Récit #180 – Marie – Partie 3 – Marie et Bertrand

Marie et Bertrand

Marie a un ami, et parfois un amant, Bertrand. Depuis ce trio torride avec Romain le père de Bertrand, quelque chose a évolué entre Bertrand et Marie.

Sexuellement, Marie a découvert un homme extrêmement viril et ce qui ne gâche rien un sexe magnifique qui la comble. Par ailleurs, Bertrand est un homme, comme Marie, très ouvert d’esprit et qui la laisse faire ses choix .Alors, ils se voient quand ils ont envie de partager un bon moment rien qu’a eux deux. Pas de contraintes, pas d’obligations.

Bertrand connait les envies, parfois particulières, de Marie. Alors aujourd’hui, il veut lui faire plaisir et prépare une surprise Il ‘l’appelle,

« Marie, tu viens ce soir ? Je sors avec deux copains et une copine. Nous allons au « Club » tu connais je crois ? Je t’attends à 21h. Bises. »

Marie est un peu fatiguée, mais se dit – cela va me détendre. A l’heure dite, elle est la, Bertrand heureux de la voir lui présente ses amis, Isabelle, Nicolas et Benjamin.

Le petit groupe passe une bonne soirée et Marie a retrouvé la forme. Mais vers 23h30, Isabelle s’en va devant se lever tôt. A minuit, ce sont les deux copains de Bertrand qui s’en vont. Marie est franchement déçue ! Elle qui commençait seulement à s’amuser !

Bertrand la rassure, la soirée n’est pas finie. Si je t’ai demandé de venir, c’est pour que nous passions un petit moment ensemble dans un endroit insolite. Marie est tout à coup intéressée. Il lui prend la main et l’entraine vers l’escalier derrière le rideau. Marie sourit en se souvenant qu’elle l’avait déjà emprunté avec Claire et Richard (Voir « le club »). A l’étage, Bertrand ouvre une porte. Marie découvre une chambre meublée en style année 1920. Un grand lit rempli de coussins, une petite lampe de chevet, posée sur un guéridon, qui diffuse une lumière douce. Ce qui est insolite, en dehors d’un miroir au plafond, ce sont de grands miroirs encadrés sur chaque mur.

Marie et Bertrand s’embrassent, se caressent en enlevant leurs vêtements face aux miroirs, c’est excitant de se voir !

Tout à coup les miroirs s’allument ! Ce sont des vitres sans teints ! Et derrière, Isabelle, Nicolas et Benjamin qui font les « voyeurs » ! Voila la surprise qu’a préparée Bertrand, il sait que Marie aime être vue faisant l’amour et a manigancé cette soirée avec ses amis.

Marie, surprise, mais très amusée en comprenant la situation, ne se démonte pas et décide de leur montrer qu’elle adore le sexe ! Elle murmure a l’oreille de Bertrand « Merci pour ce cadeau, mais maintenant, c’est moi qui décide ! Tu va voir » et elle le pousse sur le lit.

Marie s’est placée au dessus de lui en 69,  la bouche chaude de Bertrand, lui embrasser la chatte, sa langue s’immisce entre ses lèvres et lèche son clito bien gonflé. Elle se cambre, et tout en regardant le miroir, elle avale goulument le pénis de Bertrand jusqu’à la garde. D’un mouvement large, elle a ramené ces cheveux en arrière. Sa bouche remonte et descend, sa langue s’attarde sur le gland.

Marie fait tout pour que les trois amis  en prennent plein la vue, ses hanches ondulent sous les coups de langue de Bertrand, sa bouche monte et descend de plus en plus vite sur le sexe bien dressé, jusqu’à la jouissance de Bertrand. Elle relève la tête en souriant, un peu de sperme au coin de la bouche.

 

Mais Marie veut en montrer plus !, la voila couchée sur le ventre au milieu du lit,  visible de tous les miroirs.

Bertrand, s’est glissé entre ses jambes, appuyé sur les bras, il embrasse le cou, le dos, le creux de ses reins et descend entre les fesses. Le bout de sa langue s’introduit dans le petit cul. Marie, toujours avec un sourire coquin, regarde le miroir à sa droite. Les « voyeurs » sont la admirant le spectacle.

Une douce excitation la  gagne, elle remonte les fesses, appuyée sur ses coudes. Elle n’a plus qu’une envie et l’exprime assez fort pour que tout le monde l’entende « Encule-moi ! » Bertrand a genoux  la prend par les hanches et l’attire a lui, sa verge la pénètre d’un seul coup. Marie crie «Va y défonce moi ! » Isabelle, Nicolas et Benjamin ont les yeux écarquillés devant la scène qui s’offre a eux !

Bertrand donne de grands coups de boutoir, Marie se cabre le plus possible et pousse son cul vers lui chaque fois qu’il s’enfonce. Elle crie son plaisir ! Marie ne regarde plus le miroir, elle se caresse, avec un doigt dans sa chatte, de l’autre main,  écarte les fesses pour qu’il puisse entrer encore plus profondément. Bouche ouverte, cherchant sa respiration Marie subit (avec plaisir) les assauts de Bertrand.

C’est Marie qui jouit la première, quelques secondes avant lui. Un dernier coup de rein et Bertrand se libère dans son cul. Marie s’effondre sur le lit .Les deux amants reprennent leurs esprits. Les applaudissements résonnent ! Ils ne l’on pas vu, mais Isabelle, Nicolas et Benjamin sont entrés dans la chambre et ont assistés, en direct, a leurs ébats !

Le petit groupe redescend,  une bouteille de champagne les attend à leur table cadeau du patron ! Marie est heureuse de cette belle soirée. Vite , ce revoir !

Récit #179 – En mission au Bahamas

Dès que j’approche des lourdes portes de la station de métro « Place d’Armes », je prends une grande inspiration, monte mon foulard, le sers bien autour de ma bouche, qu’il couvre bien mon nez. Je tire sur mes mitaines et j’avance dans le froid sibérien qui nous a envahis depuis quelques jours.

Lorsque j’arrive au bureau cinq minutes plus tard, je suis presque déjà gelée. Je m’arrête au petit café du lobby, commande un café chaud. Dès qu’il atterrît dans mes mains, je me dépêche d’en prendre une gorgée alors qu’il réchauffe mes mains.

Je monte au douzième étage, passe devant la réceptionniste qui me salue nonchalamment. J’ai à peine eu le temps de retirer mon manteau que Patrick passe devant moi en marchant rapidement.
— Le boss a câllé une réunion d’urgence, lance-t-il avec son accent jeannois.

Je me dépêche à sortir mon laptop de mon sac et je le suis. Je suis la dernière à m’assoir dans la salle de réunion. Me Bouvier, un grand homme nerveux, habillé d’un complet classique, lit quelques phrases sur son téléphone avant de se lever la tête.
— J’ai reçu un appel de monsieur Laurin, dit-il d’un ton sérieux. Il a appris que sa future ex-femme avait acheté des billets d’avion pour aller aux Bahamas. Il m’a envoyé une capture d’écran de sa réservation. Il la soupçonne d’avoir caché de l’argent là-bas.
— Comment il l’a su ?, demande Patrick.
— Je n’ai pas posé la question…

Il prend une petite pause.
— Julie, lance-t-il en me regardant. Épluchez tous leurs relevés de compte. Trouvez quand et comment les transferts auraient pu avoir lieu. Éric, vous allez l’assister. Elizabeth, je veux que vous revérifiiez les registres fonciers à la recherche d’une propriété qu’elle aurait pu vendre et cacher une partie des profits aux Bahamas. Patrick, revérifiez le registre des entreprises. Jeff. Vous allez vous rendre aux Bahamas. Si elle approche à moins de cent mètres d’une banque, je veux des photos.

Jeff parait mal à l’aise.
— Quoi ? demande Me Bouvier irrité.
— Quand est-ce qu’elle part ?
— Vendredi. Pour une semaine.
— C’est parce que mon passeport est en cours de renouvellement. Je vais probablement juste l’avoir dans deux semaines.
— D’accord. Patrick. Vous allez au… Quoi ?
— Ben, c’est parce que ma femme en est rendue à 37 semaines. C’est trop près de la date. Je peux pas prendre ce risque.

Finalement, il se tourne vers moi.
— Julie. Vous allez aux Bahamas. Jeff, vous la briefez… Et vous éplucherez les relevés de comptes à sa place.

Le boss se lève et quitte la pièce. Tout le monde finit par partir sauf Jeff.
— Bon. C’est toi la chanceuse…
— Je… Je vais vraiment allez aux Bahamas ?
— Oui…

Je le suis jusqu’à son bureau. Il ouvre un tiroir et il en sort une petite valise.
— Le travail de filature est plutôt simple. Surtout dans un contexte comme les Bahamas, dit-il en l’ouvrant, dévoilant une caméra. Tu te fonds dans le décor. Tu la surveilles, mais pas de trop prêt. Ta cible devrait idéalement ne se douter de rien. Dans un endroit plutôt touristique comme les Bahamas, tu fais comme si tu prenais des photos de voyage : des plages, des montagnes, des couchers de soleil, des bâtiments, le contenu de ton assiette. Tsé, comme toutes les filles sur Instagram font. Comme ça, tu peux facilement justifier d’avoir une caméra si on te pose des questions. Surtout grosse comme ça, dit-il en la pointant. C’est une Nikon haut de gamme. Zoom 83x. Parfait pour suivre quelqu’un à distance. Je te suggère de t’entrainer un peu avant de partir. Dans le feu de l’action, tu risques peut-être d’avoir moins d’une seconde pour prendre la photo compromettante.

Je le prends lentement de la petite valise. Elle est plutôt lourde. Je la pointe vers la fenêtre, place mon œil dans le viseur, appuie sur le bouton. L’appareil fait un rapide déclic.
— Et pour les billets d’avion ?
— Va voir Ayem aux ressources humaines. Elle va toute t’organiser ça et t’expliquer comment fonctionne le remboursement de tes frais de déplacement.

 

Deux jours plus tard, après avoir bravé une fois de plus le froid québécois, je me retrouve à l’aéroport en début d’après-midi avec ma mère qui s’est proposé de me reconduire. Je lui ai dit que je prenais quelques jours de vacances. Et avant de m’avancer dans la ligne du contrôle de sécurité, j’en profite pour lui donner mon manteau d’hiver, en lui lançant tout sourire : « Je ne risque pas d’en avoir besoin ! ».

Fruit du hasard, je vois ma cible, la femme que je dois suivre, qui me se retrouve devant moi dans la file d’attente. Je lui fais un sourire niais et nos regards se croisent quelques secondes, puis elle se tourne. La femme que je dois suivre s’appelle Rebecca. Elle est plutôt grande, très mince, cheveux blonds, jusqu’au milieu du cou. Elle a 26 ans.

Dans l’avion, je me retrouve assise dans la rangée derrière elle (en première classe !). Après une heure de retard, quatre heures de vol, nous finissons par atterrir à Nassau, capitale des Bahamas. Lorsque je sors de l’aéroport, j’ai à peine le temps de la voir monter dans un taxi et disparaître.

Sur le coup, je fige… Et j’ai peur d’avoir déjà échoué ma mission. Mais je regarde ma montre. Et je souffle. Notre heure de retard veut dire qu’il est 17 h 30… Et que toutes les banques sont fermées jusqu’à lundi matin. La filature peut attendre.

Le lendemain matin, 7 heures du matin, comme je sais que nos chambres sont dans le même hôtel, je décide d’aller m’assoir au lobby et d’attendre qu’elle sorte… Et j’attends trois longues heures !

Ce n’est à 10 h que je la vois passer devant moi, vêtue d’un simple t-shirt blanc, d’un short jeans, d’une paire de lunette de soleil, d’un sac en bandoulière. Je la suis discrètement jusqu’à la plage. Je reste en retrait. À une centaine de mètres d’elle, je m’arrête et je la regarde se déshabiller. Elle porte un bikini plutôt minimaliste qui couvre uniquement le strict minimum, entièrement rouge. Je me passe comme commentaire : « Au moins, je ne risque pas de la perdre de vue… ».

Elle s’étale de la crème solaire sur les bras, sur les jambes, sur le corps. Et elle se couche sur sa serviette de plage… Et elle bronze. Je décide de sortir la caméra, prends quelques photos… Après l’avoir regardé une bonne heure, étendue sur le sable, je suis rentrée à l’hôtel. Je ne veux pas me brûler avant que la vraie filature commence lundi. J’enfile mon bikini, laisse la caméra derrière moi. Et direction… la plage !

 

Dimanche soir, l’hôtel à organiser un beach party. Après le souper, alors que le soleil se couche, je me dirige vers la plage, me rends au bar, j’essaie d’attirer l’attention du barman quelques fois sans y parvenir. Lorsque je remarque que Rebecca est juste à côté de moi, elle aussi essayant de se commander un drink.

Elle me sourit. Elle porte un short jeans, mais elle porte toujours son haut de bikini rouge.
— Me semble qu’on se croise souvent, me dit-elle.
— Ah oui ? dis-je en prenant un air innocent.
— Et à chaque fois que je regarde derrière moi, vous êtes là, dit-elle un levant un sourcil.
— C’est possible. Je n’ai pas remarqué, dis-je en replaçant mes cheveux.
— Alors je me suis dit… sois elle m’espionne…

Je sens que mon cœur vient de s’arrêter net sec dans ma poitrine.
— Ou sois elle a un kick sur moi… Et elle est trop gênée pour m’aborder.

Dans ma tête, les idées défilent rapidement. Pis passer pour une lesbienne timide… c’est définitivement mieux que de passer pour une espionne. Finalement le barman s’approche de nous.
— Je t’offre un verre ? me demande-t-elle avec un petit sourire.
— Pourquoi pas!

Elle se penche vers le barman et elle commande.
— Rebecca, dit-elle en me tendant la main alors que le barman commence à préparer nos drinks.
— Julie, dis-je.

On se fait une rapide bise sur les joues.
— Tu fais quoi dans la vie ? me demande-t-elle.
— Avocate. Et toi ?
— Femmes d’affaires, dit-elle. Je me spécialise surtout dans l’immobilier.
— Intéressant.

Le barman dépose nos drinks devant nous. Rebecca glisse un billet vers le barman et nos nous éloignons. Nous parlons de tout et de rien, de nos vacances jusqu’ici, de la météo montréalaise que nous avons fuie. On se donne la permission de se tutoyer mutuellement. Graduellement, le son du beach party devient moins fort à mesure que nous marchons sur la plage.
— Je dois dire que je suis flattée qu’une fille aille un kick sur moi, finit-elle par dire. Ça ne m’était encore jamais arrivé.
— Ou tu ne l’as jamais remarquée, ajoute-je.
— Peut-être…

Elle prend la dernière gorgée de son drink.
— Demain, je pensais aller faire une excursion de plongée en apnée. L’hôtel en organise. Parait que c’est de toute beauté avec les poissons qui nagent près de nous… Veux-tu m’accompagner ?
— Avec plaisir, dis-je en finissant moi aussi mon verre.
— Alors. Demain matin, 8 h dans le lobby de l’hôtel ?
— Parfait !
— À demain.

Elle me fait un petit clin d’œil et elle décide de rebrousser chemin jusqu’au beach party. Moi, de mon côté, je décide de retourner à ma chambre. Une fois couché sur mon lit, un petit doute me traverse l’esprit… Mais je décide de quand même y aller.

 

Lendemain, 8 h, nous nous retrouvons dans le lobby. Nous allons au comptoir, prenons les arrangements pour l’excursion et nous allons rapidement à la salle à manger, nous nous prenons chacun un croissant, quelques fruits, et nous allons devant l’hôtel.

L’autobus passe nous prendre avec sept autres touristes. Ils nous amènent jusqu’à un Catamaran. Et celui-ci nous amène à un lagon. Dès que nous débarquons, on nous explique rapidement les mesures de sécurité… Nous mettons nos palmes, nos masques… et nous sautons à l’eau !

 

Après deux heures de plongés, duquel nous avons cessé d’explorer les coraux, de caresser les poissons de toues les couleurs avec le bout de nos doigts, et avoir nagé quelque minutes avec un dauphin qui s’était retrouvé là par hasard, nous nous retrouvons étendus sur la plage, à deux cents mètres du catamaran alors que les autres touristes continent de nager autour.
— C’est dommage que ma caméra soit pas étanche… dis-je en soupirant. Ça aurait tellement fait de belles photos…
— Tellement…

Puis il y a un petit silence. Nos regards se croisent. Nous figeons. Puis, Rebecca pose sa main délicatement sur ma hanche. Et elle colle délicatement ses lèvres sont les miennes. Ça dure cinq, peut-être dix secondes. Puis nous nous resaisissons, replaçons nos cheveux.
— J’ai… commence-je timide, J’ai lu sur Internet qu’il y a un excellent restaurant japonais dans notre hôtel… Tu… Tu veux y aller avec moi ?

Elle me sourit. Nous échangeons une autre petit baiser et nous nous relevons et retournons nager.

 

Il est 23 h lorsque nous sortons du restaurant japonais, souper où nous avons parlé… et rient abondamment en nous racontant nos folies de jeunesse. Nous marchons lentement dans les couloirs. C’est lorsqu’elle me prend la main que je commence à sentir des petits papillons dans le bas du ventre.

Je la suis jusqu’à la porte de sa chambre. Elle m’entraine à l’intérieur. Elle m’attire vers son lit, qui se trouve devant une gigantesque fenêtre qui donne directement sur l’océan.

Nous nous allongeons une à côté de l’autre. On se regarde, yeux dans les yeux, pendant un long moment. Puis, je me rapproche et je colle mes lèvres contre les siennes. Nous nous embrassons lentement. Puis, nos langues se rencontrent, se caressent mutuellement. Je sens sa main se poser sur une de mes hanches et descendre jusqu’à mes cuisses.

J’ai tellement chaud, je suis tellement excitée que j’ai qu’une seule envie : me déshabiller. Je me redresse, retire mon chandail, déboutonne mon jeans. Rebecca m’imite. Et on se retrouve toutes les deux dans nos bikinis sur le lit en moins d’une minute… Nous nous enlaçons. Elle m’embrasse sur la bouche, dans le cou, alors que je lui caresse le dos avec mes mains.

Ses doigts tirent délicatement sur le nœud de mon haut. Il finit par tomber sur le lit alors que nous recommençons à nous frencher. Sa peau est si douce… Elle me couche sur le lit, elle caresse mes seins avec ses douces mains. Puis, je sens sa langue venir les lécher doucement.

Sa main se pose sur le bas de mon bikini. Je sens un de ses doigts, tâter, caresser mes lèvres intimes doucement. Puis, sa main s’éloigne, puis entre dans ma culotte… Je la sens qui caresse les quelques poils courts autour, et elle finit par écarter délicatement les lèvres humides.

Elle défait le nœud de chaque côté et elle la lance plus loin derrière elle. Elle me donne quelques baisers sur le ventre… Puis descendre tranquillement, jusqu’à sa tête soit entre mes jambes. Elle me donne de petits baisers à l’intérieur des cuisses. Puis, je sens sa langue se poser dessus… et remonter lentement. Mon corps se tend, puis après quelques léchées, mon corps se détend… Et je profite du moment…

Chaque léchée, chaque caresse qu’elle me fait avec sa langue est meilleure que la précédente. J’ai vraiment chaud… Je commence à sentir des gouttes de sueur parcourir mon front, mon cou, mon ventre. Je ne sais pas quoi faire de mes mains.

Puis, elle relève la tête.
— Arrête pas ! Continue ! lance-je alors que je me mords le bas de la lèvre.

Elle baisse de nouveau la tête et elle continue de me lécher. Je suis de plus en plus excitée, de plus en plus essoufflée… Puis, tout mon corps se contracte soudainement, ma respiration s’arrête… Et je jouis… Je jouis très bruyamment !

Elle vient s’allonger à côté de moi alors que je reprends mon souffle, que je savoure mon orgasme. Puis, j’ai qu’une envie…

Je me place par-dessus Rebecca, je l’embrasse sur la bouche et je trace un chemin de baisers… jusqu’à sa chatte. Je prends une inspiration. Son parfum intime, légèrement sucré, m’envahit les narines. Je pose ma langue dessus. Elle a la texture du miel, un peu salé en même temps. C’est la première fois que je pose mes lèvres sur une chatte… mais étrangement, ça me vient naturellement. Et j’adore ça ! Et d’après les petits cris aigu de Rebecca, elle aussi !

Je la lèche pendant dix minutes. Je commence à avoir mal un peu à la langue, mais devant les réactions de son corps alors que je la mange, je décide de continuer, de persévérer. Jusqu’à ce qu’elle ait, à son tour, un orgasme.

Je vais m’étendre à ses côtés. Elle se tourne, pose sa tête contre mon épaule. Je tire la couverte pour nous abriller. Nous échangeons un autre baiser… et nous nous endormons, blottis l’une contre l’autre.

Récit #178 – Marie – Partie 2 – Marie et Bertrand en vacances

Marie et Bertrand ont pris quelques jours de vacances bien mérités ! Direction le soleil. Bel hôtel, une belle plage privée et une magnifique piscine.

En ce début d’après midi, Marie a décidé de se rendre à la piscine, Bertrand la rejoindra plus tard. Pour Marie, c’est l’occasion d’essayer son tout nouveau deux pièces (rouge) qui ne cache pas grand chose de ses formes. Quand elle est sortie de la salle de bain dans son maillot sexy, Bertrand n’a dit qu’un seul mot « Waouh ! »

Allongée sur un transat, elle apprécie la chaleur du soleil sur son corps, de temps en temps elle pique une tête pour se rafraichir et a vite remarqué les regards  du barman, un beau brun musclé et bronzé, sur son maillot mouillé qui lui colle à la peau. Elle adore qu’on la regarde et en joue même !

Sortant de la piscine, elle se dirige vers les toilettes. Tout à coup, le barman apparait, Marie n’a pas le temps de réagir, il la plaque contre la porte, lui descend le slip, Marie sent le sexe de l’homme, en pleine érection, caresser sa chatte et d’un coup, la pénétrer brutalement. Elle aurait pu crier, le repousser, mais non, elle aime trop le sexe et ce fantasme qui se réalise, baiser avec un inconnu dans un lieu public.  Le barman donne de grands coups de reins, faisant trembler la paroi.

Soudain un bruit, quelqu’un est entré dans une autre toilette, il ralenti le mouvement, s’enfonce et se retire. Marie apprécie la taille de ce pénis qui occupe son vagin, elle se mord les lèvres, ferme les yeux. Mains sur le cul du barman. Un dernier coup de rein, elle crie en silence. Un sourire, un petit baiser, et il s’en va. Elle se rhabille, il est temps de retrouver Bertrand.

Sous la douche, Marie repense à ce moment agréable, trop court mais intense. Une idée (coquine) lui vient a l ‘esprit ! De quoi (encore) pimenter un peu plus ce voyage.

« Bertrand j’ai une petite idée pour s’amuser un peu, mais il va falloir que tu m’obéisses sans poser de questions, ce sera une surprise ! »

 

Bertrand accepte, intrigué et impatient. Le lendemain matin, Marie s’absente prétextant un achat dans une des boutiques de l’hôtel. Son idée en tète, elle retrouve le barman près de la piscine, lui glisse quelques mots à l’oreille. Un peu surpris par cette demande particulière, il accepte en souriant.

Il est 19h30, Marie et Bertrand sont de retour dans leur chambre après le diner au restaurant. C’est un peu tôt dans la soirée, mais c’est Marie qui a insisté, « bientôt la surprise ! »  Bertrand de s’assied dans un des fauteuils juste à coté du lit. « N’oublie pas, tu fais ce que je te dis, ne bouge pas ! »Et Marie  s’absente dans la salle de bains.

20h, on frappe à la porte « Room service », Marie sort de la salle de bains, presque nue uniquement habillée de ses bas et de ses chaussures à talons ! Elle ouvre la porte, Le barman est là une bouteille de champagne sur un plateau, Bertrand ne s’attendait pas à ça ! Mais il l’a promit, il ne bouge pas. Marie  prend le barman par la main, l’entraine dans la chambre devant Bertrand aux premières loges. Avec un regard coquin, elle déboutonne le pantalon du barman qui tombe sur le sol, puis le slip.  A genoux, Marie avale goulument, jusqu’à la garde le sexe gonflé, le suce,    sa langue titille le gland. Bertrand ne perd rien du spectacle, une profonde excitation le gagne, mais même si c’est dur, il ne bouge pas ! Marie pompe de plus en plus vite, le barman n’en peut plus, et éjacule dans la bouche de Marie qui avale le sperme chaud. Elle se relève ravie et le pousse sur le lit.

 

Marie en veux ! Sa chatte  trempée de désir,  le chevauche, s’empale sur le membre qui reprend de la vigueur .Marie se penche en avant, relevant son petit cul. « Viens Bertrand, viens derrière moi ! »Il ne se fait pas prier, le sexe bien dressé, il s’introduit entre les fesses et d’un seul coup l’encule ! A chaque mouvement, Bertrand s’enfonce encore plus, Marie est au comble de l’extase en sentant ces deux sexes qui la défoncent à l’unisson. Elle crie son plaisir, une vague de jouissance intense envahit le trio, les deux hommes se crispent et dans un cri sauvage se libèrent… Marie, encore sur un nuage, se laisse glisser sur le coté entre les deux hommes. Après un long moment de silence, ils reprennent les caresses, leurs mains voyagent  sur la peau de Marie, les seins, le ventre, le sexe.  L’un après l’autre, les deux hommes la pénètre, tout en douceur. Offerte à ces deux hommes, elle se laisse aller, profitant au maximum de ce moment.

 

Le barman est parti, comme il était venu, sans un mot. Marie lui a simplement dit « Merci pour ce moment » Assis sur le lit, Marie et Bertrand savourent le champagne. Voila des vacances qu’ils n’oublieront pas !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récit #177 – Marie – Partie 1 – Le club

Voici Marie, une jeune femme de 26 ans, 1 m 70,  longs cheveux châtains. Une belle jeune femme, une poitrine certes pas  très grosse mais de beaux seins bien fermes. Le principal atout de Marie, ce sont ses belles fesses bien rebondies. Elle en joue d’ailleurs. Pantalons moulants, petites jupes et sous vêtements sexys. Marie est célibataire et honnêtement ne cherche pas de relation suivie. Marie aime autant les garçons que les filles, elle ne se considère pas comme bisexuelle, mais plutôt comme femme qui croque la vie. Ce qui importe pour elle c’est de passer un bon moment avec quelqu’un pour partager le même plaisir, pas d’attache, on se rencontre et puis c’est tout !

Marie vient d’aménager dans un petit studio au centre ville et coup de chance pas très loin de la boutique de vêtements ou elle travaille. Nouveau boulot de responsable, beaucoup de travail, mais c’est chouette !  Son studio est dans une rue piétonnière, çà aussi c’est sympa, un peu bruyant parfois avec la terrasse du café en face, mais bon comme elle aime la fête, cela ne la dérange pas  d’autant qu’elle participe volontiers.  Elle s’y est déjà faite un petit réseau de copains et copines.

Marie  aime, quand elle peut, flâner dans les petites rues du centre avec ses boutiques et ses terrasses. Un jour, au hasard de ses promenades, elle à découvert un petit établissement sur un coin, « le Club « vitre opaques, porte avec un judas et seulement ouvert de 22 heures jusqu’au matin.

Curieuse comme elle est, elle s’y est rendue un soir pour voir. C’est un petit endroit cossi avec un bar, quelques tables et une petite piste de danse. L’endroit où on peut passer une soirée tranquille seule, sans être embêtée par des gros lourds !

Alors ce samedi soir, après une semaine bien remplie, Marie décide de se rendre a se qui est devenu son endroit préféré. Elle a vite trouvé la petite table tranquille dans un  coin, d’où elle peut voir toute la salle. Marie aime regarder les gens discrètement ! Aujourd’hui, il n’y a pas grand monde, quelques couples habitués de l’endroit. Marie remarque alors un nouveau couple un peu à sa droite.

 

L’homme la cinquantaine, athlétique comme on dit, bien conservé avec un costume de bonne facture, certainement une grande maison. La femme qui l’accompagne, la trentaine blonde, très belle avec de belles formes. Elle aussi est habillée avec classe avec une robe noire courte, bas et talons hauts. Un beau couple se dit Marie. La soirée se déroule tranquillement.  Elle a aussi remarqué que le couple avait souvent le regard posé sur elle en échangeant quelques mots.  La musique est bonne et  voila Marie sur la piste. Elle ce s’est habillée sexy, petit chemisier bien cintré, petite jupe noire en corole qui rebondit sur ses fesses, pas de bas mais de beaux sous vêtements noirs qui se laisse deviner quand elle danse et bien sur des talons. Waouh ! Elle sait qu’on la regarde, surtout ce couple qui ne la quitte pas des yeux. Apres quelques minutes, le couple vient la rejoindre. Le courant passe bien entre eux les voila qui dansent ensemble. La musique change, le couple invite Marie a sa table. Lui c’est Richard et elle c’est Claire. Voila les présentations sont faites.

La soirée continue, Marie apprend que Richard est le frère du patron de la boite, mais qu’il y avait longtemps qu’ils n’étaient pas venu. Alors pour fêter ça , champagne !! Offert par le patron bien sur ! Marie se sent envahie par une douce langueur. Claire s’est rapprochée de Marie et fini par poser sa main sur sa cuisse. Richard l’a vu et a sourit sans rien dire. Marie, un peu surprise se laisse faire. La main de claire remonte le long de la cuisse en la caressant. La respiration de Marie s’accélère, elle se rend compte que cela commence a l’exciter ! Richard s’est levé et s’adresse a son frère  « on peut la haut ? » son frère acquiesce. Claire prend la main de Marie et se dirige avec Richard vers un escalier caché par un rideau. Marie se laisse emporter par cette aventure. Les voila  à l’étage. Richard ouvre une porte découvrant une petite pièce avec un grand lit et lumière tamisée. Marie a décidé de « lâcher » prise et de profiter au maximum. Claire et marie s’embrasse à pleine bouche, Richard, derrière Marie,  dégrafe le  chemisier, caresse les seins. Marie sent l’excitation de Richard contre ses fesses. Marie décide de prendre les choses en mains et commence à déshabiller Claire, ses mains caressent les seins biens fermes et pointus. Richard  enlève le chemisier, le soutien de Marie, sa main droite se glisse sous la jupe et  caresse les fesses. Les mains de Marie se perdent sur le corps de Claire, les seins, le ventre, son beau cul et son sexe… Marie marque un temps d’arrêt ! C’est un sexe d’homme ! Claire et Richard éclatent de rire, Claire est un « trans »  Marie, avec un sourire coquin s’agenouille et prend le sexe de Claire en bouche et le suce jusqu’à la garde. Richard lui embrasse et caresse Claire. Après un moment, Richard  invite Marie sur le lit, la voila entre les deux. Les seins de Claire se frottent a ceux de Marie, sa main et ses doigts pénètre le sexe humide, Richard, nu lui aussi s’est glissé derrière Marie, il lui embrasse le dos et les fesses et son petit trou. Marie sent la langue de Richard pénétrer son petit cul, la sensation est formidable.

Maintenant Richard a introduit un puis deux doigts dans le petit cul de Marie avec des mouvements de va et vient qui la font gémir doucement, surtout que les doigts de Claire eux, titille sont clito. Une vague de bien être envahi Marie. Claire sourit a Marie et d’un seul coup la pénètre, Marie laisse échapper un cri et accompagne Claire dans les mouvements. Richard lui aussi suis la cadence avec ses doigts. Marie vit un moment qu’elle n’a pas encore connu, mais elle en veut encore plus !! Elle s’entend  dire : »encule moi Richard »Le sexe chaud de richard s’enfonce en elle. Marie gémit, crie, quel plaisir absolu ! Marie ondule cherchant le maximum de plaisir, souhaitant que les deux sexes la pénètrent à fond ! Elle sent les dents de Richard lui mordre l’épaule. Claire et Marie s’embrasse goulument et tous les trois jouissent en même temps !! Allongés sur le lit Marie, Claire et Richard reprennent leurs esprits. On frappe a la porte,  «  je peux rentrer ? » la porte s’ouvre, c’est le patron avec une bouteille de champagne et trois verres « j’ai pensé que cela vous ferait plaisir »

« Merci frérot » lance Richard.  Jamais un champagne n’a paru aussi bon a Marie ;

Marie, Claire et Richard se sont échangés leurs numéros de téléphone Peux être ce révérons ils un jour ?

Récit #176 – Ma courtière immobilière – Partie 2

Jessica, fraichement déménagée à Vancouver, essaie de vendre son condo montréalais. Mais suite à des plaintes dun de ses voisins, elle décide d’installer des caméras de surveillance. Et elle découvre que sa courtière immobilière organise des orgies chez elle… à son insu… Jessica décide de sinviter. Et après une soirée mouvementée, elle décide de renégocier son contrat… à son avantage…

Lorsque je me réveille le lendemain, je sais juste à regarder comment la lumière parcourt ma chambre que nous sommes déjà l’après-midi. Je me déplace lentement dans mon lit et regarde au pied. Cassie est là, toujours couché, où je lui avais ordonnée de rester. Elle est recouverte d’une simple petite couverture.

Je prononce son nom. Elle remue un peu.

C’est alors que j’étire le bras et la pousse un peu. Elle prend une grande inspiration. Lorsque ses yeux se posent finalement sur moi, je lui souris et lui dis avec un ton mielleux :
— Réveille-toi… Ton calvaire n’est pas fini…

Elle se racle la gorge.
— Oui, maîtresse, dit-elle. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
— Avec la nuit qu’on a eue. Aujourd’hui, je me sens un peu raquée… Masse-moi.

Elle se redresse rapidement. La couverte tombe, révélant son corps nu. Moi, je me retourne dans le lit.
— Commence par mes pieds, puis remonte jusqu’à mes épaules.

Elle commence timidement à s’exécuter. Elle commence à me masser doucement entre les doigts d’orteils, la plante des pieds. Puis, elle remonte jusqu’à mes cuisses. Puis soudainement, elle passe au bas de mon dos.
— Tu as oublié mes fesses, dis-je.
— Désolé, maîtresse, dit-elle en glissant ses mains plus bas.

Finalement, une vingtaine de minutes plus tard, elle termine mon massage. Je me redresse lentement, m’assois dans le lit.
— Suis-moi, dis-je en me levant.

Nous nous rendons jusqu’à la salle de bain. Je la prends par les épaules et la place juste à côté de la porte des douches.
— Tu ne bouges pas jusqu’à ce que je le dise.
— Oui.
— Oui, maîtresse, corrige-je.
— Oui, maîtresse.

Je lui mets une serviette dans une main et mon gel de douche dans l’autre main. J’entre dans la douche, commence à faire couler l’eau chaude. Je me mouille les cheveux. Au bout de quelques minutes, j’entre-ouvre la porte et prends mon gel de douche. Je commence à me savonner lentement. Je prends un étrange plaisir à la regarder me regarder au travers la vitre. Après avoir bien savonné mes seins, je me shampouine les cheveux. Je dois avoir reçu quelques gouttes de sperme dans les cheveux, parce que j’en ai quelques-uns de bien collés.

Puis, finalement, je sors.
— Sèche-moi.

Elle s’approche de moi, et elle commence à m’essuyer sensuellement. Lorsque je suis complètement sèche, je lui lance :
— C’est bon. Tu peux aller te doucher.

Je la laisse seule. Et je vais chercher ma valise, encore soigneusement cachée dans le garde-robe de l’entrée. J’en sors quelques vêtements, puis je m’assois à table et j’en profite pour lire mes courriels.

Quelques minutes plus tard, Cassie sort de la salle de bain, nue… mais propre.
— Habille-toi. Nous sortons.
— Oui, maîtresse.

Elle disparaît quelques instants et lorsqu’elle revient, elle est habillée. Nous sortons. Après avoir marché quelques minutes sur la rue de la Commune, puis sur la rue Saint-Paul, nous nous retrouvons finalement devant mon restaurant déjeuner préféré : « Olive et Gourmando ». Comme il est pratiquement trois heures, l’endroit est peu achalandé et nous pouvons nous asseoir sans même attendre.

La serveuse vient nous voir, prend notre commande. Cassie semble un peu mal à l’aise. Elle me regarde, tout simplement, sans poser de question.
— Promets-tu de répondre à mes questions le plus honnêtement possible ?
— Mais bien sûr, dit-elle en hésitant avant d’ajouter : maîtresse.
— Combien d’orgies as-tu organisées chez moi ?

Elle devient toute rouge, regarde autour d’elle, comme si elle avait peur que les personnes près de nous épient notre conversation.
— Quatre, dit-elle timidement.
— Pourquoi chez moi ?
— Parce que votre condo est idéalement situé. Notre groupe est constitué de personnes de partout dans les alentours et il est pratiquement au milieu. Et comme vous ne l’habitez pas…
— Combien de fois as-tu participé à une orgie ?
— Peut-être une douzaine de fois, sur une période d’un an et demi.

Je la vois qui prend son café et l’approche de ses lèvres. J’en profite alors pour lui poser la question qui va la secouer.
— Je me trompe, ou toi, ce que tu aimes, c’est te faire baiser par trois gars en même temps ?

Comme je le voulais, elle s’étouffe en entendant la question.
— Désolée, glisse-t-elle. Et bien… Oui… Dit-elle avec un petit rictus gêné.
— Comment en es-tu arrivé là ?
— Et bien… C’est une longue histoire. Au début, je voulais juste faire plaisir à mon chum, et trouver une autre fille pour faire un trip à trois, mais c’était… difficile… Alors, on s’est tourné vers l’échange de couple. Et on a fait plusieurs rencontres. Ce qui nous a menés à faire partie du groupe que tu as rencontré hier. Et pourquoi trois ? Je ne sais pas d’où ça me vient… Mais c’est un fantasme que j’avais depuis longtemps. Et un jour, dans une soirée, dans le feu de l’action, ben j’ai essayé… Et j’ai adoré ! Et depuis ce temps-là, chaque soirée, les gars me gâtent…

Nous continuons de parler, puis manger pendant une bonne vingtaine de minutes. Après, nous sortons du restaurant et nous nous dirigeons vers la rue Saint-Catherine… Et lorsque nous arrivons devant la boutique Victoria’s Secret, nous rentrons.

Dès que nous nous avançons dans la boutique, je lui chuchote à l’oreille.
— On va te trouver un uniforme.

Je me promène dans les rangées, regarde attentivement les différents choix. Mon premier coup de cœur fut un magnifique soutien-gorge rouge, demi-buste, en dentelle avec une texture satinée. Et quelques minutes, plus tard, je trouve la petite-culotte assortie dans la rangée d’après.

Après, j’en profite pour me trouver un ensemble pour moi. Je finis par tomber sur un ensemble très sexy, mauve satiné. Je la traine jusqu’à une cabine d’essayage. Lorsque la vendeuse ne regarde pas, nous rentrons toutes les deux. Lorsque nous nous retrouvons seules, je la regarde, hausse un sourcil.
— Déshabille-toi.

Elle hésite, mais elle commence à le faire. Finalement, elle se retrouve nue. Avec l’angle du miroir mural, je peux voir ses belles fesses rondes. Je prends la petite culotte rouge, je me penche lentement. Elle lève chaque pied brièvement. Et je la remonte. Je prends bien soin de bien l’ajuster autour de sa taille. Je lui fait lever les bras. Je fait glisser le soutien-gorge vers elle. Je marche autour d’elle. J’ajuste les bretelles, l’agrafe lentement. Avec mes mains, je replace ses seins, m’assure qu’ils épousent bien la forme du tissu.

C’est à mon tour. Je me déshabille. Ses yeux sont rivés sur moi. Elle m’offre de m’aider, mais je refuse. Lorsque je suis nue, je vois ses yeux qui admirent mon corps.
— Tout à l’heure, au déjeuner, tu avais mentionné qu’au début, tu voulais faire un trip à trois avec une autre fille… J’imagine qu’avec toutes ses rencontres dans ton groupe d’échangiste, tu as dû trouver une volontaire.
— Oui, dit-elle timidement alors que j’enfile la petite culotte.
— Laisse-moi deviner… La fille asiatique… Elle est très bisexuelle. Elle n’a pas arrêté de flirter avec les filles présentes.
— Bien deviné…
— Et c’était comment ?
— J’ai adoré, dit-elle en me faisant un petit sourire alors que je termine d’agrafer mon soutien-gorge.
— Alors ?
— Vous êtes magnifique.

Je me regarde dans le miroir, me tourne, ne regarde les fesses.
— C’est vrai qu’il me fait bien, dis-je.

Après quelques secondes, je me place devant Cassie.
— Agenouille-toi, dis-je.

Elle hésite, mais elle le fait. Je replace mes cheveux, et je mets mes mains sur mes hanches.
— Lèche, dis-je.
— Ici ?
— On ne discute pas les ordres, dis-je sur un ton autoritaire.

Elle tourne la tête vers le petit rideau qui nous sépare du reste du magasin.
— Mais si la préposée…
— Lèche!

Je la vois qui se replace les cheveux, déglutit sa salive, prend une bonne inspiration. Elle commence par me donner de petits baisers sur le ventre. Ses mains caressent mes hanches, mes cuisses.
— Est-ce que c’est la première fois que tu caresses une femme sans que ton chum soit là ? lui demande-je entre deux soupirs.
— Oui, souffle-t-elle.

Elle écarte la partie de ma petite culotte qui cache ma chatte. Ses lèvres se posent sur mes lèvres intimes. Je sens sa langue qui les écarte doucement. Au bout d’une minute, je dois prendre appui en posant une main sur le mur à côté de moi. De l’autre, je commence à lui caresser les cheveux. Elle continue de me lécher comme ça pendant plusieurs minutes.

Lorsque nous passons à deux doigts de nous faire prendre, je lui demande de se relever. Nous remettons nos sous-vêtements originaux, puis passons à la caisse, puis nous retournons à mon condo. Je prends mes clés d’auto et je me tourne vers elle.
— Je vais souper avec mon frère ce soir, lui dis-je.
— Parfait, maîtresse.
— Toi, tu restes ici… en uniforme. Et je veux que tu nettoies tout. Vraiment tous. Lorsque je reviens, je vais tout inspecter. S’il reste le moindre cheveu, la moindre goutte de sperme de la soirée d’hier, je vais être obligé de te punir…
— Compris, maîtresse.

J’ouvre la porte et je sors.

***

 

Lorsque je reviens, il est 22 h, il fait déjà noir à l’extérieur. Dès que j’ouvre la porte, j’aperçois une figure masculine dans mon salon. Laurent, le chum de Cassie.
— Qu’est-ce que tu fais ici ? dis-je, un peu choquée.

Cassie sort de ma chambre et arrive en courant.
— Je ne t’avais pas donné la permission d’inviter quiconque chez moi… Et je t’avais ordonné de porter ton uniforme !
— Je… Je ne voulais pas l’abîmer, improvise-t-elle.

Je m’approche d’elle, agrippe son chemisier et tire d’un coup sec, lui arrachant quelques boutons qui finissent par tomber sur le sol.
— Ne fait pas la maline avec moi ! dis-je choquée.

Je pose mes mains sur mes hanches.
— À poil ! dis-je.

Elle se déshabille rapidement, lance ses vêtements dans un coin. Lorsqu’elle est finalement nue, j’ajoute :
— À genoux !

Elle s’agenouille devant moi. Je commence alors à tourner autour d’elle.
— Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?…

Mon regard se pose sur Laurent.
— Et toi ? Pourquoi es-tu revenu ?
— Parce que Cassie me l’a demandé…
— Et pourquoi lui as-tu obéi ?
— Ben, c’est parce que c’est ma blonde…
— Donc… Tu es son esclave ?
— Dit comme ça, ça sonne plutôt mal… Mais dans les faits, ça y ressemble beaucoup.
— Sache que les esclaves de mes esclaves… sont mes esclaves… Toi aussi ! À poil ! Et à genoux !

Laurent se tourne vers Cassie, elle lui lance un regard interrogateur qui semble vouloir lui demander : « Je le fais-tu ? ». Cassie lui répond énervée :
— Déconne pas Laurent ! Elle peut ruiner ma carrière dans un claquement de doigts.
— Chérie… Elle osera jamais…
— Crisse Laurent ! T’a yeule pis fait ce qu’à dit ! C’est à cause de toi qu’on est dans cette situation là !
— Woah ! J’ai eu l’idée… Mais je t’ai pas tordu bras. C’est toi qui tout fait…
— Silence ! crie-je.

Ils se tournent vers moi. Je regarde Laurent d’un air vindicatif.
— À poil ! Et à genoux !

Il commence alors à se déshabiller lentement devant moi. Comme Cassie, il rassemble ses vêtements, forme une petite boule et il la lance sur la pile de linge.

Je tourne autour du couple.
— Comme ça… C’était ton idée…
— Oui… dit-il.
— Oui, qui ?
— Oui, maîtresse…

Je m’arrête derrière Laurent. Je m’assois sur le divan, à quelque pied de lui.
— Cassie.
— Oui ?
— Va dans ma chambre. Et attends-moi.

Elle se lève lentement, échange un petit regard inquiet avec Laurent et se rends dans ma chambre.
— Et ferme la porte ! dis-je.

Je lève une jambe et le donne un petit coup avec mon gros orteil.
— Masse ! ordonne-je.

Il se retourne prends mon pied entre ses mains et il commence à me masser lentement.
— Dis-moi… Qu’est-ce que ça fait de voir sa blonde se faire fourrer par d’autres gars ?
— Moi, ça m’excite.
— Qu’est-ce qui t’excite ?
— Ben, de la voir avoir du plaisir… des orgasmes… d’essayer, d’expérimenter… Et même si c’est pas ma queue qui la fait jouir, ce qui est important, c’est qu’elle ai du plaisir.
— Je t’ai vu en action hier… Tu n’es pas à plaindre… Je t’ai vu t’amuser avec, au moins, trois filles différentes hier…

Il a un petit sourire.
— Mais j’ai remarqué quelque chose, dis-je.
— Quoi ?
— Tu la regardes s’amuser… Mais je ne me rappelle pas l’avoir vu une seule fois te regarder, partager ton plaisir…
— C’est vrai, finit-il par avouer après une pause de quelques secondes.

Je dégage mon pied de ses mains, me lève.
— Prends une chaise, ordonne-je en pointant la table de cuisine.

Il se lève, s’exécute. Et il me suis jusqu’à la chambre. Je lui pointe le pied du lit. Il la dépose.
— Cassie. Assieds-toi, dis-je.

Elle s’installe. Et dès que ses fesses touchent le bois, j’enlace Laurent. Je pose une main sur ses hanches et je me presse contre lui. Sur la pointe des pieds, je finis par rejoindre sa bouche… Et je le frenche sans retenue. J’en profite aussi pour lui caresser les fesses, les épaules…

Et je remarque que je lui fais déjà de l’effet, parce que je commence à sentir sa queue grossir contre le bas de mon ventre. Je le pousse sur le lit, il tombe à la renverse la queue pointée vers le plafond. Je retire mon chandail, mon jeans rapidement. Et je grimpe.

Sans gène, j’empoigne sa queue et je l’approche jusqu’à ma bouche et je fais disparaitre son gland entre mes lèvres. Je fais exprès pour faire apparaitre une grosse bosse dans mes joues du côté où Cassie est assise. Puis, je lèche le manche, les caresses les testicules lentement.
— Cassie. Prends un élastique dans ma table de chevet. Attache-moi les cheveux, dis-je en reprenant la fellation.

Je l’entends qui ouvre et ferme le tiroir. Je prends une petite pause, elle agrippe mes cheveux et les attachent rapidement. Je ne lui dis même pas merci, je me concentre de nouveau sur la queue de son chum.

Lorsque je lève les yeux, je le vois couché, sourire aux lèvres, la tête posée sur la paume de ses mains. Je demande à Cassie de dégrafer mon soutien-gorge. Ce qu’elle fait. Dès que j’ai les seins libres, je les utilise pour masser la queue.

Pendant plusieurs minutes, j’alterne entre mains, seins et bouches. Laurent adore ça. Même qu’à un certain moment, je le vois échanger un petit regard avec Cassie qui semble vouloir lui dire : « Prends des notes ! »

Puis, je demande à Cassie, toujours timidement assise près de nous, de nous donner un condom. Elle ouvre de nouveau la table de chevet, elle en sort un, le déballe lentement. Elle me le tend, mais je lui fais comprendre que c’est à elle de l’installer sur la queue.

Dès qu’il est protégé, je grimpe dessus Laurent et je m’assois sur sa queue. Je fais entrer lentement sa queue en moi. Une fois soigneusement bien en scelle, je prends ses mains et je les pose sur mes seins… Et je commence à rouler les hanches… Je ferme les yeux et me laisse porter par le plaisir…

Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, je prends ses mains et le force à se tourner. Je me retrouve sous lui. J’agrippe ses fesses et le tire vers moi. Sa queue frotte un peu contre mes lèvres intimes, puis s’insère en moi. J’en profite de notre proximité pour l’embrasser de nouveau sur la bouche.

C’est tellement intense, que quelques gouttes de sueur commencent à me couler sur le front. C’est à cet instant que je sens un mouchoir m’essuyer le visage. Je me tourne vers Cassie. Et je lui glisse un petit commentaire.
— Excellente initiative…

Laurent continue de me pénétrer dans la position du missionnaire. Je sens qu’il adore ça, que sa blonde soit forcée de nous regarder baiser…

Puis au bout de quelques minutes, je me laisse aller… Et je jouis. Lorsque j’ai fini de reprendre mon souffle, je regarde Laurent, je lui fais un petit clin d’œil. Il accélère la cadence… Et je sens de petits spasmes devant de sa queue alors qu’il remplit le condom…

Nous prenons tous les deux une grande inspiration.
— Je suis satisfaite de toi, Laurent. Tu peux dormir avec moi cette nuit.

C’est alors que je me tourne vers Cassie.
— Toi… Tu dors sur le sol. Comme hier, dis-je…

 

***

 

C’est la sonnerie de mon téléphone qui me réveille le lendemain matin.
— Fuck ! dis-je en me levant bon.

C’est l’alarme que j’avais programmée avant de partir pour éviter que je rate mon vol de retour. Il ne me reste que trois heures avant le décollage. Pire, moins d’une heure pour me rendre à l’aéroport.

Cassie et Laurent me regardent.
— Cassie. Ramasse mes vêtements, fais ma valise. Laurent, va faire à déjeuner. Je vais prendre une douche.

 

***

 

Quarante minutes plus tard, nous arrivons finalement au débarcadère de l’aéroport de Montréal. Nous sortons tous de la voiture et j’en profite pour mettre les choses au clair.
— Alors. Parce que je suis partie, n’allez pas vous imaginer que vous cessez d’être mes esclaves… Hein !?… N’oubliez pas que j’ai toujours une copie de vos orgies… Cassie. Parlant d’orgies, vous pouvez toujours les faire chez moi. Sauf que vous devez m’inviter… Compris ?
— Oui, maîtresse, disent-ils ensemble.
— Alors, on se revoit dans quelques semaines, dis-je en m’éloignant avec ma valise.
— Bon voyage, disent-ils alors que je m’éloigne…

Récit #175 – Le BDSM, pourquoi pas?

Le BDSM, pourquoi pas?

Cette soirée là était bien particulière. Je venais de me séparer. Une relation difficile avec un homme jaloux, possessif et dangereux. Je ne sais pas si c’était les sentiments de liberté et de soulagement mais je devais sortir. J’avais besoin d’être «wild» un peu, de me lâcher comme il y a plusieurs années auparavant… J’ai appelé des amies toujours partantes pour boire des verres et danser; et on est sorties! Enfin, une soirée libre, sans craintes où je pouvais me lâcher lousse!

Ce soir là au bar il y avait un DJ. C’était la folie. Tout le monde dansait, chantait et s’amusait. Les verres entraient bien, le social allait bien aussi. À un certain moment donné, j’ai commencé à avoir de la misère à me tenir debout. Je suis allée m’asseoir un peu au bar avec Kimmy. On parlait, riait et on a même pleuré. À ce moment un verre que je ne voulais pas m’est apparu. Une scène classique quoi. J’ai mentionné que je ne l’avais pas commandé en essuyant une larme de rire. La barmaid m’a alors mentionné que ça venait d’un autre client, mais qu’il voulait rester «anonyme». What the hell? J’ai cherché avec Kimmy qui aurait pu m’envoyer ça, on a jamais pu deviner et bon, on était pas mal saoules…

Après avoir bu autant de verres, certains besoins se font sentir! Alors je mentionne à Kimmy que je devais aller à la toilette et à ma grande surprise, j’ai la joie de pouvoir y aller seule, super. Je tétille un peu en  m’y rendant et je ne porte pas trop attention à ce qui se passe autour. La seule chose que je remarque c’est un beau grand blond, de dos, avec des tattoos, viril… Nouvellement célibataire que j’étais, je me dis alors que je pourrais lui parler en sortant des toilettes, si j’arrive à me rendre et à en sortir!

Ce fut périlleux mais j’ai réussi à soulager ma petite vessie! En sortant je cherchais l’homme qui m’avait captivée en me rendant à la toilette. Misère, je ne le trouvais plus… C’est alors que j’ai senti un souffle dans mon cou. En voulant me tourner pour voir qui respirait de cette manière dans mes cheveux, deux mains me retiennent de chaque côté, je fige. Un homme me demande alors si je suis consentante à le suivre chez lui pour vivre de nouvelles expériences sexuelles, selon mes limites, qui, selon lui, me plairaient bien… Bon, je sais que je n’ai pas été prudente mais j’ai accepté. Je ne sais pas trop pourquoi mais ça m’a fait pensé à Fifty shades of grey, le fantasme de bien des femmes vous savez… Il  m’a alors bandé les yeux. Ok, j’ai un peu paniqué mais on était dans bar truffé de caméras de surveillance, s’il m’arrivait quelque chose je serais facile à retrouver, non? Il m’a alors amené à l’extérieur et m’a assise dans ce que je crois être un véhicule très luxueux, une limousine peut-être car j’ai alors senti une chaleur à mes côtés et une main se promenant sur mes cuisses et mes zones érogènes. Une respiration haletante, une odeur d’homme viril. Je sentais une barbe de quelques jours sur mes joues. Nul besoin de mentionner que tout ça m’a bien excitée et que ma petite culotte devenait de plus en plus mouillée. J’imagine que mes tétons étaient bien visibles et pointés aussi parce que j’ai senti des doigts passés subtilement par là. Ma respiration devenait de plus en plus bruyante. J’ai alors voulu voir à quel genre d’homme j’avais affaire. J’ai tenté de glisser ma main sur sa cuisse pour ensuite atteindre sa verge. Presque rendu au but je le sens me repousser. Il mentionne alors qu’on est arrivés à destination. Il y a des escaliers à  monter. Des couloirs à longer. Mais où suis-je?

C’est alors que j’entend une porte fermer. Je sens quelqu’un en arrière de moi qui se colle de plus en plus à moi. J’ai alors senti quelque chose sur mes fesses. Putin, c’était sa verge bien réveillé! Il m’a alors enlevé le bandeau qu’il m’avait mit. Sur le moment, je ne savais pas quoi examiner en premier, la pièce dans laquelle je me trouvais où le badass qui venait de se mettre devant moi. J’ai regardé l’homme. Yeux bruns, cheveux blonds, tattoos, sourire magnifique… Attends, je crois reconnaître les tattoos! C’est le mec du bar que je voulais courtiser! Alors là… Je me mords la lèvre inférieure en le regardant. C’est alors qu’il me prend contre lui, m’embrasse et m’accote au mur. Typique au scènes de films. Il s’arrête un instant. Il me regarde et me demande ce que je pense de la soumission et du BDSM. Je lui dit alors que c’est quelque chose que j’ai toujours voulu essayer mais que je n’ai jamais trouvé personne pour embarquer dans ce délire là avec moi. Il se tourne alors vers une imposante commode dont il ouvre les portes. En voyant ce qu’il y a à l’intérieur je ne peux m’empêcher  de gémir. Il y avait de tout. Fouets, menottes, pinces à seins, bâillons, bandeaux, cravaches, dildo, strap-on, la totale quoi!!! À ce moment j’ai remarqué un sourire se dessiner sur son visage. Putin l’effet qu’il me faisait. J’avais envie de lui, maintenant. Les mots ne venaient pas à ma bouche, je ne faisait que bafouiller. Il a alors pris quelque minutes pour me dire comment ça irait, les mots d’urgence, comment je devais agir en tant que soumise et que si j’en avais envie, je pouvais essayer le rôle de dominatrice.

Il m’a alors dénudée, en passant ses doigts à tous les endroits possible de mon corps, chaud et mouillé en prenant bien soin de m’exciter. Je me suis alors agenouillée. Il s’est dénudé à son tour. Ça allait de soi, j’ai mit son sexe dans ma bouche et j’ai commencé à lui faire une fellation. J’amenais son sexe aussi loin que je le pouvais dans ma bouche. Je faisais tourner ma langue autour de son gland bien dur. En recommençant les mouvements de va et vient je l’entendais respirer de plus en plus fort. Je voyais les spasmes sur son ventre alors j’ai voulu empoigner son sexe entre mes mains. Erreur, je n’avais pas le droit de le toucher. Il a alors prit la cravache et m’a dit de me retourner. Il m’a alors frappé sur les fesses. Pas assez fort pour me blesser mais assez pour me faire gémir de plaisir. Alors il a recommencé. Il m’a alors dit que j’étais tellement mouillée que ça coulait! J’ai commencé à être mal à l’aise et il m’a alors dit de ne pas être gênée, qu’il adorait voir l’effet qu’il me faisait. Il m’a alors fait un de ces cunni en prenant bien soin de me menotter au lit avant. J’étais couchée sur le ventre sur un coussin. Je l’ai alors senti me doigter. Il prenait bien soin de passer ses mains dans mon dos, sur mes cuisses et mes seins. Il m’a demandé si j’avais déjà trouvé mon point G. J’ai dit que je savais où il était mais que je n’avais jamais réussi à me faire jouir, ni moi ni qui que ce soit. Ses doigts de magicien se sont alors mit à l’oeuvre. Ça n’a pas été bien long que j’ai commencé à perdre le contrôle de mon corps. Mes jambes tremblaient, mon bassin allait de haut en bas et puis soudain quelque chose est arrivé. Du liquide, partout. Je jouissais, je gémissais mais surtout je criais. Il a alors approché son sexe du mien. Il s’est mit à le frotter sur ma chatte plus que mouillée, il me pénétrait qu’avec son gland et retournait frotter ma chatte, son intention était claire il voulait maintenant me faire jouir du clitoris. Ça n’a pas été long non plus pour celle-là. Je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps qui avait des spasmes à n’en plus finir. Son sexe bien dur s’est alors insérer dans mon vagin. Il m’a pénétré et a commencé à me baiser sauvagement, comme j’aime! Ses mains sur mes seins, ses lèvres dans mon dos et mon cou. Si seulement je pouvais le voir… J’ai alors tenté de me retourner pour le regarder mais bien sûre je n’avais pas le droit. Lui seul contrôlait ce que je pouvais faire. J’ai alors eu une autre punition. Il a alors sorti une roulette de Wartenberg. Il m’a alors retournée et a commencé à faire rouler la roulette sur mes bras. La sensation, wow, c’était inexplicablement jouissif. Il a alors commencé à me la passer sur les jambes, les cuisses, sur le ventre et il a terminé sur mes seins. Je gémissais de plaisir, c’était superbe. Je me laissais aller dans cette sensation particulière.

Il a alors recommencé à me pénétrer, plus doucement cette fois. Il m’embrassait, me prenait les seins et les fesses. Nous prenions le temps de profiter de nos deux corps qui s’unissaient. Son sexe bien dur dans le mien bien mouillé. Je perdais le contrôle, je gémissais. Lui aussi gémissait en me prenant mon corps. J’ai voulu prendre le contrôle et le chevaucher en sachant très bien que j’aurais une autre punition. Il m’a alors bâillonnée et mise à genoux. Il a mit son sexe dans ma bouche. Je recommençais à faire tourner ma langue sur son gland. Puis les mouvements de va et vient. Mes actions étaient restreintes mais je crois quand même m’en être bien sortie car… Soudain, son sexe est devenu très dur et j’ai commencé à goûter son sperme, salé et chaud. Il gémissait et avait des spasmes, c’était magnifique. J’ai alors tout avalé. Il s’est retiré et je lui ai montré ma bouche vide. Il a alors eu un sourire en coin et s’est agenouillé devant moi. Il m’a alors demandé comment je vivais tout ça, quelles étaient mes impressions. Je le regardais avec passion. Je lui ai alors dit que ce que je venais vivre c’était particulier et incroyable. Je me sentais tellement bien et que je voulais recommencer. Il a rit et m’a dit qu’on devait d’abord se reposer. Mine de rien, ça faisait trois heures qu’on était ici.

Je lui ai alors demandé si je pouvais prendre une douche. Il m’a guidé vers la douche et m’a accompagné. Non pas que je sois agace mais je n’ai pu m’empêcher de me frotter contre lui dans la douche. Mes seins sur bras, par «accident». Mes fesses sur son sexe. Je voyais bien son érection j’entendais bien sa respiration. Tout est allé de soi, une relation sexuelle sous la douche. Quoi de plus banale après une expérience comme celle-là!? En sortant de la douche il m’a dit de me sécher et m’asseoir, qu’il avait quelque chose à faire. Aussitôt fait aussitôt dit. Par contre, je n’ai pu m’empêcher de m’allonger et c’est en pensant à tout ça que je suis tombée dans les bras de Morphé.

Récit #174 – Laisse moi te faire l’amour

Par Karine P. Leblanc

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Tu viens tout juste de passer la porte, et déjà mon coeur a augmenté son rythme d’un cran. Je peux sentir le picotement de la circulation de mon sang affluer dans mes mains et mon visage; alors que je te souris, une chaleur familière afflue dans mon ventre. Elle me confirme que, oui, j’ai définitivement envie de cet homme.

De nos autres rencontres, je me rappelle bien ton regard, ces yeux bruns et verts qui évoquent quelque chose de sauvage, comme la forêt. Tu es un peu plus grand que moi, mais pas beaucoup. C’est déjà un exploit, vu ma stature amazonienne. Je me sens fondre juste un peu dans la chaleur de ton câlin de bienvenue.

Échange de politesses. Veux-tu un verre d’eau? As-tu faim? Viens t’asseoir avec moi.

Je sais ce que tu fais ici, tu le sais aussi. Nous sentons tous les deux ce désir palpable qui grandit doucement dans le non-dit, dans l’insistance d’un regard, dans le rire facile et la présence soutenue. Tout en échangeant des banalités, en se rapprochant un peu plus du milieu du divan, on commence déjà à se savourer. Je blague et je touche ton bras. Tu ris et tu prends ma main. Et soudainement le temps s’est arrêté : les mots sont suspendus dans ma bouche et j’inspire par mes lèvres entrouvertes, comme si tu m’avais prise par surprise, alors que mon coeur reprend sa course de plus belle. Tes yeux sont rivés sur les miens et tu ne laisses pas partir ma main. Doucement, ton pouce commence à en tracer la paume. Je sens fondre un peu plus mon petit mur de retenue, ma petite bulle d’espace personnelle alors que ton autre main vient de toucher ma joue, puis ma nuque dans ce mouvement de rapprochement inévitable. Quel moment merveilleusement intense que celui juste avant le premier baiser partagé : l’espace entre nous est chargé de désir et d’intensité, alors que nos lèvres tracent l’expression de deux univers en instance de collision passionnée. J’ai enfin le plaisir de te goûter, de sentir ta douceur et ta fermeté mélangées sur ma bouche : c’est infiniment savoureux. Mes doigts parcourent tout ce qu’ils peuvent trouver. Tes joues rugueuses, tes cheveux mi-long de guerrier celte, ton cou robuste, tes bras qui m’enlacent, puis la peau de ton dos et de ton ventre, découverte sous le rebord de ton t-shirt de hipster à propos duquel je t’ai taquiné juste quelques instants auparavant. Entre temps, ta bouche a déjà trouvé ma gorge et la parcourt dans tous les recoins, comme un territoire à explorer. Déjà nos respirations s’accélèrent et nous nous balançons au son d’un musique sourde à nos oreilles. mais étrangement connue de nos deux corps. Les yeux fermés, j’accueille chaque instant et chaque sensation, alors que le feu dans mon ventre s’intensifie comme un brasier incontrôlable.

J’ai envie qu’on fasse l’amour. On ne se connaît pas peut-être beaucoup ou depuis longtemps. Tu n’es pas non plus le seul qui est passé par ici ou le seul dans ma vie, mais ce soir j’ai envie d’être avec toi pleinement, qu’on s’appartienne l’espace d’un moment.

Gentiment, je prends ta tête dans mes mains, t’obligeant à freiner ton élan et à reculer un instant. On se regarde un peu, je te vole quelques baisers de plus du bout des lèvres, les mains enfouies dans ta crinière. Suis-moi, j’ai envie de te sentir contre moi. Par la main, je te guide un peu maladroitement vers mon lit qui nous attend. Je suis toute étourdie, tous mes sens sont en émoi. J’ai tellement envie de toi. Juste avant d’y arriver, je me retourne. J’ai envie de t’enlacer de toute ta grandeur, de sentir ta présence me surplomber alors que mon visage s’élève pour t’embrasser. Tes mains brûlantes palpent mon dos à la cambrure de mes reins. Je sens tes doigts glisser sur ma peau, à cet endroit juste au dessus de mes fesses. Je sais que tu aimes mes fesses. Ne crois pas que je ne t’ai pas remarqué, à marcher juste un peu derrière moi la dernière fois. C’est ce moment que tu choisis pour les enserrer à pleines mains. L’élan me fait monter un peu sur la pointe des pieds et resserrer encore plus l’espace entre nous. Je m’affaire à découvrir ton cou à mon tour, et spécialement ce petit espace tendre juste au dessus des clavicules, du bout de mes doigts. Je me baigne dans ton odeur. Non pas une odeur de parfum, mais ton odeur naturelle bien à toi, ce parfum viril et rempli d’hormones qui me fait tourner la tête comme une drogue.

Déjà, sans que je m’en sois rendue compte, tu es allongé sur moi.

Je sens le poids de ta présence dans chaque fibre de mon corps, chacun de mes atomes vibrant à l’unisson des tiens. Nos jambes s’entrelacent en désordre, comme si l’on pouvait s’attacher l’un à l’autre. Mes mains parcourent librement ton dos dans toute sa longueur. Je te sens frémir sous la caresse de mes doigts. Les tiens effleurent mon ventre et mes côtes, me chatouillant juste assez pour me faire tortiller de plaisir. Le rythme ralentit un peu pour devenir soudainement plus langoureux, moins pressé. Je profite de cette pause pour faire passer ton chandail par-dessus ta tête et l’envoyer valser dans un coin de la pièce. À genou au-dessus de moi, j’ai le parfait point de vue pour admirer les formes viriles de ton torse. Tu n’as pas à être spécialement découpé pour être l’image même du masculin désiré, les courbes et les angles s’agencent de manière à offrir le maximum de plaisir pour les yeux, tout en étant confortables au toucher. Je laisse mes doigts courir nonchalamment sur ton abdomen et ta poitrine en te regardant, un sourire léger aux lèvres. Et tu me souris aussi. Je viens te rejoindre à genoux. Ne te quittant pas des yeux (ces yeux rieurs, présents, pétillants et pleins de vie) je guide ta main délibérément sous ma camisole, vers mon sein érigé. Pendant que tu l’apprivoises, le caresses et le pétris, je pose mon front contre le tien, et j’écoute nos respirations s’harmoniser. Il ne faut pas longtemps avant que ta deuxième main rejoigne la première, et qu’un pincement ferme et simultané de mes mamelons m’arrache un petit gémissement de plaisir inattendu. Oh… je sens la chaleur entre mes cuisses augmenter. Et c’est au tour de mon propre vêtement d’aller se perdre à quelque part dans le néant, au-delà du lit. Tu portes mon sein à ta bouche, m’obligeant à me cabrer un peu vers l’arrière pour mieux accueillir la sensation de plaisir qui me prend par vagues, au rythme des étreintes de ta langue de feu.

 

Mes yeux se réouvrent pour admirer le contraste de nos chairs, ma peau colorée comme celle d’une femme picte ondulant contre la blancheur de la tienne, à peine teintée. Sans m’en rendre vraiment compte, me revoilà allongée à coté de toi, alors que ta bouche trouve de nouveau la mienne. Ta main trace mon bras, puis mon flanc, puis mon bras de nouveau et, au passage suivant, elle s’aventure doucement, tout doucement sur mon bas ventre. Tu suspends ton geste. L’énergie continue de circuler dans cet effleurement léger, alors que tu rives ton regard au mien pour t’assurer que l’initiative ne sera pas rejetée. Je plonge mes yeux dans les tiens et te souris, alors que d’un mouvement assuré je guide ta main juste là, dans la chaleur entre mes cuisses déjà enflammées. Encouragé, tu reprends tes caresses, cette fois un peu plus décidées. Je me presse contre toi en laissant échapper un gémissement de plaisir confortable, tout en reprenant mon exploration de ton dos et de tes reins. Avant peu, je sens ta main se faufiler résolument sous mon legging et dans mon sous-vêtement. Et là, enfin, t’est révélée sans artifices l’ampleur de mon désir. Entre mes lèvres brûlantes tu trouves mon humidité déjà bien exprimée, accueillante de tes caresses, ouverte à tes doigts agiles. Sans me faire prier, j’écarte mes jambes pour te laisser un meilleur accès. Devant ce geste, invitant je te sens abandonner toute réserve. En te redressant, tu entreprends de me retirer cette dernière pièce de mon armure, avant-dernier vestige de barrière entre nous et le volcan de notre amour physique. Saisissant le moment, j’initie le dernier acte pour accéder à l’expression de ton désir : défaire ton pantalon. Dans notre empressement, les gestes se font maladroits et nos bras s’emmêlent en un instant de chaos et de confusion. On s’enfarge, on se précipite, on rit. Puis, enfin à l’unisson, d’un soupir de satisfaction simultanée, nos corps de se retrouvent complètement, cette fois sans aucun artifice, dans un peau à peau d’une intensité partagée qui nous surprend tous les deux. Les caresses s’accélèrent et se pressent, alors que ta main trouve mon sexe et que la mienne s’enroule sur le tien. Pendant quelques instants, la tension monte. Au moment où je sens que je suis prête à tout t’offrir sur le champ, dans l’abandon le plus total, tu te désengages juste un peu pour croquer la scène des yeux un moment. Je suis étendue là, haletante, les cheveux en bataille et le corps en émoi.

Du bout des doigts, tu continues à me caresser avec douceur, tes yeux teintés d’intensité. J’essaie sans grand succès de retenir un tortillement, mais mes hanches semblent être prises d’une volonté qui leur est propre. C’est alors que, d’un mouvement ferme, tes doigts se retrouvent en moi : une fois de plus, je ne peux retenir l’expression vocale de mon délice. Sans se faire prier, ton visage rejoint rapidement le nouveau sujet de ton intérêt. Tout doucement d’abord, ta langue parcourt les recoins de mon intimité, en reconnaissance, jusqu’à ce qu’elle y trouve enfin le bouton de ma féminité. D’un mouvement de plus en plus volontaire, ton entreprise se fait plus insistante, alors que tes doigts d‘une adresse surprenante s’affairent sur l’objet de mon plaisir. C’est en harmonie que nous oscillons, pendant qu’une plénitude grandissante menace de m’envahir toute entière. Sentant la conclusion approcher dangereusement (et ayant en tête d’autres plans), je prends sur moi l’initiative de te repousser avec douceur, mais aussi fermeté. Un peu surpris, tu me laisses néanmoins prendre les reines pour te guider, et t’allonger à ton tour.

 

Vois-tu, ce soir c’est moi qui voulais te faire l’amour. Moi, sorcière moderne aux milles visages, voulant te faire homme : pas comme une banale conquête ou comme une proie à ma merci. J’ai un feu millénaire qui brûle en moi, et j’ai envie de t’en partager la flamme. Chaque fois que je fais l’amour, je me renouvelle femme et déesse à la fois : et en cet instant, j’ai envie de le vivre avec toi.

Je prends un moment pour admirer ta nudité intégrale. Sans aucun trait spécialement flamboyant, il est tout de même clair que la nature t’a octroyée une balance certaine. À califourchon sur toi, j’entreprends d’appréhender ton organe. Il est droit et d’une taille appréciable, sans être nécessairement impressionnante. Juste ce qu’il faut. Je le presse doucement et le caresse de mes mains jointes. Je m’applique à faire circuler l’énergie dans mes paumes. Tu gémis déjà sous l’étreinte. Je te sens relaxer encore plus, appréciatif. J’accélère juste un peu le rythme pour observer ton visage, les yeux fermés, la bouche entreouverte, réceptif. Ton sexe est déjà si dur, palpitant. Je te veux en moi.

Sans plus attendre je m’étire un peu pour saisir un préservatif stratégiquement placé à portée de main, dans le tiroir de la table de nuit. D’un geste habile, je le déroule sur ton membre. Toi, tu m’observes, en silence. Toujours accroupie sur toi, je me penche vers ta bouche pour l’embrasser avec ferveur. Ma langue goûte la tienne sans retenue et, me faisant un peu plus aventureuse, je m’emporte à te mordiller entre deux sourires taquins. Pas trop fort, juste pour faire monter le désir d’un cran. Au terme de ces échanges passionnés, ton sexe est déjà bien placé contre le mien. La chaleur entre les deux est pratiquement insoutenable et, sans cérémonie, j’abaisse lentement, mais fermement mon bassin contre le tien, te prenant ainsi tout entier, d’un seul mouvement assuré. Je me presse contre toi sans bouger, le temps d’une pause, le temps de bien te sentir, de te regarder au fond des yeux.

Puis, à gestes lents et rythmés, sans te quitter du regard, je commence à bouger des hanches, dans un mouvement ondulant qui leur est propre. Tour à tour, mes doigts connectent avec chacun de tes points d’énergie vitaux, en commençant d’un effleurement de ton front. Au passage, ils embrassent tes paupières et tes lèvres. Ta respiration s’accélère, alors que tu rejoins malgré toi la cadence, tes hanches montant à la rencontre des miennes au même tempo. Mes doigts parcourent ta gorge et s’arrêtent un instant au creux de tes clavicules. Je m’applique à synchroniser ma respiration avec la tienne, tout en y mariant les vagues de mon déhanchement. Mes mains s’aventurent vers ton torse et se plaquent contre ton coeur. À ce moment, je ferme les yeux pour mieux recevoir en moi la décharge presque électrique qui remonte le long de mes bras, embrasant mon visage, ma poitrine et le haut de mon dos au passage. Après une légère pression, je poursuis ma descente vers ton ventre, où mes doigts vont taquiner ton nombril un bref instant, avant de se saisir de tes hanches. Oh! Je sens bien que le paroxysme de ton plaisir approche, mais il n’est pas encore tout à fait temps, alors je ralenti le rythme assez pour te laisser reprendre ton souffle. Te demandant visiblement ce qui se passe, tu me regardes de tes yeux maintenant bien ouverts. Je suis immobile. Quelque chose a changé. Tu es toujours plongé au fond de mon intimité, et j’ai commencé à te serrer. Mes muscles se contractent autour ton membre, comme s’ils cherchaient à l’avaler. Surpris, tu plonges tes ongles dans la peau de mes fesses. Encouragée par cette douleur délicieuse, je glisse une main entre mes cuisses pour y trouver bien érigé le centre de mon plaisir. Sans me faire prier, je recommence à bouger, cette fois laissant monter sans retenue de mon bas ventre la puissance de ma propre énergie féminine, celle de la grande Kundalini, circulant maintenant librement tout le long de ma colonne vertébrale au gré de mes propres caresses. Toujours enserré dans mon étau, je t’entrevois te cabrer, alors que tu repars dans les visions de ta propre extase. Tes mains sur mes cuisses guident fébrilement nos mouvements de plus en plus frénétiques alors que, massant toujours mon clitoris, je sens à nouveau germer en moi cette sensation familièrement exquise. Je sais que tu es parvenu au point de non-retour, car je sens ton sexe se durcir et palpiter en moi, alors que tu laisses échapper un cri involontaire. Accueillant la force de ton éjaculation, je laisse mon propre orgasme exploser, se propulser vers le haut pour se propager à travers mon coeur, mes bras et ma tête, ouvrant au passage tous mes sens et mes perceptions. En ce moment de béatitude, je suis projetée ailleurs pendant quelques instants, flottant en un lieu radieux aux confins des étoiles. Puis, suivant la vague descendante, je suis ramenée à mon corps tremblant, puis au tien, toujours soudé au mien. Je m’étends sur toi, encadrant ta tête de mes bras pour t’embrasser de nouveau. Doucement, cette fois, pour boucler la boucle et te partager les derniers souffles de cette sublime expérience. Toujours en moi, je te sens te détendre peu à peu, mon humidité ruisselant le long de mes cuisses et sur ton ventre. Nos bouches s’attardent et se taquinent. Tes yeux brillent et tu souris, alors que tes doigts effleurent mon dos et se perdent dans mes cheveux sauvages. Ça me chatouille, et je ris. Je me retire enfin pour m’allonger à ton côté, pour sentir ton odeur masculine et t’admirer. Pour nous admirer. Peut-être qu’on se connaît déjà au fond. Une mémoire d’un autre temps effleure les recoins de ma conscience. Qui sait? Pour l’instant je ne vois que tes yeux. Tes yeux pleins de promesses, qui laissent présager que la soirée est bien loin d’être terminée.

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Récit #173 – La fête d’ami

Métro, boulot, dodo… la vie passe dont vite!

Le matin, mon moment préféré, c’est quand je m’assois devant ma tasse de café. C’est un moment de calme où je fais le tour de mes messages et de mon Facebook, avant d’enfiler mes vêtements en vitesse. Mais aujourd’hui, je prends quelques minutes de plus pour choisir ce que je vais porter. C’est que ce midi j’ai une activité récompense! C’est comme ça que j’appelle mes rencontres avec Martin, mon amant.

Je l’ai rencontré un soir de fête chez un ami l’été dernier. Dès son arrivée, ses yeux noirs ont tout de suite capté mon attention. Quand mon ami me l’a présenté, je ne me suis pas contentée de lui serrer la main. Je me suis rapprochée de lui, j’ai posé mes mains sur ses épaules et me suis permis de l’embrasser sur les 2 joues. L’odeur de son corps mêlé à celui de son parfum que je percevais par l’ouverture de son col de chemise était enivrante.

Plus la soirée avançait, plus je voulais me rapprocher de lui. J’ai saisi ma chance d’ouvrir la conversation quand je l’ai vu se diriger vers la table pour se servir un verre de punch. Punch qui, je dois dire, était assez relevé. Comment dire, on a connecté en un instant. Les heures suivantes ont eu l’air de n’être que quelques minutes. Alors vous dire ma déception quand mon ami est venu le chercher pour lui présenter un convive retardataire qui se pointait enfin le bout du nez! Arrghhh…

Cependant, ce qui ne fut pas désagréable du tout, fut d’admirer ses fesses alors qu’il se dirigeait vers l’entrée. Son jeans les moulait parfaitement. Ouf! Un regard de braise, un parfum enivrant, des épaules bien carrées, des fesses rebondi… je ressentis une chaleur envahir mon ventre…

Me retrouvant ainsi seule, je décidai d’aller revoir mon maquillage à la salle de bain. À 23 invités dans une maison, même si une partie de la fête se passe dehors, y’a du monde pour aller aux toilettes! J’attends mon tour et alors que je me retrouve la dernière en file, je sens quelqu’un arriver derrière moi. C’est Martin. On se sourit et je me demande quel goût peut avoir sa bouche. Alors que la conversation coulait si facilement il y a quelques minutes à peine, je n’ai plus envie de parler. À ce moment précis, tout ce qui m’intéresse c’est goûter sa peau, sentir ses mains sur moi. Je me lance donc et lui dis:

-J’ai envie de t’embrasser…

Comment un regard peut-il devenir encore plus intense? En y ajoutant un soupçon de désir…

Ses yeux prennent une nouvelle teinte. Ce qui a un effet direct sur mon bas-ventre… Nos regards sont toujours accrochés l’un à l’autre quand il s’approche de moi et me pousse vers la chambre dont la porte est ouverte à côté de la salle de bains. Dans le noir, il me plaque contre le mur. Je sens son corps se rapprocher du mien. Je glisse mes mains sur son torse, puis sur son ventre et sa taille et l’attire contre moi. Quand il baisse la tête vers moi pour s’emparer de ma bouche, je sens son érection sur ma cuisse. Nos langues se mêlent et je sens mon cœur battre entre mes cuisses. Je mouille en imaginant ce qui va arriver. Mes mains glissent sur sa chemise pour l’ouvrir et je peux enfin poser ma bouche sur sa peau. Je m’enivre de l’odeur de son corps… mais il ne me laisse pas poursuivre mon exploration tout de suite. Il relève mes bras au-dessus de ma tête et les y retient en prenant mes poignets avec une de ses mains. Avec son autre main, il soulève mon chandail et détache mon soutien-gorge. Puis, il les fait tous les deux basculer par-dessus ma tête sans lâcher mes poignets. Je me retrouve à moitié nue devant lui. Il fait un pas en arrière afin de mieux voir ma poitrine. La lumière du couloir éclaire mes seins dont les mamelons pointent vers lui. Ils lancent un appel silencieux à sa bouche. Martin semble comprendre d’instinct mon désir car c’est exactement ce qu’il fait. D’abord plus doux, sa bouche devient dure et il me mordille plus fort… qu’est-ce qu’il m’excite… Alors qu’il se redresse pour revenir vers ma bouche, sa main qui pétrissait mon sein descend lentement vers mon sexe. Il soulève ma jupe et écarte facilement mon string pour glisser son doigt sur mon clitoris puis en moi… le petit sourire que je vois naître sur ses lèvres me confirme qu’il est très satisfait de l’effet qu’il me fait. J’étais bien mouillée et je ne résisterais pas longtemps aux va et viens de ses doigts sur moi. S’il ne s’arrêtait pas, il me ferait jouir rapidement…

-Dis-moi que tu aimes ça, murmure-t-il alors à mon oreille.

-Oh oui, j’aime beaucoup ça, répondis-je au bord de la jouissance.

Il me laisse alors baisser les bras mais ce n’est que parce qu’il a besoin de ses mains pour défaire sa braguette et sortir sa queue de son jean. Je suis plus que prête à le prendre en moi. Il me soulève du sol et me dépose sur le bureau tout près de nous. Je sens son gland frôler mon clitoris et se frayer un chemin vers ma chatte… Quand il me pénètre, je dois faire un immense effort pour ne pas gémir de plaisir. Je dois me retenir… C’est qu’une autre personne est venue à la salle de bains adjacente à la chambre il y a quelques minutes voyez-vous… Est-ce qu’elle nous a vu ou entendu? Je dois avouer que le risque d’être surpris ajoute à l’excitation du moment.

-Jouis pour moi, me dit alors Martin.

Il est maître de mon plaisir ce soir et il m’est très facile de suivre son ordre. Mon corps entier vibre sous les mouvements de sa queue en moi. Je ne jouis que pour lui, déposant mon cri de plaisir dans son oreille. Je sens alors que lui aussi va se laisser aller. Il a le souffle court et ses yeux sombres se ferment quelques instants. Encore quelques mouvements de bassin et il m’offre lui aussi le cadeau de son orgasme. La tête perdue dans mon cou, m’inondant de son sperme, lui aussi jouit pour moi…

-Très heureux de t’avoir rencontré ce soir Brigitte! Serais-tu partante pour une autre rencontre prochainement?, me glisse-t-il à mi-voix alors qu’on se rhabille en se souriant, reput de plaisir.

-Bien sûr! Quelle belle idée!, lui répondis-je et j’ai quitté la chambre quelques minutes avant lui sur la pointe des pieds.

À mon retour à la maison ce soir-là, quelques secondes à peine après mon arrivée, mon cellulaire vibrait à l’arrivée d’un nouveau message. Un très court message texte disant :

-Bonsoir B… J, dors bien, M.

Je vous laisse deviner quelle partie de mon corps a voulu répondre… 😉

Récit #172 – Mon nouveau char

Mon nouveau char

Jour de fête!  Je viens de me faire livrer ma nouvelle voiture!

Une superbe mazda 3, 2018, 4 portes, rouge avec des mags à mon goût, un bon système de son, les bancs et miroirs chauffants. Un luxe qui n’en est plus un quand tu y as goûter. C’est tellement pratique!

Ca faisait 10 ans que je voulais m’en payer une. 10 ans!!
Quand on a vendu notre Buick Rendez-vous qu’on avait depuis 3 ans, Fred m’a convaincu d’aller voir le concessionnaire et de choisir ce qui me ferait vraiment plaisir. Je l’ai fait et ne le regrette tellement pas. Je suis en amour!

Mais j’avoue que c’est avec un brin de nostalgie que je me suis séparée de mon Buick. J’y ai vécu de très belles expériences. Quand on l’a acheté, on riait bien de son nom de modèle : Rendez-vous! On s’est donc dit qu’on se donnerait un rendez-vous hebdomadaire dedans afin de faire l’amour. Juste pour rire un peu et s’amuser ne sachant pas vraiment si cela se réaliserait. Lors de notre premier “rendez-vous”, on a été tellement étonnés de l’espace disponible quand on repoussait les bancs à leur maximum qu’on a tout de suite vu le potentiel d’y faire des rendez-vous coquins à plusieurs. Avec Kim et peut-être d’autres? Pas besoin de louer de chambre de motel! Fred a même fait le test un soir de retirer complètement le banc arrière et d’étendre des couvertures au sol. Malade! Spacieux! Confortable! Les vitres teintées du camion étaient aussi parfaites pour ne pas se faire voir.

Il nous a fallu trouver un endroit pour se stationner pour faire nos trips. Quand on était juste nous deux, on se contentait de rester dans notre entrée de maison. Mais pour faire des trips sexuels à plusieurs, valait mieux s’isoler un peu. On en a discuté et on a pensé au bois derrière l’école secondaire d’Oka, notre ancienne école secondaire à tous les deux. On s’est rappelé qu’il y a un chemin asphalté qui mène dans la forêt. Il faut passer sur une petite butte qui redescend par la suite et qui fait que du stationnement, le camion n’était pas visible. C’était absolument parfait. Et discret.

Lors de notre première sortie, on a invité Kim à se joindre à nous. C’était autour du mois d’avril si je me souviens bien. En tout les cas , il ne faisait pas froid et être nu dans le camion ne posait aucun problème.

Je me rappelle que nous étions excité dès le départ et durant le trajet on a commencé à se donner du plaisir. D’abord Kim et moi avec les vibrateurs sans fils que nous avions décidé d’apporter. Ensuite Fred et Kim derrière pendant que je prenais le volant. La vue était sublime. Les deux s’embrassaient goulument et sensuellement en se caressant. La soirée s’annonçait chaude et sexy!

On a bien essayé d’inviter Max aussi, mais il n’a pu se libérer les 3 fois que nous nous sommes donné Rendez-vous à Oka. Tant pis pour lui et à bien y penser avec du recul, la place était absolument parfaite pour notre trio. À quatre , nous aurions été plus à l’étroit… Rien n’arrive pour rien.

Je me rappelle de la fois où on avait justement les vibrateurs et un strap-on, le fameux harnais avec une queue en latex d’aspect réel. Kim et moi sommes bien installées côte à côte sur le plancher du Buick, se masturbant et commençant à être franchement excitées. On s’embrassait et c’était vraiment plaisant et doux. On avait même pensé à apporter des oreillers pour être encore plus confortables. Fred qui avait eu fini de se déshabiller et de se désaltérer nous regardait avec appétit. Il admirait le show et quand il s’est approché de nous, il alla directement vers l’entrée de nos vagin pour les pénétrer ( facilement !) de ses doigts. La surprise nous à fait crier de jouissance toutes les deux. Ses mouvements sûrs et coordonnés nous faisant jouir en même temps. C’était intense, rythmé et jouissif au max. Je me rappelle de la sensation de la peau du bras de Kim qui est collée sur moi et de nos jambes repliées vers nous et empilées l’une sur l’autre. Je me rappelle aussi que l’effet du vibrateur couplé au va-et-vient endurant de mon mari me faisant perdre la tête.

Prête pour une deuxième ronde après avoir atteint l’orgasme, j’ai enfilé le strap-on. J’avais comme objectif de pénétrer Kim par derrière en alternance avec Fred mais elle me pris de court et me chevaucha. Chaque mouvement étaient délicieux et stimulait mon clito déjà sensible par mon orgasme précédent. Elle se donnait à fond en s’enfilant ma queue de latex à un rythme soutenu. Elle criait de jouissance et de plaisir nous regardant à tour de rôle Fred et moi. Elle caressait ses seins et se masturbait en même temps. Fred est venu s’étendre à mes côtés pour se masturber à la vue de ce spectacle unique et tellement sexuel. Kim était tellement belle et sûr d’elle! Cela la rendait terriblement sexy. De la voir sur moi comme ça, contrôlant ses mouvements de va-et-vient et de bassin pour se faire jouir me rendant folle de désir. Elle me permettait de vivre un de mes fantasme les plus fous. J’ai senti l’orgasme venir, un deuxième, un clitoridien. Je jouissais de plus en plus fort mais je n’étais pas la seul. Fred aussi en était tout prêt en se masturbant. Quand il éjacula, Kim et moi avons été tellement excitées que nous sommes venues aussi quelques secondes plus tard. C’était le petit élément qui nous a fait basculer vers l’orgasme simultané. Quel bonheur! Quel sensation extraordinaire. Nous étions abasourdis de cette expérience presque transcendantale. On a vécu ce moment ensemble et à l’unisson.

Fred se reposa un peu et pris Kim par derrière pour la faire jouir de nouveau et la remercier de ce cadeau exceptionnel qu’elle nous avait fait un peu plus tôt. Je m’occupa de la caresser et de manger ses seins. La round trois fût aussi délicieuse que les deux premières.

C’est encore à ce jour une de même meilleure baisse à 3 que j’ai vécu. On en reparle parfois se rappelant de bons souvenirs. Le Buick Rendez-vous y est pour quelque chose j’en suis sûr ainsi que l’endroit secret où nous étions stationné. Ca restera graver dans ma boîte à images à tout jamais, j’en suis certaine.

Mais dis-moi? Je t’ai déjà parlé de ma boîte à images?
Il faut que je t’explique bientôt. Tu vas mieux comprendre comment mon cerveau fonctionne concernant mes fantasmes.

En attendant, j’espère vivre des expériences toutes aussi excitantes dans ma belle mazda 3 – qui disons-le est vraiment moins spacieuse-.

Seule l’avenir nous le dira…
Eva Jones