Récit #205 – Au camping! – Partie 2

Au camping Partie 2

« Tu dors dans le même lit que moi ce soir? ». Cette phrase me surprend tellement que je suis là. Figée comme une dinde devant toi sans dire un mot. Je suis estomaquée par cette demande. Je ne m’y attendais vraiment pas. Je croyais sincèrement que l’appel des gars t’avait tellement apeuré que tu n’aurais jamais voulu recommencer. Mais j’avais tort.

Tu vois que je suis sous le choc de cette demande, alors tu me prends par la main et tu m’entraine à l’intérieur. Ton ami est couché sur la table et le miens sur le sofa. Il était décidé que tu couche seule dans le lit et ton ami seul aussi, mais que moi je dormais avec le miens sur le sofa. Mon ami déjà endormi, ne se rend compte de rien du fait que je me dirige vers la chambre avec toi. Mais je sais que le tiens est bel et bien réveillé. Nous ne faisons mine de rien et on se dirige vers la chambre des maîtres.

Avec l’aide de la lumière de chevet allumée à l’intensité la plus faible, tu tasses les draps et te fraye un chemin sous ceux-ci. Je me dis que dormir en jean n’est pas très confortable, alors je décide de l’enlever. Tu me vois diriger mes mains vers mon bouton et tu m’arrêtes. Tu commences à marcher à genoux sur le matelas vers ma direction, me regarde et me dis, « Je veux te l’enlever. » Je m’arrête donc pour te laisser entièrement le contrôle de la situation. C’est à ce moment que je réalise que tu n’as plus ton bas toi non plus. Tu as encore ta camisole gris pâle de tantôt, mais tu as enlevé tes mini shorts. Je vois bien tes courbes si alléchantes. Tu portes un tong rose garni de rayures blanches. Il te va à merveille. Tu t’approches de moi et commence à détacher mon bouton et dézipper mon pantalon. Tu le descends lentement pour être sûre de ne pas descendre mes brésiliennes en même temps.

Je vois ton regard changé durant ton action. Tu as un regard même coquin. Tu le descends avec une telle douceur que j’en frisonne. Tu le remarques tout de suite. Une fois mon short mis de côté, tu te tiens à genoux devant moi. À mon hauteur nos regards se croisent. Je n’en peux plus je m’avance. Je pose ma main droite sur ton cou et ma main gauche sur ta hanche droite et je m’approche de toi. Premier baiser. Je ne voulais pas t’intimidé, alors je me contente tout simplement d’un premier baiser. Nos lèvres se sont touché environ 3 secondes. Ce baiser m’a tellement allumé. Tu ne peux savoir comment. Depuis le temps que j’attends ce moment.

Je reste debout devant toi sans bouger attendant ta réaction. Tu n’as pas l’air d’avoir détesté vu que voilà maintenant se sont tes mains qui me touche. Tu as tes deux mains sur mes hanches sous mon chandail. Tu m’attire vers toi et tu commences à m’embrasser. Tes lèvres sont tellement pulpeuses et douces. Je ressens tes piercings de lèvres se coller contre les miennes. Ensuite je ressens ta langue se promener sur la mienne. Il commence à faire chaud dans cette pièce.

J’en peux plus. J’ai trop chaud. Toujours en t’embrassant, je te pousse pour te reculer sur le lit et y monte moi-même. Je te couche sur le dos, tête sur l’oreiller, et continue à t’embrasser. Plusieurs secondes passent et tu m’arrête, t’étire le bras pour fermer la lumière et reviens reposer ta main sur mon dos directement à l’emplacement de l’attache de ma brassière. Je sens ton autre bras se déloger de dessous mon corps et venir y rejoindre ton premier. Tu détaches ma brassière. Je me redresse et l’enlève, mais garde toujours mon chandail bleu à peine décolleté. Ce geste me permet de t’admirer quelque seconde couchée sur le dos les seins pointant vers moi grâce à la faible lueur du lampadaire de la rue tamisée au travers des stores. Une vue si magnifique. À ma surprise, tu me la rends encore plus merveilleuse en t’étirant et en enlevant ta camisole. Le régal que j’ai en te regardant faire. Tu te mordilles la lèvre inférieure. Signe que j’ai compris rapidement. Je redescends et t’embrasse follement. Tasse ma bouche et viens la poser sur ta joue, ton cou, ton épaule, ta clavicule et fini directement sur ton mamelon gauche et pose ma main gauche sur celui de droite. J’entends le son de ta voix aussitôt mon geste accompli.

Je m’arrête et me place à tes côtés pour avoir une main de libre. Main gauche baladeuse, lâche ton sein et descend vers ta hanche et se loge entre ton nombril et ton pubis. Ma bouche elle relâche aussi ton sein et viens se loger sur la tienne pour continuer à t’embrasser. Je commence à flatter avec ma main cet endroit si doux. L’excitation monte tant en moi, que mes culottes son entièrement trempées. L’affolement trop encré en moi, me pousse à descendre ma main plus basse et se pose directe sur le tissu qui sépare ma main de ta fleur. Comme je m’y attendais, tu étais dégoulinante de plaisir. Petite pression de va et viens sur celle-ci te fait murmurer. Petite pression qui devient rapidement plus intense. Ton excitation augmente. Tes baisers sensuels deviennent plus acharnés. D’un tel point que tu mordilles ma lèvre inférieure en empoignant fermement les draps autour de toi. Je sens que tu atteindras l’orgasme bientôt alors ralentis mes mouvements. En échange je relève ma main et l’insère sous ce tissu entièrement couvert de cyprine. Pour y découvrir une vulve épilée à la perfection. Si douce et si chaude. Mon geste te surprend. Mais ce qui m’étonne plus est qu’au bout d’environ cinq secondes, tu enlève le dernier morceau de linge qui te reste. Tu es complètement nue à mes côtés. Je lâche ta bouche et reviens poser ma langue sur ton sein et commence avec ma main faire des mouvements circulaires directement sur ton clitoris. Tu étais si exacerbée, qu’il n’en fu vraiment pas long pour que tu atteignes l’orgasme clitoridien dont tu attendais tant.

Encore tremblante de plaisir, tu reprends ton souffle. Tu te rends compte de ce qui vient de se passer. Ça se voit dans tes yeux. Tu as eu un orgasme donné une femme, moi. Tu te déplace pour que je puisse m’installer confortablement sur le lit. Me regardes et me dis : « Wow! C’était vraiment génial. Jamais je n’aurais cru que je dirais oui à ça une journée. Mais je ne me sens pas prête encore pour m’amuser avec toi par contre. Est-ce que ça te dérange? » Déjà comblée de mon exploit, je rétorque que ce n’est pas un problème du tout et que j’attendrais le moment venu et que jamais je ne te forcerais à quoi que ce soit. Tu me réponds avec un « Merci. Bonne nuit je t’aime! », en enfilant ta camisole et une nouvelle tong sèche. Tu te couches ensuite dos à moi. Je me couche sur le dos et te sens bouger les fesses sur ma cuisse. Je me retourne et me coller à toi en cuillère. Tu es heureuse. Épuisée tu t’endors en moins de deux. Moi je repasse en filature les images tout ce qui viens de se produire et je n’en reviens toujours pas. J’ai déjà hâte au lendemain matin voir ce que tu vas me concocter comme surprise.

Récit #204 – Au camping! – Partie 1

Au camping – Partie 1

Nous sommes 4. Toi et ton ami, moi et mon ami. Tu es si belle ce soir. Éclairée par la lueur du feu de camp qui nous retiens au chaud en cette soirée fraîche. Nous sommes assez éloignées, mais j’arrive pareil à te regarder. T’admirer devrais-je plus dire. Tu es si belle. Cheveux blonds cendrés, juste un petit peu de maquillage. Peau blanchâtre remplie de couleurs grâce à de nombreux tatous. Je me mis à les regarder passionnément. Longer ton corps de mes yeux. Soudain, je vois tu as remarqué que je te regardais au loin. Tu me fais signe de venir t’assoir à côté de toi sur à la place libre sur la balancelle. Je me lève et viens te rejoindre et tu m’accueille avec le plus beau des sourire. On laisse les gars parler de mécanique et de jeux vidéo, et on jacasse nous aussi. De tout et de rien. Sans m’en rendre compte, je te ressens glisser ta main dans la mienne. Sans faire un seul mouvement, je maintiens ma main en place. Ta main est si chaude. On continue à parler. On rit. Encore sans m’en rendre compte je me mis à flatter le dos de ta main avec mon pouce. Je me sentais si bien à t’écouter parler et te regarder sourire. Après plusieurs paragraphes et plusieurs fous rires, tu t’accotas tête sur mon épaule. J’accote ma tête sur la tienne. Je lâche ensuite ta main pour passer mon bras autour de toi, afin de t’avoir plus collée à moi. Je te sentis te faufiler dans mes bras et te tortiller un peu pour venir t’installer tête sur ma poitrine. Un soupir sorti de ta bouche, cela me confirma que tu étais bien sur moi.

Toujours mon bras autour de toi, je monte lentement ma main le long de ton bras et je passe tout doucement mes doigts et mes ongles sur ta peau si douce. Tu frissonnes. Tu passes ta main sous mon chandail pour la glisser doucement sur mon ventre. Sans aller plus loin tu la laissas là. On aurait dit juste que tu voulais avoir un petit contact toi aussi avec ma peau, vu que je fais contact avec la tienne. Je remonte ma main jusqu’à ton cou et redescendis sur ta clavicule et juste comme je pouvais ressentir une légère rondeur démontrant le début de ta poitrine, pour ne pas trop te brusquer, je dirige mon mouvement pour retourner sur ton bras. Je te sens gigoter doucement sur moi. On aurait dit que mes chatouilles te plaisaient bien.

J’entrepris mon mouvement une deuxième fois. Je sentis ta chaleur corporelle s’augmenter. Rendue à la troisième fois je m’approche un peu plus de la rondeur ressentie auparavant. Laissant passer un seul doigt le long du côté de ta poitrine et descendre jusqu’à tes hanches et remonter par ton bras. Ta main sur mon ventre se crispe légèrement. Ces petits gestes commencent à t’allumer je crois. Tout semble bien vu que les garçons décident d’aller se coucher. Nous prétendons vouloir profiter du feu encore quelques minutes.

Sur ce fait, tu prends mon autre main et l’approche de toi. La pris dans tes mains et commence à la flatter comme je faisais au tout début. Doucement sur le dessus avec ton pouce. Je te sens avoir le sang qui se réchauffe lentement. Ensuite, sans m’en attendre, tu mets la main que tu tenais dans les tiennes directement sur ta poitrine. Ce geste me surpris. Par réflexe, je distance ma main, croyant qu’il s’agit d’une erreur. Je t’entends murmurer : « Non remets là. Je veux que tu mettes ta main sur mon sein. ». Tu te replace pour que j’y aie plus accès, et je dépose ma main gauche sur ton sein droit.

La gravité m’aide beaucoup. Il est quelque peu ressorti de ton haut de bikini. Ma main sous ton chandail, mais sur ton haut, le pouce flattant la peau du haut de ton buste. Toujours avec ma main droite sur ton épaule continuant mes mouvements, tu frissonnes. Je ressens ton mamelon se durcir sous mon petit doigt. Je ne peux m’empêcher de stopper le mouvement de mon pouce et d’entamer un mouvement circulaire autour de celui-ci avec mon petit doigt. Je vois tes yeux se fermer. Tu profite du moment te laissant allée doucement vers l’excitation. Ça n’en fut pas trop long avant que tu te lève et écarte mes jambes pour te frayer une place assise entre celles-ci dos à moi. J’avais entièrement possibilité à chaque parcelle de ton corps. Je me recule le plus loin que je peux et t’attire vers moi. Je détache ton bikini et le retire vers le haut. Tu ne dis rien tu te laisses même allée. Je fais attention pour ne pas retirer ton chandail, question de te laissée ton intimité. Je passe mes mains doucement sous ton chandail sur ton dos. Tu attrapes la tremblote. Tu es nerveuse de t’aventurer dans une histoire si inconnue à toi. Je suis très excitée à t’avoir juste pour moi, je t’arracherais tout le linge et t’embraserais a plein bouche et titillement chaque parcelle de ta peau, mais je me retiens. Je ne veux pas t’effrayer. Alors je prends mon temps. Tu es partante, mais réticente en même temps. Je te demande si tout va bien. Tu approuve d’un simple geste positif de la tête. Je continue donc.

Je tasse tes cheveux. Laissant paraître ton cou et tes épaules. Je ne peux m’empêcher. J’approche ma bouche de ceux-ci. Commençant par ton épaule droite et je dirige ma bouche vers ton cou. Langoureusement, je t’entends respirer de plus en plus fort. J’entrouvre ma bouche et laisse passer une langue chaude se frotter doucement contre ton cou. J’entends le son de ta voix. Tu es prête.

Toujours les mains sur tes hanches, je les monte le long de tes côtes. Le bout de mes doigts frôle à peine le rebondis de tes seins. Je continue avec ma bouche en me promenant de ton cou à ton épaule. J’attends le bon moment pour entreprendre de plus furtifs mouvements. Tu étais tannée d’attendre et tu en voulais plus. Tu pris mes mains et les dirigea directement sur tes seins. J’y avais entièrement droit à présent. Ton geste m’excita tellement que, malgré moi, je te mordillai le cou en laissant un soupir. J’entendis encore une fois le son de ta voix. Si douce et si délicate. Je me mis à pincer chacun de tes boutons qui se durcissent à mon toucher. Tu es à présent très excitée.

Excitée à un tel point que tu commences à frotter ton entrejambe par-dessus ton mini short en jean. Le feu presque éteint il ne reste que toi, moi et l’excitation montante entre nous deux. Tout d’un coup, ton ami sort de la roulotte et dis : « Hey! Qu’est-ce que vous faites? Vous ne venez pas vous coucher? Ça fait plus d’une heure que vous êtes dehors en silence. À croire que vous dormez sur la balancelle! haha »

Le geste de ton ami te ramena d’un coup sec sur terre. Épeurée tu te lèves et entreprends un bafouillement et commence à te diriger vers la roulotte. Déçue, je me lève et me dirige aussi vers la roulotte. Tu me regarde et me dis : « Tu dors dans le même lit que moi ce soir? » Peut-être que la soirée n’était pas finie encore? Qui sait 😉

Récit #203 – Marie – Partie 10 – Bertrand et le colis                            

Par Electra

Profitant de l’absence de Marie pour quelques jours, Bertrand a décidé de repeindre la pièce de séjour de l’appartement. Habillé d’un vieux jeans et d’un T shirt troué, rouleau à la main, il attaque le plafond.

En milieu de matinée, il a déjà bien avancé, quand la sonnette retenti. En râlant un peu, Bertrand descend de son échelle, devant la porte, un livreur colis a la main.

  • Bonjour monsieur désolé de vous déranger, mais j’ai un colis pour votre voisine, mais comme il n’y a personne, pourriez vous le prendre ?

Entre voisin, il faut bien s’entraider, et réceptionne le colis, une boite avec le nom d’une grande société de vente par correspondance, Bertrand reprend son travail. Tout à sa peinture, il ne réalise pas tout de suite qu’il est passé 17heures. La voisine doit être rentée. Il sonne à sa porte. Alice, la voisine lui ouvre.

  • Bonjour Alice, j’ai un colis pour toi
  • Ah merci Bertrand, mais entre, tu prendras bien un café

Il hésite, c’est vrai qu’après une journée de peinture, il est couvert de taches et n’est plus très « frais » mais Alice insiste, alors il accepte l’invitation.

Installé sur le canapé du salon, Bertrand savoure son café, Alice, son colis à la main laisse Bertrand et se dirige vers les chambres.

  • Je reviens, profite de ton café.

Le temps passe, plongé dans ses pensées, il n’a pas vu Alice  de retour dans le salon, elle se plante devant lui.

  • Alors qu’est ce que tu en pense ?

Bertrand lève la tete, marque un temps d’arrêt, (très) surpris !

Devant lui, Alice, habillée seulement d’un joli soutien en dentelle, un (petit) string qui ne cache pas grand-chose, une belle paire de bas noirs et des chaussures a talons…

  • Heu oui, c’est très joli ! (embarrassé)
  • Tu crois que cela plaira à julien ?
  • Oui certainement, en tout cas moi ça me plait !
  • Merci Bertrand, mais touche, tu verras la qualité !

Elle lui prend la main,  la pose sur son string. Bertrand est vraiment embarrassé et en même temps, un peu excité par la situation. Alice ferme les yeux, appuie la main sur son string, la bouge de haut en bas.

Bertrand sent la chatte humide sous le tissu, Alice insiste, se frotte de plus en plus fort sur la main. L’excitation les gagne tous les deux.

  • Lèche-moi Bertrand, lèche-moi !

Bertrand fait glisser le string sur les cuisses, sa bouche se pose sur la chatte d’Alice, sa langue s’insinue entre les lèvres humides

  • Humm, Oui comme ça !

Un Bruit de clés ?! C’est Julien, le mari, qui rentre du boulot, Bertrand veux se relever, mais Alice le retient

  • Non continue, continue !

Julien, dans l’encadrement de la porte regarde la scène

  • Bonsoir Alice, bonsoir Bertrand, je vois que vous ne vous embêter pas, ça te plait ma chérie ?
  • Oui mon chéri c’est bon !

Bertrand se retrouve dans une situation vraiment embarrassante, mais julien n’a pas l’ai plus mécontent que ça, que du contraire.

Julien reviens avec un café, s’assied dans le fauteuil face a Alice et Bertrand.

  • Tu aimes me voir baiser par un autre !
  • J’adore, continue !

Alice pousse Bertrand sur le canapé, descend la braguette,  glisse la main dans le slip et libère le sexe très tendu – humm.  À califourchon, elle s’embroche sur le membre, regarde son mari

  • Comme ca ?
  • Oui, tu m’excite ! continue

Alice monte et descend le long de la queue de Bertrand qui a pris fermement les fesses d’Alice dans ses mains. Julien, devant Alice, a sorti son sexe en érection, d’une main Alice l’empoigne, ouvre grand la bouche

  • Ooh oui chéri, viens, je vais te sucer !!

Julien s’enfonce dans la bouche de sa femme, Alice ferme les yeux, ses lèvres chaudes glissent sur le pénis de Julien, vont et viennent, de plus en plus loin. Elle pompe, suce son mari avec ardeur……..

Bertrand et Julien se regardent, et presqu’en même temps se libèrent. Alice se crispe, serre la bouche, continue de pomper, elle veut tout avaler, jusqu’à la dernière goutte !

Alice sourit en regardant les deux hommes

  • Humm, c’était vraiment bien, merci les garçons !!
  • Il faudra que tu reviennes Bertrand et pourquoi pas avec Marie !?

Ça peux être une bonne idée se dit Bertrand, je crois que cela plairait a Marie, alors….

Récit #202 – L’inconnu

Il est rendu 17h mes amies ont passées l’après midi à me convaincre de sortir ce soir.  J’ai finalement cédé et me suis préparée. comme jamais avant : jupe courte serrée noire, avec une camisole bien serrée avec un décolleté  plongeant que je remplie quand même bien avec ma taille B. Une paire de ballerines aux pieds qui démontre bien mon petit 5 pieds 1. Les cheveux lousses et lissés qui arrivent jusqu’en bas de mon dos tous en laissant voir mon fessier bien ferme. Une tenue pour attirer les regards, ça ne ferait pas de mal finir la soirée en bonne compagnie. En passant mon nom Laura er j’ai 20ans.

Cela fais déjà 2h que nous sommes arrivées et je me sens fixée depuis mon arrivée dans ce bar. C’est a la fois flippant, mais très excitant.  J’essaye de débusquer ce rôdeur sans succès.  Je décide de rentrer chez moi à pied. Mon appartement est a 5 minutes du bar et je n’ai pas envie de terminer la soirée chez l’une des filles.

En sortant du bar j’avais ce sentiment d’être regardée de haut en bas,  comme si on voulais me prendre là, tout de suite, peu importe l’endroit,  ce qui ne calme pas mon excitation. J’arrive finalement à mon appartement.  J’’ouvre et, à la même seconde, je me fais planquer contre mon mur. Une voix très virile avec beaucoup d’assurance me chuchote a l’oreille  «aucun inconvénient si je rentre ma belle? »

Sans dire un mot, je lui fais signe « non » de la tête. L’idée de se laisser baiser par un homme sans visage sans nom pour le moment prend le dessus. Go je laisse faire ! Je lui rétorque en même temps de  me coller plus possible contre son entrejambe et lui chuchote à mon tour

« Tu as de la chance, ce soir.  Je t’appartiens toute entière.  Fais de moi se qu’il te plait »

À peine ma phrase terminée, j’étais déjà soulevée dans les airs.  Il n’aucune misère a trouver ma chambre. Il me laissa tomber sur le lit et, sans perdre un instant, se mit a m’embrasser avec fougue et férocité.  En moins deux minutes, j’étais seulement vêtue de mon string rose vif en dentelle. Il commence à m’embrasser dans le cou, descends vers mes seins et les lèche un après l’autre. Il descend de plus en plus bas pour m’enlever mon string. Il commence a sentir ma chatte et donne de petits coups de langue, ce qui me donne un frisson et me laisse échapper un léger soupir de plaisir.

Le sourire aux lèvres, il se met à me manger la chatte en faisant aller sa langue à toute vitesse sur mon clitoris. Ça ne prend pas cinq minutes et je jouis en lâchant un cri de jouissance. Il se retire, rempli de mon jus et me rembrasse avant de m’enfoncer sa queue au fond de la gorge. Un peu surprise mais tellement excitée de cette brutalité que je continue de le sucer avec ferveur et profondeur.

Pendant que je le suce comme je n’avais jamais fais avant, il continue à stimuler mon clitoris de plus en plus vite.  Je recommence à trembler de tous mes membres, seule ma tête est prisonnière  de son autre main. Je jouis une seconde fois, on peut entendre un crie étouffé par cette grosse queue longue.  Il se retire de ma bouche et, sans dire un mot, me retourne à quatre pattes et me plaque le visage au matelas et me tient les bras dans le dos fermement et me pénètre en la faisant entrer d’un coup jusqu’au fond.

Je ne peux m’empêcher de lâcher un crie de plaisir, il ne s’arrête pas là et commence à faire des va et viens à l’intérieur de mon vagin. Je cris sans même pouvoir me contrôler tellement c’est bon

« OUI,OUI,OUIII »

Je jouis pour la troisième fos et, sans ralentir la cadence, me pilonne la chatte jusqu’au fond sans me laisser de répit. Il arrête sec me vire sur le dos.  Il me tiens les deux mains vers le haut avec son bras puissant, et de l’autre me tient le cou et recommence a me pénétrer avec férocité et encore une fois

« OUI,OUI,CEST BON CONTINUE,OUIIII »

Je jouis pour la quatrième fois.  Il se retire et viens sur mes seins et le haut de ma chatte. Je m’endors aussitôt que je ne sens plus le liquide chaud se déverser sur mon corps. Je me réveille, mais sans sperme sur le corps. Il y a un mot sur ma table de chevet.  Il est inscrit

{Bon matin beauté.  Voila mon numéros, appelle moi si tu a encore enviee de te faire baiser comme une chienne.}

Je dépose le mot et me dirige vers la douche. Tout en laissant l’eau couler tout le long de mon corps je repense à la dernière nuit et me dis que ce n’est pas la dernière fois que cette inconnu ne me baise..

Récit #201 – Marie – Partie 9 – L’hôpital

Par Electra

Aie, aie aie la chute !! Marie a glissé sur le trottoir. Résultat, ambulance, urgence et jambe cassée ! Comme la chute a été assez brutale, le médecin préfère la garder en observation pour une nuit.
Allongée sur son lit d’hôpital, Marie rumine en regardant sa jambe plâtrée, six semaines à se déplacer avec une béquille !! Et Bertrand qui est a l’étranger, il ne sera de retour que demain. La soirée s’annonce longue !
– Bonsoir
Devant Marie, l’infirmier de nuit. Marie est sous le charme ! – Humm ! Pas mal, LE beau gosse !!- Marie regarde ses grandes mains, les imagine caressant son corps, un frisson la parcours.
– Vous avez besoin de quelque chose pour dormir ?
Marie refuse avec un petit sourire.
– Non merci
Deux heures du matin, Marie ne dors toujours pas, son corps est un peu endolorit, mais ce qui occupe son esprit, c’est l’image de ce bel infirmier et certaines pensées coquines font monter sa tension !
Appuyée sur sa béquille, elle se rafraichit au lavabo de la petite salle d’eau, espérant trouver le sommeil, quand tout à coup la porte de la chambre s’entrouvre, c’est l’infirmier qui fait son tour. La croyant endormie, il n’a pas frappé pour annoncer sa venue. Sa surprise est totale, Devant lui, Marie face au miroir, a peine couverte par la blouse d’hôpital largement ouverte dans le dos.
Un regard échangé dans le miroir, un sourire complice.
– Tout va bien ? demande –il
Pour Marie l’occasion est trop belle !
– J’ai mal au dos, vous pourriez me masser !?
Le bel infirmier, pas dupe, s’approche, pose ses grandes mains chaudes sur les épaules de Marie et commence à les masser.
– En dessous de la chemise s’il vous plait.
Marie ferme les yeux – oh oui !c’est bon !!-
– Un peu plus bas !!
Les mains frôlent la poitrine, Marie se crispe, l’infirmier est presque contre elle, assez près pour qu’elle sente son sexe contre ses fesses. L’envie est trop forte, Marie se penche en avant, accentuant l’excitation. Dans un souffle, elle lance
– Prend moi !!j’en ai envie !!
L’infirmier ne dit rien, dégrafe son pantalon de toile libérant son sexe tendu. Une main a empoigné un sein, d’un coup il la pénètre, s’enfonce en elle. Marie s’accroche au lavabo, gémit sous les assauts de l’infirmier qui va et vient avec vigueur, oubliés les douleurs et la jambe cassée !! Elle prend son pied !!
Tout a coup, il se retire, la tire a lui et l’encule brutalement !! Un petit cri, Marie s’accroche de plus belle. Déchainé, il la défonce, elle sent son membre chaud dans ses entailles- ooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiii !!- Marie serre les dents
– Va y encule moi, bien à fond !!!
Marie pousse sn cul en arrière, accompagne le rythme des coups de boutoir de l’infirmier encore et encore. Elle sent qu’il va exploser, Marie se penche encore plus !et il se libère dans son petit cul…..
Marie le regarde dans le miroir
– Merci c’était génial
L’infirmier est parti, toujours avec le sourire, Marie est retournée dans son lit… et s’est endormie rapidement en repensant à ce bon moment !

Récit #200 – La séance photo

Par Joa

Ce weekend là, j’avais prévu faire une séance photo avec une copine photographe pour surprendre ma douce moitié. L’heure et le lieu étaient convenus depuis longtemps; tôt le matin chez elle! Comme la St-Valentin approchait, je tenais absolument à offrir un petit cadeau coquin à mon conjoint de longue date pour le surprendre.

Je m’étais procuré quelques morceaux de lingerie fine avec du chocolat liquide; la totale! J’avais également apporter un jouet sans trop savoir si je l’utiliserai. Comme convenu, j’étais présente chez elle à 8h00 le samedi. Derrière la porte, ma copine, en légère tenue, m’accueilla de la plus chaleureuse façon. À ce moment, une tonne de questions me traversèrent l’esprit. Que faisait-elle habillée ainsi? Quelles étaient ses intentions?

Rapidement, je chassais ces questions de mon esprit. Une accolade, douce et sensuelle suivie. Je n’avais auparavant jamais ressenti un tel sentiment en présence d’une femme. Quelque chose me chatouillait à l’intérieur. Mes yeux ne pouvaient ignorer son imposante poitrine. Aucun soutien gorge en vue. Ses mamelons étaient bien visibles et dressés à la fraîcheur de février que j’amenais avec moi. Évidemment, elle remarqua rapidement mon regard rivé sur sa poitrine. Sans que je ne puisses dire quoi que ce soit pour me justifier, son léger survêtement tombant, sans avertissement.

Maintenant ses intentions étaient claires; elle ne portait aucun sous-vêtements et l’épilation avait été faite récemment. Je rougis instantanément. Tout ça m’attirait et elle aussi. Elle se jeta littéralement sur moi. Ses lèvres douces et délicates m’embrassaient passionnément. En un clin d’œil, j’étais nue. Nos seins s’entremêlaient, nos mains glissaient plus bas. Je m’arrêtais brusquement. J’étais ici pour une séance photo, pas pour être infidèle à mon homme. Elle fouilla alors dans mon sac, comme si rien n’était, en prenant bien soin de m’exposer son corps dans tous les angles possible. Elle sorti alors un déshabiller, celui qui m’irait, selon elle, comme un gant.

Évidemment c’était le plus léger. Sans plus attendre, je l’enfilais le plus rapidement possible. Elle m’amena alors dans son studio. Elle avait tout prévu; couverture, pétales de rose et un bain de mousse. Alors que je m’installais sur la couverture elle prenait bien soin de se mettre à son aise et de me faire voir ce qu’il y avait de plus intéressant sur son corps. Je n’en pouvais plus. Rapidement je bondis sur elle et l’embrassa en prenant soin de glisser mes doigts sur son clitoris. Ses mains massaient mes seins, se promenant de haut en bas. C’était une première, je n’avais jamais fait ça avant. Je l’embrassais dans le cou, puis je m’attardais sur ses seins. Ma langue tournait habillement sur ses mamelons alors que ses mains guidaient mon corps encore plus bas.

Ma langue descendit jusqu’à son pubis. Notre baiser des minutes précédentes avait fait son effet, du miel s’en échappait ce qui faisait glisser ma langue encore mieux sur son clitoris. Rapidement je trouvais son point G que je faisais rouler sous mes doigts alors que je remontais sur le haut de son corps avec de langoureux baisers. Elle s’attardait elle aussi sur mon point G tout en massant mes seins. Rapidement, mon corps se mis à trembler, l’orgasme arrivait. Elle me projeta sur le lit et sortit rapidement de mon sac le jouet que j’avais amené. Tranquillement, elle l’insérait en moi en faisant rouler mon clitoris sous sa langue. Plus ça allait, plus elle insérait le jouet rapidement et plus je perdais le contrôle de mon corps. Mon corps fut envahi d’une sensation incroyable qu’aucun homme auparavant n’avait pu me procurer. Je jouissais d’une manière que je ne connaissais pas. C’était délicieux, exquis. Une expérience que nous nous sommes promises de recommencer, dans la discrétion ou non…

Récit #7 – Le vestiaire de l’université

Par Joa

Pendant que je me changeais rapido presto dans les vestiaires de l’université, j’ai senti un regard sur moi. J’avais pris la chance de me changer directement dans les vestiaires plutôt que dans une toilette. Ayant gardé mes sous-vêtements, je ne me suis pas inquiétée de ce regard. Ce regard qui devenait de plus en plus lourd, un regard qui se transformait en une présence, une chaleur et un parfum. Un doux parfum masculin.

Alors que je levais la tête pour voir de qui il s’agissait, une main, lourde, rugueuse, forte et très masculine se posa sur mon épaule. Une chaleur que j’appréciais particulièrement. Au moment de me tourner, une autre main attrapa mes hanches. En levant les yeux, je vis un homme que j’avais fréquenté auparavant. Nos destins nous avaient séparés mais apparemment, ce soir nous avions droit à des retrouvailles… Je suis restée stupéfaite, étonnée même de le voir prendre les choses en main ainsi.

Nos yeux pétillaient et la chaleur montait tout comme le désir. Un baiser, doux et passionné se produit, ce qui me fit frissonner de plaisir. Une de ses mains se posait sur ma poitrine très habillement tandis qu’une autre descendait sous moi sous-vêtements brésilien. Pendant ces douces caresses remplies de passion, je passais une main sous son t-shirt pour sentir le moindre de ses muscles se contracter au contact de mon autre main sur son sexe. Un sexe franchement dur, prêt à toute éventualité. Alors que ses mains parcouraient mes courbes, je le déshabillais pour trouver sous ses vêtements de la chair chaleureuse voire même brûlante de plaisir. En un instant nous étions nus, collés l’un à l’autre à s’embrasser comme si notre vie en dépendait.

Son sexe qui s’immisçait entre mes jambes pour aller se frotter entre mes lèvres, tout près d’une pénétration. Puis, il décida de donner des baisers sur mon corps en entier, en passant de mon cou à mes épaules jusqu’à mes seins, pour descendre encore plus afin d’ensuite montré son incroyable habileté en sexe oral. Une langue, incroyablement douce sur mon sexe qui m’a fait jouir en un instant. Je lui rendis alors la pareille en mettant son sexe bien dure et chaud dans ma bouche. Puisque j’ai des courbes qui peuvent être surprenantes, j’en profitais donc pour passer son sexe entre mes seins tout en donnant de doux baisers lorsqu’il arrivait près de ma bouche. Ma langue contournait son prépuce pour ensuite entrer son sexe en intégralité dans bouche. Sans plus attendre, ces préliminaires se transformèrent en action beaucoup plus précise. Il me plaqua au casier dernière moi tout en m’embrassant et en faisant passer ses mains sur mes courbes. Il m’écarta doucement et fit entrer son sexe dans le mien, en prenant bien soin de s’amuser autour de mon clitoris. Ses mains se placèrent sur ma poitrine alors les miennes guidaient ses hanches dans un rythme effréné. Il n’en fallu pas plus pour que nos orgasmes se déclenchent, accompagnés de gémissements. Notre passion autrefois perdue était désormais bien plus forte qu’avant.

Récit #199 – Plaisir solitaire imagé

Une journée commune, malgré le fait qu’elle ce démarque par la puretés des rayons du soleil. Une après midi si étincelante qu’elle laisse un voile de poussière scintillant envahir la chambre.

Le lit trône au milieu de la pièce épuré de blanc nacré. Ne savoir quoi faire malgré la splendeur d’aujourd’hui, je me glisse sous les draps, à mon aise à me répéter comme l’habitude la même histoire en boucle

Déjà mon corps tout entier s’enflamme, mon chemisier ce déboutonne peu à peu sans même en être consciente, laissant la clarté frapper sur mon teint brûlant de désir qui s’empare peu à peu de moi.

Ma respiration s’accélère, mon corps ce met en léger mouvements de va et viens, je sens mes hanches écouter chaque pulsions de mon coeur.

Je suis gonflé d’excitation ici bas, prête a exploser. Mon corps sais que je dois laisser le plaisir s’écouler de moi.

Je me laisse donc aller, je ne fait que répondre aux demandes physiques de mon être et je cède finalement a toute résilience, en offrant la réclamation enivrante que mon bassin qui ne cesse de crier à tue tête.

Émoustillante le chemisier complètement détacher, mes doigts ce font valser sur ma poitrine exaltante de vague d’excitation.

Les yeux fermés à me mordiller les lèvres, une mains me serres les seins tant dit ce que l’autre s’aventure lentement et glisse le long de mon ventre.

Mes pensées ce bouscules vers toi, à t’imaginer contre moi à sentir ta chaleur contre ma peau, ma respiration devient haletante.. Saccadé, à coup de fouet de passion électrisante qui envahie mon corps tout entier.

Je sens mes jambes s’écarter en imaginant ta personne entrer en moi, je laisse mon imagination me posséder de mon plaisir solitaire imagé et enfin je te vois, tu es là devant moi, mythique et inventé.

Avec tes pas décider tu avances vers moi, un genou au lit la tête pencher à embrasser l’oeuvre que j’ai commencer à réaliser avec mes mains, et toi a déterminer à finir mon travail.

Je sens notre chaleur s’accroître ensemble et s’allier avec mes frissonnements, tes baisers descendent tranquillement le long de mon corps à s’attarder à l’intérieur de mes cuisses. Je me sens inonder de plaisir avant même que l’Acte commence.

Après m’avoir effleurée tout en me donnant un tourbillon de sensations aphrodisiaques… Je te supplie de me toucher, Enlève moi cette tension, délivre moi de cette agitation qui me brûle de l’intérieur, déchaîne moi de cette envie enflammé.
Avec un sourire en coin, et tes yeux charmeur tu t’es mis à m’explorer, j’ai senti ton visage s’approcher et ta voix de me dire de ne pas bouger, que tu contrôlais tout. À ce moment précis je me donne à toi, mon corps t’appartient et mon esprit voyage parmi les astres a nous regarder jouir mutuellement. Contrôle moi je t’en supplie. Je suis tienne pour ce court instant de passion euphorique.

Sensation de brûlure sensuelle quand ta main ce referme sur ma poitrine, en regardant fixement tes yeux jai deviner ton souhait, j’ai alors entourer ma main délicatement autour de toi avec un geste de va et viens, satisfaite d’entendre ton souffle court, j’ai moi même poussé de petit cri de plaisir quand ta main c’est directement poser sur mon entre cuisse.

Je n’en peux plus je veux te prendre en bouche, Et toi c’est ta langue qui veux jouer sur moi, en un éclair de complicité tu m’a regardé et notre silence à parler, J’ai monté sur toi pour te présenté mon désir et prit le tien en bouche.

Plaisir mutuels écraser sur nos lèvres, je découvre lentement cette partie de toi avec ma langue curieuse pendant que mes hanches dansent agréablement sur ton visage avec la musique de mes cris de contentement.

Juste avant d’écouler cette satisfaction de moi, tu m’attrape pour m’allonger sur le dos.
Enfin le moment attendu je te sens en moi, me posséder créant maintenant plus qu’un être , je me sens complète, entière et mes gémissement te le confirme.
tu t’enfouie de plus en plus profond en moi, la chaleur m’emporte d’avantage, mes pulsions s’accélère, mes respirations également.

Je t’en pris va y n’arrêtes surtout pas. Je te serres contre moi, Je me déhanche pour que ton mouvement s’accélère, mais au contraire tu ralentie. Tu me regarde souffrir de plaisir avec ma bouche ouverte qui souffle ton nom tant désirer.
Je tremble de l’intérieur je n’en peux plus, cette gamme d’émotions dois s’expulser de moi. Fait moi jouir.

Tu me garde tendu pendant un long et pénible moment et enfin ta cadence s’accélère, tes deux mains chaque coté de mes hanches, ton regard fixé au mien. Chaque mouvement plongé en moi fait reculer mon corps délaisser pas moi même qui t’appartiens a ce moment. Je suis complètement tienne tu me possède.

Enfin le moment que je ne pouvais plus attendre d’arriver. Mon corps ce tend, je me sens monter en escalade, mes cris deviennent de plus en plus fort et je sens enfin cette vague de chaleur sortir en moi.

Un soupir de satisfaction, un sourire en coin, j’ouvre les yeux, la lumière ardent est toujours présente dans la pièce, toi par contre

Récit #198 – Le retour

Par Mini-Miss

Ça fait quatre nuits qu’elle dort seule, qu’elle s’occupe l’esprit, qu’il lui manque. Quatre nuits pour cinq jours de formation à plusieurs centaines de kilomètres. En glissant sa clef dans la serrure de l’appartement qu’ils partagent, il entend le martèlement discret, les pieds nus de sa compagne se précipitant vers la porte d’entrée. Il n’est pas surpris de la trouver dans sa robe favorite, celle qui épouse parfaitement la rondeur des fesses, invite à y poser la paume.

Elle a faim de lui.

Il est d’humeur joueuse.

Un mordillage de lobe d’oreille par-ci, une main s’attardant sur ses hanches par là. Il la taquine, mais rien de plus, jusqu’à ce qu’il soit trop tard de toute façon, puisqu’il est temps de sortir souper.

Interminable parenthèse faite de conversations creuses.

Elle lit son message, discrètement envoyé entre deux gorgées de vin : « Cette nuit ». Tant de promesses en deux mots. Elle peste, grande actrice, contre ce Sauternes qui lui fait monter le rouge aux joues.

Ses ongles vernis dansent inlassablement sur la barre du métro, l’écho saccadé s’évanouissant dans le vacarme de la rame. Elle a chaud, elle est nerveuse, impatiente, excitée. Le trajet du retour n’en finit pas.

Il savoure l’état dans lequel il l’a mise. Il garde un œil attentif sur la chorégraphie de ses doigts, la façon dont elle se mord la lèvre inférieure, joue avec la bandoulière du sac qui lui ceint la poitrine.

Cette nuit, c’est maintenant.
Ses talons volent sur les escaliers du métro. Elle le tient par la main, l’entraîne à sa suite.
Dans l’ascenseur de l’immeuble, il lui refuse sa bouche mais lui effleure les seins à travers sa robe, attentif au souffle de sa compagne, de plus en plus court à chaque étage. Sept paliers pour la mettre à sa merci. La porte claque derrière eux, fait office de coup d’envoi.
Lui aussi a eu du mal à attendre. Les lèvres brûlantes, il la déshabille en quelques instants, l’empoigne, la plaque contre le mur, s’invite sous sa langue. Elle est hors d’haleine lorsqu’il s’écarte pour la dévorer des yeux, suivre la progression de l’écarlate s’étirant sur ses pommettes.
Elle ne veut pas être patiente, ne veut plus jouer. Elle essaie le regard mutin par en-dessous, aussi plein d’innocence feinte que de potentialités. Un chuchotement, presque un murmure, enivré de désir.
— Baise-moi.
Parfois ça suffit. Mais réclamer reste un pari risqué. Comme à chaque fois qu’elle tente sa chance, un délicieux frisson d’appréhension lui parcourt le ventre.
Il sourit, l’embrasse tendrement, lui parcourt le cou jusqu’à la naissance des épaules. Elle soupir de soulagement lorsqu’il déboucle sa ceinture, fronce les sourcils avec inquiétude quand il la retire entièrement.
— Tourne-toi. Cambre-toi. Tu mérites une punition, tu le sais.
Docile, elle se plaque contre le mur de pierres, les deux mains cherchant où s’agripper sur la paroi. Se juche sur la pointe des pieds, comme il l’aime, le dos arqué vers lui.
Il fait durer l’attente juste assez longtemps pour qu’elle frémisse, entre crainte et impatience.
L’exclamation de douleur qu’elle pousse quand le cuir s’abat sur ses fesses est sa première erreur. Il lui saisit les cheveux, lui intime le silence. Le contrat est clair : douze coups lorsqu’elle réclame. Davantage si elle désobéit. Et sans un bruit.
Elle se mord furieusement les lèvres pour les garder fermées, tente sans succès de se concentrer sur la fraîcheur du mur contre ses seins. Ses cris encombrent sa gorge, l’empêchent de maîtriser son souffle. Deux fois, elle perd le contrôle, retombe sur ses talons. Elle se rend compte à quel point elle est sensible lorsqu’elle devine les nœuds du tapis tiède sous la plante de ses pieds nus.
Ce sera donc quatorze coups. Qui la laissent à vif, frémissante, brûlante. Obéissante, surtout.
Elle frissonne lorsqu’il se presse contre elle, l’érection plaquée contre ses fesses rougies. Un avant-goût de ce qu’elle doit encore remporter.
D’une main ferme sur la nuque, il lui fait traverser leur appartement, la jette sur le lit. Il prend le temps d’allumer la lampe de chevet. La lumière éclabousse la peau de sa partenaire, parcourue par une discrète chair de poule.
Un genou sur le matelas, son sourire n’ayant pas quitté ses lèvres, il se penche sur elle, écarte les mèches de cheveux lui obstruant la vue.
— Fais-toi jouir puisque tu en as tellement envie. Tu as une minute.
.
Sans le quitter du regard, elle obéit. La honte se mêle au plaisir, lui brouille l’esprit. Entre ses cuisses, ses doigts sont vite trempés. Elle est si sensible qu’elle se fait presque mal. Lui se contente de la contempler, un œil sur sa montre.
— Trente secondes.
Cambrée vers son homme, elle se laisse aller à gémir jusqu’à ce qu’il lui saisisse la gorge pour lui couper le souffle.
Il aime l’observer jusqu’au bord de l’orgasme, attendant sa permission, toujours indispensable pour qu’elle puisse se libérer. Il l’empêche de parler, mais elle le supplie du regard, le ventre déjà parcouru de spasmes. Il savoure ces quelques secondes sur le fil et hoche la tête en relâchant la pression de sa paume.
Elle jouit en retrouvant le souffle et la voix, se plaque contre son torse pour y étouffer ses cris de plaisir. C’est toute la frustration de ces froides nuits sans lui qui l’inonde, se répand en elle, fait trembler ses lèvres.
Puis elle noue ses chevilles autour de lui, frémit quand la rugosité du jean vient épouser son sexe à fleur de peau. Il embrasse son cou.
— Tu t’es bien comportée.
Il lui mordille les tétons, écoute son cœur qui s’est emballé. Elle se lèche les doigts et reprend sa respiration.
Il a assez fait durer le plaisir, s’abandonne à ses propres désirs.
— À quatre pattes. Ouvre la bouche.
Elle aime l’entendre haleter lorsqu’elle enroule sa langue autour de sa queue, le sentir tressaillir et refermer le poing dans ses cheveux. Elle n’essaie pas de donner le rythme, le laisse la prendre comme il la prend toujours.
Il s’enfonce profondément jusqu’à lui couper la respiration, jusqu’à lui faire perler des larmes spontanées au coin des yeux. Si elle pouvait reprendre son souffle, elle se laisserait aller à un soupir de contentement. Elle perd la notion du temps, s’abandonne.
Il finit par libérer ses lèvres, la laissant en sueur, les cheveux emmêlés, hors d’haleine. Il la rejette sur le dos, en travers du lit. Lui impose un baiser sans tendresse, forçant sa langue contre la sienne, mordant presque jusqu’au sang.
Sous l’autorité de son amant elle sent sa volonté vaciller
— Tu peux réclamer, maintenant.
Il lui a tant malmené la gorge que sa voix en est devenue un peu rauque. Elle le supplie de la baiser. Elle promet d’être docile, ne demande qu’à être utilisée, s’offre à lui toute entière, nue et trempée, exactement comme il l’aime.
D’une paume sur sa bouche, il coupe court à son asservissement. Il laisse échapper un gémissement quand il la pénètre, s’enivre de son sexe étroit et brûlant, comme à chaque fois qu’elle lui ouvre ses cuisses. Il la force à remonter les mains au-dessus de l’oreiller, à arquer ses seins vers lui. Elle le sent dur, vibrant, se force à rester immobile malgré la puissance de ses coups de reins.
Lassé de lui maintenir les poignets, il l’oblige à s’agripper aux barreaux du lit, lui laissant le champ libre sur son corps, et profite entièrement d’elle. Ses mains sont partout, lui meurtrissent les seins, pèsent sur son ventre, agrippent ses fesses.
Elle halète sous ses doigts, invités de force sur sa langue. Elle se contrôle avec difficulté, juste assez pour lui demander la permission de jouir, sans être sûre de pouvoir se retenir. Il refuse. Oublieuse de sa position, elle proteste, récolte une gifle qui heurte sa mâchoire. Le choc lui fait vibrer la tempe.
Il la malmène jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et tremble comme une feuille sous ses yeux. Il prend le temps de mordre tendrement sa lèvre inférieure, comme une cruelle esquisse de baiser.
Alors seulement il lui octroie un orgasme. Un orgasme qui la fait frémir du bout des orteils jusqu’au fond du ventre, lui arrache des gémissements incontrôlables. Un orgasme qui la fait se cambrer et se resserrer encore davantage autour de sa queue.
Mais jamais elle ne détourne son regard du sien, jamais elle ne lâche les barreaux du lit.
L’urgence rendant ses gestes brutaux, il ne se retire que le temps de la mettre à quatre pattes, lui ordonne de se cambrer d’une pression sur le creux des hanches. Il maintient son amante d’une paume ferme lui pesant sur la nuque. Les muscles de ses épaules sont tendus à l’extrême, ceux de son ventre aussi. Il sent à peine ses bras trembler.
Les fessées claquent violemment sur une peau déjà rougie. Habitué à maîtriser sa soumise, c’est l’intensité de son propre désir qu’il peine à contrôler. Il accueille avec soulagement la vague de chaleur qui fait frémir son sexe. Il est temps.
Il se rend à peine compte qu’il lui mord l’épaule au moment de jouir, enfoncé au maximum entre ses cuisses, la possédant, la remplissant.
Il ne veut pas se retirer. Il reste en elle. Il relâche son étreinte, mais elle ne veut pas qu’il la quitte. Il embrasse son dos salé de sueur, lui caresse les cheveux, reprend son souffle. Elle sourit dans l’oreiller, comblée

Récit #197 – Un fantasme… J’en ai un

Un récit de Vivi

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Un fantasme… J’en ai un…

Ce soir je suis à la maison. Seule, émoustillée, mais seule. Je décidai donc d’aller dans la douche pour me changer les idées. Douche bien chaude. Me frotter partout avec une houppette remplie de bulles. Mousser doucement chaque partie de mon corps. Sensuellement. Ensuite tout cela m’excita encore plus. Je m’accotai donc contre le mur froid qui me fit frissonner. Encore remplie de mousse, je commençai à me flatter lentement les seins. Luisants de savon, ils suivent le mouvement de mes mains en remontant et retombent d’un seul coup laissant dégoutter légèrement quelques gouttes d’eau lentement le long de mon ventre et de mes jambes. À force de faire ce mouvement répétitif, mes mamelons commencèrent à gonfler tranquillement. Ce qui m’excita 2 fois plus. Je décide donc de les pincer légèrement. Juste assez pour qu’ils soient démarqués et bien dilatés. Je me rince rapidement et ferme l’eau. Je m’essuie légèrement les jambes et les bras, mais pas les seins.

Je veux qu’ils restent humides. Encore mes boutons excités, je m’assieds sur le tapis de la chambre de bain et commence à me titiller. Accotée sur la laveuse j’allume mon téléphone et l’accote sur l’armoire en face de moi et allume la caméra de face pour voir ma fleur dégoutter d’excitation. Attisée de cette image, je gémis doucement en laissant couler quelques gouttes sur la tapis. Chaude, je t’écris pour que tu viennes m’aider à me désennuyée de faire le travail seule. T’expliquant à quelle étape je suis, tu décides de venir me rejoindre rapidement. Entre temps, je mis des culottes brésiliennes, un bas de pyjama lousse, une camisole transparente, mais sans aucune brassière. Histoire de laisser paraître mes boutons au travers du tissu. Assise sur le sofa frottant légèrement mes seins, tu arrives enfin.

Tu découvres la porte débarrée et décides d’entrer par toi-même me retrouvant assise sur le sofa, seule. Sans dire un mot, tu t’approches de moi et t’assis à mes côtés. Je m’accote contre le dossier du sofa et faufile sous ma camisole mes deux mains chacun sur un sein et fermis mes yeux et pinça mes mamelons. Tu me fixas sans dire un mot pendant environ dix secondes pour admirer le spectacle. Étant trop excité à ton tour, tu me pris et m’assise à cheval sur toi et commença à passer tes mains doucement sur mon ventre et mes hanches t’assurant que seulement le bout de tes doigts frôle ma peau pour me faire frissonner, ce qui fonctionna.

À la hauteur de tes yeux tu vis mes mamelons se gonflés au touché de tes doigts et décida de les embrasser par-dessus ma camisole transparente. Après avoir donnée au moins un baiser par sein, tu lèves mes bras et enleva ma camisole, laisser paraître mes seins tombé doucement devant toi. Tu les pris un dans chaque main et commence à passer doucement ta langue sur chacun d’entre eux. Plus tu m’entendis gémir, plus tu les agrippais fort. Toujours à cheval sur toi, je me penche vers ton oreille. Entre deux soupirs de jouissance, je te dis lentement que je commençais à développer une envie assez importante et que si tu ne voulais pas que j’humecte tout tes vêtements tu devrais les enlever… Tu me regardas et dis, « Enlève-les-toi-même? » d’un air coquin. Je descendis donc sur le plancher à genou devant toi. Je me fis une place en écartant tes genoux. M’approcha de toi et commença à passer mes lèvres doucement sur ton ventre. Je sentis ton membre bouger dans ton pantalon touchant mes seins pendant juste au-dessus. Je défais ton pantalon le baisse un peu et fis apparaitre ton boxer. La forme de ton membre apparue devant moi, m’excita d’un tel point que je me mis à passer légèrement ma langue sur le tissu ce qui te fit gémir doucement. Je descendis ton pantalon au complet et commence à descendre délicatement ton boxer laissant apparaître ton membre excité.

Je l’accotai sur ton ventre et commença à passer ma main discrètement de haut en bas sur celui-ci ce qui te fis gémir et laisser couler quelques gouttes d’excitation. Par l’ébullition tu me stoppas, me demandas de me lever et enlevas mon pyjama me laissant seulement ma culotte. M’approcha et commença à m’embrasser le ventre cette fois ci en me massant lentement les fesses. Tu montes tes mains plus haut dans mon dos, vers mes côtes et ensuite sur mes seins. Mes mamelons plus spécifiquement. Tu passas tes lèvres et la langue lentement sur le tissu de ma culotte ce qui m’émoustilla beaucoup. Tu m’entendis miauler et savais ce qui suivait. Tu pinças mes boutons plus fort et recula ton visage pour regarder le spectacle. Tu vis quelques gouttes couler et passer au travers du tissu et couler lentement le long de mes cuisses.

Tu t’empressas avec ta bouche pour récolter ces gouttes si précieuses et remonta jusqu’à donner des coups de langues sur ma culotte humide de ce dernier éclat. Tu descendis tes mains de mes seins le long de mes côtes, hanches jusqu’en empoigné ma culotte pour la baisser tranquillement tout en admirant les frissons apparaissant sur ma peau. Tu t’avances le visage vers ma fleur en me regardant me mordiller les lèvres d’excitation et commence à passer langoureusement ta langue sur mon entrecuisse. Tu faufile ta langue entre mes lèvres pour aller goûter ma perle luisante de jouissance. Mes bruits s’amplifiaient au mouvement de ta langue si déterminée à tout récolter. Je mis mes mains sur ta tête et l’avança tout doucement un peu plus vu mon excitation grandissante. Sous l’envoûtement, tu arrêtes tout et te lève et me pris dans tes bras et marcha vers ma chambre. Me déposa doucement sur mon lit les fesses sur le bord de mon matelas. Tu t’agenouillas et commença à lécher plus rapidement ma fleur de haut, en bas, de gauche, à droite.

Tu commences à enfoncer ensuite un doigt à l’intérieur de moi. Ton index gauche se faufilant en dedans de moi et ta main droite pinçant mon mamelon gauche, tu me sentis me tortiller de plaisir sur le lit. Tu accéléras les mouvements de ton index et ensuite le retira pour être capable d’enfoncer deux doigts à place. Accélérant le mouvement de ta main et ensuite en la retirant d’un coup sec, tu fis apparaître un jet venant de ma fleur. Un jet qui atterri directement sur toi et ton membre. Mes miaulements devinrent vite des cris de jouissance. Tu recommence une deuxième et puis une troisième fois. Pour finalement aller déguster le tout dégoulinant le long de mes fesses. Voulant toi aussi ton plaisir, tu me déplaças sur le lit pour être capable d’y grimper toi aussi. Toi à genoux, moi couchée sur le dos, tu pris ton membre dans ta main droite et commença à frotter ton gland directement sur ma perle. Doucement au début et rapidement après. Tu m’entendis gémir de plus en plus fort donc tu saisis mon sein droit avec ta main gauche pour pincer le mamelon et admirer le spectacle. Plusieurs gouttes se montrèrent soudainement. Allant se déposées un peu partout sur mon ventre et quelques assez puissante jusqu’à mes seins. Tout ça accompagné de mes cris de plaisirs.

Tu décidas enfin d’enfoncer ta verge doucement à l’intérieur de moi. La ressorti au complet et l’enfonça bien au complet plusieurs coups en ligne et ensuite entama les va-et-vient réguliers. Doucement au début et accéléra la cadence assez rapidement. Ensuite, tu pris mes jambes et accota mes chevilles sur tes épaules. En entendant mes gémissements, tu décidas d’aller plus rapidement et ensuite te retirer rapidement savoir ce que ça donnerais comme résultat. Un jet apparu et s’éclata sur ton torse éclaboussant sur moi chaque goutte de jouissance que ma fleur pouvait produire. Sous le bouillonnement de cette vue, tu continues tes va-et-vient rapidement. Entre mes cris et tes gémissements, je t’arrêtai, enlevai mes jambes et m’approche rapidement de ton membre, l’entrepris dans mes mains et commençai à le sucer langoureusement. Des mouvements rapides et une poigne serrée fis gonfler ta verge au maximum qu’elle puisse atteindre. Ces talents inconnus pour toi, firent en sorte que tu jouisses hâtivement dans ma bouche. Je me levai ensuite aller chercher des serviettes et t’en ramena.

Nous nous sommes couchés chacun sur le matelas. Nus avec le sourire au visage. Le temps de reprendre notre souffle tous les deux, nous avons gardé le silence et nous nous sommes endormis collés dans les bras de l’autre.

Alors oui un fantasme, j’en ai un…