Récit #156 – La première rencontre

Le tout débute avec une salutation, un soir en cam dans une salle pas très bondée de monde nous nous rencontrons, j’attire ton attention par ma première présence sur ce monde virtuel car timide de nature d’habitude je regarde les camera ouverte mais ouvre pas la mienne. Après quelques discussions ici et là l’intérêt des deux parties est très présent, il est convenu d’une rencontre sympa autour d’un verre, mais à bien y penser un film en ami semble plus être adéquat aux préférences de nos nouveau amis, il est donc convenu que notre première rencontre sera chez elle a son condo, règles ‘’ami/amie ‘’ préétablis à l’avance que c’est une première, nous apprenons à nous connaitre avant toute chose, de là le but ultime voir si ça clique.

J’arrive chez elle comme prévu 19h00 tapant …nervosité s’empare de moi quelque peu ce qui fait monter le thermostat naturel de mon corps tel un poêle à bois, tu m’ouvre la porte et m’accueille avec un sourire flamboyant, mais tes yeux frappent mon attention, je perds le focus quelques seconde et je t’admire, deux bisous amicaux s’impose en guise de bienvenue.

J’entre chez toi et nous passons au salon, choix de film maison, doudou et divan au menu, tu m’offre à boire et pendant que tu quitte pour la cuisine, je choisi le film sur ton pas du retour tu rigole sur mon choix puisque tu l’avais mis sur le dessus car tu l’aime bien celui-là.

Nous nous installons sur le divan un près de l’autre ,mais pas coller ,une p’tite gène est quand même présente ,après une dizaine de minutes tu pause le film pour aller au toilette ,étrangement de retour après 15 secondes elle se rapproche beaucoup plus près de moi ,je souri avec un sourire en coin et elle me regarde en me disant pourquoi ce sourire …je lui dit t’es pas très subtile pour te rapprocher de moi ,prend donc ta couverture et vient t’installer entre mes jambe tu seras beaucoup plus confortable ainsi ,elle accepte mon offre sans hésité !

Collé sur moi elle sent le parfum de femme intense qui m’invite a mettre ma tête près de son épaule pour subtilement sentir son parfum mieux encore , elle colle sa joue sur la mienne et avec ses mains sous les couverture les place sur mes jambes en les caressant, c’est alors que je lui dit ,un film en ami/amie … elle se retourne me regarde et me lance un rire malaisant mais provocateur et met sa main dans mon cou en caressant ce dernier, elle s’installe a nouveau entre mes jambe mais avec ses fesses se colle d’avantage ,mes main autour de sa taille je frotte doucement sa peau sur son ventre et elle me caresse plus intensément les cuisses, je lui murmure doucement dans le creux de l’oreille ‘’j’aime bien tes mains sur mon corps’’ et laissant un doux baiser sur sa nuque.
C’est à ce moment que tu me dis, bon assez le film il est plate …. je te dit ‘’vient ici plus près ‘’ tu t’assoie donc face a moi en me chevauchant les genou plier sur chaque coté de mes cuisse et en gros plan tes seins près de ma figure le tout dans un magnifique décolleté gris bien simple mais très efficace a faire bander un mort, on s’embrasse comme deux ados qui on peur de se faire attraper par les parents ,mais c’est si tendre et doux que nous profitons du moment intensément.

La suite se complique et tous deux sait très bien que l’intérêt est trop grand pour en rester ainsi, je m’assois avec toi qui me chevauche toujours nous nous embrassons…je monte mes mains le long de tes cotes sous ton chandail tu lèves les bras en signe de ‘’go retire le ‘’ ,ta brassière est magnifique et les seins qui sont derrière encore plus ,généreux et ferme, je défait doucement ta brassière…et mon gilet prend aussi le bord , tu viens te coller la poitrine sur ma figure pour que je puisse donner de tendre bisou sur les seins ,tes main qui se promène sur ma tête et mon cou font en sorte que l’excitation des deux monte encore plus ,j’agrippe tes fesses fermement pour te coller contre moi corps à corps plus serrer encore ,la chaleur humaine est intense est si bonne , inutile de précisé que la couverture a pris le bord, tu te recule un peu et descend tes mains sur mon torse athlétique sans ‘’six pack’’ pour déboucler ma ceinture tout en gardant un contact yeux a yeux ,je t’embrasse car j’en ai envie intensément..

L’intensité et la complicité est à son comble ,j’admire tes seins parfait discrètement ,jeans déboucler et déboutonner a moitié laisse entrevoir le début de mon bas ventre ,je t’agrippe par les fesse te soulève et te couche le dos sur le divan ,tu frissonne car le divan est froid ,mais la chaleur de mon torse nu te réchauffe tendrement ,je suis très excité et tu le sent très vivement suite à l’imperfection de mon jeans bosselé ,je m’installe entre tes jambe coller à toi et embrasse ta nuque ,tu aimes car ta tête pencher vers l’arrière en témoigne intensément…

Les bisous coquins dans le cou je descends lentement en embrassant ta poitrine et empoigne tes seins tendrement en laissant mes doigts les masser tes mamelon durci m’invite à passer ma langue près de ces dernier ,mes mains rendu à ton ventre je prends discrètement une pause pour admirer ton corps si parfait à mes yeux, je déboutonne ton jeans mais juste avant je baisse le devant pour donner des bisou sous ton nombril tes mains à ce moment frotte mon crane rasée ,j’adore la sensation ,je déboutonne ton jeans et me laisse entrevoir une lingerie coquine et sexy , je prends les coté de chacune de tes hanche et retire ton jeans ,l’intimité est à son comble ,nous passons au chose plus intime , ta lingerie assorti a ta brassière me laisse croire que tu es une femme soignée qui aime séduire et être sexy à la fois !

Je me compte chanceux, je tourne un de mes doigt sur le coté de ta petite culotte en descendant lentement tout en assurant la cadence des baiser ici et là …à moitié retirer sur un côté, ta petite culotte me laisse entrevoir ton vagin, je t’embrasse dans l’aine, ce qui te fait rire car tu es sensible au toucher à cette endroit … je laisse un coup de langue partir à cette endroit, ta main qui agrippe ma tête me laisse croire que je suis sur le bon chemin.

Ma main est maintenant baladeuse sur tes hanches. Puis vers l’aine laissant glisser un doigt, la peau effleurer avec mon doigt ne te laisse vraiment pas indifférente …je te caresse l’entre jambe par-dessus tes sous vêtement à moitié baisser, je sens la chaleur intense et mouillé à travers celle-ci, Je descends l’autre côté et décide de retirer complètement tes sous vêtement.

Te voici nue devant moi, je prends une seconde pour admirer le chef d’œuvre et embrasse ton bas ventre, retrousse tes jambes en pliant tes genoux vers toi et admire ton vagin humide et prêt à l’action, une idée me passe par la tête, je dois être à la hauteur, un sentiment de nervosité s’empare de moi mais je suis tellement excité que ce sentiment s’évapore.

Je remonte vers toi les jambes en l’air embrassent tes seins au passage et tu me fais un sourire complice que nous échangeons, Je tien une de tes fesses fermement et je t’embrasse en terminant ma course dans ta nuque derrière tes oreilles. Et je te murmure à quel point t’es jolie sur toutes tes coutures.

T’es gênée … tu rougis mais me dit merci tu l’apprécie. Je descends donc vers le tunnel de l’amour … je prépare doucement le terrain en effectuant un massage avec mes doigts tendrement mais fermement et puis y insère un doigt, tu es bien mouillée et tu aimes, tes deux mains qui tienne le divan ne mentent pas …

Je descends donc pour licher délicatement ton clitoris tout en laissant deux doigts insérer dans ton vagin … tes respire s’intensifie …tu prends plaisirs.

Mes coups de langue vont de plus en plus intensément et tu gémis de plus en plus, je constate que tu aimes et je frotte maintenant ton clitoris avec mon pouce t’es plus capable tu te laisses aller, je pose ma main sur ton bas ventre et laisse aller mes doigts et admire le fait que tu aimes vraiment la sensation, mon pénis est plus que dur, mais ton plaisir passe à ce moment avant tout, mon tour viendras probablement plus tard.
Je remonte donc et selon moi devoir accomplis ,tu sembles satisfaite du moment tu me tien par le bassin et laisse glisser ta main en griffant quelque peu avec tes ongles vers mes fesse tout en baissant mon boxer … me voilà les boxer et jean a mi- fesse …tu me dit lève-toi devant moi debout ,toi assise sur le divan devant moi ,je suis un peu mal à l’aise avec mon érection plus qu’évidente … tu passes tes main tu mon torse en descendant vers mon bas ventre ,agrippe mes boxer et jean du même coup et baisse mes jeans à mes cheville ,bien en érection tu vois mon excitation à son comble ,d’une main tu prends mon pénis qui est tout en relief bien bander et de l’autre mains tu descends sur mon torse tes ongles..

Les genoux veulent que me plier tellement c’est bon, quelques coups de langue sur mon gland me donnent des sensations qui étais loin de mes idée lorsque tu m’as ouvert la porte à mon arrivée chez toi pour écouter un film coller en ami/ami … tu débute la fellation et me passe par l’idée que tu m’as dit que tu n’étais pas une experte mais merde que tu es bonne. Je suis au plus haut point excité car tu me caresse d’une main et tien mon membre de l’autre sur un geste de va et vien avec ta bouche et tes lèvres Mumm que c’est bon du même coup je continue d’admirer ton corps en étant debout je voie tes fesses et ton dos j’y pose mes mains, c’est doux, la chaleur de ta peau sur mes mains m’excite encore plus et toi qui continue les coups de langue, je pogne frisson tout d’un coup tu te retires et rit.

Nous sommes deux à rire car mon frisson m’a fait fléchir les genoux d’un coup … je te regarde je ne peux m’empêcher de t’embrasser …, je me relève et tu me dis laisse-moi finir maintenant… mon excitation est à mon comble … je sais que je vais éjaculer bientôt et par respect de la chose je te fais signe que ça s’en vient tu me souris et te remet à la tache ,1-2-3 coup de langue ma pré-éjaculation arrive tu te retires et liche mon bout. et continue le va et vient ,c’est avec plein de frisson que je jouis et éjacule partout sur tes seins ,toi qui continue à me masturber ,oh que c’était bon … pause toilette nous remettons nos sous-vêtements et tu te lèves vers moi en sous-vêtements on s’embrasse en se caressant et je termine avec un bec complice dans le cou ,tu quittes vers la salle de bain ..mais j’en ai pas assez je lâche pas ta main et te ramène de dos vers moi nous sommes position debout mais en cuillère … je veux te faire plaisir au toucher je tasse doucement tes cheveux et t’embrasse derrière la nuque ,tu lâche un soupir et me dit que tu l’apprécie … je commente  » je connais tes points faible on s’en ai parler… » tu te tournes vers moi coller face à face et me gratte le dos vers les fesses tout en terminant à gratter ses dernière …  » et tu t’approches de mon oreille et dit  » je connais les tien aussi » ….. Off mon cœur vire à l’envers, tu quittes pour la salle de bain.

Tu reviens donc de la salle de bain, avec deux bouteilles d’eau à la main, en t’approchant vers moi j’admire le corps sublime que tu as en lingerie fine, je me dis mon dieu que t’es sexy …. Un durcissement dans mon boxer est voyant et malaisant pour ma part, tu poses ta main dessus et me dit  » déjà prêt…Mmm, moi je le suis aussi … »je retrouve mon jeans qui a l’intérieur j’ai un condom, je le sors …tu l’attrape et me dit …laisse-moi faire. je te prend par la taille et t’embrasse tu descends mon boxer à mi fesse et y passe tes ongles a nouveau … ma face qui change témoigne de la sensation que tu me fait et ton sourire en coin prouve que tu prends un malin plaisir à me faire souffrir de la sorte et voit bien mon excitation monter en flèche ,ton corps contre le mien ouf que t’es sexy et tes yeux qui me fixe …mon cerveau fond en dedans de moi-même et ne peux croire à quel point tu es ravissante et délicieuse à regarder … on s’embrasse debout je retire à nouveau ton soutient gorge et admire tes seins , il sont magnifique ,une main dans ton dos et l’autre qui caresse ton vagin à travers ta culotte ,ton excitation est tes gémissement me prouve que la deuxième rondes arrive …..

Tu retires mes boxeurs et mon membre dur et ferme attend qu’à te pénétrer doucement … tu installes le condom sur mon sexe, chose terminer et complètement nue devant toi on se colle un contre l’autre, la chaleur de nos corps est à son comble …. je descends et retire tes petite culotte ,on se colle un contre l’autre encore ma main qui se balade derrière ta nuque je te demande de t’installer assise contre le dossier du divan ,fesse remonter vers moi tu t’exécute en me rendant un sourire en coin que je te rend automatiquement ,mon bassin coller à tes fesse et mon pénis qui est assis sur tes fesses je recule un peu et te caresse avec ma main l’entre jambe bien mouillée et prêt pour la pénétration … j’insère mon pénis tranquillement ,je sens ton vagin tout chaud et tes gémissement en sourdine … j’y vais d’un va et vient ,avec une main sur tes fesses qui sont sensationnelle … et l’autre qui caresse ta nuque ..je ralenti la cadence et me penche vers toi pour t’embrasser dans le cou tout en continuant le va et viens ,ta respiration change de ton et tu sembles t’évader lentement ,le fait que nous nous connaissons peu tu te retient ,mais tu ne peux plus …..

Tu gémis de plus en plus fort et plus ça m’excite je te caresse le dos et les fesse en massant ton dos et le bas de tes reins tu jouis encore et encore et me demande de continuer, je me retire brusquement, laisser descendre l’intensité et te retourne face à moi je te regarde, que tu es belle les yeux scintillant de jouissance …. Je te pénètre à nouveau mais maintenant face à toi je ne peux m’empêcher de t’embrasser, je continue les coups de bassin je tien ton cou et toi avec tes deux mains sur mon torse …moment très plaisant, mais je t’admire, tu es belle.

Je laisse ma tête sur tes seins ferme et si bon au toucher je suis au 7ime ciel je vais jouir à mon tour je continue je sens la jouissance monter en moi et mon gland gonfler et toi aussi tu ne te peux plus … nos regards intenses veulent tout dire je suis pu capable de durer je vais éjaculer, j’agrippe tes fesses et donne les derniers coups de grâce je jouis je me laisse aller et redescend vers toi sur ton corps chaud.

Ma tête sur tes seins notre corps un sur l’autre, je ne me suis pas retiré encore car je suis encore tout dur, je garde un rythme lent et sensuel jusqu’à temps que mon membre redevienne au repos total, je me retire, enlève mon condom et me colle sur toi, tous deux nues mais l’intensité du dernier moment est quelque chose, que s’est -il passé.
Nous sommes confortables un sur l’autre et je te demande si je dérange par-dessus de la sorte, tu me réponds d’un regard en disant –

 »non reste là j’apprécie  » …
le moment est délicieux et agréable, de gène je lâche un rire sympathique et te dit

– »comment trouve-tu ton film…’‘

Nous éclatons de rire tous les deux, car en bout ligne nous aimons rire !!!
Quelques bons moments après s’avoir caresser, masser et puis effleurer notre peau mutuellement nous terminons notre film dans les bras d’un et l’autres comme des amoureux a en devenir.

Il est temps de quitter, soyons raisonnable et en l’embrassant un dernière fois je lui murmure à l’oreille ‘’ il y a une suite a se film si je ne me trompe pas ? ‘’ elle me répond ‘’ bien sur le chapitre 8 sort bientôt et nous en sommes seulement au premier.’’ 😊
Bonne nuit, bisou tendre d’au revoir et je quitte …jusqu’au prochain film ! rendu a ma voiture j’ai une notification sur mon téléphone …

– ‘’ahh toi et ta tit face tu me manque déjà’’ …

Je lui réponds par texto :

-‘’toi tes yeux me manquent déjà ‘’

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Récit #155 – Sous hypnose – Partie 2

Je marche d’un pas décidé. Lorsque j’arrive finalement à la porte huit, je cogne doucement. La porte s’ouvre lentement, je vois vaguement le visage de Simon. Je pousse la porte.

 

Il est tellement surpris qu’il en tombe presque sur le sol devant moi. Je ferme la porte, m’avance vers lui avec un petit sourire.

— Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je.

 

Je le prends par la main, le traine jusqu’à sa chambre. Je le pousse sur son lit. Mais c’est à cet instant que j’entends une voix derrière moi. Une voix que je reconnais bien. Louis, mon chum. Et elle dit le mot magique qui est censé me mettre en transe : « Chef Boyardee ».

 

Je m’arrête, ferme les yeux et me laisse doucement tomber à plat ventre sur le lit. Je sens Simon qui se relève.

 

— Oh shit, lance mon chum. Quand tu m’as dit ce matin qu’elle était encore sous l’emprise de la suggestion de l’autre jour, je te croyais pas… Mais là… J’ai pas le choix de te croire.

 

Louis et Simon me retournent. Mon chum s’assoit à côté de moi.

— Amélie, dit-il d’une voix posée. Pourquoi es-tu ici aujourd’hui ?

— Pour sucer Simon, dis-je d’une voix lente.

— Pourquoi?

— Parce que tu me l’as demandé.

— Uniquement parce que je te l’ai demandé?

— Parce que j’en ai envie.

— Qu’est-ce que vous avez fait hier? me demande mon chum.

 

J’entends Simon tousser.

— Je l’ai sucé, réponds-je.

— Juste sucer?

— Oui, dis-je en laissant quelques secondes de délai. Je l’ai sucé… jusqu’à ce qu’il me vienne dans la bouche.

 

Silence.

— Tu m’avais pas dit ça? lance Louis à Simon.

— Hum… Ben je savais pas trop comment te le dire… Déjà que j’ai été assez honnête pour te dire qu’elle m’avait sucé…

— T’aurais pu me le dire… Elle a avalé?

— Ben…

— Chérie, me demande-t-il. As-tu avalé?

— Oui, répondis-je.

— Ça… Ça te choque? lui demande Simon avec une petite voix hésitante.

— Un peu… Mais bon. Je me dis que j’aurais peut-être fait la même chose si nos rôles avaient été inversés… Pis ça fait quoi, six mois que tu es célibataire… Ça se comprend… Pis, je crois que j’aurais été plus surpris que tu l’ai pas faite… As-tu aimé ça?

 

Silence de quelques secondes.

— Ben c’est sûr qu’elle était un peu brusque au début, mais oui.

— Est-ce que tu aimerais ça en avoir une autre?

— Une autre quoi?

— Une autre fellation! précise mon chum.

 

Un autre petit silence.

— Ss… Sérieux?

— Oui, oui, je suis sérieux… Je sais pas pourquoi… Mais ça m’excite de l’imaginer avec quelqu’un d’autre. Sur le coup quand tu me l’as dit, j’espérais que c’était pas vrai. Mais quand je me suis mis à y réfléchir… Ça m’a plutôt excité… Je le sais que je la satisfais… Mais j’aimerais ça la voir satisfaire quelqu’un d’autre… Alors. Ça te tente?

 

Petit silence.

— OK.

 

Il se penche vers moi.

— Chérie. Lorsque tu te réveilleras, je serai là, mais tu ne pourras pas me voir parce que je serai invisible. Mais tu entendras ma voix et tu feras, sans hésitation, tout ce qu’elle te dit de faire.

 

Il claque des doigts. J’ouvre lentement mes yeux. Je me redresse. Je vois brièvement mon chum assis à côté de moi, mais je n’y prête même pas attention. Je pose un regard sur Simon. J’entends mon chum chuchoter à côté de moi : « Suce-le ».

 

Sans hésiter, je pose mes mains sur le bouton de son jeans, je le détache lentement. Je sais qu’il est déjà vraiment bandé, juste à la forme de la bosse que j’ai devant moi. Mon chum se lève doucement du lit et il va s’assoir sur une petite chaise dans un coin de la chambre.

 

Lorsque je finis par libérer sa queue, elle bondit devant moi. Je la prends dans ma bouche. Je commence par serrer mes lèvres autour de son gland. Je lèche le manche de son long. Il pousse un profond soupir alors que sa main se pose sur mes cheveux. Je frotte son gland contre l’intérieur de mes joues, enroules ma langue autour et la laisse s’aventurer de plus en plus dans ma gorge.

 

J’entends : « Déshabille-le ». Je laisse sortir sa queue de ma bouche presque immédiatement, j’agrippe le bas de son chandail, tire brusque dessus jusqu’à ce que je puisse le lancer plus loin sur le lit. Je tire sur ses jeans, lui retire ses bas et je me place de nouveau sur lui pour continuer de le sucer.

 

Au bout d’une longue minute, j’entends, venant du coin de la pièce : « Déshabille-toi ». Simon parait surpris.

— Qqq.. quoi? lance-t-il avec surprise.

— Laisse-toi faire, lui réponds Louis. Profites-en… Fait comme si j’étais pas là…

 

Je lève, me place debout à côté du lit. D’un geste rapidement, je retire mon chandail. Alors que ma main gauche se contorsionne pour dégrafer mon soutien-gorge, ma main droite détache mon jeans.

 

Mon soutif tombe sur le sol une seconde à peine après mes pantalons. J’agrippe ma petite culotte et la fait glisser sur le sol. Lorsque mon regard se pose de nouveau sur Simon, je le vois qui me regarde. Je remonte sur le lit et recommence à le sucer avidement. Il en profite pour me caresser le cou, les épaules.

 

C’est à ce moment que j’entends quelque chose tomber sur le lit. Je vois rapidement un condom encore emballé. Suivit de la petite voix de mon chum : « Chevauche-le ». J’agrippe le condom rapidement. Je libère sa queue de ma bouche. J’ouvre l’emballage rapidement et laisse glisser le condom sur sa queue.

 

Je me redresse et je m’installe sur lui. J’agrippe sa queue et la guide jusqu’à l’entrée de ma chatte. Je la frotte un peu entre mes jambes, l’imprègne un peu de mon jus intime et je m’assois sur lui. Je commence à rouler les hanches. Je prends ses mains et les déposes sur mes seins. Lorsque je me penche un peu, il étire le cou et commence à en lécher un alors que sa main serre l’autre.

 

Je sens une goutte de sueur qui me coule sur le cou, glisse entre mes seins avant de tomber sur le torse de Simon. Au bout d’une bonne minute, j’entends mon chum lancer du coin de la pièce : « Doggy-style ».

 

Je me lève un peu, me retourne, à quatre pattes sur lit, lui présentant mes fesses. Je le sens marcher à genoux sur le lit. Il commence par me caresser les fesses, les hanches. Il pose ses doigts sur ma chatte, la caresse quelques instants avant d’approcher sa queue. Il me donne quelques coups de queue sur les fesses, puis il me pénètre.

 

Après quelques coups de bassin, j’entends mon chum lancer « Tire-lui ses cheveux » à Simon. Il s’arrête, je le sens attraper une à une mes mèches de cheveux, en former une belle queue de cheval avant de tirer dessus. Sur le coup, j’ai poussé un petit cri de plaisir. Je le sens que c’est la première fois qu’il le fait à une fille, mais il devient à l’aise très rapidement.

 

Ses coups de reins deviennent de plus en plus forts, plus vigoureux. Ils produisent un bon claquement qui fait écho sur les murs de sa chambre. Dans le coin de la chambre, je peux voir mon chum, le pantalon baissé qui se caresse en nous regardant. Simon continue de me prendre pendant plusieurs minutes. Je peux l’entendre respirer fort. Lorsqu’il finit par lâcher mes cheveux, il me prend les hanches de nouveau. Je peux sentir ses ongles s’enfoncer un peu dans ma peau.

 

Puis, il ralentit, s’arrête. Il sort sa queue, enlève le condom et il lance quelques jets de sperme sur mon dos couvert de sueur. Je prends quelques secondes pour reprendre mon souffle, puis me couche sur le lit. C’est à ce moment que je vois mon chum qui s’approche du lit. Comme je ne suis pas supposée le voir, je l’ignore tout simplement. Il approche sa queue de mon visage, se donne quelques coups de poignets et il me jouit au visage.

 

Je prends un air surpris, regarde Simon le regard plissé.

— Qu’est-ce qui s’est passé? demande-je… Tu… tu as joui deux fois?

— Humm… répondit-il visiblement embarrassé. Oui, oui, finit-il par dire.

— Je pensais même pas que c’était possible!

 

C’est alors que j’entends la voix de mon chum qui me dit : « Lèche ». C’est alors que je prends un doigt, ramasse quelques gouttes de sperme et l’apporte à ma bouche.

— Je sais même pas pourquoi je fais, dis-je à Simon. J’aime même pas ça le sperme! ajoute-je en en prenant apportant quelques gouttes de plus à ma bouche et le léchant comme s’il s’agissait du glaçage d’un gâteau.

 

C’est alors que Louis me dit :

— Maintenant chérie, rhabille-toi et retourne à la maison. Surtout. Fait comme si rien ne s’était passé.

 

Je me relève du lit, me rhabille rapidement. Finalement, lorsque j’ai fini. Je regarde Simon, toujours couché nu sur le lit et lui lance :

— Tu gardes le secret ?

— Oui, oui, lance-t-il.

 

J’ouvre la porte de la chambre et je m’en vais.

Récit #154 – Confession d’une nymphomane – Partie 3

— Oh! Ça par exemple! Mais… c’est… c’est un donjon?

Ma compagne m’offre son sourire le plus charmeur.

— Hé oui. Un vrai de vrai donjon. Tu veux toujours vivre l’expérience ultime, ma belle? C’est très simple, tu franchis le seuil et les dés seront jetés. Par contre, tu dois être certaine que c’est ce que tu veux, car il n’y aura pas de retour en arrière possible.

J’avance un tout petit peu pour mieux voir à l’intérieur de la pièce. Faiblement éclairés par des ampoules électriques qui imitent parfaitement la lueur qu’auraient fournie des torches, les murs semblent constitués de vieilles briques de pierre, mais sous cet éclairage, il pourrait ne s’agir que d’une imitation. Trois cages sont suspendues au bout de longues chaînes et je remarque que deux d’entre elles sont occupées par des femmes nues. De l’endroit où je me trouve, il m’est impossible de bien les détailler. L’une d’elles me semble avoir mon âge et l’autre me paraît plus vieille. Un peu plus à gauche se trouve une sorte de grosse chaise munie de courroies et d’un casque en acier qui me fait penser aux chaises électriques. Des images du film La ligne verte de Frank Darabont me reviennent en tête, film fétiche de mes parents dans lequel Tom Hanks et son équipe supervisaient des exécutions par électrocution. Un frisson me parcourt le corps en entier. Personnellement, quand je pense à une expérience ultime, ce n’est vraiment pas ce qui me vient en tête. La blonde remarque mon hésitation et regarde dans la même direction que moi.

— Ah! C’est cela qui te fait peur? Ne t’en fais pas, ce n’est pas le traitement qui t’est réservé. Seuls les gens qui le demandent peuvent prendre place sur cette chaise.

— Ouf! D’accord!

Je regarde de l’autre côté et découvre une longue table, elle aussi munie de courroies. De par leur positionnement, il est évident qu’elles servent à immobiliser les bras et les jambes d’une personne. La table est entourée de plusieurs appareils dont il m’est impossible de deviner l’usage. Un peu plus loin, un groupe de cinq hommes discutent entre eux et je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux en constatant qu’ils portent tous des strings qui sont tout juste assez grands pour cacher leurs parties intimes. Derrière eux, divers objets sexuels sont suspendus à des crochets. J’ébauche un sourire en reconnaissant quelques-uns d’entre eux. Non pas que j’ai la moindre expérience en ce qui concerne leur utilisation, mais comme bien des gens, je fréquente des boutiques érotiques sur le web à l’occasion et je me tiens au courant des nouveautés en ce qui concerne les jouets sexuels. Un large rideau m’empêche de voir plus loin. J’en suis encore à hésiter lorsqu’une voix forte et virile me fait sursauter.

— Mais quelle belle créature que voilà!

Celui qui a parlé a le visage terriblement blanc. Il est tout de noir vêtu et porte une longue cape rouge. L’image de Dracula s’impose dans ma tête. Lorsqu’il s’avance jusqu’à s’arrêter près de l’entrée où nous nous trouvons ma compagne et moi, cette dernière recule d’un pas et baisse le regard au sol. Fière et audacieuse, je supporte le regard de l’inconnu.

— Comment t’appelles-tu? Veux savoir ce vampire de pacotille.

— Roxanne et toi?

— Je porte tous les noms de la terre et tu peux me donner celui que tu veux. Sache toutefois que je personnifie la réalisation de tous tes fantasmes, même ceux que tu ignores.

— Je sais ce que j’aime.

— Bien entendu, mon enfant.

La pâle imitation du roi des vampires se tourne vers mon accompagnatrice et l’interroge du regard. La pauvre a tellement l’air terrorisée que j’ai peur qu’elle urine par terre. Après quelques secondes, elle réussit à peine à balbutier.

— Maître, je l’ai vue avec ses partenaires tout à l’heure et je pense qu’elle aime être abusée en… douceur.

— Ses partenaires? Combien était-il?

— Elle est arrivée ici il y a un peu moins d’une heure et elle en a eu quatre jusqu’à maintenant.

Ses yeux sombres se posent de nouveau sur moi.

— Hum, une soumise intrépide. J’aime beaucoup.

Soumise, moi? Non, pas le moins du monde. Le scénario des dernières minutes défile rapidement dans ma tête et je réalise que peut-être… non! Oui? Suis-je soumise? Je trouve vraiment bizarre de me poser cette question. J’ai toujours été l’instigatrice de mes actes et de mes expériences et s’il fallait que j’adhère à une catégorie plutôt qu’une autre, je serais plus proche de la dominatrice que de la soumise. La voix de baryton me ramène au moment présent.

— Sais-tu seulement ce qu’est la soumission, mon enfant?

— Peut-être êtes-vous en mesure de me l’expliquer?

L’homme se raidit et je comprends que si je veux avoir accès à ce monde, je dois respecter des règles précises pour me fondre dans cette mise en scène aux allures sadomasochistes.

— Pardonnez-moi, monsieur. Comment puis-je savoir si je suis vraiment soumise?

Je suis heureuse de voir mon Dracula se ressaisir.

— Tu aimes être abusée, mon enfant?

Décidément, cet homme me tombe sur les nerfs. Je me tourne vers ma compagne qui semble toujours paralysée sur place et reporte mon attention sur lui.

— Oui, je crois. Je me demande quand même jusqu’à quel point.

— Alors il est très facile de répondre à ta question, mon enfant. Tu veux savoir si tu es vraiment une soumise? C’est très simple, franchis le seuil et tu le sauras.

Encore une fois, j’assiste à un autre de mes épiques combats internes. L’une de mes voix intérieures me supplie de déguerpir au plus vite alors que l’autre m’incite à franchir l’obstacle. Un sourire se dessine sur mes lèvres. Je me demande bien pourquoi je me permets toujours cette joute interne alors que c’est toujours la même voix qui gagne. Je fixe mon regard sur celui de l’homme et d’un pas décidé, j’entre dans la pièce.

Tout de suite, la lourde porte se referme derrière moi et je me retrouve au centre d’un éclairage aveuglant qui m’empêche de discerner ce qui se passe autour de moi. Tout à coup, des ombres m’encerclent et une grande quantité de mains se posent sur moi. Mon cou, mes seins, mon dos, mon ventre, mon entre-jambes, mes cuisses, mes mollets, tout y passe. J’adore la sensation et je ne sais plus où donner de la tête sous cette avalanche de touchers. Rapidement, des mains se glissent sous ma robe et me retirent ma culotte. En moins de temps qu’il me le faut pour le réaliser, je suis soulevée dans les airs et déposée sur une table.

— Hé!

Une main se pose sur ma bouche pendant que d’autres referment des courroies sur mes poignets et sur mes chevilles. Ne croyez pas que je panique. Bien au contraire, je suis prise d’une excitation hors normes. Des mains me frôlent, des doigts s’enfoncent dans ma chatte pendant que d’autres me pincent les mamelons. Je me cambre de plaisir et laisse aller un cri de joie quand des lèvres se posent sur mon clitoris.

— Mon Dieu!

Une alarme sonne tout à coup dans ma tête. J’ai beaucoup lu sur ce genre de situation qui a tout d’un viol collectif en préparation. Évidemment, dans mon cas et en ce moment précis, il s’agit plus d’une supplication de ma part que d’une agression caractérisée. Mais normalement, ne devrait-on pas se donner un code de conduite afin de mettre fin à l’expérience, si cela allait trop loin? Une couleur à dire, un chiffre à prononcer ou une bille à garder dans la main et à laisser tomber si on me bâillonne la bouche, par exemple. La question s’efface aussi rapidement qu’elle était venue. Mon esprit comme mon corps en veut toujours plus et je bouge les hanches pour encourager la douce langue qui s’alimente déjà de mon nectar d’amour. Je joue le jeu. Je secoue mes liens et constate qu’ils sont vraiment solides. Ici, on joue pour de vrai!

Une dizaine de mains me caressent toujours le corps et je sens déjà les soubresauts d’un premier orgasme pointer à l’horizon. Mon esprit s’embrume et j’ai de la difficulté à réaliser ce qui se passe. Je veux serrer les cuisses, mais j’en suis incapable. Puis, c’est l’explosion. Un orgasme comme je n’en ai jamais eu!

— Ahhhhh!

La sensation est encore à son paroxysme quand on me détache les chevilles pour me ramener les jambes vers le haut. Je suis prise de vitesse et même si par réflexe je fais un effort pour ramener mes jambes vers le bas, il est trop tard. On me tient fermement. Avant que je ne le réalise vraiment, un type grimpe sur la table et s’enfonce profondément en moi. Je hoquette de surprise et toujours dans un réflexe conditionné, je serre les muscles de mon vagin. L’homme au-dessus de moi sourit et commence à me marteler pendant que des mains me saisissent le visage pour me tourner la tête. Mon exclamation est tout de suite étouffée par la queue qui s’enfonce dans ma bouche. J’aurais pu la mordre, mais je ferme plutôt les yeux et je suis heureuse d’être si bien nourrie. Si ces hommes pensent me choquer, ils vont devoir travailler beaucoup plus fort que cela. Déception, la queue se retire brusquement de ma bouche. J’ai à peine le temps de reprendre mon souffle qu’une autre se glisse à sa place. Plus mince, mais plus longue, elle s’enfonce dans ma gorge. Quand j’ai un haut-le-cœur, elle se retire et s’enfonce de nouveau. Cette fois je réussis à faire passer le gland de la bonne façon et l’homme m’enfonce son sexe jusqu’à m’écraser le nez sur son ventre. Seigneur, j’adore ça. C’est une sorte de viol sans en être un. Celui qui me pénétrait laisse à son tour sa place à un autre. La nouvelle queue glisse sans presque me donner de sensation. Est-ce moi qui mouille trop? Je n’en serais pas surprise, je suis tellement excitée que j’en perds mon contrôle. Je bouge mes hanches de gauche à droite puis de bas en haut pour aller chercher de la sensation, mais peine perdue. Le type l’a compris, car du coin de l’œil, je le vois quitter sa position pour venir écarter l’homme qui me fait face pour s’enfoncer dans ma bouche à sa place. Un autre type s’enfonce en moi et là… c’est la totale. Un véritable cheval! C’est énorme, c’est long et c’est bon!

J’aurais voulu me concentrer exclusivement sur ce nouveau baiseur, mais mes sens sont détournés lorsqu’une giclée de sperme m’inonde la gorge. Avaler la bouche pleine est tout un défi, mais avec de la pratique, on arrive à tout faire. Lorsque survient mon deuxième orgasme, j’arrive à expulser la queue de ma bouche et réalise à peine qu’on m’a détaché les poignets. Des bras me soulèvent, me retournent et me déposent sur un homme de couleur qui s’empale en moi plus vite que son ombre. Wow! Le type est extraordinairement beau et me rappelle l’acteur américain Denzel Washington. J’adore les hommes mûrs, ils m’excitent tellement. Un psychologue me dirait que je recherche l’image du père. Mon Dieu, tellement pas! J’aurais voulu l’embrasser, mais on m’attrape la chevelure et me tire la tête en arrière. Ma bouche forme un « Oh » de surprise qui forme une cible parfaite pour la queue qui appuie sur mes lèvres. J’ouvre la bouche avec plaisir et accepte ce gland tout chaud. Cette fois, les choses se corsent quand un doigt agile me titille l’anus pendant une seconde ou deux avant de s’y enfoncer vigoureusement.

— Ahhh!

Plus de surprise que de mal. Je me sens pleine, je me sens bien. Mon cri semble faire plaisir à mes partenaires qui s’avèrent tous être de vrais spécialistes du pistonnage en règle. À ce rythme, je ne pourrai pas retarder mon prochain orgasme bien longtemps. Le doigt dans mon anus est soudainement remplacé par une queue. Ouf! La douleur est vive, mais supportable et combien agréable. Me voilà prise de tous les côtés à la fois. C’est trop bon. Mon corps se raidit et un orgasme monstre me fait grimper au septième ciel. Les hommes tournent autour de moi comme une bande de loups affamés et alternent joyeusement dans tous mes orifices, fiers de la leçon qu’ils croient m’infliger. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que c’est moi qui vais les vider de toute leur énergie les uns après les autres.

Comme le disait l’acteur Christophe Lambert dans « Highlander », l’un des films préférés de mes parents : il ne doit en rester qu’un!

Et la seule qui restera, ça sera… MOI!

Récit #153 – Catherine – Partie 6

Dans le taxi qui nous a transportés de mon lieu de travail, jusque chez nous, Florence n’a presque rien dit. Elle est encore très trempe de sa marche sous la pluie, mais j’essaie de la réchauffer en me collant sur elle.

Dès qu’on entre chez nous, je l’emmitoufle dans une serviette. Puis après quelques minutes, je l’échange pour une que j’ai passée brièvement à la sécheuse.

— Flo… Dis-moi ce qui s’est passé?

— Ben, finit-elle par dire. Y’était dans le lit… Pis il y avait une fille en dessous de lui…

— Comment t’as su?

— Ben… Ça commence après notre…, commence-t-elle. Ton chum il est pas là?

— On a peut-être vingt ou trente minutes avant qu’il arrive, dis-je en regardant ma montre.

— Ça commence après notre aventure… Tu te rappelles, tu avais oublié ton soutien-gorge après être parti en catastrophe.

— Oui, oui…

— J’ai pas eu le temps de la chercher avant que Joffrey arrive. Mais le lendemain matin, je l’ai vu ramasser le linge qui traînait autour du lit. Il ne fait jamais ça. Je l’ai même vu ramasser ton soutien-gorge… Et il est allé tout mettre dans la laveuse. Sauf que… Quand je l’ai vidé 30 minutes plus tard, elle avait disparu! Et c’est à ce moment que j’ai compris qu’il se passait quelque chose… J’ai utilisé l’application que je lui avais installée pour suivre chacun de ses déplacements… Et quand j’ai vérifié où il était ce midi, j’ai vu qu’il était à la maison. Je me suis pointée. Et il me trompait… Là. Dans mon lit.

— Et qu’est-ce que tu vas faire?

— Aucune idée… J’ai besoin d’y réfléchir… Est-ce que je peux rester ici? Je sais qu’il ne me trouvera pas ici.

— Oui, oui.

— Mais t’as pas peur que ça soit bizarre avec ton chum?

— Un peu… Mais je vais m’arranger avec lui.

 

Je la laisse quelques instants. Je prends mon cellulaire, j’appelle Pierre.

— Chérie, dis-je alors qu’il répond. Es-tu encore au bureau?

— Non, je suis dans la voiture. Je suis là dans environ à dix minutes.

— Peux-tu arrêter à l’épicerie. On va avoir besoin de chocolat, de crème glacée à la pâte à biscuit… Et du vin possiblement.

— Qu’est-ce qui se passe?

— Faut que tu me promettes de garder le secret.

— Tu me connais.

— Ben Florence, la blonde de ton collègue… Joffrey. Ben elle l’a surpris au lit avec un autre ce midi. Et elle est ici…

 

Il pousse un soupir.

— Ça explique plusieurs choses, finit-il par dire. Joffrey est pas rentré travailler cet après-midi… Et qu’il aille une maîtresse ne me surprend pas tant que ça…

— Tu le savais?

— Non… Mais disons que j’avais de petits doutes.

— Comme quoi.

— De longs lunchs d’affaires, mais il ne ramenait pas les factures pour se faire remboursés. Quand on est en voyage ensemble… Il ne revient jamais avec moi à l’hôtel… Des fois, il porte le même linge que la veille lorsqu’on se retrouve chez le client.

— Et tu me l’as pas dit?

— Tu me connais… Je ne suis pas mémère. Et comme je ne connais pas beaucoup sa blonde, je préférais rien dire… D’ailleurs… Pourquoi elle est chez nous?

— Ben… dis-je avec un peu d’hésitation. Je l’ai croisée sur la rue en marchant jusqu’à la maison… Elle n’avait même pas de parapluie.

— Yike!… Avec la pluie torrentielle d’aujourd’hui…

— Et comme on suit le même cours de yoga, ben j’ai parlé avec elle… Et je l’ai invitée à venir se réfugier chez nous…

— OK.

— Mais là. Même si Joeffrey te questionne, tu ne lui dis pas où elle est. Elle veut réfléchir.

— OK. Donc, Chocolat, crème glacée et vin, répète-t-il.

— Oui! Merci chérie!

 

Je raccroche.

 

***

 

C’est finalement lundi matin. Pierre s’apprête à partir pour aller travailler quand je l’arrête. Je l’embrasse sur la bouche.

— Merci, pour la fin de semaine. Tu as été vraiment exemplaire avec Florence. Tu lui as bien remonté le moral. Elle a beaucoup apprécié.

— C’est tout naturel, dit-il.

 

Il se tourne vers la porte d’entrée et avant qu’il ne referme la porte derrière lui, je lui souhaite bonne journée. Je me dirige vers le salon, où Florence a dormi les deux nuits qu’elle a passées chez nous.

— Et puis? lui demandais-je.

— J’ai décidé de prendre la journée off. J’ai pas la tête à travailler.

— Écoute. Tu fais comme chez toi.

— Merci… dit-elle… Pierre, ton chum… Il est vraiment… extraordinaire. Je te comprends de rester avec lui. C’est l’homme parfait… Drôle, empathique, cute. Pis j’imagine qui fait bien l’amour… J’ai aucune chance contre un gars comme ça.

— Dis pas ça… Vous êtes tous les deux différents… Et similaire… Vous êtes tous les deux drôle, empathique, cute… et (chuchote) vous faites tous les deux très bien l’amour, dis-je.

 

Elle s’approche me donne un petit baiser sur les lèvres.

— Veux-tu prendre une douche avec moi? me demande-t-elle.

— Je dois partir travailler…

— Moi, j’ai besoin de chaleur humaine… de tendresse… Et ça été vraiment dure d’être avec toi, toute la fin de semaine et de ne pas pouvoir te toucher t’embrasser…

 

Je regarde ma montre.

— Come on. Juste une petite douche, ajoute-t-elle.

— OK… Laisse-moi envoyer un texto à mon boss pour lui dire que je vais être en retard.

 

Florence se lève.

— Je vais partir la douche, dit-elle avec un petit sourire.

 

Je commence à me déshabiller dans la chambre, et je vais dans la chambre de bain. Je peux voir la forme du corps de Florence derrière le verre glas de la douche. Je retire ma petite culotte, ouvre la porte et me joins à elle.

 

Immédiatement, elle m’enlace. Nos seins frottent ensemble alors que nos lèvres se rejoignent. Au début, c’est prude, mais rapidement nos langues s’enlacent… Et je sens ses mains qui se posent sur mes fesses.

 

Je prends le gel de douche, j’en mets dans le creux de mes mains et je commence à la savonner lentement, mélangeant massage et caresses intimes. Je sens sa respiration s’accélérer alors que je lui savonne les seins alors que je lui embrasse le cou. Puis, c’est à mon tour de se faire savonner. Elle connait vraiment bien mon corps… Elle sait comment me caresser.

 

Une fois bien propre, elle s’agenouille devant moi. Ses doigts caressent délicatement ma chatte… Mes lèvres intimes. Je me serre dans un coin de la douche, une main posée sur chaque paroi. Sa langue remplace ses doigts et elle me caresse lentement.

 

Je pousse un long soupir. Je dois avouer que moi aussi ça m’a un peu torturée de l’avoir si près de moi pendant plusieurs jours et de ne pas pouvoir sentir sa langue qui parcoure mon corps…

 

Elle continue de me lécher pendant un bon cinq minutes… Jusqu’à ce que j’ai un orgasme dans la douche… Elle se relève lentement, me donne un autre baiser langoureux sur la bouche.

 

Nous sortons de la douche, nous nous essuyons. Je me rhabille. Et avant de partir, Florence me donne une petite claque sur les fesses.

— Passe une bonne journée ma princesse, me dit-elle avec un petit sourire.

 

***

 

Le soir arrive. Pierre et moi, nous retrouvons Florence chez nous. Elle est restée au lit, plutôt le divan, toute la journée à regarder Netflix. Alors qu’elle termine le dixième épisode de la saison deux de Jessica Jones, Pierre et moi faisons le souper dans la cuisine. À un moment, il s’approche de moi.

— Je sais que c’est délicat… Mais si tu veux, un soir cette semaine, je peux m’occuper de Florence. Et tu peux… (chuchote) allez voir ta maîtresse…

— Ça ne sera pas nécessaire, dis-je un peu mal à l’aise.

— Tu devrais… Je sais que tu aimes vraiment tes soirées de « filles ». Et ça va te changer les idées…

 

Je pousse un petit soupir.

— C’est parce que… ma maîtresse a dormi sur le divan toute la fin de semaine…

 

Il fige. Sa bouche commence à former un large « O ».

— Pour… Pour vrai? Florence… Cette Florence?

— Eh oui… Hum. Si tu veux je peux lui demander de partir…

 

Son expression de surprise sur son visage se transforme lentement en petit sourire.

— À quoi tu penses?

— D’après toi…

— Heille! Je te l’ai déjà dit! Pas de (chuchote) trip à trois!

— Je sais… Je sais…, dit-il alors que son sourire s’élargit. Tu sais que tu as vraiment du goût… Je l’imaginais un peu plus masculine.

 

C’est à ce moment que Florence entre dans la cuisine. Pierre se retourne. Ils échangent un regard. Puis Florence se tourne vers moi.

— Tu lui as dit? devine immédiatement Florence.

— Dis quoi? réponds Pierre.

— Tu bandes, fais remarquer Florence.

 

Il regarde entre ses jambes.

— Ah ben… C’est vrai… Il est réveillé… Étrange…

 

Je soupire.

— Faisons les choses correctement, dis-je. Pierre. Je te présente, Florence. Ma maîtresse. Florence… Mon chum, Pierre.

Récit #152 – Confession d’une nymphomane – Partie 2

La soirée a bien commencé, mais si personne ne se décide à venir me voir, je vais devoir prendre les choses en main.

Mmm… j’ai encore le goût du sperme de l’inconnu dans ma bouche et je repense à ma mère qui me reprochait de toujours manger trop salé. Ah! Ah! Ah! Ce n’est pas ce soir que je vais passer dans la catégorie des becs sucrés en tout cas. Je ne peux m’empêcher de sourire. Mon expression doit passer pour une invitation, car deux mecs déposent leur verre et s’avancent vers moi. Le premier est vraiment beau et son âge doit se situer au milieu de la vingtaine. Il est vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt blanc qui laisse voir sa puissante musculature. Le deuxième est un peu moins attirant et la couleur de ses cheveux me laisse deviner qu’il doit avoir atteint la première moitié de la cinquantaine. Comparativement au premier qui semble être accro à l’entraînement autant que moi, le plus vieux tente de cacher une petite bedaine sous une chemise un peu trop ajustée. Son point fort est l’expression de son visage. J’y détecte une admiration sans bornes et j’aime ça. Je n’ai jamais eu de relations sexuelles avec un homme mûr, mais pour chacun de mes contacts avec des hommes plus âgés, que cela soit des oncles ou des professeurs du temps que j’étais aux études, j’en ai gardé d’excellents souvenirs. Ils étaient toujours gentils, toujours attentionnés et surtout, toujours serviables. En y repensant, je me dis que j’aurais dû en profiter.

Je me pousse sur ma banquette pour permettre au plus jeune de prendre place à côté de moi et suis heureuse de voir l’autre contourner la table basse pour venir me prendre en sandwich. L’expression me fait rire, car les images qui me traversent l’esprit n’ont rien à voir avec la gastronomie.

Le jeune s’appuie contre moi et m’embrasse juste sous l’oreille, l’un de mes points sensibles. L’autre, plus gauche et de toute évidence moins sûr de lui, approche sa bouche de mon autre oreille.

— Tu aimerais quelque chose à boire?

Hum, quand je vous disais que les hommes plus mûrs étaient plus attentionnés. Je baisse les yeux sur le verre que Marco m’avait tendu quelques minutes plus tôt et constate qu’il est vide. Seigneur! Je ne me souviens même pas de l’avoir bu.

— Oui, j’aimerais bien du champagne.

Quand je vois son expression changer, j’éclate de rire.

— Je blague. Une bonne bière froide suffira.

L’homme retrouve son sourire.

— D’accord, me lance-t-il en quittant la banquette pendant que l’autre me bécote maintenant l’épaule en me caressant la cuisse.

Déjà, je frissonne et je sens la douce sensation de la chair de poule qui s’empare de la totalité de mon corps. J’adore recevoir des bizous, mais je ne suis pas une femme patiente, surtout lorsqu’il s’agit de sexe. Je me tourne vers lui, trouve vite sa bouche et accepte sa langue sur la mienne. Doucement, sa main passe de l’avant de ma cuisse vers l’intérieur et je sens mon pouls s’accélérer dangereusement lorsque ma main gauche se pose sur le renflement de son pantalon. Seigneur Dieu! Ce mec est dur comme du béton. J’accentue l’agressivité de ma langue dans sa bouche et la proximité de nos souffles couvre presque le son de la musique. Un mouvement à ma droite m’indique que le plus vieux est de retour. Lorsque je mets fin au baiser le premier semble déçu, mais le simple fait de le regarder dans les yeux et d’écarter un peu les jambes le propulse en état d’hypnose avancée. Pas besoin d’expliquer. Mon beau musclé a compris le message. Il pousse la table et s’installe à genoux devant moi. Hum! C’est un endroit où j’aime bien voir le visage d’un homme!

Je me tourne vers le plus vieux, lui attrape la nuque pour l’attirer à moi et plaque mes lèvres sur les siennes. Contre toutes attentes, ce dernier embrasse mieux que l’autre. L’expérience de nombreuses années de travaux pratiques qui portent fruit. Je me demande s’il fait aussi autre chose de mieux et je me dis que je ne tarderai pas à le savoir. Ah! Ah! Ah! Que voulez-vous? J’ai toujours été d’une curiosité maladive.

Mmmm… le type embrasse tellement bien que j’en oublie presque le premier. J’écarte un peu plus les jambes pour l’encourager et le laisse pousser ses mains sous ma robe. Ses doigts attrapent ma culotte et d’un subtil déhanchement, je l’aide à me la retirer. Voilà mon sexe tout chaud et tout humide totalement offert à ce gourmand. Lorsque sa bouche atteint mon intimité, je ne peux m’empêcher de tressaillir de plaisir et pendant que ma main gauche se pose sur sa tête pour l’encourager à y aller avec cœur, ma main droite travaille à détacher le ceinturon du plus vieux. Mmmm… je vous ai dit qu’il embrassait bien? Ce gars-là mérite la plus haute marche du podium et je réalise que je passerais mes journées entières juste à l’embrasser. Mon attention dérive brusquement vers le bas de mon corps lorsque mon clitoris et tout à coup prit d’assaut par mon autre partenaire. Ahhh! Je suis tellement excitée que je sens déjà se déclencher en moi les premières vagues d’un orgasme et dans un réflexe incontrôlable, je serre les jambes. Sentant ma réaction, le type met les bouchées doubles. Bon, me voilà qui parle de nouveau en gastronome avertie.

J’arrive enfin à détacher la ceinture du plus vieux, à dégrafer son pantalon et à y glisser mes doigts. Oh mon Dieu! Ma surprise m’aide à ralentir les décharges électriques au bas de mon corps. J’enroule mes doigts sur une tige tellement grosse que je n’arrive même pas à en joindre les bouts. Je réalise alors que j’avais les paupières fermées et les ouvre lorsque mon petit papi se lève. Il n’y a rien de péjoratif à le baptiser comme cela, mais je me garde bien de le prononcer de vive voix devant lui, au risque de gâcher l’ambiance. Quand son pantalon descend le long de ses jambes et que je vois la chose qui s’en extrait, je ne peux m’empêcher d’arrondir les yeux, ce qui lui arrache son premier sourire. Je n’ai jamais vu cela, même sur les films que ma mère et son mec regardaient en cachette en pensant que je ne le savais pas. Franchement, s’il y a encore des parents qui pensent que leurs jeunes ne connaissent pas leurs cachettes secrètes, surtout lorsqu’il est question de sexe, je leur proposerais une lecture populaire distribuée depuis des lustres par les témoins de Jehovas; le titre est clair : Réveillez-vous!

C’est plus fort que moi, je salive comme une folle à l’approche de cet engin digne des Dieux et j’en oublie presque les efforts de l’autre gars pour me faire jouir. Mon esprit ordonne à mon corps de passer en mode automatique et lorsque j’ouvre la bouche pour accueillir le monstre, j’ai le temps de me demander si mes lèvres s’étireront suffisamment pour laisser passer son gland. À ma surprise générale et au risque de me décrocher la mâchoire, j’y arrive. La sensation est magique. Ni mon corps ni mon esprit n’ont le souvenir d’avoir eu autant la bouche pleine. Devant ma difficulté à effectuer un va-et-vient, le type exerce lui-même un mouvement de piston. Très lent d’abord, il prend tranquillement de la vitesse et insiste pour s’enfoncer plus loin dans ma gorge. Cette fois, pas question d’essayer de lui trouver un passage. Je serre les lèvres et mon expérimenté partenaire comprend tout de suite et s’ajuste à ma résistance. Puis, c’est l’explosion entre mes jambes. Je l’avais encore presque oublié, celui-là. Je me cambre fortement et appuyant l’arrière des cuisses sur les épaules musclées et mes cris de jouissances se perdent au fond de ma gorge sans possibilité de libération. Mon orgasme est tellement fort que je sens les larmes me couler sur les joues. Sans que je puisse rien n’y faire, mes jambes serrent la tête du responsable de mon plaisir au point de lui écraser le crâne. Malgré tout, il continue de plus belle. Je suis encore en plein orgasme lorsque le plus vieux jouit dans ma bouche. C’est chaud et c’est bon. Je réalise que j’aime… non, que j’adore le goût du sperme, chose très rare si je me fis aux commentaires de la majorité de mes amies.

Ahhh! Je dois expulser le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer, car je sens l’épais liquide me monter dans les narines. Je tousse, j’avale et je souris à mon attentionné partenaire. Le sourire qu’il me renvoie le rend plus beau à mes yeux et je me demande l’effet que le monstre qu’il cachait si bien dans son pantalon me ferait une fois bien enfoui en moi. Hum, il faudra essayer cela.

Le plus jeune enfile rapidement un condom et se glisse en moi. Je suis tellement mouillée que c’est à peine si je sens une résistance, mais la force et la justesse des mouvements de ses reins associée à ceux de mon bassin me ramène vite à la dimension plaisir. J’atteins mon second orgasme juste avant lui. Une chance, car je serais définitivement resté sur ma faim. Lorsqu’il se retire, je lève un regard implorant sur le plus vieux pour lui faire clairement comprendre que cette soirée ne peut être totalement réussie sans qu’il prenne possession de moi à son tour. Malheureusement, il approche sa bouche de mon oreille et prononce d’un ton navré.

— Désolée, mon âge me rattrape. Mais si tu veux qu’on se reprenne un bon jour, je serai là pour toi.

J’amène sa bouche à la mienne et l’embrasse tendrement pour lui faire comprendre que je ne suis pas frustrée et que je tiens à ce futur rendez-vous.

— J’y compte bien, chéri!

Je fonds littéralement devant son regard admiratif. Le plus jeune qui a retiré son condom me le tend.

— Tu veux le boire?

— Certain! Miam!

Ouf! Son sperme est vraiment amer. Je ne sais pas ce qu’il buvait, mais si je le découvre je lui conseillerai de changer de boisson. Je lève les yeux vers la piste de danse et savoure le souvenir des dernières secondes quand la grande blonde surgit devant moi. Tout à l’heure, je n’avais pas remarqué qu’elle avait les fesses aussi bombées. Un peu trop pour être naturelles, mais cela la regarde. Pour ma part, j’ai toujours encouragé l’exercice physique et une saine alimentation. Ah! Ah! Je ris en réalisant qu’en ce moment même, je pourrais faire une pub érotique pour des produits naturels. Par réflexe, je ramène le bas de ma robe le plus bas possible sur mes cuisses et découvre les quelques gouttes de sperme qui ont taché le devant de ma robe.

— Merde!

Quand la blonde s’installe à côté de moi, l’odeur sucrée de son parfum me rappelle le baiser que nous avons échangé plus tôt et l’envie me prend de recommencer. Elle interrompt mon geste en détournant le regard.

— Alors, tu prends ton pied? veut-elle savoir.

— C’est une bonne soirée, du moins jusqu’à maintenant.

— Tu aimerais vivre plus intense?

— Plus intense? Mmmm!

— Si tu veux vivre l’expérience ultime, cela se passe au sous-sol.

— Hein? Nous n’y sommes pas déjà? Je me rappelle l’escalier qu’il nous a fallu descendre Marco et moi pour avoir accès à cette boîte bien spéciale.

— Il y en a un autre, plus bas. C’est une pièce cachée, on l’appelle la chambre.

— La chambre? Jamais entendu parler.

Une petite voix me dit de ne pas m’y risquer, mais une autre plus forte me hurle de sauter sur l’occasion.

— Intéressant, tu me montres cela?

Elle sort un petit sachet qui semble s’être matérialisé dans ses mains et me le tend.

— Qu’est-ce que c’est?

— Une toute petite dose de GHB. Sois sans crainte, rien pour te rendre malade. Par contre, cela va te détendre et te rendre plus réceptive.

— Seigneur, je n’ai pas besoin de cela pour être réceptive et je veux me souvenir de chaque seconde de tout ce que je vis.

— D’accord! Suis-moi!

Elle m’attrape le poignet et m’invite à la suivre vers le fond de la pièce où elle écarte un rideau de velours noir. Nous descendons ensuite quelques marches qui donnent sur un couloir faiblement éclairé par une seule ampoule. L’endroit est on ne peut plus lugubre. La logique voudrait que je prenne mes jambes à mon coup, mais je réalise que je suis dans un état d’excitation hors norme. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtons devant une large porte en acier.

— C’est ici. Me spécifie ma compagne, avant d’appuyer sur un bouton de sonnette.

Un volet s’ouvre, se referme une seconde plus tard et le lourd battant s’écarte. Je jette un regard de l’autre côté et j’arrondis les yeux.

— Oh! Ça par exemple!

 

À suivre.