigt en direction de mon pénis, pour ensuite pointer vers elle, comme pour signifier qu’il lui appartient, alors que Sarah opine du chef pour montrer qu’elle est d’accord.  Je ne peux que leur sourire, alors que je profite de cette gorge profonde offerte par ma petite asiatique.    Non seulement elle l’a toute prise, mais elle semble y prendre plaisir elle-même.  En moins de deux, ma queue est pleine de salive, alors qu’elle la lubrifie en crachant dessus pour ensuite la regober dans son entièreté, tout en faisant une succion.  Face à moi, Sarah et Gen s’embrasse, dans une position que j’aime tant d’elles : les seins écrasés une contre l’autre.  Je dois alors penser à autre chose pour épargner à Coralie une éjaculation prématurée.  C’est moi qui l’arrête alors, craignant vraiment passer un stade de non-retour.

  • Tu es prête, Coralie ?

 

  • Oui, mets-en… mais fais attention pareil hein…

Je me penche vers elle, tout en m’approchant, je l’embrasse.  En face, Sarah se moque de moi en mimant un doigt entrant entre son pouce et son index, feignant une pénétration, alors que je devine qu’elle-même a ses doigts enfouis dans la chatte de ma sœur Gen.

Je tâte le terrain à mon tour de mes doigts : la chatte de Coralie est toujours aussi dilatée.  J’approche alors mon gland de son clitoris, puis je m’en sers pour le caresser avec celui-ci.  Après quelques mouvements dans cette zone, c’est elle-même qui prit la chose en main, c’est le cas de le dire, pour descendre ma queue vers le bon emplacement.  C’est serré, mais le gland passe tout de même facilement.  Je sens de sa part un petit mouvement de recul.

  • Arrête pas, continue, dit-elle en m’attirant vers elle en pesant sur mes fesses.

Je laisse entrer et sortir mon gland de sa chatte, question de bien élargir le passage.   Puis, l’humidité aidant, je peux peu à peu y faire passer l’ensemble de mon pénis, pour la pénétrer complètement après quelques va-et-viens plutôt hésitants.   Jamais je n’ai eu une chatte aussi serrée à ma disposition, et j’en profite bien.

  • Ça va ?

 

  • Oui, ça fait mal sur le coup, mais continue… je veux pas que tu arrêtes!

Je sais fort pertinemment que Gen et Sarah continuent de regarder, ce qui m’encourage en quelque sorte à continuer.  La position est assez classique.  Coralie est à moitié assise sur le divan, et ses jambes sont relevées à la verticale, mais je peux la pénétrer ainsi pendant une bonne dizaine de minutes.  Elle prend bien goût à la chose et la douleur devient vite une chose du passé.  Pour ma part, je comprends qu’elle me donne la totale liberté de faire ce que je veux d’elle, puisqu’elle agit en petite soumise, écoutant au doigt et à l’œil tous mes ordres de changement de position.

Après une bonne demi-heure de baise intense sur le divan, je me dis que je devrai éjaculer bientôt… vient alors la question qui tue : où ?  Je dois, par respect, lui demander…

  • Dans ma face, si tu promets qu’on recommence tantôt…

Aussitôt demandé, aussitôt promis.  Pour éjaculer, je me tiens debout, face à elle.  Elle m’offre alors sa bouche ouverte, tirant la langue, en soulevant ses gros seins (pour sa taille).

  • Viens dans ma face, mon cochon… viens dans ma face!

Gen et Sarah, toujours spectatrices, font alors un geste du poignet : elle me demandant d’éjaculer elles aussi.  Je ne fais ni une ni deux et laisser aller ma semence en me branlant en direction de Coralie – mais de Gen et Sarah en même temps. Je ne sais à quel sein me vouer, tellement la scène avec ces trois femmes nues m’excite.

Le premier jet va directement atterrir dans la vitre de sa grosse lunette, du côté de l’œil droit.   Le deuxième se rendra juste en dessous, sur sa joue, sur lequel il fera une coulisse.  Le troisième, quatrième et cinquième vont directement sur sa langue.   Elle avale derechef cette gorgée de sperme.

  • Tes toilettes sont où, demande-t-elle ?

Je panique alors à ce moment, puisque Gen et Sarah n’ont pas réagi assez rapidement pour se cacher.  C’est une Coralie dégoulinante de sperme qui se retourne pour les apercevoir à quelques mètres de nous.

Prises de panique, elles n’ont pas bougé d’un poil.

Coralie dit alors :

  • Ce sont tes colocs qui nous observent comme ça depuis tantôt ?

 

 

 

 

Récit #89 – Visite chez mon ami

J’avais environ 18 ans, pas encore beaucoup d’expérience sexuelle. Un ami à moi, avec lequel je pratiquais les arts martiaux, m’a invité à passer le week end chez lui, car sa mère était en vacances dans le sud et sa sœur allait sortir avec ses copines et coucher chez une de ses amies. Nous avons regardé la télé, discuté de tout et de rien, pris quelques verres et puis finalement allions nous coucher. Je me suis installé sur le sofa et me suis endormi. Plus tard dans la nuit, une fille est venue me réveiller pour me dire de venir dans le lit, car le sofa n’était pas confortable, ce qui était vrai.

Lorsque je suis arrivé dans le lit, une autre fille s’y trouvait déjà, en sous-vêtements et les seins libres comme l’air. Je me suis installé entre les deux et incapable de dormir. Alors j’ai commencé à effleurer la peau de celle qui était venue me réveillée. Tantôt le dos, l’intérieur des cuisses, les cheveux, plus je la touchais, plus elle s’ouvrait, comme une fleur qui s’ouvre sous les rayons pénétrants du soleil. Elle était superbe et tellement féminine et je ne m’attendais pas à ce qu’on aille plus loin, mais je l’espérais. J’étais bandé dur, très dur, tellement que mon pénis prenait trop de place et j’ai dut enlever mon caleçon.

La fille prit alors mon pénis et commença à jouer avec, je sentais une petite main avec des doigts minces et délicats, tâter et mesurer mon pénis gonflé à bloc. Elle se retourna pour chercher ma bouche et nous nous embrassâmes. C’était merveilleux, elle était tellement douce et humide. Après un certain temps, elle se pencha et commença à passer des coups de langue sur mon pénis avant de le mettre complètement dans la bouche. J’étais aux anges, c’était merveilleux et je ne voulais pas surtout arrêter.

Elle vint me dire à l’oreille qu’elle voulait sentir ma queue profondément en elle. Je me suis placé délicatement entre ses jambes et mis mon pénis juste à l’entrée pour l’agacer. Elle me suppliait d’aller au fond et poussa sur mes fesses. Elle était vraiment en chaleur et lorsque je la pénétrais lentement jusqu’au fond, elle lâcha un cri que son amie se réveilla. Après l’avoir traité de cochonne, elle nous dit qu’elle en voulait aussi.

Après s’être déshabillée complètement, elle se joint à nous. Je l’ai embrassée pendant que je continuais à pénétrer l’autre fille. Le fait d’entendre ces deux filles jouir, me faisait bander davantage. Les deux filles ont commencé à s’embrasser et c’était tellement beau à voir. Je me suis alors retiré pour offrir mon pénis à l’autre, à sa demande. Là, deux magnifiques jeunes filles, me suçaient en même temps. J’avais vraiment l’impression qu’elles étaient affamées et voulaient vraiment manger mon pénis, pour vrai.

Les filles se sont encore embrassées et se sont parlées à l’oreille, avant d’éclater de rire, mais un rire un peu forcé, comme de gêne. La deuxième fille me demanda de la prendre en levrette, ça tombe bien, J’ADORE la levrette. Il y a comme un coté animal que j’adore: prendre une femelle par les hanches et la tenir fermement pour une pénétration profonde et voir mon pénis disparaître en elle, me rend complètement obsédé. Je la voyais se préparer lentement pour m’exciter tout en me regardant, ce qui était inutile, car je ne pouvais pas être plus excité. Pendant ce temps, son amie s’est installé sur le dos en écartant les jambes pour offrir son intimité à son amie.

C’était irréel, je m’installais derrière la fille, que j’ai su plus tard que c’était la sœur à mon ami, je me suis penché pour la sentir, car j’adore sentir une femelle, en donnant des petits coups de langue, avant de la pénétrer lentement, mais profondément. Quand j’allais au fond, elle s’arrêtait de manger son amie pour mieux se concentrer sur ma queue qu’elle disait grosse et longue. J’ai un pénis de presque 8 pouces de long mais ayant une circonférence plus grande que la normale. J’étais en sueur, il n’y avait pas d’air climatisé, alors je me suis levé pour aller ouvrir la fenêtre, un courant d’air frais remplit aussitôt la chambre. Les filles m’ont complimenté mes fesses et m’ont demandé de rester debout sur le bord du lit. J’ai eu droit à une fellation d’enfer pendant que l’autre était derrière moi et me massait les fesses, me donnait des petits becs et me caressa l’anus pour la première fois de ma vie. C’était plutôt agréable.

Une fille se plaça debout penché sur la fenêtre et me demanda de la prendre par en arrière. À un moment donné, j’étais tellement excité, que quand je la pénétrais à fond, ses pieds ne touchaient décollaient du sol. L’autre me demanda le même traitement. Je faisais tout ce qu’elles me demandaient, elles étaient surprises que je puisse me retenir autant. Je sais que certaines femmes n’ont pas d’orgasmes par pénétration, mais je peux vous dire cependant que toutes les femmes à qui j’ai fait l’amour, ont réussi. J’ai l’air de me vanter, mais le fait que je sois patient et capable de me retenir longtemps, peut peut-être expliquer un peu. Les filles m’ont dit que c’était à mon tour de jouir, la sœur à mon ami s’est proposée pour recevoir ma semence en elle.

Elle se plaça sur le bord du lit à quatre pattes, se retourna avec un visage angélique en me disant de venir en elle. Elle se courba en me tendant son cul au maximum. Tout en la pénétrant, je la tenais par ses hanches qui étaient superbes, l’autre me massait les fesses, me caressait le pénis, le retirait pour ensuite le replacer. Quand j’étais sur le bord de jouir, la fille se retourna et prit mon pénis dans sa bouche tout en me regardant. Lorsque j’ai commencé à éjaculer, elle a été surprise par la force du jet de sperme amis aussi par la quantité, qu’elle faillit s’étouffer. Son amie, s’est aussi penché pour en récupérer un peu.

Nous nous sommes endormis tous les trois, épuisés, mais vers 8 heures du matin, je fus réveillé avec mon pénis dans la bouche d’une des filles et avons fait encore l’amour pendant que son amie dormait. J’ai appris par la suite, que les filles ne s’étaient jamais embrassées ni fait l’amour entre femmes, c’était une première. Nous avons continué à nous voir et baiser passionnément, même lorsqu’elles avaient des copains. Elles me disaient qu’elles voulaient en profiter jusqu’au bout. Et cela dura presque un an. Nous avons eu une aventure dans un bar, mais ce sera pour une autre fois.

 

 

Récit #85 – L’invité surprise

Comme tous les couples qui sont ensemble depuis longtemps, notre couple a passé des moments sombres, il y a quelques années. Un jour ma femme m’a dit qu’elle était attirée par un de ses clients, sur le coup je l’ai mal pris, croyant à tort qu’elle ne voulait plus de moi. J’ai finalement compris, après un certain temps, que c’était juste sexuel.

Je vous épargne des détails. Comme je savais le nom du gars, j’ai pris contact avec lui pour lui expliquer la situation. Que je voulais penser faire un trip à trois. Le courant a passé entre nous, nous nous sommes entraînés ensemble, sommes allés dans des bars, restaurants et même une fin de semaine de pêche, le tout pour apprendre à se connaître et s’habituer à nous voir presque nus. Alors nous avons planifié le scénario suivant qui s’est produit à peine il y 3 mois.

J’ai invité ma femme à passer une fin de semaine qu’elle ne pouvait pas refuser. J’ai réservé une chambre dans les Laurentides, le séjour incluait un massage, un spa, des soins uniquement pour madame. Nous étions dans le restaurant de l’hôtel, lumière tamisée, bon vin, repas léger, je voulais qu’elle se métamorphose. Je voulais l’exciter, donc je lui ai parlé de sexe, que j’étais excité, que j’avais le goût de la prendre là, tout de suite, devant tout le monde. Nous avions été lui acheter des sous-vêtements sexy en dentelle qui lui allaient à merveille. Elle semblait apprécier tout ce que je lui racontais.

En se dirigeant vers la chambre, je la caressais doucement, dans le corridor et ascenseur. Nous montâmes dans la chambre, en prenant un autre verre de vin. Nous nous étions très excités, mais prenions notre temps pour faire durer le plaisir. Elle se déshabilla d’une façon comme seule une femme est capable de le faire, pour se retrouver en petite tenue. Bon sang qu’elle était bandante. Après quelques temps de caresses et embrassades, je me suis mis entre ses jambes pour goûter à ce jus merveilleux qui n’attendait que ma langue.

Son sexe rasé était tellement doux. À son tour, elle prit mon pénis dans sa bouche, il était aussi dur que du bois. Elle prenait beaucoup de plaisir. Je l’ai alors retournée à quatre pattes sur le lit, je l’ai pénétrée lentement, je l’entendais me supplier de la rentrer à fond. Je lui ai bandé les yeux lui disant que cela m’excitait et j’ai recommencé à la pénétrer.

Pendant ce temps, l’autre gars est sorti du placard ou il était caché. Je me suis retirée d’elle prétextant prendre une gorgée de vin, pendant ce temps, l’autre gars est venu prendre ma place. Comme il était de ma grandeur et le pénis semblable au mien, ma femelle ne s’est pas rendue compte. Je m’installai sur le fauteuil en face et admirais le spectacle. Lorsqu’il n’était plus capable de se retenir, je me suis placé à côté du gars et j’ai dit a ma femme que je voulais venir dans sa bouche, sans enlever son bandeau.

C’était beau à voir, c’était la première fois que je voyais un gars devant moi éjaculer, de plus dans la bouche de ma femme. De le voir, je suis devenu très excité. Lorsque ma femme a enlevé le bandeau qui couvrait ses yeux, j’étais très nerveux. À la vue de son client, ma femme lâcha un gros cri, se coucha sur le lit et j’ai pu voir ses yeux apeurés me chercher du regard.

J’ai eu peur qu’elle ne le prenne pas. Je m’approchai d’elle, son cœur battait très vite et j’ai tout fait pour la calmer. Disons que ce n’était pas le scénario que j’avais imaginé. Je me suis excusé en disant que je voulais lui faire une surprise. Elle le comprit et me remercia, oui c’était une surprise…pas la peine de vous dire que la suite a été une nuit de sexe, toutes les positions ont passées. Mais la plus mémorable, c’est de la voir en levrette, pendant que la pénétrais, elle suçait l’autre gars, elle était tellement mouillée, que les mouvements de va et vient, faisait un bruit de succion.

Nous nous sommes couchés très tard, nous avons discutés de notre inoubliable soirée. Ma femme nous réveilla avec une bonne fellation et en nous masturbant. Nous avons fait encore l’amour avant d’aller prendre un bon déjeuner et finir avec un bon massage les 3 ensemble, tout nus, massage donné par 3 merveilleuses jeunes filles. Nous nous sommes promis de nous revoir, mais cette fois-ci, le gars allait essayer de convaincre sa femme de se joindre à nous. Et comme je ne suis pas laid et ayant un beau corps (ce n’est pas moi qui le dis), les probabilités sont grandes pour que cette rencontre se réalise.

Récit #83 – ATM au Sauna

En cette belle journée d’été Christian allais retrouver son ami Jean-Luc pour une journée détente au sauna ou celui-ci leur avait réservé une journée complète à se faire gâter.

À son arrivée, Jean-Luc fut surprit de ne pas voir son jeune ami l’attendre à l’entrée comme prévu … il attendit une dizaines de minutes en vain, il l’appela à plusieurs reprise … sans réponse.

Il se décida d’entrer sans lui, à sa grande surprise, Christian était déjà à l’intérieur ,

– Hey m’avais tu oublié? dit Jean-Luc Couillard d’un ton plutôt fâché.

– Ahhhh, oui!  Désolé, je me suis dit que tu je m’attendrais pas à l’extérieur, dit Christian Guay d’un ton farceur .

Les deux amis s’en allèrent au vestiaire pour porter leur choses et se changer pour être prêts à la totale détente.

Arrivés dans le sauna, les gars s’assoient côte à côte et regardent autour d’eux et voient 4 autres personnes …

Christian et Jean-Luc parle du travail et de leur famille, Christian lui dit être exténué de sa semaine de travail et qu’il avait vraiment besoin d’une journée pour décrocher.

Jean-Luc lui dit qu’il est très content de pouvoir aider son ami à pouvoir se détendre

Pendant ce temps, les gars jasent de tout et de rien … mais au loin ils virent un homme donner une fellation à un autre …

Christian devint très mal à l’aise et dit à Jean-Luc qu’il trouvait ça assez ordinaire comme place

J-L lui demanda s’il voulait partir. Christian refusa et dit qu’il allait faire abstraction de ces messieurs …. Mais plus ça avançait et plus les deux hommes sentaient l’excitation monter en eux ainsi qu’un extrême malaise …

Christian posa sa main sur la cuisse de J-L en se caressant l’entre jambe qui n’arrêtait pas de gonfler. J-L fut surpris, mais ne dit rien il prit la main de son ami pour la mettre directement sur son énorme érection qui ne demandais que de se faire caresser lentement …

Christian continua de masser l’entre jambe de J-L qui fit de même pour l’énorme queue de son ami. Les deux amis commencèrent à s’embrasser goulûment , tout en se masturbant mutuellement leurs manches dur d’excitation .

Christian prit les devant en mettant l’énorme queue de J-L dans sa bouche , il insistait fort pour la mettre le plus loin possible.

Son ami se plaignait avec des gémissements qui rendait les autres gars très jaloux, Christian avait le cul en l’air et la bouche pleine .

Un autre homme s’approcha d’eu et ne dit rien, il enfonça sa tête entre les fesses de Christian en lui léchant l’anus . Christian gémit de plaisir mais n’arrêta pas de donner du plaisir à J-L.

Le troisième homme léchait intensément la petite rondelle de Christian, il alla même jusqu’à cracher dessus pour pouvoir lui insérer un doigt , l’excitation était à son top : il se masturbait tout en faisant gémir Christian .

L’inconnu se redressât et prit fermement sa queue entre ses mains et l’appuya sur l’anus assez dilaté de Christian, il força pour la faire entrer mais en vain . Il ressortit sont engin et retourna lécher le cul de Christian qui lui continuais de sucer ardemment son ami J-L.

L’inconnu retourna pour une deuxième tentative … celle si était la bonne … Poouuuufffff il le pénétra d’un seul coup, Christian en a eu le souffle coupé tellement la sensation était intense.  Il se mit à le sodomiser lentement … ensuite de plus en plus vite jusqu’à ce que leurs couilles se cogne l’une contre l’autres,

J-L et l’inconnu repositionne Christian en « méchoui » pour plus de facilité.  Christian se faisais baiser des deux côté et avait l’air de beaucoup apprécier , l’inconnu s’approcha de son oreille en lui murmurant

– Tu aimes ça, te faire défoncer la puck ??

Christian lui répondit avec des gémissements qui l’encouragaient.  Pendant une dizaine de minute le petit jeux continua  L’inconnu demanda à J-L d’échanger de place avec lui.

J-L se plaça derrière son ami qui avait déjà l’anus ouvert et prêt à le recevoir, l’inconnu enfonça sont membre dans la bouche de Christian sans avertissement.

J-L sodomisait son ami tout en le masturbant en même temps pendant qu’il suçait férocement l’inconnu qui ne put continuer longtemps et déchargea dans sa bouche ….

J-L voulait absolument que son ami vienne avant lui , tout en le défonçant, il la masturbait de plus en plus fort jusqu’à ce qu’il sente le sexe de son ami gonfler et que sa lui coule dans la main.

Alors, ayant son objectif, il ne restait que lui à déverser son plaisir, il y allait de plus en plus fort et déchargea dans le cul de son jeune ami qui n’en pouvait tout simplement plus …

Morale de cette histoire … n’allez jamais au sauna avec un ami!

Récit #82 – Le steak à trois

 

Retourne les steaks. Rajoute des épices. Fais-le cuire juste médium saignant pour Mathieu. Math il les adore comme ça. Et son ami, lui ? Je sais pas du tout, je l’ai jamais vu et je n’ai pas demandé à Math non plus…

Merdouille.

Faut que je le texte.

« — Hey Math, ton ami là, son steak, il le mange comment ?

— Avec les doigts !

— Épais ! Mais comment il veut son steak, c’est ça je te demande !

— Ben je sais pas moi ! Attends je lui demande… »

J’ai attendu un bon 3 minutes pour juste savoir une simple réponse.

« — Il dit qu’il est pas difficile. Mais s’il est juteux et gouteux, ça fait son affaire.

— O.k., good.

— On arrive dans 2 minutes, on est en bas. »

Ça me disait pas grand-chose ça… Juteux et gouteux ?

À peine les légumes mis dans la poêle que ça cogne à ma porte. L’entrée étant à même la cuisine, je vais leur ouvrir. Math est dans le cadre de porte, tout souriant de ses belles dents blanches et portant ses lunettes de soleil… Je l’ai toujours trouvé sexy ce gars-là ! Des cheveux brun courts, de beaux yeux bruns, une barbe de 3 jours, des épaules forte, de belle fesses bombés juste comme il faut… et le reste aussi ! C’est mon fuckfriend, mais il nous arrive de ce voir juste pour jaser et passer du temps ensemble, sans impliquer le sexe là-dedans, comme aujourd’hui.

— Salut sexy !

— Hey !

Il m’embrasse sur les joues et entre. Il est suivi par un gars, fin vingtaine je pense. Et carrément sexy… Il sentait le sexe je dirais même… Fuck…

— Je veux enfin te présenter mon chum de gars, Keven. Kev, voici ma belle Alex dont je t’ai parlé.

— Ouin, t’as pas menti sur elle. Est pas mal cute !

Moi, j’ai les joues en feu. Et pas juste ça je pense. Il m’embrasse sur les joues lui aussi, mais place sa main sur ma taille, un peu trop haut pour être « acceptable » lors d’un premier contact. Je croise le regard de Math, qui a un sourire en coin en regardant mon décolleté. Merde… Il sait très bien qu’un rien peut m’exciter à fond.

Je m’éloigne des gars en marchant vers le four. Ils ont alors le loisir de regarder mes fesses qui sont bien serrée dans mes shorts courtes en jeans qui dévoile mes cuisses et moule mes fesses bombées. Ces fesses rondes que Math adore plus que tout et qu’il adore claquer quand il veut signifier qu’il veut baiser…

Je me retourne vers eux. Ils avaient retiré leurs souliers. J’avais alors tout le loisir de reluquer cet homme encore inconnu. Cheveux châtain sous une casquette noire, une camisole sport noire, un tatouage tribal qui enveloppe son épaule droite et des shorts blanches qui lui descendaient aux genoux et qui s’attachait devant avec une corde. Il était plutôt sexy, du même style que Math. Lui, il avait sur lui un t-shirt rouge, un bermuda en jeans… simple mais j’ai toujours adoré des fesses d’homme dans un jeans… c’est sexy à mort !

— Ça sent vraiment bon ! On va bien manger je crois, a dit Keven en prenant place à la table.

— Je te jure que oui, a renchéri Math, grand sourire aux lèvres.

— Arrête avec tes fleurs !

— Mais tu sais cuisiner comme personne d’autre !

— Voulez-vous de quoi à boire ? ai-je dit pour changer de sujet.

— T’as encore de la bière dans ton frigo ? a demandé Math.

— Ouais je crois. Va voir, je fais sauter les légumes.

Math se dirige vers ledit frigo. Pour ça, il doit passer derrière moi. Et j’ai été immédiatement surprise par sa main qui a empoigné fermement ma fesse droite. Devant Kev. Maudit.

— T’en veux une Kev ?

— Ben kin !

Les gars sont partis à rire alors que je terminais la cuisson des steaks.

— Math, tu peux monter la table s’il-te-plaît ?

— Tu peux le faire toi, je ne suis pas chez moi. Et j’ai un invité.

— Merci pour ton aide.

Je lui ai fait une grimace et j’ai quitté le four pour aller ramasser les couverts et les assiettes pour le souper. Et pendant que je place les choses sur la table, je sens le regard des deux gars sur moi. Je porte une camisole noire plutôt serré au niveau de la poitrine. Et mon soutient gorge rouge ressort un peu, offrant un spectacle alléchant à mes deux invités.

— Ouin, j’ai hâte de gouter à ça moi ! a dit Kev soudainement après un soupir.

— Tu seras pas déçu, le souper va être excellent, lui a promis Math avant de prendre une gorgée de bière.

Je commençais à me demander si je ne me faisais pas des idées… Il y avait pas d’allusion sexuelle ici, non ?

Les gars se sont installés et j’ai servi les assiettes.

— Médium saignant pour Mathieu.

— Merci ma belle !

— Et… juteux et gouteux, comme demandé, pour Keven.

— Je vais juger par moi-même quand j’y goûterai. Je veux me régaler du début à la fin.

— Prend ton temps pour manger alors, a simplement dit Math en souriant. Alex aime ça qu’on prenne le temps de déguster sa cuisine.

— C’est moi ou vous parlez avec des sous-entendus depuis tantôt ?

— Quels sous-entendus ? a demandé Math d’un ton incrédule.

— Laisse faire.

— Pauvre fille… Ça fait longtemps que t’as pas eu de sexe pour voir du sexe partout ? a fait Kev, sa bière à la main.

— Euhhh…

Je savais pas quoi répondre à ça. Puis j’ai décidé de joué le jeu avec eux.

— Tu demanderas à ton ami Mathieu ici présent. La dernière fois qu’il m’a touché c’était il y a 4 jours.

— Soit tu adore le sexe, soit Math ne fait pas de la bonne job, a répondu Kev en riant, se moquant visiblement de son ami.

— Pas du tout ! Je suis toujours affamée je dirais. Et Math est très bon au lit, tu sauras. Au point qu’il est capable de me faire jouir plusieurs fois de suite, et de me faire crier de plaisir.

— Ah ouin ?

— Ouep. Ton ami est un dieu du sexe. Et je suis insatiable à ce niveau. Il m’en faut toujours plus.

— J’aurais pas dû douter de toi, mon chum, a dit tout bonnement Kev à Math.

— Je te l’avais dit qu’elle était une tigresse.

— Tellement !

Math a vraiment parlé de moi à son ami ? Mais de quoi ont-ils pu parler ?

On a fini de manger et moi et Math ont entreprends de vider la table, tandis que Keven va au salon, voisin à la cuisine. Je profite de l’occasion pour avoir une petite discussion avec Math.

— C’est quoi cette histoire ? Tu as parlé de nous à Keven ?

— Ben oui. Pourquoi, ça te fâche ?

— Non, mais ça me surprend. Qu’un inconnu en sache plus sur moi que moi sur lui… c’est quasiment freakant.

—Arrête dont ! Je suis sûr qu’au fond de toi, tu es excitée au boute.

— C’est ce que tu penses…

— Ça se sent…

Et il a mis sa main sur mon ventre en s’approchant de moi. Il me regardait intensément et a commencé à faire glisser sa main doucement vers mes shorts et à y glisser deux doigts.

— Arrête moi ça ! Et si Kev arrive ?

— Ça te dérangerait ? Avoue que tu le trouve de ton goût. Je t’ai vu le regarder quand on est rentré. Et je t’ai vu le teaser pendant que tu mettais la table.

— Même pas vrai !

— T’es juste une menteuse, Alex.

Il m’empoigne fermement un sein en plongeant son nez dans mon décolleté. Fuck… j’ai envie de baiser live.

— Vous faites quoi ? a demandé Kev du salon, là où il nous voyait pas.

— Je prépare le dessert tranquillement, lui a répondu Math.

— Ah ouin ? Et je peux tu voir ça ?

Math me poussait maintenant vers le salon à quelque pas à ma gauche. Quand nous somme enfin tombé dans le champ de vision de Kev, j’avais une main à Math dans mes shorts, et l’autre en train de masser un sein.

— Me semblait bien aussi.

Kev s’est confortablement installé sur le divan, pendant que Math m’entrainait vers notre invité. Il a écarté les genoux et a mis une main sur sa cuisse, l’autre sur le dossier du divan. Il y avait une bosse naissante dans ses shorts.

Math m’a tourné vers lui. On était debout devant Kev, qui ne manquait absolument rien du spectacle. Math a commencé à empoigner mes cheveux et à les tirer vers l’arrière, lui donnant accès à mon cou, qu’il n’a pas tardé à embrasser doucement, pour remonter vers ma mâchoire. Et s’il s’est emparé de mes lèvres. Brusquement. Sa langue fouillait pour trouver la mienne et se sont mis à bouger ensemble.

Son autre main caressait mon sexe à travers de la dentelle de ma culotte. Et je me rends compte que j’étais très humide. Et que j’avais hâte que Math prenne possession de ma chatte et de mon corps en entier… Fuck, fuck et refuck…

— Enlève dont ta camisole, ma belle…

— Toi enlève moi là, lui ai-je répondu.

Je lève les bras pour qu’il s’exécute. Aussitôt, mes seins tombent lourdement, toujours emprisonnés dans mon soutien-gorge rouge.

— T’es toujours aussi sex, ma belle Alex. Tu mérites de te faire baiser. À fond.

Ma respiration se faisait plus haletante. J’ai chaud et je devenais de plus en plus impatiente.

C’est là que Mathieu décide de me pousser sur le divan brusquement, direct à côté de son ami voyeur. Il plonge le nez entre mes seins en les serrant l’un contre l’autre de ses deux grandes mains. Il sort sa langue pour lécher le galbe de mes seins. Il a finalement descendu jusqu’à mon nombril, l’a contourné et s’est arrêté juste au niveau de mes shorts. D’un coup sec, il les détache et entreprends de les descendre. Je relève les fesses pour lui faciliter la tâche. Puis, il arrête de bouger, respirant l’odeur de ma chatte trempée.

— Hum… juteuse et goûteuse tu disais tantôt, hein Kev ?

— En plein ça !

Kev avait maintenant sa main dans son short. J’ai étiré la main pour le toucher, mais Math a arrêté mon geste aussitôt, les yeux qui me réprimandaient.

— Attends, petite agace. Je veux te manger et te faire jouir. Mais tu ne touches pas ni à moi, ni à Kev.

J’ai vu Math jeter un regard vers Kev, et ce dernier se redressa et prit mes poignets pour les rejoindre au-dessus de ma tête. Merde. Je suis là, sans défense devant deux gars. Je n’ai même pas de moyen de les toucher. Mais au point où j’en suis, tout ce que je voulais, c’était me faire baiser par Math. Et par Kev.

Mathieu lèche ma culotte de dentelle, qui devait être complètement trempée à cet endroit précis.

— A goûte tellement bon…

— Grouille, j’en veux moi aussi ! a dit Kev, toujours en train de me retenir les poignets.

J’ai senti les dents de Math sur ma chatte encore enveloppée. Puis, il a commencé à descendre ma culotte. J’ai relevé les fesses une autre fois pour l’aider, et me voilà presque nue, avec seulement mon soutien-gorge sur le dos. Math a pris le temps de sentir ma chatte trempée d’excitation.

— Tu vas la manger, oui ? lui ai-je presque ordonné.

— T’es bin pressée, ma belle !

Aussitôt, je passe une jambe sur son épaule et je l’attire plus près de mon intimité. Aussitôt, Math plonge son visage dans mon entre-jambe.

— Fuck !

À pleine bouche, il avalait mon jus. Taquinait mon clitoris gonflé avec sa langue. Il joue de deux doigts à l’entrée de ma chatte, juste pour la titiller. Je rejetais la tête vers l’arrière, les yeux fermée. Math a toujours été doué avec sa langue. Et il adorait manger.

— Tu en veux plus, ma belle ?

J’ai juste gémis, pour toute réponse. Mais j’ai senti ses doigts entrer en moi aussitôt… Fuuuucckk !

Mes hanches ondulaient toutes seules. Ses doigts allaient et venaient vite en moi et sa langue bougeait rapidement sur mon clitoris. Mais moi, toujours assoiffée de sexe, je n’ai pas mis de temps à venir…

— Fuck… Math, je vais jouir…

— Jouie, ma belle, laisse-toi aller.

— Maaaathhh… !!!!

Et j’ai lâché un cri. Un long cri mêlé à un gémissement plein de jouissance. J’en avais les jambes qui shakait, pas mêlant !

Quand j’ai arrêté de bouger, Math a retiré ses doigts ruisselant de mon jus et les a léché.

— Tu peux la lâcher, Kev. Viens gouter à ça !

Il m’a lâché les poignets, que je me suis frictionné un peu.

— Oh wow ! C’est fou comme elle est trempée ! a dit Kev en prenant la place de Math, qui est venu s’asseoir près de ma tête.

Il a déposé sa main sur ma chatte. Du pouce, il a titillé mon clitoris, qui s’est remis à gonflé à nouveau, en demandant encore.

— T’en veux encore hein ? Petite cochonne…

Du coin de l’œil, je voyais Math se toucher l’entre jambe à travers son jeans. Il semblait inconfortable. Si seulement je pouvais l’aider…

Et j’ai senti le souffle chaud de Kev sur mon intimité. J’avais tellement envie qu’il me mange là, tout de suite… C’est quand il a plongé la langue dans ma chatte qu’un gémissement est sortie subitement de ma bouche. Pendant qu’il me pénétrait avec sa langue, j’avais le loisir de me caresser les seins en regardant Math dans les yeux. Bon dieu, il adorait me voir avoir du plaisir avec quelqu’un d’autre…

— Sors-là, lui ai-je ordonné.

— Ça ? a-t-il dit en pointant son sexe pris dans son short en jeans.

Kev s’est mis à jouer des doigts sur mon clito, les faisant bouger de gauche à droite rapidement.

Math a retiré ses shorts et son boxer, puis s’est mis à genoux au niveau de ma tête, son sexe presque tendu à son maximum, un beau 7 pouces. Il sait que j’adore sa queue. Et il n’hésite pas à m’en donner des coups sur le bord des lèvres. Je vais finir par grogner s’il me la donne pas.

— Tu l’as veux ?

— Ben oui !

— Demande-le moi.

— Je veux ta queue dans ma bouche, Mathieu.

J’ai ouvert la bouche et sortie la langue. Il a déposé le gland sur ma langue et est ressorti aussitôt. Maudiiiiiit…

J’ai gémis pour le supplier de me la donner – pour de bon cette fois – et il m’a regardé, un grand sourire qui lui fendait le visage.

— Tu l’as mérité, petit cochonne.

J’ai pu enfin l’avoir en bouche. Je faisais des va-et-vient avec la langue en cherchant son regard. Pendant ce temps, Kev, toujours la bouche contre ma chatte, d’en délectait. Ses doigts bougeaient en moi et sa langue taquinait mon clitoris. Parfois, c’était sa langue qui plongeait dans ma fente trempée.

Kev s’est finalement levé, et Mathieu a retiré sa queue de dans ma bouche. Ce dernier a retiré son chandail, seul morceau de vêtement qui lui restait. Du coin de l’œil, je vois Mathieu sortir quelque chose de la poche de son bermuda.

— Aller, ma belle, il est temps de te faire baiser.

J’ai la chatte en feu. Qui en demande encore et encore. Je me suis mise à 4 pattes – la position que je préfère… et il le sait ! – montrant mon cul à Mathieu, qui s’enfilait finalement un condom. Kev, qui a retiré lui aussi ses vêtements, se dirigeais vers moi.

— Tu vas le sucer pendant que je vais te baiser comme tu aimes !

— Awaye ! ai-je dit, de plus en plus impatiente de me faire pistonner.

Il s’est mis à rire, et m’a pénétré d’un seul coup de hanche. Un long gémissement est sorti de mes lèvres, bien malgré moi. My gooooood….

Kev, bandé, tenait sa queue raide dans sa main et se branlait. Sa queue était légèrement plus petite en longueur que celle de Mathieu, mais elle était plus large. Mais bon, une queue c’est une queue, tant que je l’ai dans la bouche ou dans la chatte, le reste on s’en fou !

Keven s’est avancé vers moi, queue tendue. J’ai ouvert la bouche pour l’accueillir. Je me faisais baiser par Mathieu derrière moi et je suçais Keven qui était devant moi. Wow !

— Humm !! Continue à me baiser, Mathieu, c’est bon !

— Tu l’aime ma queue, hein petit cochonne ?

— Ohhh oui.. !!!

Et Kev m’a remis sa queue dans la bouche. Mais j’ai dû arrêté de le sucer, car Mathieu, toujours plus insistant dans ses mouvements brusque de bassin, n’allait pas tarder à me faire jouir.

— Continue, Math, n’arrête pas. Continue, vas-y… Je vais jouir, Math, je vais jouir.. !!

— Laisse toi aller ma belle.

Et j’ai lâché un puissant cri. Et le jus de ma chatte me coulait le long des cuisses.

— À mon tour, asteur ! a dit Kev qui enfilait lui aussi un condom.

Mathieu m’a pris par les épaules et m’a tiré vers lui, de sorte que j’étais à genoux sur le divan.

— Laisse un peu de place à Kev, m’a dit demandé.

Ce dernier c’est assied à moitié sur le divan, là où j’étais quelques secondes avant. Sa queue, toujours bien dressée, se tenait devant moi.

— Grimpe sur lui.

Mathieu me donnait des ordres. Je me suis assise a califourchon sur Kev, les fesses ressortie. Il a dirigé sa queue en moi et m’a fait descendre sur elle lentement. De ses mains, il guidait mes mouvements de bassin le long de sa verge. Je ne voyais pas Mathieu. J’étais trop occupé à chevaucher Kev et sa belle queue. Il m’a immobilisé et s’est mis à faire de rapides va-et-vient dans ma chatte. Tellement rapide et profond, que j’ai jouie une autre fois.

— Hummm… Vas-y Kev, baise moi… My gooooood…. Kev, oui, baise moi, encore… encore… ENCORE…. !!!!!

Un autre puissant cri de jouissance. Et un Keven satisfait du résultat.

— Ne bouge plus, m’a-t-il dit.

Soudainement, j’ai reçu une fessée… Mathieu, toujours derrière moi, frottait sa queue raide entre mes fesses…

— Ohhhh myy… Mathieu, tu es sérieux ? lui ai-je demandé, presque en le suppliant.

— Oh yes ma belle.

Et il a porté sa queue à l’entrée de mes fesses… et a poussé, lentement, pour s’introduire en douceur…

— Oh. My. God.

Il a fini par entrer sa queue au complet. J’avais finalement une queue dans ma chatte, et l’autre dans mon cul… Ma première double pénétration.

— Ça va ? m’a tout de même demandé Mathieu.

— Baisez-moi les gars…

Kev a entrepris de bon va-et-vient, tandis que Mathieu y allait plus lentement. Mais au fur et à mesure de mon cul se dilatait de lui-même, à mesure que Mathieu bougeait plus facilement, la cadence des deux gars devenait la même.

Les deux hommes me pistonnait la chatte et labourait le cul… appelez ça comme vous voulez. Mes seins, maintenant nus, se balançaient devant le nez de Kev, qui les empoignait fermement et les dévorait, les mordillait… Ensemble, les deux hommes m’ont fait jouir 3 fois je pense… j’ai perdu le compte. À chaque fois, c’était un cri de jouissance long et puissant. Mathieu s’est retiré doucement et a enlevé le condom. Kev a fait pareil. Ce dernier m’a mis a genoux, entre les deux… Humm !! Devinez ce qui s’en venait !

Les deux, queue à la main, moi à genoux, bouche ouverte, je les regardais se masturber. Mathieu a été le premier à éjaculer dans ma bouche et sur mon visage. Puis, Kev a vite suivi de quelque jets qui ont tôt fait de recouvrir mon visage aussi.

— My god, Math… t’en as de la chance de l’avoir, à lâché Keven dans un soupir en s’écrasant sur le divan, la queue en semi-érection.

— Ouep… c’est ma p’tite cochonne à moi. Hein, Alex ?

J’ai hoché la tête, sans avoir vraiment le choix.

Devrais-je espérer une suite à ça ? Je devais ajouter ça à ma liste de cadeau pour Noël. Je suis certaine que Mathieu serait ravi de redemander les services de son ami… à mon grand soulagement !

Récit #66 – La vie de Valérie – Partie 4 – Les textos

Un mois s’est passé. Un mois depuis que je suis allé chez lui et plus de nouvelles. J’avais repris ma routine. S’il croyait que j’allais lui courir après, il se trompait. N’empêche que j’aurais bien aimé que mon téléphone sonne.

Le samedi, j’ai terminé de travailler vers midi. J’en ai profité pour aller manger avec ma famille et je suis rentrée chez moi, seule.  J’avais l’impression que ma libido ne cessait de diminuer depuis qu’elle n’était plus autant stimulée. J’ai donc regardé quelques petites vidéos sur mon téléphone, pour m’exciter un peu, et je suis montée prendre une douche. J’ai mis de la musique, tamisé la lumière et je suis entrée sous l’eau chaude. J’ai déposé une bonne portion de savon dans ma main et j’ai lentement savonné mon corps. J’ai massé mes seins doucement au début et de plus en plus fermement. Mes seins, c’est la partie de mon corps que je préfère et en plus ils sont très sensibles. Ils ne sont pas parfaits, mais juste assez gros.  Je porte du 36C mais je dirais que le côté droit pourrait faire un D mais pas le gauche ! J’ai rincé mon corps en continuant de me caresser. Puis j’ai glissé mes doigts dans ma chatte bien humide. J’aime bien cette partie de mon corps aussi. Elle est discrète et devient humide très rapidement. J’ai fait quelques mouvements de vas et vient, puis j’ai concentré mes caresses sur mon clitoris. Mes doigts glissaient si facilement tellement j’étais excitée. L’eau continuait de réchauffer mon dos, pendant que j’accélérais mes mouvements. C’est fou comme la chaleur de l’eau m’excite. En appuyant plus fort sur mon clitoris sans ralentir la cadence, j’ai atteint l’orgasme tant attendu. J’ai dû m’agripper à la douche tellement mes jambes tremblaient. J’ai fait refroidir l’eau et je suis restée là quelque instant. J’ai toujours besoin d’eau froide après une bonne masturbation sous la douche.

Je me sentais mieux, plus relaxe. J’ai regardé la télévision un peu après la douche. C’est là que mon téléphone a vibré.   Le texto venait de J.-P.

  • Tu t’ennuies ? 😉 Moi oui…
  • J’aurais cru que tu ne t’ennuyais pas tant 😉
  • Je m’ennuie de tes seins, de ton corps. Montre-les-moi !

Ma résistance ? Zéro bien entendu ! Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais je ne peux jamais résister à J-P. Je sortais tout juste de l’eau froide. Mes seins étaient parfaits pour une photo, je n’allais pas m’empêcher de lui envoyer. J’ai fait glisser ma camisole et je lui ai envoyé la photo.

  • Huumm, enlève tout et fais-moi une photo à quatre pattes.

J’ai obéi. J’ai même fait une vidéo où je les caresse et où je les fais bouger pendant que je suis toujours à quatre pattes.

 

  • Tu es si sexy. Montre-moi ta chatte ! Est-elle humide ?

J’ai repris une photo sur laquelle je dévoilais mon sexe légèrement en dessous de ma petite culotte. On pouvait voir que j’étais toujours excitée.

  • Continu montre-moi-en plus!

J’ai retiré mes vêtements et je lui ai fait une courte vidéo dans laquelle il pouvait me voir me masturber. Juste assez pour lui donner le goût d’en voir plus.

Je reçois alors un appel FaceTime de la part de J.-P.

  • Montre-moi ce que tu faisais ! Ne t’arrête surtout pas. »

Je pouvais maintenant le voir aussi. Voir son pénis bien dur pendant qu’il se masturbait lui aussi. J’étais encore plus excitée. J’aimais l’entendre avoir du plaisir. Il ralentissait parfois la cadence, il voulait clairement que je jouisse d’abord.

  • Vas-y plus fort. Ne t’arrête pas Val. J’aime tellement t’entendre. Vas-y ma belle tu m’excites.

Peu de temps après, j’ai succombé au plaisir. Puis j’ai regardé l’écran pour le voir lui aussi se laisser aller.

Nous avons discuté très légèrement, avant de raccrocher.

  • Comme ça m’avait manqué, conclut J.-P.