Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

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Récit #117 – Vacances

Enfin, les vacances!  J’arrive dans ce camping, il fait beau et chaud les enfants sont intenables. Je débarque de voiture et je le vois, il est en short et sandales, le torse nu. Il est simple, mais vrai. Visiblement, il est en vacances lui aussi et il est seul avec son enfant.

Sans le vouloir, mon corps se met en mode séduction. Je ne peux pas faire ça, mais je me raisonne : oui, tu peux.

On se présente ; nous parlons de nos vies, de nos enfants, de nos relations amoureuses. Je joue dans mes cheveux et je le regarde dans les yeux, je croise et décroise mes jambes. On joue aux paroles à double sens, ou peut-être suis-je la seule à jouer?

On a une tente à monter, au cas où cela pourrait servir.

Nous la montons ensemble et je sors mon grand jeu. Je le frôle, l’émoustille et bien sûr, je deviens de plus en plus directe. Ce qui se passe en vacances reste en vacances dit le vieil adage.

Je tente le grand coup.  Si mon approche fonctionne pas, rien ne marcherait. Je passe derrière la tente pour l’aider à finir de l’attacher et là, il m’agrippe par la taille et me donne un baiser, le genre de baiser qui fait fondre toute femme. Je lui rends son baiser, car je suis en mode attraction.

Je m’écarte et lui dit:

– J’ai hâte à ce soir.

Comme la soirée a été longue, les enfants ne veulent pas dormir. Et il y a la parenté qui veille encore et encore, à mon grand désarroi.

Enfin, nous sommes seuls, devant le feu au clair de lune. Il se penche vers moi et m’embrasse. Mes sens se réveillent, le feu brûle en moi. Pour une fois, je me fous de ce qu’il peut penser de moi, de mon corps.

Je veux avoir du plaisir et laisser libre cours à mon envie et profiter du moment. Nos mains se mélangent et nos bouches ont soif l’une de l’autre. Nous nous dirions vers la tente, nos vêtements s’envolent à la vitesse de l’éclair.

Quand enfin il pénètre en moi, le souffle me coupe. Quelle sensation bienfaisante. Il a un rythme régulier, une façon de me regarder qui me fait voir des étoiles.

Je monte rapidement au septième ciel.

Il s’étend à côté de moi reprendre son souffle, a-t-il joui? Non je ne pense pas.

On se regarde doucement à la lueur de la lune et on s’embrasse encore, le feu remonte et c’est plus fort que nous, on recommence. Ce sera peut-être notre seule nuit ensemble, alors aussi bien en profiter mutuellement.

J’ai joui tellement de fois que je ne me souviens plus du nombre. Je sais juste qu’à ce moment-là, j’étais devenue une femme fontaine.

Quand la lumière du jour a commencé à apparaître, je l’ai masturbé pour le voir jouir. Je me suis dit qu’il y aurait d’autres nuits. J’en voulais encore.  C’est finalement une semaine que nous avons passé ensemble et pas une nuit.  Je suis restée sur ma faim.

Il était le partenaire idéal pour moi et moi pour lui.

Malheureusement, toute bonne chose a une fin, les vacances ne peuvent durer éternellement.

MC

Récit #36 – Ariane, la cégépienne – Partie 4 – Le balcon

CECI EST LA TROISIÈME PARTIE D’UN RÉCIT QU’IL SERAIT PRÉFÉRABLE DE LIRE DANS SON ENSEMBLE

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Le lendemain matin de ma sortie au pub avec Véronique et ses amis, en plus de mes muscles endoloris par la course, j’ai eu droit à un joli mal de bloc, gracieuseté de bière que j’ai bue, mais aussi des shooters de tequila apportés par les gars que j’ai consommés la veille.  Allongée nue dans mon lit, je m’étais payée une séance de masturbation la veille avant le dodo, dans mon bain et j’étais restée ainsi.  Trop timide ou trop pudique, j’avais été trop stupide pour entreprendre quoi que ce soit avec les gars hier.  C’est dans cette position que je réfléchissais à cette soirée, mais aussi aux derniers événements vécus depuis mon entrée au cégep dans cette nouvelle ville pour moi.  Malgré mon état semi-comateux, je sentais quelque-chose en moi avait changé depuis mon arrivée et ce quelque-chose ne me déplaisait pas.

Heureusement, c’était un samedi et j’étais en congé à mon boulot et de l’école, ce qui me permettrait de me remettre comme il se doit de cette mini-cuite.  Or, la première étape du rétablissement pour un lendemain de veille, c’est la réhydratation en buvant beaucoup d’eau.  C’’est le projet que je me suis donné lorsque je suis sortie de mon lit.  Pas la peine de m’habiller, me suis-je dit, je ne vais qu’à la cuisine. C’est donc en tenue d’Ève que je m’y suis rendue pour aller me chercher de quoi boire.

Après avoir calé deux grands verres d’eau et avalé un comprimé d’acétaminophène, je me suis assise sur le sofa avec une boisson pour sportifs et c’est à ce moment que mon regard s’est porté vers la fenêtre du salon.  J’ai alors constaté que la veille, probablement un peu éméchée, j’avais oublié de fermer les stores de la porte patio.  Encore nue comme un ver, je fus prise de panique à l’idée de savoir que quelqu’un pouvait me voir ainsi dévêtue, mais je me suis raisonné en me disant que je vivais quand même au deuxième étage dans mon bloc appartement et que les chances que quelqu’un me voit étaient somme toutes fort minces.

Mais cette idée d’être vue n’était pas désagréable…

C’est comme si le fait d’avoir porté hier un décolleté plongeant pour la première fois de ma vie avait brisé une barrière psychologique en moi.  Ayant franchi ce premier mur, je me demandais bien jusqu’où je pourrais aller.  Et ça m’excitait.

Je pensais d’abord à ce serveur qui était de conversation agréable, malgré le fait qu’il ait été fort occupé hier soir.  Son sourire, à travers a barbe bien taillée, ne semblait pas feint, mais sincère.  Je pensais aussi à Jeff, ce beau bonhomme, qui doit n’avoir aucun mal à avoir les femmes qu’il veut dans son lit, mais surtout à Hugo et son air faussement détaché et sa bouille sympathique.  Leurs regards portés vers ma poitrine, notamment lorsque nous avons joué au billard, m’ont fait plaisir et remonté mon estime de soi, qui en avait bien besoin.

J’ai aussi pensé à Véronique.  Qui sait comment elle avait fini sa soirée d’hier ? Peut-être la garce s’était-elle retapé les deux mecs avec qui elle avait déjà fait un trip à trois !?  Peut-être avait-elle crié toute la nuit alors qu’elle se faisait double-pénétrer par les deux beaux gosses ou encore en avait-elle sucé un pendant que l’autre la baisait…  J’en étais même venu à penser à la beauté de son corps, la délicatesse de ses traits et à ses seins si semblables aux miens.  Peut-être jouissait-elle comme cette coquine qui s’était fait donner bien du plaisir l’autre jour aux toilettes du cégep ?

Je pensais aussi à M. Gagnon, Nicolas… ce jeune enseignant de philosophie, qui ne me laisse pas indifférent du tout.  Je me doutais bien qu’il soit possible qu’il soit marié et qu’il ait une vie bien rangée, il est impossible qu’il porte le regard sur une gamine de 19 ans comme moi ! J’ai même repensé à ce soir où Antoine le malhabile, m’a tripoté les seins.  Est-ce que je l’empêcherais de le faire s’il le refaisait ? Probablement pas…

Lorsque je suis revenue à la réalité, j’avais les jambes bien écartées et les mains occupées à caresser mon intimité déjà toute trempée.

Mais si quelqu’un pouvait me voir à travers la vitre de la porte patio ?

Trop excitée, je me suis dit que je devais poursuivre ce que je venais de commencer et je donnai même un second rythme à cette séance de roulage de bille.  C’est comme si, depuis tant d’années, une cochonne était latente en moi ; elle dormait et n’attendait qu’on ne la réveille.  Je ne savais plus où donner de la tête… À qui penser pour me permettre d’avoir cet orgasme, quatrième que j’aurais en quelques heures seulement ?

La réponse lorsque je regardai par la fenêtre.  Non, détrompez-vous, il n’y avait personne.

Mais si je m’installais sur mon balcon ?

Je me suis levé de mon divan et, toujours nue, je me suis dirigé vers la porte-patio.  J’ouvrai celle-ci et seul une moustiquaire me séparait de l’extérieur.  Je l’ai ouvert et ai enjambé la marche qui me menait dehors, au grand air.  Je sentais la brise matinale me frotter la peau.  Nous étions samedi matin et il était à peine neuf heures.  Le soleil brillait dans le ciel, mais nous étions tout de même à la fin du mois de septembre et le mercure ne dépasserait pas les 10-15 degrés aujourd’hui.

Flambant nue, je me suis approchée de la rampe de balcon, en me collant sur celui-ci, par pudeur, tout en me penchant par en avant.

Face à moi se trouvaient d’autres immeubles à logements de cinq étages, tous pareils : sans saveur, sans personnalité.  Les six blocs étaient ordonnés en rectangle, ce qui veut dire que des yeux indiscrets pouvaient venir de toutes les directions.  Au centre, on trouvait une piscine creusée qu’on pouvait utiliser l’été, mais qui était désertée en cette matinée automnale. Cette possibilité d’être vue par n’importe quel voisin m’excitait encore davantage.  Par contre, la fraicheur rendait difficile mon projet…  Bien entendu, mes seins étaient bien durs à cause du froid, mais ce n’était vraiment pas le moment d’attraper un rhume.

Je m’étais donc assise sur la chaise se trouvant sur mon balcon.  C’est en fait une chaise d’extérieur de forme ronde que j’utilisais pour faire mes lectures au soleil.  J’y avais laissé traîner une couverture de feutre noir l’autre soir, lorsque je m’y étais assise en soirée pour relaxer.  L’avantage de m’assoir sur cette chaise, c’est qu’elle est un peu en recul sur mon balcon et que les chances d’être vue sont plus minces…  Je sais, je me contredis !  Me cacher ou être vue est mon dilemme !

J’ai choisi finalement la solution mitoyenne : j’utiliserais la couverture pour me couvrir, mais je me masturberais.  Assise bien confortablement sur la chaise, j’ai pu écarter mes jambes et donner accès à mon petit bouton d’amour à mes doigts.   Bien échaudé par le frottement déjà commencé à l’intérieur de mon appartement, mon clitoris ne demandait qu’à être caressé de nouveau, ce que je m’étais empressé de faire.  Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé et c’est comme si je reprenais là où j’avais laissé quelques minutes auparavant.  Excitée, je laissais glisser mes doigts sur ma chatte, faisant rouler deux de mes doigts sur ma chatte mouillée comme c’était rarement arrivé.

C’est à ce moment que j’ai entendu une porte patio ouvrir.  C’est un peu en panique que j’ai regardé derrière moi, mais ce n’était pas la mienne.  Quelqu’un venait de sortir à l’extérieur… Quelqu’un de mon voisinage.

J’ai regardé dans toutes les directions et je compris qu’un de mes voisins du bloc d’en face arrosait ses plantes qui étaient juchées sur le bord de la rampe de son balcon.  Visiblement, il ne m’avait pas vue.  Et puis, même si c’était le cas, il n’aurait vu qu’une femme emmitouflée dans une couverture qui est assise sur une chaise !  La distance qui nous séparait ne me permettait même pas de distinguer clairement ses traits.  De ce que je pouvais voir, il s’agissait d’un homme de taille et de corpulence moyenne âgé d’environ 30 ans.  Sur son balcon, un petit barbecue et une chaise seule m’ont fait comprendre qu’il était probablement célibataire.

C’est alors qu’une idée de fou m’est passée en tête, une impulsion.  Et puis, pourquoi pas ?

Je me suis alors complètement découverte.  Oui, il ferait froid, mais l’envie est trop importante.

Mon voisin semblait regarder en ma direction, mais je ne voulais pas qu’il sache que je l’ai vu, alors j’ai gardé mon regard en oblique par rapport à lui, mais je pouvais voir du coin de l’œil qu’il avait fini d’arroser ses fleurs…

J’ai joué le tout pour le tout…

Dois-je vous rappeler que je suis vierge…

D’une main, j’ai écarté les lèvres de mes parties intimes et de l’autre, j’ai approché deux doigts que j’avais envie d’insérer.  Je me suis raisonnée en me disant qu’il serait quelque peu stupide de perdre ma virginité ainsi, mais à cette distance il n’avait aucune idée que je ne me pénètrerais pas véritablement… J’ai alors feint d’entrer mes doigts dans ma chatte alors que je me frottais le clitoris de l’autre main.

Est-ce le fait de se savoir observée ainsi par le voisin, ou le fait d’être à l’extérieur, mais ma respiration devenait de plus en plus forte.  Je sentais bien que cette séance masturbatoire ne durerait pas des heures.  J’avais du mal à cesser d’haleter et j’ai eu peur un instant non pas que ce voisin me voie, mais bien que celui d’au-dessus, un crotté de la pire espèce, m’entende, ce qui m’a forcé à tenter de dissimuler le plus que je pouvais le son de mon excitation : mission impossible.

C’était une onde de choc, un déferlement de plaisir, lorsqu’enfin j’ai atteint l’orgasme, à peine cinq minutes après que j’aie commencer à m’exhiber.

Consciente à nouveau de la situation dans laquelle je venais de m’exposer, je me suis rapidement levée.  Cette fois, c’est mes fesses que mon voyeur pouvait voir puisque je lui faisais dos et que je franchissais ma porte patio pour rentrer chez moi.

Une fois de retour dans mon salon, je me suis sentie honteuse de ce que je venais de faire.  S’exhiber ainsi, il n’y a que les filles faciles et les salopes qui font ça !  Une fille comme moi, ça ne se masturbe pas ainsi n’importe où !

J’étais honteuse et je me suis résolue à ne plus jamais recommencer à faire des bêtises comme celle-ci, malgré l’intense satisfaction que j’en ai retirée au moment de l’orgasme.

J’étais allée en vitesse vers la fenêtre de ma chambre pour regarder discrètement à travers les rideaux si mon voisin voyeur était toujours là.   Je m’étais même mis à espérer que j’avais peut-être imaginé qu’il m’observait, alors qu’il arrosait tout bonnement ses fleurs.

C’est alors que j’ai vu ce voisin voyeur qui semblait manipuler quelque chose de ses mains, pour finalement entrer chez lui, quelques secondes après d’un pas rapide.

Lorsque mon cerveau a compris ce qu’il faisait, la honte fit alors place à l’excitation à nouveau.

 

 

Récit #35 – Ariane, la cégépienne – Partie 3 – La sortie au bar

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Pour la première fois de ma vie, je sortais dans un bar en étant habillée de manière quelque peu sexy.  Aux yeux de certaines, on aurait pu dire que j’en montrais bien peu et que je me n’en faisais avec finalement pas grand-chose.  Par contre, à mes yeux, j’en montrais beaucoup plus qu’à l’habitude.  Nous sommes arrivées vers 22h au pub irlandais, après avoir marché les quelques kilomètres qui le séparaient de mon appartement.  Une fois assise à la table désignée par Véronique, la première chose que j’ai vue n’était pas la décoration ou encore le visage des gens assis à l’entour de nous, mais plutôt le reflet de mon propre décolleté dans le miroir qui était juste en face à moi.  C’est comme si j’avais vu une autre personne : une femme qui osait pour la première fois montrer le galbe de ses seins, ne serait-ce qu’à travers un décolleté.

C’est perdue dans ces pensées que j’ai vu surgir, à ma droite, un serveur à la barbe bien taillée..   Ses yeux semblaient dirigés droits vers ce décolleté, pour lequel il avait une vue, le mot est bien choisi, plongeante.

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  • Salut mesdemoiselles, je vous sers quelque-chose ?

 

  • Une pinte de rousse pour moi, tu prends quoi toi Ariane ?

 

  • Moi aussi ! La même chose que toi !

 

  • Parfait, je vous amène ça !

 

Je me dois de l’admettre, le regard de ce serveur dans mon décolleté m’avait fait du bien.  Je me sentais enfin une femme à part entière, malgré la bizarrerie de la situation.  C’est un pur étranger que je ne reverrai probablement jamais…. Mais c’est un peu ainsi que les femmes sexy se sentent, imaginai-je à ce moment-là.

  • Hugo devrait pas tarder à arriver, il vient de me texter. Il va être avec un de ses amis.

 

  • Ah non, ça va être gênant ça…

Mais il était trop tard pour faire marche arrière puisque Véronique s’était levée au même moment pour embrasser les deux jeunes hommes dans la mi- vingtaine qui surgirent à notre table.  Elle fit les présentations d’usage.

  • Voici Hugo, un de mes amis d’enfance ; et lui c’est Jeff.

Jeff est plutôt bel homme.   D’allure athlétique, il doit faire environ 5’9 et son chandail moulant blanc laisse deviner une musculature quelque peu au-dessus de la moyenne.  Ses cheveux courts sont bien placés avec du gel coiffant.  Quant à Hugo, il a plutôt un style décontracté.  À peine plus grand que Jeff, il est habillé d’un simple t-shirt noir et d’un jean bleu et porte des lunettes au bord épais.  Il a une allure moins plastique et plus naturelle que celle de Jeff, qui doit certainement avoir beaucoup de succès avec les filles.  Par contre, c’est Hugo qui me plait dès le premier regard.  Il dégage une aura de je-ne-sais-quoi.  C’est d’ailleurs lui qui est venu s’assoir en face de moi, alors que Véronique était à ma gauche avec Jeff en face d’elle.

Aussitôt assis sur leur chaise, les gars ont hélé le barman pour commander un pot de bière, preuve qu’ils ne resteraient pas que le temps d’un verre.  Après avoir levé notre verre et fait un premier « santé », la conversation a pris des allures banales, passant des présentations d’usage tout en allant aux discussions sur nos cours au cégep, la société en général, et aussi sur notre séance de course à moi et Véronique peu auparavant.  Des banalités finalement.

En fait, c’est tout ce dont mon esprit a besoin pour divaguer et se mettre à penser à autre chose que le sujet principal de la conversation.  J’imagine encore le regard de ce serveur, qui n’a pu s’empêcher de plonger son regard dans mon décolleté et j’en suis venu à me demander si Hugo avait fait la même chose.  Savoir qu’on plait à un homme n’est pas désagréable du tout, je viens de l’apprendre.  Puisqu’Hugo me semblait ne pas avoir porté attention à ma craque, je me suis mise à me demander si les deux ne formaient peut-être pas un couple ; après tout, il n’est pas impossible que ces deux mecs soient les amis gays de Véronique.

Une fois qu’ils ont eu fini leur premier pichet, ayant bu la totalité de leur bière, les gars prirent la décision d’aller d’en commander un autre.  Ils portent plutôt bien la boisson.

  • Je vais aller en caller un au comptoir, le barman a l’air dans le jus ! dit Jeff.

 

  • C’est good, moi je vais aller pisser le premier qu’on vient de boire ! ricana Hugo.

C’est ainsi que Véronique et moi avons pu nous retrouver seules quelques instants pour échanger mes premières impressions.

  • Comment tu les trouves ?

 

  • Ils ont l’air fins ! Mais ils sont-tu gays ?

 

  • Pantoute… mais disons qu’ils ont déjà été tous nus ensemble au même moment…

 

  • S’tu veux dire ?

 

  • Ben là, allume ! On a fait un trip à trois !!!

 

J’étais estomaquée d’entendre Véronique raconter la chose comme si c’était banal ou quelque chose de routinier.  Peut-être était-ce parce que quatre ans nous séparaient et que je n’avais pas encore assez de maturité sexuelle, mais je n’avais pas encore trouvé le moyen de laisser un homme envahir mon intimité et voilà maintenant que ma nouvelle meilleure amie me confie qu’elle s’est laissé prendre par deux hommes…  Au fait, est-ce qu’elle me considère comme son amie ? Cette information quant à son trip à trois changea quelque peu mon opinion sur elle et je dois avouer que je la jugeais quelque peu.  Ou que j’étais jalouse.

Par contre, j’étais un peu rassurée de savoir que les deux comparses ne formaient pas un couple.  Non pas que je sois homophobe, loin de là !  Mais mon imagination fertile se plaisait bien à m’imaginer avec un des deux au lit, surtout Hugo.  Juste d’y penser, ma chatte est devenue toute trempée de ma mouille.

C’est Jeff, un pichet de bière dans une main et un plateau de shooters dans l’autre, qui revint s’assoir avec nous en premier.

  • Pis, vous parliez de nous je te gage !

 

  • Tais-toi donc grand niaiseux ! On parlait d’affaires de filles !

 

  • J’ai amené des shooters de tequila… On va attendre qu’Hugo revienne pour…

 

C’est Hugo qui empêcha toute réplique lorsqu’il revient à son tour avec lui aussi un plateau de tequila.  Il demanda au groupe si nous voulions jouer au billard.  Nous avons accepté avec enthousiasme ; après tout, il me serait plus facile de garder le focus en ayant une activité à faire.    Nous prenons cul-sec les deux shooters par personne que Jeff et Hugo nous avait apportés et nous dirigeons ensuite vers le coin du pub où se trouvent les tables de pool.

Nous avons joué en équipe.  Ainsi, c’est avec Jeff que le hasard m’a placé, question de faire des équipes mixtes.  Le vingt-cinq sous lancé dans les airs a fait en sorte que l’honneur de casser la table m’est revenu.  Je ne suis pas bien agile, mais j’acceptai de bonne grâce.  Alors que je m’apprêtais à casser, je remarquai qu’Hugo était face à moi.  Il me taquinait en m’encourageant y aller fort du poignet pour bien ouvrir le jeu, question qu’il soit plus facile pour lui de reprendre le contrôle de la partie après.

J’ignore si c’est l’effet de l’alcool ou autre chose, mais je soupçonnais fortement Hugo de s’intéresser à bien plus que les balles de billard.  En fait, je suis certaine avec le recul que c’est plutôt mes boules qui l’intéressaient, à voir le regard qu’il me portait lorsque je me suis penché pour donner le coup de baguette sur la balle blanche.  Tout au long de la partie, son regard était fixé sur moi … ou plutôt sur mes seins.

Je n’en pouvais plus, j’étais allumée comme je ne l’avais jamais été par un homme, mais il était hors de question que je me donne à un homme la première fois que je le rencontre.  Après tout, je suis une fille respectable, pas une salope.

Par contre… même une fille respectable peut se masturber…  Et il y a des toilettes dans ce bar…

J’espérais profiter de la fin de la partie pour pouvoir prétexter une envie pressante d’uriner et plutôt aller aux toilettes pour me faire un petit solo de doigts.  Après tout, le mot « envie » est assez bien choisi… j’avais juste à ne pas spécifier envie de quoi !

Cette histoire de fille qui se faisait dans la toilette du cégep me trottait encore en tête et le fait de me caresser en pensant à Hugo me fixant droit dans les yeux ou au barman me fit une fois de plus mouiller ma petite culotte.  C’est la raison qui explique pourquoi j’ai joué volontairement lorsque vint le temps de rentrer la balle numéro 8, question d’abréger cette partie et me payer cette séance de roulage de bille au plus vite.

  • Je vais aller aux toilettes moi ! Je reviens !

 

  • Attends-moi chérie, j’y vais avec toi !

Ces mots venaient de Véronique.  Ha, la garce !!! Comment pourrai-je me masturber si elle m’accompagne aux toilettes !?   Une fois entrées à l’intérieur de celles-ci, j’avais choisi une cabine tout au fond pour au moins être seule, au moins quelques instants.  À mon grand désarroi, marchant un peu plus croche que tout à l’heure, Véronique m’a suivi et a choisi la cabine voisine.

Une fois accroupie pour faire mes besoins, l’envie de me toucher me revint et je dûs faire tous les efforts pour me contenir.  Véronique, incapable de se taire, me dit alors :

  • La tequila était bonne… Je suis pas mal étourdie. Et toi, tu t’en sors pas pire avec Hugo ?

 

  • Franchement, je ne voudrais pas prendre tes hommes, Véro !

 

  • Ahhh c’est de l’histoire ancienne, ça, c’était juste pour le sexe ! Et d’ailleurs, il est plutôt agile… Gêne toi surtout pas s’il te tente !

 

Comment m’allumer davantage ? Mais pour sauver mon honneur et les apparences, j’ai rétorqué à Véronique que je n’étais pas pressée d’en venir à ça et que j’attendrais le moment opportun.  J’espérais son départ de la salle de bain pour que je puisse un petit peu me caresser, mais en vain.  Elle attendait que je sorte.

Une fois sortie à mon tour de la cabine et les mains lavées, Véronique m’a touché les hanches de ses deux mains pour ensuite remonter la bretelle de la camisole qu’elle m’a prêté comme elle l’avait fait chez moi.

  • T’sais que tu es belle-fille toi ! Je suis certain qu’il t’apprécierait Hugo, t’es son genre. En plus. Allez, viens t’en, dit-elle en me donnant une tape amicale sur la fesse gauche et passant son bras dans le mien ensuite, comme deux vieilles amies le feraient.

La soirée ne s‘était pas tant étirée.  J’étais sincèrement fatiguée de ma course et la bière bue et les shooters de téquilas qui se sont ajoutées au fil de la soirée ont fait leur effet, sans me rendre saoule toutefois.

  • Minute, on se call un taxi, c’est pas vrai que je vais remarcher ça, nous dit alors Véronique.

 

  • C’est bon, je m’arrange avec ça, dit Hugo.

Une fois le véhicule arrivé à quelques pas du bar, nous avons tous pris place dans le taxi.  Véronique fut la première à monter à bord, choisissant de s’assoir à l’avant.  Je n’eus d’autre choix que de laisser monter Jeff pour qu’il s’assoit en arrière, au fond.  Ensuite, c’était mon tour d’embarquer au centre, pour des questions pratico-pratiques.  Hugo, quant à lui, fut le dernier à monter, et a donc dû s’assoir à ma droite.

Quiconque a déjà été assis à trois sur une banquette arrière d’auto comprendra aisément comment je me suis sentie à l’étroit en étant entouré de ces deux hommes.  Une fois nos destinations énoncées au chauffeur, nous nous sommes rendus chez d’abord, étant celle qui habite le plus près du pub.  Malgré que la distance fut courte, je sentais la chaleur des cuisses des deux mâles qui touchaient aux miennes, de part et d’autre.  Encore une fois, je mouillais comme une borne fontaine.

Note à moi-même : enlever cette petite culotte aussitôt entrée à la maison.

Étant coincée entre eux, Hugo et Jeff avaient le beau jeu de mater mon décolleté, une chose dont je suis sûre qu’ils ne sont pas privés.  En tout cas, mes seins pointaient, excités par l’éventualité de me faire prendre par eux en ce moment même.  Par contre, plutôt que de terminer cette soirée en baise de groupe, je suis débarquée chez moi sagement.  Les gars et Véronique ont toutefois été suffisamment courtois pour débarquer le temps de me faire la bise avant que j’entre chez moi.

Je dois avouer que les deux becs d’Hugo sur mes joues paraissaient passablement faits avec plus d’enthousiasme que ceux de Jeff…

Mais je suis une fille respectable.

J’entrai seule chez moi et me fit couler un bain.  Je me suis imaginé Véronique en ce moment même qui est peut-être en train de se faire double-pénétrer, une scène que j’avais vu la veille dans un porno hardcore.

Quand j’eus terminé de me masturber, l’eau était froide et j’étais venue trois fois.

Récit #33 – Ariane la cégépienne – Partie 2 – Véronique

Important : Veuillez lire d’abord la partie 1 si ce n’est déjà fait.

Partie 1

Voilà bien près de trois semaines que je les cours avaient commencé au cégep.  Pourtant, c’est comme si c’était depuis toujours que je vivais dans cette ville.  Peu à peu, je commençais à fraterniser avec mes pairs.  C’est alors que je devais me choisir un partenaire pour un travail d’équipe que j’ai connu Véronique, d’un gabarit semblable au mien.    Bien qu’elle soit âgée de cinq ans de plus que moi, ce qui lui en donne vingt-quatre, nous pourrions facilement passer pour des sœurs malgré nos deux tempéraments diamétralement opposés.

Si, d’une part, je suis somme toute assez sage, Véro est le diable en personne… M’enfin, j’exagère un peu évidemment : n’importe qui, à côté de moi, a l’air du diable en personne…

Alors que mes expériences sexuelles, vous le savez déjà, sont plutôt limitées, Véronique a probablement vécu davantage de choses que moi.  Je ne lui avais pas encore demandé, mais ça se sent ce genre d’affaire.  Une chose est certaine, elle n’est pas vierge comme moi puisqu’elle m’a laissé comprendre qu’elle voyait quelqu’un de temps à autre, et ce n’était pas pour faire des devoirs de philo !

Pour vous aider à faire une image plus précise de Véronique, disons que son visage est doté de traits doux, quasi juvéniles malgré ses 24 ans.  Ses yeux bleus donnent à son regard un air mystérieux, d’autant plus qu’elle se maquille de façon à les mettre en valeur.  En fait, je n’ai que rarement vu des yeux d’un azur aussi pur que les siens.  Elle porte un discret piercing sur la joue, et un autre sur la lèvre, et garde toujours avec elle ce un collier en forme de cœur qui descend vers sa poitrine.

De manière générale, Véronique s’habille de façon moins sobre que moi.  Du haut de ses 5’4’’, elle revendique tout comme moi un bonnet C comme poitrine, ce qui est quand même un format honnête, avons-le.  Par contre, elle sait davantage que moi le mettre en valeur ; alors que je porte plus souvent qu’autrement des vêtements peu moulants et qui cachent le maximum de peau possible, Véronique, elle, ne se gêne pas pour porter de plongeants décolletés et des jupes arrivant à la mi-cuisse.  Je ne suis pas lesbienne, mais avoir à la juger, je dirais que c’est une belle femme.

Bien qu’au départ, notre amitié n’était commandée que par les besoins de faire un travail d’équipe, elle est devenue plus sincère au fil des jours et de nos conversations sur des sujets autres que le travail proprement dit.  Nous aimons sensiblement les mêmes choses : la même musique, les mêmes films… et le même type de garçon.

Une chose que nous n’avions cependant pas en commun, c’est l’amour du sport.  C’est d’ailleurs elle qui m’a initié à la course à pied, qui est selon elle le meilleur exutoire après une session intense d’étude.  Ce soir-là, elle était passée me chercher dans mon appartement miteux pour aller courir quelques kilomètres dans mon quartier en cette fraiche soirée d’automne.

J’avais peine à la suivre, mais Véro était bonne joueuse et ralentissait le tempo, question que je puisse suivre le rythme au pas de course.  J’ai tout de même réussi à courir trois kilomètres consécutifs, mais j’ai dû me contenter de faire le reste à pied.  C’est en se baladant ainsi en direction de chez moi que nous avions cette conversation.

  • T’es bonne, pour une première fois. Faudra remettre ça !

 

  • Ouf, j’ai l’impression que j’ai des muscles partout ! Je vais être raquée demain!

 

  • Demain, c’est demain ! En attendant, regarde comme on se sent bien.

Et elle n’avait pas tort.  Cette bouffée d’oxygène donnait confiance en soi, ce dont j’avais rudement besoin.

Une fois arrivées chez moi, alors que je me dirigeais vers le lavabo de la cuisine afin de nous servir un grand verre d’eau, Véro m’a surprise en enlevant ses vêtements juste à côté de moi.

  • Ouf, fait chaud ! J’ai amené du linge de rechange, je te vole ta douche dix minutes, pis après on va prendre un verre au pub ?

J’ai comme pris quelques fractions de secondes pour comprendre ce qui se passait.  Véro avait retiré tous ses vêtements et se trouvait en top et petite culotte sport devant moi.  C’est en bafouillant que j’ai tenté tant bien que mal de refuser son invitation.

  • J’ai rien à me mettre, puis je suis fatiguée !

 

  • Ha come on esti ! Tu vas pas te mettre le nez dans tes livres encore à soir ! Anyway, j’ai prévu le coup, je t’ai amené du linge ! Juste pour un verre !  Envoye, t’as pas le choix !

 

  • Mais…

 

  • Pis maintenant, tu t’entraînes en plus, dit-elle en me faisant un clin d’œil. Faut bien que ça serve à de quoi !

 

  • Ça me tente pas ben ben…

 

  • Tu vas voir, ça donne des belles fesses, m’a-t-elle dit, tout en me donnant une claque sur la celle-ci.

Comme si la chose était indiscutable, Véro s’est retournée pour se diriger vers la salle de bain pour aller se laver.  J’étais subjuguée devant tant d’audace de la part d’une femme que je connaissais depuis quelques semaines à peine.

Alors qu’elle se dirigeait vers la salle de bain, j’ai eu un drôle de sentiment à la vue de ses fesses bombées.  Mes souvenirs m’ont ramené à cette fois où j’avais surpris un couple se donner du plaisir aux toilettes du cégep, probablement avec un petit jeu de mains.  Mes sens se sont d’un coup éveillé et c’est quelque peu déçue que j’ai vu Véronique refermer la porte de la salle de bains, même si ce n’est pas complètement.

Que se passe-t-il ? Est-ce que je suis en train d’éprouver du désir pour ma nouvelle amie ? Pourtant, je ne suis pas lesbienne… Je me suis raisonné en me disant que j’aimerais tellement avoir sa confiance en elle, mais surtout un corps tel que le sien !  C’est comme si je n’avais pas réalisé qu’il était approximativement de la même dimension que le mien.

Une curiosité malsaine m’a même poussé être assez audacieuse pour aller jeter simple un coup d’œil en passant près de la porte de la salle de bains, question de confirmer si Véro est aussi belle nue qu’en petite tenue de sport …  Cependant, mon rideau de douche a beau être de couleur transparente, il est trop opaque pour me laisser voir autre chose qu’une silhouette et c’est quelque peu honteuse que je me suis assise sur mon divan en attendant sagement qu’elle ait terminé sa douche et que je puisse ensuite prendre la mienne.

C’est alors que le souvenir de cette séance masturbatoire que je me suis payée l’autre soir dans mon bain a refait surface.  Je me souvenais m’être caressée, mais surtout de la sensation laissée par le vibrant orgasme que je m’étais donné pour la première fois de ma vie.  La réminiscence de ce moment fait littéralement mouiller ma chatte et c’est ainsi assise, la tête perdue dans la rêverie, que Véro m’a fait sursauter lorsqu’elle est revenue.  Habillée d’une camisole blanche assez transparente pour qu’on voie qu’elle porte une brassière noire, elle est décolletée à souhait puisqu’on voyait environ le tiers de ses seins.  Elle a accompagné le tout d’une paire de pantalons leggings noirs, ce qui lui donnait un air de femme assumée..

  • Dors-tu là toi ?

 

  • Non, non ! J’étais juste dans lune !

 

  • Hey, va te laver, après, t’essayera ça !

 

  • Euh, il y a pas de tissu là-dessus, ai-je dit en pointant la camisole qu’elle m’avait remise.

 

  • Fais pas ton farouche, m’a-t-elle dit, le sourire en coin, avec une évidente pointe d’humour.

 

Je suis allée donc à mon tour prendre ma douche.  Par contre, contrairement à elle, j’ai bien pris soin de fermer la porte comme il se doit et de la verrouiller.  Face au miroir, je me trouvais bien moche comparativement à elle.  Pourquoi était-elle si jolie et moi si moyenne ? Bon, il faut dire que mes cheveux décrépis et mes vêtements tachés de sueur n’aidaient pas à ma situation…

Une fois entrée dans la douche, je me suis mis à imaginer comment aurait réagi Véronique si je m’étais masturbée dans le salon et qu’elle m’avait surpris ainsi.  Étonnamment, cette pensée réchauffait mon entrecuisse, malgré la tiédeur de l’eau qui de ma douche qui ruisselait sur mon corps.  Alors que je me savonnais le ventre, j’ai eu l’envie de me toucher, en fait juste me frôler quelque peu le clitoris…  Telle une toxicomane, je me suis dit que juste un peu suffirait…

Après quelques secondes de roulements de mon majeur sur mon clitoris durci par l’excitation, j’étais revenue à la raison et j’ai cessé ce manège.  J’ai finalement terminé ma douche de manière quelque peu plus convenable… mais j’étais demeurais néanmoins excitée, n’ayant pu étancher ma soif de jouissance.

  • Toc toc toc!

 

  • Minute, je suis pas habillée !

 

  • T’es au courant qu’on a toutes les deux un corps de fille ? Allez ! Ouvre ! J’ai déjà vu ça des tétons dans mon miroir!

C’était la catastrophe pour moi.  Jamais je n’avais partagé un moment de nudité avec une autre personne dans ma vie adulte.  De peur de son jugement, j’ai choisi d’ouvrir la porte, mais tout de même en prenant le soin de nouer une serviette derrière mon dos, question de cacher quelque peu mon intimité.

  • T’es pas prête encore ? Envoye, essaye-moi le linge que j’ai amené ! J’ai hâte de voir si ça te fait!

Je n’eus d’autre choix que de me défaire de la serviette qui me servait de rempart entre son regard et mon corps.  Visiblement, j’étais mal à l’aise devant elle et ça se sentait.

  • La camisole, elle est pareil à mienne, sauf qu’elle est noire. J’en avais acheté deux.

 

  • C’est joli, mais pas sûr que ça soit fait pour moi !

 

  • Arrête donc de niaiser !

 

Je ne saurais dire si c’était la masturbation inachevée de la douche ou bien parce que je me découvrais un côté exhibitionniste, mais même si je me sentais honteuse d’être nue devant Véro, j’avais toujours la chatte aussi en feu que tout à l’heure.

Une fois enfilée la camisole et la jupe rouge qu’elle m’avait fournie, j’ai enfin osé regarder mon reflet dans le miroir.  J’y percevais une autre « moi », plus sexy, moins coincée.

  • Pas mal belle ! J’ai appelé des chums qui vont venir nous rejoindre au pub, je vais te les présenter. Et ya Hugo, un de mes amis, qui est célibataire…

En prononçant ces paroles, elle me prit les seins, comme pour les remonter, puis a tiré sur la bretelle spaghetti de la camisole pour l’ajuster.

  • Tiens, remonte ça un peu… ça risque de faire plus d’effet.

C’est ainsi que je suis sorti de chez moi pour la première fois en me trouvant belle.

 

Récit #31 – Ariane, la cégepienne – Partie 1

Bonjour chers lecteurs et lectrices !

Laissez-moi me présenter.  Je m’appelle Ariane et j’ai 19 ans.  Je suis une jeune femme introvertie pour qui la communication a toujours été mon maillon faible.  Au secondaire, je n’étais pas la première qu’on choisissait dans son équipe en éducation physique, vu mes piètres performances, pas plus que j’étais l’incontournable qu’on invitait aux partys la fin de semaine.  Mais n’allez pas croire que j’étais pas malheureuse pour autant, j’avais quand même quelques copines avec qui je passais du bon temps, mais j’ai maintenant un peu de difficulté à garder contact avec elles depuis que j’ai quitté ma région natale pour étudier dans un programme spécialisé dans un cégep situé à 300 km de chez moi.  C’est bien beau communiquer avec Facebook, mais ça n’égalera jamais les vraies relations humaines.

Mes parents m’ont donné une bonne éducation.  Mon père travaillait dans la construction et a tout fait pour m’offrir le meilleur dans la vie.  Ma mère, quant à elle, était commis de bureau pour une entreprise de transport réputée dans ma région.  Même si mes parents étaient forts occupés, ils ont donné moi et à mes deux frères une éducation exemplaire basée sur les bonnes valeurs que sont la fierté d’un travail bien fait et la persévérance.

En fait, j’en ai bien eu besoin de cette dernière valeur puisque j’ai échoué ma cinquième année du primaire et ma troisième année du secondaire.  J’étais la candidate idéale au décrochage, trop souvent partie loin dans ma tête à rêver à tout sauf ce que j’ai à faire comme travail.  Disons que depuis que je me suis trouvé une véritable vocation et un objectif de vie, je me suis finalement trouvé des moyens pour arriver à réussir ma scolarité et finalement obtenir mon diplôme du secondaire, même avec deux ans de retard.  Depuis, mes notes ont bondi et, sans être une première de classe, je m’en tire plutôt bien et j’ai pu choisir dans quel établissement j’irais étudier.

Physiquement, je suis ce qu’on appelle communément la girl next door : je suis ce qu’il y a de plus banal.  Je fais 5’2 et je suis châtaine.  Je sais, je suis ne suis pas bien grande… On apprend à vivre avec ça avec le temps !  J’ai fait mon deuil d’avoir de belles grandes jambes.  En lieu et place, la nature m’a dotée d’un corps quelque peu proportionnel.  J’ai bien à perdre un 5-10 livres, mais je n’arrive pas à trouver la motivation nécessaire pour y arriver.  Côté poitrine, je suis somme toute assez bien pourvue avec mon bonnet C, mais je le dissimule sous des vêtements assez sobres et peu moulants.  Voyez-vous, je ne suis pas tant fière de mon corps.  Je porte la plupart du temps des lunettes au large cadre noir, mais aussi parfois des verres de contact.  Je prends toutefois la peine de me maquiller légèrement, surtout lorsque depuis que je travaille dans ce dépanneur 24h qui m’a engagée deux semaines avant la rentrée.  Après tout, il faut bien que je sois présentable alors que je gagne ma vie !

Le premier jour de la session, je me sentais bien perdue dans ce grand cégep en milieu urbain.  Après tout, je suis originaire d’une ville, certains diraient plutôt un village, où tout le monde se connaît.  C’était un 20 août, je m’en souviens comme si c’était hier.  J’étais vêtue d’une prude camisole rouge avec par-dessus une petite veste blanche et je portais une culotte trois quarts noire.  Ce matin-là, je me suis rendu à mon premier cours de philosophie.  On m’a raconté bien des choses par rapport à ce cours, ce qui me fais appréhender le pire.  Moi qui ai tendance à m’évader facilement dans mes pensées, cela prendra tout mon petit change pour réussir à le suivre.  Surtout qu’une fois entrée dans la salle de cours, j’ai eu l’agréable surprise de voir un enseignant dans ma mi-trentaine m’accueillir.  Vêtue de manière décontractée d’un polo et d’un simple jean, il m’a accueillie d’un large sourire, tout comme il le faisait avec l’ensemble des étudiants.

Le cours se passa bien.   Il faut dire que je m’attendais à voir un vieil enseignant excentrique à la longue barbe et aux pensées farfelues, voir incompréhensibles.  Je fus surprise de voir qu’un enseignant d’à peine quinze ans de plus que moi pouvait réussir à me rendre intéressant la lecture d’un banal plan de cours.

Lorsque la pause marquant la moitié du cours a été annoncée, je me suis sentie quelque peu ridicule. Tout le monde semblait se connaître et la majorité des étudiants ont quitté la classe.  Étant restée en plan, j’en ai profité pour sortir mon téléphone intelligent et aller voir ce qui se passait sur mon fil d’actualité Facebook.  Verdict?  Rien d’intéressant.  Mon enseignant, quant à lui, est resté à son bureau pour vraisemblablement préparer la suite du cours.

  • Gagnon, combien de temps reste-t-il à la pause ?

 

  • Environ 10 minutes, mademoiselle….

 

  • Ariane, le coupai-je ! Ariane Jolicoeur !

 

  • C’est un Joli-Nom, Mademoiselle Jolicoeur ! Appelez-moi Nicolas.  À tout de suite!

 

Je me promenai comme ça sans vraiment de but à travers le cégep, sinon celui de tuer le temps et de mieux repérer les lieux.  Ici la bibliothèque, là, la salle d’informatique.  Je profitai du fait qu’il y ait des toilettes pour les femmes sur mon chemin pour aller soulager ma vessie des deux cafés que j’ai pris ce matin.

Une fois entrée à l’intérieur des toilettes, j’ai eu la surprise d’entendre un couple qui était vraisemblablement en train de se bécoter dans la cabine à côté de la mienne.   Qu’à cela ne tienne !  Je suis ici pour soulager mes besoins, qu’ils aillent au diable.  Je ne saurais même dire si c’était un couple composé de deux femmes, ce qui serait logique puisqu’on est dans les toilettes des filles, ou d’un couple mixte…  Le problème, c’est que de les entendre se bécoter à quelques mètres de moi m’a rappelé ma réalité de fille solitaire dans cette ville inconnue.  Non seulement je suis solitaire, mais je suis aussi pucelle.  Aucun garçon n’a encore osé me prendre ma virginité.

Oh, il y a bien cet imbécile d’Antoine.  Nous nous sommes quelque peu fréquentés, alors que je faisais ma dernière année du secondaire, mais il était plutôt du type volage alors que je voulais une relation stable.  Un soir qu’il était quelque peu réchauffé par l’alcool, il avait bien tenté de me tripoter les seins à travers mon chandail, alors que nous écoutions un film.  Non pas que je n’avais pas envie de ça, mais il était malhabile et ses manières étaient un peu trop cavalières à mon goût.  Cette histoire a pris fin peu de temps après, à mon initiative.

Depuis, je me suis bien masturbé deux ou trois fois, surtout en regardant des vidéos prises ici et là sur le net.  Je n’ai jamais vraiment pris mon pied en me caressant et je me suis mis en tête de réserver mon intimité pour celui qui me ferait sentir qu’il la mérite.

Cependant, ce matin-là, j’en suis presque venue à regretter de ne pas avoir laissé faire Antoine lorsqu’il a été entreprenant.  C’est probablement l’angoisse de ne connaître personne dans cette ville et de peut-être finir vieille fille, je ne saurais dire !  Mais j’ai dû me raisonner pour sortir de la cabine sans m’être caressée auparavant.  J’écoutais, impudiquement, le son de leurs baisers et j’en suis même presque arrivée à la conclusion que la femme qui se faisait bécoter ne faisait pas que recevoir des baisers, elle devait ni-plus ni-moins se faisant masturber tellement elle semblait respirer fort.

Le reste de mon cours de philo – et de ma journée, fut sans histoire.  Le sourire de Nicolas – mon enseignant, m’a permis de passer une belle fin de journée même si n’était que dans mes pensées après le départ de mon cours.  De retour à la maison, j’ai donné à manger à mon partenaire de vie, mon chat Garfield, qui m’attendait avec impatience, pour finalement me faire à souper, question de manger avant mon quart de travail au dépanneur.

Fidèle à mon tempérament, c’est d’un large sourire timide que j’accueillais chaque client qui se présentait à mon dépanneur et c’est avec rigueur que j’essayais de les servir.  Or, cette pensée d’une femme se faisant doigter aux toilettes ne sortait pas de mon esprit, au point où je n’ai pas balancé de 19$ dans ma caisse à la fin de mon quart de travail.  Cette soirée ne serait pas payant, ayant payé de ma poche plutôt qu’avec à justifier mon erreur à mon patron.

Vers minuit trente, une fois arrivée à la maison, j’ai consulté messages que j’ai manqué sur mon cellulaire alors qu’il était fermé.  Je suis presque émue lorsque je vis qu’Antoine m’avait écrit pour la première fois depuis les six mois qui nous séparent de notre « rupture ».

  • Yo Ari, ça va?

J’ai toujours trouvé débilitant ses manières de s’exprimer, comme un faux-voyou.  C’est en réalité un fils-à-papa venant d’une famille aisée, qui se donne des allures de bad boys membre d’un groupe d’amis adepte de gangasta rap.  Son premier message était arrivé dans ma boîte de réception à 22h13, mais il en avait écrit plusieurs autres.

  • 22h18 : Yo, pkoi tu réponds pas Ari?

 

  • 22h49 : Es-tu fachée?

 

  • 23h17 : Bon, tu réponds pas, je pense à toi là. Right fucking now.

 

  • 23h58 : La preuve que je pense à toi, va voir sur snap…

Probablement était-il en train de boire un coup et de se rendre compte qu’il finirait sa soirée seul, mais j’étais quand même curieuse de voir ce qu’il avait envoyé comme photo sur Snapchat, ce service qui permet d’envoyer des photos qui s’effacent toutes seules.  Une fois l’application ouverte, j’ai eu droit à une image en gros plan de son membre viril avec en écriture par-dessus la mention : « Il n’attend que toi ».

Vraiment, ça manquait de classe.  Il se prenait pour qui, cet imbécile ? Je l’avais déjà repoussé et bang, il m’envoie sa graine en message privé en pensant que j’allais l’appeler illico ?

C’est quelque peu frustrée de ce message que j’avais pris la décision d’aller me faire couler un bain, me disant que j’avais besoin de relaxer avant une bonne nuit de sommeil.  La journée sera longue demain.  Peut-être me ferai-je de nouveaux amis dans mon cours de littérature ?  On verra bien !  En attendant, j’avais déposé près du bain mon téléphone, en planifiant sur une playliste d’une dizaine de titres musicaux qui me permettant de relaxer et me changer les idées.

Or, une fois immergée dans l’eau chaude, j’ai eu le flash de l’épisode de la salle de bain de ma pause de ce matin.   Allongée dans la mousse, je me suis mis à m’imaginer ce qui aurait pu arriver si j’étais arrivée quelques minutes avant ou après, dans quel état cette fille aurait été.  Sans m’en rendre compte, mes tétons s’étaient durcis et pointaient maintenant vers le haut.  J’étais excitée à l’idée.

Qu’est-ce qui se passe ? Sans trop m’en rendre compte, mes mains, qui d’abord jouaient machinalement avec la mousse sur mon ventre, se sont trouvées à me masser les seins, puis à pincer doucement le bout de mes pointes durcies.  Mon esprit s’est mis à repenser à la photo qu’Antoine m’avait envoyée : un membre droit comme un pic d’environ six ou sept pouces, doté d’une circonférence raisonnable.  Dommage que cette photo n’existe plus ! Je me suis aussi mis à penser au sourire de cet enseignant de philo, à mon entrée en classe, qui m’a littéralement fait fondre comme un glaçon à 30 degrés au soleil.   Puis, lorsque je suis revenue quelque peu à la réalité, j’ai constaté que je ressentais une chaleur dans le bas du ventre et ce n’était pas à cause de la température de l’eau.  Je pris sur moi de descendre ma main vers ma chatte et d’y laisser glisser mon majeur et mon index sur mon clitoris gonflé, d’abord de haut vers en bas, puis ensuite de gauche à droite.  Cela faisait bien trois mois que je n’avais pas dû lui toucher.   Même sous l’eau, je sentais ma mouille glisser sous mes doigts et je sentais que ma chatte se dilatait au fur et à mesure que j’étais excitée.  Sa queue y trouverait facilement son chemin, si seulement je n’étais pas vierge…

C’est à ce moment, excitée par ces pensées entremêlées, que m’est passée l’idée de rendre à Antoine la monnaie de sa pièce.  Sans trop réfléchir, trop excitée sur le moment présent, j’ai saisi mon téléphone, ouvert l’application Snapchat et sur un coup de tête pris une photo de mes seins en prenant bien soin de ne pas montrer mon visage.

  • Toi tu manques ça, bye 😉

C’est dans l’espoir qu’il me réponde que j’ai continué à me donner du plaisir.  Je l’imaginais, doux d’abord, pour me prendre ma virginité, mais ensuite de plus en plus rapide en moi pour me pénétrer finalement sauvagement à la fin et finalement éjaculer sur mon ventre.  Or, vu l’heure tardive, il devait déjà dormir puisque je n’ai pas eu de réponse de sa part et mon message n’avait pas été consulté.  Merci Snapchat pour ces informations décevantes.

Quelque peu déçue, j’ai continué à utiliser mon imagination et pensé à quel point la fille de ce matin pouvait prendre son pied.  Je l’entendais encore dans ma tête respirer profondément, puis de manière plus saccadée.  En fait, je devais faire la même chose en ce moment même, alors que j’accélérais les mouvements et la pression de mes doigts sur mon clitoris.

Je me suis pratiquement fait sursauter lorsque j’ai moi-même émis un son aigu en respirant profondément, alors que j’ai l’habitude de me masturber dans un quasi-silence.  Je me suis alors convaincue que faute de me faire prendre par un homme, j’allais au moins me faire jouir avec mes doigts.  Alors que j’accélérais mes caresses, j’ai senti que mon corps n’en pouvait plus, j’étais incapable d’en prendre davantage.  Au moment où j’allais arrêter de me masturber, question de me calmer, j’ai eu encore le flash de la queue d’Antoine, du sourire de M. Gagnon, mais aussi de la respiration de la fille, qui m’ont motivé à continuer coûte que coûte.

C’était foudroyant.  En un instant, c’est un véritable choc électrique qui a envahi mes jambes jusqu’à mon bassin, en faisant monter ma pulsation cardiaque à un niveau que je n’avais jamais atteint. Mon soupir fut fort au point où mon chat, qui observait tout de la scène alors qu’il était couché sur le comptoir, a sursauté et quitté la pièce.  J’en suis venu à me demander si mon voisin ne m’aurait pas entendu, sachant que les murs sont quasiment en carton dans cet immeuble à logements miteux.

La honte d’avoir envoyé une photo compromettante m’a alors envahi, mais quelle sotte je fus !  Si jamais il faisait une capture d’écran, de quoi aurais-je l’air ?  On va me prendre pour une salope, une fille facile !

C’est quelque peu déçue et honteuse de moi-même que je suis sorti de mon bain et que j’allai me coucher pour dormir d’un sommeil profond.  Honteuse, mais tout de même satisfaite de cette séance en solo.

Après coup, je finalement compris que je venais d’avoir mon premier véritable orgasme.

Si vous démontrez de l’intérêt, je vous raconterai la suite.

Récit #28 – La piscine – Partie 5

Résumé des épisodes précédents.

Lire les épisodes complets : 1   2   3   4

Partie 1 : Après la rupture d’avec son amoureux, ma sœur Geneviève demande mon hospitalité, troublant quelque peu mon quotidien, elle est venue avec sa voluptueuse amie Sarah.  Loin de me laisser indifférent, cette rouquine de 18 ans semble prendre un malin plaisir à m’exciter.  Un après-midi, j’ai dû interrompre un plaisir solitaire que je me donnais au bord de ma piscine lorsqu’elles sont arrivées à l’improviste d’une séance de magasinage.  Or, une fois à l’intérieur, j’ai eu droit à une scène d’amour lesbien à leur insu – quoique Sarah était pleinement consciente que je les épiais, au point où j’ai pu finir ce que j’avais commencé en ayant droit à une partie du spectacle.

Partie 2 : Trois jours plus tard, toujours en pleine canicule, Sarah profite du fait que Geneviève soit partie chercher de quoi souper pour continuer de m’exciter de manière de plus en plus directe.  Elle me pousse même à me masturber avec elle sur le bord de ma piscine jusqu’à ce que ma sœur nous surprenne quasiment sur l’entrefaite.  Un saut rapide dans la piscine a sauvé les apparences, même si je me retrouve nu dans celle-ci.

Partie 3 : Sarah continue de jouer avec moi en m’excitant de plus en plus devant ma sœur.  Elle me laisse bien sortir de la piscine, mais sans mon maillot, qu’elle a caché.  Après m’avoir chuchoté à l’oreille que j’aurais droit à une surprise, tout en restant vague sur la nature de celle-ci.  Plus tard, profitant du fait que Geneviève soit occupée à préparer le souper, Sarah dégrafe le top de bikini à Geneviève qui prend la chose en riant.  Quant à moi, plus la soirée avançait, plus ma gêne me quittait en même temps que l’état d’ivresse me gagnait et j’en viens à oublier la serviette qui sert à cacher mon intimité aux demoiselles qui partageaient leur soirée avec moi.  Profitant de la noirceur ayant gagné mon patio, Sarah en profite pour se rapprocher et me branler et me faire éjaculer, à l’insu de ma sœur qui ne se doute de rien…

Partie 4 : Souillé de mon éjaculation, je profite d’une discussion passionnée entre ma sœur et Sarah pour aller me nettoyer.  Alors que je suis à la salle de bains, je constate que Sarah se baigne dans ma piscine dans son plus simple appareil.  Une fois à l’extérieur, je m’installe et observe les deux coquines dans l’eau qui croient que je suis parti me coucher.  Une fois lassées de leur baignade, Sarah devient de plus en plus entreprenante avec Geneviève et lui offre une séance de broutte-minou, ce qui m’incite à me masturber, du moins jusqu’à ce que mon regard croise celui de Geneviève…

 

 

Partie 5

C’est quelque peu troublé de ce que j’ai vu et ce que j’ai fait que j’ai quitté la scène pour aller au lit.  Geneviève a semblé aussi mal à l’aise que moi et j’ai, en mon for intérieur, l’impression qu’elle a deviné que j’ai tout pu observer de leur manège.

Le sommeil vient me chercher après quelques minutes dans mon lit et c’est la sonnerie de mon téléphone portable qui m’a réveillé en m’envoyant une nouvelle notification.  En le saisissant, je comprends que je dors dans mon lit depuis environ une heure.  Je prends quelques instants avant de reprendre mes esprits et c’est aveuglé par la clarté de la luminosité de mon téléphone que je vois que j’ai reçu un snapchat.  Il vient de Sarah.

En l’ouvrant, je vois que la coquine a pris un selfie couchée dans le lit qui est dans ma chambre d’ami.  Elle est visiblement nue, mais le cadrage arrête à mi-chemin de sa poitrine.  La photo est très sombre, mais elle est blottie sur Geneviève qui semble dormir, couchée sur le côté, aussi nue que Sarah.  En plein centre de la photo, Sarah a écrit :

« Elle mange les chattes comme une déesse ta sœur !»

Après les dix secondes paramétrées par Sarah, la photo disparaît pour toujours.  C’est le principe même de Snapchat avec ces photos éphémères. Je suis en érection, ce qui vous ne surprendra pas.

En guise de réponse, je décide de lui rendre la monnaie de sa pièce.  Je place mon téléphone de manière à prendre en photo mon pénis bien dur et lui fait signe d’un pouce levé, question de lui montrer dans quel état elle m’a mis.  Je pense être coquin lorsque choisis « trois secondes » pour que la photo s’autodétruise rapidement.

Je décide de ne pas me recoucher dans l’espoir qu’elle me réponde et me gratifie d’un selfie plus osé ou encore mieux, qu’elle propose de traverser le corridor et vienne me rejoindre.

Après une dizaine de minutes d’attente – et de masturbation lente – je vérifie si j’ai reçu quelque chose.

Rien.

Sauf que lorsque je regarde dans mon historique Snapchat, je vois un message indiquant qu’elle a pris une capture d’écran.  La coquine !  Elle a gardé la photo de ma queue !

Décidément, je suis mieux de me coucher et de dormir.  Je n’aurai visiblement pas le dessus sur elle.

Les jours qui ont suivi ont été beaucoup plus tranquilles.  En fait, c’est comme si rien ne s’était passé ce soir-là.  Par contre, nous vivons ensemble comme trois bons amis le feraient, au point tel où Geneviève m’a demandé si elle pouvait prolonger son séjour chez moi avec Sarah – ce que j’ai accepté sans conditions.  La rupture avec son chum lui donne du fil à retordre au point de vue financier et c’est pour moi la moindre des choses de lui offrir le gîte.  De toute façon, cette maison est bien grande lorsque je suis seul et la présence des deux jeunes femmes rendent mon quotidien plus joyeux.  Sarah a même pris la décision de s’établir dans la région et de finir son cégep dans le coin.  En attendant, elle espère se trouver un travail, mais je leur dis tout de même qu’il ne leur en coûtera rien de partager la maison avec moi.  Je ne l’ai pas avoué, mais la vue occasionnelle de Sarah me suffit bien en guise de paiement…

Ce jour-là, je profite de cette belle journée ensoleillée, mais pas trop humide, pour aller tondre la pelouse.  Sarah nous a laissés seuls Geneviève et moi parce qu’elle devait faire des courses. Ma soeur, quant à elle, a choisi de s’étendre sur une chaise longue, près de la piscine.  Alors que je m’occupe de ma corvée, vêtu d’un short seulement, je sens mon téléphone vibrer dans mes poches.  J’arrête la tondeuse et je constate que c’est un message texte que Sarah m’envoie.

  • Commissions finies… J’arrive bientôt… Tu portes quoi ?

Une image vaut mille mots, je lui envoie un selfie.

Je profite du texto pour aller prendre une pause et m’assoir à la table de patio, située à environ six mètres de Geneviève.  Celle-ci fait du bronzage intégral et ne porte pas de haut de bikini.  Disons que nous sommes moins pudiques maintenant.  Néanmoins, elle est tout de même couchée sur le ventre, faisant alors bronzer son dos.  À côté d’elle se trouve son cellulaire ; elle a l’habitude de mettre une minuterie de dix minutes, question de se retourner et de ne pas cramer au soleil.

Mon téléphone vibre encore.  Cette fois, c’est une photo que Sarah m’envoie.  Elle porte une petite robe lignée bleu et blanche, mais dont l’atout principal est son décolleté qui met en valeur son opulente poitrine.

  • T’aimerais voir plus ?

 

  • Oui ! répondis-je du tac-au-tac.

 

  • T’es où présentement ?

Je tapote mon cellulaire pour lui faire comprendre que je suis à l’extérieur, à peu près au même endroit où elle m’a fait une branlette l’autre soir à la noirceur.   Je comprends qu’elle essaie encore une fois de m’allumer.  Et ça fonctionne… Pour preuve, je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon short.

  • T’es-tu bandé ? dit-elle sans détour.

Je concède que je suis en semi-érection, mais on ne peut pas dire qu’elle est totale.  Je mentis quelque peu à Sarah en répondant que oui.

  • Reste où t’es pis prends moi une photo de toi nu. Maintenant!

Geneviève étant trop proche pour que j’accepte, je tente d’acheter du temps avec Sarah et poursuit le dialogue. « Je vais aller en dedans et je te fais ça ».

La notification ne se fait pas attendre…

  • Si tu vas en dedans, je enverrai pas la photo complète ».

Vient avec ce message une photo d’elle dans l’auto, la robe baissée, mais ses seins volumineux cachés par ses mains rousselées.  Ça y est, plus de doute : je suis bandé.  Mais encore une fois, je suis face à un dilemme : le risque de me faire prendre est là.  Mais j’ai vraiment envie de voir cette photo… Je connais assez bien Sarah pour savoir qu’elle va cesser toute communication et me laisser en plan si je n’obéis pas.  Geneviève étant à quelques mètres de moi, je me dis que je ne cours aucun risque, surtout qu’elle ne regarde pas en ma direction.  Peut-être même qu’elle dort!

Mon sort est jeté.  Je fais donc tomber le short et me retrouve en boxer.  Je considère avoir fait mon bout de chemin et envoie à Sarah un égoportrait de la situation.

  • Pas ça que j’ai demandé… envoie sinon je trouve kk1 d’autre.

Elle a le don de m’exaspérer et de me faire prendre des risques !  Je décide de jouer le jeu selon ses règles et j’enlève ce qui reste et qui couvre encore mon intimité.  La situation n’est pas unique vu ce que j’ai vécu l’autre soir, mais elle demeure étrange tout de même.  Me voilà en érection sur une chaise de patio avec ma sœur se faisant bronzer à six mètres de moi sans se douter de ce que je fais.  J’envoie à Sarah son dû, après avoir tenté de prendre le bon angle afin de mettre en valeur les six pouces que la nature m’a donné.

  • Pas mal, réécrit Sarah. Gen est où ?

Ce dernier texto était accompagné d’une photo de ses seins en gros plan.  Je lui explique du mieux que je peux la situation en quelques mots.

  • On met la vidéo et j’me fais jouir devant toi.

Je ne m’attendais pas à cette réaction de sa part, mais lorsque je reçois la notification de l’appel vidéo qui entre, je n’ai que quelques secondes pour réagir.  J’accepte? J’accepte pas?  Vous devinez que je n’ai pu résister : j’accepte !  Je choisis de mettre le téléphone sur les haut-parleurs, question de faciliter la conversation avec ma rouquine préférée, mais je nous le faisans en chuchotant.

  • Alors, montre-moi où elle est Geneviève!

Je retourne alors le cellulaire pour lui montrer la position de Geneviève, située non loin de moi.

  • Approche-toi de sa chaise.

Mon cerveau me dit clairement que c’est trop dangereux, mais je m’approche tout de même la chaise de quelques pas, étant très obéissant depuis que j’ai compris que Sarah était bien nue en direct dans son auto dans le stationnement de la SAQ située à quelques maisons de chez moi.  Je suis maintenant assis à deux mètres de Geneviève.

  • Masturbe-toi.

 

  • Et toi ?

 

  • Tu penses que je fais quoi là…

 

  • Montre !

 

  • Seulement si tu le fais aussi…

 

Et me voilà donc à nouveau en train de jouer avec le feu, une situation de déjà-vu.  Comme promis, Sarah baisse son téléphone, me laissant voir pour la première fois d’aussi près son intimité.  Fraichement rasée, elle se plait à faire aller de gauche à droite son majeur et son index qui frottent son clitoris.  Juste au son que j’entends, elle est humide à souhait.

Je murmure au téléphone à Sarah que je ne tiendrai pas longtemps.  Peut-être vous dîtes vous que je suis précoce, mais je vous rétorquerai que je n’avais pas de temps à perdre, considérant le danger très grand de me faire surprendre par Geneviève.

Sachant que mon éjaculation est imminente, Sarah approche le téléphone de son visage, sort la langue et murmure :

  • Éjacule mon cochon !!! Viens moi dans face ! Beurre moi comme il faut!!!

Il n’en fallait pas plus pour que je sois incapable de tenir davantage.  L’éjaculation n’ayant pas été prévue, je n’ai d’autre choix que d’éjaculer de quatre longs jets que j’ai dirigés sur mon ventre du mieux que j’ai pu en me recroquevillant.  J’en ai partout, même quelques gouttes jusqu’au cou.  J’ai cependant mal évalué le volume sonore de notre conversation lorsque j’entends Sarah continuer de me parler, ou plutôt de haleter, pour m’exciter.

C’est ce moment que Geneviève choisit pour se retourner sur le dos.  Pourtant, l’alarme de son téléphone n’a pas sonné.  Est-ce un hasard, ou est-ce parce qu’elle m’a entendu?  Je ne pourrais dire, mais si elle a eu connaissance de ce que j’ai fait, elle agit comme si de rien n’était.  La voilà maintenant sur le dos, les seins pointant vers le soleil en quête d’un bronzage égal.

  • Alors, t’as aimé ? demande Sarah, qui est encore au bout du fil.

 

  • Mets-en !

 

  • Alors maintenant, tu m’en dois une ! J’ai pas joui moi !  Prends une photo des seins de Geneviève, pour que je puisse me finir à mon tour.

 

  • T’es-tu folle! C’est les seins de ma sœur que tu me demandes de prendre en photo!

 

  • Fais-le et tu auras une belle surprise quand j’arriverai dans une dizaine de minutes… tu le regretteras pas!

Décidément cette Sarah, rien n’est à son épreuve.

Et j’obéis, encore une fois.

Récit #6 – La sex-dolorous

bathtub-890227_960_720Par C.L

Son regard est fixé moi. Nous ne savons pas trop si nous devons passer à l’action. J’ai le bout des doigts qui picotent. Mes oreilles bouillent et je respire de façon saccadée. Il s’approche tout doucement de moi en me disant des mots durs et doux à la fois. Il a son petit sourire en coin qu’il fait lorsqu’il a envie de faire un mauvais coup. Sexy! Il me prend dans ses bras et me serre si fort que je sens ma poitrine se coller sur la sienne. Sans chandail sur le dos, il peut sentir mes mamelons durcis sur son torse nu. J’aime la façon dont il me regarde la bouche. Je passe ma main sur ses fesses dures, son grand dos et surtout ses épaules. Oui, surtout ses épaules qui me font toujours autant effet.

Il pose ses doigts sur le bout de mes seins. Un frisson me parcourt et j’ai envie de lui sauter dessus, là maintenant. Ses grands yeux bleus se promènent sur moi. Ses cheveux bruns tombent sur son visage. Je me trouve laide, mais je me trouve si sexy à la fois. Je sens sur ma cuisse droite le durcissement de son pénis. Son gland gonflé me frôle. J’ai chaud, j’ai froid, j’ai le vertige, mais je me sens bien. Tout à coup, il m’empoigne les deux seins et se met à me lécher les bouts comme un homme en plein sexe oral mamelonien.

Oh, mon dieu! On ne peut pas se sentir mieux que lorsque l’on regarde un homme nous prendre et nous regarder en même temps. Tout à coup, il devient machinal. Jim me prend et me couche dans le fond du bain. Il n’y a pas d’eau. Il décide de mettre le bouchon et de la partir. La pression est forte. L’eau est si froide sous mes fesses en chaleur. Excités, nos deux corps se joignent par la pénétration. Ses va-et-vient sont rapides. Mon clitoris durcit et j’use de mes doigts pour la stimuler à prendre part de l’action en la roulant du bout des doigts. Les jambes très en l’air, il a tout l’emplacement du bain pour me baiser. Ses lèvres dans mon cou, il me prend à coup de force. Matt. Je n’ai que son visage carré devant moi. Les yeux vitreux, il susurre mon nom, Sarah. Il le dit de cette façon qui me donne envie de me noyer dans ses ardeurs et dans ses coups. Ses mains se promènent sur mes seins et sur mes hanches. Cet homme n’est pas doux. Il ne faut qu’une folle comme moi pour apprécier ce genre de gros coups entre mes reins. L’eau est maintenant chaude et atteint la hauteur de mes seins. Nous sommes baignés dans un bain de chaleur et d’amour. Je sens son gros pénis gonfler de plus en plus. Je ne veux pas qu’il vienne. Non! Je refuse! Je me retire.

– Pourquoi bordel ! J’arrivais à venir ! , dit-il en tapant de la main dans l’eau. Un peu de celle-ci me vole au visage.

– Parce-que je veux que cela dure ! Dure au moins la durée d’un bain ! répondis-je en souriant tranquillement.

– J’ai envie là, de venir en toi. Plutôt sur toi! , dit-il le regard vicieux et la mâchoire crispée.

Le propos me blesse. Tout à coup, le téléphone sonne. C’est mon meilleur ami! Je ne répondrai pas. C’est un plan pour que Matt noie cet appareil à tout jamais. La tristesse me prend, mais la rage aussi. Je veux terminer cette baise. Je le laisse entrer en moi et me met à bouger sans arrêt. Mes mamelons ne sont plus aussi durs. Mon clitoris n’en est pas plus. Je croyais que cette soirée allait être magique.

Gluant! Il est venu sur moi. Je vois sur moi ce sperme couler sur mes seins. Il me sourit et me dit qu’il m’aime. Selon moi, il ne ressent que ces sentiments que lorsqu’il couche avec moi. Je me rince et fait couler le bain. Je m’habille alors et vais m’étendre dans mon lit. Les larmes coulent sur mon visage. Dans mon dos, il prend son ordinateur et commencer à jouer à son jeu vidéo. Bonne nuit l’ami, sans un je t’aime, sans un câlin. Un brin de bonheur me prend lorsque je me rappelle de lui. Pas de Jim. Simplement de l’ami. Le sommeil prend son ampleur. Des visions que  » lui » me viennent et j’ai le plaisir de savoir que le bonheur peut être dans ses propres souvenirs. Je souris et m’endors .J’ouvre les yeux. 2h34. Jim n’est plus sur son ordinateur. Il est maintenant couché de dos à moi. Une jouissance féminine domine dans ses écouteurs. Pornographie. Encore une fois.