Récit #190 – La fois au chalet

Par Angel

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Nous somme exactement le 20 juillet 2019, pour la plus part c’es une date comme les autres… mais pas pour moi!

~ Xavier aweille embraille ‘sa troisième vitesses pi sa presse, on va arriver en retard.

~ Bin oui, je fais mon possible tu le sais que je suis pas habituer a ça moé les cravates!

C’est aujourd’hui que nous enterrons mon défunt oncle. Bien que je n’étais pas très proche de celui-ci c’est un minimum de respect si présenter.

~ Je vais t’aider aller ouvre!!

Xavier entrouvre la porte, il est nu comme un ver. Il a les joues rouge et semble très malalaisé.

~ Mais que fais-tu pas habillé !! Ça commence dans 1h30 la cérémonie et on a 45 min de route à faire, explique-moi !!

~Je… euhh… je, je sais pas tante Sarah, je suis stressé.

Xavier se trouve a être le fils d’une amie de Sarah depuis qu’il es tout jeune.  Il l »appelle tante Sarah. Il a perdu ses parents dans un accident d’auto.  Depuis, les funérailles le stressent énormément.

~ Bon, allez! Habille-toi, je vais nouer ta cravate et ensuite on décolle!

~ Oui, après pourrons-nous aller au chalet pour les 2 semaines de la construction?

~ hahaha! Toi l’ado de 17 ans qui ne peut vivre sans son Facebook, insta et ton snap je sais pas trop quoi?

~ Bin oui je suis pas toujours sur mon cell, tu sauras que je lis des livre aussi!

~ Tu parles de celui qui est sous ton lit depuis 4 mois 1/2 ? M’ouais, on fera les valises,  et s’il n »est pas tard, on partiras ce soir.

La cérémonie est émouvante, mais bien faite.  La grande tante Béatrice de Sarah vient lui donner ce que son oncle lui a laisser. Il es 17h57 les funérailles sont finies, tout le monde rentre chez soi.

~ Tu veut toujours partir au chalet ?

~ Oui!

~ Parfait, on arrive dans 20 minutes.  En rentrant, fais ta valise, on arrive manger dans un resto pour le souper et direction Sainte-Agathe.

Tout se déroule comme prévu.  On arrive au chalet a 1h du matin. Xavier s’est endormi dans l’auto.  J’en profite pour entrer les valises dans le chalet, partir le poêle a bois et ranger les effets dans les tiroirs et dans la salle de bain. Cela doit faire 8 ans que je n’ai pas mis les pieds ici. Depuis cet événement avec mon ex mari…

~ Mais qu’est ce que… Xavier a apporter des revue de cul, avec MA face de coller sur les filles!!

Je replace tout dans sa valise et je vais le chercher dans l’auto.

~ Xavier… Xavier… HEY.

~ Hummm on est arrivés déjà ?

~ J’espère, après 7h de route! Aller entre défaire tes choses et tu iras te coucher.

~ D’accord tante Sarah.

Je n’ai pas vraiment dormi, je ne comprend pas pourquoi il a mis mon visage sur ces corps de rêve.

Le chant de la tourterelle me sort de mon sommeil il est 13h45 et j’entends Xavier qui fait tout un vacarme en bas.

~ Mais que fais-tu Xavier ?

~ Ah merde je t’ai réveillée, je voulais me préparer, on déjeuner-dîner au lit!

~ C’es bien gentil de ta part! Non tu ne m’as pas réveillée, c’est l’oiseau perché à la branche devant ma fenêtre de chambre. Tu veut aller dans le spa après dîner?

~ Oui, mais j’ai pas de maillot…

~ Bin, ta surement une paire de boxer ou un short ?

~ Je vais trouver!

Nous mangeons à la table de pique-nique.  Xavier va avoir 18 ans demain. Je vais lui préparer un gâteau et son souper favori!

La journée suit son cours.  Le spa, l’épicerie, le souper et pour finir un film en fin de soirée.

~ Ta Maman a accouché de toi le 23 juillet a 12h03 dans exactement 5 min.

~ Je vais enfin être majeur.  Dis, je vais pouvoir vivre avec toi quand même ?

~ Oui bien sur quelle question!

Xavier vient me rejoindre sur le divan-lit.  Dieu qu’il es beau! Ses cheveux blonds, son petit sourire charmeur et ses yeux verts!

《 Mais à quoi tu penses Sarah! C’est le fils de ta meilleure amie!  Tu peut pas faire ça !!》

~ Tante Sarah, tu frisonnes! Est-ce que tu veux je parte le poêle à bois et que je te rapporte une doudou?

~ Oui,  tu serais gentil.

Pendant qu’il est parti je retire mon soutif.  Il me fait souffrir. Xavier revient au même moment que j’ai les seins nus.

~ Si tu sais cela fais combien de temps j’attend ce moment d’être enfin majeur pour te montrer l’envie que j’ai pour toi.

~ Xavier on peut pas faire ça.. tu es comme mon neveu!

Il se rapproche, détache son pantalon et le laisse tomber. Il a un boxeur moulu bleu marin et on voit très bien son sexe. Il retire tranquillement son chandail, il est tellement musclé et il me donne chaud! Il est à deux centimètres de moi,  je peux sentir sa chaleur corporelle sur mes cuisses. Il retire son boxeur,  il est presque bandé.

~ J’ai envie de toi depuis très longtemps Sarah ! Tu es si belle si sexy tes yeux bleu me fond chavirer.

Je ne sait quoi répondre.  Il prend ma main et la fait glisser sur ton ventre jusqu’à sa verge semi dure.  Elle est grosse et longue.  Il agrippe les cheveux et me l’enfonce dans la gorge. Je la sens devenir très dure, il y va de plus en plus vite. Il me pousse sur le lit et retire mon mini short.. il passe sa langue de mes seins jusqu’à ma petite culotte.  Avec ses dent, il retire le morceau de dentelle qui cache très peu ma chatte. Il remonte et écartille mes cuisses.  Je suis à sa merci, paralysée par l’excitation.  Il remonte et insert sa grosse verge à  l’intérieur de moi.  Je respire de plus en plus vite. 《MAIS QU’EST CE QUE JE FAIS LA !! AH TA GUEULE SARAH, ET PROFITE DU MOMENT.》 JE JOUIS 1..2..3..4…. J’AI ARRÊTÉ DE COMPTER! JE NE PEUX M’EMPÊCHER DE GÉMIR.. il jouit en moi.

~ Wow, je je ne sais trop quoi dire Xavier c’était …

~ Magique? Oui j’ai trouvé cela magique! C’était ma première fois.

~ Je suis ta première femme ?

~ Oui, la toute première

Nous avons passé les vacances à faire le tour de l’autre. De retour à Montréal, après 1 mois de vacances.  J’ai pris rendez vous chez le médecin. Je suis enceinte de 3 semaines.  Moi et Xavier seront parents et nous formons un couple assumé.

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Récit #189 – Marie – Partie 6 – Bertrand, l’ami de Marie et les amazones

Assis au bar de son club préféré, « le Club », Bertrand savoure son whisky, Voila une soirée comme il les aime (de temps en temps), savourer un verre, jouer au voyeur et discuter avec le barman.

Et justement, une superbe femme vient de s’installer de l’autre coté du bar. Peau matte,  cheveux noirs, longues jambes galbées, un cul et une poitrine à tomber par terre !!

Oublié la soirée tranquille,  sur son tabouret, Bertrand réfléchi a la bonne manière de l’aborder. Mais surprise, c’est elle qui l’aborde, « Bonjour, je vois que vous êtes seul, je peux m’assoir à coté de vous? » Bertrand, surpris et flatté bafouille « Je vous en prie »

Les présentations se font rapidement et après quelques minutes, ils se tutoient. Elle s’appelle Julia, elle est brésilienne et est venue quelques jours dans sa famille qui habite la région. Bertrand est subjugué par la beauté, le coté naturel et spontané de Julia et  décide de laisser faire les choses, on verra bien comment se passe cette soirée.

Julia lui prend la main « viens on va danser ! »  Son corps ondule au rythme de la musique, Bertrand se laisse emporter dans ce tourbillon de sensualités, Julia le frôle, se colle a lui faisant monter l’excitation. Avec un sourire coquin, elle lui glisse a l’oreille « Si on trouvait un endroit tranquille, je crois qu’il y a des chambres a l’étage » Bertrand sourit, il connait et entraine Julia vers l’escalier derrière le rideau.

Les voila dans la chambre avec, au milieu, un grand lit. Julia est encore plus excitée que Bertrand «  Déshabille moi ! » Bertrand fait glisser la robe, dévoilant le corps magnifique. Son cœur s’emballe, il a rarement vu une aussi jolie femme. Julia le laisse faire sans bouger. Bertrand, tout excité,  dégrafe le soutien libérant la superbe poitrine  ferme, sa langue titille  les mamelons bien dressés, la respiration de Julia s’accélère. Les mains de Bertrand descendent sur les hanches. « Attend, j’ai une surprise ! » lance Julia « Viens Victoria » d’un coin de la chambre fermé par un rideau apparait une autre superbe femme, nue, qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Julia. « Je te présente ma sœur jumelle Victoria » Bertrand, un peu perdu regarde Victoria avec étonnement.

« Tu vois, Victoria et moi sommes très fusionnelles et ce qui nous importent, c’est le plaisir ! »Les deux sœurs s’embrassent, se caressent en regardant Bertrand surpris par la scène !

« Nous  allons te baiser ! » Les deux femmes se rapprochent de leur “proie “ Julia devant, Victoria derrière. Les deux sœurs le déshabillent, quatre mains caressent Bertrand qui sent monter l’excitation. Elles le poussent sur le lit, l’attache a la tète de lit. Julia se jette sur lui, s’empale sur le pénis. Victoria se place à genoux  derrière sa sœur,  lui caresse les seins, les fesses. Julia monte et descend, en prenant son temps, sur ce sexe de belle taille « Aah c’est bon ! » son bassin ondule, elle pousse les fesses en arrière, « Va y Victoria, encule moi ! bien profond ! » Victoria enfonce deux doigts dans le petit cul de Julia qui ondule de plus en plus vite cherchant le maximum de sensations et de plaisirs dans cette double pénétration.

Bertrand s’accroche, serrant les dents sous les assauts de Julia qui crie son plaisir. Victoria s’impatiente « A moi maintenant ! »Julia se glisse sur le coté, d’une main, elle branle le sexe de Bertrand qui reprend vigueur. Victoria, très excitée, s’installe au dessus de Bertrand, lui tournant le dos, ses jolies fesses largement écartées. Lentement elle s’encule sur le membre chaud. Elle monte, elle descend d’abord de quelques centimètres, puis s’enfonce jusqu’à la garde, remonte et recommence de plus en plus vite en gémissant. Bertrand n’en peux plus, son corps se raidit et il se libère dans cul de Victoria, qui accueille le sperme chaud dans un cri de plaisir.

Tous les trois reprennent leurs souffles allongés sur le lit. Après un moment, les deux sœurs reprennent l’initiative, Julia regarde Victoria «  j’ai envie de le pomper » « oui moi aussi »  répond Victoria,  devançant sa sœur avale la queue de Bertrand jusqu’aux testicules. Bertrand s’étonne lui-même, il bande à nouveau ! La bouche chaude de Victoria lui fait de l’effet ! Julia l’a rejointe, a tour de rôle, les deux sœurs lèchent, sucent et pompent de plus en plus fort Bertrand qui, épuisé, se libère dans la bouche de Victoria. Elle relève la tète,  embrasse Julia a pleine bouche !

Julia détache Bertrand, un peu dans le “gaz“ il ne réalise pas encore ce qu’il vient de vivre mais son corps s’en souvient ! Avant de se quitter, ils savourent ensemble une bonne bouteille de champagne offerte par la maison. Peux être ce reverront ils un jour, qui sait ?

Récit #188 – La convocation

C’est ma rentrée de deuxième session au cégep. Je suis anxieux, car mon été fut terriblement long à cause du divorce de mes parents, mais j’ai hâte de revoir mes amis. On  s’entend pour dire que dans un Cégep, il y a toutes sortes de monde. Y’a des jeunes, des plus vieux, des geeks, des potteux, des sportifs, très diversifiés comme endroit. Il y a aussi des filles qui s’habillent beaucoup trop et d’autres qui ne s’habillent pas vraiment… Des gars qui ont les culottes tellement basses qu’on se demande s’ils vont les perdre et d’autres qui sont habillés avec la dernière tendance. Moi et bien je me nomme Jeremy, je suis un gars de 20 ans, 5’11, cheveux bruns aux yeux bleus. Je vais au gym 5 fois semaine et j’aime prendre soin de mon apparence. Je viens d’une famille qui n’a pas de souci financier. Mon père est militaire et ma mère est médecin spécialiste d’urgence, et il y a moi qui travaille au Jack N’Jones a temps partiels pour pouvoir me payer mes luxes.

Le matin de la rentrée, j’attendais dans la file pour aller acheter mes livres quand j’entends le rire de Phil que je reconnais très bien de loin vue sa voix assez grave et puissante. Phil a 19 ans, c’est un blondinet aux yeux pairs. Il est accompagné de Félix, 18 ans qui lui est le capitaine de basket de l’école, ce qui est tout à fait compréhensible vue sa grandeur et sa carrure. Celui pour qui toutes les filles du Cégep fondent, oui exactement lui.

« Hey les boys, » dis-je en criant. Ils se tournent vers moi, comme de vrais gamins, ils viennent en courant vers moi pour me taper dans main et dans le dos, en signe de salutations. Phil avait passé son été dans le chalet de sa grand-mère au Saguenay et Félix tant qu’à lui couchait à gauche et à droite avec toutes les filles des partys auxquels il assistait.

 

Mon attention s’est vite détournée quand je vois cette femme sortir du bureau d’agent de sécurité. Selon moi elle doit avoir dans la fin vingtaine ou début trentaine, rousse, cheveux longs, mais attachés, lunette noir carré. Son pantalon noir qui est serré juste aux bons endroits dû aux rondeurs et à la grosseur de ses fesses me fit fantasmer. Elle passe au côté de moi et me fait un sourire qui me laisse sur ma faim. Son parfum est fruité, bref je sais à quoi je vais penser ce soir en rentrant. Phil me vit rêvasser devant cette femme plus âgé que moi, il me donne une taloche en arrière de la tête en éclatant de rire devant ce coulis de bave sur le bord de ma bouche.

« Arrête de rêver mon chum, pas de chance pour toi, » me dit-il avec un air baveux. Je reviens à la réalité assez vite quand c’est à mon tour d’acheter mes livres. Une grosse facture de 350$, ça fait mal au cœur, vive le Cégep!  Mon cours de Philo m’a paru une éternité puisque cette femme me tourmentait l’esprit.

 

Arrivé à la maison ce soir-là, j’en profite pour monter dans ma chambre aller me faire plaisir avec l’image de cette belle rousse. Étonnamment, j’étais tellement excité  par elle que ça ne me prit que quelques minutes pour en venir à bout de sentir les jets sortir. J’avais déjà hâte de la revoir.

 

Je me réveil en sursaut quand ma mère cogne à la porte de ma chambre en me criant de me lever, je regarde mon cell, il est 7:45. La panique me prend parce que je réalise que j’ai un cours dans 15 minutes et que je vais arriver en retard. Je saute dans la douche vite faite, me met du gel, une petite touche de parfum, je m’habille d’un simple t-shirt, d’une paire de jeans troués et je saute dans ma voiture direction : le Cégep.  Finalement, je suis arrivé beaucoup trop tard à cause du foutu trafic donc j’ai manqué la première heure de mon cours. Je m’assois dans les divans dans la salle proche de l’entrée et je décide d’attendre en déroulant mon fil d’actualité Facebook. Au moment où je décide de mettre des écouteurs pour écouter ma musique, j’entends un bruit de clé au loin qui résonne dans tout le couloir. En me tournant, je l’aperçois, ma belle agente. Elle se dirige d’un pas ferme et décidée vers moi.

«Monsieur svp veuillez me suivre sans faire d’histoire,» me dit-elle sur un ton très autoritaire.

Elle ouvre la porte de son bureau et m’ordonne d’entrer. J’entends qu’elle verrouille la porte, ne comprenant pas trop ce qui se passe elle me dit que je suis convoqué pour une histoire de ventes de drogues. Elle me demande de mettre les mains sur le mur et d’écarter les jambes tout en m’informant qu’elle doit procéder à une fouille. Je sens ses mains qui tâtent mon corps et qui descends au fur et à mesure. Lorsqu’elle s’approche de mon entre-jambes, je ne peux empêcher la bosse dans mon jeans. Je ne sais pas pourquoi mais cette situation d’autorité m’excite au plus au point. Elle m’ordonne de me tourner et prend mon bras en contemplant mes tatouages. La sensation de ses doigts qui m’effleure me donne des frissons. Elle glisse son doigt le long de mon bras et remarque l’aile de mon aigle qui est tatoué sur mon chest, en fait l’aile dépasse un peu dans mon cou. Elle me demande aussitôt ce que je cache sous ce chandail. Je la vois qui se mordille le bord de la lèvre inférieure en souriant lorsque je lève celui-ci. Je comprends assez vite que ce n’était qu’une excuse de sa part pour me faire entrer dans son bureau.

Je la sens de plus en plus près de moi, elle me regarde avec un air coquin. Elle a remarqué au travers de mon jeans qu’elle m’excite totalement. Décidément cette femme me veut. Mes yeux se déposes sur les boutons de son chemisier qui sont sur le point d’exploser. Comprenant mon désir, elle recule et détache tranquillement sa chemise, elle aime être regardée, ça l’excite. Elle la laisse tomber par terre ce qui me donne une vue sur cette brassière rose en dentelles, elle a de belles courbes et deux magnifiques perles sur le nombril. Elle s’avance vers moi et me plaque contre le mur en  m’embrassant avec une telle intensité. Je prends d’une main ferme ses cheveux pour tirer ca tête vers derrière afin de déposer des baisers tendrement dans son cou pendant qu’elle détache mon jeans et y glisse sa main qui  commence à masser de bas en haut mon membre qui est gonflé par l’excitation. De mon autre main plutôt habile, je détache son soutient gorge. Ses seins sont très fermes et bien ronds pour la grosseur qu’ils ont. Je continue mes baisers et je descends sur son mamelon qui est enflée d’extase.

Elle se déprend de mon étreinte et enlève mon chandail si sauvagement. Je sens sa langue sur mon corps pendant qu’elle continue de masser mon érection. Ses baisers m’effleure et descende sur moi. Elle enlève complètement mon pantalon puis avec sa bouche et ses dents, elle descend tranquillement mon boxeur. Agenouillée devant moi, je sens la chaleur de sa bouche contre mes cuisses et ensuite sur le long de mon érection. Ses lèvres se dépose autour de mon gland, tranquillement elle entre mon pénis au fond de sa bouche. En empoignant le bas de mon membre elle commence à faire des mouvements de va-et-vient tandis que sa bouche reste fermement sur mon gland. Elle accélère la cadence et va de plus en plus vite. Je ne peux empêcher mon souffle de s’accélérer et de s’intensifier. Tout en me regardant, elle masse mes testicules en enfonçant de plus en plus mon érection dans sa gorge. Je commence à frissonner, je sens la chaleur monter en moi, je suis beaucoup trop excité, mes jambes sont lourdes.

 

Comprenant que je ne tiendrais pas bien longtemps. Elle se remonte tranquillement vers mon oreille et me dit en chuchotant «BAISE-MOI».

Ca ne lui prit pas plus de 30 secondes qu’elle avait retiré ce qui lui restait de vêtements. Elle m’ordonne de m’assoir sur la chaise juste en face de nous.  Elle s’approche de moi  et me chevauche. Elle prend mon membre et l’insère en elle. Je ressens la chaleur de son entre-jambes sur tout le long de mon érection. Elle est excitée puisque je sens mon pubis qui se mouille. J’empoigne ses hanches afin de faire des mouvements plus forts et plus précis mais elle retire mes mains et les emmènes de chaque côté de la chaise en me disant : « Pas touche mon beau, laisse-moi faire.» Elle veut clairement avoir le contrôle. Elle se redresse et serre un de ses seins fermement en glissant son doigt de sa main libre sur son clitoris.  Elle augmente le rythme et y va de plus en plus fort afin de me sentir bien au fond d’elle. J’entends ses gémissements qui s’intensifient et que je la sens trembler sur moi. Je comprends qu’elle est sur le point d’atteindre l’orgasme. Juste avant d’exploser, elle se relève et se couche sur le bureau en levant les jambes dans les airs. «Mange-moi,» me dit-elle.

Je m’approche de son entrejambes ce qui me donne une vue incroyable sur ses seins. J’exécute des mouvements de langue tout doucement autour de son clitoris question de l’exciter juste un peu et de ne pas lui donner ce qu’elle veut tout de suite. Elle empoigne mes cheveux et presse sur ma tête. Elle me veut. Je la sens bouger ses hanches au rythme de ma langue. Elle me dit d’augmenter le rythme  et je l’entends gémir de plus en plus. Elle serre ses jambes autour de moi, je la sens trembler. Puis plus aucun son ne sort de sa bouche, ses yeux se tournent et elle penche la tête par-derrière. Avec le puissant gémissement qu’elle vient de me faire écouter, elle a atteint l’orgasme. Elle relève ma tête afin de m’embrasser et d’entremêler nos langues pour qu’elle puisse se délecter du goût de son entre-jambes. Je suis tellement excité et elle le voit mais elle veut garder le contrôle. Je sens ses mains me pousser sur la chaise afin que je  m’asseye.

Je la regarde en train de donner des coups de langue sur le coté de mon membre pour me faire frissonner. Son regard est tellement intense. Elle commence fermement à faire de longs mouvements de va-et-vient… Je sens chaque mouvement de ses doigts qui vienne caresser mon gland, je vais exploser. Je crois qu’elle a remarqué que mon expression faciale a changé et que ma respiration est plus forte car elle se redresse et me dit de venir sur ses seins et son visage.  Je frissonne et je sens mes testicules se serrer. Chaque jet est une décharge de plaisir qui me parcours le corps alors qu’elle gémit de plaisir me sentant jouir sur elle. En me regardant avec un sourire satisfait, je la vois prendre des mouchoirs afin d’essuyer son corps.

Elle remet son pantalon, sa chemise. Je me rhabille également encore complètement sous le choc.

«Merci monsieur, ça confirme bien nos doutes.» me dit-elle en ouvrant la porte. Je sors de son bureau et elle referme la porte…

Récit #187 – Première sortie de filles

Par Tomcatqc

Je sors de la douche, je suis ultra nerveux. J’ai reçu plusieurs instructions à suivre très strictes. Rasage intégral et pédicure ne sont que le début. Ça fait trois jours que je porte un plug anal de gros calibre pour dormir. Je me dois d’être prêt à satisfaire tous les désirs de ma Déesse. Elle s’en vient à la maison pour une séance bien spéciale qu’Elle me dit, mais je ne dois pas m’habiller d’avance pour la recevoir. Contrairement aux autres rencontres, Elle me veut nu.

Mon imagination roule à son maximum. Je l’imagine débarquer avec une autre femme pour m’enculer toute la soirée. Elle a exigé que mon auto soit dans le garage pour faire plus de place dans l’entrée pour d’autres personnes. Ce ne serait pas la première fois qu’elle ferait cela, inviter une amie pour qu’elles abusent de moi. J’aurais à les servir avec traitement royal pour leur plaisir de me voir en salope de service avec la cage bien placée sur ma queue pour ne pas avoir d’érection pendant que je les masserais et licherais leurs pieds et bottes.

J’attends, nu comme un vers au bout du lit. Je m’apprête à installer ma cage, mais j’ai une érection incontrôlable et je sais qu’Elle arrivera bientôt. Je me dois d’être prêt et surtout en cage, car c’était aussi dans Ses exigences. Je me parle pour débander, mais rien à faire. Je suis dur, trois jours de plug, cinq jours sans avoir le droit de jouir, avec les masturbations obligatoires, mais sans jouissances autorisées. Je comprends pourquoi je suis incapable de perdre cette érection plus que gênante. Aller hop, j’enfile l’anneau sur ma queue et je force mes testicules à passer pour bien le mettre en place. Cette douleur forcée m’arrache un petit grognement et une larme, mais elle permet à l’anneau de rentrer à sa place. Je perds la moitié de mon érection, voilà le bon moment pour mettre ma queue dans la cage avec un peu de lubrifiant pour l’aider à glisser et prendre place dans la cage transparente qu’Elle adore tant me voir porter.

J’entends son auto rouler dans le stationnement. Instantanément, je suis pris d’une bouffée de chaleur, la nervosité m’envahi. Pourtant, je ne suis pas à ma première soirée d’abus sexuels et de service pour Elle, mais j’ai le sentiment qu’il y a quelque chose de spécial ce soir. J’enfile ma robe de chambre et va l’accueillir comme il se doit. Après que la porte d’entrée soit fermée, je m’agenouille devant Elle et lui fait le protocolaire baise main. Elle me dit de me lever et d’aller dans la chambre pour Son inspection.

J’arrive dans la chambre, retire mon peignoir, me mets en position d’attente les mains le long du corps. Elle me regarde de face de la tête aux pieds, me fait signe avec la main de tourner pour lui exposer mon dos. J’entends ses doigts claquer, je sais que c’est le signal pour me pencher et écarter mes fesses pour qu’Elle voit bien « ma chatte ». C’est ainsi qu’Elle appelle mon cul car c’est de cette seule façon que j’ai le droit de jouir lorsque je suis Sa salope de service. Elle semble satisfaite puisqu’Elle m’ordonne de me relever et de venir présenter mon clito en cage. Elle sourit en la prenant en main et me félicite de ma bonne écoute à Ses ordres.

Elle se met à ouvrir les tiroirs de la commode qui contiennent mes vêtements féminins qu’elle a achetés pour faire de moi Sa pute de service. Le bureau contient autant des petites culottes en dentelle que des pantalons en pvc, en passant par des soutien-gorge de toute sorte, le tout pour accompagner son humeur du moment. Elle exige de m’habiller Elle-même car Elle aime caresser la dentelle, le cuir, le pcv qui se dépose sur ma peau, et faire de moi SA belle fille qui la servira le temps d’une soirée, en solo ou avec une amie qu’Elle affectionne particulièrement.

Ce soir, c’est spécial, je le sens. Elle fouille et refouille dans la commode pour faire et défaire des agencements de toutes sortes. Elle dit me vouloir parfaite. Je la sens nerveuse, je ne l’ai jamais vue ainsi, ça augmente ma nervosité. « ENFIN!! crie-t-Elle. J’ai trouvé ce que tu vas porter ce soir ma salope. » Elle avait son beau grand sourire, ses yeux étaient étoilés comme jamais. Ça faisait presque peur. Elle avait son petit rire démoniaque. « Aller, viens ici que je commence ta préparation ma putain. » Elle m’a vêtu de bas filet rouge vif et d’un porte-jarretelles noir avec une petite broderie rouge dessus. Wow, je ne l’avais jamais vu celui-ci, top qualité! Après m’avoir attaché les bas au porte-jarretelles, Elle m’enfile une culotte en dentelle noire et rouge qui s’agence parfaitement. « Toute de la nouvelle lingerie pour une soirée spéciale ma belle amour! » me dit-Elle.

J’étais vraiment curieuse de découvrir ce qu’elle avait préparé comme soirée. Ensuite, elle m’habille de la jupe de cuir noir courte, très courte. On voyait très bien mes jarretelles dépasser. Le soutien-gorge rouge et noir aussi en dentelle qui devait être vendu en ensemble avec la culotte puisqu’il matche parfait avec celle-ci. Elle poursuit avec un petit top semi décolleté qui met mes faux seins en valeur. Oh oui! des faux seins. Elle en avait parlé, mais jamais Elle avait dit s’en être procuré. C’est humiliant de voir la transformation qui s’évolue à un niveau jamais atteint. Elle ressent mon malaise d’être ainsi poussée, Elle me répète souvent que je suis belle, que je lui appartiens et surtout qu’Elle est vraiment fière de Sa salope, de mon évolution entre Ses mains. Sa douce voix me réconforte, apaise mes craintes, mais surtout me donne confiance pour la suite. Une suite que j’ai déjà vécu : maquillage léger, mais avec des lèvres bien colorées, car Elle adore voir mes lèvres entourer son god ceinturé et me voir le sucer pour démontrer mon côté obéissant, chienne suceuse. Elle installe ma perruque blonde. Tout est fait avec délicatesse, comme toujours, et Elle me parle de tout et rien pour me calmer. Elle prend bien soin de Sa putain

Maintenant, c’est à moi de prendre soin d’Elle : crème sur tout le corps pour que ma Déesse soit douce partout, l’aider à enfiler Sa robe de pvc et surtout attacher Son corset et ensuite les bottes de cuir. Elle a déjà son maquillage et ses cheveux de faits. La touche finale, Elle me sort mes plus beaux escarpins que j’enfile avec fierté puisqu’ils me font des jambes du tonnerre. C’est là que j’ai droit à une pluie de compliments de ma Déesse sur mon look et ma beauté, mais surtout Sa fierté à me voir dépasser mes soft limites.

À présent, je m’attends aux ordres habituels : de me préparer à faire le souper et le service quand son amie va arriver. Les bouteilles de vin rouge sont dans le cellier et celles de blanc bien froid au frigo. Mais surprise, Elle me sourit et me dit d’emballer le vin. Elle voit immédiatement dans mon visage que ça ne fonctionne pas, la peur occupe mon regard. Elle s’approche de moi, me prend les mains, les flattent en prenant le temps de flatter mes ongles colorés et me répète calmement d’emballer le vin, qu’on quitte la maison, que nous allons sortir ce soir entre filles, que je savais que ça arriverait un jour et CE jour était maintenant. C’est pour cela qu’elle avait fait placer l’auto dans le garage, je suis passagère et que tout est organisé. Que SA pute sort et qu’elle va aimer sa soirée.

Après quelques secondes de silence, je réponds en bonne fille obéissante « Oui Déesse, j’ai emballé les deux bouteilles de vin dans un sac. » et je me suis dirigé vers l’auto côté passager comme ordonné par ma Maîtresse adorée. Je sors ainsi en public… Non pas que c’est la première fois qu’Elle me féminise, mais sortir de la maison déjà féminisée est une première pour moi. J’ai déjà été féminisée dans des soirées en donjon ou en maison privée pour des soirées spécifiquement réservées à ce type de jeux. Mais là, wow quel moment intense à vivre.

Elle ouvre sa portière, prend place derrière le volant, boucle sa ceinture. Voilà, le moteur tourne et la porte de garage est actionné. C’est un départ, mais je ne sais pas pour où ni pour quoi. La route est longue, je suis dans un mutisme sans contrôle, la musique joue, mais je ne l’entends pas vraiment. D’après la route que l’on emprunte, je crois déceler que la destination se trouve à Montréal. Je me demande où, cartier gay où je pourrais passer inaperçue? Dans un donjon où je n’aurais pas su d’avance l’événement? Tant de questions sans réponse. Ma Déesse a les yeux étincelants avec un grand sourire de bonheur contagieux, je me surprends à sourire moi aussi. Il fait déjà sombre, la nuit va bientôt s’imposer et me permettre un certain anonymat.

On arrive à destination, cartier gay. Elle se stationne et me dit : « Ce soir, c’est ton soir. Tu vas être là, avec moi, et vivre un moment des plus magiques. On va souper, j’ai réservé dans un petit resto tranquille juste pour toi et moi. Concentre-toi sur ça en premier et vit le fait de faire une sortie de filles. » me dit-Elle sur un ton posé mais autoritaire. Nous sortons de la voiture et marchons jusqu’au restaurant. Nous avons une table retirée dans un endroit plutôt discret pour pouvoir jaser entre Maîtresse et salope. Nous discutons surtout du pourquoi elle me pousse à sortir ainsi ce soir, que ça fait assez longtemps que je repousse le moment et que je dois m’assumer en tant que pute de service à un niveau convenable.

Une fois le souper terminé, Elle se lève, je la suis. Nous sortons du restaurant et nous dirigeons en direction opposée de l’auto. Je lui demande où on va et Elle répond simplement : « Te baiser salope, quoi d’autre penses-tu faire ici? Donc direction hôtel des gouverneurs. » À notre arrivée, Elle va au comptoir, la chambre est réservée d’avance. Elle prend les cartes, me regarde et m’appelle en me criant : « Salope, ta chambre est prête. Amène ton cul que je le défonce. » Je n’ai jamais vu ma Déesse avec ce regard et cette audace en public.

Une fois dans la chambre, Elle me dit de me rafraîchir, histoire de sentir bonne, et me donne une bouteille de parfum féminin. Elle repart à l’auto disant avoir oublier son sac avec les strapons pour me fourrer comme une pute. J’attends son retour avec impatience. Tout ce setup pour me faire sortir et me baiser… Wow!! Elle prend à cœur mon humiliation et je suis plus que comblée. Elle ouvre la porte, me lance le sac et me dit d’aller me faire un lavement, qu’Elle veut une chatte propre à enculer et que j’ai 15 min maximum pour m’exécuter. J’entre dans la salle de bain et me fait le lavement. Je suis toute propre pour être bien abusée par ma Déesse. J’ai hâte, je coule déjà de precum dans ma cage. Je me présente devant Elle qui est allongée sur un des deux lits et souriante comme jamais. Elle me regarde et me dit de m’agenouiller devant le lit. Après deux minutes à me contempler, un cognement retenti dans la chambre, on frappe à la porte. Maitresse ne semble même pas surprise. Elle va répondre avec son petit rire taquin et moi je sens une boule de chaleur m’envahir

C’est un homme bien vêtu, et après quelques échanges de chuchotement avec ma Maitresse, je comprends qu’il n’est pas là par erreur. « Non, il ne s’est pas trompé de chambre, me dit ma Déesse. Il est là pour nous, me dit-Elle entre parenthèses. » Nous!!!!! ai-je répondu sans réfléchir, avec un air très surpris. Elle me répond : « Oui nous!!!! Moi qui regarde et toi qui fait ta job de pute. Il t’a vu de la porte d’entrée, m’a dit te trouver belle et sexy, alors tu le vides de la façon qu’il a envie d’abuser de toi. Tu as toujours le choix d’utiliser tes couleurs, tu les connais. Mais ça fait assez longtemps que tu en rêves, alors Je t’apporte ton rêve ici, ce soir. Je t’ai fait toute belle, tu as la chatte prête, alors à toi de décider. C’est rouge ou vert, y’a pas de jaune ce soir sauf si tu as besoin de plus de lub au cul. Ne t’en fait pas, j’ai pris des gars qui ne durent pas longtemps. Oui, DES gars!! Alors tu décides quoi? Ta première queue t’attend devant toi. »

Je me ferme les yeux et j’ai ouvert ma bouche en signe de consentement. J’entends ma Maitresse s’exclamer « Bonne salope! » C’est là que j’entends le mec détacher son pantalon et s’approcher de moi. Je sens sa queue molle pénétrer ma bouche, je comprends que j’ai du travail à faire pour qu’elle durcisse. Je commence par la licher, la masturber avec ma main, toujours les yeux fermés par gêne. Elle commence à durcir, alors je la remets dans ma bouche pour la sucer et la sentir gonfler dans ma bouche. Cela ne prend pas de temps qu’il est bien dur et éjacule direct dans ma bouche chaude. Wow c’est vrai qu’il est précoce et que dire de la petite quantité de sperme qui est sorti… J’avale tout, mais avec la salive de la fellation, je ne goûte que très peu à son jus. J’ouvre mes yeux et regarde ma Déesse qui est hyper ravie de la scène qu’Elle voit. « Bravo Ma salope!! Tu n’as pas échappé une goutte, me dit-Ele. » L’homme remet son pantalon, remercie ma Maitresse de son cadeau et sort de la chambre.

Maitresse m’offre de m’assoir sur le lit et me tend un verre d’eau pour me rincer la bouche. Pendant que je me rince la bouche, elle prend son téléphone et dit simplement à son interlocuteur que c’est à son tour, que je serai prête à son arrivée. Elle m’ordonne de me mettre à 4 pattes, relève ma jupe, du moins pour le peu qu’elle cache dans cette position, sort son god et me l’enfonce dans la chatte avec beaucoup de lub. Elle vérifie l’état de ma cage et voit que je coule dans celle-ci. Elle met un condom au bout pour que je ne coule pas partout. C’est à ce moment que j’entends frapper à nouveau à la porte. Oh mon dieu!! Elle a vraiment appelé un autre mec.

Elle part ouvrir la porte en me regardant bien dans les yeux. Elle a une discussion à voix basse avec l’homme en question. Elle l’amène devant moi, lui baisse son pantalon et se met à le sucer bien langoureusement. Oh mon dieu, je suis excitée à la voir faire. Une fois la queue bien en érection, Elle lui met une capote, enlève le god de mon cul et c’est là que je comprends qu’il va me défoncer le cul. Il a un très gros gland bien gonflé par les lèvres de ma Déesse. Par chance que j’ai eu un entraînement durant la semaine avec les grosses plug, sinon il me déchirerait la chatte. Il enfonce sa verge dans mon cul sans se soucier si je suis capable ou non de la prendre. « Aller ma chienne, prend-la dans l’cul. » me dit-il, en finissant de la rentrer bien au fond. Wow, c’est douloureux, mais tellement excitant en même temps. Son va et vient me résonne jusque dans la tête. Il me défonce vraiment fort, je coule, je gémis, ma Déesse me regarde avec fierté. Bang, il éjacule, il jouit, il me serre aux hanches avec ses mains pour bien la rentrer au fond. Il a déchargé une grosse quantité de sperme dans la capote. Il l’enlève, la jette, me présente sa queue pour que je la nettoie avec ma bouche. Je m’exécute sans rien dire. Il remet son linge et quitte après quelques remerciements à ma Maitresse. Elle me regarde, me demande si j’en ai assez, si tout va bien, si j’aime être réellement abusée. Je suis toute souriante et Elle comprend instantanément que je suis heureuse de ce que je vie. Elle me dit simplement : « Parfait, on passe au prochain et là tu vas tripper Ma salope adorée. »

Elle texte sur son téléphone. Elle reçoit une réponse et sourit. « Tu vas tripper pour la suite, Ma chienne, me dit-elle. » En 45 minutes, j’ai vidé deux hommes sans aucune difficulté. C’est très spécial déjà. Là encore, j’ai à peine le temps de me remettre les idées en place que ça frappe à la porte. Je suis vraiment nerveuse de découvrir quel trip m’attend.

Cette fois-ci, c’est un couple homme-femme qui rentre dans la chambre. Je les ai déjà vu dans des soirées en donjon. Madame est une dominante très sadique, mais lui ne porte pas son collier. Il porte un habit classe et madame porte une belle robe moulante rouge flamboyant. Il a une bouteille de vin à la main et je comprends que ce ne sera pas une job à la va vite comme les deux autres. Ils ont leur sac de jouets et prennent le temps de s’installer. « Tu vois Ma salope, nous serons trois à abuser de toi, comme une vraie pute, pour le reste de la nuit. Maintenant que tu es réchauffée, ça va être plus facile de prendre la queue de monsieur, me dit-elle. » Je l’avais déjà vue en action, sa queue mesure tout près de 12 pouces, un vrai « bull » comme on dit dans la scène.

Le reste de la nuit est plus hard core que jamais avec les deux maîtresses équipées de leurs strapons et monsieur qui abuse aussi de moi. Je n’ai que les premières 20 minutes après leur arrivée pour jaser et ne rien avoir dans mes orifices. J’ai droit à seulement une consommation de vin, et une fois qu’ils commencent, ils n’arrêtent pas. Sa queue dans ma chatte qui me pilonne sans arrêt, me faisant couler comme une pute. Ça c’est quand je n’ai pas sa queue en bouche avec une des dames qui joue à m’enculer avec des god de tous les formats. Je crie de jouissance et à la fin, il n’y a pas que moi qui profite de la queue de monsieur. Les maitresses aussi se gâtent pendant que je suis dans un coin à m’enfoncer un gode dans le cul. Monsieur jouit sur les maitresses et je dois aller licher sa semence sur les seins des dames. Après m’être fait défoncée toute la nuit et avoir éjaculé dans la capote sur ma cage de chasteté, ma Maitresse prend le condom rempli de ma semence et me le vide dans la bouche pour que je puisse goûter à ma jouissance. Je me sens vraiment comme shopvac à sperme.

Ensuite, le vin faisant son chemin naturel dans le corps des maîtresses, elles m’ont amenée à la salle de bains, dans la douche, où j’ai reçu leur pluie chaude dorée en plein visage. C’est délicieux et ultra humiliant. Jamais on ne m’a traitée ainsi. Ma tête est dans un second état. Je tombe endormie d’épuisement, couchée sur le sol au pied du lit, pendant que le trio discute de leur soirée. Lorsque le couple quitte, Ma douce amour me réveille et m’amène dormir dans le lit. Elle me prend dans ses bras, me dit à quel point je la rends fière, heureuse et épanouie, mais surtout… qu’Elle m’aime à la folie!!!

Récit #186 – Marie – Partie 5 – Le défi

Marie et Bertrand ont pris quelques jours de congés, alors direction le sud pour un City Trip. TGV réservé, départ demain matin.

Dix heures, le TGV démarre. Bien installés dans leurs sièges de première classe, Marie et Bertrand profitent du soleil à travers la vitre. Quatre heures de voyage, c’est long mais Bertrand a une idée.

« Marie, pour pimenter ce voyage, je te propose un défi, tu baise avec quelqu’un dans ce train pendant le voyage. Mais deux conditions, je choisis la –cible- et tu dois apporter une preuve

Marie toujours partante pour de nouvelles expériences, répond « chiche »

Bertrand se lève, à la recherche d’une cible, âpres quelques minutes, il revient » J’ai trouvé,  ce sera … le contrôleur »

« Ah pas mal, je relève la défi »répond Marie

Justement celui ci arrive, contrôle des billets. Marie est agréablement surprise, il n’est pas mal. Pour le chauffer un peu, elle croise les jambes, faisant glisser sa jupe dévoilant très haut les cuisses

Bertrand apprécie « Bien joué Marie »

Mais le temps passe et si Marie veut gagner son défi, il faut qu’elle y aille. La voila parcourant la rame à la recherche du contrôleur. Tout au bout, il y a un petit local  réservé au service. Il est la assis a son bureau, elle frappe sur la cloison.  Il lève la tète.

«  Je peux vous aider ? »

« Je crois que oui » répond Marie, et ferme la porte derrière elle. Surpris, il se lève, mais n’a pas le temps de réagir, Marie colle sa bouche contre la sienne, d’une main dégrafe le pantalon, empoigne le sexe du contrôleur et le branle. De l’autre, elle fait glisser son string. Surpris, mais tout à coup très excité, il la soulève , l’assied  sur le petit bureau, et d’un seul coup la pénètre. A chaque coup de reins, la paroi tremble. Tout a coup, la porte s’ouvre, dans l’encadrement le contrôleur chef, les yeux écarquillés devant la scène.

« Stéphane qu’est ce qui se passe ici !? » lance t il

Tout en continuant de défoncer Marie, il répond « Mademoiselle à chaud au cul ! tu veux en profitez Richard » Il ne se fait pas prier, et rapidement prend la place de Stéphane. Marie ne s’attendait pas a cela, mais gourmande, elle accueille Richard avec envie et plaisir.

Stéphane a fermé la porte. Marie piégée à son propre jeu, est maintenant  devenue la cible, la proie de ces deux hommes complètement excités dans ce petit local exigu.

ils entourent Marie « maintenant tu va nous sucer ! » lance Richard. Marie s’agenouille, avale le sexe de Stéphane et commence à le pomper. D’une main, elle caresse celui de Richard, puis sa bouche et sa langue passe de l’un à l’autre, les avalants entièrement, les suçant de plus en plus vite. L’un après l’autre, ils se vident dans la bouche de Marie qui avale le sperme chaud avec bonheur.

Stéphane pousse Marie contre le bureau, son pénis s’insinue entre les fesses et caresse le petit trou de Marie ; Lentement mais surement il reprend de la vigueur « penche-toi en avant ! Écarte les jambes » Brutalement, Stéphane l’encule, pousse son sexe à fond ! , Marie se mord les lèvres, plaisir et douleur se mélangent.

Richard se caresse en regardant la scène «  Encule la Steph va y a fond ! » Stéphane se déchaine ses mouvements sont de plus rapides, son pubis claque contre les fesses de Marie, avec ses mains il l’attire vers lui et après un dernier mouvement, il éjacule dans le petit cul bien dilaté de Marie qui n’a pas le temps de respirer, Richard la pénètre maintenant, son sexe est plus gros, Marie adore ça !surtout que Richard lui, prend son temps, il l’encule doucement , va et vient , sortant parfois  complètement. Chaque fois qu’il la pénètre, Marie ressent de nouvelles sensations, de temps en temps, il s’arrête. Marie en profite pour avancer et reculer son bassin recherchant le meilleur contact et  apprécier la taille du pénis de Richard. Mais maintenant, lui aussi se déchaine encore plus brutalement que Stéphane ! Marie déguste, gémit mais prend un plaisir immense, elle remonte son cul pour ressentir Richard au maximum et dans un cri atteint l’orgasme.

Après ce moment intense, Marie les quitte rapidement « Merci vous deux, c’était très bien ! » « Ce fut un plaisir »répond Richard en souriant.

Bertrand voit (enfin) Marie qui revient, « ce fut long, j’espère que cela t’a plu » « tu a la preuve ? » Avec un grand sourire, elle présente les DEUX cravates des contrôleurs à Bertrand.

« Ah oui ! quand même répond Bertrand plutôt surpris. Tous  deux éclatent de rire. Il va falloir renouveler l’expérience…peux être au retour ?