Récit #151 – Confessions d’une nymphomanne – Partie 1

 

Ce n’est pas la première fois qu’on m’invite dans ce genre de party à la réputation plutôt olé olé, mais c’est la première fois que j’accepte d’y aller. La seule et unique raison pour laquelle j’ai toujours refusé de fréquenter ce genre d’endroit par le passé est que j’étais en couple et que mon conjoint était du type réservé. Pour ma part j’ai toujours été extravertie et un brin exhibitionniste, cause de nombreuses frictions dans mon couple. Chaque fois que mon chum et moi sortions et que les yeux des autres se portaient sur moi, c’était la crise. Combien de fois me suis-je fait reprocher de m’habiller de façon trop sexy. Que voulez-vous, j’adore les leggins moulants, les jupes courtes, les petits tops moulants et je ne sors jamais sans mes chaussures à talons aiguilles. J’aime tout ce qui moule le corps comme une seconde peau et comme toutes mes amies me l’ont toujours dit, j’ai le body pour ça. Bien entendu, j’ai fait des efforts pour diminuer l’attraction que je dégage chez tout le monde, pas seulement chez les hommes d’ailleurs, mais peine perdue je retombe toujours dans mes vieilles habitudes. Quand mon couple s’est fracturé définitivement, je ne vous le cache pas, j’ai eu l’impression de renaître.

Quand la nouvelle de mon nouveau célibat s’est répandue dans mon milieu de travail, mes prétendants se sont vite mis en chasse. Je retournerai en couple un jour, c’est certain, mais pas avant d’avoir réalisé tous mes fantasmes et croyez-moi, il y en a beaucoup. Pour le moment, j’ai vraiment envie de profiter de ma liberté.

C’est finalement avec une grande fierté qu’un mois après ma séparation, j’acceptai l’invitation de mon nouvel ami Marco. Bon, le terme ami est peut-être un peu exagéré. Disons plutôt que Marco est une connaissance. Il travaille dans la boutique de vêtements médiévaux voisine de la boutique de lingerie érotique dans laquelle je besogne depuis presque un an.

Quand un taxi nous déposa devant une entrée anonyme, Marco me fit face et m’expliqua.

— Roxanne, il faut que tu saches que l’endroit où je t’emmène est un peu spécial.

— Spécial comment?

— Disons que les gens qui le fréquentent sont assez entreprenants et ouverts d’esprit. Pour être bien acceptée dans ce genre de milieu, tu dois te montrer ouverte toi aussi. Est-ce que tu me comprends?

— Absolument et je suis impatiente d’y aller.

Marco n’hésita qu’un moment avant de me prendre la main pour m’entraîner dans un escalier très étroit qui s’enfonce dans le sol entre deux habitations. Franchement, jamais je n’aurais pu deviner qu’un bar se trouvait dans cet endroit. Au bas des marches, nous nous retrouvons devant une entrée faiblement éclairée où un homme monte la garde. Quand j’ai vu le type, j’ai presque eu un mouvement de recul et il m’a fallu revoir l’image que je me faisais d’une armoire à glace. Malgré les cinq pieds et dix pouces que j’atteins avec mes chaussures à talons de cinq pouces, ma tête ne dépasse même pas ses épaules. Marco lui tend une carte et après nous avoir dévisagés pendant quelques secondes, il nous ouvre la porte et nous laisse entrer. À peine sommes-nous à l’intérieur qu’une musique terriblement forte nous agresse. Nous longeons d’abord une sorte de tunnel aux parois sombres uniquement éclairées par la lumière d’un black light qui révèle les détails de mon string à travers le tissu de ma robe. Je me retourne juste à temps pour voir le sourire de Marco qui marche derrière moi et je comprends que je ne dois pas être la première femme qu’il invite dans cet endroit. Lorsque nous débouchons dans une grande pièce aux allures de discothèque futuriste, un grand nombre de personnes se tournent vers nous. Je devrais ressentir de la gêne devant l’insistance de tous ces regards, mais j’en suis plutôt excitée.

Sur notre droite, il y a un grand rideau à travers lequel je distingue un homme confortablement installé sur un fauteuil arrondi dans le style banquettes de restaurant. Le rideau fait en sorte que je ne distingue pas les traits de son visage. L’homme ne bouge pas et garde ses deux bras étendus sur le haut dossier de chaque côté de lui. Un mouvement attire mon attention plus bas et je me demande si ce que je vois est la réalité ou un simple tour de mon imagination. Non, je ne rêve pas, il y a une femme sous la table. Je distingue clairement ses talons hauts. En plissant les paupières, j’arrive à distinguer un mouvement de va-et-vient parfaitement synchronisé au rythme de la musique. Lorsque je saisis enfin ce qui s’y passe, je ne peux m’empêcher de sourire. Il y a là un chanceux qui se fait faire la fellation de sa vie.

De l’autre côté se trouve un grand bar devant lequel une bonne vingtaine d’hommes ont pris place. Tous nous regardent ou plutôt m’observent moi, ce qui ne me déplaît pas le moins du monde. Ce n’est pas pour rien que je porte ma robe en lycra. Elle révèle on ne peut mieux mes courbes parfaites et avec mes chaussures à talons aiguilles, mes jambes semblent interminables. Devant nous, une piste de danse sur laquelle plusieurs femmes dansent langoureusement.

— Tu m’attends ici, je vais nous chercher des consommations.

Encore une chance qu’il y ait tout juste assez de lumière pour que je puisse lire sur ses lèvres.

— D’accord!

Dès que je suis seule, il ne faut pas dix secondes avant qu’une femme s’écarte des autres pour venir me saisir le poignet et m’entraîner avec elle sur la piste. J’ai toujours aimé danser alors je me laisse glisser dans le groupe et commence à me déhancher sensuellement. La piste de danse n’est pas vraiment encombrée, mais je me fais encercler assez rapidement par toutes ces femmes qui ne tardent pas à se frotter sur moi. Des mains se posent mes hanches, d’autres sur mes fesses et je sursaute quand des mains me saisissent les seins sans gêne. J’aurais dû me sentir gênée, mais non. Au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi excitée. Une fille se glisse devant moi, une blonde si j’en juge par le reflet de ses cheveux sous la lumière des projecteurs. Elle est tellement près de moi que son parfum m’enivre. Quand ses lèvres se posent sur les miennes, je ne peux m’empêcher d’ouvrir légèrement la bouche. Ma langue danse avec la sienne avec douceur d’abord, puis avec de plus en plus d’ardeur.

Mon Dieu, je ne suis pas ici depuis cinq minutes que l’humidité s’installe dans ma culotte. Tout en l’embrassant, je pose mes mains au creux des reins de l’inconnu et ne résiste pas longtemps avant d’empoigner ses fesses. Notre petit jeu se poursuit encore une bonne minute avant que la musique change pour de quoi de plus doux et moins assourdissant. Lorsque ma nouvelle amie s’écarte, j’ai de la peine à la voir s’éloigner et découvre Marco qui me tend un verre.

— Eh bien, tu n’as pas perdu de temps.

— Ah! Ah! Ah! Pour être honnête, je n’ai fait que me laisser aller.

— Tu aimes te laisser aller?

— Oh oui.

— Je crois que tu auras bien d’autres occasions durant la soirée, ma belle.

— Je l’espère bien.

Je quitte la piste et l’accompagne vers une banquette qui au moins n’est pas partiellement cachée derrière un rideau. Dès qu’on y prend place, je cherche des yeux la magnifique blonde avec qui j’ai échangé mon premier vrai baiser au féminin, mais je ne la trouve nulle part. Un peu déçue, je m’approche de Marco pour bien me faire entendre.

— Tu es un habitué de la place? Tu y viens souvent?

— Pas vraiment, cela ne fait que trois ou quatre fois. En tout cas, tu fais déjà sensation.

— Ah oui?

— J’ai déjà eu un bon nombre de commentaires quand je suis passé au bar. Tu as le choix.

— Le choix?

— Ce soir, tu peux faire ou avoir tout ce que tu veux avec n’importe lequel de ces hommes.

— Hum!

Mon expression doit trahir mon doute, car Marco réagit.

— Quoi?

— Je ne peux m’empêcher d’être méfiante quand on me dit que j’ai le droit d’avoir ou de faire tout ce que je veux. C’est le genre de situation qui peut rapidement passer hors de contrôle.

— Pas ici.

— Non?

Il me montre du doigt quelques hommes répartis dans chaque coin de la salle. Tous des hommes étonnamment bien charpentés.

— Ces gars-là sont ce qu’on appelle des gardiens. Ils s’assurent justement que tout reste sous contrôle. Ici, tu peux faire tout ce que tu veux, du moment qu’il y a consentement explicite. Je ne sais pas ce qui arrive à ceux qui se risquent à dépasser les limites que leur imposent leurs partenaires, mais il paraît que ce ne sont pas des doux.

— D’accord!

Je ne sais pas pourquoi j’en suis certaine, mais je sais que Marco me dit la vérité et je ne suis le genre de personne qui ici se sent au paradis. Des dizaines d’idées me passent par la tête, toutes plus enivrantes les unes que les autres. Je me penche vers Marco.

— Va dire à tous ces hommes au bar que je suis disponible pour leur faire plaisir.

Bien que de l’endroit où je suis assise, je ne vois que le haut du rideau qui cache le type qui se fait faire une fellation, l’image me revient en tête et je sens des crampes au bas du ventre.

— Dis-leur que je ne refuse rien.

— Wow! Tu es certaine que c’est ce que tu veux?

— Absolument.

La réaction des hommes ne se fait pas attendre. Après un court conciliabule, un premier s’avance vers moi et sans prononcer le moindre mot, me saisit par le poignet et m’entraîne avec lui. Il ne me brusque pas, mais sa poigne est ferme. Il m’emmène dans un coin de la salle et s’installe sur une banquette. Sans jamais prononcer le moindre mot, il me tire le bras par le bas et me force à m’agenouiller devant lui avant de défaire sa braguette et de m’exposer son sexe à quelques centimètres du visage. Mon Dieu, est-ce que je vais vraiment faire ça? Une toute petite voix dans ma tête me dit de m’en aller, mais une autre beaucoup plus forte m’ordonne d’obéir. Je détaille son pénis avec attention, admire cette tige veineuse surmontée d’un gland magnifique qui m’apparaît comme un savoureux suçon et le lèche une première fois, puis une deuxième. Déjà, le sang afflue dans ce sexe appétissant qui grossit à vue d’œil. Je le lèche une troisième fois avant d’enfouir le gland dans ma bouche. Je me sens chaude, je me sens extraordinairement vivante. Je sens la vibration de son râle plus que je ne l’entends à cause de la musique tout à coup très forte. J’ai envie de tourner la tête pour voir si la grande blonde est de retour sur la piste de danse, mais l’inconnu place une main sur ma nuque et m’oblige à rester en place. Par réflexe je tente de reculer, mais le type augmente la pression et l’effet est contraire. Sa queue s’enfonce jusque dans ma gorge. J’hésite entre le haut-le-cœur et l’envie de trouver une façon de faire passer le gland plus loin encore comme j’ai déjà vu dans un film porno que j’avais surpris ma mère et son en train de visionner il n’y a pas si longtemps. La voix la plus forte dans ma tête me hurle de choisir cette dernière option. Les secondes qui suivent me servent à relever ce défi. Pour m’en donner la chance, j’exerce quelques va-et-vient rapides de façon à convaincre l’homme que je suis bien décidée à lui offrir le plaisir qu’il convoite et réussis à enfouir sa queue au complet assez rapidement. Je lève les yeux afin de croiser son regard et lui offre mon expression la plus perverse. Il n’en faut pas plus pour qu’il explose. Je sens son sperme dans ma gorge puis dans ma bouche et me demande si je dois l’avaler. Non, je veux lui montrer que contre toutes attentes, je suis maîtresse de la situation. Je me retire rapidement, grimpe pratiquement sur lui et je plaque ma bouche contre la sienne. Je le sens se raidir de surprise, mais il est déjà trop tard. J’ai forcé ses lèvres et lui ai transféré sa sève dans la bouche. Je plaque rapidement ma main sur ses lèvres et lui crie dans l’oreille.

— Avale!

L’homme s’exécute et quand je vois des larmes lui couler sur les joues, je souris, victorieuse. L’inconnu me jette un regard admiratif et quitte sa place non sans avoir préalablement rengainé son engin et remonter sa braguette. Je me laisse tomber à sa place et lance un regard de défi aux autres hommes toujours au bar.

Je suis prête et la soirée ne fait que commencer!

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Récit #148 – Julia – Partie 1 – L’apprentissage de la soumission

Bonjour chers lecteurs.  Avant de vous raconter ce qui m’est arrivé, je dois de commencer par les présentations d’usage.  Je m’appelle Julia, j’ai 40 ans.  Je suis une brunette de taille moyenne, en fait, je fais 5’6.  J’ai une coupe semblable à celle de Uma Thruman, dans Pulp Fiction, mais là s’arrête la comparaison.  J’ai les rondeurs là où il faut (je fais 165 lb).  Je suis dotée d’une superbe poitrine (Double D) pour qui sait apprécier les gros seins, et d’un postérieur qui donne de la pogne.  Dois-je vous dire que si vous aimez une femme plate comme une planche à repasser et sans courbes, vous ne vous adressez pas à la bonne personne avec moi!  Je porte des lunettes au large rebord noir, ce qui me donne un air faussement sévère ou intellectuel.  Avec cette tronche, je pourrais facilement passer pour la secrétaire ou la bibliothécaire cochonne   En fait, bien que déterminée dans la vie, je suis tout sauf une femme rigide et j’aime plutôt lâcher mon fou.

Je vis seule avec mes deux enfants âgés qui sont âgés maintenant de 19 et 21 ans, une fille et un garçon. Mon appartement est plutôt tranquille si je compare à la situation d’il y a à peine deux ans, alors que j’étais toujours mariée avec Pierre, mon ex-mari, âgé aujourd’hui de 60 ans.  En fait, j’ai toujours été en couple avec des hommes plus matures.  Sans trop savoir pourquoi, j’ai toujours apprécié le sentiment de sécurité que ces hommes protecteurs m’apportaient.  Pierre était un bon mari : doux attentionné.  Mais nul au lit.  En fait, il était très bon, mais je n’y ai jamais vraiment pris mon pied.

C’est probablement pourquoi je me suis avérée être une bien piètre partenaire de vie pour mes hommes ; je suis incapable d’être fidèle avec les hommes avec qui j’ai partagé ma vie, je me lasse très rapidement. Avant d’être mon mari, Pierre fut mon amant pendant les six années qu’a duré mon premier mariage avec Luc.  Cette fois, cependant, je suis bel et bien sans attache aucune, ayant pris la décision il y a deux ans de prendre du temps pour moi et de cesser de faire du mal à des hommes que j’aime d’amitié.  La contrepartie à tout ça, c’est que ma libido souffre lorsqu’elle est mise dans une cage avec un carcan.

À travers mes infidélités, je me suis découvert un appétit pour des hommes qui sont un peu plus de mon âge.  Là encore, je me suis vite lassée de ces hommes qui venaient me voir à la sauvette alors qu’ils trompaient leur femme.  Puis, je me suis rabattue sur les hommes d’une dizaine d’années de moins que moi.  Cette situation m’excitait bien au début, de par leur vigueur.  Leurs femmes, trop occupées à s’occuper des enfants, ne leur offrait plus de sexe et ils étaient bien contents de m’avoir, mais je me suis vite lassé de ces hommes qui s’attachaient un peu trop rapidement et qui pensaient à refonder une nouvelle famille avec moi après seulement quelques semaines de fréquentations.  Je voulais être baisée, pas refaire ma vie, les dépendants affectifs, non merci.

Puis, plus récemment, j’ai découvert que ces sont les hommes beaucoup plus jeunes que moi qui m’attiraient.  Mon expérience récente la plus marquante est lorsque j’ai fréquenté quelques mois un homme qui venait tout juste d’avoir ses 18 ans.  Je l’avais rencontré dans un bar avec ses amis qui lui avaient donné comme défi de me cruiser. J’avais vite compris qu’au-delà du pari, il regardait constamment dans mon décolleté plongeant et avait une réelle attirance pour les milfs comme moi.  Je ne lui ai pas laissé le choix.  Voyez-vous, je suis une femme qui sait ce qu’elle veut dans la vie.  Non seulement il a eu une vue sur mes seins, mais sur l’ensemble de mon anatomie le soir même.  Ses copains n’ont pas dû le croire…

Ces trois semaines de fréquentation avec Xavier furent intenses.  Nous avons fait quelques trips classiques, du genre baiser avec une autre femme de son âge, puis avec un autre homme.  Nous avons pu nous permettre tout ça grâce aux médias sociaux, qui nous ont aidés à trouver des partenaires de cul sans trop de mal.  Nous avons même fait croire à un homme qu’il était mon fils… Il y a cru jusqu’au bout, alors que nous trouvions la situation plutôt rigolote.  Malheureusement, après ces quelques semaines de fréquentations lubriques, mon jeune amant a quitté pour fréquenter l’université à l’extérieur de la ville et nous nous sommes perdus de vue, si on excepte quelques discussions chaudes que nous avons eues via Facetime.

Me voilà donc ainsi, femme de 40 ans, au paroxysme de sa vie sexuelle, sans partenaire fixe, libre de toute attache.  Et aussi, je dois l’avouer, sans le sou, parce que ces divorces ne m’ont pas rendu riche, bien au contraire.  Me sentant coupable de l’échec de nos relations, je n’ai demandé que le minimum à mes ex-maris.  Or, les les études universitaires de mes deux enfants commencent à peser lourd sur mes finances.  C’est probablement ce qui m’a attiré sans trop m’en rendre compte sur cette annonce classée affichée sur Kijiji dans la section « Rencontres ».

« Recherche femme mure et voluptueuse avec temps libres et ouverture d’esprit.  Viens vivre de nouvelles expériences. $$$. Toutes dépenses payées ».

J’étais trop curieuse pour ne pas aller voir ce dont il était question ; après tout, je n’avais rien à perdre. Je répondis à l’annonce par courriel en y glissant mon CV avec ma photo.  Je reçus un appel à peine quinze minutes plus tard.

Je devinais au ton de la voix que ce n’est qu’un téléphoniste blasé qui faisait le suivi et non celui qui a publié l’annonce.  Il m’informe que le patron a bien vu ma photo et qu’il souhaite me rencontrer rapidement.  Aucune mention de mon CV…  Par contre, il me donne rendez-vous le lendemain, 18h00, dans un restaurant chic de la ville.  Je reçus la consigne de mettre une robe de soirée.  Je commençais donc à comprendre qui me semblait pourtant évident depuis le début : il s’agit d’un job d’escorte, probablement du style plus chic, qui vise à accompagner des mecs pleins de fric dans des restaurants et des soirées.

Et puis, pourquoi pas?  J’ai besoin de fric de toute manière.

Le lendemain, j’enfile donc ma plus belle robe.  Rouge, elle laisse voir une proéminente craque de seins.   Après tout, je ne postule pas pour vendre des Bibles, mais bien mon corps, en quelque sorte!  Il faut bien mettre en évidence mes volumineux seins.

Je suis prévoyante et j’arrive quinze minutes à l’avance.  Alors que je décline à l’hôtesse du restaurant le nom de la réservation, elle me guide vers une table en plein milieu du restaurant où m’attend déjà un homme dans la quarantaine.  Barbu et à lunettes, il pourrait facilement se fondre dans la masse.

Il se leva debout à mon arrivée, pour m’accueillir de façon distinguée, mais froide.

– Bonjour Julia.  Vous êtes d’avance, vous marquez des points.

Je ne sus trop quoi répondre.  Assis face à moi, il tenait entre ses mains une tablette et prenait des notes au fur et à mesure que notre discussion avançait.  Comme je m’y attendais, il posait plusieurs questions personnelles, notamment quant à mon hygiène.  C’est bel et bien un travail d’escorte pour lequel je postule, mes derniers doutes se sont évaporés…  Cependant, au fur et à mesure que le souper progressait, les questions concernaient de plus en plus ma personnalité.  J’aurais parié que l’homme avec qui je soupais était en fait un psychiatre en train de m’évaluer sous tous les aspects de ma personnalité.  C’était un peu plus poussé qu’une entrevue traditionnelle.

Une fois le dessert et le digestif pris, il fit signe à la serveuse qu’il voulait une seule addition.  Il me serra alors la main et me remercia de mon temps.

– Je soumettrai le résultat de cette rencontre à mon patron et nous vous recontacterons bientôt.

Je rentrai ainsi chez moi, dans le doute sur la teneur de ce qui venait de se passer.

***

Le lendemain, je reçu un courriel qui me fait enfin comprendre à qui j’ai affaire.

« Bonjour Julia, vous avez passé avec succès mon entretien d’embauche avec mon spécialiste des ressources humaines.  Si vous voulez aller de l’avant avec l’emploi, vous devez imprimer et m’envoyer une copie signée de ce formulaire de consentement ».   Le courriel était signé Loïc.

Le formulaire en question, assez succinct, se résume à ceci :

– Je suis rémunérée 3000$ par semaine, payé d’avance, jusqu’à ce que mon employeur le juge à propos ou que je prononce une phrase de non consentement.  Je dois la choisir aujourd’hui et une fois prononcée, celle-ci met fin à notre engagement. Je choisis donc la première phrase qui me vint en tête : « Cessez-le feu. »

– Je dois être exclusivement employée par lui. (Du moins, pour le volet « escorte).  Un véritable emploi ne doit pas entrer en conflit avec mes « tâches ».

– Je dois être d’une moralité exemplaire en dehors de nos contacts.

– Je ne dois pas poser de question sur l’identité de mon employeur.

Je trouve bien mystérieuse la dernière clause, mais bon!  Je me lance!  Je signai le tout et l’envoyai après l’avoir numérisé avec mon scanneur.  Je n’eus pas de réponse cette journée-là, mais bien le lendemain, via un virement de 3000$ qui a été fait dans mon compte bancaire.  La journée passa tout de même sans que je n’eus de nouvelle supplémentaire.  C’est du sérieux.

C’est plutôt le lendemain que je reçus un message texte sur mon cellulaire.

« Première rencontre tantôt, un dîner au restaurant.  Adresse à venir prochain texto.  Porter tenue sexy, jupe ou robe.  Je serai à la table 25 ».

Je trouvais mon nouvel employeur bien exigeant pour ne me donner qu’une heure d’avis pour me préparer et me rendre au lieudit.  Par contre, à 3000$ dans mon compte et un dîner gratuit offert, je me dis intérieurement que je ne suis pas trop à plaindre…

Je choisis alors d’y aller d’une robe noire moulante.  Celle-ci permettait de voir la naissance du galbe de mes seins.  Plutôt courte, cette robe arrêtait environ à la mi-cuisse.

Quelques minutes plus tard, un taxi m’amena là où je devais enfin faire cette première rencontre dans un pub irlandais de la rue principale, mais qui sert des dîners au grand public du centre-ville en semaine.  Je m’informai à l’hôtesse pour savoir quelle table était la 25 et me dirigeai ensuite vers celle-ci.

Je crus m’être trompée lorsque je vis un très jeune homme de tout au plus 20 ans en train de consulter son téléphone cellulaire. Habillée de manière décontractée, il portait un chandail-kangourou gris ainsi qu’une casquette noire.  Une mince barbe recouvrait son visage plutôt imberbe.  Il devait porter les cheveux très courts. Sans être costaud, il était tout de même bien proportionné et faire environ 5’9 pouces.

– Salut Julia, je t’attendais, me dit-il avec son sourire juvénile.

L’entendre m’appeler par mon prénom me rassura, j’étais bien au bon endroit.

– Bonjour…monsieur?

– Appelle moi Loïc simplement.  Je suis content, tu ressembles bien à la photo que tu as mis sur ton CV.

Je sentis le poids de son regard autoritaire lorsqu’il scruta de ses yeux ma tenue.  Il sembla satisfait, surtout lorsque son regard s’est attardé plusieurs secondes sur ma poitrine.

– On va s’assoir pour faire connaissance, si tu veux bien!  Un café?

Ainsi alla notre première rencontre, nous discutions de tout et de rien.  J’appris alors qu’il dirigeait une boîte techno installée depuis peu dans le centre-ville.  L’application qu’il a lancée il y a à peine deux ans était déjà rentable – un exploit dans le domaine – et lui permettait de s’offrir « un peu de confort » et d’indépendance.  Alors qu’il était à peine au cégep, il n’a pas eu beaucoup de temps libres pour faire des rencontres, expliqua-t-il.  Il avait espoir de pallier ce manque avec moi.  J’étais surprise de voir un jeune de cet âge s’exprimer aussi facilement avec une femme comme moi et je dû avouer qu’il était plutôt charmant.

La serveuse vint nous interrompre pour prendre nos commandes.  Je choisis alors une salade de légumineuse.  Une fois celle-ci prise, Loïc fit un regard coquin et glissa un papier plié en deux vers moi.

– Vas aux toilettes et enlève ta petite culotte.  Remets-la-moi sous la table.  Dorénavant, tu n’auras plus besoin de cette pièce de vêtements lors de nos rencontres.

Surprise, je rougis en lisant la note et le regardai d’un air interrogatif.

– Tu te rappelles notre contrat?

Je m’exécutai alors en me levant immédiatement pour aller aux toilettes.  Moi qui avais pris la peine de mettre ma plus belle brésilienne, me voilà bien avancée.  Une fois ma tâche exécutée, je mis alors la petite culotte dans ma sacoche et je pus retourner m’assoir avec Loïc. Aussitôt assise, il tendit la main d’un air autoritaire.  Je m’exécutai alors et lui passai discrètement la pièce de tissus demandée sous la table.

Je sentis ma chatte complètement à l’air libre.  La longueur de ma robe fit qu’une fois assise, elle remontait au-delà de la mi-cuisse que lorsque je suis debout.  Intimidée quelque peu, je m’imaginais déjà toutes sortes de scénarios qui firent que je commençais à mouiller.

– Tu te sens bien?

– Évidemment!

– Parfait.  On va tester si tu es une femme sérieuse ou une simple profiteuse.  Je veux voir tes boules.

– Viens avec moi dans la salle de bains et je te fais ce que t…

– Non, ici.

– Ici?

– Oui.  Trouve une manière, mais je veux voir tes mamelons pointer vers moi, dit-il en prenant son téléphone et en le dirigeant vers moi, comme pour prendre une photo.

Je suis mal prise.  Comment allais-je faire en ce plein restaurant bondé pour lui montrer mes seins ? Je trouvais le jeune pas mal effronté, surtout qu’il voulait prendre des photos, mais en même temps, j’avais besoin de cet argent.  Et je dois avouer qu’il m’intrigue…  Je tentais alorsrs le tout pour le tout et me levai :

– Un instant, je reviens.

Je retournai alors aux toilettes, cette fois-ci non pas pour enlever ma petite culotte, mais bien mon soutien-gorge au complet.  Avec du DD comme taille, heureusement que mes seins se tiennent encore bien et que ma robe serrée me donne une chance!  En revanche, personne d’un tant soit peu perspicace ne serait dupe : je laissais voir mes seins pointer à travers ma robe ; je me dis un instant que j’ai bien fait de ne pas prendre la robe blanche que j’avais prévu prendre en premier ce matin …

De retour à la table, je pris bien soin de me pencher le plus que je le pouvais vers le regard de Loïc.  Son sourire complice me fit comprendre qu’il était satisfait.  Lorsque la serveuse arriva finalement avec nos plats, son regard s’est porté involontairement dans vers ma poitrine.  Puisqu’elle est debout, elle a clairement compris que je ne portais plus rien sous ma robe, du moins c’est ce que je déduis par la rougeur de ses joues après nous avoir laissé nos assiettes.

Je profitai ensuite de chaque moment pour descendre subtilement ma robe, offrant à Loïc la vue qu’il désirait tant.  Il prit plusieurs photo, s’assurant bien de me faire sourire à chaque pose.

– Tu es une bonne fille, Julia.  Maintenant, je veux que tu te masturbes pour moi.

– Quoi, maintenant ici?

– Oui!

– Mais le restaurant est bondé!

– Justement…

Scrutant autour de moi le regard de ces étrangers qui discutaient de tout et de rien, je tentai le tout pour le tout.  Après tout, ce n’était pas si compliqué, l’accès à ma partie intime était facilité par l’absence de sous-vêtements et une nappe cachait quelque peu mon intimité.  J’étais déjà trempée, excitée par la tournure imprévue de ce dîner.  Moi qui croyait avoir à accompagner un homme mur dans un souper pour qu’il me raconte sa vie malheureuse avec sa femme…

D’une main, je tins ma fourchette.  De l’autre, c’était mon clitoris… Je le sentais moite et chaud.  Et je me suis laissé aller à le frotter de gauche à droite, puis de haut en bas, alors que personne ne semble semblait s’en préoccuper.  J’étais doublement excitée d’obéir à cet étranger qui me payait et qui en plus me faisait faire des choses que d’ordinaire, je n’aurais jamais fait.  Je me sentais salope et j’aimais ça.

Pour ces raisons, je sentis vite mon excitation monter… J’ai eu peine à continuer de faire semblant qu’il ne se passait rien.  Je respirais plus profondément, j’avais chaud.  Mes seins pointaient de manière non subtile et je sentais que je vais jouir bientôt.

– Auriez-vous pris un dessert? nous demanda alors timidement la serveuse.

Loïc plutôt que de me sortir de l’embarras et répondre à ma place m’enfonça davantage dans l’humiliation

– Ça va dépendre de maman.  En prendrais-tu un toi?

Le salaud, il me force à répondre.  Je dois me ressaisir.

– Oui, une tarte au sucre pour nous deux, s’il-vous-plait.

Rouge écarlate que je suis, de colère et de honte, je ne peux lui en vouloir, tellement j’étais excitée encore.  J’ai la quasi-certitude qu’elle a compris ce que ma main faisait sous la table.

– Continue, finis ça… Je veux te voir jouir.

J’acceptai trop volontiers l’offre de conclure… j’accélérais alors ma cadence et cette fois, mes jambes se mirent à vibrer en plein restaurant.  J’avais le gout de crier, d’haleter, mais les convenances m’en empêchaient.  Ma chatte ruisselait et mon mouvement masturbatoire devenait de plus en plus rapide.  Je sentis la décharge électrique imminente et puis, tout à coup, je me sentis prise d’un violent choc électrique.

– Haaaaaaaaaa,  haaaaa, ouiiii!

Je fis ais du mieux que je le peux pour camoufler ce cri de jouissance ; heureusement que le restaurant était bruyant à cette heure du jour.  Du coin de l’œil, le couple assis à la table voisine avait clairement compris ce que je faisais et me lança un regard désapprobateur.

Qu’à cela ne tienne, la seule chose qui compte, c’est le regard satisfait de Loïc

Honteuse et confuse, je ne comprenais plus trop ce qui s’était passé. Est-ce l’appât du gain qui m’a motivée, ou bien était-ce le thrill de le faire en public?

Après avoir pris le dessert et une repris conversation normale Loïc me laissa une petite note rédigée de sa main qu’il glissa entre mes deux seins après avoir payé l’addition.

« Tu as réussi avec succès ton premier mandat.  Tu es aussi cochonne que je l’espérais.  Tu auras d’autres mandats bientôt. »

Je retournai donc chez moi ainsi dans le taxi qu’il m’avait appelé, satisfaite de mon orgasme, mais honteuse à la fois.

Et j’ai soudainement hâte de voir en quoi consistera ce deuxième « mandat ».

 

 

Récit #140 – La cougar soumise

Aujourd’hui, mon jeune Master de 21 ans, que j’ai formé pendant 4 mois à développer son naturel dominant, vient passer le samedi chez moi.  Ce fut auparavant l’ami de ma fille, et depuis ses 19 ans, je l’avais toujours regardé avec mon œil de femme mature perverse, sans toutefois le laisser paraître, jusqu’au jour où, il décida de venir me rendre visite lorsque ma fille n’y était pas…et l’inévitable arriva, il me baisa comme la chienne que je suis, toujours assoiffée de perversion et de domination.

Nous voilà 4 mois plus tard, suite à de nombreuses séances de ‘’formation’’ de Maître….

Mon jeune homme, tel qu’il m’a ordonné de l’appeler lors de séances car il aime bien souligner le fait que j’ai 42 ans et qu’il en a 21, décide de venir passer la journée du samedi chez moi.  Belle journée en perspective.  Il m’avait texté avant de partir de chez lui pour me donner ses consignes de départ…

  • Je veux que tu sortes ton bol de chienne et ta laisse pour qu’ils soient à ma vue quand je vais arriver.

Je me dis que c’est parti pour être du sérieux aujourd’hui oufff, excitant ça!  J’enfile des vêtements sexy, camisole décolletée laissent entrevoir la moitié de ma généreuse poitrine, et une jupe courte, ainsi que des talons hauts, ce qui me fait environs 5 pieds 11 avec talons, contre 5 pieds 4 pour mon jeune Maître hmmm, les seins juste à la bonne place.  Et surtout, il ne faut pas s’y méprendre, car ce n’est ni sa taille ni son âge qui vient faire obstacle à son autorité.

Nous prenons, comme toujours, un moment pour discuter, en prenant, moi un verre de vin, et lui sa bière.

-Va chercher ton bol, me dit-il sur un ton autoritaire.

Je m’exécute comme toujours lorsqu’il me donne un ordre, car ça m’excite tellement.

Il verse tout le contenu de mon vin dans ma gamelle, et me regarde en me disant :

-Allez, bois ton vin

J’avoue que c’est une des choses qui m’excite le plus, mais aussi qui m’humilie le plus.  Je ne peux pas l’expliquer, mais plus l’humiliation est forte, plus je me sens chienne et je mouille intense.  J’hésite pendant un bon moment, et me décide à lui expliquer :

-Tu sais, même si je suis très excitée, j’ai parfois besoin de ton aide, car je suis tout de même gênée.

-Ah ben ok, va chercher ta laisse, répond-il sans aucune hésitation, comme si sa réponse avait été pensée à l’avance.

Je me précipite, et j’ai l’idée de ramener aussi mon choaker en chaîne, qu’il n’avait jamais vu.  Il est émerveillé de découvrir cet objet pervers, et me l’installe sans aucune hésitation, tel le Maître qu’il est devenu.  Il m’ordonne de marcher vers le salon en y emmenant mon bol de chienne rempli de vin.  Il installe le bol par terre, et un coussin à côté, placés de façon à ce que j’aie les fesses relevées vers lui lorsque je boirai, oufff.  Il me dit :

-Maintenant allez, vas-y, bois.

J’attache mes cheveux et non sans gêne, descends mon visage vers ce bol, et commence à aspirer le vin, le nez qui trempe dedans nécessairement en même temps.  Il pose sa main sur ma tête, et m’enfonce la face dans le bol, pour me montrer qu’il est le boss, et que je suis sa chienne soumise.  Je pourrais difficilement être plus humiliée, et c’est si envoûtant…hmmmm…je bois en aspirant, tel un animal, et mon maquillage commence à se diluer avec le vin, et couler dans ma face de salope.

Il me regarde et me dit :

-T’es vraiment belle comme ça ma salope hein?  Maintenant lève-toi, baisse ta jupe car tu vois bien que t’es une vraie chienne comme ça, et va me chercher une autre bière.

J’obéis en le regardant dans les yeux, avec une expression qui veut dire ‘’toi, tu sais trop bien t’occuper de moi, pis j’vais aller chercher ta bière en sachant très bien que ton regard pervers sera sur moi pour m’humilier.’’

Pendant qu’il buvait cette 2e bière, bien assis comme à l’habitude, je l’ai sucé tout aussi intensément qu’à chaque fois, mouillant avec ma bave sa belle queue bien dure, commençant en la lubrifiant bien partout, doucement, en descendant et remontant…hmmmmm….toujours aussi exquis à chaque fois.  La cougar-salope que je suis adore sucer cette jeune bitte pendant de longues minutes, caressant ses couilles en même temps.

Après plusieurs minutes ainsi, il pousse ma tête plus bas, pour que je lèche son cul, insistant en retenant ma tête bien fort pour me montrer que c’est lui qui domine et que je dois lécher ce cul sans me poser de question.  L’excitation monte encore d’un cran, oufff!!  Je passe ma langue de son cul à ses couilles avec tout le plaisir de me savoir dominée, utilisée tel un vulgaire objet de baise…J’adore…je suis en extase…

Il se lève debout, à côté du divan, moi à genoux devant lui, gueule ouverte devant sa queue pendant qu’il se masturbe, frottant sa bitte dans ma face.  Je sais trop bien ce qui s’en vient et je le désire tellement.  Je sors ma langue pour lécher cette queue qui passe sur ma bouche et ma face, et me préparer à recevoir son sperme, telle une garce assoiffée de perversion…oufff…Il éjacule dans ma face et ma bouche…je lèche ce que je peux lécher, et quand je sens les dernières secondes, je suce ce gland rempli de sperme pour tout nettoyer la queue de mon Maître…hmmmm

Récit #134 – Le dessert

Les cheveux attachés ou pas?  Moi qui avais pensé me nouer les cheveux juste avant de partir… Je suis assise sur ma chaise, un peu trop tendue. C’est l’heure du dessert. Le souper, s’est bien déroulé. Je crois bien que je lui plais, mais à quel point? Une chance que ce soit lui qui a cuisiné et qui me reçoit, j’aurais bien pu tout faire brûler tellement je suis nerveuse. C’est un peu long avant qu’il ne revienne de la cuisine, mais je reste bien en place comme il me l’a demandé. Je m’occupe de tout! qu’il a dit en m’aidant à retirer mon manteau à mon arrivée.

Bon! Je l’entends qui revient. Respire! Respire! C’est toujours bien juste un souper! « Ferme les yeux! » Bon, j’espère qu’il n’est pas trop bon pâtissier sinon bonjour les kilos en trop! Il replace une de mes mèches de cheveux. Celle que j’ai tenté de replacer toute la soirée. Pas de bol ! Elle est rebelle et revient toujours sur mon épaule. Je l’entends rire doucement.

De sa main droite, il replace mes cheveux vers l’arrière pour dégager mon cou. Je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. Il y dépose un baiser, délicatement. Je peux sentir les poils de sa barbe me picoter la peau. Il va suffisamment lentement pour éviter de me chatouiller. Il se déplace de mon cou, à sous mon oreille. Puis, il retourne vers mon épaule en la dénudant avec envie. Je ferme les yeux pour mieux sentir tout ce désir qui se dépose sur ma peau. Je sens ma tête se pencher, mes muscles se dénouer lentement. D’une épaule à une oreille, de l’oreille à la nuque, de la nuque à l’autre oreille jusqu’ à l’autre épaule, ses baisers se font plus dévorants.

Je ne sens plus que les légères ondes de choc à partir du point de contact de chaque baiser avec ma peau. Le bout de mes seins se raffermit. Je sers les cuisses, tout mon corps penche vers l’avant, j’appose mes mains de chaque côté de la chaise comme si j’allais perdre l’équilibre. Ma culotte s’abreuve à petite lampée. Il goûte même ma peau. C’est si bon et langoureux à la fois. La chaleur de sa bouche et la douceur de ses lèvres me font perdre la tête. Sa main tient encore mes cheveux tout près de ma nuque. Il empoigne doucement tous mes cheveux pour les retenir plus haut sur ma tête. Il dévore ma nuque avec volupté. L’humidité de sa langue mêlée à la chaleur de son souffle, me font perdre mes moyens. J’ai de plus en plus chaud. Il plonge sa main pour détacher les agrafes de mon soutien-gorge avec un peu de maladresse. Je sens ma poitrine se relâcher lorsque tombe la dernière agrafe. Il plonge l’une de ses mains pour empoigner l’un de mes seins. Il relâche mes cheveux. Mon dos se cambre vers l’arrière, il en profite pour m’embrasser sur la bouche. Puis, il empoigne mon autre sein. Il caresse le bout de mes seins du bout des doigts. Je cherche sa bouche, avide de la goûter encore. Il fait valser la chaise d’un quart de tour. J’arrive à peine à voir ce qui arrive. Je sens son gland glisser doucement sur mes lèvres. Je goûte et respire l’odeur de son excitation. Je mouille de plus en plus ma culotte.

Je le vois qui empoigne son sexe bien dur d’une main et de l’autre il retient ma tête sans forcer aucun mouvement. Il me laisse choisir avec qu’elle avidité je dévorerai son sexe sachant qu’il s’est assuré de ne rien trop précipiter depuis des semaines. Il me la retire de la bouche alors que je ne me suis pas encore complètement rassasiée. Il me prend les mains pour que je me lève. Repousse la chaise avec l’un de ses pieds. Me prend ensuite par la taille pour me retourner dos contre lui et face contre la table à manger. Il baisse ma jupe et ma culotte avec force sans perdre de temps. Je repousse la nappe pour dégager rapidement la table. Je m’appuie sur le rebord et relève les fesses. Il se glisse à l’intérieur de moi tout doucement. Lorsque le bout de son gland découvre mon niveau d’excitation, il s’empresse d’enfouir tout son sexe à l’intérieur du mien pour le recouvrir de mon miel chaud. Il caresse l’intérieur de ma chair avec des mouvements de va et vient me laissant découvrir des coups de bassin vigoureux qui viennent s’échoir sur mes fesses dans un claquement de plus en plus rapide.

Aujourd’hui, huit années nous séparent de ce moment et il arrive encore qu’il me dise « Je m’occupe de tout ce soir! » Je sais en le regardant droit dans les yeux que je me ferai prendre sur la table à manger et rien, rien au monde ne peut m’exciter autant que ses yeux à ce moment précis.

 

Récit #128 – Un homme en contrôle de la situation

Je commencerais par t’embrasser en mordillant tes lèvres, en glissant mes mains puissantes sur ton magnifique corps, en agrippant chaque partie de ton corps pour te faire comprendre que j’ai envie que ce soit hard. Je te plaquerai sur le mur pour continuer de t’embrasser tout en déchirant ton chandail du haut vers le bas. Je te prendrais dans mes bras pour te mener jusqu’au lit, j’agripperait le haut de ton pantalon de sortie en même temps que ta petite culotte et te les retirerait d’un coup sec. Je prendrais tes jambes et sauvagement je te tirerais vers moi pour déguster ton magnifique vagin. Je glisserais ma langue sur ton clitoris et à chaque fois que je te sentirais sur le point de jouir j’arrêterais… pour te faire languir, pour que l’orgasme que je te donnerai avec ma langue soit le meilleur que tu n’aies jamais eu.

Après plusieurs minutes, à chaque coup de langue que je donne, je te sens frémir sur le point de jouir… Je te laisse enfin atteindre la jouissance, et du coup tu atteins cet orgasme tant attendu, tant désiré. Je continu à manger ta petite chatte tout en te doigtant sans te laisser aucun repos entre les orgasmes jusqu’à temps que je sente que tu sois épuisée de jouir, que tu sois toute humide de la tête au pied et j’arrêterai tranquillement…Je recommence.

Je ne te laisse pas prendre de repos, je te prends, t’attache les mains au bout du lit. Je te banderai les yeux, férocement je te place à 4 pattes, je détache ta brassière en la ramenant à tes mains attachées et je te chuchote à l’oreille que tu n’as pas le droit de jouir avant que je ne t’en donne le droit et je recommence à te masturber doucement pour te faire languir, je vais de plus en plus vite jusqu’à temps que tu ne sois plus capable de te retenir… Et là, je commence à te baiser avec les mains attachées et les yeux bandés, tu sens ma verge entrer en toi bien dure et ferme comme tu l’aime. Je commence doucement à faire un léger mouvement de va et viens juste pour ressentir l’orgasme grimper en toi et quand je ressens que tu es sur le point de jouir je te donne des coups de rein sec et ferme de plus en plus rapidement…

J’arrête juste avant que tu jouisses, je te détache pour te prendre d’abord les fesses sur le bureau, je commence avec une vigueur hummm délectable et je continu jusqu’à ce que tu obtiennes l’orgasme que tu attendais, je te descends du bureau tes jambe son molles, je t’agrippe les cheveux je te dit : « mets-toi à genoux et suce moi ». Tu te mets à genoux pour me sucer, même si tu n’as plus de force, tu me suces jusqu’à ce que je jouisse. Tout mon jet partout dans la bouche et sur ton magnifique visage. Tu t’écroules, de fatigue je te prend dans mes bras et je te couche dans le lit…..

 

Récit #119 – Stéphanie, apprentie soumise – Partie 1

Ce soir-là, nous avions prévu faire l’amour, comme chaque fois que mon mari revient de sa semaine de camionnage.  Je suis toujours très impatiente qu’on se retrouve enfin pour notre petite soirée de couple.  Je me douche, sort ma bouteille de vin du frigo et ma coupe de l’armoire, enfile ma robe de chambre en soie rouge, applique un maquillage sexy cat eyes, et me parfume avec mon parfum fruité sucré hmmmm….tout est prêt pour une soirée parfaite.

Nous avons toujours notre petite cérémonie, petite jasette au lit avant de passer à l’acte.  Nous discutons de sujets chauds pour nous mettre en appétit, faisons des petits jeux coquins.  J’adore ce moment, c’est mon préféré de la semaine.

Donc, après environs 1h à s’amuser ainsi, je passe à la salle de bain, me rafraîchis et reviens à la chambre.  Comme je m’apprête à m’asseoir dans le lit pour passer à l’acte, mon mari lève sa main, comme pour me faire signe d’attendre, tout en ayant un air sérieux que je ne lui connais pas.  Il me dit soudainement, d’un ton ferme : ‘’trouves tu ça convenable qu’une soumise se présente devant son maître sans son collier et sa laisse?’’  Il ne me laisse pas le temps de répondre et me dit :’’Va les chercher’’.  J’obéis.  Il me le pose, et y attache ensuite ma laisse.  Je commence à sentir l’excitation s’emparer de mon corps, mon clitoris se durcir, ma chatte qui mouille, hmmm.  Je lui dis ‘’Ouin mon mari est décidé ce soir…’’ et même pas le temps de finir ma phrase qu’il me donne 2 coups de fouet sur les fesses en disant ‘’t’ai-je donné la permission de parler? On ne parle pas sans la permission du Maître, sans en subir les conséquences, tu ferais mieux de t’en rappeler. Et quand je te permettrai de parler, tu devras m’appeler maître et me vouvoyer, petite salope’’

Ensuite, il sort de la chambre et revient avec un sac brun en papier qu’il pose sur ma tête délicatement.  Il a taillé dans le sac, une ouverture seulement vis-à-vis de la bouche, et aucune pour les yeux.   Il m’explique : ‘’Un objet sexuel n’a pas besoin non plus de voir, il sert uniquement à satisfaire les désirs de son maître, et ce soir son maître a envie de baiser une salope, une pute, une belle vache.’’  Je suis toujours là, debout devant lui, sentant son regard sur moi, et ça m’excite au plus haut point.  Il tient ma laisse et m’ordonne de me mettre à genoux devant lui, sur mon coussin.  Il saisit fermement ma tête et enfonce sa queue dans ma bouche en disant ‘’À soir, jvais te fourrer dans tous tes trous’’.  Il baise ma bouche, de façon énergique, en enfonçant sa bitte jusqu’au fond de ma gorge.  Je suis si excitée d’être ainsi utilisée, de ne pas avoir le contrôle et d’être son objet de désir.  Constater aussi que le fait de me dominer l’excite, ça augmente encore plus mon excitation.  Après quelques minutes, il ralentit la cadence, me laissant du même coup la possibilité de mieux respirer.  Ouf, un départ aussi brusque, c’est ce que j’appelle de la baise!  Il finit par s’arrêter pour éviter d’éjaculer tout de suite, afin de prolonger son plaisir.  Il m’ordonne de rester à genoux pendant que lui, va se chercher un rafraîchissement.  Il revient rapidement et se couche dans le lit, sur le côté pour siroter sa boisson.  Je suis là, à genoux, attendant un ordre de sa part.  Il me dit :’’Je veux que tu enlèves ce sac de ta tête, et te voir lécher mes pieds pendant que je me détends’’.  Je me lève, m’installe à ses pieds, et commence à les lécher délicatement du bout de la langue.  ‘’Je veux que tu nettoies chaque recoin, sans oublier entre mes orteils’’, ajoute-t-il d’un ton autoritaire, mets-y plus de cœur, je veux sentir toute ta langue me laver’’.  Je m’applique à la tâche pendant un bon 5 minutes, léchant les moindres recoins tel qu’il me l’a ordonné.  Ce qui m’excite encore plus, c’est le fait que son regard froid soit posé sur moi, m’humiliant encore plus profondément…

Soudainement, il se retire du lit sans avertir, pour aller fouiller dans sa table de nuit.  ‘’Maintenant, je veux que tu te mettes à quatre pattes, car une vache se doit de se faire traire avant d’être baisée, c’est pour ça que tu vas avoir besoin de ça’’  J’entends un bruit de petit moteur que je ne connais pas, et il installe quelque chose sur mes mamelons, qui fait de la succion.  Ouf! Quelle sensation extrême!  Je gémis de douleur et d’excitation.  Il me dit ‘’tu aimes ça hein ma grosse salope?  C’est juste ce que tu mérites être traitée comme ça!  Tu n’es pas une femme, juste une belle vache à traire et à fourrer’’.    Ces mots dégradants multiplient mon excitation de plus en plus.  Je sens mon vagin qui se contracte et décontracte, et le jus qui sort de ma chatte.

‘’Te rends tu compte qu’aucune femme ne peut être traitée ainsi et être excitée, ça prouve encore que t’es juste un objet de baise, hein?  Est-ce que j’ai raison?  Maintenant je veux t’entendre me remercier, et d’une façon qui doit me satisfaire, sinon tu auras droit au châtiment.  Trouvant sa demande vraiment humiliante, je ne réussis qu’à lui dire ‘’Oui Maître, je vous remercie’’ Et vlan! Un coup de fouet intense sur mes fesses se fait sentir, m’occasionnant une douleur à la limite de ma tolérance, mais en même temps tellement trop agréable, avec son bruit de cuir, ouf!  ‘’T’es-tu vraiment imaginée que c’était convenable comme remerciement ?!  Tu peux faire beaucoup mieux que ça, je t’écoute’’.  Il se passe un bon 15 secondes, à chercher dans ma tête ce qui pourrait bien le satisfaire, mais comme il trouve le temps trop long, vlan! 2 autres coups de fouet sur mes fesses.  Je me décide donc à dire les premiers mots qui me viennent à l’esprit : ‘’Merci Maître de tout ce que vous faites pour moi, vous êtes vraiment un bon maître’’.  M’attendant à peut-être recevoir encore un châtiment, je me crispe légèrement, mais je sens plutôt sa main se poser sur ma tête et me caresser, comme un animal qu’on flatte : ‘’Voilà, maintenant tu es une bonne petite pute perverse, ton Maître est satisfait, et pour te récompenser, il va s’exciter encore plus en t’utilisant autrement.’’

Récit #115 – La Sex-date – Partie 3 – L’entretien d’embauche

Lorsque j’arrive au café, je vois qu’Émilie est déjà arrivée. Elle a les yeux rivés sur son iPhone. J’ai une petite douleur vive dans l’épaule lorsque je m’assois en face d’elle.

 

— Encore un peu raquée à ce que je vois, dit-elle en levant les yeux.

 

— Ouais… Pas facile de te suivre dans tes soirées…

 

— Tu vas t’y faire, dit-elle avec un petit sourire en coin.

 

Le serveur arrive, je lui commande un cappuccino.

 

— Est-ce que tu as un tailleur?

 

— Oui, pourquoi?

 

— Parce que j’aurais peut-être une autre sex date pour toi…

 

— Vraiment? répondis-je intriguée.

 

— C’est un ami que je n’ai pas vu depuis sept ou huit mois. Il a posté hier sur Facebook une offre d’emploi.

 

— Et c’est quoi le rapport avec une sex date?

 

— Et bien… Il m’a déjà dit qu’un de ses fantasmes c’est qu’une femme, pendant une entrevue, lui fasse des avances…

 

— Pourquoi tu ne le fais pas toi? demande-je.

 

— Il me connait trop bien… Si j’y vais dès les premières secondes il va savoir comment ça va se terminer… Mais si toi, tu y vas, il va penser que ça se passe pour de vrai…

 

— C’est vrai que ça pourrait être intéressant…

 

— Alors, intéressée?

 

— OK, je vais le faire!

 

— Je vais te préparer un faux CV et tu postuleras.

 

— Parfait!

 

Nous continuons de parler un peu. Le lendemain matin, lorsque j’ouvre mon téléphone, première chose que je remarque, c’est un courriel d’Émilie. Elle y a attaché un CV, pour un poste d’assistante exécutive et une adresse courriel où l’envoyer pour postuler.

 

Quelques jours plus tard : le poisson mord. Je reçois un appel d’une femme des ressources humaines de cette entreprise-là, nous discutons un peu et elle me donne un rendez-vous avec un certain monsieur Tremblay le lendemain.

 

Lorsque j’arrive sur place dans un gratte-ciel du centre-ville de Montréal, je m’arrête à la salle de bain pour me replacer les cheveux, je révise mon faux CV et je me dirige vers les gigantesques portes vitrées. Je me présente à la rréceptionniste, qui me guide rapidement vers un bureau. Lorsque j’entre, je remarque immédiatement, un homme, début trentaine, assez bel homme, assis dans sa chaise devant son ordinateur portable. Il me sourit, se lève, il me serre la main et il se présente.

 

Dès que je m’assois dans la chaise, il sort mon CV de sa mallette et il y va immédiatement pour une première question. Je réponds sérieusement, tout en gardant une attitude plutôt relaxe. Je joue dans mes cheveux, je lui souris, tire un peu sur le tissu de mon chemisier de temps en temps. Mais, bon, comme je n’ai aucune réelle expérience en tant qu’assistante exécutive, mes réponses sont plutôt ordinaires. À plusieurs reprises, il doit me suggérer les réponses… Mais je ne m’en formalise pas.

 

Arrive la fin de l’entrevue, il s’apprête à se lever.

 

— Est-ce que je peux dire quelque chose avant de partir?

 

— Oui, oui, répondit-il.

 

— J’aimerais vraiment beaucoup beaucoup travailler ici avec vous, dis-je en lui faisant un petit sourire.

 

— Merci, dit-il un peu intrigué.

 

— Et j’aimerais ajouter que je suis prête faire tout ce qu’il faut pour avoir l’emploi.

 

— Comme quoi?

 

— Tout. Vraiment tout, dis-je en mettant l’emphase sur le « vraiment ». Voyager, temps supplémentaire… Même faire de petits extras…

 

Il lève un sourcil.

 

— Qu’est-ce que… dit-il alors que je me lève.

 

— Laissez-moi vous donner un petit aperçu de ce que je peux faire…

 

Je m’approche de lui, je pousse sa chaise sur le côté. Ses mains se crispent sur les bras de sa chaine.

 

— C’est une blague? dit-il.

 

Mais je ne réponds pas. Je m’agenouille lentement devant lui. Il se crispe encore plus lorsque je fais lentement descendre sa fermeture éclair. Je mets ma main à l’intérieur de son pantalon, je trouve l’entrée de ses boxers et je sors sa queue. Elle est déjà à demi bandée. Je la caresse lentement alors que je le regarde dans les yeux. Sa queue ne prend que quelques secondes pour devenir vraiment dur.

 

Je lui donne un baiser sur le gland, puis un deuxième. Je sors la langue et commence à lécher le manche lentement. Lorsque je remonte, je finis par engouffrer sa queue dans ma bouche. Je la suce lentement, prenant bien soin d’enrouler ma langue autour de son gland. Je l’enfonce de plus en plus profondément dans ma gorge. Lorsque finalement, le bout de mon nez touche le bas de son ventre, je la sors complètement de ma bouche et je me relève lentement.

 

— Avant de partir, permettez-moi d’ajouter quelques points qui n’apparaissent pas sur mon CV. Je suis célibataire, bisexuelle et nymphomane. Si vous m’engagez, je ne vais pas uniquement être votre dévouée assistante dans votre vie professionnelle… Je vais m’assurer que votre vie sexuelle soit comme vous la rêviez…

 

Je me dirige lentement vers la porte, omettant même de le saluer et je marche lentement vers le bureau de la réception et sors du bureau. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et j’appelle Émilie.

 

— Et puis?, dit-elle sans même dire bonjour.

 

— Ton ami… Ben je l’ai sucé à la fin de l’entrevue.

 

— Qu’est-ce qu’il a dit?

 

— Au début, il croyait que c’était une blague… Mais quand il a vu que j’étais sérieuse, il s’est juste laissé faire…

 

— Haha… C’est parfait! Merci encore! dit Émilie. Je vais l’appeler dans quelques jours et je t’en reparle.

 

— Parfait!

 

Je raccroche.

 

***

 

 

Lendemain après-midi, je reçois un appel sur mon téléphone. Je reconnais le numéro. Je suis sûre que c’est le monsieur Tremblay qui me rappelle pour me remercier d’avoir réalisé son fantasme. Mais étrangement, c’est la fille des ressources humaines. On me convoque… Pour une deuxième entrevue… Je passe rapidement prendre mon tailleur à la maison et je prends un taxi vers le centre-ville de Montréal.

 

J’arrive dans le bureau, la réceptionniste me raccompagne vers le bureau de M. Tremblay. J’entre dans son bureau. Il semble m’attendre. Je m’assois dans la chaise devant son bureau de nouveau. Je lui souris. Dès que la réceptionniste a refermé la porte derrière nous, il commence à me sourire, vraiment me sourire.

 

— Chrystina… Si je vous ai convoqué de nouveau… C’est parce que j’ai décidé de t’engager. L’emploi d’assistante exécutive, c’est vous qui l’avez.

 

Je n’en crois pas mes oreilles. Il sort un contrat de son mallette. Il le lance sur son bureau et il atterrit devant moi. Je le prends, feuillette les premières pages. C’est un véritable contrat, tout ce qu’il y a de plus authentique. Je le dépose sur le bureau, l’ouvre à la dernière page, et signe rapidement la dernière ligne (avec un faux nom tout de même…)

 

Dès que je lui donne le contrat signé, le prends un air sérieux et me lance :

 

— Debout.

 

Je m’exécute sans attendre.

 

— Déshabille-toi.

 

Je souris. Je commence à me déshabiller lentement. Je retire ma veste, la dépose sur son bureau. Je déboutonne lentement mon chemisier. Je détache ma ceinture, d’un mouvement de hanche, je fais tomber mes pantalons sur le sol.

 

— Les sous-vêtements aussi, dit-il.

 

Je me retourne, je dégrafe mon soutien-gorge et je baisse ma petite culotte. Je me tourne de nouveau. Il regarde attentivement mon corps.

 

— Approche-toi, dit-il.

 

Je m’avance lentement de lui. Dès que je suis assez près de lui, il commence à me toucher les seins, les fesses et les hanches. Il me place debout devant son bureau. Je sens sa main me pousser afin que je me couche à plat ventre. Je l’entends qui détache sa ceinture. Je vois sa main ouvrir un des tiroirs de son bureau. Je le vois discrètement prendre une boîte de condom. J’entends le bruit de la boîte alors qu’il en sort un et le bruit du latex alors qu’il l’installe sur sa queue.

 

Il me donne de petits coups de queue sur mes fesses. Je sens ses doigts qui touchent ma chatte, ils s’insèrent en moi. Je suis déjà mouillée tellement je suis excitée par la situation. Sa queue commence à frotter contre l’entrée de ma chatte, et puis je sens son gland qui entre en moi… Suivirent quelques secondes plus tard de sa queue au complet. Il me baise doggy-style pendant une bonne minute. Je sens ses doigts s’enrouler autour de mes cheveux et former une queue de cheval. Puis il tire dessus d’un coup sec. Sur le coup, je pousse un petit cri aigu, lui lance un petit regard complice.

 

Il accélère la cadence et il me tire les cheveux de plus en plus vigoureusement. Je l’encourage, en lui chuchotant des mots cochons entre deux claquements. Il lâche son emprise une minute plus tard.

 

— Tourne-toi, dit-il.

 

Je me tourne lentement. Je le vois qui déboutonne le dernier bouton de sa chemise et la lance dans un coin de son bureau.

 

— Assis-toi sur mon bureau.

 

Je m’excite. Il s’assoit dans sa chaise et s’installe devant ma chatte. Je le sens qui commence à la lécher. Il est assez doué. J’en profite pour me caresser les seins alors qu’il continue à dévorer mon sexe juteux. Après quelques minutes, il se relève apporte de nouveau sa queue à ma chatte et il me pénètre de nouveau sur son bureau. Il en profite pour me manger les seins alors qu’ils continuent à me pénétrer. Je suis tellement excitée que je serre les doigts, froissant au passage quelques papiers qui trainent sur son bureau.

 

Au bout de quelques minutes, il s’arrête soudainement et je sens les jets qui remplissent le condom qu’il porte. Il se retire lentement. Il me demande de me rhabiller, ce que je fais. Il s’éponge le front avec un mouchoir alors qu’il se rassoit dans sa chaise.

 

— C’est bon pour aujourd’hui, dit-il. Tu peux rentrer chez toi… Tu commences, demain matin, 9 h.

 

— Bien boss.

 

— Si vous me donnez votre adresse personnelle, je peux passer chez vous ce soir.

 

Il recommence à me sourire.

 

— Excellente idée! dit-il.

 

Il prend un morceau de papier, il griffonne rapidement son adresse et il me la tend. Dès que je suis dans l’ascenseur, je prends mon téléphone et rappelle Émilie.

 

— As-tu parlé à ton ami depuis hier?

 

— Non, pourquoi?

 

— Ben, il m’a donné la job!

 

— Non, répondit-elle surprise.

 

— Oui, oui, il m’a même fait signer le contrat!

 

Émilie est prise d’un fou rire.

 

— Ben là, il faut lui dire, tu crois pas?

 

— Oh my god, j’aimerais tellement voir sa face quand tu vas lui annoncer…

 

— Qu’est-ce que tu dirais d’aller lui dire chez lui, en personne ce soir?

 

— Ah, oui. Ça ça serait le fun! Mais si on y va toutes les deux, il ne va pas vouloir juste parler… Il va vouloir plus…

 

— Je m’en doute bien, dis-je. Alors 21 h chez lui?

 

— OK, parfait!… Oh, en passant, ajoute Émilie. J’ai eu une idée en ce qui concerne Jennifer. Je sais que vous avez rendez-vous vendredi qui s’en vient… Rappelle-là et demande-lui de remettre ça à dimanche.

 

— C’est pour ta revanche?

 

— Oui ! Je te raconte tout ce soir.

 

— Pas de problème.

 

Récit #100 – Domination

Ce soir- là je voulais lui faire plaisir et en même temps abuser de lui. J’ai mis un déshabillé blanc et des bas de nylon aux cuisses blanc. Je l’ai déshabillé et les fais poser ses belles fesses sur une chaise.

– Je vais m’occuper de toi !

Il avait le regard curieux. Que, va-t-elle faire ?

J’ai attaché ses mains chaque côté de la chaise et je me suis étendu sur le lit avec mon jouet préféré. J’ai commencé à me toucher doucement les seins, les hanches, jusqu’à ma chatte que je caressais doucement. Du bout des doigts je flatte mon clitoris qui se gonfle doucement. J’entre un doigt en moi humm ses chauds et doux. J’en entre un deuxième, j’adore la sensation et je le vois se mordre les lèvres et serrer les poings. Il n’a qu’une envie ces de venir me rejoindre. Mais je n’ai pas terminé.

Je sors mes doigts de ma fleur et les mets dans ma bouche. C’est doux, c’est bons. Je prends mon jouet que je lèche doucement du bout de la langue, je l’embrasse et le mets dans ma bouche. Je le porte ensuite à mon sexe qui est ouvert de désir. Il entre facilement en moi et j’appuie sur le bouton de mise en marche. D’une main, je le tiens en place et de l’autre, je pince mon mamelon. Le désir monte en moi comme un feu qui est alimenté par le vent.

Il se tortille sur sa chaise, son sexe est bien dressé et ses bras sont tendus. Il voudrait venir m’aider, mais il ne peut bouger. Et c’est à ce moment que j’explose. Le fruit de ma jouissance coule entre mes cuisses.

Je retire mon jouet et le porte à ma bouche. Ses lèvres s’ouvrent en même temps que les miennes. Il aimerait goûter, mais je ne lui en laisse pas une miette. Il me supplie du regard de le détacher, mais non je n’ai pas terminé.

Je me lève et me dirige vers lui.

Je vois de la sueur sur son front et d’un sourire coquin, je lui dis qu’il en a assez vu.

Je place le bandeau sur ses yeux.

Il est assis sur la chaise les mains attachées aux pattes et les yeux bandées. Son membre est bien dur et dressé. Je prends ma plume que je promène sur son torse nu, sur ses épaules, sur ses bras, sur son ventre, sur ses cuisses, sur son membre. Je vois sa bouche se tordre ses muscles se raidir.

Je m’agenouille devant lui et je prends son membre dans ma bouche quelque va-et-vient doucement pour qu’il soit humide. Je me relève et m’assois sur lui. Son sexe entre en moi facilement tant je suis mouillée. J’approche un de mes seins de sa bouche pour qu’il le suce et le mordille. Mes mains tiennent le dossier de la chaise pour m’aider dans mes mouvements de bassin. Je me penche pour embrasser ses lèvres douces et chaudes. Je sens monter mon plaisir alors je tiens le rythme. Je ne pense qu’à moi et mon plaisir. J’accélère pour laisser monter cette sensation de bonheurs, ce moment de jouissances qui parcourt mon corps. Je le sens il approche et ouiii mon corps se crispe, ma tête se renverse mes doigts pénètrent le dossier de la chaise et ma jouissance coule sur lui…
Je reprends mes esprits, me lève et vais goûter le fruit de cette puissante délivrance à même son sexe dur… Hmmm c’est doux c’est chaud.

Je suis en sueur et lui aussi. Je vois ses mains qui se serrent et qu’il essaie de défaire ses liens. Non non je n’ai pas terminé. Je me tourne et cette fois je m’assois dos à lui. Son membre bien au fond de ma chatte qui en demande encore. Je profite de lui, de son membre. Il se tortille sous moi je sais qu’il veut plus participer, mais moi je m’amuse. Sa souffrance m’excite, je continue donc jusqu’à ce que mes jambes n’en puissent plus. Je me soulève doucement mes jambes tremblent. Je le regarde, il est là attaché le bandeau sur les yeux et il attend…

Je lui demande donc ce qu’il aimerait pour le récompenser d’avoir été sage….. D’une petite voix douce et mielleuse il me demande de le faire jouir avec ma bouche mais il aimerait voir. Je retire son bandeau et lui souris je peux bien faire ça pour toi. Je me place confortablement assis par terre en face de lui. Je prends son sexe dans une main et je dépose l’autre sur sa cuisse. Ma main monte et descend sur son membre dur, J’approche ma bouche de son gland et je souffle doucement. Je lève les yeux et le vois se mordre les lèvres me supplier du regard : prends le svp.

Mais non. Je fais le mouvement de le lécher, de l’embrasser, de le prendre dans ma bouche en entier sans jamais lui toucher sauf avec ma main qui le masturbe de façon constante. Je lui présente ma langue et le regarde dans les yeux, il en a trop, ses yeux se ferment et son sperme gicle. J’en ai sur les doigts, les mains, il en a partout même sur ses cuisses. Je lèche mes doigts doucement pour qu’il voit bien que je le goûte.
Ummm comme cela est bon.
Mc

Récit #99 – L’ami de la famille

Un samedi soir plutôt relax qui devait débuter avec un souper en famille. En fait, avec mes parents et un ami « commun ». Un ami à mon père qui est rapidement devenu un ami pour moi aussi. Il a un peu plus de dix ans de plus que moi qui en a trente et environ dix de moins que mes parents. Nouvellement divorcé, il a souvent besoin de se changer les idées et on fait parfois des petits souper du genre puisque tout le monde s’entend bien.

Malgré que ce soit un souper tout simple, j’ai sorti un peu le grand jeu. J’aime bien me pouponner un peu et je n’en ai pas souvent l’occasion avec mon travail. J’ai frisé mes cheveux longs parce que je trouve que les couleurs se mélangent mieux ainsi ! Après tout, le noir et le rose c’est joli quand ça s’entrecroise. J’adore la lingerie, alors, j’en ai profité pour enfiler ma petite culotte de dentelle noir avec le soutient gorge noir, délicatement orné de dentelle à l’avant et tout en dentelle à l’arrière, puisqu’il s’attache à l’avant. Pour terminer, un joli pantalon noir et une camisole bien décolletée pour mettre en valeur mes seins que je trouve toujours superbes dans ces sous-vêtements ! Un petit maquillage léger noir et gris sur les yeux et un rouge à lèvre rose foncé pour terminer.

Mes parents sont passés me prendre, histoire que je puisse prendre un verre, et nous sommes allés rejoindre Ben au restaurant. Le souper c’est bien déroulé, rempli de rires et de bons moments. J’ai un peu abusé du vin au courant de la soirée, puisque seulement mon père et moi en buvaient ! Je suis quand même quelqu’un de très tactile à la base donc, avec le vin, ça devient plus intense. Assise à côté de Ben, j’avoue que je l’ai frôlé à plusieurs reprises.

Ben est plutôt sexy après tout ! Assez grand, de beaux yeux bruns, plutôt mince mais avec de très belles fesses et il a de beaux cheveux noirs … Malgré qu’il cache un début de calvitie sous sa casquette qu’il n’enlève jamais ! On a toujours eu une belle complicité et on s’est toujours touché beaucoup ! Il m’a même déjà massé les pieds en plein party ! C’est comme s’il y avait toujours un petit désir interdit qui nous unissait.

À chaque éclat de rire qu’il me provoquait, je posais ma main sur son bras par réflexe. C’est pendant une discussion plus sérieuse que j’ai senti sa main frôler ma cuisse doucement. Tout en parlant, comme si rien ne se passait, je posé mon regard dans ses grands yeux bruns. Un petit sourire en coin s’est dessiné sur ses lèvres et ensuite sur les miennes. La soirée serait sûrement intéressante !

Je savais qu’il avait fait l’approche et qu’il attendrait voir si je le provoquerais. J’ai glissé mon soulier lentement le long de son mollet, en tournant un peu mes fesses sur ma chaise pour avoir un meilleur accès, tout en parlant comme si rien ne se passait. Instantanément, sa main a glissé de l’extérieur vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai écarté un peu les jambes pour qu’il se rapproche et puisse sentir la chaleur que mon sexe, brûlant de désir, dégageait.

C’est à la fin du repas, en savourant café pour certain et dernier verre pour les autres, que j’ai fait glisser sa fermeture éclair pour ensuite repousser son boxer et caresser son membre, qui ne tarda pas à répondre positivement à mes avances. Il a appuyé ses bras sur la table et je voyais clairement qu’il se concentrait pour que rien ne paraisse à son visage ! Pendant que je faisais des mouvements de vas et viens lents mais fermes, je continuais de parler l’obligeant même à me répondre de temps à autres ! Mes parents devant nous semblaient ne se rendre compte de rien ! Après plusieurs minutes, il s’est reculé sur sa chaise et ses yeux ont plongés dans les miens. J’ai très bien compris le message, si je continuais il éjaculerait. Ce n’est pas l’envie qui manquait de terminer ce que j’avais débuté, mais je me suis arrêté laissant son sexe à l’air libre.

Un peu plus tard, il a fermé son pantalon, maintenant que sa verge s’était calmée, et il a proposé à mes parents de me ramener, puisque ma maison était sur sa route. Tout était normal, nos soirées se terminant souvent ainsi, et mes parents sont rentrés chez eux nous laissant partir ensemble.

Dans son camion, l’atmosphère était plutôt électrique. Nous n’avons pas beaucoup parlé et je savais qu’il était aussi content que moi que je ne reste qu’à cinq minutes de voiture. Quand il s’est arrêté devant ma porte, il m’a regardé, l’air incertain.

  • Alors je vais te souhaiter une bonne fin de soirée !

J’ai souris en le regardant avant de m’approcher pour l’embrasser. Un frisson a parcouru mon corps en entier, quand mes lèvres se sont posées sur les siennes. J’ai ouvert les yeux en me reculant un peu pour le regarder. Quand ses yeux ont croisé les miens, sa main s’est refermée dans mes cheveux pour m’attirer vers lui de nouveau. Sa langue caressait la mienne, sa main se resserrait dans mes cheveux pendant que l’autre s’était refermée sur mon sein droit. Je sentais mon sexe devenir de plus en plus humide et je savais que le sien manquait maintenant de place dans son pantalon. Ses mains se sont soudainement concentrées à détacher mon pantalon. Je me suis reculée un peu pour croiser son regard et il en a profité pour me pousser doucement dans le banc passager. J’ai soulevé mes fesses et il a fait glisser pantalon et sous-vêtements. Il s’est rapproché pour recommencer à m’embrasser pendant que deux de ses doigts se glissaient en moi. J’étais tellement excitée qu’il n’a eu aucun effort à faire pour s’y glisser. Son pouce poussait sur mon clitoris pendant que ses doigts alternaient les mouvements de vas et viens et les mouvements plus délicats en tournant en moi bien profondément. Je me tortillais doucement sur le banc, sans m’arrêter de caresser sa langue de la mienne. Son autre main d’ailleurs m’empêchait de reculer ma tête tout tenant mes cheveux. Il a bien senti mon orgasme qui se rapprochait. J’étais tellement excitée, j’avais tellement envie de lui. J’ai laissé échapper un petit gémissement en mordillant sa lèvre inférieure, juste avant de me mettre à trembler en agrippant le banc d’une main et son bras de l’autre. Mes ongles se sont enfoncés dans sa peau, il a tiré mes cheveux pour que je recule ma tête pour me laisser jouir et bien m’entendre. Ses doigts ne se sont arrêtés que quand j’ai posé une main sur la sienne, après avoir hurlé de plaisir et tremblée de tout mon corps.

  • Tu veux entrer prendre un café ? lui dis-je en essayant de me rhabiller.

Aussitôt à l’intérieur, il m’a plaqué contre le mur pour recommencer à m’embrasser. Sa main s’est refermé sur mon coup pour m’immobiliser pendant que sa langue connaissait maintenant la mienne par cœur. Sa bouche a ensuite glissé sur ma nuque et il a mordillé mon oreille gauche au passage, pendant que ses mains glissaient sous ma camisole. Quelques instants plus tard, j’avais perdu celle-ci ainsi que mon soutien-gorge. Sa main est revenue serrer ma gorge, pendant que sa bouche s’acharnait sur mes seins. Chacun leur tour, il les léchait et les mordaient. Chaque morsure était plus forte. Il tirait les bouts avec ses dents tandis que sa main libre masserait le sein libre. C’était douloureux et excitant à la fois. Je sentais ma culotte toute trempée. Et dire que je venais tout juste de la remettre ! J’ai voulu bouger pour détacher son pantalon mais son étreinte sur ma gorge s’est resserrée.

  • Tu ne bouges pas ! Laisse-moi te savourer encore !

J’ai vu dans ses yeux tellement de désir que j’ai seulement hoché la tête, seul mouvement que je pouvais faire tellement j’étais excitée. Il m’a saisi sous les fesses avec ses mains fermes, pour me soulever. J’ai enlacé mes jambes autour de sa taille, pendant que nous ne sessions de nous embrasser. Il m’a déposée sur la table de la cuisine et a retiré le reste de mes vêtements. Maintenant mes jambes dans les airs avec ses mains sur mes cuisses, il avait accès à ma chatte toute humide. Sa langue s’est glissée entre mes lèvres pour aller vigoureusement chatouiller mon clitoris. Chaque titillement de sa langue me donnait un spasme dans tous le corps. Je voyais qu’il prenait un plaisir fou à voir mes seins se secouer à chaque fois. Mes mains s’agrippaient de chaque côté de la table fermement. Il a lâché mes cuisses pour se redresser et j’ai entendu son pantalon tomber au sol. Sans même avoir le temps de relever la tête, sa verge s’est enfoncée en moi d’un seul coup. Ses mains ont rapidement relevé mes jambes et il s’est mis à me marteler de coups de hanches. J’essayais de me maintenir à la table, mais ses coups étaient très puissants et je le sentais très profondément en moi. Je ne pouvais retenir mes cris tellement c’était bon, jusqu’à ce qu’il s’arrête soudainement.

  • Relève-toi !

J’ai écouté, pour me faire brutalement retourner face contre la table, bien écartillée. J’ai relevé mes fesses et je l’ai senti une fois de plus en moi. Il a empoigné mes cheveux longs pour que je redresse la tête, pendant que ses mouvements étaient toujours aussi intenses. Son autre main s’est glissée le long de ma cuisse pour aller caresser vivement mon clitoris. Accrocher à chaque côté de la table, je ne pouvais faire plus que d’essayer de me maintenir debout et hurler de plaisir. Avec les mouvements agiles, fermes et intensifs de ses doigts, en plus de sa queue qui me défonçait, j’ai jouis la première. Je sentais mon jus couler le long de ma cuisse, mais il ne s’est pas arrêter. Tirant toujours mes cheveux, son autre main a commencée à rougir ma fesse gauche. Plusieurs claques fermes se sont fracassées sur elle. Même lorsque sa main s’éloignait, je la sentais sur moi tellement les marques commençaient à se former. Je laissais échapper un petit cri à chaque fois. Il avait un peu ralenti la cadence de ses vas et viens pendant qu’il me frappait. Après plusieurs minutes ainsi, il a caressé ma fesse bien rouge et a accéléré le rythme quelques minutes pour ressortir rapidement.

  • Tourne-toi !

J’ai compris immédiatement ce qu’il voulait. Je me suis agenouillée devant lui la bouche ouverte. Je l’ai regardé se masturber seulement quelques secondes, avant qu’il vise ma bouche, mes joues (par inadvertance !) et mes seins avec un râlement jouissif. J’ai promené mes doigts dans son sperme sur mes seins, pour le récupérer et apporter chaque goutte à ma bouche en le regardant.

  • Alors ben… Tu le veux ce café ?

Récit #88 – Le poker

Ce récit s’adresse à un public averti.

Récit #88 – Le poker

On était en plein souper de filles. Alors que Vicky, après avoir raconté qu’elle fantasmait sur les Afro-Américains, elle s’est tournée vers moi, verre de vin à la main et elle m’a demandé :

— Toi, Myriam, c’est quoi ton fantasme ?

— Tu es sûre que tu veux le savoir ? répond-je en buvant une gorgée de vin. Parce que mes fantasmes sont un peu heavy.

— Raconte, dit Ève, assise à ma gauche.

— Ben… dis-je avec hésitation… Un gangbang

— Un gangbang ? réponds Ève, à ma gauche.

— Un gangbang !? ajoute Vicky.

— Un gangbang !?! renchérit Karine, assise à ma droite.

— Ben quoi ? Vous avez jamais regardé de porn? Tsé, une gang de gars, 4 ou 5, bandés qui fourre une fille dans tous les orifices jusqu’à ce qu’elle les supplie d’arrêter. Ben, c’est ça mon fantasme !

— Au moins, ça a le mérite d’être clair, répond Ève, surprise par tant de franchise.

— Et toi Ève, ton fantasme, c’est quoi ?

— Un trip à trois, dit-elle mi-voix.

— Deux filles, un gars… ou deux gars, une fille ?

— Je crois que je serais plus à l’aise si c’était avec une autre fille.

— Toi Karine ? demande-je.

— Hahaha. Moi, aussi à trois. Mais moi, ça serait sans gars. Juste des filles.

— Si l’une de vous m’organise un gangbang, je participerai dans un de vos fantasmes.

Nous rions toutes et buvons une gorgée de vin.

Quelques jours plus tard, alors que je suis attablé à la bibliothèque de l’université, Karine vient s’asseoir à côté de moi. Elle me chuchote :

— Ça tient toujours ta proposition de l’autre fois ?

— Quoi ?

— Gangbang ? lise-je sur ses lèvres.

— Oui, oui.

— Je peux te mettre en contact avec quelqu’un peut t’organiser ça.

— Why not…

— Je vais organiser une rencontre. Tu es pas mal libre cette semaine ?

— Cool!

Sur le coup, j’ai pris ça avec un grain de sel. Mais lorsque quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Karine qui me donne rendez-vous le lendemain soir au café à côté de l’université, j’ai commencé à être nerveuse. « Il y a vraiment quelqu’un qui va m’organiser un gangbang ?», me suis-je demandé intérieurement. Je me suis même mise à penser que c’était une blague…

Mais bon, le lendemain soir, lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’ai trouvé Karine attablée dans un coin discret avec un gars. Un gars très séduisant… Je me suis assise à leur table. Il m’a fait un joli sourire, m’a serré la main, fait la bise sur les joues.

— Bonsoir, dis-je.

— Bonsoir, répondit-il. Je suis Louis-Philippe. Mais dans le milieu, je suis connu plus simplement sous le nom de Z.

Je trouvais son nom de «Z» un peu ridicule, mais j’ai quand même écouté ce qu’il avait à me proposer. Il m’a dit qu’il était le chef d’un groupe qui organise régulièrement des soirées à caractère sexuel. Il m’a raconté quelques exemples, dont des orgies costumées, style Eyes Wide Shut, des séances de dominations… Et qu’il avait déjà organisé des gangbang.

— Ça marche comment ? dis-je en sortant de mon mutisme.

— C’est simple. On commence d’abord par discuter de tes attentes, tes préférences et de tes limites. Ensuite, on va bâtir un scénario autour de ça. Une fois qu’on a ton OK, je vais faire un appel aux membres. On va leur montrer une photo sexy de toi. Je te rassure, ils ne verront pas ton visage. On va leur expliquer ton scénario. Après quelques jours, je vais avoir la liste des personnes intéressées à participer. Je vais t’envoyer leurs photos. Privilège de fille : tu pourras voir leur visage. Tu choisis les gars que tu veux, le nombre que tu veux. Et, généralement, le samedi soir suivant, on passe à l’action.

— C’est quand même bien pensé, commente-je.

— Et à chacune des étapes, tu peux changer d’avis, ou tout simplement décider d’arrêter tout. Tu peux même changer d’avis pendant. Même si en quatre ans, ça n’est jamais arrivé, on respectera ton choix.

— Quatre ans… Wow ! Et combien de gangbang votre groupe avez organisé ?

—  Peut-être vingt-cinq. Sur la soixantaine de soirées que nous avons organisées jusqu’ici. Un peu moins d’une sur deux. C’est un fantasme étonnamment populaire.

— Est-ce que je peux encore y penser ? demandais-je.

— Certainement. Contacte-moi lorsque tu auras pris ta décision, dit-il en me glissant une carte d’affaires.

Quelques jours plus tard, je ressors sa carte et le contacte de nouveau. On se donne rendez-vous au même café.

— Bonjour Z, lui dis-je en m’approchant de lui.

— Bonjour M, répondit-il.

— C’est d’accord. Go pour le gangbang !

— Excellent… D’abord, parlons de tes préférences, dit-il en sortant un carnet de note.

— Bon, moi, il y a deux choses ce qui me turn on. Premièrement le bondage. Donc la contrainte : les menottes, les nœuds, les bâillons. Deuxièmement, la soumission. J’aime ça sentir que je n’ai pas totalement le contrôle, qu’on me pousse un peu au-delà de mes limites.

— As-tu des types d’hommes particuliers que tu voudrais ? demande-t-il.

— Rien en particulier. Ils ont juste à être fit, propres, pas trop poilus.

— Pénétrations ? Tu acceptes de faire de l’anal ?

— Oui…

— Double pénétration ?

— Oh oui! J’ai toujours voulu essayer !

— Sperme?

— Sur le ventre, sur les seins, sur les fesses, au visage… Dans les cheveux… Dans la bouche… Partout sauf dans les yeux !

— Tu avales ?

— Peut-être.

— Fisting?

— Non !

— D’autres restrictions ?

— C’est sûr que même si je suis soumise, je n’aime pas trop la douleur. Des petites claques, oui. Mais rien de trop extrême.

— Autre chose ?

— Rien d’autre ne me vient en tête…

— Maintenant parlons scénario. Comment aimerais-tu que ça se déroule ?

— C’est sûr que je veux un scénario un peu plus élaboré que de simplement me faire baiser par un groupe de gars… Mais j’aimerais ça jouer un rôle… Mais j’aimerais aussi improviser. Un genre de Dieu Merci !

— Intéressant ! C’est la première fois qu’on me demande ce genre de chose là. Une improvisation porno où tout le monde a un texte sauf l’actrice principale. Très très intéressant ! J’ai déjà quelques idées qui me viennent en tête…

— Cool !

On parle encore une vingtaine de minutes après ça, détaillant mes préférences et restrictions. Finalement lorsqu’on se sépare, il me demande de lui envoyer des selfies en sous-vêtements pour passer à la prochaine étape.

Donc quand j’arrive chez moi, je monte à ma chambre, m’installe devant mon miroir. J’enfile mes sous-vêtements les plus sexy : un soutien-gorge en dentelle noire avec une petite-culotte assortie. Je prends quelques clichés avec mon iPhone. J’en prends une de dos pour montrer mes fesses… Puis je pousse même l’audace à faire un one finger selfie, c’est-à-dire poser nue, utilisant un unique doigt pour cacher mes seins et ma chatte. Lorsque je lui texte les images, il me fait plusieurs compliments.

Quelques jours se sont écoulés lorsqu’il me dit qu’il a terminé le scénario, que Karine aura même un rôle, et qu’il vient tout juste d’envoyer l’appel aux participants. Deux jours plus tard, je reçois un énorme courriel. Je reçois la photo de… tenez-vous bien… vingt-deux hommes ! Z me dit que pour mon scénario, je dois en choisir entre 6 et 10. Comme je dois en éliminer plus de la moitié, je décide donc d’être sélective. Après deux jours de délibération, Karine m’a aidée un peu, j’en ai choisi 10 ! Tant qu’à vivre mon fantasme, j’ai décidé de le vivre à fond ! Après lui avoir communiqué mes choix, il m’a finalement donné une date fixe.

Donc, le samedi suivant lorsque je me lève, je suis déjà toute nerveuse. J’en shake un peu. Je décide alors d’aller me faire masser dans l’après-midi, question d’être plus détendu. Il est 19 h lorsque je reçois un texto de Z me disant qu’un taxi vient me chercher, de porter du linge ordinaire, pas de maquillage et que je n’ai besoin de ne rien apporter.

Lorsque le taxi s’arrête dans le vieux port de Montréal, je trouve Karine qui m’attend au bas de l’immeuble. Nous montons au penthouse d’un édifice d’une dizaine d’étages. Dans l’ascenseur, Karine finit par me dire que je devrais adorer le scénario qu’ils ont planifié. Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent, je vois immédiatement Z.

— Bon, question qu’il n’y aille aucun doute pour personne sur le fait que tu sois consentante, je vais brièvement te présenter tes 10 gars. Je vais énoncer les consignes, puis on va aller te préparer pour jouer ton rôle.

— OK!

Nous rentrons donc. Les dix gars sont devant moi en chair et en os. Je leur souris nerveusement. J’ai la gorge sèche. Je vois qu’il cache le décor du salon, mais alors que j’étire le cou pour voir, Karine me dit de garder la surprise.

— Donc, je vous présente M, une amie de K, dit Z.

— Allo ! lance-je.

— Dis-nous, dit Z en se tournant vers moi. Qu’est-ce que tu es venu faire ici ?

— Je suis ici pour le gangbang ! dis-je tout sourire.

— Pour des raisons sécurités, si à tout moment tu veux prendre une pause ou arrêter, tu as deux moyens. Tu peux utiliser le safe word, qui sera…, dit-il en me regardant avec insistance.

— Chef Boyardee!, dis-je spontanément.

Sur le coup, tout le monde a un petit fou rire.

— Ou, si tu ne peux pas parler, tu n’as cligné des yeux rapidement. K ou moi allons te surveiller en tout temps et arrêterons tout. Donc juste pour être sûre. Quel sera le safe word?

— Chef Boyardee! dis-je avec vigueur.

Tout le monde a un second fou rire.

— Et tu comprends que les mots « non » et « ouch » et tous leurs synonymes feront partie du scénario ?

— Oui !

Karine me met la main devant les yeux et on me dirige vers une chambre sans me donner la chance de voir le décor du salon. Sur le lit, il y a des vêtements. Je les enfile. Les jeans bleus sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Mais le t-shirt noir a l’encolure étirée et quelques trous au niveau du ventre.

Z me donne alors un bâton de mascara très foncé, me dit d’en mettre. Lorsque j’ai fini, il sort de son sac, une planche a découpé, un couteau… Et un oignon… Sur le coup, je suis pantoise, mais je comprends que mon mascara doit couler comme si j’avais pleuré.

Lorsque Z est satisfait de l’effet, il me demande de me relever. Il passe ma main dans mes cheveux, les ébouriffe beaucoup. Il sort alors d’un sac. Il plonge la main dedans et en ressort une paire de menottes. Mais pas des menottes roses avec de la fourrure comme j’ai déjà eu l’occasion de porter au cours d’ébats dans ma vie sexuelle. Des vrais. Un vrai métal froid. Il m’attache les mains dans le dos gentiment. Lorsqu’il plonge sa main dans le sac de nouveau, il en sort un foulard qu’il m’installe sur la bouche pour me bâillonner.

Il me dirige vers la porte de la chambre, cogne trois coups. Karine de l’autre côté annonce que tout est prêt. Et il ouvre la porte…

De l’autre côté, je vois une gigantesque table. Tous les gars sont assis. Quelques cigares allumés posés dans des cendriers fument. Je vois des verres de scotch ici et là. Des piles de jetons répartis en plusieurs tas. Karine est habillée d’une chemise blanche, porte un veston noir par-dessus et une cravate.

Elle s’approche de moi. Elle sourit à Z.

— Dieu merci ! Tu es enfin arrivée ! Un peu plus et les gars pensaient que c’était moi le grand prix de la soirée…

— Désolé… Mais elle a été coriace ! Elle s’est beaucoup débattu.

— Où l’as-tu trouvé celle-là ?

— À la sortie de l’université.

Elle me regarde le corps.

— Tes partners vont avoir beaucoup de plaisir ! finit-elle par dire.

— J’espère ! Après tout le trouble qu’elle m’a donné, répond Z.

Karine s’approche de moi, pose une main sur joue.

— Écoute fille. Ça peut se terminer de deux manières cette soirée… Ou tu fais tout ce qu’ils veulent… Et qui sait, peut-être qu’ils vont partager leur butin avec toi à la fin… Ou tu peux te débattre… crier… Mais chose certaine, leurs queues vont pénétrer chacun de tes orifices.

Elle me retire mon bâillon. Je prends une voix enrouée, je me tourne vers les joueurs de poker.

— J’ai rien fait de mal moi. (Sanglote) C’est eux les criminels. Appelez la police, je vous en supplie !

— Hahaha, lance un des gars. Elles disent toute ça…

Il se lève s’approche de moi. Sans gêne, il commence à me toucher les seins, à bien les tâter grossièrement.

— Pitié ! dis-je.

Mais il ne réagit pas. Il retourne s’asseoir. Karine aussi. Elle distribue les cartes. Je continue de les supplier. Je leur propose de l’argent, leur dit que mon père est riche, qu’il est politicien, mais ils rient après moi.

Lorsque le premier gars est éliminé de la partie, il se lève, vient me rejoindre. Il dit à Z qu’il peut prendre une pause. Il s’approche de moi, et me chuchote à l’oreille :

— Si tu me fais une bonne pipe, je vais t’aider à t’échapper…

— Gros dégueulasse… lui dis-je avec un regard méprisant.

— Penses-y la grande… Les autres gars hésiteront pas à te mettre leurs bites dans le cul…

Il ouvre sa main et me montre discrètement la clé des menottes.

— Avec des menottes t’as aucune chance d’atteindre l’extérieur, chuchote-t-il… Tu me fais une pipe. Je te glisse la clé des menottes dans les mains. Au moment opportun, je fais diversion. Ça devrait te donner 20-30 secondes d’avance… Si tu cours vite, tu peux rejoindre le trottoir.

— Appelle donc la police, ça serait pas plus simple ?

— Tu vois le gars à gauche de la croupière. C’est une police. Si je les appelle, ils vont savoir que c’est moi qui l’ai fait. Les autres… Des trafiquants de drogue… Crois-moi, ce n’est pas le genre de gars que tu veux doubler.

Je pousse un soupir et je commence à m’agenouiller devant lui.

— Allez… Sors-la…

Il déboutonne son jeans et les laisse tomber. Il sort sa queue de ses boxers. Au début, sa queue est semi-dure, mais dès que je commence à la sucer, elle devient très dure. Les autres regardent du coin de l’œil, sans plus. Z revient.

— Comment t’as réussi à l’amadouer ? demande-t-il.

— J’ai été convaincant…

— Vous êtes tous des pervers… commente-je alors que je me libère la bouche de sa queue. Quand vous allez être en prison, vous allez être quotidiennement v…, réussis-je à dire alors qu’il m’enfonce de nouveau sa queue dans la bouche.

— Hahaha! lance Z. Tu sauras que si un jour on fait de la prison, les gardiens auront tellement peur de nous qu’ils seront nos serviteurs…

Je continue de sucer le membre qu’on m’enfonce dans la bouche du mieux que je peux. Tout en continuant de leur lancer des regards méprisants.

— Je m’occupe de la surveiller, dit le gars à Z. Va t’occuper des autres.

— OK.

Après une minute, il sort sa queue de ma bouche et remonte ses pantalons. Il m’aide à me relever. C’est alors que lorsqu’il tire sur mes menottes, je le sens discrètement enfoncer la clé des menottes dans le creux de ma main. Discrètement, je commence à manipuler discrètement, à tâtons, les clés. Au bout de quatre ou cinq minutes, duquel je faillis les échapper plusieurs fois, je réussis à enfoncer la clé dans le trou. Je pousse un soupir. Je la tourne de 90 degrés et je sens les menottes se desserrer tout doucement.

Lorsque je lui fais discrètement signe que je me suis libérée, il sort son cellulaire, envoie un message texte à quelqu’un et le pose sur le divan. Il me prend par le bras, dit aux autres gars qu’il m’amène aux toilettes. La porte des toilettes est juste à côté de la sortie. Dès que la porte se referme derrière nous, j’enlève complètement les menottes.

— Bon, dit-il en chuchotant. Pas le temps de niaiser. Mon cell va sonner dans 40-50 secondes. La sonnerie va être pas mal forte. C’est une toune de death métal. Dès que tu l’entends, tu me donnes un bon coup de poing. Un vrai. (Mais mime-le dit-il en ne bougeant que les lèvres.) Faut que ça soit vrai… Pis tu dé-câ-lisses.

Je respire fort. Les 50 secondes m’apparaissent littéralement comme une éternité. J’entends la toune. Instinctivement, je le prends par les épaules et je lui donne un coup de genou dans les parties. Parce que c’est plus crédible ! Il s’effondre. J’ouvre la porte, regarde tous les gars, même la croupière qui regarde dans l’autre direction. J’ouvre la porte d’entrée et sors. Je cours silencieusement dans le corridor atteint l’ascenseur. Comme on est au quinzième étage, je sais que c’est ma seule chance de les battre de vitesses. Au-dessus de la porte, je vois les chiffres qui changent… Trop lentement à mon goût. Et finalement la porte s’ouvre…

Au même moment, j’entends sacré au loin.

— La tabarnak! Elle est en train de s’échapper.

J’entre dans l’ascenseur, pèse sur RC et commence à frénétiquement appuyer sur le bouton pour fermer la porte. Juste comme je vois le bout de leurs doigts, les portes de métal finissent par se refermer.

— Osti! J’ai réussi… J’ai réussi !

Les chiffres au-dessus de la porte descendent rapidement. Et lorsqu’elles se rouvrent, je suis au rez-de-chaussée. Tout est calme. Je vois le gardien de sécurité assis derrière son bureau. Je marche vers la sortie… Je me dis que je vais essayer d’avoir l’air normal parce que je voudrais pas qu’il appelle réellement la police pour notre jeu de rôle… Mais alors que je m’approche de lui, je commence à le reconnaitre… C’est un de mes 10 gars. Il est assis là, porte l’uniforme, attends, avec un petit sourire.

Je rentre de nouveau dans mon rôle. Prends un air paniqué, cours vers lui.

— Appelle la police !

Il a l’air surpris.

— Crisse de cave ! Appelle la police !! Il y a une gang de gars qui m’ont kidnappée. Ils descendent pour essayer de me rattraper !

Il se lève d’un bon, prends le téléphone. En me tournant vers le vestibule, je vois Z, boîtes de sushi à la main, qui s’avance. Lorsqu’il me voit, il laisse tout tombée et cour vers moi. Derrière moi, je sens le gardien qui m’agrippe et me fait une clé de bras. Je me retrouve le visage collé contre son bureau.

Z reprend son souffle. La porte de l’ascenseur finit par s’ouvrir de nouveau. Les gars sortent en courant. Et ils sont soulagés de me voir maîtrisée.

— Merci Bob! dit Z, en parlant au gardien.

— On s’en occupe à partir de maintenant, dit l’un des gars. Alors qu’un des gars reprend la clé de bras et me force à avancer vers l’ascenseur.

Je vois Z qui met la main dans sa poche et donne quelques billets de 100 $ au gardien discrètement. Il sort et va prendre les boîtes de sushi qui se sont écrasées sur le sol devant l’immeuble.

Alors qu’on est tous dans l’ascenseur, les portes se sont presque refermées lorsque Z les bloque.

— Vous savez quoi Bob ? Venez donc fêter avec nous…

Le gardien a un large sourire. Il s’avance vers la porte et monte avec nous. De retour au Penthouse, les gars m’emmènent directement au salon. Je sens deux mains agripper mon chandail et le déchirer violemment. Ils m’arrachent mon soutien-gorge. Ils me retirent de force mon jeans et ma petite culotte. Nue, ils m’agenouillent de force.

Je sens qu’on m’installe un collier, munie d’une laisse, autour du cou.

— Ça ma crisse de salope… C’est un chôker. Quand on tire dessus, ben ça serre. Si tu déconnes, ben on hésitera pas à l’utiliser jusqu’à tant que tu sois bleue.

Il tire même un peu pour me montrer l’effet que ça fait. Autour de moi, les gars ont déjà terminé de baisser leurs pantalons. J’ai dix queues, très bandées devant moi. Soudainement, une s’approche et elle se retrouve dans ma bouche. Ils saisissent mes mains et ils les placent sur deux queues. Je les caresse alors que je continue à sucer celles qu’ils me mettent dans la bouche.

Les gars se chicanent, se poussent pour que je les suce. Ils continuent de me traiter de chienne, de salope alors que je m’occupe d’eux… Et honnêtement, c’est tellement excitant ! Je n’avais jamais été aussi excitée que ça! Je reçois des coups de queue derrière la tête. On me touche les seins, les fesses.

Je devais les savoir toutes sucer au moins trois fois lorsque j’entends des bruits d’emballage de plastique : les condoms… Ils tirent sur mon chôker et je me retrouve à quatre pattes sur le sol. Deux mains m’agrippent les hanches. Une queue frappe un peu mes fesses, puis frotte le bas de mes lèvres vaginales et lorsqu’il pousse, sa queue entre tout naturellement dans ma chatte… Pis ça fait tellement de bien de sentir une queue en moi après tout ça…

Et les autres gars ne font pas que regarder. Ils me remettent leurs queues bien en évidence devant mon visage, me fouettant un peu avec elles jusqu’à ce que j’en suce une. J’adore la sensation d’être prise en brochette entre deux gars! Les gars recommencent à se bousculer, tant à l’avant qu’à l’arrière…

Jusqu’à ce que je sente qu’une des queues essaie de visiter un autre orifice… Je me libère la bouche :

— Pas dans le cul! … Tabarnak les gars! N’importe où, mais pas dans le cul !

Je continue de m’objecter de moins en moins bruyamment, simulant le désespoir. Le gars derrière moi finit par ouvrir le passage et sa queue commence à s’enfoncer dans mes fesses. Je pousse des cris de douleurs, que j’exagère. Mais même si le pincement initial de la pénétration anale s’estompe, je continue toujours de me plaindre.

Un des gars se couche sur le sol et on m’installe sur lui, m’enfonçant sa queue dans la chatte, alors qu’un autre gars se place derrière moi.

— Non, non, non! Crisse ! Arrêtez ! Deux, ça rentrera jamais !

Mais les gars font comme s’il ne m’entendait pas. Je sens la queue du deuxième gars se coller contre mes fesses alors que celui qui est en dessous de moi fait des mouvements de bassins pour fourrer ma chatte. Il s’insère lentement dans mes fesses… lentement… Jusqu’à ce que je puisse bien les sentir toutes les deux profondément en moi, remplissant entièrement mon intimité.

Et comme les autres ne me donnent pas de break, ils n’hésitent pas à essayer d’enfoncer leurs queues dans la gorge au même temps. Lorsque finalement j’en laisse une passer, je la suce pendant trente secondes et il m’explose littéralement dans la bouche. Je suis tellement surprise que la moitié de son sperme me coule sur le menton, l’autre moitié est avalée.

Pendant une bonne demi-heure, les gars changent régulièrement de place, d’orifice. Mais là, je sens qu’ils ont juste envie d’une chose : jouir. Ils me remettent à genoux sur le sol. Je suis couverte de sueur, j’halète. Je demande au gars de me venir dans la bouche directement. Rapidement un gars s’avance, il me prend la tête, j’ouvre la bouche. Et il déverse quatre ou cinq jets dans la bouche, que j’avale presque immédiatement. Il est suivi 20 secondes plus tard, d’une deuxième… Puis j’avale le sperme d’un troisième gars… Le quatrième jouit tellement, que ma bouche n’arrive même pas à contenir la totalité de sa semence et elle finit par me couler sur le menton lorsque je scène mes lèvres pour avaler… Le cinquième rate son coup et se déverse entièrement sur mon front et mes cheveux.

Lorsque le dernier gars, le plus coriace, finit par jouir. Je m’effondre sur le sol littéralement épuisé… Tout ce que je réussis à dire, c’est : «Chef Boyardee… Chef Boyardee…» Z s’approche de moi. Comme Karine, il est toujours habillé, il ne s’est jamais mêlé à la gang de gars.

— Tu veux de l’eau ? demande-t-il doucement. Me tendant une bouteille.

Je prends quelques gorgées. Reprends un peu mon souffle. Prends quelques autres gorgées. Je regarde les gars.

— Tabarnak les gars… Il était intense mon gangbang !

— Oh oui ! lance un d’eux.

— Je vais m’en rappeler longtemps ! lance un autre.

— Un excellent scénario !

Je me relève alors que Karine commence à servir les sushis. J’en prends un ou deux, mais je me sens vraiment pleine. Lorsque je me touche le ventre, j’ai l’étrangement impression de sentir leur sperme bouger dans mon estomac. Lentement, les gars se rhabillent et partent, me remerciant pour la soirée. Je termine la soirée allant sous la douche. Lorsque je ressors, il ne reste plus que Z et Karine dans le penthouse.

— On se fait un débriefe ? demande Z.

— OK ! répondis-je alors que me rhabille.

— Est-ce qu’il y aurait quelque chose que tu aurais aimé qui se passe différemment ?

— Humm… Non… Pas vraiment… J’ai vraiment adoré !

— Merci !

— Ah, maintenant que j’y pense… Oui, une chose. Vous auriez dû participer, dis-je ne le regardant lui et Karine.

— J’aurais beaucoup aimé… Mais malheureusement, les règles de notre groupe m’y interdisent… Lorsque j’organise, je suis responsable de la sécurité et je ne dois avoir aucune autre préoccupation. Mais ne t’en fais pas, on pourra éventuellement se reprendre. Nous sommes trois organisateurs… Bientôt quatre, dit-il en regardant Karine.

— Wow ! dis-je à Karine. Tu vas être organisatrice aussi ! Tu peux m’organiser un autre gangbang ?

— Non, non, répondit Karine avec le sourire. Le prochain sera encore organisé par Z… Et on sera toutes les deux participantes…

— Quoi ?

— Tu ne te rappelles plus de ta promesse ? J’organise un gangbang et tu participes à mon fantasme. Un trip à trois filles.