Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

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Récit #117 – Vacances

Enfin, les vacances!  J’arrive dans ce camping, il fait beau et chaud les enfants sont intenables. Je débarque de voiture et je le vois, il est en short et sandales, le torse nu. Il est simple, mais vrai. Visiblement, il est en vacances lui aussi et il est seul avec son enfant.

Sans le vouloir, mon corps se met en mode séduction. Je ne peux pas faire ça, mais je me raisonne : oui, tu peux.

On se présente ; nous parlons de nos vies, de nos enfants, de nos relations amoureuses. Je joue dans mes cheveux et je le regarde dans les yeux, je croise et décroise mes jambes. On joue aux paroles à double sens, ou peut-être suis-je la seule à jouer?

On a une tente à monter, au cas où cela pourrait servir.

Nous la montons ensemble et je sors mon grand jeu. Je le frôle, l’émoustille et bien sûr, je deviens de plus en plus directe. Ce qui se passe en vacances reste en vacances dit le vieil adage.

Je tente le grand coup.  Si mon approche fonctionne pas, rien ne marcherait. Je passe derrière la tente pour l’aider à finir de l’attacher et là, il m’agrippe par la taille et me donne un baiser, le genre de baiser qui fait fondre toute femme. Je lui rends son baiser, car je suis en mode attraction.

Je m’écarte et lui dit:

– J’ai hâte à ce soir.

Comme la soirée a été longue, les enfants ne veulent pas dormir. Et il y a la parenté qui veille encore et encore, à mon grand désarroi.

Enfin, nous sommes seuls, devant le feu au clair de lune. Il se penche vers moi et m’embrasse. Mes sens se réveillent, le feu brûle en moi. Pour une fois, je me fous de ce qu’il peut penser de moi, de mon corps.

Je veux avoir du plaisir et laisser libre cours à mon envie et profiter du moment. Nos mains se mélangent et nos bouches ont soif l’une de l’autre. Nous nous dirions vers la tente, nos vêtements s’envolent à la vitesse de l’éclair.

Quand enfin il pénètre en moi, le souffle me coupe. Quelle sensation bienfaisante. Il a un rythme régulier, une façon de me regarder qui me fait voir des étoiles.

Je monte rapidement au septième ciel.

Il s’étend à côté de moi reprendre son souffle, a-t-il joui? Non je ne pense pas.

On se regarde doucement à la lueur de la lune et on s’embrasse encore, le feu remonte et c’est plus fort que nous, on recommence. Ce sera peut-être notre seule nuit ensemble, alors aussi bien en profiter mutuellement.

J’ai joui tellement de fois que je ne me souviens plus du nombre. Je sais juste qu’à ce moment-là, j’étais devenue une femme fontaine.

Quand la lumière du jour a commencé à apparaître, je l’ai masturbé pour le voir jouir. Je me suis dit qu’il y aurait d’autres nuits. J’en voulais encore.  C’est finalement une semaine que nous avons passé ensemble et pas une nuit.  Je suis restée sur ma faim.

Il était le partenaire idéal pour moi et moi pour lui.

Malheureusement, toute bonne chose a une fin, les vacances ne peuvent durer éternellement.

MC

Récit #110 – La piscine – Partie 15 – La réaction de Coralie

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Résumé des épisodes précédents sur cette page.

J’ai compris, grâce à sa dernière réplique, que Coralie avait remarqué la présence de Sarah et Gen qui observaient la scène depuis le début de nos ébats.  Je n’arrive pas à situer mes sentiments entre le malaise profond d’avoir vu l’intimité de Coralie brimée par ces regards indiscrets et la grande excitation que de la dévierger devant Gen et Sarah m’a procuré.  Le pénis encore à moitié en érection, je passe maladroitement aux présentations d’usage dans de telles circonstances, du moins en temps normal quand les gens sont habillés.  La scène est surréaliste.

  • Coralie, je te présente mes deux colocataires Geneviève et Sarah. Geneviève et Sarah, je vous présente Coralie, ma nouvelle …

Sentant une hésitation dans la formulation du lien qui nous unit, Coralie termine la phrase à ma place.

  • … copine ! dit-elle d’un ton sec, comme pour marquer son territoire devant deux prédatrices qui reluqueraient sa proie. Que faites-vous toutes nues à nous regarder, reprend-t-elle ?

Le ton franc de Coralie semble désarçonner les filles qui, ne sachant que trop quoi répondre à une question si directe, bredouillent quelque peu avant que Sarah ne se décide à formuler une réponse :

  • Gen et moi somme en couple, mais nous avons entendu du bruit et nous n’avons pas pu nous empêcher de nous lever pour regarder… vois-tu, vous êtes quand même dans notre salon, nous sommes chez nous …

La réplique d’une logique implacable de Sarah semble avoir fait réaliser à Coralie qu’effectivement, baiser dans un salon ne garantit aucunement l’intimité des partenaires quand des colocataires vivent sous le même toit…  Coralie perd de son assurance et répond, en rougissant

  • Ouin, c’est vrai que c’est pas super de notre part, j’espère que ça vous a pas trop dérangé…

En guise de réponse, Sarah se blottit contre Gen.   Les pointes de leurs seins trahissent leur excitation.

  • Non, du tout ! On est bisexuelles toutes les deux, dit alors Sarah, feignant une blague.

Comme pour briser le malaise, c’est Gen s’approche de Coralie et qui lui tend la main et lui disant :

  • Viens avec moi, Coralie…Je vais te donner une serviette et de quoi laver tes lunettes…

Les deux se dirigent alors vers la salle de bain, question de faire disparaitre les traces de mon sperme.  Seuls dans le salon, Sarah et moi prenons place ; elle sur la causeuse, moi sur le divan.  Par habitude, nous ne couvrons pas notre nudité.  C’est Sarah qui entame la conversation.

  • Que sait-elle sur nous ?
  • Pas grand-chose…
  • Et sur toi et Gen ?
  • Rien du tout…
  • Tu vas lui dire ?
  • Je pense pas … C’est quand même délicat !
  • Oui, je sais…

Sans faire trop attention à mes possibles remords, Sarah change visiblement d’attitude et redevient celle que je connais.

  • Moi, j’ai envie de m’amuser… tu nous as allumées Gen et moi… Elle a l’air cochonne ta Chinoise en tout cas !
  • C’est une Vietnamienne, pas une Chinoise!
  • En tout cas, moi ça m’a excité, réplique Sarah, écartant du même coup ses jambes et me laissant voir à quel point elle est excitée.

J’eus beau protester, mais la présence de Sarah face à moi a pour conséquence un retour en force de mon érection.  Du fond du corridor, nous entendons toujours les voix de Gen et Coralie qui discutent dans la salle de bain.  Sarah continue son manège alors en utilisant alors son majeur et son index pour caresser son clitoris devant moi.  Son excitation est telle que j’entends le son produit par son mouvement…  J’hésite vraiment sur la façon de réagir.  Je suis excité, c’est difficile à cacher, mais je ne veux pas briser la confiance que Coralie a en moi.  Pour me calmer, j’effleure quelques fois mon pénis, sans oser me masturber en bonne et due forme.  Conscient que ce geste ne ferait que d’accentuer mon excitation, je ferme mes yeux, question d’éviter la tentation de mater Sarah qui se masturbe.  C’est à ce moment que Gen arrive, tenant la main de Coralie, et qu’elle laisse entendre sa voix :

  • Tiens, je te ramène ta blonde toute propre ! Tu l’avais pas manquée, y en avait partout!

Le regard des trois filles s’est alors dirigé sur mon entrejambe.  Impossible de mentir, je ne peux nier que je suis excité.  Leur nudité n’aide en rien à calmer mon ardeur et c’est Coralie qui, en quelque-sorte, vient à mon secours en venant s’assoir à côté de moi sur le divan.  Gen fait de même en s’asseyant à côté de Sarah.

  • Je pensais avoir réglé ça tantôt moi, dit-elle en m’empoignant le pénis.

Surpris par son audace, je la laisse toutefois continuer sans rechigner.

  • Aimeriez-vous assister à une reprise de la scène de tout à l’heure ? dit-elle ?

Coralie entame alors un mouvement masturbatoire devant ma sœur et Sarah en bonne et due forme.  Tout autant surprise de l’audace de Coralie que moi, Geneviève et Sarah répondent d’un hochement de tête et d’un sourire.

  • J’ai pas beaucoup d’expérience par contre, mais j’aimerais vraiment voir si vous êtes vraiment un couple… vous pouvez-vous embrasser devant nous ?

Il est facile pour elles de répondre à la demande de Coralie… Geneviève s’approche alors de Sarah et passe ses deux jambes tout autour de son bassin pour s’assoir sur elle, question d’être le plus collées possible.  Les seins plus menus de Geneviève s’écrasent contre ceux un peu plus volumineux de Sarah et elles s’embrassent d’abord en se donnant quelques baiser sur la bouche, puis en se léchant mutuellement la langue, pour ensuite aboutir à un long et langoureux baiser.  Visiblement excitées par le fait de s’exhiber de la sorte devant une autre femme et moi-même, elles halètent tout en s’échangeant leurs langues.

Sentant mon excitation monter, Coralie accélère son mouvement masturbatoire et me demande à l’oreille :

  • Aimes-tu ça ?
  • J’adore ma belle Coralie, tu es la meilleure !!!

Sans attendre que Coralie ne leur intime l’ordre, Gen se lève pour mieux se placer à quatre pattes par terre, laissant bien voir son postérieur bien cambré à moi et Coralie.  Elle entame alors un cunnilingus bien senti à Sarah qui a bien écarté ses cuisses pour lui donner tout l’espace nécessaire.  La vue est splendide : les fesses à Gen et les seins à Sarah.  Coralie ne cesse de me masturber.

Gen est visiblement habile de sa langue.  On devine, par le regard de Sarah, l’agilité avec laquelle elle la fait rouler en léchant avec ardeur le petit bouton d’amour de Sarah.  J’imagine alors qu’elle fait du clitoris la même chose qu’elle fait d’un gland : elle le lèche d’abord avec sa langue vers le bas pour, à la fin du mouvement remonter celle-ci et la durcir pour frôler le clitoris avec le bout.

Je sens que Coralie ne manque elle non plus pas une seconde de ce spectacle.  Elle me masturbe de manière moins régulière, son autre main étant maintenant occupée à se masturber à son tour.  À mon tour de lui glisser à l’oreille :

  • Tu es excitée ?
  • Ça parait tant que ça ?
  • Disons que tu mouilles mon divan, dis-je d’un ton moqueur. Tu aimerais essayer avec une d’elles ?
  • C’est comme tu veux… je te l’offre… Elles sont open…
  • Oui, répond-t-elle timidement… mais je n’ai jamais fait ça et je suis pas sûr que j’oserais…

Question de bien me faire entendre par Geneviève et Sarah, je monte le ton pour parler normalement et je dis :

  • T’as juste à te laisser faire… Elles s’occupent de tout.

Je fais alors signe à Sarah et lui pointe alors du doigt Coralie, question de lui faire comprendre qu’elle aimerait participer.  Sarah met alors ses mains sur la tête de Gen pour l’arrêter de lécher, et lui chuchote quelque-chose à l’oreille.  Cette dernière sourit et se lève pour se diriger vers nous, attirant avec elle Sarah.

  • Laisse-toi faire Coralie, dit Sarah d’une voix douce, quasi-tendre, que je lui connais peu.

Gen vient alors s’assoir entre moi et Coralie, alors que Sarah prend place de l’autre côté.   Un peu nerveuse, Coralie se laisse toutefois aller.  C’est Sarah qui brise la glace en plaçant une main sur un de ses seins pour le caresser doucement du bout de ses doigts.  Coralie ne répond que de quelques soupirs de désir.  Gen, pour sa part, l’embrasse dans le cou tout doucement et remonte vers ses joues.  Elle passe ses mains dans la nuque pour finalement remonter celles-ci et tenir sa tête.  Elles sont alors nez-à-nez.  Après un instant d’hésitation, Geneviève s’approche et enjambe le corps de Coralie pour l’embrasser passionnément à pleine bouche comme le feraient deux amoureuses.  De mon côté, je me masturbe à grands coups, excité de voir Sarah et Geneviève donner du plaisir à ma nouvelle copine.  Voir le corps menu de Geneviève collé sur celui encore plus menu de Coralie rend la scène encore plus excitante.

Coralie me regarde alors du coin de l’œil, comme pour chercher mon approbation, et je constate alors de son regard à quel point cette situation n’excite pas qu’elle.  C’est à ce moment que Geneviève prend une pause et murmure à l’oreille de Coralie :

  • Tu aimerais te faire masturber comme il faut ?
  • C’est sûr…tu penses que la rouquine voudrait me le faire ?
  • Elle n’attend que ça…
  • Mais regarde à côté… tu veux t’occuper de lui ? C’est pas juste pour lui sinon…

Bien que les tabous entre Geneviève et moi aient été brisés depuis un moment déjà, la situation amène un certain malaise.  Doit-elle refuser et lui expliquer que je suis son demi-frère ? Il semble déjà trop tard.  D’un regard, nous consentons à taire la chose.

Gen laisse la place alors à Sarah qui a le champ libre pour faire ce qu’elle veut du corps de Coralie.  Avec une attention que je lui connais peu, Sarah écarte délicatement les cuisses de Coralie.  Elle y va avec la douceur dont une débutante comme Coralie a besoin et caresse tout doucement son bouton d’amour, facilement accessible grâce à la grande humidité de la zone.  Coralie montre alors des signes d’impatience, elle en veut plus… Sarah glisse un doigt à l’entrée de la chatte de Coralie.  Celle-ci, fraichement déviergée par moi tout-à-l’heure, est néanmoins toujours serrée.  Par contre, l’humidité de celle-ci ne dément pas : Coralie prend son pied !

  • Tu sais, je suis une débutante pour la pénétration, mais je me masturbe souvent, tu peux aller plus vite…

Surprise par le remarque, Sarah comprend vite le message et accélère sa cadence.  Elle caresse le clitoris de Coralie d’abord de haut en bas, s’approchant toujours de plus en plus proche de l’entrée de son vagin, puis ensuite de droite à gauche.  Lentement d’abord, rapidement ensuite.  Le bruit fait par cette chatte qui se fait frotter excite tout le monde, mais donne de la vigueur à Geneviève qui me suce tout en regardant la scène à quelques centimètres de ses yeux.

C’est Coralie elle-même qui demande à Sarah de passer à l’étape suivante.

  • C’est tellement meilleur quand c’est pas n us qui le faisons… je veux que tu essaies avec ta langue… je … je… je serai pas capable de résister longtemps….

Sarah s’exécute et, au simple contact de sa langue avec le clitoris, Coralie est tressaillie d’un frisson qui parcourt son corps et lâche un cri…  Elle n’atteint pas l’orgasme, mais elle est toute proche.

  • Ouuuuuuu continue! Oui, continue! C’est bon, c’est bon !

Les bruits de succion sont doubles.  D’une côté, Sarah décide d’y aller le tout pour le tout et ne ménage plus Coralie qui, visiblement, prend son pied à se faire manger.  De l’autre, Gen me suce avec une telle vigueur que je ne tiendrai plus que quelques secondes.

Visiblement proche de l’orgasme, Coralie semble prise de petits spasmes dans les jambes aux trois secondes.  Celles-ci se mettent ensuite à trembler et se tendent à se refermer sur le visage de Sarah.

  • Je viens, je viens! Ouiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiii!

Cette fois, c’est un gros spasme qui parcourt le corps entier de Coralie, qui empoigne le divan de ses deux mains et fait pratiquement mal à Sarah et refermant ses cuisses violemment sur son visage.  Malgré tout, elle continue tant bien que mal de lécher Coralie qui lui asperge alors la bouche et le visage d’une quantité impressionnante de liquide.  Étonnée, Sarah éclate de rire : Coralie est une femme fontaine, ça ne fait plus aucun doute.

Il n’en fallait pas plus pour que j’explose dans la bouche de Geneviève qui a pris sur elle de ne laisser aucune trace de mon éjaculation en avalant chaque gorgée de ma semence.

J’ai définitivement frappé le gros lot avec Coralie.

Récit #78 – L’humiliation

  • Déshabille-toi!
  • Pour?
  • J’ai dit : Déshabille-toi! Me semble que c’est pas dur à comprendre!
  • Okay, okay, Julia. Pas obligée de prendre ce ton.
  • Ferme ta gueule, Alexis!

Sans m’obstiner plus longtemps, je m’exécute. Peut-être qu’elle veut enfin baiser. On ne l’a pas fait depuis si longtemps que je ne me rappelle même pas de la dernière fois.

  • Tabarnak que ton pénis est petit! J’ai jamais vu ça avant de te connaitre un pénis de même!
  • Quoi?
  • T’es vraiment cave pis je mérite pas ça. As-tu une idée de pourquoi on baise plus depuis des mois?
  • Non?
  • Ton pénis est fucking petit. Pis tu baises mal. Je sens rien. Tu comprends pas? Je sens rien du tout quand tu me pénètres, si on peut appeler ça comme ça.

Je ne savais plus vraiment quoi dire. J’étais un peu perdu. C’est quoi son problème de venir me dire des trucs comme ça?

  • Alexis, il va falloir qu’on se parle.

Bon… Elle me fait déshabiller pour casser avec moi… Wow!

  • J’ai invité deux gars.
  • Okay?
  • Ils vont me baiser comme des dieux. Pis toi (elle dit cela en me flattant la tête), tu vas rester ici bien sagement. Mes bas sont sales tu vois?

Julia sourit, d’un air sadique. Je suis bouche-bée de stupéfaction. Puis, elle me prend le pénis assez fort pour que je lâche un petit : Ouch!

  • À. Terre, dit-elle sur un ton autoritaire.
  • Okay! Okay! Calisse, tu me fais mal!
  • Ta gueule, dit-elle en serrant de plus en plus fort. T’es juste une lopette.

Elle me fait tellement mal. Mais mon pénis durcit à vue d’œil. C’est comme si, plus elle me fait mal, plus je la veux. Je la trouve tellement sexy que je m’exécute. De toute façon, j’aurais fini par tomber à genoux à cause de la douleur. C’est alors qu’elle me demande de lécher ses bas jusqu’à ce qu’ils soient propres. Je comprends pas ce qu’il m’arrive.

  • Hum… T’es vraiment dur mon petit chien. C’est trop cute, mais t’es crissement dégueulasse. Un vrai pervers.

Pendant que je lèche ses bas blancs mi-genou, je lève les yeux et je vois sous sa mini-jupe qu’elle mouille. Je ne l’ai jamais vue aussi mouillée que ça. Elle me donne un coup de pied dans le flanc.

  • Est-ce que je t’ai dit que tu pouvais me regarder? Parce que je pense pas. Relève-toi. Ma visite est arrivée.

Ça cogne à la porte. Les gars entrent et rient de la situation.

  • Pourquoi il y a un gars sur le plancher tout nu? Hahaha!
  • C’est juste mon chum. T’inquiète pas. Il va pas nous embarrasser très longtemps parce qu’il va rester dans le salon comme un bon petit chien pendant que vous faites votre job. Faites juste l’ignorer.

Je regarde Julia se diriger vers notre chambre, suivie des deux gars. Ils sont totalement dans ses gouts. Elle aime les hommes avec les cheveux noirs et les yeux bruns. J’ai les cheveux châtains et les yeux clairs.

Je l’entends parler de la chambre.

  • C’est correct. La porte est barrée les gars. Okay. Montrez-moi ce que vous avez. Je veux manger vos queues à travers vos boxers. Hummm! Oh wow!
  • T’es tellement une grosse cochonne, Julia. Je suis certain que tu peux nous faire jouir aussi fort que la dernière fois.

Julia me trompe depuis combien de temps? Le pire, c’est que je m’en fous en ce moment. Je veux juste la voir. Là. Avec les gars. Avec leurs deux grosses queues en même temps dans sa bouche. Je l’imagine les regarder dans les yeux. Je l’imagine faire un deep throat au premier gars pendant qu’elle masturbe l’autre d’une main ferme. J’imagine qu’elle se fait prendre par les cheveux et pousser la tête par un gars et qu’elle a la queue de l’autre dans sa belle bouche, entre ses belles lèvres toutes charnues.

Elle est spéciale, Julia. Quand elle te suce, c’est comme si elle voulait t’avaler complètement. Elle utilise toute sa bouche, sa langue pour te faire jouir.

Je l’entends soudainement pousser un cri. Elle se lamente longuement. Elle fait des bruits en ‘’A’’. Ça y est. J’en peux plus. Je touche à peine ma queue que j’éjacule déjà. Il y en a partout sur le plancher.

Julia crie tellement fort. Elle est mouillée comme jamais. La queue entre en elle. Elle est tellement grosse. Elle sent le gland entrer en elle. Puis qui ressort et entre à nouveau. Elle leur crie de la baiser comme une chienne. Vraiment fort.

  • Une deuxième queue dans ma plotte? Êtes-vous sérieux les gars?

Je l’entends encore. Mais cette fois-ci, elle est en extase. Elle produit des sons sourds, comme droguée par le plaisir. Je suppose que sa petite chatte est tellement étirée maintenant. Elle peut sentir le va-et-vient des deux grosses queues à l’intérieur d’elle.

  • Mon pénis est lubrifié, chérie. As-tu déjà fait de l’anal?

Je n’entends pas sa réponse. Je sais qu’elle n’en a jamais fait. Et elle n’a jamais voulu avec moi. Mais elle jouit. Elle jouit si fort. Je suis maintenant contre la porte de notre chambre. Je veux les entendre mieux.

  • Alexis, viens-t’en! La porte est débarrée maintenant.

Je n’ai pas besoin de plus d’instructions. J’entre et je suis excité comme jamais. Elle a gardé ses bas et sa brassière. Elle est tellement belle. Elle me demande de venir près de son visage pendant qu’elle se fait prendre par les deux gars. Elle veut que je mette ma queue dans sa bouche. Elle me suce comme jamais elle ne m’a sucé. Elle veut m’engloutir, me prendre tout entier.

Au moment où elle jouit, elle me fait le meilleur deep throat de toute ma vie. C’est tellement bon que j’en ai peine à me retenir. Elle me dit que je peux jouir aussi, à condition de lécher tout le sperme dont j’aurai empli sa bouche. J’acquiesce à sa demande et je jouis dans sa bouche toute chaude pendant que je vois les va-et-vient. Les deux gars la pénètrent profondément, même dans son cul. Ça glisse tellement bien. Elle est faite pour ça.

Je m’empresse alors de l’embrasser. On s’embrasse passionnément. J’avale tout le sperme, comme elle me l’a demandé.

  • Est-ce que tu me trouves belle?
  • Je t’ai jamais vue aussi belle.

Elle dit aux gars qu’ils peuvent venir en elle. Je remarque soudain qu’ils n’ont pas de condoms. Ça m’excite encore plus. Ils viennent dans son cul et sa chatte. Elle est si mouillée et le sperme coule. Les gars partent.

Elle n’a pas besoin de le demander: je descends tout doucement pour profiter du moment. Je lui lèche le clitoris. Elle aime tellement ça. Je sens l’odeur des gars qui ont su la combler plus que moi. Je mange leur sperme. Je le savoure. Je mange son beau cul bien bombé. Une fois qu’il n’y a plus de sperme, je retourne vers son clitoris. Je tourne ma langue, je fais des mouvements verticaux. Je sens Julia se crisper si fort. Je fais bouger ma langue deux fois plus vite. Elle a des spasmes dans tout le corps.

  • T’as rien vu, Alexis. C’est juste un début. La prochaine fois, je vais te montrer comment sucer un gars.

Épuisée, elle me fait un petit sourire, me colle et s’endort. Je me masturbe trois fois avant de m’endormir.

Récit #70 – Dernière journée au gym

Le dernier client du gym pour qui je travaille vient de partir. Je suis avec Kevin et Patrick, deux entraîneurs personnels. Nous faisons le ménage alors que nous sommes tous les trois seuls. Alors que nous finissons, Kevin vient me voir.

— Émilie, tu peux partir en premier. Patrick et moi, on va prendre notre douche.

— Ok, réponds-je.

Les gars prennent la direction du vestiaire, me laissant seule à la réception. Je prends mon sac, me prépare à partir. Je suis un peu nostalgique parce que c’est mon avant-dernière journée à travailler là avant de recommencer l’université. Et une étrange idée me traverse l’esprit. J’ai travaillé tout l’été à ce gym là, mais je ne suis jamais entrée dans le vestiaire des gars. Alors je m’approche lentement de la porte, écoute discrètement. J’entends le bruit des jets d’eau. Je pousse la porte lentement. Je m’avance lentement à l’intérieur. Je vois dans le fond une cadre de porte en tuile, d’où le son vient. J’entends les gars discuter, avec l’écho, je ne comprends pas, mais je continue de m’approcher. J’en profite pour jeter un bref coup d’œil.

La douche est une gigantesque pièce rectangulaire, avec aucun séparateur, des dizaines paumes de douches qui sorte des murs. Je jette un deuxième coup d’œil, et je vois les gars dans un coin, séparer par une paume de douche. Ils sont entièrement nus.

Une autre folle idée me traverse l’esprit. Et si j’allais prendre ma douche avec eux… J’hésite quelques secondes, mais je commence à me déshabiller. Lorsque je suis entièrement nue, je m’avance lentement dans la pièce. Lorsque les gars me voient, ils font le saut.

— Oh my god… lance Kevin. Tu m’a tellement fait peur…

— Désolée. Ça vous dérange si je me joins à vous ?

— Non, non.

Ils disent non, mais je vois qu’ils sont quand même un peu mal à l’aise. Je m’avance et je prends la paume de douche entre eux. Je l’allume et je commence à me mouiller les cheveux. Lorsque j’ouvre les yeux de nouveau, j’en profite pour les regarder. J’essaie de regarder leur visage, mais je profite du fait que les gars se shampouinent pour regarder leurs fesses. Mais je regarde un peu trop longtemps, parce que Patrick me prend en flagrant délit.

Pour dédramatiser, je leur dit :

— Vous avez de belles fesses les gars !

— Heu, merci, réponds Kevin.

— Comment vous trouver les miennes ?

Les gars se regardent, se sourissent. Je me tourne, montre mes fesses à Kevin, quelques secondes. Me tourne, les montre aussi à Patrick.

— Et puis ?

— Elles sont belles, répondent-ils en même temps.

— Si tu faisais un peu plus de squat, elles pourraient être littéralement parfait, ajoute Kevin.

— Et mes seins ?

— Ils sont parfait…

— Une chance ! réponde-je. Parce que je ne pense pas qu’il y a un exercice qui puisse y changer quoi que ce soit.

J’en profite pour emprunter le gel de douche et le shampoing de Kevin. Je commence à me savonner. Mais je n’ai pas l’intention d’arrêter de les exciter.

— Dites-moi, les gars. C’est quoi vos fantasmes ?

Ils prennent quelques secondes pour réfléchir.

— Moi, commence Kevin, j’ai toujours voulu essayer avec une asiatique. Chinoise ou japonaise…

— Moi, j’ai toujours voulu faire un trip à trois avec deux filles, dit Patrick. Ma blonde et sa meilleure amie. Mais j’ai l’impression que ça n’arrivera jamais… Elle est beaucoup trop straight pour ça.

— Et toi ? me demande Kevin.

— Moi aussi, je dirais que c’est un trip à trois… mais avec deux gars.

Il y a un silence qui dure quelques secondes.

— D’ailleurs… j’y pense… De nos trois fantasmes, le mien est le seul qu’on pourrait réaliser, ici et maintenant…

Je me tourne vers Kevin. Je regarde entre ses jambes. Je vois qu’il commence à bander. Je me tourne vers Patrick, mais il me fait dos. Quelques secondes plus tard, je le vois qui ramasse son savon et son shampoing, s’enroule d’une serviette et quitte la douche.

Kevin décide de faire la même chose quelques secondes plus tard. Me retrouvant seule, je me rince et sort aussi. Les gars sont déjà en train de s’habiller, gardant tous les deux le silence. Quelques minutes plus tard, nous fermons le gym et nous séparons.

En marchant vers chez moi, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçue de la manière dont les choses se sont terminées. Mais d’un autre côté, je sais que le lendemain, c’est ma dernière journée et même si l’atmosphère risque d’être étrange entre nous, ça ne durera pas…

Le lendemain, Patrick m’évite, Kevin fait comme si mon escapade dans la douche des gars n’avait jamais eu lieu… Mais vers la fin de l’après-midi, le période creuse de la journée,  Kevin vient me voir. Il parle bas, presqu’en chuchotant.

— Ton fantasme de trip à trois avec deux gars hier, c’était sérieux ?

— Heu… Oui !

— Je sais que Patrick ne voudra jamais… Mais j’ai un ami qui serait partant… Ce soir, si tu veux. Intéressée ?

— Peut-être… Tu as une photo de lui ?

Il sort son iPhone de sa poche et me montre une page Facebook d’un gars. Je regarde quelques-unes de ses photos et il est plutôt cute.

— Je peux vous rencontrer tous les deux ensemble avant ? Comme prendre café, question de savoir si la vibe sera bonne.

— Oui. Oui. Ce soir, après la fermeture ?

— Okay

Et Kevin repart travailler. Après ça, j’ai eu beaucoup de misère pour focusser sur mon travail. J’avais plein de scénarios qui se créaient dans ma tête. Ils se divisaient en deux catégories. La première catégorie, j’étais carrément leur maitresse, donnant des ordres, qu’ils exécutaient sans même réfléchir. L’autre catégorie, c’était plutôt le contraire, j’étais plutôt un jouet sexuel que les deux gars utilisaient sans gêne pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Mais dans tous les cas, ça m’excitait énormément !

La journée arrive à sa fin. Nous nous retrouvons donc, comme hier, trois, Kevin, Patrick et moi. Mais Patrick décide de partir dès que le dernier client est parti. Kevin et moi, nous dépêchons à faire un peu le ménage et sortons. Nous allons au café à quelques minutes de marche du gym. Là-bas, un autre gars, Marc, nous attends déjà. Nous nous asseyons dans un coin tranquille et commençons à parler. Immédiatement les gars me font des compliments… et même flirte un peu avec moi…

— Alors, vous avez déjà fait ça à trois ?

— Oh oui, réponds Kevin. Avec sa blonde, ajoute-t-il en regardant Marc. Elle est pas mal wild.

— Et puis, c’était comment ? demande-je.

— Humm… Wild ! réponds Kevin.

— Il a adoré, ajoute Marc. Toi, me demande-t-il, qu’est-ce que tu avais en tête ? C’est quoi tes limites, tes attentes ?

— C’est quoi vos limites ? répondis-je

— Nos limites sont tes limites.

— Moi, ce que j’aimerais, c’est… commence-je, un peu gênée… c’est d’essayer la… Bien, de vous sentir tous les deux en moi… en même temps.

— La double pénétration ? demande Marc.

— … Oui… répond-je timide, regardant autour de moi pour m’assurer que personne n’a entendu ça.

Les gars se lancent un regard, sourient.

— Tu es à l’aise avec le sexe anal ? demande Marc.

— … Oui…

— Je crois qu’on va bien s’amuser ce soir, lance Kevin à Marc.

Quelques minutes plus tard, nous partons du café tous ensemble. Je suis un peu plus nerveuse, mais les gars me mettent à l’aise en continuant de flirter et blaguer avec moi alors qu’on marche vers l’appartement de Kevin.

Lorsque nous arrivons, Kevin nous escorte jusqu’à sa chambre à coucher et il ferme la porte derrière nous. Marc place sur son sac à côté de la porte. Les gars se tienne devant moi, me sourient. Je profite de notre intimité pour me permettre des familiarités. Je m’approche de Kevin, j’en profite pour passer mes mains autour de ses hanches et descendre pour agripper ses fesses dans ses jeans.

— J’avais tellement envie de les toucher hier…

Je lui retire son chandail et je commence à le toucher partout. Ses épaules, ses biceps, ses pectoraux, ses abdos. Sans être culturiste, ses muscles sont fermes, bien découpés. J’agrippe ses jeans, détache le bouton et les laisse tomber au sol. Je me tourne vers Marc et je fais la même chose avec lui. Comme je n’ai jamais vu Marc nue, j’en profite pour le caresser par-dessus ses vêtements. Au toucher, je sais qu’il est un peu moins musclé que Kevin, mais qu’il est quand même fit. Je lui retire son chandail, détaches ses jeans. Je prends un oreiller sur le lit, le jette devant moi, et m’agenouille devant les gars.

Je suis devant deux boxers, chacun d’eux a une bonne bosse. J’agrippe les deux élastiques de taille et je les fais descendre tous les deux mêmes temps. Les deux queues bandées sont à moins de cinquante centimètres l’une de l’autres et elles se pointent. Je les agrippe toutes les deux et je les caresse lentement. J’approche la queue de Marc près de ma bouche. Je lui donne un peu bec sur le gland. Je fais la même chose avec l’autre.

Je les touche toutes les deux en même temps avec mes mains. Je prends soin de les caresser lentement pour bien savourer le moment présent. J’échange des regards avec eux à tour de rôle. Eux aussi sont terriblement excité, ils me regardent avec envie. Après quelques instants, je commence à avoir chaud. Je décide de retirer mon T-shirt, leur dévoilant mon soutien-gorge de sport. Je tourne la tête vers Marc, j’apporte sa queue et je la fais entrer dans ma bouche. Je la fais entrer et sortir de ma bouche, m’arrêtant toujours à la moitié. Ensuite, je me tourne vers Kevin et fait la même chose.

Après, j’en profite pour prendre une petite pause et retire mon soutien-gorge. Je recommence à les sucer à tour de rôle pendant plusieurs minutes. Ils bandent dures.

J’entends du bruit provenant de la chambre d’à côté. Je me tourne vers Kevin avec un regard interrogateur.

 

— C’est probablement mon coloc, dit Kevin. Fait-tout en pas. Il est discret…

— Va le chercher, dis-je.

— Quoi ?

— Va le chercher. Pas question qu’il reste dans sa chambre à nous écouter. Je le veux ici, avec nous.

Je vois que Kevin hésite à le faire, mais Marc l’encourage. Il prend une robe de chambre de son garde-robe et sort de la pièce, refermant la porte derrière lui. Marc et moi, nous retrouvons seuls.

— T’es vraiment une cochonne toi… Fit, belle, cochonne… Tu es un peu comme ma blonde, dit Marc.

— Ça ne la dérange pas ce qu’on fait là ?

— Pas du tout… On a une relation très ouverte. Elle sait que je suis ici… Et bien entendu, elle voudra que je lui fasse un récit de ce qui s’est passée ici…

— Vraiment cool ta blonde…

Marc va vers son sac, il l’ouvre et en sort une boîte de condoms neuve. Il l’ouvre lentement en me regardant avec envie. Il en déballe un l’installe sur sa queue. Je me lève, lui fait dos. Mais il en profite pour m’agripper par la taille, m’accote contre le lit. Il baisse mon pantalon et ma petite culotte jusqu’au genoux. Immédiatement je sens sa queue entre jambes. Il la frotte contre ma chatte détrempée et il me pénètre.

Trente seconde plus tard, Kevin revient avec son coloc dans la chambre. Ils se retrouvent face à Marc et moi en plein action.

— Comment-tu t’appelles ? demande-je

Il est visiblement surpris par la situation.

— Jean, finit-il par dire.

— Enchantée Jean. Déshabille-toi.

Voyant que Kevin ouvre sa robe de chambre et se retrouve nu, il commence à se déshabiller. Kevin s’approche de nous, sa queue avait perdu un peu de sa vigueur, mais dès qu’il est assez près, je la prends avec ma main et je la caresse. Jean s’approche aussi et avec mon autre main, je la prends elle aussi. Ils durcissent rapidement.

Lorsque que Kevin se retire de moi, j’en profite pour me débarrasser du reste de mes vêtements. Je me mets à quatre pattes sur le lit. Marc recommence à me prendre doggy-style. Et les deux autres gars s’agenouillent sur le lit et approche leurs queues de mon visage. Je commence alors à les sucer à tour de rôle. Et graduellement, les gars en profitent pour enfoncer progressivement leurs queues dans ma bouche… Jusqu’à ce que finalement, Kevin s’enfonce tellement profond dans ma gorge que mon nez touche la peau de son pubis. Sur le coup, je m’étouffe, mais dès qu’il me libère la bouche, je lui dis : « Encore ! » Quand c’est le tour de Jean, lui non plus ne se gêne pour enfoncer la sienne tout au fond de ma gorge.

Kevin et Marc échangent leurs places. Kevin me prend doggy-style pendant une minute alors que je deep-throat les deux autres. Entre deux queues, je lui demande de changer d’orifice. Il étire le bras, ouvre sa table de chevet et en sort une bouteille de lubrifiant. Il en met sur mes fesses, sur sa queue. Il utilise ses doigts pour me pénétrer les fesses. Lorsqu’il sent que je suis à l’aise, il approche sa queue de mes fesses. Il la frotte, me fouette avec elle. Et finalement, je sens ses mains écarter mes deux fesses, sa queue pousse contre mon anus. Après un peu de résistance, je la sens qui se fraie lentement un chemin en moi. Après quelques va-et-vient, il la pousse de plus en plus profondément en moi. Jusqu’à ce que finalement ses couilles finissent par toucher ma chatte.

Je sais que je suis prêt. Je demande alors au gars de se placer pour la double pénétration. Marc commence par se placer en dessus de moi, enfonçant sa queue dans ma chatte. Lorsqu’il est bien placer, Kevin vient se placer et il commence à s’enfoncer mes fesses… La sensation que ça me procure est extrême ! Les deux queues, toutes les deux dures comme de l’acier me remplissent littéralement. Et lorsqu’ils se mettent à bouger en même temps, la sensation est littéralement décuplée. À un tel point que j’ai cru que j’aillait jouir en quelques secondes.

Devant moi, Jean nous regarde tous les trois. Il les yeux fixés sur moi, comme s’il n’arrivait pas à croire que je sois capable de prendre deux queues en même temps. Je finis par lui dire, entre deux râlements :

— Approche.

Il comprend que je veux le sucer en même temps.

— Je suis littéralement à deux doigts de l’orgasme… Je vais te venir dans la bouche…

— Approche !

Il s’exécute. Il approche sa queue de ma bouche. Je la suce avec passion, utilisant tout les muscles de ma bouche pour lui faire vivre une sensation aussi extrême que celle que je vis entre les jambes…

Il est incapable de se retenir plus et je sens les jets de sperme qui me remplisse la bouche. J’essaie de garder tout dans ma bouche, mais quelque goutte finisse par tomber sur les pectoraux de Marc. Et j’avale le reste.

Jean, complètement en sueur, s’essuie le visage, replace un peu ses cheveux. Et il s’assoit sur le lit à quelques centimètres de nous. J’en profite pour demander aux gars d’accélérer la cadence… Et oh my god… Ça devient tellement intense que je sens que j’ai un peu de misère à respirer. Je sue à grosse goutte partout sur Marc… Et et et…. Je jouis !

 

D’habitude, je lâche toujours un râlement aigüe en jouissant, mais cette fois, je ne peux pas me retenir et je lance un super méga cri de jouissance que même les passants de l’autre côté de la rue doivent avoir entendu. Les gars se retirent de moi, mais mon clitoris demeure tellement sensible que pendant un instant, j’ai cru que j’aillais avoir deux orgasmes consécutif…

Finalement, lorsque je me redresse, Kevin et Marc sont devant moi, leur queue à la main se masturbant en me regardant. Je me lève, m’agenouille devant eux et je recommence à les sucer.

— Et puis… La DP, c’était à la hauteur de tes attente ? demande Kevin alors que j’ai sa queue dans ma bouche.

— Meilleur que j’imaginais !

Les deux gars se tapent dans les mains pour se féliciter d’avoir réussi.

— Et comment veux-tu finir ta soirée ? me demande Marc alors que je m’apprête à mettre sa queue dans ma bouche.

— Viens dans ma bouche…

Je le vois immédiatement que ça lui fait de l’effet lorsque je lui dis ça. Il prend ma tête entre ses mains et il prend le contrôle de la fellation. Il accélère le rythme, pousse sa queue profondément dans ma gorge… Trente secondes plus tard, il cesse de bouger, recule un peu et il finit par me remplir la bouche avec sa semence. Je me sens tellement salope que j’ouvre la bouche, lui montre son sperme sur ma langue et je referme la bouche, avalant tout.

À ses côtés, Kevin, qui ne manque rien de la scène est terriblement bandés. Lorsque je prends dans ma bouche de nouveau, il finit par jouir en moins de quelques secondes. Je lui fais le même spectacle.

L’atmosphère se détends rapidement. Tout le monde en profite pour reprendre son souffle. J’en profite pour bien remercier les gars pour la soirée qu’ils m’ont fait vivre. J’en profite pour prendre une douche. Lorsque je sors, tout le monde se rhabille et je sors en même temps que Marc.

Alors que nous marchons sur la rue, en bavardant, mon téléphone cellulaire sonne. Je demande alors à Marc de m’excuser et je réponds.

— Bonjour Émilie.

La voix de la fille m’est un peu familière, mais je ne la reconnais pas.

— Bonjour. Qui parle ?

— Je suis la blonde de Marc, dit la voix. Pendant ta douche, il m’a fait un petit résumé de votre soirée. Mais je me suis dit que plutôt que ça serait plus excitant si c’était toi qui me faisait le récit.

— Intéressant ! …

— Et c’est toi qui décide, mais après le récit, je pourrais m’occuper de toi.

— C’est une proposition pour un trip à trois ?

— Pas nécessairement. Je te l’ai dit… C’est toi décide. Ça peut être nous deux seulement.

Je regarde Marc dans les yeux quand je lui donne ma réponse.

— Toute les deux. Pas de gars. Parfait. Tu es libre demain soir ?

— Oui ! Je vais te texter mon adresse.

— Alors, à demain !

Récit #60 – La vie de Valérie – Partie 3 – La visite

 

Depuis quelque temps, c’était toujours lui qui m’écrivait. Aujourd’hui je n’ai pas su résister.

  • Je suis en Beauce aujourd’hui. Tu fais quoi ?

Je me suis trouvée ridicule, aussitôt que j’eus appuyé sur envoyer. Je ne vais jamais chez lui et il ne vient pas chez moi. Ce n’est pas assez discret.

  • Je suis seul chez moi. Ma journée est terminée. Viens me rejoindre ! Je t’envoie l’adresse.

Chez lui ? Mais non, on ne fait jamais ça. Mais deux secondes plus tard j’avais son adresse. J’avais un doute et, comme s’il l’avait senti, il m’appela.

  • Je te donne quelques indications ! Tu vas voir, beauté, tu vas trouver ça très vite ! Suis bien ce que je t’ai envoyé et dans une heure tu seras là ! À tantôt ma belle !

Je ne me souviens même pas si j’ai eu le temps de placer un mot. Sans réfléchir, J’ai programmé l’adresse dans mon téléphone et je me suis remise en route. On serait sage, j’essayais de m’en convaincre. Une bière, je fais le tour de chez lui et je repars. Quelle imagination !

Quand je suis arrivée, mon cœur s’était déjà accéléré.  J’ai cogné et attendu. Au moment où je me remettais à avoir des doutes, il ouvrit la porte.

  • Entre voyons reste pas là ! Je t’offre une bière ?

Après avoir accepté, il a commencé à me faire visiter. C’était magnifique chez lui, comme je l’imaginais. Quand nous avons visité le haut, je suis sortie d’une chambre devant lui et c’est là que ça a commencé. Je portais un haut de bikinis ce jour-là, comme je le fais souvent l’été. En passant devant lui, ses doigts agiles ont tiré sur la corde et celui-ci s’est détaché. Je n’ai pas eu le temps de rien faire qu’il me plaqua au mur et commença à me manger les seins. Même s’il était le seul à me donner autant de plaisir de ce simple geste, je ne pouvais pas.

  • Pas ici…on ne peut pas ! »

Il s’est arrêté.

  • Laisse-moi te rattacher. Tiens bien tes cheveux, pendant ce temps.

Comme si rien ne s’était passé, nous sommes retournés à la cuisine. Nous avons discuté un peu, puis passé au garage pour terminer la visite. À l’intérieur, j’ai reçu un texto.

  • Désolé je dois répondre.
  • Pas de problème. Laisse-moi seulement en profiter pendant ce temps. »

Je ne sais même plus ce que j’ai écrit, mais je me souviens parfaitement de sa bouche qui s’est reposée sur mon sein. De ses dents sur le bout, de cette sensation parfaite qui m’excitait de plus en plus. Puis de sa main qui se glisse dans mon pantalon, de ses caresses sur mon clitoris avant de laisser entrer ses doigts en moi. Et son autre main qui saisit la mienne pour la mettre sur son sexe bien dur.

  • Tu es déjà tellement mouillée. Tu en avais envie n’est-ce pas ?

J’ai dû murmurer un oui car il a semblé satisfait. Je m’étais déjà abandonné à lui. Je ne me sentais plus l’énergie de réfléchir tellement tous mes sens aimaient ce qu’il me faisait. Puis, il m’a ordonné gentiment de m’agenouiller devant lui pour lui faire plaisir. J’ai obéis. Et je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. À ce moment, il a empoigné son pénis et a terminé lui-même, pour bien me voir avaler sa jouissance.

Je me suis relevé et nous sommes rentrés, comme si rien ne s’était passé. Après avoir discuté un peu, je suis repartie. Pas totalement satisfaite, cette fois-ci.

  • Partie remise, tu m’en dois une ! Je ne l’oublie pas
  • Haha, un jour je te rendrai ça ! 😉

Récit #51 – La piscine – Partie 11 – Le massage

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

 

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8  9  10 11

 

Sarah, en revenant dans le sauna, a l’obligeance de ne pas passer de commentaires sur le bizarre d’état dans lequel Gen et moi nous retrouvons.    Cette dernière a tout de même la présence d’esprit de croiser les bras sur ses seins, ce qui cache tout de même la semence abondante que je viens d’y déposer.  Par contre, mon pénis, encore à moitié dur, laisse planer peu de doutes sur le genre d’activités auquel nous venons de nous livrer.

  • J’ai retrouvé ma bouteille d’eau ! C’est pas mal l’heure de partir pour le massage, on a rendez-vous dans cinq minutes !!!, dit-elle, tout en refermant derrière elle la porte du sauna, ce qui nous permet à Gen et moi de se redonner une certaine contenance.

Nous convenons, elle et moi, de garder le silence sur cette complicité sexuelle et allons rejoindre Sarah à l’extérieur après avoir essuyé Gen tant bien que mal pour effacer les traces de nos gestes.

Une fois que nous rejoignons Sarah à l’extérieur, le contraste de la luminosité est frappant ; nous sortons d’un lieu très sombre pour nous trouver face aux rayons de soleil de fin d’après-midi.  C’est Sarah qui brise le silence :

  • Il faut se rendre au poste d’accueil. On va être en retard !

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par la même femme qui nous a vendu nos billets le matin même.  Nous avons le choix d’aller dans cabines de massage séparées ou encore d’être les trois ensemble dans une salle commune.  Vous devinerez bien que nous avons choisi la deuxième option.

La préposée à l’accueil nous accompagne alors jusqu’à la salle commune.  Celle-ci est moins sombre que le sauna, mais l’éclairage est néanmoins tamisé.  De nombreuses chandelles donnent un aspect sensuel, quasi mystique à l’endroit, avec en arrière-plan une musique de flute de pan et de harpe qui joue doucement.  On retrouve cinq tables de massage dans la salle, mais nous serons les seuls à les occuper alors nous en choisissons trois contiguës.   La femme nous pointe du doigt un paravent qui nous permettra de nous dévêtir en toute intimité.  Si elle savait comment ce n’est pas nécessaire…  Tout de même, pour préserver les apparences, nous nous y rendons à tour de rôle pour nous dénuder et ne garder que la serviette fournie par le centre pour préserver la pudeur de ceux qui voudraient cacher leurs parties intimes.

Nous nous installons à tour de rôle sur les tables de massage : Sarah choisit celle du fond, moi celle du centre et Geneviève celle du bord.  Nous devons évidemment enlever les serviettes pour se coucher face aux tables de massage, qui sont séparées d’à peine deux mètres les unes des autres, ce qui ne nous gêne nullement.  Les filles sont les premières à s’installer, ce qui me permet une fois de plus de m’offrir une vue sur leurs jolis postérieurs.  Une fois installé à mon tour sur le ventre, la porte s’ouvre et des employés pénètrent dans la salle.

Le visage que Gen et moi faisons doit bien valoir 1000$ lorsque nous constations que deux des trois masseurs sont en fait le couple de tout à l’heure dans le spa.   Aussi surpris que nous, ils nous informent que Julie, la femme du couple, s’occupera de Sarah tandis que l’homme, Mathieu, aura la responsabilité de ma sœur. Cela fait quasiment étrange de les voir habillés dans leur uniforme blanc sachant que quelques minutes plus tôt, nous partagions un moment beaucoup moins professionnel, il faut l’avouer.

  • C’est Magalie qui s’occupera de toi, elle termine de se préparer ! dit Julie, voyant que je semble me demander qui serait la personne désignée pour me masser.

En attendant, Julie et Mathieu se préparent en frottant leurs d’l’huile à massage parfumée.  C’est ce faisant qu’entre enfin Magalie, celle qui me massera.  Celle-ci, âgée d’au plus 20 ans, a la peau noire comme l’ébène, ce qui contraste avec le chemisier blanc qu’elle porte dans le cadre de ses fonctions.  Toutefois, elle ne l’a pas boutonné jusqu’en haut, ce qui laisse deviner une poitrine respectable d’environ 36c.  Elle n’est pas très grande, 1m65 je dirais, mais elle est tout de même bien proportionnée.  Son visage a des traits fins et réguliers, mais ce sont ses lèvres que je remarque.  Pulpeuses, celles-ci m’inspirent d’ailleurs une érection facile à camoufler étant donné ma position couchée sur le ventre.

  • On est prêts à passer un bon moment ? me dit-elle doucement près de mon oreille.

Du même ton, je réponds par l’affirmative.  Elle dépose alors ses mains huilées et chaudes sur mon dos pour le masser tout doucement.  Elle commence d’abord par les épaules.  Je sens ses doigts se crisper sur mes muscles, puis glisser par la suite au même endroit.  L’huile chaude produit sur ceux-ci un effet apaisant, relaxant.  Puis, ses mains s’attardent pendant plusieurs minutes au centre de mon dos, tout en descendant progressivement jusqu’aux reins.  Du coin de l’œil, je regarde à ma gauche et à ma droite pour voir que Gen et Sarah ont toutes les deux les yeux tournés vers moi, mais fermés, montrant visiblement qu’elles savourent ces mêmes mouvements faits par Julie et Mathieu.  Nous recevons un massage très professionnel.  Magalie est visiblement habile, la détente est totale.  S’il restait une once de stress en moi, la voilà disparue.  Elle me masse par la suite les pieds, partant du bout des orteils à la cheville.  Puis, son mouvement me massage s’attarde à mes mollets, puis mes cuisses.

La journée a eu beau avoir été ponctuée de trois éjaculations, je ne peux réprimer cette érection que j’ai depuis tout à l’heure.  Sentir les mains de ma masseuse si près de mon intimité ne fait qu’augmenter mon niveau d’excitation et de désir… Je dois être un obsédé sexuel, incapable de recevoir un simple massage.

Quand vient le temps de me masser les fesses, mon excitation l’emporte sur la raison et je ne peux faire autrement que de faire un mouvement de bassin vers le haut, ce qui lui permet alors, contre toute attente, de faufiler sa main sous mon corps et d’atteindre ma verge tendue.  Pas mécontent du tout de la tournure soudaine des événements, je soulève davantage mon bassin, cette fois pour permettre à Magalie d’utiliser son poignet pour faire des mouvements de masturbation.

Conscient que je bénéficie d’un privilège, je regarde autour de moi si les filles se rendent compte du traitement que je reçois.  Non seulement elles en sont conscientes, mais Julie et Mathieu font exactement la même chose que Magalie.  Les deux filles sont donc là, à se faire doigter, toujours couchées sur le ventre.  Je comprends alors que le tout est prémédité.  Voilà pourquoi ce centre est si dispendieux et si difficile d’accès.

  • C’est le moment de vous retourner, vous trois, dit Magalie d’une voix douce.

Nous procédons de bon cœur en prenant position sur le dos.  Sarah ne laisse aucun doute sur le type de massage qu’elle veut recevoir et offre à Julie une vue parfaite de sa chatte en relevant ses jambes.  Gen, quant à elle, est un peu moins directe et écarte plus timidement celles-ci sans toutefois les relever devant son masseur Mathieu.   Pour ma part, mon pénis bien droit est tenu par Magalie qui entame une masturbation très sonore à cause de la généreuse portion d’huile à massage qu’elle a dans la main.

  • Aimerais-tu que je me déboutonne au complet ?

Je n’ai pas eu besoin de répondre que Magalie découvre devant moi, ouvrant complètement son chemisier, laissant voir sa brassière blanche, mais surtout la forme de ses magnifiques seins.  Mathieu, quant à lui, a été plus entreprenant avec Geneviève et l’a dévêtue en lui enlevant la serviette qui cache son intimité.  Sarah, de l’autre côté, enlève à Julie ce qui lui reste de vêtements et l’embrasse à pleine bouche.  L’atmosphère est alors de plus en plus chaude…

Voir Julie et Sarah dans cet état me donne la dose de courage nécessaire pour prendre une position assise.  Loin de m’offrir de la résistance, Magalie s’avance même près de moi et me laisse passer mes mains derrière son dos afin de dégrafer et libérer ses deux magnifiques seins pointant vers moi.

  • Tu peux les toucher, si tu veux…

Je ne lui ferai pas répéter et j’approche mes mains afin de toucher ses magnifiques courbes.  Ses mamelons, qu’elle colle sur les miens, sont durs et trahissent son état d’excitation.  Du coin, je vois que Julie est à faire à Sarah un cunnilingus alors que Gen savoure toujours la masturbation entamée précédemment par Mathieu.  Les voir dans cet état me motive à continuer.  J’invite donc Magalie à monter sur moi.

Elle répond en faisant le geste de m’enfourcher face à moi en deux temps trois mouvements, de sorte qu’elle a ma queue directement sur son entrejambe, simplement séparée de sa fente par le string blanc qu’elle porte.  Tenant toujours mon pénis entre ses mains, elle me demande :

  • Aimes-tu ça, te faire sucer toi ?

Question purement rhétorique puisqu’elle n’attend pas ma réponse pour y déposer ses lèvres sur mon pénis qui n’attend que ça.   Elle entame alors un long mouvement vers le bas afin de gober l’entièreté de celui-ci, tout en épousant, de sa lèvre inférieure, la forme de ma virilité avec sa bouche.  Est-ce parce que c’est la première fois qu’une noire me réserve ce traitement ou parce qu’elle est particulièrement agile ? Je ne saurais l’expliquer, mais mon état d’excitation est hors du commun pour un gars qui a tout de même éjaculé déjà trois fois aujourd’hui.  Elle enchaîne ses mouvements de bouche par des mouvements de poignets, de sorte que je n’ai aucun répit.  Cette fois, nul besoin d’huile à massage : elle crache littéralement sur mon pénis pour le lubrifier pour ensuite l’enfoncer dans le fond de la gorge.  De ma main, je tiens ses cheveux longs tressés afin de la guider dans son mouvement.

Sarah, quant à elle, est maintenant à l’horizontale en position 69 avec Julie sur elle.  D’après les coups de hanches qu’elles se donnent mutuellement et leurs halètements, je peux deviner qu’elles ont bien du plaisir.  Du côté de Gen, Mathieu est maintenant flambant nu et reçoit le même traitement que je reçois, à la différence qu’il est debout et non assis.  Il me regarde et dit :

  • Ta copine, elle a du talent, elle suce très bien !

 

  • C’est pas ma copine, c’est ma …

 

  • Qu’importe… J’adore me faire sucer par une femme qui a un piercing !

À ces mots, mon regard croise celui de Gen.  Il me fait tellement drôle de la voir avec un pénis en bouche que je ne me rends pas compte que Magalie a cessé de me masturber et de me sucer pour plutôt enfiler un condom sur mon pénis :  ses intentions sont claires.  Elle rembarque à califourchon par-dessus moi et prends alors ma queue tendue entre ses mains pour la ramener vers son antre.  Après quelques mouvements de frottement sur son clitoris, elle relève ses hanches pour l’enfiler tout doucement en elle.

Je sens sa chatte se dilater au fur et à mesure qu’elle s’empale sur ma queue.  Elle est décidément mouillée et c’est sans aucun mal qu’elle va l’enfouir au complet en elle tout en m’écrasant le visage dans ses seins.  Elle entame alors de lents mouvements de bassin en bougeant ses fesses comme jamais une femme ne l’avait fait avec autant d’agilité sur moi.

Gen et Mathieu en sont à peu près au même stade, â la différence qu’elle se fait plutôt prendre en levrette, le regard orienté en notre direction pendant qu’elle se fait baiser par en arrière.  De ce fait même, elle a une belle vue sur moi en train de baiser Magalie et Sarah qui se fait maintenant pénétrer par Julie qui utilise un dildo en plastique.  Ces deux-là sont dans leur monde bien à elles et même une catastrophe naturelle ne pourrait les sortir de leur bulle.

Magalie apprécie le moment si j’en juge par la vigueur des mouvements de haut en bas qu’elle donne sur mon pénis.  À un moment, elle enfonce ma queue au plus profond possible d’elle puis vient m’embrasser à pleine bouche. Elle enroule alors sa langue tout le tour de la mienne et fait des rotations à l’entour de celle-ci, bien tendue.  Elle se tient sur moi par les hanches, puis remonte ses mains dans mon dos pour me le griffer au fur et à mesure que le désir en elle augmente.  J’ai peine à résister à donner moi-même quelques coups de bassin tellement mon excitation est à son comble.  Qui aurait imaginé que ma journée se déroulerait ainsi ?

À côté de moi, Geneviève démontre qu’elle aime bien la position dans laquelle elle est.  Bien que certaines femmes soient plutôt passives prises en levrette, ce n’est décidément pas son cas.  Tout en ne ratant rien de ce qui se passe à l’entour d’elle, elle donne aussi quelques coups avec ses fesses vers la queue à Mathieu, ce qui fait un bruit de claquement à chaque mouvement lorsque celles-ci touchent son bassin.  Par contre, elle semble capable d’en prendre plus puisqu’elle se masturbe en regardant en notre direction en roulant les doigts de sa main droite sur son clitoris bien trempé.

Sarah, quant à elle, semble sur le point d’atteindre son orgasme.  Elle halète, sa respiration est de plus en plus courte.  Difficile de faire autrement : elle est doublement stimulée par Julie qui ne cesse de la pistonner à l’aide de son dildo tout en la léchant à la fois.

  • Hmmm, dit-elle bruyamment, je te sens, je te sens bien ! Continue !

Ces scènes ne peuvent que produire en moi un désir plus intense pour ma belle noire qui ne cesse son mouvement sur moi, aidée par mes mains qui se tiennent sur ses hanches de façon à lui guider le mouvement.  C’est Mathieu qui, en quelque sorte, brise la magie.

  • Julie ! Magalie ! On a des clients dans dix minutes qui viennent se faire masser …

Tout le monde comprend qu’il faut passer en vitesse supérieure et que le temps est compté.  Il semble que Sarah et Julie soient satisfaites d’être laissées à elle-mêmes :  Julie feint de ne pas entendre les paroles de Mathieu et poursuit ses caresses sur Sarah qui, pour la première fois je crois, me semble dans un état de vulnérabilité.

  • Arrête-toi surtout pas, Julie… Continue… Plus vite… Plus vite !!!! Je le sens ! gémit-elle.

De mon côté, je comprends que Magalie sent l’urgence du moment et qu’elle désire participer avec Geneviève lorsqu’elle se lève pour aller rejoindre celle-ci et Mathieu.

  • Viens, on va s’occuper de ta blonde comme il faut, me dit Magalie en me prenant la main.

À ces derniers mots, je n’ai pas osé rétorquer quoi que ce soit, comme si je m’étais fait à l’idée qu’il serait trop compliqué tout expliquer.  Mathieu, en apercevant Magalie à sa droite, se permet alors de soulever Gen pour la redéposer après l’avoir fait pivoter sur 180 degrés pour qu’elle se retrouve couchée sur le dos, la chatte bien écartée et à la vue de tous.

Magalie monte alors sur la table de massage et imite sa collègue en offrant à Gen un agile cunnilingus.  Si je me fie à la manière dont elle caresse le clitoris de Gen avec sa longue langue tendue, elle est habituée de prodiguer ce genre de caresses.

Mathieu n’est pas en reste.  Il est debout à côté d’elles et s’approche de la bouche de Geneviève.  Il enlève la capote et cette dernière semble bien disposée à y enfouir le membre bien tendu dans le fond de sa bouche.  Je sens encore une fois un drôle de sentiment en moi, comme s’il n’avait pas le droit de faire ça à Gen…

Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas gâcher ce moment par des sentiments mitigés.  Magalie, pour faire son cunnilingus, s’est mise à quatre pattes et a bien cambré ses fesses pour recevoir ma virilité.  Après avoir ajusté rapidement la table de massage pour être à la bonne hauteur, j’y enfonce alors ma queue en elle et la tiens par les reins.

  • Il nous reste deux minutes, dit alors Mathieu d’une voix dépitée.

Je comprends alors que je dois conclure rapidement si je ne veux pas que ça se termine platement.  Par contre, après tant d’activité sexuelle aujourd’hui, mon excitation a beau être à son paroxysme, mes quantités de sève semblent manquer et l’éjaculation tarde à venir. Sarah ne semble pas souffrir de ce problème, car elle atteint finalement son orgasme de manière violente et bruyante.  Elle entre alors quasiment en transe, c’est bien la première fois que je la vois trembler autant et pour raison : elle coule alors abondamment.  Oui, Sarah est fontaine, et Julie se voit alors le visage aspergé de son jus.

Geneviève ne semble rien voir de la scène, occupée qu’elle est à gober le sexe de Mathieu et à recevoir la langue à Magalie, qui elle aussi semble prendre son pied si je me fie à la manière dont elle bouge sur ma queue, une fois bien enfoncée en elle.

  • Il faut y aller, répète alors Mathieu, qui semble déçu de ce mauvais timing, nous sommant alors de mettre un terme à l’orgie.

Mon excitation monte en flèche alors que Magalie, toujours en levrette avec moi, accélère ses mouvements.  Je comprends qu’elle atteint son orgasme quand elle donne trois coups violents sur mon bassin avec ses fesses tout tentant tant bien que mal de poursuivre son cunnilingus avec plus ou moins de succès sur Gen.  Cette dernière lui donne alors un coup de pouce en se servant de ses doigts pour elle-même atteindre son plaisir maximal qui n’en est pas moins jouissif si je me fie aux traits crispés de son visage.

  • Il reste les gars, dit alors Magalie. Viens-nous dans la face, me dit-elle, se plaçant le visage à côté de celui de Geneviève, en prenant position sur le dos elle aussi.

Je suis alors pris d’un drôle de dilemme.  Refuser briserait la magie de cette partie de sexe en groupe, mais le faire consiste en quelque sorte à créer une drôle de situation entre Gen et moi.  Geneviève, encore secouée par son orgasme, me fait signe du doigt et hoche la tête en guise d’approbation.  Mathieu n’en peut plus et lâche sa semence directement dans la bouche de Geneviève qui peine à garder celle-ci en totalité dans sa bouche.  Magalie prend alors ma main et la dirige sur les seins de Geneviève :

  • Pogne les seins de ta blonde, ça va t’aider ! Vas-y, viens nous dans face !!! répète-t-elle.

Sur ces mots, je ne peux plus retenir mon explosion et éjacule de plusieurs jets violents.  Le premier se rend sur la joue droite de Geneviève, tout près du rebord des lèvres, et le deuxième atteint sa lèvre inférieure alors que les deux autres atteignent la langue de Magalie qui avait gardé la bouche ouverte expressément pour ça.  Cette dernière se tourne alors vers Gen et l’embrasse à pleine bouche pour partager ma semence.

  • Il faut vraiment y aller maintenant, dit Mathieu.

Nous reprenons alors nos vêtements respectifs en silence, estomaqués par cette orgie offerte par Sarah qui a tout payé et planifié depuis le début.

Moi qui pensais relaxer aujourd’hui.

Récit #50 – La piscine – Partie 10 – Le sauna

Cette histoire est la partie 9 de la série « La piscine ».  Il est fortement suggéré de lire les autres parties avant de lire celle-ci.

Résumé sur cette page.

LIRE LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS: 1   2   3   4  5  6   8 9

Quand nous pénétrons dans le sauna, nous constatons d’un bref coup d’œil que nous sommes seuls à l’intérieur de celui-ci.  En fait, c’est un petit sauna, il est peu large et constitué de deux séries de banc à deux étages, un face à l’autre.  Sa conception en bois donne au lieu un air rustique.  Comme il est de coutume dans ce genre de lieu, il fait sombre à l’intérieur : des lumières tamisées permettent tout de même de voir à travers la pénombre, ce qui donne une atmosphère sensuelle au lieu, malgré la chaleur étouffante qui marque l’air ambiant.

  • On va s’assoir tous les trois du même côté, au moins ! dit Sarah en prenant le leadership du trio, tout en pointant du doigt le banc du côté droit.

Nous entrons habillés seulement de nos maillots de bain, c’est juste avant d’entrer dans le sauna que nous avons pu laisser nos robes de chambre.   C’est Sarah la première qui s’assoit, ce qui me laisse au passage la possibilité de reluquer son popotin, ce dont je ne me prive pas. Je suis prends ensuite place et Geneviève s’assoit à ma gauche. Il a beau faire une température étouffante dans ce sauna, nous sommes les trois assis du même côté, quasiment un collés les uns sur les autres.

  • C’est relaxant comme endroit… dis-je, encore secoué de la scène du spa qui venait de se produire quelques minutes plus tôt.

 

  • Oui, une chance qu’on sue beaucoup parce que je suis encore collante de ton sperme, dit Sarah. J’enlève ça par contre, on n’a pas besoin ici !

Vous aurez compris que Sarah désigne avec ces mots son maillot et qu’elle se trouve, en moins de deux, en tenue d’Ève.   Gen l’imite, de manière à ce que les deux laissent voir leurs seins dans ce sauna dont l’atmosphère chaude est étouffante.  Par moment, une vague de vapeur réchauffe la pièce, ce qui nous fait suer abondamment tous les trois, nous donnant en moins de deux l’apparence de nageurs sortant d’une piscine.  La scène peut vous sembler banale, mais je n’arrive pas à m’habituer à voir deux paires de seins si proche, même si une de ces paires est en fait celle de Gen.

  • Ben là, tu vas toujours bien pas rester le seul habillé ici ! me dit Sarah d’un ton moqueur.

L’invective vient de Sarah qui pointe du menton mon maillot.  Je ne prends même pas la peine de répondre, et je suis sa recommandation et me retrouve moi aussi nu comme un ver avec les deux coquines.   Sarah remarque alors mon semi-bandage.

  • ‘Cou donc, c’était pas assez tantôt !? dit-elle en riant. Moi, c’est assez je reste tranquille !

Je suis quelque peu déçu de ses paroles, mais je me console en me disant que j’ai quand même pu profiter du spectacle tout à l’heure et de l’aide de sa main.  Résigné à être sage, je me recule alors pour m’adosser sur la banquette en bois, un geste que les deux filles imitent quelques secondes après, se rendant bien compte que c’est plus confortable ainsi    C’est à ce moment que ce que diminue l’intensité de la chaleur de la pièce, celle-ci ayant probablement atteint la température maximale autorisée.

Gen et Sarah semblent épuisées.  Je me rends bien compte, malgré la pénombre, qu’elles semblent s’assoupir, ou du moins relaxer et profiter du moment présent.  Après tout, c’est un centre de relaxation ! J’en profite moi aussi, mais pour les reluquer plutôt que véritablement relaxer.

Geneviève est évachée à ma gauche.  Ses mains sont derrière la tête, de manière à se faire un coussin pour la nuque, ce qui laisse à quiconque regarde une superbe vue sur ses seins.  Paradoxalement, ses pointes se trouvent durcies, certainement pas parce qu’il fait froid si j’en juge la sueur ruisselant sur ceux-ci.  Ses jambes sont relevées quelque peu et ses pieds ramenés vers les fesses de manière à ce qu’elles ne se trouvent pas dans le vide.  Sarah est à peu près dans la même position, à ma droite.  Sa plus volumineuse poitrine n’en est pas moins délicieuse à regarder. Un peu perdu dans mes pensées, je profite de leur inattention pour toucher ma verge qui démontre toujours des signes de vigueur. Est-ce la situation, le lieu ou la beauté de leurs corps ? Je ne saurais l’expliquer, mais me voilà de nouveau bie tendu et prêt à me masturber.  Et pourquoi pas, me dis-je !

Je vérifie d’abord si les deux filles semblent regarder et je suis bien certain que leurs yeux sont fermés.  J’entame alors un lent mouvement de va-et-vient de ma main droite sur mon pénis bien durci et je me surprends à jeter un coup d’œil autant à droite qu’à ma gauche.  La pensée de la pipe dont m’a gratifié Sarah l’autre soir dans le noir m’emporte et j’accélère mon mouvement masturbatoire qui devient de moins en moins discret.  C’est toutefois elle qui me ramène à la réalité en se redressant en sursaut.

  • Fuck, j’ai oublié ma bouteille d’eau à côté d’où j’avais déposé ma serviette ! Je vais chercher ça !  J’ai vraiment soif en plus !

Sarah se lève alors rapidement pour se diriger vers la porte.  Je la vois à travers la vitre de celle-ci enfiler sa robe de chambre et vraisemblablement quitter le sauna pour aller récupérer son eau, ce qui nous laisse Geneviève et moi seuls dans cette position.   Que dois-je faire ? Dois-je continuer ?  Un coup parti, vous conviendrez avec moi qu’il est difficile d’arrêter !  Je prends la décision alors de continuer à me masturber, malgré l’étrangeté de la situation.  Après tout, Geneviève m’a clairement vu faire plus d’une fois, elle a même reçu une partie de ma semence par accident tout-à-l ’heure dans le spa

Mon malaise et ma gêne monte d’un cran lorsque je me retourne et me rends compte que Gen ne dort plus et a les yeux posés directement en ma direction.

  • Sarah est où ? demande-t-elle.

 

  • Partie chercher sa bouteille d’eau, dis-je en poursuivant ma caresse.

Je reprends mes esprits et ma phrase en cessant de me masturber.

  • Elle l’a oublié sur le bord du bassin tantôt…

 

  • Pourquoi t’arrêtes ? Continue ce que tu faisais…

 

  • Vraiment ?

J’ai droit à un hochement de tête en guise de réponse et à un sourire timide de sa part.  Je reprends donc tout doucement la caresse de mon engin sous le regard attentif de Geneviève à quelques centimètres de moi ne perd pas un mouvement.  L’éclairage a beau faire défaut, elle voit parfaitement ma verge de six pouces bien tendue.

  • Toi aussi tu peux te …

Je n’ai pas besoin de finir ma phrase que la main de Geneviève s’est trouvée dans son entrejambe.  Elle n’attend pas ma permission et entame elle aussi de se donner du plaisir. Nous sommes à nous adonner à cette étrange activité au moment où nous entendons ouvrir la porte du sauna.  Nous ne prêtons pas attention, concentrés que nous sommes à nous masturber chacun de notre côté : nous sommes convaincus que c’est Sarah qui est de retour après avoir récupéré sa bouteille d’eau.  C’est plutôt une voix masculine que nous entendons discuter avec une autre femme qui pouffe de rire ensuite après la remarque de son copain.  Nous sommes pris sur le fait.

D’un geste brusque, nous reprenons contact avec la réalité et nous apercevons le couple qui vient s’assoir juste face à nous.  La femme, environ dans la mi-trentaine, est une jolie brunette mince.  Sa poitrine, cachée par un bikini jaune fluo, se situe quelque part entre celle de Sarah et Gen au niveau du format.  Son copain, quant à lui, prend place à sa gauche.  Il doit faire environ quarante ans si j’en juge son visage, mais sa silhouette sportive lui donne un air plus jeune.

Gen tente tant bien que mal de couvrir ses seins et son entre-jambe de ses mains et ses bras, , alors qu’il est plus facile pour moi de cacher mon pénis. D’un sourire complice, l’homme me reparle :

  • Elle est vraiment belle ta blonde ! Elle est bien faite et elle a de beaux tatouages… et ses seins !! C’est en plein mon style et celui de ma femme.  Si ça vous dérange pas, on va vous regarder….

 

  • C’est pas ma blonde ! dis-je, c’est ma …

C’est en prononçant ces mots que je comprends l’énormité de ce que j’allais dire.  Heureusement, l’homme me coupe la parole.

  • C’est pas grave même si c’est pas ta blonde… on peut regarder pareil ?

Je cherche du côté de Geneviève une approbation que je reçois avec le+ même timide sourire que tout à l’heure et du même hochement de tête.  C’est moi le premier qui cesse abandonne toute pudeur en reprenant là où j’avais laissé, Geneviève emboîtant le pas à l’instant où j’ai repris ma masturbation.

  • Ça vous dérange pas si on se mets à l’aise nous aussi ? On va juste vous regarder et faire la même chose…

C’est Gen qui répond à la femme qui lui a lancé cette demande en lui disant que ça nous ferait plaisir.  Les deux inconnus se trouvent alors dans la même tenue que moi et Geneviève en moins de deux.  Difficile d’évaluer la taille de l’engin de l’homme à cette distance, mais je devine qu’il plait à Geneviève par la vigueur qu’elle met à faire rouler ses doigts sur son clitoris tendu.

L’homme, assis face à moi, imite mon mouvement de masturbation et semble suivre mon rythme.  La femme, quant à elle, prend un peu plus de temps à être à son aise, se contentant d’abord de glisser sa main droite entre ses cuisses refermées, alors que sa main gauche prend la relève de celle de son homme et le masturbe.  Elle ouvre peu à peu les cuisses au fur et à mesure que les minutes passent et que son niveau d’excitation augmente.

Alors que nous avons enfin une vue sur la femme qui a les jambes bien écartées, Gen s’approche de moi et colle son épaule à la mienne pour me murmurer à l’oreille, alors qu’elle aussi poursuit sa séance de frottage :

  • Ça m’excite, je suis toute trempe !
  • Moi aussi, ça m’excite !
  • Je vois bien ça… on dirait que tu es dur comme de la roche !

 

  • Crois-moi elle est dure !

Face à nous, le couple passe à la vitesse supérieure.  L’inconnue masturbe frénétiquement son copain d’un geste qu’elle doit répéter souvent si je me fie à la facilité avec laquelle elle réalise le mouvement.  Il apprécie visiblement le geste, tout en jetant un regard soutenu vers Geneviève qui lui offre toujours une vue complète sur sa chatte.  Excité par la situation, l’homme pousse la tête de sa copine vers son pénis afin qu’elle le porte à sa bouche, ce qu’elle fait sans résistance aucune

Geneviève apprécie le spectacle et me le prouve en plaçant sa main droite sur ma cuisse gauche et en serrant celle-ci, un peu comme elle l’a fait peu de temps auparavant quand elle se faisait doigter par Sarah dans l’eau.  Son excitation est extrême, tout comme la mienne, et poursuit à mon oreille :

  • Moi aussi, j’aime ça faire des pipes, me dit-elle, toujours aussi collée à moi. Tous les hommes aiment la sensation de mon piercing sur leur queue.

Mon cerveau, bien qu’excité à fond par la situation, prend tout le même le temps d’analyser cette réplique.  Loin de m’arrêter, elle contribue à pousser plus loin mon état.  Face à nous, l’homme tient la tête de sa copine afin qu’elle prenne bien la totalité de son membre en bouche.  J’ai droit à une séance de gorge profonde en direct devant moi.

  • Ta blonde te fait rien ? demande l’homme, d’un ton qui ne laisse planer aucun doute sur le fait qu’il jouira bientôt

C’est à mon tour de m’approcher de l’oreille de Geneviève pour lui murmurer quelque-chose à l’oreille

  • Je vais venir à l’instant…

Comme s’il avait deviné ce que j’ai dit à Gen à l’oreille, l’homme face à nous pousse un long soupir de soulagement, Il jouit et on peut même compter le nombre de jets qu’il pousse dans la bouche de sa copine avec le nombre de coups de bassin qu’il donne.  Gen, à mon oreille, me murmure :

  • Vas-y, laisse-toi aller toi aussi, dit-elle en haletant, profitant elle aussi de son orgasme imminent.

D’un geste inattendu, sa main délasse ma cuisse pour enrouler sa main autour de ma queue qu’elle masturbe rapidement, comme pour s’assurer que j’arrive bien à mes fins.  Je suis trop excité pour les questions d’ordre moral et je prends sur moi de profiter du moment présent pour moi aussi laisser sortir ma semence de longs jets qu’elle dirige vers ses seins en tenant ma queue vers elle

Le couple, ne comprenant rien de la situation, nous quitte en nous remerciant avec un sourire coquin.  Geneviève et moi restons plantés là.

C’est à ce moment qu’entre Sarah, nous apercevant tous les deux satisfaits de l’orgasme, mais quelque peu honteux, Geneviève encore souillée de ma semence.

Récit #36 – Ariane, la cégépienne – Partie 4 – Le balcon

CECI EST LA TROISIÈME PARTIE D’UN RÉCIT QU’IL SERAIT PRÉFÉRABLE DE LIRE DANS SON ENSEMBLE

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Le lendemain matin de ma sortie au pub avec Véronique et ses amis, en plus de mes muscles endoloris par la course, j’ai eu droit à un joli mal de bloc, gracieuseté de bière que j’ai bue, mais aussi des shooters de tequila apportés par les gars que j’ai consommés la veille.  Allongée nue dans mon lit, je m’étais payée une séance de masturbation la veille avant le dodo, dans mon bain et j’étais restée ainsi.  Trop timide ou trop pudique, j’avais été trop stupide pour entreprendre quoi que ce soit avec les gars hier.  C’est dans cette position que je réfléchissais à cette soirée, mais aussi aux derniers événements vécus depuis mon entrée au cégep dans cette nouvelle ville pour moi.  Malgré mon état semi-comateux, je sentais quelque-chose en moi avait changé depuis mon arrivée et ce quelque-chose ne me déplaisait pas.

Heureusement, c’était un samedi et j’étais en congé à mon boulot et de l’école, ce qui me permettrait de me remettre comme il se doit de cette mini-cuite.  Or, la première étape du rétablissement pour un lendemain de veille, c’est la réhydratation en buvant beaucoup d’eau.  C’’est le projet que je me suis donné lorsque je suis sortie de mon lit.  Pas la peine de m’habiller, me suis-je dit, je ne vais qu’à la cuisine. C’est donc en tenue d’Ève que je m’y suis rendue pour aller me chercher de quoi boire.

Après avoir calé deux grands verres d’eau et avalé un comprimé d’acétaminophène, je me suis assise sur le sofa avec une boisson pour sportifs et c’est à ce moment que mon regard s’est porté vers la fenêtre du salon.  J’ai alors constaté que la veille, probablement un peu éméchée, j’avais oublié de fermer les stores de la porte patio.  Encore nue comme un ver, je fus prise de panique à l’idée de savoir que quelqu’un pouvait me voir ainsi dévêtue, mais je me suis raisonné en me disant que je vivais quand même au deuxième étage dans mon bloc appartement et que les chances que quelqu’un me voit étaient somme toutes fort minces.

Mais cette idée d’être vue n’était pas désagréable…

C’est comme si le fait d’avoir porté hier un décolleté plongeant pour la première fois de ma vie avait brisé une barrière psychologique en moi.  Ayant franchi ce premier mur, je me demandais bien jusqu’où je pourrais aller.  Et ça m’excitait.

Je pensais d’abord à ce serveur qui était de conversation agréable, malgré le fait qu’il ait été fort occupé hier soir.  Son sourire, à travers a barbe bien taillée, ne semblait pas feint, mais sincère.  Je pensais aussi à Jeff, ce beau bonhomme, qui doit n’avoir aucun mal à avoir les femmes qu’il veut dans son lit, mais surtout à Hugo et son air faussement détaché et sa bouille sympathique.  Leurs regards portés vers ma poitrine, notamment lorsque nous avons joué au billard, m’ont fait plaisir et remonté mon estime de soi, qui en avait bien besoin.

J’ai aussi pensé à Véronique.  Qui sait comment elle avait fini sa soirée d’hier ? Peut-être la garce s’était-elle retapé les deux mecs avec qui elle avait déjà fait un trip à trois !?  Peut-être avait-elle crié toute la nuit alors qu’elle se faisait double-pénétrer par les deux beaux gosses ou encore en avait-elle sucé un pendant que l’autre la baisait…  J’en étais même venu à penser à la beauté de son corps, la délicatesse de ses traits et à ses seins si semblables aux miens.  Peut-être jouissait-elle comme cette coquine qui s’était fait donner bien du plaisir l’autre jour aux toilettes du cégep ?

Je pensais aussi à M. Gagnon, Nicolas… ce jeune enseignant de philosophie, qui ne me laisse pas indifférent du tout.  Je me doutais bien qu’il soit possible qu’il soit marié et qu’il ait une vie bien rangée, il est impossible qu’il porte le regard sur une gamine de 19 ans comme moi ! J’ai même repensé à ce soir où Antoine le malhabile, m’a tripoté les seins.  Est-ce que je l’empêcherais de le faire s’il le refaisait ? Probablement pas…

Lorsque je suis revenue à la réalité, j’avais les jambes bien écartées et les mains occupées à caresser mon intimité déjà toute trempée.

Mais si quelqu’un pouvait me voir à travers la vitre de la porte patio ?

Trop excitée, je me suis dit que je devais poursuivre ce que je venais de commencer et je donnai même un second rythme à cette séance de roulage de bille.  C’est comme si, depuis tant d’années, une cochonne était latente en moi ; elle dormait et n’attendait qu’on ne la réveille.  Je ne savais plus où donner de la tête… À qui penser pour me permettre d’avoir cet orgasme, quatrième que j’aurais en quelques heures seulement ?

La réponse lorsque je regardai par la fenêtre.  Non, détrompez-vous, il n’y avait personne.

Mais si je m’installais sur mon balcon ?

Je me suis levé de mon divan et, toujours nue, je me suis dirigé vers la porte-patio.  J’ouvrai celle-ci et seul une moustiquaire me séparait de l’extérieur.  Je l’ai ouvert et ai enjambé la marche qui me menait dehors, au grand air.  Je sentais la brise matinale me frotter la peau.  Nous étions samedi matin et il était à peine neuf heures.  Le soleil brillait dans le ciel, mais nous étions tout de même à la fin du mois de septembre et le mercure ne dépasserait pas les 10-15 degrés aujourd’hui.

Flambant nue, je me suis approchée de la rampe de balcon, en me collant sur celui-ci, par pudeur, tout en me penchant par en avant.

Face à moi se trouvaient d’autres immeubles à logements de cinq étages, tous pareils : sans saveur, sans personnalité.  Les six blocs étaient ordonnés en rectangle, ce qui veut dire que des yeux indiscrets pouvaient venir de toutes les directions.  Au centre, on trouvait une piscine creusée qu’on pouvait utiliser l’été, mais qui était désertée en cette matinée automnale. Cette possibilité d’être vue par n’importe quel voisin m’excitait encore davantage.  Par contre, la fraicheur rendait difficile mon projet…  Bien entendu, mes seins étaient bien durs à cause du froid, mais ce n’était vraiment pas le moment d’attraper un rhume.

Je m’étais donc assise sur la chaise se trouvant sur mon balcon.  C’est en fait une chaise d’extérieur de forme ronde que j’utilisais pour faire mes lectures au soleil.  J’y avais laissé traîner une couverture de feutre noir l’autre soir, lorsque je m’y étais assise en soirée pour relaxer.  L’avantage de m’assoir sur cette chaise, c’est qu’elle est un peu en recul sur mon balcon et que les chances d’être vue sont plus minces…  Je sais, je me contredis !  Me cacher ou être vue est mon dilemme !

J’ai choisi finalement la solution mitoyenne : j’utiliserais la couverture pour me couvrir, mais je me masturberais.  Assise bien confortablement sur la chaise, j’ai pu écarter mes jambes et donner accès à mon petit bouton d’amour à mes doigts.   Bien échaudé par le frottement déjà commencé à l’intérieur de mon appartement, mon clitoris ne demandait qu’à être caressé de nouveau, ce que je m’étais empressé de faire.  Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé et c’est comme si je reprenais là où j’avais laissé quelques minutes auparavant.  Excitée, je laissais glisser mes doigts sur ma chatte, faisant rouler deux de mes doigts sur ma chatte mouillée comme c’était rarement arrivé.

C’est à ce moment que j’ai entendu une porte patio ouvrir.  C’est un peu en panique que j’ai regardé derrière moi, mais ce n’était pas la mienne.  Quelqu’un venait de sortir à l’extérieur… Quelqu’un de mon voisinage.

J’ai regardé dans toutes les directions et je compris qu’un de mes voisins du bloc d’en face arrosait ses plantes qui étaient juchées sur le bord de la rampe de son balcon.  Visiblement, il ne m’avait pas vue.  Et puis, même si c’était le cas, il n’aurait vu qu’une femme emmitouflée dans une couverture qui est assise sur une chaise !  La distance qui nous séparait ne me permettait même pas de distinguer clairement ses traits.  De ce que je pouvais voir, il s’agissait d’un homme de taille et de corpulence moyenne âgé d’environ 30 ans.  Sur son balcon, un petit barbecue et une chaise seule m’ont fait comprendre qu’il était probablement célibataire.

C’est alors qu’une idée de fou m’est passée en tête, une impulsion.  Et puis, pourquoi pas ?

Je me suis alors complètement découverte.  Oui, il ferait froid, mais l’envie est trop importante.

Mon voisin semblait regarder en ma direction, mais je ne voulais pas qu’il sache que je l’ai vu, alors j’ai gardé mon regard en oblique par rapport à lui, mais je pouvais voir du coin de l’œil qu’il avait fini d’arroser ses fleurs…

J’ai joué le tout pour le tout…

Dois-je vous rappeler que je suis vierge…

D’une main, j’ai écarté les lèvres de mes parties intimes et de l’autre, j’ai approché deux doigts que j’avais envie d’insérer.  Je me suis raisonnée en me disant qu’il serait quelque peu stupide de perdre ma virginité ainsi, mais à cette distance il n’avait aucune idée que je ne me pénètrerais pas véritablement… J’ai alors feint d’entrer mes doigts dans ma chatte alors que je me frottais le clitoris de l’autre main.

Est-ce le fait de se savoir observée ainsi par le voisin, ou le fait d’être à l’extérieur, mais ma respiration devenait de plus en plus forte.  Je sentais bien que cette séance masturbatoire ne durerait pas des heures.  J’avais du mal à cesser d’haleter et j’ai eu peur un instant non pas que ce voisin me voie, mais bien que celui d’au-dessus, un crotté de la pire espèce, m’entende, ce qui m’a forcé à tenter de dissimuler le plus que je pouvais le son de mon excitation : mission impossible.

C’était une onde de choc, un déferlement de plaisir, lorsqu’enfin j’ai atteint l’orgasme, à peine cinq minutes après que j’aie commencer à m’exhiber.

Consciente à nouveau de la situation dans laquelle je venais de m’exposer, je me suis rapidement levée.  Cette fois, c’est mes fesses que mon voyeur pouvait voir puisque je lui faisais dos et que je franchissais ma porte patio pour rentrer chez moi.

Une fois de retour dans mon salon, je me suis sentie honteuse de ce que je venais de faire.  S’exhiber ainsi, il n’y a que les filles faciles et les salopes qui font ça !  Une fille comme moi, ça ne se masturbe pas ainsi n’importe où !

J’étais honteuse et je me suis résolue à ne plus jamais recommencer à faire des bêtises comme celle-ci, malgré l’intense satisfaction que j’en ai retirée au moment de l’orgasme.

J’étais allée en vitesse vers la fenêtre de ma chambre pour regarder discrètement à travers les rideaux si mon voisin voyeur était toujours là.   Je m’étais même mis à espérer que j’avais peut-être imaginé qu’il m’observait, alors qu’il arrosait tout bonnement ses fleurs.

C’est alors que j’ai vu ce voisin voyeur qui semblait manipuler quelque chose de ses mains, pour finalement entrer chez lui, quelques secondes après d’un pas rapide.

Lorsque mon cerveau a compris ce qu’il faisait, la honte fit alors place à l’excitation à nouveau.