Récit #143 – Sous hypnose – Partie 1

Je suis dans ma chambre, assise sur le lit, mon laptop sur mes genoux à terminer un travail d’université, lorsque j’entends mon chum, Louis, m’appeler. Je feins ne pas l’entendre, mais lorsqu’il m’appelle une deuxième fois, je me lève.

Lorsque j’arrive dans le salon, je le vois à côté de son ami.

— Hey, salut Simon! dis-je en le voyant.

— Salut, répondit-il en me retournant mon sourire.

— Assis-toi à côté de moi, me demande mon chum.

Je m’exécute. Louis et Simon échangent un petit sourire. Puis, ils se tournent vers moi. Mon chum met une main sur mon épaule… Et il prononce les mots : « Chef Boyardee ». Et c’est instantané. Je ferme mes yeux, je laisse ma tête tombée sur le bras du divan.

— Wow! lance Simon. Comment t’as fait?

— C’est simple… Je l’ai programmée pour entrer en transe à chaque fois que je dis les mots magiques.

— Chef Boyardee?

— Oui.

— Je savais pas que tu étais capable d’hypnotiser…

— En fait, le plus beau là-dedans… C’est elle qui s’hypnose…

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Ben, elle s’était fait une bande-son d’autohypnose qu’elle écoute la nuit pour arrêter de se ronger les ongles. Pis regarde, dit-il en me prenant la main.

— Ça ne parait presque pu, commente Simon.

— Alors je me suis dit… que je pourrais lui jouer un tour… En changeant sa bande-son. Alors j’ai rajouté des phrases vers la fin. Le premier soir je l’ai programmé, pour le fun, à réagir à certains mots clés.

— Comme quoi?

Il y a un petit silence.

— Peut-être que ça fonctionne, dit mon chum. Queue.

— Mon chum, il y en a une grosse! dis-je par réflexe.

Je les entends rire aux éclats.

— Et oh my god, c’est de valeur que je l’aille pas filmé… Mais il y a deux semaines. On était dans un souper entre amis. Et en plein milieu d’une conversation avec sa meilleure amie, Jade, autour de la table. Et son amie lui a dit qu’elle avait fait la queue…

— Mon chum, il y en a une grosse! répétais-je avec conviction.

— … au guichet automatique, finit-il.

Ils rient de nouveau.

— T’aurais dû voir le silence que ça fait autour de la table. Écoute… Moi, je me pinçais les joues pour ne pas rire. J’avais juste le goût de me rouler à terre… Et après le souper. Elle s’est obstinée un bon dix minutes avec elle. Comme quoi elle ne se rappelait pas l’avoir dit.

— Et elle ne s’en rend pas compte?

— Non… C’est ça le plus beau là-dedans! Alors le soir suivant, j’ai changé la bande-son de nouveau. Je lui ai programmé un mot pour entrer en transe.

— Pourquoi « Chef Boyardee » ?

— Je cherchais un mot que personne utiliserait par accident. C’est la première chose qui m’ai passé par la tête.

— Et qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Tout! Tout ce que je veux. Et elle ne s’en rappelle même pas!

— Je te crois pas, fini par lancer Simon.

— Man. Je te le jure. Elle fait tout ce que je veux.

Il y a quelques secondes de silence. Il m’adresse la parole.

— Chérie… Lorsque tu te réveilleras, tu te sentiras comme si tu étais dans un sauna. La chaleur sera étouffante…

Il claque des doigts. Après quelques secondes de silence. J’ouvre les yeux. Je leur lance un regard perdu alors que je reprends mes esprits.

— C’est… C’est quoi que tu voulais me demander ? demande-je à Louis.

— J’ai oublié… dit-il.

— Donc, je peux retourner faire mon travail?

— Oui, oui, finit-il par dire.

Je me lève, marche quelques pas.

— Heille, vous trouvez pas qui fait chaud? leur demande-je.

— Non… dit-il.

— Je te gage que le chauffage est encore détraqué, dis-je. Peux-tu appeler le propriétaire du bloc?

— Oui, oui, chérie, dit-il alors que je retourne dans la chambre.

Dès que je ferme la porte. Je me dirige vers la petite salle de bain que l’on peut accéder depuis notre chambre. Je prends une débarbouillette et une serviette et je les jette dans le fond de l’évier. Je tourne le robinet d’eau chaude. Je retourne dans la chambre. Je retire mes jeans, retire mon chandail. J’enfile une petite camisole blanche.

Lorsque je retourne dans la chambre de bain. Je vois un peu de vapeur d’eau chaude qui s’échappe de l’évier. Je prends la serviette et je la tords pour égoutter l’excédant d’eau. Et je l’enroule autour de ma tête. La débarbouillette, je l’utilise pour m’humidifier le dessous des bras et le bas du dos.

Lorsque je ressors de la chambre deux minutes plus tard, presque en sous-vêtements. Simon est littéralement bouche bée.

— Heille, y fait vraiment chaud! Qu’est-ce qu’il a dit le propriétaire?

— Heu… Il a dit qu’il s’en occupait…

— Comment vous faites? commente-je en faisais référence à leurs vêtements à manches longues.

Louis me fait signe d’approcher et de m’assoir à côté de lui. Il prononce mon mot-clé et je me rendors.

— Mais c’est donc ben hot! lance Simon. Elle sue!

Il touche mon front.

— Même sa peau est chaude…

— Je te le dis… Et elle s’en rend même pas compte!

— Qu’est-ce que tu lui fais faire?

— Plein de choses… dit-il évasivement. Même qu’au lit… C’est pratique…

— Qu’est-ce tu veux dire?

— Ben… Moi, j’aime vraiment les fellations… Normalement, elle m’en fait, mais ça dure jamais plus de deux ou trois minutes. Elle se tanne. En transe… C’est une autre histoire…

— Comme quoi?

— La semaine passée… Lundi… hier… Elle m’en a fait. Je te le jure. Trente ou quarante minutes non-stop à chaque fois… Même qu’hier… je lui suis venu dans la bouche.

— Et?

— Et… Ben elle s’en rappelle même pas. Elle dit qu’elle a mal à la mâchoire. Qu’elle un drôle d’arrière-goût dans la bouche… Mais elle ne comprend pas pourquoi…

— Mais là… Comment sais-tu que c’est ce qu’elle voulait faire? Qu’elle est consentante?

— Je me le suis demandé aussi… Mais j’ai lu sur l’hypnose. J’ai même fait semblant de vouloir suivre une hypnothérapie. Tout partout, on me dit que l’hypnose enlève les inhibitions, mais que les personnes hypnotisées ne commettraient pas d’actes auquel elles ne sont pas consentantes.

— Mais comment en es-tu sûre? lui demande-t-il.

— Je… À vrai dire… j’ai pas vraiment essayé… Tu veux faire un test?

— Okay.

Louis se tourne vers moi.

— Chérie. Lorsque tu vas te réveiller. Tu n’aurais qu’un seul désir : faire une fellation à Simon. Tu t’agenouilles devant lui. Tu lui baisses les pantalons. Et tu le suces.

— T’es sûre? lui demande Simon.

— Oui, oui. Elle est fidèle. Elle ne ferait jamais ça…

— Tu peux te réveiller, me dit-il.

J’ouvre mes yeux de nouveau. Je leur lance un regard perdu et je me relève.

— Il fait vraiment chaud, dis-je en me passant la main dans mes cheveux.

Je me lève et je marche vers la fenêtre. Il fait -10 Celsius dehors, mais je l’ouvre grand. Et je marche vers la chambre. Alors que je suis à mi-chemin, il regarde son ami.

— Tu vois? dit-il.

— Tu vois quoi? lui demandais-je.

— Rien, rien. Je vais rappeler le propriétaire.

— Dis lui dire de se dépêcher! lance-je avec vigueur.

***

Quelques jours plus tard, je marche dans les couloirs d’un bloc-appartements. Je cogne à la porte 8. Trente secondes plus tard, la porte s’ouvre. Simon parait surpris de me voir.

— Amélie? Qu… Qu’est-ce que tu fais ici? demande-t-il, visiblement tracassé.

— Je peux te parler? dis-je.

— Oui, oui. Entre.

Dès que la porte se referme. Je m’agenouille devant lui.

— Wooo… Wooo! Qu’est-ce que tu fais?

— Ce que j’ai envie, dis-je avec un petit sourire.

J’approche mes mains de sa braguette. Mais il recule d’un pas. J’avance à genoux, essaie de nouveau de t’attraper le bouton de son jeans.

— C’est pas toi ça, dit-il.

— Comment tu le sais… Tu me connais à peine… lui dis-je.

— C’est Louis…

— Laisse-le en dehors de ça veux-tu… Là maintenant… Je veux te sucer! Ça fait plusieurs jours que j’en rêve…

Je finis par défaire le bouton de son jeans et je baisse son pantalon et ses boxers brusquement. Par réflexe, il met ses mains sur son sexe.

— Si c’est de Louis que tu as peur, je garde ça entre nous deux…

Il essaie de reculer, mais comme il a encore ses pantalons aux chevilles, il trébuche sur le sol. Je m’avance, me penche et je prends sa queue.

— Lâche ma… queue… dit-il.

— Mon chum, il y en a une grosse! dit-il avec un petit sourire. Mais là, maintenant. C’est la tienne que je veux, complete-je.

— Chef… Chef Boyardee! lance-t-il.

— Quoi? dis-je. Si c’est ce que tu veux, je te prépare à manger après… Je cuisine mieux que lui!

Je sens sa queue qui grossit un peu entre mes doigts. Je me penche l’approche à ma bouche. Il pousse un soupir. Après quelques baisers avec lèvres, je le sens gonfler. Il me regarde alors que je la savoure. Je lui donne de petits baisers, laisse ma langue s’enrouler autour de son gland.

Lorsque je prends de petites pauses, j’utilise ma main pour le masturber. Je le sens vraiment excité. Je sais que ça fait quelques mois qu’il est célibataire, qu’il apprécie énormément ce que je fais. Je continue de le travailler pendant un bon et long dix minutes. Dix minutes à le sucer sans arrêt…

Il est de plus en plus excité. Il respire de plus en plus fort.

— Je… Je vais venir, je suis pas loin, dit-il.

Je continue de le sucer avec un peu plus de vigueur. Maintenant lorsque je le suce, je ne laisse plus son gland sortir de ma bouche. Je veux avaler… Vingt secondes plus tard, ses jets de spermes envahissent ma bouche. Comme je suis un peu par-dessus lui, c’est un peu difficile de garder tout en moi. Mais je n’en perds que quelques gouttes.

Dès qu’il a fini, je me relève lentement, replace mes cheveux.

— Écoute, dit-il encore essoufflé. C’est Louis qui t’a fait faire ça…

— Veux-tu arrêter avec Louis… dis-je. Je fais ce que je veux.

Je me dirige vers la porte.

— Demain, même heure, ajoute-je le regardant.

— Quoi demain?

— Pas un mot à Louis, dis-je en sortant.

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Récit #142 – Mon cousin

Mon cousin a partagé avec vous, nos histoires torrides de sexe. Comme il a déjà mentionné, je ne sens pas tromper mon mari, car je baise avec mon cousin et donc, je ne peux pas tomber amoureuse de mon cousin et refaire ma vie avec. Je dirais, que grâce a cette relation, j’ai sauvegardée mon couple. Mon mari est un professionnel et travaille beaucoup, il part tôt le matin et reviens tard le soir. Moi aussi, je suis une professionnelle, mais j’ai adapté mon horaire en fonction de ma vie de couple avec 2 enfants. Je n’en veux pas à mon mari, je sais qu’il voudrait être plus parmi nous, mais pour l’instant ce n ‘est pas possible.

Comme j’ai une faim insatiable de sexe, il ne me comblait pas, alors j’ai été voir ailleurs et je suis tombé sur mon cousin. Il y a longtemps, qu’il y avait une attirance entre nous. De plus, il est super beau, grand musclé, beaux abdominaux, bras pas trop gros mais découpés. Il est un gentleman avec moi, patient, attentif et s’exprime bien.

Au lit, il sait comment m’allumer. Il dit que mon sexe est comme un moteur V12, puissant mais faut savoir comment le réchauffer avant de partir…au septième ciel. Il est endurant, j’ai facilement 3 ou 4 orgasmes à chaque que l’on baise et par pénétration. J’aime sentir le rendre fou de désir, j’aime quand il me sent mon sexe et devient encore plus excité, son pénis atteint alors son apogée, et croyez moi, il devient gros et dur. J’aime me sentir pénétrée, sur le dos, le ventre, de côté et en levrette que j’adore. Quand je me place à quatre pattes avec la culotte en dentelle rose, je lui fait signe que sa femelle est prête à recevoir son membre viril. J’aime sentir son gland à l’entrée de mon vagin, il peut rester un certain temps dans cette position et ça m’est insupportable. Lorsqu’il me pénètre à fond, je me sens remplie, me sens déchirer et ne suis plus responsable de ma jouissance qui peut devenir assez bruyante. Grâce à lui, je ne me contente plus de la position du missionnaire et de la chambre à coucher, et cela même mon mari en bénéficie.

Grâce à lui, parfois je couche avec d’autres femmes, c’est plus doux, mental, beaucoup de caresses ce dont un homme ne pourrait jamais me donner. Mon expérience la plus folle avec lui, s’est passée en Europe, nous étions là bas pour 2 raisons différentes (restons prudents et pas trop de détails). Nous sommes allés souper ensemble et avons discutés d’une surprise qu’il voulait me faire. Je devais lui obéir aveuglement, mais comme il connaît mes limites, je lui faisais confiance.

Le lendemain soir, il me demanda de m’habiller sexy et qu’un taxi m’attendrait devant l’hôtel. Le taxi m’a déposée devant un bar d’échangistes, mon coeur a commencé à battre plus vite, mélange d’inconnu et d’excitation. Mon cousin est venu vers moi et m’a complimenté sur ma tenue, sexy mais pas provocante. Il m’a donné un masque et sommes entrés. À l’intérieur, la lumière était tamisée, la musique pas très forte et il y avait beaucoup de testostérone. C’était comme dans des films, comme au ralenti, nous croisions d’autres couples et nous échangions des sourires de politesse. Tous les couples présents étaient masqués. Mon cousin était habillé en jeans Levis, ça lui donnait un très beau cul sexy, des fesses dures, il portait aussi un beau polo ajusté qui faisait deviner un corps musclé. J’avais l’impression que tout le monde nous regardait et en effet c’était vrai. Nous sommes devenus le couple chouchou en peu de temps et je comprends: nous étions alors dans la trentaine, alors que la moyenne était dans la cinquantaine. De plus, sans vouloir juger, nous étions, disons ayant les corps le plus excitant.

Au bar, d’autres couples nous abordaient et mon cousin leur dit que nous voulions baiser seulement entre nous. En peu de temps, les autres couples nous ont laissé tranquille mais observaient nos fait et gestes. Après avoir pris des consommations, mon cousin et moi sommes partis en direction d’une pièce à l’étage, qui était complètement déserte, malgré l’achalandage. J’ai compris que mon cousin était venu en après-midi afin de se renseigner et réserver. Je me sentais en sécurité avec mon cousin, car en plus d’être fort, est également assez habile en arts martiaux. Comme j’étais nerveuse, mon cousin me fît asseoir sur le bord du sofa de cuir, me prit dans ses bras et commença à m’embrasser. Il me rassura à l’oreille que personne ne me toucherait, que nous n’avions qu’à faire comme si nous étions seuls. Et que de toute façon, nous avions des masques et que personne ne nous connaissait. Il m’a dit qu’il attendrait que je fasse les premiers pas, que c’était moi à décider.

Soudainement, l’excitation a remplacé la peur et suis devenue très excitée. J’ai commencé par masser son pénis à travers son jeans, tout en le regardant dans les yeux. Je lui donnais des petits becs dans le cou et sur les lèvres. J’ai voulu sortir son pénis par la fermeture éclair, mais son pénis était déjà trop gros, j’ai donc demandé à mon cousin de se lever. J’ai descendu lentement son jean en donnant des petits becs sur son pénis à travers son caleçon. J’ai commencé à le sucer avec délectation, je ne suis pas capable de mettre son pénis au complet de 8 pouces dans ma bouche. J’aime sucer son gland et il adore. C’est seulement lorsque j’ai changé de position, que j’ai regardé derrière moi et vu des couples nous regarder sur le cadrage de porte, car il n ‘y avait pas de porte. Des femmes masturbaient leur hommes, les hommes caressaient les seins des femmes, c’était comme dans un rêve érotique.

Mon cousin s’est alors levé, s’est déshabillé, pour se retrouver tout nu. J’entendais des commentaires des femmes derrière moi, des gémissements, je les entendais dire autour que mon cousin avait un corps d’athlète. Je me suis retrouvée rapidement nue, gardant ma culotte en dentelle rose. Mon cousin s’est assis et moi à ses genoux. J’ai continué à le sucer et comme j’étais hyper excitée, je sentais ma culotte mouillée. Je me suis alors placée à quatre pattes en direction de la porte. Je me sentais cochonne et femelle, je me sentais le centre de toute la jouissance masculine ici présente. Mon cousin se releva et m’a demandé de me placer à quatre pattes sur le sofa, je savais qu’il voulait me manger. À présent ses fesses étaient dirigées vers la porte, et ça m’excitait de partager son beau cul avec les autres femmes qui devaient m’envier. Je voyais sur un miroir accroché au mur, que notre spectacle faisait de plus en plus d’adeptes, car les gens entraient dans la chambre pour faire de la place aux nouveaux arrivants.

Des hommes le pénis sortis de leur pantalons se caressaient, des femmes genoux suçant leurs hommes. Mon cousin me sentait le sexe, donnait des petits becs à travers ma culotte. Il baissa lentement ma culotte, exposant mon sexe à la vue de tous et toutes. Il soufflait sur mes lèvres, comme pour faire partager mon odeur de femelle avec les autres hommes. Il m’a fait un cunnilingus d’enfer et j’au eu mon premier orgasme. En ouvrant les yeux, j’ai vu un homme avec sa main pleine de sperme, une femme cracher du sperme dans un mouchoir. Mon cousin s’est levé pour placer son pénis devant mon vagin.

Lorsqu’il m’a pénétrée, j’ai entendu des femmes jouir, j’avais les yeux fermés pour apprécier ce moment, moi se faire pénétrer par un beau mâle devant pleins de gens qui nous enviaient. Je sentais son gros pénis aller et venir en moi, je me cambrais au maximum pour le sentir encore plus en moi. Je sentais ses grosses mains me tenir par les hanches et me sentais toute petite, que j’étais contente de lui donner son plaisir. À un moment j’ai ouvert les yeux et à travers le miroir, j’ai vu le corps musclé de mon cousin et en sueur, bon sang qu’il est beau. Je l’imaginais prendre une femelle au hasard et à quelle point elle serait contente de se faire remplir par un gros pénis. C’est là que j’ai eu un autre orgasme, foudroyant, j’ai joui tellement fort et intensément, que d’autres femmes m’ont suivies.

Une d’elles se faisait prendre par derrière accotée au mur. Mon cousin s’est retiré de moi et s’est assis sur le sofa. Il m’a dirigée pour m’empaler sur lui, de cette façon, les autres pouvaient voir le pénis entrer et sortir de mon sexe. À présent j’avais le contrôle, pendant que montais et descendais sur cette magnifique queue de mâle, je l’embrassais à pleine bouche. J’étais tellement excitée que mon cousin m’a demandé de ralentir, qu’il voulait garder sa jouissance pour me prendre en levrette. J’au eu encore un orgasme dans cette position, je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Je me suis retirée de lui, me suis penchée pour le sucer. Mais j’avais encore trop envie de sentir sa queue en moi. Il m’a placée à quatre pattes et je savais que c’est dans cette position qu’il allait jouir. Il a reniflé encore mon sexe, donné, quelques coups de langue avant de me pénétrer à nouveau. Pendant qu’il me labourait à fond, je tendais mon cul pour aller encore plus profondément. Je le sentais de plus en plus excité, je sentais son pénis se gonfler davantage, je sentais son sperme à travers son pénis avant de m’inonder. Mes sens étaient en alerte, j’étais super sensible à sa jouissance et j’ai eu un autre orgasme. Nous sommes restés encore un peu avant de se retirer. Son sperme coulait le long de mes cuisses mais je ne bougeais pas, je voulais me montrer à tous ces inconnus.

Mon cousin me dit à l’oreille de ne pas bouger, que des hommes voulaient jouir en me regardant. Je me suis placé pour les voir dans le miroir, là, je voyais des pénis de toutes les grandeurs se faire masturber par des hommes ou leurs femmes, d’autres sucer avant de recevoir leur semence dans la bouche. D’autres couples sont entrés, je me suis alors placée sur le dos, soulevant mes jambes pour que les gens puissent voir mon sexe et le sperme qui coulait. Ça duré quelques minutes et j’ai l’impression que tous ceux qui étaient présents ont joui en nous regardant. Un homme s’est approché de mon cousin et lui a demandé s’il pouvait nettoyer le sexe de ma ‘’femme’’. Mon cousin lui répondit que ça dépendait d’elle, pas de lui. Alors il s’approcha lentement et me demanda respectueusement.

Mon cousin m’a fait un clin d’oeil. Comme il était propre et bien de sa personne, malgré ses cheveux poivre et sel, je lui dit oui. Il se pencha alors pour lécher ma vulve, nettoyer mes hanches du sperme de mon cousin. J’avais les yeux fermés et je n’avais pas remarqué qu’il se masturbait en même temps. Il a joui en me léchant la vulve. C’était délicieux. Un préposé est venu nous donner des serviettes chaudes pour nous nettoyer. Nous nous sommes habillés tout en se faisant complimenter. Aucun n’a fait de geste déplacé. Nous sommes restés encore une heure au bar et rien payé. Des petits groupes se faisaient ici et là. Le propriétaire nous a dit qu’il avait rarement vu autant de gens autour d’un couple. Les cousins québécois ont fait de l’effet. Nous sommes partis à l’hôtel où nous avons passé une nuit comme vous vous en doutez, remplie de sexe. Je voudrais partager un photo de mon cousin comme il a fait avec moi, mais comme il a des tatous, et pourrait être reconnaissable, j’ai trouvé une photo sur le web qui ressemble à lui, comme un jumeau. SvP, inclure la photo svp. Merci

Récit #141 – Ma cousine #3

Je vais me décrire ainsi que ma cousine, pour que vous ayez un petit aperçu de qui nous sommes. Moi, je mesure 6 pieds, pèse 170 livres et suis assez sportif dans l’âme: ski de fond, alpin, arts martiaux, vélo, kayak. J’ai un pénis de 8 pouces mais surtout ayant une bonne circonférence. Comme métier, disons que je gagne très bien ma vie, je n’ose pas donner trop de détails, on se sait jamais qui nous lit et je ne veux pas que notre secret soit dévoilé. Ma cousine mesure 5’10’’, pèse environ 135 livres, cheveux noirs et un corps de rêve. Elle fait régulièrement de l’exercice dans un centre spécialisé. Aussi, malgré notre aventure sexuelle, nous ne parlons jamais de nos couples.. Ça demeure dans le domaine du privé.

Je loue régulièrement des chalets l’hiver pour y aller faire du ski, et j’invite des amis et famille. Un jour j’ai loué un chalet à Québec pour aller faire du ski au Mont Saint-Anne. Des amis ainsi que ma cousine sont venus, mais il y a eu un problème au chalet que j’avais loué, donc la première nuit, nous fûmes obligés d’aller à l’hôtel. Ma femme et le mari de ma cousine n’ont pas pu venir. J’ai demandé à ma cousine si elle voulait embarquer avec moi au lieu de prendre sa propre voiture et elle accepta. Elle ne savait pas que je venais d’acheter une Porsche 911 CS4, donc ayant 4 routes motrices.

Contrairement à la croyance populaire, les Porsches peuvent très bien rouler l’hiver, surtout les C4S, car en plus sont très bien protégées contre la rouille. Nous avons discuté avec son mari un peu avant de partir ; au début ma cousine trouvait cela excitant, mais commença à se plaindre car elle sentait le moindre défaut de la chaussée. Elle commença à masser mon pénis à travers mon jeans, comme il prenait de l’expansion, il me faisait très mal. Alors ma cousine commença à défaire ma braguette pour le libérer. Comme nous n’avions pas baisé ensemble depuis quelque temps, nous étions excités. Elle se détacha pour venir mettre mon pénis dans sa bouche. Comme nous conduisions de nuit, personne ne nous voyait. Elle semblait affamé et poussait de petits cris. Elle portait des pantalons moulants, je pouvais masser son sexe à travers son pantalon et je la sentais déjà humide. Quand je sentis mes doigts et reconnu son odeur de femelle que j’aime tant, j’ai l’impression que mon pénis a redoublé de volume. Elle me demanda si je voulais venir dans sa bouche, bien sûr que oui. Alors elle commença à me masturber tranquillement, j’aurais aimé apprécier davantage voir sa petite main sur mon gros pénis, car je trouve ça mignon, mais pour des raisons évidentes, je me suis concentré sur ma jouissance et la route. Juste avant d’éjaculer, elle se pencha pour récolter ma semence dans sa bouche, semence dont j’avais accumulé depuis environ une semaine (c’est très long pour moi). Ça duré longtemps et elle finit par donner des petits becs sur mon pénis qui était sensible. Quelques minutes après, nous avons croisé un patrouilleur de la SQ qui était arrêté.

Nous l’avons échappés belle. Nous avons parlé de notre fin de semaine et comme nous allions à l’hôtel, il n’était pas question de dormir ensemble, au cas où son mari viendrait nous rejoindre, car c’est déjà arrivé, de plus, il savait à quel hôtel nous allions. Mais nous avions envie l’un de l’autre et comme ma cousine atteint l’orgasme avec pénétration, pour moi aussi une baise complète englobe une bonne pénétration profonde. En arrivant à Québec, nous sommes allés prendre une bouchée dans un restaurant que nous connaissions avant d’aller à l’hôtel.

J’ai toujours dit que la Porsche 911 a des courbes féminines, féline, mais avec une puissance masculine. Rendus à l’hôtel, il y avait un stationnement souterrain. J’ai trouvé une place dans un coin isolé des caméras. Ma cousine sortit et alla se placer derrière la voiture et baissa son pantalon. En voyant ses culottes sexy et son regard coquin, je me remis à bander et comprit son message. Après m’être rassuré que nous étions hors caméra, je m’approchais d’elle, me pencha et colla mon visage sur ses fesses. J’adore sentir son odeur, après avoir donné des petits becs un peu partout, je tassais lentement sa culotte pour passer ma langue sur son sexe humide. C’était délicieux. Elle se penchait le plus possible sur la voiture, elle me dit alors qu’elle voulait sentir ma queue en elle. Je me suis relevé et l’ai embrassé longuement, et partagé son jus, j’adore l’embrasser après l’avoir mangé. J’ai approché mon pénis de sa belle fente, tout en lui mordant les oreilles et embrasser le cou. Mon pénis la pénétra lentement, ne dépassant pas mon gland, je la sentais pousser en arrière, mais je reculais, je voulais la provoquer. Je l’ai alors pénétrée profondément, elle se laissait aller complètement, je regardais pour m’assurer que nous étions tout seuls, ma cousine s’en foutait tellement elle était partie. Je la tenais par les hanches et admirait ce cul parfait, tellement féminin. Malgré le fait que je venais de jouir dans sa bouche dans le véhicule, j’avais encore de la semence à lui donner. Lorsqu’elle a joui longuement, dans une jouissance féline, elle grognait comme une chatte en chaleur, je me suis vidé en elle, la tenant fermement. Je suis resté en elle encore quelques instants, avant de me retirer car j’avais entendu des voix.

Malgré cela, elle se pencha pour nettoyer mon pénis. Nous nous sommes rhabillés, comme si rien n’était, prîmes nos bagages derrière les sièges et dans la valise qui est en avant (ma cousine éclata de rire en voyant la petite valise) pour se diriger vers la réception de l’hôtel. Après s’être installés dans nos chambres respectives, nous descendîmes au bar pour attendre nos amis, qui sont arrivés peu de temps après. J’ai dit à ma cousine que sa bouche sentait le sperme, alors elle commanda un drink. Je la voyais discuter avec une de nos amies, et me disais que j’étais chanceux de vivre une telle aventure sexuelle, avec une femme magnifique, intelligente et avec un corps de rêve. Je lui ai dit que j’écrivais nos aventures sexuelles sur ce site. J’aimerais prendre une photo sexy de ma cousine, non compromettante bien sûr, pour vous montrer à quel point elle est bandante. Elle est d’accord. Elle veut écrire notre prochaine aventure, version féminine.

À bientôt alors.

Récit #140 – La cougar soumise

Aujourd’hui, mon jeune Master de 21 ans, que j’ai formé pendant 4 mois à développer son naturel dominant, vient passer le samedi chez moi.  Ce fut auparavant l’ami de ma fille, et depuis ses 19 ans, je l’avais toujours regardé avec mon œil de femme mature perverse, sans toutefois le laisser paraître, jusqu’au jour où, il décida de venir me rendre visite lorsque ma fille n’y était pas…et l’inévitable arriva, il me baisa comme la chienne que je suis, toujours assoiffée de perversion et de domination.

Nous voilà 4 mois plus tard, suite à de nombreuses séances de ‘’formation’’ de Maître….

Mon jeune homme, tel qu’il m’a ordonné de l’appeler lors de séances car il aime bien souligner le fait que j’ai 42 ans et qu’il en a 21, décide de venir passer la journée du samedi chez moi.  Belle journée en perspective.  Il m’avait texté avant de partir de chez lui pour me donner ses consignes de départ…

  • Je veux que tu sortes ton bol de chienne et ta laisse pour qu’ils soient à ma vue quand je vais arriver.

Je me dis que c’est parti pour être du sérieux aujourd’hui oufff, excitant ça!  J’enfile des vêtements sexy, camisole décolletée laissent entrevoir la moitié de ma généreuse poitrine, et une jupe courte, ainsi que des talons hauts, ce qui me fait environs 5 pieds 11 avec talons, contre 5 pieds 4 pour mon jeune Maître hmmm, les seins juste à la bonne place.  Et surtout, il ne faut pas s’y méprendre, car ce n’est ni sa taille ni son âge qui vient faire obstacle à son autorité.

Nous prenons, comme toujours, un moment pour discuter, en prenant, moi un verre de vin, et lui sa bière.

-Va chercher ton bol, me dit-il sur un ton autoritaire.

Je m’exécute comme toujours lorsqu’il me donne un ordre, car ça m’excite tellement.

Il verse tout le contenu de mon vin dans ma gamelle, et me regarde en me disant :

-Allez, bois ton vin

J’avoue que c’est une des choses qui m’excite le plus, mais aussi qui m’humilie le plus.  Je ne peux pas l’expliquer, mais plus l’humiliation est forte, plus je me sens chienne et je mouille intense.  J’hésite pendant un bon moment, et me décide à lui expliquer :

-Tu sais, même si je suis très excitée, j’ai parfois besoin de ton aide, car je suis tout de même gênée.

-Ah ben ok, va chercher ta laisse, répond-il sans aucune hésitation, comme si sa réponse avait été pensée à l’avance.

Je me précipite, et j’ai l’idée de ramener aussi mon choaker en chaîne, qu’il n’avait jamais vu.  Il est émerveillé de découvrir cet objet pervers, et me l’installe sans aucune hésitation, tel le Maître qu’il est devenu.  Il m’ordonne de marcher vers le salon en y emmenant mon bol de chienne rempli de vin.  Il installe le bol par terre, et un coussin à côté, placés de façon à ce que j’aie les fesses relevées vers lui lorsque je boirai, oufff.  Il me dit :

-Maintenant allez, vas-y, bois.

J’attache mes cheveux et non sans gêne, descends mon visage vers ce bol, et commence à aspirer le vin, le nez qui trempe dedans nécessairement en même temps.  Il pose sa main sur ma tête, et m’enfonce la face dans le bol, pour me montrer qu’il est le boss, et que je suis sa chienne soumise.  Je pourrais difficilement être plus humiliée, et c’est si envoûtant…hmmmm…je bois en aspirant, tel un animal, et mon maquillage commence à se diluer avec le vin, et couler dans ma face de salope.

Il me regarde et me dit :

-T’es vraiment belle comme ça ma salope hein?  Maintenant lève-toi, baisse ta jupe car tu vois bien que t’es une vraie chienne comme ça, et va me chercher une autre bière.

J’obéis en le regardant dans les yeux, avec une expression qui veut dire ‘’toi, tu sais trop bien t’occuper de moi, pis j’vais aller chercher ta bière en sachant très bien que ton regard pervers sera sur moi pour m’humilier.’’

Pendant qu’il buvait cette 2e bière, bien assis comme à l’habitude, je l’ai sucé tout aussi intensément qu’à chaque fois, mouillant avec ma bave sa belle queue bien dure, commençant en la lubrifiant bien partout, doucement, en descendant et remontant…hmmmmm….toujours aussi exquis à chaque fois.  La cougar-salope que je suis adore sucer cette jeune bitte pendant de longues minutes, caressant ses couilles en même temps.

Après plusieurs minutes ainsi, il pousse ma tête plus bas, pour que je lèche son cul, insistant en retenant ma tête bien fort pour me montrer que c’est lui qui domine et que je dois lécher ce cul sans me poser de question.  L’excitation monte encore d’un cran, oufff!!  Je passe ma langue de son cul à ses couilles avec tout le plaisir de me savoir dominée, utilisée tel un vulgaire objet de baise…J’adore…je suis en extase…

Il se lève debout, à côté du divan, moi à genoux devant lui, gueule ouverte devant sa queue pendant qu’il se masturbe, frottant sa bitte dans ma face.  Je sais trop bien ce qui s’en vient et je le désire tellement.  Je sors ma langue pour lécher cette queue qui passe sur ma bouche et ma face, et me préparer à recevoir son sperme, telle une garce assoiffée de perversion…oufff…Il éjacule dans ma face et ma bouche…je lèche ce que je peux lécher, et quand je sens les dernières secondes, je suce ce gland rempli de sperme pour tout nettoyer la queue de mon Maître…hmmmm

Récit #139 – Catherine – Partie 5

Je me réveille. J’entends mon chum prendre sa douche dans la pièce d’à côté. J’étire les bras et je me lève. J’enfile ma robe de chambre et je me dirige vers la cuisine. Je commence à me faire à déjeuner tranquillement.

Après quelques minutes, j’entends mon chum sortir de la chambre. Il s’approche de moi, il m’enlace, il m’embrasse dans le cou.

— Tu as quelque chose de prévue pour ce soir pendant que je serais avec ma gang?

— Oh oui, dis-je en souriant. Je rencontre mon amante ce soir…

— Ton amante…, dit-il avec un ton pensif. Et qu’est-ce tu vas faire?

— D’après toi?

— Je veux que tu le dises… dit-il avec ton mielleux.

— Je vais la baiser! répondis-je crument.

Je commence à sentir une petite bosse dans le creux de mon dos.

— Décris-là moi, dit-il lentement.

— Non, non… dis-je. Ça ne fait pas partie de notre entente… J’ai obtenu le droit de garder son identité secrète…

— Je ne demande pas son nom… Juste de quoi elle a l’air… Comme la couleur de ses cheveux.

— Non, non… Je te connais… Si je te donne le moindre détail, tu vas analyser chaque fille que tu vas me voir côtoyer…

— D’accord… D’accord… Mais tu peux me dire au moins ce que vous faites ensemble…

— Humm… Ça j’imagine que je peux…

— Alors? demande-t-il impatient.

Je prends mon assiette, je vais m’assoir à la table.

— Et bien, dis-je alors qu’il s’assoit devant moi. Deux filles… c’est plus sensuel, plus doux. On flirt, se taquine, se fait des compliments. Puis, on s’embrasse, se caresse, se déshabille. On explore nos corps, se donne de petits massages… Puis on baise…

— C’est quoi ta position préférée?

— Moi… J’aime… Pardon… J’adore! manger sa chatte… Je m’installe délicatement entre ses jambes et je la lèche… Je savoure son jus intime… J’utilise ma langue pour la faire jouir…

Il regarde sa montre. Il doit se dépêcher pour ne pas être en retard. Moi, j’ai encore une demi-heure avant de partir pour travailler. J’en profite pour lézarder un peu.

***

À 17 h 30 lorsque le cours de yoga fini, Florence et moi nous nous dirigeons vers le vestiaire. Nous entendons derrière nous, Virginie, notre prof qui nous lance :

— Les filles! dit-elle alors qu’elle arrive à côté de nous. Je me demandais si ça vous seriez disponible en fin de semaine? On pourrait se faire une double date? Manger au restaurant ou quelque chose comme ça?

— Ah, lance Florence en me regardant les yeux plissés. J’ai quelque chose en fin de semaine.

— Mais le samedi qui suit, je crois qu’on va être libre, dis-je.

Florence me lance un regard. J’ai pas envie de dire devant Virginie que nos chums seront en voyage d’affaires. Alors je lui juste un sourire exagéré, espérant qu’elle me fasse confiance.

— Oui! finit-elle par lancer. C’est vrai. Samedi, le 24. C’est bon!

— On pourrait aller au restaurant? demande Virginie. Mais si vous préférez, on pourrait faire ça chez moi.

— Chez toi, dis-je avec un petit sourire en coin. Ça serait parfait!

— Parfait, lance-t-elle radieuse. Le 24. Je vais vous texter mon adresse!

— Parfait!

Virginie retourne vers la salle de classe alors que nous continuons vers le vestiaire. Dès qu’on se retrouve à l’abris d’oreille indiscrète.

— Attends que je dise ça à mon chum… Double date de filles… Chez elle en plus…

— Tu crois qu’y va se passer quoi? me demande-t-elle.

— Aucune idée… Mais depuis qu’elle pense qu’on est un couple, elle nous regarde un peu différemment.

— Tu crois qu’elle est échangiste? lance-t-elle mi-sourire.

— Aucune idée… Mais si c’est le cas, peu importe de quoi l’autre fille à l’air, c’est moi qui s’occupe de Virginie!

— Pfff… Pis tu vas vraiment le dire à ton chum?

— Ben oui! Pourquoi pas!? J’aime ça notre nouvelle entente de couple! Pas de mensonge… Pas de cachoterie… Et ça me permet de faire sortir la lesbienne en moi! Et puis, ça l’excite de savoir que je vois des filles. T’aurais dû le voir ce matin alors qu’il me demandait ce que je ferais ce soir…

— Tu lui as pas dit que c’était moi toujours?

— Non, non… T’inquiètes. Je te l’ai dit l’autre fois… Il s’est engagé à ne pas essayer de savoir qui tu étais!

— Tant mieux! souffle-t-elle.

— Pourquoi tu le dis pas à Joffrey?

— Es-tu malade? Ce n’est pas ce genre-là… Il est bien trop conservateur. Et il est du type jaloux. Si je lui dit que j’ai une maîtresse, il va me demander de choisir!

— Et qui tu choisirais? dis-je en haussant les sourcils.

— Ahhh… Ça serait tellement plus simple si tu étais célibataire!

— Qu’est-ce que ça veut dire?

— Ben, si tu étais célibataire… Je crois que je te choisirais…

Nous échangeons un baiser qui dure plusieurs minutes. Nous finissons de nous changer, allons manger un petite bouchée dans un petit restaurant, et nous nous retrouvons chez elle…

Dès que la porte se referme derrière nous, je l’enlace, l’embrasse. Mes mains se retrouvent sur ses fesses. Je l’attire vers la chambre à coucher, vers le lit. Mais elle s’arrête, sort son téléphone de sa poche.

— Qu’est-ce que tu fais? lui dis-je contrariée.

— J’ai oublié de configurer l’alarme de proximité! Je veux pas qu’il nous surprenne.

J’attends quelques secondes qu’elle dépose son téléphone sur la table de chevet. Nous recommençons à nous embrasser. Elle commence à me déshabiller maladroitement. Je fais de même. Alors qu’elle me retire mon chandail, ses doigts agiles dégrafent mon soutien-gorge. Elle commence alors à me lécher les seins. Sa langue est tellement douce… Je lui caresse les cheveux, l’encourage en poussant de petits soupirs. Lorsqu’elle sa tête remonte, je l’embrasse de nouveau.

Nous nous jetons sur le lit. Je la sens qui déboutonne mes jeans. Elle m’embrasse de nouveau les seins, mais cette fois, je sens qu’elle tire sur mes pantalons. Elle m’embrasse le ventre et termine de déshabiller.

J’écarte les jambes. Elle s’installe aussitôt et elle commence à me lécher avidement. Elle me connait tellement bien, qu’elle sait exactement où poser sa langue pour me faire me donner du plaisir. Je me laisse allez, relâche les muscles de mon cou alors qu’elle continue de me lécher…

Elle commence à utiliser ses doigts. J’adore ça… Je me laisse faire. Graduellement, je deviens de plus en plus excitée, allumée, vocale… Jusqu’à ce que j’ai un orgasme… Elle me dit qu’elle a besoin de se reposer quelques minutes. Nous nous couchons l’une contre autre en cuillère…. Mais nous finissons par nous assoupir lentement…

Et le réveil fut brusque. À minuit et des poussières, l’alarme de son téléphone sonne. Elle se lève en panique, prends son téléphone.

— Oh shit! Il est presque arrivé! On a deux minutes gros max!

— Fuck!

 Je saute en dehors du lit. J’agrippe mes pantalons, mon chandail, me dépêche à les enfiler alors que je cours presque vers la porte d’entrée. Je trébuche devant la chambre de bain, me relève rapidement.

— J’ai pas ma brassière! lui lance-je en touchant mes seins.

— Je m’en occupe. Je te la donne la prochaine fois qu’on se voit!

Elle s’approche de moi, on s’échange un petit baiser rapide sur la bouche et je pars. Je m’avance dans les couloirs de l’édifice à logement. Comme j’entends des pas qui montent les marches, je me tourne vers une des portes et je fais semblant que je cherche mes clés. Dès que l’homme me dépasse, je regarde. Je reconnais immédiatement la silhouette de Joffrey, le chum de Florence. Je n’attends pas qu’il se retourne. Je prends les escaliers et je pars…

Lorsque j’arrive à la maison, toutes les lumières sont fermées, mais je sais que mon chum est là. Son sac avec son ordinateur portable est là. Je fais alors attention pour ne pas faire de bruit. Je me dirige vers la douche et je commence à me laver le visage..

Mais j’entends des bruits de pas qui s’approche. Je vois le reflet de Pierre dans le miroir. Il ne porte que ses boxers. Il s’approche de moi.

— Qu’est-ce que tu fais? me demande-t-il.

— J’ai besoin de prendre une douche.

Mais il me fait un petit signe de non de la tête.

— J’ai envie de toi, dit-il avec un petit sourire.

— Je suis toute collante, lui dis-je… J’ai fait beaucoup d’exercice ce soir, lui dis-je mi-sourire.

— Ça… Je m’en doutais… Mais je m’en fous…

Ses mains se posent sur mes hanches. Il déboutonne mes jeans et les laisse tomber à mes pieds. Ses mains entrent dans mon chandail. Il commence à me caresser les seins. Je peux sentir sa bosse dans ses boxers.

Il baisse ma petite culotte. J’ai à peine le temps de me retourner qu’il commence à m’embrasser. Je sens qu’il tire sur ses boxers. Je les sens qui tombent sur le sol. Sa queue frotte entre mes jambes. Ça me donne une bouffée de chaleur.

Il me soulève par les cuisses et il me transporte jusque dans notre chambre. Il me lance sur le lit et grimpe. J’écarte les jambes. Il s’installe rapidement sur moi. Il prend sa queue dans ses mains et il la frotte contre mes lèvres intimes.

— Tu es encore humide… me dit-il.

Je pose mes mains sur mes fesses et je pousse son bassin vers moi. Sa queue entre en moi… C’est tellement subit que ça pince un peu, mais après quelques va-et-viens, je ne ressens que du plaisir. Son regard est intense alors qu’il me pénètre. Je lui caresse les cheveux, attire sa bouche vers la mienne et le french alors qu’il continue.

Je lui chuchote à l’oreille : « Viens en moi… Je veux te sentir exploser en moi… » Je le sers fort contre moi. Il continue de me pénétrer avec vigueur pendant un autre deux minutes, jusqu’à ce qu’il ralentisse… puis jouisse!

Il se retire après une dizaine de secondes et il se couche à côté de moi. Après une minute, je finis par lui dire :

— C’était intense à soir… lui dis-je.

— Toute la soirée, j’arrêtais pas d’imaginer ce que vous faisiez… Pis quand je t’ai vu dans la chambre de bain, avec la sueur d’une autre femme sur ton corps… J’ai juste eu envie de te sauter dessus…

***

Quelques jours plus tard, un vendredi après-midi pluvieux, je suis au bureau, devant mon ordinateur lorsque je reçois un appel de la réceptionniste.

— Il y a quelqu’un ici pour te voir, me dit-elle.

Lorsque j’arrive à la réception, je vois Florence. Entièrement trempée, autant ses cheveux, que ses vêtements. Elle a le visage pâle, elle fixe le vide. Je m’approche d’elle lentement.

— Flo… Qu’est-ce qui ce passe? dis-je inquiète.

Elle bouge les lèvres, mais aucun mot ne sort. Je la sers fort, fort contre moi. Alors que je lui fais une caresse sur le dos. Elle finit par dire :

— Je l’ai surprise au lit avec une autre…

— Quoi? Qui?

— Joffrey… Je… Je l’ai surprise au lit avec une autre femme…

(À suivre!)

Récit #138 – Les meilleurs amis

Être ami avec une fille quand on est un homme c’est toujours « compliqué ». Il faut dire compliqué non parce que les hommes et les femmes ne devraient pas être amis, loin de là, mais parce que beaucoup de gens trouveront toujours le moyen de dire qu’ils sont ensemble où qu’ils couchent ensemble. Ce n’est pas toujours le cas, mais parfois il arrive des incartades qui sont difficiles à éviter. Lorsqu’on est ami on possède une sorte de connexion spéciale, on se fait confiance et si on ajoute l’attirance physique en ligne de compte, ça donne ce que ça donne.

C’est ce qui est arrivé à Carl et Sarah. Carl est un jeune homme de 24 ans très occupé et célibataire depuis plus d’un an. Il a des petits cheveux noirs qu’il garde très court car ils ne poussent pas bien. Il arbore souvent une petite barbe mal rasée de quelques jours, mais c’est ce qui fait son charme. Il a de beaux yeux bruns très profond qui ont l’air triste lorsqu’il regarde quelqu’un dans les yeux.

Sarah quant à elle est une magnifique petite brune aux yeux marrons. Elle ne mesure que 5 pied et quelques pouces mais elle possède une énergie bouillonnante. Elle a de longs cheveux bruns qui lui arrivent juste en dessous des épaules et qu’elle laisse souvent détacher. Sarah est en fiancée depuis quelques mois avec un homme neuf ans plus vieux qu’elle.

Sarah et Carl on prit l’habitude de souper ensemble à tous les samedi soir pour ne pas perdre leur amitié. Comme une tradition, celui qui invite doit faire une farce à l’invité. Ça peut aller à trop de sel dans les assiettes ou une patte de chaise dévissée. C’est toujours très drôle et peu dangereux.

Ce soir-là, dans l’appartement de Sarah, Carl cogne à la porte. Il se demande ce qu’elle lui a réservé, il tient à la main une bonne bouteille de rouge, comme elle lui a conseillé d’apporter. Il ne boit pas vraiment et lui fait confiance, ça fait 5 ans qu’ils se connaissent. Sarah lui ouvre la porte et lui sourit gentiment.

-Hey Sarah, je t’ai apporté la bouteille que tu vou…

Il n’a pas le temps de finir que celle-ci sort une tarte emplie de crème fouetté, d’huile et d’ail et le lui fou en plein dans les cheveux et le visage.

Sarah se roule de rire au sol pendant que Carl, dépité, enlève l’excédent de crème fouetté de son visage en riant jaune.

-T’Inquiète j’avais tout prévu! Lui dit Sarah avec un clin d’œil.

Elle lui donne une serviette, du shampooing très odorant et le pousse vers la salle de bain.

-Je vais préparer le souper pendant ce temps-là. Lui dit-elle.

Le jeune homme réalise maintenant que la blague n’est pas si pire, il n’avait pas eu le temps de se doucher, ça lui donnait l’occasion!

Il part la douche, ferme la porte de la salle de bain et enlève ses vêtements. Carl est un bel homme, il n’est pas très musclé, mais assez large d’épaule pour faire se sentir en sécurité une femme dans ses bras. Il embarque dans la douche, non sans avoir testé la température de l’eau.

Il s’applique à enlever les morceaux d’ail et la crème fouettée et se mousse les cheveux, fermant ses yeux pour ne pas avoir de savon dans ceux-ci.

Alors qu’il se rince la tête, il sent deux mains se glisser sur son torse par l’arrière lui arrachant un frisson. Deux mains féminines et douces, se glissant de son dos jusqu’à son torse et le flattant quelques instants. Puis il senti une poitrine voluptueuse se coller dans son dos, à la hauteur de son ventre.

Ce contact charnel eu un effet quasi-immédiat sur le jeune homme qui n’avait pas senti le contact d’une femme depuis des lustres. Les mains descendirent lentement vers son sexe lui caressant le ventre au passage. Un frisson lui parcouru l’échine quand des lèvres se mirent à déposer de doux baiser dans son dos.

La poigne ferme, mais douce, de sa compagne du moment le fit se retourner. Elle avait maintenant son sexe qui durcissait à vue d’œil dans une de ses mains et lui empoignait les fesses de l’autre. Car voulu se rincer les yeux, mais elle l’en empêcha en lui arrachant un baiser langoureux qui dura quelques secondes. Cet homme embrassait comme un dieu pensa-t-elle.

Elle s’agenouilla doucement, prenant soin de poser un baiser sur sa peau où ruisselait l’eau de la champelure. Elle lui mordilla un mamelon, ce qui lui fit échapper un soupir de plaisir.

Elle se mordit la lèvre pour réprimer un petit cri de plaisir. Elle aimait le voir dans cet état, a sa merci et ça la rendait très excitée.

Une fois à la hauteur du sexe de son ami, elle regarda sa tête pour s’assurer qu’il ne regardait toujours pas. Elle mit le sexe qui la tentait depuis maintenant plus de deux ans dans sa bouche.

Carl ne savait pas ce qui se passait vraiment, il sentit une langue effectuer le tour de sa verge quelques fois, et une main le masturber avec un rythme régulier. Il frissonnait de plaisir, mais ne voulait pas que ça s’arrête.

La jeune femme enroula sa langue autour du gland de son ami. Son sexe durcissait et grossissait dans sa bouche et elle appréciait le contact de la peau sur sa langue. Elle sortir la verge de sa bouche et la souleva pour la lécher de bas en haut, tout en utilisant son autre main pour se caresser elle-même.

Elle appliqua tout d’abord un doigt à l’intérieur d’elle, allant cherchant de son jus pour ensuite revenir sur son clitoris. Elle effectuait le même mouvement circulaire qu’elle faisait sur le gland de son ami avec sa langue.

Plus le temps avançait et plus elle émettait de petits cris de plaisir. Elle était pleine de frisson alors qu’elle avait le sexe dans sa bouche et la main sur son bouton d’amour. Elle accéléra le mouvement, elle voulait le voir jouir immédiatement, elle n’en pouvait plus.

Elle avait du désir pour cette homme depuis des lustres et elle osait maintenant laisser libre cours à ses fantasmes. Elle le voyait qu’il ne tiendrait pas très longtemps, elle était bonne pour ce genre de pratique, elle savait s’y prendre. Elle utilisait sa langue et sa main d’une façon de maitre, effectuant des mouvements de vas et vient dans sa bouche. La verge de monsieur allait cogner dans sa joue, lui arrachant un soupir de plaisir à chaque fois.

Entre deux soupirs, il mentionna qu’il ne tiendrait plus longtemps. Elle en était contente et elle accéléra le mouvement à la fois sur elle-même et sur son homme.

Elle voulait essayer un petit truc qu’une de ses amies lui avait conseillé, elle lâcha quelques instant son clitoris, se disant qu’il s’en chargerait ensuite, pour prendre la verge a deux mains, elle inséra sa langue dans l’urètre de son amant.

Ce mouvement eu un effet immédiat sur Carl qui ne put tenir. Il sentit le tout venir, mais ne pu rien contrôler tellement c’était fort. Il emplie la bouche de la jeune femme d’un coup sec, sans qu’il ne puisse rien contrôler. Il émit un cri de jouissance soudain et il fut parcouru de spasmes.

Il se débarrassa de la mousse et empoigna la jeune femme dans ses bras, l’accotant sur le mur. Il l’embrassa longuement, collant son sexe encore dur contre le sien. Elle commença à se frotter, exhalant quelques soupirs de plaisir alors que leurs sexes se caressaient mutuellement.

Carl embrassa sa jeune amie dans le cou alors que celle-ci continuait à se frotter contre sa verge. Il lui mordilla les oreilles, elle sursauta de plaisir. Elle n’en pouvait plus, elle le voulait en elle. C’était comme plus fort qu’elle, elle voulait qu’il la prenne ici et maintenant.

Car ne se fit pas prier et il s’inséra en elle rapidement. La sensation qu’ils éprouvèrent était une délivrance, ils se voulaient depuis des années et enfin ils pouvaient apprécier le moment.

La verge du jeune homme glissait en elle avec une telle facilité, on aurait dit qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Elle était tellement excitée et tellement mouillé. Le pénis de Carl cognait à l’intérieur d’elle à chaque mouvement de vas et vient. Elle sentait qu’elle ne durerait pas très longtemps à se rythme. Comme de fait, elle fut parcourue de spasme et les muscles de son vagin se contractèrent autour du sexe de son amant. Elle jouit une première fois, mais le jeune homme n’en avait pas terminé.

Il la retourna pour qu’elle lui expose ses fesses. Il caressa doucement sa fente et se réinséra en elle rapidement. Elle était maintenant dos à lui, accueillant son sexe en elle par derrière et écrasant sa poitrine contre le carrelage froid de la douche.

Carl tambourina le fond avec son sexe pendant quelques minutes, mais il ne pourrait pas se retenir longtemps.  Sarah se cambra pour coller son dos sur la poitrine de son amant et l’embrasser alors que tous les deux jouissaient à l’unisson. Elle sentit la semence de monsieur se répandre en elle alors qu’elle avait le plus intense des orgasmes qu’elle ne pourrait avoir. Elle se retourna, l’embrassa langoureusement, lui fit un clin d’œil et quitta la douche sous les yeux ébahi de son amant.

Récit #137 – Ma cousine #2

Récit #136 – Ma cousine #2

Je vis une relation purement sexuelle avec ma cousine, et ce depuis plusieurs années. Nous sorties sont presque toutes pensées en fonction d’avoir du plaisir. Nous sommes adeptes des bains et saunas, autant l’hiver que l’été. Ma cousine nous a réservé une journée dans un SPA à Mont-Tremblant, prétextant qu’ils font des massages très relaxants, et se déplacent dans les chambres d’hôtel.

Nous avons passés environ 2 heures dans des spas à l’extérieur, passant de l’un à l’autre. Lorsque nous étions dans le bain de vapeur, la visibilité était presque nulle et j’en profitais pour lui caresser la vulve, qui était en feu et toute mouillée, huileuse. Elle me disait de me retenir, du calme disait-elle. Nous sommes allés ensuite manger un repas léger, il y avait quelque chose dans son regard, mélange d’excitation et de mystère.

 

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Arrivés dans notre chambre, elle me demanda un verre de champagne, boisson qu’elle adore, elle refusait que je la touche, elle disait plus tard, mais c’était difficile, car elle se promenait en petite tenue, toute en dentelle rose, comme j’aime. J’étais bandé très dur, quand soudainement on cogna à la porte. Elle me demanda d’ouvrir avec un sourire sachant que j’étais en érection. J’enfilais ma robe de chambre avant d’ouvrir la porte pour me retrouver devant une jeune magnifique femme, mélange d’asiatique et nord-américaine.

Je viens pour les massages dit-elle, avec la table de massage à la main. Je la fis entrer et elle se présenta. Elle commença par ma cousine qui se mit toute nue, pas du tout gêné. La voir se faire masser par cette magnifique créature, tellement douce et avec une patience inouïe, me faisait bander. Je n’osai pas me lever pour ne pas faire voir mon érection. Ce fût à mon tour et devant mon hésitation, ma cousine me demanda de me mettre tout nu, alors que j’étais encore en érection. La masseuse me dit qu’elle était habituée et que c’était normal, de ne pas m’en faire.

Elle se retourna pendant que je m’installai alors sur le ventre, de me retrouver tout nu devant une inconnue, était plutôt excitant. Elle commença par le cou et me demanda de relaxer, car j’étais tendu. J’ai dû me relever un peu afin de placer mon pénis confortablement. Après environ 15 minutes, ma cousine s’approcha et demanda à notre masseuse si elle pouvait aussi me masser, pour apprendre. Au début, elles se parlaient, pour ensuite devenir muettes, et là, je ne savais plus qui me massait. Elles me massaient le dos, les pieds (j’adore) pour se retarder sur mes fesses. C’était tellement excitant, je sentais des doigts fleurer mon anus, les filles mettaient de l’huile à partir du cou jusqu’à entre mes jambes. C’était très agréable.

La masseuse me demanda tendrement de me mettre sur le dos. Tant pis pour mon érection. Je me retournai et la masseuse me mit une serviette sur mes yeux. Je me sentais dans un état second, comme dans une autre dimension. Encore une fois, mes pieds furent massés, mon cou, le visage, les cuisses. La masseuse dit à ma cousine qu’ayant un corps sportif, un massage adéquat s’imposait. En massant mes abdominaux, je sentais leurs bras qui effleuraient mon pénis, c’était tellement excitant.

Une main déplaça mon pénis tout en douceur pour permettre de masser mon ventre. Par la suite, en me massant, elles effleuraient mon pénis de plus en plus. Là, une main prit mon pénis, mais cette fois-ci, pour ne plus le lâcher. Je sentais des petites mains, des petits doigts, monter et descendre le long de ma verge. Ma cousine s’approcha de mon oreille et me demanda de me retenir et qu’elle déciderait de mon éjaculation.

Je ne savais plus qui me masturbait et c’était délicieux. Elles nettoyèrent ensuite mon pénis avec une service chaude, pour sentir des coups de langue sur ma queue, pour ensuite disparaitre dans une bouche tellement douce. Je n’avais pas le droit de les toucher ni de parler. Sans que je me rende compte, j’entendis ma cousine me demander à l’oreille si j’appréciais? Bon sang, j’étais sûr que c’était ma cousine qui me suçait. Je devins encore plus excité.

Après quelques minutes, ma cousine enleva la serviette qui me couvrait les yeux. Cela prit quelques secondes avant de retrouver ma vue, étant embuée. Là, je vis ma belle masseuse, complètement nue, savourer mon pénis comme si c’était une glace. Ma cousine, toute souriante, me répéta encore une fois de ne pas jouir. Ma cousine se pencha pour m’embrasser longuement, pendant que la masseuse se délectait de mon pénis qui était en feu. Ma cousine monta sur la table, plaça son sexe sur mon visage et commença à me sucer. Son jus coulait le long de ses jambes, que j’avalais avec délectation. À présent, deux femelles s’occupaient de ma queue. Je devais me concentrer pour ne pas jouir, je n’avais pas le droit, c’est ma cousine qui décidait.

Ma cousine demanda à la masseuse de prendre sa place. Misère, comment allais-je faire pour ne pas jouir avec la chatte de cette femelle dans ma bouche. C’était divin, sa vulve était douce comme la chair d’une mangue, gluante, je l’entendais gémir et c’était tellement agréable. Devinant que je n’en pouvais plus, ma cousine me donna la permission de jouir, ce qui ne tarda pas. Je sentais la pression s’accumuler et me suis retenu le plus possible, jusqu’à ce que j’explose.

J’aurais aimé voir gicler dans les visages de ces deux femelles, mais j’avais le sexe de la masseuse dans mon visage. J’ai joui longtemps et beaucoup, les filles donnaient des coups de langue, tendrement. La masseuse se retira et alla se placer aux côtés de ma cousine. Je me relevai un peu et vit ma semence partout, en grandes quantités. Les deux filles me regardaient avec un beau sourire, se regardèrent avant de commencer à nettoyer toute ma semence et l’avaler, tout en me regardant. Après m’avoir nettoyé avec leurs langues, elles s’embrassèrent tendrement. Je me suis remis à bander, ma cousine dit à la masseuse, ‘je t’avais dit qu’il était capable de rebander juste après avoir éjaculé’.

Ma cousine me présenta son amie, qui n’était pas du tout masseuse. C’était une amie de l’université en qui elle se confiait. Plus tard, ma cousine et moi fîmes l’amour devant son amie, qui nous regardait et se caressait. Nous fîmes l’amour dans toutes les positions, mais c’est devant la table à masser, que je la pris en levrette, avant de venir en elle et être caressé par son amie dans le dos et les fesses. Nous avons partagé le champagne avant d’aller au bar de l’hôtel et reparler de tout cela. Ma prochaine aventure avec ma cousine, est de faire l’amour dans ma nouvelle voiture, une Porsche 911 C4S, dont je la conduis parfois en hiver, dans un stationnement d’un hôtel. Sublime.